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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ Une voyageuse avait signalé à la police un homme aux « agissements étranges », portant un sac contenant des batteries et des fils électriques.
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Marseille : la gare Saint-Charles évacuée après l’arrestation d’un homme au comportement suspect

Une voyageuse avait signalé à la police un homme aux « agissements étranges », portant un sac contenant des batteries et des fils électriques.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 17h08
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 17h13
   





                        



   


La gare Saint-Charles de Marseille a été évacuée et le trafic ferroviaire interrompu plusieurs heures, samedi 19 mai, après l’arrestation d’un homme par des soldats de l’opération « Sentinelle » en raison d’un comportement « étrange », a fait savoir un porte-parole de la police à l’Agence France-Presse.
Le suspect a été interpellé cinq minutes après son signalement par une voyageuse vers midi, a précisé la police des Bouches-du-Rhône sur Twitter.

#GareSaintCharles Sécurisation secteur terminée.Un individu interpellé par @PoliceNat13 suite  comportement suspect… https://t.co/oxaq8rUHRJ— PoliceNat13 (@Police nationale 13)


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Des batteries et des fils électriques dans son sac
Il a été arrêté avec en sa possession un sac contenant des batteries et des fils électriques, a fait savoir une source policière à l’agence Reuters. Il a déclaré aux forces de l’ordre qu’il ne s’agissait pas d’un engin explosif. S’il n’a opposé « aucune résistance lors de son interpellation », il a toutefois refusé de décliner son identité, selon une autre source policière s’adressant à l’Agence France-Presse.
Vers 15 h 45, la gare fermée depuis un peu plus de midi pour permettre à une équipe de déminage de procéder à des vérifications, s’apprêtait à rouvrir. La police judiciaire, saisie de l’enquête, procède aux vérifications concernant le suspect placé en garde à vue.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ Plus de mille cas d’agressions de médecins ont été reportés en 2017 par le Conseil national de l’ordre des médecins.
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APPEL À TÉMOIGNAGES
Médecin, avez-vous constaté une hausse des incivilités de la part des patients ?

Discussion lancée le 19 mai 2018

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Plus de mille cas d’agressions de médecins ont été reportés en 2017 par le Conseil national de l’ordre des médecins, dont 61 % ont été signalées par des médecins généralistes. Le directeur général de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris, Martin Hirsch, a annoncé l’installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance au sein des établissements de santé pour lutter contre les incivilités.
Vous êtes médecin, avez-vous constaté une hausse des incivilités de la part de vos patients ? Quelles sont-elles concrètement ? Comment l’expliquez-vous ? Avez-vous modifié votre pratique de ce fait ?
Votre témoignage pourra être utilisé dans le cadre d’un article à paraître dans Le Monde. N’oubliez pas de saisir une adresse électronique que vous consultez souvent ou un numéro de téléphone, au cas où nous souhaiterions vous contacter pour quelques précisions. Vos coordonnées resteront strictement confidentielles et vos témoignages, anonymes, si vous le demandez.                            





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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ En raison de ses positions sur l’égalité entre hommes et femmes dans l’héritage, la théologienne marocaine a dû démissionner du centre d’études féminines qu’elle dirigeait depuis 2011.
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Asma Lamrabet, féministe en islam

En raison de ses positions sur l’égalité entre hommes et femmes dans l’héritage, la théologienne marocaine a dû démissionner du centre d’études féminines qu’elle dirigeait depuis 2011.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 12h30
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 15h41
    |

            Charlotte Bozonnet








                        



                                


                            
Asma Lamrabet l’avoue : elle a été un peu dépassée. Face aux innombrables sollicitations médiatiques, aux débats houleux dans la presse et aux accusations fielleuses de certains, cette femme discrète et élégante a préféré s’adresser à son public par un communiqué. Dans un texte en dix points, la médecin et théologienne marocaine, internationalement reconnue pour son travail de réinterprétation du Coran, confirmait avoir été contrainte à la démission en raison de ses propos sur l’égalité entre femmes et hommes dans l’héritage, rappelait son attachement aux valeurs du royaume et de l’islam, et assurait qu’elle poursuivrait son œuvre.
Pressions
C’était le 26 mars, et la tempête était arrivée sans crier gare. Quelques mois avant ce communiqué, la directrice du Centre des études féminines en islam au sein de la Rabita ­mohammadia des oulémas, association créée en 2006 par le roi afin de diffuser les valeurs et les préceptes de l’islam « dans le respect des principes du juste milieu et de la modération », participe à un débat sur l’héritage, à l’occasion de la sortie d’un ouvrage collectif sur le sujet. Comme toujours, elle défend le principe de l’égalité. Les propos de la théologienne provoquent un tollé dans l’aile radicale de la Rabita. Les pressions sont assez fortes pour la contraindre à la démission, qu’elle annonce le 19 mars.
« Ce qui m’est arrivé sonne comme une régression. C’est un signal que l’on donne à la société : le patriarcat religieux a de beaux jours devant lui »
Deux semaines plus tard, l’incompréhension de la principale concernée reste palpable. « Il n’y avait rien de nouveau dans mes propos, je le dis depuis des années. Je n’ai pas compris le pourquoi d’une telle réaction », explique-t-elle, sans cacher une certaine inquiétude : « Ce qui m’est arrivé sonne comme une régression. C’est un signal que l’on donne à la société : le patriarcat religieux a de beaux jours devant lui. »
Cette démission met fin à...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Roulements de valises nocturnes, conversations bruyantes ou claquements de porte viennent troubler la tranquillité des immeubles, dont certains appartements sont offerts en location touristique de courte durée. Les copropriétés ont toutefois les moyens de s’opposer à ce phénomène, explique la journaliste du « Monde » Rafaële Rivais dans sa chronique.
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Touristes et colocataires effraient les copropriétés

Roulements de valises nocturnes, conversations bruyantes ou claquements de porte viennent troubler la tranquillité des immeubles, dont certains appartements sont offerts en location touristique de courte durée. Les copropriétés ont toutefois les moyens de s’opposer à ce phénomène, explique la journaliste du « Monde » Rafaële Rivais dans sa chronique.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 12h02
    |

            Rafaële Rivais








                        



                                


                            

Sosconso. Depuis quelques années, roulements de valises nocturnes, conversations bruyantes ou claquements de porte intempestifs viennent troubler la tranquillité des immeubles, dont certains appartements sont offerts en location touristique de courte durée. Les copropriétés ont toutefois les moyens de s’opposer à ce phénomène, comme le montre l’affaire suivante.
En 2008, M. X, dirigeant d’une société immobilière, divise quatre appartements d’un même immeuble, à Vanves (Hauts-de-Seine), et aménage les lots ainsi obtenus en « hôtels studios meublés », avec prestations de service (blanchisserie et ménage). Des copropriétaires l’assignent, en l’accusant d’avoir porté atteinte à la « destination » de l’immeuble.
Incompatibilité avec le caractère résidentiel
Ils font en effet valoir que l’immeuble est « destiné à l’habitation, avec possibilité d’usage mixte professionnel-habitation [il y a ainsi un kinésithérapeute], à l’exclusion de toute activité commerciale ». Or, estiment-ils, M. X exerce une activité commerciale, consistant en l’exploitation d’une résidence hôtelière ; les occupants des studios ne sont pas des locataires, mais des clients de services, les studios ne constituant pas leur résidence mais un lieu de séjour temporaire.
Les copropriétaires affirment que le turn over de la location hôtelière est incompatible avec le caractère « résidentiel » de l’immeuble. Ils se plaignent de la multiplication des allées et venues, « à toute heure du jour et de la nuit », de l’« absence totale de communauté d’intérêt » des occupants des studios avec les résidents, et de l’« absence de respect des règles communes » (débordements de poubelles, bruits liés à l’installation de broyeurs sanitaires dans les studios).
La cour d’appel de Versailles les entend, le 27 janvier 2014. Elle juge que la rotation...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ Editorial. S’il n’y a pas rapidement des sanctions et des réformes, la démission de trente et un évêques chiliens, à la suite d’un rapport sur des abus sexuels couverts par l’Eglise catholique, ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau.
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Pédophilie : la culpabilité de l’Eglise

Editorial. S’il n’y a pas rapidement des sanctions et des réformes, la démission de trente et un évêques chiliens, à la suite d’un rapport sur des abus sexuels couverts par l’Eglise catholique, ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 10h40
   





                        



   


Editorial du « Monde ». Cinq ans après son élection, le 13 mars 2013, le pape François tente de sortir de la crise la plus violente qu’il ait eu à affronter autour des scandales de pédophilie qui ont secoué le clergé chilien depuis des années.
Vendredi 18 mai, dans un geste sans précédent depuis deux siècles, trente et un évêques chiliens, convoqués par le pontife argentin à Rome à la suite d’un rapport accablant de 2 300 pages mettant en lumière « de nombreuses situations d’autorité et d’abus sexuels » couverts par l’Eglise catholique, ont remis leur démission. Cette affaire ternit l’image d’un pape qui a toujours mis l’accent sur la défense des faibles et des démunis face aux puissants, mais qui a été jusque-là moins vigilant que son prédécesseur, Benoît XVI, sur les scandales de pédophilie.

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                Pédophilie : tous les évêques chiliens remettent leur démission au pape



Lors de sa visite au Chili, en janvier, François avait affiché son soutien à l’évêque d’Osorno, Juan Barros, accusé d’avoir protégé un prêtre, Fernando Karadima, dont l’Eglise avait reconnu qu’il avait agressé sexuellement de nombreux mineurs. Le prélat récusait ces accusations. Et le pape avait affirmé qu’« il n’y [avait] pas une seule preuve contre lui », n’hésitant pas à imputer ces « calomnies » à des « gauchistes ». Peu après, le cardinal américain Sean Patrick O’Malley, un des principaux ministres du pontife, lui avait infligé un camouflet en disant comprendre « la grande douleur » provoquée par ses propos « pour les survivants d’agressions sexuelles par des membres du clergé ou par d’autres agresseurs ».
Prenant finalement conscience de sa faute, François a diligenté une enquête au Chili, écouté les victimes et reconnu son aveuglement. Opérant un virage à 180 degrés, il a en quelque sorte plaidé coupable, avouant sa « douleur » et sa « honte » devant le « mal irréparable fait à des enfants par des ministres de l’Eglise ». « Nous sommes tous impliqués, moi le premier », a-t-il affirmé, en admettant « avoir commis de graves erreurs d’appréciation et de perception ».

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                Pédophilie : le pape reconnaît des dérives au sein de l’épiscopat chilien



Mais il a aussi mis en cause son propre système ecclésial, qui a fait la preuve de son incapacité à instaurer des mécanismes de contrôle pour éviter de telles déviances. Alors qu’il a souvent dénoncé la propension des clercs à s’attribuer une autorité supérieure à celle des autres croyants, il avait agi, dans l’affaire chilienne, comme un chef d’administration d’abord soucieux de défendre ses agents. Aujourd’hui, il reconnaît que « quelque chose dans le corps ecclésial est malade » et parle même de « perversion » ecclésiale.
Le pape bat sa coulpe, mais il dit lui-même qu’il ne suffira pas de changer les hommes et qu’il faudra « trouver les racines et les structures qui ont permis que ces événements se produisent et se perpétuent ». Il préconise de travailler avec la société civile pour « promouvoir une culture anti-abus ». Une première commission de protection des mineurs, instituée par François, avait formulé des pistes pour mettre en œuvre la « tolérance zéro » réclamée par le pape. Aucune n’a jusqu’alors été retenue.
S’il n’y a pas rapidement des sanctions et des réformes – comme la création d’un tribunal chargé de juger les évêques défaillants, la levée du secret pontifical dans les procédures canoniques en cas d’agressions sexuelles, l’abolition du délai de prescription –, la démission des évêques chiliens ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau, qui laissera intactes la honte de l’Eglise et la douleur de ses victimes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ 200 millions d’euros pourraient être consacrés à l’intégration des étrangers.
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Intégration : cours de français, éducation civique et emploi au programme

200 millions d’euros pourraient être consacrés à l’intégration des étrangers.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 10h08
    |

            Maryline Baumard








                        



                                


                            
Mardi 5 juin, le gouvernement réunira un comité interministériel à l’intégration (C2I). Valorisé dans le programme de campagne d’Emmanuel Macron, ce sujet attend encore un début de déclinaison politique, un an après son arrivée au pouvoir. Pourtant quelque 130 000 étrangers s’installent durablement chaque année en France et l’opinion publique conclut volontiers à une « panne de l’intégration ».
La grand-messe du 5 juin sera organisée par Matignon. Le C2I doit mettre en musique une partie des 72 propositions contenues dans le rapport remis à Edouard Philippe par le député du Val-d’Oise Aurélien Taché, le 19 février. Trois mois plus tard, le sujet a été travaillé pour lui donner un contenu précis venant de plusieurs ministères.
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation, devrait venir avec des « écoles pour les parents », où ces derniers, le soir, se familiariseront avec la France. Agnès Buzyn, à la santé, prévoit un plan d’action pour prendre en charge les troubles post-traumatiques des exilés. Des dispositifs comme le projet HOPE (hébergement, orientation, parcours vers l’emploi), mené par l’AFPA, l’Etat et le Medef, à titre expérimental sur 1 200 réfugiés, devraient connaître un élargissement. Cette formule, financée à 75 % par les entreprises et à 25 % par l’Etat, permet un accès à l’emploi à des réfugiés dans des secteurs en tension. La direction générale des étrangers en France (DGEF), qui estime que cela « coûte cher », pense à d’autres dispositifs, moins onéreux.

« Suivi annuel »
« Tous les réfugiés n’ont pas les mêmes besoins », observe-t-on à la DGEF. Ces formules ont l’avantage de loger les réfugiés, et de les amener vers le travail. Une façon de lier ces deux problématiques essentielles sur lesquelles achoppe l’intégration. Comme l’observe le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), Didier Leschi, « plus de 15 000 réfugiés sont en attente d’un logement dans...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ Le chef de l’Etat recevra des élus locaux, des entrepreneurs et des responsables d’associations mardi 22 mai.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
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Banlieues : Borloo soutenu par les élus locaux

Le chef de l’Etat recevra des élus locaux, des entrepreneurs et des responsables d’associations mardi 22 mai.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 10h01
    |

            Louise Couvelaire








                        



                                


                            
Ils se sont tous alignés derrière Jean-Louis Borloo. Quelle que soit leur étiquette politique. Maires de banlieue, élus de communes rurales, présidents d’agglomérations, d’intercommunalités et de métropoles : ils parlent d’une même voix en faveur du plan de bataille pour les quartiers populaires proposé par l’ancien ministre de la ville du gouvernement Raffarin de 2002 à 2004.
Dernier ralliement en date, celui de l’Association des maires de France (AMF), jeudi 17 mai. François Baroin, son président, a même envoyé un courrier à Emmanuel Macron. « Le symbole est très fort, souligne Marc Vuillemot, président de Ville & Banlieue. Cela signifie que tout le monde se rassemble dans un véritable élan de solidarité républicaine. »

Mais les déclarations de l’Elysée ont quelque peu douché leur enthousiasme. En faisant savoir, vendredi 18 mai, que le président de la République annoncerait, mardi 22 mai, « des mesures concrètes (…) sans pour autant annoncer un grand plan pour les banlieues », l’Elysée a ravivé les inquiétudes. Les élus craignent que le chef de l’Etat se contente d’une « reprise a minima de quelques propositions gadgets », résume Gilles Leproust, maire (PCF) d’Allonnes, dans la Sarthe. « Si c’est le cas, nous ne nous en satisferons pas, prévient-il. Nous ne demandons pas la mise en place immédiate des 19 programmes proposés par Borloo. Il faut commencer par quelques mesures significatives et s’inscrire ensuite dans la durée. » 
En novembre, lors de son discours de Tourcoing, Emmanuel Macron avait appelé de ses vœux une « mobilisation nationale pour les quartiers ». Les élus, qui ont travaillé six mois pour contribuer au rapport et se sont unis pour le soutenir, estiment avoir rempli leur part du marché. Du moins pour cette première tranche.
« C’est le seul dossier transpartisan, prêt à l’emploi et qui, contrairement à ce que l’on dit, ne coûte pas cher, souligne...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Ce quadragénaire sévissait depuis 2011 dans l’agglomération bordelaise. Il en voulait à la société de ne pas l’avoir écouté et a trouvé ce moyen pour montrer sa hargne.
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Dix-huit mois de prison pour un creveur de pneus en série à Bordeaux

Ce quadragénaire sévissait depuis 2011 dans l’agglomération bordelaise. Il en voulait à la société de ne pas l’avoir écouté et a trouvé ce moyen pour montrer sa hargne.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 09h26
    |

                            Florence Moreau (Bordeaux, correspondance)








                        



                                


                            
Il a mis Bordeaux et son agglomération en émoi pendant des mois. Gilles Sarrailh, 45 ans, surnommé le « serial poinçonneur », a été condamné vendredi 18 mai par le tribunal correctionnel à dix-huit mois de prison dont six avec sursis et mise à l’épreuve pour la dégradation de milliers de pneus. Lors de son interpellation, fin novembre 2017, après un véritable travail de fourmi des policiers de la brigade de sûreté urbaine, il avait revendiqué s’être attaqué à plus de 6 000 véhicules depuis 2011. Près de 1 150 plaintes ont été déposées pour un préjudice de plus de 350 000 euros.
Son mode opératoire était sa signature. Habillé élégamment pour ces expéditions nocturnes, avec cravate et casquette plate, il ne frappait pas au hasard. Muni d’un poinçon, il crevait systématiquement deux pneus, visant jusqu’à une trentaine de véhicules par nuit. Côté trottoir, pour être à l’abri des regards. Un propriétaire a même été sa victime à… six reprises, un autre en était venu à dormir dans sa voiture pour la protéger. Découvertes au petit matin au moment d’utiliser le véhicule, ses exactions défrayaient régulièrement la chronique locale.
Ultra-méthodique
Le « serial poinçonneur », depuis imité par un anonyme qui n’utilise pas le même ustensile et agit côté rue, s’est perfectionné au fil du temps. Ultra-méthodique, il s’était fait une liste de quartiers, délimités sur une carte et coloriés de jaune après son passage. Il avait déjà planifié 140 nuits au cours desquelles il avait prévu de passer à l’action. Il disposait également de fiches où il consignait le résultat de ses repérages, concernant notamment la présence de caméras de vidéoprotection.
A l’audience, où les victimes sont venues en nombre pour mettre un visage sur la cause de leurs tourments, le prévenu se retranche rapidement derrière les maltraitances et abus sexuels qu’il dit avoir subis dans son enfance pour justifier son passage à l’acte. Il en voulait à la société et n’aurait trouvé que ce moyen...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Le président de la République doit présenter, mardi 22 mai, « quelques nouvelles mesures » en matière de politique de la ville, mais pas plus.
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Banlieues : Macron sous la pression du plan Borloo

Le président de la République doit présenter, mardi 22 mai, « quelques nouvelles mesures » en matière de politique de la ville, mais pas plus.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 06h39
    |

            Cédric Pietralunga








                        



                                


                            
Mais à quoi jouent Jean-Louis Borloo et Emmanuel Macron ? Depuis la remise, le 26 avril, du rapport « Vivre ensemble, vivre en grand », rédigé par l’ancien maire de Valenciennes (Nord) et censé inspirer le chef de l’Etat en matière de politique de la ville, les deux bêtes fauves de la politique se sont lancées dans un jeu du chat et de la souris où il est pour l’instant bien difficile de dire qui est le chasseur et qui est la proie.
Mardi 22 mai, Emmanuel Macron a prévu de recevoir à l’Elysée plusieurs centaines de personnes, élus locaux, entrepreneurs, responsables associatifs, habitants, afin de leur livrer une nouvelle fois sa « vision » en matière de développement des banlieues. Un événement que son entourage inscrit dans le droit fil du discours prononcé à Tourcoing (Nord), le 14 novembre 2017, lors duquel le président avait appelé à « une mobilisation nationale pour les villes et les quartiers ».
Mais alors que le premier ministre Edouard Philippe avait assuré qu’un « plan de mobilisation » pour les banlieues serait révélé à cette occasion, seules « quelques nouvelles mesures » devraient être finalement annoncées mardi, indique l’Elysée. « L’idée est de donner la parole aux acteurs de terrain, de partir de la base, des habitants, plutôt que d’apporter d’en haut des solutions toutes faites, explique l’entourage du chef de l’Etat. Il y a déjà beaucoup d’expériences menées dans les quartiers qui pourraient être dupliquées ailleurs. »
« Co-construire les solutions »
Exit donc les dix-neuf programmes préconisés par Jean-Louis Borloo dans son rapport de 164 pages, remis il y a un mois au chef du gouvernement. Selon différentes sources, quelques dispositifs pourraient être repris mais pas l’ensemble des préconisations de l’ancien ministre de la ville. « Emmanuel Macron va rappeler que c’est toute la politique du gouvernement qui concourt à l’amélioration des conditions de vie dans les quartiers,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Les chercheurs se sont longtemps focalisés sur les femmes. Pourquoi ont-ils mis tant de temps à s’intéresser également au masculin ?
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L’homme enfin inclus dans les études de genre

Les chercheurs se sont longtemps focalisés sur les femmes. Pourquoi ont-ils mis tant de temps à s’intéresser également au masculin ?



Le Monde
 |    19.05.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 15h36
    |

                            Marion Rousset








                        



                                


                            

En 2019, l’université Stony Brook de Long Island, dans l’Etat de New York, accueillera le premier master de « Masculinity studies », qui permettra aux étudiants de décrocher un diplôme dans cette matière. C’est sur ce site qu’avait été créé, en 2013, le Centre pour l’étude des hommes et des masculinités. Autant dire que les recherches tournées vers cette partie de l’humanité se sont structurées bien plus tard, aux Etats-Unis, que les ­Women’s studies, introduites au début des années 1970 et enseignées aujourd’hui dans des centaines d’universités américaines.
En France, l’offre évolue encore plus lentement. Près de cinquante ans après la création du Centre d’études féminines et d’études de genre, fondé à l’université Paris-VIII-Vincennes en 1974 par l’écrivaine Hélène Cixous, la question de la masculinité émerge à peine au sein de l’institution. Le sociologue Eric Fassin constate ainsi que « les études sur les hommes ont longtemps été caractérisées par une invisibilité marquante. Les travaux s’inscrivant dans la perspective des études de genre se sont focalisés dans un premier temps sur les femmes et les enjeux socioculturels de la féminité ».
Catégories majoritaires
Pendant des décennies n’ont eu lieu en France qu’une poignée de travaux isolés, comme ceux de Nadine Le Faucheur et George Falconnet, Daniel Welzer-Lang, Anne-Marie Devreux ou Christine Castelain-Meunier. Le sujet n’est sorti de l’ombre que ces dernières années. En 2013, l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) a accueilli un premier colloque international sur « Les masculinités au prisme de l’hégémonie », qui a été suivi d’un séminaire intitulé « Approches critiques des masculinités » organisé par Gianfranco Rebucini, Florian Vörös et Mélanie Gourarier.
« Quand j’ai commencé ma thèse sur le coaching en séduction hétérosexuelle, je n’avais pas conscience de travailler sur la masculinité, témoigne l’anthropologue Mélanie Gourarier. Pourtant, j’étais la seule...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Rapport d’étonnement. Depuis 2011, des « slut walks » sont organisées dans le monde entier pour défendre la liberté des femmes de se vêtir et de se comporter comme elles l’entendent. Mais le message peine à passer.
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Ethique de la salope

Rapport d’étonnement. Depuis 2011, des « slut walks » sont organisées dans le monde entier pour défendre la liberté des femmes de se vêtir et de se comporter comme elles l’entendent. Mais le message peine à passer.



Le Monde
 |    19.05.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 15h31
    |

            Frédéric Joignot








                        



                                


                            

Le 4 mai, à Tel-Aviv, quelque 5 000 manifestants ont participé à la « slut walk » annuelle, la ­ « marche des salopes » protestant contre les abus sexuels et la maltraitance envers les femmes, mais aussi célébrant leur liberté d’allure, leur envie de séduire. L’enjeu de cette septième démonstration était de dénoncer l’opprobre dont souffrent les victimes de viol et de harcèlement. Trop souvent, elles se retrouvent accusées d’avoir elles-mêmes provoqué les réactions brutales des hommes, par leur tenue ou leur façon d’être : elles se voient blâmées d’avoir été agressées. C’est la double peine.
Culture du viol
Pour bien marquer qu’elles refusaient d’être culpabilisées sur la manière dont elles s’habillent et se comportent, les Israéliennes ont défilé sous le soleil en short, en maillot de bain, en bikini. Elles criaient : « Tu n’es pas coupable ! », « Un string n’est pas une invitation au viol ». Elles brandissaient des pancartes proclamant : « La culture du viol commence dans les couloirs du gouvernement », montrant des photos du général Ofek Buchris, inculpé en juillet 2016 pour abus sexuel, et de l’ancien président d’Israël Moshe Katsav, condamné à cinq ans de prison pour viol.
Les « marches des salopes », un phénomène mondial depuis sept ans, ont contribué à la libération de la parole féminine qui déferle aujourd’hui sur les cinq continents avec le mouvement #metoo. La première s’est déroulée le 3 avril 2011 à Toronto. Tout est parti de la mise en garde d’un officier de police lors d’un séminaire sur la sécurité : « Les femmes ne devraient pas s’habiller comme des salopes si elles ne veulent pas être agressées. » Cette assertion menaçante a choqué un groupe de féministes canadiennes, qui ont décidé de descendre dans les rues en tenue sexy – en « salopes ».
Elles entendaient faire passer un message clair : dans un viol, les victimes ne sont pas les fautives. Un viol est un acte délibéré. L’apparence...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Les opérations dans la « ZAD » ne seront terminées « que le jour où l’Etat de droit sera totalement respecté », a prévenu la préfecture des Pays de la Loire.
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La deuxième vague d’expulsions à Notre-Dame-des-Landes s’achève dans le calme

Les opérations dans la « ZAD » ne seront terminées « que le jour où l’Etat de droit sera totalement respecté », a prévenu la préfecture des Pays de la Loire.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 23h00
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 01h47
   





                        



   


Dix nouveaux « squats » ont été évacués, vendredi 18 mai, lors de la deuxième phase d’expulsions à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Mais les opérations dans la « ZAD » (« zone à défendre ») ne seront terminées « que le jour ou l’Etat de droit sera totalement respecté, c’est-à-dire lorsque la libre circulation sera rétablie et que l’ensemble des terres et des bâtiments sera occupé de manière légale », a prévenu la préfecture des Pays de la Loire.
Vendredi, les opérations se sont déroulées dans une ambiance calme. Plusieurs dizaines de camions de gendarmerie ont pris position avant 6 heures dans le secteur de La Freusière, près de Saint-Jean-du-Tertre, à l’extrémité ouest de la ZAD. L’accès a été interdit à la presse.

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De nouvelles barricades avaient cependant vu le jour sur la D81, qui traverse la ZAD sur un axe Nord-Sud, et la D281, l’ex-« route des chicanes ». Comme la veille, la liste des lieux de vie visés par les forces de l’ordre avait été communiquée aux occupants.
Trente-neuf « squats » détruits depuis le début d’avril
Nicole Klein, préfète des Pays de la Loire, a assuré vendredi que cette opération avait concerné « uniquement des squats qui ne s’inscrivaient dans aucun des projets agricoles déposés en préfecture ». « Leurs occupants refusaient donc toute discussion et rejetaient l’idée d’occuper ces terres de façon légale. Ce n’était pas acceptable », a-t-elle ajouté.
Parallèlement, deux opérations de police judiciaire ont été menées à la Freusière dans le cadre de l’enquête ouverte sur un tir de fusée d’artifice contre un hélicoptère de la gendarmerie en avril, ainsi qu’à l’Isolette pour d’autres infractions, a annoncé la gendarmerie. Deux personnes ont été interpellées pour transport de matières explosives.
Cette deuxième phase d’expulsion avait commencé jeudi, un peu plus d’un mois après le lancement d’une première phase sur le site initialement prévu pour un aéroport auquel le gouvernement a renoncé. Lors de l’opération d’expulsion en avril, vingt-neuf habitats avaient été détruits sur les 97 que comptait la ZAD.

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L’opération survient quelques jours après l’annonce par le gouvernement d’une régularisation rapide d’une quinzaine de projets agricoles déposés par des occupants. Des conventions d’occupation précaire (COP), prévues par le Code rural, seront signées « dans les prochains jours » par les porteurs de ces projets maraîchers, ovins, bovins, d’apiculture, ou de plantes aromatiques, avait précisé lundi le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Lors de l’expulsion d’une personne de son logement insalubre en région parisienne, des rongeurs par centaines ont été découverts par les employés de la fourrière animale.
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Incroyable « opération sauvetage » de 266 rats

Lors de l’expulsion d’une personne de son logement insalubre en région parisienne, des rongeurs par centaines ont été découverts par les employés de la fourrière animale.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 19h11
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 20h33
    |

            Denis Cosnard








                        



   


Ceux qui sont entrés dans la pièce ont eu la surprise de leur vie. Ils savaient bien que la femme expulsée de son logement insalubre ce jour-là avait des animaux, et qu’il faudrait les récupérer, comme toujours en pareil cas. Mais là… ce n’est pas un chien ou quelques chats que les employés de la fourrière animale départementale de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, découvrent derrière la porte, à la toute fin d’avril. A la place, des rats en nombre incroyable. « Environ 200 », selon la première évaluation. Le chiffre réel, après comptage, se révèle encore plus effrayant : 266 rats se trouvaient entassés dans une petite pièce insalubre !
Il y avait des mâles et des femelles, des nouveau-nés, tous laissés en liberté. Des blancs, des gris, des noirs. Quelques blessés, présentant des abcès ou des plaies. « Ils étaient à la merci des chats et des chiens qui passaient de temps en temps en croquer un ou s’amuser avec d’autres », précise un responsable appelé à la rescousse. L’occupante du logement s’était visiblement laissé dépasser. « La misère sociale est le quotidien de ceux qui s’occupent de protéger les animaux », commente un professionnel.
Le SOS de la fourrière pour ces animaux de compagnie
« Cette saisie est hors norme », reconnaît-on à la Sacpa, la société qui gère la fourrière animale de Gennevilliers. L’opération de sauvetage qui suit n’est pas moins exceptionnelle. Car il n’est pas question de tuer tous ces rats, considérés comme des animaux de compagnie. Ni de les garder à Gennevilliers, dont les locaux ne sont pas adaptés aux rongeurs. Leur propriétaire ne pouvant pas les reprendre non plus, la Sacpa lance un SOS.
Le lundi 30 avril, elle sollicite toutes les associations s’occupant de protection des animaux en Ile-de-France. Objectif : trouver au plus vite un point de chute pour tous ces rats, sauf ceux jugés trop mal en point, et euthanasiés, de même que les ratons nés en fourrière. « Nous en avons pris dix, six mâles et quatre femelles », témoigne Marie-Laure Caron, responsable du refuge de la SPA à Plaisir (Yvelines). L’Arche de Bagherra, à Méréville (Essonne), en a sauvé 36 autres.

   


Les bénévoles de Larkencielle, un refuge de Nanterre (Hauts-de-Seine) spécialisé dans les rats, ont recueilli à eux seuls quarante-huit rongeurs. « En règle générale, nous prenons cinq ou dix rats dans les saisies, mais, face à une situation pareille, nous nous sommes débrouillés », raconte Cédric Mevrel, l’un des piliers de l’association. Tous les rats ont été examinés par un vétérinaire, traités pour éliminer les parasites, puis placés quinze jours en quarantaine afin de vérifier qu’ils n’étaient malades. Des mâles ont été castrés. Une cagnotte a permis de réunir un financement d’urgence.
L’étape suivante, encore en cours, consiste à trouver une famille d’accueil à chacun. « Ce n’est pas si difficile, assure Cédric Mevrel. Au premier abord, on imagine de grosses bestioles très sales. Mais quand on s’occupe d’eux, les rats sont des animaux adorables, intelligents, aussi affectueux que les chiens et propres que les chats. Ils vous font des léchouilles et peuvent même reconnaître leur nom. » Sur les 48 rats repris par Larkencielle, seuls trois sont morts, et une vingtaine ont déjà été adoptés.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ Jacques Toubon a annoncé « se saisir d’office » sur les discriminations systématiques contre « les Arabes et les femmes voilées » d’une brasserie parisienne, dévoilées par une enquête de « BuzzFeed ».
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Accusations de discriminations dans un restaurant parisien : le Défenseur des droits ouvre une enquête

Jacques Toubon a annoncé « se saisir d’office » sur les discriminations systématiques contre « les Arabes et les femmes voilées » d’une brasserie parisienne, dévoilées par une enquête de « BuzzFeed ».



Le Monde
 |    18.05.2018 à 19h04
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 19h49
   





                        


Le Défenseur des droits a ouvert une enquête après avoir « pris connaissance par voie de presse d’allégations de discrimination dans un restaurant parisien », un établissement très chic qui refuserait les clients « d’origine maghrébine, africaine et les femmes portant le voile », a-t-il annoncé vendredi.
Selon BuzzFeed News, L’Avenue, une brasserie du groupe Costes installée dans le 8e arrondissement de Paris et très prisée des stars a « mis en place un véritable système discriminatoire », excluant « les Arabes et les femmes voilées », notamment en refusant les réservations avec des « noms d’origine arabe » ou de « touristes venant du Moyen-Orient (les pays ciblés sont le Qatar, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Arabie saoudite) ».
Des clients « beaux et présentables »
Buzzfeed News, qui a recueilli les témoignages de serveuses, rapporte que les salariés ont pour consigne qu’« au rez-de-chaussée et en terrasse les clients soient “beaux et présentables” selon le directeur ».
« Quand les clients arrivent et qu’on s’aperçoit qu’ils viennent du Moyen-Orient ou que se sont des femmes portant un voile, on les refuse en cachant leur réservation sur le cahier et en leur disant que c’est complet », témoigne ainsi une ancienne manageuse du restaurant auprès du site d’information.
« Selon les témoignages d’anciennes salariées, il existerait une pratique discriminatoire consistant à refuser la clientèle d’origine maghrébine, africaine et les femmes portant le voile », fait savoir Jacques Toubon dans un communiqué, ajoutant « se saisir d’office et ouvrir une enquête ». Le Défenseur des droits évoque également « une pratique discriminatoire en raison de l’apparence physique ».
Hélène Bidard, l’adjointe à la maire de Paris chargée de la lutte contre les discriminations, a affirmé vendredi après-midi dans un tweet avoir demandé l’ouverture d’une enquête au procureur de la République de Paris pour « d’éventuels faits de discriminations ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Dans la salle de régulation du SAMU du CHU d’Amiens, plus de trois cents appels par jour sont traités.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Rappeur emblématique des années 1990, Passi remonte sur scène avec le Secteur Ä à l’occasion d’une tournée en France.
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Passi : « Il faut rendre à l’Afrique ses mélodies de noblesse »


Propos recueillis par                                            Coumba Kane et 
                            Emile Costard




LE MONDE
              datetime="2018-05-18T17:46:54+02:00"

        Le 18.05.2018 à 17h46






Durée : 04:40 | 

Après vingt ans d’absence, le collectif de rappeurs Secteur Ä remonte sur scène. Passi, Stomy Bugsy, Doc Gynéco et Pit Baccardi ont marqué toute une génération à la fin des années 1990. Fondé en 1995, le Secteur Ä a vendu au moins 6 millions d’albums et s’est imposé comme un collectif incontournable du rap français. En tournée dans toute la France et à Paris le 22 mai, ils réinterprètent les titres qui les ont rendus célèbres, comme « Les Flammes du mal », « Une affaire de famille » ou « Le Bilan ». Pour Le Monde Afrique, Passi et Pit Baccardi reviennent sur leur carrière, l’évolution du rap et la situation dans les quartiers populaires.


                

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Le centre d’appel du service d’aide médicale urgente traite à l’hôpital d’Amiens plus de 125 000 cas par an, un chiffre en constante augmentation.
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Article sélectionné dans La Matinale du 18/05/2018
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Au SAMU d’Amiens, « on ne sait jamais ce qu’il y a derrière un appel »

Le centre d’appel du service d’aide médicale urgente traite à l’hôpital d’Amiens plus de 125 000 cas par an, un chiffre en constante augmentation.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 17h43
 • Mis à jour le
19.05.2018 à 08h49
    |

                            Eléa Pommiers








                        



                                


                            

A l’autre bout de la ligne, un coude cassé dans une chute. Puis un sexagénaire victime d’un infarctus. Un voyageur malade dans un train. Et un homme, récemment opéré, souffrant du genou. Dans la salle de l’hôpital d’Amiens, trois notes de musique résonnent, les écrans d’ordinateur clignotent et une phrase est répétée, comme un inlassable écho : « Le SAMU, bonjour. »
Pour le voyageur malade, des conseils téléphoniques suffiront. Le jeune homme opéré du genou, dont la voix tremble de douleur, nécessite l’envoi d’une équipe du SAMU. Ce ne sera finalement qu’une crampe.
Trois notes, l’écran qui clignote. Au téléphone, c’est cette fois un homme qui hurle des insultes, mais à qui il faut malgré tout poser les questions de rigueur sans ciller. Un autre, violent, pour qui il faut appeler la gendarmerie. Dans les combinés, la détresse sociale se mêle à la détresse médicale. C’est également une personne âgée, inconsciente à son domicile, dont les secours constateront finalement la mort en arrivant. L’appel avait été traité en moins de deux minutes. Un bref silence dans la salle, puis à nouveau trois notes et l’écran qui clignote.

« On passe du rien au tout, mais on ne s’arrête jamais », résume la professeure Christine Ammirati, à la tête du service d’urgences d’Amiens, qui héberge le SAMU 80 (Somme). Elle a connu le service à ses débuts, il y a trente ans, quand il ne comptait « qu’un téléphone sur une paillasse » et quand « deux appels par nuit, c’était déjà beaucoup ».
Depuis, la population a vieilli, amenant au SAMU des patients aux pathologies multiples et aux antécédents complexes. Les permanences des médecins généralistes se sont raréfiées et appeler le « 15 » est devenu pour beaucoup un réflexe, à toute heure et pour tout type de problème de santé. Le SAMU 80 traite désormais plus de 125 000 dossiers par an, soit en moyenne 335 par jour.
« Peur tous les jours »
Dans la journée, un...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Le secrétaire d’Etat au numérique s’est exprimé publiquement jeudi, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie.
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Mounir Mahjoubi évoque son homosexualité sur Twitter pour « lutter contre l’homophobie »

Le secrétaire d’Etat au numérique s’est exprimé publiquement jeudi, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 17h34
   





                        



   


A l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, vendredi 18 mai, le secrétaire d’Etat au numérique, Mounir Mahjoubi, a dénoncé « un mal qui ronge la société ». Il a publié un message sur Twitter dans lequel il dit que « l’homophobie (...) hante les esprits des homosexuels, et nous oblige parfois, souvent, à nous adapter et mentir pour éviter la haine, pour vivre ». 

L’homophobie est un mal qui ronge la Société, envahit les collèges et les lycées, contamine les familles et les ami… https://t.co/mMy8UtX5j4— mounir (@Mounir Mahjoubi)


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Par l’emploi du « nous », il confie avoir lui-même souffert de l’homophobie. Interrogé par Franceinfo, Mounir Mahjoubi répond « ne pas vouloir en faire un sujet », « mais si cela peut aider à lutter contre l’homophobie, je le fais ». « Nous sommes en 2018, je vis ma vie, même publique, de manière tranquille. Mais si, ce jour-là, je pouvais passer le message en le renforçant par mon expérience personnelle, je pense qu’il fallait le faire. » En 2015, M. Mahjoubi avait déjà publié sur Instagram une photo de son compagnon, avec lequel il est pacsé depuis 2015.
Son coming out a notamment été salué par l’association SOS Homophobie, parlant d’un « acte fort et important ».  

Le coming out du secrétaire d’Etat @mounir est un acte fort et important. Il contribue à la visibilité des personne… https://t.co/Z1LD7imfZq— SOShomophobie (@SOS homophobie)


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Selon un rapport parlementaire, le département ne compte plus que 24 médecins scolaires, qui doivent hiérarchiser leurs missions, au détriment d’autres.
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Dans la Seine-Saint-Denis, la grande misère de la médecine scolaire

Selon un rapport parlementaire, le département ne compte plus que 24 médecins scolaires, qui doivent hiérarchiser leurs missions, au détriment d’autres.



Le Monde
 |    18.05.2018 à 16h56
 • Mis à jour le
18.05.2018 à 17h09
    |

                            Claire Thoizet








                        



                                


                            
« Vous savez, nous sommes une espèce en voie d’extinction », annonce d’emblée Nathalie Faraud, médecin scolaire, à une mère venue consulter mardi 15 mai à l’école Emile-Zola de Sevran, pour sa fille Alice [le prénom a été modifié]. En classe de CE1, Alice rencontre des difficultés d’apprentissage, après avoir déjà redoublé le CP. Dossier médical en main, la médecin consulte les notes de l’équipe pédagogique, inquiète des progrès trop lents de la petite fille, qu’ils soupçonnent d’être atteinte de troubles cognitifs.
« Comment voyez-vous l’année prochaine ?, lui demande la médecin. Elle ne serait pas mieux dans une classe plus petite ? » Bienveillante, elle prépare le terrain : Alice pourrait avoir besoin d’un aménagement particulier. « Sa mère voit bien qu’elle est en difficulté, mais elle ne se doute absolument pas qu’elle peut avoir un handicap », explique la professionnelle de santé.

Dans la Seine-Saint-Denis, la médecine scolaire est en crise. Dans l’ensemble du département, on ne compte plus que vingt-quatre médecins scolaires, selon un rapport d’évaluation de l’action de la puissance publique dans le département, qui sera présenté le 31 mai à l’Assemblée nationale. Un pour 12 000 à 13 000 élèves, contre 5 000 recommandés. En moyenne, en France, un médecin s’occupe de 10 500 élèves, selon le Syndicat national des médecins scolaires et universitaires (SNMSU-UNSA Education). Le département en comptait trente-huit il y a dix ans. Quarante-neuf postes sont pourtant budgétés, mais la moitié ne trouvent pas preneur. En début de carrière, un médecin scolaire gagne 1 700 euros net. Avec les primes, le salaire grimpe jusqu’à 2 200 euros.
« S’adapter et prioriser »
Médecin scolaire depuis 2000, Nathalie Faraud exerce dans les communes de Sevran et de Livry-Gargan, soit un total de 17 000 enfants scolarisés. Elle ne saurait dire combien elle en reçoit. « Le chiffre me décevrait, concède-t-elle. Depuis...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ En 1973, Pierre et Catherine R., éleveurs de bétail, achètent un terrain sur la commune de Sées (Orne), et y font construire leur maison. Trente ans plus tard, la société Service Environnement Propreté Valorisation (SEP Valorisation) s’installe sur un terrain mitoyen et démarre une activité de compostage de déchets provoquant son lot de nuisances.
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