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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Le jeune homme, Khamzat Azimov, abattu par les policiers juste après l’attaque, est un Français né en novembre 1997, en Tchétchénie. Il était fiché « S » depuis 2016.
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Qui est Khamzat Azimov, l’auteur de l’attentat au couteau qui a fait un mort à Paris ?

Le jeune homme, Khamzat Azimov, abattu par les policiers juste après l’attaque, est un Français né en novembre 1997, en Tchétchénie. Il était fiché « S » depuis 2016.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 16h32
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 17h12
   





                        



   


L’auteur de l’attaque au couteau revendiquée par l’organisation Etat islamique (EI), qui a tué un passant samedi 12 mai à Paris, est un Français de 20 ans, qui était fiché « S ». Comme il est habituel dans les affaires de terrorisme, les parents du suspect ont été placés en garde à vue dimanche. Le domicile familial, rue Pajol dans le 18e arrondissement, a été perquisitionné, selon une source proche du dossier.
Le jeune homme, Khamzat Azimov, abattu par les policiers juste après l’attaque, est un Français né en novembre 1997 en Tchétchénie, une république musulmane russe du Caucase, théâtre de deux guerres dans les années 1990 et 2000.

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                Ce que l’on sait de l’attentat au couteau qui a fait un mort à Paris



Khamzat Azimov est arrivé en France avec ses parents au début des années 2000, période à laquelle cette république musulmane russe du Caucase traversait une deuxième guerre, après celle des années 1990. Il grandit à Nice, puis à Strasbourg, dans le quartier populaire d’Elsau, où vit une importante communauté tchétchène, selon une source proche du dossier. En 2004, la famille bénéficie du statut de réfugiés, avant que la mère n’obtienne la nationalité française six ans plus tard, permettant ainsi la naturalisation de son fils, alors âgé de 13 ans. La demande de naturalisation du père, séparé de sa femme, est, elle, refusée.
Selon les informations du Monde, cette famille n’a pas été protégée par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) qui a rejeté sa demande. Elle a obtenu son statut de réfugié dans un second temps en faisant appel de cette décision devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).
Suivi « léger »
En 2016, alors qu’il est âgé de 19 ans, il apparaît dans les radars des services antiterroristes en raison de ses liens avec un groupe de jeunes souhaitant gagner la Syrie, dans lequel figure un autre Tchétchène. Durant l’été, il est fiché « S » (pour « sûreté de l’Etat ») et inscrit au FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste. Dans le groupe qu’il fréquente, parmi lesquels se trouvent deux Tchétchènes suivis par la DGSI, Khamzat Azimov apparaissait comme un « suiveur », un personnage secondaire, selon une source proche des services de renseignement.
Pour autant, il fait l’objet, lui aussi, d’un suivi de la DGSI. Son cas est régulièrement évoqué dans les groupes d’évaluation départementaux (GED), chargés d’estimer le degré de radicalisation des personnes inscrites au FSPRT. Il s’agit toutefois d’un suivi « léger », car rien dans son comportement où ses activités sur les réseaux sociaux ne permet d’en faire un « objectif prioritaire ».

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                Hommage aux forces de l’ordre et polémique : les réactions à l’attentat au couteau à Paris



« Il n’avait pas d’antécédent judiciaire », a déclaré à l’Agence France-Presse une source judiciaire. Le jeune homme avait été « entendu il y a un an par la section antiterroriste de la brigade criminelle, car il connaissait un homme lui-même en lien avec quelqu’un parti en Syrie », a rapporté une source proche de l’enquête. Peu avant son passage à l’acte, le jeune homme avait rejoint le domicile parental, à Paris, où ses parents s’étaient, semble-t-il, réinstallés ensemble.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Cette semaine, dans la série « Je ne serais pas arrivé là si… », l’académicien Erik Orsenna évoque les rencontres qui l’ont forgé et sa passion pour les histoires.
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Article sélectionné dans La Matinale du 12/05/2018
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Erik Orsenna : « Ma terreur, c’est de devenir fou »

Cette semaine, dans la série « Je ne serais pas arrivé là si… », l’académicien Erik Orsenna évoque les rencontres qui l’ont forgé et sa passion pour les histoires.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 06h20
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 16h40
    |

            Sandrine Blanchard








                        



                                


                            

JE NE SERAIS PAS ARRIVÉ LÀ SI…
Ecrivain et académicien, Erik Orsenna, 71 ans, vient de publier Dernières nouvelles du monde, un recueil de ses « petits précis de mondialisation ». Il a par ailleurs remis en février à la ministre de la culture un rapport sur l’extension des horaires des bibliothèques, et sera, du 19 au 21 mai, l’un des invités du festival Etonnants voyageurs, à Saint-Malo.
Je ne serais pas arrivé là si…
Si autant de gens ne m’avaient pas enfanté. Je suis un enfant du projet pour mes parents, qui n’ont pas arrêté de me bercer avec des histoires, et je suis un enfant de l’amitié et de la confiance. Rien n’aurait été possible sans la rencontre de trois éditeurs : Jean Cayrol, Claude Durand et Jean-Marc Roberts. Je me souviendrai toute ma vie de ce jour où, marchant avec Jean Cayrol, nous rencontrons Jean-Marc Roberts. « Regarde-le bien, ce sera ton frère », me dit Cayrol. Et ce fut le cas.
Quelles sont ces histoires que vous ­racontaient vos parents ?
Quand j’étais petit, ma mère, monarchiste, me racontait des histoires de France. C’était Saint Louis sous son chêne, Louis XI et Jean de la Balue, Marie-Antoinette… Son père, qu’elle admirait, est mort l’année où je suis né. J’étais celui qui devait faire aussi bien que lui. Elle me disait : « Tu seras écrivain et tu serviras la France. » Quant à mon père, qui a été officier de marine de réserve, il m’aidait à m’endormir en me racontant des histoires de pirates, de remorqueurs, de sous-marins. Il passait tous ses étés sur l’île de Bréhat – c’est ce qui comptait pour lui et ce qui continue à compter pour moi. Les bras de la vie, c’est comme une histoire. Il faut s’y blottir. Les histoires vous font avancer, comprendre, elles donnent du courage et réconfortent. C’est comme naviguer : dire « il était une fois », c’est hisser la voile.
Vous êtes vraiment le fruit de cette ­enfance bercée par...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ Seul un TGV, TER ou Transilien sur trois circulera en moyenne lundi 14 mai, selon la direction du groupe.
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Grève à la SNCF : « sursaut de mobilisation » lundi, le trafic très perturbé

Seul un TGV, TER ou Transilien sur trois circulera en moyenne lundi 14 mai, selon la direction du groupe.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 16h53
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 17h30
   





                        


La mobilisation des cheminots contre la réforme ferroviaire sera plus importante que lors des dernières journées de grève, lundi 14 mai, selon les prévisions de trafic communiquées par la direction du groupe SNCF dimanche. « La journée de demain sera une journée très difficile », anticipe la compagnie ferroviaire, notant un « sursaut de mobilisation ».
Alors qu’un TGV et un Transilien sur deux circulaient dimanche, seulement un TGV, TER ou Transilien sur trois roulera lundi. Les perturbations seront encore plus importantes en régions, où un train Intercités sur cinq circulera. En Ile-de-France, le trafic sera également « très perturbé » sur toutes les lignes de RER (A, B, C, D et E) avec parfois moins d’un train sur trois. A l’international, deux trains sur cinq rouleront – sauf pour les Eurostar et Thalys pour lesquels le trafic sera quasi normal.

   


La situation sera fortement variable selon les régions : pour les TGV, les lignes de l’axe atlantique (deux trains sur cinq), de l’axe nord ou sud-est (un train sur trois) seront particulièrement touchées. Même chose pour les trains Intercités, avec seulement un train sur six pour les lignes Paris-Rouen-Le Havre, Paris-St-Quentin-Maubeuge, ou Bordeaux-Marseille.
En Ile-de-France pour les lignes Transilien, et pour les lignes Intercités, la SNCF conseille aux voyageurs « de privilégier des itinéraires alternatifs ou de reporter leur voyage dans la mesure du possible ».
Début de la « vot’action » organisée par les syndicats
Les syndicats de la SNCF avaient appelé ces derniers jours à faire du lundi 14 mai une « journée sans cheminots » avec un « objectif zéro train ».
Selon la SNCF, il y a eu « des menaces d’exactions et blocages de gares » qui pourraient « se traduire par l’occupation de voies, de locaux, de gares ». « Si de telles exactions devaient avoir lieu, SNCF fera preuve d’une grande fermeté », a indiqué la direction de la SNCF dans un communiqué.
Cette journée de grève contre la réforme ferroviaire, la 18e depuis mars, marquera aussi le début d’une « vot’action », une consultation d’une semaine auprès des cheminots pour savoir s’ils sont « pour ou contre le pacte ferroviaire porté par le gouvernement ».
La neuvième séquence de grève à la SNCF débutée samedi soir doit s’achever mardi à 7 h 55. Les prochaines journées de mobilisation à la SNCF sont prévues pour vendredi 18 et samedi 19 mai.

Notre sélection d’articles pour comprendre la réforme de la SNCF
Retrouvez les contenus de référence du Monde.fr concernant le « projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire » présenté par le gouvernement, et ses conséquences :
la synthèse pour tout comprendre à la réforme en 9 pointsles explications : que signifie l’ouverture de la SNCF à la concurrence ?en données : effectif, statut, rémunération, trois questions sur les cheminotsle point sur le supposé service minimumle panorama : comment l’ouverture du rail à la concurrence s’est faite en Europeles explications en cinq points sur la dette de la SNCFl’état des lieux sur la retraite des cheminots, un régime spécial déficitaireles cinq pistes pour une sortie de criseles détails du calendrier des perturbationsle moteur de recherche pour savoir si votre ligne s’est dégradée au fil du temps





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ L’indépendantiste Quim Torra devrait pouvoir profiter de l’abstention de quatre députés d’extrême gauche, lundi, pour être élu à la tête de la région.
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Catalogne : l’abstention des radicaux ouvre la voie au candidat indépendantiste

L’indépendantiste Quim Torra devrait pouvoir profiter de l’abstention de quatre députés d’extrême gauche, lundi, pour être élu à la tête de la région.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 16h26
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 16h49
   





                        



   


Un nouveau président devrait enfin pouvoir être élu, lundi 14 mai, à la tête de la Catalogne. La frange radicale des indépendantistes en s’abstenant a permis d’ouvrir la voie à l’élection à la présidence de la région d’un candidat séparatiste.
Le petit parti d’extrême gauche Candidature d’unité populaire (CUP) a annoncé que ses quatre députés au Parlement régional s’abstiendraient lors du second vote d’investiture lundi. Ce choix devrait permettre à Quim Torra, le candidat choisi par l’ex-président en exil Carles Puigdemont, d’être élu à la majorité simple de 66 députés régionaux contre 65.
« La CUP ne bloquera pas la formation d’un nouveau gouvernement, en maintenant ses quatre abstentions », a annoncé dans un communiqué la formation anticapitaliste après avoir consulté ses militants lors d’une réunion au nord de Barcelone. Ces quatre députés s’étaient abstenus au premier tour, samedi, privant le candidat indépendantiste de la majorité absolue requise de 68 députés.
Vers la levée automatique de la tutelle de Madrid
Quim Torra, un éditeur de 55 ans, a été choisi par Carles Puigdemont qui s’est exilé après la proclamation d’indépendance des députés séparatistes catalans, le 27 octobre dernier. Le gouvernement espagnol avait immédiatement destitué le gouvernement régional catalan et convoqué de nouvelles élections, où les séparatistes ont conservé en décembre une mince majorité.
Après un succès inattendu dans ce scrutin, Carles Puigdemont a voulu se faire réélire président depuis son exil. Mais, bloqué par les tribunaux, il a fini par se résigner à passer le témoin, sans renoncer à son influence politique.
Une fois élu, Quim Torra pourra former son gouvernement, ce qui entraînera automatiquement la levée de la tutelle de Madrid sur cette région de 7,5 millions d’habitants. Dans son discours d’investiture samedi, il a promis de « travailler sans relâche » pour l’indépendance de la Catalogne et de faciliter au plus tôt le retour au pouvoir de Carles Puigdemont, qui est, selon lui, « le président légitime ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a affirmé, dimanche, que le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien ne « visait pas les Européens ».
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Iran : les Etats-Unis veulent « travailler dur avec les Européens » sur un nouvel accord

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a affirmé, dimanche, que le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien ne « visait pas les Européens ».



Le Monde
 |    13.05.2018 à 17h19
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 18h33
   





                        


Les Etats-Unis veulent « travailler dur avec les Européens » afin de parvenir à un nouvel accord sur le nucléaire iranien. C’est ce qu’affirme le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, dans un entretien diffusé sur la chaîne Fox dimanche. Il a également déclaré vouloir contrer « le comportement néfaste » de Téhéran, après le retrait de Washington de l’accord sur le nucléaire iranien. 
« J’espère que, dans les jours et les semaines à venir, nous pourrons parvenir à un accord qui fonctionne vraiment, qui protège réellement le monde face au mauvais comportement iranien », a déclaré Mike Pompeo. « Pas juste sur leur programme nucléaire mais également leurs missiles et leur comportement néfaste. Et je travaillerai de près avec les Européens pour tenter d’y parvenir. »
Le secrétaire d’Etat, en poste depuis deux semaines, a ajouté que « le président Trump [l’]a chargé de trouver un accord qui atteigne l’objectif de protéger l’Amérique. C’est ce que nous allons faire. »
Donald Trump a annoncé, le 8 mai, le retrait total des Etats-Unis de l’accord et le rétablissement des sanctions contre la République islamique. Les signataires européens – la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni – se sont dans la foulée dits « déterminés à assurer la mise en œuvre » du texte en « maintenant les bénéfices économiques » au profit de la population iranienne.

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Le chef de la diplomatie iranienne en tournée
Le chef de la diplomatie américaine a fermement rejeté, dimanche, toute idée selon laquelle le regain de tensions des derniers jours dans la région était dû au fait que Téhéran se sentait moins bridé depuis le retrait américain de l’accord. « C’est ridicule », a-t-il assené, affirmant qu’au contraire c’est avec l’entrée en vigueur de l’accord, en 2015, que les dirigeants iraniens « ont pensé qu’ils pouvaient agir en toute impunité ».
Un argument martelé par le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton. « Je vais vous dire, si vous observez les avancées que l’Iran a faites sous couvert de cet accord, ses avancées militaires conventionnelles et terroristes, en Irak, en Syrie, au Liban, au Yémen, depuis 2015, l’Iran avançait réellement. Ils étaient en train de faire basculer l’équilibre du pouvoir au Moyen-Orient jusqu’à ce que le président Trump se retire de cet accord », a-t-il affirmé sur la chaîne ABC, dimanche.
L’accord conclu en 2015 entre l’Iran et le groupe 5 + 1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) prévoit une levée des sanctions visant Téhéran, en contrepartie de son engagement de ne pas se doter de l’arme nucléaire.
Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a entamé dimanche une tournée en Chine, en Russie et en Europe pour tenter de sauver l’accord.

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                En Iran, la décision de Trump sur l’accord nucléaire provoque le désarroi






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ Vous n’avez pas suivi l’actualité pendant le week-end ? Voici les principaux titres à retenir des samedi 12 et dimanche 13 mai.
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Attentat au couteau, SNCF, Eurovision... Les cinq informations à retenir du week-end

Vous n’avez pas suivi l’actualité pendant le week-end ? Voici les principaux titres à retenir des samedi 12 et dimanche 13 mai.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 18h56
   





                        


Un attentat au couteau fait un mort à Paris

   


Un homme a agressé plusieurs personnes avec un couteau, dans le 2e arrondissement, près de l’Opéra, à Paris, samedi 12 mai, dans la soirée. Cette attaque, revendiquée par l’Etat islamique a fait un mort et quatre blessés. Le jeune homme, Khamzat Azimov, qui était fiché S, a été abattu par les policiers juste après l’attaque. Le procureur de la République de Paris, François Molins, a saisi la section antiterroriste du parquet.
Né en novembre 1997 en Tchétchénie, Khamzat Azimov est arrivé en France avec ses parents au début des années 2000, période à laquelle cette république musulmane russe du Caucase traversait une deuxième guerre, après celle des années 1990. Ses parents ont été placés en garde à vue ainsi qu’un ami du suspect, âgé du même âge.
A Bagdad, les premières législatives post-Etat islamique mobilisent peu

   


« Changement ». Le désir de voir un renouvellement de la classe politique et une réforme en profondeur de l’Etat faisait l’unanimité chez les Irakiens appelés aux urnes, samedi 12 mai, pour élire le premier Parlement de l’ère post-Etat islamique. Mais, le jour du scrutin, une minorité des 24,5 millions d’inscrits sur les listes électorales a voulu croire que leur vote puisse concrétiser ces espoirs de changement.
Selon la commission électorale, seuls 44,5 % des électeurs se sont rendus aux urnes ; la plus faible participation de tous les scrutins qui se sont tenus depuis 2003, qui avaient mobilisé plus de 60 % de l’électorat. Les résultats sont attendus sous 48 heures.
Israël remporte l’Eurovision 2018, la France se classe 13e

   


L’Israélienne Netta Barzilai, 25 ans, a remporté l’Eurovision 2018, samedi 12 mai dans la soirée, sur la scène de l’Altice Arena de Lisbonne, au Portugal, au terme d’un concours riche en surprises et suspense. Apportant ainsi à son pays la quatrième victoire de son histoire, vingt ans après celle de sa compatriote Dana International. Son titre Toy, inspiré du mouvement #metoo, s’est imposé avec 529 points.
Le duo pop français Madame Monsieur et sa chanson Mercy, qui figurait parmi les favoris, pointe, de son côté, à la treizième place, avec 173 points. Tenue noire et baskets rouges, le duo racontait sur scène la naissance d’un bébé à bord d’un bateau de SOS Méditerranée, après que sa mère, qui fuyait le Nigéria, a été sauvée d’un naufrage en mer.
Grève à la SNCF : « sursaut de mobilisation » lundi, le trafic très perturbé

   


La mobilisation des cheminots contre la réforme ferroviaire sera plus importante que lors des dernières journées de grève, lundi 14 mai, selon les prévisions de trafic communiquées par la direction du groupe SNCF dimanche. Alors qu’un TGV et un Transilien sur deux circulaient dimanche, seulement un TGV, TER ou Transilien sur trois roulera lundi.
Les perturbations seront encore plus importantes en régions, où un train Intercités sur cinq circulera. En Ile-de-France, le trafic sera également « très perturbé » sur toutes les lignes de RER (A, B, C, D et E) avec parfois moins d’un train sur trois. A l’international, deux trains sur cinq rouleront – sauf pour les Eurostar et Thalys pour lesquels le trafic sera quasi normal.
Indonésie : l’Etat islamique revendique une série d’attaques meurtrières contre des églises

   


Une famille de six personnes, dont deux petites filles, est responsable des attaques-suicides menées dimanche 13 mai, contre trois églises à Surabaya en Indonésie, pays musulman le plus peuplé au monde, a rapporté la police. Ces attaques, qui ont fait treize morts et des dizaines de blessés, dont deux policiers, ont été revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI), a annoncé le chef de la police nationale, Tito Karnavian.
La famille, comprenant la mère et le père ainsi que deux fillettes de 9 et 12 ans et deux fils de 16 et 18 ans, était liée au mouvement Jamaah Ansharut Daulah, un groupe qui soutient l’EI, a-t-il ajouté.
Mais aussi…
Disparition. Mort du célèbre photographe sud-africain Sam Nzima
Cannes. 82 femmes appellent à la parité et à l’égalité salariale au cinéma
Rugby. La Coupe d’Europe se refuse toujours au Racing
International. Le seul point de passage de marchandises vers Gaza fermé par Israël
Attentat. Afghanistan : au moins neuf morts dans l’attaque d’un bâtiment officiel à Jalalabad



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ Né à Berlin d’une mère allemande et d’un père venu du Cameroun, ce nonagénaire a connu le racisme avant, pendant et après le IIIe Reich.
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Portrait

Theodor Michael Wonja, dernier survivant noir des camps de travail nazis

Né à Berlin d’une mère allemande et d’un père venu du Cameroun, ce nonagénaire a connu le racisme avant, pendant et après le IIIe Reich.

Pierre Lepidi (envoyé spécial à Cologne, Allemagne)
    



LE MONDE
              datetime="2018-05-13T18:00:26+02:00"

        Le 13.05.2018 à 18h00






    
Theodor Michael Wonja, chez lui à Cologne (Allemagne), le 10 avril 2018.
Crédits : Pierre Lepidi


Les souvenirs sont là, intacts. Devant sa bibliothèque, située à l’étage du pavillon discret qu’il habite dans la banlieue de Cologne, Theodor Michael Wonja égrène les épisodes de sa vie comme on tourne les pages d’un livre. Il se souvient des lieux, des noms, des dates. A 93 ans, le vieil homme se déplace lentement mais il se tient droit, toujours droit. « Il n’y a aujourd’hui que deux Noirs qui peuvent raconter l’horreur du nazisme et des camps, assure t-il en vous fixant dans les yeux. Il y a Marie Nejar [une actrice née en 1930] et moi. Je suis le dernier homme, le dernier survivant… Beaucoup de gens m’ont rejeté, refusé, et c’est vrai que j’ai eu une vie difficile. Mais c’est ma vie et je l’aime comme ça. » 
Theodor Michael Wonja est de nationalité allemande. Il est né à Berlin d’une mère blanche et d’un père noir. Ce dernier a vu le jour en 1879 sur la côte atlantique du Cameroun, cinq ans avant la colonisation germanique. Benjamin d’une fratrie de quatre enfants, Theodor Michael Wonja a 1 an seulement lorsque sa mère, née en Posnanie (une province du royaume de Prusse aujourd’hui rattachée à la Pologne), est foudroyée par une maladie. Pour survivre dans cette Allemagne rongée par la crise économique, son père travaille dans un zoo. Avec ses enfants, il met en scène des « exhibitions d’indigènes ».



« Des sauvages vêtus d’une jupette en raphia »
« Ces représentations étaient nombreuses », explique Theodor Michael Wonja. Pour les noirs en Allemagne, elles étaient « une des rares possibilités de gagner de l’argent, étant donné que les métiers dits “bourgeois” n’étaient pas accessibles », peut-on lire dans l’autobiographie qu’il a publiée en 2016, intitulée Allemand et Noir en plus ! Souvenirs d’un rescapé des camps nazis (Editions Duboiris). « Dans ces spectacles, les Africains se devaient d’être tels que les Européens des années 1920 et 1930 se les représentaient : des sauvages ignorants, incultes, vêtus d’une jupette en raphia. » Les yeux écarquillés, les spectateurs, parents et enfants, risquaient parfois une main dans la cage pour gratter la peau de ces « indigènes » ou leur planter les ongles dans les cheveux. « Des adultes me reniflaient pour voir si j’étais un personnage réel ou non, se souvient Theodor Michael Wonja. J’étais pourtant un Allemand, comme eux. » 
En 1929, le service d’aide sociale décide de placer les enfants de la famille Michael Wonja. Certains rejoignent un orphelinat ; d’autres, une famille d’accueil, comme Theodor. Agé de 4 ans, le garçon est confié à Mohamed ben Ahmed, un « oncle » originaire de la partie espagnole du Maroc, qui dirige un cirque. Il retrouve sa sœur Juliana, qui fait office de domestique pendant que lui multiplie les corvées d’eau et de nettoyage. Maltraité par sa famille adoptive, il mène une vie itinérante à travers l’Allemagne, la Suisse, et dort chaque nuit dans un lit de paille contaminé par la vermine. Il a 9 ans lorsqu’il apprend la mort de son père, rongé par l’alcool. Theodor Michael Wonja s’évade en allant parfois à l’école et surtout en lisant beaucoup : « tout ce qui me tombait entre les mains, raconte-t-il, y compris les reportages que je trouvais dans les journaux suisses parlant de l’Allemagne. Dans le pays, il régnait un calme trompeur, un calme funèbre ».

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Adolf Hitler, adulé depuis l’hiver 1932-1933 et qui a promis d’éradiquer le chômage, devient chancelier. Theodor Michael Wonja est un gamin qui, comme les autres de son âge, rêve d’intégrer le Jungvolk (« jeune peuple ») des Jeunesses hitlériennes. Ses copains, ses voisins, font tous fièrement partie de ce groupe où l’on s’entraide et pratique différents sports. Et Theodor court vite, très vite. On le surnomme d’ailleurs Jesse Owens, comme ce jeune sprinteur noir américain qu’il voit gagner une médaille d’or lors des Jeux olympiques de Berlin, en 1936. « J’étais le plus rapide mais on m’a rejeté du Jungvolk. On m’a renvoyé chez moi en me disant que je n’avais pas ma place dans le concept de “peuple” et que je ne pouvais donc pas appartenir au “jeune peuple”, se remémore-t-il. Ça a été une souffrance indescriptible, une humiliation, l’une des pires de ma vie. » Dans sa tête de gamin, il ne réalise évidemment pas encore la tragédie qui se prépare.
« Apatride de type négroïde »
Promulguées en 1935, les lois de Nuremberg – « sur la protection du sang et de l’honneur allemands » et « sur la citoyenneté du Reich » – regroupent une série de dispositions racistes et discriminatoires. Ces textes concernent les Juifs mais aussi les Tziganes, les Asiatiques et les Africains. Theodor a 11 ans lorsque, à la suite de ces lois, les portes de son école lui sont fermées. Il est exclu, une fois encore. « Quand on vous refuse l’accès au savoir et à l’éducation, on vous fait comprendre que vous êtes en dernière classe parmi les citoyens de l’humanité, explique t-il. Je n’ai jamais réussi à l’admettre. Quelle douleur ! J’ai réalisé très jeune que je serais toujours différent, toujours étranger, y compris dans mon propre pays. » Le pire reste cependant à venir. Considérant que tous ceux qui sont originaires des anciennes colonies allemandes ne font pas partie du IIIe Reich ni de la race aryenne, les nazis retirent leur nationalité à des milliers de citoyens. Theodor Michael Wonja a 15 ans et devient apatride.
Après la défaite de Stalingrad et le discours du ministre de la propagande, Joseph Goebbels, au Palais des sports de Berlin, le 18 février 1943, les Allemands prennent conscience que la guerre sera totale. L’heure est à la mobilisation de la population. Theodor Michael Wonja est convoqué par le conseil de révision de l’armée du Reich mais étant « de type négroïde », il n’est pas retenu. « D’un côté, j’aurais peut-être enfin trouvé dans l’uniforme la reconnaissance que je souhaitais. Mais, dans le fond, j’étais heureux de ne pas combattre pour des gens qui me détestaient », résume-t-il.
Le jeune homme n’est pas tiré d’affaire pour autant. Sommé de se rendre au camp de travail Adlergestell à Adlershof, il est affecté à l’entreprise J. Gast, à Berlin-Lichtenberg. Dans ce Fremdarbeiterlager (camp de travailleurs étrangers), il rencontre des personnes réquisitionnées originaires de tous les pays occupés par l’Allemagne, dont beaucoup de Français arrivés dans le cadre du service du travail obligatoire (STO).
Suspecté de collaboration
En 1943, la durée quotidienne d’activité est de dix heures ; elle est portée à douze heures l’année suivante. Theodor Michael Wonja passe ses journées à visser des bouts de fer, une tâche dont il ignore la finalité. Les conditions de vie sont rudes, « dans des baraquements infestés de punaises avec des lits superposés ». Comme beaucoup, il songe à s’enfuir. « Mais pour aller où ? s’emporte-t-il. Avec le visage que j’ai, même le plus stupide des fonctionnaires aurait vu que quelque chose clochait. » Il est singé, bousculé, brimé par ses gardiens. « Je ne dormais plus. J’avais faim, sommeil et froid, et il pesait sur moi un danger permanent. » Il résiste, malgré les températures glaciales de l’hiver 1944.

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En avril 1945, le camp est libéré par des soldats de l’Armée rouge. Theodor Michael Wonja a 20 ans, pas de valise, mais un insatiable désir de liberté. Pendant longtemps, il va toutefois rester un étranger dans son propre pays, un suspect même. « Il était tellement peu probable qu’un Noir allemand soit toujours vivant après la guerre qu’on m’a suspecté de collaboration, lâche-t-il. L’année 1945 a été terrible, la plus dure de ma vie : que voulez-vous répondre quand on vous reproche d’être toujours vivant ? Pour reprendre l’expression, j’étais toujours assis entre deux chaises. »
Au fil des années, le malaise se dissipe à peine. Theodor Michael Wonja, multiplie les petits boulots, se marie et suit une formation universitaire d’économie et de droit à Hambourg, puis à Paris, au début des années 1960. Il s’installe ensuite à Cologne et fonde Afrika-Bulletin (« Le Bulletin de l’Afrique »), dont il est le rédacteur en chef. Sa mission : corriger l’image de l’Afrique et des Africains dans l’opinion publique allemande. Il voyage beaucoup sur le continent et, à 50 ans, découvre le Cameroun, le pays de son père. « Vous avez une partie camerounaise dans votre nom. Vous êtes le bienvenu chez vous ! » lui dit le douanier en lui tendant son passeport à l’aéroport de Yaoundé. « Merci Monsieur, mais je suis allemand », répond l’ancien déporté.
Recruté par les renseignements allemands
Pour des raisons financières, le journal s’arrête à la fin de l’année 1971. Theodor Michael Wonja est alors recruté par le service fédéral de renseignement allemand (BND). En tant que spécialiste des questions africaines, il produit des analyses sur les pays étrangers. « J’ai hésité, car je pensais que cette organisation ressemblerait à celles du IIIe Reich ou à la Stasi [en RDA], se souvient-il. J’ai accepté ce défi pour prouver notamment que des Afro-Allemands peuvent occuper des postes à responsabilité. »
Retraité en 1987, il renoue avec le théâtre, l’une de ses grandes passions. Il y trouve une forme d’exutoire, mais il en faut plus pour panser ses plaies. « Il aura fallu attendre mes 80 ans pour que je commence à écrire mes mémoires, dit-il. Je n’ai jamais pu le faire avant, je n’en avais pas la force. C’était trop douloureux… J’ai écrit mon livre avec mon cœur parce que mes enfants m’ont poussé à le faire. »

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Aujourd’hui, Theodor Michael Wonja lit beaucoup, écrit des nouvelles. « Lorsque je l’ai rencontré pour la première fois, en 1994, je l’ai trouvé malheureux, habité par une immense tristesse, se souvient Serge Bilé, auteur de Noirs dans les camps nazis (Editions du Rocher). Son livre lui a fait du bien. Dans cet ouvrage, il livre un enseignement et nous parle de sa douleur. C’était important pour lui de se libérer d’une partie de son fardeau. »
« Quand je regarde la société aujourd’hui, je vois des similitudes avec l’Allemagne des années 1930, s’inquiète l’ancienne victime du nazisme. N’oublions jamais qu’Hitler a été élu par le peuple… Nous sommes également dans une période de crise où les gens veulent construire des murs pour se protéger. Le racisme est une aberration. Pour le comprendre, il suffit d’admettre que de la relation entre un esquimau et une aborigène ne naîtra toujours qu’un humain, quelle que soit la couleur de sa peau. Car il n’existe qu’une seule race, la race humaine. » Sur le bureau de Theodor Michael Wonja est posée une photo où l’on voit le vieil homme en compagnie de son fils, de son petit-fils et de son arrière-petit-fils. Tous sont alignés de profil. La ressemblance est frappante, à un détail près. Des quatre descendants de la famille Michael Wonja, Theodor est le seul Noir.


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Israël remporte l’Eurovision 2018, la France se classe 13e

Le phénomène Netta Barzilai a convaincu l’Europe. Le duo français Madame Monsieur, qui figurait parmi les favoris, s’est dit « très fier » de sa prestation.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 02h47
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 12h27
    |

                            Aurélie Blondel








                        



   


L’Israélienne Netta Barzilai, 25 ans, a remporté l’Eurovision 2018, samedi 12 mai dans la soirée, sur la scène de l’Altice Arena de Lisbonne, au Portugal, au terme d’un concours riche en surprises et suspense. Apportant ainsi à son pays la quatrième victoire de son histoire, vingt ans après celle de sa compatriote Dana International. Son titre Toy, inspiré du mouvement #metoo, s’est imposé avec 529 points.
Le duo pop français Madame Monsieur et sa chanson Mercy, qui figurait parmi les favoris, pointe, de son côté, à la treizième place, avec 173 points. Tenue noire et baskets rouges, le duo racontait sur scène la naissance d’un bébé à bord d’un bateau de SOS Méditerranée, après que sa mère, qui fuyait le Nigéria, a été sauvée d’un naufrage en mer.
Chats porte-bonheur et caquètements
Si la prestation des Français, sans décor ni danseurs, était placée sous le signe de la sobriété, l’Israélienne Netta, vêtue d’un kimono rose et rouge, a, quant à elle, offert un spectacle exubérant, parfois déconcertant, mais clairement bluffant. Chantant devant des étagères arborant 112 maneki-neko, ces chats porte-bonheur japonais qui lèvent la patte, elle a séduit par ses performances vocales surprenantes, ponctuées de curieux caquètements, et le rythme entraînant, festif, du titre.
« Ma chanson parle d’émancipation des femmes, mais aussi de ceux à qui on a répété qu’ils ne faisaient jamais rien de bien, de ceux à qui on a martelé qu’ils n’étaient pas assez maigres ou pas assez forts », avait expliqué la jeune femme mercredi au Monde. « Je ne suis pas un jouet », clame-t-elle tout au long du titre. Ce dernier avait été propulsé favori de cette édition par les bookmakers, qui parient sur le concours, dès sa présentation en mars. Elle avait conservé cette place de longues semaines.
Ces derniers jours, c’est toutefois sur la victoire de Fuego, un titre aux accents latinos interprété pour Chypre par une célèbre chanteuse grecque, que misaient surtout ces fameux bookmakers. Le titre d’Eleni Foureira est finalement arrivé deuxième avec 436 points, devant l’Autrichien Cesar Sampson. La troisième place de ce dernier constitue la grande surprise de la 63e édition du concours.
Le concert a aussi été marqué par l’irruption d’un homme sur scène durant la prestation de la Britannique SuRie, à qui il a arraché le micro avant d’être emmené par la sécurité. La jeune femme a rapidement repris le cours de sa chanson, ovationnée par la salle. La production lui a proposé de rechanter, mais elle a refusé.
« Je veux gagner, j’adore gagner ! »
A l’issue du spectacle, le duo français est apparu déçu et fatigué, mais sans amertume. « L’engouement autour de notre chanson nous rend très fiers, d’autant que le sujet était clivant, a expliqué Jean-Karl Lucas, 35 ans, le monsieur de Madame Monsieur. Nous avons respecté l’Eurovision, nous y sommes allés à fond, à 100 %, avec humilité et bonheur. J’en retiendrai de belles rencontres avec les autres artistes et musiciens, mais aussi avec les fans de l’Eurovision. Et surtout, beaucoup de gens ont découvert SOS Méditerranée à travers cette chanson. »

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La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, qui avait fait le déplacement à Lisbonne, a fait savoir dans la nuit que cette place de la France ne remettait pas en cause l’émission Destination Eurovision. « C’est une bonne formule, nous avons bien l’intention de continuer, a-t-elle expliqué à la presse. Bien sûr, j’aurais préféré que Madame Monsieur gagne, (…), mais je suis très contente pour Israël, c’est une chanson féministe parlant des femmes qui assument ce qu’elles sont. »

Fière d’être ce soir à #Lisbonne aux côtés de @MadameMonsieur et de toute la délégation française et de rencontrer… https://t.co/sAFizQSDMZ— DelphineErnotte (@Delphine Ernotte)


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« Je veux gagner, j’adore gagner, vous vous rendez compte quelle fête ce serait ? », a encore lancé Mme Ernotte, expliquant « avoir attrapé le virus de l’Eurovision » et promettant de s’y rendre de nouveau l’an prochain. Interrogée sur ce que la France pourrait améliorer à l’avenir, elle a répondu :
« Peut-être pourrait-on donner davantage à comprendre le sens de nos chansons, par les images ou la scénographie, c’est là-dessus qu’il faut que nous travaillions. Nous avions délaissé l’Eurovision, nous le savons, mais sur le long terme notre ténacité sera payante. »
« Nous devons continuer sur cette dynamique et ne pas faire les mauvais perdants », a martelé, de son côté, Antoine Boilley, directeur délégué de France 2.
Plus tôt dans la soirée, Mme Ernotte avait annoncé le retour de la France à l’Eurovision Junior, dès sa prochaine édition, le 25 novembre en Biélorussie. La sélection du candidat sera réalisée « en interne », a précisé Edoardo Grassi, chef de la délégation française.

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Meilleure audience pour l’Eurovision depuis 2009
La finale du concours de l’Eurovision, diffusée samedi 12 mai sur France 2 en direct depuis Lisbonne, a enregistré sa meilleure audience depuis 2009, avec plus de cinq millions de téléspectateurs, et a largement devancé la finale de The Voice de TF1, tombée à un plus bas niveau, d’après des chiffres de Médiamétrie.
Selon les données de Médiamétrie, la 63e édition du concours, remportée par la chanteuse israélienne Netta, a été suivie par 5,2 millions de téléspectateurs, donnant à France 2 une part d’audience de 28,5 %.
C’est le meilleur résultat depuis 2009, quand l’Eurovision avait réuni 5,7 millions de téléspectateurs. Depuis, l’émission n’était jamais remontée au-dessus de cinq millions de téléspectateurs et s’était même effondrée sous la barre des trois millions en 2013 et 2014.
Parallèlement, la finale du télécrochet de TF1, The Voice, diffusée également samedi soir, a été regardée par 4,5 millions de téléspectateurs, soit une part d’audience de 21,2 % pour TF1. A l’inverse, c’est un plus bas historique pour la finale de ce show lancé en 2012, et qui avait attiré un peu moins de cinq millions de téléspectateurs lors des deux précédentes finales.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ Le photographe, mort à 83 ans, est l’auteur de la photo emblématique montrant un écolier, tué par la police de l’apartheid durant le soulèvement de Soweto en 1976.
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Mort du célèbre photographe sud-africain Sam Nzima

Le photographe, mort à 83 ans, est l’auteur de la photo emblématique montrant un écolier, tué par la police de l’apartheid durant le soulèvement de Soweto en 1976.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 15h08
   





                        



   


Il est l’auteur d’une photo emblématique en noir et blanc montrant un jeune écolier noir, mortellement blessé par la police de l’apartheid durant le soulèvement de Soweto en 1976. Le célèbre photographe sud-africain Sam Nzima est mort, à l’âge de 83 ans, samedi 12 mai, dans un hôpital dans la province de Mpumalanga, a annoncé, dimanche, la présidence.
Sa photo montrant le jeune écolier Hector Pieterson mortellement blessé, porté par un étudiant en larmes, une jeune fille en uniforme d’écolière courant à leurs côtés après que les forces de sécurité eurent ouvert le feu sur des jeunes Noirs manifestant dans le bidonville de Soweto, le 16 juin 1976, a attiré l’attention du monde entier sur la brutalité du régime de l’apartheid.

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Dirigées par des étudiants, ces manifestations ont constitué un tournant dans la lutte contre le régime de l’apartheid en Afrique du Sud. Au cours de ces manifestations, qui ont duré trois jours, au moins 170 personnes ont été tuées, d’autres sources estimant que le nombre total des victimes a été de plusieurs centaines de personnes au cours des mois qui ont suivi.
Des manifestations se sont propagées ensuite dans l’ensemble du pays et une nouvelle période de militantisme des Noirs était née, conduisant à la chute du régime de l’apartheid et à l’élection de Nelson Mandela en 1994.
Bataille judiciaire
Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a rendu hommage à Sam Nzima, photographe autodidacte, qui avait été placé en maison d’arrêt pendant dix-neuf mois après la publication de sa photo iconique.
« Sam Nzima était un de ceux-là. Son appareil photo a capté toute la brutalité de l’oppression de l’apartheid sur le psychisme et l’histoire d’une nation. »
« Nous allons tout particulièrement nous souvenir de sa photo emblématique montrant un jeune militant agonisant, Hector Pieterson, qui est devenu un symbole de résistance », a ajouté le président sud-africain.
Ce cliché de Sam Nzima figure parmi les 100 photos qui ont le plus marqué jamais publiées, selon Time Magazine. Après une bataille judiciaire, Sam Nzima a obtenu les droits d’auteur pour la plus célèbre de ses photos, celle du jeune Pieterson.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Le quadruple champion du monde s’est imposé dimanche lors du Grand Prix d’Espagne, à Barcelone, devant son coéquipier Bottas et Verstappen.
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Formule 1 : seconde victoire d’affilée pour Lewis Hamilton, à Barcelone

Le quadruple champion du monde s’est imposé dimanche lors du Grand Prix d’Espagne, à Barcelone, devant son coéquipier Bottas et Verstappen.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 17h54
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 17h57
   





                        



   


Deux semaines après son succès surprise en Azerbaïdjan, qui lui avait permis de renouer avec la victoire, Lewis Hamilton a récidivé, dimanche 13 mai, lors du Grand Prix d’Espagne. Le pilote britannique (Mercedes) s’est imposé à Barcelone devant son coéquipier finlandais, Valterri Bottas et la Red Bull de Max Verstappen. Si Ferrari réalise la mauvaise opération du jour, avec une 4e place pour Sebastian Vettel, le Français Romain Grosjean a provoqué un accident dès le premier tour, étant forcé à l’abandon, ainsi que deux concurrents.
Après trois premières courses frustrantes, Hamilton, en tête du Championnat du monde depuis le Grand Prix d’Azerbaïdjan, voit son avance sur le pilote allemand de la Scuderia portée à 17 unités. « Aujourd’hui, j’ai senti la synergie avec la voiture qui manquait depuis le début de l’année, a réagi le quadruple champion du monde. A l’avenir, c’est nous qui allons mettre la pression » aux rivales Ferrari et Red Bull.

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Parvenu à prendre la deuxième place au premier virage, Sebastian Vettel a pâti d’un mauvais choix stratégique de son équipe, son second arrêt aux stands – au 42e tour, sous régime de voiture de sécurité virtuelle – lui faisant perdre deux positions. Très attendu par son public, l’Espagnol Fernando Alonso a terminé le Grand Prix à la huitième position, à un tour du vainqueur.

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La course a été neutralisée entre le premier et le sixième tours à la suite d’un tête-à-queue dans le troisième virage du Français Romain Grosjean (Haas), qui est venu heurter l’Allemand Nico Hülkenberg (Renault) et l’autre tricolore Pierre Gasly (Toro Rosso). Tous les trois ont été contraints à l’abandon, et l’incident sera examiné par les commissaires après la course.

The most dramatic moment of the race 😬

— F1 (@Formula 1)


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Le troisième Français, Esteban Ocon (Force India), n’a pas connu sort meilleur. Il a été contraint de s’arrêter au 39e tour, victime d’un problème de moteur.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ Zoom sur cinquante ans d’évolution des mœurs et des schémas familiaux.
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1968-2018 : espérance de vie, mariage, enfants… ce qui a changé dans la population française

Zoom sur cinquante ans d’évolution des mœurs et des schémas familiaux.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 06h25
    |

            Anne-Aël Durand








                        


La France célèbre le cinquantième anniversaire de Mai 68. Les Décodeurs ont cherché à comprendre comment la société a évolué en cinquante ans.
Des Français plus nombreux, qui vivent plus longtemps
+ 16,4 millions
La population française n’a cessé de croître en cinquante ans.


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		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15253509800 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15253509800.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15253509800.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15253509800 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Depuis 1968, la France est passée de 50,8 à 67,2 millions d'habitants
Population métropolitaine et DOM, hors Mayotte.

Source : Insee



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15253509800",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "area",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} millions",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} millions",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "datetime",
		 categories:null,
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value:%Y}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Population française (hors Mayotte)",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        -63075600000,
        50.8
      ],
      [
        157849200000,
        53.8
      ],
      [
        378774000000,
        55.6
      ],
      [
        631234800000,
        58
      ],
      [
        915231600000,
        60.1
      ],
      [
        1230850800000,
        64.3
      ],
      [
        1388617200000,
        65.9
      ],
      [
        1451689200000,
        66.5
      ],
      [
        1514847600000,
        67.2
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 1,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " millions d'habitants",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


+ 11 ans d’espérance de vie
En 1968, un enfant qui naissait pouvait espérer vivre jusqu’à 71,5 ans en moyenne, avec un décalage important selon son sexe : 67,8 ans pour un homme et 75,2 ans pour une femme.
Aujourd’hui, l’espérance de vie à la naissance s’établit à 82,5 ans (en 2017), avec un écart réduit entre les hommes (79,5 ans) et les femmes (85,3 ans). Cette longévité s’explique par les progrès de la médecine, qui a réduit la mortalité des adultes et des personnes âgées, comme l’explique Gilles Pison dans Populations et sociétés n° 553, de l’Institut national d’études démographiques (INED).
Résultat, la population a nettement vieilli. Les moins de 20 ans représentaient un tiers des Français en 1968, contre moins d’un quart en 2018.


	#container_15254472130{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
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		height:500px;
	}
	#container_15254472130 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15254472130 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15254472130.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15254472130.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15254472130 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Depuis 1968, la part des jeunes a baissé au profit des plus âgés
Structure de la population en France métropolitaine.

Source : Insee



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15254472130",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#ff3232","#f19300","#ffc832","#28beaa","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:"percent",
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["En 1968","En 2018"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Plus de 85 ans",
    "color": "#ff3232",
    "data": [
      [
        "",
        0.8
      ],
      [
        "",
        3.2
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Entre 60 et 84 ans",
    "color": "#f19300",
    "data": [
      [
        "",
        17
      ],
      [
        "",
        22.7
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Entre 20 et 59 ans",
    "color": "#ffc832",
    "data": [
      [
        "",
        48.4
      ],
      [
        "",
        50
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "Moins de 20 ans",
    "color": "#28beaa",
    "data": [
      [
        "",
        33.8
      ],
      [
        "",
        24.1
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 1,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " %",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
		shadow: false,
		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Moins d’enfants, plus tardivement
+ 4,5 ans pour les femmes à la naissance de leur premier enfant
En 1968 (ou plus précisément en 1967, selon des données de l’Insee), les femmes accouchaient de leur premier enfant à 24,2 ans en moyenne, et l’indice de fécondité, c’est-à-dire le nombre d’enfants par femme en âge de procréer, était de 2,5.
Aujourd’hui, l’âge des mères à la naissance de leur premier bébé se situe à 28,7 ans en moyenne (en 2017), avec un indice de fécondité en baisse, à moins de 1,9 enfant par femme.
L’entrée dans la maternité est plus étalée : il y a cinquante ans, près d’un tiers des femmes accouchaient pour la première fois entre 21 et 23 ans, et moins de 10 % devenaient mères après 30 ans, alors que c’est désormais le cas d’un tiers d’entre elles.


	#container_15253597136{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15253597136{
		height:400px;
	}
	#container_15253597136 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
		font-weight: bold;
		position: relative;
		}
	#container_15253597136 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
		min-width: 170px;
		z-index: 9998!important;
		overflow: auto;
		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
	}
	#container_15253597136.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15253597136.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15253597136 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Les femmes donnent naissance à leur premier enfant en moyenne 4,5 ans plus tard qu'il y a cinquante ans 
Part des premières naissances selon l'âge des femmes.

Source : Ined



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15253597136",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "column",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
				radius:3,
				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
				distance:30, 
				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: 0.1,
		max: null,
		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
		reversed:false,
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "" ,
			label: {
				useHTML: false,
				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
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		startOnTick: true,
		endOnTick:true,
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		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["15 ans","16 ans","17 ans","18 ans","19 ans","20 ans","21 ans","22 ans","23 ans","24 ans","25 ans","26 ans","27 ans","28 ans","29 ans","30 ans","31 ans","32 ans","33 ans","34 ans","35 ans","36 ans","37 ans","38 ans","39 ans","40 ans","41 ans","42 ans","43 ans","44 ans","45 ans","46 ans","47 ans","48 ans","49 ans","50 ans"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
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});


Des naissances plus maîtrisées
En 1968, il n’était pas évident pour les femmes d’avoir des relations sexuelles sans risquer de tomber enceinte : 25 % des femmes n’utilisaient aucun moyen de contraception, 32 % pratiquaient le retrait et 16 % d’autres méthodes comme l’abstinence périodique. La loi Neuwirth venait d’être votée, à la toute fin de l’année 1967, et la pilule, encore confidentielle, n’était pas remboursée.
Aujourd’hui, la contraception s’est généralisée, avec une hégémonie de la pilule (utilisée par 56 % des femmes en 2000), partiellement remise en cause après les années 2010, ainsi que le développement du stérilet et du préservatif.


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Depuis 1968, la contraception s'est généralisée
Principales méthodes de contrôle des naissances utilisées par les femmes en âge de procréer.

Source : INED



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		},
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		}	
	}

});



        Lire aussi :
         

                Apogée et déclin de la pilule, tabou de la stérilisation : 50 ans de contraception en France



Le mariage en déclin… et en recomposition
9 fois plus d’enfants de couples non mariés
En 1968, le mariage était la norme et le préalable à la constitution d’une famille. Les enfants « naturels » ou « illégitimes » étaient minoritaires (6,2 %) et souvent non reconnus par leur père.
Cinquante ans plus tard, les enfants nés hors mariage représentent la majorité des naissances (58,6 % en 2016). Toutefois, la quasi-totalité des pères reconnaissent leur enfant dans l’année qui suit la naissance. Seuls 4 % des enfants nés en 2016 n’ont pas bénéficié de la reconnaissance paternelle.


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Les enfants nés hors mariage, ultra-minoritaires en 1968, représentent désormais plus de 56 % des naissances
Naissances en France métropolitaine selon la situation matrimoniale des parents. 

Source : INED



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	Highcharts.setOptions({
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	var annotation_spe = ["soit 6,4 % d'enfants nés hors mariage","soit 6,5 % d'enfants nés hors mariage","soit 6,8 % d'enfants nés hors mariage","soit 7 % d'enfants nés hors mariage","soit 7,5 % d'enfants nés hors mariage","soit 8,2 % d'enfants nés hors mariage","soit 8,5 % d'enfants nés hors mariage","soit 8,5 % d'enfants nés hors mariage","soit 8,5 % d'enfants nés hors mariage","soit 8,8 % d'enfants nés hors mariage","soit 9,4 % d'enfants nés hors mariage","soit 10,3 % d'enfants nés hors mariage","soit 11,4 % d'enfants nés hors mariage","soit 12,7 % d'enfants nés hors mariage","soit 14,2 % d'enfants nés hors mariage","soit 15,9 % d'enfants nés hors mariage","soit 17,8 % d'enfants nés hors mariage","soit 19,6 % d'enfants nés hors mariage","soit 21,9 % d'enfants nés hors mariage","soit 24,1 % d'enfants nés hors mariage","soit 26,3 % d'enfants nés hors mariage","soit 28,2 % d'enfants nés hors mariage","soit 30,1 % d'enfants nés hors mariage","soit 31,8 % d'enfants nés hors mariage","soit 33,2 % d'enfants nés hors mariage","soit 34,9 % d'enfants nés hors mariage","soit 36,1 % d'enfants nés hors mariage","soit 37,6 % d'enfants nés hors mariage","soit 38,9 % d'enfants nés hors mariage","soit 40 % d'enfants nés hors mariage","soit 40,7 % d'enfants nés hors mariage","soit 41,7 % d'enfants nés hors mariage","soit 42,6 % d'enfants nés hors mariage","soit 43,7 % d'enfants nés hors mariage","soit 44,3 % d'enfants nés hors mariage","soit 45,2 % d'enfants nés hors mariage","soit 46,4 % d'enfants nés hors mariage","soit 47,4 % d'enfants nés hors mariage","soit 49,5 % d'enfants nés hors mariage","soit 50,7 % d'enfants nés hors mariage","soit 51,6 % d'enfants nés hors mariage","soit 52,9 % d'enfants nés hors mariage","soit 54,1 % d'enfants nés hors mariage","soit 55 % d'enfants nés hors mariage","soit 55,8 % d'enfants nés hors mariage","soit 56,4 % d'enfants nés hors mariage","soit 57,4 % d'enfants nés hors mariage","soit 57,9 % d'enfants nés hors mariage","soit 58,5 % d'enfants nés hors mariage"];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
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		},
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	xAxis: {
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		title: {
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		},
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			}
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
      [
        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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	}

});


3,5 fois plus de divorces
En 1968, plus de 350 000 couples se mariaient chaque année, dont la grande majorité pour la première fois. Le divorce était rare, et ne concernait qu’un couple sur dix en moyenne. Actuellement, le nombre d’unions a baissé, et plus d’un quart (28 %) sont des remariages. En revanche, le divorce a explosé et touche plus de 123 000 couples par an.


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Depuis 1968, un tiers de mariages en moins, et 3,5 fois plus de divorces


Source : INED



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		},
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      ],
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
      [
        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
      [
        "",
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      ],
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		}	
	}

});


Des unions plus diverses
Depuis vingt ans, le mariage traditionnel a été complété par d’autres formes d’union, qui incluent les couples homosexuels : le pacte civil de solidarité, instauré en 1999, puis le mariage pour tous à partir de 2013. Il y a désormais davantage d’unions enregistrées chaque année devant les autorités qu’en 1968.


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		text-align: right;
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En additionnant mariages et Pacs, le nombre d'unions dépasse le niveau de 1968
Le Pacs (ouvert à la fois aux homosexuels et hétérosexuels) a été instauré en 1999 suivi par le mariage pour tous en 2013.

Sources : Insee, INED



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	Highcharts.setOptions({
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	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
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Libération des deux Britanniques enlevés, vendredi, en République démocratique du Congo

Ils avaient été enlevés vendredi, dans le parc national des Virunga, dans l’est du pays, lors d’un assaut qui a coûté la vie à une garde du parc.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 16h55
   





                        


La prise d’otages des deux touristes britanniques, enlevés dans le parc national des Virunga, dans l’est de la République démocratique du Congo, aura duré deux jours. Le ministre britannique des affaires étrangères, Boris Johnson, a annoncé, dimanche 13 mai, leur libération. Il n’a pas précisé si leur chauffeur congolais avait également été libéré.
« Je rends hommage aux autorités congolaises et à l’Institut congolais pour la conservation de la nature pour leur soutien infatigable », a-t-il souligné.
Boris Johnson a, en outre, adressé un message de soutien à la famille de Rachel Makissa Baraka, une garde du parc, de nationalité congolaise, tuée au moment de l’enlèvement.
Zone occupée par la rébellion musulmane ougandaise
Les deux touristes britanniques et leur chauffeur avaient été victimes, vendredi, d’une attaque de leur véhicule par des hommes armés non identifiés dans les Virunga, un parc naturel situé dans la province du Nord Kivu, fief de multiples groupes armés. Selon la presse locale, l’armée congolaise avait rapidement pris des mesures pour retrouver les trois disparus.

        Lire aussi :
         

                RDC : une garde tuée et deux touristes britanniques enlevés dans le parc des Virunga



Avec ses gorilles de montagne, ses chimpanzés et ses volcans, le parc des Virunga, classé par l’Unesco au Patrimoine mondial, attire les touristes. Mais la zone est également occupée par les rebelles présumés ougandais musulmans (ADF), qui sèment la terreur dans la ville de Beni, et des milices maï-maï communautaires hutu, nande ou hunde.
Le 9 avril, cinq gardes et un chauffeur avaient été tués par des assaillants non identifiés. En 2014, le directeur du parc, le Belge Emmanuel de Mérode, avait survécu à une attaque.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ La crise ouverte par le président Trump avec l’Iran risque de dégénérer très rapidement sur différents théâtres du Moyen-Orient.
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« Le cinéma doit mettre davantage de femmes de plus de 50 ans à l’écran »

Dans une tribune au « Monde », un collectif de professionnels du septième art dénonce l’« invisibilisation » des comédiennes d’un certain âge, qui se voient attribuer un nombre de rôles ridiculement bas.



Le Monde
 |    12.05.2018 à 06h35
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 16h02
   





                        



                                


                            
Tribune. Aujourd’hui, en France, une femme majeure sur deux a plus de 50 ans : elles représentent 51 % de la population féminine majeure, et un quart de la population majeure totale. Mais cette majorité réelle dans la vie est traitée comme une minorité invisible dans les fictions.
Sur l’ensemble des films français de 2015, seuls 8 % des rôles sont attribués à des comédiennes de plus de 50 ans. En 2016, c’est encore moins : 6 %. Les personnages féminins ne vieillissent pas, ils disparaissent des écrans ! A l’inverse de leurs partenaires masculins, à l’image, les femmes ne semblent avoir qu’une alternative : être jeunes ou rester jeunes.
Créée en 2015 au sein de l’association Actrices et acteurs de France associés (AAFA), la commission AAFA-Tunnel de la comédienne de 50 ans s’est donné pour mission de faire bouger le curseur des représentations des femmes de plus de 50 ans au cinéma et à la télévision. Il ne s’agit pas ici d’un combat d’actrices en mal de rôles, mais bien d’un véritable enjeu de société : derrière l’invisibilité des personnages féminins de plus de 50 ans à l’écran se cache la question de la non-représentation des femmes de ces âges.
Oui, les fictions cinématographiques et télévisuelles ont une responsabilité et un rôle à jouer. Car, au-delà d’être des objets artistiques, elles véhiculent des normes, transmettent des valeurs et mettent en jeu des représentations qui influencent notre perception du monde et construisent notre inconscient collectif. Comment les jeunes femmes pourront-elles se construire si ces représentations sont biaisées ? Si les rôles modèles portés par les actrices de plus de 50 ans disparaissent ?
Dans le sillage de l’affaire Harvey Weinstein, la parole se libère et entraîne une prise de conscience des schémas sexistes qui entravent les femmes. Questionner la représentation des femmes de plus 50 ans dans les fictions, c’est questionner les rapports de domination entre hommes et femmes,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ En ce cinquième jour du 71e Festival de Cannes, la compétition met de nouveau face à face une femme et un homme pour la Palme d’or.
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La gazette de la Croisette : l’Italie de Rohrwacher, le Japon de Kore-eda et l’Odyssée de Kubrick

En ce cinquième jour du 71e Festival de Cannes, la compétition met de nouveau face à face une femme et un homme pour la Palme d’or.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 13h45
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 15h10
   





                        



   


DU CÔTÉ DE LA COMPÉTITION :
En ce dimanche 13 mai, ce sont deux habitué·e·s de la Croisette qui font leur entrée en lice pour la Palme d’or : la réalisatrice italienne Alice Rohrwacher avec Heureux comme Lazzaro (Lazzaro felice, Happy as Lazzaro) – qui a déjà remporté un Grand Prix pour Les Merveilles (Le Meraviglie, The Wonders) dès sa première participation à la compétition cannoise en 2014 – et le cinéaste japonais Hirokazu Kore-eda avec Une affaire de famille (Manbiki kazoku, Shoplifters) – qui a déjà été retenu dans la Sélection officielle à six reprises (quatre fois en compétition et deux fois à Un certain regard) et a décroché un prix du jury en 2013 pour Tel père, tel fils (Soshite chichi ni naru).


DU CÔTÉ DES AUTRES SÉLECTIONS :
Hors compétition, en séance de minuit, notre critique Thomas Sotinel a apprécié la performance d’acteur de Mads Mikkelsen dans Arctic, le premier film du Brésilien Joe Penna, dans le rôle d’un aviateur naufragé au nord du cercle polaire.


Dans la section Un certain regard, Véronique Cauhapé a beaucoup aimé le film argentin de Luis Ortega, L’Ange (El Angel), inspiré de l’histoire de Carlos Eduardo Robledo Puch, l’un des plus grands tueurs en série de l’histoire de l’Argentine, né en 1952, surnommé « L’Ange de la mort » par la presse et condamné en 1972 à la réclusion à perpétuité.

ON ATTEND AUJOURD’HUI :
A 18 h 45, dans le cadre de la programmation Cannes Classics, aura lieu une projection exceptionnelle d’une copie de 70 mm, tirée à partir d’éléments du négatif original, pour célébrer les 50 ans du film culte de Stanley Kubrick, 2001 : l’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey). « Il s’agit d’une recréation photochimique fidèle qui n’a fait l’objet d’aucune retouche numérique, ni modification de montage. Le film sera projeté dans l’exacte reproduction de l’expérience vécue par les spectateurs lors de la sortie du film au printemps 1968 », précise le Festival de Cannes. La fille de Stanley Kubrick, Katharina Kubrick et son coproducteur Jan Harlan assisteront à cette projection présentée par le réalisateur Christopher Nolan.

        Lire le récit dans « M » :
         

          « 2001 : l’Odyssée de l’espace », heureuse obsession de Christopher Nolan





        Lire la gazette de la Croisette (12 mai) :
         

          Les femmes à l’honneur et Jafar Panahi toujours interdit de tapis rouge






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ Certains réactionnaires cherchent le bon vieux temps… dans le futur et la technologie. Mais le savoir-faire sexuel des robotes se limite à la disponibilité, explique Maïa Mazaurette, chroniqueuse de « La Matinale du Monde ».
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Gynoïdes ou fembots : la sexualité sans femme est-elle une utopie ?


                      Certains réactionnaires cherchent le bon vieux temps… dans le futur et la technologie. Mais le savoir-faire sexuel des robotes se limite à la disponibilité, explique Maïa Mazaurette, chroniqueuse de « La Matinale du Monde ».



Le Monde
 |    13.05.2018 à 06h26
    |

                            Maïa Mazaurette








   


LE SEXE SELON MAÏA
Remplacer les femmes par un combo aspirateur/livraison de sushis à domicile/vaginette, est-ce possible ? Absolument. Voudriez-vous connaître ce monde-là ? Certains hommes travaillent à le construire. Le rééquilibrage post-#metoo crée en effet de nouveaux types de réactionnaires, lesquels cherchent le bon vieux temps… dans l’avenir. Si l’exemple d’un aspirateur pourvu d’orifices pénétrables vous paraît un peu raide, rassurez-vous : il existe des versions plus sophistiquées.
Les regards se tournent alors vers les robotes sexuelles. Les prototypes sont actuellement capables de plier leurs articulations, de réagir au toucher, de faire la conversation, de simuler un orgasme, de respirer. Certaines peuvent feindre la résistance, adopter un mode « famille » (comme sous contrôle parental, elles s’en tiennent à une attitude non sexuelle). En fait, c’est une question d’argent. Si vous en avez beaucoup, la machine obtenue se rapprochera d’une « compagne » – mélange de silicone high-tech et d’assistante numérique comme Siri ou Alexa. Ces robotes sont suffisamment réactives et multitâches pour occuper plusieurs des rôles dévolus au partenaire humain : elles sont réceptacles du désir, pourvoyeuses d’interactions émotionnelles basiques, présences « bienveillantes », espaces de projection des fantasmes… et vous pouvez remplacer leur visage. Alléluia, c’est exactement ce que les plus traditionalistes demandent aux femmes !

        Lire aussi :
         

                Au lit, les bonnes intentions mènent rarement au nirvana sexuel



Pour ceux qui n’exigent de bobonne aucune intériorité, aucune contradiction, aucune liberté, les robotes « font le job » (du moins feront le job, quand leur réelle production sera lancée). Quid des autres attributs féminins ? La procréation serait à terme dévolue à des utérus artificiels, et les corvées domestiques sont d’ores et déjà efficacement externalisées. Pour le macramé, on ne sait pas.
Des épouses, pas seulement du soulagement
Cet avenir-là se rêve sur des forums Reddit, où les femmes sont appelées « femoids » – un choix de vocabulaire permettant d’insinuer que de toute manière, les femmes de chair et d’os ne sont pas complètement humaines – tandis que les robotes sexuelles sont appelées gynoïdes ou fembots. L’utopie est soutenue par un marché d’ersatz à apparence féminine, allant de simples poupées (inertes) à de véritables machines (parlantes). Une des entreprises s’appelle Silicone Wives : les clients cherchent des épouses, pas seulement du soulagement.
Avant de nous lancer des scénarios catastrophes, rappelons que la question date du premier sextoy en peau de mammouth. De tout temps, les humains ont cherché à assouvir leurs envies sans se préoccuper de consentement – avec leurs mains, des outils, des animaux, en pénétrant des tartes aux pommes ou des éponges, en manipulant des pierres oblongues ou des carottes. Mais aussi en abusant ou en vendant des esclaves. Nous possédons déjà tout un système d’ersatz, plus ou moins ingénieux, souvent méprisés. A ce titre, converser avec sa robote n’est pas plus absurde que de causer à son chien ou à son smartphone. Ceux d’entre vous qui portent une alliance ou un crucifix ont déjà intégré à leur quotidien des objets qui prennent un espace symbolique énorme – et qui procurent une forme de compagnonnage. Nous avons toutes et tous des relations affectives à l’inanimé. Nous tombons déjà amoureux de machines ou d’applications.
La rancœur des extrémistes entache une mouvance plutôt optimiste, qui voudrait ajouter plutôt que supplanter
Ce qui change avec les robotes, telles qu’envisagées par les masculinistes les plus radicaux, c’est l’idée qu’elles remplaceront les femmes. Ce point de vue reste exceptionnel. Ne jetons pas la gynoïde avec l’eau du bain : on trouve parmi les technophiles de véritables hédonistes, des passionnés de prospective… ou des entrepreneurs flairant la bonne affaire. Les raisons ne manquent pas de vouloir créer des partenaires sexuels d’un nouveau type, sans avoir à effacer l’ancien monde ! La rancœur des extrémistes entache une mouvance plutôt optimiste, qui voudrait ajouter plutôt que supplanter.

        Lire aussi :
         

                « La misère sexuelle est une construction sociale, et elle fait des ravages »



Remplacer, donc. Pourquoi ? Parce que le droit incrémentiel des femmes à organiser les modalités de leur désir trahit les attentes d’une minorité d’hommes à qui on a appris qu’ils seraient les uniques décideurs. Une fois encore, les hurluberlus ne viennent pas d’une autre planète (s’ils débarquaient d’Uranus, ça ferait beaucoup de science-fiction). Notre société déploie en effet une énergie formidable à affirmer qu’en matière de sexe, les choses sont simples. « La nature est bien faite », « chacun finira par trouver son âme-sœur », « on met papa dans maman » : nous répétons ces mantras de pensée positive pour les faire advenir (bon courage), précisément parce que nous avons tous fait l’expérience d’une logistique du désir déconcertante, bancale, asynchrone, reposant sur des équilibres plus fragiles qu’un château de cartes, constamment et âprement négociés (« j’ai la migraine, va jouer avec la gynoïde »).
Entreprise de traite des hommes
Pour les adeptes d’existences bien réglées, ces angles morts, ces ratés, ces insécurités trahissent une fluidité des rapports à laquelle ils estiment avoir droit. Leur vision ultra-libérale du monde bute sur une sexualité où les hommes demandent trop et les femmes donnent trop peu. Ils demandent une redistribution sociale du sexe : certains n’hésitent pas à prôner le viol, ou à affirmer que les femmes devraient se forcer à des services sexuels obligatoires. Et comme ces hommes n’envisagent manifestement pas de changer de système de pensée (en renonçant par exemple à l’idée que le sexe serait un dû), ils préfèrent changer les individus. En l’occurrence, se débarrasser des femmes. Quoi, vous ne voulez pas de choc de simplification ? La meilleure manière de simplifier les rapports humains n’est-elle pas de les anéantir ?
Revenons aux choses sérieuses un instant : revenons au plaisir. Les femmes de chair n’ont actuellement aucun souci à se faire quant à la concurrence des robotes. Le savoir-faire sexuel de ces dernières se limite en effet à la disponibilité : à part quelques platitudes proférées d’une voix électronique, les gynoïdes sont nulles en sexe. Elles sont parfaitement incapables d’effectuer une masturbation. Et là, c’est une chance… pour les hommes. Car le jour où l’intelligence artificielle s’adaptera à l’anatomie, aux préférences et aux attentes des utilisateurs, la jouissance sexuelle pourrait bien prendre la forme automatisée d’une entreprise de traite des hommes, connectés à des machines comme des vaches à lait – un étrange renversement du rapport au sein maternel (si la pompe à la chaîne constitue un rêve, on serait curieuse de connaître les cauchemars des séparatistes).

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                « Bons coups » et fanfarons : la vantardise sexuelle est-elle permise ?



Une fois encore, attention. Avoir accès à presque-une-femme aux jambes écartées, aux soumissions feintes, aux passivités préprogrammées, comme on veut, quand on veut, sans aucune contrainte… n’est pas problématique en soi. On a le droit d’aimer les poupées, de trouver dans leur demi-présence une poésie. On peut légitimement préférer des désirs à sens unique. La tension se produit uniquement quand on implique qu’une compagne idéale est une femme amputée de son libre arbitre, réduite à des services sexuels. Les adeptes érotiques de gynoïdes aiment les robots, les adeptes du remplacement haïssent les femmes. Confondre les deux constituerait une régression du débat.
Rappelons enfin que la violence symbolique de l’utopie anti-femmes s’appuie sur une actualité douloureuse : le capitalisme a déjà induit la préférence des robots sur certains travailleurs, prétendant émanciper ces derniers. Et finalement, en attendant de rêver de moutonnes électriques, c’est encore la question la plus pertinente : si les robotes sexuelles déboulaient demain dans votre supérette, qui serait libéré ? La minorité d’hommes rêvant de se débarrasser des femmes ? Ou la majorité des femmes, débarrassée de cette minorité d’hommes-là ? L’utopie affichée des uns pourrait bien recouper les espoirs secrets des autres.



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Article sélectionné dans La Matinale du 12/05/2018
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Au Chili, des centaines d’étudiantes occupent des universités pour dénoncer le harcèlement sexuel

Les manifestantes exigent un protocole à appliquer dans les universités en cas de harcèlement sexuel.



Le Monde
 |    12.05.2018 à 11h47
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 09h59
    |

            Christine Legrand (Buenos Aires, correspondante)








                        



   


On n’avait jamais vu cela au Chili. Depuis deux semaines, des centaines d’étudiantes occupent, les unes après les autres, des universités à travers tout le pays, pour dénoncer le harcèlement sexuel et le sexisme dans l’enseignement supérieur, exigeant une lutte effective contre les violences sexuelles.
« Education sexuelle publique, féministe et non sexiste », « Non au harcèlement sexuel et à l’impunité » ou encore « Etat patriarcal, nous allons t’avorter » : d’immenses banderoles recouvrent les façades de près d’une vingtaine de prestigieux établissements supérieurs à Santiago, mais aussi à Valdivia, Concepcion et Temuco, dans le sud du pays, en passant par Valparaiso (Centre-Ouest). Ce mouvement a été rejoint à Santiago par des élèves de plusieurs collèges qui dénoncent des dizaines de cas de harcèlement sexuel, ignorés par les autorités.
L’occupation féministe des universités est partie, à la fin d’avril, de l’université australe de Valdivia après qu’un enseignant, soupçonné de harcèlement sexuel sur une employée, a été renvoyé, tout en bénéficiant d’une importante prime de licenciement. Deux semaines plus tard, c’était le tour de la faculté de droit de l’université du Chili, où les étudiantes ont dénoncé l’inefficacité de la procédure engagée contre un professeur, lui aussi accusé de harcèlement sexuel à l’encontre d’une étudiante. Après huit mois d’enquête, cet enseignant a simplement été sanctionné pour faute administrative.
« Un traitement des femmes terriblement injuste »
Les manifestantes exigent que toutes les universités mettent en place un protocole à appliquer en cas de harcèlement sexuel et que les coupables soient systématiquement sanctionnés, ce qui est rarement le cas aujourd’hui. Actuellement, aucun texte n’encadre le harcèlement sexuel entre professeurs et étudiants au sein de l’université. Les étudiantes dénoncent également le manque criant de parité dans les postes à responsabilités au sein des universités, occupés en grande majorité par des hommes. Elles réclament par ailleurs une féminisation des enseignements par l’introduction des problématiques de genre dans chaque spécialité, une plus forte présence des auteures dans les bibliographies, et elles rejettent la catégorisation entre carrières considérées pour les femmes et d’autres pour les hommes.

   


Face à l’ampleur du mouvement, qui n’a d’antécédent que les grandes mobilisations étudiantes de 2006, le ministre de l’éducation, Gerardo Varela, a été contraint de réagir. Après s’être réuni, le 9 mai, avec la ministre de la femme, Isabel Pla, il a affirmé être partisan d’« une éducation non sexiste ». M. Varela, qui s’oppose à la gratuité de l’éducation, est, en outre, critiqué par les manifestantes pour avoir nommé comme chef du service juridique du ministère de l’éducation Tomas Henriquez, qui s’est prononcé à plusieurs reprises contre la diversité sexuelle et le droit à l’avortement. La ministre de la femme a rappelé, pour sa part, que « l’égalité de genre fait partie du programme de gouvernement ». Selon elle, « il n’y a aucune raison au Chili pour que des situations de violence, du harcèlement sexuel jusqu’au viol ou le féminicide restent impunies ». Jusqu’à présent, ces deux ministres ne se sont pas réunis avec les étudiantes. Le ministère de la femme et de l’égalité des genres a été créé en 2006 par l’ancienne présidente socialiste Michelle Bachelet (2014-2018, 2006-2010).

        Lire aussi :
         

                L’Amérique latine à l’avant-garde de la lutte contre le harcèlement



« Il existe au Chili, de toute évidence, un traitement des femmes dans l’éducation qui est terriblement injuste, avec des professeurs, qui, souvent, sans s’en rendre compte, discriminent leurs étudiantes », a admis le recteur de l’université Adolfo-Ibanez, Harald Beyer. L’écrivain chilien Rafael Gumucio a, pour sa part, enflammé les réseaux sociaux en critiquant les occupations féministes des universités, les qualifiant de « mouvements de femmes célibataires, sans enfants et sans trop de problèmes économiques » ayant « une forme de narcissisme » qui, selon lui, « n’ont rien à voir avec les historiques revendications féministes ».
Scandales
Dernièrement, la société chilienne, très traditionnelle et machiste, est confrontée à une série de scandales d’abus sexuels, comme le viol collectif à Santiago d’une jeune femme de 28 ans par cinq hommes portant des maillots de l’équipe de football de l’université du Chili, qui n’ont toujours pas été arrêtés. Mais aussi le viol et le meurtre brutal d’Ambar, une enfant de 20 mois. Le 3 mai, jour des funérailles de la petite fille, auxquelles ont assisté des milliers de personnes, le président de droite Sebastian Pinera a présenté au Parlement un projet de loi pour que les agressions sexuelles deviennent imprescriptibles. Jusqu’à présent, la prescription au Chili était de cinq ans pour les délits contre les mineurs et de dix ans pour les crimes visant des enfants.
Lorena Astudillo, avocate du Réseau chilien contre la violence contre les femmes, rappelle qu’en 2017, il y a eu 36 féminicides au Chili et 96 tentatives d’assassinat de femmes. La même année, 22 540 plaintes pour agressions sexuelles, soit près de trois toutes les heures, ont été enregistrées, selon les chiffres du parquet national chilien.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ La dépendance, installée dans la population des Etats-Unis, est une conséquence de l’autorisation d’analgésiques puissants dans les années 1990, explique dans sa chronique notre journaliste Stéphane Foucart.
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« La crise des opioïdes travaille en profondeur, et pour longtemps, la société américaine »

La dépendance, installée dans la population des Etats-Unis, est une conséquence de l’autorisation d’analgésiques puissants dans les années 1990, explique dans sa chronique notre journaliste Stéphane Foucart.



Le Monde
 |    12.05.2018 à 06h42
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 14h40
    |

            Stéphane Foucart








                        



                                


                            
Chronique. A presque un quart de siècle de distance, les deux scènes se ressemblent étrangement : des quinquagénaires à la mise impeccable, grisonnants et cravatés, debout en rang d’oignons sous les ors du Capitole, levant la main droite pour prêter serment. Mardi 8 mai, une brochette de patrons de sociétés de distribution de produits pharmaceutiques ont été interrogés, trois heures durant, par une commission parlementaire désireuse de faire la lumière sur la « crise des opioïdes » qui frappe les Etats-Unis.
Voilà qui rappelait les auditions, au printemps 1994 et au même endroit ou presque, des sept grands capitaines de l’industrie cigarettière américaine, jurant leurs grands dieux que la nicotine n’induisait aucune dépendance chez les fumeurs… Comme le scandale de la dissimulation des risques du tabac en son temps, celui des opioïdes vient rappeler que les principales menaces qu’affronte la société américaine ne sont aujourd’hui pas extérieures – comme les gesticulations de Donald Trump veulent le faire accroire –, mais intérieures.

De fait, la dépendance aux opioïdes qui s’est installée dans la population américaine est aujourd’hui l’une des plus graves crises sanitaires – peut-être la plus grave – auxquelles sont confrontés les Etats-Unis. Elle a été causée par l’autorisation, au milieu des années 1990, d’antalgiques puissants, proches cousins de l’héroïne et de la morphine, prescrits non de manière ponctuelle – après une intervention, ou à des patients en soins palliatifs, par exemple – mais en traitement de douleurs chroniques.
Mouvement de désocialisation
Ce changement des pratiques médicales – suscité par les laboratoires ayant développé et commercialisé ces antidouleurs – a provoqué une catastrophe. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : pour l’année 2016, les autorités sanitaires américaines ont recensé 64 000 morts par overdose, dont une grande part provoquée par des produits à base d’opioïdes, obtenus sur prescription...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ L’attaque a été revendiquée par l’organisation Etat islamique dimanche via son agence de propagande Amaq.
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Afghanistan : au moins neuf morts dans l’attaque d’un bâtiment officiel à Jalalabad

L’attaque a été revendiquée par l’organisation Etat islamique dimanche via son agence de propagande Amaq.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 11h47
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 18h08
   





                        


Au moins neuf personnes ont été tuées, dimanche 13 mai, lors d’une attaque de plusieurs heures, menée par des hommes armés d’un bâtiment officiel de Jalalabad, dans l’est de l’Afghanistan.
L’attaque a commencé en milieu de journée avec l’explosion d’une voiture piégée devant l’entrée du bâtiment de l’administration des finances de la ville. Celle-ci a « ouvert la voie à un certain nombre d’hommes armés pour y pénétrer », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouverneur de la province du Nangarhar, Attaullah Khogyani.
Des employés terrifiés ont pris la fuite tandis que les forces de sécurité affrontaient les assaillants pendant plus de quatre heures. Au nombre de quatre, armés notamment de grenades, ils ont tous été abattus selon M. Khogyani. Abdullah Raqibi, directeur du département des finances, a fait savoir, de son côté, que tous les employés avaient été évacués.
« Malheureusement nous avons perdu trois membres du personnel. Ils ont été tués dans l’explosion qui s’est produite à l’entrée », a-t-il ajouté. Les corps d’un policier et de huit civils, dont les trois employés du département des finances ont été amenés dans les hôpitaux de Jalalabad, a déclaré le Dr Najibullah Kamawal, chef des services de santé de la ville. Il a également fait état de 36 blessés.
L’attaque a été revendiquée dimanche par l’organisation Etat islamique (EI) via son agence de propagande Amaq dans un message publié sur l’application Telegram. « Une opération kamikaze menée avec une voiture piégée frappe des locaux du ministère des Finances afghan dans la ville de Jalalabad », y lit-on.
Offensive de printemps
Cette nouvelle attaque intervient quelques jours après un double assaut apparemment coordonné contre des commissariats de police à Kaboul, qui a fait dix morts. Le premier avait été revendiqué par l’organisation EI et le second par les talibans.
Après une relative diminution de la violence dans Kaboul en février et en mars, les extrémistes y ont multiplié les attaques, notamment contre les centres d’enregistrement électoraux avant les législatives prévues en octobre.
L’EI avait déjà revendiqué le double attentat-suicide dans la capitale afghane qui avait tué au moins 25 personnes le 30 avril, dont le chef photographe de l’AFP Shah Marai et huit autres journalistes.

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Les talibans ont récemment lancé leur offensive de printemps, multipliant les assauts contre les forces de sécurité afghanes, en ce qui s’apparente à un rejet tacite d’une récente offre de pourparlers de paix de la part du président Ashraf Ghani.
Cette offensive, nommée « Al-Khandaq », vise à « écraser, tuer et capturer les envahisseurs américains et leurs partisans », avaient déclaré les insurgés fin avril.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-21"> ¤ Une famille de six personnes, dont deux petites filles, est responsable des attaques suicide, qui ont fait au moins 13 morts et ont été revendiquées par l’Etat islamique.
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Indonésie : l’Etat islamique revendique une série d’attaques meurtrières contre des églises

Une famille de six personnes, dont deux petites filles, est responsable des attaques suicide, qui ont fait au moins 13 morts et ont été revendiquées par l’Etat islamique.



Le Monde
 |    13.05.2018 à 05h51
 • Mis à jour le
13.05.2018 à 17h41
   





                        



   


Une famille de six personnes, dont deux petites filles, est responsable des attaques-suicides menées dimanche 13 mai, contre trois églises à Surabaya en Indonésie, pays musulman le plus peuplé au monde, a rapporté la police. Ces attaques, qui ont fait au moins 13 morts et des dizaines de blessés, dont deux policiers, ont été revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI), a annoncé le chef de la police nationale, Tito Karnavian.
La famille, comprenant la mère et le père ainsi que deux fillettes de 9 et 12 ans et deux fils de 16 et 18 ans, était liée au mouvement Jamaah Ansharut Daulah, un groupe qui soutient l’EI, a-t-il ajouté. Les trois attaques ont été perpétrées dans trois endroits différents à dix minutes d’intervalle, la première explosion s’étant produite à 7 h 30 locales (2 h 30 heure de Paris), a précisé la police de Surabaya, deuxième ville du pays.
Selon l’organe de propagande du groupe EI, l’agence Amaq, « trois attaques kamikazes » ont fait des morts et des blessés « parmi les gardiens des églises et des chrétiens dans la ville de Surabaya ».

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                L’Indonésie stoïque face à la menace terroriste



Ces attaques interviennent à quelques jours du début du ramadan dans ce pays d’Asie du Sud-Est qui est en état d’alerte depuis la série d’attentats perpétrés ces dernières années, certains par l’organisation Etat islamique.

   


L’un des assaillants tué
Au moins l’un des assaillants qui ont fait exploser leurs bombes à Santa Maria a été tué. Il n’a pas été précisé dans l’immédiat si les autres assaillants avaient péri. Des démineurs de la police ont, par ailleurs, désamorcé des bombes à la Gereja Pantekosta Pusat Surabaya (église pentecôtiste du centre de Surabaya).
L’intolérance religieuse a augmenté ces dernières années en Indonésie, pays de 260 millions d’habitants, dont près de 90 % sont de confession musulmane, mais qui compte aussi des minorités comme les chrétiens, hindous et bouddhistes. D’autres attaques visant des églises se sont produites ces dernières années à travers cet archipel d’Asie du sud-est.



                            


                        

                        

