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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Les supporteurs de la sélection belge reprochent à l’entraîneur Roberto Martinez de n’avoir pas retenu Radja Nainggolan, joueur populaire mais tombé en disgrâce auprès de l’Espagnol.
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Coupe du monde : en Belgique, « l’affaire Ninja » Nainggolan plombe le moral des Diables rouges

Les supporteurs de la sélection belge reprochent à l’entraîneur Roberto Martinez de n’avoir pas retenu Radja Nainggolan, joueur populaire mais tombé en disgrâce auprès de l’Espagnol.



Le Monde
 |    22.05.2018 à 16h38
 • Mis à jour le
22.05.2018 à 16h56
    |

            Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, Correspondant)








                        



   


Roberto Martinez, le sélectionneur espagnol de l’équipe nationale belge, a créé une gigantesque polémique dans son pays d’adoption, lundi 21 mai, en dévoilant son choix de 28 joueurs – dont 23 seront finalement retenus – en vue de la prochaine Coupe du monde en Russie. C’est l’absence dans sa liste de Radja Nainggolan, 30 ans, milieu de terrain de l’AS Rome et considéré comme l’un des meilleurs Diables rouges depuis plusieurs années, qui enflamme les esprits depuis vingt-quatre heures.
A peine la liste dévoilée, des supporteurs se sont précipités pour protester devant le centre d’entraînement de l’équipe nationale, à Tubize, ou devant le siège de la Fédération de football, à Bruxelles. Des dizaines de milliers de messages ont été postés sur Twitter et un appel à manifester, mardi, devant le siège de l’instance avait rassemblé plus de 20 000 signatures. Dépassés par le succès de cet appel, les organisateurs ont précisé par la suite qu’il s’agissait d’une blague potache.
La non-sélection de celui qui a été baptisé « Ninja », célèbre pour ses nombreux tatouages et sa crête de cheveux couleur fluo, n’a pas surpris tout le monde : sa mésentente avec le sélectionneur était connue. Les coups de gueule de Nainggolan ou des photos de lui, cigarette à la bouche et verre à la main, étaient peu appréciés de l’austère Martinez, entré souvent en conflit avec ce joueur turbulent.
Chouchou du public
Ce sont toutefois les explications confuses de l’Espagnol qui ont mis le feu aux poudres. Présentant le milieu comme « un joueur exceptionnel », il a affirmé qu’il ne voulait pas le réduire à « un rôle mineur ». Or, « Ninja » ne pouvait, selon lui, s’insérer dans le schéma résolument offensif qui devrait être celui de son équipe en Russie, où elle sera confrontée, en phase de poules, à l’Angleterre, la Tunisie et le Panama.
« Un authentique scandale ! », fulmine Philippe Albert, ancien défenseur de l’équipe nationale, devenu l’un des commentateurs les plus respectés du pays. Selon lui, Nainggolan est « l’un des meilleurs médians au monde » et c’est bien un problème relationnel qui est l’origine de sa mise à l’écart.
Si Jan Ceulemans, ancien avant-centre sélectionné plus d’une centaine de fois, dit, lui aussi, qu’il aurait misé sur la sélection du Romain mais qu’il convient de respecter le choix du coach, les commentateurs sont presque unanimes pour s’en prendre audit choix. « Gâchis et mort absurde d’un gladiateur romain hors de l’arène » titre Le Soir. « La raison tactique ? On dit non ! », écrit La Dernière Heure-Les Sports, qui estime que la mise à l’écart du joueur « va créer une fissure entre le public et le sélectionneur », que ce dernier ne pourra colmater qu’en réussissant « une grande Coupe du monde ». « Le chouchou du public écarté par Martinez », analyse La Libre Belgique, faisant référence, elle aussi, à ce qui explique la mobilisation hors norme du public : son affection pour un joueur atypique.
« Avec beaucoup de mal au cœur, je mets un terme à ma carrière internationale. Etre vrai peut être embêtant pour certains »
D’origine indonésienne, exilé très tôt en Italie (Piacenza et Cagliari avant Rome), « Ninja » a toujours entretenu un rapport complexe avec son pays d’adoption. Son implication, la qualité de son jeu, sa générosité ont toutefois fait de lui l’un des chouchous des supporteurs tant francophones que flamands – ce qui est, en soi, une performance. L’arrivée à la tête de l’équipe nationale de Martinez, entraîneur sans références internationales, a toutefois modifié le statut de Nainggolan, même si tout le monde saluait le rythme que celui-ci imprimait à l’entre-jeu belge, souvent réputé trop lent.

   


Mis au ban en 2016, rappelé en 2017 mais demeuré réserviste, le joueur semblait condamné, même si l’entraîneur a beaucoup louvoyé par crainte de la réaction du public et des commentateurs. Lundi, les propos de Martinez ont été d’autant plus aisément critiqués que sa sélection reprend des joueurs relégués sur le banc dans leur club, en méforme, ou exilés dans des championnats marginaux. Si, dans ce milieu de terrain, Kevin De Bruyne (Manchester City), Dries Mertens (Naples) ou Thomas Meunier (PSG) semblent incontestables, Jordan Lukaku (Lazio Rome), Yannick Carrasco (Dalian Yifang, Chine) ou Youri Tielemans (AS Monaco) ne peuvent revendiquer une place de titulaire chez un récent demi-finaliste de Ligue des champions, comme c’est le cas de Nainggolan. Lequel était d’ailleurs jugé incontournable par beaucoup des intéressés…
Retraite internationale
« Avec beaucoup de mal au cœur, je mets un terme à ma carrière internationale, a commenté le joueur de la Roma. Etre vrai peut être embêtant pour certains », a-t-il expliqué sur Instagram, rejetant les explications tactiques de Martinez.
La tempête provoquée par la décision de ce dernier apparaît, en tout cas, comme néfaste pour une équipe animée de hautes ambitions, qui s’imagine déjà confrontée soit au Brésil soit à l’Allemagne en quarts de finale. Et qui s’estime capable de vaincre de tels rivaux. Elle avait déjà des espoirs semblables en 2016, jusqu’à son élimination en quarts par le modeste pays de Galles. A l’époque, c’est… Radja Nainggolan qui avait ouvert la marque avant que le reste de l’équipe ne s’effondre et n’encaisse trois buts.

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                Euro 2016 : Galles, le pays de l’exploit



Pour Roberto Martinez, dont le contrat à un million d’euros par an vient d’être prolongé, le défi s’annonçait déjà périlleux, compte tenu des fortes attentes du public belge. Promis évidemment à être le premier fusible si son équipe ne répondait pas aux attentes, il devra désormais vaincre aussi le péril de l’impopularité, avant même le démarrage de la compétition.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le capitaine péruvien, suspendu quatorze mois, va plaider sa cause devant la FIFA. Il bénéficie du soutien de tout un pays et de celui de ses rivaux, qui dénoncent une punition excessive.
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Coupe du monde : suspendu pour dopage à la cocaïne, le Péruvien Guerrero est soutenu même par ses adversaires

Le capitaine péruvien, suspendu quatorze mois, va plaider sa cause devant la FIFA. Il bénéficie du soutien de tout un pays et de celui de ses rivaux, qui dénoncent une punition excessive.



Le Monde
 |    22.05.2018 à 15h56
 • Mis à jour le
22.05.2018 à 16h00
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


Tout le monde veut que la star du football péruvien Paolo Guerrero joue la Coupe du monde en Russie : ses coéquipiers, ses compatriotes, son gouvernement, et même ses adversaires sur le terrain. Le seul obstacle pour que le capitaine de l’équipe du Pérou dispute le premier Mondial de sa carrière, et le premier de son pays en trente-six ans, est une suspension de quatorze mois pour dopage, confirmée la semaine dernière par le Tribunal arbitral du sport (TAS).
Cette décision sans appel possible n’a fait qu’alimenter une mobilisation désormais internationale pour sauver le joueur, dont la suspension est considérée au mieux comme totalement disproportionnée, au pire comme un scandale international.
Le point culminant de l’affaire a eu lieu mardi 22 mai à Zurich, en Suisse. Guerrero et le président de la Ligue de la Fédération péruvienne de football (FPF), Edwin Oviedo, ont fait le voyage pour plaider directement devant le président de la FIFA, Gianni Infantino. L’espoir est de sortir du rendez-vous avec une amnistie. Il est mince.
Dans cette quête, le capitaine péruvien a obtenu l’aide improbable des capitaines des équipes que le Pérou affrontera dans le groupe C. Le Danois Simon Kjaer, l’Australien Mile Jedinak et le Français Hugo Lloris se sont joints au Syndicat des joueurs professionnels (Fifpro) pour demander à la FIFA que Guerrero soit « autorisé à conduire sa nation et à célébrer ce qui sera un des plus beaux moments de sa carrière ». 
Les arguments alternent entre l’émotionnel…
« Le Pérou est de retour au plus haut niveau du football après une absence de trente-six ans (…) de notre point de vue ce serait une erreur manifeste de l’exclure de ce qui devrait être le pinacle de sa carrière, une réalisation pour laquelle il a travaillé si fort et durant tant d’années. »
… et le factuel :
« Aussi bien la FiFA que le TAS ont reconnu que Guerrero n’avait pas volontairement ingéré la substance et qu’il n’y avait pas d’effet d’amélioration de la performance. Le fait qu’il ait été sanctionné d’une punition si dommageable pour sa carrière défie donc l’entendement. »
La « substance » en question est la benzoylecgonine, le principal métabolite de la cocaïne, détectée le 5 octobre 2017 lors d’un contrôle après un match de qualifications contre l’Argentine. Le joueur assure qu’il ne s’agit pas de cocaïne mais de résidus de feuilles de coca dans une tasse de thé qu’il a utilisé avant le match.
Dans un premier temps, la FIFA l’a suspendu un an avant de réduire la sanction à six mois, ce qui aurait permis à Guerrero de revenir sur les terrains avant le Mondial. Mais les avocats du joueur et l’Agence mondiale antidopage (AMA) ont chacun fait appel : les premiers pour que la sanction soit annulée, les seconds pour que la durée de la suspension soit rétablie à un an. Le TAS a décidé d’aller plus loin : ce sera quatorze mois, tout en reconnaissant que le produit n’a pas pu améliorer sa performance sur le terrain. Les décisions du TAS ne sont pas sujettes à appel, hormis devant la justice extrasportive.
Sauver le « Prédateur »
Au Pérou, le sort fait à Paolo Guerrero est vécu comme une immense injustice. Depuis sa qualification pour la Coupe du monde, la première depuis 1982, le pays est tout entier tourné vers la compétition. En apprenant la semaine dernière que leur meilleur buteur international en était privé, l’avenir du « Prédateur » est devenu une cause nationale.
Plusieurs milliers de personnes ont défilé, dimanche 20 mai, dans Lima, la capitale du pays, pour soutenir le capitaine déchu. La foule s’était d’abord rassemblée autour de la maison de la mère de Guerrero, dans la banlieue de Chorillos, avant de se diriger, famille du martyr en tête, vers l’Estadio nacional. Les couleurs étaient le rouge et le blanc de la selección et le nom du rassemblement un très sobre : « Le monde entier veut Paolo Guerrero au Mondial de Russie 2018 ».

In case you’re wondering how much Perú loves Paolo Guerrero, here’s Estadio Nacional with the official rally  plead… https://t.co/CD942LATBp— ChampionPirlo17 (@Champion Pirlo Wan)


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Fans in Lima participated in a march in support of Paolo Guerrero, culminating at Estadio Nacional 👏🏻 https://t.co/1K8KWzfOzq— PeruWaltz (@The Peruvian Waltz)


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Le Pérou se remet difficilement de la crise politique provoquée par la démission de son ex-président Pedro Pablo Kuczynski en mars. Le nouveau président, Martin Vizcarra, a quand même promis que tous les moyens de l’Etat seraient à disposition pour aider Guerrero, « car nous avons l’obligation de soutenir tous les Péruviens à l’étranger, d’autant plus lorsqu’il s’agit de notre capitaine qui nous a tant donné ».
Le voyage de Guerrero en Suisse est suivi en temps réel au pays. On peut se brancher sur le compte Twitter de la Fédération pour constater son départ ou son arrivée, ou sur les médias (41 articles sur le sujet en quarante-huit heures dans le seul journal La Republica) pour apprendre qu’il a raté sa correspondance à Amsterdam. Avant de vivre le dénouement de son affaire, Guerrero a enregistré une vidéo (vu près de 900 000 fois en à peine vingt-quatre heures) pour remercier ses soutiens et dire :
« Un espoir est apparu de jouer le Mondial. C’est mon grand rêve (…). J’espère revenir avec une bonne nouvelle. »
Ses avocats ont laissé entendre que si la rencontre avec Gianni Infantino ne donnait rien, ils se réservaient le droit de saisir directement la justice suisse dans l’espoir d’obtenir la suspension de la décision du TAS avant le 4 juin, date limite pour qu’un joueur intègre sa sélection avant le début de la Coupe du monde, le 14 juin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Conséquence directe de cette décision : mercredi soir, l’AC Ajaccio (L2) recevra Toulouse (L1) à huis clos et sur terrain neutre, à Montpellier pour le barrage aller d’accession à la Ligue 1.
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Incidents lors du match Ajaccio-Le Havre : la Ligue valide le résultat mais suspend le stade corse

Conséquence directe de cette décision : mercredi soir, l’AC Ajaccio (L2) recevra Toulouse (L1) à huis clos et sur terrain neutre, à Montpellier pour le barrage aller d’accession à la Ligue 1.



Le Monde
 |    22.05.2018 à 15h53
 • Mis à jour le
22.05.2018 à 17h29
   





                        



   


Le Havre a perdu, Ajaccio aussi : la Ligue de football professionnel (LFP) a confirmé, mardi 22 mai, le résultat du prébarrage de Ligue 2 disputé dimanche à Ajaccio, donnant la qualification au club corse mais lui imposant de jouer sur terrain neutre le barrage aller, mercredi, face à Toulouse. Le match retour aura lieu dimanche 27 mai à Toulouse.
Le club haut-garonnais est donc l’unique gagnant de cette décision de la LFP, prise au surlendemain d’un match dont les conditions – cris racistes, officiels havrais bousculés, envahissement de terrain et bagarre générale – ont ému le football français. Le club du Havre a, de son côté, fait savoir qu’il « poursuit son combat et fait appel » de la décision.
Plusieurs enquêtes ouvertes
Ces incidents ont conduit le procureur de la République d’Ajaccio a ouvrir trois enquêtes. Une première enquête vise le caillassage du bus du Havre vendredi, qui avait entraîné le report du match, et les injures racistes qui ont été proférées notamment à l’égard des Havrais, a annoncé le procureur Eric Bouillard. Elle est ouverte pour « dégradation par un moyen dangereux en réunion », et « jet de projectiles ».
Les joueurs havrais étaient restés confinés dans leur bus à proximité du stade d’Ajaccio avant la rencontre dimanche, bloqués par plusieurs dizaines de supporters de l’ACA scandant notamment « Français de merde », selon plusieurs vidéos visibles sur les réseaux sociaux. Le club a également évoqué des insultes racistes proférées, dimanche, pendant la rencontre en direction de ses joueurs.
Une deuxième enquête porte sur le coup dans le dos qu’a reçu le président du club normand Vincent Volpe, dimanche, alors qu’il assistait à la rencontre, émaillée de plusieurs incidents, dans le stade d’Ajaccio. Elle est ouverte pour « violences en réunion » avec une interruption totale de travail « n’excédant pas huit jours ».
Une troisième enquête porte sur le jet d’un fumigène pendant le match. Le procureur a ouvert ces enquêtes de sa propre initiative, et n’avait pas reçu mardi après-midi de plaintes des dirigeants de l’un ou de l’autre club.

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                Ajaccio-Le Havre : le football corse paie au prix fort son possible retour en L1



Le match, qui devait initialement se dérouler vendredi soir à Ajaccio, avait été reporté à la demande du préfet alors que les Havrais étaient bloqués dans leur bus à proximité du stade François-Coty et sous la menace d’une grosse centaine de supporteurs ajacciens véhéments.
Dimanche, Ajaccio s’était qualifié aux tirs aux buts (2-2 à l’issue de la prolongation) après deux expulsions de chaque côté. Le terrain avait été envahi avant même la séance de tirs aux buts et les Havrais avaient reproché à l’entraîneur corse Olivier Pantaloni, exclu durant la rencontre, d’être revenu sur la pelouse pour conseiller ses joueurs avant les tirs aux buts. La LFP avait attendu lundi soir pour réagir et se saisir du dossier.
L’entraîneur et trois joueurs ajacciens suspendus
« Rien ne permet de donner le match perdu à l’AC Ajaccio », a estimé la commission des compétitions dans sa décision communiquée mardi. « D’un point de vue réglementaire, l’entraîneur était exclu et non suspendu au moment des faits. Or, la présence sur la pelouse d’un entraîneur exclu n’est pas considérée comme un fait de disqualification. »
La commission estime toutefois que les incidents durant la rencontre sont suffisamment graves pour justifier une suspension à titre conservatoire du stade François-Coty. « La rencontre AC Ajaccio – Toulouse FC se déroulera donc le mercredi 23 mai à 20 h 45 à huis clos dans un stade qui sera déterminé dans les prochaines heures par la LFP », poursuit le communiqué.
Sans le soutien de son public, l’ACA sera fortement diminué face au TFC. D’autant plus que l’entraîneur Olivier Pantaloni est également suspendu, ainsi que trois joueurs acéistes : Mathieu Coutadeur et Joris Sainati, exclus durant la rencontre, de même que Faiz Selemani, lui aussi pour un coup porté au Havrais Jean-Philippe Mateta.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Nicolas Laurent, dit Nicolo, est le PDG de Riot. Il détaille au « Monde » la stratégie qui a mené l’entreprise américaine du jeu en ligne au succès, et ses projets.
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« Après un succès tel que “League of Legends”, il y a la pression du second jeu »

Nicolas Laurent, dit Nicolo, est le PDG de Riot. Il détaille au « Monde » la stratégie qui a mené l’entreprise américaine du jeu en ligne au succès, et ses projets.





Le Monde
 |    22.05.2018 à 12h41
 • Mis à jour le
22.05.2018 à 12h58
    |

            William Audureau





Nicolo Laurent, comme il se fait appeler, est depuis octobre 2017 le PDG de Riot, l’entreprise aux 80 à 100 millions de joueurs mensuels, grâce à son unique et infatigable triomphe, League of Legends. A l’occasion des MSI, une compétition mondiale organisée à Paris de vendredi 18 à dimanche 20 mai, le Français de 36 ans explique la philosophie de l’entreprise, qui lui a permis de révolutionner l’écosystème du jeu vidéo. Et place Riot face à un dilemme : quel jeu lancer après un tel premier succès ? 
Le Monde : Comment définit-on une stratégie pour League of Legends, quand il y a si peu d’équivalents dans le jeu vidéo pour servir de modèle ?
Nicolas Laurent : Nous avons toujours poursuivi notre petit bonhomme de chemin. A la base, on a créé League of Legends car on en avait marre que les éditeurs, lorsqu’ils sortaient nos jeux, passent immédiatement après au jeu suivant. Alors on l’a lancé, en se disant qu’on allait continuer à l’améliorer, à le faire vivre au jour le jour.
A l’époque, nous nous sommes inspirés des éditeurs asiatiques, mais aussi des sociétés Internet. Facebook, c’est une inspiration pour moi. Il n’y a pas de « Facebook 2 », il n’y a pas de second site Web. Facebook a lancé le sien et continué à l’améliorer avec le temps. C’est ce qu’on essaie de faire avec l’e-sport.
L’écosystème e-sport n’était pourtant pas le plan de base, c’est venu des joueurs…
C’est vrai que les compétitions, ce n’était pas prévu au départ, mais l’idée d’écouter les joueurs et de continuer à les soutenir, c’était là au début. On a vu que les tournois se développaient, et vers 2010-2011, on s’est dit qu’il faudrait aider à formaliser tout ça. Cet état d’esprit, c’est l’ADN de notre société.

   


La comparaison avec Facebook vient de la modification permanente du produit ?
C’est ça. On voit le jeu comme un game as a service, comme on dit en anglais. Ce n’est pas un produit que l’on lance, mais un service que l’on améliore en suivant la réaction des utilisateurs.
Pourquoi aller chercher l’inspiration pour un jeu en Asie ?
C’est en Corée du Sud que tout ça s’est développé. Les éditeurs se sont rendu compte que passer un jeu en gratuit et l’améliorer avec le temps, c’était un bon business model. Personne n’y croyait en Occident. Quand Riot s’est lancé, beaucoup d’investisseurs ont dit qu’il fallait soit lancer un AAA [jeu à très gros budget] payant, soit un jeu médiocre gratuit. Nous, on a décidé de mêler les deux.
Quels sont vos meilleurs et pires souvenirs de ces presque dix ans ?
Quand nos résultats ont complètement explosé aux Etats-Unis et en Europe, nous avons pris confiance, et le pays de lancement que j’ai choisi pour la suite, c’était la Corée du Sud, un pays extrêmement concurrentiel, avec beaucoup de patriotisme, mais on a réussi à devenir numéro un. Cela a été un grand moment.
Les moments les plus durs, c’est quand il faut se séparer des gens. Je me souviens avoir dû, le lendemain de ma lune de miel à l’autre bout du monde, licencier le patron d’une filiale qui ne faisait pas l’affaire et laisser les équipes seules pendant plusieurs mois.
Riot travaille désormais sur d’autres jeux, est-ce que cela change l’organisation ?
Pour l’instant, non, car la société tourne bien sur League of Legends, et les autres projets, ce sont de petites équipes à côté. Elles grossissent et travaillent de manière autonome, on ne parle pas encore de réorganisation en tant que telle. En revanche, il y a pas mal de changement de focus, de centre d’intérêt, en tout cas de ma part. Je joue pas mal à nos jeux en projets, pour vérifier qu’ils sont bons et que tout se passe bien. Beaucoup d’équipes commencent à se concentrer sur ces nouveaux jeux, qui sont le futur de la boîte.
Riot a un luxe, c’est que, étant donné le succès de League of Legends, vous n’avez aucun calendrier imposé…
Toute stratégie a ses avantages et ses inconvénients, mais c’est une énorme valeur ajoutée. D’ailleurs, si League of Legends a autant fonctionné, c’est grâce à ça. Riot, au début, c’est une boîte qui a dépensé 10 millions de dollars pour un jeu qui ne fonctionnait pas. C’était une catastrophe. Mais avec un financement supplémentaire et une année de plus de développement, c’est devenu l’un des plus gros succès du monde. Pourtant, c’était la même équipe, la même stratégie. La différence, ce sont les moyens en plus.
Prendre le temps aujourd’hui de bien faire les choses, avoir des finances plus que correctes, c’est un luxe. D’autres studios, comme Blizzard, ont ce luxe-là, et nous avons le même genre de philosophie.
Cela dit, avoir la pression du calendrier, ça peut aider aussi à se motiver, on met en place des process pour cela. Et puis il y a la pression du second jeu, parce qu’il ne faut pas se mentir, sur League of Legends, on a pris de bonnes décisions, mais il y a aussi un facteur chance, un facteur timing, qui fait qu’il y a peu de probabilité qu’on réitère un tel succès.
Les succès astronomiques de PUBG et Fortnite influent-ils votre réflexion ?
[Il hésite.] Le premier point, pour être honnête, c’est que la productivité au boulot s’effondre. PUBG, on a tous été à fond pendant des semaines quand il est sorti ! [Rires.] Plus sérieusement, ce qui est hyper intéressant, c’est ce côté « on se lance très rapidement sur un concept même si on n’a pas encore résolu tous les problèmes complètement, on le fait progressivement ». C’est très intéressant en termes de business.
L’analogie en anglais c’est le blue ocean [les marchés nouveaux, où il faut être les premiers] contre le red ocean [les marchés concurrentiels, où il faut être le meilleur]. Sur le premier, si on arrive avec un produit à l’arrache, c’est très difficile. En revanche, si on arrive avec un produit tout nouveau, sur un marché qui n’existe pas, avec un jeu un peu moins fignolé mais qu’on peut prendre le temps de l’améliorer en écoutant les joueurs, ça marche tout aussi bien.
Ça, c’est PUBG ?
C’est PUBG, mais c’est aussi League of Legends. On est arrivé avec un jeu pas très fignolé mais qu’on a amélioré avec le temps. Les exemples de PUBG et Fortnite renforcent l’idée de mettre rapidement dans les mains des joueurs les jeux nouveaux et de les bonifier ensuite.
Vous allez commencer par lancer un jeu innovant ou d’abord viser un marché concurrentiel ?
On travaille sur plusieurs jeux, et j’aimerais bien être dans ma tour et pouvoir vous répondre que tel ou tel sortira en premier, mais ce n’est pas possible. Le premier qu’on lancera, ce sera celui qui sera prêt le plus tôt.
Votre stratégie fait un peu penser à Google, qui a lancé beaucoup de produits pour expérimenter.
Je ne pense pas qu’on ira jusque-là. On a extrêmement bien réussi avec un seul jeu ces dix dernières années, si on réussit avec deux, voire trois, allez, quatre, jeux ces dix prochaines années, ce serait déjà génial.
L’autre avantage qu’on a dans la boîte, c’est qu’on a 99 % de hardcore gamers. Le premier lancement qu’on va faire, c’est en interne au sein de la boîte, et d’ailleurs c’est déjà le cas. Même si le retour des développeurs n’est pas exactement celui des joueurs, c’est déjà très indicatif de ce qui marche et de ce qui ne marche pas. Quand on lancera notre prochain jeu, on aura déjà un sacré degré de confiance.
La façon dont je vois le développement, c’est : quand on commence à être convaincu d’un jeu, on engage un cycle de développement [continu] de quinze, vingt ans. Ensuite, combien de temps laisse-t-on jouer nos développeurs, et à partir de quand on fait rentrer nos joueurs dans le jeu ?
Quels objectifs vous donnez-vous pour cette relève ?
On se donne plutôt des objectifs de rétention de joueurs, on pense vraiment que le succès de League of Legends a été là. De ma vie de professionnel du jeu vidéo, je n’en avais jamais vu autant, même World of Warcraft. Tous les mois, des gens s’inscrivent, des gens arrêtent, des gens reviennent, et avec le temps, il n’a fait que grossir. Aujourd’hui, c’est ça qu’on regarde en interne : est-ce que tu préfères jouer à PUBG, à Fortnite ou à notre nouveau jeu ? On évalue la rétention en interne.




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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ La phase de qualification débute mardi 22 mai. Le tournoi commencera officiellement dimanche 27 mai. 128 joueuses et 128 joueurs s’y affronteront pendant deux semaines.
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Six chiffres à connaître sur le tournoi de Roland-Garros

La phase de qualification débute mardi 22 mai. Le tournoi commencera officiellement dimanche 27 mai. 128 joueuses et 128 joueurs s’y affronteront pendant deux semaines.



Le Monde
 |    22.05.2018 à 10h11
 • Mis à jour le
22.05.2018 à 10h41
    |

            Edouard Pflimlin








                        



   


C’est l’un des grands événements de la saison de tennis. Avec l’Open d’Australie à Melbourne, Wimbledon à Londres et l’US Open à New York, Roland-Garros est l’un des quatre tournois du Grand Chelem, qui rassemble les compétitions majeures du circuit international.
L’édition 2018 de la Porte d’Auteuil commence dimanche 27 mai, dure pendant deux semaines, et la finale a donc lieu dimanche 10 juin 2018.
Avant le tournoi se déroule la phase de qualifications, entre le 22 et le 26 mai. Cette phase est réservée aux joueurs et joueuses qui n’ont pas un classement suffisant pour accéder directement au tableau final.

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1925
C’est l’année de naissance du tournoi de Roland-Garros : la Fédération française de tennis (FFT) décide d’ouvrir les championnats de France, créés en 1891 et jusqu’alors réservés aux joueurs et joueuses inscrits dans des clubs français, aux meilleurs joueurs étrangers. La compétition prend le nom d’Internationaux de France.
Trois ans plus tard, en 1928, le stade Roland-Garros est construit à la porte d’Auteuil, à Paris, où le tournoi prend ses quartiers. L’époque voit émerger des joueurs mythiques comme Suzanne Lenglen, et, côté masculin, les « quatre mousquetaires », surnom donné à l’équipe victorieuse à six reprises de la Coupe Davis dans ces années d’après-guerre – Jean Borotra, Jacques Brugnon, Henri Cochet et René Lacoste.
Le nom de Roland-Garros a été choisi par Emile Lesieur, président du Stade français et camarade de promotion de l’école de commerce HEC de cet aviateur, célèbre pour avoir été le premier à réussir la traversée aérienne de la mer Méditerranée en 1913. Joueur de tennis licencié au Stade français, Roland Garros était mort dix années auparavant, le 5 octobre 1918.
« A l’occasion du centenaire de la disparition de Roland Garros, la Fédération française de tennis a souhaité rendre hommage cette année au célèbre aviateur, qui a donné son nom au stade. Lors du tournoi 2018, de nombreuses opérations vont ainsi être déployées autour de cet événement », ont précisé les organisateurs.
Ces cérémonies culmineront avec le passage de la Patrouille de France et de l’escadrille des Cigognes (qui comptait dans ses rangs Roland Garros pendant la première guerre mondiale) juste au-dessus du stade, dimanche 10 juin.

   


256
C’est le nombre de joueuses et joueurs dans le tableau final féminin (128) et masculin (128). Six semaines avant le tournoi, les organisateurs arrêtent le classement ATP et WTA, les 104 premiers ont le droit d’y entrer directement. A ceux-là, il faut ajouter les 16 joueurs ayant passé le stade des qualifications, ainsi que huit invitations (ou wild-cards) que détient la FFT. Chez les femmes, 108 joueuses sont admises directement, auxquelles s’ajoutent 12 joueuses issues des qualifications et huit invitations.
Voir la liste des engagés.
11
C’est le onzième titre auquel peut prétendre l’Espagnol Rafael Nadal cette année. En 2017, il avait battu en finale le Suisse Stan Wawrinka en trois sets (6-2, 6-3, 6-1), marquant un nouveau record de dix victoires à Roland-Garros. Du côté des femmes, la Roumaine Simona Halep, actuelle numéro un mondiale et battue en finale en 2017 par la Lettone Jelena Ostapenko (4-6, 6-4, 6-3), garde ses chances. Mais la concurrence est rude dans ce tournoi prestigieux, qui offre chaque année des surprises.

   


39,197
C’est le montant, en millions d’euros, des primes pour les joueurs et joueuses. La dotation de Roland-Garros pour l’édition 2018 a encore progressé cette année, comme l’a fait savoir Guy Forget, le directeur du tournoi. La hausse est d’en moyenne 10 %. Les vainqueurs, qu’ils soient hommes ou femmes, gagnent le même montant : 2,2 millions d’euros, contre 2,1 en 2017.
Mais la hausse est plus importante pour les premiers tours. Ainsi, un perdant du premier tour voit sa dotation augmenter de 19 % en moyenne, à 40 000 euros. « La Fédération a mis l’accent sur les joueurs issus des qualifications, et défaits au premier tour », a précisé M. Forget au Parisien. L’objectif revendiqué, en rapprochant les prix, est de développer la qualité du jeu en attirant les meilleurs.
471 959
C’est le nombre de spectateurs du tournoi en 2017, selon la FFT. Ils pourraient être plus nombreux cette année, car de nouveaux courts ont été installés : les courts n° 7 et 9, de respectivement 1 500 et 550 places. Et surtout le court n° 18, qui peut accueillir 2 200 places. Il est le quatrième plus grand court de Roland-Garros.
25
C’est, en secondes, le temps maximal qui peut être pris entre deux points pour récupérer des efforts fournis sur le court pendant un match. Certains échanges peuvent atteindre vingt coups et la durée totale d’une rencontre peut se compter en heures – le record du match le plus long disputé sans interruption à la porte d’Auteuil a été établi en 2012. Paul-Henri Mathieu avait battu John Isner en 5 h 41. En 2004, les Français Fabrice Santoro et Arnaud Clément s’étaient affrontés pendant 6 h 33 sur deux jours.
Par ailleurs, les balles let au service ne seront pas comptées lors des épreuves juniors et le service n’est donc pas à recommencer si la balle touche le filet et retombe dans le carré de service de l’adversaire. Ainsi les règles centenaires du tennis ne sont pas totalement immuables.
Elles évoluent aussi s’agissant de l’échauffement : les joueurs, en qualifications ou dans les phrases finales, bénéficieront d’une minute pour s’installer et se présenter à l’arbitre de chaise, cinq pour s’échauffer et une pour engager la partie.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ La société américaine derrière le jeu vidéo phénomène de 2018, Epic Games, a annoncé 100 millions de dollars de dotation pour les compétitions sur son titre.
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« Fortnite » : un budget colossal pour le lancement d’une scène e-sport

La société américaine derrière le jeu vidéo phénomène de 2018, Epic Games, a annoncé 100 millions de dollars de dotation pour les compétitions sur son titre.



Le Monde
 |    22.05.2018 à 09h57
 • Mis à jour le
22.05.2018 à 11h20
   





                        



   


C’est ce qu’on appelle une annonce massue. Alors que Fortnite n’en finit plus de convaincre les joueurs depuis le lancement à l’été 2017 de son mode « battle royale » – des parties à 100 en même temps –, la société à son origine, Epic Games, a déclaré vouloir doter ses futures compétitions e-sportives d’un montant faramineux de 100 millions de dollars (85 millions d’euros).

Grab your gear, drop in and start training. Epic Games will provide 0,000,000 to fund prize pools for Fortnite c… https://t.co/LTE3JFj5N3— FortniteGame (@Fortnite)


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A titre de comparaison, comme le fait remarquer Scott Smith, alias « SirScoots », vétéran américain de la scène e-sport, c’est plus que les dotations 2017 des 10 jeux les plus importants réunis. L’ensemble du prize pool – les récompenses financières pour les joueurs – s’établit en effet à 91,2 millions de dollars.
Le jeu le plus généreux, Dota 2, soutenu par le grand groupe américain Valve, a ainsi versé 38 millions de dollars sur l’année. Playerunkown’s Battlegrounds, dit PUBG, le jeu star de 2017 dont Fornite s’inspire, a, lui, annoncé une dotation modeste de 2 millions de dollars pour son premier événement e-sport officiel, à la fin de juillet à Berlin, la PUBG Global Invitational 2018. Epic ne précise toutefois pas si les 100 millions seront répartis sur un seul, ou plus vraisemblablement, plusieurs tournois.

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Pas encore de scène e-sportive organisée
Si Fortnite est par nature un jeu compétitif – dans ses parties à 100, seul ou en équipe, les derniers survivants sont les vainqueurs –, il ne dispose pas encore de scène e-sportive organisée. Or le développement de structures spécifiques (ligues, équipes, dotations…) est aujourd’hui considéré comme indispensable pour pérenniser le succès d’un jeu vidéo compétitif.
Un premier tournoi Fortnite informel s’est déroulé en février 2018 à Las Vegas, présenté par Tyler Blevins, dit « Ninja », la star de ce jeu vidéo, avec une dotation de « seulement » 50 000 dollars. A l’occasion de l’E3, le Salon mondial annuel du jeu vidéo, qui se tiendra à la mi-juin à Los Angeles, Epic organisera un tournoi de démonstration baptisé Pro-Am, qui opposera des vedettes de la scène Fortnite à des célébrités extérieures au jeu vidéo, sur le modèle du match événement entre « Ninja » et le rappeur Drake, en mars, qui avait battu des records d’audience sur Internet.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ L’AC Ajaccio, qui a obtenu sa qualification dans une atmosphère raciste et violente, jouera face à Toulouse une place dans l’élite.
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Ajaccio-Le Havre : le football corse paie au prix fort son possible retour en L1

L’AC Ajaccio, qui a obtenu sa qualification dans une atmosphère raciste et violente, jouera face à Toulouse une place dans l’élite.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 15h02
 • Mis à jour le
22.05.2018 à 06h48
    |

            Clément Guillou








                        



   


Cela n’a pas dû lui arriver souvent, mais les mercredi 23 et dimanche 27 mai, le Toulouse football club (TFC) aura derrière lui une bonne partie de la France du football. Il disputera les barrages en match aller-retour pour une place en Ligue 1 la saison prochaine, face à l’AC Ajaccio. Le club corse a gagné sa place, dimanche 20 mai, à l’issue d’un match en deux temps face au Havre, dans des conditions plus proches de l’évacuation de la ZAD (« zone à défendre ») de Notre-Dame-des-Landes que d’une partie de football.
En cas de victoire contre un TFC dépressif et déprimant, l’AC Ajaccio ramènerait la Corse en Ligue 1, après la chute la saison dernière du Sporting Bastia (relégué en National 3 à la suite de son dépôt de bilan). Le football français y gagnerait : la Corse est sans doute la région où la passion du jeu est la plus forte dans le pays, en tout cas celle où le nombre de licenciés est le plus grand si on le rapporte à la population.
En quarante-huit heures, le club a pourtant illustré la face sombre du football corse : racisme d’une partie des supporteurs ; climat de tension au stade ; postures victimaires des joueurs et des dirigeants. La présidente de la Ligue de football professionnel (LFP), Nathalie Boy de la Tour a réagi auprès de L’Equipe en évoquant « une affaire triste avec un match qui dérape ». Initialement prévue pour jeudi, une commission de discipline se réunira « en urgence » mardi, a fait savoir la LFP dans un communiqué.
« Sale Arabe », bagarre générale et envahissement de terrain
Rappel des faits :
Vendredi soir, jour initialement prévu de la rencontre au stade François-Coty d’Ajaccio, le car du Havre est arrêté et encerclé par quelque cent cinquante supporteurs ajacciens lançant fumigènes et bombes agricoles dans sa direction. Endommagé, le bus ne peut plus avancer, et les Havrais restent plusieurs heures enfermés dans l’habitacle, à la demande des forces de l’ordre, qui craignent pour leur intégrité physique. Dehors, les supporteurs corses traitent les joueurs, outre l’habituel « Français de merde », de « ramasseurs de coton », « négro » ou « sale Arabe », ainsi que l’a rapporté France Bleu. A la demande du préfet, la rencontre est reportée à dimanche soir. Le Havre n’obtiendra pas qu’elle se joue à huis clos. Pour la LFP, ces incidents « relèvent de la responsabilité de l’Etat et non pas du club ».

Durant la rencontre, dimanche soir, l’entraîneur corse Olivier Pantaloni est expulsé pour avoir, selon le quatrième arbitre, frappé dans une bouteille d’eau dans sa direction. Il sera pourtant de retour sur le terrain entre la prolongation et les tirs au but pour diriger ses joueurs.En prolongation (le score est alors de 1-1), l’Ajaccien Mathieu Coutadeur tente d’intimider puis bouscule dans sa surface de réparation l’arbitre Frank Schneider – alors que le jeu est en cours –, lequel siffle un penalty et sort un carton rouge. Une application à la lettre du règlement, selon les anciens arbitres devenus consultants.

Tient et sinon, Mateta avait été bien concentré de réussir son penalty, parce que ça, entre autres, c'est passé sou… https://t.co/XTSj67dCDH— StanMourdon (@Stanislas Mourdon)


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Le Havrais Jean-Philippe Mateta transforme le penalty et célèbre son but en imitant son ami le Lyonnais Memphis Depay, qui se bouche les oreilles en regardant les tribunes. Une célébration que Mateta commet régulièrement y compris au Havre, mais interprétée, dans ce contexte de tension, comme une provocation.

[🎞️VIDEO] @DominosLigue2 : Penalty litigieux ➕ chambrage
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Les Ajacciens – y compris certains remplaçants – se ruent sur le jeune attaquant pour tenter de le gifler, pour certains avec succès, comme Ghislain Gimbert… ancien joueur du Havre. Au bout de la mêlée, deux Havrais sont expulsés, dont Jean-Philippe Mateta, et un Ajaccien.Ajaccio égalise dans les arrêts de jeu de la prolongation ; le terrain est envahi avant les tirs au but. La séance se déroule malgré tout, et Ajaccio se qualifie grâce à Gimbert, qui, une demi-heure plus tôt, avait traversé un demi-terrain pour mettre une claque à Mateta.

Le fameux ✌️contexte corse ✌️
— Larbi_Tranculay (@Larbi Tranculay)


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En fin de prolongation, des agents de sécurité en tribune officielle sont contraints de protéger puis d’exfiltrer jusqu’au vestiaire le président du Havre, l’Américain Vincent Volpe et la députée de Seine-Maritime Agnès Firmin, comme l’élue l’a raconté à 20minutes.fr.
L’intimidation comme un folklore
A l’issue de la rencontre, côté corse et côté normand, il n’y avait plus que des victimes. L’exemple venant d’en haut, le vice-président du club et dirigeant nationaliste Alain Orsoni a démissionné, lundi, du conseil d’administration de la LFP, citant en vrac « un traitement qui confine à l’ostracisme », un arbitrage « en service commandé avec pour but de tout faire pour pénaliser [s]on club » et « une suspicion permanente relative à ce fameux contexte corse si profondément et si injustement ancré dans les esprits ».
L’entraîneur havrais Oswald Tanchot s’est dit « fier de [ses] joueurs et dégoûté du football ».
Le défenseur havrais Harold Moukoudi a, après la rencontre, fait état de menaces répétées venues des tribunes mais aussi de membres de l’encadrement corse : « Quand vous jouez ici et que, pendant quatre-vingt-dix minutes, même avant, on vous rabâche qu’en cas de victoire du [Havre] vous ne sortirez pas, que ce soit le groupe ou pour les arbitres, c’est compliqué à gérer. Même des membres du club [d’Ajaccio]… A un moment donné, on n’est plus dans le football. »
Ce contexte d’intimidation de l’adversaire et des arbitres est si habituel dans les stades corses qu’il est parfois présenté comme faisant partie du folklore local, à ranger sur la même étagère que les polyphonies. Il y a un an, des supporteurs bastiais s’en étaient pris physiquement pendant la rencontre à des joueurs de l’Olympique lyonnais. Nous avions alors appelé Didier Rey, historien à l’université de Corte et spécialiste du football corse. Il racontait :
« Dans les années 1970, on a connu des cas où des arbitres étaient agressés sur la route qui les ramenait à l’aéroport, ou bien des équipes qui quittaient le stade dans des situations rocambolesques. J’avais interrogé, il y a quelques années, d’anciens joueurs de division 1 entre 1967 à 1980 sur leurs souvenirs de leurs déplacements en Corse avec des clubs non corses. Ils m’ont tous parlé de cette appréhension ressentie lorsqu’ils arrivaient à Bastia… Ensuite, la plupart ajoutaient qu’une fois sur le terrain ils jouaient au foot et voilà tout. »
Mais dimanche, il n’y eut pas que du foot.
Pour expliquer l’emploi de cette arme non conventionnelle, les dirigeants corses en reviennent fréquemment à l’injustice à laquelle ils seraient confrontés. Il faudrait recevoir les continentaux comme des ennemis, car ils considéreraient le football corse avec mépris ; ce fut parfois vrai. La LFP a mis, par exemple, vingt-trois ans à appliquer la promesse de François Mitterrand de ne plus disputer de match le 5 mai, jour du drame du stade de Furiani, en 1992.
Mais les clubs corses, désargentés par rapport à ceux du continent et qui ne peuvent envisager une fusion entre plusieurs d’entre eux en raison de rivalités historiques, n’ont souvent eu besoin de personne d’autre pour nuire à leurs propres intérêts.
Le Sporting Bastia, qui accusait souvent la Ligue de vouloir « détruire le club », a été sabordé, en réalité, par ses propres dirigeants, dont la gestion a été sanctionnée par la direction nationale du contrôle de gestion, et intriguerait aujourd’hui le liquidateur judiciaire du club, selon une enquête récente de L’Equipe.
Dimanche soir, c’est son rival acéiste qui s’est mis seul dans une position délicate, dont on attend encore de connaître les éventuelles conséquences disciplinaires. Celles pour l’image du football corse sont immédiates.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le technicien allemand, qui remplace Unai Emery sur le banc du club champion de France, s’est refusé à évoquer des objectifs concrets lors de sa présentation, dimanche, au Parc des Princes.
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« Attaquer, attaquer, attaquer », la philosophie de Thomas Tuchel, le nouvel entraîneur du PSG

Le technicien allemand, qui remplace Unai Emery sur le banc du club champion de France, s’est refusé à évoquer des objectifs concrets lors de sa présentation, dimanche, au Parc des Princes.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 12h25
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 14h50
    |

            Clément Martel








                        



   


« Par respect pour le club, je vais faire ma première déclaration en français, donc merci pour votre indulgence. » Les leçons de français en accéléré auxquelles l’Allemand Thomas Tuchel s’astreint depuis plusieurs semaines ont commencé à porter leurs fruits dimanche 20 mai dans la soirée, lors de la présentation officielle du nouvel entraîneur du Paris-Saint-Germain. Son art consommé de la communication également.
En conférence de presse au Parc des Princes, le technicien allemand nommé en remplacement d’Unai Emery a annoncé ses objectifs avec le club parisien : « Attaquer, attaquer et attaquer. » Et feint d’ignorer qu’il était embauché pour atteindre, enfin, ce dernier carré de la Ligue des champions qui échappe encore aux propriétaires qataris du PSG : « Nous sommes bien sûr ici pour gagner et nos objectifs sont très élevés, mais c’est beaucoup trop tôt pour parler de victoires et de titres. »
Considéré par ses pairs comme l’un des entraîneurs les plus novateurs du moment, l’ancien coach du Borussia Dortmund, qui a signé pour deux saisons avec le PSG, entend que sa nouvelle équipe adopte sa façon de voir le football. Et évolue en équipe, là où les Parisiens ont souvent été tancés pour être une somme d’individualités brillantes. « Quand les joueurs commenceront à faire attention aux petites choses jour après jour, à la façon de travailler ensemble, de se comporter ensemble, quand on aura créé cette structure à partir du premier jour, d’avoir cet esprit, alors nous pourrons faire les progrès dont nous avons besoin », a souligné Thomas Tuchel.

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Lors de ses deux saisons sur le banc du club de la Ruhr, l’Allemand a maintenu sa ligne directrice, celle d’un jeu collectif porté sur la créativité et la combativité. « J’aime le jeu à haute intensité et que mon équipe ait le contrôle du ballon, mais pas seulement pour le contrôler, a assuré dimanche le natif de Krumbach, en Bavière, dans une interview au Parisien. Cela dépend aussi de l’organisation que nous mettons en place. Nous devons laisser nos joueurs offensifs attaquer librement, ils ne doivent pas se soucier de ce qui se passe dans leur dos. Mais pour cela il faut assurer une organisation. » Cette vision du football inspirée – notamment – de Pep Guardiola, dont « l’équipe à Barcelone était l’une des plus excitantes [qu’il ait] jamais vues », a fait de Tuchel l’un des jeunes entraîneurs les plus courus d’Europe.
Sa « philosophie du football va beaucoup plaire aux joueurs, aux supporteurs et aux médias », a assuré le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi. De philosophie, il a beaucoup été question dimanche. Et le nouveau coach parisien, au maigre palmarès – une Coupe d’Allemagne – au regard des ambitions du club, ne semble en avoir qu’une : être accepté comme il est. « C’est vrai que je n’ai qu’un titre, mais c’était déjà le cas quand nous discutions avec le PSG, et le PSG m’a clairement dit qu’il ne cherchait pas un entraîneur avec le plus grand nombre de titres, mais le coach avec une bonne philosophie. »

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« Construire la structure » autour de Neymar
Exigeant et réputé pour son tempérament volcanique, Thomas Tuchel affirme n’avoir « pas du tout peur » d’un vestiaire composé de stars, une nouveauté dans sa carrière. « De mon expérience, les plus grands joueurs sont les plus gros travailleurs (...) parce qu’ils savent ce qu’il faut pour être au plus haut niveau et gagner de nombreux trophées », a souligné le coach. Une analyse qui concerne Neymar, « un artiste, un joueur exceptionnel, un des meilleurs du monde », qu’il a rencontré avant la signature de son contrat. La star du PSG, recrutée 220 millions d’euros à l’été 2017 et dont le club assure qu’elle sera toujours parisienne à la rentrée, a « besoin d’être traitée spécialement », comme tous les « joueurs spéciaux ».
« Il faut construire la structure lui permettant de montrer son talent sur le terrain, et nous aurons alors un joueur clé pour gagner nos matchs », a expliqué le technicien de 44 ans, racontant s’être mis « à écrire et à dessiner » sur un tableau lors du premier entretien avec le Brésilien et avoir « commencé à parler football ».
Une structure articulée autour de Neymar qui ne passera pas nécessairement par de nouvelles dépenses somptuaires lors du mercato d’été. « Si la fenêtre des transferts ferme maintenant, je suis content », a expliqué Tuchel, estimant ne pas être « le genre d’entraîneurs à vouloir s’immiscer dans les questions de transfert ». Y lire en filigrane une réponse anticipant un possible encadrement du recrutement par l’UEFA, qui menace le club parisien de sanctions pour non-respect du fair-play financier. « Il y a du talent dans cette équipe et la possibilité de se développer depuis l’intérieur », a assuré l’Allemand.

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Estimant qu’il est « trop tôt, avant le premier entraînement » pour parler d’objectifs, à commencer par la Ligue des champions, le but poursuivi par le PSG depuis sa reprise par le fonds qatari QSI, Thomas Tuchel a insisté pour « être dans une atmosphère où les matchs de Coupe ont la même importance que les matchs de Ligue des champions ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ EN UN GRAPHIQUE – Comme la plupart de ses 20 homologues de Ligue 1, le futur « coach » parisien a été joueur, mais il n’a jamais joué dans le championnat français.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Thomas Tuchel, futur entraîneur du PSG, détonne-t-il en Ligue 1 ?

EN UN GRAPHIQUE – Comme la plupart de ses 20 homologues de Ligue 1, le futur « coach » parisien a été joueur, mais il n’a jamais joué dans le championnat français.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 10h50
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21.05.2018 à 11h03
    |

                            Cyrielle Chazal








                        



   


L’Allemand Thomas Tuchel, nommé entraîneur du Paris-Saint-Germain (PSG) pour succéder à l’Espagnol Unai Emery le 1er juillet, a été présenté à la presse dimanche 20 mai. Celui qui est réputé pour son excellent sens tactique n’a encore jamais été entraîneur à l’étranger. Il a entraîné plusieurs équipes allemandes depuis le début de sa carrière d’entraîneur, en 2000, dont Mayence et Borussia Dortmund. Son profil est-il atypique, comparé aux actuels entraîneurs de Ligue 1 ? Alors que la saison 2017-2018 est sur le point de s’achever, réponse en quelques chiffres.

   


La réputation de fin tacticien de Thomas Tuchel ne peut qu’augmenter un peu plus les attentes des joueurs et des supporteurs. L’Allemand peut quand même se rassurer : côté entraîneur, le PSG affiche un turnover (rotation de l’emploi, en français) normal, avec en moyenne 0,61 entraîneur par an depuis 1990, contre 1,36 à l’Olympique de Marseille.


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Turnover des entraîneurs dans les clubs de Ligue 1
Ce graphique présente les changements d'entraîneur et non le nombre d'entraîneurs, un entraîneur ayant effectué deux mandats non consécutifs dans un même club étant compté deux fois. * Pour le club Dijon FCO, la date de référence est 1998 (année de création). 





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        Lire aussi :
         

                PSG : l’Allemand Thomas Tuchel nommé entraîneur




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<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Les adieux de Buffon, le sacre de Nadal, la victoire de Froome… ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la dernière journée de Ligue 1 et aux matchs de barrages du Top 14. La preuve par Le Monde. fr.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 08h14
    |

                            Grégor Brandy et 
Maxime Goldbaum








                        


Oui, le championnat de France de Ligue 1 est terminé pour cette saison avec les qualifications de Monaco et de Lyon pour la Ligue des champions et la rétrogradation de Troyes et de Metz.
Oui, Castres et le LOU se sont qualifiés pour les demi-finales de Top 14 et affronteront respectivement le Racing et Montpellier le week-end prochain.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
En seigneur, tu partiras

   


Il a fait pleurer hommes, femmes et enfants. Le mythique gardien de but de la Juventus Turin Gianluigi Buffon a fait ses adieux à son public, samedi 19 mai, après dix-sept ans passés dans le club piémontais. Buffon a salué ses supporteurs avec un tour d’honneur infini, débuté alors qu’il restait vingt minutes à jouer et fini quand les célébrations du septième titre d’affilée de la Juventus étaient sur le point de commencer.
Couvert d’écharpes offertes par les tifosis et trempé par la pluie, le légendaire gardien italien avait alors séché les larmes qu’il n’avait pas pu dissimuler à sa sortie du terrain à la 17e minute de la seconde période.

La sortie de Gianluigi Buffon, la fin d’une ère...#UN1CO 😢 https://t.co/TrFfdUgtF6— Juve_France (@Juventus FR)


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Neuf fois champion d’Italie avec la Juve, Buffon n’aura toutefois pas réussi à conquérir le titre européen suprême, échouant à trois reprises en finale de la Ligue des champions. Nul ne sait ce que va désormais faire l’ancien champion du monde, son nom ayant été évoqué par les médias italiens dans plusieurs clubs étrangers, dont le PSG.
L’autre à avoir quitté son club historique, c’est le Barcelonais Andrés Iniesta. Champion d’Espagne pour la neuvième reprise, il a foulé une dernière fois la pelouse du Camp Nou lors du match contre la Real Sociedad avant de sortir, en larmes, sous les acclamations du public barcelonais.

👏🎩 81' Ce moment qu'on ne voulait pas voir arriver... Merci pour ta magie @andresiniesta8 ! À jamais dans notre coe… https://t.co/AsOKUAA1qe— fcbarcelona_fra (@FC Barcelona)


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Un tifo en son honneur avait déjà été déployé avant le début de la rencontre. Après 674 matchs disputés avec son club formateur en seize ans de carrière professionnelle, Iniesta (34 ans) devrait continuer sa carrière en Chine ou au Japon.
Ton asthme et les T-Rex tu dompteras
Chris Froome, renaissant après ses difficultés du début de Giro, est sorti en vainqueur de l’enfer du Monte Zoncolan, samedi, dans la 14e étape, devant son compatriote Simon Yates, toujours aux commandes de la course. Le Britannique, sous pression depuis plusieurs mois après les révélations du Monde sur son contrôle antidopage anormal au salbutamol lors de la Vuelta en septembre dernier, s’est imposé pour la première fois de sa carrière dans le Giro.
La performance du quadruple vainqueur du Tour a été d’autant plus remarquée qu’il a dû batailler avec un T-Rex dans la fameuse montée du Zoncolan. Un duel viril finalement remporté par le cycliste. Au classement général, Yates a porté à plus de deux minutes son avance sur Dumoulin avant la dernière journée de repos et le contre-la-montre de Rovereto mardi. Froome a reculé de la 5e à la 7e place du Giro, à près de cinq minutes de son jeune compatriote (25 ans), incontestable patron de cette édition du Giro.

Quand Chris Froome se bat contre un t-rex dans la montée du Zoncolan ... 🦖 #lequipeGIRO https://t.co/AtMyl2os0H— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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Avant Roland tu t’imposeras
Rafael Nadal reste le patron de la terre battue : même si Alexander Zverev l’a sérieusement menacé, l’Espagnol a remporté dimanche le tournoi Masters 1000 de Rome pour la huitième fois en s’imposant 6-1, 1-6, 6-3. Le Majorquin récupère au passage la place de numéro un mondial.
De bon augure avant Roland-Garros, qui débute le 27 mai et pour lequel il s’annonce comme le grand favori. Mais il devra se méfier en priorité de Zverev qui, malgré la perte de son titre à Rome, a confirmé qu’il était l’un des seuls à pouvoir gêner l’Espagnol sur terre battue après ses succès à Munich et Madrid.
L’homme du week-end : Luka Doncic
Dix-neuf ans, toutes ses dents et un trophée de meilleur joueur de la plus grande compétition européenne de basket. Luka Doncic, le meneur du Real Madrid, a été désigné MVP de l’Euroligue lors du Final Four remporté par le Real Madrid face aux Turcs de Fenerbahçe, à Belgrade. Le phénomène du basket européen a inscrit 15 points lors de la finale permettant au Real de remporter la « decima », son dixième titre de champion d’Europe.

The 2017-18 Turkish Airlines EuroLeague MVP!

— EuroLeague (@EuroLeague)


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Champion d’Europe avec la Slovénie lors du dernier Eurobasket, double champion d’Espagne (2015-2016) et déjà élu dans le meilleur cinq européen la saison passée, le jeune Slovène pourrait quitter l’Europe pour la NBA la saison prochaine avec une armoire à trophées déjà bien remplie. On lui promet déjà l’une des deux premières places de la prochaine draft NBA, où il sera très attendu. A moins qu’il ne préfère rempiler pour une saison de plus du côté de Madrid.
Le chiffre du week-end : 2
Pour l’Olympique lyonnais, un match nul est presque devenu une contre-performance.
Sur les vingt premiers matchs de la saison en championnat, le bilan des joueuses de Reynald Pedros était sans appel : 20 victoires (de 1-0 contre le PSG à l’aller à 10-1 contre Lille). Jusqu’à ce match nul 0-0 contre le PSG, vendredi soir. Il s’agit du deuxième match nul de l’OL cette saison, toutes compétitions confondues, après celui obtenu sur la pelouse de Manchester City (0-0) en demi-finale aller de la Ligue des champions.
Les Lyonnaises ont encore trois matchs à jouer cette saison : une dernière en championnat contre Rodez pour finir la saison invaincues une nouvelle fois après le mini-raté de la saison dernière, une finale de Coupe de France contre le PSG qui servira de revanche à celle de 2017, et surtout la finale de la Ligue des champions, mercredi contre les Allemandes de Wolfsburg.
Les wikis du week-end
Facile
Appelé cette semaine par le sélectionneur portugais pour figurer dans la liste des 23 pour la Coupe du monde en Russie, j’ai fini la semaine de belle manière en inscrivant le deuxième but de mon équipe, lors de la dernière journée de championnat.

   


Difficile
Le dernier épisode de ma longue carrière m’a amené en Turquie. Là-bas, j’ai inscrit quinze buts en championnat pour permettre à mon équipe de finir à la troisième place derrière les historiques Galatasaray et Fenerbahçe, mais devant le Besiktas.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Après une pluie de cartons rouges, des prolongations et des tirs au but… les Corses se sont imposés dimanche face au Havre. Ils affronteront le Toulouse FC, qui cherchera à sauver sa place au sein de l’élite du football français.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Football : à l’issue d’un match électrique, Ajaccio bat Le Havre et s’offre les barrages d’accession à la Ligue 1

Après une pluie de cartons rouges, des prolongations et des tirs au but… les Corses se sont imposés dimanche face au Havre. Ils affronteront le Toulouse FC, qui cherchera à sauver sa place au sein de l’élite du football français.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 01h04
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 13h43
   





                        



   


« Ce soir, je suis fier de mes joueurs et dégoûté du football. » C’est par ces mots que l’entraîneur du Havre résumé la finale de barrages de Ligue 2, perdue dimanche 20 mai contre l’AC Ajaccio. Après un report de deux jours dû à des violences contre le bus des joueurs normands, le match a finalement eu lieu en Corse, au stade François-Coty, dimanche soir, dans une ambiance tendue.
Les quatre-vingt-dix minutes réglementaires n’auront pas suffi à départager les deux équipes de deuxième division du Championnat de France. Il aura fallu une prolongation, une bagarre, quatre cartons rouges et une séance de tirs au but pour que l’AC Ajaccio remporte une précieuse victoire (1-1 fin du temps réglementaire, 2-2 après prolongation, 5 tirs au but à 3) sur la route vers la Ligue 1.
Initialement prévu pour vendredi, ce match avait été reporté en raison de violences survenues aux abords du stade : le car des joueurs normands avait été bloqué par quelques dizaines de supporteurs ajacciens excités. Proférant des insultes racistes, ils avaient lancé des fumigènes et quelques pierres, dont une avait endommagé le véhicule, provoquant son immobilisation durant près de trois heures. Samedi matin, la commission des compétitions de la Ligue de football professionnel (LFP) avait décidé de reporter le match à dimanche, toujours au stade François-Coty, estimant que « l’AC Ajaccio n’[était] pas responsable de ces incidents ».
Comme on pouvait s’y attendre, le match de dimanche a été électrique entre les deux équipes. Partis sur un rythme élevé, les Ajacciens ont pris l’avantage à la 16e minute (1-0) avant d’être rejoints au score par les Habrais à la 36e minute (1-1). Impossible à départager, les deux équipes se sont alors retrouvées en prolongation. Deux fois quinze minutes supplémentaires qui feront redoubler la tension dans le stade.
Pluie de cartons rouges
Mathieu Coutadeur, côté ajaccien, est le premier à être expulsé pour s’être mis tête contre tête face à l’arbitre de la rencontre, Frank Schneider (108e). L’acte ayant eu lieu dans la surface de réparation, l’arbitre prend la décision d’accorder un penalty au Havre.
Jean-Philippe Mateta transforme le penalty et redonne l’avantage au Havre (1-2, 111e). La célébration du but de l’attaquant havrais – inspirée de celles du Lyonnais Memphis Depay – n’est pas du goût des locaux. De longues échauffourées s’ensuivent et l’arbitre expulse cette fois trois joueurs d’un coup : Jean-Philippe Mateta et son coéquipier Denys Bain, ainsi que le Corse Joris Sainati.

#Replay🎥 Doublé pour #Mateta sur penalty. Castagne FC Spirit : https://t.co/ejlU9SVhmk— InsideGones (@Inside Gones)


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Nouveau rebondissement d’un match toujours plus chaotique, Mady Camara, à quelques secondes seulement du coup de sifflet final (120e +5), relance le suspense en égalisant. Il oblige ainsi les deux équipes à s’affronter dans une séance de tirs au but au cours de laquelle Jean-Louis Leca, le gardien des insulaires, par une parade décisive, puis Ghislain Gimbert, leur capitaine, permettent à l’AC Ajaccio de composter son billet pour les barrages.

   


« C’est le plus beau moment de ma carrière », confiera Olivier Pantaloni, l’entraîneur de l’AC Ajaccio, après le match alors que tout le stade exulte.
Les deux dernières rencontres décisives sont prévues pour mercredi et dimanche contre Toulouse, le barragiste de Ligue 1.

[🎞️RESUME] @DominosLigue2 - Barrages ⚽️ L'AC Ajaccio renverse le Havre au terme d'un match fou ! 🤪
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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<filnamedate="20180522"><AAMM="201805"><AAMMJJ="20180522"><AAMMJJHH="2018052219">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Trois cent quatre-vingts matchs plus tard, voici l’édition 2017-2018 du championnat de France terminée. Retour sur le parcours des vingt clubs de Ligue 1.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Le PSG sans rival, la lutte entre l’OM et l’OL, Metz et Troyes relégués,… retour sur la saison de Ligue 1

Trois cent quatre-vingts matchs plus tard, voici l’édition 2017-2018 du championnat de France terminée. Retour sur le parcours des vingt clubs de Ligue 1.



Le Monde
 |    20.05.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
20.05.2018 à 13h18
    |

                            Grégor Brandy








                        


Places qualificatives pour la Ligue des champions et la Ligue Europa, lutte pour le maintien,… Hormis l’écrasante domination du PSG, la saison 2017-2018 de la Ligue 1 aura été indécise jusqu’à la dernière journée.
Paris, champion facile

   


Ils étaient passés à côté de peu la saison passée. Cette fois-ci, avec les renforts de Neymar et de Mbappé, ils n’ont laissé de chance à aucun autre club. Les Parisiens ont marché sur la Ligue 1. Ils n’ont perdu un match qu’après seize journées, à Strasbourg. Jusque-là, ils restaient sur quatorze victoires et deux nuls (contre Montpellier et Marseille).
La suite a été du même calibre : 15 victoires, un nul et une défaite sur les 17 rencontres suivantes (dont une correction 7-1 infligée à Monaco), pour aller chercher un septième titre de champion. Depuis, les hommes d’Unai Emery ont clairement levé le pied. La marque symbolique des 100 points ne sera pas atteinte, et cette saison restera principalement marquée par un rendez-vous raté en Ligue des champions.
Pour la deuxième saison d’affilée, le PSG s’est à nouveau arrêté en huitièmes de finale lors d’une double confrontation décevante face au Real Madrid (3-1, 2-1). C’est aussi ce qui a coûté sa place à Unai Emery, finalement remplacé par l’Allemand Thomas Tuchel.

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La course à la Ligue des champions

   


La course aura été passionnante jusqu’au bout. Depuis la onzième journée du championnat, Monaco, Lyon et Marseille se sont battus pour prendre l’une des deux places qualificatives pour la Ligue des champions. Et ce sont finalement l’ASM (80 points) et l’OL (78 points) qui sont sortis vainqueurs de ce mini-championnat.
L’Olympique lyonnais se qualifie ainsi pour une coupe européenne pour la 22e année de suite (un record pour la France), dont 15 en C1, qu’il retrouve après un an d’absence. Cette troisième place arrachée lors de la dernière journée ne masque néanmoins pas certaines tensions avec une partie du public, certains supporteurs réclamant le départ de l’entraîneur Bruno Genesio.
La fin de saison des Marseillais aura été cruelle jusqu’au bout. Après leur défaite en finale de la Ligue Europa face à l’Atlético Madrid, l’OM a échoué au pied du podium (77 points) en Ligue 1 et disputera cette même Ligue Europa la saison prochaine. Un classement d’autant plus décevant pour cette équipe qui a atteint le deuxième meilleur total de points (77) depuis son retour en première division lors de la saison 1996-1997.
La course à la Ligue Europa
Cinq clubs pour deux places : la lutte pour les deux dernières places européennes s’est aussi jouée lors de la dernière journée. Ce sont finalement Rennes et Bordeaux qui accompagnent Marseille.

   


Les Rennais retrouvent une coupe d’Europe pour la première fois depuis la saison 2011-2012, au terme d’une seconde partie de saison maîtrisée. Nommé entraîneur en remplacement de Christian Gourcuff, début novembre, alors que Rennes occupait la dixième place, Sabri Lamouchi a fait remonter petit à petit son équipe jusqu’à assurer une place en Ligue Europa, à une journée de la fin à l’occasion d’une victoire au Parc des Princes (2-0). Les Bretons réalisent ainsi leur plus belle saison depuis la quatrième place de 2007.
Bordeaux (6e) revient de très loin, de son côté. 15e à la mi-saison, et encore 12e à l’issue de la 32e journée, les Bordelais ont fait un quasi-sans-faute lors de la fin de saison (six victoires, une défaite contre Paris, lors des sept dernières journées), coiffant tout le monde au poteau et récupérer la sixième place qualificative pour la Ligue Europa.
Nice (8e) était le mieux placé pour la sixième et dernière place qualificative, mais après avoir mené 1-0, il a craqué contre Lyon et s’est incliné 3-2 : une défaite qui le prive de compétition européenne la saison prochaine. Les Niçois étaient pourtant revenus de très loin. Dix-huitièmes et barragistes après une défaite 5-0 contre Lyon lors de la 14e journée, les hommes de Lucien Favre (qui quitte le club) ont su relever la tête et entamer une remontée qui les voit échouer à une victoire seulement de la Ligue Europa.

   


Saint-Etienne (7e) a connu une saison assez similaire. Décrochés à l’issue de la première partie de saison, les Verts se sont repris avec l’arrivée de Jean-Louis Gasset à la tête de l’équipe à la trêve hivernale. De 16es, ils sont remontés à la cinquième place à l’issue de la 35e journée. Mais deux défaites de suite, contre Bordeaux puis Monaco, ont compliqué leurs plans européens.
Nantes (9e), bien placé en début de saison et européen jusqu’à la mi-mars a finalement dû dire adieu à ce rêve. La série de sept matchs sans victoire (trois nuls, quatre défaites) entre la 30e et la 36e journée aura eu raison des ambitions nantaises. Le FCNA va d’ailleurs devoir se trouver un nouvel entraîneur la saison prochaine, Claudio Ranieri quittant le club à l’issue de la 38e et dernière journée.
Montpellier (10e) aussi a pu y croire un temps. Deuxième meilleure défense du championnat, les Héraultais ont longtemps oscillé entre la 5e et la 8e place. Ils étaient même parmi les mieux placés à l’abord du sprint final. Mais les trois défaites et deux matchs nuls entre la 32e et la 37e journée ont mis fin à leurs espoirs.
Les clubs qui descendent

   


C’est une saison cauchemardesque qu’a vécue Metz (20e). Le club lorrain a passé la quasi-totalité de la saison en situation de relégable et n’a plus quitté la dernière place depuis la quatrième journée. Avec seulement trois succès à la mi-saison, la messe semblait dite, mais les Messins se sont remis à y croire grâce aux contre-performances de leurs adversaires dans la course au maintien. Au soir de la 34e journée, ils ne comptaient plus que trois points de retard sur Lille et Troyes, 18e et 19e. Mais les Messins ont finalement coulé deux journées plus tard sur deux buts angevins dans les arrêts de jeu. Deux ans après leur montée, les Messins retrouveront la Ligue 2, la saison prochaine.
De son côté, Troyes (19e) continue de faire le yo-yo. Comme en 2015-2016, les Troyens n’ont pas réussi à se maintenir après leur montée. Une fin de saison compliquée (une seule victoire depuis la 26e journée) les empêche de passer une deuxième saison de suite en Ligue 1 : une performance qu’ils n’ont plus réalisée depuis la saison 2005-2006. A l’époque, ils avaient terminé seulement 17e et premier non-relégable.
Ceux qui ne sont pas passés loin
Strasbourg se sera fait peur. La catastrophique série des Alsaciens en fin de saison (aucune victoire entre la 26e et la 36e journée) aurait pu leur coûter très cher, mais deux buts miraculeux en fin de match contre Lyon (victoire 3-2) ont permis aux Strasbourgeois de sauver leur tête dans l’élite, qu’ils ont retrouvée cette saison après l’avoir quittée dix ans plus tôt.

   


Lille rêvait d’Europe et d’un projet neuf en début de saison. Les Lillois se contenteront d’une 17e place, et d’un sauvetage à l’avant-dernière journée. Plombés par un début de saison compliqué, les Nordistes se sont séparés rapidement de leur entraîneur, Marcelo Bielsa, arrivé pour mettre en place un projet à long terme et qui n’aura finalement passé que trois mois sur le banc lillois. Le LOSC a longtemps végété à la 19e place et a profité des performances moribondes de ses adversaires dans la lutte pour le maintien pour se sauver. Une série de trois victoires lors des 35e, 36e et 37e journées aura finalement suffi aux hommes de Christophe Galtier. Reste que cette victoire sur le terrain ne suffira peut-être pas. Les dirigeants lillois vont devoir passer devant la DNCG et démontrer que le club est suffisamment sain financièrement pour conserver sa place en Ligue 1.

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Comme la saison passée, Caen (17e) se sauve contre Paris, lors de l’ultime journée. Après un nul à l’arraché la saison passée (1-1), les Normands se contentent cette fois-ci d’un nul moins mouvementé (0-0).
Leur saison n’est pas finie
Toulouse n’a pas réédité l’exploit de 2016. L’esprit insufflé par Pascal Dupraz semble avoir disparu. Le coach du maintien héroïque a d’ailleurs quitté le club, en janvier. Le club était alors 19e. Mais avec Mickaël Debève à sa tête, le TFC n’a pas fait beaucoup mieux. Le club toulousain n’a remporté que quatre matchs lors de sa deuxième partie de saison, et a perdu le match qu’il ne fallait pas, contre Lille lors de la 36e journée (3-2), alors qu’il menait 2-1. Deux journées plus tard, le TFC va jouer les barrages : une situation que l’entraîneur toulousain a connue lors de la saison 1990-1991. A l’époque, les Toulousains s’étaient sauvés en s’imposant 4-0 contre Lens à l’aller, avant de s’incliner 1-0 au retour.

Avec déjà Debève le @ToulouseFC
avait remporté son barrage en 1991 contre le @RCLens
— sebmartidepeche (@Sébastien Marti)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Quatorze sauteurs vont disputer dimanche à Auteuil la 140e édition du Grand Steeple-Chase de Paris, une course de l’extrême très technique longue de 6 kilomètres.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Lyon s’est imposé face à Nice lors de la dernière journée de Ligue 1 et termine devant l’OM au classement. Les Marseillais disputeront la Ligue Europa.
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Ligue 1 : Lyon et Monaco en Ligue des champions, Troyes relegué, Toulouse disputera les barrages

Lyon s’est imposé face à Nice lors de la dernière journée de Ligue 1 et termine devant l’OM au classement. Les Marseillais disputeront la Ligue Europa.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 23h08
 • Mis à jour le
20.05.2018 à 11h31
   





                        



   


Semaine noire pour Marseille : Monaco et Lyon, vainqueurs respectifs de Troyes (2-0) et Nice (2-1), ont terminé sur le podium de la Ligue 1, synonyme de qualification pour Ligue des champions, samedi 19 mai à l’issue de l’ultime journée. L’OM, 4e, devra se contenter de la Ligue Europa la saison prochaine. Troyes, 19e, accompagne Metz, lanterne rouge, en Ligue 2, tandis que Toulouse, 18e, jouera en barrages pour se maintenir dans l’élite face au vainqueur du duel entre l’AC Ajaccio et Le Havre, respectivement 3e et 4e de Ligue 2.
Trois jours après sa désillusion européenne, l’OM y a cru pendant plus d’une heure, mais Lyon et son homme des grands rendez-vous Memphis Depay n’ont pas tremblé face à Nice (3-1). Grâce au triplé de son ailier néerlandais, l’OL assure sa place sur le podium, synonyme de qualification directe pour la très lucrative Ligue des champions la saison prochaine.

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Un triplé pour Depay
Marseille avait pourtant fait le boulot à domicile face à Amiens. Virtuellement en C1 depuis la 10e minute et l’ouverture du score de Morgan Sanson, l’OM a tout fait pour ne pas avoir de regrets d’autant plus que quelques minutes plus tard Alassane Plea venait cueillir à froid les Lyonnais en concluant un contre supersonique de Nice (18e). Et quand Moussa Konaté a réduit le score pour Amiens au Vélodrome (31e), sanctionnant une mauvaise relance de Steve Mandanda, déjà responsable d’une telle erreur lors de la finale de la Ligue Europa, Lyon a frappé le poteau ! Un bon présage ? Pas vraiment...
Car, dès le retour au vestiaire, Memphis Depay a redonné de l’espoir aux spectateurs du stade lyonnais en reprenant le service parfait de Nabil Fekir, qui pourrait avoir joué son dernier match sous le maillot lyonnais. Et sur un coup franc génial, à ras de terre pour passer en dessous du mur niçois, Memphis a permis à l’OL de prendre l’avantage (65e), avant de signer un triplé en fin de match (86e).
Les Marseillais devront se contenter d’une qualification pour les phases de groupes de la C3. De son côté, Monaco a sécurisé sa 2e place en assurant la victoire à Troyes (3-0), tandis que le PSG, déjà champion et assuré de jouer la C1, a confirmé sa fin de saison en roue libre en étant tenu en échec à Caen (0-0).
Il y avait quatre prétendants – Rennes, Nice, Bordeaux et Saint-Etienne – pour les deux sésames européens restants... et seul Nice n’a pas su gagner son dernier match de la saison. Conséquence, Rennes, vainqueur à Montpellier, conserve sa 5e place, Bordeaux profite du faux pas niçois pour s’emparer de la 6e, synonyme de qualification pour le 3e tour préliminaire de la Ligue Europa.
Troyes en Ligue 2, Toulouse en barrages
Gustavo Poyet avec Bordeaux et Jean-Louis Gasset avec Saint-Etienne, tous les deux nommés également en cours de saison pour sauver une première partie d’exercice difficile, ont fait le job respectivement face à Metz (4-0) et Lille (5-0). Mais ce sont les Girondins qui voient leur fin de saison en boulet de canon être récompensée par un ticket européen grâce à une meilleure différence de buts (55 points, +5 contre 55 pts, -3)...
En bas de classement, les positions n’ont finalement pas évolué. Caen a fait match nul avec le PSG (0-0) et termine à la 17e place. Pour Toulouse, ce n’est pas encore fait : vainqueurs de Guingamp (2-1), les Haut-Garonnais devront disputer les barrages face au vainqueur de la rencontre dimanche entre l’AC Ajaccio et Le Havre, respectivement 3e et 4e de L2, pour garder sa place en L1. Ces barrages auront lieu les 23 et 27 mai en matchs aller-retour.
Quant à Troyes, pas de miracle. Les Aubois retrouvent la L2, un an seulement après l’avoir quittée. Déjà relégué, Metz n’a pas offert de victoire à son public pour son dernier match en L1, face à Bordeaux (4-0).

📊 Le classement définitif de la @Ligue1Conforama 🔴 https://t.co/hGr1eCOJzF— beINLigue1Confo (@beIN Ligue 1 Confo)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’OL a battu Nice et termine à la troisième place du classement, qualificative pour la Ligue des champions. En bas de classement, Troyes est relégué et Toulouse disputera les barrages.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Les Tarnais, champions 2013 et finalistes en 2014, ont battu Toulouse 23 à 11. Ils affronteront le Racing 92, samedi prochain, en demi-finale.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Top 14 : Castres élimine Toulouse et va en demi-finales

Les Tarnais, champions 2013 et finalistes en 2014, ont battu Toulouse 23 à 11. Ils affronteront le Racing 92, samedi prochain, en demi-finale.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 18h27
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 18h52
   





                        



   


Castres s’est qualifié pour les demi-finales du Top 14 en allant battre samedi sur son terrain (23-11) son grand voisin du Stade Toulousain, passé totalement à côté de ses retrouvailles avec les phases finales. Comme le LOU vendredi soir à Toulon, les Tarnais ont fait mentir la hiérarchie en allant battre chez lui un adversaire mieux classé et surtout beaucoup plus huppé.
Sixièmes et derniers qualifiés à l’issue de la phase régulière, ils vont retrouver le dernier carré du championnat de France pour la première fois depuis 2014 et affronteront à Lyon samedi prochain le Racing 92. Un changement de dimension pour leur entraîneur Christophe Urios, arrivé en 2015 et qui s’était arrêté à la case barrages ces deux dernières saisons.
L’ombre de son grand voisin
Mais si le CO, propriété des laboratoires Pierre Fabre, a définitivement quitté l’ombre de son grand voisin, cela fait de longs mois qu’il ne nourrissait plus aucun complexe face au club de la métropole régionale, distante d’à peine 80 km, beaucoup plus prestigieux par le budget (29,9 millions d’euros contre 21,7) et le palmarès (19 Brennus contre 4).
En particulier depuis sa dernière venue en décembre à Ernest-Wallon dont le champion 2013 et finaliste 2014 était reparti victorieux pour la première fois depuis 1978. Pour les Rouge et Noir et leur entraîneur Ugo Mola, les retrouvailles avec les phases finales, après une saison dernière achevée à une calamiteuse douzième place, sont en revanche totalement ratées.
Troisièmes du Top 14 après une saison réussie de bout en bout, ils échouent à une marche des demi-finales qu’ils n’ont plus connues depuis 2015 et le départ de Guy Novès, leur emblématique patron aux dix titres de champion de France. Le chemin semble donc encore long pour que le club le plus titré du rugby français, qui sera renforcé la saison prochaine par le All Black, Jerome Kaino, joue à nouveau les premiers rôles.
Toulouse trop imprécis
Vainqueurs des trois derniers derbies entre les deux équipes, les Tarnais ont immédiatement montré qui étaient les nouveaux patrons en cueillant à froid les Toulousains après une touche ratée. Quelques passes plus loin, Armand Batlle inscrivait le premier essai du CO (12e, 0-7). Trop imprécis et indisciplinés, les Toulousains comptaient toujours un essai transformé de retard à la pause (6-13) après être pourtant revenus à un point (6-7) après deux pénalités de Thomas Ramos (16e, 20e).
Compliqué. D’autant que Batlle inscrivait un deuxième essai en début de deuxième période (44e, 6-20) avant une pénalité lointaine de Kockott (48e, 6-23). Les Toulousains ont pourtant joué vingt minutes en supériorité numérique après le carton rouge reçu par le talonneur castrais Jody Jenneker (60e) pour avoir frappé Maxime Médard au sol sur l’action d’essai de Leonardo Ghiraldini (11-23). Mais Castres était déjà trop loin. Sur la route de Lyon.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le match de barrage de Ligue 2, prévu vendredi, a été reporté à dimanche après que le bus des joueurs normands eut été attaqué par des supporteurs corses.
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Football : Ajaccio-Le Havre sous haute tension

Le match de barrage de Ligue 2, prévu vendredi, a été reporté à dimanche après que le bus des joueurs normands eut été attaqué par des supporteurs corses.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 17h10
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 17h20
   





                        



   


La finale de barrage de Ligue 2 entre l’Athletic Club ajaccien et Le Havre Athletic Club se jouera dimanche à 19 heures, avec deux jours de retard, le blocage du car normand par des supporteurs ajacciens ayant entraîné le report. Place au football. Samedi matin, la commission des compétitions de la Ligue de football professionnel (LFP) a tranché, ACA-HAC « peut se jouer à Ajaccio ».
Dans un calendrier serré, l’accord a été donné en s’appuyant sur le rapport du délégué de la LFP établissant que « l’ACA n’est pas responsable de ces incidents », et sur celui du coordinateur de la sécurité, Xavier Delarue, précisant que « les conditions de sécurité seront assurées et renforcées ». La rencontre se tiendra bien au stade François-Coty, mais la tension est toujours palpable après les incidents de vendredi soir.
Insultes racistes
Les Normands ont eu peur quand leur car a été bloqué par quelques dizaines de supporteurs ajacciens excités, à une cinquantaine de mètres de l’entrée. Proférant des insultes racistes, ils avaient lancé des fumigènes et quelques pierres, dont une avait endommagé le véhicule, provoquant son immobilisation durant près de trois heures.
« Insultes, menaces de mort, pétards, racisme (…), je suis choqué », a réagi sur France Bleue Normandie le président du HAC, Vincent Volpé. « Nous déplorons et condamnons ces actes », a souligné de son côté le vice-président de l’ACA, Alain Orsoni, tout en précisant que « le club n’est en aucun cas responsable de ces incidents. Ils se sont produits en dehors de l’enceinte du stade et incombent à la sécurité publique ».
Polémique entre les deux clubs
Une polémique s’en est ensuivie, certains Ajacciens reprochant aux Normands d’avoir refusé de jouer, les Havrais s’indignant en rétorquant que ce match ne pouvait pas se disputer dans de bonnes conditions. Riad Nouri, joueur d’Ajaccio, se disait « dégoûté, au micro de BEin Sport, moi j’ai envie de jouer ce soir. Ils (les joueurs du Havre) jouent leur carte aussi je comprends. On aurait peut-être fait pareil. Moi j’ai déjà vu des bus qui n’avaient plus de vitres ».
« Les conditions ne semblent guère réunies pour garantir la sécurité des joueurs, répliquait pour sa part le dirigeant normand Pierre Broccolicchi, le match doit être délocalisé voire disputé à huis clos. » Ajaccio n’en voulait absolument pas, le club ayant acquis sur le terrain, par sa 3e place, le droit de disputer à domicile la finale de barrage les 23 et 27 mai. La décision a été prise, maintenant place au jeu pour désigner le club qui disputera au 18e de Ligue 1 le droit de monter ou de rester parmi l’élite.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Qui de Monaco, Lyon ou Marseille jouera en Ligue des champions la saison prochaine, et qui accompagnera Metz en Ligue 2 ? Point sur la Ligue 1 à quatre-vingt-dix minutes de la fin de la saison 2017-2018.
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Ligue 1 : course à la Ligue des champions et au maintien, les enjeux de la dernière journée

Qui de Monaco, Lyon ou Marseille jouera en Ligue des champions la saison prochaine, et qui accompagnera Metz en Ligue 2 ? Point sur la Ligue 1 à quatre-vingt-dix minutes de la fin de la saison 2017-2018.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 13h48
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 15h23
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Neuf mois et trois cent soixante-dix matches plus tard, nous voilà donc à quatre-vingt-dix minutes de la fin de cette saison de Ligue 1. Pourtant, tout est encore loin d’être joué. Paris a beau être officiellement sacré champion depuis des semaines déjà, cette dernière journée va permettre de connaître les deux autres clubs qui l’accompagneront en Ligue des champions, la saison prochaine, ceux qui joueront la Ligue Europa avec le Stade rennais, celui qui accompagnera Metz en Ligue 2, et celui qui jouera une double rencontre de barrages pour sauver sa tête en Ligue 1.
Monaco, Lyon et l’OM pour deux places en Ligue des champions
Trois clubs pour deux places seulement, mais un point positif par rapport aux saisons précédentes : la troisième place est directement qualificative après la défaite de Marseille en finale de la Ligue Europa, jeudi 17 mai, contre l’Atlético de Madrid (3-0).
Avec 77 points, Monaco (2e) est évidemment le mieux placé. Le club de la principauté n’a besoin que d’un point contre Troyes (19e), pour assurer sa place dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. Juste derrière, Lyon (3e, 75 points) doit probablement amèrement regretter les trois points perdus la semaine dernière en fin de match contre Strasbourg (défaite 3-2). D’autant plus que les Lyonnais semblent avoir la rencontre la plus compliquée des trois prétendants à la Ligue des champions sur le papier, puisqu’ils affrontent Nice (6e, 54 points), qui doit assurer de son côté, une place en Ligue Europa, la saison prochaine.
Enfin, Marseille va devoir se reconcentrer après la désillusion de mercredi. Les Marseillais n’ont pas seulement laissé échapper un titre européen, mais aussi un billet direct pour la Ligue des champions offert au vainqueur de la Ligue Europa. Pour espérer jouer la C1 la saison prochaine, ils devront s’imposer contre Amiens (12e, 45 points), qui n’a plus rien à jouer cette saison, et espérer un faux pas de Monaco ou de Lyon.
Trois clubs pour la Ligue Europa (4e, 5e et 6e)
En plus du perdant de la lutte entre Monaco, Lyon et Marseille, et de Rennes (5e, 57 points, qui affronte Montpellier), trois clubs peuvent encore être européens la saison prochaine. Nice (6e, 54 points) est évidemment le mieux placé, mais le club azuréen affronte Lyon, qui doit valider son billet pour la Ligue des champions. Derrière Bordeaux (7e, 52 points) et Saint-Etienne (8e, 52 points) seront à l’affût. Les Bordelais vont à Metz, qui finira la saison à la vingtième et dernière place. De son côté, Saint-Etienne reçoit une équipe lilloise, qui a assuré son maintien lors de la précédente journée, et qui n’a donc plus rien à jouer cette saison.
Maintien (17e), barrages (18e), et relégation (19e)
Ils étaient cinq la semaine dernière, ils ne sont plus que trois aujourd’hui. Caen, Toulouse, Troyes : une de ces équipes sera officiellement sauvée ce soir, une autre directement reléguée en Ligue 2, tandis que la dernière jouera sa survie en Ligue lors d’une double confrontation lors des barrages.
Caen est le mieux placé dans cette course. 17es avec 37 points, les Caennais ont leur destin entre leurs pieds et n’ont besoin que d’un nul pour assurer leur place dans l’élite la saison prochaine. Ils affrontent le PSG ce soir. Motif d’espoir pour les hommes de Patrice Garande, les Parisiens ont laissé filer de nombreux points en cette fin de saison (deux nuls, une défaite sur les trois derniers matchs). Reste à savoir si les Normands seront capables de profiter de cette fébrilité.
Derrière, Toulouse (18e, 34 points) devra compter sur une défaite caennaise pour éviter les barrages. Les Toulousains devront également s’imposer contre Guingamp (11e, 47 points), qui ne joue plus rien cette saison, mais qui a reçu le soutien de nombreux supporteurs normands, ces derniers jours. Signe positif pour ces derniers, le TFC n’a plus connu la victoire en Ligue 1 depuis près d’un mois.
Enfin, Troyes est l’équipe la plus mal embarquée. Avant-derniers (33 points), les Troyens ne peuvent plus espérer qu’une place de barragiste pour jouer en Ligue 1, la saison prochaine. Mais pour cela, il leur faudra compter sur un faux pas toulousain et s’imposer contre Monaco (un nul ne permettrait probablement pas de rattraper la différence de buts largement favorable au TFC). Pas de chance pour eux, les Monégasques (2es, 77 points) ont encore beaucoup à jouer lors de ces quatre-vingt-dix dernières minutes.
Les autres matchs
Dijon (13e) - Angers (14e)
Nantes (10e) - Strasbourg (16e)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Caen est aux portes des barrages et affronte le PSG lors de la dernière journée samedi. Toulouse, concurrent direct des Normands, s’inquiète du degré de mobilisation des joueurs parisiens.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ En deux jours, le meneur de jeu marseillais n’a joué qu’une demi-heure de la finale de Ligue Europa perdue par son équipe et n’a pas été retenu chez les Bleus pour disputer la Coupe du monde en Russie.
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Football : la double peine de Dimitri Payet

En deux jours, le meneur de jeu marseillais n’a joué qu’une demi-heure de la finale de Ligue Europa perdue par son équipe et n’a pas été retenu chez les Bleus pour disputer la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 14h27
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 15h01
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            Luc Vinogradoff








                        



   


A la 31e minute de la finale de la Ligue Europa entre l’Olympique de Marseille et l’Atlético Madrid, le capitaine olympien Dimitri Payet s’est allongé sur la pelouse, les mains sur le visage. Une blessure aux ischio-jambiers qu’il traînait depuis une semaine, et en dépit de laquelle il avait été titularisé, aura eu raison de son match.
Lorsqu’il se relève pour se diriger vers le banc, Payet éclate en sanglots. Il est réconforté par ses coéquipiers, et même certains adversaires, qui ont dû pressentir, comme lui, que ce n’était pas seulement son match qui était terminé, mais sa saison, et potentiellement la Coupe du monde en Russie, qui commence le 15 juin.
Le sélectionneur français, Didier Deschamps, a confirmé la sombre hypothèse en dévoilant la liste des 23 joueurs sélectionnés, le 17 mai. « Sans blessure, c’était un candidat sérieux à un poste dans les 23. (…) Il y a un délai de récupération pour ce type de blessure de trois semaines avant d’être apte à jouer. Mais comme c’est musculaire, il y a un risque important de nouvelle récidive », a-t-il justifié, refusant de partir en Russie avec des « incertitudes ou des points d’interrogation ».
Deschamps a tiré un trait sur le Réunionnais puisque ce dernier n’est même pas dans la liste des réservistes. Et Payet, à 31 ans, est obligé de faire de même avec la Coupe du monde, un zénith footballistique qu’il ne connaîtra jamais.

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                OM-Atlético : le résumé de la finale de Ligue Europa en vidéos



Deuxième partie de saison incandescente
Ce n’est pas seulement le catalyseur créatif de l’OM qui a été perdu sur la pelouse de Lyon. Les Marseillais ne s’en sont d’ailleurs jamais remis, coulant progressivement en son absence. L’équipe de France a également perdu un joueur qui aurait pu apporter sa qualité technique ou sa précision sur coups de pied arrêtés en sortie de banc. Le meneur de jeu avait été un élément moteur des Bleus pendant l’Euro 2016, et notamment lors de la phase de groupes.

Depuis quelques mois, le Marseillais pratiquait un football incandescent : 10 buts et 20 passes décisives en 45 matchs après avoir été blessé ou hors de forme pendant toute la première moitié de saison. Il brillait particulièrement en Ligue Europa, et comme il n’y a rien de mieux pour polir son profil international que de marquer les esprits dans les Coupes européennes (Ben Yedder en sait quelque chose), le nom de Dimitri Payet est naturellement revenu dans la conversation des Bleus, où il n’était plus apparu depuis octobre 2017. L’entraîneur de l’OM Rudi Garcia a-t-il pris le risque d’aggraver la blessure de son meneur de jeu en le titularisant pour la finale de la Ligue Europa ?
« Je pense que c’est le genre de risque à prendre »

   


Dans les jours qui ont précédé le match, l’état-major marseillais était resté vague sur l’état de santé de son capitaine, qui n’avait plus joué depuis le 6 mai contre Nice. A la veille du match, le 15 mai, Payet lui-même ne respirait pas la confiance en déclarant : « Je pense pouvoir être apte. » Dans les faits, il ne s’était plus entraîné depuis le 12 mai.
La décision de le lancer dès le début de la rencontre est parfaitement assumée par l’entraîneur de l’OM, Rudi Garcia, qui s’est justifié en expliquant que, « sur ce genre de match, c’est le genre de risque à prendre ». 
« On espérait qu’il [serait] apte, on a d’ailleurs effectué un test avant le match ce matin. Ce soir, sa blessure ne s’est pas aggravée. Il avait une appréhension pour jouer de manière libérée et pour pouvoir frapper fort dans le ballon. Il était tout simplement trop juste pour être à 100 %. »
Pour étayer son argument, Garcia rappelle que « même diminué, il a fait une passe décisive, ou qui aurait pu être décisive, pour Valère Germain ». L’Equipe rapporte que « la gestion de sa lésion aux ischio-jambiers pourrait laisser des traces entre lui et son club, mais aussi entre Deschamps et Rudi Garcia, dont les intérêts divergeaient dans cette affaire ». Le sélectionneur national devait être au courant de la réalité de la blessure puisque le médecin de l’OM, Franck Le Gall, est également celui de l’équipe de France.
Le principal concerné ne n’est pas exprimé depuis sa finale malheureuse. On l’imagine quand même mal s’être retrouvé sur le terrain contre son gré. On ne refuse pas une finale de Ligue Europa pour se préserver pour une hypothétique sélection. C’est ce qu’on peut comprendre en lisant une interview publiée avant le match sur le site de l’UEFA dans laquelle il dit :
« Ce n’est pas un match normal. On joue au football pour pouvoir jouer de tels matchs. »
Quelques mois après avoir forcé sa sortie de West Ham et son retour à l’OM comme pierre angulaire de « l’OM Champions Project », Dimitri Payet racontait dans So Foot qu’il voyait la Coupe du monde 2018 comme « la dernière étape de [s]on aventure avec les Bleus ». « Je sais qu’avec tous ces petits jeunes pétris de talent, au vu de mon âge, ça sera un objectif difficilement atteignable de prétendre à l’Euro deux ans plus tard. » C’est peut-être surtout à cela que devait penser le capitaine marseillais pendant les cinquante-neuf dernières minutes de la finale de Ligue Europa qu’il a passé sur le banc.



                            


                        

                        

