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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Avec la défaite de Caroline Garcia en huitième de finale, battue par l’Allemande Angelique Kerber 6-2, 6-3, il n’y a plus aucun représentant tricolore en simple dans le tournoi.
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Roland-Garros : dernière Française, Caroline Garcia éliminée

Avec la défaite de Caroline Garcia en huitième de finale, battue par l’Allemande Angelique Kerber 6-2, 6-3, il n’y a plus aucun représentant tricolore en simple dans le tournoi.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 16h34
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 16h55
   





                        



   


2018 restera comme un bien fade millésime pour le tennis français à Roland-Garros. Dernière représentante du clan tricolore en simple à Roland-Garros, Caroline Garcia, numéro 7 mondiale, a été éliminée lundi 4 juin en huitième de finale par l’Allemande Angelique Kerber, tête de série numéro 12, 6-2, 6-3. La Française avait été quart de finaliste de l’édition 2017.
La Lyonnaise de 24 ans, septième mondiale, n’a jamais trouvé son rythme de croisière dans cette partie bouclée en seulement 1h07, malgré un léger sursaut sur la fin. Kerber affrontera l’actuelle numéro 1 mondiale, la Roumaine Simona Halep pour une place dans le dernier carré.
Le bilan de la numéro 1 française face à Kerber n’incitait pas à l’optimisme : quatre défaites pour seulement deux victoires. Et encore… Lors de son premier succès face à l’Allemande, en 2014 sur la terre battue madrilène, cette dernière avait dû abandonner (6-3, 2-0).

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Quatre balles de match sauvées
Kerber n’a certes plus montré son meilleur visage, aperçue en 2016, lorsqu’elle avait détrôné Serena Williams de la première place mondiale après avoir remporté notamment ses deux titres du Grand Chelem (Open d’Australie, US Open) et atteint la finale de Wimbledon.
Mais à Roland-Garros, un tournoi qui lui réussit peu, l’Allemande de 30 ans avait franchi les trois premiers tours sans perdre un set. Elle avait notamment écarté au 3e tour une spécialiste de la terre battue, la Néerlandaise Kiki Bertens, finaliste à Madrid.
Profitant des nombreuses fautes directes de Garcia (36), Kerber a fait défiler les jeux en sa faveur. La numéro 1 française a retardé l’échéance en sauvant quatre balles de match sur son propre service à 5-1. Mais après un break décroché, son premier de la partie (5-3), elle a craqué sur sa dernière mise en jeu, expédiant un coup droit loin des limites du court.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Blessée, l’Américaine a dû renoncer avant son huitième de finale face à la Russe à Roland-Garros.
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Serena Williams déclare forfait avant son match contre Maria Sharapova

Blessée, l’Américaine a dû renoncer avant son huitième de finale face à la Russe à Roland-Garros.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 15h48
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 16h03
   





                        



   


Le choc du tournoi n’aura pas lieu. Maria Sharapova ne retrouvera pas sa bête noire en huitième de finale de Roland-Garros, lundi 4 juin. Juste avant leurs retrouvailles, Serena Williams a annoncé son forfait lors d’une conférence de presse.
« J’ai malheureusement ressenti une douleur au pectoral droit. Actuellement, je suis incapable de servir, et c’est trop dur de jouer quand on est physiquement incapable de servir », a expliqué l’Américaine de 36 ans, de retour à Roland-Garros après un congé maternité.
La triple vainqueur du tournoi a indiqué avoir contracté cette blessure lors de son troisième tour contre l’Allemande Julia Georges. « C’est la première fois que je ressens cette douleur, donc je ne sais pas trop comment la gérer », a-t-elle poursuivi, émue, précisant qu’elle allait passer une IRM demain en France.
« C’est pire que de la déception, j’ai tellement fait de sacrifices auprès de ma famille et de ma fille en passant tout mon temps sur les courts pour pouvoir revenir. Tout ça pour ça... C’est très difficile à vivre, mais malgré tout, comme toujours, j’essaie de rester positive et de voir plus loin, de me projeter sur les tournois suivants et le reste de la saison. »
Maria Sharapova est donc qualifiée sans jouer pour les quarts de finale, où elle affrontera la gagnante du match Muguruza-Tsurenko.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Vacances, immobilier, transfert entre clubs, conseil en patrimoine… Jérôme Vebole, 33 ans, parti de la customisation de voitures de luxe, s’est retrouvé homme à tout faire de footballeurs tels que Djibril Cissé. Aujourd’hui, il rêve de bâtir un empire.
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« Don » Vebole, ex-concierge de luxe des footballeurs


                      Vacances, immobilier, transfert entre clubs, conseil en patrimoine… Jérôme Vebole, 33 ans, parti de la customisation de voitures de luxe, s’est retrouvé homme à tout faire de footballeurs tels que Djibril Cissé. Aujourd’hui, il rêve de bâtir un empire.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 15h14
    |

            Denis Cosnard








                              

                        

L’homme en impose. Dans le palace parisien où il a donné rendez-vous, il arrive tout de noir vêtu, veste cintrée, chapeau, lunettes teintées, la barbe taillée au millimètre, accompagné d’un garde du corps qui ne décroche pas un sourire. « Don Vebole », se présente-t-il. « Don », comme « Don Corleone », le héros du Parrain (Francis Ford Coppola, 1972), ce film dont il connaît les dialogues par cœur. « Dans la Mafia, il n’y a pas d’élection, pas de barouf et, pourtant, ça fonctionne depuis plus de deux cents ans, explique-t-il, de sa voix posée. Il y a peut-être matière à inspiration… »
Après avoir joué les hommes à tout faire pour des footballeurs, comme Djibril Cissé, Jérôme Vebole, 33 ans, veut passer à l’étape supérieure. Devenir un parrain à son tour, et créer, grâce à l’appui de ses riches clients, un petit empire, avec sociétés holdings et tout le toutim. Il ne s’agit plus seulement de personnaliser les 4 × 4 des stars du ballon rond ou de réserver leurs vacances. Immobilier, transfert entre clubs, conseil en patrimoine : « Don » Vebole élargit son offre. Jusqu’à proposer aux célébrités d’investir avec lui dans la création d’écoles de la deuxième chance, ainsi que dans un domaine en plein essor, le cannabis. Légal, s’entend. Il a déjà monté une société de vente en gros en Californie, où la marijuana est autorisée depuis janvier, et il veut à présent lancer sa marque Forever Wellness dans tous les Etats où c’est possible. Son ambition ? Lever 150 millions d’euros d’ici à 2022 pour développer tous ses projets.
Faillite personnelle
Seulement voilà : les investisseurs ne se laissent pas convaincre facilement. Séduit à l’idée d’« améliorer le monde en permettant à chacun de se construire un avenir », le milieu de terrain du FC Metz Georges Mandjeck a donné son accord. Mais pour Hatem Ben Arfa, ça coince. L’attaquant du PSG devait être un des premiers à apporter des fonds. « Il s’était engagé sur...




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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ En dehors de Caroline Garcia, le tennis tricolore a raté son Roland-Garros 2018. Plutôt que d’un accident, cette contre-performance relève bien d’un mal plus profond, estime notre journaliste Alexandre Pedro.
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Le tennis français va mal et ça risque de durer

En dehors de Caroline Garcia, le tennis tricolore a raté son Roland-Garros 2018. Plutôt que d’un accident, cette contre-performance relève bien d’un mal plus profond, estime notre journaliste Alexandre Pedro.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 15h02
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 15h29
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Chronique. C’est la phrase que l’on redoute mais que l’on finit par entendre au détour d’un flash radio, d’une notification sur son téléphone ou d’une blague acide sur Twitter : « Il n’y a déjà plus de Français à Roland-Garros. » Si Caroline Garcia poursuit son petit bonhomme de chemin dans le tableau féminin et confirme qu’elle n’est pas 7e mondiale par hasard, les garçons manquent déjà à l’appel depuis leur dernier samedi noir. Plus un représentant du pays hôte en huitième de finale, il s’agit d’une première depuis 2007. Mais ce n’est ni une surprise et, pire encore, ni une réelle déception dans le fond.

La semaine prochaine dans rendez-vous en terre inconnue, des joueurs français découvriront la deuxième semaine de Roland Garros.— FFLose (@Fédé 🇫🇷 de la Lose)


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En janvier pour l’Open d’Australie, les Français prenaient déjà l’avion du retour avant la seconde semaine. Et ne parlons même pas de la saison sur terre battue avant Roland-Garros, véritable désert des Tartares en dehors d’un quart de finale de Richard Gasquet à Monte-Carlo. Alors au moment où la génération des nouveaux Mousquetaires (Gasquet, Monfils, Tsonga et Simon) s’apprête à bientôt passer la main et navigue entre la 30e et la 60e place au classement ATP, la relève inquiète. Héritier désigné et esseulé, Lucas Pouille (24 ans) traverse une crise de résultats depuis plusieurs mois. Le Nordiste peine à assumer son statut de leader et les espoirs nés depuis sa formidable victoire contre Rafael Nadal à l’US Open en 2016. Derrière lui, le vide a de quoi donner le vertige pour l’instant en dehors de Corentin Moutet, 19 ans et vainqueur de son premier match à Roland-Garros la semaine dernière.

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                « Il n’y a plus de Français », le retour de la chanson de Roland



Comment juger de la bonne santé d’une nation dans un sport ? Comme en économie, tout dépend des indicateurs choisis. A la Fédération française de tennis (FFT), on s’est souvent retranché derrière la force du nombre. Cette fameuse densité dans le top 100 où les Français sont depuis vingt ans souvent les plus nombreux. Lors de la dernière publication du classement ATP, ils étaient encore dix et seuls les Etats-Unis faisaient aussi bien. Problème, sur ces dix représentants, six sont trentenaires et deux (Benoît Paire et Adrian Mannarino) n’en sont pas loin.
La fin d’un modèle ?
Grâce à la manne de Roland-Garros, la FFT ne manque pas de moyens et son système très centralisé a permis cette permanence au plus haut niveau quand un pays comme la Suède –où le rôle de la fédération est mineur – a disparu de la carte après ses Trente Glorieuses entre 1970 et 2000 (Borg, Wilander, Edberg, Norman, Söderling). « Mais le meilleur système ne peut pas produire des champions ; être champion, c’est une aventure individuelle… Mais champion on ne peut pas l’inventer. » L’auteur de cette phrase n’est pas n’importe qui. Il s’agit de Philippe Chatrier, président historique de la fédération de 1973 à 1993 et qui à ce titre a contribué à mettre en place le dit système.
Le tennis français a connu son lot d’électrons libres avec Cédric Pioline (finaliste à l’US Open en 1993 et coaché au téléphone par Pierre Dumont), Marion Bartoli et les méthodes déconcertantes de son père Walter. Un modèle que reproduisent Caroline Garcia et son entraîneur de père, qui mènent leur PME familial à distance respectable de la FFT. Louis-Paul Garcia plaidait récemment dans Le Monde pour son modèle. « Si vous regardez bien, de moins en moins de joueurs et joueuses sortent du giron fédéral. Les nouveaux projets sont souvent familiaux. » 
Volant un peu au secours de la victoire, le président de la FFT, Bernard Giudicelli, saluait dimanche sur Eurosport le parcours de la Lyonnaise : « Si son père n’avait pas été là, elle n’aurait pas ces résultats. » Cocasse en parlant d’une joueuse qui n’est même plus licenciée à la FFT et avait été mise à l’index pour avoir mis sur pause la Fed Cup pour privilégier sa carrière personnelle. Et dont les résultats depuis un an valident ce choix.
« Une Fédération sans résultat doit se remettre en question »
Du côté masculin, la Coupe Davis a souvent été érigée comme priorité faute de mieux. Oui, la génération Tsonga-Gasquet a fini par soulever le Saladier d’argent (avec une victoire de Lucas Pouille face au Belge Steve Darcis sur un bras et un parcours très favorable), oui la force du nombre a fini par payer, mais le tennis français a dansé dimanche soir à Lille au-dessus du vide qu’il risque de bientôt contempler. Richard Gasquet s’en inquiétait dans un entretien au Monde. « On a quand même vécu dix très belles avec de très bons joueurs. J’espère que lorsque je vais m’arrêter, je pourrais aller voir des matchs avec des Français dans le top 10. En France, on attend des top 10, pas des top 50. »
Une façon pour lui de faire passer le message suivant : « Vous allez peut-être apprendre à nous regretter, moi et les Tsonga, Simon et Monfils. » Le tennis français en est là : bientôt nostalgique d’une génération qui n’a pas tenu toutes ses promesses et en pleine réflexion sur le chemin à prendre pour la suite. Faut-il remettre en cause un système qui a ses qualités, mais n’a pas produit « le » champion ? Faut-il juste croiser les doigts pour tomber dessus comme le bienheureux voisin suisse ?
Avant le début de ce Roland-Garros, Toni Nadal appelait à la FFT à prendre enfin ses responsabilités. « La Fédération française a beaucoup plus d’argent que la nôtre, beaucoup plus de licenciés aussi, le tennis est un sport beaucoup plus populaire qu’en Espagne, et pourtant, nous avons de meilleurs résultats, rappelait l’oncle et mentor de Rafa. Ce n’est pas que de la faute des joueurs, une Fédération sans résultat doit se remettre en question. » En attendant, il va falloir sans doute baisser notre exigence dans les années à venir et s’habituer à des secondes semaines sans Français.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Dernière tricolore en lice, Caroline Garcia s’est inclinée en deux sets lundi 4 juin. Retour en graphique sur les performances des joueurs et joueuses tricolores à Roland-Garros depuis 1975.
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Roland-Garros : pas de Français en quarts, une première depuis 2010

Dernière tricolore en lice, Caroline Garcia s’est inclinée en deux sets lundi 4 juin. Retour en graphique sur les performances des joueurs et joueuses tricolores à Roland-Garros depuis 1975.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 14h55
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 16h41
    |

            Pierre Breteau








                        



   


Trois petits tours et puis s’en vont. Aucun tennisman français n’est parvenu à se qualifier pour la deuxième semaine de Roland-Garros, une première depuis 2007 dans le tournoi du Grand Chelem parisien. Ce n’est que la sixième fois que le tennis masculin français se porte aussi mal au mois de juin depuis 1975, selon notre décompte.
La seule lueur d’espoir côté tricolore est venue du tableau féminin, où Caroline Garcia s’est une nouvelle fois hissée en huitièmes de finale, un an après avoir atteint les quarts. Mais la Française a été balayée en deux sets par Angelique Kerber lundi 4 juin. Pour la première fois depuis 2010, la France ne comptera donc aucun(e) représentant(e) en quarts.


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Messieurs, dames : un titre partout
Dans ce diagramme thermique, chaque rectangle représente soit les huitièmes de finale, les quarts, les demi-finales ou la finale. Plus la couleur est foncée, plus il y a de joueurs ou de joueuses français·es.



Messieurs 
 
Finale
Demies
Quarts
Huitièmes

 


1975
1976
1977
1978
1979
1980
1981
1982
1983
1984
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018



Dames
 
Huitièmes
Quarts
Demies
Finale

 



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    // Données des Français(es)

    var data = [{"messieurs":1,"t_messieurs":"François Jauffret","dames":1,"t_dames":"Odile de Roubin","col":0,"annee":1975}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1975}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1975}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1975}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"François Jauffret","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1976}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1976}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1976}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1976}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Patrice Dominguez","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1977}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1977}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1977}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1977}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Brigitte Simon-Glinel","col":0,"annee":1978}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Brigitte Simon-Glinel","col":1,"annee":1978}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Brigitte Simon-Glinel","col":2,"annee":1978}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1978}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Gilles Moretton","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1979}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1979}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1979}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1979}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Yannick Noah","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1980}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1980}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1980}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1980}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Yannick Noah et Thierry Tulasne","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1981}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Yannick Noah","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1981}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1981}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1981}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Yannick Noah","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1982}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Yannick Noah","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1982}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1982}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1982}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Yannick Noah et Christophe Roger-Vasselin","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1983}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Yannick Noah et Christophe Roger-Vasselin","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1983}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Yannick Noah élimine Christophe Roger-Vasselin (6-3, 6-0, 6-0)","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1983}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Yannick Noah bat Mats Wilander (6-2, 7-5, 7-6)","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1983}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Yannick Noah","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1984}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Yannick Noah","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1984}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1984}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1984}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Yannick Noah battu par Henri Leconte (6-4, 7-6, 6-7, 7-5)","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1985}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Henri Leconte","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1985}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1985}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1985}, {"messieurs":3,"t_messieurs":"Yannick Noah, Guy Forget et Henri Leconte","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1986}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Henri Leconte","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1986}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Henri Leconte","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1986}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1986}, {"messieurs":3,"t_messieurs":"Yannick Noah, Patrice Kuchna et Tarik Benhabiles","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1987}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Yannick Noah","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1987}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1987}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1987}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Henri Leconte et Yannick Noah","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1988}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Henri Leconte","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1988}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Henri Leconte","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1988}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Henri Leconte s'incline face à Mats Wilander (7-6, 6-2, 6-1)","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1988}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Thierry Tulasne","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1989}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1989}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1989}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1989}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Henri Leconte et Thierry Champion","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1990}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Henri Leconte et Thierry Champion","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1990}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1990}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1990}, {"messieurs":3,"t_messieurs":"Arnaud Boestch, Fabrice Santoro et Guy Forget","dames":1,"t_dames":"Nathalie Tauziat","col":0,"annee":1991}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Nathalie Tauziat","col":1,"annee":1991}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1991}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1991}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Henri Leconte et Cédric Pioline","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1992}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Henri Leconte","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1992}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Henri Leconte","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1992}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1992}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1993}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1993}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1993}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1993}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Olivier Delaitre","dames":2,"t_dames":"Mary Pierce et Julie Halard","col":0,"annee":1994}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":2,"t_dames":"Mary Pierce et Julie Halard","col":1,"annee":1994}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":2,"annee":1994}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce s'incline contre Arantxa Sánchez (6-4, 6-4)","col":3,"annee":1994}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1995}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1995}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1995}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1995}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Cédric Pioline","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1996}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Cédric Pioline","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1996}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1996}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1996}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1997}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1997}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1997}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1997}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Cédric Pioline","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1998}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Cédric Pioline","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1998}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Cédric Pioline","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1998}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1998}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Arnaud Di Pasquale","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":1999}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":1999}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":1999}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":1999}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Cédric Pioline","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":0,"annee":2000}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":1,"annee":2000}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":2,"annee":2000}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce remporte le titre face à Conchita Martínez (6-2, 7-5)","col":3,"annee":2000}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Sébastien Grosjean et Fabrice Santoro","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2001}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Sébastien Grosjean","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2001}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Sébastien Grosjean","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2001}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2001}, {"messieurs":3,"t_messieurs":"Sébastien Grosjean, Paul-Henri Mathieu et Arnaud Di Pasquale","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":0,"annee":2002}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Sébastien Grosjean","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":1,"annee":2002}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2002}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2002}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Arnaud Clément","dames":1,"t_dames":"Amélie Moresmo","col":0,"annee":2003}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Amélie Moresmo","col":1,"annee":2003}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2003}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2003}, {"messieurs":3,"t_messieurs":"Nicolas Escudé, Michaël Llordra et Olivier Mutis","dames":1,"t_dames":"Amélie Moresmo","col":0,"annee":2004}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Amélie Moresmo","col":1,"annee":2004}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2004}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2004}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Sébastien Grosjean","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":0,"annee":2005}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":1,"annee":2005}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce","col":2,"annee":2005}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Mary Pierce perd contre Justine Henin (6-1, 6-1)","col":3,"annee":2005}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Julien Benneteau et Gaël Monfils","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2006}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Julien Benneteau","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2006}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2006}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2006}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2007}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2007}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2007}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2007}, {"messieurs":5,"t_messieurs":"Julien Benneteau, Gaël Monfils, Michaël Llodra, Paul-Henri Mathieu et Jérémy Chardy","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2008}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Gaël Monfils","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2008}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Gaël Monfils","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2008}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2008}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Gaël Monfils et Jo-Wilfried Tsonga","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2009}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Gaël Monfils","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2009}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2009}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2009}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2010}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2010}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2010}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2010}, {"messieurs":3,"t_messieurs":"Gilles Simon, Gaël Monfils et Richard Gasquet","dames":1,"t_dames":"Marion Bartoli","col":0,"annee":2011}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Gaël Monfils","dames":1,"t_dames":"Marion Bartoli","col":1,"annee":2011}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Marion Bartoli s'incline face à Francesca Schiavone (6-3, 6-3)","col":2,"annee":2011}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2011}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga et RIchard Gasquet","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2012}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2012}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2012}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2012}, {"messieurs":3,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga, Richard Gasquet et Gilles Simon","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2013}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2013}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2013}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2013}, {"messieurs":2,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga et Gaël Monfils","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2014}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Gaël Monfils","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2014}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2014}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2014}, {"messieurs":5,"t_messieurs":"Richard Gasquet, Jérémy Chardy, Jo-Wilfried Tsonga, Gilles Simon et Gaël Monfils","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2015}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2015}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Jo-Wilfried Tsonga","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2015}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2015}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Richard Gasquet","dames":0,"t_dames":"","col":0,"annee":2016}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Richard Gasquet s'incline face à Andy Murray","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2016}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2016}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2016}, {"messieurs":1,"t_messieurs":"Gaël Monfils sorti par Stanislas Wawrinka","dames":3,"t_dames":"Caroline Garcia, Kristina Mladenovic et Alizé Cornet","col":0,"annee":2017}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":2,"t_dames":"Caroline Garcia et Kristina Mladenovic","col":1,"annee":2017}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2017}, {"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2017},{"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":1,"t_dames":"Caroline Garcia","col":0,"annee":2018},{"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":1,"annee":2018},{"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":2,"annee":2018},{"messieurs":0,"t_messieurs":"","dames":0,"t_dames":"","col":3,"annee":2018}];





    trad = {
        "0": "huitièmes",
        "1": "quarts",
        "2": "demies",
        "3": "finale"
    };

    nombre = {
        "1": ["un", "une"],
        "2": ["deux", "deux"],
        "3": ["trois", "trois"],
        "4": ["quatre", "quatre"],
        "5": ["cinq", "cinq"],
        "6": ["six", "six"]
    }



    //Taille des colonnes et des rangées

    var gridSize = 20,
        h = gridSize,
        w = largeur / 9.5,
        rectPadding = 45;

    // Calcul dynamique de la première année

    var debut;
    $.each(data, function(i, d) {
        if (i == 0) debut = d.annee
    });

    $(".vertical").css("width", w);
    $(".centralisme").css("width", w * 4);
    $(".dates").css("width", w - 4);

    var margin = {
            top: 70,
            right: 1,
            bottom: 0,
            left: 1
        },
        width = (w * 4) + margin.left + margin.right,
        height = 960 - margin.top - margin.bottom;

    var colorScale = d3.scale.linear()
        .domain([0, 1, 2, 3, 4, 5])
        .range(['#ffffcc', '#d9f0a3', '#addd8e', '#78c679', '#41ab5d', '#238443', '#005a32']);

    var svg = d3.select("#heatmap").append("svg")
        .attr("width", width + margin.left + margin.right)
        .attr("height", height + margin.top + margin.bottom)
        .append("g")
        .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    // textures pour le titre

    var t_me = textures.lines()
        .orientation("diagonal")
        .size(8)
        .strokeWidth(2)
        .stroke("#addd8e")
        .background("#d9f0a3");

    svg.call(t_me);

    var heatMap = svg.selectAll(".heatmap")
        .data(data)
        .enter().append("svg:rect")
        .attr("x", function(d) {
            if (d.col == 0) col = 3
            if (d.col == 1) col = 2
            if (d.col == 2) col = 1
            if (d.col == 3) col = 0
            return col * w;
        })
        .attr("y", function(d) {
            return (d.annee - debut) * h;
        })
        .attr("width", function(d) {
            return w;
        })
        .attr("height", function(d) {
            return h;
        })
        .style("fill", function(d) {
            if (d.annee == 1983 && d.col == 3) return t_me.url()
            return colorScale(d.messieurs);
        })
        .attr("title", function(d) {
 0) {
" + d.annee + " : " + nombre[d.messieurs][0] + " Français en " + trad[d.col] + ""
" + d.t_messieurs + ""
                return html
            }
        })
        .on("mouseover", function(d) {
            d3.select(this)
                .style("stroke", "#000")
                .attr("stroke-width", 2)
            this.parentNode.appendChild(this);
            var xPosition = parseFloat(d3.select(this).attr("x")) + w / 2;
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    // textures pour le titre

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Chez les messieurs, on s’était habitué depuis plusieurs années à retrouver un, voire plusieurs Français en huitièmes de finales, ou mieux encore. Il y en avait même eu cinq en deuxième semaine en 2008 et 2015, autant de performances qui entretenaient l’espoir de voir un jour un troisième tricolore décrocher le sacre à Paris, après Mary Pierce (2000) et Yannick Noah (1983).
En 2018, les espoirs de leur trouver un successeur auront été douchés en huit petites journées.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ La Danoise, no 2 mondiale, a été éliminée en huitièmes de finale par la surprenante Russe Daria Kasatkina. A suivre : Nadal-Marterer et Kerber-Garcia.
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Roland-Garros 2018 : Wozniacki passe à la trappe et les principaux résultats du jour

La Danoise, no 2 mondiale, a été éliminée en huitièmes de finale par la surprenante Russe Daria Kasatkina. A suivre : Nadal-Marterer et Kerber-Garcia.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 13h15
   





                        


Les principaux résultats des huitièmes de finale de lundi 4 juin à Roland-Garros.
C’est déjà fini pour Wozniacki

   


La no 2 mondiale, la Danoise Caroline Wozniacki, s’est inclinée lors des huitièmes de finale face à la Russe Daria Kasatkina (14e) 7-6 (7/5), 6-3 lors d’un match disputé sur deux jours en raison de l’obscurité. La partie avait été interrompue dimanche soir à 3-3 dans la seconde manche alors que la nuit commençait à tomber. A son retour sur le court central, Kasatkina n’a pas traîné pour prendre l’avantage, breakant la Scandinave sur sa troisième tentative à 4-3.
Kasatkina affrontera la championne de l’US Open, l’Américaine Sloane Stephens (10e), pour une place en demi-finales.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Dernière Française en lice dans le tournoi parisien, Caroline Garcia s’incline face à l’Allemande et échoue à se hisser en quarts de finale.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Emmenés par Stephen Curry en mode record, les joueurs d’Oakland ont dominé l’équipe de Lebron James, dans la nuit de dimanche à lundi.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Finales NBA : Golden State fait le break face à Cleveland (2-0)

Emmenés par Stephen Curry en mode record, les joueurs d’Oakland ont dominé l’équipe de Lebron James, dans la nuit de dimanche à lundi.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 11h37
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 12h59
   





                        



   


Entre la belle mécanique collective de Golden State et la « LeBron dépendance » de Cleveland, beaucoup pariaient sur des finales à sens unique cette saison en NBA. A nouveau dominés lors du deuxième acte (122-103), à Oakland, dans la nuit de dimanche à lundi, les Cavaliers sont désormais condamnés à l’exploit pour éviter un humiliant sweep (défaite 4 manches à 0).
Comme souvent ces dernières saisons, Golden State a pu compter sur son artilleur en chef, Stephen Curry, pour étouffer son adversaire. Il a réalisé un festival à longue distance dimanche. En inscrivant neuf paniers à trois points, il a établi un nouveau record dans un match d’une finale NBA et délogé de la deuxième place au classement historique des meilleurs marqueurs de paniers à trois points en playoffs un certain… LeBron James.
Le meneur de Golden State a définitivement écœuré « King James » et ses coéquipiers à sept minutes de la fin du temps réglementaire avec un insolent tir primé, en reculant et loin de la ligne, suivi moins d’une minute plus tard d’un autre panier à trois points tout aussi improbable. « Il a été exceptionnel, il a surtout marqué des paniers importants à des moments-clés quand on en avait vraiment besoin », a résumé son entraîneur, Steve Kerr.

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Contrairement à ce que le score pourrait laisser croire, les Warriors ne se sont pas promenés contre les Cavaliers et ils ont encore tremblé, en particulier lors de la troisième période. Trois jours après une victoire quasi miraculeuse dans le premier match de la finale (124-114 après prolongation), Golden State a cette fois toujours fait la course en tête.
Sous l’impulsion de Curry (33 points) et de Javale McGee (12 points), titularisé pour la première fois en l’absence d’Andre Iguodala, ils menaient déjà de treize points (51-38) avant même la fin de la deuxième période.
LeBron James reste optimiste
Bien épaulé par Kevin Love (22 points), Lebron James n’a pas eu le rayonnement habituel sur son équipe. Auteur de 51 points lors de la première partie, le trentenaire a tout de même flirté avec le triple-double (29 points, 13 passes décisives et 9 rebonds). Pas suffisant pour éteindre la puissance de feu des Warriors, avec Kevin Durant (26 points), Klay Thompson (20 points) ou encore Shaun Livingston (10 points).
« Dès le coup d’envoi, on a vraiment tous tiré dans le même sens, en termes d’énergie, de concentration et d’efforts, cela nous a mis dans une bonne dynamique et donné confiance pour jouer à ce niveau pendant quarante-huit minutes, s’est félicité Stephen Curry. Il va falloir continuer sur cette lancée dès le prochain match, mais il y a encore des choses qu’on doit améliorer. »
Si Golden State mène deux victoires à zéro et n’a plus besoin que de deux succès pour être sacré, comme en 2015 et 2017, les Warriors vont maintenant disputer les deux prochains matchs, mercredi et vendredi, à Cleveland. « Ils vont encore mieux jouer devant leur public », a prévenu Draymon Green.
Alors qu’il dispute à 33 ans sa huitième finale de suite, la neuvième de sa carrière, LeBron James, devenu le deuxième meilleur marqueur de l’histoire en finale, reste optimiste : « On a montré durant les deux premiers matchs qu’on pouvait rivaliser avec eux, a-t-il assuré. C’est difficile de perdre, surtout quand on joue si bien, mais on va être encore meilleurs [dès la prochaine rencontre] », a promis le triple champion NBA.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Les matchs se jouent devant des gradins clairsemés, le circuit manquant de têtes d’affiche. Le duel Sharapova-Williams devrait faire exception
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

A Roland-Garros, silence et sièges vides pour le tournoi féminin

Les matchs se jouent devant des gradins clairsemés, le circuit manquant de têtes d’affiche. Le duel Sharapova-Williams devrait faire exception



Le Monde
 |    04.06.2018 à 10h43
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 11h30
    |

            Clément Martel








                        



   


On joue depuis près d’un set sur le court Philippe-Chatrier, et le public reste désespérément clairsemé. Samedi 2 juin, sur l’ocre parisien, la revenante Maria Sharapova taille en pièces la numéro 6 mondiale, Karolina Pliskova, dans ce troisième tour de Roland-Garros (6-2, 6-1). Mais pas plus de la moitié des potentiels 15 000 spectateurs du court assistent à la rencontre, et plus l’on descend les gradins vers les râles de la Russe, plus l’absence de spectateurs se fait criante. Il faudra attendre la corrida entre Rafael Nadal et sa victime Richard Gasquet pour voir le central afficher complet, loges privatives comprises.
Phénomène récurrent des rencontres du tournoi féminin, pareille panne d’affluence est difficilement imputable à la pause déjeuner, tradition au tournoi parisien. Programmée samedi en fin d’après-midi, Caroline Garcia a disputé la majorité de son match face à la Roumaine Begu dans un Suzanne-Lenglen sonnant creux. Des sièges vides qui n’ont « pas choqué » la diplomate numéro un française, qui s’est même félicitée qu’il y ait « beaucoup de monde à la fin ». Quelques minutes auparavant, l’enceinte était pourtant bondée de supporteurs applaudissant l’épique duel Goffin-Monfils (victoire du Belge).

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Si l’élimination rapide des Français du tournoi est devenue la chanson de Roland-Garros, l’absence de spectateurs des rencontres féminines est un refrain récurrent. Le Monde a appris qu’un ancien joueur français s’en était ému auprès du président de la Fédération française de tennis, Bernard Giudicelli, jugeant cette situation « honteuse » et « scandaleuse » alors que le tournoi est à guichets fermés ou presque.

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« Les tribunes seront pleines au moment des matchs [féminins], je ne suis pas inquiet », voulait croire avant l’entame du tournoi, dans un entretien à Ouest-France, son directeur, Guy Forget. A l’issue de la première semaine de compétition, force est de constater qu’il n’a pas été entendu. Admettant « un certain flou » sur le circuit féminin, l’ancien capitaine de l’équipe de France justifiait la défection d’un public « perdu », incapable de « savoir qui domine actuellement ».
Portraits-robots
Actuelle numéro un mondiale sans avoir jamais remporté de Grand Chelem, Simona Halep illustre ce flou. La Roumaine a disputé son troisième tour parisien sur le court 18, dernier-né des enceintes du tournoi, mais ne comptant que 2 200 places. Après avoir remporté ses deux premiers matchs sur le central, la double finaliste a confessé « des difficultés à [s’]ajuster sur un court si petit ». 
« Il y a un vrai problème d’attractivité du tennis féminin », reconnaissait Bernard Giudicelli l’an passé, au moment de dresser le bilan de l’édition 2017. Une année ayant notamment vu la finale et les demi-finales féminines se dérouler devant des tribunes peu fréquentées en dépit d’un record de billets vendus (470 000 spectateurs sur toute la compétition).

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Ce désamour du tennis féminin, Guy Forget l’explique parce qu’il « manque deux ou trois têtes d’affiche installées auxquelles les fans de tennis pourraient s’identifier ». Des portraits-robots correspondant trait pour trait aux revenantes Serena Williams et Maria Sharapova, qui alignent à elles deux vingt-huit titres du Grand Chelem.
Pour l’édition 2018, les deux stars de la balle jaune au féminin sont de retour sur le court. Revenue après avoir purgé sa suspension pour dopage, la Russe s’est hissée sans encombre en huitièmes de finale. La double vainqueur du tournoi parisien (2012 et 2014) affronte, lundi 4 juin, une Serena Williams qui monte en puissance après avoir mis sa carrière entre parenthèses pour donner naissance à son premier enfant. Du fait de son absence, celle qui a soulevé à trois reprises la coupe Suzanne-Lenglen (2002, 2013 et 2015) n’a pas été désignée tête de série, ce qui lui réserve un parcours plus accidenté porte d’Auteuil.

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« Silence s’il vous plaît, les joueuses sont prêtes ». L’arbitre n’a pas eu besoin d’employer cette formule classique lors de la rencontre Sharapova-Pliskova samedi. Il devrait y avoir davantage de chahut lors du choc en huitième de finale entre les icônes russe et américaine.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Neuf personnes, dont les anciens présidents des clubs de Caen et de Nîmes, comparaissent à partir de lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.
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Football : des soupçons de matchs arrangés en Ligue 2 au tribunal

Neuf personnes, dont les anciens présidents des clubs de Caen et de Nîmes, comparaissent à partir de lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 09h12
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 09h21
   





                        



   


Le maintien en Ligue 2 du club de Nîmes en 2014 est-il dû à des matchs arrangés ? C’est la question à laquelle va devoir répondre, à partir de lundi 4 juin, le tribunal correctionnel de Paris où neuf personnes sont jugées dans cette affaire.

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L’affaire concerne sept rencontres de L2 disputées en fin de saison 2013-2014 par Nîmes, alors menacé de relégation : contre Bastia (1-1), Dijon (défaite 5-1), Brest (1-1), Laval (victoire 2-1), Caen (1-1) et Créteil (1-1). Mais également le match contre Istres (victoire 1-0), que le parquet national financier avait pourtant écarté dans son réquisitoire.
Au cœur de l’affaire se trouve un match en particulier : la rencontre entre Caen et Nîmes du 13 mai 2014, qui s’est soldée par un nul, permettant au club normand d’accéder à la Ligue 1 et aux Nîmois d’éviter une relégation en National. Les présidents des deux clubs à l’époque, Jean-François Fortin pour Caen et Jean-Marc Conrad pour Nîmes, sont jugés à partir de lundi pour corruption, respectivement passive et active.

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Le scénario d’un partage de points était apparu dans des conversations entre les deux patrons, interceptées par les enquêteurs. Alors que chacun convenait qu’il lui fallait un point, Jean-François Fortin concluait en ces termes : « Ben si on est pas trop cons, hein ! » D’après l’enquête, les dirigeants nîmois avaient, en outre, déposé des cartons de vin devant le vestiaire des Caennais.
Intention « manifeste » d’arranger les matchs
Si les footballeurs avaient clairement levé le pied, « aucun élément » ne permet d’affirmer que Jean-François Fortin a « effectivement demandé à (…) ses joueurs de jouer le match nul », selon l’ordonnance du juge Serge Tournaire. Mais pour le magistrat, le simple fait que M. Fortin ait « agréé à une proposition d’arrangement aux fins d’obtention d’un match nul » suffit à constituer le délit de corruption passive.
M. Conrad sera aussi jugé pour association de malfaiteurs en vue de la préparation du délit de corruption sportive pour cinq autres matchs. Serge Kasparian, qui venait de reprendre avec lui le club nîmois et en était l’actionnaire principal, sera jugé pour le même délit concernant six matchs.
Selon le juge Tournaire, « l’intention » de MM. Conrad et Kasparian d’arranger les derniers matchs de la saison « apparaît manifeste ». Et « ce n’est le plus souvent qu’en raison soit de l’absence de contacts réels, soit du manque de réceptivité de leurs interlocuteurs (…), soit d’intermédiaires peu fiables que leur entreprise corruptive a échoué », selon le magistrat. Le juge d’instruction a, de même, pointé « l’implication » de Franck Toutoundjian, ancien président d’un club amateur, soupçonné d’avoir joué un rôle d’intermédiaire concernant six matchs. Lui aussi comparaîtra pour association de malfaiteurs.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ La correspondante du « Monde » a vécu en direct d’un bar de Sao Paulo le retour de l’attaquant brésilien en match amical. De quoi réconcilier un peuple avec sa Seleçao.
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Football : et soudain, Neymar…

La correspondante du « Monde » a vécu en direct d’un bar de Sao Paulo le retour de l’attaquant brésilien en match amical. De quoi réconcilier un peuple avec sa Seleçao.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 08h18
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 11h13
    |

            Claire Gatinois (Sao Paulo, correspondante)








                        



   


A la dix-septième minute de la première mi-temps, Luiz Carlos Cruz, 73 ans, écœuré commande sa première caïpirinha, avec de la vodka et « un seul glaçon ». « Ça joue mal, mal, mal », peste le comptable à la retraite. A côté de lui, Almeida Sinesio, 53 ans, acquiesce devant sa bouteille de Skol, la bière locale. « De toute façon, on ne gagnera pas. La Coupe est à l’Allemagne, on sera troisièmes », dit-il.
Il est 11 h 20, heure du Brésil, au bar Dos amigos do futebol dans le quartier de Bixiga à Sao Paulo. La salle, recouverte d’écharpes et de fanions des Palmeiras et des Corinthians, les équipes locales de la mégalopole, retransmet le match amical de la Seleçao, l’équipe nationale brésilienne, contre celle de Croatie. Un match test quatre ans après l’affront du 7 à 1 essuyé en demi-finales par la Seleçao contre l’Allemagne.
Sur le banc, Neymar. L’attaquant star du PSG, arme secrète du foot brésil, s’est blessé il y a environ trois mois. Une mauvaise fracture du métatarse. Les médias brésiliens ont laissé courir le bruit que le « joueur-qui-valait-400-millions-d’euros » avait encore mal. « Il va jouer à la seconde mi-temps, c’est sûr. Et on va gagner 2-0 », pronostique Alameida Sinesio.

   


Peu à peu, le bar se remplit. Les copains arrivent. On se pousse. On commande du vin rouge trop fort, une assiette de saucisson. Juliano Augusto Cruz, entrepreneur, gros gaillard au polo rouge, parle du déguisement qu’il mettra pour défiler sur l’avenue Paulista pour la parade LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels) qui aura lieu dans l’après-midi. « C’est une blague, j’ai une famille », précise-t-il tout de suite. Puis enchaîne. « Le Brésil est une poubelle. Cette équipe est bonne à mettre à la poubelle. Le foot représente la nation. Et où en est le pays en ce moment ? », râle-t-il en évoquant les affaires de corruption en pagaille qui souillent le monde politique brésilien. Son voisin, Davi Milsteim, 77 ans, bougonne : « En 1970 pour Mexico, les gens pleuraient dans la rue, tout le monde avait le t-shirt jaune et vert. Là, on est tous habillés normalement. »
Le « joga bonito » est de retour
La discussion enchaîne sur Gabriel Jesus, le numéro 9, qualifié de « pire joueur de tous les temps » quand soudain, les yeux se figent à nouveau sur l’écran. La seconde mi-temps débute et le dieu Neymar entre en scène. « Tiens, il a des nouvelles bouclettes », plaisante Luiz Carlos Cruz. « Ça joue mieux », s’anime Almeida. Le « joga bonito » est de retour.
Dans la rue, malgré un air frisquet transporté par la garoa, la bruine pauliste, les passants s’arrêtent devant le bar, les yeux rivés sur le poste de télévision. Quand, une vingtaine de minutes plus tard, le miracle : Willian fait la passe à Coutinho, puis Neymar récupère le ballon.

🇧🇷 #BRACRO 🇭🇷

— PSG_inside (@Paris Saint-Germain)


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« Golaaaaaaço de Neymar ! », hurle le commentateur. « L’arrivée de Neymar a provoqué un autre jeu », poursuit le Thierry Rolland brésilien. Le bar Dos amigos do futebol est maintenant plein. Peu avant la fin de la seconde mi-temps, nouveau but, cette fois-ci de Firmino, l’attaquant de Liverpool. « 2-0, voilà je l’avais dit », rigole Almeida Sineiso. « Le foot nous a déçus. Mais c’est possible qu’on s’enflamme à nouveau. Vous savez, le Brésil… », rit Eder Martins, un quinquagénaire qui travaille dans la publicité. Rendez-vous est pris dans le même bar, dimanche 10 juin, pour le prochain match amical contre l’Autriche. « Le Brésil va gagner. 3-0 », assure Vanderlei Souza, retraité de 71 ans, en finissant son verre de Skol.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la déroute des Français à Roland-Garros ni au sacre de Castres en Top 14. La preuve par Le Monde. fr.
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Kwiatkowski et les Sicules de Transylvanie, ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la déroute des Français à Roland-Garros ni au sacre de Castres en Top 14. La preuve par Le Monde. fr.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 07h04
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 09h18
    |

                            Youmni Kezzouf








                        


Oui, Castres a remporté la finale du Top 14 en surprenant les favoris Montpelliérains.
Oui, c’est encore et toujours la même chanson à Roland-Garros.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois commandements du week-end
Des sélections inconnues tu découvriras

   


Si les matchs amicaux des équipes qualifiées pour la Coupe du monde vous ennuient, il existe une solution de rechange. En ce moment se déroule à Londres la Coupe du monde de la Conifa, la Confédération des associations de football indépendantes. L’occasion d’admirer la démonstration de l’équipe du Pendjab face à la Kabylie (8-0) ou bien de découvrir qu’il existe une équipe des Sicules de Transylvanie, population de langue hongroise au cœur de la Roumanie (elle a battu l’équipe de Tuvalu 4-0 et celle du Matabeleland 5-0).

Szekely Land fans have turned up the volume at Coles Park! Szekely Land 0-0 Matabeleland #WFC2018 https://t.co/XMFaIvQrHL— CONIFAOfficial (@CONIFA)


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Si cette compétition se déroule à Londres, officiellement c’est l’équipe de Barawa qui organise la compétition. Composée de membres de la diaspora somalienne, la sélection tire son nom de la ville portuaire du même nom, située dans le sud-est de la Somalie. Les deux éditions précédentes de cette jeune compétition avaient été remportées en 2014 par l’équipe du comté de Nice et en 2016 par l’Abkhazie à domicile.
Le procès d’une étrange opération de maintien tu feras
C’est l’histoire d’un maintien qui a fait couler beaucoup d’encre. En 2014, le Nîmes olympique est au bord du gouffre, en bas de classement en Ligue 2 et menacé de descendre en National. Le nouveau président du club, Jean-Marc Conrad, et son associé Serge Kasparian sont alors soupçonnés d’avoir tenté à plusieurs reprises de s’arranger avec certains adversaires, qui n’avaient plus rien à jouer, pour lâcher des matchs. Sans forcément beaucoup de succès, comme l’écrit le juge d’instruction du pôle financier du Tribunal de grande instance de Paris, Serge Tournaire, dans son ordonnance de renvoi. Citée par le quotidien L’Equipe, celle-ci précise :
« Ce n’est le plus souvent qu’en raison soit d’absence de contacts réels, soit du manque de réceptivité de leurs interlocuteurs directs ou indirects, ou soit d’intermédiaires peu fiables que leur entreprise corruptive a échoué. »
Au total, ce sont neuf personnes qui sont renvoyées devant le tribunal, pour des faits de corruption passive et active et association de malfaiteurs. Parmi eux, outre Jean-Marc Conrad et Serge Kasparian, on trouve divers personnages du football français qui auraient servi d’intermédiaires plus ou moins efficaces. On y trouve aussi l’ancien président de Caen, Jean-François Fortin. Soupçonné d’avoir accepté de s’arranger pour un match nul, il avait eu dans une conversation téléphonique avec son homologue nîmois des propos devenus célèbres : « Toi, c’est un point aussi ? Bon, si on n’est pas trop cons, hein… »
Les neuf prévenus avaient rendez-vous dimanche 3 juin au tribunal de grande instance de Paris pour l’ouverture de ce procès.
Pour le Tour de France, tu te prépareras

   


Michal Kwiatkowski s’est imposé dimanche 3 juin sur le prologue du Critérium du Dauphiné, alors que son coéquipier Geraint Thomas a été auteur d’un chrono impressionnant malgré sa chute. Pendant une semaine, les leaders du cyclisme mondial (du moins ceux qui ne sont pas en train de récupérer après un éprouvant Giro) vont arpenter les Alpes. Au programme, quatre arrivées au sommet pour se tester en vue du Tour de France. Parmi les favoris, citons Romain Bardet, qui revient d’une préparation intensive en Espagne et vise la victoire après sa deuxième place en 2016. Vincenzo Nibali, Geraint Thomas ou Adam Yates sont, eux aussi, des prétendants à la victoire finale.
Du côté des Français, Warren Barguil, impressionnant l’été dernier et meilleur grimpeur du Tour de France avec deux victoires d’étapes, vit une saison compliquée. Sa nouvelle équipe, Fortunéo-Samsic, ne gagne pas, et son leader est encore à la recherche de son meilleur niveau. Bénéficiaire d’une invitation très convoitée pour le Tour de France, l’équipe de Barguil espère profiter de cette répétition générale pour enfin connaître le succès. Ou, au moins, se rassurer un peu.
L’homme du week-end : Julien Caminati
Il n’était pas sur le terrain lors de la finale du Top 14, mais difficile de le manquer. L’ailier castrais Julien Caminati, non retenu pour la finale, a assisté depuis le banc à la victoire de ses coéquipiers face à Montpellier (29-13).

jsuis mort https://t.co/OWSDlJarbD— philousports (@Philu)


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Vêtu d’un marcel et d’un bob coloré de toute beauté, l’atypique arrière était difficile de rater sur le banc, et encore moins après la victoire. Euphorique, celui qui a connu des périodes de chômage et de suspension, avant de rebondir au Castres olympique, résumait bien sa situation au micro de Canal+ :
« C’est la victoire de tout un groupe, de tout un peuple, de toute une région… Voilà, regarde mec, regarde. Moi, il y a huit ans, je livrais des sushis pour 25 euros, mon pote, et aujourd’hui j’ai cette médaille autour du cou. »
Au moment de soulever le bouclier de Brennus, Caminati était évidemment parmi ses coéquipiers. Bob sur la tête, médaille au cou et short remonté sur les cuisses, il est monté sur l’estrade, au-dessus du président de la République, offrant une scène cocasse aux caméras des chaînes de télévision (et une vue surprenante à Emmanuel Macron). Avant de filer vers une fête de la victoire qu’on imagine longue et belle.

@DamienTry  https://t.co/waqAF7jep5— greub1 (@greub🐑)


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Le chiffre qui en dit long : 14
Les volleyeurs de Narbonne ont eu une bonne surprise ce week-end. Eux qui évoluaient en deuxième division avaient perdu, le mois dernier, la finale d’accession à la Ligue A face à Rennes. Mais grâce à une décision de la Ligue nationale de volley, ils ont été repêchés. La LNV a en effet décidé de faire passer la Ligue A – la première division – de 12 à 14 équipes à partir de 2019. Une décision prise alors que le passage de 14 à 12 datait… d’il y a deux ans seulement. Voilà donc Narbonne qui gagne son ticket pour jouer dans l’élite, tout comme Toulouse, relégué en fin de saison, qui remonte donc sans avoir joué une seule minute dans la division inférieure.
Les wikis du week-end
Facile 
Champion du monde, j’ai marqué en match amical contre l’Autriche, mais je n’ai pas pu empêcher la défaite de mon équipe.

   


Difficile 
La liste des 23 est tombée : à 38 ans je disputerai cet été ma quatrième Coupe du monde d’affilée.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Tout ce qu’il ne faudra pas louper en ce lundi de huitièmes de finale et tout ce que vous avez manqué hier, sur le court ou en dehors.
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Roland-Garros : revoilà les meilleures ennemies

Tout ce qu’il ne faudra pas louper en ce lundi de huitièmes de finale et tout ce que vous avez manqué hier, sur le court ou en dehors.



Le Monde
 |    04.06.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 07h56
   





                        



   


LE MATCH À NE PAS RATER. Après sa soeur, Venus, la Russe Maria Sharapova est l’adversaire que Serena Williams a le plus affrontée au cours de sa carrière. Le huitième de finale programmé ce lundi sur le court Philippe-Chatrier sera la 22e opposition entre l’Américaine et la Russe, pour 19 victoires en faveur de l’aînée. La seconde n’a plus battu la première depuis quatorze ans et leur dernier duel remonte à Melbourne en 2016. Quatre mois plus tard, Sharapova se voyait infliger quinze mois de suspension pour avoir été contrôlée positive au meldonium.
Les deux joueuses ne sont pas connues pour leur franche amitié sur le circuit. « Je crois que Serena me déteste pour être la gamine maigre qui l’a battue, contre toute attente, à Wimbledon. Mais plus que tout, je crois qu’elle me hait parce que je l’ai entendue pleurer », écrivait Sharapova dans sa biographie, Inarrêtable.
Mais les deux meilleures ennemies ont passé ces dernières heures à se complimenter. « Vous savez, elle m’inspire beaucoup avec tout ce qu’elle a réalisé. Et elle continue à jouer… Quand vous jouez contre elle, vous savez ce qui vous attend. Malgré mon triste record, j’ai hâte de jouer contre la meilleure joueuse », a dit la blonde Maria.
« Je n’ai jamais eu de sentiments négatifs à son égard, même si je pense que beaucoup de gens pensent le contraire, a répondu la brune Serena. Au contraire, il faut que nous nous encouragions. Les succès d’une femme doivent être une inspiration pour les autres femmes. Moi, je suis toujours inspirée par les femmes qui jouent bien. »
L’ancienne numéro 1 mondiale, aujourd’hui 451e, passera son premier grand test à Paris après trois tours plutôt à sa portée. Patrick Mouratoglou, l’entraîneur de l’Américaine, résume ce choc d’une formule :
« Sharapova est bien mieux physiquement, mais Serena est une meilleure joueuse. Nous verrons comment les choses se dérouleront cette fois. »
GARDER ÉGALEMENT UN ŒIL SUR. Le huitième de finale de Caroline Garcia, dernier espoir d’une nation (la France, pour ceux qui ne suivent pas). A nouveau programmée sur le court Suzanne-Lenglen, la Lyonnaise affronte l’Allemande Angelique Kerber pour espérer poursuivre son aventure parisienne et se hisser en quarts pour la deuxième année d’affilée.
LA BROMANCE DE LA SEMAINE
« Paris est la ville de l’amour. Mais comme nous le savons tous, l’amour peut être compliqué, et démarrer par des malentendus. Puis vient le flirt. Et c’est à partir de là qu’on peut espérer qu’il en découle quelque chose de merveilleux. »
Amis de la poésie, bonjour. Cette « question » a été adressée dimanche à Alexander Zverev, après sa victoire contre le Russe Karen Khachanov synonyme de ticket pour les quarts de finale (où il retrouvera l’autre outsider annoncé du tournoi, l’Autrichien Dominic Thiem, qu’il a battu en finale à Madrid). Le journaliste en question, pour lequel l’Allemand s’est pris d’affection depuis le début du tournoi pour son irrésistible accent du Yorshire (comme nous vous le racontions sur ce blog), a ensuite précisé sa réflexion :
« Etes-vous en train de tomber amoureux de Roland-Garros, et est-ce que Roland-Garros est en train de tomber amoureux de vous ?
– J’espère, en tout cas, je tombe amoureux de votre accent chaque jour un peu plus. »
L’IMAGE DU JOUR

   


Marco Cecchinato ne vient pas de remporter Roland-Garros, mais c’est tout comme à en juger par sa célébration. L’Italien, 72e mondial, a sorti en huitièmes de finale le Belge David Goffin en quatre sets : 7-5, 4-6, 6-0, 6-3. Il devient ainsi le quart-de-finaliste le plus mal classé depuis Gulbis (80e) en 2008. Pour la petite histoire, l’Italien avait été suspendu par la Fédération italienne en juin 2016 et condamné à une amende de 40 000 euros, accusé d’avoir truqué deux de ses matchs.
L’INVITÉ SURPRISE DU JOUR

LEGEND 🥊 @MikeTyson https://t.co/Sr37R6W2xy— KMbappe (@Kylian Mbappé)


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Samedi, Troisième balle avait, repéré un invité de luxe dans le public de la rencontre Serena Williams-Julia Goerges. Invité par le président du Paris-Saint-Germain, grand amateur de tennis, Mike Tyson était venu voir le match de sa compatriote. Rebelote ce dimanche, mais l’ancien champion du monde des lourds en boxe en a profité pour rencontrer un joueur un tantinet différent. De passage à Roland-Garros, alors qu’il prépare la Coupe du monde 2018 avec les Bleus, le prodige parisien Kylian Mbappé en a profité pour rencontrer le boxeur.

Mike Tyson hanging out with Kylian Mbappé at the French Open.

— SquawkaNews (@Squawka News)


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Le programme du lundi 4 juin à Roland-Garros
A suivre, notamment : Serena Williams-Maria Sharapova, Nadal-Marterer, Halep-Mertens et Kerber-Garcia et Fognini-Cilic.
Premier match sur chaque court à 11 heures. Les Français sont en gras.
Court Philippe-Chatrier
Simona Halep (Roumanie) [1] - Elise Mertens (Belgique)[16] Pas avant 12 heures (fin de partie 7/6 [5] 3/3) Daria Kasatkina (Russie)[14] - Caroline Wozniacki (Danemark)[2] Rafael Nadal (Espagne) [1] - Maximilian Marterer (Allemagne) Serena Williams (Etats-Unis) - Maria Sharapova (Russie) [28] Marin Cilic (Croatie) [3] - Fabio Fognini (Italie) [18]
Court Suzanne-Lenglen
Diego Schwartzman (Argentine) [11] - Kevin Anderson (RSA) [6] Angelique Kerber (Allemagne) [12] - Caroline Garcia [7] John Isner (Etats-Unis) [9] - Juan Martin Del Potro (Argentine) [5] Garbiñe Muguruza (Espagne) [3] - Lesia Tsurenko (Ukraine)
Court 1
Feliciano Lopez (Espagne)-Marc Lopez (Espagne) [12] - Henri Kontinen (Finlande)-John Peers (Australie) [3] Pas avant 12 heures Timea Babos (Hongrie)-Kristina Mladenovic [1] - Nicole Melichar (Etats-Unis)-Kveta Peschke (République tchèque) [13] Steve Johnson (Etats-Unis)-Jack Sock (Etats-Unis) - Pierre-Hugues Herbert-Nicolas Mahut [6]
Court 4
Jesper De Jong (Pays-Bas) - Daniel Michalski (Pologne) Alexa Noel (Etats-Unis)[4] - Iga Swiatek (Pologne) Yanki Erel (Turquie) - Deney Wassermann (Pays-Bas) Maria Lourdes Carle (Argentine) [12] - Gergana Topalova (Bulgarie) Baptiste Anselmo-Emilien Voisin - Tristan Boyer (Etats-Unis)-George Loffhagen (Royaume-Uni)
Court 5
Hong Yi Cody Wong (Hongkong) - Qinwen Zheng (Chine) [11] Nicolas Alvarez Varona (Espagne) - Jack Draper (Royaume-Uni) Yuki Naito (Japon) [10] - Katie Volynets (Etats-Unis) Eleonora Molinaro (Luxembourg) [6] - Elina Avanesyan (Russie) Chloe Beck (Etats-Unis)-Taisya Pachkaleva (Russie) - Dalayna Hewitt (Etats-Unis)-Peyton Stearns (Etats-Unis)
Court 6
Diane Parry - Elisabetta Cocciaretto (Italie)[9] Harold Mayot - Chun Hsin Tseng (Taïwan)[4] Sebastian Baez (Argentine) [1] - Naoki Tajima (Japon) Mariam Dalakishvili (Géorgie) - Clara Burel [13] Harold Mayot-Valentin Royer - Nick Hardt (République dominicaine)-Filip Cristian Jianu (Roumanie) [7] Mylène Halemai-Manon Leonard - Joanna Garland (Taïwan)-En-Shuo Liang (Taïwan) [4]
Court 7
Eri Hozumi (Japon)-Makoto Ninomiya (Japon) - Gabriela Dabrowski (Canada)-Yifan Xu (Chine) [5] Anna-Lena Groenefeld (Allemagne)-Robert Farah (Colombie) [8] - Abigail Spears (Etats-Unis)-Juan Sebastian Cabal (Colombie) G.Dabrowski (Canada)-M. Pavic (Croatie) [1] - A. Musialek ou D. Schuurs (Pays-Bas )-M. Middelkoop (Pays-Bas)
Court 8
Alexey Zakharov (Russie) - Clément Tabur [12] Oksana Selekhmeteva (Russie) - Mylène Halemai Cori Gauff (Etats-Unis) [16] - Sada Nahimana (Burundi) Joao Lucas Reis Da Silva (Brésil) - Jaimee Floyd Angele Sergey Fomin (Ouzbékistan)-Tao Mu (Chine) - Facundo Diaz Acosta (Argentine)-Thiago Agustin Tirante (Argentine)
Court 9
Loudmilla Bencheikh - Moyuka Uchijima (Japon) Antoine Cornut-Chauvinc - Aidan Mchugh (Royaume-Uni) [13] Stefan Palosi (Roumanie) - Sebastian Korda (Etats-Unis)[2] Andreea Prisacariu (Roumanie) - Xiyu Wang (Chine) [8] Jack Draper (Royaume-Uni)-Rinky Hijikata (Australie) - Aidan Mchugh (Royaume-Uni)-Timofey Skatov (Kazakhstan) [3]
Court 12
Yshai Oliel (Israël) - Carlos Lopez Montagud (Espagne) Caty McNally (Etats-Unis) - Lulu Sun (Suisse) [14] Filip Cristian Jianu (Roumanie) - Kyrian Jacquet [16] Francesca Curmi (Malte)-Melania Delai (Italie) - Ana Makatsaria (Géorgie)-Alexa Noel (Etats-Unis) [7] Sebastian Baez (Argentine)-Thiago Seyboth Wild (Brésil) [1] - Sebastian Korda (Etats-Unis)-Emilio Nava (Etats-Unis) Caty McNally (Etats-Unis)-Iga Swiatek (Pologne) - Sada Nahimana (Burundi)-Maria Gabriela Rivera Corado (Guatemala)
Court 14
Adrian Andreev (Bulgarie) [7] - Arthur Cazaux En-Shuo Liang (Taïwan) [1] - Dalayna Hewitt (Etats-Unis) Emma Raducanu (Royaume-Uni) - Clara Tauson (Danemark) [5] Maxence Beaugé-Antoine Cornut-Chauvinc - Juan Manuel Cerundolo (Argentine)-Tyler Zink (Etats-Unis) Gabriella Price (Etats-Unis)-Moyuka Uchijima (Japon) - Viktoriya Kanapatskaya (Biélorussie)-Oksana Selekhmeteva (Russie)
Court 15
Georgia Drummy (IRL) - Maria Camila Osorio Serrano (Colombie) [3] Mateus Alves (Brésil) - Nick Hardt (DOM) Cannon Kingsley (Etats-Unis) - Nicolas Mejia (Colombie) [9] Mateus Alves (Brésil)-Wojciech Marek (POL) - Hugo Gaston-Clément Tabur [2] Ondrej Styler (République tchèque)-Naoki Tajima (Japon) - Philip Henning (Afrique du Sud)-Jiri Lehecka (République tchèque) Yuki Naito (Japon)-Naho Sato (Japon) [3] - Natasha Subhash (Etats-Unis)-Katie Volynets (Etats-Unis)
Court 16
Tyler Zink (Etats-Unis) - Gilbert Soares Klier Junior (Brésil) Naho Sato (Japon) [7] - Viktoriia Dema (Ukraine) Ray Ho (Taïwan) - Andrew Fenty (Etats-Unis) Georgia Drummy (Irlande)-Simona Waltert (Suisse) - Leylah Annie Fernandez (Canada)-Joanne Zuger (Suisse) Ray Ho (Taïwan)-Chun Hsin Tseng (Taïwan) [5] - Arnaud Bovy (Belgique)-Stefan Palosi (Roumanie)
Court 18
Irina Bara (Roumanie)-Mihaela Buzarnescu (Roumanie) - Jennifer Brady (Etats-Unis)-Vania King (Etats-Unis) Yingying Duan (Chine)-Aliaksandra Sasnovich (Biélorussie) - Andrea Sestini Hlavackova (République tchèque)-Barbora Strycova (République tchèque) [2] María José Martinez Sanchez (Espagne)-Marcelo Demoliner (Brésil) - K. Srebotnik (Slovénie)-S. Gonzalez (Mexique) Nicole Melichar (Etats-Unis)-Alexander Peya (Autriche) - Latisha Chan (Taïwan)-Ivan Dodig (Croatie) [2]





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Le Serbe sera face à Marco Cecchinato ; Dominic Thiem retrouvera Alexander Zverev… Résumé de ce qui s’est passé, dimanche 3 juin, sur la terre battue du tournoi parisien.
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Roland-Garros 2018 : Djokovic, Cecchinato et Thiem en quarts

Le Serbe sera face à Marco Cecchinato ; Dominic Thiem retrouvera Alexander Zverev… Résumé de ce qui s’est passé, dimanche 3 juin, sur la terre battue du tournoi parisien.



Le Monde
 |    03.06.2018 à 19h43
 • Mis à jour le
04.06.2018 à 07h04
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Dominic Thiem qualifié pour la troisième année d’affilée…
Dominic Thiem, 8e mondial, a surclassé logiquement Kei Nishikori (21e) en quatre sets (6-2, 6-0, 5-7, 6-4), dimanche 3 juin. Le Japonais a su revenir dans le troisième set, mais l’Autrichien de 24 ans a tenu bon, et a conclu la partie sur sa deuxième balle de match. De rage, le Japonais en a jeté sa raquette au sol.
L’Autrichien accède ainsi pour la troisième année de suite aux quarts de finale du tournoi parisien. « Je ne l’ai pas laissé respirer dans les deux premiers sets. J’ai vraiment bien joué et après je l’ai trop laissé souffler. (…) C’était du 50-50 dans les troisième et quatrième manches », a expliqué le seul joueur à avoir battu Rafael Nadal sur terre battue en 2017 et 2018.
… et sera face à Alexander Zverev en quarts
Dominic Thiem sera opposé au tour suivant à l’Allemand Alexander Zverev (3e), numéro 3 mondial et un des rares sérieux concurrents de Rafael Nadal à Roland-Garros. Comme lors des tours précédents, Zverev a encore eu besoin de cinq sets pour venir à bout du Russe Karen Khachanov (38e) : 4-6, 7-6 (7/4), 2-6, 6-3, 6-3. C’est la première fois que le jeune Allemand, âgé de 21 ans, atteint ce stade de la compétition en Grand Chelem.
Lors de leurs derniers duels, en finale du Masters 1000 de Madrid, en mai, Zverev a dominé Thiem (6-4, 6-4). Toutefois c’est l’Autrichien qui a battu l’Allemand lors de leur unique rencontre disputée jusqu’ici à Roland-Garros, au troisième tour en 2016 (6-7, 6-3, 6-3, 6-3). « C’est un joueur sensationnel, probablement le troisième meilleur au monde désormais derrière Rafa [Nadal] et Roger [Federer]. Ce sera un incroyable défi à relever pour moi », a commenté Dominic Thiem.

“Without you, I don’t think I’m getting through those matches. The energy that you give us players, it’s such a joy… https://t.co/ClGOuhGTJn— rolandgarros (@Roland-Garros)


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« Djoko » retrouve les quarts de finale…
L’ex-numéro 1 mondial Novak Djokovic s’est qualifié pour ses premiers quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem depuis onze mois, aux dépens de l’Espagnol Fernando Verdasco (35e), en trois sets (6-3, 6-4, 6-2).
Le Serbe revient d’une longue pause hors des courts, après son abandon en quarts de finale à Wimbledon, en juillet 2017, entre coude douloureux et crise de motivation. Un mois plus tôt à Paris, alors dans la peau du tenant du titre, c’est déjà en quarts de finale qu’il avait plié en trois sets (7-6, 6-3, 6-0) face à l’Autrichien Dominic Thiem.
L’Espagnol Verdasco défie la gravité face à Novak Djokovic :

Defying gravity.

— rolandgarros (@Roland-Garros)


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… et jouera la surprise Cecchinato
Tombé au 22e rang, « Djoko » affrontera Marco Cecchinato (72e) pour une place dans le dernier carré. L’Italien a en effet créé la surprise en éliminant le Belge David Goffin, numéro 9 mondial, en quatre sets (7-5, 4-6, 6-0, 6-3).
Le Sicilien de 25 ans n’avait jamais gagné un match en Grand Chelem avant son arrivée à Paris.

"For me its a dream. I am very very happy."

— rolandgarros (@Roland-Garros)


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Putintseva attend Keys
La Kazakhe Yulia Putintseva, 98e mondiale, s’est qualifiée pour la deuxième fois de sa carrière pour les quarts de finale grâce à sa victoire sur la Tchèque Barbora Strycova (26e) en deux sets (6-4, 6-3).
En 2016, la Kazakhe de 23 ans avait accroché la tenante du titre Serena Williams en quarts de finale avant de céder en trois sets (5-7, 6-4, 6-1). Elle affrontera l’Américaine Madison Keys (13e), victorieuse de Mihaela Buzarnescu en deux sets (6-1, 6-4) pour tenter d’accéder pour la première fois à des demi-finales en Grand Chelem.

   


Les sœurs Williams sorties en double
C’est fini pour le tandem des sœurs Williams. La tête de série numéro 3 Andreja Klepac et Maria Jose Martinez Sanchez ont battu les deux Américaines en double (6-4, 6-7, 6-0) et se qualifient pour les quarts de finale.
Un signe pour le tournoi individuel ? Serena, 36 ans, rencontre son ennemie Maria Sharapova, 31 ans, lundi 4 juin, pour une place en quarts. Et pour une fois c’est la Russe qui est donnée favorite. En effet, de retour de maternité, la cadette des Williams ne s’est remise à jouer que depuis quelques mois. Sa préparation n’est donc pas optimale.
Autres résultats
Sloane Stephens (Etats-Unis) [10] bat Anett Kontaveit (Estonie) [25], 6-2, 6-0.
Tournoi Junior
Le premier joueur français à s’être qualifié pour le deuxième tour du Roland-Garros Junior s’appelle Jaimee-Floyd Angele, vainqueur de l’Américain Trey Hilderbrand (6-3, 6-3).

😃 Un vrai kiff de passer ce premier tour de @rolandgarros junior ! Merci au public d'être venu m'encourager ! Rende… https://t.co/4YHRfNA4ZY— JaimeeFloydAngl (@Jaimee-Floyd Angele)


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Programme du lundi 4 juin
Court Philippe Chatrier, à partir de 11 heures
Simona Halep (Roumanie) [1] - Elise Mertens (Belgique) [16]
Daria Kasatkina (Russie) [14] - Caroline Wozniacki (Danemark) [2] A finir (7-6, 3-3)
Rafael Nadal (Espagne) [1] - Maximilian Marterer (Allemagne) Serena Williams (Etats-Unis) - Maria Sharapova (Russie) [28] Marin Cilic (Croatie) [3] - Fabio Fognini (Italie) [18]
Court Suzanne Lenglen, à partir de 11 heures
Diego Schwartzman (Argentine) [11] - Kevin Anderson (Afrique du Sud) [6] Angelique Kerber (Allemagne) [12] - Caroline Garcia (France) [7] John Isner (Etats-Unis) [9] - Juan Martin Del Potro (Argentine) [5] Garbiñe Muguruza (Espagne) [3] - Lesia Tsurenko (Ukraine)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Arrivé troisième, dimanche, du Grand Prix d’Italie à Mugello, derrière Jorge Lorenzo et Andrea Dovizioso, le pilote de 39 ans passe le cap des 5 000 points inscrits en catégorie reine.
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Moto GP : Valentino Rossi, pilote de tous les records

Arrivé troisième, dimanche, du Grand Prix d’Italie à Mugello, derrière Jorge Lorenzo et Andrea Dovizioso, le pilote de 39 ans passe le cap des 5 000 points inscrits en catégorie reine.



Le Monde
 |    03.06.2018 à 18h09
 • Mis à jour le
03.06.2018 à 18h31
    |

            Catherine Pacary








                        



   


« L’important c’est demain », avait prévenu Valentino Rossi, nonuple champion du monde de Moto GP, alors qu’il refusait de s’enthousiasmer après avoir décroché la pole position sur le circuit de Mugello, le 2 juin – une pole position agrémentée d’un record absolu du tour. Le lendemain, il finit 3e du Grand Prix d’Italie au guidon de sa Yamaha et monte sur le podium derrière les Ducati de Jorge Lorenzo et Andrea Dovizioso.
Une troisième place synonyme de 15 points qui lui permettent non seulement de revenir à 23 encablures de son rival (Honda) Marc Marquez – parti 6e, il termine 16e après avoir chuté au 5e tour. Mais surtout 15 points qui, ajoutés aux 4 989 acquis depuis le début de sa carrière, lui font dépasser la barre des 5 000 points inscrits en Moto GP et confortent sa longue avance sur son dauphin, Dani Pedrosa (Repsol Honda Team), à 2 882 points, et Jorge Lorenzo, 3e à 2 753 points.

   


Un tour de la Terre
Le pilote italien poursuit ainsi sur sa lancée. Depuis le 18 mars, Valentino Rossi est en effet entré dans une autre dimension, celle des légendes. Ce jour-là, en courant le Grand Prix du Qatar, le « Docteur », comme son public le surnomme, a décroché le record du nombre de saisons consécutives courues en inscrivant des points au championnat du monde, soit 23.
En bouclant le 15e tour de la course du Grand Prix d’Espagne, le 6 mai à Jerez, Valentino Rossi avait battu un autre record, celui du premier pilote à avoir parcouru l’équivalent d’un tour du monde, soit 40 075 kilomètres.
Un enchaînement de records qui s’explique par sa longévité. Il a en effet inscrit ses premiers points lors du Grand Prix de Malaisie de 1996. A titre de comparaison, Alex Rins, actuel plus jeune engagé du championnat Moto GP, était alors âgé de trois mois. Depuis vingt-trois ans donc, Valentino Rossi enchaîne les championnats, égalant le record de l’Espagnol Angel Nieto, treize fois champion du monde, avant de mourir le 13 août 2017 après avoir été percuté alors qu’il conduisait son quad, à 70 ans. Il détenait le plus grand nombre de victoires (90 en 50, 80 et 125 cm3) derrière Giacomo Agostini (15 fois champion du monde, 122 victoires en GP) et… Valentino Rossi (115).
Casque tricolore
Mais à la différence de ses illustres prédécesseurs, Valentino Rossi ne conjugue pas records et fin de carrière. Contrairement aux pilotes « d’avant », lui a su s’adapter à la révolution de l’électronique, qui a de plus en plus d’importance sur la conduite des motos. Il court par ailleurs sur des cylindrées bien supérieures. Aux 125 cm3 de 1996 et 1997 ont succédé deux saisons en 250 cm3, autant en 500 cm3 puis depuis 2002 les Moto GP.
D’où son large sourire, samedi, alors qu’il terminait les qualifications par une pole position. Cette première place sur la grille, il ne l’avait plus obtenue depuis le Grand Prix du Japon 2016 ; une 55e pôle, décrochée le jour de la fête nationale italienne… D’où la présentation de son nouveau casque aux trois couleurs de l’Italie, alors que son pays traverse un épisode politique délicat.

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Le vétéran du circuit marque son retour sur le devant de la scène. Après une année 2015 épique, marquée par son duel avec Marc Marquez, et perdu lors de la dernière course, Valentino Rossi était relégué à une deuxième place mondiale qu’il a mis longtemps à digérer. Deuxième encore en 2016, 5e l’an dernier, beaucoup de commentateurs le voyaient sur la pente descendante. Parallèlement, dans les ateliers Yamaha, la moto apparaissait moins performante. « En 2015-2016, j’avais un sentiment de sécurité sur la M1 que je ne retrouve plus, confirmait Valentino Rossi à L’Equipe le 3 juin. Désormais, l’électronique est très importante et en ce domaine nous sommes largués par nos concurrents. »
Contrat prolongé jusqu’en 2020
Ce qui ne l’a pas empêché de terminer sur le podium du Grand Prix de France au Mans le 20 mai, derrière Marc Marquez et Danilo Petricci. Et de prôner la révolution, comme en 2003 lorsqu’un certain Maszao Furusawa, nouveau patron de Yamaha, a remonté la team et débauché le déjà pas très jeune Valentino Rossi de chez Honda.
Il ne cachait pas sa joie, enfantine, dimanche 3 juin debout sur sa monture, de fêter sa troisième place devant son public. « A ce moment-là, à mon âge, je veux savourer ces bons moments. Je ne sais pas combien d’autres pôles je vais pouvoir réaliser dans ma carrière, surtout à Mugello. (…) Mais c’est une super émotion. »

   


Au premier trimestre, Valentino Rossi a prolongé son contrat avec Yamaha jusqu’en 2020, ce qui devrait lui permettre de passer le cap du quart de siècle en championnat moto GP. Même s’il réfute toute volonté de décrocher un 10e titre mondial, il pointe 4e au général, mieux qu’en 2017. Prochain rendez-vous, le 17 juin sur le Catalunya près de Barcelone pour le Grand Prix d’Espagne.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le spécialiste des simulations sportives de niche vient de lancer « Tennis World Tour ». Malgré un démarrage « chaotique », il veut désormais concilier prudence et qualité.
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Bigben, l’éditeur de jeu vidéo qui aimerait enfin monter en gamme

Le spécialiste des simulations sportives de niche vient de lancer « Tennis World Tour ». Malgré un démarrage « chaotique », il veut désormais concilier prudence et qualité.



Le Monde
 |    03.06.2018 à 15h50
    |

            William Audureau








                        



   


« La qualité du jeu, on en parlera sûrement », glisse d’un ton un peu gêné Alain Falc. La question portait sur les chiffres de ventes de Tennis World Tour, sorti mardi 26 mai sur consoles. Mais le président fondateur de l’éditeur Bigben Interactive le sait bien : entre un 3/10 sur Gamekult, un 9/20 sur JeuxVidéo.com et un « double faute/10 » dans nos colonnes, sa dernière production s’est pris un revers smashé de la critique à son lancement.
Et c’est loin d’être la première fois : si sa simulation de tennis émarge à 49/100 sur l’agrégateur de notes Metacritic, Rugby 18 est à 41, Handball 17 à 43, et son plus grand succès critique, le jeu de rallye WRC 6, à 66. « On aimerait arriver à 80 sur 100 à l’horizon de quelques années », veut néanmoins croire M. Falc.
L’entreprise, quatrième éditeur français avec 245 millions d’euros de chiffre d’affaires, espère même s’imposer à terme comme un acteur mondial sur le marché des jeux vidéo à budget intermédiaire.
Tennis World Tour assuré d’être bénéficiaire
Déjà, le succès commercial commence à venir. Quand Cyberbike, un jeu de vélo livré avec un faux vélo en plastique pour Wii, s’écoulait à 50 000 pièces en 2009, la simulation automobile WRC 6 a franchi le million et demi de ventes dans le monde en 2016. Quant à Tennis World Tour, deuxième meilleure vente sur PlayStation 4 la semaine de sa sortie, il devrait faire encore mieux.

   


Reste désormais à convaincre les joueurs que l’éditeur sait faire autre chose que des productions de qualité médiocre. « Le départ a été chaotique », reconnaît-il à propos de Tennis World Tour, un projet qui n’était terminé qu’à 20 % à quelques semaines de sa sortie. Il a néanmoins refusé de repousser cette dernière pour ne pas perdre le bénéfice des campagnes marketing déjà engagées, et joue désormais au pompier.
Les amateurs de tennis s’y amusent, jure M. Falc, et grâce au dématérialisé, le jeu sera constamment amélioré dans les mois à venir, avant une réédition peaufinée l’an prochain. Le PDG de Bigben n’est pas acculé. « On a mis 500 000 pièces sur le marché mais avec beaucoup de distributeurs qui n’ont pas de droit de retour, donc on sait qu’on sera bénéficiaire. »
« Quand on fait une connerie, on la paie »
Le manque d’ambition de l’éditeur lillois peut agacer. Mais Alain Falc ne veut plus céder une seconde fois à la mégalomanie. Depuis sa création en 1981, il a vendu des montres, puis des cadeaux d’entreprises, avant de se spécialiser dans les accessoires pour consoles puis pour smartphones. Ces derniers représentent aujourd’hui la moitié de son chiffre d’affaires. Pourtant, une décision a failli être fatale à son entreprise.

   


En 2001, Bigben Interactive devient le distributeur européen exclusif de la Dreamcast, la dernière console de l’ancien géant japonais SEGA. Or la machine est déjà en fin de vie, et l’ancien vendeur de montres n’est pas structuré pour un marché aussi coûteux. Trois ans plus tard, Bigben Interactive frôle le dépôt de bilan. Avec le recul, il admet avoir fait preuve d’excès de confiance :
« Pendant vingt ans, j’ai fait 200 millions de francs de chiffre d’affaires, on finit par avoir l’impression que tout ce qu’on tente marche, et quand on fait une connerie on la paie. Il faut apprendre à mesurer les risques. »
La loi des chiffres
Depuis, celui qui a « davantage appris en trois ans dos au mur qu’en vingt ans de succès » prône la prudence dans les affaires. Celle-ci se retrouve dans l’enveloppe globale allouée au financement de ses simulations, comprise entre 3 et 6 millions d’euros par épisode. Des sommes très éloignées des ténors. « Dans le sport, le gros problème, c’est qu’on comparera toujours nos jeux à FIFA, or un FIFA, c’est des centaines de millions de budget », rappelle-t-il. C’est pourtant là que se joue la différence en termes de qualité.
A ceux qui désespèrent de voir un jeu de rugby du niveau d’ambition et de réalisme d’un FIFA 18, il oppose la loi des chiffres :
« Pour faire un bon jeu de rugby, il faudrait à peu près 15 millions. Impossible à rentabiliser juste avec l’Angleterre, la France, l’Italie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud, la dizaine seulement de pays qui achètent des jeux de rugby. »

   


Pour autant, pas question de se contenter éternellement de productions au rabais. « Sur Rugby, on a travaillé avec un studio canadien, on a sorti deux jeux de très basse qualité, on était très mécontents », jure-t-il. Le budget, Alain Falc veut le mettre, mais étalé sur plusieurs années et plusieurs épisodes, en capitalisant sur les opus précédents.
« On espère que le prochain Rugby atteindra 60-65 »
Un nouveau Tennis World Tour est d’ores et déjà envisagé pour 2020-2021. Un nouvel épisode de sa simulation de rugby est prévu, après avoir confié la licence à un autre studio, le parisien Eko Software. WRC 5 a débuté à 50 sur 100 de note moyenne sur les agrégateurs de critiques, sa suite est passée au-dessus de 60, et WRC 7 a atteint 70. Une vraie méthode industrielle, explique-t-il :
« On essaie de monter en qualité sur plusieurs jeux. On espère que le prochain “Rugby” sera bon, qu’il atteindra 60-65 sur Metacritic. Si c’est le cas, ce sera gagné, et on pourra encore gagner 5 à 10 points sur le suivant. Sinon, malheureusement on arrêtera le rugby, on ne peut pas perdre sur tous les jeux. »
A la mi-mai, Bigben Interactive a même créé la surprise en rachetant Cyanide, un studio parisien historique. Spécialisé dans les simulations cyclistes depuis 2000, il a déjà opéré cette lente montée en gamme. Pro Cycling Manager 2008 émargeait à 48/100 sur Metacritic il y a dix ans, le dernier opus en date a franchi les 70 sur 100.

   


Promesses
Avec Cyanide, Bigben a également acquis un studio capable de créer des jeux épisodiques narratifs appréciés, comme The Council. « On va avoir un catalogue beaucoup plus vaste et beaucoup plus équilibré. On sera toujours sur des niches double AA qui intéressent des passionnés, comme des sportifs, mais qui peuvent être aussi des jeux d’action, d’aventure par épisode, de management… », énumère-t-il.
En mars 2019, Bigben Interactive commercialisera par ailleurs Sinking City, un jeu ukrainien en monde ouvert qu’il a financé à hauteur de 10 millions d’euros – son record. « Et cette fois, s’il n’est pas tout à fait fini, on le décalera, car on veut qu’il soit parfait quand il sortira. » 

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Vainqueur en 2016, le Serbe n’a pas été tendre avec l’Espagnol Fernando Veerdasco (6-3, 6-4, 6-2). Plus tôt dans la journée, Dominic Thiem et Alexander Zverev se sont qualifiés.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Tout ce qu’il ne fallait pas manquer samedi, sur terre battue ou en tribunes, et tout ce qu’il faut voir lors de la journée de dimanche Porte d’Auteuil.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

Djokovic-Verdasco, Kasatkina-Wozniacki et les immanquables du jour à Roland-Garros

Tout ce qu’il ne fallait pas manquer samedi, sur terre battue ou en tribunes, et tout ce qu’il faut voir lors de la journée de dimanche Porte d’Auteuil.



Le Monde
 |    03.06.2018 à 06h02
 • Mis à jour le
03.06.2018 à 13h28
    |

            Clément Martel








                        



   


LE MATCH À NE PAS RATER. On aurait pu choisir la rencontre entre Dominic Thiem et Kei Nishikori, et l’estampiller « match des jeunes loups, vol. 3 ». Mais l’actualité (et un brin de souvenirs émus) nous a fait sélectionner un autre match. Après avoir fait son traditionnel jogging avec les ramasseurs de balle parisiens, Novak Djokovic a pris le dessus, vendredi, sur Roberto Bautista Agut au terme d’un rude combat. De quoi aguerrir un « Joker » redevenu humain avant la rencontre qui l’attend dimanche 3 juin. Le Serbe, rétrogradé à la 21e place mondiale, affronte un nouvel Espagnol, en la personne de Fernando Verdasco.

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Le tombeur de Dimitrov au tour précédent aspire à passer les huitièmes de finale au tournoi parisien, et entend prendre le meilleur sur Djokovic. « Novak n’évolue pas encore au niveau qu’il avait il y a deux ans mais à Rome et lors de certains autres matchs, il a montré qu’il jouait de mieux en mieux », estime-t-il. En quatorze confrontations, le gaucher madrilène n’a battu le Serbe que quatre fois, mais trois de ces victoires ont eu lieu sur terre battue. De quoi constituer un intéressant test quant à l’état de forme de « Djoko ».
Dans l’après-midi, à suivre en direct sur Le Monde. fr
À VOIR AUSSI. A ma droite, une Danoise au sommet de sa forme, n’ayant laissé que cinq jeux en route au cours de ses cinq derniers sets (la Troisième balle vous laisse calculer la moyenne). A ma gauche, une jeune Russe sacrée chez les juniors Porte d’Auteuil en 2014 et se sentant comme un poisson dans l’eau sur la terre battue parisienne. L’affrontement entre Caroline Wozniacki et Daria Kasatkina promet de faire des étincelles.
Si la numéro 2 mondiale, titrée en Australie, semble favorite, la numéro 1 russe (et 14e mondiale) mène dans leurs affrontements (deux victoires à une) et dispose d’une panoplie capable de faire se lever le public du court Suzanne-Lenglen.
GARDER ÉGALEMENT UN ŒIL SUR. Le match des deux plus jeunes joueurs à avoir atteint un huitième de finale à Roland-Garros depuis 2009. On ne vous présente plus Alexander Zverev, l’Allemand qui jure en russe et a la fâcheuse tendance de fracasser des raquettes lorsque ses coups le trahissent. Eh bien le numéro 3 mondial affronte Karen Khachanov, le tombeur russe de Lucas Pouille, déjà huitième de finaliste l’an passé, et qui entend bien poursuivre son aventure sur la terre battue parisienne. Ne serait-ce que pour que sa sèche répartie, « qui ne me connaît pas ? », à un journaliste lui demandant de se présenter un peu, s’avère prémonitoire.
LA CITATION DU JOUR
S’il n’y avait qu’un levier à actionner pour qu’ensuite, je gagne tous les tournois et qu’il n’y ait plus de défaite, il faut vraiment que j’y réfléchisse.
Parfois, on a les réponses que l’on mérite. Interrogé une heure après la perte de son match au troisième tour du tournoi, Lucas Pouille a gentiment esquivé la question sur les raisons profondes de ses échecs répétés porte d’Auteuil. Mais on admet que le principe d’un joueur de tennis robot pouvant activer à l’envie des leviers pour progresser serait vendeur.
L’IMAGE DU JOUR

   


Après l’effort, le réconfort. Rafael Nadal sera un père aimant, capable de savoir rassurer sa progéniture, même après l’avoir vertement corrigée. En témoignent ses mots doux à son « grand ami Richard » après que celui-ci n’a grappillé que des miettes de leur seizième affrontement (6-3, 6-2, 6-2). On espère juste que Gasquet n’a pas vu le match livré ensuite par « Rafa » avec un ramasseur de balles, histoire de mettre à profit son échauffement.

- Tu as fait quoi cette après-midi ?
— Eurosport_FR (@Eurosport.fr)


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LE CHIFFRE DU JOUR
0. Pour la deuxième fois depuis 1997, il n’y aura aucun joueur (masculin, donc) français en seconde semaine de Roland-Garros.

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                « Il n’y a plus de Français », le retour de la chanson de Roland



LE VIP DU JOUR
Si certains observateurs ont parfois pu estimer que Serena Williams avait tout d’une cogneuse sur le terrain – et la restreignaient à cette case –, l’identité du visiteur venu assister à son troisième tour, samedi, pourrait les conforter dans cette idée. Casquette du PSG vissée sur la tête, Mike Tyson n’a pas manqué la rencontre de sa compatriote. L’ancien champion du monde de boxe, catégorie poids lourds, s’est invité dans la loge de Nasser Al-Khelaïfi, le patron du club parisien.

👀

@miketyson is in the house.

— FSAsiaLive (@FOX Sports LIVE!)


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L’ANCIEN HONNÊTE DU JOUR
On est loin de ces anciennes gloires tenant du « c’était mieux avant » et expliquant que la génération actuelle n’aurait pas tenu deux sets face à eux/avec leur matériel (rayer la mention inutile). Andre Agassi a la franchise de reconnaître qu’il ne goûterait guère de croiser la route de Nadal sur un court. Sans doute a-t-il appris des seize travaux de Richard Gasquet.

I asked Andre Agassi what he would do if he had to walk on Centre Court court & play @Rafa_Nadal. "Call Air France… https://t.co/1eIk2vNRb2— Ringham7 (@Richard Ingham Evans)


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LE RETOUR VERS LE FUTUR DU JOUR

Monfils, il va faire une Monfils, il va emballer le match, gagner deux sets, nous laisser croire qu'il a une chance... et perdre #RG14— clerebillat (@Clémentine Rebillat)


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Ce tweet aurait pu être écrit samedi, alors que Gaël Monfils bataillait avec David Goffin (avec la fin que l’on sait). Pourtant, il date de 2014, quand le Français affrontait Andy Murray en quarts de finale du tournoi parisien. Une rencontre conclue en cinq sets, avec son lot de rebondissements, et « la Monf’» qui s’effondre dans l’ultime set. Il est des choses qui ne changent pas.

Le programme de dimanche 3 juin à Roland-Garros
A suivre, notamment, les rencontres Thiem-Nishikori, Djokovic-Verdasco et Kazatkina-Wozniacki.
Premier match sur chaque court à 11 heures. Les Français sont en gras. Les chiffres entre crochets correspondent au classement mondial.
Court Philippe-Chatrier
Madison Keys (Etats-Unis) [13] - Mihaela Buzarnescu (Roumanie) [31] Dominic Thiem (Autriche) [7] - Kei Nishikori (Japon) [19] Anett Kontaveit (Estonie) [25] - Sloane Stephens (Etats-Unis) [10] Novak Djokovic (Serbie) [20] - Fernando Verdasco (Espagne) [30]
Court Suzanne-Lenglen
Karen Khachanov (Russie) - Alexander Zverev (Allemagne) [2] Barbora Strycova (République tchèque) [26] - Yulia Putintseva (Kazakhstan) David Goffin (Belgique) [8] - Marco Cecchinato (Italie) Daria Kasatkina (Russie) [14] - Caroline Wozniacki (Danemark) [2]
Court 1
Sorana Cirstea (Roumanie)-Sara Sorribes Tormo (Espagne) - Hao-Ching Chan (Taïwan)-Zhaoxuan Yang (Chine) [8] Maximo Gonzalez (Argentine)-Nicolas Jarry (Chili) - Calvin Hemery-Stéphane Robert Robin Haase (Pays-Bas)-Matwe Middelkoop (Pays-Bas) - Pierre-Hugues Herbert-Nicolas Mahut [6] (fin de partie 5/4) Venus Williams (Etats-Unis)-Serena Williams (Etats-Unis) - A. Klepac (Slovénie)-M. J. Martinez Sanchez (Espagne) [3]
Court 7
Vania King (Etats-Unis)-Franko Skugor (Croatie) - Latisha Chan (Taïwan)-Ivan Dodig (Croatie) [2] Marcelo Arevalo (Salvador)-Jamie Cerretani (Etats-Unis) - Oliver Marach (Autriche)-Mate Pavic (Croatie) [2] Dalila Jakupovic (Slovénie)-Irina Khromacheva (Russie) - Lara Arruabarrena (Espagne)-Katarina Srebotnik (Slovénie) Gabriela Dabrowski (Canada)-Mate Pavic (Croatie) [1] - Andrea Sestini Hlavackova (République tchèque) / Edouard Roger-Vasselin
Court 18 
Shuai Zhang (Chine)-John Peers (Australie) - Nicole Melichar (Etats-Unis)-Alexander Peya (Autriche) Juan Sebastian Cabal (Colombie)-Robert Farah (Colombie) [5] - Wesley Koolhof (Pays-Bas)-Artem Sitak (Nouvelle-Zélande) Barbora Krejcikova (République tchèque)-Katerina Siniakova (République tchèque) [6] - Kiki Bertens (Pays-Bas)-Johanna Larsson (Suède) [9] Kristina Mladenovic-Alexis Musialek - Demi Schuurs (Pays-Bas)-Matwe Middelkoop (Pays-Bas)





                            


                        

                        


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