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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La plus haute cour étasunienne a, lundi 14 mai, déclaré contraire à la Constitution une loi de 1992 qui interdit les paris sportifs dans quarante-six des cinquante Etats du pays.
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Aux Etats-Unis, la Cour suprême abolit l’interdiction des paris sportifs

La plus haute cour étasunienne a, lundi 14 mai, déclaré contraire à la Constitution une loi de 1992 qui interdit les paris sportifs dans quarante-six des cinquante Etats du pays.



Le Monde
 |    14.05.2018 à 17h52
   





                        



   


La Haute Cour a donné raison au New Jersey, Etat qui se bat depuis 2010 pour obtenir le droit d’organiser des paris sportifs et dont les casinos, sinistrés économiquement, sont concentrés à Atlantic City.
La décision de la Cour suprême ouvre la voie à un marché estimé à des dizaines de milliards de dollars. Au moins 18 Etats pourraient légaliser les paris sportifs. Les Américains, inventeurs des machines à sous et des casinos géants, vont donc pouvoir, dans leur grande majorité, découvrir tout un nouvel univers du jeu, tandis que les Etats vont pouvoir bénéficier d’une manne financière importante sous forme de taxes.
Les « sages » de la plus haute juridiction américaine ont estimé, à 6 contre 3, que la loi de 1992 en vigueur était contraire à la Constitution. Voté en 1992, le Professional and Amateur Sports Protection Act (surnommé le « Bradley Act ») avait banni les paris sur les sports professionnels ou universitaires, sauf dans les quatre Etats où ils existaient déjà (Nevada, Delaware, Montana, Oregon).
Le Congrès avait adopté cette législation en estimant que les paris menaceraient l’intégrité des rencontres sportives. Le texte avait été défendu par le sénateur Bill Bradley, une ancienne vedette de basket-ball, au nom de la protection de la jeunesse. « Les paris sportifs sous l’égide des Etats véhiculeraient le message que, dans le sport, l’argent est plus important que le dépassement de soi et l’esprit sportif », avait affirmé l’élu démocrate.
Les quatre principales fédérations sportives, la NFL (football américain), la NBA (basket), la MLB (baseball) et la NHL (hockey sur glace) avaient aussi soutenu ces restrictions.
Vers la fin des paris clandestins ?
Le texte était depuis quelques années confronté à de vives critiques. Devenu gouverneur du New Jersey en 2010, Chris Christie (républicain) avait entamé une lutte de longue haleine contre le texte, essuyant des revers systématiques devant les tribunaux.
Donald Trump, confronté aux difficultés financières de ses établissements de jeu à Atlantic City, avait lui aussi fait campagne contre cette loi, en considérant que les paris sportifs pourraient lui offrir une planche de salut.
« Un grand jour pour le droit des Etats et le droit de leurs populations à décider par elles-mêmes », a rapidement réagi, lundi, M. Christie sur Twitter.
Les opposants au texte plaidaient pour une approche pragmatique, alors que les jeux d’argent via les casinos et les loteries sont déjà largement implantés aux quatre coins des Etats-Unis. « Les paris sportifs existent, [mais] ils sont illégaux », avait, par ailleurs, affirmé Theodore Olson, l’avocat du New Jersey. En effet, les paris sportifs clandestins représentent aujourd’hui un marché annuel de 150 milliards de dollars, selon l’American Gaming Association.
Une défaite pour les opposants religieux
La décision de la Cour suprême est, en revanche, un échec pour des groupes religieux chrétiens et musulmans, qui avaient adressé aux juges des argumentaires contre l’extension des paris sportifs en Amérique.
Les experts avaient toutefois relevé que, derrière le blocage sur les principes, les lignes bougeaient. Les fédérations sportives américaines, au fait des enjeux monétaires, sont apparues de moins en moins opposées aux paris sportifs. En novembre 2014, Adam Silver, le commissaire général de la NBA, avait notamment publié une tribune préconisant un virage complet sur la question.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le club parisien a annoncé lundi avoir trouvé un accord avec le technicien allemand de 44 ans, ancien entraîneur du Borussia Dortmund, pour remplacer Unai Emery.
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Football : l’entraîneur allemand Thomas Tuchel nommé à la tête du PSG

Le club parisien a annoncé lundi avoir trouvé un accord avec le technicien allemand de 44 ans, ancien entraîneur du Borussia Dortmund, pour remplacer Unai Emery.



Le Monde
 |    14.05.2018 à 17h50
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 18h24
   





                        



   


Cette fois, c’est officiel. L’Allemand Thomas Tuchel, ancien coach du Borussia Dortmund, sera le nouvel entraîneur du PSG dès le début du mois de juillet, a annoncé, lundi 14 mai, le club parisien dans un communiqué. Actuellement sans club, l’Allemand de 44 ans a signé un contrat de deux ans avec le club champion de France. Il succède à l’Espagnol Unai Emery, qui n’a pas été renouvelé à la fin de son contrat, plombé par de mauvais résultats en Ligue des champions.
« C’est avec beaucoup de joie, de fierté et d’ambition que je rejoins ce grand club du football mondial qu’est le Paris-Saint-Germain », a déclaré Thomas Tuchel dans le communiqué de son nouveau club, se disant « impatient de travailler avec tous ces grands joueurs, qui figurent tous parmi les meilleurs de la planète ».
Visage juvénile et allure décontractée, natif de Krumbach, en Bavière, passe pour un coach à poigne, enclin à appuyer sur la corde sensible pour rasséréner ses troupes. Prônant un football offensif et dynamique, Thomas Tuchel a entamé sa carrière sur le banc dès l’âge de 27 ans, à la tête des équipes de jeunes du Vfb Stuttgart, avant de prendre les rênes du FSV Mayence en 2009.

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Philosophie d’un jeu spectaculaire
Estimé par ses pairs comme l’un des entraîneurs les plus novateurs et les plus suivis d’Allemagne, Tuchel a été nommé à la tête du Borussia Dortmund en 2015. En deux saisons dans le prestigieux club de la Ruhr, l’Allemand poursuit sa ligne directrice, celle d’un jeu collectif porté sur la créativité, la combativité et la compétitivité. Une vision du football qui lui a ouvert les portes du PSG cet été, le président qatari du club parisien le chargeant « d’aider l’équipe à repousser ses limites, jusqu’au plus haut niveau international ».
La nomination de Tuchel était dans les tuyaux depuis plusieurs semaines, alors qu’Unai Emery – fraîchement nommé meilleur entraîneur de l’année – savait qu’il ne serait pas prolongé après son échec en Ligue des champions face au Real Madrid. Mais le profil du nouvel arrivant, et le processus ayant amené à sa signature interroge.
Selon L’Equipe, le nom de Thomas Tuchel aurait été glissé à l’oreille du frère cadet de l’émir par le consul du Qatar en Allemagne. Avec son CV modeste, son maigre palmarès (un titre en Coupe d’Allemagne, en 2017) et son profil d’ancien joueur de deuxième division allemande, Tuchel est aux antipodes des « références » de la profession (Antonio Conte, Mauricio Pochettino, André Villas-Boas) un temps convoitées par les dignitaires de Doha.
Inexpérimenté en Coupe d’Europe
Sortant d’une année sabbatique après son éviction de Dortmund pour divergences d’opinion, Thomas Tuchel a réussi haut la main son entretien d’embauche dans la capitale qatarie. Tamim Al-Thani et le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, semblent avoir été sensibles à sa philosophie de jeu spectaculaire et à sa capacité à s’adapter au schéma tactique de l’adversaire. Et qu’importe si l’intéressé n’a jamais emmené ses joueurs au-delà d’un quart de finale de Coupe d’Europe, l’objectif affiché du club parisien. Celui pour lequel QSI a cassé sa tirelire l’été dernier, pour s’attacher à prix d’or les services de Neymar et Mbappé.
Le tempérament volcanique de ce communiquant hors pair, épris de littérature, pose question. Tout comme son inexpérience en matière de gestion d’ego démesurés. Parviendra-t-il à gagner l’estime et le respect de stars de la trempe d’un Neymar, véritable diva du vestiaire parisien ?

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Blessé au genou gauche, le Français doit renoncer aux Internationaux de France qui débutent le 27 mai.
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Jo-Wilfried Tsonga déclare forfait pour Roland-Garros

Blessé au genou gauche, le Français doit renoncer aux Internationaux de France qui débutent le 27 mai.



Le Monde
 |    14.05.2018 à 17h28
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 17h56
   





                        



   


La saison galère continue pour Jo-Wilfried Tsonga. Absent des courts depuis début février (et son abandon en demi-finales du tournoi de Montpellier), le Français est contraint de déclarer forfait pour Roland-Garros (27 mai-10 juin). Le joueur est insuffisamment remis de sa récente opération au genou gauche.
« Malgré tous les efforts fournis pour revenir à temps, je suis malheureusement contraint de déclarer forfait pour Lyon [la semaine prochaine] et Roland-Garros », écrit Tsonga sur son compte Twitter.
C’est une fissure du ménisque gauche qui a conduit l’ancien numéro 1 français, descendu au 37e rang au classement ATP, à être opéré début avril. « Les délais de cicatrisation sont un peu longs », explique Tsonga dans une vidéo qui accompagne son tweet, en faisant part de sa « déception » de devoir faire une croix sur « des tournois [qu’il] adore ».
« J’ai travaillé dur pour essayer de revenir assez vite, mais ce n’est pas suffisant. Il faut que je continue à bosser pour revenir à 100 %. J’espère que ça va se faire bientôt », poursuit-il, sans davantage de précision.

Malgré tous les efforts fournis pour revenir à temps, je suis malheureusement contraint de déclarer forfait pour… https://t.co/FZxhlOZivw— tsonga7 (@Jo-Wilfried Tsonga)


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Le doute planait sur sa participation à la levée parisienne du Grand Chelem : début mai, le Manceau de 33 ans avait indiqué avoir repris l’entraînement une dizaine de jours plus tôt, mais ne pas s’être fixé de date de retour sur le circuit.
Il y a un an, le joueur français avait remporté l’édition inaugurale du tournoi de Lyon, aux dépens du Tchèque Tomas Berdych. Il avait ensuite été surpris d’entrée sur la terre battue de la Porte d’Auteuil, par le modeste Argentin Renzo Olivo en quatre sets et deux jours.
Plutôt considéré comme un spécialiste des surfaces rapides, Tsonga est parvenu deux fois en demi-finales sur la terre battue parisienne. En 2013, il avait chuté face à l’Espagnol David Ferrer avant de céder deux ans plus tard face au Suisse Stan Wawrinka. Aucun joueur français n’a fait mieux depuis.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le sélectionneur dévoilera jeudi la liste des Bleus qui disputeront le Mondial 2018 en Russie. Voici la sélection composée par les lecteurs du Monde.fr.
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Vous l’avez joué comme Deschamps : votre liste des 23 joueurs de l’équipe de France pour la Coupe du monde

Le sélectionneur dévoilera jeudi la liste des Bleus qui disputeront le Mondial 2018 en Russie. Voici la sélection composée par les lecteurs du Monde.fr.



Le Monde
 |    14.05.2018 à 16h44
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 16h57
    |

            Clément Martel








                        



   


Soixante-sept millions de sélectionneurs et vous. A un mois du coup d’envoi de la Coupe du monde en Russie, Didier Deschamps doit envoyer à la FIFA, lundi 14 mai, une première liste de 35 joueurs présélectionnés pour le rendez-vous mondial du football. Deux ans après la finale perdue de l’Euro 2016 à domicile, l’équipe de France s’apprête à s’envoler vers la Russie pour disputer le Mondial. Oui, mais de quelle équipe de France parle-t-on ?
En raison de la finale de la Ligue Europa, disputée par l’Olympique de Marseille mercredi, le sélectionneur des Bleus a décalé au jeudi 17 mai l’annonce de sa sélection finale. Deschamps dévoilera sa liste – 23 joueurs et sept réservistes – en direct au 20 heures de TF1.
« J’ai des choix à faire sur des joueurs qui ont beaucoup de qualités et qui ont fait de très bonnes saisons, a relaté samedi le sélectionneur basque. Je ne pourrais pas tous les prendre, parce que je n’ai que 23 postes. Que ça soit par rapport à ce qui s’est passé sur le terrain, dans la vie de groupe aussi. Le critère le plus déterminant est sportif, mais voilà… Beaucoup de critères amènent à un moment à choisir un joueur plutôt qu’un autre ».
S’il n’a pas encore tout à fait arrêté son choix, Didier Deschamps peut toujours consulter la liste des 23 concoctée par les lecteurs du Monde. Depuis la mise en ligne de notre générateur, vous avez été plus de 25 000 à nous avoir envoyé votre version de “joue-la comme Deschamps”. Nous avions arrêté une liste de cinquante-huit noms parmi lesquels vous deviez sélectionner 23 joueurs – trois gardiens, huit défenseurs, six milieux de terrain et six attaquants – et composer ainsi votre onze de départ idéal (selon le système préférentiel du sélectionneur : 4, 3 et 3). Voilà les enseignements que l’on peut tirer de vos choix.

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                Comme Deschamps, sélectionnez vos 23 joueurs de l’équipe de France pour la Coupe du monde 2018



Une colonne vertébrale tu dégageras

   


Antoine Griezmann, Hugo Lloris, Ngolo Kanté, Kylian Mbappé, Paul Pogba, Raphaël Varane, Samuel Umtiti et Blaise Matuidi. Pour vous, point de salut sans ces joueurs : vous êtes plus de 90 % à les avoir sélectionné dans votre liste. Un gardien, deux défenseurs, trois milieux et deux attaquants. Avec 97,66 % de lecteurs l’envoyant au Mondial, l’attaquant de l’Atletico Madrid, Antoine Griezmann est le Bleu le plus plébiscité, devant son capitaine et gardien Hugo Lloris (96,81 %) et l’infatigable milieu défensif de Chelsea, Ngolo Kanté (96,22 %). Avec 94,27 % d’entre-vous le voyant titulaire, « Grizou » est aussi le premier joueur que vous placez sur le terrain.
Vos 23 préférés (sans distinction de poste) : Griezmann (Atletico Madrid), Lloris (Tottenham), Kanté (Chelsea), Mbappé (Paris), Pogba (Manchester United), Varane (Real Madrid), Umtiti (Barcelone), Matuidi (Juventus Turin), Mandanda (Marseille), Mendy (Manchester City), Tolisso (Bayern Munich), Kimpembe (Paris), Sidibé (Monaco), Giroud (Chelsea), Dembélé (Barcelone), Areola (Paris), Payet (Marseille), Lemar (Monaco), Rabiot (Paris), Fekir (Lyon), Digne (Barcelone), Thauvin (Marseille), Debuchy (Saint-Etienne).
Vos sept réservistes : Theo Hernandez (Atletico Madrid), Benjamin Pavard (Stuttgart), Alexandre Lacazette (Arsenal), Anthony Martial (Manchester United), Kingsley Coman (Bayern Munich), Aymeric Laporte (Manchester City), Laywin Kurzawa (Paris).
Vous avez sélectionné Laurent Koscielny parmi les 23, mais, victime d’une rupture du tendon d’achille en fin de saison, le défenseur central d’Arsenal a déclaré forfait.
Une équipe-type tu formeras

   


Outre la colonne vertébrale dessinée par vos choix, vous avez opté, pour compléter les titulaires de l’équipe de France, de faire confiance à l’ancien duo monégasque (Benjamin Mendy et Djibril Sidibé) aux postes de défenseurs latéraux. Quant à la dernière place en attaque, votre choix s’est porté sur Olivier Giroud, sans que ce dernier ne convainque plus de 38,70 % d’entre vous de lui faire confiance. Il devance néanmoins largement Thomas Lemar (20,80 %), Ousmane Dembélé (18,54 %) et Karim Benzema (14,77 %) dans vos faveurs.
Votre onze du Mondial : Griezmann (titulaire à 94,27 %), Kanté (90,31 %), Mbappé (87,19 %), Varane (82,95 %), Lloris (82,63 %), Pogba (82,00 %), Umtiti (77,86 %), Mendy (63,73 %), Matuidi (55,59 %), Sidibé (53,91 %), Giroud (38,70 %).
A noter que Sidibé que Mendy sont en retour de blessure et qu’il n’est pas certain qu’ils puissent assurer leur place. Auquel cas, ils seraient remplacés par Debuchy et Kimpembe, les défenseurs suivant dans la liste.
Un banc solide, tu composeras
Si l’on s’en tient aux habitudes du sélectionneur, nous devrions avoir deux gardiens, quatre défenseurs, trois milieux et trois attaquants pour former la cohorte des remplaçants. Voilà vos élus :
Gardiens de but : Steve Mandanda (75,12 %) et Alphonse Areola (63,20 %) s’imposent sans contestation.
Défenseurs : Presnel Kimpembe (59,08 %), Lucas Digne (35,78 %), Lucas Hernandez (31,54 %) et Benjamin Pavard (30,04 %) prennent leur place sur le banc si l’on se focalise sur les remplaçants que vous avez choisi. Mais vous êtes plus nombreux à remplacer Pavard par le vétéran Mathieu Debuchy dans votre sélection globale.
Milieux : avec Corentin Tolisso (52,02 %), Adrien Rabiot (51,72 %) et Nabil Fekir (47,50 %), vous avez opté pour un milieu résolument offensif sur le banc, mais laissez de côté Dimitri Payet (44,72 %). Lequel revient dans la course si l’on se focalise sur votre sélection globale et non sur les remplaçants.
Attaquants : Ousmane Dembélé (51,87 %), Thomas Lemar (44,14 %) et Florian Thauvin (39,47 %) complètent l’attaque des Bleus.
Quelques joueurs, tu snoberas
Parmi les grands absents de votre liste des 23, citons Alexandre Lacazette, Anthony Martial, Wissam Ben Yedder et Kingsley Coman en attaque, ainsi que Karim Benzema, que seul un cinquième d’entre vous veut voir sélectionné. Soldat fidèle de Deschamps, Moussa Sissoko n’a pas passé votre cut au milieu, comme Tiémoué Bakayoko. Enfin en défense, ni Aymeric Laporte, ni Laywin Kurzawa, ni Adil Rami ne sont parvenus à se hisser dans les 23. Enfin, avec seulement 2 % d’entre vous le souhaitant sous le maillot bleu, l’attaquant niçois Alassane Plea occupe seul la dernière place de cette sélection.

Les données sont accessibles ici (séparateur en tabulation)


var data = `id	nom	prenom	club	age	poste	emplacement	titulaire	remplacant	pct_titulaire	pct_remplaçant	pct_selectionné	pct_non sélectionné
54	Griezmann	Antoine	Atletico Madrid	27	ATT	avant-centre	23934	863	94,27%	3,40%	97,66%	2,34%
57	Mbappé	Kylian	Paris	19	ATT	avant-centre	22137	2251	87,19%	8,87%	96,05%	3,95%
52	Giroud	Olivier	Chelsea	31	ATT	avant-centre	9827	8166	38,70%	32,16%	70,87%	29,13%
34	Lemar	Thomas	Monaco	22	ATT	gauche	5281	11206	20,80%	44,14%	64,94%	35,06%
49	Dembélé	Ousmane	Barcelone	20	ATT	droit	4707	13170	18,54%	51,87%	70,41%	29,59%
46	Benzema	Karim	Real Madrid	30	ATT	avant-centre	3750	1486	14,77%	5,85%	20,62%	79,38%
42	Thauvin	Florian	Marseille	25	ATT	droite	1748	10021	6,88%	39,47%	46,35%	53,65%
55	Lacazette	Alexandre	Arsenal	26	ATT	avant-centre	1583	7534	6,23%	29,67%	35,91%	64,09%
56	Martial	Anthony	Manchester United	22	ATT	gauche	1161	7939	4,57%	31,27%	35,84%	64,16%
47	Coman	Kingsley	Bayern Munich	21	ATT	gauche	1041	7816	4,10%	30,78%	34,88%	65,12%
50	Gameiro	Kevin	Atletico Madrid	30	ATT	avant-centre	265	1349	1,04%	5,31%	6,36%	93,64%
51	Gignac	André-Pierre	Tigres de Monterrey	32	ATT	avant-centre	226	777	0,89%	3,06%	3,95%	96,05%
45	Ben Yedder	Wissam	Séville	27	ATT	avant-centre	193	2217	0,76%	8,73%	9,49%	90,51%
53	Gomis	Bafétimbi	Galatasaray	32	ATT	avant-centre	121	513	0,48%	2,02%	2,50%	97,50%
48	Dembélé	Moussa	Celtic Glasgow	21	ATT	avant-centre	100	452	0,39%	1,78%	2,17%	97,83%
58	Pléa	Alassane	Nice	25	ATT	avant-centre	97	411	0,38%	1,62%	2,00%	98,00%
27	Varane	Raphaël	Real Madrid	24	DEF	central	21061	3243	82,95%	12,77%	95,72%	4,28%
26	Umtiti	Samuel	Barcelone	24	DEF	central	19768	4142	77,86%	16,31%	94,17%	5,83%
19	Mendy	Benjamin	Manchester City	23	DEF	gauche	16182	3674	63,73%	14,47%	78,20%	21,80%
25	Sidibé	Djibril	Monaco	25	DEF	droit	13687	4448	53,91%	17,52%	71,43%	28,57%
15	Koscielny	Laurent	Arsenal	32	DEF	central	8248	10552	32,49%	41,56%	74,04%	25,96%
9	Debuchy	Mathieu	Saint-Etienne	32	DEF	droit	4441	6625	17,49%	26,09%	43,58%	56,42%
14	Kimpembe	Presnel	Paris	22	DEF	central	3355	15000	13,21%	59,08%	72,29%	27,71%
10	Digne	Lucas	Barcelone	24	DEF	gauche	3263	9084	12,85%	35,78%	48,63%	51,37%
12	Hernandez	Lucas	Atletico Madrid	22	DEF	gauche	1961	8007	7,72%	31,54%	39,26%	60,74%
20	Pavard	Benjamin	Stuttgart	21	DEF	droit	1871	7628	7,37%	30,04%	37,41%	62,59%
16	Kurzawa	Layvin	Paris	25	DEF	gauche	1678	4392	6,61%	17,30%	23,91%	76,09%
24	Sarr	Bouna	Marseille	26	DEF	droit	1405	3598	5,53%	14,17%	19,70%	80,30%
17	Laporte	Aymeric	Manchester City	23	DEF	central	1173	7340	4,62%	28,91%	33,53%	66,47%
8	Amavi	Jordan	Marseille	24	DEF	gauche	1172	4222	4,62%	16,63%	21,24%	78,76%
22	Rami	Adil	Marseille	32	DEF	central	1025	4438	4,04%	17,48%	21,52%	78,48%
13	Jallet	Christophe	Nice	34	DEF	droit	442	1753	1,74%	6,90%	8,65%	91,35%
11	Dubois	Léo	Nantes	23	DEF	droit	275	1004	1,08%	3,95%	5,04%	94,96%
18	Lenglet	Clément	Séville	22	DEF	central	224	1332	0,88%	5,25%	6,13%	93,87%
21	Perrin	Loïc	Saint-Etienne	32	DEF	central	188	593	0,74%	2,34%	3,08%	96,92%
23	Roussillon	Jérôme	Montpellier	25	DEF	gauche	141	481	0,56%	1,89%	2,45%	97,55%
5	Lloris	Hugo	Tottenham	31	G	gardien	20981	3598	82,63%	14,17%	96,81%	3,19%
6	Mandanda	Steve	Marseille	33	G	gardien	2942	19072	11,59%	75,12%	86,70%	13,30%
1	Areola	Alphonse	Paris	25	G	gardien	652	16047	2,57%	63,20%	65,77%	34,23%
7	Ruffier	Stéphane	Saint-Etienne	31	G	gardien	565	4234	2,23%	16,68%	18,90%	81,10%
2	Costil	Benoît	Bordeaux	30	G	gardien	94	3056	0,37%	12,04%	12,41%	87,59%
3	Lafont	Alban	Toulouse	19	G	gardien	80	2691	0,32%	10,60%	10,91%	89,09%
4	Lecomte	Benjamin	Montpellier	27	G	gardien	76	2080	0,30%	8,19%	8,49%	91,51%
32	Kanté	Ngolo	Chelsea	26	MIL	défensif	22929	1502	90,31%	5,92%	96,22%	3,78%
39	Pogba	Paul	Manchester United	25	MIL	défensif	20819	3569	82,00%	14,06%	96,05%	3,95%
35	Matuidi	Blaise	Juventus Turin	30	MIL	défensif	14114	9075	55,59%	35,74%	91,33%	8,67%
43	Tolisso	Corentin	Bayern Munich	23	MIL	défensif	5758	13207	22,68%	52,02%	74,69%	25,31%
38	Payet	Dimitri	Marseille	30	MIL	offensif	5198	11354	20,47%	44,72%	65,19%	34,81%
40	Rabiot	Adrien	Paris	22	MIL	défensif	3158	13132	12,44%	51,72%	64,16%	35,84%
31	Fekir	Nabil	Lyon	24	MIL	offensif	2371	12059	9,34%	47,50%	56,83%	43,17%
41	Sissoko	Moussa	Tottenham	28	MIL	défensif	643	4272	2,53%	16,83%	19,36%	80,64%
29	Bakayoko	Tiémoué	Chelsea	23	MIL	défensif	233	1989	0,92%	7,83%	8,75%	91,25%
28	Aouar	Houssem	Lyon	19	MIL	offensif	220	1222	0,87%	4,81%	5,68%	94,32%
36	N'Zonzi	Steven	Séville	29	MIL	défensif	173	1668	0,68%	6,57%	7,25%	92,75%
44	Tousart	Lucas	Lyon	20	MIL	défensif	154	435	0,61%	1,71%	2,32%	97,68%
37	Ndombélé	Tanguy	Lyon	21	MIL	défensif	147	1222	0,58%	4,81%	5,39%	94,61%
30	Cyprien	Wylan	Nice	23	MIL	défensif	133	578	0,52%	2,28%	2,80%	97,20%
33	Kondogbia	Geoffrey	Valence	25	MIL	défensif	119	879	0,47%	3,46%	3,93%	96,07%`

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<article-nb="2018/05/14/19-6">
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Tous les horaires et les dates des matchs de l’équipe de France et des 31 autres équipes qui participent au Mondial 2018 en Russie.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Coupe du monde 2018 : le calendrier et les résultats des matchs

Tous les horaires et les dates des matchs de l’équipe de France et des 31 autres équipes qui participent au Mondial 2018 en Russie.



Le Monde
 |    14.05.2018 à 16h34
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 17h49
   





                        



   


Du 14 juin au 15 juillet 2018, la Russie organise la 21e édition de la Coupe du monde de football. Trente-deux équipes s’affrontent pour savoir laquelle succédera à l’Allemagne (victorieuse en 2014 au Brésil).
Le Monde a listé les 64 rencontres avec leur date, leur horaire précis et le stade dans lesquelles elles se déroulent ; et ce, des phases de groupes à la finale, laquelle aura lieu au stade Loujniki, à Moscou, le 15 juillet 2018.

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        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
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   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Montrez-moi les matchs du jour
✱ Tous les horaires sont indiqués à l'heure de Paris



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            nextDay: '[Demain à] LT',
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er' : '');
        },
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    /* le chargement des données */

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        return JSON.parse(json);
    };

    function loadTextFileAjaxSync(filePath, mimeType) {
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        xmlhttp.open("GET", filePath, false);
        if (mimeType != null) {
            if (xmlhttp.overrideMimeType) {
                xmlhttp.overrideMimeType(mimeType);
            }
        }
        xmlhttp.send();
        if (xmlhttp.status == 200) {
            return xmlhttp.responseText;
        } else {
            return null;
        }
    };

    var dico = {
            0: "Match à venir",
            1: "Match terminé" /*"Victoire de l'équipe 1"*/ ,
            2: "Match nul",
            3: "Match terminé" /*"Victoire de l'équipe 2"*/ ,
            4: "Match arrêté",
            5: "Match annulé",
            6: "Match reporté",
            7: "Première mi-temps",
            8: "Seconde mi-temps",
            9: "Première moitié des prolongations",
            10: "Seconde moitié des prolongations",
            11: "Séance de pénaltys",
            12: "Mi-temps",
            13: "Mi-temps des prolongations",
            14: "Match terminé",
            15: "Fin de la séance de pénaltys"
        },
        dicopays = {
            "URU": { "nom": "Uruguay", "iso2": "uy", "article": "l'" },
            "TUN": { "nom": "Tunisie", "iso2": "tn", "article": "la " },
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            "SEN": { "nom": "Sénégal", "iso2": "sn", "article": "le " },
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            "Groupe D": "http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/D",
            "Groupe E": "http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/E",
            "Groupe F": "http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/F",
            "Groupe G": "http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/G",
            "Groupe H": "http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/H"
        };

    var largeur = document.getElementById("calcdm2018").offsetWidth,
        urlcal = "https://ws-decodeurs.lemonde.fr/idalgo/cache/json/football/calendarv1/calendarv1.reflanguage_2.refpage_3951.refcompetition_15.refprovider_0.content.json",
        tableau = loadJSON(urlcal);
    var groupes = tableau.lCompetitionSeason[2618].lRound;
    var equipes = tableau.lTeam;
    var stades = tableau.lStadium;
    var matchs = [];
    var drapeaux = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/img/drapeaux/250/";

    var formatJour = "dddd Do MMMM",
        formatHeure = "HH:mm",
        aujourdhui = moment().format("DDMMYY"),
        debut = "140618",
        fin = "160718",
        joursdematch = ["140618", "150618", "160618", "170618", "180618", "190618", "200618", "210618", "220618", "230618", "240618", "250618", "260618", "270618", "280618", "300618", "010718", "020718", "030718", "060718", "070718", "100718", "110718", "140718", "150718"],
        htmlcal = "";

    function laMarcheduMonde(string) {
        return string.replace("1/4", "quart").replace("1/8", "huitième").replace("finales", "finale").toLowerCase()
    };


    /* le bouton pour montrer les matchs du jour */
    if (joursdematch.indexOf(aujourdhui) != -1) {
        $(".monbouton").css("display", "block")
    };

    $("#ceuxdujour").on("click", function() {
        $('html, body').animate({
            scrollTop: $("#d" + aujourdhui).offset().top - 50
        }, 1000);
    })


    /* mes boucles pour aller chercher les 64 matchs */
    $.each(groupes, function(i, d) {
        $.each(d.lGroup, function(j, e) {
            grpphase = e.tName
            aulong = d.tName
            $.each(e.lDay, function(k, f) {
                $.each(f.lMatch, function(l, g) {
                    var m = []
 100000) {
                        m.push(g)
                        m[0].quelGroupe = grpphase
                        m[0].quellePhase = laMarcheduMonde(aulong)
                        /* chiffres bidons en attendant pour tester 
 0) {
                            m[0].rStatus = Math.ceil(Math.random() * 3)
                            m[0].nVisitorScore = Math.floor(Math.random() * 4)
                            m[0].nLocalScore = Math.floor(Math.random() * 5)
                            if (m[0].rStatus == 2) m[0].nLocalScore = m[0].nVisitorScore
                            if (m[0].rStatus == 0) {
                                m[0].nLocalScore = 0;
                                m[0].nVisitorScore = 0;
                            }
                        }*/
                        /* --- fin des chiffres bidons --- */
                    }
                    matchs.push(m[0])
                });
            });
        });
    });
    /* on range */
    matchs.sort(function(left, right) {
        return moment(left.dDateMatch).diff(moment(right.dDateMatch))
    });


    /* on génère le html */
    $.each(matchs, function(i, d) {
        /* variables */
        jour = moment(matchs[i].dDateMatch).format(formatJour)
        heure = moment(matchs[i].dDateMatch).format(formatHeure)
        jourunique = moment(d.dDateMatch).format("DDMMYY")
        /* */
 0) {
            jouravant = moment(matchs[i - 1].dDateMatch).format(formatJour)
        } else {
            jouravant = ""
        }
        /* le jour */
" + jour + ""
"
        /* la carte par match 
        D'abord les infos statiques
        */
"
" + heure + " - " + stades[d.rStadium].tName + ""
" + dico[d.rStatus] + ((d.quelGroupe != "Groupe Unique") ? " – " + d.quelGroupe + "" : " – " + d.quellePhase) + ""
*/
" + dico[d.rStatus] + ((d.quelGroupe != "Groupe Unique") ? " – " + d.quelGroupe : " – " + d.quellePhase) + ""



        /* Le match lui-même 
           Et si on a les deux équipes de qualifiées
        */

 0 && d.rVisitorTeam > 0) {
            pays1 = dicopays[equipes[d.rLocalTeam].tShortName].iso2
            pays2 = dicopays[equipes[d.rVisitorTeam].tShortName].iso2

            /* gauche */
"
 d.nVisitorScore) ? "grascal" : "") + "\">" + dicopays[equipes[d.rLocalTeam].tShortName].nom + ""

            /* centre */
"
            if (d.rStatus == 0 || d.rStatus == 5 || d.rStatus == 6) {
                htmlcal += " – "
            } else {
                htmlcal += d.nLocalScore + " – " + d.nVisitorScore
            }
"

            /* droite */
 d.nLocalScore) ? "grascal" : "") + "\">" + dicopays[equipes[d.rVisitorTeam].tShortName].nom + ""
            /* fin de la carte */
"
        } else {
équipes en attente de qualification"

        }
"


    });

    $("#calendrier").html(htmlcal)

    $("#calcdm2018 a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Provocateur, prétentieux, infantile ? Paul Pogba entend surtout rester égal à lui-même, quitte à exaspérer. En assumant son image, il nous interroge sur celle que nous exigeons des footballeurs, estime notre chroniqueur Jérôme Latta.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Football : Paul Pogba, à prendre ou à laisser

Provocateur, prétentieux, infantile ? Paul Pogba entend surtout rester égal à lui-même, quitte à exaspérer. En assumant son image, il nous interroge sur celle que nous exigeons des footballeurs, estime notre chroniqueur Jérôme Latta.



Le Monde
 |    14.05.2018 à 14h11
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 18h09
   





                        



   


Chronique. « On n’est pas prêt pour Paul Pogba en France. » L’opinion d’Olivier Dacourt, ancien footballeur et consultant du Canal Football Club, tombe après la diffusion du troisième épisode de la série d’entretiens intitulée Pogba Mondial. Le joueur de Manchester United, filmé par Canal Plus au premier étage de la tour Eiffel, y apparaît dans un costume intégralement bordeaux, chaussures bicolores assorties, et avec son exubérance habituelle.
La remarque d’Olivier Dacourt a quelque chose d’un mot d’excuse auprès des téléspectateurs, comme si personne ne doutait que cette séquence de huit minutes allait inévitablement raviver les exaspérations. La mise en scène de la « Pogsérie » ne fait pas dans la dentelle, et sur les réseaux sociaux, on a inévitablement invoqué la « gêne ».
Dans son premier épisode, diffusé à la fin de février, le joueur faisait visiter sa « PogHouse », équipée d’un aquarium géant, d’un PogCinéma, d’un PogCorner avec distributeur de sucreries, d’une PP Arena pour taper le ballon entre quatre murs ou encore d’une salle de billard. « C’est mon kif », lançait Pogba, peu enclin à mettre des filtres entre son mode de vie et le public : il se disait là pour « parler de tout ce [qu’il] aime », « en mode naturel », « en mode Floyd Mayweather [boxeur américain connu pour ses provocations], un peu show off ».
Dans son propre rôle
La contradiction entre ce « naturel » et un si grand degré de mise en scène de soi-même n’en est pas vraiment une, si l’on comprend où sont ses références. Plutôt outre-Atlantique, du côté des basketteurs et des rappeurs américains — héros récurrents de l’émission « MTV Cribs », créée au début des années 2000, qu’évoque irrésistiblement la visite guidée du Pogdomicile. Le trashtalking (provocations verbales) fait également partie des mœurs des sports américains, qui accordent une prime aux ego les plus extravagants.
Pogba ne veut pas transiger sur l’image qu’il veut donner de lui. Il la contrôle en refusant quasiment toutes les sollicitations de journalistes (ce qui contribue à un ressentiment diffus) pour communiquer au travers des réseaux sociaux et de ses sponsors, ou dans un cadre très balisé. Mais, à contrepied de l’expression lisse de nombreux footballeurs, il veut jouer son propre rôle. Tant pis s’il peine à distinguer sa personnalité de son personnage : « On me demande d’être un peu plus sérieux. J’y arrive pas. Je suis trop moi, je suis toujours moi… La Pioche, quoi. »
Cette confusion traduit aussi le fait que Pogba est une marque et un excellent produit sur le marché des footballeurs, même si ce n’est pas dans la catégorie des héros fédérateurs. Car il prend le risque de ne pas plaire à tout le monde, de payer sa spontanéité par des maladresses et des réactions de désapprobation. Dans ce troisième épisode, les questions l’amènent sur ce terrain, et Pogba assume tout : ses ambitions, ses vêtements, sa coiffure, ses blagues de gamin, sa joie d’être un footballeur…
Sans complexe
Cette revendication de personnalité se heurte frontalement à l’exemplarité désormais exigée des internationaux — sommés de ne plus susciter de scandales, mais aussi de chanter La Marseillaise et de se montrer bons garçons. Pogba, comme d’autres, n’entre pas dans le moule implicitement défini. Il veut afficher sans complexe des codes que l’on assimile à ceux de la jeunesse des « quartiers », et que l’on voudrait disqualifier. Lui refuse de faire profil bas.
Ce joueur singulier nous pose une question : accepte-t-on que les internationaux expriment leur identité et qu’elle puisse irriter, est-on prêt à ne plus exiger d’eux une conformité à des normes qui, pour être dominantes, ne sont pas pour autant celles de tous ? D’autant qu’au-delà des fanfaronnades, il dit considérer le Ballon d’or comme un rêve plus que comme un objectif, admet ne pas avoir confirmé toutes les attentes, affirme un attachement à l’équipe de France dont on n’a pas de raisons de douter.
A vingt-cinq ans, sous le maillot des Red Devils comme sous celui des Bleus, Paul Pogba a alterné les coups d’éclat et les grands matchs avec des prestations encore loin de son statut présumé. Il porte à sa façon le poids de son immense talent, de son exposition médiatique, d’un transfert qui fut un record il y a deux saisons, des responsabilités qui en sont le lot, des détestations qui en sont la résultante. Quand il dit que les haters lui « donnent de la force », on doit se rappeler que les grands ego carburent souvent à la provocation, à l’irrévérence et au goût de l’adversité. Lui sait bien que c’est sur le terrain qu’on finira par le juger.

🗨️ "Les haters là, ils portent notre maillot ?" 😏 @paulpogba @Memphis #PogSerie #CFC pic.twitter.com/LqXvAEhQKF— Canal Football Club (@CanalFootClub) May 13, 2018

Jérôme Latta



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ En 2008, le supporteur de l’OM a été condamné à trois ans et demi de prison après un match contre l’Atlético Madrid. Mercredi, l’icône malgré lui du mouvement ultra sera à Lyon pour la finale de Ligue Europa.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

OM-Atlético Madrid : Santos Mirasierra, dix ans après, toujours ultra

En 2008, le supporteur de l’OM a été condamné à trois ans et demi de prison après un match contre l’Atlético Madrid. Mercredi, l’icône malgré lui du mouvement ultra sera à Lyon pour la finale de Ligue Europa.



Le Monde
 |    14.05.2018 à 13h00
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 14h48
    |

                            Gilles Rof (Marseille, correspondant)








                        



   


La barbe a blanchi et s’est épaissie. La silhouette, elle, s’est affinée… Et quelques tatouages supplémentaires grignotent ses bras puissants. Dix ans après les incidents du match Atlético Madrid-OM et sa condamnation à trois ans et demi de prison en Espagne, Santos Mirasierra laisse toujours le même sentiment quand on le quitte. Celui d’avoir rencontré un gars discret, que l’histoire a percuté malgré lui. « Je suis devenu un symbole de violence, de hooliganisme, alors que je suis et ai toujours été un simple ultra qui ne veut que soutenir son club », résume le supporteur marseillais, 43 ans, encore incrédule d’avoir vu sa vie bouleversée le 1er octobre 2008.

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          A Marseille, la quête des billets pour la finale de Ligue Europa tourne à la frustration



Ce soir-là, au sortir d’une rencontre de Ligue des Champions entre l’Atlético Madrid et l’OM (2-1) au stade Vicente-Calderon, Santos Mirasierra, membre et porte-voix du Commando Ultra 84, le plus ancien groupe de supporteurs marseillais, devient une icône du mouvement ultra. Dans la tribune où sont parqués les fans de l’OM, le match a été violent. Les forces de l’ordre ont chargé les Marseillais. Qui ont riposté en bombardant les policiers de projectiles improvisés. Une caméra de surveillance a enregistré le geste de Santos qui pousse un policier dans le dos et le déstabilise. « Quand j’ai vu des membres du groupe, des femmes, des jeunes, des vieux, se faire matraquer alors qu’ils étaient assis, j’ai réagi. Je pense que tout le monde peut le comprendre », se remémore-t-il.
Pour ce geste — l’étude de la vidéosurveillance n’a rien révélé d’autre le concernant —, Santos Mirasierra est condamné deux mois plus tard par la justice espagnole, au terme d’un procès où la réalité des faits ne pèse guère. « Je suis un ultra, pas un hooligan, ni un criminel », a beau assurer Santos à l’audience, l’Espagne, en pleine guerre avec ses propres supporteurs, fait un exemple de ce Marseillais qui a la tête de l’emploi.
« On me présente à nouveau comme un bagarreur »
Pendant deux mois, le Stade Vélodrome hurlera en chœur « Libérez Santos ! » à chaque match de l’OM. Un cri repris par les kops ultras de — presque — toute l’Europe jusqu’à la libération sous caution, le 9 décembre 2008. Le président olympien de l’époque, Pape Diouf, saisi par l’injustice faite à Santos, affrétera un avion privé pour le rapatrier. Les Bukaneros, supporteurs d’un autre club de Madrid, le Rayo Vallecano, avanceront la caution… Et le cas Santos disparaîtra de l’actualité.
Aujourd’hui encore, l’intéressé rechigne à revenir sur cette période. « Cela ne s’est pas arrêté là. L’Espagne m’a rendu à la France mais n’a jamais lâché sa pression. J’ai fait quatre mois et demi à la maison d’arrêt de Luynes [près d’Aix-en-Provence], puis dix mois de conditionnelle avec un bracelet électronique », énumère-t-il.
Sa peine purgée, Santos Mirasierra reprend le cours de sa vie auprès de sa compagne, entre-temps, il est devenu père de famille, et son travail dans une entreprise de logistique, qui l’a repris sans hésiter, à Miramas, petite ville à cinquante kilomètres de Marseille… « Depuis que l’on sait que l’OM jouera la finale contre l’Atlético, les journalistes m’appellent. A la télévision, on me présente à nouveau comme un bagarreur. Mais comment ces gens peuvent-ils dire cela, alors qu’ils ne m’ont jamais rencontré ? », s’interroge-t-il.
La question ne concerne pas que les médias. Lors de l’Euro 2016, alors qu’il vient assister au match Ukraine-Pologne à Marseille, Santos Mirasierra est interpellé dans la rue par un colosse polonais. L’homme lui propose d’organiser un « fight », une bataille rangée à cinquante contre cinquante, avec les ultras marseillais. Santos décline. « Il m’a reconnu… Il pensait que j’étais la bonne personne à qui demander ça », souffle-t-il.
Reconverti dans le football américain
Après sa sortie de prison, Santos Mirasierra s’est mis au football américain. Deux saisons avec les Argonautes d’Aix-en-Provence, une des meilleures équipes françaises, avant une blessure au genou. « C’est un sport que j’ai toujours rêvé de pratiquer. En cellule, tu fais le point sur tes envies et tu te dis qu’en sortant il faudra aller au bout. Pour moi, c’était aussi une façon de changer de monde », reconnaît-il. Une façon aussi de tenter d’éloigner une passion qui le brûle toujours.
« Au début, tu penses que tu vas passer à autre chose, que tu as payé cher ton amour pour l’OM, pour la culture ultra… Mais le stade, quand tu n’as fait que ça, c’est plus fort que toi », poursuit-il. Pendant les deux ans où la justice l’interdit de tribune, l’ancien capo qui lançait les chants des ultras accompagne parfois ses camarades jusqu’aux portes du Vélodrome et écoute le son du stade. « Je suis même allé en déplacement à Nancy avec eux. Là-bas, je me suis installé dans un bar pour regarder la rencontre, seul », raconte-t-il.
Santos Mirasierra n’a pas repris le micro, mais il s’est à nouveau coulé dans le collectif du CU84. Ce matin de mai 2018, alors que la queue des abonnés en quête de billets pour la finale de la Ligue Europa s’allonge devant le siège, il s’est installé devant sa machine, pour recoudre la tête de mort du groupe sur une bâche. « Je l’avais retirée avant le déplacement à Bilbao, parce qu’en Espagne tout signe ultra est interdit », explique-t-il.
En 2008, c’est ce crâne, tête de pirate mi-agressive mi-rigolarde, qui avait déclenché la charge des policiers madrilènes. Comme un symbole de l’incompréhension d’une culture supporteurs — faite de ferveur, de déplacements, de tifos mais aussi, parfois, de violences — désormais prise en tenaille dans toute l’Europe entre les interdictions strictes et les avancées du football business.
« Voir des virages fermés parce qu’il y a eu des fumigènes, ça fait mal. Il n’y a pas de dialogue, que de la répression. Nous ne sommes pas des anges, mais que souhaite-t-on ? Nous chasser des stades ? Je pense qu’à l’OM, le président Eyraud a compris qu’il avait besoin de nous. Contre Leipzig et Salzbourg, si les groupes de supporteurs ne poussent pas derrière l’équipe, obtient-on le même résultat ? »
A Lyon, Santos Mirasierra sera au cœur de son groupe. Comme il l’était à Bilbao en huitièmes de finale, où les caméras de la télévision espagnole l’ont traqué, ou en Autriche pour l’embrasement de la demi-finale. « On me demande si cela m’inquiète que l’OM affronte l’Atlético… Je vois juste que mon club dispute une finale de Coupe d’Europe. On craint des affrontements avec les Espagnols ? A Madrid, en 2008, il n’y a pas eu de bagarre entre supporteurs. C’est la police qui a chargé. Lorsque j’étais en prison, les gars du Frente Atlético, [principal groupe de supporteurs de l’Atlético Madrid] sont venus me voir, pour me dire qu’ils auraient réagi comme moi. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à l’avant-dernière journée de Ligue 1, et à la défaite du Racing en finale de la Coupe d’Europe de rugby. La preuve par Le Monde.fr.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Yo-yo rugbystique, descente historique et Zidane gagnant-gagnant : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à l’avant-dernière journée de Ligue 1, et à la défaite du Racing en finale de la Coupe d’Europe de rugby. La preuve par Le Monde.fr.



Le Monde
 |    14.05.2018 à 07h02
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 09h20
    |

                            Grégor Brandy








                        


Oui, Monaco a repris la deuxième place du championnat à Lyon, pendant que Lille et Strasbourg ont obtenu leur maintien.

   


Oui, le Leinster a remporté la Coupe d’Europe de rugby contre le Racing 92 (15-12), dans une finale très fermée.

   


Oui, Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix d’Espagne.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
Le Top 14, tu retrouveras
Une semaine après avoir été sèchement battu par Perpignan en finale d’accession (38-13), Grenoble avait une nouvelle chance de réintégrer un Top 14 quitté la saison dernière.
Mission réussie pour les Grenoblois, larges vainqueurs cette fois-ci d’Oyonnax (47-22), qui avait là l’occasion de sauver sa tête en première division. Qui dit montée dit envahissement du terrain. Le stade des Alpes n’aura pas échappé à la règle.

🔴🔵 Rugby : le @FCGrugby s'impose face à @OyonnaxRugby et remonte en Top 14 ! Les supporters envahissent la pelouse… https://t.co/dwAyHJXN6v— bleu_isere (@France Bleu Isère)


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Pour Oyonnax, c’est un sentiment de « gâchis, déception, désillusion ». Au terme d’une saison compliquée, et mal engagée, les hommes d’Adrien Buononato continuent de faire l’ascenseur après une descente en Pro D2 en 2016, suivie d’une remontée immédiate en Top 14, la saison suivante.
Ta ville natale, tu soutiendras (et contre ton rival, tu espères qu’elle s’imposera)

   


Gagnant-gagnant : voilà comment Zinédine Zidane a dû voir cette sortie à quelques jours de la finale de la Ligue Europa. L’entraîneur du Real Madrid, le rival de l’Atlético Madrid, a annoncé qu’il soutiendrait Marseille, lors de la finale mercredi soir.
« A Marseille, il y a tout ce que j’ai vécu quand j’étais jeune. J’étais dans ces tribunes, c’étaient mes premiers moments de foot. Donc oui, je vais regarder la finale avec attention. Et je vais bien sûr être content s’il leur arrive quelque chose de bien. »
De quoi faire monter un peu plus sa cote de popularité à Marseille, où Zinédine Zidane est né et a grandi (mais où il n’a jamais joué).
L’ancien numéro 10 des Bleus participera, quant à lui, à l’autre finale européenne, celle de la Ligue des champions, avec le Real Madrid, contre Liverpool, le 26 mai. En cas de succès, il deviendrait le premier entraîneur de l’histoire à l’avoir remporté trois fois de suite.
Le championnat de France, tu domineras
Cinq titres en six ans : la domination montpelliéraine sur le rugby féminin français est presque sans partage. Les rugbywomen du MHR se sont imposées 15 à 12 contre Toulouse, ce dimanche. « Elles n’ont pris les devants qu’à moins de dix minutes de la fin sur un essai non transformé (72e) », rapporte l’AFP.

Les filles du @MRC_Feminin championnes de France ! #TEAMMHR https://t.co/jYaPAmRvT7— MHR_officiel (@Montpellier Rugby)


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En tête à l’issue de la phase régulière, les Montpelliéraines ont difficilement sorti Blagnac en demi-finales (22-22, puis 21-19), avant de battre une surprenante équipe toulousaine, en finale.
Les Montpelliéraines ont participé à toutes les finales du championnat de France depuis 2012 (cinq victoires, deux défaites), et n’en ont manqué qu’une seule depuis 2007.
Les femmes du week-end : Charlotte et Julie Bonaventura
A elles deux, elles représentaient la moitié des représentantes françaises de la finale de Ligue des champions de handball féminin, ce dimanche, entre Gyor (Hongrie) et Skopje (Macédoine). Charlotte et Julie Bonaventura, deux sœurs jumelles ont arbitré leur deuxième finale européenne, après celle de 2014.

French twins Charlotte and Julie Bonaventura are the first female referee pair ever nominated for Men's WCh event.… https://t.co/tdKm8pS9P6— ihf_info (@IHF)


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Une récompense pour celles qui ont déjà arbitré une finale olympique et qui sont devenues en janvier 2017, les premières femmes à arbitrer des rencontres d’un championnat du monde masculin. « Le choix de se consacrer totalement à l’arbitrage est venu à 23 ans. On ne pouvait plus concilier les déplacements pour arbitrer le samedi soir, et le retour dans la nuit pour jouer le dimanche. Ça n’était plus raisonnable. Vu notre talent de joueuses, on a privilégié l’arbitrage », plaisantaient-elles en décembre dernier.
Les sœurs jumelles n’étaient pas les seules Françaises sur le terrain, ce dimanche. Amandine Leynaud et Alexandra Lacrabère, championnes du monde il y a six mois, se sont inclinées en finale face aux Hongroises de Gyor comme l’an passé (27-26).
Le chiffre du week-end : 54
Après 54 saisons consécutives en Bundesliga, Hambourg dit donc au revoir à la première division allemande.

That’s it. Hamburg are relegated from the #Bundesliga for the first time.

— Bundesliga_EN (@Bundesliga English)


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Seul club à n’avoir jamais connu une autre division depuis la création de la Bundesliga en 1963, Hambourg va donc découvrir la 2. Bundesliga la saison prochaine. Pourtant, les sextuples champions d’Allemagne avaient respecté leur part du contrat en l’emportant 2-1 contre le Borussia Mönchengladbach. Pas suffisant cependant, puisque Fribourg (15e) et Wolfsburg (16e et barragiste) se sont également imposés. Hambourg accompagne donc Cologne en deuxième division.

54 ans en Bundesliga s’achèvent dans un certain chaos pour le Hamburger SV. https://t.co/JGYx6i3QP9— cahiersdufoot (@Cahiers du football)


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Une relégation qui n’a vraiment pas plu à certains supporteurs, qui, à quelques minutes de la fin, ont envoyé des fumigènes sur le terrain. Le match a été arrêté quelques minutes, avant de finalement reprendre.
Les wikis du week-end
Facile
En inscrivant mon 32e but en championnat cette saison contre Brighton, j’ai battu ce dimanche le record de buts inscrits en Premier League codétenu par Alan Shearer, Cristiano Ronaldo et Luis Suarez.

   


Difficile
International macédonien ayant roulé ma bosse au Danemark et en Suède lors de ma formation, j’ai inscrit un doublé ce week-end en championnat qui a mis fin à quatre cents jours sans défaite en Liga pour mon adversaire. Au passage, notre victoire empêche ledit adversaire, sacré champion d’Espagne de terminer la saison entière sans défaite.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’entraîneur français a terminé sa 22e saison sur le banc du club londonien par une victoire contre Huddersfield (1-0).
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Arsenal et Arsène Wenger, une dernière victoire pour l’histoire

L’entraîneur français a terminé sa 22e saison sur le banc du club londonien par une victoire contre Huddersfield (1-0).



Le Monde
 |    13.05.2018 à 19h54
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 08h36
   





                        


Cette fois-ci, c’est vraiment la fin pour Arsène Wenger. L’entraîneur français d’Arsenal a achevé ses 22 saisons passées sur le banc de l’équipe londonienne par une victoire (1-0) contre Huddersfield, pour sa 1 235e rencontre à la tête du club anglais.
Au-delà de la victoire anecdotique, qui confirme la sixième position du club au classement, qualificative pour la prochaine Ligue Europa, le Français a de nouveau reçu un vibrant hommage, probablement inédit pour un entraîneur.

📢💬 Arsène Wenger : "On a eu des différends avec les supporters mais on a quand même le plus fort qui nous lie : un… https://t.co/d0UC15TkmT— SFR_Sport (@SFR Sport)


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A deux reprises, un avion a survolé le Kirklees Stadium avec une banderole figurant son visage et les messages « Merci Arsène, we’ll miss you too » (« tu vas nous manquer aussi ») et « One Arsene Wenger, Arsenal legend ». Comme l’a relevé la chaîne américaine ESPN, ce même avion avait, ironiquement, il y a un an jour pour jour, réclamé le départ du manageur français lors d’une rencontre entre Stoke City et les Gunners

The plane used to pay tribute to Arsene Wenger today is the exact same plane used to display 'Wenger Out' in May 20… https://t.co/gwVLcEfVJ5— ESPNUK (@ESPN UK)


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Le public de Huddersfield l’a aussi chaleureusement applaudi à la 22e minute du match pour saluer ses vingt-deux années à la tête du club londonien, pendant qu’un autre message, « Merci Arsène », défilait sur les panneaux publicitaires.

⚽🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 QUELLE IMAGE 😍 22e minute de jeu, tout le John Smith's Stadium rend hommage à Arsène #Wenger, 22 ans à la… https://t.co/NSUHk1EAJJ— SFR_Sport (@SFR Sport)


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Départ forcé
Wenger est resté impassible, les bras croisés, tendu comme si un trophée était en jeu. Il a commencé à regagner lentement le vestiaire quelques secondes avant le coup de sifflet final, comme pour choisir lui-même son moment.
Il avait annoncé son départ forcé d’Arsenal le 20 avril, alors qu’il lui restait encore un an de contrat. L’Alsacien était sous pression depuis plusieurs années. Après des saisons fastes au début des années 2000, la suite avait été plus laborieuse. Trois fois champion d’Angleterre avec Arsenal, il n’a plus remporté ce titre depuis 2004, et n’a jamais remporté de titre européen, son « plus grand regret » à la tête de l’équipe. Pour sa dernière apparition sur la scène européenne, il a buté sur l’Atlético Madrid, en demi-finales de la Ligue Europa (1-1, 0-1).

        Sur son départ :
         

          Les adieux aigres-doux d’Arsène Wenger à Arsenal



« Je ne sais pas du tout ce que je ferai »
Quant à la suite, Arsène Wenger n’a pas indiqué de quoi elle serait faite, à l’issue de la rencontre contre Huddersfield.
« Pour l’instant, je ne sais pas du tout ce que je ferai. Je me refuse à toute supposition. Il faut que je prenne un tout petit peu de recul et savoir vraiment au fond de moi dans quel sens je veux aller. Je ne le sais pas encore. J’ai reçu des offres, oui. Mais je n’ai discuté avec personne. En Angleterre ? Peut-être que c’est mieux de changer de pays. »

📢💬 "Il faudrait un projet qui a du sens dans la durée et les moyens de ses ambitions" ⚽ 

— SFR_Sport (@SFR Sport)


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Dans une interview diffusée avant la rencontre sur SFR Sport, le technicien alsacien de 68 ans disait que, pour l’attirer, il lui faudrait « un projet qui tient la route, qui a du sens, qui a les moyens de ses ambitions ». « Parce qu’à mon âge je ne peux plus travailler sur vingt ans. Donc, un projet réalisable à court terme, mais qui a un sens sur la durée. »

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                D’« Arsène who ? » à « Wenger out », les quatre moments de l’ère Wenger à Arsenal






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le quadruple champion du monde s’est imposé dimanche lors du Grand Prix d’Espagne, à Barcelone, devant son coéquipier Bottas et Verstappen.
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Formule 1 : deuxième victoire d’affilée pour Lewis Hamilton, à Barcelone

Le quadruple champion du monde s’est imposé dimanche lors du Grand Prix d’Espagne, à Barcelone, devant son coéquipier Bottas et Verstappen.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 17h54
 • Mis à jour le
14.05.2018 à 09h45
   





                        



   


Deux semaines après son succès surprise en Azerbaïdjan, qui lui avait permis de renouer avec la victoire, Lewis Hamilton est de nouveau monté sur la plus haute marche du podium, dimanche 13 mai, lors du Grand Prix d’Espagne. Le pilote britannique (Mercedes) s’est imposé à Barcelone devant son coéquipier finlandais, Valterri Bottas et la Red Bull de Max Verstappen.
Après trois premières courses frustrantes, Hamilton, en tête du championnat du monde depuis le Grand Prix d’Azerbaïdjan, voit son avance sur le pilote allemand de la Scuderia portée à 17 unités. « Aujourd’hui, j’ai senti la synergie avec la voiture qui manquait depuis le début de l’année, a réagi le quadruple champion du monde. A l’avenir, c’est nous qui allons mettre la pression [aux rivales Ferrari et Red Bull] ».

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Ferrari réalise la mauvaise opération du jour, avec une 4e place pour Sebastian Vettel. Parvenu à prendre la deuxième place au premier virage, Sebastian Vettel a pâti d’un mauvais choix stratégique de son équipe, son second arrêt aux stands – au 42e tour, sous régime de voiture de sécurité virtuelle – lui faisant perdre deux positions. Très attendu par son public, l’Espagnol Fernando Alonso a terminé le Grand Prix à la huitième position, à un tour du vainqueur.

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                Formule 1 : Fernando Alonso triplement attendu à Barcelone



Le Français Romain Grosjean a provoqué un accident dès le premier tour dans le troisième virage. Le pilote de l’écurie Haas est venu heurter l’Allemand Nico Hülkenberg (Renault) et un autre Tricolore, Pierre Gasly (Toro Rosso). Tous les trois ont été contraints à l’abandon, et l’incident sera examiné par les commissaires après la course.

The most dramatic moment of the race 😬

— F1 (@Formula 1)


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Le troisième Français, Esteban Ocon (Force India), n’a pas connu sort meilleur. Il a été contraint de s’arrêter au 39e tour, victime d’un problème de moteur.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Sept jours après avoir renoué avec la victoire, aux 6 Heures de Spa, le champion espagnol aborde « son » Grand Prix en sixième place, avec une McLaren-Renault améliorée.
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Formule 1 : Fernando Alonso triplement attendu à Barcelone

Sept jours après avoir renoué avec la victoire, aux 6 Heures de Spa, le champion espagnol aborde « son » Grand Prix en sixième place, avec une McLaren-Renault améliorée.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 09h32
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 17h42
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Les fans n’ont jamais baissé les bras, toujours présents au bord des circuits pour soutenir leur idole, le pilote de formule 1 Fernando Alonso, même pendant les pires années de sa carrière, les trois dernières passées chez McLaren-Honda : 17e au classement général en 2015, 10e en 2016, 15e en 2017. Mais, cette année, le « Taureau des Asturies » (Fernando Alonso est né à Oviedo, près de la côte nord-atlantique) est attendu avec encore plus d’enthousiasme chez lui, pour le Grand Prix de Barcelone qui se court le 13 mai. Trois fois plus exactement, comme les trois événements qui ont marqué le début de saison du double champion du monde espagnol – en 2005 et en 2006 avec Renault.

🏆 Yesssssss 🏆 #toyota #win #team #8 #7 #spa #wec #victory @Toyota_Hybrid @FIAWEC https://t.co/VV4FzrTjU2— alo_oficial (@Fernando Alonso)


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Dernier en date et certainement le plus important, Fernando Alonso a enfin renoué avec la victoire, le 6 mai, ce qui ne lui était pas arrivé depuis… 2013. Et qu’importe que ce soit en championnat du monde d’Endurance (WEC) et non en F1, au volant de la Toyota #8 et non d’une McLaren-Renault. En remportant les 6 Heures de Spa-Francorchamps, en Belgique, avec ses coéquipiers le Japonais Kazuki Nakajima et le Suisse Sébastien Buemi, Fernando Alonso met fin à cinq années de disette.

¡¡FERNANDO ALONSO, GANADOR DE LAS 6 HORAS DE SPA-FRANCORCHAMPS!! 🏁

— Eurosport_ES (@Eurosport.es)


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26 courses en 36 semaines
A l’origine de cette réussite, sa décision début 2017 de conquérir la triple couronne, synonyme de trois victoires : au Grand Prix de Monaco (déjà acquise, en 2006 et en 2007), aux 24 Heures du Mans et aux 500 Miles d’Indianapolis. La saison dernière, ses espoirs se sont envolés sur le mythique ovale américain à 21 tours de la fin, Fernando Alonso devant abandonner sur casse de son moteur Honda, après avoir mené une partie de l’épreuve.
Cette année, il s’est inscrit sur la totalité du WE, ce qui implique qu’il s’aligne sur 26 courses en 36 semaines. Il a, par ailleurs, effectué ses débuts sur une course de 24 Heures à Daytona, le 18 janvier, où il a fini 38e au général, avec ses coéquipiers les Britanniques Phil Hanson et Lando Norris – leur Ligier JS P217 a connu plusieurs ennuis mécaniques, dont une panne des freins. « Cela fait un petit peu peur, on est à 300-310 km/h et lorsque l’on freine à l’entrée du virage, il ne se passe strictement rien. » Malgré tout, « cela reste une expérience positive », a-t-il commenté.

   


A ce moment, l’Espagnol ne savait pas s’il serait sur la grille de départ du Mans en juin 2018 ou en juin 2019, puisque cette « supersaison » 2018-2019 d’un WEC en pleine restructuration, comprend exceptionnellement deux fois l’épreuve sarthoise. Elle offre, en outre, une fenêtre de tir unique pour le constructeur Toyota puisqu’il se retrouve seul en lice dans la catégorie reine des LMP1, alors qu’il court depuis dix-neuf ans après une première victoire au Mans. Un contexte qui pousse le pilote de 36 ans à l’optimisme.
6e au classement des pilotes
Retour à la F1 donc ce week-end, où Fernando Alonso aborde Barcelone dans des conditions jamais réunies depuis quatre saisons. Actuellement 6e au classement des pilotes, c’est ici qu’il remportait son dernier Grand Prix, avec Ferrari il y a cinq ans. « J’ai fait de meilleures courses [depuis] », a-t-il estimé après la première séance d’essais, vendredi 11 mai, citant en particulier le Grand Prix à Bakou du 29 avril, au cours duquel, parti 13e puis accroché, il est remonté jusqu’à la 7e place.
« Nous [McLaren-Renault] sommes la seule équipe à avoir terminé les quatre courses avec les deux voitures, nous avons marqué des points dans chaque course et nous sommes quatrièmes du championnat des constructeurs », a synthétisé Fernando Alonso, le 11 mai. Lui-même a marqué des points lors de chaque Grand Prix cette saison.
Le champion espagnol bénéficie de plus d’une meilleure McLaren-Renault, celle qu’il aurait dû avoir en mars mais qui n’était pas prête, la version B de sa MCL33. « Il y a une nouvelle direction, une nouvelle philosophie pour Barcelone, a confirmé Eric Boullier, directeur de la compétition de l’écurie au journal espagnol El Confidencial, mais ne vous attendez pas à ce que nous soyons devant tout le monde. » 

   


« Ni usé ni rassasié »
Il y a un avant et un après Barcelone, dit-on. Traditionnellement, cette étape inaugurale du circuit européen est, en effet, aussi la première qui permet aux monoplaces de montrer ce dont elles sont technologiquement capables, après les tracés urbains (Bakou, Shanghaï) ou les conditions climatiques difficiles qui ne permettent pas de pousser les machines. Une théorie accentuée cette année par le nouveau revêtement du circuit Catalunya, qui n’a pu que partiellement être testé lors des essais hivernaux à cause… du froid et de la neige. Il doit permettre des vitesses plus élevées grâce à un « grip » plus accrocheur, particulièrement avec les derniers pneus supertendres de Pirelli.
Vendredi, le vent a envoyé la RedBull de Daniel Ricciardo et la Williams de Lance Stroll dans les barrières, alors que plusieurs pilotes – Hartley, Ericsson, Vettel, Bottas, Grosjean, Kubica – se sont fait des frayeurs. Fernando Alonso, 5e puis 12e est apparu physiquement et mentalement prêt. « A 36 ans, Fernando Alonso figure parmi les rares champions à être ni usé, ni blasé ni rassasié », résumait un membre de son fan-club.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ La 37e journée du championnat de France de Ligue 1 a vu plusieurs changements dans le course à l’Europe et la lutte pour le maintien.
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Ligue 1 : Monaco reprend la deuxième place, Lille et Strasbourg se sauvent, Lyon perd gros

La 37e journée du championnat de France de Ligue 1 a vu plusieurs changements dans le course à l’Europe et la lutte pour le maintien.



Le Monde
 |    12.05.2018 à 23h59
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 01h23
    |

                            Grégor Brandy








                        


L’ultime journée de Ligue 1 sera tendue. Au terme de la 37e et pénultième journée, samedi 12 mai, le classement du championnat de France de football a été fortement modifié : plusieurs équipes assurant leur maintien (Lille et Strasbourg), alors que dans la course aux places européennes, l’AS Monaco réalise un superbe opération. Voilà ce que l’on peut retenir de cette soirée « multiplex ».

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                Ligue 1 : Monaco, Lyon, Lille, Strasbourg... Revivez l’avant-dernière journée du championnat



La Ligue des champions

   


Pendant longtemps, Lyon semblait être le grand vainqueur de la soirée, jusqu’à ce que les joueurs de Bruno Genesio s’effondrent et que Monaco prenne l’avantage, en cinq minutes.
Alors qu’ils menaient 2-1 contre Strasbourg qui jouait sa place en Ligue 1, ce samedi, les Lyonnais ont vu Nuno Da Costa et Dimitri Liénard inscrire deux buts aux 88e et 94e minutes. Résultat : une défaite 3-2 et une très mauvaise opération dans la course à la deuxième place.
Car dans le même temps, Monaco s’est imposé. Comme contre Caen, la semaine dernière, les hommes de Leonardo Jardim ont pris leur temps avant que Fabinho n’inscrive un pénalty à la 91e.
Au classement Monaco (77 points) reprend la deuxième place et compte deux longueurs d’avance sur Lyon (3e, 75 points). Marseille (4e, 74 points) est toujours dans la course ; malgré son nul frustrant, vendredi contre Guingamp (3-3).
La Ligue Europa

   


C’est fait ! Rennes sera bien européen la saison prochaine. Vainqueurs de Paris (2-0) sur la pelouse du Parc des princes, les Bretons sont assurés de finir à la cinquième ou la sixième place.
Derrière, Nice d’un Balotelli en feu a déroulé contre Caen (4-1), et finit fort sa saison. Les Niçois sont désormais sixièmes (54 points) et profitent de la défaite à la dernière minute de Saint-Etienne contre Monaco (1-0). Ils comptent deux longueurs d’avance sur Saint-Etienne et Bordeaux (52 points). Mais les Niçois affronteront une équipe lyonnaise qui aura besoin de points la semaine prochaine pour assurer une place en Ligue des champions. Accroché par Troyes (1-1), Montpellier (9e, 50 points) est le grand perdant de la soirée dans cette lutte à l’Europe.
Le maintien

   


Rapidement mené 1-0 à domicile, Lille aura tremblé, mais grâce à sa victoire (2-1 contre Dijon), le club nordiste est désormais sûr de jouer en Ligue 1 la saison prochaine. Même chose pour Strasbourg, qui a battu Lyon (3-2) grâce à un coup franc magistral de Liénard au bout du temps additionnel. Les Strasbourgeois étaient pourtant encore menés 2-1 à trois minutes de la fin du temps réglementaire. Sauvées, ces deux équipes réalisent la belle opération de la soirée en bas de classement.
Caen, lourdement battu à Nice jouera sa saison contre Paris, comme la saison passée. Les Caennais (17e, 37 points) sont cependant les mieux placés. Ils comptent trois points d’avance sur Toulouse (mais possèdent une plus mauvaise différence de buts). Les Toulousains ont laissé échapper le derby de la Garonne contre Bordeaux (4-2), alors qu’ils avaient ouvert le score. Résultat, ils restent 18e et barragistes et devront faire un résultat contre Guingamp pour ne pas avoir à regarder derrière. Troyes, 19e et relégable a laissé passer sa chance à Montpellier à la dernière minute (1-1), sur un centre que Niane n’a pu couper dans le but vide. Les Troyens recevront Monaco lors de la dernière journée.
Vendredi, Guingamp et Marseille se sont quittés au terme d’un match nul (3-3) et dans les deux dernières rencontres de la soirée de samedi, Nantes a battu Angers (2-0) et Amiens s’est imposé face à Metz sur le même score.
Le classement
1. Paris SG 92 (champion et C1)
2. Monaco 77
3. Lyon 75
4. Marseille 74
5. Rennes 57
6. Nice 54
7. Bordeaux 52
8. Saint-Etienne 52
9. Montpellier 50
10. Nantes 49
11. Guingamp 47
12. Amiens 45
13. Dijon 45
14. Angers 41
15. Lille 38
16. Strasbourg 38
17. Caen 37
18. Toulouse 34
19. Troyes 33
20. Metz 26 (relégué)
La prochaine (et ultime) journée, samedi 19 mai (21 heures)
Caen - Paris Dijon - Angers Lyon - Nice Marseille - Amiens Metz - Bordeaux Nantes - Strasbourg Rennes - Montpellier Saint-Etienne - Lille Toulouse - Guingamp Troyes- Monaco



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Pour la seconde fois en trois saisons, les joueurs franciliens, battus samedi à Bilbao par le Leinster (15-12), ont échoué en finale de la compétition continentale.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Rugby : la Coupe d’Europe se refuse toujours au Racing

Pour la seconde fois en trois saisons, les joueurs franciliens, battus samedi à Bilbao par le Leinster (15-12), ont échoué en finale de la compétition continentale.



Le Monde
 |    12.05.2018 à 21h55
 • Mis à jour le
12.05.2018 à 23h34
    |

            Adrien Pécout (Bilbao, envoyé spécial)








                        



   


Sale temps pour le Racing 92. Sale temps tout court, à Bilbao. Une pluie tenace à vous faire sortir le parapluie tout l’après-midi jusqu’au stade de San Mamés. La « cathédrale du football », son surnom en Espagne, vient d’accueillir pour la première fois une finale de Coupe d’Europe de rugby. La deuxième dans l’histoire du Racing. Deux finales, deux défaites. Celle contre les Irlandais du Leinster (15-12), samedi 12 mai, succédant à celle d’il y a deux ans contre les Anglais des Saracens (21-9).
A chaque fois une histoire de pluie et de blessures, d’abord, il faut bien le dire. Contre le Leinster, qui partait déjà favori (car invaincu en Coupe d’Europe cette saison), le club des Hauts-de-Seine a joué sans charnière. Ou plutôt, sans celle qu’il avait imaginée. Le demi de mêlée Maxime Machenaud ? Forfait depuis deux semaines après une rupture des ligaments croisés. L’ouvreur Pat Lambie, surtout ? Sorti après trois toutes petites minutes de jeu, sur une blessure au genou droit.
Quant à son remplaçant potentiel, Dan Carter, il a dû renoncer à toute présence sur la feuille de match juste avant le coup d’envoi : un problème d’ischio-jambiers l’a contraint à un forfait express. Il y a deux ans déjà, alors titulaire dans le dispositif, le Néo-Zélandais avait défié les Saracens avec une blessure au mollet.

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Les Franciliens peuvent s’en vouloir
Bien sûr, le Racing aura essayé sans Lambie, Machenaud et Carter. Bien sûr, le Racing aura mené au score. Très longtemps : 3-0 dès la 4e minute, 12-9 jusqu’à la 74e minute. Les supporteurs du Leinster, bloc bleu en net surnombre ce samedi, auront attendu la 78e pour voir leur équipe prendre l’avantage. Une énième pénalité à deux minutes de la fin, signée du capitaine Isa Nacewa, déjà là pour égaliser.
Le club des Hauts-de-Seine peut émettre des regrets. Autant Teddy Thomas et ses cavalcades avaient apporté la victoire contre le Munster en demi-finales, autant sa relance mal inspirée a précipité la défaite en finale. Rémi Talès aussi pourra s’en vouloir : il avait le drop de l’égalisation à portée de tir, en vain.
Avec un peu de cynisme, le club des Hauts-de-Seine peut aussi se réjouir. Il aura au moins encore un bel objectif la saison prochaine. Depuis l’accession de l’investisseur Jacky Lorenzetti à sa présidence, en 2006, le club centenaire a déjà entrepris avec succès plusieurs chantiers : remonter en première division (2009) ; remporter le championnat de France (2016, à Barcelone) ; emménager dans un nouveau stade (2017).

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Un rugby de raccroc

   


Reste donc cette Coupe d’Europe qui se refuse toujours à lui, effrontée, et qui reste en France l’apanage de Toulouse (4 titres, record désormais égalé par le Leinster), Toulon (3 titres d’affilée) et de Brive (1 titre). Un horizon toujours indépassable pour le club des Hauts-de-Seine, en attendant la prochaine finale prévue à Newcastle dans un an.
Autant souhaiter aux « Geordies » un peu plus de spectacle qu’en ce froid après-midi espagnol. Les organisateurs voulaient exporter le rugby hors de son pré ovale et avaient choisi l’Espagne à cette fin, quitte à décorer les poteaux aux couleurs de l’ikurina, le drapeau de l’Euskadi. Pourquoi pas. Après tout, même le quotidien local El Correo s’est pris au jeu du rugby, à la « une » de son édition de samedi. Sans parler des bars à pintxos (les tapas locales) et autres commerces ayant fait apparaître de subreptices objets ovales. Un ballon géant s’élevait même suspendu dans les airs d’une place centrale, sous le regard de la statue de José Antonio Aguirre, figure du gouvernement basque (1936-1960).
Mais encore aurait-il fallu, sur le terrain, que les deux équipes pratiquent autre chose qu’un rugby de raccroc : incapables d’inscrire le moindre essai, Leinstermen comme Racingmen ont fait progresser le score à la seule force de leurs pieds, à grands coups de pénalités : cinq pour les Irlandais (dont trois de l’ex-Racingman Johnny Sexton), quatre pour les Français (tous de la doublure Teddy Iribaren). Cette vérité avait peut-être quelque chose de prévisible, sur cette pelouse de San Mamés que s’apprêtent à retrouver les footballeurs de l’Athletic Bilbao.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Sacrés pour la 4e fois, les Irlandais du Leinster ont battu les Franciliens samedi sur une ultime pénalité dans les dernières minutes de la finale (15-12).
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Rugby : le Racing 92 s’incline d’un rien en finale de Coupe d’Europe de rugby

Sacrés pour la 4e fois, les Irlandais du Leinster ont battu les Franciliens samedi sur une ultime pénalité dans les dernières minutes de la finale (15-12).



Le Monde
 |    12.05.2018 à 20h13
 • Mis à jour le
12.05.2018 à 20h32
    |

            Clément Martel








                        



   


C’est un scénario que les afficionados du rugby connaissent bien. Alors que la sonnerie de fin de match vient de retentir, l’équipe à l’attaque, en retard au tableau d’affichage, dégage son demi d’ouverture pour, d’un drop, tenter de renverser la vapeur. C’est ainsi que le sort du match France-Irlande s’est joué cet hiver, un coup de pied de Jonathan Sexton cruficiant les Bleus dans les ultimes secondes. Samedi 12 mai, Jonathan Sexton était sur la pelouse du stade de San Mamés à Bilbao, avec ses coéquipiers dublinois du Leinster. Mais c’est les joueurs du Racing 92 qui s’en sont remis à la botte de Rémi Talès pour espérer rester en vie dans la finale de la Coupe d’Europe de rugby. Un joueur qui ne devait pas disputer cette finale, remplaçant successivement Dan Carter sur le banc, puis Pat Lambie, blessé.

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Le même Talès, qui avait offert le titre de champion e France à Castres en 2013 en passant deux drops face à Toulon, n’est pas parvenu à rééditer l’exploit. Au terme d’une finale disputée mais où aucune des deux équipes – pourtant réputées joueuses – n’est parvenue à déployer son jeu, le Racing 92 s’incline après une pénalité de Nacewa dans les dernières minutes (15-12). C’est la deuxième défaite des Franciliens en finale de Coupe d’Europe après leur échec en 2016 (battus alors par les Saracens).

[📺 VIDEO] 🏆 Champions Cup #LEIR92 
🏉  Le drop manqué par Talès au buzzer
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Au terme d’une rencontre très fermée où les deux équipes se sont rendues pénalité pour pénalité (avec pourtant deux échecs de Sexton), les Irlandais ont pris l’avantage pour la première fois de la partie en fin de rencontre (79e). Côté francilien, Teddy Iribaren a signé un sans-faute en finale (4 sur 4 au jeu au pied), mais n’est pas parvenu à offrir la victoire aux siens. Les Dublinois remportent le quatrième titre de leur histoire, égalant le record du Stade Toulousain en Coupe d’Europe. Leur coach, Leo Cullen, est devenu samedi le premier entraîneur principal à remporter le trophée européen après l’avoir gagné en tant que joueur.
Les hommes de Laurent Travers vont devoir relever la tête après cette défaite. Les Ciel et Blanc sont toujours en course pour un septième titre de champion de France. Ils affronteront le vainqueur de Toulouse-Castre en demi-finale dans deux semaines, à Lyon.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ La pénultième journée du championnat de France de football a révélé des surprises tant en haut de tableau que dans la course au maintien.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Les coéquipiers de Teddy Iribaren, impeccable au pied, se sont inclinés samedi face aux Irlandais sur une ultime pénalité de Nacewa (15-12).
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Certes, le Paris Saint-Germain est déjà champion, mais pour les dix-neuf autres équipes, le championnat de France est loin d’être fini.
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Ligue 1 : podium, course au maintien... les enjeux de la pénultième journée

Certes, le Paris Saint-Germain est déjà champion, mais pour les dix-neuf autres équipes, le championnat de France est loin d’être fini.



Le Monde
 |    12.05.2018 à 16h10
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Paris a beau être sacré champion depuis presque un mois déjà, il y a encore beaucoup de choses en jeu lors de cette 37e et avant-dernière journée du championnat de France. Entre la bataille pour la deuxième place, la course à l’Europe et la lutte pour le maintien, les enjeux sont nombreux. Petit état des lieux :

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Course à la deuxième place
Avec leur match nul contre Guingamp (3-3), vendredi soir, les Marseillais viennent de « se tirer une balle dans le pied », comme le résume amèrement leur attaquant, Valère Germain. Les hommes de Rudi Garcia comptent un point de retard sur Lyon et sont à égalité avec Monaco, avec un match en plus. C’est donc un boulevard qui vient de s’ouvrir pour ces deux équipes. Une victoire de leur part, ce soir contre Strasbourg et Saint-Étienne respectivement, leur assurerait quasiment une place en Ligue des champions la saison prochaine, grâce à une différence de buts favorable.
Reste que les deux équipes rêvent d’échapper à une troisième place qui deviendrait synonyme de troisième tour de phase préliminaire, en cas de victoire de l’OM en finale de la Ligue Europa (en cas de défaite, les 2e et 3e de Ligue 1 seront directement qualifiés). Ce cas de figure leur ferait reprendre la saison plus tôt, et potentiellement sans certains de leurs cadres, en vacances après la Coupe du monde.
En cas de victoires de Lyon et Monaco, ce soir, Marseille serait probablement condamné à remporter la Ligue Europa, mercredi soir contre l’Atlético de Madrid (à suivre en direct sur Le Monde.fr) pour disputer la Ligue des champions la saison prochaine. Une victoire en Ligue Europa permet, en effet, de décrocher un billet pour la plus prestigieuse des compétitions européennes. Sans quoi, leur probable quatrième place en championnat les enverrait en Ligue Europa.
Course à l’Europe
Avec les victoires du PSG en finale de la Coupe de la Ligue et de la Coupe de France, deux places supplémentaires sont désormais ouvertes pour la Ligue Europa. En plus de la quatrième place, la cinquième est directement qualificative pour cette compétition européenne, tandis que la sixième place envoie le club en question au deuxième tour de qualifications.

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Cela profite à Rennes, actuel cinquième (54 points), mais aussi à Saint-Etienne, sixième avec 52 points. Mais ces deux clubs ont deux matches compliqués à jouer ce samedi. Rennes se déplace à Paris, et Saint-Étienne va à Monaco. Autant dire que Nice (7e, 51 points), Montpellier (8e, 49 points) et Bordeaux (9e, 49 points) pourraient bien en profiter pour continuer à rêver d’une aventure européenne, la saison prochaine.
Ces trois-là accueillent des équipes mal en point, qui doivent réaliser un bon résultat pour sauver leur tête en Ligue 1. Nice reçoit Caen (15e, 37 points), tandis que Montpellier joue contre Troyes (19e, 32 points), et que Bordeaux affronte Toulouse (18e, 34 points), dans le derby de la Garonne.
Le maintien
Après l’officialisation de la descente de Metz, après une cruelle défaite contre Angers (2-1), la semaine dernière, il reste encore une place directe pour la Ligue 2. Le 18e jouera lui un barrage contre un club de Ligue 2 (en matchs aller-retour). Cette double confrontation avait coûté à Lorient sa place en première division, la saison passée.
Au total, cinq équipes sont encore concernées par cette lutte. Caen (15e, 37 points) est le mieux placé, mais les Caennais affrontent Nice, qui joue une place européenne ce soir, et recevra Paris, lors de la dernière journée. Derrière, Lille (16e, 35 points) sort d’une victoire salvatrice à Toulouse (3-2) et tentera de confirmer contre Dijon (12e, 45 points), qui n’a plus rien à jouer, cette saison. Strasbourg (17e, 35 points) vit une période compliquée. Les Strasbourgeois ne se sont plus imposés depuis le 11 février dernier, et une victoire contre Troyes (2-1). Ils doivent affronter une équipe lyonnaise en pleine forme, ce soir, alors qu’ils sont aux portes des barrages.
Toulouse (18e, 34 points) va devoir renouer avec l’esprit de 2016 pour rester en Ligue 1. Les Toulousains auront un match compliqué à gérer face à leur rival bordelais, qui joue une place européenne. Enfin, Troyes, en position de relégable ou barragiste depuis la 24e journée va devoir réaliser deux exploits contre Montpellier et Monaco et compter sur des contre-performances des autres pour se maintenir : une performance que les Troyens n’ont plus réalisée depuis la saison 2005-2006. Ils avaient alors terminé 17e.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ COTE TRIBUNES. Ces dernières semaines, le principal groupe de supporteurs bordelais a bravé plusieurs interdictions d’aller encourager son équipe à l’extérieur.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le président du Racing 92, qui affronte le Leinster ce samedi en finale de la Coupe d’Europe de rugby, gère ce club centenaire comme une entreprise.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Rugby : Jacky Lorenzetti, entrepreneur avant tout

Le président du Racing 92, qui affronte le Leinster ce samedi en finale de la Coupe d’Europe de rugby, gère ce club centenaire comme une entreprise.



Le Monde
 |    12.05.2018 à 07h00
    |

            Adrien Pécout








                        



   


Il faut toujours écouter son médecin de famille. Prenons le dossier de Jacky Lorenzetti : en juin 2006, le fondateur du géant de l’immobilier Foncia se tourne vers le rugby sur les conseils de son docteur, Yves Legagneux, alors dirigeant d’un club en très petite forme, le Racing-Métro. « On cherchait de grands capitaines d’industrie pour le club », précise le praticien, aujourd’hui encore établi à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).
Depuis, M. Lorenzetti préside donc le Racing 92, qui a changé de nom comme de santé financière : l’hebdomadaire Challenges présente le dirigeant comme la 126e fortune de France, 680 millions d’euros au dernier décompte. Largement de quoi relancer un club centenaire ; le faire remonter de la deuxième à la première division (2009) ; lui offrir un titre de champion de France (2016), le sixième de son histoire. Puis, enfin, viser le sacre en Coupe d’Europe : les Racigmen affrontent les Irlandais du Leinster, samedi 12 mai à Bilbao, après la finale perdue il y a deux ans contre les Anglais des Saracens.
« Budget à l’équilibre »
Le mécène a revendu Foncia dès 2007. A 70 ans, il s’amuse désormais avec les filiales de la holding familiale, Ovalto : domaines viticoles, immobilier, gestion financière… et donc club de rugby. « La passion d’entreprendre », justifie-t-il : « J’aime ouvrir les portes, j’aime savoir qui il y a derrière. » L’entrepreneur a pourtant mis du temps à pousser celles d’un stade. Son premier souvenir de spectateur : « Un match du XV de France au Parc des Princes, il y a environ trente ans, avec des amis. » Vague. L’homme a surtout une caution girondine : « Ma femme est du Sud-Ouest », terre d’Ovalie par excellence.
En réalité, Jacky Lorenzetti reste avant tout cet homme d’affaires habitué à taper sur une calculette davantage que dans un ballon. L’un de ces nouveaux dirigeants ayant investi dans le rugby à mesure qu’il se professionnalisait, qu’il se médiatisait : « Le fait que les chefs d’entreprise arrivent dans ce sport est une bonne chose, veut-il croire. Je suis souvent révolté lorsque des gens prétendent que le rugby n’est pas une entreprise comme les autres en termes de gestion. »
Alors parlons budget. Depuis une décennie, le patron des Ciel et Blanc a investi « assez lourdement » chaque année dans ce club passé de 2 à près de 25 millions d’euros de budget annuel. Un apport de « 3 à 3,5 millions d’euros par an », selon ses calculs, qui ont notamment permis la création d’un nouveau siège au Plessis-Robinson. Toujours dans les Hauts-de-Seine, non loin de Montrouge, ville natale du dirigeant.
Le chef d’entreprise, de nationalité suisse par ses grands-parents, avait déjà songé à « [son] modèle économique » : rentabiliser le club à travers le financement d’un grand stade, derrière les immeubles d’affaires de la Défense, à Nanterre. Pardon : une grande salle de spectacles, finalement inaugurée à l’occasion d’un concert des Rolling Stones, en octobre 2017. La U Arena doit son nom, provisoire, à la forme de ses tribunes. Des spectacles, Jacky Lorenzetti en voudrait « quarante à cinquante » par an pour exploiter au mieux sa nouvelle propriété, conçue avant tout à cette fin : toit fermé, écran géant, pelouse synthétique. Y organiser seulement les matchs de rugby ? Une « hérésie » économique, d’après lui.
Cette quête de profit peut parfois mener loin, au détriment des sportifs. Samedi 5 mai, les joueurs du Racing devaient jouer à domicile, contre Agen, un match déterminant pour accéder aux demi-finales du championnat de France. La chanteuse américaine Beyoncé et son compagnon Jay-Z ayant loué le terrain pour y répéter une tournée mondiale, les rugbymen ont finalement joué (et gagné) à Vannes, en Bretagne… « Dans notre modèle économique, il faut bien accepter que le club parfois se délocalise pour permettre à l’Arena d’accueillir des spectacles. Quand Beyoncé s’est présentée, j’en ai parlé avec mes entraîneurs [du Racing], on a fait nos calculs et on s’est dit qu’il valait mieux donner la priorité à Beyoncé cette fois-là. » Le président annonce déjà un budget du Racing « à l’équilibre » à l’issue de la saison en cours, et « bénéficiaire » dans un an « sans qu’[il ait] besoin de mettre un centime ».
« Plate-forme de business »
Chez certains dirigeants, l’idée de l’« arène » a forcé le respect. « Pourtant, au début, moi-même je n’y croyais pas ! », déclare Alain Carré, président de l’US Colomiers et de l’Union des clubs professionnels de rugby, syndicat patronal. Un autre responsable de club, sous couvert d’anonymat, se fait plus critique : « Jacky Lorenzetti s’est “servi” du rugby pour développer des affaires, il s’en sert comme d’un support de communication, une plate-forme de business. » 
Lorenzetti concède aujourd’hui un seul regret : avoir voulu procéder à la fusion des effectifs professionnels du Racing 92 et du Stade français, en mars 2017. Projet vite avorté entre l’institution des Hauts-de-Seine et celle de Paris. « En côtoyant joueurs, supporteurs, dirigeants, je me suis aperçu que j’avais fait un faux pas. Deux clubs avec des identités différentes, ça peut cohabiter, se parler, s’affronter, mais pas se marier. »
Très impopulaire, la tentative trahit surtout, selon certains, une méconnaissance de ces clubs et de leur passé. « Il est venu comme un entrepreneur et il a oublié complètement de s’appuyer sur les valeurs du rugby », euphémise Yves Legagneux. Le docteur, qui a très mal vécu la « violence » de la manœuvre, est désormais en froid avec son ancien patient.

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