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Au procès du bijoutier de Nice, trois minutes de vidéo qui font basculer deux vies

Stephan Turk comparaît depuis lundi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes, à Nice, pour avoir tué en 2013 un homme qui venait de braquer sa boutique.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 22h14
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 22h27
    |

            Pascale Robert-Diard








                        



   


Trois minutes de vidéo et deux vies qui basculent. D’abord, il y a ces gestes routiniers effectués ce matin du 11 septembre 2013, à 8 h 45, comme chaque matin depuis des années. Stephan Turk actionne l’ouverture du rideau métallique de sa bijouterie, La Turquoise, à Nice.
Il entre, appuie aussitôt sur le bouton situé à sa droite pour désactiver l’alarme, vérifie machinalement que la porte en verre est fermée, rabaisse à moitié le rideau métallique et marche jusqu’au comptoir. Soudain, le fracas. La porte vole en éclats sous les coups de pied d’un premier homme casqué, un autre pénètre à sa suite, casqué lui aussi et armé d’un fusil à pompe, dont l’étui tombe sur le sol.

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Le premier braqueur se précipite sur le bijoutier et le frappe violemment en criant, puis lui assène un autre coup, en exigeant l’ouverture du coffre. Stephan Turk disparaît de l’écran de la caméra. Le premier braqueur saisit l’arme de son complice et tient en joue le bijoutier pendant que le second s’agenouille pour vider le coffre et remplit de son contenu un grand sac de sport. Deux kilos d’or, 12 000 euros en espèces.
Le braqueur armé ramasse encore quelques bijoux dans les vitrines, qu’il fourre dans ses poches, puis donne le signal du départ à son complice. Tous deux se précipitent au dehors pour enfourcher leur scooter Tmax. La scène dure deux minutes et quarante-trois secondes. Sept secondes passent. Stephan Turk réapparaît à l’écran. Il marche vite, une arme dans le dos, s’approche du rideau métallique, s’agenouille. Trois autres secondes passent. La caméra saisit la roue du scooter qui avance. Stephan Turk tire, une fois, deux fois, trois fois, puis sort de sa boutique. Fin de la vidéo. Quelques mètres plus loin, Anthony Asli, 19 ans, est affaissé sur le trottoir, atteint mortellement d’une balle dans le dos.
Agression
Deux minutes et quarante-trois secondes d’un braquage violent, traumatisant, qui font de Stephan Turk une victime. Puis ces dix toutes petites secondes, dix de trop, qui lui valent de répondre d’homicide volontaire devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes, à Nice, depuis lundi 28 mai.
La vidéo passe et repasse sur l’écran de la salle d’audience. En entier, puis image après image. De part et d’autre du prétoire, chacun ne retient que sa partie du film. Pour l’accusé, celle qui fige un vieux monsieur tranquille dans l’ordinaire d’une vie de labeur et qui, à 67 ans, subit une agression terrible, dont les conséquences ont échappé à sa volonté. Et pour les parties civiles, celle qui montre les dernières secondes de vie d’un frère et compagnon avant qu’il ne soit abattu dans un geste d’apparence déterminé.
Entre les deux, il y a la cour et le jury, qui emmèneront la vidéo en entier dans leur délibéré. Me Franck de Vita, l’avocat de Stephan Turk, qui plaide la légitime défense et espère l’acquittement, semble plus confiant dans le jugement des citoyens que des citoyennes. Il a récusé trois femmes que le tirage au sort avait désignées. La présence de la seule jurée féminine sur six est due à la riposte de l’avocate générale, Caroline Chassain, qui a récusé un homme.
« Je visais le scooter »
Le président, Patrick Veron, pose à l’accusé les questions nécessaires : pourquoi n’a-t-il pas baissé son rideau métallique et appelé la police, au lieu de prendre son arme ? Stephan Turk raconte le cambriolage de sa boutique, un an plus tôt. « La police n’a rien fait », dit-il. Pourquoi, s’il ne voulait pas tuer, s’est-il emparé de ce pistolet semi-automatique de calibre 7.65, caché derrière le coffre, alors qu’un Gomm-Cogne — un pistolet à balles en caoutchouc — se trouvait juste sous le comptoir ? « Par instinct », répond-il. Et pourquoi avoir tiré ? « Je visais le scooter ». Et pourquoi trois fois ? « Parce que le passager du scooter [Anthony Asli] s’est retourné et m’a menacé avec son arme. »
L’avocate générale prend le relais. Elle s’avance dans le prétoire, se place sous les regards de la cour et des jurés. « Mais s’il se retourne pour vous menacer, il prend une balle là — elle montre son buste — ou là — elle désigne ses côtes — mais pas là », tranche-t-elle en plaçant sa main dans son dos, sous l’omoplate droite. « Moi, j’ai perdu ma vie ! Je suis un mort-vivant ! » s’écrie le vieux monsieur. « Nous, on a un mort », réplique Me Philippe Soussi en montrant les jeunes femmes parties civiles.



                            


                        

                        


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Les détenus radicalisés sortant de prison sont « un risque majeur », selon François Molins

Le procureur de Paris plaide pour une meilleure communication entre les services pour prévenir la récidive.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 21h37
   





                        



   


Les détenus radicalisés qui s’apprêtent à sortir de prison après avoir exécuté leur peine constituent « un risque majeur », a souligné lundi 28 mai le procureur de Paris, François Molins, qui appelle à une meilleure communication entre les services pour prévenir la récidive.
Selon François Molins, qui quittera ses fonctions en novembre après avoir passé sept ans à la tête du parquet antiterroriste, une vingtaine d’entre eux seront libérés en 2018 et une vingtaine en 2019. « On court un risque majeur qui est celui de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison », a-t-il dit sur BFMTV :
« Il faudra qu’on se parle beaucoup plus pour s’assurer qu’ils sont surveillés comme il faut, donc cela nécessite un travail de fond (entre) l’administration pénitentiaire, les services de renseignement, les préfectures, les acteurs judiciaires et le parquet. »

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                Inquiétude sur les mariages entre anciens djihadistes en prison



Durcissement de la politique pénale
Actuellement, plus de douze cents personnes écrouées pour des faits de droit commun sont radicalisées et plus de cinq cents sont en prison pour terrorisme. « Le milieu pénitentiaire fait un peu office d’incubateur dans la mesure où il y a une interaction » entre ces deux types de détenus, selon le magistrat.
François Molins a aussi mis en avant le durcissement de la politique pénale. Depuis 2016 sont qualifiées de crimes, donc passibles de vingt ou trente ans de prison, des infractions liées au terrorisme considérées jusqu’ici comme des délits, passibles de dix ans.
Désormais, toutes les personnes qui ont rejoint l’organisation Etat islamique (EI) « se rendent coupables d’une association de malfaiteurs terroristes criminels, qui les rende passibles de la cour d’assises », a rappelé le procureur.

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                Prison : la délicate question de la prise en charge des détenus radicalisés






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ EN GRAPHIQUE – Le baromètre santé publié lundi montre une réduction « considérable » du nombre de fumeurs entre 2016 et 2017.
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Visualisez la baisse de consommation de tabac en cinq graphiques

EN GRAPHIQUE – Le baromètre santé publié lundi montre une réduction « considérable » du nombre de fumeurs entre 2016 et 2017.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 16h57
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 17h11
   





                        


Le nombre de fumeurs quotidiens a baissé significativement en l’espace d’un an, passant de 29,4 % en 2016 à 26,9 % en 2017, selon le baromètre publié lundi 28 mai par Santé publique France. En extrapolant les résultats de cette enquête menée auprès de 25 319 personnes âgées de 18 ans à 75 ans, cela correspond à un million de fumeurs de moins.

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                Forte baisse du nombre de fumeurs en France



Si la baisse est générale, elle est particulièrement notable chez les hommes jeunes, de 18 à 24 ans, qui passent en un an de plus de 44 % de fumeurs à 35 %.


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Le nombre de fumeurs a baissé entre 2016 et 2017, en particulier chez les hommes jeunes
Proportion de fumeurs quotidien dans la population adulte (en bleu) et parmi les hommes jeunes (en jaune)

Source : Santé publique France



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La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a souligné la baisse enregistrée parmi les populations les plus défavorisées, observée pour la première fois depuis 2000. Cette tendance se retrouve aussi chez les chômeurs : près de la moitié d’entre eux (49,7 %) fumaient en 2016, contre 43,5 % en 2017.


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Moins de fumeurs parmi les plus pauvres, pour la première fois depuis 2000
Proportion de fumeurs en fonction des revenus des ménages par unité de consommation depuis 2000.

Source : Santé Publique France



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		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "datetime",
		 categories:null,
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value:%Y}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "1er tercile (les moins aisés)",
    "color": "#570e01",
    "data": [
      [
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        31.9
      ],
      [
        1104620400000,
        32.1
      ],
      [
        1262386800000,
        35.2
      ],
      [
        1388617200000,
        36
      ],
      [
        1451689200000,
        37.5
      ],
      [
        1483311600000,
        34
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "2e tercile (moyennement aisés)",
    "color": "#d86e5a",
    "data": [
      [
        946767600000,
        30.8
      ],
      [
        1104620400000,
        26.7
      ],
      [
        1262386800000,
        29.4
      ],
      [
        1388617200000,
        27.7
      ],
      [
        1451689200000,
        28.1
      ],
      [
        1483311600000,
        26.4
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "3e tercile (les plus aisés)",
    "color": "#d3b0aa",
    "data": [
      [
        946767600000,
        28.3
      ],
      [
        1104620400000,
        24.6
      ],
      [
        1262386800000,
        23.5
      ],
      [
        1388617200000,
        21.9
      ],
      [
        1451689200000,
        20.9
      ],
      [
        1483311600000,
        19.5
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 1,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " % de fumeurs quotidiens",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Les données publiées dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire montrent aussi des disparités géographiques marquées entre les régions. Les Hauts-de-France et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur sont celles où l’on fume le plus, alors que les Franciliens semblent les moins dépendants à la cigarette.

 .tooltipdecodeurs{border-radius:4px; padding: 8px; position: absolute; z-index:9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222; } .dcdr_graticule {fill: none;stroke-width: .5px;} .dcdr_pays{cursor:pointer;} .dcdr_general{padding:16px;} #dcdr_container15275132433{padding:5px 0px 0px 0px;width:100%;background-color:#f5f6f8;} #dcdr_container15275132433 #legend_fond{fill:#ffffff;fill-opacity:0;} .tooltipdecodeurs img {padding: 1px;border: 1px solid #A2A9AE;background-color: #FFF;height: 1.5rem;margin-right: .7rem;margin-bottom: -.2rem;}.dcdr_general .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.7rem;font-weight: bold;}.ui-tooltip-content .tt6 {font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial;font-size: 1.3rem;font-weight: bold;}#dcdr_soustitre15275132433{padding-top:8px;}#dcdr_source15275132433{font-size:12px;text-align:right;}#dcdr_notes15275132433{font-size:12px;color:#8b9299;text-align:justify;line-height:110%;padding-top:16px;}


Près d'un tiers des adultes fument en Paca, contre un sur cinq en Ile-de-France
Prévalence (en %) du tabagisme quotidien par région parmi les 18-75 ans en 2017



Source : BEH, Santé publique France
Données sur la France métropolitaine hors Corse



require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/3.5.6", "d3-topojson/v1", "d3-geo-projection/v0", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/js/francedom.js"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, topojson) {

d3.geo.franceDom = franceDom;

var margin = {top: 0,left: 0,bottom: 0,right: 0};
var width = ($("#dcdr_map15275132433").width()/10)*9.8,
width = width - margin.left - margin.right,
mapRatio = 1,
height = width * mapRatio;
var projection = d3.geo.franceDom().scale(width/0.173).translate([width/1.1, height/2.2]);
var path = d3.geo.path().projection(projection);
var graticule = d3.geo.graticule();

var svg = d3.select("#dcdr_map15275132433").append("svg").attr("id", "mapSVG15275132433").attr("width", width).attr("height", height);

var svggraticule = svg.append("g").attr("id", "graticule15275132433");
var svgcarte = svg.append("g").attr("id", "carte15275132433");
var svglegende = svg.append("g").attr("id", "legende15275132433");

d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/regions.json", function(error, maps) {
if (error) throw error;
var data = [["Région","Proportion de fumeurs quotidiens"],["Hauts-de-France",30.5],["Normandie",25.6],["Bretagne",26.5],["Ile-de-France",21.3],["Grand Est",30.1],["Pays de la Loire",23],["Centre-Val de Loire",28],["Bourgogne-Franche-Comté",28.6],["Nouvelle Aquitaine",28.1],["Auvergne-Rhône-Alpes",26.2],["Occitanie",30.3],["Provence-Alpes-Côte d'Azur",32.1]];

var m = d3.map(data, function(d, i) {return d[0];});
var a = [21.3,23,26.5,28.6,30.5,32.1];
var color=["#feedde","#fdbe85","#fd8d3c","#e6550d","#a63603"]
var quantize = d3.scale.threshold()
.domain([23,26.5,28.6,30.5])
.range(d3.range(5).map(function(i) {return color[i]}));
svgcarte.selectAll("path")
.data(topojson.feature(maps, maps.objects.regions).features)
.enter().append("path")
.attr("name", function(d, i) {return d.properties.fr})
.attr("d", path)
.attr("class", function(d,i){
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return "dcdr_pays"}
})
.attr("stroke","#000")
.attr("stroke-width",0.4)
.attr("fill", function(d, i) {
if (m.get(d.properties.fr) != undefined) {
return quantize(m.get(d.properties.fr)[1])
} else {
return "#fff"}});
var legend_fond = svglegende.append("g").attr("id", "legend_fond");
var legend = svglegende.append("g").attr("id", "legend").selectAll("rect")
legend.data(color)
.enter().append("rect")
.attr("x", 0).attr("y", function(d,i){
return i*14
})
.attr("width", 15)
.attr("height", 13)
.attr("fill", function(d,i){
return color[i]
})
.attr("shape-rendering", "crispEdges")
.attr("stroke", "none");
var legend_txt = svglegende.append("g").attr("id", "legend_txt").selectAll("text");
legend_txt.data(color)
.enter().append("text")
.attr("x", 18)
.attr("y", function(d,i){
return i*14 + 11
})
.style("font-size", "10px")
.style("font-family", "Arial")
.attr("fill", "#333333")
.text(function(d,i){
var virgule = Math.pow(10,1);
var t0 = Math.round(a[i] * virgule) / virgule
var t1 = Math.round(a[i + 1] * virgule) / virgule
return t0 + " - " + t1 + " " + " %"});
var legend_titre = svglegende.append("g").attr("id", "legend_titre");
legend_titre.append("text")
.attr("x", 0)
.attr("y", -5)
.style("font-size", "11px")
.attr("font-weight", "bold").attr("fill", "#000000")
.text("Part de fumeurs");
var rect = document.getElementById("legende15275132433").getBBox();
legend_fond.append("rect").attr("x", rect.x - 10)
.attr("y", rect.y - 5)
.attr("width", rect.width + 10 * 2)
.attr("height", rect.height + 5 * 2);

var w = $("#dcdr_map15275132433").width();
var h = $("#dcdr_map15275132433").height();
var x = w * 4 / 100, y = h * 70 / 100; 
svglegende.attr("transform", "translate("+x+","+y+")");

var isNumber = [1], data_modif_title = ["Région","Proportion de fumeurs quotidiens"];
function p(col) {
var m = data_modif_title.indexOf(col);
return m;}

$(function() {
$("#dcdr_map15275132433").tooltip({items: ".dcdr_pays",
tooltipClass: "tooltipdecodeurs multimedia-embed",
track: true,
content: function() {function essai(contents){if (contents == "COULEUR"){
var color = $(element[0]).attr("fill");
return color;
}
= 0){var virgule = Math.pow(10, 1);
var t0 = Math.round(allvalues[p(contents)] * virgule) / virgule;
return t0.toLocaleString();}else{return allvalues[p(contents)];
}}
var element = $(this);
var allvalues = m.get(element.attr("name")); var titre = "{{Région}}";
var content = "{{Proportion de fumeurs quotidiens}} % de fumeurs quotidiens ";
var notes = "";
var reg = new RegExp(/{{(.*?)}}/g);
titre = titre.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
content = content.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});
notes = notes.replace(reg, function(match, contents, offset, s) {return essai(contents)});

var str = "";
if (titre != "") {
" + titre + ""
}
if (content != "") {
" + content + ""
}
if (notes != "") {
" + notes + ""}
return str;
}
});
});

})

$("#dcdr_container15275132433 a").click(function(event) {event.stopImmediatePropagation()});

});


La consommation moyenne par personne a légèrement diminué, passant de 13,8 cigarettes par jour en 2010 à 13,3 en 2017, avec une différence entre les femmes (12,2 %) et les hommes (14,2 %). On compte 11 % de « gros fumeurs », qui consomment plus d’un paquet par jour.


	#container_15275123544{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15275123544{
		height:400px;
	}
	#container_15275123544 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15275123544 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
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		min-width: 170px;
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		white-space: normal !important;
	}
	#container_15275123544.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15275123544.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
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	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15275123544 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Les fumeurs quotidiens consomment en moyenne 13,3 cigarettes par jour
Consommation de cigarette par jour en 2017.

Source : Santé publique France



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
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			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15275123544",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
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		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
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					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
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					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
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			}
		}
	},
	yAxis:[{
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			text:""
		},
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		},
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			label: {
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				align: "left",
				x: -3
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		}],
		plotBands: [{
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			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
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				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["De 1 à 5 cigarettes","Entre 5 et 10 cigarettes","Entre 10 et 15 cigarettes","Entre 15 et 20","Plus de 20"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
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			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Part des fumeurs",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        18.8
      ],
      [
        "",
        33.2
      ],
      [
        "",
        19.3
      ],
      [
        "",
        17.4
      ],
      [
        "",
        11.2
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 1,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Ces résultats ont été jugés « encourageants » par la ministre, qui a fait de la lutte contre le tabac une priorité, en engageant des hausses successives du prix, pour atteindre 10 euros le paquet en 2020, et un meilleur remboursement des traitements antitabac. Les augmentations marquées semblent avoir un effet sur la consommation : alors que le paquet est passé de 3 euros à plus de 7 euros depuis 2000, les volumes vendus ont été presque divisés par deux, comme le montrent les données de l’Office français des drogues et des toxicomanies.


	#container_14746350533{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_14746350533{
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	}
	#container_14746350533 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
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		}
	#container_14746350533 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
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		white-space: normal !important;
	}
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	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_14746350533.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_14746350533 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Les hausses brutales du prix du tabac entraînent une baisse de la consommation
Volume de vente et prix moyen du paquet de cigarettes entre 2005 et 2015. 

Source : OFDT



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Notre sélection d’articles sur la hausse des prix du tabac
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le tour de cinq idées recues sur la hausse du prix du tabac ;comment la hausse des prix du tabac influe sur les prévisions de pouvoir d’achat ;Le lien entre augmentation du prix, niveau de consommation et contrebande ;Pourquoi il est difficile de calculer le « coût social » du tabac.



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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Des centaines d’hommes habillés de rouge sont envoyés par la police pour vider les immeubles occupés illégalement.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤         

Afrique du Sud : des « fourmis rouges » contre les squatteurs



LE MONDE
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        Le 28.05.2018 à 16h38

     •
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        Mis à jour le 28.05.2018 à 17h27






Durée : 01:12 | 

Depuis 1998, des hommes vêtus de rouge investissent plusieurs fois par semaine les rues de Pretoria et de Johannesburg au service d’une société privée. Leur rôle : expulser des squatteurs et démanteler des maisons et des terres illégalement occupées. On les appelle les « Red Ants », ou « fourmis rouges ».
Pour dix dollars par jour et contre un peu de nourriture, ils interviennent pour une société privée et sur demande de la police. La plupart sont jeunes, n’ont aucun diplôme et ont des antécédents judiciaires. Face à eux, les habitants, qui peinent à se loger décemment, se retrouvent démunis. Les Red Ants sont régulièrement pointés du doigt par des groupes de défense des droits humains. Ils sont souvent accusés de vols, voire de meurtres.


                

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<article-nb="2018/05/28/23-5">
<filnamedate="20180528"><AAMM="201805"><AAMMJJ="20180528"><AAMMJJHH="2018052823">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ Pour les inciter à la tolérance, une professeure d’anglais du lycée professionnel Théodore-Monod propose régulièrement des visites de lieux de mémoire à ses élèves. Reportage.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

A Noisy-le-Sec, un lycée en pointe dans la lutte contre les extrémismes

Pour les inciter à la tolérance, une professeure d’anglais du lycée professionnel Théodore-Monod propose régulièrement des visites de lieux de mémoire à ses élèves. Reportage.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 15h00
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 15h34
    |

            Annie Kahn








                        



   


Samia ­Essabaa, professeure d’anglais au lycée professionnel Théodore-Monod de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), en banlieue parisienne, organise très régu­lièrement des voyages pour les lycéens de cet établissement. La plupart d’entre eux sont immigrés, ou enfants d’immigrés, majoritairement de religion musulmane, comme elle. Son idée : inciter les élèves à la tolérance, voire rétablir des liens avec leur pays d’origine aussi, quand les ­déplacements ont lieu en Afrique ou dans les DOM-TOM. Et ainsi contribuer à construire leur culture, mais également déconstruire fantasmes et préjugés. Les voyages sont ponctués de visites dans des lieux de mémoire. Ce dimanche 11 février, elle accompagne une trentaine de ses élèves à Berlin, visiter le Musée juif et le mémorial aux Tziganes victimes du nazisme.
Dans ce lieu situé dans un parc, autour d’un plan d’eau, deux élèves, filles, prennent spontanément la parole. Deux élèves plutôt réservées d’habitude, face à des camarades de « bac pro Maintenance des systèmes automatisés », des garçons essentiellement. Ce qui ne va pas de soi, explique Samia Essabaa : « Elles ont en général honte de prendre la parole. » Mais à cet instant, ces deux jeunes musulmanes – dont l’une porte le long vêtement noir traditionnel et n’enlève son voile qu’à l’intérieur du lycée – éprouvent le besoin d’évoquer le voyage qu’elles ont effectué huit jours auparavant, à Auschwitz. Avec leur professeure également.
Elles évoquent le processus de mort industriel, les baraques dans lesquels les juifs tentaient de survivre entassés, les marches dans le froid, la faim, l’extermination de tous, y compris enfants et vieillards. Les montagnes de chaussures de bébés, de cheveux, d’objets de première nécessité arrachés aux déportés, qu’elles ont vus dans le musée du camp. « Je me suis sentie très fière, car elles ont fait ça spontanément. Je ne leur avais rien proposé », avoue la professeure. En fin de journée, « douze gamins sont venus me voir. Ils m’ont remis la liste de leurs douze noms. Ils voulaient aller à Auschwitz », raconte-t-elle.
Le déclencheur du 11-Septembre
Nombreux sont ses anciens élèves qui l’aident à transmettre ce message de tolérance. Comme Arafat, originaire du Bangladesh, désormais titulaire d’un BTS et salarié d’une grande chaîne d’électroménager, qui accompagne le groupe à Berlin. Un exemple de réussite pour les élèves, d’autant plus convaincant. Arafat évoque cette rencontre avec une ancienne déportée dont il avait fait la connaissance, lorsqu’il était au lycée, grâce à sa professeure d’anglais.
« Après la tragédie de New York, trois élèves de ma classe, pas affectés du tout, estimaient que le massacre ayant visé des financiers juifs et fortunés, il n’y avait pas lieu de s’alarmer. Je me suis dit que je ne voulais plus enseigner comme avant. »
Celle-ci remue ciel et terre pour convaincre de l’utilité de ces voyages et trouver les moyens financiers nécessaires à leur réalisation. « Le 11 septembre 2001 a été un déclencheur, explique-t-elle. Après la tragédie de New York, trois élèves de ma classe, pas affectés du tout, estimaient que le massacre ayant visé des financiers juifs et fortunés, il n’y avait pas lieu de s’alarmer. Je me suis dit que je ne voulais plus enseigner comme avant. Que faire cours n’était plus suffisant. Qu’il fallait lutter contre les préjugés, travailler sur les valeurs. Depuis, le lycée n’est plus le même. »
Lors d’un voyage au Maroc, elle organise une rencontre entre les lycéens et un ancien tirailleur marocain ayant servi dans les Vosges lors de la seconde guerre mondiale. Il raconte les raisons de son engagement, évoque l’appel du sultan du Maroc, le futur roi Mohammed V, qui s’était opposé aux mesures anti-juives décidées par le gouvernement de Vichy. « Après ce genre de voyage sur leurs terres d’origine, les élèves changent parce qu’ils deviennent fiers de leur histoire. Certains m’ont apporté les carnets militaires de leurs grands-parents », poursuit l’enseignante. Autre effet bénéfique : ces déplacements créent des relations de confiance, de la solidarité, améliorent la compréhension entre élèves et enseignants
Bouleversée
Quelques mères d’élèves ont pris part au voyage lors du déplacement à Auschwitz. Dans la queue pour l’enregistrement du vol Roissy-Cracovie affrété par la Fondation pour la mémoire de la Shoah, à 5 heures du matin, Karma Boukhalfa, voilée, se demandait « ce qu’[elle] faisait là ». C’est pourtant elle qui, ayant entendu parler du voyage par sa fille, a contacté la professeure pour savoir si elle pourrait y participer. Arrivée en France en 2006, cette assistante maternelle née en Algérie n’avait jamais entendu parler de la déportation des juifs, des camps d’extermination. En Algérie, les cours d’histoire font l’impasse sur cette période. Et les livres sur le sujet ne sont que depuis peu traduits en arabe grâce au Projet Aladin, organisation internationale basée à Paris.
La professeure éclaire les élèves, certains des parents et une partie du corps enseignant. Ces graines semées dans les esprits essaiment.
Après le voyage, Karma Boukhalfa « ne parlai[t] que de ça ». Etre allée sur place l’a bouleversée. Elle transmet le message à ses autres enfants, encore en primaire, en les installant devant la télé pour qu’ils voient une émission sur la déportation des juifs programmée par Arte. « Je veux transmettre à mes enfants que chacun a le droit de vivre comme il veut », explique-t-elle.
La professeure éclaire ainsi les élèves, certains des parents et une partie du corps enseignant. Ces graines semées dans les esprits essaiment. En ce début mai, quatre mois après leur visite dans ce camp de concentration et centre de mise à mort, Shanel, Nerlande et Koria aimeraient retourner à Auschwitz avec des proches, sœurs, cousines, copines, « pour qu’elles prennent conscience de ce qui s’est passé ». « Parce qu’aujourd’hui, il y a encore des génocides. »
Et de fait, racisme et xénophobie semblent quasi inexistants au lycée Théodore-Monod de Noisy-le-Sec, où l’agressivité des garçons envers les filles préoccupe bien davantage le corps enseignant.

Des femmes contre le racisme et l’antisémitisme
Aude de Thuin en est convaincue. Pour la fondatrice du Women’s Forum, c’est par les femmes que l’éducation à la tolérance et au mieux vivre-ensemble se fera. L’association Langage de femmes, dont elle assure la présidence d’honneur, a été créée dans ce but, en début ­d’année, par Samia Essabaa, présidente de l’association et professeure d’anglais au lycée professionnel Théodore-Monod de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), Suzanne Nakache, ­vice-présidente, et Anne-Marie Revcolevschi, marraine de l’association et ex-directrice de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Leur projet : « Créer, gérer, développer toutes actions dans l’objectif d’améliorer la compréhension mutuelle entre les femmes de cultures ­différentes et de tous ­horizons et de lutter contre le racisme et l’antisémitisme. »
Simone Veil a été à l’origine de ce quatuor improbable. En 2011, elle incita Aude de Thuin à contacter Samia Essabaa. L’entente entre les deux femmes fut immédiate. Désormais, elles unissent leurs compétences et leurs réseaux. Aude de Thuin rameute ses « amies », dirigeantes, start-upeuses à succès, journalistes, artistes et leur demande de soutenir financièrement les voyages que Samia Essabaa organise pour ses élèves de milieu modeste, voire en ­situation de grande précarité. La première action de l’association fut d’organiser un voyage à Auschwitz, le 4 février, auquel ont participé 70 femmes de tous milieux sociaux, de toutes origines et de tous âges. D’autres voyages sont en préparation, ainsi que des conférences et des visites de lieux de mémoire.


Cet article fait partie d’un dossier réalisé dans le cadre d’un partenariat avec la Fondation du camp des Milles.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/05/28/23-6">
<filnamedate="20180528"><AAMM="201805"><AAMMJJ="20180528"><AAMMJJHH="2018052823">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Le rapport d’enquête administrative, lancée fin mars, appelle à une procédure disciplinaire à l’encontre de Philippe Pétel et d’un autre professeur de droit.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Violences à la faculté de droit de Montpellier : un rapport préconise de sanctionner l’ex-doyen

Le rapport d’enquête administrative, lancée fin mars, appelle à une procédure disciplinaire à l’encontre de Philippe Pétel et d’un autre professeur de droit.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 14h53
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 16h08
    |

            Camille Stromboni et 
Soazig Le Nevé








                        



   


Deux mois après la mise en examen et le placement sous contrôle judiciaire de l’ancien doyen de la faculté de droit de Montpellier, Philippe Pétel, un rapport de l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), publié lundi 28 mai, recommande une « procédure disciplinaire » à son encontre.
Philippe Pétel et Jean-Luc Coronel de Boissezon, professeur de droit à la faculté, avaient été suspendus de leurs fonctions après avoir été soupçonnés d’avoir joué un rôle dans des violences survenues dans la nuit du 22 au 23 mars au sein de la faculté. Une dizaine d’individus, cagoulés et armés de morceaux de bois, avaient alors évacué un amphithéâtre occupé par des étudiants mobilisés contre la réforme de l’accès aux études supérieures. Sept de ces étudiants avaient été légèrement blessés.
« Plan B des plus désastreux »
« Il ressort des auditions menées que la responsabilité de M. X [Philippe Pétel], en donnant l’ordre de libérer le passage, d’ouvrir le portillon d’accès du parking et en effectuant plusieurs allées et venues entre le parking et le hall, s’avère pleinement engagée dans l’intrusion du commando cagoulé. Il ressort de ces mêmes auditions que la responsabilité de M. Y [Jean-Luc Coronel de Boissezon] est également engagée, en accueillant le commando sur le parking et en participant à l’expulsion violente des personnes, en majorité des étudiants, qui occupaient l’amphithéâtre », peut-on lire dans ce rapport de 29 pages.

        Lire aussi :
         

                Violences à la faculté de droit de Montpellier : le doyen et un professeur mis en examen



Ses auteurs soulignent en outre « le manque d’expérience et de préparation à la gestion des situations de crise » du doyen, élu en mai 2017. Philippe Pétel se serait « surexposé en se rendant régulièrement dans l’amphithéâtre, en cherchant coûte que coûte à négocier, en se pliant à des humiliations ». Par ailleurs, « le doyen ne relaie pas les informations qu’il a sur la non-intervention des forces de l’ordre, (…) laquelle va conduire à recourir à un plan B des plus désastreux, en dehors de toute légalité, pour évacuer les occupants ».
Pour autant, l’IGAENR ne sait apprécier les raisons pour lesquelles le doyen et le professeur « n’ont pas mesuré les conséquences d’une telle intervention, pourquoi ils ont “disjoncté” diront certains témoins : initiative illégale renforcée par le fait qu’elle est prise par des juristes censés connaître le droit mieux que quiconque ».
Au passage, le rapport épingle un « manque de discernement du président de l’université de Montpellier » qui a autorisé, dans un contexte très sensible, « la tenue de deux réunions consécutives, les 21 et 22 mars » à la faculté de droit. Il cite aussi « la responsabilité du représentant de la FSU », détournant l’objet initial des réunions d’information – transformées en assemblée générale (AG) – et permettant d’y accéder à des personnes extérieures – principalement des étudiants de l’université Paul-Valéry-Montpellier-III.
Suivent neuf préconisations, parmi lesquelles « prendre des mesures conservatoires concernant toute personne de l’université qui serait identifiée parmi les membres du commando » et « entamer une procédure disciplinaire à l’encontre du doyen et de l’enseignant mis en cause ». En écho à celles-ci, le président de l’université, Philippe Augé, a rapidement annoncé, dans un communiqué, sa décision de saisir, dès aujourd’hui, « la section disciplinaire à l’encontre des deux personnes mises en cause ».
Philippe Augé ajoute qu’il maintiendra la cellule de soutien psychologique mise en place le 26 mars et qu’il poursuivra « le travail déjà initié concernant les conditions d’attribution et d’usage des locaux universitaires pour des réunions syndicales ou des assemblées générales étudiantes, tendant à garantir tout à la fois la liberté d’expression et la liberté syndicale et le bon usage des enceintes universitaires ».
« Un bannissement de l’université »
De leur côté, quelque 450 enseignants-chercheurs des facultés de droit de France s’érigent contre la probable reconduction de la suspension du doyen, estimant qu’elle porterait « atteinte à [sa] présomption d’innocence ». Ils prévoient d’adresser un courrier en ce sens à la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, mardi 29 mai, annonce au Monde le professeur montpelliérain Rémy Cabrillac.
« Le professeur Pétel vient d’être avisé de ce que sa suspension allait être reconduite jusqu’à ce qu’une décision de justice définitive soit rendue à son égard, peut-on lire dans le courrier adressé la ministre. C’est-à-dire pour une durée qui risque de se compter en années. (…) Un tel bannissement de l’université constitue une véritable sanction, infligée au mépris des droits de l’homme et des libertés fondamentales. »
Dans un message à ses confrères juristes, le rédacteur principal du texte, François-Xavier Lucas, professeur à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, précise qu’« il ne s’agit pas de prendre parti sur cette affaire montpelliéraine, aujourd’hui entre les mains de la justice, ni sur des faits qui restent toujours aussi mystérieux, mais de rappeler à notre ministre qu’il ne lui appartient pas d’infliger une sanction à un professeur qui nie farouchement avoir commis la moindre infraction ».
La pétition ne fait cependant pas consensus dans la faculté de droit montpelliéraine : « Ce texte est scandaleux », juge un enseignant-chercheur, qui préfère rester anonyme. « Il présente le doyen Philippe Pétel comme une victime irresponsable au regard des événements et dont la seule faute aurait été de les commenter à chaud devant des journalistes apparemment mal intentionnés… On croit rêver ! », s’énerve-t-il.

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ De 13,2 millions en 2016, le nombre de fumeurs quotidiens est passé à 12,2 millions en 2017, selon une enquête publiée lundi. Une diminution sans précédent depuis une dizaine d’années.
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Forte baisse du nombre de fumeurs en France

De 13,2 millions en 2016, le nombre de fumeurs quotidiens est passé à 12,2 millions en 2017, selon une enquête publiée lundi. Une diminution sans précédent depuis une dizaine d’années.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 14h03
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 18h30
    |

            François Béguin








                        



   


L’accumulation de mesures anti-tabac aurait-elle fini par payer ? Avec près d’un million de fumeurs quotidiens en moins entre 2016 et 2017, la consommation de tabac en France enregistre une baisse d’une ampleur inédite depuis une dizaine d’années. Selon le Baromètre santé publié lundi 28 mai par Santé publique France, cette diminution touche également pour la première fois depuis 2000 les fumeurs aux revenus les plus faibles. 
Les résultats de l’enquête réalisée entre janvier et juillet 2017 auprès d’un échantillon représentatif de 25 319 personnes âgées de 18 à 75 ans sont spectaculaires. En 2017, un peu plus d’un quart des Français (26,9 %) fumaient quotidiennement, contre 29,4 % un an plus tôt, soit une baisse de 2,5 points. Cette diminution, qui correspond à un passage de 13,2 à 12,2 millions de fumeurs quotidiens en un an, a été qualifiée lundi d’ « historique » par la ministre de la santé Agnès Buzyn.
C’est chez les hommes âgés de 18 à 24 ans que le phénomène est le plus net, avec une baisse de 8,9 points (de 44,2 % à 35,3 %), soit environ 240 000 fumeurs de moins. Il s’agit du « plus bas niveau atteint depuis 2000 pour cette tranche d’âge », relève Santé publique France. Cette baisse serait « en partie liée » à une moindre entrée des jeunes dans le tabagisme ou à un passage moins fréquent au tabagisme quotidien.
Forte variation d’une région à l’autre
Autre bonne nouvelle : cette diminution s’observe pour la première fois depuis 2000 chez les personnes ayant les niveaux de diplôme et de revenus les moins élevés (38,8 % de fumeurs quotidiens en 2016 contre 34 % en 2017) et parmi les demandeurs d’emploi (49,7 % de fumeurs quotidiens en 2016 contre 43,5 % en 2017), les populations qui fument le plus. Les ouvriers (36,4 %) fument par exemple deux fois plus que les cadres (15,9 %). Pour Santé publique France, « les inégalités sociales en matière de tabagisme se sont stabilisées en 2017 ».
L’étude relève par ailleurs que l’usage quotidien de tabac varie fortement d’une région à l’autre. Quatre régions présentent des pourcentages élevés de fumeurs quotidiens : le Grand Est (30,1 %), l’Occitanie (30,3 %), les Hauts-de-France (30,5 %) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (32,1 %), contre 21,3 % en Ile-de-France et 23 % en Pays de la Loire. « Cette disparité peut s’expliquer par les inégalités sociales, par des composantes culturelles et peut-être par une plus grande facilité d’accès au tabac en raison de la proximité des frontières », a expliqué lundi François Bourdillon, le directeur général de Santé publique France.
A l’origine de ces bons chiffres, selon l’agence de santé publique, une « intensification des mesures réglementaires et de prévention » menées dans le cadre du Programme national de réduction du tabagisme élaboré en 2014. On y trouve pêle-mêle l’entrée en vigueur du paquet neutre le 1er janvier 2017, ainsi que le quasi doublement de la taille des avertissements sanitaires sur les paquets, l’interdiction des arômes, la meilleure prise en charge du forfait de remboursement des substituts nicotiniques le 1er novembre 2016 à hauteur de 150 euros par an pour tous les fumeurs (contre 50 euros auparavant), le lancement du « Mois sans tabac »… Autant d’actions qui ne prennent pas en compte l’augmentation progressive du prix du paquet de cigarettes, annoncée en septembre et prévue pour atteindre 10 euros en novembre 2020.
Résultats jugés « encourageants »
Signe d’une certaine dénormalisation du tabac, ces résultats confirment les chiffres de la consommation chez les jeunes de 17 ans, publiés en février par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), montrant une baisse de la consommation quotidienne de 7 points en trois ans chez les adolescents. Seul un quart (25,1%) d’entre-eux fumait quotidiennement en 2017, contre près d’un tiers (32,4%) en 2014. Autre indicateur au vert : pour la première fois depuis 2000, le nombre de patients « traités » pour l’arrêt du tabac a dépassé les 2,5 millions de personnes en 2017, selon les chiffres de l’OFDT publiés en mars. Même si le chiffre est à manier avec précaution en raison des achats frontaliers et de contrebande, les ventes de tabac ont enregistré une baisse de 9,1 % au cours du premier trimestre 2018, par rapport à la même période en 2017.
Même si le tabagisme reste à un niveau plus élevé en France que dans les autres pays d’Europe occidentale, ces résultats sont jugés « encourageants » par les pouvoirs publics, et rendent plausible l’objectif fixé par le Programme national de réduction du tabagisme de parvenir au-dessous de 20 % de tabagisme quotidien en 2024.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Le 26 mai, ce Malien sans papiers a sauvé la vie d’un enfant, suspendu au quatrième étage d’un immeuble du 13e arrondissement de Paris.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Analyse. L’émotion des lycéens sans proposition de formation a été à la hauteur de l’attente suscitée par le gouvernement, attendu au tournant.
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Parcoursup : pourquoi un tel choc ?

Analyse. L’émotion des lycéens sans proposition de formation a été à la hauteur de l’attente suscitée par le gouvernement, attendu au tournant.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 11h38
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 12h03
    |

            Camille Stromboni








                        



                                


                            

Analyse. Le mal est fait. Refusés ou sur liste d’attente, la moitié des candidats à l’enseignement supérieur se sont retrouvés sans proposition de formation, le 22 mai, sur la nouvelle plate-forme Parcoursup. Une situation qui a provoqué une avalanche de réactions chez les lycéens.
Qu’importe si ce choc n’est que provisoire : des places se libèrent progressivement, comme ne cesse de le répéter le ministère. L’émotion est telle, dans les familles de lycéens sans rien, chez les enseignants confrontés parfois à des classes entièrement « en attente », démoralisées à quelques semaines du baccalauréat, qu’il est difficile de ne pas y voir un échec.

Comment cette mise « en attente » pourtant prévisible de quelque 400 000 lycéens a-t-elle pu provoquer une telle déflagration ? A écouter les principaux intéressés, ils se sont sentis humiliés, blessés, découragés, en découvrant leurs résultats sur l’écran. Et cette violence psychologique suscitée par cette attente semble bien avoir été sous-estimée par le gouvernement.
Eléments de langage peu explicites
Les arguments techniques et rationnels du ministère, d’une machine vouée à distribuer les places tout au long de la procédure, n’y ont rien fait. Il faut dire que sa « pédagogie » sur la question est arrivée bien tard, avec des éléments de langage peu explicites.
Mais, s’il le fallait encore, cette crise révèle en creux l’extrême pression qui pèse sur ce moment d’orientation pour les lycéens. « Cela n’a fait que renforcer l’angoisse et le stress que fabrique déjà notre enseignement supérieur, constate le sociologue Camille Peugny. Nous sommes un pays qui fonctionne sur le diplôme, qui conditionne l’accès au marché du travail mais aussi une grande partie de la carrière future, ce que les familles ont bien intégré. »

D’autant que, sur le plan politique, le gouvernement était attendu au tournant. Il a mené une réforme inédite bouleversant...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Le ministre de l’éducation nationale annonce une série de mesures, lundi, pour rendre plus attractive la filière professionnelle et améliorer l’insertion des lycéens.
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Offre simplifiée, orientation progressive, campus d’excellence : la réforme en douceur du bac professionnel

Le ministre de l’éducation nationale annonce une série de mesures, lundi, pour rendre plus attractive la filière professionnelle et améliorer l’insertion des lycéens.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 11h13
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 14h49
    |

            Violaine Morin








                        



                                


                            
Le ministre de l’éducation nationale en avait fait sa « deuxième priorité » après le primaire, c’est désormais acquis : la voie professionnelle a elle aussi sa réforme, présentée lundi 28 mai par Jean-Michel Blanquer. Cette fois pourtant, c’est une révolution de velours qu’annonce le ministère, loin de la réforme du baccalauréat général et technologique amorcée en janvier.
L’ensemble des mesures pour la voie professionnelle s’inspire du rapport remis le 22 février au ministre par le cuisinier-restaurateur Régis Marcon et la députée (La République en marche) Céline Calvez. Objectif de la réforme : offrir à la voie professionnelle une plus grande attractivité et en faire la clé de l’insertion pour les 700 000 élèves de cette filière, qu’ils préparent un bac pro ou un certificat d’aptitude professionnelle (CAP).
Aujourd’hui, avec un taux d’échec de 97 % en licence à l’université et un taux de chômage de 46 % pour les bacheliers professionnels sept mois après l’examen, la situation de ces élèves est préoccupante. La France fait moins bien que bon nombre de pays de l’OCDE, où l’insertion de ces diplômés est plutôt meilleure que celle des bacheliers généraux. Dans l’Hexagone, elle est à peu près équivalente.
Pour « faire de la voie professionnelle une voie de la réussite », le ministère entend jouer sur plusieurs leviers. Il veut d’abord lutter contre de mauvais résultats d’insertion, en développant les formations les plus « insérantes », comme les métiers de la sécurité ou de l’aide à la personne. Tout en revoyant la taille des effectifs dans celles qui montrent les résultats les plus faibles.
Sur les 500 000 lycéens professionnels, 75 000 sont inscrits dans la filière gestion-administration. Or, selon un rapport du Conseil national d’évaluation du système scolaire de juin 2016, le taux de chômage est d’environ 30 % trois ans après la fin du cursus. La taille des effectifs du bac gestion-administration doit donc être revue à la baisse. C’est...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Le vendeur et l’agent immobilier l’assignent. Ils soutiennent qu’elle a bénéficié d’un intervalle de lucidité lui permettant de contracter valablement, au regard de l’article 414 du code civil.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ L’expérimentation se fera sur la base du volontariat, un « compromis » défendu par le gouvernement.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Les députés votent le principe d’une expérimentation de la vidéosurveillance dans les abattoirs

L’expérimentation se fera sur la base du volontariat, un « compromis » défendu par le gouvernement.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 08h47
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 11h00
   





                        



   


Sur proposition du député La République en marche (LRM) Loïc Dombreval, l’Assemblée nationale a voté dimanche 27 mai le principe d’une expérimentation de la vidéosurveillance dans des abattoirs volontaires pour veiller au bien-être de l’animal, plutôt qu’une obligation de caméras. La mesure a provoqué de vifs débats.
L’expérimentation, qui figurera dans le projet de loi agriculture et alimentation, est prévue pour deux ans et se fera avec l’accord des représentants du personnel. Ces vidéos seront consultables en interne, à des fins d’autocontrôle, et par les services vétérinaires.
Le ministre de l’agriculture Stéphane Travert a donné un avis de « sagesse positif » à la mesure, qu’il a présentée comme un « compromis ».
« Je préfère que les inspecteurs vétérinaires accompagnent et [le cas échéant] sanctionnent plutôt que les installer derrière des écrans vidéos. »
« Un rideau de fumée grotesque »
L’amendement d’Olivier Falorni (non inscrit), qui prévoyait une obligation de la vidéosurveillance a été rejeté. Le député avait présidé en 2016 la commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs, créée après les images chocs d’abattoirs diffusées par l’association L214, montrant des bêtes mal étourdies ou accrochées vivantes notamment.
M. Falorni était parvenu à faire voter par l’Assemblée en janvier 2017 l’obligation de caméras dans les abattoirs, via sa proposition de loi sur le « respect de l’animal en abattoir », qui n’a jamais été adoptée définitivement. Le député a qualifié sur Twitter l’expérimentation, qui repose donc sur le volontariat, de « rideau de fumée grotesque ».

Régression et reniement: les députés rejettent le contrôle vidéo obligatoire. « L’expérimentation volontaire » voté… https://t.co/qL7u4jOo8z— OlivierFalorni (@Olivier Falorni)


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L’Assemblée nationale « préserve l’opacité des abattoirs », a tweeté dans la nuit L214, ajoutant que « les animaux peuvent continuer à hurler de douleur, l’Assemblée nationale ne les entend pas ».
Un sujet clivant
Le sujet a divisé la plupart des camps. Porte-parole LRM, Aurore Bergé a ainsi estimé que « la transparence rétablit la confiance », ajoutant que « nous avons pris un engagement et nous devons nous y tenir », en référence à la promesse du candidat Macron de mettre en place cette vidéosurveillance dans les abattoirs. Au total, neuf députés LRM ont voté l’amendement Falorni. « Est-ce qu’on veut un Big Brother ? », a interrogé à l’inverse leur collègue LRM Nicolas Démoulin, demandant s’il faudrait également des caméras par exemple dans les établissements pour personnes âgées.
La droite s’est montrée également partagée, Eric Diard plaidant que la vidéo est un gage de « protection des salariés » mais Jean-Charles Taugourdeau évoquant un « engrenage hallucinant ».
Les élus MoDem se sont dits favorables à une expérimentation permettant de « poser des jalons » notamment face à une opinion publique très favorable aux caméras.
Le projet de loi prévoit par ailleurs le doublement des sanctions en cas de mauvais traitements sur les animaux (portées à un an d’emprisonnement et à 15 000 euros d’amende), et la création d’un nouveau délit visant à réprimer les mauvais traitements envers les animaux commis dans les transports et les abattoirs.
Dans chaque abattoir, une personne responsable de la protection animale devra, en outre, être désignée. De plus, les lanceurs d’alerte parmi le personnel seront protégés, ont voté les députés.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ L’âge moyen de départ à la retraite n’a quasi pas évolué. Quant à la pension moyenne, elle a très légèrement augmenté…
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Dix chiffres à connaître sur la retraite

L’âge moyen de départ à la retraite n’a quasi pas évolué. Quant à la pension moyenne, elle a très légèrement augmenté…



Le Monde
 |    28.05.2018 à 06h45
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 10h12
    |

                            Aurélie Blondel








                        



   


A quel âge prend-on sa retraite ? A combien s’élève la pension moyenne ? Combien touchent les femmes ? Qui perçoit le minimum vieillesse ? La Drees – Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques – a fait le point au 31 décembre 2016, dans son rapport annuel « Les Retraités et la retraite », publié à la mi-mai. Dix chiffres à retenir :
16,1 millions de retraités
La population des retraités a augmenté de 149 000 personnes en 2016, pour atteindre 16,1 millions. Et même 17,2 millions en incluant les bénéficiaires des pensions de réversion, versées aux veufs et veuves. Les retraités des régimes français sont 1,1 million à vivre à l’étranger, 1,6 million en comptabilisant les réversions.
1 294 euros de pension nette
La pension moyenne s’élevait à la fin de 2016 à 1 389 euros bruts par mois, soit 1 294 euros nets, prélèvements sociaux déduits. Soit 0,9 % de plus qu’en 2015. C’est principalement le renouvellement de la population des retraités qui explique cette légère augmentation, les retraités morts dans l’année touchant des pensions globalement moins élevées que les autres, et les nouveaux retraités de l’année ayant eu de meilleures carrières que les anciens.

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308 milliards d’euros au total
Les pensions de « vieillesse-survie », versées par l’ensemble des régimes de base et complémentaires, ont représenté, en 2016, 308 milliards d’euros, soit 13,8 % du PIB. Cela comprend 272 milliards de pensions dites de « droit direct », correspondant aux droits propres des assurés, et 36 milliards de pensions de réversion, issues des droits des conjoints morts.
A 61 ans et huit mois
Ceux qui ont pris leur retraite en 2016 avaient en moyenne 61 ans et huit mois, comme en 2015. C’est un an de plus par rapport à 2010. Environ 37 % sont partis avant 62 ans, 35 % à 62 ans et 28 % après 62 ans.
Un demi-million de personnes au minimum vieillesse
En 2016, environ 553 000 seniors percevaient l’ASPA (l’allocation de solidarité aux personnes âgées, qui a remplacé en 2007 les allocations qui constituaient jadis le minimum vieillesse) ou l’ASV (l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse, toujours versée à ceux qui en bénéficiaient avant 2007).
l’ASPA est versée de manière différentielle : le bénéficiaire touche la différence entre le montant maximal de l’allocation (833,20 euros par mois actuellement pour une personne seule) et ses ressources. Elle s’adresse aux seniors disposant de peu ou pas de pensions de retraite. Les bénéficiaires du minimum vieillesse étaient en 2016 12 % à ne toucher par ailleurs aucune pension de retraite et 6 % à percevoir uniquement une réversion.
Quasi 40 % de moins pour la pension moyenne des femmes
En 2016, la pension moyenne des femmes s’élevait à 1 065 euros bruts, contre 1 739 euros pour les hommes. Soit 38,8 % de moins. L’écart se réduit année après année, à mesure que le taux d’activité des femmes et leurs qualifications progressent – c’était 45,8 % en 2004, et 39,2 % en 2015.

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Une réversion féminine à 90 %
La réversion profite sans surprise toujours essentiellement aux femmes, qui constituent 89 % des bénéficiaires en 2016. Leur longévité et le fait qu’elles sont en moyenne deux à trois ans plus jeunes que leur conjoint expliquent en partie cette surreprésentation.
Les hommes ont en outre moins souvent droit à la réversion car ils dépassent plus fréquemment les plafonds de ressources imposés. Les réversions contribuent à amenuiser les écarts de pensions entre hommes et femmes : en les incluant, la pension moyenne des femmes atteint 1 322 euros bruts, 25 % de moins que celle des hommes.
Un tiers de « polypensionnés »
Presque 33 % des retraités percevaient en 2016 des pensions de plusieurs régimes de base et étaient donc « polypensionnés ». Il s’agit de personnes ayant été par exemple à la fois salarié et indépendant. « Les hommes sont plus nombreux en proportion à être polypensionnés, 38 % le sont, contre 28 % des femmes », note la Drees.
Près de 500 000 seniors en « cumul emploi-retraite »
Parmi les retraités de plus de 55 ans, 3,3 %, soit 463 000, touchaient en 2016 à la fois leurs retraites et des revenus professionnels. Les « cumulants » sont dans quatre cas sur dix des femmes, et travaillent souvent à temps partiel (67 %). Les personnes nées en 1946, qui ont eu 70 ans en 2016, sont 13,8 % à avoir cumulé emploi et retraite.

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                Dans quelles conditions pouvez-vous cumuler emploi et retraite ?



Un taux de pauvreté deux fois moindre que celui de l’ensemble de la population
En 2015, 6,6 % des retraités étaient considérés comme pauvres, contre 14,2 % de l’ensemble de la population, précise le rapport. Cela signifie que 6,6 % des retraités avaient un niveau de vie inférieur à 1 015 euros par mois, le seuil de pauvreté cette année-là.



                            


                        

                        


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Franco, la médaille du déshonneur

Le dictateur espagnol a été décoré de la Légion d’honneur en 1928. Jean Ocana, fils d’un républicain déporté à Mauthausen, se bat pour que la France lui retire cette distinction.



Le Monde
 |    28.05.2018 à 06h39
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 11h06
    |

            Marie-Béatrice Baudet (Mazamet (Tarn), envoyée spéciale)








                        



                                


                            

Depuis quelques mois, le pimpant petit salon d’été de sa maison, à Mazamet (Tarn), est devenu son quartier général. Les bibelots et les plantes vertes choyés par son épouse côtoient désormais les classeurs, les livres et les albums photos empilés sur la table ronde habituellement recouverte d’un napperon brodé. Ancien juriste, Jean Ocana, 78 ans, photocopie, numérise, écrit (beaucoup), téléphone, consulte et interpelle.
Dans cet intérieur de paisibles retraités, ce fils de républicain espagnol, naturalisé français en 1956, mène le combat de sa vie : faire rayer le nom de Franco du tableau de la Légion d’honneur. Le général putschiste (1892-1975), allié d’Hitler et de Mussolini, a été récompensé par Paris à deux reprises. Une première fois en 1928, quand il devient officier de l’ordre napoléonien, puis en 1930, lorsqu’il est élevé au grade de commandeur, sur la recommandation de son ami Philippe Pétain. Le ministre de la guerre, André Maginot, se déplacera à Madrid pour lui remettre en personne le glorieux insigne.
Certes, à l’époque, la guerre civile espagnole n’a pas débuté, ni les années sombres de la dictature franquiste, mais le général a déjà semé la terreur en Afrique du Nord pendant le conflit colonial du Rif. Dans son monumental ouvrage Une guerre d’extermination. Espagne 1936-1945 (Belin, 2016), l’historien britannique Paul Preston décrit l’exaltation de Franco quand il relate, en 1922, dans son journal personnel, la destruction des villages marocains par ses troupes et le sort réservé à leurs défenseurs, mutilés et décapités. L’autocrate, qui prie la Vierge chaque matin, y rapporte aussi, admiratif, comment son clairon, encore adolescent, trancha un jour l’oreille d’un captif.

Pourtant, sur la fiche de renseignements destinée à la grande chancellerie de la Légion d’honneur, signée le 15 octobre 1930 par Charles Corbin, ambassadeur de France en Espagne, il est certifié que « la moralité de M. le général Franco »...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ La Haute Autorité de santé avait jugé en octobre 2016 que ces traitements présentaient un « intérêt médical insuffisant ».
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Alzheimer : vers le déremboursement des médicaments

La Haute Autorité de santé avait jugé en octobre 2016 que ces traitements présentaient un « intérêt médical insuffisant ».



Le Monde
 |    28.05.2018 à 06h36
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 11h08
    |

            François Béguin








                        


C’est l’épilogue d’un débat qui divise la communauté médicale depuis des années. Un arrêté signé par la ministre de la santé, Agnès Buzyn, devrait acter dans les prochains jours le déremboursement des quatre médicaments (donépézil, rivastigmine, galantamine, mémantine) utilisés pour traiter les symptômes de la maladie d’Alzheimer. L’information révélée par Libération, vendredi 25 mai, a été confirmée au Monde.
La Haute autorité de santé (HAS) avait jugé en octobre 2016 que ces traitements, qui représentaient fin 2015 environ 90 millions d’euros de dépense annuelle pour l’Assurance-maladie, présentaient un « intérêt médical insuffisant pour justifier leur prise en charge ». Marisol Touraine, alors en poste avenue de Ségur, avait toutefois refusé d’engager leur déremboursement immédiat, assurant que « le faire plongerait les patients et leur famille dans le désarroi, alors que la qualité de la prise en charge est très variable d’un lieu à l’autre ».
Une manière de reconnaître que la prise en charge médicamenteuse est souvent le prétexte à autre chose, notamment à la reconnaissance et à l’officialisation de la maladie. « Devant le flou diagnostique et thérapeutique, plusieurs institutions gériatriques [ont] pris l’habitude de considérer la prescription de l’un de ces médicaments comme la condition nécessaire à une demande de prise en charge à 100 % des patients », relevait le médecin Luc Perino dans une tribune au Monde, en novembre 2016.
Une préconisation contestée
Mme Touraine avait alors conditionné un éventuel déremboursement à la mise en place d’un « protocole de soins élaboré par les scientifiques en lien avec les associations de patients ». C’est chose faite depuis vendredi 25 mai, et la publication par la HAS d’un guide et de fiches pratiques visant à « mettre en place un parcours de soins et d’accompagnement adapté » pour les patients souffrant d’Alzheimer et de maladies apparentées afin – notamment – de pouvoir proposer un diagnostic plus tôt, d’assurer une bonne coordination entre tous les professionnels qui interviennent autour du patient, et de soutenir les aidants.

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                Alzheimer : une maladie  en trompe-l’œil ?



Lors d’une conférence de presse vendredi, le professeur Christian Thuillez, président de la commission de transparence de la HAS, a fait valoir que cette amélioration de la prise en charge prônée par la HAS « va rendre des services bien meilleurs » que les médicaments dont les bénéfices « existent mais sont modestes et ne sont pas suffisants par rapport aux risques que courent les patients », notamment cardio-vasculaires.
En 2016, des associations de familles de patients et des sociétés savantes avaient contesté la préconisation de la HAS. Dans une tribune publiée en mars 2017 dans Libération, plusieurs sociétés françaises de neurologie, psychiatrie, gériatrie et la Fédération des centres mémoires avaient reconnu l’effet certes « modeste » de ces médicaments, mais avaient estimé que leur « déremboursement reviendrait à diminuer les chances d’accéder à la recherche thérapeutique innovante ». L’association France Alzheimer, qui regroupe des familles de malades, estimait, elle, que « la fin des prescriptions provoquerait inévitablement un affaiblissement du suivi médical régulier des patients et de leurs proches aidants ». 

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Stephan Turk comparaît pour « homicide volontaire », la légitime défense n’ayant pas été retenue. Lui assure qu’il n’a « jamais eu l’intention de tuer ».
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Le bijoutier niçois qui avait tué un braqueur renvoyé aux assises

Stephan Turk comparaît pour « homicide volontaire », la légitime défense n’ayant pas été retenue. Lui assure qu’il n’a « jamais eu l’intention de tuer ».



Le Monde
 |    28.05.2018 à 06h28
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 11h04
    |

            Pascale Robert-Diard








                        



   


On va sans doute beaucoup entendre l’expression « dans le même temps » à la cour d’assises des Alpes-Maritimes, devant laquelle Stephan Turk comparaît du 28 mai au 1er juin pour « homicide volontaire ». Le 11 septembre 2013, à 8 h 45, alors qu’il soulevait le rideau métallique de sa bijouterie La Turquoise, ce commerçant niçois a été agressé par deux hommes cagoulés et armés de fusils à pompe, qui lui ont asséné des coups de poing et des coups de crosse et ont exigé de lui qu’il ouvre son coffre-fort.
Pendant qu’ils s’enfuyaient à scooter avec leur butin – des bijoux et 12 000 euros en espèces –, Stephan Turk a chargé une arme cachée derrière le coffre, s’est glissé sous le rideau métallique et a tiré trois fois, atteignant mortellement dans le dos l’un des passagers, Anthony Asli, 19 ans, tandis que son complice parvenait à s’échapper.
La vidéosurveillance de la boutique est formelle : le bijoutier met un genou à terre, observe pendant environ trois secondes ses agresseurs et fait feu à 8 h 52 et 35 secondes, 36 secondes et 37 secondes. Quelques secondes qui lui valent son renvoi devant la cour d’assises. Le juge d’instruction, puis la chambre de l’instruction, ont en effet écarté, d’une part, l’homicide involontaire – un délit passible de trois ans d’emprisonnement – et, d’autre part, la légitime défense.

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                Cette violence qui nous taraude



« Cette scène démontre que le commerçant était déterminé à ne pas laisser les voleurs quitter les lieux, leur forfait accompli. Il ne peut donc être soutenu que ce soit l’instinct ou la peur qui ont présidé au déclenchement de ces trois tirs. Il sera en conséquence retenu que les trois tirs ont bien été volontaires », indique l’arrêt de la chambre de l’instruction pour retenir la qualification de meurtre.
En effet, selon les magistrats, ces quelques secondes de délai ne permettent pas d’accorder à Stephan Turk le bénéfice de la légitime défense – et donc de l’irresponsabilité pénale – qu’il sollicitait. L’article 122-5 du code pénal dispose en effet que celle-ci ne peut être admise qu’à deux conditions : la riposte doit être proportionnée à l’attaque et elle doit être accomplie « dans le même temps » que l’atteinte. « Il en découle que la légitime défense ne peut s’appliquer lorsque l’agresseur prend la fuite », souligne l’arrêt, qui rappelle que « même si Stephan Turk entendait récupérer les biens volés, la légitime défense des biens ne peut jamais justifier un homicide volontaire. »
Plusieurs pétitions
Cette analyse sera-t-elle partagée par les trois juges professionnels et surtout par les six jurés citoyens qui composent la cour d’assises ? Tel est l’enjeu du procès qui s’ouvre lundi 28 mai à Nice. L’affaire, qui intervenait presque deux ans jour pour jour après le meurtre d’un bijoutier à Cannes lors d’un braquage à main armée, avait en effet particulièrement ému l’opinion. Lancée en septembre 2013, une page Facebook intitulée Soutien au bijoutier de Nice avait été « likée » par plus de 1,3 million de personnes en trois jours.

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                La légitime défense en question au procès d’un cafetier du Tarn



D’autres pétitions sur Internet ont demandé l’abandon de toutes poursuites contre Stephan Turk et interpellé la garde des sceaux de l’époque, Christiane Taubira. Cette émotion était encore très présente en avril 2016 à Nice, lors du procès des deux complices du jeune braqueur tué, dans lequel Stephan Turk s’était constitué partie civile. La cour et les jurés des Alpes-Maritimes avaient condamné Ramzy Khachroub, accusé d’avoir été le chauffeur du scooter, à quinze ans de réclusion criminelle. A l’annonce du verdict, ses proches avaient exprimé leur colère : « Il n’a pas tué, lui ! » Cette peine a été ramenée à dix ans lors du procès en appel qui s’est tenu à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), en janvier.
Assis cette fois au banc des accusés, Stephan Turk escompte beaucoup de la faveur du jury populaire. Dans un entretien accordé il y a quelques mois au Parisien, en présence de ses avocats, il a présenté sa ligne de défense, qui réfute à la fois l’intention d’homicide et revendique le bénéfice de la légitime défense :
« Je n’ai jamais eu l’intention de tuer. Je n’ai jamais voulu en arriver là. J’ai subi une attaque armée très violente. C’est un moment terrible quand des personnes armées entrent dans votre sphère privée et vous tapent dessus en vous menaçant avec une arme. Alors qu’ils quittaient les lieux, l’un des braqueurs s’est retourné en pointant son arme vers moi avec l’intention de me tuer, j’ai alors tiré instinctivement par peur de mourir ; c’était un acte spontané et instinctif. Je me suis défendu, j’étais seul, et c’était mon seul espoir d’essayer de survivre. » 
L’affirmation de Stephan Turk selon laquelle l’un des braqueurs le menaçait d’une arme en s’enfuyant à bord du scooter sera sans doute âprement discutée. Le face-à-face risque surtout d’être tendu entre l’accusé septuagénaire, arrivé du Liban en 1983, père de six enfants, qui venait tout juste de transmettre sa bijouterie à l’un de ses fils, et la famille d’Anthony Asli, qui redoute que dans ce procès, leur fils et frère de 19 ans, dont le casier judiciaire comportait quatorze mentions, soit davantage présenté comme coupable que comme victime.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ L’homme qui a escaladé quatre étages pour sauver un enfant accroché à un balcon parisien samedi devrait intégrer le service civique des sapeurs-pompiers.
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Mamoudou Gassama, le Malien sans papiers qui a sauvé un enfant, va être régularisé

L’homme qui a escaladé quatre étages pour sauver un enfant accroché à un balcon parisien samedi devrait intégrer le service civique des sapeurs-pompiers.



Le Monde
 |    27.05.2018 à 21h02
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 18h28
   





                        



Deux jours après avoir sauvé un jeune enfant en escaladant un immeuble parisien, Mamoudou Gassama a été reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée, lundi 28 mai. Le président de la République, a assuré au migrant malien de 22 ans que « tous (s)es papiers vont être régularisés ». M. Macron lui a également proposé d’engager les démarches en vue d’une naturalisation et il devrait intégrer le service civique des sapeurs-pompiers de Paris, déjà prêts à l’acceuillir.
« Je veillerai personnellement à ce que sa demande de naturalisation soit acceptée dans les plus brefs délais », a écrit sur Twitter le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, dont le projet de loi durcissant les conditions de l’immigration et de l’asile en France doit être adopté pendant l’été :

À un grand homme, la patrie reconnaissante.
— gerardcollomb (@Gérard Collomb)


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Selon la direction générale des étrangers en France, la procédure prendra environ trois mois. Dimanche soir, SOS Racisme qui avait demandé sa régularisation et une pétition en ce sens avait recueilli plus de 5 000 signatures.

L’enfant sain et sauf
Samedi 26 mai, Mamoudou Gassama avait escaladé en une trentaine de secondes et à mains nues les quatre étages d’un immeuble du 18e arrondissement de Paris pour porter secours à un enfant de 4 ans suspendu dans le vide à un balcon, agrippé d’une seule main. Les faits se sont déroulés aux environs de 20 heures, selon les pompiers et des sources policières, confirmant une information du journal Le Parisien.
La scène, spectaculaire, a été filmée par des passants ébahis et a été vue plusieurs millions de fois sur Internet pendant le week-end. « Par chance, il y avait quelqu’un qui avait une bonne condition physique et qui a eu le courage d’aller chercher l’enfant », ont dit les pompiers, qui rappellent que, dans ce genre de situations, il faut les alerter le plus vite possible.
L’enfant et le jeune homme avaient ensuite été conduits à l’hôpital pour des vérifications de routine. « Le sauveteur se plaignait du genou et l’enfant était en état de choc », mais ils ont « vont bien », selon les pompiers.
Un Malien sans papiers
Mamoudou Gassama a quitté son pays en 2013. Il emprunte alors, comme beaucoup, la route remontant vers l’Europe : Burkina Faso, Niger, puis la Libye. Il finira par gagner l’Italie, en mars 2014, après avoir été intercepté une première fois en mer par la police. Mais « je ne connaissais personne en Italie », a-t-il raconté à Emmanuel Macron, aussi voulait-il rejoindre son frère installé en France « depuis vingt ou trente ans ».
Depuis, il travaillait « au noir dans le bâtiment », selon son frère, et logeait dans un foyer de Montreuil. N’ayant pas déposé de demande d’asile et ne faisant l’objet d’aucune obligation de quitter le territoire, il va désormais sortir de la clandestinité — synonyme de risque d’expulsion — que connaissent les milliers de travailleurs sans papiers en France.
Le père de l’enfant jugé en septembre
A la suite de ces faits, le père de l’enfant a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte du chef de « soustraction à une obligation parentale », qui a été confiée à la brigade de protection des mineurs. Le procureur de Paris, François Molins, a rapporté lundi que le père « était parti pour faire les courses. Il a tardé à rentrer à la maison parce qu’en sortant du magasin où il faisait ses courses, il s’est mis en tête de jouer à Pokemon Go ». « Effondré », il a été remis en liberté et sera jugé « en septembre » pour soustraction à des obligations parentales, une infraction passible de deux ans de prison, a fait savoir le procureur.
Quant à l’enfant, dont la mère se trouvait à La Réunion au moment des faits, il a été placé dans une structure d’accueil sur décision du parquet.
Réactions politiques favorables à sa naturalisation
Dimanche, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a félicité le sauveur « pour son acte de bravoure qui a permis de sauver hier soir la vie d’un enfant ». Elle a ajouté sur Twitter :
« Il m’a expliqué être arrivé du Mali il y a quelques mois en rêvant de construire sa vie ici. Je lui ai répondu que son geste héroïque est un exemple pour tous les citoyens et que la Ville de Paris aura évidemment à cœur de le soutenir dans ses démarches pour s’établir en France. »
Les réactions politiques louant le courage du jeune sauveteur affluaient encore lundi matin : un geste « admirable » qui « doit être reconnu et salué », a estimé Eric Ciotti (LR), se disant « personnellement favorable » à une régularisation du jeune homme, sans-papiers. L’eurodéputé du Front national Nicolas Bay est quant à lui d’accord pour le régulariser « en raison de son acte de bravoure », mais en contre-partie de l’expulsion de « l’ensemble des clandestins » de France.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Une femme condamnée à perpétuité pour meurtre voit sa peine réduite à vingt ans à compter de vendredi, l’Elysée évoquant une décision « humanitaire ».
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Emmanuel Macron accorde sa première grâce présidentielle à une détenue de 73 ans

Une femme condamnée à perpétuité pour meurtre voit sa peine réduite à vingt ans à compter de vendredi, l’Elysée évoquant une décision « humanitaire ».



Le Monde
 |    27.05.2018 à 18h45
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 06h37
   





                        



   


Emmanuel Macron a accordé sa première grâce présidentielle, partielle, à une détenue de 73 ans, condamnée en 1988 à perpétuité pour meurtre, a annoncé dimanche 27 mai l’Elysée, confirmant une information du Journal du dimanche. Sa peine est commuée à vingt ans de prison, commençant au moment de la signature du décret présidentiel, soit vendredi dernier.
Isabelle, une ex-prostituée originaire de Guadeloupe, est emprisonnée depuis trente ans pour le meurtre d’un de ses clients et est détenue dans un hôpital psychiatrique de Rennes. Son régime de détention, très sévère, ne permettait pas, par exemple, de bénéficier de « sorties thérapeutiques organisées sous encadrement psychiatrique », a expliqué son avocate, Me Virginie Bianchi, à La1ere.fr. « Les personnes en psychiatrie ont souvent accès à des activités très encadrées, comme des cours de cuisine par exemple. Pour ces leçons, le personnel peut être amené à conduire les patients au marché. Mais comme Isabelle est détenue, elle ne peut jamais y participer. Pour quelqu’un qui a une tendance à la dépression, ça n’aide pas d’être exclue du groupe », a-t-elle décrit au Figaro.
L’Elysée invoque une décision « humanitaire »
Cette situation avait conduit son avocate et la contrôleuse générale des lieux de privations de liberté, Adeline Hazan, ainsi que plusieurs députés, à demander une grâce au président. La première demande avait été déposée en septembre 2015 auprès de François Hollande et était restée sans réponse ; la deuxième l’avait été en mars auprès d’Emmanuel Macron.
L’Elysée a évoqué une décision « humanitaire » pour cette détenue qui souffre de graves problèmes psychiatriques.
Les grâces présidentielles, décidées « pour des situations inacceptables ou humanitairement difficiles », selon l’Elysée, sont de moins en moins utilisées en France, la dernière en date étant celle de Jacqueline Sauvage, accordée par François Hollande à la fin de 2016.

        Explications :
         

          Qu’est-ce que la grâce présidentielle ?



Deux ont été décidées en 2016, cinq en 2015 et aucune en 2014, contre une centaine par an au début des années 2000. Au début des années 1990, on en comptait jusqu’à 500, chaque année, en raison des grâces collectives, supprimées ensuite par Nicolas Sarkozy en 2008.


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Depuis le milieu des années 1990, le nombre annuel de grâces présidentielles a fortement diminué 
La courbe ci-dessous présente le nombre de grâce accordées chaque année par le président de la République française depuis 1970

Source : Ministère de la justice



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Article sélectionné dans La Matinale du 27/05/2018
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L’Assemblée rejette l’interdiction des publicités pour aliments trop gras et l’étiquetage nutritionnel obligatoire

Dimanche, les débats autour des produits alimentaires trop riches en sucre, sel ou matière grasse ont été vifs dans l’hémicycle.



Le Monde
 |    27.05.2018 à 18h38
 • Mis à jour le
28.05.2018 à 12h03
   





                        



   


L’Assemblée nationale s’est refusée, dimanche 27 mai, au terme d’un débat animé, à inscrire dans la loi l’interdiction des publicités pour des produits alimentaires trop gras, trop sucrés ou trop salés à destination des enfants, ainsi qu’à rendre obligatoire l’étiquetage Nutri-Score.
Lors de l’examen du projet de loi agriculture et alimentation, des députés de La République en marche (LRM), du Parti socialiste (PS), de La France Insoumise (LFI) ou encore des Républicains (LR) ont cherché à interdire ou limiter les messages publicitaires en faveur des « produits alimentaires et boissons trop riches en sucre, sel ou matières grasses et ayant pour cible les enfants de moins de 16 ans » sur « tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique ».
Un enfant sur six en surpoids
Défendant un amendement en ce sens, Anne-Laurence Petel (LRM) a souligné qu’« en France, un enfant sur six [était] en surpoids », pointant le « coût pour la société » de l’obésité. « Les industriels usent à l’envi des codes de l’enfance » pour « influencer » les enfants, a-t-elle affirmé, évoquant les « nounours » ou autres « bonbons transformés en personnages de BD ». L’ex-ministre socialiste délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot, a plaidé pour « poser un principe », « un jalon », tandis que Loïc Prud’homme (LFI) a évoqué un « lavage de cerveau » des jeunes et « un enjeu majeur ».

        Lire aussi :
         

                Etiquetage nutritionnel : que contiennent vraiment nos assiettes ?



A l’inverse, certains élus ont insisté sur « la responsabilisation des parents » plutôt que de légiférer (Cendra Motin, LRM), ou le risque de « mettre des secteurs en danger » avec une « dérégulation de la publicité » sans concertation européenne (Bruno Millienne, MoDem).
Le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, a affirmé qu’il fallait un texte « qui marche sur ses deux jambes » et souligné « le rôle de régulateur du CSA », qui peut « travailler sur les contenus », « sans que nous ayons besoin d’inscrire des choses par trop contraignantes dans la loi ». Les amendements ont été rejetés, celui porté par Guillaume Garot, objet d’un scrutin, par 49 voix contre 13.
L’étiquetage Nutri-Score ne sera pas obligatoire
Des amendements défendus notamment par Olivier Véran (LRM, ex-PS) et d’autres « marcheurs », ainsi que des MoDem et LFI, pour rendre obligatoire la mention du Nutri-Score (étiquetage avec un code couleur) sur tous les supports publicitaires pour les denrées alimentaires, ont subi le même sort, par 45 voix contre 18. « Quand on vous dit : “mange ces céréales et le Tigre est en toi”, ce qu’on oublie de vous dire (…) c’est qu’il y a aussi 50 grammes de sucres ajoutés et 30 grammes de graisse saturée », a notamment observé M. Véran, médecin, notant qu’il ne s’agit pas d’interdire mais de « donner une juste information ».
M. Travert était là aussi opposé à une telle mesure, soutenu, par… les groupes de médias. Ainsi des dirigeants de chaînes de télévision, dont Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, Gilles Pélisson, directeur général de TF1, les patrons de Lagardère Active et de NRJ Group… ont adressé, le 10 mai, une lettre au gouvernement et à plusieurs députés, pour s’opposer fermement aux « restrictions relatives à la publicité alimentaire dans les médias ». Ils considéraient que cette « simple mention nutritionnelle » risquerait de faire fuir leurs annonceurs.
Mais le ministre a notamment invoqué le « risque » européen que cela ferait peser sur l’expérimentation en cours concernant cet étiquetage, « une belle démarche » mais basée sur le volontariat.
Le rapporteur, Jean-Baptiste Moreau (LRM), a aussi invoqué « l’impossibilité juridique » de rendre le Nutri-Score obligatoire, disant craindre « un sort funeste » pour l’ensemble du dispositif par « effet boomerang ». Martine Leguille-Balloy (LRM), avocate, qui a dit « travailler pour Fleury-Michon », a appelé à ne « pas agacer des gens qui peut-être demain vont mettre [la mesure] au niveau européen ».
« Contradictoire avec les recommandations de santé publique »
Pour le professeur Serge Hercberg, à l’origine du Nutri-Score, ce rejet est « contradictoire avec toutes les recommandations de santé publique », comme évoqué sur Twitter.
L’Organisation mondiale de la santé tire la sonnette d’alarme depuis des années sur le surpoids et l’obésité, et pointe le lien avec la malbouffe. De nombreuses études montrent en effet comment la publicité influence les enfants et les adolescents, puissants vecteurs d’achat de leurs parents. Pour beaucoup, le poids des lobbys l’a emporté face aux enjeux de santé publique. Or, la nécessité « de limiter l’influence de la publicité et du marketing alimentaire sur les enfants en les réglementant et d’encadrer la promotion des marques associées à des aliments peu favorables au plan nutritionnel » est inscrite dans la stratégie nationale de santé publique 2018-2022 du gouvernement.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Vous n’avez pas suivi l’actualité pendant le week-end ? Voici les principaux titres à retenir des samedi 26 et dimanche 27 mai.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Droit à l’avortement en Irlande, « marée populaire », mort de Pierre Bellemare… Les cinq informations à retenir du week-end

Vous n’avez pas suivi l’actualité pendant le week-end ? Voici les principaux titres à retenir des samedi 26 et dimanche 27 mai.



Le Monde
 |    27.05.2018 à 18h09
 • Mis à jour le
27.05.2018 à 22h54
   





                        


L’Irlande a dit oui à la légalisation de l’IVG

   


L’Irlande tout entière a plébiscité le droit à l’avortement, vendredi, lors d’un référendum historique qui rompt avec des siècles de prohibition et confirme spectaculairement la perte d’influence de l’Eglise catholique.
Plus des deux tiers des 3,3 millions d’électeurs – soit 66,4 %, selon les résultats définitifs rendus publics samedi – ont voté en faveur de l’abrogation du 8e amendement de la Constitution, qui prohibe, de fait, tout avortement, en protégeant « l’enfant à naître » au nom de son droit à la vie « égal à celui de la mère ».

        Lire aussi notre éditorial :
         

          Irlande : un référendum exemplaire



Italie : Giuseppe Conte renonce à être chef du gouvenement

   


Désigné après d’intenses négociations entre le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème) et la Ligue (extrême droite), Giuseppe Conte a renoncé à former un gouvernement, dimanche soir, après le refus du président de la République, Sergio Mattarella, d’entériner la liste des ministres qu’il lui présentait. Ce dernier n’a pas approuvé la nomination de Paolo Savona, eurosceptique déclaré, comme ministre des finances, « un choix qui aurait pu conduire à la sortie de l’Italie de l’euro ». M. Mattarella va devoir désigner un gouvernement technique chargé de gérer les affaires courantes avant de probables élections dans quelques mois.

        Lire :
         

          Italie : en désaccord avec le président, Giuseppe Conte renonce à être chef du gouvernement



« Marées populaires » : les manifestations contre la politique d’Emmanuel Macron

   


Entre 93 000 personnes, selon le ministère de l’intérieur, et 280 000 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté à travers la France, samedi, pour s’opposer à la politique d’Emmanuel Macron. Elles répondaient à l’appel inédit lancé par une soixante de syndicats, de partis politiques et d’associations, qui espéraient former une « marée populaire ».
Cette « marée populaire » avait « un petit coefficient de marée », a jugé le premier ministre Edouard Philippe, épinglant ceux qui « essaient » de « rejouer dans la rue ce qu’ils ont perdu dans les urnes ». 

        Lire notre récit :
         

          « On est là pour se compter et se motiver » : des dizaines de milliers de manifestants mobilisés contre Macron



Pierre Bellemare, animateur, producteur et écrivain, est mort

   


Sa stature de tribun populaire a fait de lui l’un des animateurs les plus appréciés du petit écran, des années 1960 au milieu des années 1980. Homme de radio et de télévision, producteur et écrivain, Pierre Bellemare est mort samedi à Paris, a fait savoir Europe 1, station de radio pour laquelle il a longtemps travaillé. Il avait 88 ans. Sa voix grave et chaleureuse a fait frissonner des millions d’auditeurs rivés à ses « histoires extraordinaires ».

        Lire aussi :
         

                Pierre Bellemare, pionnier charismatique de l’audiovisuel français, est mort



La Colombie élit un nouveau président
Quelque 36 millions de Colombiens sont appelés aux urnes, dimanche, pour élire le successeur de Juan Manuel Santos, issu du centre droit, ne pouvant plus se représenter en raison de ses deux mandats successifs.
Ce scrutin est capital pour la consolidation de la paix au sein d’un pays meurtri par près d’un demi-siècle de guerres fratricides, conclu par un accord de paix historique signé en 2016 avec l’ex-guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Le maintien de cet accord est l’un des enjeux principaux de cette élection, le favori, Ivan Duque, y étant opposé.

        Lire aussi :
         

                Colombie : le candidat de la droite dure, Ivan Duque, grand favori des sondages



Le Real Madrid s’offre sa 13e Ligue des champions en battant Liverpool

   


Au bout d’un match aux nombreux rebondissements, les Madrilènes sont venus à bout des Anglais (3-1) samedi soir en finale de la Ligue des champions à Kiev, en Ukraine. Inférieurs dans le jeu mais très malchanceux, les joueurs de Liverpool ont d’abord perdu leur buteur Mohamed Salah, blessé à l’épaule dès la 30e minute. Symbole de cette infortune, le gardien liverpuldien, Loris Karius, a commis lors du match deux énormes bourdes qui ont coûté deux buts à son équipe.
Le Real est ainsi devenu la première équipe à remporter trois fois de suite cette prestigieuse Coupe d’Europe des clubs. Zinédine Zidane devient le seul entraîneur de l’histoire à la gagner trois fois de suite.

        Lire aussi :
         

                Ligue des champions : Zinédine Zidane, entraîneur trois étoiles



Mais aussi…
Grâce présidentielle. Emmanuel Macron a accordé une grâce partielle à une femme de 73 ans condamnée en 1988 à la perpétuité pour meurtre et incarcérée dans un hôpital psychiatrique, en réduisant sa peine à vingt ans de prison à compter du décret pour assouplir ses conditions de détention.
Michel Platini. Alors que la justice suisse l’a mis hors de cause dans l’affaire du versement des 2 millions de francs suisses, Michel Platini réclame la levée de sa suspension par la FIFA.
Accident. Un bus de supporteurs de rugby, qui revenaient de la demi-finale du Top 14 à Lyon, s’est couché samedi soir sur l’A7, dans la Drôme, faisant au moins trois morts et 11 blessés graves. Une enquête a été ouverte.



                            


                        

                        

