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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Les enfants prépubères sont aussi résistants à un effort physique intense que des adultes avec un niveau national en course de fond, triathlon ou cyclisme.
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Les enfants sont plus endurants que des athlètes

Les enfants prépubères sont aussi résistants à un effort physique intense que des adultes avec un niveau national en course de fond, triathlon ou cyclisme.



Le Monde
 |    07.05.2018 à 17h00
    |

            Sandrine Cabut








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. « Maman, je suis fatigué. » La prochaine fois que Junior tentera cet argument pour échapper à une balade familiale à vélo ou un parcours santé, vous pourrez le contrer sans état d’âme, arguments scientifiques à l’appui. Des chercheurs viennent en effet de démontrer que les enfants prépubères sont aussi résistants à un effort physique intense que des adultes avec un niveau national en course de fond, triathlon ou cyclisme. Plus impressionnant encore, ces marmots récupèrent plus rapidement que des athlètes qui s’entraînent six fois par semaine.
Ces résultats ont été publiés le 24 avril dans la revue Frontiers in Physiology par une équipe dirigée par Sébastien Ratel, enseignant-chercheur en physiologie de l’exercice à l’Université Clermont-Auvergne.
C’est une évidence pour bien des parents : leurs enfants sont plus endurants qu’eux. Et la science le confirme. Depuis vingt ans, des travaux – principalement menés par M. Ratel – ont établi que les jeunes enfants (prépubères) fatiguent moins que des adultes non entraînés lors d’exercices physiques intenses et répétés, tels des sprints à vélo ou des courses à pied de courte distance. Mais qu’en est-il si on les compare à des athlètes de haut niveau ?
Récupération rapide
Pour pousser jusqu’au bout la démonstration, les chercheurs français et Anthony Blazevich (Université Edith-Cowan, Australie) ont constitué trois groupes de volontaires, tous de sexe masculin : douze garçons prépubères de 8 à 12 ans, douze adultes non entraînés d’une vingtaine d’années, et treize athlètes d’endurance dans la même tranche d’âge. Dans les deux premiers groupes, le niveau d’activité physique ne dépassait pas quatre heures par semaine. Les membres du troisième groupe étaient, eux, inscrits dans un club d’athlétisme, de cyclisme ou de triathlon et s’entraînaient six fois par semaine. Ils n’étaient pas marathoniens.
Tous ont été soumis à deux tests, sur un vélo...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le 2 août 2008, Jean-Harold fait un plongeon dans l’Ardèche, en amont du Pont d’Arc. Il ressent une vive douleur dans le cou et ne peut plus bouger. Il est conduit à l’hôpital, où les médecins diagnostiquent un traumatisme vertébro-médulaire.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la qualification du LOU pour les barrages du Top 14 ou la victoire de l’OM sur Nice en Ligue 1. La preuve par Le Monde.fr.
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Bis repetita pour le bourreau des Bleus, piqûre de guêpe sur le Giro… ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la qualification du LOU pour les barrages du Top 14 ou la victoire de l’OM sur Nice en Ligue 1. La preuve par Le Monde.fr.



Le Monde
 |    07.05.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
07.05.2018 à 07h32
    |

            Anthony Hernandez et 
                                Grégor Brandy








                        


Oui, la course aux places qualificatives à la Ligue des champions est toujours pleine de suspense.

   


Oui, Lyon a décroché sur le fil sa place en barrages du Top 14.

   


Oui, Monaco a perdu une finale de Ligue des champions de… basket (100-94 contre l’AEK Athènes).

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
Un titre aux tiens, tu offriras

   


Aucun supporteur français n’a oublié la frappe d’Eder qui a offert le titre de champion d’Europe au Portugal, le 10 juillet 2016 au Stade de France, lors de la finale de l’Euro. Deux ans plus tard, le bourreau des Bleus a remis ça.
Après le Portugal, c’est au tour du Lokomotiv Moscou de remercier son attaquant. Comme contre la France, Eder est sorti du banc à la 79e minute contre le Zénith Saint-Pétersbourg, avant d’inscrire un but à trois minutes de la fin du match.
Avec ce succès, le Lokomotiv compte quatre points d’avance sur le Spartak Moscou à une journée de la fin et est donc assuré de remporter le championnat : une première depuis 2004.
Des guêpes, tu te méfieras
On a connu début de Giro (Tour d’Italie) plus simple. Le coureur belge Sander Armée,a été piqué par une guêpe avant le contre-la-montre de Jérusalem, vendredi 4 mai, et a dû rouler avec le visage passablement gonflé.

Sander Armée a été piqué par une guêpe lors de l'échauffement du CLM et a couru malgré le visage gonflé (📷 Yuzuru S… https://t.co/fKmREcAxqM— LeGruppetto (@Le Gruppetto)


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« Ce n’est pas chouette de commencer le Giro de cette manière, a-t-il expliqué à Het Laatste Nieuws, selon des propos traduits par Le Soir. J’étais même très inquiet. Je ne savais pas si je verrais suffisamment. J’avais peur de perdre du temps dans les virages. Mais c’est passé. Dans les lignes droites, j’ai pu pousser fort. C’est un soulagement. »
Le coureur de la Lotto-Soudal a fini à la 161e place du contre-la-montre, à une minute et 44 secondes du vainqueur, le Néerlandais Tom Dumoulin.
Une pionnière, tu seras

   


Et si c’était elle ? Après trois saisons sur le banc des San Antonio Spurs où elle assiste Gregg Popovich, Becky Hammon pourrait prendre la tête d’une équipe NBA : une première pour une femme.

Becky Hammon est la toute première femme assistante-coach de NBA, et pas dans n'importe quelle équipe. Portrait. https://t.co/XFu27KJuEL— Loopsidernews (@Loopsider)


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L’ancienne joueuse de WNBA, médaillée de bronze avec la Russie aux Jeux olympiques de 2008, est en tout cas la première femme à passer un entretien avec l’une des 30 franchises de la ligue américaine. En quête d’un nouvel entraîneur, les Milwaukee Bucks ont contacté au moins dix personnes, dont l’assistante des Spurs, rapporte ESPN, qui rappelle que la franchise du Wisconsin l’avait déjà contactée l’année dernière pour le poste de manageur général.
L’équipe du week-end

Une anomalie de quatre longues années, une éternité pour les Catalans, a pris fin dimanche après-midi. Les rugbymen de l’USAP, l’Union sportive arlequins Perpignan-Roussillon, ont gagné le droit d’évoluer en Top 14 la saison prochaine. Septuple champion de France (vainqueur du bouclier de Brennus en 1914, 1921, 1925, 1938, 1944, 1955 et 2009), Perpignan a battu Grenoble 38 à 13.
Le match s’est déroulé à Toulouse. Dans un stade Ernest-Wallon drapé de sang et or, les couleurs du club catalan, et envahi par ses supporteurs à la fin de la rencontre, Perpignan a donc été sacré champion de France de ProD2.
Le club retrouve ainsi sa place sur la carte du rugby français et son rang, après une traversée du désert de quatre ans à l’échelon inférieur.
Le chiffre du week-end : 3
Trois, comme le nombre de médailles de l’équipe de France de lutte lors des championnats d’Europe 2018, disputés à Kaspiysk, au Daghestan (Russie). Il s’agit du meilleur bilan français depuis les championnats d’Europe 2010 (quatre médailles de bronze et une en argent).

Le lutteur d’origine tchétchène Zelimkhan Khadjiev a décroché l’argent dimanche en s’inclinant en finale face au Turc Soner Demirtas (lutte libre, 74 kg). Jeudi et vendredi, les lutteuses tricolores avaient été à l’honneur : Koumba Larroque avait échoué en finale face à une Russe (68 kg), tandis que Cynthia Vescan a décroché le bronze (72 kg).
Traditionnellement en fer de lance de l’équipe de France, les lutteurs de gréco-romaine abandonnent leur leadership à la lutte féminine et aux spécialistes de lutte libre.
Les wikis du week-end
Facile

   


Cet international ivoirien a inscrit, dimanche, un doublé capital pour le LOSC lors de la victoire 3-2 des Lillois à Toulouse. A 22 ans, il n’a pas encore eu le temps de multiplier les clubs.
Difficile

   


Ce vétéran possède le record de longévité en championnat de France de volley. Il vient de décrocher pour la sixième fois le titre de champion national mais pour la première fois sous les couleurs de Tours (victoire contre Chaumont en quatre sets). Le libero de 41 ans, ancien international, a débuté sa carrière en 1996 à Asnières.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Pour son dernier match au stade Emirates, l’entraîneur français a été ovationné, mais, alors que le divorce avec les supporteurs était depuis longtemps prononcé, l’hommage a pris des airs de requiem.
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Article sélectionné dans La Matinale du 06/05/2018
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Les adieux aigres-doux d’Arsène Wenger à Arsenal

Pour son dernier match au stade Emirates, l’entraîneur français a été ovationné, mais, alors que le divorce avec les supporteurs était depuis longtemps prononcé, l’hommage a pris des airs de requiem.



Le Monde
 |    07.05.2018 à 06h38
 • Mis à jour le
07.05.2018 à 09h13
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



   


En s’en tenant à la seule journée du dimanche 6 mai, les adieux d’Arsène Wenger, qui quitte Arsenal à la fin de la saison, auraient été parfaits. Haie d’honneur des joueurs avant le match, festival de buts (victoire 5-0 des Gunners face à Burnley), soleil radieux… Le stade Emirates, parfois surnommé « la Bibliothèque » pour être trop silencieux, était archi-comble et s’égosillait : « Oh Arsène Wenger, there is only one Arsène Wenger… » Dans un bel hommage, même les supporteurs de l’équipe adverse ont repris le chant.
Pour ce dernier match à domicile de la saison, marquant les adieux du Français devant son public après vingt-deux ans à la tête du club, Arsenal avait bien fait les choses. Tous les spectateurs avaient reçu un T-shirt rouge avec l’inscription « Merci Arsène », en français dans le texte. Le même slogan était affiché à l’extérieur du stade, et le programme de la rencontre, normalement titré « Arsenal », était devenu « Arsène ».
A la fin de la partie, les supporteurs sont restés pour une cérémonie d’hommage. Les saluant depuis le centre de la pelouse, son élégante silhouette dans un complet anthracite, l’entraîneur de 68 ans a prononcé un discours très simple, tout en retenue et plein de classe. « Je suis comme vous, un supporteur d’Arsenal. C’est un mode de vie, la défense du beau football et des valeurs que nous chérissons. Cette équipe est spéciale, sur le terrain et hors du terrain. » Avant de conclure sur ces mots : « Vous me manquerez. »
« On dirait presque un enterrement »
Malheureusement pour Arsène Wenger, son départ après presque un quart de siècle à la tête d’Arsenal ne se fait pas dans l’isolement de cette journée parfaite. Depuis des mois, le divorce avec les supporteurs est prononcé.
« Je me rappelle le premier match de la saison, les chants anti-Wenger étaient plus forts que ceux soutenant l’équipe », témoigne Matt Allan, 31 ans. Les tribunes se vidaient, entre boycottage et perte d’espoir de voir les Gunners réussir des exploits.
Depuis une décennie, l’équipe était sur une pente descendante. Cette saison, elle est à la sixième place de Premier League. Jeudi, elle a été éliminée des demi-finales de la Ligue Europa par l’Atlético Madrid. Le visage pale, les rides plus creusées que jamais, Wenger, d’habitude si réservé, avait laissé l’émotion poindre. « C’est très triste. Je suis très, très triste ce soir. » Son rêve de partir en beauté, avec un dernier trophée, s’était évaporé.

   


Dans ces circonstances, les adieux ce dimanche avaient des airs de requiem. « On dirait presque un enterrement », estime Harry Corton, supporteur d’Arsenal, qui suit l’équipe pour le quotidien Morning Star. Plus personne n’ose dire du mal du défunt. « Maintenant qu’il a annoncé son départ, le sentiment négatif contre lui s’est complètement retourné », reconnaît Andreas Marcos, 25 ans, qui n’a jamais connu que cet entraîneur à la tête de son équipe de cœur. Pour son ami Odysseas, « ces adieux sont aigres-doux ».
Le temps d’un dimanche parfait, l’heure était pourtant à l’eulogie. Le programme spécial consacré à l’entraîneur revenait sur les vingt-deux saisons, les dix-sept trophées (dont trois en Premier League et sept Coupes d’Angleterre), les 714 victoires, 266 matchs nuls et 251 défaites. L’exceptionnelle saison 2003-2004, quand les Gunners étaient devenus les « Invincibles », ne perdant pas une seule rencontre en championnat, revenait en boucle.
Bob Wilson, gardien légendaire d’Arsenal dans les années 1960, a résumé en quelques phrases l’incroyable impact que le Strasbourgeois a eu en Angleterre. « C’est un visionnaire. Il a construit le club tel qu’on le connaît aujourd’hui. Il a changé le visage du football dans ce pays. Des centaines de joueurs lui doivent leur carrière. C’est le plus grand entraîneur de l’histoire de notre club. »
Inconnu à son arrivée dans le nord de Londres en 1996, Wenger a imposé un jeu fait de passes très rapides, à une touche de balle. Pendant huit ans, de 1997-1998 à 2004-2005, son équipe a fini systématiquement dans les deux premières du championnat. Mais depuis, le déclin a commencé. Ces deux dernières saisons, Arsenal ne s’est même pas qualifié pour la Ligue des champions.
Très lucide, Arsène Wenger n’était pas dupe des compliments. Devant les fans, avant de faire un dernier tour d’honneur, il a reconnu : « Merci de m’avoir reçu pendant si longtemps. Je sais, ça n’a pas été facile. »
Avenir flou
S’il est amer, le Français n’en a rien laissé paraître, savourant cette journée spéciale, marquée aussi par l’opération en urgence de son grand rival, Sir Alex Ferguson, entraîneur de Manchester United pendant 26 saisons : « On ne fait pas toujours l’unanimité, mais quand on la fait, ça fait du bien », confiait-il après le match.
Sa grande fierté ? Avoir conservé son honneur et ses valeurs jusqu’au bout. « Les fans n’étaient pas toujours heureux, mais ils m’ont toujours respecté. Ils savaient que je me donnais à fond, en toute intégrité. » Preuve de son dévouement, il fait cet aveu : « J’ai dirigé l’équipe pendant 840 matchs de Premier League. Vous savez ce que ça représente ? Le nombre de nuits sans sommeil ? »
Depuis qu’il a annoncé son départ, Arsène Wenger répète qu’il ne sait pas ce qu’il va faire après Arsenal, si ce n’est qu’il ne compte pas prendre sa retraite. Reviendra-t-il un jour s’asseoir dans la tribune nord du stade Emirates, avec les supporteurs les plus passionnés ? « Je serais heureux de le faire. » Une pause, puis un sourire éclaire son visage : « Comme ça, je pourrais crier contre l’entraîneur. » Un rappel que derrière la carapace, les critiques de ces dernières années l’ont touché.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Récent champion d’Espagne, le FC Barcelone a concédé un match nul (2-2) en infériorité numérique face au Real Madrid, dimanche en Liga.
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Barça-Real : le FC Barcelone reste invaincu, sans triompher sur le Real Madrid

Récent champion d’Espagne, le FC Barcelone a concédé un match nul (2-2) en infériorité numérique face au Real Madrid, dimanche en Liga.



Le Monde
 |    07.05.2018 à 00h45
 • Mis à jour le
07.05.2018 à 10h11
   





                        



   


Même sans enjeu comptable, un clasico reste un clasico. Dimanche 6 mai, le choc Barcelone-Real Madrid a accouché d’un nul (2-2) haletant et électrique qui entretient la série d’invincibilité du Barça, récent champion d’Espagne et capable de devenir la première équipe moderne à achever la Liga invaincue.
Pour la 36e journée, les équipes ont offert un duel accroché, dont le résultat préserve la dynamique barcelonaise : 42 matchs d’affilée sans défaite en Liga (record d’Espagne) et la possibilité, à trois matchs de la fin, d’être la première équipe depuis les années 1930 à remporter la Liga sans perdre.
Ce match n’a aucune influence sur le classement puisque le Barça (1er, 87 pts) est champion depuis le week-end dernier et puisque le Real (3e, 72 pts) a davantage l’esprit tourné vers sa troisième finale de Ligue des champions d’affilée, le 26 mai à Kiev contre Liverpool.

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                Football : le clasico Real-Barça, une machine commerciale à la conquête de l’Asie



L’entraîneur merengue, Zinédine Zidane, espérait un match intense en guise de répétition générale ? Il a été servi puisque le dernier clasico d’Andrés Iniesta, salué par une ovation vibrante à sa sortie du terrain (58e), a débouché sur un bras de fer… tournant parfois au pugilat.
Les buts du match

[🎞️VIDEO - ⚽️BUT] 🇪🇸 Luis Suarez lance parfaitement le #Clasico ! ⚡️⚡️
▶️ https://t.co/5j5XkEGezU
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Le club catalan a mené deux fois au Camp Nou, dont la première dès le début de la rencontre grâce à une volée de Luis Suarez (10e).

[🎞️VIDEO - ⚽️BUT] #Clasico 🇪🇸 La réponse de Ronaldo à Suarez 🔥
🤜 Sur une passe de Benzema !
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Après l’ouverture du score de Suarez, Cristiano Ronaldo, touché à une cheville sur l’action et remplacé à la pause, a surgi en se jetant sur la ligne (15e) et égale ainsi Alfredo Di Stéfano comme meilleur buteur merengue dans l’histoire des clasicos (18 buts).

[🎞️VIDEO - ⚽️BUT] #Clasico 🇪🇸 Lionel Messi redonne l'avantage à Barcelone
🎯 Une frappe au ras du poteau 👌
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Pour ne rien arranger, le trio arbitral a accordé à tort le but de Messi (52e).

[🎞️VIDEO - ⚽️BUT] #Clasico 🇪🇸 Gareth Bale remet les équipes à égalité d'un superbe golazo 😍😍
▶️ https://t.co/QqBoTjFtR3
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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A onze contre dix après l’exclusion de Sergi Roberto (45e+2), le Real a finalement égalisé avec un tir enroulé de Gareth Bale (72e).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Trois jours après leur qualification en finale de Ligue Europa, les Marseillais ont arraché une victoire précieuse dimanche contre les Niçois (2-1).
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Ligue 1 : vainqueur de Nice, l’OM garde le bon cap

Trois jours après leur qualification en finale de Ligue Europa, les Marseillais ont arraché une victoire précieuse dimanche contre les Niçois (2-1).



Le Monde
 |    06.05.2018 à 23h27
 • Mis à jour le
07.05.2018 à 07h23
   





                        



   


La fatigue n’a, semble-t-il, pas de prise sur les Marseillais. Trois jours après une qualification intense et éreintante en finale de la Ligue Europa, au bout de la prolongation à Salzbourg, l’OM a parfaitement négocié la venue de Nice. Dimanche 6 mai au soir au Stade-Vélodrome, Marseille s’est imposé 2 à 1 contre des Niçois, un peu trop timorés malgré l’ouverture du score de Mario Balotelli.

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L’OM reste 4e à deux longueurs de l’OL et une de l’AS Monaco. Gagner la Ligue Europa le 16 mai à Lyon leur offrirait à coup sûr la Ligue des champions, mais la voie du championnat semble plus accessible que le monumental Atlético Madrid qui les attend en finale.
Les héros n’étaient pas fatigués, sauf Rolando, buteur en Autriche à la 116e minute, sorti à la pause et remplacé par Grégory Sertic. Le Portugais se ressentait peut-être un peu de son tendon d’Achille, il s’est fait déposer par un fringant Mario Balotelli, auteur du premier but (5e).

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Mais Payet, lui, est increvable. Il fait vraiment tout pour montrer au sélectionneur Didier Deschamps qu’il mérite de jouer la Coupe du monde. Il a donné sa 22e passe décisive de la saison à Valère Germain pour l’égalisation, quatre jours après celle sur corner pour le but de Rolando à Salzbourg. L’attaquant trouvait enfin le chemin des filets, lui qui n’avait marqué qu’une fois en deux mois. Le voilà à 17 buts.
L’OM au mental
Payet a lui même marqué le but vainqueur (72e), plein de calme devant le but déserté après un excellent travail de Clinton Njie. Le « super remplaçant » camerounais venait de relayer Florian Thauvin et a conquis le ballon à la bagarre avec Dante pour donner cette passe, sur laquelle Germain s’est intelligemment retiré.
Au milieu, André-Frank Zambo Anguissa a livré un très gros match, commandeur en chef du milieu récupérateur, puisque Luis Gustavo a encore joué en charnière, Adil Rami purgeant le premier de ses trois matchs de suspension.
Nice aussi a bien joué, dans un match intense, à l’image de Balotelli, auteur de son 16e but en L1, le premier but dans le jeu depuis le 2 mars. L’Italien avait marqué sur penalty contre Strasbourg (1-1) la journée précédente.
Après le 4-2 fondateur de l’aller, où Marseille avait aussi remonté le score, mais de deux buts, voilà encore une victoire pour garder l’élan jusqu’à la grande finale de Lyon.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Quatrième, le Marseille de Dimitri Payet s’est imposé face au Nice de Mario Balotelli dimanche au stade Vélodrome.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Les Monégasques ont gagné dimanche sur le fil en fin de match à Caen (2-1) et restent à un point des Lyonnais, vainqueurs de Troyes (3-0). Lille a décroché un succès précieux à Toulouse (3-2).
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Ligue 1 : Monaco s’arrache, l’OL gagne encore et Lille peut y croire

Les Monégasques ont gagné dimanche sur le fil en fin de match à Caen (2-1) et restent à un point des Lyonnais, vainqueurs de Troyes (3-0). Lille a décroché un succès précieux à Toulouse (3-2).



Le Monde
 |    06.05.2018 à 19h07
 • Mis à jour le
07.05.2018 à 07h27
   





                        


Le suspense est encore au rendez-vous en Ligue 1. Mais la 36e journée montre quelques tendances : Metz en Ligue 2, Strasbourg et Toulouse s’enfoncent, Lille reste en vie, Bordeaux peut encore croire à l’Europe, Monaco arrache la victoire et l’OL n’en finit plus de gagner.

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Lyon-Troyes (3-0) : l’OL enchaîne une 8e victoire

   


Loin d’être brillant, l’OL a assuré l’essentiel en poursuivant une série impressionnante de victoires dimanche 6 mai en Ligue 1. Les Lyonnais ont disposé des Troyens grâce à un doublé de Bertrand Traoré en première période et un troisième but de Maxwell Cornet en fin de rencontre.
Troyes, grâce à l’entrée en jeu de Benjamin Nivet à la deuxième mi-temps, a eu quelques occasions de réduire le score. Le gardien lyonnais, Mathieu Gorgelin, qui remplace Anthony Lopes pendant sa suspension, s’est mis en évidence, notamment en déviant un coup franc adverse sur la barre transversale.
Au classement, les Lyonnais comptent désormais 75 points. Ils mettent la pression sur les Marseillais (70 points), qui reçoivent Nice ce soir à partir de 21 heures.
Caen-Monaco (1-2) : à 18 ans, Sylla offre la victoire à l’ASM

   


Les Monégasques ont bien failli abandonner deux points en Normandie. Mais c’est un jeune joueur de 18 ans, Moussa Sylla, qui a inscrit un doublé pour sa première titularisation. Monaco reste à portée immédiate des Lyonnais, 74 points contre 75 points. On rappelle que la deuxième place, occupée par l’OL, est directement qualificative pour la phase de poules de la Ligue des champions. Le troisième passera par le tour préliminaire, sauf si l’Atlético bat Marseille en finale de la Ligue Europa.
Toulouse-Lille (2-3) : le LOSC arrache un succès précieux

   


Toulouse pensait s’acheminer vers une victoire salvatrice mais les Lillois ont renversé en trois minutes la situation alors qu’on les croyait perdus. Bissouma et Pepe ont en effet marqué à la 80e et à la 83e minutes de jeu alors que les Toulousains menaient 2-1.
Les hommes de Christophe Galtier sortent de la zone de relégation grâce à cette victoire. Lille est désormais 16e avec 35 points. Le barragiste toulousain (18e) est à un point des Nordistes. Le 19e, Troyes, est relégué à 3 points.
Saint-Etienne - Bordeaux (1-3) : faux pas des Verts 

   


Les Stéphanois concèdent leur première défaite après une invincibilité de treize matchs. Elle sonne comme un coup d’arrêt pour une formation qui aura un déplacement difficile samedi à Monaco avant de recevoir Lille pour la dernière journée, un match sans doute crucial pour les deux clubs.
Les Stéphanois avaient fait le plein de points (9) sur les trois dernières journées, mais en produisant des performances assez moyennes. Ils enregistraient le retour de leur défenseur et capitaine, Loïc Perrin.
De son côté, Bordeaux s’est bien relancé dans la course à l’Europe. Les Bordelais, grâce à leur quatrième succès sur leurs cinq dernières rencontres (défaite contre le PSG), remontent au 8e rang, à trois longueurs des Verts.
Metz-Angers (1-2) : les Lorrains craquent et descendent
L’espoir était mince mais réel. Il a pris fin dimanche après-midi à cause de la défaite de Metz face à Angers. Scénario cruel, les Messins menaient 1-0 jusqu’aux arrêts de jeu. En deux minutes, Pavlovic et Tait ont donné la victoire aux Angevins. La saison prochaine, Metz jouera donc en Ligue 2.
Les autres scores de la 36e journée : 
Amiens-PSG : 2-2, Dijon-Guingamp : 3-1, Rennes-Strasbourg : 2-1, Nantes-Montpellier : 0-2.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Vous n’avez pas suivi l’actualité pendant le week-end ? Voici les principaux titres à retenir des samedi 5 et dimanche 6 avril.
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« Fête à Macron », Trump, Russie... Les informations à retenir du week-end

Vous n’avez pas suivi l’actualité pendant le week-end ? Voici les principaux titres à retenir des samedi 5 et dimanche 6 avril.



Le Monde
 |    06.05.2018 à 18h22
 • Mis à jour le
07.05.2018 à 09h44
   





                        


A Paris, des dizaines de milliers de manifestants réunis pour faire « la fête à Macron »

   


A l’initiative du député de La France insoumise (LFI) François Ruffin et de l’intellectuel Frédéric Lordon, près de 40 000 personnes — selon un comptage indépendant réalisé pour un collectif de médias, dont Le Monde —, ont afflué samedi 5 mai à Paris pour faire « la fête à Macron ». Des rassemblements ont également lieu dans plusieurs villes de France, dont Toulouse, Bordeaux, Lyon, Strasbourg et Rennes.
Si la manifestation visant à protester contre la politique d’Emmanuel Macron, un an après son élection, s’est déroulée dans un climat festif, elle était encadrée par un important dispositif policier après les débordements survenus en marge du défilé parisien du 1er-Mai.
La France outrée par les propos de Trump sur les attentats du 13 novembre 2015

   


La France a fait part de sa « ferme désapprobation », samedi 5 mai, après les propos du président américain, Donald Trump, qui a utilisé les attentats de 2015 à Paris pour défendre le droit de porter une arme aux Etats-Unis. Selon lui, les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et à Saint-Denis auraient fait moins de morts si les victimes avaient été armées.
« La France est fière d’être un pays sûr où l’acquisition et la détention d’armes à feu sont strictement réglementées, a rétorqué le Quai d’Orsay.
Plus de 1 600 opposants arrêtés lors de manifestations contre le « tsar Poutine »

   


Plusieurs milliers de personnes avaient répondu samedi à l’appel de l’opposant Alexeï Navalny, qui a lui-même été interpellé par la police avant d’être relâché dimanche 6 mai. Organisés deux jours avant l’investiture officielle, lundi, de Vladimir Poutine, réélu pour un nouveau mandat jusqu’en 2024 à la tête du pays, les rassemblements ont été très vite dispersés par les forces de sécurité, déployées en nombre.
En Tunisie, des élections municipales historiques accueillies sans enthousiasme

   


Les Tunisiens ont voté sans enthousiasme dimanche pour les premières élections municipales depuis la révolution de 2011, un scrutin pourtant jugé crucial pour enraciner au niveau local le processus démocratique dans l’unique pays rescapé du Printemps arabe.
Le taux de participation à ce scrutin proportionnel à un tour, qui s’est déroulé sans incident majeur, n’a atteint que 33,7% au niveau national, et seulement 26% à Tunis, selon l’instance en charge des élections (Isie). Les résultats ne sont attendus qu’au cours des prochains jours.
Les Libanais aux urnes pour élire leurs députés

   


Pour la première fois depuis neuf ans, les Libanais étaient appelés à voter pour des élections législatives, dimanche 6 mai. Cinq cent quatre-vingt-dix-sept candidats répartis sur soixante-dix-sept listes sont en lice, pour des législatives organisées pour la première fois selon un mode de scrutin proportionnel. Mais la répartition des sièges est aussi régie par un subtil partage confessionnel entre les différentes communautés religieuses, et respecte une parité islamo-chrétienne.
Sur les 3,7 millions d’électeurs, seuls 49,2% ont déposé leur bulletin dans l’urne, contre 54% en 2009, a fait savoir le ministre de l’intérieur, Nohad Machnouk.

        Lire le reportage :
         

          A Baalbek, le Hezbollah sur la défensive



Le week-end sportif
Volley. Tours est devenu champion de France pour la septième fois en battant Chaumont, tenant du titre, 3 à 1 (22-25, 25-13, 25-17, 25-18), samedi à Paris-Coubertin.
Rugby. En course pour se qualifier pour les barrages, les Lyonnais ont gagné, samedi face à Montpellier (32-24), tandis que le Racing a assuré sa place en demi-finale face à Agen (42-13).
Basket. Bourges a pris une option sur la qualification pour la finale du Championnat de France de basket féminin en battant Lyon, 73 à 67, samedi en demi-finale aller.
Football. Marseille s’est imposé 2 à 1 contre Nice, en Ligue 1 dimanche soir, quand Bordeaux s’est bien relancé dans la course à l’Europe en battant Saint-Etienne (3-1) dimanche au stade Geoffroy-Guichard, lors de la 36e journée de Ligue 1. Huit rencontres du championnat de France se déroulent dimanche après-midi. Les Lyonnais menaient contre Troyes (2-0) avant la fin du match.
Et aussi...
Sondage. Emmanuel Macron perçu de plus en plus à droite, selon une enquête Cevipof pour Le Monde.
Guyane. Un chef d’escadron visé par une procédure disciplinaire pour « propos racistes ».
Aubervilliers. Trois personnes écrouées pour une série de vols violents dans le quartier chinois.
Art & naturisme. A Paris, le Centre d’art contemporain ouvrait ses portes, samedi, aux amateurs de naturisme pour une visite exceptionnelle. Notre journaliste a tenté l’expérience.
Linky. Trois cents personnes ont formé une chaîne humaine samedi pour dénoncer l’installation des compteurs communicants.
Afghanistan. An attentat a fait au moins 12 morts dans un centre d’enregistrement électoral.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Huit rencontres du championnat de France se déroulent ce dimanche après-midi. Les Lyonnais ont battu Troyes (3-0). Les Monégasques se sont imposés en Normandie (2-1).
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le club de la principauté affronte l’AEK Athènes en finale de la Ligue des champions à 19 heures, dimanche.
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Basket : la rapide ascension de Monaco, jusqu’à une finale européenne

Le club de la principauté affronte l’AEK Athènes en finale de la Ligue des champions à 19 heures, dimanche.



Le Monde
 |    06.05.2018 à 14h37
 • Mis à jour le
06.05.2018 à 16h58
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Un an après une défaite en demi-finale, les basketteurs de l’AS Monaco joueront, dimanche 6 mai à 19 heures, la première finale européenne de leur histoire. Les Monégasques affrontent l’AEK Athènes dans la redoutable salle du club grec. Dix-huit mille personnes (en écrasante majorité des supporteurs locaux) sont attendues pour cette finale de la Ligue des champions, qui est généralement considérée comme la troisième des coupes européennes, derrière l’Euroligue et l’Eurocoupe.

. @ASMonaco_Basket est en FINALE  finale de la @BasketballCL ! 💪🏀 https://t.co/5I9OASfDXB— BasketAvecCanal (@Le Basket Avec CANAL)


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Pourtant, il y a encore cinq ans, il semblait un peu fou d’imaginer Monaco dans cette position. Lors de la saison 2013-2014, le club de la principauté se trouvait encore en NM1, le troisième échelon national. Deux ans et deux titres consécutifs de champion de NM1 et Pro B (deuxième division) plus tard, les Monégasques étaient de retour en Pro A.
« Tout le monde a de grands rêves, dit Oleksiy Yefimov, le directeur exécutif du club. Mais il y a trois ou même deux ans, alors que nous n’avions toujours pas joué le moindre match européen, nous ne pouvions pas rêver ou imaginer que nous jouerions la finale d’une compétition européenne devant dix-huit mille personnes, ou devant le prince de Monaco. C’est un petit miracle. »
« L’autre tsar de Monaco »
Ce « miracle », un homme en est à l’origine. Le nouveau président, Sergueï Dyadechko « l’autre tsar de Monaco », comme nous le présentions en 2015, est un homme d’affaires ukrainien dont le « passé charrie son lot d’intrigues, de malversations financières et de balles sifflantes », et qui fut notamment victime d’une tentative d’assassinat en 2012, avant de débarquer sur la côte d’Azur et de racheter le club de basket, en 2013.

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                Sergueï Dyadechko, l’autre tsar de Monaco



Avec lui à sa tête, le club de la principauté a pris une autre dimension. Grâce à son recrutement luxueux, il a rapidement retrouvé l’élite du basket français, et la domine depuis. Depuis trois saisons, Monaco triomphe en saison régulière, même si les phases finales sont encore compliquées à gérer (deux défaites, en demi-finale puis en quarts de finale de playoffs contre l’ASVEL).
« On ne pensait pas que ça irait si vite, concède Alain Béral, président de la ligue nationale de basket. On avait conscience que les choses étaient préparées pour ça, mais on a été un peu surpris. »
Pourtant, si l’on a affaire au « plus gros investisseur de l’histoire du basket en France », comme le décrivait Le Parisien en 2015, les moyens du club monégasque ne sont pas exagérés par rapport à la concurrence, tempère George Eddy, journaliste et commentateur pour Canal Plus.
« Les responsables du club sont surtout de vrais experts du basket européen. Ils connaissent tous les joueurs. Ils savent ce qu’ils font pour gagner au niveau européen, et ils sont en train de le prouver. Ce n’est pas parce qu’il y a trois fois plus d’argent que les autres [le budget et la masse salariale de l’ASM sont les troisièmes du championnat], ou que c’est Monaco… Ce sont surtout des compétences au niveau basket, la bonne utilisation de leur budget et puis de la patience : ils ont gardé le même entraîneur et certains joueurs emblématiques. »
Premier titre européen ?
C’est d’ailleurs ce que retient Oleksiy Yefimov. Malgré un effectif renouvelé à presque 80 % par rapport à la saison passée, comme le souligne George Eddy, les Monégasques ont réussi à conserver « l’esprit » de 2017.
L’année dernière, pour leur première participation à la Ligue des champions, ils avaient participé au Final Four. Eliminés en demi-finale par le club turc de Bandirma, les hommes du Rocher avaient finalement pris la troisième place de la compétition nouvellement créée par la fédération internationale de basket.

L'AS Monaco est le 12e club issu du Championnat de France à disputer une finale européenne. Bilan jusqu'ici (20 disputées) 9 v.-10 d.— ArnoLecomte (@Arnaud Lecomte)


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Un an plus tard, Monaco est de retour dans ce Final Four et a l’occasion d’aller chercher le premier titre européen de son histoire. « On n’a encore rien fait », rappelait ainsi Sergii Gladyr après la victoire contre Ludwigsbourg (87-65) en demi-finale, vendredi. Après les désillusions de l’an passé, les Monégasques n’ont plus qu’une chose en tête, comme le résume sobrement Oleksiy Yefimov : « Que ce soit en championnat ou en Ligue des champions, le but est de gagner. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le Kazakh a infligé, samedi, à l’Américano-Arménien Martirosyan le premier K.-O. de sa carrière après deux rounds. Un épilogue écrit à l’avance.
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Boxe : Golovkin conserve ses ceintures au terme d’un combat sans suspens à Los Angeles

Le Kazakh a infligé, samedi, à l’Américano-Arménien Martirosyan le premier K.-O. de sa carrière après deux rounds. Un épilogue écrit à l’avance.



Le Monde
 |    06.05.2018 à 08h54
    |

            Aude Lasjaunias (Los Angeles (Californie), correspondance)








                        



   


Ce n’était ni l’affiche ni le lieu escomptés. Mais, dès la mi-avril, Gennady Golovkin avait prévenu : « Vanes Martirosyan est désormais le plus important combat de ma carrière. » Et le Kazakh l’a prouvé samedi 5 mai, sur le ring du StubHub Center de Carson, en banlieue de Los Angeles (Californie), faisant vivre un véritable cauchemar à celui que l’on surnomme « The Nightmare » en lui infligeant le premier K.-O. de sa carrière en seulement deux petits rounds. Sans surprise, « GGG » a conservé son titre unifié chez les poids moyens, reste invaincu depuis 2004, et peut se targuer désormais d’un palmarès de 38 victoires dont 34 par K.-O., d’un nul et d’aucune défaite. Il égale en outre le record de Bernard Hopkins de vingt victoires de rang en titre dans cette catégorie de poids.
La victoire serait belle, si elle n’avait pas été connue d’avance. Car, contrairement aux affirmations de Gennady Golovkin, nombre d’observateurs aguerris du noble art éditorialisaient depuis des semaines sur l’absence d’enjeu de ce duel organisé dans un temps record, après l’annonce de l’annulation de la revanche du Kazakh face au Mexicain Canelo Alvarez. Après leur nul contesté en septembre 2017 à la T-Mobile Arena de Las Vegas (Nevada), ce combat était l’un des plus attendus de l’année. Mais, la suspension du natif de Guadalajara, une des superstars de la discipline, après deux contrôles antidopage positifs au clenbutérol en a décidé autrement.
Et après de nombreuses tergiversations, c’est Vanes Martirosyan qui a été choisi pour chausser les gants et tenter de ravir à Gennady Golovkin ses ceintures de l’International Boxing Federation (IBF), de la World Boxing Association (WBA) et du World Boxing Council (WBC). « C’est une chose de dire que Martirosyan est un adversaire légitime [face au Kazakh]. C’est une autre chose à dire que ce combat est légitime », résumait la grande chaîne sportive américaine ESPN.
L’Américano-Arménien de 32 ans, qui avait représenté les Etats-Unis aux Jeux olympiques (JO) d’Athènes en 2004 – en même temps que son adversaire du soir –, disposait avant la rencontre d’un palmarès plus qu’honorable : 36 victoires, dont 21 par K.-O., trois défaites et un nul. Seulement voilà, il n’avait plus combattu depuis le 21 mai 2016 et totalisait deux défaites sur ses trois derniers combats.
En outre, Vanes Martirosyan n’a eu que deux semaines pour se préparer – l’annonce officielle du remplacement de Canelo Alvarez a été faite le 18 avril – et tenter de conquérir un titre mondial contre un adversaire ultra-entraîné. De son propre aveu, le boxeur n’avait rien à perdre. Et, lors de la journée de présentation du combat aux médias, les membres de son clan prenaient même des photos avec Golovkin, comme de simples fans.
Combat du « Cinco de mayo »
Les organisateurs, eux, s’inquiétaient surtout de la vente d’une quantité substantielle de billets, dont les prix oscillaient entre 50 et 750 dollars (jusqu’à 630 euros), pour ce duel entre le Kazakh et un adversaire de moindre notoriété que le très populaire Canelo Alvarez. Les places pour la rencontre Alvarez-Golovkin s’échangeaient, elles, entre 300 et 5 000 dollars.

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          Oubliez Mayweather-McGregor, voici le vrai combat de l’année 2017



La boxe professionnelle étant aussi un business, le combat a donc été « délocalisé » de Las Vegas vers la banlieue de Los Angeles, dans une enceinte de moindre envergure. Une opportunité pour la cité des Anges, qui fut l’une des capitales mondiales de la boxe dans la première moitié du XXe siècle, avant de perdre, vers la fin des années 1970, de son attractivité, cédant alors du terrain à New York et Las Vegas.
Le StubHub Center, une des rares arènes en plein air, a été retenu et les liens locaux de Martirosyan – il réside à Glendale en banlieue de L.A. où se concentre une bonne partie de la large communauté arménienne de la mégalopole –, laissaient espérer un peu plus d’attrait à la rencontre.
D’autant que Los Angeles peut se targuer d’avoir accueilli un des combats du « Cinco de mayo », fête qui célèbre la culture mexicano-américaine aux Etats-Unis, devenue date phare dans le calendrier du noble art outre-Atlantique sous l’impulsion de la population latino. Car, depuis 2003, les principaux combats du Cinco de mayo se sont déroulés dans l’un des établissements MGM à Las Vegas.
Outre le Kazakh et l’Américano-Arménien, ce 5 mai a également vu sur le ring la championne unifiée des poids welters, la Norvégienne Cecilia Braekhus (32-0, 9 K.-O.) défendre ses ceintures face à l’Américaine Kali Reis (14-1-6, 4 K.-O.). Un duel qui restera dans les annales de la boxe : pour la première fois en quarante-cinq ans, la chaîne payante HBO a diffusé un combat féminin. Moins pour son épilogue : Braekhus repart avec ses titres après une victoire aux points controversée, accueillie par les huées du public.
Un public d’ailleurs clairsemé. Malgré les efforts des organisateurs, les tribunes du StubHub Center n’affichaient pas complet (7 837 personnes). Le premier acte du duel Canelo-Golovkin, le 16 septembre 2017, à Las Vegas totalisait, lui, 22 358 spectateurs.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’opération s’est bien déroulée, mais l’icône du club de foot britannique reste en soins intensifs pour optimiser son rétablissement.
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Sir Alex Ferguson, entraîneur légendaire de Manchester, opéré du cerveau

L’opération s’est bien déroulée, mais l’icône du club de foot britannique reste en soins intensifs pour optimiser son rétablissement.



Le Monde
 |    06.05.2018 à 06h03
 • Mis à jour le
06.05.2018 à 11h16
   





                        



   


L’entraîneur légendaire de Manchester United, Sir Alex Ferguson, a été « opéré du cerveau à la suite d’une hémorragie cérébrale », a indiqué samedi 5 mai au soir son ancien club. « Tout s’est très bien passé » mais Ferguson, 76 ans, « a besoin de passer un moment en soins intensifs pour optimiser son rétablissement », indique Manchester United dans un communiqué, tout en demandant de respecter « l’intimité de sa famille ».
D’abord transporté en ambulance dans le petit hôpital de Macclesfield, proche de son domicile de Cheadle, en début de journée, Ferguson a ensuite été transféré au Salford Royal de Manchester, sous escorte policière.
Le fils de Sir Alex, Darren, actuellement en charge du club de Doncaster (D3 anglaise), avait raté samedi le match contre Wigan « pour raisons familiales », selon un communiqué du club.
Une avalanche de messages de soutiens
Un flot de messages de sympathie a commencé à inonder les réseaux sociaux, samedi. Sam Allardyce, le manager d’Everton, a « compris que c’était extrêmement sérieux en apprenant que son fils Darren n’avait pas assisté au match de son club, Doncaster ».
Everton a joué samedi contre Southampton dont le manager, Mark Hughes, s’était fait connaître à Old Trafford, comme attaquant, au début de l’ère Ferguson: « J’avais entendu un truc, j’espérais que ce n’était pas vrai. Je souhaite qu’il se rétablisse le mieux possible », a dit le Gallois.
D’autres joueurs de United se sont exprimés: « Je suis effondré. Nos pensées et nos prières vont vers vous et votre famille, Boss », a réagi l’actuel défenseur Ashley Young.
« Sois fort », a ajouté Peter Schmeichel, le gardien historique des Red Devils champions d’Europe en 1999. Même conseil de la part du capitaine de Manchester City, Vincent Kompany: « Tiens le coup, Sir Alex. Nous pensons à ta famille et à tes proches ».
De l’ex-attaquant de l’Angleterre, Gary Lineker, devenu présentateur du football pour la BBC, à Nicola Sturgeon, la Première ministre écossaise, lui souhaitant « un rétablissement rapide », la santé de Ferguson est devenue, instantanément, le fil rouge du week-end au Royaume-Uni.
Enfin, David Beckham, sans doute le joueur le plus emblématique que Sir Alex avait dirigé, lui a envoyé un vibrant, « Continuez à vous battre, boss », sur Instagram avec une photo de lui, jeune, au côté d’Alex Ferguson. « Guérissez vite, boss », a également écrit Wayne Rooney, un autre ex-Red Devils.
Un incroyable palmarès
Ferguson, natif de Glasgow, s’était fait remarquer avec le club écossais d’Aberdeen, vainqueur de la Coupe d’Europe des Vainqueurs de Coupe en 1983. Il a pris sa retraite sportive à la fin du printemps 2013 et reste l’entraîneur le plus titré du football britannique, de très loin.

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En plus de 26 saisons aux commandes des Red Devils (de 1986 à 2013), « Fergie », au caractère bien trempé, a permis à Manchester de remporter entre autres 13 titres de champion d’Angleterre et deux Ligues des champions. En 1999, il a notamment réalisé un incroyable triplé C1-Premier League-Coupe d’Angleterre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ En course pour se qualifier pour les barrages, les Lyonnais ont gagné, samedi face à Montpellier (32-24), tandis que le Racing a assuré sa place en demi-finale face à Agen (42-13).
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Top 14 : Lyon décroche sur le fil sa place en barrages

En course pour se qualifier pour les barrages, les Lyonnais ont gagné, samedi face à Montpellier (32-24), tandis que le Racing a assuré sa place en demi-finale face à Agen (42-13).



Le Monde
 |    06.05.2018 à 00h04
 • Mis à jour le
06.05.2018 à 14h46
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


La dernière journée du Top 14 a livré son verdict. Les différents suspenses qui persistaient ont pris fin. On connaît le deuxième qualifié directement pour les demi-finales. C’est bien le Racing, malgré son exil à Vannes, qui accompagnera Montpellier, déjà assuré de la première place. Les demi-finales sont prévues les 25 et 26 mai à Lyon.
Dans le même temps, le troisième, Toulouse, et le quatrième, Toulon, recevront respectivement, lors des barrages pour les demi, Castres et Lyon. Demi-finaliste l’an passé, La Rochelle échoue à la septième place.
Le LOU sur le fil
Lyon disputera pour la première fois de son histoire les phases finales du Top 14. Le club, champion de France en 1932 et en 1933, aura l’occasion de rêver aux demi-finales. Les Lyonnais ont arraché les barrages en dominant Montpellier en fin de match (32-24). Le futur retraité Frédéric Michalak, entré en jeu en cours de match, jouera encore au moins une partie : un barrage au stade Mayol face à Toulon. La rencontre aura lieu le vendredi 18 mai à 21 heures. Le vainqueur rencontrera Montpellier le 25 mai… à Lyon, au Parc OL, le stade du club de football.
Le club lyonnais est revenu dans l’élite en 2011, mais il n’est parvenu à s’y stabiliser qu’en 2017, après une demi-décennie d’allers-retours avec la Pro D2. Le club lyonnais a frôlé l’élimination jusqu’à la 71e minute et une pénalité de Frédéric Michalak qui lui a permis de reprendre l’avantage sur le MHR (25-24). Xavier Mignot a ensuite délivré Gerland avec un essai à la dernière minute, synonyme d’élimination pour La Rochelle (7e) qui venait de battre le Stade français (31-7).
Le Racing en demi

   


Loin de son antre, squatté par le couple « royal » du show-biz Jay Z et Beyoncé, les Racingmen ont facilement assuré leur deuxième place de la saison régulière. Le Racing s’est imposé à Vannes (Bretagne), au stade de la Rabine, face à Agen (42-13). Les joueurs du président Jacky Lorenzetti ont inscrit six essais, avec notamment un doublé de l’Argentin Juan Imhoff, s’assurant le point du bonus offensif. Benjamin Dambielle a été parfait dans son jeu au pied en transformant tous les essais de son équipe.

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Le Racing 92 s’évite ainsi un périlleux barrage, une semaine après la finale de Coupe d’Europe face au Leinster à Bilbao. Un match dont l’organisation aurait posé problème puisque le club a loué la U Arena, sa nouvelle enceinte inaugurée en décembre, aux chanteurs américains Beyoncé et Jay-Z qui y répètent leur tournée.
En prévision de la finale continentale, le Racing avait largement fait tourner contre le SUA, ménageant notamment ses demis de mêlée Teddy Iribaren et Xavier Chauveau, ainsi que ses ouvreurs Pat Lambie et Dan Carter.
Défaites sans conséquence pour Toulouse et Toulon
Troisièmes et quatrièmes, les Toulousains et les Toulonnais se sont inclinés à Clermont (36-26) et à Pau (38-26). Ces deux cadors du rugby français étaient assurés de disputer les barrages à domicile. Toulouse rencontrera Castres le samedi 19 mai (16 h 15), une équipe qui a passé plus de cinquante points à Oyonnax (54-3). Toulon sera opposé à Lyon. Le Castres Olympique confirme sa qualité de spécialiste des barrages, qu’il n’a manqué qu’une seule fois, en 2015 lors d’une saison ratée.
Oyonnax n’échappe pas aux barrages de relégation

   


Il n’y a pas eu de miracle pour Oyonnax, 13e. Parti de très loin avec une seule victoire à l’issue de la phase aller, Oyonnax a effectué une phase retour tonitruante avec six succès, mais insuffisante pour laisser l’avant-dernière place au Stade français.
Le club de l’Ain n’a pas été en mesure de décrocher un succès qui aurait pu être salvateur à Castres. Loin de là, Oyonnax s’est lourdement incliné (54-3). Dans le même temps, le Stade français, 12e avec trois points d’avance, a également chuté à La Rochelle (31-7).
Après avoir connu pour la première fois de son histoire l’élite du rugby français de 2013 à 2016, Oyonnax est remonté la saison dernière en remportant le championnat de France de Pro D2. Pour se maintenir une deuxième saison d’affilée en Top 14, les Oyonnaxiens devront disputer un barrage face au perdant de la finale de Pro D2 qui oppose dimanche Perpignan à Grenoble.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’équipe a battu Chaumont, tenant du titre, 3 à 1 (22-25, 25-13, 25-17, 25-18), samedi à Paris-Coubertin.
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Tours champion de France de volley pour la septième fois

L’équipe a battu Chaumont, tenant du titre, 3 à 1 (22-25, 25-13, 25-17, 25-18), samedi à Paris-Coubertin.



Le Monde
 |    05.05.2018 à 21h11
   





                        


Tours est devenu champion de France de volley pour la septième fois en battant Chaumont, tenant du titre, 3 à 1 (22-25, 25-13, 25-17, 25-18), samedi 5 mai à Paris-Coubertin.
Les Tourangeaux, qui n’avaient plus été sacrés depuis 2015, ont largement dominé la rencontre. Chaumont s’incline pour la deuxième fois en finale après avoir perdu la Coupe de France contre Tourcoing en mars.
Les Tourangeaux ont commencé la saison doucement avant de monter en puissance, surtout après l’arrivée du réceptionneur-attaquant serbe Konstantin Cupkovic, venu compléter en décembre un six majeur cosmopolite, à l’exception de l’inusable libéro Hubert Henno, 41 ans.
Tours a fini en tête de la saison régulière, mais c’est Chaumont qui a remporté leurs deux duels. Ce qui avait de quoi ménager le suspense pour la finale.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le propriétaire du club, Jacky Lorenzetti, a loué pour plusieurs semaines son enceinte – la U Arena – au couple de stars, qui y effectue des répétitions en vue de sa tournée.
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Jay Z et Beyoncé obligent les rugbymen du Racing à se délocaliser à Vannes

Le propriétaire du club, Jacky Lorenzetti, a loué pour plusieurs semaines son enceinte – la U Arena – au couple de stars, qui y effectue des répétitions en vue de sa tournée.



Le Monde
 |    05.05.2018 à 16h05
 • Mis à jour le
05.05.2018 à 16h18
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Pas encore qualifié pour les demi-finales du Top 14, le Racing 92 a beaucoup à jouer durant la dernière journée de championnat de France, samedi 5 mai (à 21 heures). Deuxièmes, les Franciliens ne possèdent qu’un point d’avance sur Toulouse et deux sur Toulon.
Autant dire que la réception d’Agen, déjà maintenu, est cruciale et permettrait d’éviter de passer par les barrages, en rejoignant dès samedi le dernier carré des playoffs. Une situation qui serait idéale pour se concentrer pleinement sur la finale de coupe d’Europe, la semaine prochaine.
Laurent Travers, l’entraîneur des Racingmen, ne s’y est d’ailleurs pas trompé au moment de résumer l’importance de cette rencontre au Parisien : « On a un quart à jouer ce week-end. »

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Reste que les Ciel et Blanc ont beau officiellement recevoir Agen, en réalité, ils seront eux aussi en déplacement dans un stade qu’ils ne connaissent pas, et loin de leurs (rares) supporteurs. L’U Arena dans laquelle ils évoluent depuis le mois de décembre 2017 n’est pas en mesure de les accueillir pour cette rencontre.

Le Racing 92 va nouer un partenariat avec le RC Vannes et pour marquer le coup ils délocaliseront leur match de Top… https://t.co/w3skS1pchP— ArnaudBecquet (@Arnaud BECQUET)


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Jay Z et Beyoncé en répétition à la U Arena
Dans un premier temps, le club avait annoncé que cette délocalisation était le simple résultat d’un partenariat avec le RC Vannes. La vraie raison a été révélée, quelques jours plus tard, le 10 avril : le propriétaire de l’enceinte, Jacky Lorenzetti, qui est également le président du Racing 92, a choisi de la louer à Jay Z et Beyoncé. Les deux artistes américains doivent y répéter leur tournée, qui doit passer par le Stade de France le 14 juillet.
Quand il avait révélé cette seconde information, le journal L’Equipe écrivait que le président du Racing « ne pouvait refuser une offre financière pareille ». Sans confirmer l’information, Jacky Lorenzetti avait alors expliqué qu’il « n’a jamais caché qu’en fonction des événements majeurs, on devrait faire des arbitrages. Et ce qui guide le choix, c’est l’avenir du club, hein ».

Jacky nous a fait croire au partenariat entre le Racing et Vannes pour la délocalisation du dernier match...mainten… https://t.co/oX6BSl1AfX— CaroBasbayon (@Caro Basbayon)


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Résultat : un premier « quart de finale » à jouer à Vannes, en Bretagne, à 465 km de ses bases, dans un stade de 9 000 places. Dans une interview accordée à Ouest France, Laurent Travers a cependant tenté de relativiser ce choix :
« Il était très clair depuis le départ que l’U Arena serait une salle de spectacle dans laquelle on joue au rugby. C’est ce qui permet au club d’équilibrer ses comptes, de payer ses salariés. Ce n’est pas une salle publique mais privée. Il y a un équilibre financier en jeu. C’est donc facile d’accepter de délocaliser un match de temps en temps. »
Un barrage à domicile à l’extérieur ?
Pas sûr que tout le monde ne partage son avis. En avril, L’Equipe assurait que « cette realpolitik économique passe mal auprès des joueurs et du staff, qui se souviennent que le président avait promis : “Pas de délocalisation cette saison.” »
Tous vont cependant devoir passer outre et se concentrer sur le match contre Agen. Un mauvais résultat des Racingmen, et ces derniers devront probablement passer par les barrages. Et devinez quoi ? Là encore, ils auront beau officiellement « recevoir » leurs adversaires, ils devront jouer loin de leur U Arena.
C’est peu dire que c’est se tirer une balle dans le pied : les Ciel et Blanc sont toujours invaincus dans leur nouvelle enceinte depuis leur arrivée en décembre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Les Crocodiles nîmois ont gagné leur accession en Ligue 1 en battant vendredi soir le Gazélec d’Ajaccio (4-0). Le club gardois espère renouer avec son riche passé.
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Football : 25 ans après, Nîmes retrouve la Ligue 1

Les Crocodiles nîmois ont gagné leur accession en Ligue 1 en battant vendredi soir le Gazélec d’Ajaccio (4-0). Le club gardois espère renouer avec son riche passé.



Le Monde
 |    05.05.2018 à 15h41
 • Mis à jour le
05.05.2018 à 15h49
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Après vingt-cinq ans d’absence, la Ligue 1 retrouve l’un de ses clubs historiques. Le Nîmes olympique a validé son accession vendredi en battant largement le Gazélec Ajaccio, 4 à 0. L’autre club ajaccien, l’AC Ajaccio, relégué désormais à cinq points, ne peut plus inquiéter les Gardois à un match de la fin du championnat de Ligue 2. L’attaquant franco-turc Umut Bozok a largement contribué à cette montée en inscrivant 24 buts en 35 matchs.

La dernière saison des Nîmois en première division remonte à 1992-1993. Depuis, le club sudiste a fait le yoyo entre la deuxième division (16 saisons) et le troisième échelon, le National (9 saisons). En 2015, à cause d’une affaire de soupçons de matchs arrangés lors de la saison 2013-2014, le club, alors en Ligue 2, avait failli être rétrogradé en National. La sanction sportive – le procès pénal aura lieu en juin – avait finalement consisté en une pénalité de huit points à l’entame de la saison. Malgré ce handicap, le club s’était maintenu.
« Il y a trois ans, le club était moribond »
L’homme fort de la saison nîmoise, l’entraîneur Bernard Blaquart, n’oublie pas le chemin parcouru depuis son arrivée en 2015 : « Il y a trois ans, le club était moribond, avec une image déplorable et catastrophique. Tous ces résultats depuis trois saisons, on ne pouvait pas les imaginer, ni même les rêver. On n’avait rien à perdre. Cette accession, c’est aussi beau que d’avoir sauvé le club il y a deux saisons. »

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Après cette période difficile, le projet nîmois a été relancé par l’arrivée d’un nouvel actionnaire, d’abord minoritaire (en 2014), puis majoritaire (2015), avant qu’il ne prenne totalement le contrôle du club en 2016. Rani Assaf est un haut dirigeant du groupe Free, dont le PDG, Xavier Niel, est également copropriétaire du Monde.
Une autre personnalité est partie prenante de l’aventure nîmoise : le journaliste Jean-Jacques Bourdin, conseiller du président Assaf et parrain des Crocodiles. « C’est une saison exceptionnelle, pour un club dont on ne parlait plus. Il y avait 18 000 personnes ce soir. On aurait pu remplir deux ou trois stades des Costières. C’est le début d’une aventure. Je sais que Rani [Assaf] va pérenniser le club. Un nouveau stade sera construit dans les deux ans à venir. On va essayer de se maintenir en Ligue 1 et ensuite de redevenir un vrai club de Ligue 1 », a-t-il réagi sur la radio qui l’emploie, RMC.

La dernière fois que la France du football avait entendu parler positivement du Nîmes olympique, c’était lors de la Coupe de France 1996. Les Gardois s’étaient hissés en finale (une première pour un club de troisième division) en éliminant au cours de leur parcours trois clubs de Ligue 1 : Saint-Etienne, Strasbourg et Montpellier. En finale face à Auxerre, champion de France cette année-là, Nîmes avait ouvert le score avant de s’incliner sur des buts de Laurent Blanc et Lilian Laslandes.
« On rêvait tous de jouer au Nîmes olympique »
Acteur de cette épopée, le défenseur Johnny Ecker, formé au club et pro à Nîmes de 1993 à 1999, se souvient : « A notre retour, on avait l’impression que toute la ville nous faisait la fête. Le public nîmois, s’il est exigeant, est un public de connaisseurs qui reconnaît les efforts entrepris même en cas de défaite. » Par la suite joueur de Lille et de Marseille, Ecker a conservé un fort attachement à son club de cœur : « On rêvait tous de jouer au Nîmes olympique. Même si le club a connu le purgatoire pendant vingt-cinq ans, les Crocodiles, ce sont des valeurs, une identité locale. Le nouveau président a remanié le club malgré les problèmes qu’il a eu à régler. Le coach a cette mentalité de faire jouer les jeunes. Cela donne une équipe de copains, qui n’a peur de rien, comme nous à l’époque. »
Mais l’histoire du Nîmes olympique débute bien avant. Fondé en 1937, le club a connu ses plus belles heures dans les années 1950 et 1960, souvent dans l’ombre du grand Stade de Reims. Joueur de 1948 à 1954, puis entraîneur emblématique (de 1955 à 1962 et de 1969 à 1978), le Franco-Algérien Kader Firoud a incarné cet âge d’or. Les footballeurs nîmois ont été quatre fois vice-champions de France en 1958, 1959, 1960 et 1972. Leur palmarès reste néanmoins mince : deux titres de champion de National, un titre de champion de Ligue 2 et deux compétitions aujourd’hui disparues (Coupe Drago et Coupe des Alpes).

Ancien entraîneur des espoirs, membre de la direction technique nationale pendant des années, le Gardois René Girard a joué de 1972 à 1980 à Nîmes avant de revenir pour y finir sa carrière (1988-1991). « Il y a d’abord eu l’ère Kader Firoud, Mustapha Bettache, puis celle de Jean-Pierre Adams et Michel Mézy. Notre génération s’est inscrite dans cette continuité. Nîmes faisait partie des meilleures équipes françaises avant la chute en deuxième division dans les années 80 », raconte-t-il.
René Girard a aussi été l’un des acteurs d’une des saisons les plus étranges du Nîmes olympique. En 1991-1992, les Nîmois viennent tout juste de remonter sous la houlette de leur coach argentin Daniel Romeo. Le sponsor principal, Catavana – qui déposera le bilan en octobre 1992 –, décide de frapper fort et investi 44 millions de francs, une somme importante pour l’époque avec l’achat de joueurs renommés comme William Ayache ou Philippe Vercryusse. Nîmes recrute surtout Eric Cantona, pour 10 millions de francs.
La Vidourle comme frontière entre le Gard et l’Hérault
L’aventure tourne au fiasco puisque Cantona ne marque que deux buts en 17 matchs. Surtout, il jette un ballon sur l’arbitre lors d’un match contre Saint-Etienne en décembre 1991. D’abord suspendu quatre matchs, il traite ses juges de « bande d’idiots » avant de voir sa suspension élargie à deux mois. Il ne jouera plus jamais en France. « Je venais de stopper ma carrière et j’avais pris des fonctions au sein du centre de formation. On m’a confié un intérim de six mois sur le banc après le départ de Romeo vers Noël. On s’est sauvés mais la saison d’après, le club est descendu. Il y avait une grosse envie de réussir et la déception a été à la hauteur. On n’était peut-être pas prêts », confie René Girard.

Nîmes de retour en Ligue 1, cela promet aussi deux derbys passionnels à jouer contre le voisin montpelliérain, distant d’environ 50 km. Champion de France avec le Montpellier Hérault en 2012, un véritable exploit au nez et à la barbe du PSG, le Gardois René Girard est bien placé pour parler de cette rivalité : « Quand je jouais dans les années 70, le derby c’était plutôt contre l’OM. Avec l’arrivée de Louis Nicollin, Montpellier a franchi tous les niveaux et petit à petit, la rivalité sportive s’est instaurée. Le Gard et l’Hérault sont juste séparés par la Virdoule… » 
Un temps en course pour l’Europe, Montpellier a pris de l’avance. Nîmes a encore beaucoup de travail avant d’espérer bousculer la hiérarchie régionale.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Champion de France 2017, le club tente samedi de conserver son titre face à Tours. Une performance pour une ville de 22 000 habitants.
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Chaumont, dans la Haute-Marne, épicentre du volley français

Champion de France 2017, le club tente samedi de conserver son titre face à Tours. Une performance pour une ville de 22 000 habitants.



Le Monde
 |    05.05.2018 à 11h46
 • Mis à jour le
06.05.2018 à 14h04
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Terre de champs de bataille, de champagne et de villégiature de la famille de Gaulle, avec la célèbre Colombey-les-Deux-Eglises, la Haute-Marne est désormais l’épicentre du volley français. Ce tour de force est dû au Chaumont Volley 52, champion de France en titre, qui tente samedi 5 mai à Paris de le rester en finale de la Ligue A.
Les volleyeurs chaumontois affronteront des habitués, les Tourangeaux, six fois champions de France entre 2004 et 2015. « L’an passé, c’était un peu la surprise. On ne savait pas jusqu’où l’on pouvait aller. Cette année, c’est la confirmation, même si cela n’a pas été simple », juge Stephen Boyer, international français et meilleur joueur de l’équipe.
Ville préfecture, Chaumont compte 22 000 habitants, et se trouve relativement isolée : à 100 km à l’est de Troyes ; à 100 km au nord de Dijon ; ou à 215 km au sud de Reims. Département rural et vallonné, la Haute-Marne ne compte que 189 000 habitants, soit le 92e rang sur 102 au classement national par la population.
Préfecture de 22 000 habitants
L’exploit accompli l’an passé par Chaumont (finale remportée face à Toulouse) est donc à rapprocher de ceux réalisés par Auxerre en 1996, champion de France de football malgré ses 35 000 habitants, ou de Chalon-sur-Saône, 45 000 habitants et champion de France de basket 2017. En volley, les titres étaient accaparés depuis de longues années par Tours, Cannes ou des clubs parisiens.
« Pour faire une bonne équipe, il n’est pas nécessaire d’avoir 1 million d’habitants. Il faut seulement douze joueurs, une salle, des ballons et un staff », lance, pragmatique, Silvano Prandi, entraîneur italien de Chaumont depuis 2015. L’homme de 70 ans possède un palmarès impressionnant, entre autres nanti d’un titre de champion d’Europe avec Turin en 1980 et d’une médaille de bronze olympique avec l’Italie en 1984.
Sa longue expérience — il entraîne depuis 1976 – n’est pas étrangère au succès récent de Chaumont. Cette saison, le club haut-marnais a écarté le Dynamo Moscou pour se hisser parmi les douze meilleures équipes européennes, éliminé alors par les Italiens de Trentino. « Oui, on évolue dans un environnement moins riche car nous avons moins de spectateurs, de retombées télévisuelles, de budget, mais quand on joue, sur le terrain, l’argent n’entre pas en compte. La qualité de jeu ne dépend pas des salaires versés aux joueurs. Cela dépend de la qualité du travail réalisé par le club », explique-t-il.
Créé en 1963 sous le nom d’ASPTT Chaumont (affilié à La Poste), le club chaumontais a adopté sa structure actuelle en 1996. Avant d’atteindre l’élite en 2012, il avait passé de longues années en deuxième division (Pro B puis Ligue B). A Chaumont, aucun club n’avait connu jusqu’alors la première division. Les footballeurs de la ville avaient fréquenté la deuxième division dans les années 1970 et 1980, du temps où celle-ci brassait large avec deux, voire trois groupes. « Le club est pro depuis vingt-deux ans. A mon arrivée, j’avais avec mon associé prévu un business plan qui tablait sur une montée en trois ans. Nous y sommes parvenus. On a grandi au fur et à mesure des résultats, passant d’un budget de 600 000 euros à 1,6 million d’euros », se félicite le président, Bruno Soirfeck.

   


Il n’y avait pas de véritable culture de volley avant cette folle ascension, qui représente une vitrine unique pour une ville n’ayant pas l’habitude de faire l’actualité. « Si un club de handball avait réussi, cela aurait été pareil. Il y a bien entendu une base de connaisseurs du volley, qui suivent le club depuis les débuts, mais beaucoup sont venus en curieux. C’est un sport sympa et spectaculaire. Le club est familial et accessible. Tu peux boire un verre en ville avec les joueurs », raconte Rémi Dupuy, président de la Jeunesse chaumontaise (« 35 adhérents, 60 sympathisants »), l’un des deux groupes de supporteurs du club.
Nouvelle salle prévue en 2020
Au début de chaque saison, le président Soirfeck avertit gentiment ses joueurs : « Je leur fais part du contexte local. Ils vont avoir une notoriété de petites stars, avec des sollicitations. A Chaumont, on sait en permanence ce que vous faites. » En contrepartie, l’engouement autour de l’équipe est fort. La semaine dernière, une centaine de supporteurs sont montés à Paris pour suivre la demi-finale. Le pointu (poste sur le terrain) Stephen Boyer confirme : « On a un public énorme. Il y a une communion spéciale avec les supporteurs. »
D’ailleurs, la salle Jean-Masson, qui peut contenir 900 spectateurs, est devenue trop exiguë. Jouant à guichets fermés, le club est obligé de refuser du monde. Cette saison, le club a également dû se délocaliser à Reims pour joueur ses matchs de Ligue des champions. Une nouvelle salle verra le jour en 2020, d’une capacité de 2 000 à 2 500 places. Les travaux débuteront normalement à la rentrée.
Comme à chaque intersaison, un autre chantier, sportif celui-là, devra être mené. Chaumont attise les convoitises. « La saison dernière, on a perdu huit joueurs. Lors du prochain championnat, ça sera dix. Les clubs étrangers savent qu’ils peuvent recruter ici des joueurs de qualité à moindre coût », confie Silvano Prandi. Il sera compliqué de conserver Stephen Boyer, ainsi que la majorité des dix internationaux qui composent l’effectif de treize joueurs. « Il va falloir reconstruire davantage encore, reconnaît Bruno Soirfeck, qui termine cependant sur une note d’optimisme : Même si Chaumont n’est pas au bord de la mer, les agents n’hésitent plus à nous confier des joueurs. Notre travail est reconnu. Le volley permet de situer Chaumont sur la carte. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Au départ du Tour d’Italie, à Jérusalem, cette équipe internationale souhaite développer le cyclisme dans un pays où il existe à peine. Et, accessoirement, porter l’image d’Israël dans le monde entier.
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Cyclisme : les ambassadeurs à bicyclette de l’« Israel Cycling Academy »

Au départ du Tour d’Italie, à Jérusalem, cette équipe internationale souhaite développer le cyclisme dans un pays où il existe à peine. Et, accessoirement, porter l’image d’Israël dans le monde entier.



Le Monde
 |    05.05.2018 à 11h31
    |

            Clément Guillou








                        



   


Curieux objet que cette « Israël Cycling Academy ». Une équipe de vélo ? Un outil diplomatique ? Un agent culturel ? Un centre de formation ? Ces trois prochaines semaines, on lui prêtera le premier rôle, puisqu’elle est engagée sur le Tour d’Italie. C’est à son invitation qu’était conditionné le Grand départ du Giro à Jérusalem, vendredi 4 mai. Une épreuve plus haut que son rang mais où elle devrait faire bonne figure, portée par un grimpeur belge pour qui « le contexte politique à Bruxelles » n’est pas pire que celui en Israël.

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Seize nationalités, six continents représentés sur sept (même si l’Erythréen Gebremedhin est devenu Suédois), ce sont un peu les Nations unies du vélo. Nuance : Israël y a meilleure presse qu’à l’ONU. Ne mêlez pas la politique à tout cela, nous a-t-on dit, encore moins la religion, cependant que l’on nous transmettait vendredi les images du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, encourageant l’équipe et celles de ses coureurs espagnol ou letton portant la kippah devant le mur des Lamentations.
Dans le staff, une quinzaine de nationalités là encore, on trouve un gars de la Manche, l’affable Lionel Marie. Avec Israël Cycling Academy (ICA), il a découvert le kiddouch, le rituel qui précède le repas du shabbat, chez une riche famille juive qui accueillait les coureurs dans sa maison d’Adélaïde (Australie). Vertus insoupçonnées du cyclisme mondialisé. Il insiste : « C’est un projet sportif et humain. » C’était l’ambition de Ran Margaliot, ancien professionnel au parcours modeste, lorsqu’il a créé l’équipe, en 2014.
Il faut interroger le bailleur de fonds de l’équipe, le milliardaire d’origine canadienne Sylvan Adams, pour comprendre qu’il y a, depuis, autre chose : « Les membres de l’équipe sont des ambassadeurs du pays d’Israël, qui est la base de l’équipe. On utilise le sport pour créer des liens et porter l’image du pays. »
Sylvan Adams, également à l’origine du départ du Giro en Israël, avait une idée : pouvoir faire d’un musulman un « ambassadeur d’Israël » à vélo, en mondovision, au départ du Giro. Le Turc Ahmet Örken, jeune sprinteur talentueux, devait être celui-là. L’homme d’affaires voulait faire de la politique, la politique l’a rattrapée : en décembre, après le regain de tension à la suite du déménagement à Jérusalem de l’ambassade américaine, Örken a demandé la rupture de son contrat, citant les pressions subies par sa famille. Dans son village de la région conservatrice de Konya, berceau de Recep Tayyip Erdogan, on comprenait mal que le fils cycliste puisse courir sous les couleurs israéliennes.
Peu de liens avec le gouvernement
Dans une lettre ouverte à l’Union cycliste internationale (UCI) en date du 2 février, 29 députés européens réclament des sanctions à l’encontre de la Fédération israélienne, des organisateurs du Tour d’Italie mais aussi contre l’équipe Israel Cycling Academy. Elle est accusée d’avoir pris part, à la fin d’avril, à une course d’amateurs faisant une incursion dans la colonie occupée de Pisgat Ze’ev, à Jérusalem-Est.
Hormis une faible contribution financière du ministère du tourisme, les liens entre l’équipe et le gouvernement de Benyamin Nétanyahou sont ténus, même si Sylvan Adams est un fervent défenseur du premier ministre conservateur. Comme ses alter ego du Golfe, Bahreïn-Merida et UAE Emirates, Israel Cycling Academy n’a que les oripeaux de l’équipe nationale. Hors sponsors techniques, le seul partenaire de l’équipe est le Centre Shimon Peres pour la paix, dont les dirigeants ne cachent pas leurs divergences de vue avec la politique étrangère du gouvernement.

   


Pour le reste, Israël n’est autre qu’une présence discrète sur le maillot, en plus petits caractères qu’« Academy ». Les coureurs résident majoritairement à Gérone (Espagne), où se trouve le camp de base de l’équipe, à près de 5 000 kilomètres de Jérusalem. Ils s’y sont rendus en novembre, pour le premier stage de la saison – la visite du mémorial Yad Vashem était au programme.
Objectif Tour de France en 2020
Les directeurs sportifs ont une contrainte : aligner un Israélien à chaque course. Il faut alors jongler entre les cinq nationaux de l’équipe, dont Omer Goldstein, 21 ans, qui finit sa troisième et dernière année de service militaire. Trois fois par semaine, il pointe au régiment et reste debout de 14 heures à 22 heures, ce qui n’a jamais été recommandé pour la récupération de l’entraînement.
De façon surprenante, non pas un mais deux Israéliens ont été intégrés dans l’équipe du Tour d’Italie, soit un quart de l’effectif. Deux fois plus de chances de cocher l’un des trois objectifs : devenir le premier Israélien à finir un grand Tour – les deux autres sont de montrer le maillot dans les échappées et remporter une étape. « Dans d’autres équipes, ces deux coureurs n’auraient pas pris le départ. Là, ils le prennent, et ça a fait l’objet d’une longue discussion, relate Lionel Marie. On va devoir les aider au maximum à aller au bout. Car ça donnera une impulsion au cyclisme en Israël. »

   


Le sport est balbutiant dans ce pays grand comme la Lorraine, où la variété des routes d’entraînement n’est pas infinie. On y pratique plus volontiers le VTT dans les collines du désert de Judée, et la culture du cyclisme sur route n’est pas ancrée. « Le week-end, on voit beaucoup de vététistes amateurs, mais les compétitions sont rares, dit Guy Niv, l’un des Israéliens au départ du Giro. Sur route, nous avons très peu de courses, sept à dix par an pour les amateurs. Ce n’est pas dans notre culture de fermer des routes pour faire du vélo, il faudrait payer la police israélienne et la fédération n’en a pas les moyens. Alors, les jeunes doivent quitter le pays pour courir. Certains vont en Belgique. »
Plus que l’équipe professionnelle, c’est l’équipe amateur d’Israel Cycling Academy, rassemblant exclusivement de jeunes coureurs israéliens, qui devraient constituer le vivier du cyclisme israélien à l’avenir. Dans un futur proche, elle pourrait accueillir des coureurs palestiniens. Les professionnels étrangers, eux, pourraient se présenter au départ du Tour de France en 2020, selon les projections de propriétaires aux poches profondes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ EN UN GRAPHIQUE – En se qualifiant pour la finale de Ligue Europa, jeudi, l’Olympique de Marseille peut permettre pour la première fois à un club français de remporter cette compétition.
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Marseille, club français recordman des finales européennes depuis 1980

EN UN GRAPHIQUE – En se qualifiant pour la finale de Ligue Europa, jeudi, l’Olympique de Marseille peut permettre pour la première fois à un club français de remporter cette compétition.



Le Monde
 |    04.05.2018 à 18h53
 • Mis à jour le
07.05.2018 à 15h10
    |

            Gary Dagorn








                        



   


L’Olympique de Marseille peut à nouveau rêver d’un sacre européen après s’être qualifié pour la finale de la Ligue Europa, jeudi 3 mai, contre le club allemand de Salzbourg, au terme d’un match où l’équipe marseillaise a été malmenée.
En cas de victoire, l’OM serait le premier club français à remporter cette compétition. Par le passé, le club a perdu deux finales (en 1999 et en 2004), tandis que deux autres clubs français avant eux ont échoué eux aussi à la seconde place (Bastia en 1978 et Bordeaux en 1996).


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Depuis 1980, les clubs français ont disputé trois finales de Ligue Europa, toutes perdues
Parcours des clubs français en Ligue Europa (anciennement coupe UEFA) depuis 1980. Note : il y eu un autre finaliste malheureux en 1978, le SC Bastia.

C3











































































































































































Avant
1/8 finale
1/4 finale
1/2 finale
Finale



1980
1981
1982
1983
1984
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018





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Si l’on regarde l’autre compétition européenne, la Ligue des champions, les clubs français n’y ont pas brillé non plus. Ils n’ont disputé que trois finales depuis 1980, dont une seule a été remportée, il s’agit du sacre des Marseillais en 1993, face à l’AC Milan (1-0).


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Trois finales de Ligue des champions, une seule victoire française
Parcours des clubs français en Ligue des champions (anciennement coupe des clubs champions européens) depuis 1980.

C1


















































































































































































Avant
1/8 finale
1/4 finale
1/2 finale
Finale



1980
1981
1982
1983
1984
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018




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    var c1 = {
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"+etape+" en "+annee+"";
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                return $(this).attr("class")
            else
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                return $(this).attr("class")
            else
                return "";
        });

    });

});



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