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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Les Three Lions ont dévoilé mercredi la liste des 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde de football dans un mini-clip de deux minutes, qui a été vu près de 2 millions de fois sur Facebook.
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Mondial 2018 : l’Angleterre casse les codes de l’annonce officielle des sélectionnés

Les Three Lions ont dévoilé mercredi la liste des 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde de football dans un mini-clip de deux minutes, qui a été vu près de 2 millions de fois sur Facebook.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 16h44
 • Mis à jour le
17.05.2018 à 16h52
   





                        



   


Les supporteurs de l’équipe de France de football retiennent leur souffle. Tous attendent la grand-messe du 20 heures de TF1 pour voir le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps dévoiler, jeudi 17 mai, la liste des heureux sélectionnés pour la Coupe du monde en Russie (14 juin-15 juillet).

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Comme tous les deux ans avant un Mondial ou un Euro, le style sera très sobre, très officiel et sans grande effervescence. Mais pour les prochaines compétitions à venir, les pontes de la Fédération française de football pourraient s’inspirer de leurs homologues anglais. De l’autre côté de la Manche, ce sont les supporteurs britanniques qui dévoilent le nom des joueurs sélectionnés par l’entraîneur Gareth Southgate, dans un mini-clip de deux minutes devenu rapidement viral.
Une idée pour l’Euro 2020 ?
La vidéo débute avec deux jeunes supporteurs anglais devant le stade de Wembley à Londres « pour l’annonce officielle de la liste anglaise ». Puis la liste des noms est égrenée dans une mise en scène très rythmée et dynamique, avec des jeunes qui font les clowns en même temps qu’ils annoncent les noms tant attendus. De Danny Rose, annoncé par une jeune fille qui glisse dans la boue, jusqu’à l’attaquant Jamie Vardy, dont le nom est tagué sur un mur, en passant par l’ailier Jesse Lingard, qui surgit sur l’écran comme joueur virtuel dans une partie jouée par deux enfants.

For the nation, by the nation. The #ThreeLions’ official @FIFAWorldCup squad announcement. https://t.co/YecUWPUZfJ— England (@England)


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En vingt-quatre heures, cette vidéo virale a été vue 1,6 million de fois sur la page Facebook de la sélection et partagée plus de 20 000 fois sur Twitter. De quoi donner des idées à Didier Deschamps, ou à son successeur, pour l’Euro 2020.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le collectif Rouge direct et l’association Stop Homophobie ont dénoncé jeudi le « laissez-faire » de la Ligue de football professionnel face aux actes et propos homophobes dans les stades.
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Des associations demandent à la Ligue de football professionnel de sanctionner les actes homophobes

Le collectif Rouge direct et l’association Stop Homophobie ont dénoncé jeudi le « laissez-faire » de la Ligue de football professionnel face aux actes et propos homophobes dans les stades.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 15h25
   





                        



   


« Rien n’a changé dans les stades de football. » Le constat du collectif Rouge direct, qui réunit les anciens du club amateur Paris Foot Gay, est sans appel. Malgré la signature en 2011 par la Ligue de football professionnel (LFP) d’une charte contre l’homophobie, « les chants homophobes n’ont jamais cessé et ont même fait leur grand retour au Parc des Princes », le stade du Paris-Saint-Germain, déplore le collectif dans un communiqué. « L’inaction [de la LFP] est une faute grave qui autorise tous les débordements homophobes », ajoute le texte.
La Ligue est chargée, par délégation de service public, de réglementer les compétitions de football professionnel en France, leur organisation et leur sécurité. L’association prévoit ainsi d’envoyer dans les prochains jours « une mise en demeure à la LFP pour lui demander d’exercer son pouvoir de police dans les stades » et faire condamner les actes homophobes. Cette procédure, si elle reste sans résultat, sera suivie d’une « assignation devant le tribunal administratif de Paris », a ajouté Thierry Granturco, l’avocat de Rouge direct.

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Ce collectif, qui se définit comme un « lanceur d’alerte qui combat l’homophobie dans le sport », et Stop Homophobie ont lancé une collecte de fonds sur le site GoFundMe pour financer cette action en justice.
Enquête Ipsos sur l’homophobie
Comme le collectif Rouge direct, l’association Foot ensemble montre également du doigt une homophobie banalisée dans le football. Elle s’appuie sur un sondage réalisé en ligne par Ipsos auprès de 2 176 Français et diffusé jeudi, dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie.
Dans cette enquête, un quart des sondés avoue avoir déjà proféré des insultes homophobes en assistant à un match. La proportion monte à 34 % parmi les amateurs de football et à 58 % chez ceux qui le pratiquent. Si 40 % des amoureux du ballon rond considèrent ces propos comme des insultes, seulement 12 % les jugent « homophobes ». Dans le monde du football, ces propos « sont dédramatisés » et associés au « folklore », note Ipsos.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Quatre-vingts détenteurs de billets, proposés par le quotidien pour la finale de la Ligue Europa, n’ont pas pu accéder au stade.
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Le PDG de « La Provence » démissionne après une affaire de faux billets pour le match OM-Atlético

Quatre-vingts détenteurs de billets, proposés par le quotidien pour la finale de la Ligue Europa, n’ont pas pu accéder au stade.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 14h34
    |

                            Yassine El Azzaz








                        


Face à la colère de Bernard Tapie, propriétaire de La Provence, le PDG du journal n’a eu d’autre choix que de démissionner. Jean-Christophe Serfati, qui dirige le groupe de presse depuis un an, a présenté sa démission jeudi 17 mai, après avoir acheté 120 billets pour la finale de la Ligue Europa auprès d’un intermédiaire installé à l’étranger et non agréé par l’UEFA, pour le compte du quotidien.
« J’ai été victime d’une escroquerie », a déclaré à l’AFP le patron démissionnaire du journal qu’il avait rejoint après avoir mis en place des services immobiliers comme Logic-Immo.com et Surface privée. « M. Serfati a pensé bien faire en invitant des annonceurs, il a oublié totalement de demander s’il avait le droit de le faire », a déclaré de son côté Bernard Tapie.
Le site Marsactu et Le Canard enchaîné avaient révélé, mercredi, que le journal avait proposé à ses annonceurs un pack combinant des encarts de publicitaires et des entrées au stade. Proposés dans le cadre d’une « opération de relations publiques », ces billets n’ont permis d’accéder à la finale opposant l’Olympique de Marseille à l’Atlético de Madrid qu’à un tiers de leurs détenteurs, soit 40 personnes. Selon Le Figaro, les 80 détenteurs de billets frauduleux ont pu atténuer leur déception en suivant le match attablés autour d’un dîner au sein d’un restaurant lyonnais.
L’opération contrevenait au règlement de l’UEFA, qui stipule que seuls les sponsors de la Ligue Europa sont autorisés à gérer les billets des compétitions ou les opérations, ce qui n’est pas le cas de l’agence qui a fourni les billets à la régie publicitaire de La Provence. L’UEFA et La Provence devraient déposer plainte contre l’entité qui a vendu les places. « Bernard Tapie n’était pas au courant de l’opération », précise une source au sein du journal. Franz-Olivier Giesbert, actuel directeur éditorial, assurera l’intérim à la tête du titre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le portier italien âgé de 40 ans quittera le club turinois, où il a passé 17 saisons, à l’issue d’un dernier match de championnat samedi face au Hellas Vérone.
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Football : le mythique gardien Gianluigi Buffon quitte la Juventus Turin

Le portier italien âgé de 40 ans quittera le club turinois, où il a passé 17 saisons, à l’issue d’un dernier match de championnat samedi face au Hellas Vérone.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 12h58
   





                        



   


L’historique gardien de la Juventus Gianluigi Buffon a annoncé jeudi qu’il allait quitter le club turinois après dix-sept saisons, à l’issue d’un dernier match de championnat samedi face au Hellas Vérone.
« Samedi, ça sera mon dernier match avec la Juventus. Finir cette aventure avec deux nouvelles victoires [en Championnat et Coupe d’Italie] était important », a déclaré le portier italien âgé de 40 ans, lors d’une conférence de presse.
Pas de retraite annoncée
Buffon a par ailleurs déclaré qu’il se donnait encore quelques jours pour décider de son avenir, qui pourrait être sur le terrain, ou en dehors. « Que vais-je faire ? Samedi, je joue un match et c’est la seule chose certaine », a-t-il dit.
« Jusqu’à il y a quinze jours, j’étais sûr d’arrêter de jouer. Mais j’ai reçu des propositions stimulantes, à la fois sur le terrain et hors du terrain. Hors du terrain, la plus intéressante m’a été faite par le président Agnelli », a-t-il dit à propos du président de la Juventus, Andrea Agnelli. « La semaine prochaine, après quelques jours de réflexion sereine, je prendrai une décision définitive et certaine », a ajouté Buffon.
Selon la presse sportive italienne, Buffon aurait été contacté par des clubs de haut niveau, comme Liverpool, le Real Madrid ou le PSG.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Auteur d’un doublé, l’international français a survolé les débats mercredi soir pour offrir la victoire à l’Atlético Madrid face à l’Olympique de Marseille (3-0).
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Ligue Europa : Antoine Griezmann, taille patron

Auteur d’un doublé, l’international français a survolé les débats mercredi soir pour offrir la victoire à l’Atlético Madrid face à l’Olympique de Marseille (3-0).



Le Monde
 |    17.05.2018 à 09h13
 • Mis à jour le
17.05.2018 à 10h37
    |

            Anthony Hernandez (Décines (Rhônes), envoyé spécial)








                        



   


Plus sa coupe de cheveux gagne en sobriété, plus le jeu d’Antoine Griezmann impressionne par son efficacité. Mercredi 16 mai à Décines, en banlieue lyonnaise, il n’a eu besoin que de deux occasions pour inscrire un doublé et offrir la Ligue Europa 2018 à l’Atlético Madrid. Au milieu de ses coéquipiers, de membres de sa famille et de celles de ses camarades, il a savouré de longues minutes cette victoire, bien après la remise du trophée aux vainqueurs. Dans un stade vidé des fans marseillais, les supporteurs de « l’Atléti » ont communié avec leur équipe et leur vedette. Ils savent ce qu’ils doivent à leur petit attaquant.

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A 80 km de sa ville de naissance (Mâcon), Griezmann a éclaboussé de son talent une finale disputée face à l’OM, dans l’enceinte qui appartient à l’Olympique lyonnais. Sur le terrain, le Français a largement dominé son sujet, à l’image d’un Atlético qui n’a pas eu besoin de forcer son talent pour remporter une troisième Ligue Europa en huit ans (2010, 2012 et 2018). « Notre jeu, c’est être costaud derrière, bien défendre et faire mal à chaque erreur, c’est ce qui s’est passé. C’est l’Atlético, ce que l’on aime faire et grâce à ça, on a été champion », s’est félicité le Français à la fin de la rencontre.
Rapidité, vivacité, maestria technique et sang-froid ont ponctué sa prestation XXL, qui lui a valu d’être élu à l’unanimité homme du match. A la 21e minute, il a d’abord exploité, sans pitié et avec une précision chirurgicale, une relance hasardeuse de Steve Mandanda puis un contrôle raté d’André-Frank Zambo Anguissa. Quatre minutes après le retour des vestiaires, après un une-deux magistral avec son coéquipier Koke, il s’enfonçait dans la surface marseillaise pour piquer subtilement son ballon au-dessus du gardien olympien. D’une sérénité déconcertante, l’international tricolore s’est même permis une petite fantaisie en célébrant ses buts par une danse peu académique, inspirée du jeu vidéo ultra-populaire Fortnite.

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Sa performance est d’autant plus notable qu’elle intervient en plein flou sur son avenir, alors que les médias espagnols ne parlent plus que de son transfert au FC Barcelone. De quoi fortement agacer les dirigeants des Colchoneros, qui n’imaginent pas perdre leur diamant. Ce n’est certainement pas cette prestation qui va les faire changer d’avis. Mais il faudra assurément avoir les reins solides pour résister aux millions d’euros, plus d’une centaine, que les Catalans risquent de proposer pour arracher la signature du Français.
La troisième est la bonne
Admirateur de l’OM aujourd’hui malgré sa proximité avec l’OL quand il était enfant, Griezmann avait à cœur de mettre fin à sa (petite) malédiction des finales. En 2016, il avait subi deux désillusions à ce stade ultime de la compétition : l’une face au rival du Real Madrid en Ligue des champions, en ratant notamment un penalty, l’autre face au Portugal à l’Euro. Le plus espagnol des Français a donc enfin décroché son premier trophée international : « Ça faisait deux finales que je perdais. Je suis parti à 14 ans de chez moi [pour rejoindre le centre de formation de la Real Sociedad] pour gagner des titres, et ce soir j’avais l’opportunité de gagner un trophée, il fallait tout donner. »
Le futur pilier des Bleus, lors de l’imminente Coupe du monde en Russie (14 juin-15 juillet), y a ajouté un soupçon de classe lorsqu’il a été le premier à réconforter Dimitri Payet, qu’il a côtoyé par le passé en équipe de France. Le Marseillais est sorti en larmes en première période à cause d’une blessure qu’il traînait depuis quelques jours.
Présent en conférence de presse afin d’honorer sa distinction individuelle, Antoine Griezmann s’est montré plus à l’aise dans la langue de Cervantès que dans sa langue maternelle pour répondre aux questions des journalistes. A l’une des deux seules questions posées en français, il s’est fendu d’un lapsus révélateur en voulant saluer son équipe de cœur : « Je tiens à féliciter les Marseillais pour leur saison. J’espère qu’ils vont se classifier, euh pardon se qualifier pour la Coupe du monde [il voulait dire la Ligue des champions]. » 
En plus d’être au sommet de sa forme, le double buteur a apparemment déjà la tête au Mondial. Une bonne nouvelle de plus pour le sélectionneur Didier Deschamps qui doit annoncer sa liste des 23 ce jeudi soir à 20 heures. « Grizou » en fera à coup sûr partie et sa prestation en finale de la Ligue Europa laisse augurer des perspectives rassurantes pour les Bleus.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ A Lyon, l’Olympique de Marseille a été battu sèchement par l’Atlético Madrid (3-0). Le match, classé à haut risque, s’est déroulé sans incident majeur.
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OM-Atlético : le rêve européen de Marseille se brise en finale de la Ligue Europa

A Lyon, l’Olympique de Marseille a été battu sèchement par l’Atlético Madrid (3-0). Le match, classé à haut risque, s’est déroulé sans incident majeur.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 04h49
 • Mis à jour le
17.05.2018 à 12h39
    |

                            Gilles Rof (Décines (Rhônes), envoyé spécial)








                        



   


« Que l’on gagne ou que l’on perde, je ne pourrai pas en vouloir à cette équipe. Elle m’a déjà donné beaucoup d’émotions cette année. Elle est au maximum de l’engagement. » A quelques minutes de la finale de la Ligue Europa entre l’OM et l’Atlético Madrid, mercredi 16 mai, Michel, supporteur marseillais, ne mettait pas son amour pour l’équipe de Rudi Garcia dans la balance du match à venir.
Comme on pouvait s’y attendre, compte tenu du récent passé européen des deux équipes, l’Olympique de Marseille s’est lourdement incliné 3-0 contre son adversaire espagnol sur la pelouse du stade des Lumières, à Décines (Rhônes). Les deux premiers buts ont été signés par Antoine Griezmann (21e, 49e), diabolique d’efficacité pour remporter son premier titre majeur, le dernier par Gabi (89e), le capitaine madrilène, alors que tout espoir était déjà envolé. Vingt-cinq ans après son triomphe en Ligue des champions, le club marseillais n’a pas ajouté de second titre européen à son palmarès.

        Revivez
         

          la défaite de Marseille en finale de la Ligue Europa



Aujourd’hui, Michel, comme la plupart des supporteurs marseillais, n’en veut pas à ses favoris. Mieux, il sera samedi au Stade-Vélodrome pour soutenir l’OM qui doit décrocher une victoire contre Amiens pour espérer, par ricochet, une place qualificative en Ligue des champions. Finir sur le podium de la Ligue 1 ne serait pas volé pour une équipe qui a fait vibrer ces dernières semaines une « bonne partie de la France », comme le rappelait Rudi Garcia, et qui, au terme de sa saison, aura disputé soixante-deux matchs avec ses tripes et son cœur.
« Oui, cette équipe a un gros cœur, et c’est plaisant à voir. Mais si elle montre les mêmes imperfections que contre Leipzig ou Salzbourg, ce soir, le cœur ne suffira pas face à une des meilleures équipes d’Europe », prédisait l’ancien avant-centre de l’OM, Marc Libbra, devenu consultant. Sur la pelouse lyonnaise, Marseille a été rattrapé par ses faiblesses intrinsèques, piégé par sa générosité, renvoyé à ses limites par un Atlético Madrid sûr de sa force.
Des coups du sort
L’espoir n’aura pas duré longtemps. Vingt et une minutes à peine. Sur une relance plein axe de son gardien international Steve Mandanda, étonnamment fébrile, André-Frank Zambo Anguissa ratait son contrôle. Antoine Griezmann n’en demandait pas tant. Aucune occasion, un but. Le réalisme de l’Atlético et de son goleador français fait peur. « Cela ne sert à rien de chercher les responsabilités quand le mal est fait, mais sur le but, c’est 50-50 », évaluait Rudi Garcia, renvoyant ses deux joueurs à leurs responsabilités. « Et contre une équipe comme Madrid, on ne doit pas être mené au score », poursuivait le coach marseillais.

        Les buts en vidéos :
         

          le doublé d’Antoine Griezmann et la défaite de l’OM



Depuis l’apothéose de Munich en 1993, les finales de l’OM se suivent et se ressemblent bizarrement, basculant sur d’étonnants coups du sort. A Moscou en 1999 contre Parme (3-0), Laurent Blanc, d’une tête en retrait loupée, avait tué le match. En 2004 contre Valence (2-0) une sortie kamikaze de Fabien Barthez valait penalty et expulsion. A Lyon, la légende olympienne retiendra aussi que Dimitri Payet, maître à jouer de l’équipe, a quitté en pleurs le terrain dès la 32e minute. Absent six jours plus tôt à Guingamp, était-il vraiment apte à disputer cette finale ? A-t-il hypothéqué ses chances de jouer la Coupe du monde avec l’équipe de France en forçant la nature ? « L’histoire de ce match, c’est trois, quatre joueurs qui sont blessés et dont on n’est pas sûr qu’ils sont à 100 %, reconnaît Rudi Garcia. Dimitri a passé un test le matin et avait une appréhension. (…) Mais c’était un risque à prendre dans ce genre de match. »
Le pari a failli être payant. Avec Payet, l’OM a réussi un excellent début de finale. Et à la quatrième minute, un de ses contres éclairs a offert à Valère Germain la meilleure occasion de la première mi-temps. Le fils de Bruno Germain, héros malheureux de la finale de 1991, aurait pu symboliquement venger son père. Mais le buteur a loupé le cadre.
Une journée presque parfaite
La journée, pourtant, aurait pu être parfaite. A Marseille, bouillonnante depuis deux semaines, elle avait commencé en fin de matinée par une sardinade géante improvisée sur le Vieux-Port. Les South Winners, l’un des plus importants groupes de supporteurs, voulaient marquer leur départ vers Lyon. Un cortège de plusieurs milliers de fans survoltés, auquel n’a pas manqué de se joindre la présidente Les Républicains (LR) du département, Martine Vassal, pas gênée de défiler au côté de l’effigie de Che Guevara pour l’amour de l’OM.

        Lire notre reportage à Marseille :
         

          après la défaite de l’OM en Ligue Europa : « Il y avait l’envie mais pas le niveau »



A Lyon, aucun incident majeur n’a marqué l’avant-match. Au total, 1 200 policiers et CRS avaient été déployés et la grande majorité des supporteurs marseillais, appelés au calme par les dirigeants de l’OM, a suivi le schéma imposé par les autorités. Le centre de Lyon est resté rouge et blanc, peuplé par une colonie espagnole tranquille, avec couples et familles. Et sur la place Bellecour, où l’UEFA a déployé son dispositif d’animation (et une photo géante de l’OM), les rares fans olympiens venaient de loin. « Nous sommes arrivés hier. Une trentaine de Tel-Aviv et de Jérusalem », explique ainsi Shimon Benadi, maillot bleu et blanc sur le dos.
« Les circuits sont particulièrement hermétiques, nous n’avons pas croisé un seul Madrilène », constatait un membre de la Vieille Garde des Ultras, rentré tôt dans le stade pour installer sa bâche. Le gros des 7 900 supporteurs qui ont acheté leurs places par le biais d’associations de fans n’est arrivé qu’en fin d’après-midi à Lyon. Et n’a quitté les cars que pour s’installer dans le parcage prévu à quelques centaines de mètres du stade. Un terrain vague sans grand intérêt que les Marseillais ont occupé avec patience sous le regard des forces de l’ordre.

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          22 personnes interpellées en marge de la finale OM-Atlético



« Cela s’est très bien passé », assurait le préfet du Rhône, Stéphane Bouillon, soulagé à la fin de la rencontre en donnant le bilan de la soirée. Dix-huit arrestations au stade – « pour la plupart des Marseillais tentant de faire entrer des fumigènes » –, quatre en centre-ville. « Nous avons eu des groupes de Lyonnais qui cherchaient des Marseillais, concédait M. Bouillon, mais il n’y a pas eu de confrontations. »
Côté ambiance, l’OM a gagné la bataille. « C’est impressionnant de voir ce soutien, les supporteurs qu’ils ont », a apprécié l’homme du match, Antoine Griezmann. Le seul point négatif reste ces dizaines de fumigènes allumés dans le virage marseillais, dont quelques-uns ont fini leur course sur le terrain. Le club en sera quitte pour payer une lourde amende. « Dommage, il y a d’autres manières de s’exprimer », regrettait le président Jacques-Henri Eyraud. Un détail dans une saison marseillaise qui, même sans qualification pour la Ligue des champions, samedi, restera réussie.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Rassemblés dans le stade Vélodrome, 22 400 supporteurs marseillais étaient prêts à applaudir leur équipe… avant de déchanter.
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A Marseille, après la défaite de l’OM face à l’Atlético : « Il y avait l’envie mais pas le niveau »

Rassemblés dans le stade Vélodrome, 22 400 supporteurs marseillais étaient prêts à applaudir leur équipe… avant de déchanter.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 03h24
 • Mis à jour le
17.05.2018 à 12h39
    |

            Feriel Alouti








                        



   


Pendant des jours, ils y ont cru. Comme il y a vingt-cinq ans, ils se sont imaginés au lendemain de la victoire, accueillir leurs joueurs dans la joie. Ils se sont vus admirer cette coupe tant désirée. Ils ont espéré pouvoir réussir ce qu’aucun autre club français n’avait réussi à faire avant eux : remporter la Ligue Europa. Jusqu’à la dernière minute, mercredi 16 mai, alors que l’Atlético Madrid menait encore deux à zéro, certains supporteurs marseillais comme Sami, un étudiant en histoire de 21 ans, ont cru qu’« avec Marseille tout ét[ait] possible ». Pour prouver leur ferveur, ils ont alors allumé les derniers fumigènes et crié, plusieurs fois, comme un seul homme : « Allez Marseille ! ».
Mais rien n’y a fait. « Il y avait l’envie mais on n’était pas au niveau », a finalement admis, perché sur un gradin, l’étudiant en histoire. Bien trop déçus, certains spectateurs n’ont même pas attendu la fin de la rencontre pour quitter le stade Vélodrome, dans lequel 22 400 personnes avaient obtenu un billet pour regarder la finale retransmise sur un écran géant.
Dehors, l’atmosphère, étrangement silencieuse, n’était pas celle des grands soirs. « On s’attendait à perdre mais avec un peu plus d’honneur », a lancé, la mine défaite, Romain, 29 ans, peintre en bâtiment, avant de railler le mauvais choix du gardien – « Il aurait fallu prendre Pelé, pas Mandanda » – sans parler de « l’occasion manquée de Germain » en début de match. Bien que « déçu », il a toutefois voulu dire « un grand bravo à Garcia [l’entraîneur de l’OM] d’être arrivé jusque-là, et de nous avoir rendu fiers du chemin parcouru ».

        Lire le compte rendu :
         

          L’Atlético Madrid et Griezmann achèvent les rêves de l’OM en finale de Ligue Europa



Aussitôt la défaite de l’Olympique de Marseille (OM) actée, le maire de la ville, Jean-Claude Gaudin, a « félicité », dans un communiqué, les joueurs de l’équipe mais aussi « le souvenir du spectacle » et « l’ambiance exceptionnelle » qui resteront « longtemps gravé [s] dans la mémoire des Marseillais ».
« C’était très bien parti »
Quelques heures auparavant, tous les espoirs étaient encore permis. Face à l’écran géant, les supporteurs de tous âges étaient motivés comme jamais. « La coupe, elle est pour nous », a-t-on même entendu au moment où celle-ci est apparue sur l’écran. En début de rencontre, fiers de leur équipe, prompts à applaudir chaque passe, les spectateurs ont multiplié les chants, et agité les bras, le sourire aux lèvres. Puis, Valère Germain a manqué un but. De quoi se faire copieusement insulter par les supporteurs marseillais. « Mais qu’il est nul ! », ont-ils pesté.
C’est à partir de la 21e minute, lorsque l’OM a encaissé un premier but, que l’ambiance a commencé à décliner. Quand, dix minutes plus tard, Dimitri Payet s’est blessé, et a quitté la pelouse du stade des Lumières de Lyon en pleurs, l’atmosphère est devenue franchement lugubre. A partir de là, plus personne n’a ri, plus personne n’a crié, plus personne n’a chanté dans le stade Vélodrome. Les visages se sont assombris mais les cœurs, eux, osaient encore y croire. « C’était très bien parti, le stade était en folie, on jouait bien. Avec un but et vu comme ils verrouillent la défense, ça risque d’être compliqué surtout avec la sortie de Payet », devinait déjà Florian, 16 ans.

        Les buts en vidéo :
         

          le doublé d’Antoine Griezmann et la défaite de l’OM



« Le match d’une vie »
Pendant plusieurs jours, pourtant, cette finale a fait rêver des milliers de supporteurs. « Tous avec nos héros », titrait ainsi, mercredi 16 mai, l’édition spéciale du quotidien La Provence, avant de rappeler, tel un fan rempli d’espoir, qu’« une finale n’est jamais jouée d’avance ». Mercredi, il était à peine 9 h 30 que certaines voitures commençaient, aux abords du stade Vélodrome, à klaxonner de manière frénétique.
Ici et ailleurs, ces derniers temps, on s’était habitués à entendre le même refrain, devenu viral : « Jeaaaaan-Micheeeeel Aulaaaaaaasssss – du nom du président de l’Olympique lyonnais –… On va gagner chez toi !!!! » ou, dans une autre version devenue polémique, « … On va tout casser chez toi !!!! ». Des – peut-être les mêmes ? – avaient même fait le déplacement jusqu’à Notre-Dame-de-la-Garde pour brûler un cierge.
Bien que Ludo, 17 ans, n’ait pas franchi les portes de « la Bonne Mère », c’était, pour lui, « le match d’une vie ». Trop petit en 1993 pour assister à la victoire de l’OM face au Milan AC en Ligue des Champions, l’étudiant en maçonnerie pensait, cette fois-ci, que c’était « leur année ». Il a été déçu.

        Revivez
         

          le match minute par minute






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le dispositif composé de 1 250 policiers et gendarmes, sans précédent pour une rencontre de football en province, a réussi à éviter tout grave dérapage, par effet de dissuasion.
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Ligue Europa : 22 personnes interpellées en marge de la finale OM-Atlético

Le dispositif composé de 1 250 policiers et gendarmes, sans précédent pour une rencontre de football en province, a réussi à éviter tout grave dérapage, par effet de dissuasion.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 01h08
 • Mis à jour le
17.05.2018 à 01h50
    |

                            Richard Schittly (Lyon, correspondant)








                        


Lyon a remporté le match de la sécurité. Tant redouté par les autorités, l’affrontement entre supporters ultras ne s’est pas produit dans la capitale des Gaules, mercredi 16 mai, à l’occasion de la finale de la Ligue Europa de football. En tout, vingt-deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue au cours de la soirée, selon un bilan de la préfecture de région.
Quatre personnes sont poursuivies pour violences aggravées, impliquées dans des bagarres dans les tribunes ;Trois autres ont été arrêtées après des bagarres survenues place des Terreaux, dans le centre de Lyon, rapidement maîtrisées par les forces de l’ordre ;Les autres relèvent de délits relativement mineurs, comme des dégradations, et même une vente à la sauvette.Huit supporters marseillais, interpellés à l’entrée du stade, en fin d’après-midi, étaient en possession de fumigènes.
Le dispositif composé de 1 250 policiers et gendarmes, sans précédent pour une rencontre de football en province, a donc réussi à éviter tout grave dérapage, par effet de dissuasion. Les autorités craignaient un coup d’éclat contre le club rival de Marseille, venu disputer à Lyon sa finale européenne, autant que d’éventuelles répliques de supporters marseillais. La soirée n’a pas été gâchée.

        Lire notre compte rendu du martch :
         

          L’Atlético Madrid et Griezmann achèvent les rêves de l’OM en finale de Ligue Europa



Exit les velléités de confrontation, notamment de la part des groupuscules identitaires, infiltrés parmi les supporters de l’Olympique lyonnais. Un épisode éclair a illustré ce risque, en fin d’après-midi. La brigade anticriminalité de Lyon a stoppé un groupe de vingt-cinq individus, soupçonnés d’appartenir à la mouvance identitaire. Les policiers les ont repérés au départ de leur fief, dans le quartier du Vieux Lyon. Ils ont pu les suivre, et les contrôler, dans le secteur de la gare de Perrache. Avec leurs protège-dents, un drapeau espagnol pour se fondre dans la foule, les militants présumés étaient visiblement partis pour en découdre. Un individu a été interpellé et placé en garde à vue, pour possession d’un poing américain. Les autres ont été laissés libres, sans infraction retenue. Mais la tactique d’intervention de la BAC, prévue pour intercepter le moindre regroupement à risque, a parfaitement fonctionné.

        Lire notre enquête :
         

          A Lyon, la confluence des extrêmes droites






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Les Marseillais ont échoué en finale de leur sommet européen face à l’Atlético Madrid, ce mercredi à Lyon, malmenés par l’international français du club espagnol.
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OM-Atlético : le résumé de la finale de Ligue Europa en vidéos

Les Marseillais ont échoué en finale de leur sommet européen face à l’Atlético Madrid, ce mercredi à Lyon, malmenés par l’international français du club espagnol.



Le Monde
 |    17.05.2018 à 00h06
 • Mis à jour le
17.05.2018 à 12h42
   





                        


Et de quatre. L’Olympique de Marseille en est donc à sa quatrième finale européenne perdue (sur cinq jouées), après sa large défaite (3-0) face à l’Atlético Madrid, mercredi 16 mai à Lyon. Le club phocéen laisse échapper le trophée de la Ligue Europa, plombé par un doublé du Français de l’Atlético, Antoine Griezmann, et un ultime but de Gabi.

        Lire aussi :
         

                Ligue Europa : l’Atlético Madrid et Griezmann foudroient l’Olympique de Marseille



Si les Marseillais ont été les premiers à l’offensive, avec une grosse occasion vendangée par Valère Germain, l’ouverture du score est bien madrilène (21e minute, 1-0) conséquence d’une grosse bévue défensive de l’OM. Une relance de Mandanda mal à propos, un contrôle de Zambo Anguissa tout aussi maladroit... et une frappe d’Antoine Griezmann en embuscade.

Sous la pluie, Antoine Griezmann a de nouveau douché les espoirs marseillais d’une belle frappe piquée en seconde période, cruel coup de boutoir juste après la mi-temps (49e, 2-0).

Marseille encaissera un troisième but pour la route, oeuvre du milieu de terrain espagnol Gabi (89e).

Tout cela sous les yeux de Dimitri Payet : le capitaine de l’OM, mal remis de ses douleurs à la cuisse contractées avant la rencontre face à Guingamp, vendredi en Ligue 1, a finalement quitté le terrain dès la première demi-heure de jeu.

Depuis le banc de touche, le n°10 phocéen a assisté, impuissant, au dernier espoir phocéen : la tentative de la tête du Grec Kostas Mitroglou, entré en jeu, s’est échouée sur le poteau de Madrid. C’était juste avant le 3-0.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’OM s’est incliné (0-3) mercredi à Lyon, terrassé par un doublé de l’international français, qui remporte avec les « Colchoneros » sa première Coupe d’Europe.
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Article sélectionné dans La Matinale du 16/05/2018
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Ligue Europa : l’Atlético Madrid et Griezmann foudroient l’Olympique de Marseille

L’OM s’est incliné (0-3) mercredi à Lyon, terrassé par un doublé de l’international français, qui remporte avec les « Colchoneros » sa première Coupe d’Europe.



Le Monde
 |    16.05.2018 à 22h57
 • Mis à jour le
17.05.2018 à 06h37
    |

            Clément Martel et 
Adrien Pécout








                        



   


Un Français a marqué mercredi 16 mai à Lyon. Et deux fois dans le même match. Une première en finale de Coupe d’Europe. Dommage pour l’Olympique de Marseille (OM), il ne jouait pas dans le bon camp.
L’OM s’est incliné (0-3) en finale de la Ligue Europa face à l’Atlético Madrid, terrassé par un doublé d’Antoine Griezmann. Un but avant la mi-temps (21e), un autre juste après la reprise (49e), de quoi foudroyer les Olympiens, achevés par un ultime but de l’Espagnol Gabi juste avant le coup de sifflet final (89e).
Le destin est parfois cruel. Pour sa cinquième finale européenne, Marseille enregistre là sa quatrième défaite, très loin des scènes de liesse autour du titre obtenu en Ligue des champions, il y a vingt-cinq ans déjà. Ce mercredi soir, les supporteurs phocéens ont pourtant chanté durant tout le match. Dès l’entame, leurs fumigènes ont nimbé le Stade des lumières. Ce qui pourrait d’ailleurs bientôt valoir quelques ennuis au club marseillais, auprès de l’Union européenne de football (UEFA).

        Revivez
         

          la victoire de l’Atlético face à Marseille




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— EuropaLeague (@#UELfinal)


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Mercredi soir, il a manqué d’un peu de tout à cet OM. A commencer par du sang-froid, comme lors de ce contrôle manqué de Zambo Anguissa sur une relance du gardien Steve Mandanda au pied près de sa surface : grossière erreur qui permit le premier but de l’Atlético.
Privé de Payet, l’OM sombre
De la réussite, ensuite. Face aux morts de faim madrilènes du « Cholo » Diego Simeone – entraîneur en tribunes, en raison d’une suspension –, tout ceci se paie cher. Valère Germain risque ainsi de ruminer longtemps son occasion manquée, dans les premières minutes de la rencontre. A la conclusion d’une contre-attaque éclair, l’attaquant de l’OM envoyait dans le ciel l’ouverture subtile de Dimitri Payet.
A la 31e minute, déjà mené 0-1, le club entraîné par Rudi Garcia voit une bonne partie de ses espoirs s’envoler avec la sortie sur blessure de son capitaine et maître à jouer Dimitri Payet, remplacé par le jeune Maxime Lopez. L’international français pensait s’être remis à temps de douleurs musculaires contractées vendredi à Guingamp avant un match de championnat de France. Peine perdue. A la veille de l’annonce de la liste des vingt-trois de Didier Deschamps pour la Coupe du monde en Russie, le numéro 10 de l’OM, sorti en pleurs, a peut-être hypothéqué ses chances de participer au Mondial dans un mois.
A la pointe de l’attaque madrilène, Antoine Griezmann, lui, a fait montre d’une forme éblouissante. Annoncé partant du club rojiblanco, le Français a offert à l’Atlético la troisième Ligue Europa de son histoire après celles de 2010 et 2012. Consolation appréciable après les deux finales perdues en Ligue des champions, en 2014 puis 2016.
Griezmann, tout en toucher
A 27 ans, l’avant-centre remporte accessoirement le premier titre de sa carrière (à l’exception d’une Supercoupe d’Espagne). « C’est une récompense depuis que je suis parti à 14 ans de ma maison, a souligné le Français après la rencontre au micro de BeIn Sports. C’est beaucoup de travail, de souffrance, de plaisir et de jeu. Mais j’espère revivre des moments comme ça. » Son premier but, à la conclusion d’une ouverture de Koke dans l’axe, a bien lancé ses coéquipiers jusque-là dominés. Le second, tout en toucher après une action collective, a douché pour de bon les ambitions provençales.

   



        Lire :
         

          Avant la finale de la Ligue Europa, Antoine Griezmann, entre Lyon, Madrid et Barcelone



Sous des trombes d’eau, les Marseillais ont bien failli réduire l’écart. Las ! la tête de Kostas Mitroglou, entré en jeu, a frappé le poteau en fin de match. C’était avant le but du 0-3 des « Colchoneros ».
Privée de Payet, son meilleur atout offensif, l’équipe de Rudi Gardia doit maintenant dire adieu à ses rêves continentaux. Reste à disputer, samedi, une dernière journée du championnat de France, au Vélodrome, contre Amiens, où il lui faudra espérer une qualification directe pour la prochaine Ligue des champions. La troisième place de Ligue 1 suffira, en raison de la victoire de l’Atlético. Mais elle est à ce jour occupée par l’Olympique lyonnais, dont le terrain a déjà porté malchance ce mercredi à ses rivaux marseillais.

        Regarder
         

          le doublé d’Antoine Griezmann et la défaite de l’OM en vidéos






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Auteur d’un doublé, le buteur français a porté les Madrilènes à la victoire en Ligue Europa face aux Marseillais.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ A l’approche du choix du pays hôte par la FIFA, le royaume a présenté à Paris son dossier de candidature. Objectif : fédérer les soutiens européens.
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Décryptage

Coupe du monde 2026 : le Maroc mobilise ses amis français

A l’approche du choix du pays hôte par la FIFA, le royaume a présenté à Paris son dossier de candidature. Objectif : fédérer les soutiens européens.

Charlotte Bozonnet
    



LE MONDE
              datetime="2018-05-16T18:25:54+02:00"

        Le 16.05.2018 à 18h25

     •
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          datetime="2018-05-16T18:29:30+02:00"

        Mis à jour le 16.05.2018 à 18h29






    
Des répliques du trophée de la Coupe du monde, en Chine, en 2018.
Crédits : Bobby Yip / REUTERS


Tout le monde était là, le ban et l’arrière-ban des parlementaires français amis du Maroc. Le président du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée, celui du Sénat, celui de l’Union européenne (UE), mais aussi l’ancien ministre Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe. Mardi 15 mai, le Maroc a présenté dans le somptueux hôtel de Lassay, à Paris, son dossier de candidature au Mondial 2026. En maître de cérémonie, Mehdi Qotbi, président de la Fondation nationale des musées du Maroc, a loué le rôle de la culture, du sport, et une candidature jugée « solide et crédible » par de nombreux experts. L’ambassadeur du Maroc en France, Chakib Benmoussa, a vanté une nation de football mais aussi les valeurs du sport, antidote aux sirènes de l’extrémisme.

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                Coupe du monde 2026 : toute l’Afrique (ou presque) vote pour le Maroc



Si les Marocains jettent leurs dernières forces dans la bataille, c’est que les échéances décisives approchent. Le 29 mai, une task force de la Fédération internationale de football, la FIFA, devra dire si les dossiers des deux candidats – le Maroc et le trio Etats-Unis/Mexique/Canada – sont éligibles. Puis le 13 juin, 207 fédérations de la FIFA (les 211 fédérations membres moins les quatre candidats) réunies en congrès choisiront de donner leurs voix (ou de s’abstenir) à l’un ou l’autre pour accueillir la Coupe du monde de football en 2026. Pour Rabat, il s’agit donc de prouver que la candidature marocaine est la meilleure ; et face à l’Amérique de Trump, le royaume chérifien a quelques arguments.
Eviter le syndrome du suréquipement
« La candidature du Maroc sera bénéfique pour tous les acteurs clés », a souligné Moulay Hafid Elalamy, ministre marocain de l’industrie et du commerce et président du comité d’organisation, lors de la présentation du dossier technique. Pour les joueurs, qui pourront jouer dans des distances raisonnables ; pour les fans, qui n’auront pas de problèmes de visa ; pour la FIFA, qui touchera d’importants profits ; pour le Maroc et l’Afrique, qui profiteront d’un développement accéléré ; et enfin pour le monde, alors que les valeurs « d’apaisement et de tolérance » font partie du Maroc, a-t-il détaillé.
Les défenseurs de la candidature marocaine mettent l’accent sur le développement économique du pays, expliquant qu’entre 2003 et 2017, le PIB a été multiplié par 2,1, dopant les capacités autoroutières, aéroportuaires, hôtelières et touristiques. Pour la Coupe du monde 2026, douze villes ont été choisies « dans un rayon de 550 km autour de Casablanca », à rebours des longues distances proposées par le trio américain. Rabat veut aussi rassurer sur les infrastructures sportives : non seulement les quatorze stades ultramodernes promis seront prêts à temps, mais le Maroc a innové, défend le ministre, en créant un modèle de « stade modulable » : des installations aux normes internationales mais dont certaines parties pourront être enlevées et réutilisées ailleurs afin d’éviter le syndrome post-Coupe du monde de suréquipement.

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                Coupe du monde 2026 : le Maroc charge la FIFA



Les promoteurs du dossier marocain veulent montrer qu’ils éviteront les erreurs passées commises par d’autres pays hôtes, notamment du Sud, sortis surendettés de cette aventure. Ainsi, selon M. Elalamy, sur les 15,8 milliards de dollars (environ 13,3 milliards d’euros) d’investissements nécessaires à l’organisation de l’événement, 13,8 milliards sont déjà inscrits dans des stratégies sectorielles propres au développement du Maroc. Manqueraient donc 2 milliards, qui seraient fournis par la partie du budget national destinée à être réallouée (environ 12 % chaque année). Le ministre met aussi en avant « l’héritage » d’une telle aventure pour le royaume : des stades, 21 nouveaux hôpitaux, ainsi qu’un tunnel entre Marrakech et Ouarzazate « qui permettra de désenclaver toute la zone », assure-t-il en réponse aux critiques internes sur les lacunes de développement du Maroc.
Entre les lignes, M. Elalamy n’a pas manqué de tacler la candidature concurrente, insistant sur le Maroc « pays de tolérance », sur la réputation de sécurité du royaume et sur son accessibilité pour de nombreux pays du monde. Certains critères demandés sont « ridicules », a-t-il fustigé, citant les 60 millions d’arrivées aéroportuaires requises : « Pour recevoir 1,1 million de personnes ? Pourquoi ? Pour éliminer 97 % des pays de la planète d’une telle compétition ? » Au « bid book » (le dossier technique), qui représente 24 tomes et 40 000 pages, s’est ajoutée « une coquetterie nouvelle, la task force », a rappelé le ministre. Cette commission de cinq personnes, membres de l’administration ou de commissions de la FIFA, est chargée de rendre un rapport sur l’éligibilité de chaque dossier.
« Si le Maroc gagne, c’est l’Europe qui gagne »
Au-delà des arguments techniques, le royaume mise sur les atouts « géopolitiques » de sa candidature. Mardi, Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et spécialiste de la géopolitique du sport, a défendu « une certaine idée du monde » : « Le monde se multipolarise, le football le doit aussi », a-t-il poursuivi, sauf à dire que « seule une oligarchie de pays peut organiser les grandes fêtes sportives ». Le géopolitologue a directement visé le président américain : « Peut-on accueillir le monde entier alors qu’on crache au visage du monde entier ? », a-t-il questionné en référence aux interdictions de visas de l’administration Trump et au mur de séparation entre le Mexique et les Etats-Unis, assurant que le Maroc offrirait « une Coupe du monde à visage et à dimension humaines ».

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La répartition des rôles lors de cette soirée de soutien était manifestement bien rodée. Le président du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée, le député Mustapha Laabid (La République en marche), a expliqué que cette candidature est aussi celle de l’Europe. « Le Maroc est un carrefour entre l’Afrique et l’Europe. Si le Maroc gagne, c’est l’Europe qui gagne, c’est l’Afrique qui gagne », a-t-il affirmé, rappelant qu’en quatre-vingt-douze ans, l’Afrique n’avait accueilli la compétition qu’une seule fois alors que le football y est le sport roi. Le député européen Gilles Pargneaux (Parti socialiste), président du groupe d’amitié UE-Maroc, a appelé les capitales européennes à soutenir Rabat. Enfin le président du groupe d’amitié au Sénat, Christian Cambon (Les Républicains), a salué « la symbolique de la paix » d’une telle candidature : « Ce n’est pas un hasard si le monde arabe tout entier la soutient. »
Dans le camp marocain, à l’approche de l’échéance du 29 mai, on se dit « relativement confiant », estimant qu’il sera bien difficile à la task force de trouver de quoi éliminer cette candidature. « Nous y avons mis notre sang, nous y croyons au niveau de nos tripes », a prévenu le ministre Elalamy, pour qui le Maroc acceptera de gagner ou de perdre mais « dignement », dans le respect des « valeurs d’éthique et de transparence ». Une ultime mise en garde alors que les derniers mois ont été marqués par des accusations de favoritisme et de manipulations au sein de la FIFA en faveur de la candidature nord-américaine.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Mercredi soir, une bonne partie de la France du football sera derrière l’Olympique de Marseille pour la conquête de son deuxième trophée européen. Mais pas certains clubs majeurs, tels le Paris - Saint-Germain ou l’Olympique lyonnais.
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Mercredi soir, une bonne partie de la France du football sera derrière l’Olympique de Marseille pour la conquête de son deuxième trophée européen. Mais pas certains clubs majeurs, tels le Paris - Saint-Germain ou l’Olympique lyonnais.



Le Monde
 |    16.05.2018 à 15h02
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            William Audureau








                        



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pour savoir s'il allait soutenir l'OM, le président du PSG a estimé que “si on est parisien, c’est... 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français. »","difficile. »"],"bonnereponse":"difficile. »","incorrect":"00440061006e00730020006c00650020006d0061007400630068002000e0002000640069007300740061006e0063006500200065006e0074007200650020006c0065007300200064006500750078002000e9007400650072006e0065006c007300200072006900760061007500780020006500740020007300650075006c007300200063006c0075006200730020006600720061006e00e70061006900730020007400690074007200e900730020006100750020006e0069007600650061007500200063006f006e00740069006e0065006e00740061006c002c0020006c0065002000730063006f007200650020006500730074002000670065006c00e90020006400650070007500690073002000760069006e0067007400200061006e0073002000e000200031002d0031002000280075006e00650020006c006900670075006500200064006500730020006300680061006d00700069006f006e007300200070006f007500720020006c2019004f004d00200065006e00200031003900390033002c00200075006e006500200063006f007500700065002000640065007300200063006f007500700065007300200070006f007500720020006c0065002000500053004700200065006e002000310039003900360029002e00200055006e006500200076006900630074006f0069007200650020006400650020004d00610072007300650069006c006c00650020007000650072006d006500740074007200610069007400200061007500200063006c00750062002000700068006f006300e90065006e00200064006500200072006500700061007300730065007200200064006500760061006e0074002c002000710075006900200070006c0075007300200065007300740020006c00610020007000690072006500200061006e006e00e90065002c002000630065006c006c00650020006f00f90020006c006500200072006900760061006c00200070006100720069007300690065006e002000610020006300610073007300e90020006c006100200074006900720065006c00690072006500200070006f00750072002000732019006f006600660072006900720020004e00650079006d006100720020006500740020007200ea00760065007200200064006500200076006900630074006f00690072006500200065006e002000430031002e0020004c006500200070007200e90073006900640065006e00740020004e0061007300730065007200200041006c002d004b00680065006c006100ef006600690020006c201900610020006c00750069002d006d00ea006d006500200070007500640069007100750065006d0065006e0074002000720061007000700065006c00e9002c00200065006e0063006f0075007200610067006500720020006c2019004f004d002c0020201c007300690020006f006e002000650073007400200070006100720069007300690065006e002c00200063201900650073007400200064006900660066006900630069006c0065201d002e0020","correct":"00440061006e00730020006c00650020006d0061007400630068002000e0002000640069007300740061006e0063006500200065006e0074007200650020006c0065007300200064006500750078002000e9007400650072006e0065006c007300200072006900760061007500780020006500740020007300650075006c007300200063006c0075006200730020006600720061006e00e70061006900730020007400690074007200e900730020006100750020006e0069007600650061007500200063006f006e00740069006e0065006e00740061006c002c0020006c0065002000730063006f007200650020006500730074002000670065006c00e90020006400650070007500690073002000760069006e0067007400200061006e0073002000e000200031002d0031002000280075006e00650020006c006900670075006500200064006500730020006300680061006d00700069006f006e007300200070006f007500720020006c2019004f004d00200065006e00200031003900390033002c00200075006e006500200063006f007500700065002000640065007300200063006f007500700065007300200070006f007500720020006c0065002000500053004700200065006e002000310039003900360029002e00200055006e006500200076006900630074006f0069007200650020006400650020004d00610072007300650069006c006c00650020007000650072006d006500740074007200610069007400200061007500200063006c00750062002000700068006f006300e90065006e00200064006500200072006500700061007300730065007200200064006500760061006e0074002c002000710075006900200070006c0075007300200065007300740020006c00610020007000690072006500200061006e006e00e90065002c002000630065006c006c00650020006f00f90020006c006500200072006900760061006c00200070006100720069007300690065006e002000610020006300610073007300e90020006c006100200074006900720065006c00690072006500200070006f00750072002000732019006f006600660072006900720020004e00650079006d006100720020006500740020007200ea00760065007200200064006500200076006900630074006f00690072006500200065006e002000430031002e0020004c006500200070007200e90073006900640065006e00740020004e0061007300730065007200200041006c002d004b00680065006c006100ef006600690020006c201900610020006c00750069002d006d00ea006d006500200070007500640069007100750065006d0065006e0074002000720061007000700065006c00e9002c00200065006e0063006f0075007200610067006500720020006c2019004f004d002c0020201c007300690020006f006e002000650073007400200070006100720069007300690065006e002c00200063201900650073007400200064006900660066006900630069006c0065201d002e0020","indice":"","rowNumber":5},{"description":"","question":"Au 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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Marseille a beau ne pas être favori ce soir, la ferveur de la finale, la première en 14 ans pour l’OM, a quand même enveloppé la Canebière. A suivre en direct avec nos envoyés spéciaux.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Après dix-neuf mois à l’OM, le coach qui a qualifié son équipe pour la finale de la Ligue Europa contre l’Atletico Madrid fait soudain l’unanimité.
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Ligue Europa : Rudi Garcia, l’entraîneur en fusion avec Marseille

Après dix-neuf mois à l’OM, le coach qui a qualifié son équipe pour la finale de la Ligue Europa contre l’Atletico Madrid fait soudain l’unanimité.



Le Monde
 |    16.05.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
16.05.2018 à 14h04
    |

                            Gilles Rof (Marseille, correspondance)








                        



   


Rudi Garcia n’a pas été élu meilleur entraîneur de Ligue 1 de la saison 2017-2018. La récompense, décernée dimanche 13 mai par les acteurs du football professionnel français, est revenue à Unai Emery, le coach déchu du Paris-Saint-Germain. Qu’importe. Mercredi 16 mai, sur le coup des 22 h 45, le coach de l’Olympique de Marseille visera un objectif bien plus important à ses yeux. Devenir le premier entraîneur français à remporter une Ligue Europa et à ramener l’OM sur le – petit – sommet de l’Europe.
Ses tenues d’entraînement sont marquées « R. G. ». Et les supporters marseillais ont bien noté que ces initiales sont les mêmes que celles de Raymond Goethals. Vingt-cinq ans après la victoire du mythique technicien de l’OM en Ligue des champions, la prémonition se savoure, mais la comparaison s’arrête là. Mâchoire carrée, voix puissante, débit de banlieusard parisien – naissance Nemours, enfance dans l’Essonne –, Rudi Garcia, 54 ans, affiche une personnalité sans rapport avec celle du vieux coach belge, noms écorchés, cigarette (Gauloise bleue) au bec et regard matois.
Avec sa prestance, – 1,80 m, ligne impeccable, son élégance peaufinée pendant sa période romaine, sa maîtrise de l’italien et de l’espagnol, Rudi Garcia a le profil de l’entraîneur du XXIe siècle. Lui dont la carrière de milieu offensif n’a marqué personne (Lille, Caen, Martigues, déjà dans les Bouches-du-Rhône) – semble taillé pour ce rôle, pratiqué successivement au Mans (2007-2008), à Lille (2008-2013) puis à l’AS Rome (2013-2016).
« Je lui ai dit clairement que Rudi ne viendrait pas à l’OM »
Frank McCourt et Jacques-Henri Eyraud ne s’y sont pas trompés. En quête de fondations solides pour leur « Champions Project », le nouvel actionnaire et le président de l’OM ont pris le temps de faire la cour à Rudi Garcia, tout comme ils étaient allés séduire Andoni Zubizarreta, l’ex-directeur sportif du FC Barcelone. « Le président Eyraud m’a contacté pour la première fois en août 2016, raconte Pascal Boisseau, qui, avec son frère Sébastien, gère la carrière de l’entraîneur. Et je lui ai dit clairement que Rudi ne viendrait pas à l’OM. »
La réaction n’étonnera personne. A cette époque, le club marseillais subit encore les errances de l’ère Louis-Dreyfus. Et Rudi Garcia ne veut pas revenir en Ligue 1. L’homme a goûté avec appétit à la Serie A et rêve plutôt d’Espagne, le pays de ses grands-parents qu’il dit « avoir dans le sang ».
Cette Espagne où, chaque été, il se ressource auprès de ses amis dans le petit port andalou de Garrucha. La ténacité de Jacques-Henri Eyraud et la perspective de pratiquer son métier dans une ville dingue de football finiront par le convaincre. « Ce club, je l’ai aussi choisi pour ça. Il est méditerranéen avec le meilleur public de France, une “tifoseria” chaude qui est derrière son équipe et ses joueurs. C’est émouvant de donner de la joie à nos fans », reconnaît-il aujourd’hui.

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Dix-neuf mois après son arrivée, Rudi Garcia ne regrette rien. A l’OM, il se sent désormais chez lui. Dimanche 6 mai, pendant le match contre l’OGC Nice, il a piqué une tête dans le gazon du Stade-Vélodrome, sidérant les 55 000 spectateurs présents. Un penalty oublié pour son équipe ? Le coach s’écroule comme foudroyé et roule sur lui-même. « Je vis les matches, tout le monde ne fait pas tout bien, c’est mon personnage », s’excuse-t-il. « Il était dans la partie à 150 %. Comme s’il la regardait dans son salon », s’amuse un ami. En septembre 2017, le stade grondait en voyant l’OM s’incliner 3-1 contre Rennes, après une déroute 6-1 à Monaco. Au printemps, il vibre avec son coach volcanique.
Conseil des sages
Cette saison à l’OM, Rudi Garcia a surtout confirmé qu’il savait gérer les hommes. Après un marathon de 60 rencontres – la finale sera la 61e –, son groupe affiche une fraîcheur d’esprit, une bonne humeur et un sens du collectif qui sidèrent adversaires et supporters. « Il veut que tout le monde soit concerné, ça tourne beaucoup. Il nous apporte grinta et rigueur au quotidien », confirme l’international Dimitri Payet. « Le coach nous a inculqué un état d’esprit : l’équipe avant tout », complète Florian Thauvin, l’autre star de l’attaque marseillaise.
Comme à Lille ou à Rome, Rudi Garcia responsabilise ses joueurs. Payet, Luiz Gustavo, Adil Rami, Rolando, Steve Mandanda forment un conseil des sages qu’il consulte régulièrement. « Il nous parle souvent, essaie d’avoir un rapport fusionnel avec l’équipe. Il n’est pas toujours tendre, car il est perfectionniste », confirme Adil Rami qui, comme Payet, l’a connu à Lille.
Une anecdote témoigne de la capacité de Rudi Garcia à transmettre sa motivation. En décembre, il reçoit le gardien remplaçant Yohann Pelé pour lui annoncer sa titularisation en Coupe de la Ligue contre Rennes. L’entretien est court, mais porteur. « Il lui a dit : “la saison dernière, tu as été exceptionnel et tu nous as permis d’atteindre la Ligue Europa. J’ai toute confiance en toi.” Quand Yohann est sorti, il était gonflé à bloc », raconte un proche.
Cinq mois plus tard, c’est le même Pelé, qui sauvera l’OM en demi-finales retour à Salzbourg (2-1). En course pour le podium national, avant la dernière journée, samedi 19 mai, qualifié pour une finale européenne, Rudi Garcia a fait taire ceux qui doutaient de ses capacités tactiques. Comme l’ex-joueur Jérôme Rothen devenu consultant, qui, en début de saison, le voyait comme « un frein à l’évolution de l’OM ».
L’hommage de Totti
« Rudi n’est pas considéré à sa juste valeur… Il fait partie des très grands entraîneurs mondiaux », s’agace son agent Pascal Boisseau qui met en avant le parcours de son protégé. Un doublé Coupe de France-championnat en 2011 avec Lille, deux places de second en Serie A italienne avec l’AS Rome en 2014 et 2015 et cet incroyable début de saison record de dix victoires consécutives pour sa première année romaine. « J’étais heureux de l’avoir rencontré sur mon chemin », dit, de lui, Francesco Totti, icône du football italien. « C’est un coach exceptionnel dont je voudrais m’inspirer », embraye son ex-coéquipier Daniele De Rossi.
Face aux journalistes qui lui demandent d’évoquer Diego Simeone, son rival de l’Atletico Madrid, Rudi Garcia fait pourtant profil bas : « C’est un grand entraîneur. Il a gagné le championnat d’Espagne, la Coupe d’Europe, il joue la Ligue des champions tous les ans. On ne peut pas établir de comparaison entre lui et moi. »

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L’humilité n’empêche pas l’ambition. Alors que Jacques-Henri Eyraud a déjà annoncé qu’il resterait l’entraîneur de l’OM la saison prochaine, Rudi Garcia a encore deux matches à négocier. Dans son entourage, on le dit « épuisé par cette année de dingue ». Fatigué ou pas, Rudi ne flanchera pas. « Quand on bataille toute la saison pour une Coupe d’Europe, c’est pour la jouer à fond », a-t-il déjà prévenu.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le sélectionneur de l’équipe de France de football annoncera, le 17 mai, la liste des vingt-trois joueurs choisis pour le Mondial. L’équipe sera à son image : une base solide et disciplinée, une ou deux individualités brillantes.
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Il est comme ça… Didier Deschamps


                      Le sélectionneur de l’équipe de France de football annoncera, le 17 mai, la liste des vingt-trois joueurs choisis pour le Mondial. L’équipe sera à son image : une base solide et disciplinée, une ou deux individualités brillantes.



Le Monde
 |    16.05.2018 à 12h15
    |

            Philippe Ridet








   


S’il fallait une preuve supplémentaire que l’esprit de Mai a cessé de souffler, on la tient. Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France de football qui communiquera le 17 mai la liste des vingt-trois sélectionnés pour le Mondial, aura bientôt 50 ans, comme la « révolution ». Né le 15 octobre 1968, soit la veille de la victoire de Tommie Smith lors du 200 mètres des JO de Mexico, lequel montera ensuite sur le podium en chaussettes et le poing levé (mais, bien sûr, ça n’a rien à voir), il a déjà fait la preuve qu’il ne compte pas parmi les plus chauds partisans de l’autogestion.
Un meneur d’hommes doublé d’un tueur
Loin s’en faut. Il est vrai qu’appliquée au football hexagonal, cette dernière a montré ses limites le 20 juin 2010 à Knysna (Afrique du Sud), dans un bus climatisé d’où les joueurs refusèrent de descendre en signe de protestation. En humiliant leur coach, les Bleus ont, sans le vouloir, rétabli l’autorité de ses successeurs. On ne moufte plus chez les Bleus.
Déjà responsable de la sélection pour le Mondial brésilien en 2014 (quart de finale perdu contre l’Allemagne) et l’Euro français en 2016 (finale perdue contre le Portugal), l’entraîneur a résumé sa vision de l’autorité en 2014 dans une adresse à un joueur mécontent de ses choix : « N’inversons pas le pouvoir de décision. » En effet, dans le monde de Deschamps, les coachs coachent, les joueurs jouent. « Il est né avec de la barbe et un brassard de capitaine », disait Bixente Lizarazu de son ancien coéquipier de l’équipe de France. C’est bien sûr exagéré, mais on voit ce qu’il veut dire.
Un conseil : ne pas se fier à sa voix fluette et à son débit chantonnant dans les interviews d’après match. Le Basque aux cheveux coiffés en brosse est peut-être fringué comme un directeur de succursale de la BRED de Bayonne quand ses joueurs se sapent chez Armani, mais c’est un meneur d’hommes doublé d’un tueur. Dans son livre La Nuit des maudits (Fayard, 288 p., 18 euros), le journaliste Karim Nedjari révèle que « la Déche », son sobriquet, était déjà le Mazarin d’Aimé Jacquet quand ce dernier composait sa sélection pour l’Euro 1996. Eric Cantona, brillant mais foutraque, fut écarté.
De l’OM à la Juventus
L’équipe de France en Russie devrait donc lui ressembler, qualités et défauts compris. Une base solide et disciplinée, une ou deux individualités brillantes. Mais personne pour risquer d’ébranler le système de jeu et/ou de pouvoir. Pour Didier Deschamps, il s’agit moins de choisir les vingt-trois meilleurs footballeurs de France que d’en trouver la moitié qui acceptent de patienter sur le banc de touche, en souriant si possible en mondovision. C’est à cela qu’il mesure la qualité des hommes : leur capacité à se taire. Lui-même est une tombe.
Depuis combien de temps ne l’interroge-t-on plus sur ce qu’il pouvait savoir lorsque, capitaine de l’Olympique de Marseille en 1993, son club fut accusé d’avoir voulu corrompre des joueurs de Valenciennes pour s’assurer d’une victoire ? Qui se rappelle qu’il fut un pilier de la Juventus de Turin de 1994 à 1999, quand l’équipe italienne fut suspectée d’avoir recours au dopage ? A force de rouler des gobilles et de ne rien dire, il a fini par décourager toute curiosité. On ne se souvient que de son leitmotiv : « La victoire à tout prix ».

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ A quelques heures de la finale de la Ligue Europa entre Marseille et l’Atlético Madrid, les Lyonnais sont partagés entre élan patriotique et rancœur de supporteurs.
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OM - Atlético : « Je pense parler au nom de tous les Lyonnais, on veut que Marseille perde »

A quelques heures de la finale de la Ligue Europa entre Marseille et l’Atlético Madrid, les Lyonnais sont partagés entre élan patriotique et rancœur de supporteurs.



Le Monde
 |    16.05.2018 à 12h00
 • Mis à jour le
16.05.2018 à 14h04
    |

            William Audureau (envoyé spécial à Lyon)








                        



   


La femme, une trentaine d’années, américaine à en croire son accent, touche du doigt le tissu bleu sur la poitrine du vendeur. « C’est le maillot pour la Coupe d’Europe, celui-là ? » Le commerçant corrige, c’est la tunique extérieure en championnat. « Mais, demain soir, c’est bien ce maillot-là qui joue ? » Le vendeur de la boutique officielle de l’Olympique lyonnais se pince les lèvres. « Non, ce sont des compétitions différentes. Celui-ci, c’est Lyon, en championnat de France. » Il pointe le doigt en direction de la place Bellecour, où les touristes ont commencé à s’amasser. « Là-bas, c’est la finale de l’Europa League, entre Marseille et Madrid. » Il ne sera pas possible de poser des questions ni au vendeur, ni à la cliente : le service de presse du club rhodanien ne souhaite pas de reportage dans ses boutiques sur le vague à l’âme lyonnais à la veille du grand match. « Sujet sensible », nous explique-t-on.
Pour toute une ville, la fête aura un goût amer, mercredi 16 mai. La capitale des Gaules a la chance d’accueillir une finale de Coupe d’Europe, deux ans après avoir reçu une demi-finale de l’Euro sur ses terres (Portugal-Pays de Galles, 2-0), et c’est une équipe française qui pourrait bien soulever le prestigieux trophée. Mais de l’autre, cette équipe française, c’est le grand rival marseillais, concurrent acharné de l’Olympique lyonnais sur et en dehors des terrains durant toute la saison.
L’OL a rêvé de la disputer, cette finale à domicile. En huitièmes de finale de la compétition, le onze rhodanien commençait déjà à rêver, avant d’être inexplicablement éliminé par un CSKA Moscou très prenable (1-0, 2-3). Sur la place Bellecour, au milieu des mini-terrains de football déployés par l’UEFA, c’est désormais un carton à l’effigie du onze marseillais, taille réelle, qui sert de stand photo aux passants. Un trou ovale a été découpé à la place de la tête de l’attaquant phocéen Valère Germain, pour laisser les touristes y glisser leur minois.
Sur Twitter, des supporters marseillais facétieux se sont d’ores et déjà empressés d’en réaliser un montage avec la tête tout sourire de Jean-Michel Aulas, le président lyonnais, chez qui ils se sont jurés de remporter le trophée, dans une nouvelle bravade entre les deux clubs.

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« A 200 %, 300 %, 1 000 % pour l’Atlético »
Pour Charly, fondateur de Gones Away, un groupe de supporters lyonnais résidant à Paris, ce serait l’humiliation de trop. « Je suis à 200 %, 300 %, 1 000 % pour l’Atlético. C’est complètement assumé. Je veux bien que l’OM gagne l’Europe, mais pas chez nous. » 
Alors que le Paris-Saint-Germain boxe, désormais, dans une autre catégorie et que Monaco ne suscite guère les passions, Marseille est devenue la nouvelle bête noire des supporters lyonnais, presque plus encore que les frères ennemis stéphanois. « Je vais esquiver le match le plus possible, mais j’espère clairement que l’OM perde parce que j’estime que détester une équipe 364 jours par an ne peut pas s’effacer comme ça sans une certaine schizophrénie, résume Hugo, 23 ans, ingénieur dans l’automobile. Donc gloire à l’Atleti et espérons qu’il n’arrive rien de grave en ville demain. »
Après plusieurs confrontations électriques entre les deux olympiques, et une animosité explosive en dehors des terrains, cette finale se double même d’enjeux sportifs inattendus : une victoire madrilène ferait les affaires de… Lyon. « On sera derrière l’équipe française, évidemment, mais aussi derrière l’Atlético Madrid, car on sait que s’il gagne, le troisième du Championnat de France sera qualifié pour la Ligue des champions », a prévenu le président lyonnais. L’OL est actuellement 3e, à une journée de la fin. « Je pense parler au nom de tous les Lyonnais : on veut qu’ils perdent, martèle Charly. Le cœur, comme la raison le demandent. »
« Ils méritent un peu »
Si certains promettent sur les réseaux sociaux que « la colère est passée », la gêne reste palpable chez de nombreux résidents lyonnais. Ainsi de Lorine, étudiante de 19 ans, qui depuis la place Bellecour, observe le spectacle des passants madrilènes avec ses amies. « J’hésite entre Marseille, parce que c’est français, et l’Atlético, parce qu’ils sont meilleurs. Mais Marseille, ce sont des concurrents… Mais, en même temps, ils sont français… C’est gênant », soupire-t-elle.
Quelques mètres plus loin, Mathys, 12 ans, vient de marquer d’un petit pont parfait sur le mini-terrain gonflable de 1 contre 1. Mais son visage essouflé se ferme aussitôt quand on lui demande qui il soutiendra mercredi à 21 heures. « Pas Marseille », lâche-t-il comme on recrache un noyau, avant de s’éclipser. « Même si c’est une compétition internationale, la concurrence footballistique française reste en jeu », explique sa mère Marjorie, 40 ans, responsable d’une agence de réparation automobile.
Certains tentent pourtant d’être beaux joueurs. « Je serai plutôt pour Marseille, je les suis un peu, je les aime bien, ils ont de l’envie, de l’énergie, ils donnent ce qu’ils ont », reconnaît Kassim, 20 ans, pourtant supporter de l’OL. « Ils ont fait une bonne saison, rien à dire », corrobore Thiam, cuisinier de 22 ans, attablé avec plusieurs de ses amis à la terrasse d’une boulangerie proche de la gare de Perrache. « On reçoit la finale chez nous et on n’est pas fichus de battre le CSKA Moscou. Je m’en fiche de l’OM, mais ils méritent un peu », hoche-t-il de la tête. « Frère, arrête, ils ont dit qu’ils allaient casser le stade ! », l’interrompt dans un fou rire son voisin Mehdi, 22 ans, déménageur, visiblement peu effrayé par la venue des supporters de Marseille.
Et puis, il y a la veine patriotique, l’une des rares à transcender la rivalité entre les deux villes. « Il ne doit pas y avoir de jalousie, écarte Kara, 17 ans, joueur dans le club amateur du FC Tassin, en banlieue lyonnaise. OM, OL, tout ça, c’est français, si demain, c’est l’OL qui joue une finale à Marseille, c’est l’OL qu’il faudra encourager. » Un avis partagé par son binôme, entre deux parties de tennis-ballon. « L’OM, c’est français, on ne peut pas encourager l’autre équipe », jure Fabrice, 21 ans, qui voit déjà les Phocéens l’emporter 2-0. Charly évoque même des ultras prêts à souhaiter la victoire de Marseille, non par masochisme, mais pour contrarier Jean-Michel Aulas et l’obliger à changer de stratégie sportive pour le club. « La stratégie de la terre brûlée », détaille-t-il. D’autres réalisent qu’il y a peut-être des beaux souvenirs à glaner. « S’ils gagnent, je me ferais passer pour l’un des leurs et j’irai faire la fête dans les rues de Lyon avec eux », annonce Thiam.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ A un mois du Mondial, Mesut Özil et Ilkay Gündogan ont posé avec le chef d’Etat turc.
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Deux footballeurs allemands font scandale en faisant d’Erdogan « leur » président

A un mois du Mondial, Mesut Özil et Ilkay Gündogan ont posé avec le chef d’Etat turc.



Le Monde
 |    16.05.2018 à 10h45
    |

            Thomas Wieder (Berlin, correspondant)








                        



                                


                            

A six semaines des élections présidentielle et législatives du 24 juin en Turquie, le président turc, Recep Tayipp Erdogan, ne pouvait rêver meilleure publicité. A un mois de la Coupe du monde de football, qui aura lieu en Russie du 14 juin au 15 juillet, l’équipe d’Allemagne se serait en revanche bien passé d’une telle polémique. En cause : une série de photos où l’on voit deux joueurs internationaux allemands d’origine turque, Mesut Özil et Ilkay Gündogan, poser aux côtés de M. Erdogan et lui offrir des maillots de leurs équipes respectives, Arsenal pour le premier, Manchester City pour le second. Sur celui de M. Gündogan figure en outre une dédicace, écrite en turc : « Pour mon président, avec respect ».

Prises dans un hôtel de Londres, dimanche 13 mai, ces photos ont été rapidement diffusées sur les réseaux sociaux par le Parti de la justice et du développement (AKP), le mouvement islamo-conservateur de M. Erdogan. En Allemagne, elles ont provoqué une avalanche de réactions et ont été condamnées par l’ensemble des partis politiques. « Nous souhaitons que nos concitoyens d’origine turque qui vivent ici considèrent la République fédérale comme leur pays. Et voilà que deux personnalités éminentes se reconnaissent dans un autre Etat. Cela n’est pas acceptable », a commenté Eberhard Gienger, chargé des questions sportives au sein de l’Union chrétienne-démocrate d’Angela Merkel. De son côté, le Parti social-démocrate a condamné cet « hommage rendu à un dirigeant politique qui foule aux pieds la liberté de la presse et les droits de l’homme ».
Même des dirigeants politiques qui ne sont d’habitude d’accord sur rien ont, cette fois, réagi à l’unisson. « Le président d’un joueur de l’équipe nationale allemande s’appelle Frank-Walter Steinmeier et non Recep Tayipp Erdogan. Il est très gênant et même honteux de voir des footballeurs qui gagnent des millions se laisser ainsi utiliser pour la campagne électorale d’un...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Les distributeurs développent des communautés de sportifs autour de leurs enseignes.
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Les magasins de sport multiplient les initiatives pour fidéliser leurs clients

Les distributeurs développent des communautés de sportifs autour de leurs enseignes.



Le Monde
 |    16.05.2018 à 10h11
    |

                            Juliette Garnier et 
Cécile Prudhomme








                        



                                


                            
Le groupe Go Sport a annoncé, mercredi 16 mai, l’acquisition d’Endurance Shop, un réseau de soixante magasins spécialisés dans le running. La filiale de Casino, également à la tête de l’enseigne Courir, vise 100 magasins Endurance Shop by Go Sport d’ici quatre ans, réalisant 50 millions d’euros de chiffre d’affaires contre 30 millions actuellement.
Cette opération complète une série d’acquisitions et de création d’enseignes ces dernières années : le réseau de sports de montagne Twinner, acquis en 2014, dont la centaine de magasins ont été rebaptisés Go Sport Montagne ; le site de vente sur Internet d’appareils de fitness et de musculation Tool Fitness, racheté en 2015  ; et le lancement, en 2016, de l’enseigne Bike +, qui comptera 20 magasins à la fin de l’année.
Cette stratégie permet de couvrir l’ensemble des gammes de ses fournisseurs mais aussi d’accompagner l’évolution du sportif. « Alors que les multispécialistes comme Go Sport s’adresseront davantage aux débutants, les réseaux spécialisés attireront ceux qui ont une pratique intensive ou semi-professionnelle avec une offre de produits plus pointue, des modèles plus techniques et donc plus chers, et une expertise plus fine dans le conseil », estime André Ségura, président du groupe Go Sport, qui envisage d’acquérir une enseigne de magasins spécialisée dans le fitness.
Vélos et chaussures de sport en tête des ventes
Car le marché français de la distribution d’articles de sport ne cesse de croître. Selon l’Union sport & cycle, les ventes ont progressé de 3 % en 2017, pour atteindre 11,3 milliards d’euros, après une hausse de 2,7 % en 2016.
Les rayons les plus dynamiques ? Le vélo et les chaussures de sport, qui connaissent un regain d’intérêt grâce aux modèles de running et de fitness. En France, les ventes de chaussures de sport ont progressé de 5 % en volume en 2016 et de 3 % en 2017, selon le cabinet NPD Group. Le marché pèse désormais 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Pressenti au FC Barcelone, l’attaquant français aspire à remporter avec l’Atletico Madrid son premier titre à Lyon, en finale de Ligue Europa face à l’OM.
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Avant la finale de la Ligue Europa, Antoine Griezmann, entre Lyon, Madrid et Barcelone

Pressenti au FC Barcelone, l’attaquant français aspire à remporter avec l’Atletico Madrid son premier titre à Lyon, en finale de Ligue Europa face à l’OM.



Le Monde
 |    16.05.2018 à 09h21
 • Mis à jour le
16.05.2018 à 14h05
    |

            Clément Martel








                        



   


Alain Griezmann doit être un homme heureux. Lui qui regrettait que son fils ait été snobé dans sa jeunesse par les équipes de l’Hexagone – une question de gabarit à une période où la France du foot, même en formation, ne jurait que par des golgoths – et d’avoir dû « se claquer 900 kilomètres en voiture tous les week-ends pour aller le voir », va voir son désir devenir réalité.
Plutôt que San Sebastian, ville de la Real Sociedad, « j’aurais préféré aller à Lyon », expliquait le père d’Antoine Griezmann l’an passé dans So Foot. Quatorze ans après que l’attaquant de l’équipe de France a été refusé par le centre de formation de l’Olympique lyonnais, son père va pouvoir effectuer les 70 kilomètres séparant Mâcon de la capitale des Gaules. Mercredi 16 mai, Antoine Griezmann va fouler la pelouse du stade des Lumières de Lyon. Opposé à l’Olympique de Marseille en finale de Ligue Europa, l’attaquant de l’Atletico Madrid entend remporter sous le maillot des Colchoneros le premier titre de sa carrière (si l’on fait exception d’une Supercoupe d’Espagne en 2014).
Cette pelouse du stade de Décines, dans la banlieue lyonnaise, Griezmann la connaît bien. C’est là, voici deux ans, qu’en inscrivant un doublé – sans les mains – face à l’Irlande, il avait qualifié les Bleus pour les quarts de finale de l’Euro 2016. Trois ans auparavant, alors blond peroxydé et le maillot de la Real Sociedad sur les épaules, le natif de Mâcon s’était envolé dans le ciel du stade de Gerland, crucifiant l’Olympique lyonnais d’un splendide retourné acrobatique. Et barrant de fait l’accès à la Ligue des champions au club rhodanien qu’il supportait dans sa jeunesse. « Jusqu’à mon départ pour le Pays basque, j’allais très souvent avec mon père à Gerland, relatait-il au JDD en juin dernier. J’y étais même le soir du premier titre de champion de l’OL en 2002. J’ai vibré devant les coups francs de Juninho et les buts de Sonny Anderson. J’ai assisté aux débuts de Karim Benzema. J’avais acheté son maillot, le bleu à manches longues. »
D’ailleurs, Lyon, le gaucher des Bleus y était la semaine passée. A six jours de la finale de la compétition européenne, le Français a délaissé le rectangle vert pour le turf pour assister jeudi – plus ou moins incognito – à une course sur l’hippodrome de Lyon-Parilly. Fils d’un « fou de courses », Griezmann a acquis une pouliche, Princesa, l’hiver dernier, et n’a pas voulu manquer ses débuts en compétition.

  Une publication partagée par Antoine Griezmann (@antogriezmann) le 10 Mai 2018 à 12 :57 PDT 

Après la course – terminée à la troisième place –, le néo-propriétaire n’a pas caché avoir ressenti une pression « pire que [son] pénalty en finale de la Ligue des champions ». Des propos, tenus sur la chaîne Equidia, qui ont fait bondir certains supporteurs de l’Atletico Madrid, auprès de qui « Grizou » n’est plus en odeur de sainteté. Lors de la finale de l’édition 2016 de la Ligue des champions, le Français avait envoyé sur la barre un pénalty pouvant mettre son équipe à égalité face au Real Madrid (vainqueur aux tirs au but).
Passe d’armes entre le FC Barcelone et l’Atletico Madrid
Auteur d’une nouvelle saison de haut vol (19 buts en championnat et 6 en Europe) et grand artisan de la qualification des Colchoneros pour la finale européenne, Antoine Griezmann paie auprès des fans madrilènes la passe d’armes entre les dirigeants du FC Barcelone et de l’Atletico Madrid à propos de la couleur du maillot qu’il revêtira en août prochain.
Le contrat du Français avec le club madrilène court jusqu’en 2022 et fait état d’une clause libératoire de 200 millions d’euros. Une somme importante qui sera automatiquement divisée par deux à compter du premier juillet. Ce dont entendent tirer profit les dirigeants barcelonais, qui ne cachent plus leur intérêt pour la star des Bleus.
« Nous avons des relations avec son représentant, comme on en a avec d’autres représentants, a reconnu voici une semaine Josep Maria Bartomeu, le président de l’institution catalane sur une radio locale. C’était en octobre, une rencontre, rien de plus. » Quelques jours auparavant, le buteur blaugrana Luis Suarez s’était réjoui, lors d’une interview sur une radio uruguayenne, que le Barça « recrute des joueurs de la qualité d’Antoine, de Dembélé, de Coutinho ». Et de faire l’éloge de Griezmann, « un joueur qui apporte énormément, joue à ce niveau depuis de nombreuses années et est toujours en train de se battre ».

   


Des déclarations, accompagnées de rumeurs de la presse catalane faisant état d’un accord entre les représentants de Griezmann et le club de Lionel Messi, qui ont déclenché l’ire des Rojiblancos. « Nous en avons marre de l’attitude du Barça », a tancé Miguel Angel Gil Marin, conseiller délégué de l’Atlético, dans un communiqué, expliquant n’avoir « jamais négocié pour Griezmann et nous [n’avoir] aucune intention de le faire ». Réclamant « du respect pour le club », les dirigeants de l’Atletico, qui ont porté l’affaire devant la FIFA (Fédération internationale de football) en décembre, dénonçant l’approche illégale de leur star par le Barça (une pratique pour laquelle ces mêmes Colchoneros ont été condamnés par le passé), et aspirent à voir le club barcelonais payer la totalité de la clause libératoire de leur joueur en cas de départ, arguant de contacts anciens.
« C’est mon tour » de gagner un trophée
Si le quotidien sportif espagnol As affirme que Griezmann a informé Diego Simeone, son exigeant entraîneur argentin à Madrid qui lui a permis d’atteindre son niveau actuel, en décembre dernier de son départ à la fin de la saison et de ses envies de Catalogne ; le président de l’Atletico, Enrique Cerezo, a martelé dans les colonnes de Marca que « Griezmann est un joueur de l’Atletico, un point, c’est tout ».
Figure de proue du club madrilène depuis 2014, Antoine Griezmann a insisté tout au long de la saison pour régler les détails concernant son avenir avant le début de la Coupe du monde (du 14 juin au 15 juillet, en Russie). Avant ce rendez-vous mondial, l’attaquant des Bleus a un autre match à disputer. Mercredi, au stade des Lumières de Lyon, face à l’Olympique de Marseille, « le plus grand club de France », selon ses dires.
« Nous atteignons une autre finale, nous sommes ravis et nous espérons que l’histoire finira bien, se félicitait le Mâconnais au micro de beIN Sports au sortir du match retour face à Arsenal. Il s’agit de la quatrième finale européenne disputée par les hommes de Diego Simeone depuis 2011. Nous essaierons de bien faire les choses et de gagner l’Europa League. J’aimerais bien gagner, enfin, un trophée, c’est mon tour. » Les Marseillais sont prévenus, un coup de « Grizou » les menace mercredi.



                            


                        

                        

