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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’AC Ajaccio, qui a obtenu sa qualification dans une atmosphère raciste et violente, jouera face à Toulouse une place dans l’élite.
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Ajaccio-Le Havre : le football corse paye au prix fort son possible retour en L1

L’AC Ajaccio, qui a obtenu sa qualification dans une atmosphère raciste et violente, jouera face à Toulouse une place dans l’élite.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 15h02
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 16h54
    |

            Clément Guillou








                        



   


Ça n’a pas dû lui arriver souvent, mais les mercredi 23 et dimanche 27 mai, le Toulouse Football Club aura derrière lui une bonne partie de la France du football. Il disputera un barrage en match aller-retour pour une place en Ligue 1 la saison prochaine, face à l’AC Ajaccio. Le club corse a gagné sa place dimanche 20 mai à l’issue d’un match en deux temps face au Havre, dans des conditions plus proches de l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes que d’une partie de football.
En cas de victoire contre un TFC dépressif et déprimant, l’ACA ramènerait la Corse en Ligue 1, après la chute la saison dernière du Sporting Bastia (relégué en National 3 après son dépôt de bilan). Le football français y gagnerait : la Corse est sans doute la région où la passion du jeu est la plus forte dans le pays, en tout cas celle où le nombre de licenciés est le plus grand si on le rapporte à la population. En quarante-huit heures, le club a pourtant illustré la face sombre du football corse : racisme d’une partie des supporteurs ; climat de tension au stade ; postures victimaires des joueurs et des dirigeants. Le tout sous les yeux d’une Ligue de football professionnel (LFP) jusqu’à présent silencieuse.
« Sale Arabe », bagarre générale et envahissement de terrain
Rappel des faits :
Vendredi soir, jour initialement prévu de la rencontre au stade François-Coty d’Ajaccio, le car du Havre est arrêté et encerclé par quelque cent cinquante supporteurs ajacciens lançant fumigènes et bombes agricoles dans sa direction. Endommagé, le bus ne peut plus avancer, et les Havrais restent plusieurs heures enfermés dans l’habitacle, à la demande des forces de l’ordre, qui craignent pour leur intégrité physique. Dehors, les supporteurs corses traitent les joueurs, outre l’habituel « Français de merde », de « ramasseurs de coton », « négro » ou « sale Arabe », ainsi que l’a rapporté France Bleu. A la demande du préfet, la rencontre est reportée à dimanche soir. Le Havre n’obtiendra pas qu’elle se joue à huis clos.

Durant la rencontre, dimanche soir, l’entraîneur corse Olivier Pantaloni est expulsé pour avoir, selon le quatrième arbitre, frappé dans une bouteille d’eau dans sa direction. Il sera pourtant de retour sur le terrain entre la prolongation et les tirs au but pour diriger ses joueurs.En prolongation (le score est alors de 1-1), l’Ajaccien Mathieu Coutadeur intimide puis bouscule dans sa surface de réparation l’arbitre Franck Schneider — alors que le jeu est en cours —, lequel siffle un pénalty et sort un carton rouge. Une application à la lettre du règlement, selon les anciens arbitres devenus consultants.

Tient et sinon, Mateta avait été bien concentré de réussir son penalty, parce que ça, entre autres, c'est passé sou… https://t.co/XTSj67dCDH— StanMourdon (@Stanislas Mourdon)


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Le Havrais Jean-Philippe Mateta transforme le pénalty et célèbre son but en imitant son ami le Lyonnais Memphis Depay, qui se bouche les oreilles en regardant les tribunes. Une célébration que Mateta commet régulièrement y compris au Havre, mais interprétée, dans ce contexte de tension, comme une provocation.

[🎞️VIDEO] @DominosLigue2 : Penalty litigieux ➕ chambrage
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Les Ajacciens — y compris certains remplaçants — se ruent sur le jeune attaquant pour tenter de le gifler, pour certains avec succès, comme Ghislain Gimbert… ancien joueur du Havre. Au bout de la mêlée, deux Havrais sont expulsés, dont Jean-Philippe Mateta, et un Ajaccien.Ajaccio égalise dans les arrêts de jeu de la prolongation ; le terrain est envahi avant les tirs au but. La séance se déroule malgré tout, et Ajaccio se qualifie grâce à Gimbert, qui, une demi-heure plus tôt, avait traversé un demi-terrain pour mettre une claque à Mateta.

Le fameux ✌️contexte corse ✌️
— Larbi_Tranculay (@Larbi Tranculay)


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En fin de prolongation, des agents de sécurité en tribune officielle sont contraints de protéger puis d’exfiltrer jusqu’aux vestiaires le président du HAC, l’Américain Vincent Volpe, et la députée de Seine-Maritime Agnès Firmin, comme l’élue l’a racontée à 20minutes.fr.
L’intimidation comme un folklore
A l’issue de la rencontre, côté corse et côté normand, il n’y avait plus que des victimes. L’exemple venant d’en haut, le vice-président du club et dirigeant nationaliste Alain Orsoni a démissionné lundi du conseil d’administration de la LFP citant en vrac « un traitement qui confine à l’ostracisme », un arbitrage « en service commandé avec pour but de tout faire pour pénaliser mon club » et « une suspicion permanente relative à ce fameux contexte corse si profondément et si injustement ancré dans les esprits ».
L’entraîneur havrais Oswald Tanchot s’est dit « fier de (ses) joueurs et dégoûté du football ».
Le défenseur havrais Harold Moukoudi a, après la rencontre, fait état de menaces répétées venues des tribunes mais aussi de membres de l’encadrement corse : « Quand vous jouez ici et que pendant quatre-vingt-dix minutes, même avant, on vous rabâche qu’en cas de victoire du HAC (Havre Athletic Club) vous ne sortirez pas, que ce soit le groupe ou pour les arbitres, c’est compliqué à gérer. Même des membres du club de l’ACA (AC Ajaccio)… A un moment donné, on n’est plus dans le football. »
Ce contexte d’intimidation de l’adversaire et des arbitres est si habituel dans les stades corses qu’il est parfois présenté comme faisant partie du folklore local, à ranger sur la même étagère que les polyphonies. Il y a un an, des supporteurs bastiais s’en étaient pris physiquement pendant la rencontre à des joueurs de l’Olympique lyonnais. Nous avions alors appelé Didier Rey, historien à l’université de Corte et spécialiste du football corse. Il racontait :
« Dans les années 1970, on a connu des cas où des arbitres étaient agressés sur la route qui les ramenait à l’aéroport, ou bien des équipes qui quittaient le stade dans des situations rocambolesques. J’avais interrogé, il y a quelques années, d’anciens joueurs de division 1 entre 1967 à 1980 sur leurs souvenirs de leurs déplacements en Corse avec des clubs non corses. Ils m’ont tous parlé de cette appréhension ressentie lorsqu’ils arrivaient à Bastia… Ensuite, la plupart ajoutaient qu’une fois sur le terrain ils jouaient au foot et voilà tout. »
Mais dimanche, il n’y eut pas que du foot.
Pour expliquer l’emploi de cette arme non conventionnelle, les dirigeants corses en reviennent fréquemment à l’injustice à laquelle ils feraient face. Il faudrait recevoir les continentaux comme des ennemis, car ils considéreraient le football corse avec mépris ; ce fut parfois vrai. La LFP a, par exemple, mis vingt-trois ans à appliquer la promesse de François Mitterrand de ne plus disputer de match le 5 mai, jour du drame du stade de Furiani en 1992.
Mais les clubs corses, désargentés par rapport à ceux du continent et pour qui la fusion entre plusieurs d’entre eux est inenvisageable en raison de rivalités historiques, n’ont souvent eu besoin de personne d’autre pour nuire à leurs propres intérêts.
Le Sporting Bastia, qui accusait souvent la Ligue de vouloir « détruire le club », a en réalité été sabordé par ses propres dirigeants, dont la gestion a été sanctionnée par la direction nationale du contrôle de gestion, et intriguerait aujourd’hui le liquidateur judiciaire du club, selon une enquête récente de L’Equipe.
Dimanche soir, c’est son rival acéiste qui s’est mis seul dans une position délicate, dont on attend encore de connaître les éventuelles conséquences disciplinaires. Celles pour l’image du football corse sont immédiates.



                            


                        

                        


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« Attaquer, attaquer, attaquer », la philosophie de Thomas Tuchel, le nouvel entraîneur du PSG

Le technicien allemand, qui remplace Unai Emery sur le banc du club champion de France, s’est refusé à évoquer des objectifs concrets lors de sa présentation, dimanche, au Parc des Princes.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 12h25
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 14h50
    |

            Clément Martel








                        



   


« Par respect pour le club, je vais faire ma première déclaration en français, donc merci pour votre indulgence. » Les leçons de français en accéléré auxquelles l’Allemand Thomas Tuchel s’astreint depuis plusieurs semaines ont commencé à porter leurs fruits dimanche 20 mai dans la soirée, lors de la présentation officielle du nouvel entraîneur du Paris-Saint-Germain. Son art consommé de la communication également.
En conférence de presse au Parc des Princes, le technicien allemand nommé en remplacement d’Unai Emery a annoncé ses objectifs avec le club parisien : « Attaquer, attaquer et attaquer. » Et feint d’ignorer qu’il était embauché pour atteindre, enfin, ce dernier carré de la Ligue des champions qui échappe encore aux propriétaires qataris du PSG : « Nous sommes bien sûr ici pour gagner et nos objectifs sont très élevés, mais c’est beaucoup trop tôt pour parler de victoires et de titres. »
Considéré par ses pairs comme l’un des entraîneurs les plus novateurs du moment, l’ancien coach du Borussia Dortmund, qui a signé pour deux saisons avec le PSG, entend que sa nouvelle équipe adopte sa façon de voir le football. Et évolue en équipe, là où les Parisiens ont souvent été tancés pour être une somme d’individualités brillantes. « Quand les joueurs commenceront à faire attention aux petites choses jour après jour, à la façon de travailler ensemble, de se comporter ensemble, quand on aura créé cette structure à partir du premier jour, d’avoir cet esprit, alors nous pourrons faire les progrès dont nous avons besoin », a souligné Thomas Tuchel.

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Lors de ses deux saisons sur le banc du club de la Ruhr, l’Allemand a maintenu sa ligne directrice, celle d’un jeu collectif porté sur la créativité et la combativité. « J’aime le jeu à haute intensité et que mon équipe ait le contrôle du ballon, mais pas seulement pour le contrôler, a assuré dimanche le natif de Krumbach, en Bavière, dans une interview au Parisien. Cela dépend aussi de l’organisation que nous mettons en place. Nous devons laisser nos joueurs offensifs attaquer librement, ils ne doivent pas se soucier de ce qui se passe dans leur dos. Mais pour cela il faut assurer une organisation. » Cette vision du football inspirée – notamment – de Pep Guardiola, dont « l’équipe à Barcelone était l’une des plus excitantes [qu’il ait] jamais vues », a fait de Tuchel l’un des jeunes entraîneurs les plus courus d’Europe.
Sa « philosophie du football va beaucoup plaire aux joueurs, aux supporteurs et aux médias », a assuré le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi. De philosophie, il a beaucoup été question dimanche. Et le nouveau coach parisien, au maigre palmarès – une Coupe d’Allemagne – au regard des ambitions du club, ne semble en avoir qu’une : être accepté comme il est. « C’est vrai que je n’ai qu’un titre, mais c’était déjà le cas quand nous discutions avec le PSG, et le PSG m’a clairement dit qu’il ne cherchait pas un entraîneur avec le plus grand nombre de titres, mais le coach avec une bonne philosophie. »

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« Construire la structure » autour de Neymar
Exigeant et réputé pour son tempérament volcanique, Thomas Tuchel affirme n’avoir « pas du tout peur » d’un vestiaire composé de stars, une nouveauté dans sa carrière. « De mon expérience, les plus grands joueurs sont les plus gros travailleurs (...) parce qu’ils savent ce qu’il faut pour être au plus haut niveau et gagner de nombreux trophées », a souligné le coach. Une analyse qui concerne Neymar, « un artiste, un joueur exceptionnel, un des meilleurs du monde », qu’il a rencontré avant la signature de son contrat. La star du PSG, recrutée 220 millions d’euros à l’été 2017 et dont le club assure qu’elle sera toujours parisienne à la rentrée, a « besoin d’être traitée spécialement », comme tous les « joueurs spéciaux ».
« Il faut construire la structure lui permettant de montrer son talent sur le terrain, et nous aurons alors un joueur clé pour gagner nos matchs », a expliqué le technicien de 44 ans, racontant s’être mis « à écrire et à dessiner » sur un tableau lors du premier entretien avec le Brésilien et avoir « commencé à parler football ».
Une structure articulée autour de Neymar qui ne passera pas nécessairement par de nouvelles dépenses somptuaires lors du mercato d’été. « Si la fenêtre des transferts ferme maintenant, je suis content », a expliqué Tuchel, estimant ne pas être « le genre d’entraîneurs à vouloir s’immiscer dans les questions de transfert ». Y lire en filigrane une réponse anticipant un possible encadrement du recrutement par l’UEFA, qui menace le club parisien de sanctions pour non-respect du fair-play financier. « Il y a du talent dans cette équipe et la possibilité de se développer depuis l’intérieur », a assuré l’Allemand.

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Estimant qu’il est « trop tôt, avant le premier entraînement » pour parler d’objectifs, à commencer par la Ligue des champions, le but poursuivi par le PSG depuis sa reprise par le fonds qatari QSI, Thomas Tuchel a insisté pour « être dans une atmosphère où les matchs de Coupe ont la même importance que les matchs de Ligue des champions ».



                            


                        

                        


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Thomas Tuchel, futur entraîneur du PSG, détonne-t-il en Ligue 1 ?

EN UN GRAPHIQUE – Comme la plupart de ses 20 homologues de Ligue 1, le futur « coach » parisien a été joueur, mais il n’a jamais joué dans le championnat français.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 10h50
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 11h03
    |

                            Cyrielle Chazal








                        



   


L’Allemand Thomas Tuchel, nommé entraîneur du Paris-Saint-Germain (PSG) pour succéder à l’Espagnol Unai Emery le 1er juillet, a été présenté à la presse dimanche 20 mai. Celui qui est réputé pour son excellent sens tactique n’a encore jamais été entraîneur à l’étranger. Il a entraîné plusieurs équipes allemandes depuis le début de sa carrière d’entraîneur, en 2000, dont Mayence et Borussia Dortmund. Son profil est-il atypique, comparé aux actuels entraîneurs de Ligue 1 ? Alors que la saison 2017-2018 est sur le point de s’achever, réponse en quelques chiffres.

   


La réputation de fin tacticien de Thomas Tuchel ne peut qu’augmenter un peu plus les attentes des joueurs et des supporteurs. L’Allemand peut quand même se rassurer : côté entraîneur, le PSG affiche un turnover (rotation de l’emploi, en français) normal, avec en moyenne 0,61 entraîneur par an depuis 1990, contre 1,36 à l’Olympique de Marseille.


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Turnover des entraîneurs dans les clubs de Ligue 1
Ce graphique présente les changements d'entraîneur et non le nombre d'entraîneurs, un entraîneur ayant effectué deux mandats non consécutifs dans un même club étant compté deux fois. * Pour le club Dijon FCO, la date de référence est 1998 (année de création). 





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Les adieux de Buffon, le sacre de Nadal, la victoire de Froome… ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la dernière journée de Ligue 1 et aux matchs de barrages du Top 14. La preuve par Le Monde. fr.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 08h14
    |

                            Grégor Brandy et 
Maxime Goldbaum








                        


Oui, le championnat de France de Ligue 1 est terminé pour cette saison avec les qualifications de Monaco et de Lyon pour la Ligue des champions et la rétrogradation de Troyes et de Metz.
Oui, Castres et le LOU se sont qualifiés pour les demi-finales de Top 14 et affronteront respectivement le Racing et Montpellier le week-end prochain.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
En seigneur, tu partiras

   


Il a fait pleurer hommes, femmes et enfants. Le mythique gardien de but de la Juventus Turin Gianluigi Buffon a fait ses adieux à son public, samedi 19 mai, après dix-sept ans passés dans le club piémontais. Buffon a salué ses supporteurs avec un tour d’honneur infini, débuté alors qu’il restait vingt minutes à jouer et fini quand les célébrations du septième titre d’affilée de la Juventus étaient sur le point de commencer.
Couvert d’écharpes offertes par les tifosis et trempé par la pluie, le légendaire gardien italien avait alors séché les larmes qu’il n’avait pas pu dissimuler à sa sortie du terrain à la 17e minute de la seconde période.

La sortie de Gianluigi Buffon, la fin d’une ère...#UN1CO 😢 https://t.co/TrFfdUgtF6— Juve_France (@Juventus FR)


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Neuf fois champion d’Italie avec la Juve, Buffon n’aura toutefois pas réussi à conquérir le titre européen suprême, échouant à trois reprises en finale de la Ligue des champions. Nul ne sait ce que va désormais faire l’ancien champion du monde, son nom ayant été évoqué par les médias italiens dans plusieurs clubs étrangers, dont le PSG.
L’autre à avoir quitté son club historique, c’est le Barcelonais Andrés Iniesta. Champion d’Espagne pour la neuvième reprise, il a foulé une dernière fois la pelouse du Camp Nou lors du match contre la Real Sociedad avant de sortir, en larmes, sous les acclamations du public barcelonais.

👏🎩 81' Ce moment qu'on ne voulait pas voir arriver... Merci pour ta magie @andresiniesta8 ! À jamais dans notre coe… https://t.co/AsOKUAA1qe— fcbarcelona_fra (@FC Barcelona)


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Un tifo en son honneur avait déjà été déployé avant le début de la rencontre. Après 674 matchs disputés avec son club formateur en seize ans de carrière professionnelle, Iniesta (34 ans) devrait continuer sa carrière en Chine ou au Japon.
Ton asthme et les T-Rex tu dompteras
Chris Froome, renaissant après ses difficultés du début de Giro, est sorti en vainqueur de l’enfer du Monte Zoncolan, samedi, dans la 14e étape, devant son compatriote Simon Yates, toujours aux commandes de la course. Le Britannique, sous pression depuis plusieurs mois après les révélations du Monde sur son contrôle antidopage anormal au salbutamol lors de la Vuelta en septembre dernier, s’est imposé pour la première fois de sa carrière dans le Giro.
La performance du quadruple vainqueur du Tour a été d’autant plus remarquée qu’il a dû batailler avec un T-Rex dans la fameuse montée du Zoncolan. Un duel viril finalement remporté par le cycliste. Au classement général, Yates a porté à plus de deux minutes son avance sur Dumoulin avant la dernière journée de repos et le contre-la-montre de Rovereto mardi. Froome a reculé de la 5e à la 7e place du Giro, à près de cinq minutes de son jeune compatriote (25 ans), incontestable patron de cette édition du Giro.

Quand Chris Froome se bat contre un t-rex dans la montée du Zoncolan ... 🦖 #lequipeGIRO https://t.co/AtMyl2os0H— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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Avant Roland tu t’imposeras
Rafael Nadal reste le patron de la terre battue : même si Alexander Zverev l’a sérieusement menacé, l’Espagnol a remporté dimanche le tournoi Masters 1000 de Rome pour la huitième fois en s’imposant 6-1, 1-6, 6-3. Le Majorquin récupère au passage la place de numéro un mondial.
De bon augure avant Roland-Garros, qui débute le 27 mai et pour lequel il s’annonce comme le grand favori. Mais il devra se méfier en priorité de Zverev qui, malgré la perte de son titre à Rome, a confirmé qu’il était l’un des seuls à pouvoir gêner l’Espagnol sur terre battue après ses succès à Munich et Madrid.
L’homme du week-end : Luka Doncic
Dix-neuf ans, toutes ses dents et un trophée de meilleur joueur de la plus grande compétition européenne de basket. Luka Doncic, le meneur du Real Madrid, a été désigné MVP de l’Euroligue lors du Final Four remporté par le Real Madrid face aux Turcs de Fenerbahçe, à Belgrade. Le phénomène du basket européen a inscrit 15 points lors de la finale permettant au Real de remporter la « decima », son dixième titre de champion d’Europe.

The 2017-18 Turkish Airlines EuroLeague MVP!

— EuroLeague (@EuroLeague)


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Champion d’Europe avec la Slovénie lors du dernier Eurobasket, double champion d’Espagne (2015-2016) et déjà élu dans le meilleur cinq européen la saison passée, le jeune Slovène pourrait quitter l’Europe pour la NBA la saison prochaine avec une armoire à trophées déjà bien remplie. On lui promet déjà l’une des deux premières places de la prochaine draft NBA, où il sera très attendu. A moins qu’il ne préfère rempiler pour une saison de plus du côté de Madrid.
Le chiffre du week-end : 2
Pour l’Olympique lyonnais, un match nul est presque devenu une contre-performance.
Sur les vingt premiers matchs de la saison en championnat, le bilan des joueuses de Reynald Pedros était sans appel : 20 victoires (de 1-0 contre le PSG à l’aller à 10-1 contre Lille). Jusqu’à ce match nul 0-0 contre le PSG, vendredi soir. Il s’agit du deuxième match nul de l’OL cette saison, toutes compétitions confondues, après celui obtenu sur la pelouse de Manchester City (0-0) en demi-finale aller de la Ligue des champions.
Les Lyonnaises ont encore trois matchs à jouer cette saison : une dernière en championnat contre Rodez pour finir la saison invaincues une nouvelle fois après le mini-raté de la saison dernière, une finale de Coupe de France contre le PSG qui servira de revanche à celle de 2017, et surtout la finale de la Ligue des champions, mercredi contre les Allemandes de Wolfsburg.
Les wikis du week-end
Facile
Appelé cette semaine par le sélectionneur portugais pour figurer dans la liste des 23 pour la Coupe du monde en Russie, j’ai fini la semaine de belle manière en inscrivant le deuxième but de mon équipe, lors de la dernière journée de championnat.

   


Difficile
Le dernier épisode de ma longue carrière m’a amené en Turquie. Là-bas, j’ai inscrit quinze buts en championnat pour permettre à mon équipe de finir à la troisième place derrière les historiques Galatasaray et Fenerbahçe, mais devant le Besiktas.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Après une pluie de cartons rouges, des prolongations et des tirs au but… les Corses se sont imposés dimanche face au Havre. Ils affronteront le Toulouse FC, qui cherchera à sauver sa place au sein de l’élite du football français.
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Football : à l’issue d’un match électrique, Ajaccio bat Le Havre et s’offre les barrages d’accession à la Ligue 1

Après une pluie de cartons rouges, des prolongations et des tirs au but… les Corses se sont imposés dimanche face au Havre. Ils affronteront le Toulouse FC, qui cherchera à sauver sa place au sein de l’élite du football français.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 01h04
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 13h43
   





                        



   


« Ce soir, je suis fier de mes joueurs et dégoûté du football. » C’est par ces mots que l’entraîneur du Havre résumé la finale de barrages de Ligue 2, perdue dimanche 20 mai contre l’AC Ajaccio. Après un report de deux jours dû à des violences contre le bus des joueurs normands, le match a finalement eu lieu en Corse, au stade François-Coty, dimanche soir, dans une ambiance tendue.
Les quatre-vingt-dix minutes réglementaires n’auront pas suffi à départager les deux équipes de deuxième division du Championnat de France. Il aura fallu une prolongation, une bagarre, quatre cartons rouges et une séance de tirs au but pour que l’AC Ajaccio remporte une précieuse victoire (1-1 fin du temps réglementaire, 2-2 après prolongation, 5 tirs au but à 3) sur la route vers la Ligue 1.
Initialement prévu pour vendredi, ce match avait été reporté en raison de violences survenues aux abords du stade : le car des joueurs normands avait été bloqué par quelques dizaines de supporteurs ajacciens excités. Proférant des insultes racistes, ils avaient lancé des fumigènes et quelques pierres, dont une avait endommagé le véhicule, provoquant son immobilisation durant près de trois heures. Samedi matin, la commission des compétitions de la Ligue de football professionnel (LFP) avait décidé de reporter le match à dimanche, toujours au stade François-Coty, estimant que « l’AC Ajaccio n’[était] pas responsable de ces incidents ».
Comme on pouvait s’y attendre, le match de dimanche a été électrique entre les deux équipes. Partis sur un rythme élevé, les Ajacciens ont pris l’avantage à la 16e minute (1-0) avant d’être rejoints au score par les Habrais à la 36e minute (1-1). Impossible à départager, les deux équipes se sont alors retrouvées en prolongation. Deux fois quinze minutes supplémentaires qui feront redoubler la tension dans le stade.
Pluie de cartons rouges
Mathieu Coutadeur, côté ajaccien, est le premier à être expulsé pour s’être mis tête contre tête face à l’arbitre de la rencontre, Frank Schneider (108e). L’acte ayant eu lieu dans la surface de réparation, l’arbitre prend la décision d’accorder un penalty au Havre.
Jean-Philippe Mateta transforme le penalty et redonne l’avantage au Havre (1-2, 111e). La célébration du but de l’attaquant havrais – inspirée de celles du Lyonnais Memphis Depay – n’est pas du goût des locaux. De longues échauffourées s’ensuivent et l’arbitre expulse cette fois trois joueurs d’un coup : Jean-Philippe Mateta et son coéquipier Denys Bain, ainsi que le Corse Joris Sainati.

#Replay🎥 Doublé pour #Mateta sur penalty. Castagne FC Spirit : https://t.co/ejlU9SVhmk— InsideGones (@Inside Gones)


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Nouveau rebondissement d’un match toujours plus chaotique, Mady Camara, à quelques secondes seulement du coup de sifflet final (120e +5), relance le suspense en égalisant. Il oblige ainsi les deux équipes à s’affronter dans une séance de tirs au but au cours de laquelle Jean-Louis Leca, le gardien des insulaires, par une parade décisive, puis Ghislain Gimbert, leur capitaine, permettent à l’AC Ajaccio de composter son billet pour les barrages.

   


« C’est le plus beau moment de ma carrière », confiera Olivier Pantaloni, l’entraîneur de l’AC Ajaccio, après le match alors que tout le stade exulte.
Les deux dernières rencontres décisives sont prévues pour mercredi et dimanche contre Toulouse, le barragiste de Ligue 1.

[🎞️RESUME] @DominosLigue2 - Barrages ⚽️ L'AC Ajaccio renverse le Havre au terme d'un match fou ! 🤪
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Trois cent quatre-vingts matchs plus tard, voici l’édition 2017-2018 du championnat de France terminée. Retour sur le parcours des vingt clubs de Ligue 1.
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Le PSG sans rival, la lutte entre l’OM et l’OL, Metz et Troyes relégués,… retour sur la saison de Ligue 1

Trois cent quatre-vingts matchs plus tard, voici l’édition 2017-2018 du championnat de France terminée. Retour sur le parcours des vingt clubs de Ligue 1.



Le Monde
 |    20.05.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
20.05.2018 à 13h18
    |

                            Grégor Brandy








                        


Places qualificatives pour la Ligue des champions et la Ligue Europa, lutte pour le maintien,… Hormis l’écrasante domination du PSG, la saison 2017-2018 de la Ligue 1 aura été indécise jusqu’à la dernière journée.
Paris, champion facile

   


Ils étaient passés à côté de peu la saison passée. Cette fois-ci, avec les renforts de Neymar et de Mbappé, ils n’ont laissé de chance à aucun autre club. Les Parisiens ont marché sur la Ligue 1. Ils n’ont perdu un match qu’après seize journées, à Strasbourg. Jusque-là, ils restaient sur quatorze victoires et deux nuls (contre Montpellier et Marseille).
La suite a été du même calibre : 15 victoires, un nul et une défaite sur les 17 rencontres suivantes (dont une correction 7-1 infligée à Monaco), pour aller chercher un septième titre de champion. Depuis, les hommes d’Unai Emery ont clairement levé le pied. La marque symbolique des 100 points ne sera pas atteinte, et cette saison restera principalement marquée par un rendez-vous raté en Ligue des champions.
Pour la deuxième saison d’affilée, le PSG s’est à nouveau arrêté en huitièmes de finale lors d’une double confrontation décevante face au Real Madrid (3-1, 2-1). C’est aussi ce qui a coûté sa place à Unai Emery, finalement remplacé par l’Allemand Thomas Tuchel.

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La course à la Ligue des champions

   


La course aura été passionnante jusqu’au bout. Depuis la onzième journée du championnat, Monaco, Lyon et Marseille se sont battus pour prendre l’une des deux places qualificatives pour la Ligue des champions. Et ce sont finalement l’ASM (80 points) et l’OL (78 points) qui sont sortis vainqueurs de ce mini-championnat.
L’Olympique lyonnais se qualifie ainsi pour une coupe européenne pour la 22e année de suite (un record pour la France), dont 15 en C1, qu’il retrouve après un an d’absence. Cette troisième place arrachée lors de la dernière journée ne masque néanmoins pas certaines tensions avec une partie du public, certains supporteurs réclamant le départ de l’entraîneur Bruno Genesio.
La fin de saison des Marseillais aura été cruelle jusqu’au bout. Après leur défaite en finale de la Ligue Europa face à l’Atlético Madrid, l’OM a échoué au pied du podium (77 points) en Ligue 1 et disputera cette même Ligue Europa la saison prochaine. Un classement d’autant plus décevant pour cette équipe qui a atteint le deuxième meilleur total de points (77) depuis son retour en première division lors de la saison 1996-1997.
La course à la Ligue Europa
Cinq clubs pour deux places : la lutte pour les deux dernières places européennes s’est aussi jouée lors de la dernière journée. Ce sont finalement Rennes et Bordeaux qui accompagnent Marseille.

   


Les Rennais retrouvent une coupe d’Europe pour la première fois depuis la saison 2011-2012, au terme d’une seconde partie de saison maîtrisée. Nommé entraîneur en remplacement de Christian Gourcuff, début novembre, alors que Rennes occupait la dixième place, Sabri Lamouchi a fait remonter petit à petit son équipe jusqu’à assurer une place en Ligue Europa, à une journée de la fin à l’occasion d’une victoire au Parc des Princes (2-0). Les Bretons réalisent ainsi leur plus belle saison depuis la quatrième place de 2007.
Bordeaux (6e) revient de très loin, de son côté. 15e à la mi-saison, et encore 12e à l’issue de la 32e journée, les Bordelais ont fait un quasi-sans-faute lors de la fin de saison (six victoires, une défaite contre Paris, lors des sept dernières journées), coiffant tout le monde au poteau et récupérer la sixième place qualificative pour la Ligue Europa.
Nice (8e) était le mieux placé pour la sixième et dernière place qualificative, mais après avoir mené 1-0, il a craqué contre Lyon et s’est incliné 3-2 : une défaite qui le prive de compétition européenne la saison prochaine. Les Niçois étaient pourtant revenus de très loin. Dix-huitièmes et barragistes après une défaite 5-0 contre Lyon lors de la 14e journée, les hommes de Lucien Favre (qui quitte le club) ont su relever la tête et entamer une remontée qui les voit échouer à une victoire seulement de la Ligue Europa.

   


Saint-Etienne (7e) a connu une saison assez similaire. Décrochés à l’issue de la première partie de saison, les Verts se sont repris avec l’arrivée de Jean-Louis Gasset à la tête de l’équipe à la trêve hivernale. De 16es, ils sont remontés à la cinquième place à l’issue de la 35e journée. Mais deux défaites de suite, contre Bordeaux puis Monaco, ont compliqué leurs plans européens.
Nantes (9e), bien placé en début de saison et européen jusqu’à la mi-mars a finalement dû dire adieu à ce rêve. La série de sept matchs sans victoire (trois nuls, quatre défaites) entre la 30e et la 36e journée aura eu raison des ambitions nantaises. Le FCNA va d’ailleurs devoir se trouver un nouvel entraîneur la saison prochaine, Claudio Ranieri quittant le club à l’issue de la 38e et dernière journée.
Montpellier (10e) aussi a pu y croire un temps. Deuxième meilleure défense du championnat, les Héraultais ont longtemps oscillé entre la 5e et la 8e place. Ils étaient même parmi les mieux placés à l’abord du sprint final. Mais les trois défaites et deux matchs nuls entre la 32e et la 37e journée ont mis fin à leurs espoirs.
Les clubs qui descendent

   


C’est une saison cauchemardesque qu’a vécue Metz (20e). Le club lorrain a passé la quasi-totalité de la saison en situation de relégable et n’a plus quitté la dernière place depuis la quatrième journée. Avec seulement trois succès à la mi-saison, la messe semblait dite, mais les Messins se sont remis à y croire grâce aux contre-performances de leurs adversaires dans la course au maintien. Au soir de la 34e journée, ils ne comptaient plus que trois points de retard sur Lille et Troyes, 18e et 19e. Mais les Messins ont finalement coulé deux journées plus tard sur deux buts angevins dans les arrêts de jeu. Deux ans après leur montée, les Messins retrouveront la Ligue 2, la saison prochaine.
De son côté, Troyes (19e) continue de faire le yo-yo. Comme en 2015-2016, les Troyens n’ont pas réussi à se maintenir après leur montée. Une fin de saison compliquée (une seule victoire depuis la 26e journée) les empêche de passer une deuxième saison de suite en Ligue 1 : une performance qu’ils n’ont plus réalisée depuis la saison 2005-2006. A l’époque, ils avaient terminé seulement 17e et premier non-relégable.
Ceux qui ne sont pas passés loin
Strasbourg se sera fait peur. La catastrophique série des Alsaciens en fin de saison (aucune victoire entre la 26e et la 36e journée) aurait pu leur coûter très cher, mais deux buts miraculeux en fin de match contre Lyon (victoire 3-2) ont permis aux Strasbourgeois de sauver leur tête dans l’élite, qu’ils ont retrouvée cette saison après l’avoir quittée dix ans plus tôt.

   


Lille rêvait d’Europe et d’un projet neuf en début de saison. Les Lillois se contenteront d’une 17e place, et d’un sauvetage à l’avant-dernière journée. Plombés par un début de saison compliqué, les Nordistes se sont séparés rapidement de leur entraîneur, Marcelo Bielsa, arrivé pour mettre en place un projet à long terme et qui n’aura finalement passé que trois mois sur le banc lillois. Le LOSC a longtemps végété à la 19e place et a profité des performances moribondes de ses adversaires dans la lutte pour le maintien pour se sauver. Une série de trois victoires lors des 35e, 36e et 37e journées aura finalement suffi aux hommes de Christophe Galtier. Reste que cette victoire sur le terrain ne suffira peut-être pas. Les dirigeants lillois vont devoir passer devant la DNCG et démontrer que le club est suffisamment sain financièrement pour conserver sa place en Ligue 1.

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Comme la saison passée, Caen (17e) se sauve contre Paris, lors de l’ultime journée. Après un nul à l’arraché la saison passée (1-1), les Normands se contentent cette fois-ci d’un nul moins mouvementé (0-0).
Leur saison n’est pas finie
Toulouse n’a pas réédité l’exploit de 2016. L’esprit insufflé par Pascal Dupraz semble avoir disparu. Le coach du maintien héroïque a d’ailleurs quitté le club, en janvier. Le club était alors 19e. Mais avec Mickaël Debève à sa tête, le TFC n’a pas fait beaucoup mieux. Le club toulousain n’a remporté que quatre matchs lors de sa deuxième partie de saison, et a perdu le match qu’il ne fallait pas, contre Lille lors de la 36e journée (3-2), alors qu’il menait 2-1. Deux journées plus tard, le TFC va jouer les barrages : une situation que l’entraîneur toulousain a connue lors de la saison 1990-1991. A l’époque, les Toulousains s’étaient sauvés en s’imposant 4-0 contre Lens à l’aller, avant de s’incliner 1-0 au retour.

Avec déjà Debève le @ToulouseFC
avait remporté son barrage en 1991 contre le @RCLens
— sebmartidepeche (@Sébastien Marti)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Quatorze sauteurs vont disputer dimanche à Auteuil la 140e édition du Grand Steeple-Chase de Paris, une course de l’extrême très technique longue de 6 kilomètres.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ 
<article-nb="2018/05/21/19-8">
<filnamedate="20180521"><AAMM="201805"><AAMMJJ="20180521"><AAMMJJHH="2018052119">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Lyon s’est imposé face à Nice lors de la dernière journée de Ligue 1 et termine devant l’OM au classement. Les Marseillais disputeront la Ligue Europa.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Ligue 1 : Lyon et Monaco en Ligue des champions, Troyes relegué, Toulouse disputera les barrages

Lyon s’est imposé face à Nice lors de la dernière journée de Ligue 1 et termine devant l’OM au classement. Les Marseillais disputeront la Ligue Europa.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 23h08
 • Mis à jour le
20.05.2018 à 11h31
   





                        



   


Semaine noire pour Marseille : Monaco et Lyon, vainqueurs respectifs de Troyes (2-0) et Nice (2-1), ont terminé sur le podium de la Ligue 1, synonyme de qualification pour Ligue des champions, samedi 19 mai à l’issue de l’ultime journée. L’OM, 4e, devra se contenter de la Ligue Europa la saison prochaine. Troyes, 19e, accompagne Metz, lanterne rouge, en Ligue 2, tandis que Toulouse, 18e, jouera en barrages pour se maintenir dans l’élite face au vainqueur du duel entre l’AC Ajaccio et Le Havre, respectivement 3e et 4e de Ligue 2.
Trois jours après sa désillusion européenne, l’OM y a cru pendant plus d’une heure, mais Lyon et son homme des grands rendez-vous Memphis Depay n’ont pas tremblé face à Nice (3-1). Grâce au triplé de son ailier néerlandais, l’OL assure sa place sur le podium, synonyme de qualification directe pour la très lucrative Ligue des champions la saison prochaine.

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                Revivez la 38e et dernière journée de Ligue 1



Un triplé pour Depay
Marseille avait pourtant fait le boulot à domicile face à Amiens. Virtuellement en C1 depuis la 10e minute et l’ouverture du score de Morgan Sanson, l’OM a tout fait pour ne pas avoir de regrets d’autant plus que quelques minutes plus tard Alassane Plea venait cueillir à froid les Lyonnais en concluant un contre supersonique de Nice (18e). Et quand Moussa Konaté a réduit le score pour Amiens au Vélodrome (31e), sanctionnant une mauvaise relance de Steve Mandanda, déjà responsable d’une telle erreur lors de la finale de la Ligue Europa, Lyon a frappé le poteau ! Un bon présage ? Pas vraiment...
Car, dès le retour au vestiaire, Memphis Depay a redonné de l’espoir aux spectateurs du stade lyonnais en reprenant le service parfait de Nabil Fekir, qui pourrait avoir joué son dernier match sous le maillot lyonnais. Et sur un coup franc génial, à ras de terre pour passer en dessous du mur niçois, Memphis a permis à l’OL de prendre l’avantage (65e), avant de signer un triplé en fin de match (86e).
Les Marseillais devront se contenter d’une qualification pour les phases de groupes de la C3. De son côté, Monaco a sécurisé sa 2e place en assurant la victoire à Troyes (3-0), tandis que le PSG, déjà champion et assuré de jouer la C1, a confirmé sa fin de saison en roue libre en étant tenu en échec à Caen (0-0).
Il y avait quatre prétendants – Rennes, Nice, Bordeaux et Saint-Etienne – pour les deux sésames européens restants... et seul Nice n’a pas su gagner son dernier match de la saison. Conséquence, Rennes, vainqueur à Montpellier, conserve sa 5e place, Bordeaux profite du faux pas niçois pour s’emparer de la 6e, synonyme de qualification pour le 3e tour préliminaire de la Ligue Europa.
Troyes en Ligue 2, Toulouse en barrages
Gustavo Poyet avec Bordeaux et Jean-Louis Gasset avec Saint-Etienne, tous les deux nommés également en cours de saison pour sauver une première partie d’exercice difficile, ont fait le job respectivement face à Metz (4-0) et Lille (5-0). Mais ce sont les Girondins qui voient leur fin de saison en boulet de canon être récompensée par un ticket européen grâce à une meilleure différence de buts (55 points, +5 contre 55 pts, -3)...
En bas de classement, les positions n’ont finalement pas évolué. Caen a fait match nul avec le PSG (0-0) et termine à la 17e place. Pour Toulouse, ce n’est pas encore fait : vainqueurs de Guingamp (2-1), les Haut-Garonnais devront disputer les barrages face au vainqueur de la rencontre dimanche entre l’AC Ajaccio et Le Havre, respectivement 3e et 4e de L2, pour garder sa place en L1. Ces barrages auront lieu les 23 et 27 mai en matchs aller-retour.
Quant à Troyes, pas de miracle. Les Aubois retrouvent la L2, un an seulement après l’avoir quittée. Déjà relégué, Metz n’a pas offert de victoire à son public pour son dernier match en L1, face à Bordeaux (4-0).

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ L’OL a battu Nice et termine à la troisième place du classement, qualificative pour la Ligue des champions. En bas de classement, Troyes est relégué et Toulouse disputera les barrages.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Les Tarnais, champions 2013 et finalistes en 2014, ont battu Toulouse 23 à 11. Ils affronteront le Racing 92, samedi prochain, en demi-finale.
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Top 14 : Castres élimine Toulouse et va en demi-finales

Les Tarnais, champions 2013 et finalistes en 2014, ont battu Toulouse 23 à 11. Ils affronteront le Racing 92, samedi prochain, en demi-finale.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 18h27
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 18h52
   





                        



   


Castres s’est qualifié pour les demi-finales du Top 14 en allant battre samedi sur son terrain (23-11) son grand voisin du Stade Toulousain, passé totalement à côté de ses retrouvailles avec les phases finales. Comme le LOU vendredi soir à Toulon, les Tarnais ont fait mentir la hiérarchie en allant battre chez lui un adversaire mieux classé et surtout beaucoup plus huppé.
Sixièmes et derniers qualifiés à l’issue de la phase régulière, ils vont retrouver le dernier carré du championnat de France pour la première fois depuis 2014 et affronteront à Lyon samedi prochain le Racing 92. Un changement de dimension pour leur entraîneur Christophe Urios, arrivé en 2015 et qui s’était arrêté à la case barrages ces deux dernières saisons.
L’ombre de son grand voisin
Mais si le CO, propriété des laboratoires Pierre Fabre, a définitivement quitté l’ombre de son grand voisin, cela fait de longs mois qu’il ne nourrissait plus aucun complexe face au club de la métropole régionale, distante d’à peine 80 km, beaucoup plus prestigieux par le budget (29,9 millions d’euros contre 21,7) et le palmarès (19 Brennus contre 4).
En particulier depuis sa dernière venue en décembre à Ernest-Wallon dont le champion 2013 et finaliste 2014 était reparti victorieux pour la première fois depuis 1978. Pour les Rouge et Noir et leur entraîneur Ugo Mola, les retrouvailles avec les phases finales, après une saison dernière achevée à une calamiteuse douzième place, sont en revanche totalement ratées.
Troisièmes du Top 14 après une saison réussie de bout en bout, ils échouent à une marche des demi-finales qu’ils n’ont plus connues depuis 2015 et le départ de Guy Novès, leur emblématique patron aux dix titres de champion de France. Le chemin semble donc encore long pour que le club le plus titré du rugby français, qui sera renforcé la saison prochaine par le All Black, Jerome Kaino, joue à nouveau les premiers rôles.
Toulouse trop imprécis
Vainqueurs des trois derniers derbies entre les deux équipes, les Tarnais ont immédiatement montré qui étaient les nouveaux patrons en cueillant à froid les Toulousains après une touche ratée. Quelques passes plus loin, Armand Batlle inscrivait le premier essai du CO (12e, 0-7). Trop imprécis et indisciplinés, les Toulousains comptaient toujours un essai transformé de retard à la pause (6-13) après être pourtant revenus à un point (6-7) après deux pénalités de Thomas Ramos (16e, 20e).
Compliqué. D’autant que Batlle inscrivait un deuxième essai en début de deuxième période (44e, 6-20) avant une pénalité lointaine de Kockott (48e, 6-23). Les Toulousains ont pourtant joué vingt minutes en supériorité numérique après le carton rouge reçu par le talonneur castrais Jody Jenneker (60e) pour avoir frappé Maxime Médard au sol sur l’action d’essai de Leonardo Ghiraldini (11-23). Mais Castres était déjà trop loin. Sur la route de Lyon.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le match de barrage de Ligue 2, prévu vendredi, a été reporté à dimanche après que le bus des joueurs normands eut été attaqué par des supporteurs corses.
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Football : Ajaccio-Le Havre sous haute tension

Le match de barrage de Ligue 2, prévu vendredi, a été reporté à dimanche après que le bus des joueurs normands eut été attaqué par des supporteurs corses.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 17h10
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 17h20
   





                        



   


La finale de barrage de Ligue 2 entre l’Athletic Club ajaccien et Le Havre Athletic Club se jouera dimanche à 19 heures, avec deux jours de retard, le blocage du car normand par des supporteurs ajacciens ayant entraîné le report. Place au football. Samedi matin, la commission des compétitions de la Ligue de football professionnel (LFP) a tranché, ACA-HAC « peut se jouer à Ajaccio ».
Dans un calendrier serré, l’accord a été donné en s’appuyant sur le rapport du délégué de la LFP établissant que « l’ACA n’est pas responsable de ces incidents », et sur celui du coordinateur de la sécurité, Xavier Delarue, précisant que « les conditions de sécurité seront assurées et renforcées ». La rencontre se tiendra bien au stade François-Coty, mais la tension est toujours palpable après les incidents de vendredi soir.
Insultes racistes
Les Normands ont eu peur quand leur car a été bloqué par quelques dizaines de supporteurs ajacciens excités, à une cinquantaine de mètres de l’entrée. Proférant des insultes racistes, ils avaient lancé des fumigènes et quelques pierres, dont une avait endommagé le véhicule, provoquant son immobilisation durant près de trois heures.
« Insultes, menaces de mort, pétards, racisme (…), je suis choqué », a réagi sur France Bleue Normandie le président du HAC, Vincent Volpé. « Nous déplorons et condamnons ces actes », a souligné de son côté le vice-président de l’ACA, Alain Orsoni, tout en précisant que « le club n’est en aucun cas responsable de ces incidents. Ils se sont produits en dehors de l’enceinte du stade et incombent à la sécurité publique ».
Polémique entre les deux clubs
Une polémique s’en est ensuivie, certains Ajacciens reprochant aux Normands d’avoir refusé de jouer, les Havrais s’indignant en rétorquant que ce match ne pouvait pas se disputer dans de bonnes conditions. Riad Nouri, joueur d’Ajaccio, se disait « dégoûté, au micro de BEin Sport, moi j’ai envie de jouer ce soir. Ils (les joueurs du Havre) jouent leur carte aussi je comprends. On aurait peut-être fait pareil. Moi j’ai déjà vu des bus qui n’avaient plus de vitres ».
« Les conditions ne semblent guère réunies pour garantir la sécurité des joueurs, répliquait pour sa part le dirigeant normand Pierre Broccolicchi, le match doit être délocalisé voire disputé à huis clos. » Ajaccio n’en voulait absolument pas, le club ayant acquis sur le terrain, par sa 3e place, le droit de disputer à domicile la finale de barrage les 23 et 27 mai. La décision a été prise, maintenant place au jeu pour désigner le club qui disputera au 18e de Ligue 1 le droit de monter ou de rester parmi l’élite.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Qui de Monaco, Lyon ou Marseille jouera en Ligue des champions la saison prochaine, et qui accompagnera Metz en Ligue 2 ? Point sur la Ligue 1 à quatre-vingt-dix minutes de la fin de la saison 2017-2018.
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Ligue 1 : course à la Ligue des champions et au maintien, les enjeux de la dernière journée

Qui de Monaco, Lyon ou Marseille jouera en Ligue des champions la saison prochaine, et qui accompagnera Metz en Ligue 2 ? Point sur la Ligue 1 à quatre-vingt-dix minutes de la fin de la saison 2017-2018.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 13h48
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 15h23
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Neuf mois et trois cent soixante-dix matches plus tard, nous voilà donc à quatre-vingt-dix minutes de la fin de cette saison de Ligue 1. Pourtant, tout est encore loin d’être joué. Paris a beau être officiellement sacré champion depuis des semaines déjà, cette dernière journée va permettre de connaître les deux autres clubs qui l’accompagneront en Ligue des champions, la saison prochaine, ceux qui joueront la Ligue Europa avec le Stade rennais, celui qui accompagnera Metz en Ligue 2, et celui qui jouera une double rencontre de barrages pour sauver sa tête en Ligue 1.
Monaco, Lyon et l’OM pour deux places en Ligue des champions
Trois clubs pour deux places seulement, mais un point positif par rapport aux saisons précédentes : la troisième place est directement qualificative après la défaite de Marseille en finale de la Ligue Europa, jeudi 17 mai, contre l’Atlético de Madrid (3-0).
Avec 77 points, Monaco (2e) est évidemment le mieux placé. Le club de la principauté n’a besoin que d’un point contre Troyes (19e), pour assurer sa place dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. Juste derrière, Lyon (3e, 75 points) doit probablement amèrement regretter les trois points perdus la semaine dernière en fin de match contre Strasbourg (défaite 3-2). D’autant plus que les Lyonnais semblent avoir la rencontre la plus compliquée des trois prétendants à la Ligue des champions sur le papier, puisqu’ils affrontent Nice (6e, 54 points), qui doit assurer de son côté, une place en Ligue Europa, la saison prochaine.
Enfin, Marseille va devoir se reconcentrer après la désillusion de mercredi. Les Marseillais n’ont pas seulement laissé échapper un titre européen, mais aussi un billet direct pour la Ligue des champions offert au vainqueur de la Ligue Europa. Pour espérer jouer la C1 la saison prochaine, ils devront s’imposer contre Amiens (12e, 45 points), qui n’a plus rien à jouer cette saison, et espérer un faux pas de Monaco ou de Lyon.
Trois clubs pour la Ligue Europa (4e, 5e et 6e)
En plus du perdant de la lutte entre Monaco, Lyon et Marseille, et de Rennes (5e, 57 points, qui affronte Montpellier), trois clubs peuvent encore être européens la saison prochaine. Nice (6e, 54 points) est évidemment le mieux placé, mais le club azuréen affronte Lyon, qui doit valider son billet pour la Ligue des champions. Derrière Bordeaux (7e, 52 points) et Saint-Etienne (8e, 52 points) seront à l’affût. Les Bordelais vont à Metz, qui finira la saison à la vingtième et dernière place. De son côté, Saint-Etienne reçoit une équipe lilloise, qui a assuré son maintien lors de la précédente journée, et qui n’a donc plus rien à jouer cette saison.
Maintien (17e), barrages (18e), et relégation (19e)
Ils étaient cinq la semaine dernière, ils ne sont plus que trois aujourd’hui. Caen, Toulouse, Troyes : une de ces équipes sera officiellement sauvée ce soir, une autre directement reléguée en Ligue 2, tandis que la dernière jouera sa survie en Ligue lors d’une double confrontation lors des barrages.
Caen est le mieux placé dans cette course. 17es avec 37 points, les Caennais ont leur destin entre leurs pieds et n’ont besoin que d’un nul pour assurer leur place dans l’élite la saison prochaine. Ils affrontent le PSG ce soir. Motif d’espoir pour les hommes de Patrice Garande, les Parisiens ont laissé filer de nombreux points en cette fin de saison (deux nuls, une défaite sur les trois derniers matchs). Reste à savoir si les Normands seront capables de profiter de cette fébrilité.
Derrière, Toulouse (18e, 34 points) devra compter sur une défaite caennaise pour éviter les barrages. Les Toulousains devront également s’imposer contre Guingamp (11e, 47 points), qui ne joue plus rien cette saison, mais qui a reçu le soutien de nombreux supporteurs normands, ces derniers jours. Signe positif pour ces derniers, le TFC n’a plus connu la victoire en Ligue 1 depuis près d’un mois.
Enfin, Troyes est l’équipe la plus mal embarquée. Avant-derniers (33 points), les Troyens ne peuvent plus espérer qu’une place de barragiste pour jouer en Ligue 1, la saison prochaine. Mais pour cela, il leur faudra compter sur un faux pas toulousain et s’imposer contre Monaco (un nul ne permettrait probablement pas de rattraper la différence de buts largement favorable au TFC). Pas de chance pour eux, les Monégasques (2es, 77 points) ont encore beaucoup à jouer lors de ces quatre-vingt-dix dernières minutes.
Les autres matchs
Dijon (13e) - Angers (14e)
Nantes (10e) - Strasbourg (16e)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Caen est aux portes des barrages et affronte le PSG lors de la dernière journée samedi. Toulouse, concurrent direct des Normands, s’inquiète du degré de mobilisation des joueurs parisiens.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ En deux jours, le meneur de jeu marseillais n’a joué qu’une demi-heure de la finale de Ligue Europa perdue par son équipe et n’a pas été retenu chez les Bleus pour disputer la Coupe du monde en Russie.
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Football : la double peine de Dimitri Payet

En deux jours, le meneur de jeu marseillais n’a joué qu’une demi-heure de la finale de Ligue Europa perdue par son équipe et n’a pas été retenu chez les Bleus pour disputer la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 14h27
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 15h01
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


A la 31e minute de la finale de la Ligue Europa entre l’Olympique de Marseille et l’Atlético Madrid, le capitaine olympien Dimitri Payet s’est allongé sur la pelouse, les mains sur le visage. Une blessure aux ischio-jambiers qu’il traînait depuis une semaine, et en dépit de laquelle il avait été titularisé, aura eu raison de son match.
Lorsqu’il se relève pour se diriger vers le banc, Payet éclate en sanglots. Il est réconforté par ses coéquipiers, et même certains adversaires, qui ont dû pressentir, comme lui, que ce n’était pas seulement son match qui était terminé, mais sa saison, et potentiellement la Coupe du monde en Russie, qui commence le 15 juin.
Le sélectionneur français, Didier Deschamps, a confirmé la sombre hypothèse en dévoilant la liste des 23 joueurs sélectionnés, le 17 mai. « Sans blessure, c’était un candidat sérieux à un poste dans les 23. (…) Il y a un délai de récupération pour ce type de blessure de trois semaines avant d’être apte à jouer. Mais comme c’est musculaire, il y a un risque important de nouvelle récidive », a-t-il justifié, refusant de partir en Russie avec des « incertitudes ou des points d’interrogation ».
Deschamps a tiré un trait sur le Réunionnais puisque ce dernier n’est même pas dans la liste des réservistes. Et Payet, à 31 ans, est obligé de faire de même avec la Coupe du monde, un zénith footballistique qu’il ne connaîtra jamais.

        Lire aussi :
         

                OM-Atlético : le résumé de la finale de Ligue Europa en vidéos



Deuxième partie de saison incandescente
Ce n’est pas seulement le catalyseur créatif de l’OM qui a été perdu sur la pelouse de Lyon. Les Marseillais ne s’en sont d’ailleurs jamais remis, coulant progressivement en son absence. L’équipe de France a également perdu un joueur qui aurait pu apporter sa qualité technique ou sa précision sur coups de pied arrêtés en sortie de banc. Le meneur de jeu avait été un élément moteur des Bleus pendant l’Euro 2016, et notamment lors de la phase de groupes.

Depuis quelques mois, le Marseillais pratiquait un football incandescent : 10 buts et 20 passes décisives en 45 matchs après avoir été blessé ou hors de forme pendant toute la première moitié de saison. Il brillait particulièrement en Ligue Europa, et comme il n’y a rien de mieux pour polir son profil international que de marquer les esprits dans les Coupes européennes (Ben Yedder en sait quelque chose), le nom de Dimitri Payet est naturellement revenu dans la conversation des Bleus, où il n’était plus apparu depuis octobre 2017. L’entraîneur de l’OM Rudi Garcia a-t-il pris le risque d’aggraver la blessure de son meneur de jeu en le titularisant pour la finale de la Ligue Europa ?
« Je pense que c’est le genre de risque à prendre »

   


Dans les jours qui ont précédé le match, l’état-major marseillais était resté vague sur l’état de santé de son capitaine, qui n’avait plus joué depuis le 6 mai contre Nice. A la veille du match, le 15 mai, Payet lui-même ne respirait pas la confiance en déclarant : « Je pense pouvoir être apte. » Dans les faits, il ne s’était plus entraîné depuis le 12 mai.
La décision de le lancer dès le début de la rencontre est parfaitement assumée par l’entraîneur de l’OM, Rudi Garcia, qui s’est justifié en expliquant que, « sur ce genre de match, c’est le genre de risque à prendre ». 
« On espérait qu’il [serait] apte, on a d’ailleurs effectué un test avant le match ce matin. Ce soir, sa blessure ne s’est pas aggravée. Il avait une appréhension pour jouer de manière libérée et pour pouvoir frapper fort dans le ballon. Il était tout simplement trop juste pour être à 100 %. »
Pour étayer son argument, Garcia rappelle que « même diminué, il a fait une passe décisive, ou qui aurait pu être décisive, pour Valère Germain ». L’Equipe rapporte que « la gestion de sa lésion aux ischio-jambiers pourrait laisser des traces entre lui et son club, mais aussi entre Deschamps et Rudi Garcia, dont les intérêts divergeaient dans cette affaire ». Le sélectionneur national devait être au courant de la réalité de la blessure puisque le médecin de l’OM, Franck Le Gall, est également celui de l’équipe de France.
Le principal concerné ne n’est pas exprimé depuis sa finale malheureuse. On l’imagine quand même mal s’être retrouvé sur le terrain contre son gré. On ne refuse pas une finale de Ligue Europa pour se préserver pour une hypothétique sélection. C’est ce qu’on peut comprendre en lisant une interview publiée avant le match sur le site de l’UEFA dans laquelle il dit :
« Ce n’est pas un match normal. On joue au football pour pouvoir jouer de tels matchs. »
Quelques mois après avoir forcé sa sortie de West Ham et son retour à l’OM comme pierre angulaire de « l’OM Champions Project », Dimitri Payet racontait dans So Foot qu’il voyait la Coupe du monde 2018 comme « la dernière étape de [s]on aventure avec les Bleus ». « Je sais qu’avec tous ces petits jeunes pétris de talent, au vu de mon âge, ça sera un objectif difficilement atteignable de prétendre à l’Euro deux ans plus tard. » C’est peut-être surtout à cela que devait penser le capitaine marseillais pendant les cinquante-neuf dernières minutes de la finale de Ligue Europa qu’il a passé sur le banc.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ La réforme de l’accès à l’université ne devrait pas provoquer un infléchissement à la baisse des notes, selon Claude Garcia, professeur de SES et blogueur.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le coprésident du comité d’organisation de la Coupe du monde 1998 a expliqué avoir eu recours à « une petite magouille » pour permettre à l’équipe de France d’éviter le Brésil avant la finale.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Michel Platini revient sur la « petite magouille » lors de la Coupe du monde 1998

Le coprésident du comité d’organisation de la Coupe du monde 1998 a expliqué avoir eu recours à « une petite magouille » pour permettre à l’équipe de France d’éviter le Brésil avant la finale.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 11h56
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 14h36
   





                        



   


La phrase a été lâchée en toute décontraction sur le plateau de son ami Jacques Vendroux. Michel Platini a révélé qu’« une petite magouille » avait eu lieu pour que la France et le Brésil ne puissent se rencontrer qu’en finale de la Coupe du monde 1998. Une « magouille » déjà connue et qui avait d’ailleurs fait grincer des dents à l’époque, notamment côté brésilien.
« Quand on a organisé le calendrier, on a fait une petite magouille », a confié Michel Platini dans l’émission « Stade bleu », qui sera diffusée dimanche 20 mai sur France Bleu. L’ancien numéro 10 et capitaine des Bleus était alors coprésident du Comité français d’organisation de la Coupe du monde (CFO). « Si on finissait premier du groupe et que le Brésil finissait premier, on ne pouvait pas se rencontrer avant la finale », a-t-il précisé.
« On ne va pas s’emmerder pendant six ans à organiser la Coupe du monde si on ne peut pas faire quelques petites magouilles. Vous pensez que les autres ne le faisaient pas dans les autres Coupes du monde ? Tu penses… »
« Conspiration européenne »
Il y a 21 ans, l’astuce a consisté, bien avant le tirage le 4 décembre 1997 à Marseille - dont le grand ordonnateur était Blatter, alors secrétaire général de la FIFA - à pré-positionner les têtes de série dans certains groupes. Ainsi, avant le tirage, six têtes de série étaient déjà connues, dont le Brésil et la France, qualifiés d’office en tant que champion du monde et pays organisateur.
Le Brésil était tête de série du groupe A et la France était dans le groupe C. En finissant premiers de leur groupe, ils ne pouvaient plus se croiser avant la finale en cas de parcours victorieux pour les deux équipes. Le 2 décembre 1997, le sélectionneur national brésilien, Mario Zagallo, avait dénoncé une cabale des Européens contre sa Seleçao. Pour preuve de cette « conspiration européenne », Zagallo se disait persuadé que le groupe A, celui du Brésil, compterait deux équipes du vieux continent. Le Brésil tomba avec la Norvège, l’Ecosse et le Maroc.

Coupe du Monde 98 : la "petite magouille" de Platini pour que France et Brésil s'évitent jusqu'à la finale >… https://t.co/dROjIsgJBZ— francebleusport (@France Bleu Sport)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le sélectionneur des Bleus a divulgué, jeudi, sa liste de vingt-trois joueurs retenus pour la Coupe du monde en Russie. Voici la liste complète des joueurs sélectionnés.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Méconnu en France, le milieu du FC Séville de 29 ans a été préféré à Adrien Rabiot dans la liste des 23 joueurs retenus par Didier Deschamps.
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Coupe du monde 2018 : Steven N’Zonzi, une surprise... logique

Méconnu en France, le milieu du FC Séville de 29 ans a été préféré à Adrien Rabiot dans la liste des 23 joueurs retenus par Didier Deschamps.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 08h57
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 11h08
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Comme Antoine Griezmann, il n’a jamais joué en Ligue 1. Comme lui, il a trouvé son bonheur en Espagne. Mais la comparaison s’arrête là entre le double buteur de la finale de la Ligue Europa avec l’Atlético Madrid et Steven N’Zonzi, milieu défensif du FC Séville depuis 2015. Invité à justifier son choix sur le plateau du « 20 heures » de TF1, Didier Deschamps l’a habillé avec le costume du joueur de devoir : « Pourquoi pas lui ? Il n’a pas de génie mais est performant dans son rôle. »

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Le sélectionneur de l’équipe de France a déjà été plus inspiré dans son service après-vente, mais le fond est là. Le choix de N’Zonzi répond à sa chère logique de groupe. Et dans cette logique, le Sévillan de 29 ans a été préféré à Adrien Rabiot pour un poste bien précis : celui de doublure de l’incontournable N’Golo Kanté comme « sentinelle » devant la défense.
Or, Adrien Rabiot a toujours eu un amour modéré pour ce rôle de numéro 6 aussi bien au PSG qu’en sélection. Lui aime et revendique sa liberté comme milieu relayeur. Il l’a dit et répété. Trop peut-être. Le Parisien a sans doute aussi payé sa sortie maladroite à Sofia le 7 octobre 2017 quand il avait mis sur le compte « du froid » et de la « peur de se blesser » sa rentrée ratée en cours de match face à la Bulgarie. D’une sincérité désarmante, cette déclaration provoquera une colère noire du sélectionneur. Le sort du frileux est alors entendu. « Les performances d’Adrien en équipe de France ne sont pas du tout du même niveau que celles qu’il a eues au PSG », a indiqué Didier Deschamps pour acter la relégation du Parisien comme simple réserviste.
La porte était ouverte pour Steven N’Zonzi. Quand un Rabiot tout juste majeur avait Zlatan Ibrahimovic pour voisin de vestiaire et Carlo Ancelotti comme entraîneur, le natif de Colombes tentait de gagner sa place avec Amiens en Ligue 2 avant de filer à l’anglaise à Blackburn puis Stoke City où son 1,96 m lui était bien utile pour s’imposer en Premier League.
Pas seulement un grand dur
Mais derrière ce physique de troisième-ligne se cache aussi un joueur loin d’être fâché avec ses pieds. Quand le FC Séville débourse à l’été 2015 près de 10 millions d’euros pour s’attacher ses services, Monchi, son très francophile directeur sportif, dresse un portrait bien différent : « Steven a dû continuellement se battre contre son apparence. Son physique est celui d’un joueur costaud, fort et puissant, alors qu’au fond, sa caractéristique principale est sa technique et la coordination de ses longues jambes. »
Le Français le prouve d’ailleurs depuis bientôt trois ans dans un championnat d’Espagne où même un milieu de devoir doit savoir caresser le ballon. Didier Deschamps relève son nom et envoie ses adjoints superviser en Andalousie celui qui est considéré comme une référence à son poste en Liga. Et quand il le convoque pour la première fois avec les Bleus en novembre 2017 pour deux matchs amicaux face à l’Allemagne et le Pays de Galles, le sélectionneur vante son « aisance technique et sa taille imposante ». Ses deux entrées en jeu sont sobres, rassurantes et dégagent une certaine puissance. En l’espace de soixante et onze minutes cumulées, N’Zonzi prouve que le maillot bleu ne taille pas trop grand pour lui.
Certains n’en doutaient pas, notamment Unai Emery. Dans les dernières heures du marché des transferts à l’été 2017, l’entraîneur du PSG avait fait de son ancien protégé au FC Séville sa priorité au poste de sentinelle. Mais les 40 millions d’euros demandés avaient refroidi la direction parisienne. Faute de N’Zonzi, les nombreuses absences de Thiago Motta ont été compensées pendant une bonne partie de la saison par un certain Adrien Rabiot.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le sélectionneur des Bleus a divulgué, jeudi, sa liste de vingt-trois joueurs retenus pour la Coupe du monde en Russie.
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Article sélectionné dans La Matinale du 17/05/2018
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Pour la Coupe du monde 2018, Didier Deschamps fait le pari de la jeunesse

Le sélectionneur des Bleus a divulgué, jeudi, sa liste de vingt-trois joueurs retenus pour la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 04h07
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 10h50
    |

            Rémi Dupré








                        



                                


                            

Didier Deschamps n’a pas l’habitude d’exposer ses états d’âme. Ferme et résolu, le sélectionneur de l’équipe de France de football n’a pas pris de gants en divulguant, jeudi 17 mai, sur le plateau du JT de « 20 heures » de TF1, sa liste de vingt-trois joueurs retenus pour disputer la Coupe du monde en Russie (14 juin au 15 juillet). « C’est le mauvais côté d’être sélectionneur, je fais des choix et je les assume », a-t-il martelé après avoir donné l’identité des heureux élus.

Conservateur, le technicien français a gardé dix-neuf des vingt-quatre joueurs convoqués en mars pour les matchs amicaux contre la Colombie et la Russie. Mais ce ratio ne doit pas masquer les décisions radicales et spectaculaires prises par le patron des Tricolores.
Comme avant le Mondial 2014 et l’Euro 2016, il a aussi communiqué une liste de « réservistes », qui doivent se tenir prêts en cas de forfaits de dernière minute. Mais, cette fois, ces onze suppléants ne participeront pas au stage de préparation – il débutera mardi à Clairefontaine (Yvelines), quartier général des Bleus –, pas plus qu’aux matchs amicaux programmés contre l’Irlande (le 28 mai), l’Italie (le 1er juin) et les Etats-Unis (le 9 juin).
Exit Dimitri Payet
Parmi eux figurent plusieurs joueurs pourtant bien installés en sélection comme les milieux Adrien Rabiot (PSG) et Moussa Sissoko (Tottenham), l’arrière gauche Lucas Digne (FC Barcelone), l’ailier Kingsley Coman (Bayern Munich) ou l’avant-centre Alexandre Lacazette (Arsenal), privé de Mondial malgré son doublé inscrit en novembre 2017 lors d’un match amical (2-2) contre les champions du monde allemands. Autre sacrifié, l’attaquant Anthony Martial (Manchester United) qui figure également parmi les réservistes.
La non-convocation du milieu marseillais Dimitri Payet, 31 ans, était, elle, attendue au lendemain de sa sortie sur blessure lors de la finale de la Ligue Europa perdue (0-3) par son club contre l’Atlético...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Didier Deschamps a annoncé jeudi la sélection qui composera l’équipe de France de football lors de la Coupe du monde en Russie.
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Coupe du monde 2018 : visualisez la liste des 23 joueurs de l’équipe de France

Didier Deschamps a annoncé jeudi la sélection qui composera l’équipe de France de football lors de la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 23h40
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 07h26
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                            Rédaction Snapchat - Le Monde








                        



   



   



   



   



   



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