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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Un homme a ouvert le feu mardi matin dans le centre de Liège. Une enquête pour « infraction terroriste » a été confiée au parquet fédéral belge.
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Belgique : trois personnes tuées à Liège dans une attaque, l’assaillant abattu par la police

Un homme a ouvert le feu mardi matin dans le centre de Liège. Une enquête pour « infraction terroriste » a été confiée au parquet fédéral belge.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 11h29
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 15h14
   





                        



   


Un homme a tué trois personnes dont deux policières, mardi 29 mai à Liège, en Belgique, avant de prendre une autre personne en otage puis d’être abattu par la police. Le parquet fédéral, compétent en matière de terrorisme, a été saisi.
Deux policières et un passant tués
L’attaque s’est produite vers 10 h 30 sur le boulevard d’Avroy, grande artère de Liège, en Wallonie. « Un homme a pris en filature » deux policières, « les a agressé[e]s par l’arrière en leur donnant de multiples coups de couteau », a détaillé le procureur de Liège, Philippe Dulieu, lors d’une conférence de presse – le cabinet du bourgmestre a confirmé dans l’après-midi que les deux agents de policé tués étaient deux femmes employées de la police locale.
L’assaillant s’est ensuite emparé de leurs armes de service et a fait feu, tuant les deux femmes ainsi qu’un homme de 22 ans assis dans une voiture à proximité.
Il s’est ensuite réfugié dans un lycée où il a pris en otage une employée. Quand les policiers sont intervenus près de l’établissement, il est sorti en tirant, blessant « plusieurs » membres des forces de l’ordre aux jambes. C’est à ce moment qu’il a été abattu.
La situation sur place est désormais maîtrisée et aucune mesure de confinement des écoles n’a été mise en place, a précisé la police de Liège. Le lycée Léonie de Waha, où a eu lieu la prise d’otage, restera fermé mercredi. Une ligne verte gratuite (080-09-40-00) a également été ouverte « afin de répondre aux questions de tous ceux qui désirent obtenir des informations ».
La piste terroriste privilégiée
L’enquête a été confiée au parquet fédéral belge, compétent en matière de terrorisme. « Il y a des éléments qui vont dans la direction d’un acte terroriste », a justifié Eric Van Der Sypt, porte-parole du parquet fédéral. La « qualification d’infraction terroriste » est retenue, ont plus tard confirmé les autorités lors d’une conférence de presse.
Le ministre de l’intérieur, Jan Jambon, a assuré son soutien aux policiers et aux familles des victimes :

Acte de violence avec un prix élevé pour la police de Liège. Tout mon soutien au corps et aux familles des victimes.— JanJambon (@Jan Jambon)


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Le bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, s’est rendu sur les lieux. Selon Le Soir, le roi Philippe ainsi que le premier ministre, Charles Michel, sont également attendus sur place. Une minute de silence sera observée mercredi dans la journée et les drapeaux seront mis en berne.
« Une violence lâche et aveugle »
Charles Michel a dénoncé « une violence lâche et aveugle », avant de prendre la direction de Liège. De son côté, le président français, Emmanuel Macron, a fait part de la « solidarité du peuple français à l’égard du peuple belge », après cette « terrible attaque ».
L’émotion est d’autant plus vive dans la ville wallonne qu’elle a déjà été le théâtre d’une fusillade en 2013. Un homme, Nordine Amrani, avait abattu six personnes et blessé 130 autres avant de se donner la mort. Ce délinquant connu, fanatique des armes, s’était posté sur une place du centre de la ville et avait fait feu sur les passants.
Le niveau de la menace terroriste, ramené à 2 (sur une échelle de 4) en janvier, ne devrait pas être revu à la hausse. Les policiers sont, eux, appelés à encore plus de vigilance. « Dans une phase d’affaiblissement des groupes terroristes, ils sont considérés comme des cibles à “haute valeur ajoutée” par leurs agresseurs », souligne Thomas Renard, un spécialiste de l’institut d’études Egmont.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Plusieurs navires palestiniens sont partis des côtes gazaouies mardi pour protester contre la construction par Israël d’une nouvelle barrière maritime « infranchissable » au nord de la bande de Gaza.
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A Gaza, des bateaux palestiniens contre la nouvelle barrière maritime voulue par Israël

Plusieurs navires palestiniens sont partis des côtes gazaouies mardi pour protester contre la construction par Israël d’une nouvelle barrière maritime « infranchissable » au nord de la bande de Gaza.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 12h06
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 13h23
   





                        



   


Plusieurs bateaux palestiniens ont pris la mer dans le port de Gaza mardi 29 mai à 11 heures pour « briser le blocus » maritime israélien annoncé dimanche par le ministère de la défense israélien afin d’empêcher de possibles infiltrations depuis l’enclave palestinienne. L’action est organisée par le comité de la marche du retour, dans un contexte de tensions ravivées par des tirs de mortier vers Israël.
L’embarcation principale, avec à son bord une vingtaine de personnes, était suivie par d’autres bateaux plus petits. Il n’est pas clair si le cortège a pris la mer avec l’objectif de franchir les limites du blocus israélien, qui impose aux navires de rester à moins de neuf milles nautiques (16 kilomètres) des côtes de Gaza. L’armée israélienne n’a pas commenté ce départ, ni si elle comptait riposter.

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Une nouvelle barrière israélienne au nord de Gaza
La nouvelle barrière « infranchissable » dont la construction a débuté au large de la plage de Zikim, à quelques kilomètres au nord de la bande de Gaza, est une digue fortifiée surmontée de barbelés en Méditerranée. Selon le ministère, cette barrière est la première du genre dans le monde et devrait être achevée à la fin de l’année 2018.
Elle « empêchera de manière efficace l’infiltration d’Israël par la mer », a déclaré dimanche 27 mai le ministre de la défense israélien, Avigdor Lieberman, qui a affirmé qu’il s’agissait d’un « nouveau coup porté au Hamas », le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza. Le danger d’infiltrations demeure un motif d’inquiétude permanent pour les communautés israéliennes voisines de la bande de Gaza.

   


Lors de la dernière guerre, en 2014, entre Israël et le Hamas à Gaza, quatre Palestiniens qui tentaient de s’infiltrer par la mer avaient été tués par les forces de sécurité israéliennes. Israël poursuit par ailleurs ses travaux de renforcement de la barrière qui le sépare de la bande de Gaza, avec notamment un dispositif souterrain empêchant la construction de tunnels.
Les tunnels passant sous la barrière de sécurité ont constitué aux mains des groupes armés palestiniens une arme redoutée pendant la guerre de 2014, et leur destruction s’est imposée comme l’un des objectifs de l’offensive israélienne.
L’annonce de dimanche a été faite après des semaines de tensions le long de la frontière entre l’Etat hébreu et l’enclave palestinienne, sous blocus terrestre, aérien et maritime depuis plus de dix ans, qu’Israël justifie par la nécessité d’empêcher le Hamas de se procurer des armes.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ Le ministre de l’action et des comptes publics a estimé mardi que le système social français doit être revu pour inciter davantage au retour à l’emploi.
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Les aides sociales, des « trappes à inactivité » selon Gérald Darmanin

Le ministre de l’action et des comptes publics a estimé mardi que le système social français doit être revu pour inciter davantage au retour à l’emploi.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 12h16
   





                        



   


« Il y a trop d’aides sociales en France. » Le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a estimé mardi 29 mai sur RTL que la France doit « revoir ce système social », pour une meilleure incitation au retour à l’emploi, « sans jamais diminuer les prestations individuelles des gens », a-t-il précisé.
Interrogé sur les intentions du gouvernement sur ces aides, le ministre a tenu à distinguer deux types de prestations : celles, « légitimes », destinées aux « gens cassés par la vie », comme les allocations pour les handicapés et le minimum vieillesse, qui seront augmentées, et celles attribuées « entre deux périodes d’activité », qui sont des « trappes à inactivité », « pas assez incitatives ».
« Un système qui fonctionne mal »
Gérald Darmanin a cité en exemple la prime d’activité, attribuée aux travailleurs à revenus modestes. « En 2016, quand elle a été créée », son coût était de « 4 milliards d’euros ». « Aujourd’hui, c’est 6. En deux ans, il y a eu 2 milliards de prime d’activité en plus alors qu’on a une croissance économique et des créations d’emplois. Il y a un système qui fonctionne mal ».
Le gouvernement entretient le flou sur ses intentions concernant les aides sociales. Le 20 mai, le ministre de l’économie Bruno Le Maire avait estimé que, « à partir du moment où nous réussissons à créer des [postes] dans le secteur privé, (…) il peut être légitime de réduire la politique sociale sur l’emploi ». Il avait été en partie démenti quelques jours plus tard par Gérald Darmanin sur RMC et BFM-TV : « Je pense qu’il ne faut pas toucher aux prestations sociales individualisées », puis par la ministre de la santé Agnès Buzyn devant l’Assemblée nationale, assurant qu’il n’y aurait « pas de remise en cause des aides sociales ». 

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La réflexion est en tout cas en cours à plusieurs niveaux. Dans une note interne que Le Monde s’est procurée, la direction du budget donne « plusieurs pistes d’économies », proposant notamment de ne plus indexer le niveau des aides à l’évolution des prix ou de conditionner l’obtention de certains minima sociaux à « des démarches actives de recherche » d’un poste.
Le comité d’experts Cap 22 doit également remettre dans les prochaines semaines un rapport sur la réforme de l’Etat listant les pistes d’économie possibles.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ L’ex-président de la FIFA revisite pour « Le Monde » sa carrière et sa chute, à l’occasion de la sortie de son livre. Il estime que les dirigeants actuels de la FIFA veulent « sauver leur peau ».
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Sepp Blatter : « La FIFA est dans ses petits souliers face à Michel Platini »

L’ex-président de la FIFA revisite pour « Le Monde » sa carrière et sa chute, à l’occasion de la sortie de son livre. Il estime que les dirigeants actuels de la FIFA veulent « sauver leur peau ».



Le Monde
 |    29.05.2018 à 14h52
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 15h11
    |

            Rémi Dupré








                        



   


A 82 ans, le Suisse Sepp Blatter vient de passer une batterie d’examens « rassurants ». Pour raison de santé, l’ex-président de la Fédération internationale de football (1998-2015), suspendu six ans, a été contraint d’annuler sa venue à Paris pour assurer la promotion de son livre, Ma vérité (Ed. Héloïse d’Ormesson). C’est donc depuis Zurich que le « roi déchu » du football mondial est revenu, pour Le Monde, sur son règne et les affaires qui ont marqué sa chute.

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Le parquet suisse a notifié par écrit à Michel Platini qu’il « ne sera pas incriminé » dans le cadre de la procédure vous visant et concernant le versement des 2 millions de francs suisses (1,8 million d’euros). A vos yeux, est-ce une bonne nouvelle ?
Bien sûr que c’est une bonne nouvelle. Elle est très tardive. Comment se fait-il que ce cas ouvert contre moi, avec M. Platini comme témoin assisté, date de septembre 2015 ? La FIFA est dans ses petits souliers face à Michel Platini. Pour autant qu’il revienne. Alors, vous imaginez…
Comprenez-vous les arguments de la FIFA, qui refuse, sur la base de son code éthique, de lever la suspension de quatre ans de M. Platini ?
Non. Les gens de la FIFA utilisent ces arguments car c’est le seul moyen de sauver leur peau. Le comité d’éthique de la FIFA a ouvert une procédure après l’intervention de la justice suisse sur ces 2 millions et, me concernant, cette affaire de contrat de télévision pour les Caraïbes. Pour ma part, l’affaire au parquet suisse se terminera après la Coupe du monde. A ce moment-là, il n’y aura plus de raison de maintenir cette suspension sur le plan éthique.
Au regard du calendrier électoral, de quel recours M. Platini dispose-t-il s’il souhaite revenir dans le jeu politique ?
Moi, ça ne me gêne pas d’être suspendu six ans. Mais la suspension de Michel Platini se termine en octobre 2019, quatre mois après l’élection à la FIFA, à Paris. Le calendrier favorise Gianni Infantino (son successeur à la FIFA et ex-bras droit de M. Platini). Les fédérations nationales pourraient demander un report du congrès électif ou, si l’actuel président de la FIFA est réélu, remettre en cause cette réélection et demander la tenue d’un congrès extraordinaire après octobre 2019 et la levée de la suspension de M. Platini.
Sur le paiement des 2 millions à Michel Platini, qui a provoqué votre chute avec cette « dénonciation » au parquet suisse ?
Celui qui a dénoncé cette affaire au parquet suisse est l’incontournable Marco Villiger, mon directeur juridique. Il avait les relations directes avec le parquet.
Plusieurs sources vous soupçonnent d’avoir demandé à M. Villiger de transmettre le dossier des 2 millions au parquet pour activer le comité d’éthique. Avez-vous tué Platini ?
Jamais de la vie. Je ne vais pas me tirer dans les jambes. Moi, footballeur, me tirer dans le pied… Michel Platini a pensé que je ne voulais pas qu’il soit président. Mais il a mis longtemps à penser le contraire. Je n’ai pas tué Platini.
Ces 2 millions étaient pourtant vus à l’été 2015, à Zurich, dans votre entourage, comme le dossier qui pouvait abattre Michel Platini…
Oui. C’est un complot venant de gens qui voulaient le sortir.

   


Votre ouvrage s’intitule « Ma vérité ». C’est donc bien la vôtre, sujette à caution.
Je ne changerai pas : je suis profondément un homme sincère. Qui détient la vérité ? C’est ma vérité, je peux jurer sur ce que j’ai écrit, selon mes sentiments, que tout s’est passé comme ça. Je ne veux pas être une victime, j’ai fait des erreurs, mais je ne regrette rien.
Avez-vous gardé des secrets en réserve ?
Il y a des choses dont je ne voulais pas parler, en lien notamment avec l’actuel président. Mon éditeur m’a bien dit que je ne pouvais pas écrire des choses susceptibles de donner lieu à un procès. Un procès, c’est pourtant bien pour vendre un livre.
De quoi êtes-vous le plus fier ?
Je suis sorti d’un milieu ouvrier. Je suis né prématuré, la sage-femme avait annoncé « il vit ou il ne vit pas ». J’ai passé quarante et une années à la FIFA et je suis fier de l’universalité du football, organisée dans tous les pays.
« Tu as créé un monstre », vous a dit votre prédécesseur (1974-1998) Joao Havelange. Ce monstre est-il devenu incontrôlable ?
Oui. Aucune culture au monde ne fascine et ne rassemble autant que le football. Il y a eu des dégâts collatéraux avec tout cet l’argent, les intérêts personnels et l’importance économique.
Vous assurez n’avoir ouvert les yeux que a posteriori sur les agissements de Joao Havelange, qui a touché des commissions de la société ISL. Votre aveuglement était-il volontaire ? Avez-vous laissé faire ?
Je me réfère à mes philosophes et humanistes Confucius, Bouddha, Socrate, Jésus, Mahomet. Ils ont dit « ne jugez pas, sinon vous serez jugés ». C’est la vérité : si j’avais vu et su, j’aurais agi. Cette affaire ISL a été jusqu’au tribunal fédéral, qui m’a blanchi. Le comité d’éthique de la FIFA m’a aussi blanchi et m’a seulement reproché « des maladresses ».
La question se pose également quant aux agissements de nombreux membres du comité exécutif de la FIFA, que vous avez longtemps côtoyés. Comment pouvez-vous dire que vous êtes tombé de l’armoire, le 27 mai 2015, quand vous découvrez la liste des personnes inculpées par la justice américaine ?
Ceux qui étaient sur la liste avaient remplacé Jack Warner et Chuck Blazer à la FIFA. L’armoire m’est tombée dessus. Les gens ont été arrêtés pour leurs activités dans les deux confédérations américaines. Comment pouvais-je savoir qu’ils avaient mis l’argent des droits télévisés dans leur poche ? Pourquoi n’ont-ils pas été arrêtés aux Etats-Unis mais à Zurich, avant le congrès de la FIFA de 2015, avec la bienveillance des autorités suisses ?
C’est un attentat contre la FIFA et son président. Le plus grave : des gens à la FIFA, le secrétaire général (Jérôme Valcke), son adjoint (Markus Kattner) et le directeur juridique (Marco Villiger) savaient que la justice américaine allait attaquer la FIFA. Malgré le cas Chuck Blazer, je pensais que les Etats-Unis chercheraient chez eux.
A-t-on cherché à vous corrompre ?
Une fois : on m’a proposé et mis 50 000 dollars dans la poche. Je les ai redéposés à la banque pour les renvoyer. La personne les a récupérés.
Quel rapport entretenez-vous avec l’argent ?
Je n’ai jamais accepté de l’argent que je n’avais pas gagné. Je n’ai jamais demandé un contrat plus élevé. Quant à mon salaire de président (3,2 millions de francs suisses annuels, en 2015), sa valeur était définie par la commission des rémunérations et de contrôle. J’ai touché un bonus de 10 millions de francs suisses pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud. Contrairement à ce que dit la FIFA, je n’ai jamais touché de bonus pour le Mondial 2014.
Avez-vous cherché à corrompre, notamment en 1998, lors de votre accession au pouvoir ?
On ne voulait pas que je sois élu. Le seul qui me soutenait, c’était Michel Platini. En 1998, on a parlé de machination avant le congrès, à Paris, on a dit que j’avais distribué des enveloppes aux votants. Je n’étais pas dans l’hôtel des congressistes en question. Je n’ai pas acheté les voix, je n’étais pas là.
Avez-vous été obsédé par la conquête et la conservation du pouvoir ?
Ce n’est pas le titre qui te donne le pouvoir. Le pouvoir, il faut l’exercer. Ce n’est pas le pouvoir qui m’a aveuglé. En 2014, j’aurais dû arrêter. Mais on n’aurait pas ce livre maintenant. J’étais un chef d’Etat sans Etat, élu par le peuple, en cohabitation avec les confédérations continentales.
Après le congrès de 1998 et surtout celui de 2002, durant lequel des membres du comité exécutif de la FIFA voulaient me mettre en prison préventive, ça roulait pour moi. C’était comme une lettre à la poste. Comme cela allait trop bien, des responsables ont considéré que je n’avais pas vu venir certaines choses, par inattention.
Pourquoi regrettez-vous d’avoir remis votre mandat à disposition, le 2 juin 2015 ?
J’aurais dû lutter, mais je n’avais pas la force. J’ai été poussé par les personnes autour de moi : MM. Valcke, Villiger, Thomas Werlen du cabinet d’avocats américain Quinn Emanuel, Domenico Scala (le patron du comité d’audit et de conformité), l’homme fort qui se voyait déjà président.
Dans quelle mesure M. Infantino, votre successeur, a-t-il « fait table rase » de votre règne, comme vous l’écrivez ?
Il a fait partir une soixantaine de membres de la direction de la FIFA. Ils étaient là depuis quinze, vingt ans. Le seul qui a été conservé est Marco Villiger. Pourquoi ? Parce qu’il avait à la fois les contacts avec la justice américaine et la justice suisse.
L’attribution du Mondial 2022 au Qatar, vous la regrettez sincèrement ?
Comme président, je regrette qu’on soit allé au Qatar. Cela a changé la position géopolitique du football et des Coupes du monde. Il était prévu qu’on aille aux Etats-Unis en 2022. On aurait eu les deux grands avec la Russie, en 2018. Les Américains auraient gagné si les quatre voix de Michel Platini étaient restées là où elles devaient être.
Les Qataris ne m’en ont jamais voulu. C’est pour cela qu’ils ont retiré la candidature de Mohamed Ben Hammam (aujourd’hui suspendu à vie) contre moi en 2011.
Le Qatar a-t-il gagné de manière loyale ?
L’ingérence politique de la France a tout changé. On ne peut pas blâmer Nicolas Sarkozy d’être intervenu dans le sport. On peut juste lui dire que ce n’était pas juste.

   


Allez-vous honorer l’invitation de Vladimir Poutine à venir en Russie, lors du Mondial ?
Je ne viendrai pas au match d’ouverture pour des raisons de santé. Je préfère venir pour la fin du tournoi. J’aurais peut-être dérangé davantage mon successeur si j’étais venu au match d’ouverture.
Allez-vous envoyer votre ouvrage à MM. Platini et Valcke ?
Oui. Je leur dédicacerai et je surlignerai en rouge ou jaune les passages dans lesquels je parle d’eux.
« Il faut que M. Platini revienne aux affaires », écrivez-vous en conclusion. Cela ressemble à un baiser de la mort, dans la mesure où la consigne à Zurich, à l’été 2015, était « tout sauf Platini ». Vous faites dans l’ironie ?
Non pas tout à fait dans l’ironie. Moi, c’est fini. Mais lui a vingt ans de moins que moi. Je lui dis « fais-le et tu verras ce que va faire l’actuel président ». C’est une invitation.
Selon vous, que retiendront de vous les passionnés de football dans plusieurs décennies ?
Mon image change : il y a de plus en plus de positif. Si je ne survis pas à toutes les opérations de justice, on dira : « Il a au moins internationalisé le football. » Mais l’histoire n’est pas terminée.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Une proposition de loi sur l’interdiction du portable doit être examinée, mardi, à l’Assemblée. Environ la moitié des collèges, selon une estimation du ministère, ont déjà inscrit l’interdiction au règlement intérieur.
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Article sélectionné dans La Matinale du 28/05/2018
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Dans certains collèges, l’interdiction du portable porte déjà ses fruits

Une proposition de loi sur l’interdiction du portable doit être examinée, mardi, à l’Assemblée. Environ la moitié des collèges, selon une estimation du ministère, ont déjà inscrit l’interdiction au règlement intérieur.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 06h43
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 15h15
    |

            Violaine Morin








                        



                                


                            

Fini les sonneries en cours, les élèves déconcentrés et les photos qui circulent le soir sur Facebook. Au collège Lucie-Faure, dans le 20e arrondissement de Paris, ces tracas ont disparu lorsque la principale de l’établissement a décidé, en septembre 2016, que les téléphones resteraient rangés au fond du sac. « On ne peut pas, selon la loi, interdire aux élèves de venir avec leurs portables », précise la principale. Il fallait donc, jusqu’ici, inscrire l’interdiction d’usage des téléphones dans le règlement intérieur. 
Mais une étape supplémentaire devrait être franchie, le 29 mai, avec l’examen en commission à l’Assemblée d’une proposition de loi qui interdit « l’utilisation d’un téléphone mobile dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges », à l’exception de certains lieux prévus dans le règlement. Le texte, qui renvoie à une promesse de campagne du candidat Macron, entérine un principe présent dans le code de l’éducation : le téléphone est interdit pendant les heures d’enseignement, mais aussi sur d’autres temps scolaires, en fonction du règlement (récréation, pause déjeuner…).
Où est alors le changement ? Du côté des juristes, on fait valoir qu’une proposition de loi qui se limite à rappeler l’existant – sans entrer dans le détail du « comment faire » – n’a qu’une valeur symbolique. Pour les chefs d’établissement, le passage par la voie législative vient au contraire « sécuriser » les usages. En clair, la valeur symbolique de la loi justifiera les confiscations, qui pouvaient jusqu’ici poser problème dans les collèges où l’utilisation du téléphone était déjà interdite par le règlement. Rue de Grenelle, on explique qu’il faut en passer par la loi pour assurer l’interdiction dans l’ensemble des établissements. Le code de l’éducation, rappelle-t-on, interdisait l’usage pendant « les heures d’enseignement », ce qui paraît aujourd’hui obsolète. « Les pratiques...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ L’industriel s’intéressait de près à la ligne éditoriale du quotidien et n’hésitait pas à afficher ses convictions, ce qui provoquait parfois des tensions avec la rédaction.
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Avec la mort de Serge Dassault, « Le Figaro » tourne la page d’un patron très présent

L’industriel s’intéressait de près à la ligne éditoriale du quotidien et n’hésitait pas à afficher ses convictions, ce qui provoquait parfois des tensions avec la rédaction.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 10h55
    |

            François Bougon et 
Alexandre Piquard








                        



   


Sans Serge Dassault, que va devenir Le Figaro ? Lundi 28 mai, la mort de l’industriel, qui avait racheté le journal au groupe Robert Hersant en 2004, ne semble pas inquiéter en interne. Le maintien de la branche médias, Groupe Figaro, au sein de la holding familiale Groupe Industriel Marcel Dassault, ne fait pas de doute. La relative sérénité est aussi due à la bonne santé du journal : 34 millions d’euros de résultat en 2017, pour 550 millions de chiffre d’affaires.
« Serge Dassault aimait “Le Figaro”. Il avait la conviction que le journal devait être fort économiquement pour pouvoir être influent et porter ses valeurs. Car c’était un entrepreneur avant tout, témoigne Marc Feuillée, le directeur général du groupe. Une grande partie de la réussite actuelle du “Figaro” est la sienne : il a décidé d’investir dans le journal, de le moderniser et de construire un groupe autour. Cela protège le titre. »

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Aujourd’hui, le quotidien ne représente que 20 % de l’activité du groupe : Le Figaro a revendu le Groupe L’Express en 2006, mais a beaucoup développé le numérique puis racheté le groupe CCM Benchmark en 2015. Il possède aujourd’hui plusieurs titres et services thématiques : L’Internaute, JDN, Le Particulier, Jours de France…
Toutefois, Le Figaro tourne la page d’un patron très présent, qui ne cachait pas qu’il s’intéressait à l’éditorial et avait des convictions. Les « journaux doivent diffuser des idées saines », « pas de la désinformation », avait-il dit dans une intervention sur France Inter, en décembre 2004, ajoutant : « Les idées de gauche ne sont pas des idées saines. Nous sommes en train de crever à cause des idées de gauche qui continuent. »
Rituel des vœux
Les débuts sont marqués par une série de tensions avec la rédaction, notamment à la suite d’un article sur la visite en France du président algérien Abdelaziz Bouteflika dans lequel un passage mentionnant un contrat de vente d’avions Rafale avait été censuré.
Recevant la société des rédacteurs (SDR), il avait jugé « qu’il y a quelquefois des informations qui nécessitent beaucoup de précautions », citant les « contrats en cours de négociation ». « Il y a des informations qui font plus de mal que de bien. »

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Quand Etienne Mougeotte était directeur du Figaro, la SDR s’était plainte de la proximité du journal avec Nicolas Sarkozy, qui a salué lundi la mort d’un « ami ». En février 2012, les journalistes avaient voté une motion rappelant que leur « journal d’opinion n’est pas le bulletin d’un parti, d’un gouvernement ou d’un président de la République ». Pour traiter des affaires judiciaires dans lesquelles était impliqué le propriétaire du Figaro, un modus vivendi avait été trouvé : des comptes rendus factuels étaient publiés.
Une fois par an, Serge Dassault s’invitait même dans les pages, pour ses vœux devenus un rituel. Il y fustigeait la dette, les 35 heures, le nombre de fonctionnaires… Ceux de cette année saluaient l’élection d’Emmanuel Macron, alors que la direction de son journal avait soutenu le candidat de la droite, François Fillon, pendant la présidentielle de 2017. « Dans l’intérêt de la France, qui doit rester notre seule boussole, on ne peut que souhaiter sa réussite », écrivait-il. Un souhait mêlant conviction et pragmatisme.



                            


                        

                        


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édition abonné


Macron et la jeunesse : des tensions mais pas de divorce

Le fossé qui semble se creuser sur le terrain entre le président de la République et la jeunesse n’apparaît pas encore dans les sondages.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 11h12
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 14h49
    |

            Cédric Pietralunga








                        



                                


                            

« J’ai besoin de votre engagement. » Lors de ses vœux aux Français, le 31 décembre, Emmanuel Macron s’était fendu d’une version raccourcie sur Twitter et Facebook, à destination de « la jeunesse ». Durant deux minutes, le chef de l’Etat avait exhorté les jeunes à prendre leur « part du combat » pour assurer « la cohésion du pays ». « Chaque matin, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour la France », avait-il déclaré, non sans paraphraser le président américain Kennedy. « Je compte sur vous », avait conclu le président de la République.

Las ! Six mois plus tard, l’incompréhension entre M. Macron et la jeunesse semble chaque jour gagner du terrain. Dans les universités ou les lycées, dans les manifestations, sur les réseaux sociaux, nombre de jeunes disent aujourd’hui leur mécontentement de la politique du gouvernement, qu’il s’agisse de la baisse des aides personnalisées au logement (APL), de la mise en place de la plate-forme Parcoursup ou du futur Service national universel. Malgré ses discours et la forme de modernité qu’il incarne, le président quadragénaire donne parfois le sentiment de ne plus savoir comment s’adresser aux 18-25 ans. Pis, il ne semble plus à l’abri d’un dérapage qui pourrait enflammer une population par nature éruptive.
Dernier épisode en date : l’occupation du lycée Arago, à Paris. Le 22 mai, une centaine de lycéens ont été arrêtés et placés en garde en vue, pendant deux jours pour certains, pour avoir brièvement investi l’établissement suite à une manifestation. Une réaction jugée disproportionnée par une partie de la classe politique. « Quand vous faites 100 gardes à vue et que vous ciblez des lycéens et notamment des mineurs, vous envoyez un message : faire peur à ceux et celles qui veulent se mobiliser », a dénoncé l’ancien porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste Olivier Besancenot. « L’inquiétude légitime exprimée par les jeunes, leurs...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ Nommé à la tête du gouvernement de transition, cet économiste de formation incarne tout ce que rejettent en bloc la Ligue et le Mouvement 5 étoiles.
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En Italie, Carlo Cottarelli, bête noire des populistes

Nommé à la tête du gouvernement de transition, cet économiste de formation incarne tout ce que rejettent en bloc la Ligue et le Mouvement 5 étoiles.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 10h44
    |

            Jérôme Gautheret (Rome, correspondant)








                        



   


Bien sûr, Carlo Cottarelli n’est pas élu, et au long de sa riche carrière, ce technicien de l’économie est toujours resté à l’écart des fonctions politiques. Mais, à la différence de Giuseppe Conte, le candidat malheureux mis en avant par le Mouvement 5 étoiles (M5S) et la Ligue, les Italiens le connaissaient-ils déjà un petit peu, lorsque le président, Sergio Mattarella, dimanche 27 mai au soir, a annoncé lui avoir confié la charge de tenter de former un gouvernement, dans les pires conditions qui soient.
Né en 1954 à Crémone (Lombardie), économiste de formation, Carlo Cottarelli incarne, presque physiquement, tout ce que rejettent en bloc la Ligue et le M5S. Il a fait ses classes à la Banque d’Italie – un des lieux stratégiques dans la fabrique des élites italiennes –, avant d’entrer au Fonds monétaire international (FMI) en 1988, et d’y faire la plus importante partie de sa carrière. En 2013, sa nomination par le premier ministre, Enrico Letta, au poste de commissaire à la révision de la dépense publique lui avait valu une certaine notoriété, ainsi qu’un surnom : « M. Ciseaux ».
Retourné au FMI, en 2014, comme directeur exécutif pour l’Europe du Sud, il occupait, depuis l’automne 2017, les fonctions de directeur de l’Observatoire des comptes publics de l’Université catholique de Milan. Depuis ce poste d’observation privilégié, il n’avait cessé, durant la campagne législative, de brocarder les promesses électorales de la coalition de centre droit et du Mouvement 5 étoiles, basées, selon lui, sur des prévisions de croissance et d’inflation irréalistes.
Expédier les affaires courantes
Il y a quelques jours, il avait également proposé un chiffrage des diverses mesures envisagées par l’alliance entre Luigi Di Maio (M5S) et Matteo Salvini (Ligue), dont il avait estimé le coût global entre 108 et 127 milliards d’euros, couverts par… 500 millions d’euros de recettes nouvelles. Autant dire que, si sa compétence et sa connaissance des dossiers ne font pas de doute, Carlo Cottarelli aura le plus grand mal à s’attirer les bonnes grâces de ces deux formations, qui, à elles deux, disposent d’une majorité à la Chambre des députés comme au Sénat.

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                « En Italie, la culture du compromis a disparu, au profit d’une culture de l’affrontement »



Ayant promis de présenter une équipe de gouvernement resserrée « au plus vite », Carlo Cottarelli s’est vu fixer l’objectif de faire voter le prochain budget, ce qui supposerait qu’il parvienne à obtenir un vote de confiance au Parlement. Dans le cas inverse – nettement plus probable –, il se contenterait d’expédier les affaires courantes jusqu’à des élections législatives qui se tiendraient au début de l’automne.
Très pessimistes depuis plusieurs jours, les marchés n’ont manifesté aucun soulagement à l’annonce d’une nomination qui était pourtant faite pour leur plaire. Lundi, la Bourse de Milan perdait encore près de 2,5 %, tandis que le « spread » – l’écart entre les taux à dix ans allemands et italiens, considéré comme un baromètre du risque – atteignait, le soir, les 230 points de base, soit son niveau le plus haut depuis 2013.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ L’Assemblée a rejeté dans la nuit un amendement qui visait à inscrire dans la loi l’interdiction en 2021 du glyphosate, herbicide soupçonné d’avoir un effet cancérigène.
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Dangerosité, toxicité, utilité : le débat sur le glyphosate résumé en discussion pour/contre

L’Assemblée a rejeté dans la nuit un amendement qui visait à inscrire dans la loi l’interdiction en 2021 du glyphosate, herbicide soupçonné d’avoir un effet cancérigène.



Le Monde
 |    26.10.2017 à 10h19
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 14h52
    |

            Pierre Breteau








                        




L'actualité

L’Assemblée nationale a rejeté dans la nuit de lundi 28 à mardi 29 mai un amendement qui visait à inscrire dans la loi l’interdiction en 2021 du glyphosate, herbicide soupçonné d’avoir un effet cancérigène. Alors que la Commission européenne avait décidé en novembre, après de nombreuses tractations et reports de vote, de renouveler pour cinq ans sa licence d’utilisation, le président Emmanuel Macron s’était engagé à le bannir en France « dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans trois ans ». Le porte-parole du gouvernement a affirmé mardi que cette promesse serait tenue.


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Molécule contenue dans le Roundup, le glyphosate est le pesticide phare de la société Monsanto. Cet herbicide, commercialisé depuis 1974, est au cœur d’une controverse entre le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC, qui dépend de l’OMS) qui l’a classé « cancérogène probable » pour l’homme en 2015, et plusieurs autorités européennes, qui minimisent la dangerosité du pesticide, en s’appuyant sur d’autres études, plus favorables aux industriels. Or les « Monsanto Papers » , documents déclassifiés par la justice américaine en 2017, ont montré que la firme avait destabilisé les scientifiques et les autorités sanitaires. Le débat ci-dessous, présenté sous forme d’une conversation SMS, résume les arguments des principaux acteurs du dossier.


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    background-image: url(//s1.lemde.fr/assets-redaction/pla/glyphosatesms/efsa.png);
}


/* le sondage */

#conversation .tousleschoix {
    padding: 0px!important;
    border-radius: 20px;
    width: calc(98% - 51px);
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    text-align: center;
    border-top-left-radius: 0px;
    border-top: 1px solid rgba(0, 0, 0, 0.2);
    border-top-right-radius: 0px;
}

#conversation .choix {
    margin: 0px!important;
    width: 25%;
    color: #FFF;
    padding: 15px 0;
    cursor: pointer;
    font-size: 1.8rem;
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}

#conversation .inactif {
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    border: none!important;
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#conversation .choix:nth-child(3) {
    border-right: 1px solid rgba(0, 0, 0, 0.2);
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#conversation .choix:first-child,
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#conversation .reponse {
    display: none;
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#conversation_header {
    background: #F9F9F9;
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    text-align: center;
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#conversation_header .noms {
    font-weight: bold;
    font-size: 1.2em;
}

#conversation_header .themedebat {
    color: rgba(0, 0, 0, 0.4);
    font-size: .9em;
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    position: fixed;
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    color: #ccc;
    z-index: 9999;
    margin-top: 7px;
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#conversation .burger:hover {
    cursor: pointer;
}

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}

#conversation .burger img {
    border: 0;
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#conversation_menu {
    position: absolute;
    top: 0;
    background: #FFF;
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    overflow: hidden;
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    /* border-bottom:1px solid #ececec; */
}

#conversation_menu.deplie {
    border-bottom: 1px solid #ececec;
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#conversation_menu.fixed {
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#conversation_menu .conversation_menu_content {
    clear: left;
    white-space: nowrap;
}

.conv_item {
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    background: white;
}

.conv_item.active {
    background: rgba(0, 126, 229, 0.1)
}

.conv_item.active:not(.guide):hover {
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.conv_item.active:not(.guide) a {
    cursor: default!important;
}

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    cursor: pointer;
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.conv_item .thumb {
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.conv_item .thumb img {
    width: 100%;
    border: 0;
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.conv_item .content {
    width: calc(100% - 54px);
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.conv_item.guide {
    color: #007EE5;
    text-align: center;
    text-transform: uppercase;
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.conv_item .content .title {
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    font-weight: bold;
}

.conv_item .content p {
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    text-overflow: ellipsis;
    overflow: hidden;
    white-space: nowrap;
}

.clearfix {
    display: block;
}

.clearfix:after {
    clear: both;
    content: ' ';
    display: block;
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#autres_conversations button {
    padding: 20px;
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    background: #007ee5;
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    text-align: center;
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#autres_conversations button:hover {
    background: #075290;
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.telephone {
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    height: 30px;
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    display: block;
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    background-position: left 0px top -5px;
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#credits_emoji {
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}


/* EMOJIONE */

#conversation .emojione {
    font-size: inherit;
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    width: 3.1ex;
    min-height: 20px;
    min-width: 20px;
    display: inline-block;
    margin: -.2ex .15em .2ex;
    line-height: normal;
    vertical-align: middle;
}

#conversation img.emojione {
    width: auto;
    border: 0;
}





Le débat sur une nouvelle autorisation du glyphosate en Europe


Note : les déclarations qui sont retranscrites ici sont réelles et n'ont été que peu ré-écrites. Cliquez sur la date du message pour retrouver la source de la citation d'origine.


Emojis fournis par EmojiOne


require(['jquery', 'jquery-ui/core', 'jquery-ui/tooltip', '//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/emojione/emojione.3.1.1.min.js'], function($, jqueryUICore) {

    var data_conv = [{ "type": "bulle", "locuteur": "decodeurs", "texte": "Le glyphosate est, parmi les pesticides, la molécule la plus utilisée, et de loin. De 3 200 tonnes épandues à sa sortie en 1974, il est passé à 825 000 tonnes :shower: en 2014. La France en épand environ 8 000 tonnes à elle seule chaque année.", "date": "", "lien": "" },
        { "type": "image", "locuteur": "", "texte": "Pesticides : vers la fin du glyphosate ?|http://s1.lemde.fr/assets-redaction/pla/glyphosatesms/epandage.png", "date": "", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/visuel/2017/10/24/nouvelle-autorisation-interdiction-deputes-et-etats-europeens-se-prononcent-sur-le-glyphosate_5205100_3244.html" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "oms", "texte": "Nous avons classé le glyphosate, et deux autres pesticides, dans la catégorie 2A – c’est-à-dire celle des « cancérogènes probables » –, dernière étape avant la qualification de « cancérogène certain ». :non-potable_water:", "date": "23 mars 2015", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/03/25/le-desherbant-roundup-classe-cancerogene_4600906_3244.html" },
Notre évaluation a pris en compte un certain nombre d’études non évaluées par le CIRC, ce qui explique en partie pourquoi les deux évaluations ont abouti à des conclusions différentes.", "date": "12 novembre 2015", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/11/13/feu-vert-des-experts-europeens-pour-le-glyphosate_4808681_3244.html" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "oms", "texte": "Notre méthodologie consiste à ne tenir compte d’études que dans la mesure où elles sont publiques, publiées dans des revues scientifiques avec révision par les pairs :woman_teacher: (c’est-à-dire une expertise préalable à la publication). Alors que l’EFSA examine aussi des résultats d’études industrielles non publiées.", "date": "", "lien": "" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "europe", "texte": "La Commission réhomologue temporairement le glyphosate pour une période de dix-huit mois puisque nous ne parvenons pas à un consensus entre Etats membres. Nous allons devoir trouver une solution d'ici à décembre 2017.", "date": "15 juin 2016", "lien": "" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "echa", "texte": "Nous maintenons que le glyphosate peut provoquer des dégâts sérieux aux yeux et est toxique pour les organismes aquatiques. Néanmoins, les études que nous avons consultées ne permettent pas de classer le glyphosate dans la liste des substances cancérogènes, mutagènes  :alembic: ou toxiques pour la reproduction.", "date": "15 mars 2017", "lien": "https://echa.europa.eu/fr/-/glyphosate-not-classified-as-a-carcinogen-by-echa" },
        { "type": "renommer", "locuteur": "", "texte": "La Commission européenne a renommé la discussion en « Prolonger l'autorisation du glyphosate en Europe ? » :thinking:", "date": "16 mai 2017", "lien": "https://echa.europa.eu/fr/-/glyphosate-not-classified-as-a-carcinogen-by-echa" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "europe", "texte": "La licence du glyphosate arrive à échéance le 15 décembre 2017 :stopwatch:, nous allons devoir nous pencher sur son renouvellement. À la Commission européenne, nous proposons un renouvellement de dix ans.", "date": "16 mai 2017", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/05/19/le-vote-sur-l-autorisation-du-glyphosate-a-bruxelles-a-ete-ajourne_4922618_3244.html" },
J'ai pu mettre en évidence des cas de cancers du poumon, du rein, du foie, de la peau, de la glande mammaire, de la thyroïde ou des tissus mous.", "date": "29 mai 2017", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/05/29/glyphosate-et-cancer-des-etudes-cles-ont-ete-sous-estimees-par-l-expertise-europeenne_5135612_3244.html" },
er juin 2017", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/01/danger-du-glyphosate-des-deputes-recourent-a-la-justice-europeenne-pour-obtenir-la-transparence_5137387_3244.html" },
        { "type": "image", "locuteur": "", "texte": "Des études-clés ont été sous-estimées par l’expertise européenne sur la dangerosité du glyphosate et son caractère cancérogène|http://img.lemde.fr/2017/04/07/0/0/5400/3594/1068/0/60/0/d91d8a2_16854-1d7okxo.xcifmeu3di.jpg", "date": "", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/05/29/glyphosate-et-cancer-des-etudes-cles-ont-ete-sous-estimees-par-l-expertise-europeenne_5135612_3244.html" },
dès 1999, la firme américaine s'inquiète du potentiel mutagène – qui peut modifier l'ADN :alembic: – du glyphosate,Monsanto a cherché à démolir par tous les moyens le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) – une agence de l'Organisation mondiale de la santé – qui a classé la molécule comme « cancérogène probable » en 2015.", "date": "2 juin 2017", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/03/18/ce-que-les-monsanto-papers-revelent-du-roundup_5096602_3244.html" },
Le Monde|https://images.scribblelive.com/2017/6/2/7ea7c84f-d306-473a-8174-dffd25be2d7a.jpg", "date": "", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/live/2017/06/02/posez-vos-questions-sur-les-monsanto-papers_5137825_3244.html" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "hulot", "texte": "Etant donné les incertitudes qui demeurent sur la dangerosité du glyphosate, la France :flag_fr: votera contre le renouvellement de la licence du produit pour dix ans.", "date": "30 août 2017", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/08/30/paris-votera-contre-le-renouvellement-de-la-licence-du-glyphosate-dans-l-union-europeenne_5178557_3244.html" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "fnsea", "texte": "Une interdiction laisserait nombre d’agriculteurs dans une impasse technique. D'autant que le glyphosate est nécessaire aux bonnes pratiques agricoles :corn:, parmi lesquelles l’agroécologie, l’agroforesterie ou l’agriculture de conservation.", "date": "25 septembre 2017", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/09/26/la-fnsea-en-tete-de-la-lutte-pour-la-reautorisation-du-glyphosate_5191553_3244.html" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "travert", "texte": "Si on remet en cause le glyphosate, on remet en cause ce qui a mis en place l'agroécologie. Aujourd'hui, on arrive à utiliser 1 litre de glyphosate par hectare ; ça évite de retourner la terre, et ça fait travailler les vers de terre.", "date": "25 octobre 2017", "lien": "https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-25-octobre-2017" },
Les résultats sont étonnants, et suggèrent que ce gain est faible, parfois même inexistant.", "date": "", "lien": "" },
        { "type": "bulle", "locuteur": "europe", "texte": "Nous avons enfin trouvé un consensus :handshake: après trois votes sans majorité qualifiée. La licence est reconduite pour cinq ans.", "date": "27 novembre 2017", "lien": "http://www.lemonde.fr/planete/live/2017/11/27/en-direct-l-union-europeenne-statue-sur-la-prolongation-du-glyphosate_5221023_3244.html" }
    ];


    var tt = {
        "decodeurs": { "nom": "Les Décodeurs", "titre": "" },
        "europe": { "nom": "L'Union européenne", "titre": "" },
        "hulot": { "nom": "Nicolas Hulot", "titre": "Ministre d'Etat, ministre de la transition écologique et solidaire" },
        "monsanto": { "nom": "Monsanto", "titre": "Entreprise qui produit de glyphosate" },
        "travert": { "nom": "Stéphane Travert", "titre": "Ministre de l'agriculture" },
        "apiculteurs": { "nom": "Les apiculteurs", "titre": "" },
        "oms": { "nom": "Centre international de recherche sur le cancer (CIRC)", "titre": "Centre de recherche qui dépend de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)" },
        "efsa": { "nom": "Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)", "titre": "" },
        "echa": { "nom": "Agence européenne des produits chimiques (ECHA)", "titre": "" },
        "ecologistes": { "nom": "Écologistes européens", "titre": "" },
        "portier": { "nom": "Christopher Portier", "titre": "Toxicologue et biostatisticien, ancien directeur de plusieurs institutions de recherche fédérales américaines" },
        "fnsea": { "nom": "Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles", "titre": "Syndicat productiviste" }
    };
    var speakers = [];

 0) {
        header_height = 45
    } else {
        header_height = 0
    };
    var conversation_header_position = $("#conversation_header").offset().top;
    var conversation_header_height = $("#conversation_header").outerHeight();
    var conversation_width = $("#conversation").width();
    $("#conversation_header").width(conversation_width - 24)
    $("#conversation_menu").data("height", $("#conversation_menu").height()).css({
        "top": conversation_header_height,
        "width": conversation_width,
        "height": 0
    })

    /* Génération des items de la conversation */
    $.each(data_conv, function(i, d) {
 0) {
            paddingmessage = (d.locuteur == data_conv[i - 1].locuteur) ? " etroit" : "";
        } else {
            paddingmessage = "";
        }
        d.texte = d.texte.replace(/« /g, "« ").replace(/ »/g, " »").replace(/ \!/g, " !").replace(/ \?/g, " ?").replace(/ \:/g, " :").replace(/ \%/g, " %").replace(/\        d.texte = emojione.shortnameToImage(d.texte) /* Ajout des emojis via emoji one */

        if (d.type == "renommer") {
 ' + d.texte + ''
        } else if (d.type == "bulle") {
' + d.date + '\
 \
 \
 \
' + d.texte + ' \
 \
'
        } else if (d.type == "lien") {
 \
 \
 \
 \
 1 ? '' + d.texte.split("|")[0] + '' : '') + '\
 \
'
        } else if (d.type == "image") {
 \
 \
 \
 \
' + d.texte.split("|")[0] + ' \
 \
'
        } else if (d.type == "video") {
 \
 \
 \
' + d.texte.split("|")[0] + ' \
' + d.texte.split("|")[1] + ' \
 \
'
        } else if (d.type == "sticker") {
 \
 \
 \
 \
 \
'
        } else if (d.type == "question") {
 \
 \
 \
' + d.texte + ' \
 \
 \
' + d.prop1 + ' \
' + d.prop2 + ' \
' + d.prop3 + ' \
' + d.prop4 + ' \
 \
 \
 \
 \
' + d.bonnereponse + ' \
'
        }
        $("#conversation_messages").append(h)
    })

    $(".choix").on("click", function() {
        var quellequestion = "#" + $(this).parent().data("question")
        $(quellequestion).fadeIn()
        $(this).parent().find("div.choix").hide()
        $(this).show().removeClass("choix").addClass("inactif")
    });

    $(".embed_decodeurs a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

    $("#conversation_messages").tooltip({
        track: true,
        items: ".message-author",
        tooltipClass: "tooltipdecodeurs",
        content: function() {
            var classes = $(this).attr("class").split(" ");

" + tt[classes[1]].nom + ""
            if (tt[classes[1]].titre != "")
" + tt[classes[1]].titre + ""

            return res;
        },
        show: {
            duration: 0
        },
        hide: {
            duration: 0
        },
        position: {
            my: "center-80 bottom-20",
            at: "center bottom",
        }
    });
})



> Retrouvez tous les articles explicatifs des Décodeurs




                            


                        

                        


<article-nb="2018/05/29/15-10">
<filnamedate="20180529"><AAMM="201805"><AAMMJJ="20180529"><AAMMJJHH="2018052915">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ Les deux tiers des lycéens et des étudiants ont reçu une réponse positive ou plus à leurs vœux d’orientation. Ils n’étaient qu’une moitié à l’ouverture de la phase d’admission, le 22 mai.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Parcoursup 2018 : 68 % des candidats ont reçu au moins une proposition d’admission postbac

Les deux tiers des lycéens et des étudiants ont reçu une réponse positive ou plus à leurs vœux d’orientation. Ils n’étaient qu’une moitié à l’ouverture de la phase d’admission, le 22 mai.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 11h03
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 11h35
    |

                            Service Campus








                        



   


Une semaine après le début des réponses aux vœux d’études supérieures des lycéens, « plus des deux tiers » ont reçu au moins une proposition d’admission, annonce le ministère de l’enseignement supérieur. « Au 29 mai, un total de 1,6 million de propositions ont été faites à 551 274 candidats », détaille-t-il dans un communiqué. Ainsi, 67,88 % des 812 056 candidats inscrits ayant confirmé des vœux sur la plate-forme Parcoursup (élèves de terminale et étudiants en réorientation) se sont vu proposer une place dans un ou plusieurs cursus qu’ils avaient demandé.
Le jour de l’ouverture de la procédure, mardi 22 mai, près de la moitié des candidats avaient reçu seulement des réponses négatives ou étaient « en attente » pour la totalité de leurs vœux, ce qui avait provoqué de l’inquiétude.

        Lire aussi :
         

                Résultats de Parcoursup 2018 : près de la moitié des 812 000 candidats sans réponse positive



Ce taux s’est réduit progressivement au cours de la période, baissant à 35 %. La baisse sensible observée mardi matin s’explique par le fait que les nombreuses propositions d’admission formulées le 22 mai arrivaient à échéance lundi soir. Les candidats ne pouvant en conserver qu’une seule, ils ont libéré des places.

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Mardi 29 mai, la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, s’est félicitée que son « premier objectif [de] plus de deux tiers des candidats avec une première proposition avant les épreuves du baccalauréat [le 18 juin] » soit atteint « avec une très forte avance ». « Chaque jour, la situation de dizaines de milliers de candidats évolue, les listes d’attente sont actualisées et le nombre de premières propositions augmente », se réjouit le communiqué du ministère.
Des chiffres à relativiser au regard de ceux de 2017
Il précise aussi que 5 081 candidats n’ayant reçu que des réponses négatives – une situation qui concerne des élèves ayant seulement fait des vœux en filières sélectives, ont saisi la commission rectorale de leur académie afin d’obtenir un accès dans l’enseignement supérieur.

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Ces chiffres – qui devraient quelque peu rassurer les centaines de milliers de candidats à l’enseignement supérieur – sont toutefois à relativiser au regard des ceux de 2017, dernière année de la procédure Admission post-bac (APB). Le 8 juin, date de l’ouverture de la phase des réponses, 653 000 candidats avaient reçu une proposition, soit environ 80 % du total, dont plus de 400 000 pour leur premier vœu (soit plus de 61 % des propositions). Parmi les 551 274 candidats ayant reçu une proposition ce 29 mai, il est impossible de dire si cette proposition correspond à l’un de leurs vœux préférés ou pas, dans la mesure où ils n’ont pas eu à les hiérarchiser cette année.


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La part d'élèves sans proposition sur Parcoursup a sensiblement diminué en une semaine
Evolution des propositions faites aux élèves sur Parcoursup depuis le 23 mai 2018.

Source : Ministère de l'enseignement supérieur



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« Le Monde » aide les jeunes à s’orienter vers les études supérieures
Alors que les lycéens ont commencé, le 22 mai, à recevoir des réponses concernant leurs vœux d’orientation formulés sur la nouvelle plate-forme d’admission post-bac, Parcoursup 2018, Le Monde Campus propose reportages, décryptages, tchats, à retrouver dans ses sous-rubriques Parcoursup APB et Etudes supérieures.

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                Parcoursup 2018 : tout savoir sur les réponses aux vœux reçues mardi 22 mai



Retrouvez également des vidéos, témoignages et enquêtes réalisés dans le cadre de nos conférences « O21/S’orienter au 21e siècle », qui se sont tenues entre novembre et mars à Nancy, Lille, Nantes, Bordeaux et Paris, dans notre rubrique O21.





                            


                        

                        


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<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Roland-Garros : les résultats les plus marquants de la journée

Retour sur les matchs les plus importants de cette troisième journée de Roland-Garros.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 15h05
   





                        


Retour sur les matchs les plus importants de cette troisième journée de Roland-Garros.
Première victoire à « Roland » pour la Française Fiona Ferro

Fiona Ferro est parfaitement dans son match face à l'Allemande Witthoeft (4/1) !! La Française déroule !! #RG18… https://t.co/dChzgUzMrJ— francetvsport (@France tv sport)


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A 21 ans et à la 257e place mondiale, Fiona Ferro a battu, pour sa première victoire « roland-garossienne », l’Allemande Carina Witthöft (61e) en deux sets (6-4, 6-2). Elle passe pour la première fois le premier tour et retrouvera l’Espagnole Garbine Muguruza, qui avait remporté le tournoi en 2016.
La championne de 2016 Garbine Muguruza avance

Au filet Garbiñe Muguruza est la patronne ! 20 points remportés sur 27 montées !! 😮 #RG18 #tennis @GarbiMuguruza https://t.co/r7qqzSWeyb— francetvsport (@France tv sport)


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L’Espagnole a survécu au match qui l’opposait à la gagnante de 2009, Svetlana Kuznetsova, en deux sets (7-6, 6-2). L’année dernière, Serena Williams avait mis un terme à sa défense du titre au 4e tour.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ Le gouvernement a désigné les 30 membres du nouveau collège à la tête duquel a été placée Salwa Toko, fondatrice de l’association Becomtech (ex-Wi-Filles).
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Le Conseil national du numérique reprend du service

Le gouvernement a désigné les 30 membres du nouveau collège à la tête duquel a été placée Salwa Toko, fondatrice de l’association Becomtech (ex-Wi-Filles).



Le Monde
 |    29.05.2018 à 15h05
    |

            Vincent Fagot








                        



   


Cinq mois après son implosion, le Conseil national du numérique (CNNum) reprend du service. Le gouvernement vient en effet de désigner les 30 membres du nouveau collège à la tête duquel a été placée Salwa Toko, fondatrice de l’association Becomtech (ex-Wi-Filles), qui œuvre à l’inclusion des jeunes filles et des femmes dans le numérique.
Mardi 29 mai, en fin de matinée, le secrétaire d’Etat chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, a réuni les heureux élus pour évoquer avec eux les sujets sur lesquels l’exécutif attend du CNNum qu’il nourrisse sa réflexion. Parmi ceux-ci figurent les nouvelles réglementations du numérique, les questions de la fiscalité appliquée à ce secteur, mais aussi, et prioritairement, la question de la mixité et l’inclusion numérique, dont M. Mahjoubi fait manifestement une priorité, arguant que « le numérique se meurt de ne pas être assez représentatif des femmes ».

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La composition du nouveau collège, qui respecte une stricte parité, et le choix de cette nouvelle présidente, reflètent cette préoccupation. Le casting – auquel le secrétaire d’Etat a pris activement part – rassemble une quinzaine d’entrepreneurs, comme Gaël Duval (JeChange.fr, French Touch Conference), Alexandre Zapolsky (Linagora) ou Loubna Ksibi (Meet My Mama), mais aussi des représentants de grandes entreprises (La Poste, AccorHotels, Crédit du Nord), et des personnalités du monde académique. Leur point commun : « présenter un parcours personnel qui témoigne d’un engagement très fort dans le numérique », explique M. Mahjoubi. Autre élément qui les rassemble : pour la très grande majorité c’est leur première participation au sein du CNNum : seuls quatre des membres de la nouvelle équipe ont œuvré par le passé au sein de cette institution, dont l’entrepreneur Gilles Babinet qui en a été le premier président, en 2011.
Ouverture d’un forum du numérique
« C’est un nouveau départ pour le CNNum », veut croire M. Mahjoubi alors que l’institution avait connu une grave crise en décembre 2017. La polémique, née de la désignation de la militante féministe et antiraciste, Rokhaya Diallo, puis la marche arrière opérée par Mounir Mahjoubi, qui avait demandé la jeune femme de se retirer, avaient conduit à une démission collective au sein du Conseil.

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Le secrétaire d’Etat souhaite que la nouvelle équipe soit plus ouverte aux débats de société que soulève le numérique, en fonctionnant « comme une plate-forme ». Cela passera par l’ouverture d’un forum du numérique, où des personnalités identifiées par les membres du collège pourront apporter leur contribution, de telle sorte que les membres du CNNum, chargés d’animer le forum, pourront voir émerger des sujets qu’il n’avait pas identifiés.
Si Mounir Mahjoubi attend du nouveau Conseil qu’il soit « mobilisé sur les grands changements induits par le numérique », ce dernier aura aussi à faire la démonstration de son indépendance que l’épisode Rokhaya Diallo a fragilisée. Un débat dans lequel Mounir Mahjoubi, qui a lui même présidé l’institution (février 2016-janvier 2017), ne semble pas vouloir entrer : « Le CNNum doit pouvoir se saisir par lui-même de sujets qui lui importent, mais aussi jouer son rôle de conseil auprès du gouvernement. En ce sens, il faut qu’il soit proche et indépendant à la fois. »

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Un peu plus de 14 % des cheminots étaient en grève mardi matin, alors que le projet de réforme ferroviaire arrive en discussion au Sénat.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

SNCF : le taux de grévistes en légère hausse

Un peu plus de 14 % des cheminots étaient en grève mardi matin, alors que le projet de réforme ferroviaire arrive en discussion au Sénat.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 15h22
   





                        



   


A son plus bas niveau en semaine lundi 28 mai (13,97 %), le taux de grévistes à la SNCF atteignait mardi matin 14,41 %, en faible hausse, selon la direction.
Le taux des conducteurs en grève a été à nouveau supérieur à 50 %, s’élevant à 51,4 % en milieu de matinée, précise la direction. En ce 24e jour de grève, parmi les autres personnels indispensables à la circulation des trains, 46,7 % des contrôleurs et 21,8 % des aiguilleurs étaient en grève, soit des hausses respectives de 5,8 points et 1,4 point par rapport à la veille.

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Rencontre des syndicats mardi soir
Alors que le projet de réforme ferroviaire est arrivé en discussion au Sénat mardi matin, la CGT-Cheminots a prévenu : la grève contre le projet de loi de réforme ferroviaire continuera après le vote du texte le 5 juin à la Haute Chambre. « Le gouvernement voudrait faire du vote au Sénat le 5 juin une fin du débat. Nous, nous n’arrêterons pas à cette occasion-là. Pour nous, c’est une formalité, comme l’était le vote à l’Assemblée [en avril] », a déclaré Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots à des journalistes, en marge d’une rencontre avec des sénateurs du groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste (CRCE, à majorité communiste).
Les syndicats CGT, UNSA, SUD et CFDT doivent se retrouver mardi soir pour « analyser » les rencontres bilatérales vendredi avec le premier ministre, Edouard Philippe, « car on n’a pas tous le même son de cloche », a précisé M Brun. Le chef du gouvernement « dit des choses de manière publique, dit des choses à certaines organisations syndicales et pas à d’autres ».

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Après avoir négocié avec Bruxelles une « période de transition », la première ministre britannique a fait accepter à la dérobée par son gouvernement un nouveau recul de trois ans.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 28/05/2018
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Alarmée par la question irlandaise, Theresa May envisage de reculer le Brexit à 2023

Après avoir négocié avec Bruxelles une « période de transition », la première ministre britannique a fait accepter à la dérobée par son gouvernement un nouveau recul de trois ans.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 06h43
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 15h13
    |

            Philippe Bernard (Londres, correspondant)








                        



                                


                            

Fudge désigne en anglais le caramel mou. Mais au sens figuré, le mot renvoie à un faux-fuyant, une échappatoire. Theresa May vient discrètement de recouvrir le Brexit d’une nouvelle couche de fudge : elle envisage désormais le report à 2023, autrement dit aux calendes grecques, d’un divorce avec l’Union Européenne (UE) qui menace rien moins que son gouvernement d’éclatement, l’économie britannique de récession, et l’Irlande de retour à la violence ou de réunification. Après avoir négocié avec Bruxelles une « période de transition » qui va maintenir de fait le pays dans le marché unique jusqu’au 31 décembre 2020, la première ministre britannique a fait accepter à la dérobée par son gouvernement un nouveau recul de trois ans.
Pas le moindre communiqué ni commentaire officiel : Theresa May semble avoir profité de l’euphorie qui a entouré le mariage du prince Harry avec Meghan Markle, le 19 mai, pour faire avaler à ses ministres ce nouveau glissement. La cheffe du gouvernement paraît désormais guidée par un impératif absolu : éviter que le Brexit provoque le décrochage de l’Irlande du Nord, autrement dit le démembrement du royaume.
Près de deux ans après le référendum qui a décidé du Brexit, en juin 2016, Mme May n’a toujours pas décidé quel type de relation douanière elle souhaite avec l’UE. Son gouvernement est divisé entre les partisans d’un maintien dans une union douanière et d’un alignement réglementaire avec l’Europe, et les avocats d’une rupture nette qui rendrait possible la négociation en solo d’accords de libre-échange qu’ils présentent comme mirifiques. Début mai, elle a tenté en vain de rassembler les ministres des deux camps sur un compromis. Elle-même défend une formule alambiquée de « partenariat douanier » dans lequel le Royaume-Uni percevrait les droits de douane pour le compte de l’UE, mais verserait une ristourne lorsque les biens demeurent sur le sol britannique.
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Libye : un accord sur des élections législatives et présidentielle le 10 décembre

Les quatre principaux acteurs de la crise politique libyenne se sont réunis à Paris autour d’Emmanuel Macron.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 14h37
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 15h02
   





                        



   


« Nous nous engageons (…) à travailler de façon constructive avec l’ONU pour organiser des élections crédibles et pacifiques », annonce la « déclaration politique » approuvée – et non signée comme initialement envisagé – par les quatre principaux acteurs de la crise politique libyenne. Le premier ministre du gouvernement d’union nationale, Fayez Al-Sarraj ; le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’est du pays ; le président de la Chambre des représentants, Aguila Salah ; et le président du Conseil d’Etat, Khaled Al-Mechri, étaient réunis à Paris, mardi 29 mai, autour du président Emmanuel Macron.
Selon cette déclaration, les quatre dirigeants s’engagent à « accepter les résultats des élections et à veiller à ce qu’un financement approprié et que des dispositions solides en matière de sécurité soient mises en place ». « Ceux qui enfreindront ou entraveront le processus électoral auront à en rendre compte », précise le texte, qui ne fait plus mention explicitement de sanctions, contrairement aux versions précédentes.

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Macron salue une « étape-clé pour la réconciliation »
L’accord prévoit également de « mettre fin progressivement à l’existence du gouvernement et des institutions parallèles », le lancement immédiat des travaux en vue de l’unification de la banque centrale libyenne et la poursuite des efforts menés en vue de l’unification des forces de sécurité. Un point d’étape sous la forme d’une conférence sous les auspices de l’Organisation des Nations unies (ONU) est également prévu.
Cet accord est « une étape-clé pour la réconciliation » en Libye, a déclaré le président français devant la presse, parlant d’« une rencontre historique », qui est « accompagnée par l’ensemble de la communauté internationale ».
Sept ans après la chute de Mouammar Kadhafi, la Libye reste en proie aux rivalités politiques et le pays est divisé entre le gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale, sis à Tripoli et installé après les accords de paix de Skhirat de 2015, et un gouvernement parallèle dans l’est du pays soutenu par le maréchal Haftar.
Une vingtaine de pays – les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, seize autres pays et quatre organisations internationales (Union européenne, ONU, Union africaine et Ligue arabe) – étaient représentés à Paris.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ Trois jours après avoir secouru un enfant sur le point de tomber du quatrième étage, le Malien de 22 ans a obtenu des papiers, première étape avant une éventuelle naturalisation.
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Mamoudou Gassama, le jeune Malien qui a sauvé un enfant, a été régularisé

Trois jours après avoir secouru un enfant sur le point de tomber du quatrième étage, le Malien de 22 ans a obtenu des papiers, première étape avant une éventuelle naturalisation.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 13h50
   





                        



   


Comme le lui avait promis Emmanuel Macron lundi lors d’une rencontre à l’Elysée, Mamoudou Gassama, le jeune Malien de 22 ans qui a sauvé un enfant de 4 ans suspendu dans le vide, a reçu mardi 29 mai à la préfecture de Bobigny le récépissé régularisant sa situation.
Le président de la République lui avait également proposé d’engager les démarches en vue d’une naturalisation. Une proposition appuyée par le ministre de l’intérieur dans un tweet.

À un grand homme, la patrie reconnaissante.
— gerardcollomb (@Gérard Collomb)


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Le jeune homme que l’on surnomme désormais « Spiderman » pour avoir escaladé les quatre étages de l’immeuble à mains nues devrait recevoir d’ici à un mois une carte de séjour de dix ans avant d’être naturalisé français, d’ici à trois mois environ.
Mamoudou Gassama, arrivé en France en septembre après avoir quitté le Mali en 2013, a également signé mardi un contrat de dix mois pour effectuer un service civique au sein de la brigade des Sapeurs pompiers de Paris, comme il en avait émis le souhait. Il travaillait jusqu’à présent « au noir, dans le bâtiment », selon son frère, et logeait dans un foyer de Montreuil.
L’enfant remis à son père
Après avoir été temporairement confié à une structure d’accueil, l’enfant sauvé a quant à lui été remis à son père, qui sera jugé en septembre pour soustraction à des obligations parentales. Il avait chuté alors qu’il était seul à son domicile, son père étant parti faire les courses et sa mère étant à La Réunion au moment des faits.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ Les combats entre l’armée et des groupes indépendantistes sont devenus presque quotidiens dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
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Compte rendu

Au Cameroun, 32 morts lors d’un affrontement dans la région anglophone

Les combats entre l’armée et des groupes indépendantistes sont devenus presque quotidiens dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.


Le Monde.fr avec AFP
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        Le 29.05.2018 à 14h35






    
Une patrouille camerounaise dans les rues de Buea, dans la région anglophone du Sud-Ouest, en avril 2018.
Crédits : ALEXIS HUGUET / AFP


Trente-deux personnes, dont cinq « otages », ont été tuées la semaine dernière à Menka, dans la région anglophone du Nord-Ouest au Cameroun, lors d’un affrontement entre les forces de sécurité et un groupe armé reclus dans un motel, selon un bilan officiel du gouvernement camerounais. « Vingt-sept terroristes [ont été] neutralisés » le 25 mai lors d’une « opération spéciale » menée par trente militaires et policiers pour déloger « des assaillants » qui avaient pris possession d’un motel à Menka, a déclaré lundi 28 mai à la presse Issa Tchiroma Bakary, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement.

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Il a affirmé que « quinze otages » se trouvaient dans l’établissement et que cinq d’entre eux avaient été tués « par les terroristes » après les « sommations » des forces camerounaises pour qu’ils se rendent et libèrent leurs otages. Un policier a été blessé, de même qu’un « terroriste », alors qu’un autre, une femme, s’est rendu, a affirmé le porte-parole.
« Semer la terreur et la désolation »
« Cinq fusils à pompe en service seulement dans les unités spéciales ont été saisis, ainsi que dix-sept armes de guerre et dix armes de chasse, avec plus de 2 000 munitions, une trentaine de tenues militaires et cinq bérets qui appartenaient aux gendarmes et policiers froidement assassinés par ces mêmes terroristes à Bali, Bello et Batibo », dans la même région du Nord-Ouest, selon M. Tchiroma. Il a réfuté les « allégations de carnage perpétré par l’armée camerounaise sur les populations civiles ».
Les images des morts de Menka ont fait le tour des réseaux sociaux et provoqué l’indignation d’hommes politiques et de défenseur des droits humains du Cameroun. D’après le leader de l’opposition, John Fru Ndi, qui s’est rendu samedi à Menka, des « civils » font partie des victimes. Un député de son parti, Nji Tumasang, avait affirmé à l’AFP que trois autres personnes, dont une soupçonnée d’appartenir au groupe du motel et un conducteur de moto-taxi, avaient été arrêtées dans un hôpital d’une localité voisine, à Buchi, et exécutées par des soldats.

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Le groupe décapité à Menka est « une bande armée » constituée depuis des mois pour « semer la terreur et la désolation au sein de la population », selon M. Tchroma. Il a affirmé que ce groupe serait à l’origine de l’assassinat de gendarmes dans la région, d’enlèvements, de viols et de rackets.
Les combats entre l’armée et des groupes séparatistes sont devenus presque quotidiens dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, de même que les enlèvements de Camerounais et d’étrangers. Selon le centre d’études International Crisis Group (ICG), « au moins 120 » civils et « au moins 43 » membres des forces de sécurité ont été tués depuis fin 2016.


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤ Stephan Turk comparaît depuis lundi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour avoir tué en 2013 un homme qui venait de braquer sa boutique.
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Article sélectionné dans La Matinale du 28/05/2018
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Au procès du bijoutier de Nice, trois minutes de vidéo qui font basculer deux vies

Stephan Turk comparaît depuis lundi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes pour avoir tué en 2013 un homme qui venait de braquer sa boutique.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 22h14
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 06h45
    |

            Pascale Robert-Diard








                        



   


Trois minutes de vidéo et deux vies qui basculent. D’abord, il y a ces gestes routiniers effectués ce matin du 11 septembre 2013, à 8 h 45, comme chaque matin depuis des années. Stephan Turk actionne l’ouverture du rideau métallique de sa bijouterie, La Turquoise, à Nice.
Il entre, appuie aussitôt sur le bouton situé à sa droite pour désactiver l’alarme, vérifie machinalement que la porte en verre est fermée, rabaisse à moitié le rideau métallique et marche jusqu’au comptoir. Soudain, le fracas. La porte vole en éclats sous les coups de pied d’un premier homme casqué, un autre pénètre à sa suite, casqué lui aussi et armé d’un fusil à pompe, dont l’étui tombe sur le sol.

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Le premier braqueur se précipite sur le bijoutier et le frappe violemment en criant, puis lui assène un autre coup, en exigeant l’ouverture du coffre. Stephan Turk disparaît de l’écran de la caméra. Le premier braqueur saisit l’arme de son complice et tient en joue le bijoutier pendant que le second s’agenouille pour vider le coffre et remplit de son contenu un grand sac de sport. Deux kilos d’or, 12 000 euros en espèces.
Le braqueur armé ramasse encore quelques bijoux dans les vitrines, qu’il fourre dans ses poches, puis donne le signal du départ à son complice. Tous deux se précipitent au dehors pour enfourcher leur scooter Tmax. La scène dure deux minutes et quarante-trois secondes. Sept secondes passent. Stephan Turk réapparaît à l’écran. Il marche vite, une arme dans le dos, s’approche du rideau métallique, s’agenouille. Trois autres secondes passent. La caméra saisit la roue du scooter qui avance. Stephan Turk tire, une fois, deux fois, trois fois, puis sort de sa boutique. Fin de la vidéo. Quelques mètres plus loin, Anthony Asli, 19 ans, est affaissé sur le trottoir, atteint mortellement d’une balle dans le dos.
Agression
Deux minutes et quarante-trois secondes d’un braquage violent, traumatisant, qui font de Stephan Turk une victime. Puis ces dix toutes petites secondes, dix de trop, qui lui valent de répondre d’homicide volontaire devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes, à Nice, depuis lundi 28 mai.
La vidéo passe et repasse sur l’écran de la salle d’audience. En entier, puis image après image. De part et d’autre du prétoire, chacun ne retient que sa partie du film. Pour l’accusé, celle qui fige un vieux monsieur tranquille dans l’ordinaire d’une vie de labeur et qui, à 67 ans, subit une agression terrible, dont les conséquences ont échappé à sa volonté. Et pour les parties civiles, celle qui montre les dernières secondes de vie d’un frère et compagnon avant qu’il ne soit abattu dans un geste d’apparence déterminé.
Entre les deux, il y a la cour et le jury, qui emmèneront la vidéo en entier dans leur délibéré. Me Franck de Vita, l’avocat de Stephan Turk, qui plaide la légitime défense et espère l’acquittement, semble plus confiant dans le jugement des citoyens que des citoyennes. Il a récusé trois femmes que le tirage au sort avait désignées. La présence de la seule jurée féminine sur six est due à la riposte de l’avocate générale, Caroline Chassain, qui a récusé un homme.
« Je visais le scooter »
Le président, Patrick Veron, pose à l’accusé les questions nécessaires : pourquoi n’a-t-il pas baissé son rideau métallique et appelé la police, au lieu de prendre son arme ? Stephan Turk raconte le cambriolage de sa boutique, un an plus tôt. « La police n’a rien fait », dit-il. Pourquoi, s’il ne voulait pas tuer, s’est-il emparé de ce pistolet semi-automatique de calibre 7.65, caché derrière le coffre, alors qu’un Gomm-Cogne – un pistolet à balles en caoutchouc – se trouvait juste sous le comptoir ? « Par instinct », répond-il. Et pourquoi avoir tiré ? « Je visais le scooter ». Et pourquoi trois fois ? « Parce que le passager du scooter [Anthony Asli] s’est retourné et m’a menacé avec son arme. »
L’avocate générale prend le relais. Elle s’avance dans le prétoire, se place sous les regards de la cour et des jurés. « Mais s’il se retourne pour vous menacer, il prend une balle là – elle montre son buste – ou là – elle désigne ses côtes – mais pas là », tranche-t-elle en plaçant sa main dans son dos, sous l’omoplate droite. « Moi, j’ai perdu ma vie ! Je suis un mort-vivant ! » s’écrie le vieux monsieur. « Nous, on a un mort », réplique Me Philippe Soussi en montrant les jeunes femmes parties civiles.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ Ivan Duque distance nettement le candidat de gauche, Gustavo Petro, au premier tour de la présidentielle.
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La droite en position de force en Colombie

Ivan Duque distance nettement le candidat de gauche, Gustavo Petro, au premier tour de la présidentielle.



Le Monde
 |    29.05.2018 à 11h01
 • Mis à jour le
29.05.2018 à 14h48
    |

            Marie Delcas (Bogota, correspondante)








                        



                                


                            

L’heure des alliances est venue. Lundi 28 mai à Bogota, les négociations allaient bon train entre les équipes des candidats en lice au premier tour de l’élection présidentielle. Le scrutin de dimanche a vu la nette victoire du candidat de la droite dure, Ivan Duque, qui a recueilli 39,1 % des suffrages et devance Gustavo Petro, le candidat de la gauche radicale, qui en obtient 25,1 %.
Les électeurs du centre se désolent et s’inquiètent de cette victoire des « extrêmes ». D’autant que leur candidat, Sergio Fajardo, a créé la surprise et frôlé la qualification pour le second tour, avec 23,7 % des suffrages. La campagne pour le vote utile a donc porté ses fruits. « Fajardo est le seul qui peut barrer la route à Ivan Duque », n’ont cessé de répéter ses sympathisants dans les jours précédant le scrutin. Mathématicien de formation et professeur à l’université, M. Fajardo a été maire de Medellin et gouverneur.
A la tête d’une coalition qui réunit sa propre formation, les Verts et un petit parti de gauche, il a fait campagne sur la réconciliation, la lutte contre la corruption et la priorité à donner à l’éducation. Ensemble, les deux forces politiques nouvelles que représentent MM. Petro et Fajardo totalisent près de la moitié des voix. Mais il n’est pas dit qu’elles s’allient pour le second tour.
« La confrontation droite-gauche de deux projets politiques très différents est une nouveauté en Colombie. Les deux candidats vont devoir faire des concessions pour le second tour », souligne le chercheur Yann Basset, de l’université du Rosaire. Dès dimanche soir, Ivan Duque et Gustavo Petro ont joué l’ouverture au centre.
« Je ne vais pas déchirer l’accord »
« La paix est la grande gagnante de ces élections », a déclaré le président sortant, Juan Manuel Santos, dimanche soir. Plus de la moitié des 36  millions d’électeurs colombiens sont allés voter (53,3 %), un record. Et ils l’ont fait dans un calme complet. La petite...




                        

                        


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