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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Trois cent quatre-vingts matchs plus tard, voici l’édition 2017-2018 du championnat de France terminée. Retour sur le parcours des vingt clubs de Ligue 1.
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Le PSG sans rival, la lutte entre l’OM et l’OL, Metz et Troyes relégués,… retour sur la saison de Ligue 1

Trois cent quatre-vingts matchs plus tard, voici l’édition 2017-2018 du championnat de France terminée. Retour sur le parcours des vingt clubs de Ligue 1.



Le Monde
 |    20.05.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
20.05.2018 à 13h18
    |

                            Grégor Brandy








                        


Places qualificatives pour la Ligue des champions et la Ligue Europa, lutte pour le maintien,… Hormis l’écrasante domination du PSG, la saison 2017-2018 de la Ligue 1 aura été indécise jusqu’à la dernière journée.
Paris, champion facile

   


Ils étaient passés à côté de peu la saison passée. Cette fois-ci, avec les renforts de Neymar et de Mbappé, ils n’ont laissé de chance à aucun autre club. Les Parisiens ont marché sur la Ligue 1. Ils n’ont perdu un match qu’après seize journées, à Strasbourg. Jusque-là, ils restaient sur quatorze victoires et deux nuls (contre Montpellier et Marseille).
La suite a été du même calibre : 15 victoires, un nul et une défaite sur les 17 rencontres suivantes (dont une correction 7-1 infligée à Monaco), pour aller chercher un septième titre de champion. Depuis, les hommes d’Unai Emery ont clairement levé le pied. La marque symbolique des 100 points ne sera pas atteinte, et cette saison restera principalement marquée par un rendez-vous raté en Ligue des champions.
Pour la deuxième saison d’affilée, le PSG s’est à nouveau arrêté en huitièmes de finale lors d’une double confrontation décevante face au Real Madrid (3-1, 2-1). C’est aussi ce qui a coûté sa place à Unai Emery, finalement remplacé par l’Allemand Thomas Tuchel.

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La course à la Ligue des champions

   


La course aura été passionnante jusqu’au bout. Depuis la onzième journée du championnat, Monaco, Lyon et Marseille se sont battus pour prendre l’une des deux places qualificatives pour la Ligue des champions. Et ce sont finalement l’ASM (80 points) et l’OL (78 points) qui sont sortis vainqueurs de ce mini-championnat.
L’Olympique lyonnais se qualifie ainsi pour une coupe européenne pour la 22e année de suite (un record pour la France), dont 15 en C1, qu’il retrouve après un an d’absence. Cette troisième place arrachée lors de la dernière journée ne masque néanmoins pas certaines tensions avec une partie du public, certains supporteurs réclamant le départ de l’entraîneur Bruno Genesio.
La fin de saison des Marseillais aura été cruelle jusqu’au bout. Après leur défaite en finale de la Ligue Europa face à l’Atlético Madrid, l’OM a échoué au pied du podium (77 points) en Ligue 1 et disputera cette même Ligue Europa la saison prochaine. Un classement d’autant plus décevant pour cette équipe qui a atteint le deuxième meilleur total de points (77) depuis son retour en première division lors de la saison 1996-1997.
La course à la Ligue Europa
Cinq clubs pour deux places : la lutte pour les deux dernières places européennes s’est aussi jouée lors de la dernière journée. Ce sont finalement Rennes et Bordeaux qui accompagnent Marseille.

   


Les Rennais retrouvent une coupe d’Europe pour la première fois depuis la saison 2011-2012, au terme d’une seconde partie de saison maîtrisée. Nommé entraîneur en remplacement de Christian Gourcuff, début novembre, alors que Rennes occupait la dixième place, Sabri Lamouchi a fait remonter petit à petit son équipe jusqu’à assurer une place en Ligue Europa, à une journée de la fin à l’occasion d’une victoire au Parc des Princes (2-0). Les Bretons réalisent ainsi leur plus belle saison depuis la quatrième place de 2007.
Bordeaux (6e) revient de très loin, de son côté. 15e à la mi-saison, et encore 12e à l’issue de la 32e journée, les Bordelais ont fait un quasi-sans-faute lors de la fin de saison (six victoires, une défaite contre Paris, lors des sept dernières journées), coiffant tout le monde au poteau et récupérer la sixième place qualificative pour la Ligue Europa.
Nice (8e) était le mieux placé pour la sixième et dernière place qualificative, mais après avoir mené 1-0, il a craqué contre Lyon et s’est incliné 3-2 : une défaite qui le prive de compétition européenne la saison prochaine. Les Niçois étaient pourtant revenus de très loin. Dix-huitièmes et barragistes après une défaite 5-0 contre Lyon lors de la 14e journée, les hommes de Lucien Favre (qui quitte le club) ont su relever la tête et entamer une remontée qui les voit échouer à une victoire seulement de la Ligue Europa.

   


Saint-Etienne (7e) a connu une saison assez similaire. Décrochés à l’issue de la première partie de saison, les Verts se sont repris avec l’arrivée de Jean-Louis Gasset à la tête de l’équipe à la trêve hivernale. De 16es, ils sont remontés à la cinquième place à l’issue de la 35e journée. Mais deux défaites de suite, contre Bordeaux puis Monaco, ont compliqué leurs plans européens.
Nantes (9e), bien placé en début de saison et européen jusqu’à la mi-mars a finalement dû dire adieu à ce rêve. La série de sept matchs sans victoire (trois nuls, quatre défaites) entre la 30e et la 36e journée aura eu raison des ambitions nantaises. Le FCNA va d’ailleurs devoir se trouver un nouvel entraîneur la saison prochaine, Claudio Ranieri quittant le club à l’issue de la 38e et dernière journée.
Montpellier (10e) aussi a pu y croire un temps. Deuxième meilleure défense du championnat, les Héraultais ont longtemps oscillé entre la 5e et la 8e place. Ils étaient même parmi les mieux placés à l’abord du sprint final. Mais les trois défaites et deux matchs nuls entre la 32e et la 37e journée ont mis fin à leurs espoirs.
Les clubs qui descendent

   


C’est une saison cauchemardesque qu’a vécue Metz (20e). Le club lorrain a passé la quasi-totalité de la saison en situation de relégable et n’a plus quitté la dernière place depuis la quatrième journée. Avec seulement trois succès à la mi-saison, la messe semblait dite, mais les Messins se sont remis à y croire grâce aux contre-performances de leurs adversaires dans la course au maintien. Au soir de la 34e journée, ils ne comptaient plus que trois points de retard sur Lille et Troyes, 18e et 19e. Mais les Messins ont finalement coulé deux journées plus tard sur deux buts angevins dans les arrêts de jeu. Deux ans après leur montée, les Messins retrouveront la Ligue 2, la saison prochaine.
De son côté, Troyes (19e) continue de faire le yo-yo. Comme en 2015-2016, les Troyens n’ont pas réussi à se maintenir après leur montée. Une fin de saison compliquée (une seule victoire depuis la 26e journée) les empêche de passer une deuxième saison de suite en Ligue 1 : une performance qu’ils n’ont plus réalisée depuis la saison 2005-2006. A l’époque, ils avaient terminé seulement 17e et premier non-relégable.
Ceux qui ne sont pas passés loin
Strasbourg se sera fait peur. La catastrophique série des Alsaciens en fin de saison (aucune victoire entre la 26e et la 36e journée) aurait pu leur coûter très cher, mais deux buts miraculeux en fin de match contre Lyon (victoire 3-2) ont permis aux Strasbourgeois de sauver leur tête dans l’élite, qu’ils ont retrouvée cette saison après l’avoir quittée dix ans plus tôt.

   


Lille rêvait d’Europe et d’un projet neuf en début de saison. Les Lillois se contenteront d’une 17e place, et d’un sauvetage à l’avant-dernière journée. Plombés par un début de saison compliqué, les Nordistes se sont séparés rapidement de leur entraîneur, Marcelo Bielsa, arrivé pour mettre en place un projet à long terme et qui n’aura finalement passé que trois mois sur le banc lillois. Le LOSC a longtemps végété à la 19e place et a profité des performances moribondes de ses adversaires dans la lutte pour le maintien pour se sauver. Une série de trois victoires lors des 35e, 36e et 37e journées aura finalement suffi aux hommes de Christophe Galtier. Reste que cette victoire sur le terrain ne suffira peut-être pas. Les dirigeants lillois vont devoir passer devant la DNCG et démontrer que le club est suffisamment sain financièrement pour conserver sa place en Ligue 1.

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Comme la saison passée, Caen (17e) se sauve contre Paris, lors de l’ultime journée. Après un nul à l’arraché la saison passée (1-1), les Normands se contentent cette fois-ci d’un nul moins mouvementé (0-0).
Leur saison n’est pas finie
Toulouse n’a pas réédité l’exploit de 2016. L’esprit insufflé par Pascal Dupraz semble avoir disparu. Le coach du maintien héroïque a d’ailleurs quitté le club, en janvier. Le club était alors 19e. Mais avec Mickaël Debève à sa tête, le TFC n’a pas fait beaucoup mieux. Le club toulousain n’a remporté que quatre matchs lors de sa deuxième partie de saison, et a perdu le match qu’il ne fallait pas, contre Lille lors de la 36e journée (3-2), alors qu’il menait 2-1. Deux journées plus tard, le TFC va jouer les barrages : une situation que l’entraîneur toulousain a connue lors de la saison 1990-1991. A l’époque, les Toulousains s’étaient sauvés en s’imposant 4-0 contre Lens à l’aller, avant de s’incliner 1-0 au retour.

Avec déjà Debève le @ToulouseFC
avait remporté son barrage en 1991 contre le @RCLens
— sebmartidepeche (@Sébastien Marti)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Quatorze sauteurs vont disputer dimanche à Auteuil la 140e édition du Grand Steeple-Chase de Paris, une course de l’extrême très technique longue de 6 kilomètres.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Lyon s’est imposé face à Nice lors de la dernière journée de Ligue 1 et termine devant l’OM au classement. Les Marseillais disputeront la Ligue Europa.
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Ligue 1 : Lyon et Monaco en Ligue des champions, Troyes relegué, Toulouse disputera les barrages

Lyon s’est imposé face à Nice lors de la dernière journée de Ligue 1 et termine devant l’OM au classement. Les Marseillais disputeront la Ligue Europa.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 23h08
 • Mis à jour le
20.05.2018 à 11h31
   





                        



   


Semaine noire pour Marseille : Monaco et Lyon, vainqueurs respectifs de Troyes (2-0) et Nice (2-1), ont terminé sur le podium de la Ligue 1, synonyme de qualification pour Ligue des champions, samedi 19 mai à l’issue de l’ultime journée. L’OM, 4e, devra se contenter de la Ligue Europa la saison prochaine. Troyes, 19e, accompagne Metz, lanterne rouge, en Ligue 2, tandis que Toulouse, 18e, jouera en barrages pour se maintenir dans l’élite face au vainqueur du duel entre l’AC Ajaccio et Le Havre, respectivement 3e et 4e de Ligue 2.
Trois jours après sa désillusion européenne, l’OM y a cru pendant plus d’une heure, mais Lyon et son homme des grands rendez-vous Memphis Depay n’ont pas tremblé face à Nice (3-1). Grâce au triplé de son ailier néerlandais, l’OL assure sa place sur le podium, synonyme de qualification directe pour la très lucrative Ligue des champions la saison prochaine.

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Un triplé pour Depay
Marseille avait pourtant fait le boulot à domicile face à Amiens. Virtuellement en C1 depuis la 10e minute et l’ouverture du score de Morgan Sanson, l’OM a tout fait pour ne pas avoir de regrets d’autant plus que quelques minutes plus tard Alassane Plea venait cueillir à froid les Lyonnais en concluant un contre supersonique de Nice (18e). Et quand Moussa Konaté a réduit le score pour Amiens au Vélodrome (31e), sanctionnant une mauvaise relance de Steve Mandanda, déjà responsable d’une telle erreur lors de la finale de la Ligue Europa, Lyon a frappé le poteau ! Un bon présage ? Pas vraiment...
Car, dès le retour au vestiaire, Memphis Depay a redonné de l’espoir aux spectateurs du stade lyonnais en reprenant le service parfait de Nabil Fekir, qui pourrait avoir joué son dernier match sous le maillot lyonnais. Et sur un coup franc génial, à ras de terre pour passer en dessous du mur niçois, Memphis a permis à l’OL de prendre l’avantage (65e), avant de signer un triplé en fin de match (86e).
Les Marseillais devront se contenter d’une qualification pour les phases de groupes de la C3. De son côté, Monaco a sécurisé sa 2e place en assurant la victoire à Troyes (3-0), tandis que le PSG, déjà champion et assuré de jouer la C1, a confirmé sa fin de saison en roue libre en étant tenu en échec à Caen (0-0).
Il y avait quatre prétendants – Rennes, Nice, Bordeaux et Saint-Etienne – pour les deux sésames européens restants... et seul Nice n’a pas su gagner son dernier match de la saison. Conséquence, Rennes, vainqueur à Montpellier, conserve sa 5e place, Bordeaux profite du faux pas niçois pour s’emparer de la 6e, synonyme de qualification pour le 3e tour préliminaire de la Ligue Europa.
Troyes en Ligue 2, Toulouse en barrages
Gustavo Poyet avec Bordeaux et Jean-Louis Gasset avec Saint-Etienne, tous les deux nommés également en cours de saison pour sauver une première partie d’exercice difficile, ont fait le job respectivement face à Metz (4-0) et Lille (5-0). Mais ce sont les Girondins qui voient leur fin de saison en boulet de canon être récompensée par un ticket européen grâce à une meilleure différence de buts (55 points, +5 contre 55 pts, -3)...
En bas de classement, les positions n’ont finalement pas évolué. Caen a fait match nul avec le PSG (0-0) et termine à la 17e place. Pour Toulouse, ce n’est pas encore fait : vainqueurs de Guingamp (2-1), les Haut-Garonnais devront disputer les barrages face au vainqueur de la rencontre dimanche entre l’AC Ajaccio et Le Havre, respectivement 3e et 4e de L2, pour garder sa place en L1. Ces barrages auront lieu les 23 et 27 mai en matchs aller-retour.
Quant à Troyes, pas de miracle. Les Aubois retrouvent la L2, un an seulement après l’avoir quittée. Déjà relégué, Metz n’a pas offert de victoire à son public pour son dernier match en L1, face à Bordeaux (4-0).

📊 Le classement définitif de la @Ligue1Conforama 🔴 https://t.co/hGr1eCOJzF— beINLigue1Confo (@beIN Ligue 1 Confo)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’OL a battu Nice et termine à la troisième place du classement, qualificative pour la Ligue des champions. En bas de classement, Troyes est relégué et Toulouse disputera les barrages.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les Tarnais, champions 2013 et finalistes en 2014, ont battu Toulouse 23 à 11. Ils affronteront le Racing 92, samedi prochain, en demi-finale.
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Top 14 : Castres élimine Toulouse et va en demi-finales

Les Tarnais, champions 2013 et finalistes en 2014, ont battu Toulouse 23 à 11. Ils affronteront le Racing 92, samedi prochain, en demi-finale.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 18h27
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 18h52
   





                        



   


Castres s’est qualifié pour les demi-finales du Top 14 en allant battre samedi sur son terrain (23-11) son grand voisin du Stade Toulousain, passé totalement à côté de ses retrouvailles avec les phases finales. Comme le LOU vendredi soir à Toulon, les Tarnais ont fait mentir la hiérarchie en allant battre chez lui un adversaire mieux classé et surtout beaucoup plus huppé.
Sixièmes et derniers qualifiés à l’issue de la phase régulière, ils vont retrouver le dernier carré du championnat de France pour la première fois depuis 2014 et affronteront à Lyon samedi prochain le Racing 92. Un changement de dimension pour leur entraîneur Christophe Urios, arrivé en 2015 et qui s’était arrêté à la case barrages ces deux dernières saisons.
L’ombre de son grand voisin
Mais si le CO, propriété des laboratoires Pierre Fabre, a définitivement quitté l’ombre de son grand voisin, cela fait de longs mois qu’il ne nourrissait plus aucun complexe face au club de la métropole régionale, distante d’à peine 80 km, beaucoup plus prestigieux par le budget (29,9 millions d’euros contre 21,7) et le palmarès (19 Brennus contre 4).
En particulier depuis sa dernière venue en décembre à Ernest-Wallon dont le champion 2013 et finaliste 2014 était reparti victorieux pour la première fois depuis 1978. Pour les Rouge et Noir et leur entraîneur Ugo Mola, les retrouvailles avec les phases finales, après une saison dernière achevée à une calamiteuse douzième place, sont en revanche totalement ratées.
Troisièmes du Top 14 après une saison réussie de bout en bout, ils échouent à une marche des demi-finales qu’ils n’ont plus connues depuis 2015 et le départ de Guy Novès, leur emblématique patron aux dix titres de champion de France. Le chemin semble donc encore long pour que le club le plus titré du rugby français, qui sera renforcé la saison prochaine par le All Black, Jerome Kaino, joue à nouveau les premiers rôles.
Toulouse trop imprécis
Vainqueurs des trois derniers derbies entre les deux équipes, les Tarnais ont immédiatement montré qui étaient les nouveaux patrons en cueillant à froid les Toulousains après une touche ratée. Quelques passes plus loin, Armand Batlle inscrivait le premier essai du CO (12e, 0-7). Trop imprécis et indisciplinés, les Toulousains comptaient toujours un essai transformé de retard à la pause (6-13) après être pourtant revenus à un point (6-7) après deux pénalités de Thomas Ramos (16e, 20e).
Compliqué. D’autant que Batlle inscrivait un deuxième essai en début de deuxième période (44e, 6-20) avant une pénalité lointaine de Kockott (48e, 6-23). Les Toulousains ont pourtant joué vingt minutes en supériorité numérique après le carton rouge reçu par le talonneur castrais Jody Jenneker (60e) pour avoir frappé Maxime Médard au sol sur l’action d’essai de Leonardo Ghiraldini (11-23). Mais Castres était déjà trop loin. Sur la route de Lyon.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le match de barrage de Ligue 2, prévu vendredi, a été reporté à dimanche après que le bus des joueurs normands eut été attaqué par des supporteurs corses.
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Football : Ajaccio-Le Havre sous haute tension

Le match de barrage de Ligue 2, prévu vendredi, a été reporté à dimanche après que le bus des joueurs normands eut été attaqué par des supporteurs corses.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 17h10
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 17h20
   





                        



   


La finale de barrage de Ligue 2 entre l’Athletic Club ajaccien et Le Havre Athletic Club se jouera dimanche à 19 heures, avec deux jours de retard, le blocage du car normand par des supporteurs ajacciens ayant entraîné le report. Place au football. Samedi matin, la commission des compétitions de la Ligue de football professionnel (LFP) a tranché, ACA-HAC « peut se jouer à Ajaccio ».
Dans un calendrier serré, l’accord a été donné en s’appuyant sur le rapport du délégué de la LFP établissant que « l’ACA n’est pas responsable de ces incidents », et sur celui du coordinateur de la sécurité, Xavier Delarue, précisant que « les conditions de sécurité seront assurées et renforcées ». La rencontre se tiendra bien au stade François-Coty, mais la tension est toujours palpable après les incidents de vendredi soir.
Insultes racistes
Les Normands ont eu peur quand leur car a été bloqué par quelques dizaines de supporteurs ajacciens excités, à une cinquantaine de mètres de l’entrée. Proférant des insultes racistes, ils avaient lancé des fumigènes et quelques pierres, dont une avait endommagé le véhicule, provoquant son immobilisation durant près de trois heures.
« Insultes, menaces de mort, pétards, racisme (…), je suis choqué », a réagi sur France Bleue Normandie le président du HAC, Vincent Volpé. « Nous déplorons et condamnons ces actes », a souligné de son côté le vice-président de l’ACA, Alain Orsoni, tout en précisant que « le club n’est en aucun cas responsable de ces incidents. Ils se sont produits en dehors de l’enceinte du stade et incombent à la sécurité publique ».
Polémique entre les deux clubs
Une polémique s’en est ensuivie, certains Ajacciens reprochant aux Normands d’avoir refusé de jouer, les Havrais s’indignant en rétorquant que ce match ne pouvait pas se disputer dans de bonnes conditions. Riad Nouri, joueur d’Ajaccio, se disait « dégoûté, au micro de BEin Sport, moi j’ai envie de jouer ce soir. Ils (les joueurs du Havre) jouent leur carte aussi je comprends. On aurait peut-être fait pareil. Moi j’ai déjà vu des bus qui n’avaient plus de vitres ».
« Les conditions ne semblent guère réunies pour garantir la sécurité des joueurs, répliquait pour sa part le dirigeant normand Pierre Broccolicchi, le match doit être délocalisé voire disputé à huis clos. » Ajaccio n’en voulait absolument pas, le club ayant acquis sur le terrain, par sa 3e place, le droit de disputer à domicile la finale de barrage les 23 et 27 mai. La décision a été prise, maintenant place au jeu pour désigner le club qui disputera au 18e de Ligue 1 le droit de monter ou de rester parmi l’élite.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Qui de Monaco, Lyon ou Marseille jouera en Ligue des champions la saison prochaine, et qui accompagnera Metz en Ligue 2 ? Point sur la Ligue 1 à quatre-vingt-dix minutes de la fin de la saison 2017-2018.
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Ligue 1 : course à la Ligue des champions et au maintien, les enjeux de la dernière journée

Qui de Monaco, Lyon ou Marseille jouera en Ligue des champions la saison prochaine, et qui accompagnera Metz en Ligue 2 ? Point sur la Ligue 1 à quatre-vingt-dix minutes de la fin de la saison 2017-2018.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 13h48
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 15h23
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Neuf mois et trois cent soixante-dix matches plus tard, nous voilà donc à quatre-vingt-dix minutes de la fin de cette saison de Ligue 1. Pourtant, tout est encore loin d’être joué. Paris a beau être officiellement sacré champion depuis des semaines déjà, cette dernière journée va permettre de connaître les deux autres clubs qui l’accompagneront en Ligue des champions, la saison prochaine, ceux qui joueront la Ligue Europa avec le Stade rennais, celui qui accompagnera Metz en Ligue 2, et celui qui jouera une double rencontre de barrages pour sauver sa tête en Ligue 1.
Monaco, Lyon et l’OM pour deux places en Ligue des champions
Trois clubs pour deux places seulement, mais un point positif par rapport aux saisons précédentes : la troisième place est directement qualificative après la défaite de Marseille en finale de la Ligue Europa, jeudi 17 mai, contre l’Atlético de Madrid (3-0).
Avec 77 points, Monaco (2e) est évidemment le mieux placé. Le club de la principauté n’a besoin que d’un point contre Troyes (19e), pour assurer sa place dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. Juste derrière, Lyon (3e, 75 points) doit probablement amèrement regretter les trois points perdus la semaine dernière en fin de match contre Strasbourg (défaite 3-2). D’autant plus que les Lyonnais semblent avoir la rencontre la plus compliquée des trois prétendants à la Ligue des champions sur le papier, puisqu’ils affrontent Nice (6e, 54 points), qui doit assurer de son côté, une place en Ligue Europa, la saison prochaine.
Enfin, Marseille va devoir se reconcentrer après la désillusion de mercredi. Les Marseillais n’ont pas seulement laissé échapper un titre européen, mais aussi un billet direct pour la Ligue des champions offert au vainqueur de la Ligue Europa. Pour espérer jouer la C1 la saison prochaine, ils devront s’imposer contre Amiens (12e, 45 points), qui n’a plus rien à jouer cette saison, et espérer un faux pas de Monaco ou de Lyon.
Trois clubs pour la Ligue Europa (4e, 5e et 6e)
En plus du perdant de la lutte entre Monaco, Lyon et Marseille, et de Rennes (5e, 57 points, qui affronte Montpellier), trois clubs peuvent encore être européens la saison prochaine. Nice (6e, 54 points) est évidemment le mieux placé, mais le club azuréen affronte Lyon, qui doit valider son billet pour la Ligue des champions. Derrière Bordeaux (7e, 52 points) et Saint-Etienne (8e, 52 points) seront à l’affût. Les Bordelais vont à Metz, qui finira la saison à la vingtième et dernière place. De son côté, Saint-Etienne reçoit une équipe lilloise, qui a assuré son maintien lors de la précédente journée, et qui n’a donc plus rien à jouer cette saison.
Maintien (17e), barrages (18e), et relégation (19e)
Ils étaient cinq la semaine dernière, ils ne sont plus que trois aujourd’hui. Caen, Toulouse, Troyes : une de ces équipes sera officiellement sauvée ce soir, une autre directement reléguée en Ligue 2, tandis que la dernière jouera sa survie en Ligue lors d’une double confrontation lors des barrages.
Caen est le mieux placé dans cette course. 17es avec 37 points, les Caennais ont leur destin entre leurs pieds et n’ont besoin que d’un nul pour assurer leur place dans l’élite la saison prochaine. Ils affrontent le PSG ce soir. Motif d’espoir pour les hommes de Patrice Garande, les Parisiens ont laissé filer de nombreux points en cette fin de saison (deux nuls, une défaite sur les trois derniers matchs). Reste à savoir si les Normands seront capables de profiter de cette fébrilité.
Derrière, Toulouse (18e, 34 points) devra compter sur une défaite caennaise pour éviter les barrages. Les Toulousains devront également s’imposer contre Guingamp (11e, 47 points), qui ne joue plus rien cette saison, mais qui a reçu le soutien de nombreux supporteurs normands, ces derniers jours. Signe positif pour ces derniers, le TFC n’a plus connu la victoire en Ligue 1 depuis près d’un mois.
Enfin, Troyes est l’équipe la plus mal embarquée. Avant-derniers (33 points), les Troyens ne peuvent plus espérer qu’une place de barragiste pour jouer en Ligue 1, la saison prochaine. Mais pour cela, il leur faudra compter sur un faux pas toulousain et s’imposer contre Monaco (un nul ne permettrait probablement pas de rattraper la différence de buts largement favorable au TFC). Pas de chance pour eux, les Monégasques (2es, 77 points) ont encore beaucoup à jouer lors de ces quatre-vingt-dix dernières minutes.
Les autres matchs
Dijon (13e) - Angers (14e)
Nantes (10e) - Strasbourg (16e)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Caen est aux portes des barrages et affronte le PSG lors de la dernière journée samedi. Toulouse, concurrent direct des Normands, s’inquiète du degré de mobilisation des joueurs parisiens.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ En deux jours, le meneur de jeu marseillais n’a joué qu’une demi-heure de la finale de Ligue Europa perdue par son équipe et n’a pas été retenu chez les Bleus pour disputer la Coupe du monde en Russie.
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Football : la double peine de Dimitri Payet

En deux jours, le meneur de jeu marseillais n’a joué qu’une demi-heure de la finale de Ligue Europa perdue par son équipe et n’a pas été retenu chez les Bleus pour disputer la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 14h27
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 15h01
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


A la 31e minute de la finale de la Ligue Europa entre l’Olympique de Marseille et l’Atlético Madrid, le capitaine olympien Dimitri Payet s’est allongé sur la pelouse, les mains sur le visage. Une blessure aux ischio-jambiers qu’il traînait depuis une semaine, et en dépit de laquelle il avait été titularisé, aura eu raison de son match.
Lorsqu’il se relève pour se diriger vers le banc, Payet éclate en sanglots. Il est réconforté par ses coéquipiers, et même certains adversaires, qui ont dû pressentir, comme lui, que ce n’était pas seulement son match qui était terminé, mais sa saison, et potentiellement la Coupe du monde en Russie, qui commence le 15 juin.
Le sélectionneur français, Didier Deschamps, a confirmé la sombre hypothèse en dévoilant la liste des 23 joueurs sélectionnés, le 17 mai. « Sans blessure, c’était un candidat sérieux à un poste dans les 23. (…) Il y a un délai de récupération pour ce type de blessure de trois semaines avant d’être apte à jouer. Mais comme c’est musculaire, il y a un risque important de nouvelle récidive », a-t-il justifié, refusant de partir en Russie avec des « incertitudes ou des points d’interrogation ».
Deschamps a tiré un trait sur le Réunionnais puisque ce dernier n’est même pas dans la liste des réservistes. Et Payet, à 31 ans, est obligé de faire de même avec la Coupe du monde, un zénith footballistique qu’il ne connaîtra jamais.

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                OM-Atlético : le résumé de la finale de Ligue Europa en vidéos



Deuxième partie de saison incandescente
Ce n’est pas seulement le catalyseur créatif de l’OM qui a été perdu sur la pelouse de Lyon. Les Marseillais ne s’en sont d’ailleurs jamais remis, coulant progressivement en son absence. L’équipe de France a également perdu un joueur qui aurait pu apporter sa qualité technique ou sa précision sur coups de pied arrêtés en sortie de banc. Le meneur de jeu avait été un élément moteur des Bleus pendant l’Euro 2016, et notamment lors de la phase de groupes.

Depuis quelques mois, le Marseillais pratiquait un football incandescent : 10 buts et 20 passes décisives en 45 matchs après avoir été blessé ou hors de forme pendant toute la première moitié de saison. Il brillait particulièrement en Ligue Europa, et comme il n’y a rien de mieux pour polir son profil international que de marquer les esprits dans les Coupes européennes (Ben Yedder en sait quelque chose), le nom de Dimitri Payet est naturellement revenu dans la conversation des Bleus, où il n’était plus apparu depuis octobre 2017. L’entraîneur de l’OM Rudi Garcia a-t-il pris le risque d’aggraver la blessure de son meneur de jeu en le titularisant pour la finale de la Ligue Europa ?
« Je pense que c’est le genre de risque à prendre »

   


Dans les jours qui ont précédé le match, l’état-major marseillais était resté vague sur l’état de santé de son capitaine, qui n’avait plus joué depuis le 6 mai contre Nice. A la veille du match, le 15 mai, Payet lui-même ne respirait pas la confiance en déclarant : « Je pense pouvoir être apte. » Dans les faits, il ne s’était plus entraîné depuis le 12 mai.
La décision de le lancer dès le début de la rencontre est parfaitement assumée par l’entraîneur de l’OM, Rudi Garcia, qui s’est justifié en expliquant que, « sur ce genre de match, c’est le genre de risque à prendre ». 
« On espérait qu’il [serait] apte, on a d’ailleurs effectué un test avant le match ce matin. Ce soir, sa blessure ne s’est pas aggravée. Il avait une appréhension pour jouer de manière libérée et pour pouvoir frapper fort dans le ballon. Il était tout simplement trop juste pour être à 100 %. »
Pour étayer son argument, Garcia rappelle que « même diminué, il a fait une passe décisive, ou qui aurait pu être décisive, pour Valère Germain ». L’Equipe rapporte que « la gestion de sa lésion aux ischio-jambiers pourrait laisser des traces entre lui et son club, mais aussi entre Deschamps et Rudi Garcia, dont les intérêts divergeaient dans cette affaire ». Le sélectionneur national devait être au courant de la réalité de la blessure puisque le médecin de l’OM, Franck Le Gall, est également celui de l’équipe de France.
Le principal concerné ne n’est pas exprimé depuis sa finale malheureuse. On l’imagine quand même mal s’être retrouvé sur le terrain contre son gré. On ne refuse pas une finale de Ligue Europa pour se préserver pour une hypothétique sélection. C’est ce qu’on peut comprendre en lisant une interview publiée avant le match sur le site de l’UEFA dans laquelle il dit :
« Ce n’est pas un match normal. On joue au football pour pouvoir jouer de tels matchs. »
Quelques mois après avoir forcé sa sortie de West Ham et son retour à l’OM comme pierre angulaire de « l’OM Champions Project », Dimitri Payet racontait dans So Foot qu’il voyait la Coupe du monde 2018 comme « la dernière étape de [s]on aventure avec les Bleus ». « Je sais qu’avec tous ces petits jeunes pétris de talent, au vu de mon âge, ça sera un objectif difficilement atteignable de prétendre à l’Euro deux ans plus tard. » C’est peut-être surtout à cela que devait penser le capitaine marseillais pendant les cinquante-neuf dernières minutes de la finale de Ligue Europa qu’il a passé sur le banc.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ La réforme de l’accès à l’université ne devrait pas provoquer un infléchissement à la baisse des notes, selon Claude Garcia, professeur de SES et blogueur.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le coprésident du comité d’organisation de la Coupe du monde 1998 a expliqué avoir eu recours à « une petite magouille » pour permettre à l’équipe de France d’éviter le Brésil avant la finale.
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Michel Platini revient sur la « petite magouille » lors de la Coupe du monde 1998

Le coprésident du comité d’organisation de la Coupe du monde 1998 a expliqué avoir eu recours à « une petite magouille » pour permettre à l’équipe de France d’éviter le Brésil avant la finale.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 11h56
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 14h36
   





                        



   


La phrase a été lâchée en toute décontraction sur le plateau de son ami Jacques Vendroux. Michel Platini a révélé qu’« une petite magouille » avait eu lieu pour que la France et le Brésil ne puissent se rencontrer qu’en finale de la Coupe du monde 1998. Une « magouille » déjà connue et qui avait d’ailleurs fait grincer des dents à l’époque, notamment côté brésilien.
« Quand on a organisé le calendrier, on a fait une petite magouille », a confié Michel Platini dans l’émission « Stade bleu », qui sera diffusée dimanche 20 mai sur France Bleu. L’ancien numéro 10 et capitaine des Bleus était alors coprésident du Comité français d’organisation de la Coupe du monde (CFO). « Si on finissait premier du groupe et que le Brésil finissait premier, on ne pouvait pas se rencontrer avant la finale », a-t-il précisé.
« On ne va pas s’emmerder pendant six ans à organiser la Coupe du monde si on ne peut pas faire quelques petites magouilles. Vous pensez que les autres ne le faisaient pas dans les autres Coupes du monde ? Tu penses… »
« Conspiration européenne »
Il y a 21 ans, l’astuce a consisté, bien avant le tirage le 4 décembre 1997 à Marseille - dont le grand ordonnateur était Blatter, alors secrétaire général de la FIFA - à pré-positionner les têtes de série dans certains groupes. Ainsi, avant le tirage, six têtes de série étaient déjà connues, dont le Brésil et la France, qualifiés d’office en tant que champion du monde et pays organisateur.
Le Brésil était tête de série du groupe A et la France était dans le groupe C. En finissant premiers de leur groupe, ils ne pouvaient plus se croiser avant la finale en cas de parcours victorieux pour les deux équipes. Le 2 décembre 1997, le sélectionneur national brésilien, Mario Zagallo, avait dénoncé une cabale des Européens contre sa Seleçao. Pour preuve de cette « conspiration européenne », Zagallo se disait persuadé que le groupe A, celui du Brésil, compterait deux équipes du vieux continent. Le Brésil tomba avec la Norvège, l’Ecosse et le Maroc.

Coupe du Monde 98 : la "petite magouille" de Platini pour que France et Brésil s'évitent jusqu'à la finale >… https://t.co/dROjIsgJBZ— francebleusport (@France Bleu Sport)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le sélectionneur des Bleus a divulgué, jeudi, sa liste de vingt-trois joueurs retenus pour la Coupe du monde en Russie. Voici la liste complète des joueurs sélectionnés.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Méconnu en France, le milieu du FC Séville de 29 ans a été préféré à Adrien Rabiot dans la liste des 23 joueurs retenus par Didier Deschamps.
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Coupe du monde 2018 : Steven N’Zonzi, une surprise... logique

Méconnu en France, le milieu du FC Séville de 29 ans a été préféré à Adrien Rabiot dans la liste des 23 joueurs retenus par Didier Deschamps.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 08h57
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 11h08
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Comme Antoine Griezmann, il n’a jamais joué en Ligue 1. Comme lui, il a trouvé son bonheur en Espagne. Mais la comparaison s’arrête là entre le double buteur de la finale de la Ligue Europa avec l’Atlético Madrid et Steven N’Zonzi, milieu défensif du FC Séville depuis 2015. Invité à justifier son choix sur le plateau du « 20 heures » de TF1, Didier Deschamps l’a habillé avec le costume du joueur de devoir : « Pourquoi pas lui ? Il n’a pas de génie mais est performant dans son rôle. »

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Le sélectionneur de l’équipe de France a déjà été plus inspiré dans son service après-vente, mais le fond est là. Le choix de N’Zonzi répond à sa chère logique de groupe. Et dans cette logique, le Sévillan de 29 ans a été préféré à Adrien Rabiot pour un poste bien précis : celui de doublure de l’incontournable N’Golo Kanté comme « sentinelle » devant la défense.
Or, Adrien Rabiot a toujours eu un amour modéré pour ce rôle de numéro 6 aussi bien au PSG qu’en sélection. Lui aime et revendique sa liberté comme milieu relayeur. Il l’a dit et répété. Trop peut-être. Le Parisien a sans doute aussi payé sa sortie maladroite à Sofia le 7 octobre 2017 quand il avait mis sur le compte « du froid » et de la « peur de se blesser » sa rentrée ratée en cours de match face à la Bulgarie. D’une sincérité désarmante, cette déclaration provoquera une colère noire du sélectionneur. Le sort du frileux est alors entendu. « Les performances d’Adrien en équipe de France ne sont pas du tout du même niveau que celles qu’il a eues au PSG », a indiqué Didier Deschamps pour acter la relégation du Parisien comme simple réserviste.
La porte était ouverte pour Steven N’Zonzi. Quand un Rabiot tout juste majeur avait Zlatan Ibrahimovic pour voisin de vestiaire et Carlo Ancelotti comme entraîneur, le natif de Colombes tentait de gagner sa place avec Amiens en Ligue 2 avant de filer à l’anglaise à Blackburn puis Stoke City où son 1,96 m lui était bien utile pour s’imposer en Premier League.
Pas seulement un grand dur
Mais derrière ce physique de troisième-ligne se cache aussi un joueur loin d’être fâché avec ses pieds. Quand le FC Séville débourse à l’été 2015 près de 10 millions d’euros pour s’attacher ses services, Monchi, son très francophile directeur sportif, dresse un portrait bien différent : « Steven a dû continuellement se battre contre son apparence. Son physique est celui d’un joueur costaud, fort et puissant, alors qu’au fond, sa caractéristique principale est sa technique et la coordination de ses longues jambes. »
Le Français le prouve d’ailleurs depuis bientôt trois ans dans un championnat d’Espagne où même un milieu de devoir doit savoir caresser le ballon. Didier Deschamps relève son nom et envoie ses adjoints superviser en Andalousie celui qui est considéré comme une référence à son poste en Liga. Et quand il le convoque pour la première fois avec les Bleus en novembre 2017 pour deux matchs amicaux face à l’Allemagne et le Pays de Galles, le sélectionneur vante son « aisance technique et sa taille imposante ». Ses deux entrées en jeu sont sobres, rassurantes et dégagent une certaine puissance. En l’espace de soixante et onze minutes cumulées, N’Zonzi prouve que le maillot bleu ne taille pas trop grand pour lui.
Certains n’en doutaient pas, notamment Unai Emery. Dans les dernières heures du marché des transferts à l’été 2017, l’entraîneur du PSG avait fait de son ancien protégé au FC Séville sa priorité au poste de sentinelle. Mais les 40 millions d’euros demandés avaient refroidi la direction parisienne. Faute de N’Zonzi, les nombreuses absences de Thiago Motta ont été compensées pendant une bonne partie de la saison par un certain Adrien Rabiot.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le sélectionneur des Bleus a divulgué, jeudi, sa liste de vingt-trois joueurs retenus pour la Coupe du monde en Russie.
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Article sélectionné dans La Matinale du 17/05/2018
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Pour la Coupe du monde 2018, Didier Deschamps fait le pari de la jeunesse

Le sélectionneur des Bleus a divulgué, jeudi, sa liste de vingt-trois joueurs retenus pour la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 04h07
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 10h50
    |

            Rémi Dupré








                        



                                


                            

Didier Deschamps n’a pas l’habitude d’exposer ses états d’âme. Ferme et résolu, le sélectionneur de l’équipe de France de football n’a pas pris de gants en divulguant, jeudi 17 mai, sur le plateau du JT de « 20 heures » de TF1, sa liste de vingt-trois joueurs retenus pour disputer la Coupe du monde en Russie (14 juin au 15 juillet). « C’est le mauvais côté d’être sélectionneur, je fais des choix et je les assume », a-t-il martelé après avoir donné l’identité des heureux élus.

Conservateur, le technicien français a gardé dix-neuf des vingt-quatre joueurs convoqués en mars pour les matchs amicaux contre la Colombie et la Russie. Mais ce ratio ne doit pas masquer les décisions radicales et spectaculaires prises par le patron des Tricolores.
Comme avant le Mondial 2014 et l’Euro 2016, il a aussi communiqué une liste de « réservistes », qui doivent se tenir prêts en cas de forfaits de dernière minute. Mais, cette fois, ces onze suppléants ne participeront pas au stage de préparation – il débutera mardi à Clairefontaine (Yvelines), quartier général des Bleus –, pas plus qu’aux matchs amicaux programmés contre l’Irlande (le 28 mai), l’Italie (le 1er juin) et les Etats-Unis (le 9 juin).
Exit Dimitri Payet
Parmi eux figurent plusieurs joueurs pourtant bien installés en sélection comme les milieux Adrien Rabiot (PSG) et Moussa Sissoko (Tottenham), l’arrière gauche Lucas Digne (FC Barcelone), l’ailier Kingsley Coman (Bayern Munich) ou l’avant-centre Alexandre Lacazette (Arsenal), privé de Mondial malgré son doublé inscrit en novembre 2017 lors d’un match amical (2-2) contre les champions du monde allemands. Autre sacrifié, l’attaquant Anthony Martial (Manchester United) qui figure également parmi les réservistes.
La non-convocation du milieu marseillais Dimitri Payet, 31 ans, était, elle, attendue au lendemain de sa sortie sur blessure lors de la finale de la Ligue Europa perdue (0-3) par son club contre l’Atlético...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Didier Deschamps a annoncé jeudi la sélection qui composera l’équipe de France de football lors de la Coupe du monde en Russie.
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Coupe du monde 2018 : visualisez la liste des 23 joueurs de l’équipe de France

Didier Deschamps a annoncé jeudi la sélection qui composera l’équipe de France de football lors de la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 23h40
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 07h26
    |

                            Rédaction Snapchat - Le Monde








                        



   



   



   



   



   



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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Avec Thauvin, mais sans Payet, le sélectionneur français Didier Deschamps a annoncé jeudi la composition de l’équipe de France qui disputera le Mondial de foot en Russie.
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Griezmann, Pogba, Fekir… La liste des vingt-trois Bleus pour la Coupe du monde 2018

Avec Thauvin, mais sans Payet, le sélectionneur français Didier Deschamps a annoncé jeudi la composition de l’équipe de France qui disputera le Mondial de foot en Russie.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 20h27
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 08h21
   





                        



   


La Coupe du monde de football 2018 en Russie approche. A vingt-neuf jours du début de la compétition, le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, a dévoilé, jeudi 17 mai, la liste des joueurs sélectionnés pour le Mondial (14 juin-15 juillet).

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Comme le veut la coutume depuis 2010, l’entraîneur français a divulgué le nom des vingt-trois Bleus sélectionnés – et celui des sept réservistes – en direct au « 20 heures » de TF1.

Notre équipe pour la Coupe du Monde 👊🇫🇷 #FiersdetreBleus #ListeDes23 https://t.co/Wq2KGAYoQX— equipedefrance (@Equipe de France)


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Une liste sans surprise, à l’exception du joueur du FC Séville Steven Nzonzi comme milieu de terrain. Plaque tournante du club andalou depuis plusieurs années, il bénéficie de l’absence du Parisien Adrien Rabiot, qui n’a jamais fait ses preuves sous le maillot bleu. « Une équipe, ce n’est pas que des stars. Il n’a pas du génie, mais il a été performant quand je l’ai appelé », a justifié le technicien tricolore.
Exit Dimitri Payet
« J’ai fait mes choix, il y a un groupe », a tranché le sélectionneur, interrogé par Gilles Bouleau. Comme attendu, Karim Benzema (Real Madrid) n’a pas été appelé par Didier Deschamps, en dépit de sa participation à une nouvelle finale de Ligue des champions la semaine prochaine.
Exit, aussi, Dimitri Payet (Olympique de Marseille). Sorti en pleurs, mercredi, lors de la finale de la Ligue Europa, le meneur de jeu, blessé, ne sera pas du voyage en Russie. « C’était un candidat dans la liste des vingt-trois ; sa situation s’est aggravée. Sur ce type de blessure, c’est trois semaines mais avec des risques de récidives. Malheureusement, ça ne va pas être possible pour Dimitri », a commenté le Basque.
On retrouve cependant trois Marseillais parmi les vingt-trois. Le gardien Steve Mandanda, le défenseur Adil Rami et l’attaquant Florian Thauvin seront du voyage en Russie, ce qui récompense la belle aventure européenne des Phocéens.
Hormis Raphaël Varane (Real Madrid), qui doit disputer la finale de la Ligue des champions samedi 26 mai, toute l’équipe de France sera réunie mardi au centre d’entraînement de Clairefontaine. Les réservistes, eux, resteront à la maison, mais ils pourront être appelés à tout moment. Et le 4 juin, Didier Deschamps devra communiquer à la FIFA une liste cette fois définitive de vingt-trois joueurs.
Retrouvez la liste des vingt-trois :
Gardiens 
Alphonse Areola (PSG), Hugo Lloris (Tottenham), Steve Mandanda (OM).
Défenseurs
Lucas Hernandez (Atlético Madrid), Presnel Kimpembé (PSG), Benjamin Mendy (Manchester City), Benjamin Pavard (VfB Stuttgart), Adil Rami (OM), Djibril Sidibé (AS Monaco), Samuel Umtiti (FC Barcelone), Raphaël Varane (Real Madrid).
Milieux de terrain
N’Golo Kanté (Chelsea), Blaise Matuidi (Juventus Turin), Steven Nzonzi (FC Séville), Paul Pogba (Manchester United), Corentin Tolisso (Bayern Munich).
Attaquants
Ousmane Dembélé (FC Barcelone), Nabil Fekir (Olympique lyonnais), Olivier Giroud (Chelsea), Antoine Griezmann (Atlético Madrid), Thomas Lemar (AS Monaco), Kylian Mbappé (PSG), Florian Thauvin (OM).
Réservistes
Wissem Ben Yedder (FC Séville), Kingsley Coman (Bayern Munich), Benoît Costil (Girondins de Bordeaux), Mathieu Debuchy (AS Saint Etienne), Lucas Digne (FC Barcelone), Alexandre Lacazette (Arsenal), Adrien Rabiot (PSG), Mamadou Sakho (Crystal Palace), Moussa Sissoko (Tottenham), Kurt Zouma (Stoke City) et Anthony Martial (Manchester United).

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le sélectionneur français, Didier Deschamps, annonce jeudi au « 20 heures » de TF1 la liste des joueurs qui composeront l’équipe de France lors du Mondial en Russie.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Les Three Lions ont dévoilé mercredi la liste des 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde de football dans un mini-clip de deux minutes, qui a été vu près de 2 millions de fois sur Facebook.
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Mondial 2018 : l’Angleterre casse les codes de l’annonce officielle des sélectionnés

Les Three Lions ont dévoilé mercredi la liste des 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde de football dans un mini-clip de deux minutes, qui a été vu près de 2 millions de fois sur Facebook.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 16h44
 • Mis à jour le
17.05.2018 à 16h52
   





                        



   


Les supporteurs de l’équipe de France de football retiennent leur souffle. Tous attendent la grand-messe du 20 heures de TF1 pour voir le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps dévoiler, jeudi 17 mai, la liste des heureux sélectionnés pour la Coupe du monde en Russie (14 juin-15 juillet).

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Comme tous les deux ans avant un Mondial ou un Euro, le style sera très sobre, très officiel et sans grande effervescence. Mais pour les prochaines compétitions à venir, les pontes de la Fédération française de football pourraient s’inspirer de leurs homologues anglais. De l’autre côté de la Manche, ce sont les supporteurs britanniques qui dévoilent le nom des joueurs sélectionnés par l’entraîneur Gareth Southgate, dans un mini-clip de deux minutes devenu rapidement viral.
Une idée pour l’Euro 2020 ?
La vidéo débute avec deux jeunes supporteurs anglais devant le stade de Wembley à Londres « pour l’annonce officielle de la liste anglaise ». Puis la liste des noms est égrenée dans une mise en scène très rythmée et dynamique, avec des jeunes qui font les clowns en même temps qu’ils annoncent les noms tant attendus. De Danny Rose, annoncé par une jeune fille qui glisse dans la boue, jusqu’à l’attaquant Jamie Vardy, dont le nom est tagué sur un mur, en passant par l’ailier Jesse Lingard, qui surgit sur l’écran comme joueur virtuel dans une partie jouée par deux enfants.

For the nation, by the nation. The #ThreeLions’ official @FIFAWorldCup squad announcement. https://t.co/YecUWPUZfJ— England (@England)


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En vingt-quatre heures, cette vidéo virale a été vue 1,6 million de fois sur la page Facebook de la sélection et partagée plus de 20 000 fois sur Twitter. De quoi donner des idées à Didier Deschamps, ou à son successeur, pour l’Euro 2020.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le collectif Rouge direct et l’association Stop Homophobie ont dénoncé jeudi le « laissez-faire » de la LFP face aux actes et propos homophobes dans les stades.
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Des associations demandent à la Ligue de football professionnel de sanctionner les actes homophobes

Le collectif Rouge direct et l’association Stop Homophobie ont dénoncé jeudi le « laissez-faire » de la LFP face aux actes et propos homophobes dans les stades.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 15h25
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 06h39
   





                        



   


« Rien n’a changé dans les stades de football. » Le constat du collectif Rouge direct, qui réunit les anciens du club amateur Paris Foot Gay, est sans appel. Malgré la signature, en 2011, par la Ligue de football professionnel (LFP) d’une charte contre l’homophobie, « les chants homophobes n’ont jamais cessé et ont même fait leur grand retour au Parc des Princes », le stade du Paris-Saint-Germain (PSG), déplore le collectif dans un communiqué. « L’inaction [de la LFP] est une faute grave qui autorise tous les débordements homophobes », ajoute le texte.
La Ligue est chargée, par délégation de service public, de réglementer les compétitions de football professionnel en France, leur organisation et leur sécurité. L’association prévoit ainsi d’envoyer dans les prochains jours « une mise en demeure à la LFP pour lui demander d’exercer son pouvoir de police dans les stades » et faire condamner les actes homophobes. Cette procédure, si elle reste sans résultat, sera suivie d’une « assignation devant le tribunal administratif de Paris », a ajouté Thierry Granturco, l’avocat de Rouge direct.

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Ce collectif, qui se définit comme un « lanceur d’alerte qui combat l’homophobie dans le sport », et Stop Homophobie ont lancé une collecte de fonds sur le site GoFundMe pour financer cette action en justice.
Enquête Ipsos sur l’homophobie
Comme le collectif Rouge direct, l’association Foot ensemble montre également du doigt une homophobie banalisée dans le football. Elle s’appuie sur un sondage réalisé en ligne par Ipsos auprès de 2 176 Français et diffusé jeudi, dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie.
Dans cette enquête, un quart des sondés avoue avoir déjà proféré des insultes homophobes en assistant à un match. La proportion monte à 34 % parmi les amateurs de football et à 58 % chez ceux qui le pratiquent. Si 40 % des amoureux du ballon rond considèrent ces propos comme des insultes, seulement 12 % les jugent « homophobes ». Dans le monde du football, ces propos « sont dédramatisés » et associés au « folklore », note Ipsos.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Quatre-vingts détenteurs de billets, proposés par le quotidien pour la finale de la Ligue Europa, n’ont pas pu accéder au stade.
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Le PDG de « La Provence » démissionne après une affaire de faux billets pour le match OM-Atlético

Quatre-vingts détenteurs de billets, proposés par le quotidien pour la finale de la Ligue Europa, n’ont pas pu accéder au stade.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 14h34
    |

                            Yassine El Azzaz








                        


Face à la colère de Bernard Tapie, propriétaire de La Provence, le PDG du journal n’a eu d’autre choix que de démissionner. Jean-Christophe Serfati, qui dirige le groupe de presse depuis un an, a présenté sa démission jeudi 17 mai, après avoir acheté 120 billets pour la finale de la Ligue Europa auprès d’un intermédiaire installé à l’étranger et non agréé par l’UEFA, pour le compte du quotidien.
« J’ai été victime d’une escroquerie », a déclaré à l’AFP le patron démissionnaire du journal qu’il avait rejoint après avoir mis en place des services immobiliers comme Logic-Immo.com et Surface privée. « M. Serfati a pensé bien faire en invitant des annonceurs, il a oublié totalement de demander s’il avait le droit de le faire », a déclaré de son côté Bernard Tapie.
Le site Marsactu et Le Canard enchaîné avaient révélé, mercredi, que le journal avait proposé à ses annonceurs un pack combinant des encarts de publicitaires et des entrées au stade. Proposés dans le cadre d’une « opération de relations publiques », ces billets n’ont permis d’accéder à la finale opposant l’Olympique de Marseille à l’Atlético de Madrid qu’à un tiers de leurs détenteurs, soit 40 personnes. Selon Le Figaro, les 80 détenteurs de billets frauduleux ont pu atténuer leur déception en suivant le match attablés autour d’un dîner au sein d’un restaurant lyonnais.
L’opération contrevenait au règlement de l’UEFA, qui stipule que seuls les sponsors de la Ligue Europa sont autorisés à gérer les billets des compétitions ou les opérations, ce qui n’est pas le cas de l’agence qui a fourni les billets à la régie publicitaire de La Provence. L’UEFA et La Provence devraient déposer plainte contre l’entité qui a vendu les places. « Bernard Tapie n’était pas au courant de l’opération », précise une source au sein du journal. Franz-Olivier Giesbert, actuel directeur éditorial, assurera l’intérim à la tête du titre.



                            


                        

                        

