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Italie : Giuseppe Conte proposé pour diriger le gouvernement

EN COURS. Le président Mattarella doit maintenant approuver ou non le nom qui lui est proposé par Luigi Di Maio et Matteo Salvini, les chefs de file du M5S et de la Ligue.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 18h40
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 18h45
   





                        



   


Onze semaines après les élections législatives du 4 mars, Luigi Di Maio et Matteo Salvini, les chefs de file du Mouvement 5 étoiles (M5S) et de la Ligue, ont proposé au président Sergio Mattarella le nom de Giuseppe Conte pour diriger le gouvernement italien, lundi 21 mai.
« Je suis très content et fier, Giuseppe Conte sera à la tête d’un gouvernement politique constitué par deux forces politiques », a annoncé Luigi Di Maio après avoir été reçu au palais du Quirinal par le président Sergio Mattarella. Le chef de l’Etat a ensuite reçu Matteo Salvini, dirigeant de la Ligue d’extrême droite, qui a conclu un « contrat de gouvernement » avec le M5S trois jours plus tôt.
« A ceux qui disent qu’il n’a pas été élu, je réponds que Giuseppe Conte faisait partie de mon équipe, 11 millions d’Italiens ont voté pour lui », a écrit M. Di Maio sur le blog de son mouvement.
C’est au président Mattarella qu’il revient maintenant d’approuver ou non le nom qui lui est proposé. La Constitution italienne est claire : c’est le président de la République qui a seul le pouvoir de désigner le prochain chef du gouvernement puis, sur proposition de ce dernier, de nommer ses ministres.
Pour diriger ce premier gouvernement antisystème d’un pays fondateur de l’Union européenne, Luigi Di Maio comme Matteo Salvini étaient candidats. Mais une féroce lutte d’égos et des scores individuels insuffisants aux législatives les ont forcés à choisir une tierce personne.
Juriste peu connu du grand public
Né en 1964 à Volturara Appula, une minuscule commune de 500 habitants des Pouilles, dans le sud du pays, Giuseppe Conte a fait de brillantes études de droit à Rome.
Avant les élections législatives du 4 mars, le M5S l’avait présenté comme possible ministre chargé de « débureaucratiser » l’administration publique. Le public avait alors brièvement découvert cet homme assez grand, arborant un élégant costume et une mèche rebelle brune, qui ne s’est ensuite plus montré pendant les tractations gouvernementales.
Son CV publié sur le site internet du M5S court sur 12 pages et mentionne des séjours d’études et de recherches dans les universités les plus prestigieuses du monde entier. Il a enseigné dans des universités en Sardaigne, à Rome, à Florence ou à Malte et il donne actuellement des cours de droit privé à Florence et à la prestigieuse université Luiss de Rome. Il a aussi un cabinet d’avocats à Rome.
Il a été membre du conseil d’administration de l’Agence spatiale italienne, consultant juridique de la chambre de commerce de Rome, ou encore membre du comité de surveillance de plusieurs sociétés d’assurances en faillite.

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Un programme commun
La Ligue et le M5S ont dévoilé vendredi un « contrat de gouvernement » qui tourne le dos à l’austérité et aux « diktats » de Bruxelles et promet la plus grande fermeté contre la corruption, toutes les formes de délinquance et l’immigration.
Dimanche, une large majorité de sympathisants de la Ligue (91 %) a apporté son soutien à ce texte. Le M5S, arrivé en tête des élections législatives du 4 mars, avait organisé vendredi une consultation similaire sur Internet, et a également obtenu un très large soutien.
Le document prévoit notamment une réduction des prélèvements fiscaux de plusieurs milliards d’euros, une augmentation des dépenses publiques en faveur des défavorisés et l’abandon d’une réforme impopulaire des retraites.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Un armistice a été conclu samedi entre les Etats-Unis et la Chine alors que ce sont les Américains qui avaient ouvert les hostilités.
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Les Chinois gagnants de l’armistice commercial avec Trump

Un armistice a été conclu samedi entre les Etats-Unis et la Chine alors que ce sont les Américains qui avaient ouvert les hostilités.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 16h07
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 16h49
    |

            Arnaud Leparmentier (New York, correspondant)








                        



   


On se souvient du tweet de Donald Trump en mars, lorsqu’il lança son offensive commerciale tous azimuts : « Quand un pays, les Etats-Unis, perd des milliards de dollars avec chacun de partenaires, les guerres commerciales sont bonnes et faciles à gagner. » A l’issue de deux jours de négociation à Washington avec les Chinois, le Washington Post a rendu son verdict dimanche 20 mai : « La Chine est en train de gagner la guerre commerciale de Trump. » Entre Donald Trump, qui n’a pas écrit son propre livre L’art du deal, et les Chinois qui pratiquent L’Art de la guerre depuis Sun Zu, l’avantage va clairement aux seconds.

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D’abord, un armistice a été conclu samedi alors que ce sont les Américains qui avaient ouvert les hostilités. « Nous suspendons la guerre commerciale », a confirmé Steven Mnuchin, le secrétaire au Trésor américain. Les Chinois avaient préalablement accompli des gestes de bonne volonté, suspendant la taxation du sorgho qui avait été décidée en représailles de l’imposition de l’acier et de l’aluminium chinois. Ils rentrent chez eux avec la promesse provisoire que les 50 milliards de dollars de droits de douane annoncés pour avoir organisé des transferts de technologie forcés sont pour l’instant suspendus.
Les chiffres ne collent plus
De son côté, l’administration Trump crie victoire, les Chinois s’étant engagés à acheter plus de produits américains. « Ils proposent de réaliser des réformes structurelles, comme des droits de douanes plus bas et la suppression de barrières non tarifaires, qui nous permettront d’exporter des milliards et des milliards de biens supplémentaires en Chine », a assuré Larry Kudlow, l’ancien commentateur de télévision devenu conseiller économique de la Maison Blanche
« Des milliards et des milliards », certes, mais lorsqu’on commence à faire les additions, les chiffres ne collent plus. En 2017, les Chinois ont exporté pour 505 milliards de dollars (près de 470 milliards d’euros) de biens vers les Etats-Unis, importé pour 130 milliards de dollars, ce qui a conduit à un déficit de 375 milliards de dollars. Donald Trump exige que ce déficit soit réduit de 200 milliards de dollars. Ce chiffre a été évoqué dans les discussions, mais la délégation conduite par Liu He, principal conseiller économique du président Xi Jinping, a refusé de s’engager sur un tel montant. Tout simplement parce que c’est impossible à réaliser lorsqu’on analyse de près les exportations américaines vers Pékin, comme l’on fait Chad Bown, consultant du think tank Peterson Institute de Washington, ou le New York Times. Le communiqué commun sino-américain évoque une « augmentation significative d’exportations américaines dans le domaine agricole et de l’énergie ».
Réduire la consommation des Américains

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En réalité, les Chinois n’achètent que 20 milliards de dollars de produits agricoles américains, dont 12 milliards de dollars de soja. La production américaine totale de soja est de 40 milliards de dollars et occupe autant de superficie que le maïs. On voit mal comment l’augmenter substantiellement, même si sur twitter Donald Trump s’est réjoui de ce que la Chine « a accepté d’acheter des montants massifs de produit agricoles supplémentaires ». En matière énergétique, à supposer que les Chinois veuillent prendre le risque d’une dépendance américaine, les chiffres ne sont pas à la hauteur des enjeux, les Chinois ne se fournissant qu’à hauteur de 10 milliards de dollars auprès des Américains.
Une troisième piste concerne les semi-conducteurs, dont la Chine est avide : elle en importe 200 milliards de dollars par an pour faire tourner l’atelier du monde qu’elle est devenue, mais seulement 6 milliards en provenance des Etats-Unis (qui en exportent au total 50 milliards de dollars). De nouveau, les Chinois peuvent augmenter leurs approvisionnements américains, mais les montants ne sont pas au rendez-vous et stratégiquement risquées.
Pis, techniquement, les entreprises américaines n’ont pas les capacités de production pour satisfaire une explosion soudaine de la demande chinoise. C’est par exemple le cas de Boeing qui ne peut pas changer radicalement son plan de charge. Pour vendre plus aux Chinois, les entreprises américaines devraient renoncer à fournir leurs autres clients, ce qui ne ferait que déplacer le problème du déficit commercial américain.
D’autres inconnues subsistent
L’autre solution pour réduire ce déficit bilatéral serait que les ménages américains réduisent leur consommation et donc les importations chinoises. Il s’agit du cœur du problème : les Etats-Unis vivent à crédit en prêtant des dollars au reste de la planète, avide de la monnaie de réserve mondiale. Nul n’aborde ce sujet dans le débat américain. Nul ne rappelle non plus que la Chine n’a pas de problème de déséquilibre global, son excédent commercial ayant été réduit, à la différence de l’Allemagne, à 2 % du produit intérieur brut.
Dans ce contexte, les Chinois sauvent la face de Trump, mais ne résolvent guère son problème. La presse américaine note que rien de précis n’a été annoncé sur les transferts forcés de technologie ou sur les subventions chinoises à leur industrie, qui étaient le grief principal de l’administration Trump, qui estime que l’Amérique se voit voler chaque année de 225 à 600 milliards de dollars par an.
Rien n’est clair non plus sur les restrictions aux investissements censées être annoncées par Steven Mnuchin. Le Washington Post croit savoir que cette partie des sanctions est elle aussi suspendue. Dans cette affaire, des foucades sont possibles. Ces derniers jours, c’est visiblement le secrétaire au Trésor, partisan du libre-échange, qui a eu la main sur les négociations. Mais les tensions restent fortes – la presse a révélé que M. Mnuchin s’était querellé fortement lors d’un premier voyage de négociation à Pékin début mai avec le conseiller Peter Navarro, très proche de Donald Trump et violemment anti-chinois. L’expérience a montré que les retournements de rapport de force au sein de l’équipe Trump étaient fréquents.
L’Alena, autre dossier embourbé
D’autres inconnues subsistent, notamment sur le sort l’entreprise de téléphonie chinoise ZTE, incapable de poursuivre ses activités depuis qu’elle est privée de composants américains pour avoir détourné les embargos américains envers l’Iran et la Corée du Nord. Donald Trump a ordonné de la remettre « dans le business », mais le dossier est embourbé, d’autant qu’une commission de la chambre des représentants a refusé jeudi de lever ces sanctions.
L’autre dossier embourbé est la négociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena), qui pourrait ne pas être conclu avant la présidentielle mexicaine qui doit se tenir le 1er juillet et aussi les élections de mi-mandat américaines le 6 novembre. Les discussions ont été prolongées de deux semaines, mais le Wall Street Journal a tiré à boulets rouges sur « la débâcle qui s’annonce ». Le quotidien des affaires fustige le négociateur américain Robert Lighthizer, estimant qu’il aurait pu sécuriser un bon accord donnant accès au marché mexicain de l’énergie, des télécoms et faciliter les exportations agricoles. A force d’être intransigeante et de braquer ses deux voisins, la Maison-Blanche risque de se retrouver au Mexique avec un président populiste, Andrès Manuel Lopez Obrador, et miroir inversé de Donald Trump, et à Washington avec une chambre des représentants démocrates refusant de ratifier l’Alena renouvelé.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ A Paris, leadeurs de la CGT, de Force ouvrière (FO) et de la CFDT défileront ensemble pour la première fois depuis 2010.
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Grève de fonctionnaires : les perturbations à prévoir mardi

A Paris, leadeurs de la CGT, de Force ouvrière (FO) et de la CFDT défileront ensemble pour la première fois depuis 2010.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 16h50
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 17h14
   





                        



   


Qu’importent les propos rassurants du secrétaire d’Etat à la fonction publique, Olivier Dussopt, affirmant dans Libération, lundi 21 mai, que le gouvernement ne remettra pas en cause le statut des fonctionnaires, seulement « des ajustements, une modernisation ».
Pour les syndicats de fonctionnaires, la simplification du dialogue social, l’extension du recours aux contractuels, la part accrue de rémunération au mérite et l’accompagnement des mobilités de carrière, y compris vers le secteur privé… sont autant de causes de mécontentement pour lesquels ils comptent se faire entendre, mardi 22 mai, lors de la troisième journée de grève et de manifestations depuis le début du quinquennat.
Entre 130 et 140 manifestations sont prévues partout en France. A Paris, le cortège partira à 14 heures de la place de la République pour rejoindre la place de la Nation. Les leadeurs de la CGT, de Force ouvrière (FO) et de la CFDT défileront ensemble pour la première fois depuis 2010, lors de la contestation contre la réforme des retraites.
Outre Philippe Martinez, Pascal Pavageau et Laurent Berger seront également présents Luc Bérille (UNSA), François Hommeril (CFE-CGC) et Philippe Louis (CFTC). « Ils seront tous sur la ligne de tête », se réjouit Bernadette Groison (FSU). « Grâce à la fonction publique, toutes les organisations syndicales de ce pays seront ensemble », s’est-elle félicitée. « Ça signifie qu’effectivement les enjeux sont très lourds ».

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Cette journée de mobilisation entraînera des perturbations dans les crèches ou les écoles mais aussi dans les vols, l’énergie, la santé ou à Pôle emploi.
Petite enfance, éducation
L’accueil des tout-petits dans les crèches — un service municipal ou départemental, hormis les établissements privés — sera perturbé, avec des horaires d’ouverture restreints ou des fermetures partielles ou totales.
Côté maternelles et écoles primaires, le principal syndicat du secteur, le Snuipp-FSU, table sur une participation équivalente à celle de la précédente journée de mobilisation, le 22 mars, à savoir quelque 20 % de grévistes. Que les professeurs fassent cours ou non, accueils périscolaires et cantines seront chahutés.
Dans les collèges et lycées, le mouvement « devrait être suivi, mais il y a une petite interrogation au lycée car plusieurs mardis ont déjà sauté et il y a un programme à terminer avant les révisions du bac », souligne Frédérique Rolet, secrétaire générale du SNES-FSU.
Transports ferroviaires, aériens, routiers
Si le prochain épisode de grève à la SNCF à l’appel des syndicats CGT, UNSA et CFDT ne débute que mardi soir, SUD-Rail, qui a déposé un préavis de grève illimitée, appelle ses troupes à se mobiliser mardi avec les fonctionnaires. Localement, des cheminots se joindront aux cortèges.
Dans les airs, des syndicats de contrôleurs aériens appellent à la grève sur des revendications d’effectifs, face à un trafic en hausse, de conditions de travail et de pouvoir d’achat. La Direction générale de l’aviation civile a recommandé aux compagnies aériennes de réduire de 20 % leur programme de vols à Orly, Lyon et Marseille.
Sur la route, la fédération FO transports et logistique, qui menace par ailleurs d’un conflit à partir du 3 juin pour des sujets propres aux routiers, appelle à la mobilisation pour soutenir « sans réserve les luttes » des fonctionnaires et des cheminots.
Energie
Des turbulences sont à attendre dans le secteur où les quatre fédérations représentatives — CGT, CFE-CGC, CFDT et FO — appellent toutes à la grève pour la défense du service public de l’électricité. Elles citent par exemple les menaces qui pèsent sur le statut des salariés des industries électriques et gazières ou les barrages hydrauliques.
Un appel qui pourra se traduire par des baisses de la production électrique, le passage en heures creuses pour les usagers ou des coupures de courant.
Santé, action sociale
Les personnels des hôpitaux et des services sociaux seront sans doute encore nombreux dans les défilés pour réclamer de meilleures conditions de travail et des effectifs plus importants. Mais la « continuité des soins » sera assurée du fait de la possibilité d’assigner les grévistes.
Autres services publics
Sur fond de rumeurs autour de l’éventuelle réduction de 4 000 postes dans les trois prochaines années, les conseillers Pôle Emploi sont appelés à faire grève par huit syndicats qui jugent « inconcevable de supprimer des postes alors même que nous n’arrivons pas à accompagner tous les demandeurs d’emploi ».
A Météo France, les personnels seront mobilisés eux aussi contre les suppressions de poste. Postiers, salariés de la culture et de l’audiovisuel public, personnels territoriaux dans les médiathèques seront aussi dans les rues.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ Ces mobiles offrent tout ce dont on peut rêver pour un tarif moitié moindre que celui d’un haut de gamme. Samsung, Oneplus, Nokia, Honor ou Asus : lequel choisir ?
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On a testé… Cinq smartphones autour de 450 euros

Ces mobiles offrent tout ce dont on peut rêver pour un tarif moitié moindre que celui d’un haut de gamme. Samsung, Oneplus, Nokia, Honor ou Asus : lequel choisir ?





Le Monde
 |    21.05.2018 à 15h37
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 15h51
    |

                            Nicolas Six





Pourquoi dépenser plus ? Les smartphones offrent désormais presque tout pour 450 euros : un dessin agréable, une excellente qualité de fabrication, un bel écran, un appareil photo de qualité, une batterie endurante… La différence avec les modèles haut de gamme, facturés le double, est devenue ténue.

   


Nous avons sélectionné et testé les cinq meilleurs smartphones vendus autour de ce prix. Deux nouveautés particulièrement attendues y figurent : le Oneplus 6, qui sort mardi 22 mai, et le Honor 10, sorti mardi 15 mai.
Vues de face, ces cinq briques noires se ressemblent beaucoup. Lorsqu’on les examine sous toutes les coutures, des différences sensibles apparaissent côté qualité photo, simplicité d’usage, confort en main par exemple. D’après nos tests, ces cinq mobiles sont tous recommandables. Mais l’un d’entre eux vous correspond probablement plus.

   


Côté design, le moins séduisant de ces smartphones est signé Samsung : ses lignes sont plus épaisses et plus banales. Ses concurrents arborent des dessins plus soignés, dans des genres assez différents toutefois.
Le Nokia affiche une allure un brin rétro rehaussée de quelques touches de cuivre. Le Honor est habillé d’un dos futuriste dont le bleu électrique prend des tonalités pourpres selon l’angle sous lequel on le regarde. Le Oneplus arbore la sobriété d’un monolithe noir réfléchissant. L’Asus table sur des finitions inspirées des ordinateurs portables haut de gamme. Vous pourrez vous faire une idée plus précise de leurs lignes dans cette vidéo d’une minute :

Ces mobiles ne sont pas aussi élancés qu’un Samsung Galaxy S9 et leurs matériaux ne sont pas aussi luxueux que ce modèle premium, mais ils sont agréables à l’œil.
A noter, une encoche noire barre le haut des écrans des mobiles Asus, Honor et Oneplus. C’est un choix de conception logique, mais certains consommateurs y verront un impair esthétique. Sur le Oneplus et le Honor, on peut masquer cette encoche en affichant une bande noire en haut de l’écran.

   


Tous ces smartphones prennent des photos agréables mais le OnePlus mène les débats. Ses excellents clichés sont quasiment à la hauteur des images de notre référence, le Samsung S9. Durant nos tests, le OnePlus n’a jamais raté une photo. Il n’a commis que de rares erreurs, toujours très discrètes.
La journée, le Nokia est sur les talons du OnePlus, mais la nuit, l’écart se creuse : les trois autres smartphones sont distanciés. Il est difficile de les classer les uns par rapport aux autres, mais leurs images ont des personnalités très marquées.

   


Le Samsung prend les images les plus classiques et les plus passe-partout. On regrette toutefois leurs couleurs un peu froides, et une certaine tendance à brûler les parties les plus lumineuses des photos. Sans compter que la nuit, le Samsung rate beaucoup de photos – comme ses trois concurrents.

   


L’Asus tire des clichés aux couleurs chaudes. Quant au Honor, il sature les couleurs, qui deviennent parfois vives à l’extrême. Résolument pop, ce rendu rappelle certains filtres d’Instagram.

   


Les plus gros écarts se jouent sur le terrain du confort en main. Les bons élèves sont Samsung et Honor, dont les mobiles sont nettement moins volumineux. Attention, il ne s’agit pas de smartphones compacts : cette espèce est en voie d’extinction. Leur confort en main est donc passable. Les notifications du haut de l’écran sont difficiles d’accès : il faut faire circuler le mobile en main pour permettre au pouce de les atteindre. Mais on finit par s’y faire.

   


En revanche, les trois mobiles concurrents sont de véritables pavés qui forcent les doigts au grand écart. Beaucoup d’utilisateurs peineront à les faire circuler en main. Ils seront forcés d’utiliser leur deuxième main pour accéder au haut de l’écran. Tant pis si elle est déjà occupée.
A noter, le capteur d’empreintes digitales du Honor est situé sur l’avant du mobile. C’est pratique quand le mobile est posé sur une table. En revanche, les capteurs du Nokia et de l’Asus sont non seulement situés au dos du mobile, mais assez haut. Les utilisateurs aux mains les moins longues risquent d’en souffrir.
Ces cinq mobiles sont tous assez lourds : les deux plus légers, l’Asus et le Honor, pèsent environ 155 grammes. Le plus lourd, le Nokia, culmine à 183 grammes.

   


S’agissant du confort visuel, la balance s’inverse. Les mobiles les moins confortables en main sont les plus agréables pour les yeux. Mention spéciale à l’Asus et au Oneplus, dont les immenses écrans sont plus lumineux que ceux de leurs concurrents. L’écran du Nokia est moins grand et ses couleurs assez froides ne peuvent pas être corrigées.
Le Honor et le Samsung évoluent dans une autre classe, avec leurs écrans moins larges d’un demi-centimètre. Dans 90 % des applications, étrangement, on remarque à peine la différence. Mais l’agrément chute nettement lorsqu’on lance un film ou un jeu vidéo. Certains sites Web s’avèrent aussi moins lisibles, tout comme les magazines ou les documents professionnels A4. Gênant pour les presbytes.

   


Côté facilité d’usage, le Honor 10 commet quelques petits impairs. Son fond d’écran voyant ne favorise pas la concentration. Au bas de l’écran, les touches de navigation d’Android sont trop petites. Mais le Honor est plus simple à utiliser que ses concurrents. Les icônes de ses applications sont plus claires que celles du Nokia ou du Samsung. Comme sur iPhone, toutes ces applications sont concentrées sur l’écran d’accueil – il fait l’impasse sur le tiroir d’applications, qui oblige l’utilisateur à se familiariser à des manipulations superflues. Au besoin, un réglage permet de le faire réapparaître.

   


Le Honor 10 est seul à conserver un lecteur d’empreintes commodément logé au bas de l’écran. En outre, on peut le déverrouiller en lui présentant son visage. Ce système de reconnaissance faciale fonctionne dans le noir, pas en plein soleil. Mais nous n’avons pas réussi à le tromper en lui présentant une photo de l’utilisateur.
Sur Samsung et Asus, la reconnaissance faciale est facile à duper. Quant au Nokia, il ne propose pas cette fonction. Pour déverrouiller ces mobiles, beaucoup se serviront du lecteur d’empreintes situé sur le dos de l’appareil, ce qui requiert un peu de dextérité. Mention spéciale au déverrouillage facial du Oneplus, sûr, rapide, et opérationnel dans le noir comme au soleil.
Le OnePlus embarque une version brute de décoffrage d’Android, qui plaira aux experts, mais pas aux débutants. Elle privilégie les applications Google, qui ne sont pas un modèle de simplicité. Au bas de l’écran, ses toutes petites touches de navigation sont difficiles d’accès. Quand on le branche à un ordinateur, on peine à accéder à sa mémoire.

   


Les oreilles éduquées préféreront l’Asus et le Nokia, qui diffusent un son ample, dynamique, bien défini. Les instruments sonnent assez « naturel » et paraissent bien isolés les uns des autres. La plupart d’entre nous ne le remarqueront pas, mais le Honor sonne un peu terne. Attention aux effets sonores du Asus et du Honor, ils dénaturent le son et sont difficiles à couper.
Côté vidéo, les mobiles dotés d’un grand écran partent avec une longueur d’avance. Parmi eux, le Oneplus se distingue grâce à ses haut-parleurs puissants et à son grand écran particulièrement contrasté. Le soir venu, sa technologie Amoled donne beaucoup de punch aux images.
La mémoire du OnePlus n’est toutefois pas extensible, tout comme celle du Honor. Si vous aimez filmer, regarder des séries et jouer, vous risquez de remplir leurs 64 gigaoctets assez vite. Pensez à investir dans la version 128 go, même si elle est plus chère.

   


Concernant les jeux, aucune différence de qualité n’est à noter pour la plupart des titres comme Candy Crush ou Clash of Clans. L’écart n’apparaît qu’avec les jeux 3D récents les plus gourmands. Avec le Samsung, on est souvent forcé de réduire la qualité des graphismes pour préserver la fluidité. C’est beaucoup moins fréquent avec le Nokia et l’Asus, et cela n’arrive jamais avec le Oneplus et le Honor, qui sont armés pour durer des années. Comme le Oneplus est doté d’un écran plus grand et plus agréable, c’est un excellent candidat pour les passionnés de jeux.

   


Le Honor, le Samsung, le OnePlus, et dans une moindre mesure, le Nokia, excellent en autonomie. On peut espérer deux jours d’autonomie lorsqu’on les sollicite avec modération. En usage très intensif, ils parviennent souvent à tenir la journée, même après plusieurs heures de jeux vidéo et d’Internet. L’Asus est loin de ces autonomies records, mais la plupart des utilisateurs n’auront pas à le recharger avant la fin de la journée, ce qui le classe dans la bonne moyenne.

   


Aucun candidat ne brille dans l’épreuve de la durabilité. Aucun n’est pourvu d’une batterie amovible, ce qui imposera un passage par la case SAV dans trois ans. Un seul s’avère étanche, le Samsung. Quatre sont dotés d’un fragile dos en verre. Seul le Nokia paraît taillé pour durer avec sa robuste coque arrière an aluminium.

   


Côté électronique, dans trois ans, on peut s’attendre à de légers ralentissements chez Asus, Nokia, et surtout Samsung. Seul le Honor et le Oneplus devraient rester parfaitement fluides à cet horizon.

   


Deux smartphones coiffent le poteau d’une courte tête. Choisir est ici une histoire de taille. Dans la catégorie L comme Large, le Honor 10 s’impose : il coûte 50 euros de moins que le Samsung, tout en s’avérant plus simple et plus performant. Dans la catégorie XL, c’est le Oneplus qui rafle la mise grâce à ses photos très agréables. Mais le Nokia n’est pas un mauvais choix : il coûte 120 euros de moins et offre des prestations proches.
Le Honor 10 est plutôt pour vous si :
- vos mains ne sont pas immenses ; - vous aimez les couleurs « pop » ; - vous recherchez un mobile facile à utiliser ; - vous êtes nomade et surmené.
Le Oneplus 6 est plutôt pour vous si :
- vous êtes passionné de photo ; - vous êtes plutôt sédentaire ; - votre mobile vous sert de console et de lecteur vidéo ; - vous êtes expert du smartphone.
Les smartphones Honor et OnePlus sont difficiles à trouver en magasin. Honor est distribué par Boulanger, Darty, la FNAC, Amazon et Cdiscount. OnePlus vend ses smartphones sur sa propre boutique en ligne et sur Amazon.




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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Henri Joyeux s’exprime régulièrement contre la pilule, l’IVG, la vaccination... Des prises de position qui pourraient lui valoir, le 24 mai, sa radiation définitive de l’ordre national des médecins.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤             
Le professeur Joyeux, médecin à effets indésirables 
                  
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Le Monde
 |
                  19.05.2018 à 06h45
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 18h17


Henri Joyeux s’exprime régulièrement contre la pilule, l’IVG, la vaccination... Des prises de position qui pourraient lui valoir, le 24 mai, sa radiation définitive de l’ordre national des médecins.

Par                             Zineb Dryef





                     

C’était le 27 mai 2016. Henri Joyeux s’est présenté les mains dans les poches devant la chambre disciplinaire du Languedoc-Roussillon. La plainte du Conseil national de l’ordre des médecins était pourtant sérieuse : on lui reprochait de tenir un discours dangereux contre la vaccination préventive. A-t-il été grisé par le succès de sa pétition de mise en garde contre certains vaccins (plus d’un million de signatures revendiquées) ? A-t-il cru pouvoir convaincre une assemblée de médecins comme il convainc les foules qui se pressent à ses conférences ?
Toujours est-il qu’il est arrivé sans avocat, sans notes, décontracté, presque désinvolte. L’échange a été courtois et le professeur a cru, en quittant les lieux, qu’il était tiré d’affaire. Un mois plus tard, la décision d’une exceptionnelle gravité est tombée : sa radiation de l’ordre des médecins. Le cancérologue montpelliérain, ainsi que le conseil de l’ordre de sa ville, qui a jugé la peine trop lourde, ont fait appel.

« On ne me fera pas taire »
Le 24 mai, à 9 heures, Henri Joyeux comparaîtra devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’ordre des médecins. Cette fois-ci, il entend bien se défendre. Il a donc pris un avocat, Me Jean-François Jésus, qui a organisé un « procès fictif », en guise d’entraînement, le 22 janvier à l’école de droit de Sciences Po. Une quinzaine de ses étudiants, futurs avocats, ont planché sur le cas Joyeux – une équipe « pro », une équipe « anti ».
Cinq minutes avant le début du cours, les étudiants ont eu la surprise de le voir débarquer dans la salle de classe. Pendant l’exercice – on s’est engagé à n’en rien révéler –, le professeur a pris des notes. Il a compris que la partie n’était pas gagnée. « J’ai été trop confiant la première fois, admet-il. Mais on ne me fera pas taire. Si je suis radié, j’irai au Conseil d’Etat. J’irai jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme. »
Le premier...





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Article sélectionné dans La Matinale du 20/05/2018
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1968-2018 : logement, consommation, études… comment la France a changé en cinquante ans

Zoom sur cinquante ans d’évolution des conditions de vie des Français à l’heure où le pays célèbre le cinquantième anniversaire de Mai 68.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 17h05
    |

            Anne-Aël Durand








                        



   


A l’heure où la France célèbre le cinquantième anniversaire de Mai 68, Les Décodeurs ont cherché à comprendre ce qui a changé dans la société et les conditions de vie des Français en un demi-siècle.


Série : la France en chiffres depuis 1968

Cet article fait partie d'une série en trois volets sur les évolutions de la société française, cinquante ans après les événements de Mai 68 : 
1. dans la population française (espérance de vie, mariage, enfants), publié le 13 mai ;
2. dans les conditions de vie (logement, consommation, études), publié le 20 mai ;
3. dans le monde du travail (croissance, emploi, chômage), publié le 27 mai.



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Des logements moins surpeuplés
+ 17 mètres carrés par personne
En 1968, la France commence à s’affranchir des difficultés de logement liées à l’après-guerre, mais le surpeuplement reste un souci majeur. Cette problématique n’a pas disparu actuellement, puisque la Fondation Abbé-Pierre compte encore près de 4 millions de personnes mal-logées, mais, en cinquante ans, la situation générale s’est améliorée. En effet, le parc de logement a augmenté trois fois plus vite (+ 76 % entre 1968 et 2013, selon l’Insee) que la croissance de la population (+ 28 %).
Avec le vieillissement de la population, et le changement de structures familiales, le nombre de personnes au sein de chaque ménage a diminué, alors que, dans le même temps, la surface des maisons augmentait. Selon une étude du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), chaque Français dispose aujourd’hui en moyenne de 40 m2, contre 23 m2 en 1970.


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Depuis cinquante ans, les ménages sont plus petits et les logements plus grands
Evolution de la surface et du nombre d'occupants entre 1970 et 2013.

Source : CGEDD



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Toujours plus de propriétaires
En cinquante ans, la France est-elle devenue une nation de propriétaires ? La proportion de ménages qui ont acquis ou sont en train d’acquérir leur résidence principale a de fait nettement augmenté depuis 1968, passant de 42 % à 58 %. Sur la même période, le taux de locataires a lui diminué. Mais le plus notable est la baisse drastique des hébergements à titre gratuit : plus d’un ménage sur huit était logé par des proches (12,6 % en 1967) contre à peine 2,6 % actuellement.


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58 % des Français sont propriétaire de leur logement, contre moins de 42 % il y a cinquante ans
 Répartition des résidences principales selon le type d’occupation 

Sources : Insee, INED



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			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
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		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["en 1967","en 2013"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "logé gratuitement",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        12.8
      ],
      [
        "",
        2.6
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "locataire",
    "color": "#FFc832",
    "data": [
      [
        "",
        45.7
      ],
      [
        "",
        39.5
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
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      "enabled": 0
    }
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  {
    "name": "propriétaire",
    "color": "#ff3232",
    "data": [
      [
        "",
        41.5
      ],
      [
        "",
        57.9
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
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      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
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		valueDecimals: 1,
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		valueSuffix: " %",
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		},
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{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


La fin de l’inconfort
Non seulement les logements étaient en nombre insuffisant en 1968, mais ils étaient aussi loin d’avoir tout ce que l’on considère actuellement comme la norme minimale de confort moderne.
48 % de logements sans WC en 1968
Depuis la seconde guerre mondiale, la modernisation s’était accélérée, mais en 1968, un logement sur dix était encore dépourvu d’eau courante et plus de la moitié n’avaient pas de salle de bain – des situations qui ont quasi disparu.


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		background-color:#f5f6f8;
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	{
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		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Depuis 1968, les logements sans confort ont presque disparu
Evolution des critères de confort sanitaire des résidences principales.

Source : Rapport Insee sur 50 ans d'évolution des conditions de logement des ménages



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
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			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15263124626",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
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		type: "bar",
		spacingBottom: 10
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	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
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				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
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			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
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			},
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				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
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			}
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	yAxis:[{
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		title: {
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		},
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		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
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		plotLines: [{
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			label: {
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				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
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				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
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				x: "",
				y: -5
			}
		}]
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		allowDecimals:false,
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		title: {
			text:""
		},
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	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["sans eau courante","sans WC","sans baignoire ou douche","sans chauffage central"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "en 2013",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        null
      ],
      [
        "",
        1
      ],
      [
        "",
        1
      ],
      [
        "",
        7
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  },
  {
    "name": "en 1968",
    "color": "#FFc832",
    "data": [
      [
        "",
        9
      ],
      [
        "",
        48
      ],
      [
        "",
        52
      ],
      [
        "",
        65
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %  des résidences principales",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
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		},
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		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
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		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Frigo, télé, portable : l’ère de la consommation
« Consommez plus, vous vivrez moins » : les slogans de Mai 68 fustigeaient l’avènement de la société de consommation. L’appétence pour les objets modernes, décrite par Georges Pérec dans Les Choses dès 1965, n’a fait que se renforcer depuis.
En cinquante ans, la quasi-totalité des Français se sont dotés d’un réfrigérateur, d’un lave-linge ou d’une télévision. Et depuis les années 2000, de nouveaux équipements technologiques sont apparus et se sont généralisés : téléphone mobile, ordinateur…


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		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
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	#container_15263135232 .titre{
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		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
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		}
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		display:block;
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		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
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		z-index: 9998!important;
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	{
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}
	#container_15263135232.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15263135232 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



En 1968, seule la moitié des Français possédaient une voiture ou une machine à laver
Taux d'équipement des ménages en biens durables.

Sources : Insee, Archives Insee



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15263135232",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
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		type: "bar",
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	},
	colors:["#ffc832","#0386c3","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
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					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
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				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
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			},
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				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
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			}
		}
	},
	yAxis:[{
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		},
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			color: "#ccc",
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				useHTML: false,
				text:"",
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			}
		}],
		plotBands: [{
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				x: "",
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			}
		}]
	},{
		id:"1",
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		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Réfrigérateur","Télévision","Voiture","Machine à laver","téléphone fixe","téléphone portable","ordinateur"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
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    "color": "#ffc832",
    "data": [
      [
        "",
        72.5
      ],
      [
        "",
        61.9
      ],
      [
        "",
        53.3
      ],
      [
        "",
        49.9
      ],
      [
        "",
        15
      ],
      [
        "",
        null
      ],
      [
        "",
        null
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 1
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  },
  {
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        "",
        100
      ],
      [
        "",
        96.3
      ],
      [
        "",
        84.7
      ],
      [
        "",
        96.4
      ],
      [
        "",
        87.1
      ],
      [
        "",
        93.6
      ],
      [
        "",
        81.1
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
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    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
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		valueDecimals: 1,
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		valueSuffix: " %",
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


– 60 % pour le budget alimentation
Les habitudes de consommation des Français ont aussi beaucoup évolué. Si certaines dépenses sont restées relativement stables (culture et loisirs, transports, achat de meubles), d’autres ont nettement diminué. L’alimentation, principale charge des ménages en 1968, est passée de 21 % du budget à seulement 13 % en 2014, en raison de l’industrialisation de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Autre enseignement : les sommes consacrées au tabac et à l’alcool ont été divisées par trois sous l’effet des campagnes de santé publique.
En revanche, le logement et l’énergie coûtent de plus en plus cher aux Français, et les dépenses de télécommunications, quasi inexistantes en 1968, représentent aujourd’hui plus de 4 % de leur budget.


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		padding:5px 5px 0px 10px;
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Depuis 1968, les Français dépensent moins d'argent pour se nourrir mais davantage pour le logement, Internet et le téléphone
Dépenses de consommation finale effective des ménages pour certaines fonctions. 

Source : Ministère du développement durable, Insee



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      ],
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      [
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      ],
      [
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
      [
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      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
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      ],
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      [
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La démocratisation de l’éducation
Le confort des logements ou la consommation ne sont pas les seuls changements opérés dans la société française en cinquante ans. Parmi les évolutions les plus notables figure la généralisation des études secondaires puis supérieures.
Quatre fois plus de bacheliers
En 1968, le baccalauréat était encore un diplôme rare et précieux : cette année-là, seuls 19 % des jeunes Français l’ont obtenu – et encore, ce chiffre est plus élevé que les années précédentes, car l’examen ne s’est déroulé qu’à l’oral, en raison des grèves et des « événements » du printemps.
En 1969 apparaît le baccalauréat technologique, qui doit orienter vers les Instituts universitaires et technologiques (IUT) ou les sections de techniciens supérieurs. Mais ce n’est qu’en 1985 qu’apparaissent les baccalauréats professionnels. Désormais, toutes filières confondues, près de 80 % d’une classe d’âge décrochent le bac.


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Près de 80 % des jeunes Français ont le bac, contre moins de 20 % en 1968
Evolution de la proportion de bacheliers dans une génération selon la voie (générale, technologique ou professionnelle).

Source : Education nationale



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
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	var annotation_spe = ["total : 12,6 % (métropole)","total : 15,4 % (métropole)","total : 19,6 % (métropole)","total : 16,1 % (métropole)","total : 20,1 % (métropole)","total : 21,4 % (métropole)","total : 22,2 % (métropole)","total : 23 % (métropole)","total : 23,7 % (métropole)","total : 24,2 % (métropole)","total : 23,9 % (métropole)","total : 24,6 % (métropole)","total : 25,3 % (métropole)","total : 25,2 % (métropole)","total : 25,9 % (métropole)","total : 26 % (métropole)","total : 27,2 % (métropole)","total : 28,1 % (métropole)","total : 28,6 % (métropole)","total : 29,4 % (métropole)","total : 31,2 % (métropole)","total : 32,6 % (métropole)","total : 36,3 % (métropole)","total : 39,8 % (métropole)","total : 43,5 % (métropole)","total : 47,5 % (métropole)","total : 51,1 % (métropole)","total : 54,7 % (métropole)","total : 58,9 % (métropole)","total : 62,7 % (métropole)","total : 61,3 % (métropole)","total : 61,5 % (métropole)","total : 62,6 % (métropole)","total : 61,6 % (métropole)","total : 62,8 % (métropole)","total : 62,1 % (métropole)","total : 61,8 % (métropole)","total : 62,5 % (métropole)","total : 61 % (métropole)","total : 61,4 % (métropole)","total : 62,8 % (métropole)","total : 62,9 % (métropole)","total : 62,5 % (métropole)","total : 65,3 % (métropole)","total : 65 % (métropole et DOM hors Mayotte)","total : 71,2 % (métropole et DOM hors Mayotte)","total : 78,3 % (métropole et DOM hors Mayotte)","total : 74,9 % (métropole et DOM hors Mayotte)","total : 78,8 % (métropole et DOM hors Mayotte)","total : 77,8 % (métropole et DOM hors Mayotte)"];

	var chart = new Highcharts.Chart({
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695 000 étudiants en 1968
Longtemps réservé à une élite, l’accès aux études supérieures s’est ouvert rapidement dans les années 1960 : le nombre d’étudiants a quadruplé en dix ans, passant de 227 000 en 1958 à 695 000 à la rentrée 1968, notamment à la faveur de la création des IUT, qui ont rassemblé 110 000 élèves dès leur première année, selon des données du ministère de l’éducation nationale. Depuis, le nombre d’étudiants n’a cessé d’augmenter en France. Ils étaient plus de 2,5 millions à la rentrée 2017-2018.


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Le nombre d'étudiants a explosé depuis les années 1960
Étudiants inscrits dans l'enseignement supérieur par type d'établissement

Source : Ministère de l'enseignement supérieur



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	var annotation_spe = ["total : 309 700 étudiants","total : 850 600 étudiants","total : 1 181 100 étudiants","total : 1 717 100 étudiants","total : 2 160  300 étudiants","total : 2 319 600 étudiants","total : 2 559 000 étudiants "];

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Pour aller plus loin sur les évolutions de la société depuis 1968

Cinquante ans d’évolution des conditions
 par Alain Jacquot, de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), 2006.
Ménages & Environnement
 par le Commissariat général au développement durable (CGEDD), octobre 2017.
Les ménages et leurs logements depuis 1970, par J. Friggit, CGEDD, mai 2018.


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Notre sélection d’articles sur les 50 ans de Mai 68
La chronologie de mai : les principales dates du mouvement de protestation.La bibliothèque de mai : la sélection du « Monde des livres » parmi les nombreuses parutions récentes qui accompagnent le cinquantenaire.Le retour à Nanterre, lieu du « vrai » départ du mouvement : l’occupation par 142 étudiants de la salle du conseil des professeurs de l’université de Nanterre.Les récits : ils étaient collégiens, étudiants ou encore syndicalistes, ils se souviennent des écoles fermées, des grèves, mais aussi de la libération des mœurs, de la réduction du temps de travail ou de ce que cet événement a changé dans leurs vies.Le mouvement en images et en couleurs d’origine : des photographies de scènes de rue, des mouvements étudiants, d’ouvriers en grève, des soutiens à de Gaulle…La révolte en affiches et en dessins : les affiches de Mai 68 sont exposées là où elles ont été créées, au sein de l’« atelier populaire » de l’Ecole des beaux-arts; cinq ouvrages restituent la place du dessin au cœur du mouvement.Y a-t-il eu des violences policières en Mai 68 ? L’usage des armes à feu a été exceptionnel. Mais les nombreuses exactions des forces de l’ordre ont contribué à radicaliser les étudiants.Comment la droite a vécu les « événements » : le groupuscule d’extrême droite Occident ; le SAC, la « police parallèle » du pouvoir ; les tensions entre De Gaulle et Pompidou.Quelques analyses sur le mouvement : ce que le sociologue Alain Touraine a écrit pendant l’été 1968 dans son livre Le mouvement de mai, ou le communisme utopique ; ce que disent les derniers travaux de recherche sur le mouvement, revenant sur un certain nombre d’idées reçues; Mai-68 a-t-il marqué l’an I de la révolution sexuelle ?



> Retrouvez tous les articles explicatifs des Décodeurs




                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 19/05/2018
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Diplomatie : les limites de la méthode Macron sur la scène mondiale

Servi par son image, Macron a exercé une diplomatie proactive et pragmatique. Mais il tarde à obtenir des résultats concrets et paraît isolé en Europe.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 11h50
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 16h58
    |

            Marc Semo








                        



                                


                            

« France is back ! », aime à répéter Emmanuel Macron. Il lança la formule au Forum économique mondial de Davos, le 24 janvier et, la veille, à Versailles, s’adressant en anglais aux grands patrons américains de la nouvelle économie, en partance pour la station des Alpes helvétiques. Apôtre d’une francophonie « décomplexée », le président français manie volontiers la langue de Shakespeare pour vanter une France ouverte aux défis de la mondialisation.
L’élection surprise, le 7 mai 2017, de ce jeune et brillant technocrate aux convictions européennes assumées constituait déjà en soi un changement. D’où le rapide et indéniable succès d’image du nouveau président, même s’il se retrouve parfois en porte-à-faux, à force de vouloir concilier l’inconciliable.
Un an plus tard, le retrait de Donald Trump de l’accord sur le nucléaire iranien, après celui sur le climat, malgré la relation affichée d’« amitié » entre les deux chefs d’Etat, représente un incontestable revers pour un président très attentif à son image.
Pour 55 % des Français, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info, il est perçu comme trop aligné sur le locataire de la Maison Blanche. Dresser le bilan de la politique extérieure d’Emmanuel Macron est prématuré, mais il est déjà possible de déceler les lignes de force et les failles de son action diplomatique.
Le jupitérien
Encore candidat, Emmanuel Macron déclarait dans l’hebdomadaire Challenges, en octobre 2016 : « La France a besoin d’un président jupitérien. » En s’installant à l’Elysée, il a rappelé que, selon la Constitution de la Ve République, le chef de l’Etat est le véritable maître d’œuvre d’une politique étrangère. Si le jeune président a fait de la personnalisation extrême de la fonction une marque de fabrique, elle est souvent ressentie comme de l’arrogance, notamment au sein de l’Union européenne (UE). Surtout, elle l’expose.
Avec un Donald...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ Confronté à une perte de vitesse, le géant de la distribution a entamé une restructuration de ses activités passant par un virage vers le commerce en ligne et le bio.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Plus de 200 magasins Carrefour (ex-Dia) appelés à fermer cet été

Confronté à une perte de vitesse, le géant de la distribution a entamé une restructuration de ses activités passant par un virage vers le commerce en ligne et le bio.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 15h11
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 16h47
   





                        



   


Près de 230 magasins Carrefour (ex-Dia, acquis en 2014), sur les 273 magasins de proximité que le géant de la distribution souhaite céder, sont appelés à fermer cet été, a dit une porte-parole du groupe, confirmant des informations de Midi libre, qui a publié la liste des magasins concernés.
« On en est à 227 fermetures, il y a eu peu d’offres de reprise du fait du manque d’attractivité de ces magasins », a expliqué cette porte-parole. Le groupe a reçu à ce jour 23 offres fermes et 22 intentions d’achat pour ces magasins, 45 magasins seulement donc pourraient continuer leur activité sur 273 au total.
Le groupe a signé en avril avec les syndicats un plan de sauvegarde de l’emploi pour l’ensemble des 2 100 salariés concernés et a, désormais, comme objectif de reclasser l’ensemble des employés, contre la moitié initialement.

        Lire aussi :
         

                Les salariés de Carrefour craignent de nouvelles suppressions d’emplois



Virage vers le commerce en ligne et le bio
Confronté à une perte de vitesse, le géant de la distribution a annoncé en janvier une restructuration de ses activités passant par un virage vers le commerce en ligne et le bio. Il a ouvert un plan de départs volontaires dans ses sièges en France et un projet de cession ou de fermeture de 273 ex-magasins Dia.
Carrefour a fait savoir que les salariés de ces magasins recevraient chacun trois offres d’emploi en local, dont une externe, dans le cadre de ce reclassement. « 76 salariés ont été reclassés et l’examen de 240 dossiers de candidature est en cours », a précisé la porte-parole du groupe.
La liste publiée par Midi libre se fonde sur un document transmis le 18 mai par le distributeur à la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi). Selon cette liste, le nord et l’est du pays sont particulièrement touchés par les fermetures. A ce jour, aucune offre de reprise n’a été déposée pour les 58 magasins Carrefour du Nord et les 46 magasins de l’Est.

        Lire aussi :
         

                Sauver les hypermarchés, le grand chantier de la grande distribution



Carrefour avait racheté un réseau de 600 magasins Dia en 2014, dont certains, mal placés, se sont révélés structurellement déficitaires. En 2017, les pertes de ces anciens Dia reconvertis en Carrefour Contact ou Carrefour City ont totalisé 160 millions d’euros.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ Le président sortant a obtenu 67,7 % des voix, selon les résultats officiels. Son principal adversaire a annoncé qu’il « ne reconnaît pas ce processus électoral ».
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 20/05/2018
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Au Venezuela, Nicolas Maduro proclamé vainqueur d’une présidentielle contestée

Le président sortant a obtenu 67,7 % des voix, selon les résultats officiels. Son principal adversaire a annoncé qu’il « ne reconnaît pas ce processus électoral ».



Le Monde
 |    21.05.2018 à 06h55
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 14h04
    |

            Rémy Ourdan (Caracas, envoyé spécial)








                        



   


Il existe des pays où, en dépit de l’organisation d’une élection, le bulletin de vote n’a guère de sens. Le Venezuela est de ceux-là. Cela ne veut pas dire que le pouvoir qui organise le scrutin n’a pas de partisans – le mouvement chaviste vénézuélien est en l’occurrence loin d’être mort –, mais cela signifie que l’électeur ne se fait aucune illusion sur son pouvoir de citoyen. Le président sortant, Nicolas Maduro, successeur en 2013 du « Commandant suprême de la révolution bolivarienne » Hugo Chavez, a été proclamé vainqueur de la présidentielle du dimanche 20 mai avec 67,7 % des voix. Il a été réélu pour sept ans.

        Lire aussi :
         

                Maduro, le chavisme à tout prix



Son principal adversaire, l’ancien gouverneur Henri Falcon, n’a pas attendu la proclamation des résultats pour annoncer qu’il « ne reconnaît pas ce processus électoral ». Il a appelé à « de nouvelles élections en décembre », la date traditionnelle de la présidentielle au Venezuela – cette année, le pouvoir avait convoqué une élection anticipée. Un troisième candidat, le pasteur évangélique Javier Bertucci, s’est joint à la demande d’un nouveau scrutin.
Seize millions de Vénézuéliens étaient appelés aux urnes. Etant donné que le pouvoir avait interdit aux deux principaux opposants au chavisme et à la principale coalition d’opposition de participer au scrutin, ceux-ci ont décidé de boycotter la présidentielle et ont appelé les électeurs à l’abstention. Les candidatures de MM. Falcon et Bertucci avaient donc été bien perçues par le gouvernement, qui souhaitait donner une apparence démocratique au scrutin alors que Nicolas Maduro est de plus en plus qualifié de « dictateur », tant au Venezuela qu’à l’étranger.
Condamnation internationale
C’est ainsi que quatre camps se sont en fait affrontés : M. Maduro et le chavisme ; les deux candidats acceptés par le pouvoir ; l’opposition du boycott ; et le camp de la simple abstention, celui des Vénézuéliens ne suivant les consignes ni du pouvoir ni de l’opposition. Selon les chiffres officiels, l’abstention a atteint 53,9 %.

        Lire aussi :
         

                L’opposition vénézuélienne, l’invisible de la présidentielle



A l’école Padre-Mendoza, dans le quartier ouvrier d’El Valle qui a vu naître Nicolas Maduro, les chavistes étaient mobilisés dès l’aube. Les cadres du Parti socialiste unifié du Venezuela au pouvoir étaient entourés de l’armée, de la police, de la milice bolivarienne et de volontaires chavistes. Une heure après l’ouverture des portes sont arrivés les observateurs internationaux conviés par le pouvoir.
Donald Trump a déjà annoncé que les Etats-Unis ne reconnaîtront pas le résultat de la présidentielle. L’Organisation des Etats d’Amérique et l’Union européenne pourraient faire de même, et les conditions du scrutin vénézuélien font de toute façon l’objet d’une condamnation internationale presque unanime, mais 200 invités de Caracas effectuent une tournée de « contrôle » des opérations électorales. Leur rôle n’est pas de commenter l’interdiction de l’opposition ni la campagne électorale, mais simplement de vérifier que les opérations de vote se déroulent normalement.
Crise économique
Or c’est en apparence le cas. Les électeurs qui se sont déplacés votent tranquillement, les machines électroniques fonctionnent. Le problème est que le bulletin de vote n’a guère de sens. Sans contester que certains Vénézuéliens ont voté en accord avec leurs convictions, ce qui compte vraiment, en ces temps de crise économique et humanitaire, davantage qu’un bulletin de vote, s’appelle le « carnet de la patrie », et c’est un coup de maître.

   


Le système Maduro a créé un « mouvement » de 16 millions de membres, Somos Venezuela (Nous sommes le Venezuela), mêlant adhésion politique et aides sociales. C’est une carte avec un code QR qui recèle toutes les données sociales d’un Vénézuélien, et détermine ce qu’il va percevoir comme aides, nourriture, soins… jusqu’à sa pension de retraité. Puis, comme le raconte candidement le responsable maduriste d’un centre social, dès l’attribution d’un carnet de la patrie par le gouvernement, « Somos Venezuela prend le relais, va de maison en maison, et gère l’aide du président à son peuple ».
Au-delà du contrôle de la société, le problème politique immédiat est que les électeurs étaient invités, en allant voter, à présenter leur carnet de la patrie sous des tentes baptisées « points rouges », pour toucher un bon donnant droit à une aide. Même si rien ne prouve pour quel candidat il a voté dans l’isoloir, le système est tel qu’il est inconcevable pour un électeur, accompagné par les chavistes tout au long du processus, de ne pas voter pour M. Maduro. Sans parler de la peur d’être démasqué s’il vote pour l’opposition, et de ne pas bénéficier de la prime présidentielle ou de la prochaine aide alimentaire.
« Félonie électorale »
Tibisay Lucena, la présidente de la commission nationale électorale, une chaviste liée au pouvoir, avait assuré que les tentes seraient installées à plus de deux cents mètres des bureaux de vote, et avait affirmé que M. Maduro lui avait promis que les cartes ne seraient pas scannées. Non seulement ces deux précisions ne changent rien au problème, mais elles n’ont pas été respectées. A côté de l’école Padre-Mendoza, la tente est installée à trente mètres de la porte et des volontaires y guident les gens.
Ironie ou volonté de montrer qui tient les rênes du pouvoir, dans l’école Miguel-Antonio-Caro du quartier de Catia, où le président Maduro a voté, le point rouge était installé dans le bureau de vote et tous les carnets de la patrie étaient consciencieusement scannés. Les observateurs internationaux rencontrés affirment n’avoir vu aucun point rouge, mettant ces accusations sur le compte de l’opposition et des médias, « de toute façon hostiles au gouvernement et à cette élection présidentielle ».
Mais rien ne semble perturber les chavistes. Deux très proches de M. Maduro, la présidente de l’Assemblée nationale constituante, Delcy Rodriguez, puis le ministre de la communication et chef de campagne du président, Jorge Rodriguez, viennent voter sous les applaudissements des volontaires. Ils semblent sereins.
Delcy Rodriguez appelle à « voter pour un processus profond de rénovation et de reconstruction économique ». Jorge Rodriguez insiste, pour sa part, alors qu’une nouvelle vague de sanctions internationales pourrait s’abattre sur le pays en faillite, sur « le message de paix et de démocratie envoyé au monde entier ».
Peu après la fermeture des bureaux de vote, Henri Falcon est la première personnalité politique à prendre la parole à la télévision. Son principal argument pour refuser de reconnaître la validité du scrutin est la présence, selon lui, de 12 700 points rouges de Somos Venezuela à travers le pays. « Partout on donnait un bon d’une valeur de 10 millions de bolivars [environ 8 euros au cours du marché noir] à chaque électeur. C’est une félonie électorale ! C’est jouer avec la faim et la misère des pauvres. De plus, c’est géré à partir d’une plate-forme gouvernementale. C’est une double félonie ! »
« Une élection impeccable »
Nicolas Maduro, apparaissant en fin de soirée sur une estrade, devant une foule festive, en son palais de Miraflores, a sèchement rejeté tous les arguments de ses opposants, et même assumé sa stratégie. « Sur vingt-quatre élections, c’est notre vingt-deuxième victoire en dix-neuf ans, depuis l’arrivée de Chavez au pouvoir, affirme le président. « C’est le mouvement d’un peuple révolutionnaire. C’est une grande victoire. Et je veux remercier les forces armées et tous les volontaires des bureaux de vote et des points rouges. Ne critiquez pas les gens humbles qui accompagnent notre mouvement. Ce fut une élection impeccable. »
Comme il s’y était engagé durant la campagne électorale, et peut-être aussi à cause de la forte abstention, Nicolas Maduro convie ses opposants à participer à ses côtés à « un grand dialogue national ». Autant dire qu’alors que certains dorment en prison, que d’autres vivent en résidence surveillée, et que beaucoup sont réfugiés à l’étranger, cela a peu de chance de se produire.
De même que les Vénézuéliens ne croient plus guère au bulletin de vote, ils ne croient de toute façon plus à aucune promesse du pouvoir. Ils luttent pour survivre ou ils fuient le pays, que ce soit pour échapper à la dictature, aux violences, ou à la tragédie humanitaire. La révolution bolivarienne continue, mais avec de moins en moins de révolutionnaires.




                            


                        

                        


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Compte rendu

La réforme constitutionnelle adoptée au Burundi

Le oui a obtenu 73,2 % des voix, contre 19,3 % au non, a annoncé le président de la CENI, Pierre-Claver Ndayicariye. La participation était de 96,4 %.


Le Monde.fr avec AFP et Reuters
              datetime="2018-05-21T17:57:34+02:00"

        Le 21.05.2018 à 17h57






    
Âgé de 54 ans, Pierre Nkurunziza est un ancien professeur de sport qui a combattu dans les rangs des Forces de défense de la démocratie pendant la guerre civile. Il appartient à la majorité hutue. Il est arrivé au pouvoir en 2005, à la fin du conflit qui a fait 300 000 morts.
Crédits : Berthier Mugiraneza / AP


Les Burundais ont largement approuvé par référendum une réforme de la Constitution, qui peut permettre au président Pierre Nkurunziza de rester en poste jusqu’en 2034, selon les résultats provisoires annoncés, lundi 21 mai, par la Commission électorale (CENI).
Le oui en faveur de cette révision constitutionnelle a obtenu 73,2 % des voix, contre 19,3 % pour le non, 3,3 % d’abstention et 4,1 % de bulletins nuls, a énoncé le président de la CENI, Pierre-Claver Ndayicariye, lors d’une conférence de presse. La participation est de 96,4 %. Ces chiffres n’incluent pas la diaspora, qui ne représente que 0,27 % des votants, ce qui « n’est en aucune façon de nature à influencer les résultats du référendum constitutionnel », a précisé M. Ndayicariye. Les résultats définitifs doivent être validés dans un délai de neuf jours par la Cour constitutionnelle.
Quelque 4,8 millions d’électeurs étaient appelés, jeudi 17 mai, à répondre par oui ou par non à des amendements prévoyant de porter de cinq à sept ans le mandat présidentiel et autorisant le chef de l’Etat en exercice à briguer deux nouveaux mandats à partir de 2020.

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Climat de peur et d’intimidation
La coalition d’indépendants Amizero y’Abarundi (« Espoir des Burundais »), emmenée par le principal opposant à l’intérieur du pays, Agathon Rwasa, avait par avance annoncé qu’elle ne reconnaissait pas les résultats du référendum.
L’opposition et les organisations de défense des droits humains estiment quant à elles que le scrutin a été organisé dans un climat de peur et d’intimidation. Selon Human Rights Watch, au moins 15 opposants ont été tués ces derniers mois par les forces de sécurité et par des partisans du parti présidentiel dans le cadre de la campagne référendaire. L’opposition redoute que la modification de la Constitution permette à Pierre Nkurunziza de se situer au-dessus de la loi.
Agé de 54 ans, Pierre Nkurunziza est un ancien professeur de sport qui a combattu dans les rangs des Forces de défense de la démocratie pendant la guerre civile. Il appartient à la majorité hutue. Il est arrivé au pouvoir en 2005, à la fin du conflit, qui a fait 300 000 morts.


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Les militaires, qui comptent parmi eux deux anciens généraux, ont été reconnus coupables d’implication dans le putsch avorté de juillet 2016 contre le président Recep Tayyip Erdogan.
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Turquie : prison à vie pour 104 anciens militaires putschistes

Les militaires, qui comptent parmi eux deux anciens généraux, ont été reconnus coupables d’implication dans le putsch avorté de juillet 2016 contre le président Recep Tayyip Erdogan.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 18h44
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 18h49
   





                        


Un tribunal d’Izmir, dans l’ouest de la Turquie, a condamné lundi 21 mai à la prison à vie cent quatre anciens militaires reconnus coupables d’implication dans le putsch avorté de juillet 2016 contre le président Recep Tayyip Erdogan, rapportent les médias turcs.
Les cent quatre militaires ont été condamnés à des peines de prison à vie « aggravées », c’est-à-dire sans possibilité de remise de peine, soit la plus lourde sanction possible sous la loi turque.
Parmi eux figurent deux ex-généraux et trois ex-amiraux, ont précisé les médias, rappelant que la région d’Izmir abrite de nombreuses installations militaires clés, dont la base aérienne de Cigli, où s’était réuni un groupe de putschistes accusés d’avoir projeté de tuer le président Erdogan dans la nuit du coup d’Etat avorté, le 15 juillet 2016.

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55 000 incarcérations
Les autorités turques ont imputé ce coup au prédicateur turc Fethullah Gülen, exilé aux Etats-Unis, et à son réseau, qu’Ankara désigne par l’acronyme FETO. M. Gülen dément toute implication.
Après l’échec du putsch, les autorités turques ont lancé une riposte implacable, traquant les partisans supposés du prédicateur Gülen au sein de l’armée et des institutions de l’Etat.
Outre les partisans supposés du prédicateur, ces purges ont également touché des opposants politiques du président Recep Tayyip Erdogan, des médias critiques et des militants des droits humains.
Les procédures judiciaires engagées après le putsch avorté sont d’une ampleur sans précédent en Turquie, où plus de 55 000 personnes ont été incarcérées, dont près de 7 500 militaires.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ Des centaines de milliers de lycéens recevront, à compter du 22 mai, les premières propositions d’affectation dans l’enseignement supérieur. Mais il sera encore difficile de tirer un bilan du fonctionnement de la nouvelle procédure d’admission post-bac, martèle-t-on déjà du côté de l’Etat.
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édition abonné


Parcoursup : la sensible question des candidats en attente

Des centaines de milliers de lycéens recevront, à compter du 22 mai, les premières propositions d’affectation dans l’enseignement supérieur. Mais il sera encore difficile de tirer un bilan du fonctionnement de la nouvelle procédure d’admission post-bac, martèle-t-on déjà du côté de l’Etat.



Le Monde
 |    20.05.2018 à 10h00
    |

            Séverin Graveleau








                        



                                


                            

Pas une opération de déminage, juste un exercice de « pédagogie » sur la réforme de l’entrée dans l’enseignement supérieur. Alors que plus de 800 000 jeunes vont se connecter sur la nouvelle plate-forme d’admission post-bac, Parcoursup, mardi 22 mai, et découvrir les réponses des formations à leurs vœux d’orientation, le ministère a voulu préparer le terrain auprès des médias.
Le message : il sera difficile de tirer un véritable bilan de la nouvelle procédure dès le 22 mai, cette date n’étant que « le début d’un processus qui va monter en puissance » dans les jours et semaines qui suivront. Sous-entendu : pas de panique ! Les candidats et leurs familles – ainsi que les journalistes – ne doivent pas s’inquiéter si les propositions d’admission ne sont pas satisfaisantes ce jour-là. Mais surtout si de nombreux candidats n’ont pas encore de réponse à cette date-là.
Une petite musique en harmonie avec les « éléments de langage » qui circulent dans certains rectorats. Un diaporama diffusé lors d’une réunion au rectorat de Versailles explique ainsi qu’afin de « faire patienter les candidats » et « rassurer les familles », les professeurs pourront rappeler qu’« il faut un peu de patience, tout n’est pas joué le 22 mai. Beaucoup de choses vont évoluer dans les 10-15 jours qui suivent ».

La question est sensible. Difficile d’oublier à quel point, le 8 juin 2017, les résultats de la première phase de réponses de l’ancienne plate-forme Admission post-bac (APB) avaient fait le buzz. En cause, les quelque 150 000 jeunes qui n’avaient aucune proposition à quelques jours du baccalauréat.

« En attente »
Pour comprendre les précautions du ministère ces derniers jours, il faut revenir sur le fonctionnement de la plate-forme d’admission Parcoursup. La réforme des règles à l’entrée du supérieur repose en effet sur deux piliers : outre le tri inédit opéré à l’entrée des licences universitaires,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Le code informatique de la plate-forme d’admission a été rendu public, lundi, mais les algorithmes locaux élaborés par les universités restent, eux, secrets.
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Le ministère de l’enseignement supérieur dévoile l’algorithme principal de Parcoursup

Le code informatique de la plate-forme d’admission a été rendu public, lundi, mais les algorithmes locaux élaborés par les universités restent, eux, secrets.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 16h06
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 17h25
    |

            Soazig Le Nevé








                        



   


C’est « le code informatique du cœur algorithmique » de Parcoursup : lundi 21 mai, à la veille des résultats de la première phase d’admission des candidats à l’entrée dans l’enseignement supérieur, la ministre Frédérique Vidal et le secrétaire d’Etat au numérique, Mounir Mahjoubi, ont rendu public, en « open source », l’algorithme national régissant les règles de Parcoursup, comme le veut la loi.
Une publication à titre indicatif, qui ne permettra pas aux candidats de connaître les techniques précises retenues par chaque université en vue d’opérer un tri des dossiers. En vertu du « secret des délibérations », le gouvernement a, en effet, insisté, lors du vote de la loi relative à la protection des données personnelles, lundi 14 mai, pour que les universités n’aient pas à dévoiler les algorithmes locaux mis au point pour assurer la cohérence entre le profil du candidat et les attendus de la formation demandée.

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Règles de transparence satisfaites
Les règles de transparence exigées par la loi étant « réputées satisfaites » d’emblée, les universités ont donc la liberté de limiter aux seuls candidats qui le demandent l’accès aux critères, aux modalités d’examen et aux motifs pédagogiques qui justifient leur admission ou leur refus d’admission.
« Chaque formation est responsable de ses choix », avait justifié le ministère de l’enseignement supérieur, mercredi 16 mai, arguant que les candidats pourraient toujours, a posteriori, demander des explications.

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                Parcoursup : le « secret des délibérations » sera maintenu



Dans un communiqué commun, lundi 21 mai, Frédérique Vidal et Mounir Mahjoubi soulignent « la volonté du gouvernement de donner la plus grande transparence à la nouvelle procédure d’accès à l’enseignement supérieur », la publication de l’algorithme général de Parcoursup intervenant « à l’initiative de la ministre et avec plus de trois mois d’avance sur la date limite fixée par la loi du 8 mars 2018 relative à l’orientation et à la réussite des étudiants » (ORE).
La publication du code « permettra à chacun de vérifier que le fonctionnement de la plate-forme est conforme au droit », ajoute le communiqué. Cela favorisera également « la pleine compréhension des mécanismes de la nouvelle procédure d’entrée dans l’enseignement supérieur : non-hiérarchisation des vœux, absence de contraintes ; délais de réponse qui permettent, lorsque chaque candidat fait son choix, de libérer des places qui seront immédiatement proposées à d’autres candidats », veut-on croire au gouvernement.
Exception à la loi
Reste que Parcoursup fait exception à la loi pour une République numérique, votée en octobre 2016, qui impose deux obligations aux administrations – et donc aux universités – recourant à des algorithmes dans le dessein d’aboutir à des décisions individuelles : intégrer systématiquement une « mention explicite » pour informer tous les usagers de l’existence et des modalités d’exercice de leur droit à connaître le détail des « règles » et « principales caractéristiques de mise en œuvre » du programme informatique utilisé ; et mettre en ligne et en libre accès – à compter du 7 octobre 2018 – les règles définissant « les principaux traitements algorithmiques utilisés dans l’accomplissement de leurs missions ». Des obligations que les universités ne seront pas tenues de remplir, en vertu de la loi ORE et de la loi sur la protection des données personnelles.
Le « secret des délibérations » pourrait, cependant, être contesté au regard du règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD), qui entre en application le 25 mai. D’application directe, ce texte s’imposera à tous les Etats européens et pourra être invoqué par les étudiants en cas de litige. Ainsi, « dès qu’un étudiant aura un problème et fera appel à la Commission nationale de l’informatique et des libertés [CNIL], celle-ci rappellera que c’est le RGPD qui s’applique à l’échelle européenne et que la loi française doit s’y conformer », expliquait, le 15 mai, au Monde la sénatrice Sophie Joissains, opposée au « secret des délibérations ».

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                Parcoursup : le Sénat exige des décisions d’orientation plus transparentes



Dans une délibération du 22 mars, la CNIL rappelle d’ailleurs que l’exception aux règles de transparence accordée à Parcoursup est, en réalité, sans effet, car la loi Informatique et libertés et le RGPD lui-même comprennent des règles similaires auxquelles il n’est pas prévu de déroger.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Il existe onze jours fériés en France, dont le lundi de Pentecôte. Mais leurs dates et origines sont parfois méconnues.
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Quiz : connaissez-vous vraiment les onze jours fériés français ?

Il existe onze jours fériés en France, dont le lundi de Pentecôte. Mais leurs dates et origines sont parfois méconnues.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 12h20
    |

            Mathilde Damgé et 
Pierre Breteau








                        


Qu’est-ce que la Pentecôte ? Quel rapport entre Pétain et le 1er-Mai ? Pourquoi Noël tombe-t-il le 25 décembre ? Et pourquoi le 1er janvier a-t-il été institué ? Autant de questions auxquelles vous pourrez répondre avec ce quiz sur l’origine des jours fériés.

var input = [{"description":"","question":"Pourquoi le 1er janvier a-t-il été institué ?","choices":[" Pour faciliter le calcul de l'impôt"," Pour célébrer l'arrivée d'une nouvelle année","Pour uniformiser le royaume de France et réconcilier protestants et catholiques"],"bonnereponse":"Pour uniformiser le royaume de France et réconcilier protestants et 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le lundi de Pâques est-il férié ?","choices":[" Pour célébrer la résurrection du Christ"," Pour faire un pélerinage à Rome","Pour fêter l'arrivée du printemps"],"bonnereponse":" Pour faire un pélerinage à 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que l'Ascension ?","choices":["La date à partir de laquelle le soleil monte plus vite dans la journée","La montée du Christ sur la croix"," La montée du Christ au ciel"],"bonnereponse":" La montée du Christ au ciel","incorrect":"004300270065007300740020006c002700e9007000690073006f006400650020007100750069002000730075006900740020006c00610020005200e900730075007200720065006300740069006f006e002e00200043006f006d006d00650020005000e20071007500650073002c00200063002700650073007400200075006e00650020006600ea0074006500200022006d006f00620069006c006500220020003a0020006300650074007400650020006600ea00740065002000630068007200e9007400690065006e006e006500200065007300740020006300e9006c00e90062007200e900650020006c0065002000710075006100720061006e0074006900e8006d00650020006a006f007500720020006400650020006c00610020007000e900720069006f0064006500200063006f006d006d0065006e00e70061006e00740020006c0065002000640069006d0061006e0063006800650020006400650020005000e20071007500650073002e","correct":"004300270065007300740020006c002700e9007000690073006f006400650020007100750069002000730075006900740020006c00610020005200e900730075007200720065006300740069006f006e002e00200043006f006d006d00650020005000e20071007500650073002c00200063002700650073007400200075006e00650020006600ea0074006500200022006d006f00620069006c006500220020003a0020006300650074007400650020006600ea00740065002000630068007200e9007400690065006e006e006500200065007300740020006300e9006c00e90062007200e900650020006c0065002000710075006100720061006e0074006900e8006d00650020006a006f007500720020006400650020006c00610020007000e900720069006f0064006500200063006f006d006d0065006e00e70061006e00740020006c0065002000640069006d0061006e0063006800650020006400650020005000e20071007500650073002e","indice":"","rowNumber":5},{"description":"","question":"Qu'est-ce que la Pentecôte ?","choices":["La manifestation du Saint-Esprit auprès des apôtres","Le dernier pont de mai avant les vacances d'été","Le dernier repas des disciples du Christ"],"bonnereponse":"La manifestation du Saint-Esprit auprès des apôtres","incorrect":"004c00650020006c0075006e00640069002000640065002000500065006e00740065006300f400740065002000610020006c0069006500750020003100300020006a006f007500720073002000610070007200e800730020006c00270041007300630065006e00730069006f006e002000280064006f006e00630020003500300020006a006f007500720073002000610070007200e800730020005000e2007100750065007300290020006500740020006300e9006c00e80062007200650020006c00610020006d0061006e00690066006500730074006100740069006f006e0020006400750020004300680072006900730074002000720065007300730075007300630069007400e900200073006f007500730020006c006100200066006f0072006d00650020006400650020006c00270045007300700072006900740020005300610069006e0074002c00200064006500730020006c0061006e00670075006500730020006400650020006600650075002000640061006e00730020006c00610020004200690062006c0065002e0020004c00650020007400650078007400650020006200690062006c00690071007500650020006d0065006e00740069006f006e006e006500200061007500730073006900200071007500650020006c006500730020006400690073006300690070006c0065007300200072006500e7007500720065006e00740020006c006500200064006f006e00200064006500730020006c0061006e006700750065007300200070006f0075007200200070006f00750076006f00690072002000e900760061006e006700e9006c0069007300650072002e","correct":"004c00650020006c0075006e00640069002000640065002000500065006e00740065006300f400740065002000610020006c0069006500750020003100300020006a006f007500720073002000610070007200e800730020006c00270041007300630065006e00730069006f006e002000280064006f006e00630020003500300020006a006f007500720073002000610070007200e800730020005000e2007100750065007300290020006500740020006300e9006c00e80062007200650020006c00610020006d0061006e00690066006500730074006100740069006f006e0020006400750020004300680072006900730074002000720065007300730075007300630069007400e900200073006f007500730020006c006100200066006f0072006d00650020006400650020006c00270045007300700072006900740020005300610069006e0074002c00200064006500730020006c0061006e00670075006500730020006400650020006600650075002000640061006e00730020006c00610020004200690062006c0065002e0020004c00650020007400650078007400650020006200690062006c00690071007500650020006d0065006e00740069006f006e006e006500200061007500730073006900200071007500650020006c006500730020006400690073006300690070006c0065007300200072006500e7007500720065006e00740020006c006500200064006f006e00200064006500730020006c0061006e006700750065007300200070006f0075007200200070006f00750076006f00690072002000e900760061006e006700e9006c0069007300650072002e","indice":"","rowNumber":6},{"description":"","question":"Qu'y a-t-il eu le 14 juillet ?","choices":["La manifestation des sans-culotte devant le chateau de Versailles","La prise de la Bastille","L'abolition des privilèges"],"bonnereponse":"La prise de la 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fête-t-on le 15 août ?","choices":["La 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que la Toussaint ?","choices":["La fête des morts","La fête de tous les saints","Le début de l'hiver"],"bonnereponse":"La fête de tous les 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l'invasion de la France par l'Allemagne nazie","De la libération des camps"," De la fin de la première guerre mondiale"],"bonnereponse":" De la fin de la première guerre 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Accueil des réfugiés : les habitants de Vichy, entre indifférence et solidarité

Epaulés par un réseau associatif, les réfugiés soudanais installés dans la cité thermale souffrent pourtant du manque de contacts avec la population



Le Monde
 |    20.05.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
20.05.2018 à 08h32
    |

Pablo Aiquel







                        



   


Le week-end de la Pentecôte sera le dernier pour l’épicerie Les Cop’ins d’abord, à l’angle de la rue Voltaire et du boulevard Carnot, à Vichy. A deux pas de là, les demandeurs d’asile et ­réfugiés de la résidence Claudius-Petit, un foyer Adoma de près de 90 places, ne le ­savent pas encore, mais c’est grâce à eux que ce dépôt de pain, le dernier du quartier, n’a pas baissé le rideau plus tôt.
« J’ai été heureuse de les avoir comme clients. Sans eux, j’aurais mis la clé sous la porte il y a deux ans », assure Fabienne ­Dubois. « Eux », comme elle dit, sont des ­migrants venant d’Afrique et parfois du Moyen-Orient. Ils sont arrivés par dizaines en 2016 dans la cité thermale, et ont tout de suite représenté 70 % de sa clientèle.
« Ce sont des gens respectueux, je n’ai jamais eu de problèmes avec eux. Au début, on se parlait surtout avec les mains. Je les ai vus s’améliorer en français, assure la responsable de ce petit magasin. Certains sont partis, à Lyon, à Clermont-Ferrand et même à Brive. Ils passent dire bonjour quand ils reviennent. Je suis ­contente qu’ils puissent avancer. » Fabienne Dubois, elle, n’avancera plus avec Les Cop’ins d’abord. Elle a préféré mettre la clé sous la porte quand elle a appris qu’un supermarché allait ouvrir non loin, avant la fin de l’année.
« Ni pour ni contre »
Tous les commerces du centre-ville ont ­bénéficié de cette nouvelle clientèle étrangère : la boucherie halal L’Etal de l’Allier, dans cette même rue Voltaire, les tabacs de la gare et surtout le bureau central de la Poste, à une centaine de mètres de leur résidence. « La plupart ont un livret ou un compte chez nous, affirme une chargée de clientèle. Mais ils viennent aussi pour les abonnements téléphoniques avec beaucoup d’Internet et sans engagement. » Elle estime qu’il ne se passe pas un jour sans qu’elle voie des réfugiés, et se dit impressionnée par la solidarité dont ils font preuve. « Les premiers arrivés accompagnent les suivants », explique-t-elle.
C’est difficile de trouver des Français avec qui parler. J’apprends toute la journée mais, le soir, je me retrouve avec d’autres Soudanais, et j’oublie », Faizal, 23 ans
Certains habitants de Vichy, membres de l’association Réseau Vichy solidaire, offrent des cours de français aux demandeurs d’asile. D’autres, comme Martine Ghazali, leur ont ouvert leur appartement pour un atelier cuisine. Pour faire leurs courses, les plus démunis vont à la Croix-Rouge, au ­Secours catholique ou aux Restos du cœur, tous situés à une dizaine de minutes de marche, dans cette petite ville où tout se fait à pied. D’autres préfèrent pousser un peu plus loin, jusqu’aux boutiques discount Lidl ou Aldi. « Au moins les dates des produits ne sont pas dépassées », dit en souriant Abubakr, d’origine soudanaise.
Est-ce à dire que les demandeurs d’asile ont été les bienvenus à Vichy, malgré la réputation de la ville d’être plutôt âgée et ­conservatrice ? Michel Pourieux, bénévole au Secours catholique. hausse les épaules. « La plupart des gens ne sont ni pour ni contre, il y a surtout de l’indifférence », dit-il.
Une indifférence qui n’a pas échappé aux réfugiés. Faizal, 23 ans, soudanais lui aussi, a suivi les 200 heures de français proposées par l’Office français de l’intégration et de l’immigration (OFII) ainsi qu’une formation de trois mois financée par Pôle emploi afin d’améliorer l’utilisation de la langue en vue d’une insertion professionnelle. Ce qui lui manque le plus ? « L’intégration. C’est difficile de trouver des Français avec qui parler. J’apprends toute la journée mais, le soir, je me retrouve avec d’autres Soudanais, et j’oublie », soupire-t-il.
Comme lui, près d’une vingtaine de réfugiés soudanais ont élu domicile dans les anciens hôtels du vieux Vichy devenus des résidences à meublés, des studios pour les curistes ou les étudiants du Cavilam – une école de français pour les étrangers –, entre la place d’Allier et la rue de la Laure. En attendant de trouver mieux ailleurs. Dans six mois, Faizal espère partir « vers Lyon ou Toulouse, parce que, là, il y a plus de travail », explique-t-il, assis sur le lit de sa chambre au lambris en bois.
Figure d’exception
Anwar, voisin d’un immeuble proche, adore les bords de l’Allier pour jouer au foot dans les parcs ou se balader le long de la rivière. Après sa formation, il a décroché un contrat d’insertion dans une entreprise de recyclage de palettes en bois. « Je vois seulement les Français au travail, après il n’y a pas grand-chose, et je passe de plus en plus de temps sur l’ordinateur. Parfois, je vais manger un kebab dans un restaurant », raconte-t-il, un peu désappointé, après deux années passées à Vichy.
La mairie, à droite depuis toujours, ne fait rien pour faciliter l’intégration des réfugiés, considérant qu’ils relèvent de l’Etat et non de la commune ou de la communauté d’agglomération. Même après l’obtention de leur statut de réfugiés, Anwar, Faizal et leurs semblables n’ont pas été invités aux réceptions annuelles pour les nouveaux habitants de la ville. Avant cela, pendant la longue attente de leur statut, ils n’ont pas eu accès aux ser­vices publics locaux, pas même aux forfaits de bus, qui leur auraient été très utiles pour aller jouer au foot au parc omnisports.
De fait, le destin de Poriya, un Iranien de 22 ans, pas encore réfugié mais inscrit en BTS management au lycée Albert-Londres, fait figure d’exception. Sportif, il a intégré le club de kayak de Bellerive-sur-Allier, en rive gauche de la rivière. Surprise : c’est lui, regard concentré, pagayant avec force, qui figure sur l’affiche de la course en ligne prévue le dimanche 3 juin sur le lac d’Allier. Ramer, belle métaphore des efforts d’intégration des réfugiés à Vichy.

Pablo Aiquel, journaliste et exilé solidaire
Dès le biberon, Pablo Aiquel a été nourri à l’exil. Ce journaliste indépendant de Vichy, un des pivots de l’intégration des réfugiés soudanais dans sa ville, est né au Chili en 1974. En 1977, il déménage pour le Venezuela où son père part travailler comme ingénieur naval, avant de venir en France à tout juste 18 ans. « J’avais une bourse du gouvernement vénézuélien pour faire mes études supérieures après une année d’apprentissage du français », explique-t-il.
Le diplôme de l’école de journalisme de Lille en poche, Pablo Aiquel rentre en 1997 au Venezuela où il travaille six années comme correspondant pour RFI, Libération ou Le Monde diplomatique, en parallèle à son travail pour El Universal puis El Nacional, deux médias vénézuéliens de référence. Mais le coup d’Etat du 11 avril 2002 rebat les cartes et fait prendre un virage à sa vie. « Le terme même de “coup d’Etat” a été rapidement quasiment banni des colonnes. Beaucoup de mes collègues sont partis du journal et moi, je me suis retrouvé au service des sports… », explique t-il.
Il décide alors de venir s’installer durablement en France, émigration facilitée par son mariage avec une Française quelques années auparavant. Mais pour Pablo, le rapport à l’exil remonte bien avant, puisque ce franco-vénézuelo-chilien reconnaît faire partie d’« une famille d’éternels déracinés » dont les ancêtres ont quitté le Liban à l’aube du XXe siècle.



« Les nouveaux arrivants », une histoire d’intégration
Loin des polémiques sur la crise migratoire, Le Monde a suivi pendant un an un groupe de réfugiés venant du Soudan et de l’Erythrée, installé à Vichy, dans l’Allier. Ce projet, intitulé « The New Arrivals » (« Les nouveaux arrivants »), est mené en partenariat avec les journaux européens The Guardian, El Pais et Der Spiegel. Il est financé par l’European Journalism Centre, avec le soutien de la Fondation Bill & Melinda Gates.
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ L’auteur d’« En finir avec Eddy Bellegueule » consacre un texte à son père, un homme qui n’a pas eu la chance d’explorer ses potentialités, contrairement à son fils devenu un phénomène littéraire.
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Edouard Louis ou l’art de la confrontation

L’auteur d’« En finir avec Eddy Bellegueule » consacre un texte à son père, un homme qui n’a pas eu la chance d’explorer ses potentialités, contrairement à son fils devenu un phénomène littéraire.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 13h40
    |

            Raphaëlle Leyris








                        



                                


                            

Voilà peut-être ce qui surprend le plus quand on rencontre Edouard Louis : il rit beaucoup. L’auteur d’En finir avec Eddy Bellegueule et d’Histoire de la violence (Seuil, 2014 et 2016), qui aujourd’hui fait paraître Qui a tué mon père, le jeune écrivain qui s’attache à mettre implacablement au jour, par la littérature, les logiques de domination, le sociologue bourdieusien passé par Normale Sup, prompt à ferrailler en public, de tribunes en interviews, se révèle, dès que l’on s’éloigne un peu de ce qui lui inspire colère et gravité, un interlocuteur jovial. Il plaisante, démontre un talent certain pour l’imitation, se marre… Ce rire, il nous dira qu’il l’a « travaillé », adolescent, pour le rendre moins bruyant, comme il a travaillé à effacer son accent picard, à redresser sa posture (il se tient en effet très droit), à tenir ses couverts selon les usages de la bourgeoisie… Bref, comme il a façonné toutes ces choses constituant un « habitus », dit-on en sociologie. Il a répété les gestes à la façon dont il répétait des scènes de théâtre, jusqu’à se les approprier.

C’était à l’époque du lycée. Elevé à Hallencourt (Somme), dans une famille du « lumpenprolétariat », au sein d’un milieu où, comme il l’a raconté dans son premier roman, le jeune garçon homosexuel était rejeté pour ses manières précieuses et ses goûts, et persécuté par les caïds du collège, Eddy Bellegueule était devenu interne dans un lycée du centre-ville d’Amiens, où il était entré grâce à l’option théâtre. « Le théâtre, ­résume-t-il, a été ma porte étroite » ; l’interstice par lequel il a pu échapper à sa famille, fausser compagnie au déterminisme. « En finir avec Eddy Bellegueule », pour devenir Edouard Louis, son nom officiel depuis 2013 – « Louis » est du reste une référence au personnage principal de la pièce Juste la fin du monde, de Jean-Luc Lagarce (1990). Il souligne qu’à Madeleine-Michelis, établissement...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤ L’AC Ajaccio, qui a obtenu sa qualification dans une atmosphère raciste et violente, jouera face à Toulouse une place dans l’élite.
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Ajaccio-Le Havre : le football corse paye au prix fort son possible retour en L1

L’AC Ajaccio, qui a obtenu sa qualification dans une atmosphère raciste et violente, jouera face à Toulouse une place dans l’élite.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 15h02
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 16h54
    |

            Clément Guillou








                        



   


Ça n’a pas dû lui arriver souvent, mais les mercredi 23 et dimanche 27 mai, le Toulouse Football Club aura derrière lui une bonne partie de la France du football. Il disputera un barrage en match aller-retour pour une place en Ligue 1 la saison prochaine, face à l’AC Ajaccio. Le club corse a gagné sa place dimanche 20 mai à l’issue d’un match en deux temps face au Havre, dans des conditions plus proches de l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes que d’une partie de football.
En cas de victoire contre un TFC dépressif et déprimant, l’ACA ramènerait la Corse en Ligue 1, après la chute la saison dernière du Sporting Bastia (relégué en National 3 après son dépôt de bilan). Le football français y gagnerait : la Corse est sans doute la région où la passion du jeu est la plus forte dans le pays, en tout cas celle où le nombre de licenciés est le plus grand si on le rapporte à la population. En quarante-huit heures, le club a pourtant illustré la face sombre du football corse : racisme d’une partie des supporteurs ; climat de tension au stade ; postures victimaires des joueurs et des dirigeants. Le tout sous les yeux d’une Ligue de football professionnel (LFP) jusqu’à présent silencieuse.
« Sale Arabe », bagarre générale et envahissement de terrain
Rappel des faits :
Vendredi soir, jour initialement prévu de la rencontre au stade François-Coty d’Ajaccio, le car du Havre est arrêté et encerclé par quelque cent cinquante supporteurs ajacciens lançant fumigènes et bombes agricoles dans sa direction. Endommagé, le bus ne peut plus avancer, et les Havrais restent plusieurs heures enfermés dans l’habitacle, à la demande des forces de l’ordre, qui craignent pour leur intégrité physique. Dehors, les supporteurs corses traitent les joueurs, outre l’habituel « Français de merde », de « ramasseurs de coton », « négro » ou « sale Arabe », ainsi que l’a rapporté France Bleu. A la demande du préfet, la rencontre est reportée à dimanche soir. Le Havre n’obtiendra pas qu’elle se joue à huis clos.

Durant la rencontre, dimanche soir, l’entraîneur corse Olivier Pantaloni est expulsé pour avoir, selon le quatrième arbitre, frappé dans une bouteille d’eau dans sa direction. Il sera pourtant de retour sur le terrain entre la prolongation et les tirs au but pour diriger ses joueurs.En prolongation (le score est alors de 1-1), l’Ajaccien Mathieu Coutadeur intimide puis bouscule dans sa surface de réparation l’arbitre Franck Schneider — alors que le jeu est en cours —, lequel siffle un pénalty et sort un carton rouge. Une application à la lettre du règlement, selon les anciens arbitres devenus consultants.

Tient et sinon, Mateta avait été bien concentré de réussir son penalty, parce que ça, entre autres, c'est passé sou… https://t.co/XTSj67dCDH— StanMourdon (@Stanislas Mourdon)


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Le Havrais Jean-Philippe Mateta transforme le pénalty et célèbre son but en imitant son ami le Lyonnais Memphis Depay, qui se bouche les oreilles en regardant les tribunes. Une célébration que Mateta commet régulièrement y compris au Havre, mais interprétée, dans ce contexte de tension, comme une provocation.

[🎞️VIDEO] @DominosLigue2 : Penalty litigieux ➕ chambrage
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Les Ajacciens — y compris certains remplaçants — se ruent sur le jeune attaquant pour tenter de le gifler, pour certains avec succès, comme Ghislain Gimbert… ancien joueur du Havre. Au bout de la mêlée, deux Havrais sont expulsés, dont Jean-Philippe Mateta, et un Ajaccien.Ajaccio égalise dans les arrêts de jeu de la prolongation ; le terrain est envahi avant les tirs au but. La séance se déroule malgré tout, et Ajaccio se qualifie grâce à Gimbert, qui, une demi-heure plus tôt, avait traversé un demi-terrain pour mettre une claque à Mateta.

Le fameux ✌️contexte corse ✌️
— Larbi_Tranculay (@Larbi Tranculay)


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En fin de prolongation, des agents de sécurité en tribune officielle sont contraints de protéger puis d’exfiltrer jusqu’aux vestiaires le président du HAC, l’Américain Vincent Volpe, et la députée de Seine-Maritime Agnès Firmin, comme l’élue l’a racontée à 20minutes.fr.
L’intimidation comme un folklore
A l’issue de la rencontre, côté corse et côté normand, il n’y avait plus que des victimes. L’exemple venant d’en haut, le vice-président du club et dirigeant nationaliste Alain Orsoni a démissionné lundi du conseil d’administration de la LFP citant en vrac « un traitement qui confine à l’ostracisme », un arbitrage « en service commandé avec pour but de tout faire pour pénaliser mon club » et « une suspicion permanente relative à ce fameux contexte corse si profondément et si injustement ancré dans les esprits ».
L’entraîneur havrais Oswald Tanchot s’est dit « fier de (ses) joueurs et dégoûté du football ».
Le défenseur havrais Harold Moukoudi a, après la rencontre, fait état de menaces répétées venues des tribunes mais aussi de membres de l’encadrement corse : « Quand vous jouez ici et que pendant quatre-vingt-dix minutes, même avant, on vous rabâche qu’en cas de victoire du HAC (Havre Athletic Club) vous ne sortirez pas, que ce soit le groupe ou pour les arbitres, c’est compliqué à gérer. Même des membres du club de l’ACA (AC Ajaccio)… A un moment donné, on n’est plus dans le football. »
Ce contexte d’intimidation de l’adversaire et des arbitres est si habituel dans les stades corses qu’il est parfois présenté comme faisant partie du folklore local, à ranger sur la même étagère que les polyphonies. Il y a un an, des supporteurs bastiais s’en étaient pris physiquement pendant la rencontre à des joueurs de l’Olympique lyonnais. Nous avions alors appelé Didier Rey, historien à l’université de Corte et spécialiste du football corse. Il racontait :
« Dans les années 1970, on a connu des cas où des arbitres étaient agressés sur la route qui les ramenait à l’aéroport, ou bien des équipes qui quittaient le stade dans des situations rocambolesques. J’avais interrogé, il y a quelques années, d’anciens joueurs de division 1 entre 1967 à 1980 sur leurs souvenirs de leurs déplacements en Corse avec des clubs non corses. Ils m’ont tous parlé de cette appréhension ressentie lorsqu’ils arrivaient à Bastia… Ensuite, la plupart ajoutaient qu’une fois sur le terrain ils jouaient au foot et voilà tout. »
Mais dimanche, il n’y eut pas que du foot.
Pour expliquer l’emploi de cette arme non conventionnelle, les dirigeants corses en reviennent fréquemment à l’injustice à laquelle ils feraient face. Il faudrait recevoir les continentaux comme des ennemis, car ils considéreraient le football corse avec mépris ; ce fut parfois vrai. La LFP a, par exemple, mis vingt-trois ans à appliquer la promesse de François Mitterrand de ne plus disputer de match le 5 mai, jour du drame du stade de Furiani en 1992.
Mais les clubs corses, désargentés par rapport à ceux du continent et pour qui la fusion entre plusieurs d’entre eux est inenvisageable en raison de rivalités historiques, n’ont souvent eu besoin de personne d’autre pour nuire à leurs propres intérêts.
Le Sporting Bastia, qui accusait souvent la Ligue de vouloir « détruire le club », a en réalité été sabordé par ses propres dirigeants, dont la gestion a été sanctionnée par la direction nationale du contrôle de gestion, et intriguerait aujourd’hui le liquidateur judiciaire du club, selon une enquête récente de L’Equipe.
Dimanche soir, c’est son rival acéiste qui s’est mis seul dans une position délicate, dont on attend encore de connaître les éventuelles conséquences disciplinaires. Celles pour l’image du football corse sont immédiates.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ Grégoire M. avait été arrêté en flagrant délit en mai 2016, avec notamment trois lance-roquettes, six kalachnikovs, un gros stock de munitions et plus de 100 kg de TNT.
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Ukraine : un Français condamné à six ans de prison

Grégoire M. avait été arrêté en flagrant délit en mai 2016, avec notamment trois lance-roquettes, six kalachnikovs, un gros stock de munitions et plus de 100 kg de TNT.



Le Monde
 |    21.05.2018 à 17h13
 • Mis à jour le
21.05.2018 à 17h28
   





                        


Arrêté en mai 2016 en Ukraine en possession d’un arsenal de guerre, Grégoire M., un jeune homme de 27 ans originaire de Bar-le-Duc (Meuse) a été condamné, lundi 21 mai, par la justice ukrainienne à six ans d’emprisonnement.
Ce travailleur agricole, qui travaillait comme inséminateur dans une coopérative agricole, était soupçonné d’avoir voulu perpétrer des attentats en France avant et pendant l’Euro de football, en 2016. La cour de la petite ville de Liouboml, en Volynie (ouest), l’a reconnu coupable de « préparation d’un attentat terroriste », « détention illégale » et « tentative de contrebande » d’armes et d’explosifs, a précisé à l’Agence France-Presse la porte-parole du parquet régional Natalia Mourakhevytch.
A la suite d’un piège des services de sécurité ukrainiens (SBU), Grégoire M. avait été arrêté à la frontière ukraino-polonaise en flagrant délit avec notamment trois lance-roquettes, six kalachnikovs, un gros stock de munitions et plus de 100 kg de TNT. Les services ukrainiens le surveillaient depuis fin 2015.

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Piste identitaire
Les autorités françaises avaient, de leur côté, réagi dès le départ avec beaucoup de prudence sur ce dossier, soulignant qu’elles ne disposaient pas d’éléments permettant de confirmer ou infirmer une éventuelle piste terroriste. Le parquet antiterroriste n’avait pas été saisi et l’enquête avait été confiée à la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy.
Après son interpellation en Ukraine, une perquisition avait été menée à son domicile de Nant-le-Petit, un hameau de 80 habitants entre Saint-Dizier et Ligny-en-Barrois. Des composants d’explosifs et un tee-shirt avec le logo du Renouveau français, un groupuscule d’extrême droite, avaient notamment été trouvés.
La région d’Ukraine où a été interpellé Grégoire M. est connue de longue date pour permettre l’acheminement d’équipements en tout genre, issus des stocks d’Europe de l’Est ou en provenance de Libye.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ Le virus frappe la République démocratique du Congo pour la neuvième fois depuis sa découverte en 1976.
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En RDC, la bataille contre Ebola est lancée



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
              datetime="2018-05-21T16:08:02+02:00"

        Le 21.05.2018 à 16h08






Durée : 02:01 | 

Le virus Ebola a fait sa réapparition, début mai, dans des zones isolées de la République démocratique du Congo (RDC). Ces derniers jours, il s’est propagé à la ville de Mbandaka, où vivent plus de 1,2 million d’habitants. Les autorités dénombrent au moins 26 morts et une cinquantaine de cas. Des malades ont été mis en quarantaine à l’hôpital de Mbandaka. Pour contrer la propagation du virus, un vaccin expérimental va être utilisé dans les régions touchées. La dernière épidémie d’Ebola, entre 2014 et 2015, avait fait plus de 11 000 morts en Afrique de l’Ouest.


                

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-21"> ¤ Inlassable combattante pour la démocratie et les droits des femmes, Maya Jribi est décédée samedi 19 mai à l’âge de 58 ans.
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Nécrologie

Mort de Maya Jribi, une icône tunisienne

Inlassable combattante pour la démocratie et les droits des femmes, Maya Jribi est décédée samedi 19 mai à l’âge de 58 ans.

Frédéric Bobin (Tunis, correspondant)
    



LE MONDE
              datetime="2018-05-21T17:21:43+02:00"

        Le 21.05.2018 à 17h21

     •
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          datetime="2018-05-21T18:44:57+02:00"

        Mis à jour le 21.05.2018 à 18h44






    
Maya Jribi à l’Assemblée nationale constituante, le 8 décembre 2011, à Tunis.
Crédits : FETHI BELAID / AFP


Elle fut assez seule dans les années 2000, aux côtés d’une scène dissidente assiégée par la police politique, à défier l’ex-régime de Ben Ali. Elle est aujourd’hui célébrée comme une icône nationale, encensée d’hommages les plus officiels. Maya Jribi, inlassable combattante pour la démocratie et les droits des femmes en Tunisie, est décédée samedi 19 mai, près de Tunis, à l’âge de 58 ans.

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Petit bout de femme armée de solides convictions, elle s’était imposée dans les années précédant la révolution de 2011 à la tête du Parti démocrate progressiste (PDP), une formation d’opposition fondée par Nejib Chebbi, militant éprouvé qui fit ses premières armes au confluent du panarabisme et du maoïsme. Maya Jribi fera partie des opposants qui refusèrent jusqu’au bout d’être récupérés par le pouvoir malgré l’adversité. Le 14 janvier 2011, le jour de la chute de Ben Ali, une photo l’immortalise en pasionaria, frêle silhouette juchée sur une forêt de bras et d’épaules de manifestants rassemblés sur l’avenue Bourguiba à Tunis. Elle dessine de ses doigts le V de la victoire, épilogue d’un long combat.
« S’imprégner de la condition ouvrière »
Née le 29 janvier 1960 d’un père fonctionnaire originaire de Tataouine (sud tunisien) et d’une mère algérienne, Maya Jribi a entamé des études de biologie à l’université de Sfax après avoir échoué à entrer en médecine. Sur le campus, elle découvre le militantisme au sein du syndicat Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), puis rejoint la section régionale de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH).
Nejib Chebbi, qui l’a repérée, l’associe à la fondation en 1983 du Rassemblement socialiste progressiste (RSP), formation qui deviendra le Parti démocrate progressiste (PDP) en 2001. C’était l’époque où la jeune militante de gauche souhaitait « s’imprégner de la condition ouvrière ». Elle cherche à « s’établir » en usine, mais échoue à se faire embaucher.

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Au moment où elle pense pouvoir enfin décrocher un emploi de coursière dans une société de services à Tunis, elle croise sur place, par le plus grand des hasards, Hassib Ben Ammar, le patron de l’hebdomadaire indépendant Er-Raï (L’Opinion), qui l’enrôle comme journaliste. Elle rejoindra ensuite la rédaction d’Al Mawkif, l’organe du RSP. Elle ne fait toutefois pas carrière dans le journalisme. Polyvalente, elle travaillera aussi pour l’Unicef, mais surtout pour l’Institut El Amouri, un bureau d’études où elle s’illustra en développant les études qualitatives.
Dans les années 2000, Maya Jribi vit aux premières loges l’évolution du paysage de l’opposition. Eparse, éclatée, celle-ci est notamment affaiblie par l’héritage de la querelle historique entre islamisme et extrême gauche. Certaines de ses figures s’emploient à surmonter la fracture. Le 18 octobre 2005, Nejib Chebbi lance avec sept autres militants une grève de la faim pour revendiquer les libertés publiques alors que se tient à quelques encablures le Sommet mondial des sciences de l’information où le régime de Ben Ali se met en scène.
Elue à l’Assemblée nationale constituante
Grande première, le Collectif du 18 octobre, qui se structurera autour de cette grève de la faim, rassemble toutes les tendances de l’opposition, gauche et islamisme confondus. Maya Jrebi s’active dans les coulisses du mouvement. « Elle défendait toutes les victimes de la répression, y compris les islamistes », souligne l’universitaire Larbi Chouikha.
Deux ans plus tard, alors qu’elle occupe les fonctions de secrétaire générale du PDP, c’est elle qui entre en grève de la faim aux côtés de Nejib Chebbi. Les deux dirigeants protestent contre la résiliation du bail de l’appartement où le parti avait établi son siège. « Ils ont le visage émacié et les yeux creux. Lui, longue silhouette très maigre. Elle, poids plume (43 kg) et allure d’adolescente » : ainsi l’envoyée spéciale du Monde, Florence Beaugé, les décrivait-elle dans un article consacré à leur grève de la faim (Le Monde daté du 19 octobre 2007).

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Pouvaient-ils imaginer que le régime de Ben Ali était en train de se décomposer, processus qu’accélérera plus tard le soulèvement du bassin miner de Gafsa au printemps 2008 ? Au lendemain de la révolution de 2011, Maya Jribi est élue à l’Assemblée nationale constituante (ANC) sous l’étiquette du « groupe démocratique », une coalition d’ex-opposants.
Lors des fiévreux débats sur l’adoption d’une nouvelle Constitution, elle s’oppose vertement aux islamistes d’Ennahda. « Elle tenait à inscrire l’identité arabo-musulmane de la Tunisie dans une perspective progressiste, explique le journaliste Rachid Khechana, l’un de ses compagnons de lutte. Pour elle, il n’y avait aucune contradiction. »
Un an plus tard, elle est élue secrétaire générale d’Al Jombhouri (Parti républicain), né de la fusion du PDP et d’autres formations. Mais ce nouveau mouvement peine à s’imposer alors que la vie politique tunisienne se polarise autour de l’affrontement entre partisans et adversaires de l’islam politique. Affaiblie par la maladie, Maya Jribi va progressivement s’effacer de la scène publique.

