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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La réouverture de l’hippodrome de Longchamp, dimanche, dans un contexte économique délicat pour les courses hippiques, vise à séduire le jeune public et à rapprocher les spectateurs de ce qui fait la particularité des courses : le cheval.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ En battant Toulouse (2-1), les Rennais ont pris la sixième place du classement. Les Toulousains sont toujours 17es et menacés par la relégation.
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Ligue 1 : Rennes croit à l’Europe ; Toulouse est sous pression

En battant Toulouse (2-1), les Rennais ont pris la sixième place du classement. Les Toulousains sont toujours 17es et menacés par la relégation.



Le Monde
 |    29.04.2018 à 17h14
 • Mis à jour le
29.04.2018 à 17h23
   





                        



   


Alors que ses deux poursuivants, Troyes et Lille, avaient gagné la veille, le Toulouse FC avait la pression au moment d’affronter Rennes, dimanche 29 avril. Dix-septièmes au coup d’envoi, les joueurs de Michael Débève se sont inclinés (2-1) face aux Bretons et voient la zone rouge se rapprocher. Avec encore trois matchs à disputer, dont un qui s’annonce tendu le week-end prochain contre les Lillois, dix-neuvièmes, les Toulousains ont encore leur destin en main, mais n’ont plus de marge.
Tout avait pourtant bien commencé pour Toulouse, puisque le malheureux Joris Gnagnon a trompé son propre gardien après dix-huit minutes de jeu, permettant au TFC de prendre la tête.
Mais les Rennais, sixièmes, et donc toujours en course pour jouer la Ligue Europa, ont su réagir, grâce à James Lea Siliki, qui s’est triplement illustré dans ce match. Le jeune milieu de 21 ans, passé par le centre de formation de Guingamp, a d’abord inscrit un but, servi par Whabi Khazri, juste avant la pause. Au retour des vestiaires, c’est Lea Siliki qui a offert une passe décisive à Benjamin Bourigeaud, pour donner l’avantage au Stade rennais.
Rennes a été contraint de terminer le match à dix après l’expulsion de l’inévitable Lea Siliki, qui a écopé d’un second carton jaune à la 70e minute pour un coup de coude à Max-Alain Gradel. Cela n’a pas empêché les Bretons de conserver leur avance, malgré une ultime occasion du… gardien toulousain Alban Lafont, monté sur le dernier corner du match.
Les Rennais sont grâce à cette victoire sixièmes du classement. Si le PSG remporte la Coupe de France, cette place deviendra qualificative pour la Ligue Europa.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Pour sa 3e édition, la course de monoplaces électriques s’est voulue accrocheuse devant ses 42 000 spectateurs. « Le Monde » est allé à la rencontre de ce nouveau public.
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A l’ePrix de Paris : « La F1 est plus spectaculaire...mais cela viendra »

Pour sa 3e édition, la course de monoplaces électriques s’est voulue accrocheuse devant ses 42 000 spectateurs. « Le Monde » est allé à la rencontre de ce nouveau public.



Le Monde
 |    29.04.2018 à 17h03
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Jean-Eric Vergne, Lucas Di Grassi, Sam Bird : pour les 42 000 personnes venues assister au 3e ePrix de Paris autour des Invalides, les trois pilotes montés sur le podium ne sont plus des inconnus. Là est peut-être la plus belle victoire de cette 8e étape du jeune championnat de Formule E : comme on le constate en partant à la rencontre des spectateurs, on ne vient plus voir une course de FE par hasard.
Ils étaient 42.000 spectateurs pour la course samedi, dont 7 500 en tribunes. C’est 3.000 de moins, au total, qu’un an plus tôt.
Parmi eux, John, installé près des grilles dès 14 heures avec son épouse et un couple d’amis. Venus de Floride les quatre septuagénaires voulaient assister à l’ePrix avant de profiter des atouts touristiques de la capitale. Ils ont découvert la FE il y a deux ans, lorsqu’elle a été organisée à New York. « Mais Paris offre un plus bel écrin, et de meilleurs points de vue, gratuitement ! », estime John.
On croise aussi Victoria, Zena et Diana, 25 à 28 ans et venues de Cologne, en Allemagne, notamment dans l’espoir de voir Mike Schumacher, le fils de Michaël, lors de la remise des prix. Raté : il n’est pas venu cette année. Il y a aussi Andreï, venu de Lyon avec son fils de 6 ans, fan de Lucas Di Grassi, le pilote Audi ABT Schaeffler. Mais la grande majorité du public familial présent sur l’esplanade ou en tribune réside en Ile-de-France ou dans la capitale.

Course agressive
L’ePrix se vit avant tout comme une sortie familiale, le « eVillage », sur la partie ouest des Invalides étant accessible sans billet. « Après tout, les courses électriques sont organisées pour convaincre les gens d’acheter une voiture électrique. On n’a pas à payer pour assister à une démonstration », relève Paul, 65 ans, qui vient chaque année - et n’a ni voiture, ni permis.
Le passage à la compétition automobile électrique est considéré, dans les tribunes, comme une évidence à plus ou moins long terme, entre trois et… cinquante ans selon les interlocuteurs.

   


« Il faudra du temps, note Alain, venu avec son épouse Beverly et leur petit-fils Lucas. Parce que la F1 est beaucoup plus spectaculaire. Mais cela viendra. » Est-ce le bruit qui manque ? « Non, pas vraiment. » Certains apprécient même ce sifflement « qui ressemble à celui d’un avion », et les écrans et la sonorisation, face aux gradins des places payantes, assurent l’animation.
Sur la piste, les pilotes font leur maximum pour assurer le spectacle, multiplient les accrochages pneu à pneu et les tout-droit dans les bordures rembourrées. Au point que Sam Bird (DS Virgin) a pointé, en conférence de presse d’après course, le comportement « trop agressif » de l’Allemand de Techeetah André Lotterer. En bord de piste, derrière les grillages enfin débarrassés de publicités intempestives, la foule, elle, adore frissonner sans danger.
On pointe en revanche la durée de la course, jugée trop fugace : 40 minutes au maximum. Ce qui ne devrait pas s’arranger l’année prochaine avec l’arrivée de la Gen2, la nouvelle monoplace électrique à l’autonomie doublée. Elle est capable d’assurer un ePrix entier, mais pas plus.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’Olympique lyonnais s’est qualifié pour sa septième finale de Ligue des champions féminine en dominant Manchester City dimanche.
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Ligue des champions : l’OL féminin en habitué

L’Olympique lyonnais s’est qualifié pour sa septième finale de Ligue des champions féminine en dominant Manchester City dimanche.



Le Monde
 |    29.04.2018 à 16h49
 • Mis à jour le
29.04.2018 à 18h18
   





                        



   


Les plus expérimentées ont gagné : pour la septième fois en neuf ans, l’Olympique lyonnais s’est qualifié dimanche 29 avril pour la finale de la Ligue des champions féminine en disposant de Manchester City, plus novice à ce niveau.

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                Ligue des champions : chez les femmes, l’Angleterre s’arme aussi



Les Lyonnaises ont dominé la rencontre de la tête et des épaules même si elles n’ont marqué qu’un seul but, par l’Anglaise Lucy Bronze au quart d’heure de jeu. Après le match nul 0-0 le week-end dernier à Manchester, ce but a suffi au bonheur des Lyonnaises, devant quelque 20 000 spectateurs dans le grand stade de Décines (Rhône).
Lucy Bronze a été sans pitié face à ses anciennes coéquipières, marquant d’une superbe reprise de volée du pied droit dans le coin opposé après un beau service d’Amel Majri. Les Citizen avaient déjà été éliminées à ce stade de la compétition par Lyon l’an dernier.
Les Lyonnaises n’ont jamais été inquiétées par les Anglaises, qui auraient pu s’incliner plus largement sans la maladresse en fin de match des attaquantes entraînées par Reynald Pedros.
« Entre le match aller et le retour, c’est un peu la même physionomie de match, a observé l’ancien international français. Elles nous ont un peu plus embêté à l’aller avec leur système en milieu de terrain. Nous avions bien étudié mais sur l’ensemble des deux rencontres, nous avons réussi à faire sur le retour ce que nous n’avions pu faire à l’aller à savoir marquer ce petit but. »
Détentrices avec Francfort du record de victoires en Ligue des champions féminine (4), « les Fénottes » brigueront le 24 mai à Kiev une cinquième couronne continentale.
« Nous aurions pu tuer le match plus vite mais ce manque de réalisme est assez récurrent même si City a très bien défendu. Contre Wolfsburg, ce sera un cran au dessus », a dit l’attaquante lyonnaise Camille Abily, qui concluera ainsi sa carrière professionnelle.
Les Allemandes de Wolfsburg ont de bonnes chances d’être les prochaines adversaires de Lyon. A l’aller, Wolfsburg s’était imposée 3-1 à Chelsea. Le match retour avait lieu dimanche en fin de journée.
« Nous avons revu les images des anciennes finales, les images sont tellement belles que cela donne envie d’y retourner avec l’espoir de remporter un nouveau titre », a ajouté Abily.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Doubles championnes d’Europe en titre, les footballeuses lyonnaises doivent éliminer Manchester City, dimanche en demie, pour espérer conserver leur titre.
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Ligue des champions féminine : « L’OL n’a pas le droit à l’erreur »

Doubles championnes d’Europe en titre, les footballeuses lyonnaises doivent éliminer Manchester City, dimanche en demie, pour espérer conserver leur titre.



Le Monde
 |    29.04.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
29.04.2018 à 11h15
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Tenues en échec il y a une semaine en Angleterre (0-0), les joueuses de l’Olympique lyonnais sont toujours en course pour disputer une troisième finale d’affilée de Ligue des champions. Dimanche 26 avril, les doubles championnes d’Europe en titre (quatre titres au total) affrontent Manchester City en demi-finale retour (14 h 45). Au club depuis 2010, la milieu de terrain Camille Abily, 33 ans, dispute sa dernière saison de footballeuse professionnelle. Pour l’ex-internationale aux 183 sélections, Lyon « doit gagner » face aux Mancuniennes.
Avez-vous été surpris par le niveau des joueuses de Manchester City ?
Nous les avions rencontrées au même stade de la compétition l’an passé. On avait gagné 3-1 là-bas avant de perdre 1-0 chez nous. On les a aussi affrontées en début de saison lors d’un tournoi amical avec une défaite 3-2. C’est une équipe avec d’énormes qualités. On savait que l’on allait jouer une très grosse équipe.
En championnat, vous avez aligné 18 victoires en 18 rencontres. Vous allez remporter votre 12e titre de suite. Est-ce difficile de se préparer pour les échéances européennes avec si peu d’adversité ?
La Division 1 progresse mais c’est sûr qu’il y a encore un écart avec l’OL. On peut dire que nous sommes trois clubs, avec le PSG et Montpellier, à vraiment tirer le championnat vers le haut. Sur une saison, nous avons quatre matchs, ceux contre ces deux équipes, qui requièrent l’intensité et les efforts semblables à ceux nécessaires en Ligue des champions. Attention, ce n’est pas pour dénigrer les autres équipes, car elles progressent.
En Europe, c’est un peu le cas aussi lors des premiers tours qui sont relativement à notre portée. Forcément, lorsque l’on doit jouer des équipes comme le Barça (quart de finale 2-1 et 1-0) ou City, des équipes professionnelles remplies de joueuses internationales, il faut être capable d’élever son niveau de jeu. On doit être capable de faire mieux que ce que l’on a fait jusqu’à présent.
Quels changements ont été induits par l’arrivée d’un nouvel entraîneur, l’ancien footballeur Reynald Pedros ?
Via son expérience de joueur, le fameux jeu à la nantaise, Reynald aime que l’on passe par les côtés et que l’on aille vite vers l’avant. Après, il désire que l’on soit capable d’alterner, on ne doit pas jouer non plus de manière trop directe. Lorsque l’on en a la possibilité, on se projette pour apporter le surnombre dans le camp d’en face. En ce qui concerne le management, c’est un coach plutôt cool, qui fait confiance à ses joueuses. Et le groupe vit bien.
Vous avez connu et gagné avec différents entraîneurs, notamment le dernier, Gérard Prêcheur, d’un caractère réputé difficile.
Gérard, qui est un entraîneur que j’apprécie énormément et que j’ai connu lors de ma formation de jeune joueuse, avait un peu un rôle de papa. Il était très direct dans son relationnel. Reynald est différent, plus jeune (46 ans).
L’OL est en lice pour remporter une cinquième Ligue des champions, la troisième de rang, ce qui serait un record. Comment fait-on pour se maintenir à un tel niveau ?
Le club a essayé d’apporter chaque saison des touches supplémentaires, pour amener une plus-value. Il est très compliqué de rester au haut niveau. Nous sommes à l’aube d’une demi-finale retour, nous ne sommes pas encore finalistes. Il faut franchir l’obstacle City pour aller chercher ce record.
Tout autre résultat qu’une victoire serait considéré comme un échec. Jouer votre saison sur une compétition, n’est-ce pas injuste ?
Oui, c’est dur mais c’est la réalité. On n’a pas le droit à l’erreur. On attend beaucoup de nous mais nous les premières. Même si Manchester City est une très belle équipe, on doit gagner. Sinon, cela serait une énorme déception pour le club.
L’acceptation de l’équipe féminine, qui est bonne au sein du club, progresse-t-elle au sein des supporteurs ?
J’ai senti une véritable évolution au sein du club depuis notre première victoire européenne en 2011. A 90 %, nous sommes acceptées si j’en crois les retours que j’ai. Les gens se sont aperçus que l’on pouvait vivre de belles années et des émotions avec les femmes aussi. Tout le club est représenté par nos victoires. Les Lyonnais sont en général fiers de leur équipe féminine. Au niveau des supporteurs, certains, pas tous, restent parfois machos. Il n’y a pas de comparaison à faire entre l’équipe masculine et féminine. Après, quand je me promène dans les rues de Lyon ou autour du stade pour les matchs des garçons, je n’ai que des propos agréables : « C’est top ce que vous faites les filles. » 
Vous disputez votre dernière saison de footballeuse. C’est forcément particulier.
Dès que l’on fait appel à moi, j’essaie de répondre présente. Mon rôle est de rassurer l’équipe, de donner des conseils au niveau du jeu et d’apporter de l’expérience. Sur le terrain, j’essaie de prendre un maximum de plaisir et puis quoi de mieux que de gagner pour finir en beauté.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ L’équipe de France est repartie de Tel-Aviv avec cinq médailles, dont trois en or et deux en argent. Son plus mauvais bilan européen depuis 2010.
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Euro 2018 de judo : faible moisson pour les Bleus en Israël

L’équipe de France est repartie de Tel-Aviv avec cinq médailles, dont trois en or et deux en argent. Son plus mauvais bilan européen depuis 2010.



Le Monde
 |    29.04.2018 à 01h11
 • Mis à jour le
29.04.2018 à 11h55
   





                        



   


Présentée comme la future pépite du judo français, Romane Dicko, 18 ans, a signé une entrée éclatante sur la scène européenne à Tel-Aviv (Israël) en se parant d’or dès sa première apparition, en + 78 kg, samedi 28 avril. Avant elle, trois autres combattants tricolores avaient, enfin, fait grimper le nombre de médailles françaises lors de la dernière journée de compétition.
En - 78 kg, on attendait Audrey Tcheuméo (28 ans) sur la plus haute marche, mais la vice-championne olympique en titre et quadruple championne d’Europe (2011, 2014, 2016, 2017) doit cette année se contenter de l’argent (comme en 2012), au profit de sa compatriote Madeleine Malonga. A 24 ans, celle-ci s’est offert son premier titre international.
La quatrième récompense du jour est revenue à Cyrille Maret, un habitué des podiums. Mais le médaillé de bronze olympique 2016 et désormais quintuple médaillé européen (argent en 2017 et 2018, bronze en 2013, 2014 et 2015) a vu, comme il y a un an, la première marche se dérober sous ses pieds, battu en finale par le Belge Toma Nikiforov par ippon.

   


Vendredi, Clarisse Agbegnenou, 25 ans, avait été sacrée en - 63 kg pour la troisième fois de sa carrière.
Des inquiétudes côté messieurs
Les Bleus repartent d’Israël avec cinq récompenses (trois en or, deux en argent), soit leur plus faible total au niveau européen depuis huit ans, mais suffisant pour sauver leur rang de deuxième meilleure nation du continent, derrière la Russie (quatre en or, une en argent, trois en bronze).
« On ne peut pas se contenter de ça », juge tout de même le directeur des équipes de France Stéphane Traineau. D’autant que restent les inquiétudes lancinantes côté messieurs, où sept des neuf sélectionnés sont tombés dès leur premier combat. La figure de proue du judo tricolore, Teddy Riner (+ 100 kg), sacré champion du monde pour la dixième fois à la mi-novembre, n’avait repris l’entraînement qu’un mois auparavant, et son impasse sur l’échéance européenne était attendue.

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                Teddy Riner : « Mon corps est usé, j’ai sept ans à tenir »



« Il va falloir qu’on s’interroge », anticipe M. Traineau. Car l’encadrement espérait voir naître une dynamique sur les tatamis israéliens. On n’en perçoit pas même un frémissement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Les stars du catch ont fait étape à Djedda vendredi, mais la WWE avait omis d’ôter les images de femmes en maillot de bain de ses clips promotionnels. Le royaume s’est excusé.
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L’Arabie Saoudite accueille un tournoi de catch… puis s’excuse pour les images « indécentes »

Les stars du catch ont fait étape à Djedda vendredi, mais la WWE avait omis d’ôter les images de femmes en maillot de bain de ses clips promotionnels. Le royaume s’est excusé.



Le Monde
 |    28.04.2018 à 20h35
   





                        



   


Dur métier que celui d’organisateur de spectacle sportif en Arabie Saoudite. Vendredi 27 avril, le promoteur de catch WWE débarquait pour la première fois dans un royaume qui poursuit sa stratégie de promotion touristique et de développement de l’industrie du loisir.
La WWE avait signé un accord de collaboration pour dix ans et pris les dollars saoudiens – le montant est tenu secret – en acceptant la condition fixée par Djeddah : pas de femmes sur le ring. Une entorse majeure à sa stratégie commerciale du moment, qui vise à développer les combats féminins, notamment avec les débuts dans le catch de l’ancienne star du MMA (Mixed Martial Arts) Ronda Rousey.
Si les femmes, aux tenues de combat souvent légères, n’étaient donc pas les bienvenues dans le grand stade de Djedda, elles restaient bien présentes dans les clips promotionnels de la WWE. Et ceux-ci ont été diffusés sur les écrans géants dans le stade.
Samedi 28 avril, l’Autorité saoudienne des sports a dû s’excuser dans un communiqué. Elle a décrit comme « indécentes » les images de femmes en maillot de catch. Des téléspectateurs saoudiens ont dit à l’agence Associated Press que la retransmission du « Greatest Royal Rumble » avait été momentanément coupée.

Des femmes et des enfants étaient acceptés dans le stade mais devaient être accompagnés par des hommes. La présence féminine avait même été encouragée via la répartition des 52 000 places en vente, en particulier dans les sections les plus visibles à la télévision.
Ouverture progressive à l’industrie du sport
Le développement des sports de combat est l’un des axes majeurs de l’ouverture de l’Arabie saoudite aux sports occidentaux. Le fonds souverain saoudien a récemment pris une participation de 400 millions de dollars dans la maison-mère de l’UFC, la plus importante ligue de MMA. Et un grand combat de boxe aura lieu dans le pays d’ici la fin de l’année.
L’Arabie saoudite a par ailleurs accueilli en début d’année un tournoi international de squash… féminin. Et ouvert quelques stades de football aux femmes qui restent toutefois sous la tutelle des hommes pour voyager, entrer à l’université ou signer un contrat de travail.

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                En Arabie saoudite, les femmes gagnent du terrain par le sport



Le mois d’avril a aussi vu le cinéma faire son retour en Arabie saoudite à l’initiative Mohammed Ben Salman, le très entreprenant prince héritier, fils du roi Salman. Le prince multiplie depuis deux ans les mesures d’ouvertures sociétales, comme la mise au pas de la police religieuse, l’octroi du permis de conduire aux femmes et l’organisation de concerts et même de défilés de mode.
Intégrées dans un vaste plan de développement socio-économique, baptisé Vision 2030, ces réformes poursuivent trois objectifs : attirer les investisseurs en redorant l’image du royaume, ternie par son ultrapuritanisme ; prendre en compte les aspirations au changement d’une population très jeune ; et développer une industrie du loisir.

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                Le cinéma de retour en Arabie saoudite






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Grâce au match nul de Monaco, l’OL prend la deuxième place de Ligue 1 après une facile victoire contre le FC Nantes (2-0). Dans les autres résultats du soir, Lille et Troyes s’imposent.
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Ligue 1 : la semaine (presque) parfaite de l’Olympique lyonnais

Grâce au match nul de Monaco, l’OL prend la deuxième place de Ligue 1 après une facile victoire contre le FC Nantes (2-0). Dans les autres résultats du soir, Lille et Troyes s’imposent.



Le Monde
 |    28.04.2018 à 19h14
 • Mis à jour le
28.04.2018 à 22h04
    |

            Clément Guillou








                        



   


Epargnés par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) mardi, les Lyonnais l’ont été une nouvelle fois par les Nantais samedi 28 avril, pour la 35ème journée de Ligue 1. Porté par un Memphis Depay spectaculaire, l’Olympique lyonnais a facilement disposé 2-0 d’une équipe nantaise semble-t-il démobilisée depuis que la Ligue Europa lui est hors de portée.
Trois heures plus tard, Monaco a complété la semaine idéale de Lyon en étant incapable de marquer face à Amiens (0-0) au stade Louis-II.

Lille relève la tête
Résultats des autres matches disputés samedi 28 avril dans le cadre de la 35ème journée de Ligue 1 :
Monaco 0 - 0 Amiens
Lille 3 - 1 Metz (Araujo, Pépé, Bissouma pour Lille ; Roux pour Metz)
Bordeaux 3 - 1 Dijon (Sankharé, Kamano, Rosier contre son camp ; Sliti sur pénalty pour Dijon)
Troyes 3 - 1 Caen (Vercoutre contre son camp, Nivet et Suk pour Troyes ; Santini pour Caen)
Strasbourg 1 - 1 Nice (Saadi pour Strasbourg, Balotelli sur pénalty pour Nice)
Au classement, Lille et Troyes devancent désormais Metz de six points. Les Lorrains sont quasiment condamnés à la Ligue 2.


S’il n’y avait eu cette victoire marseillaise jeudi soir en Ligue Europa, qui rapproche Lyon de la perspective de voir l’OM disputer une finale européenne dans son propre stade… Encore les Lyonnais peuvent-ils y voir quelque avantage : l’énergie dépensée par les Marseillais dans cette quête européenne pourrait clairement leur manquer dans le sprint final en Ligue 1.

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Avec cette nouvelle victoire et le nouveau faux pas de Monaco, qui n’a plus gagné depuis trois matches, l’OL a son destin en mains. Il devance l’ASM d’un point et Marseille de trois, avec une meilleure différence de buts. Marseille se déplace à Angers dimanche.
L’OL, qui n’a rien d’autre à jouer que cette qualification pour la Ligue des champions, est portée par une meilleure dynamique que ses deux poursuivants : les joueurs de Bruno Genesio continuent leur saison en montagnes russes et finissent en hauteur avec une septième victoire consécutive en Ligue 1, ce qui ne lui était plus arrivé depuis trois ans.
Le calendrier lyonnais jusqu’à la fin de saison n’est pas des plus effrayants, sur le papier, mais l’OL affrontera trois clubs ayant encore quelque chose à jouer dans ce championnat. Le maintien pour Troyes et Strasbourg, ses deux prochains adversaires, et sans doute la Ligue Europa pour Nice, que l’OL recevra pour la dernière journée.
Depay encore décisif
La saison française de l’OL semble avoir basculé il y a un mois et demi lorsque, en quatre jours, ils ont été éliminés à domicile par le CSKA Moscou en huitièmes de finale de la Ligue Europa avant de s’imposer au stade Vélodrome avec un but à la 90è minute de Memphis Depay.
Depuis, le Néerlandais et son club sont inarrêtables. Sur les six derniers matches de Ligue 1, l’insaisissable Depay a inscrit sept buts et offert six passes décisives. Dans son sillage, Lyon a déjà atteint le total de 79 buts marqués cette saison, un record dans l’histoire du club.
Samedi, il s’est baladé face à la défense nantaise, étant à la conclusion d’une action de Nabil Fekir pour marquer le premier but à la 39ème minute. Il élimine le futur Lyonnais Léo Dubois en passant le ballon derrière sa jambe d’appui avant de décocher une frappe puissante qui vient se glisser entre le poteau et le gant du grand gardien nantais Cyprian Tatarusanu. Le Roumain, excellent samedi, a évité une correction à son équipe avec pas moins de huit arrêts.
Il n’a pas pu grand chose sur le deuxième but lyonnais, une frappe croisée de Bertrand Traoré dans la surface (68ème). Le Burkinabé avait récupéré opportunément un ballon échappé par Memphis Depay après un slalom dans la défense nantaise.
Les Lyonnais auraient pu alourdir la note avec un peu plus de réussite, puisqu’ils ont touché la barre transversale et un poteau.
Les Nantais en déroute
De leur côté, les Nantais auraient pu ouvrir le score contre le cours du jeu à la 22è minute, lorsque Adrien Thomasson a contré un dégagement d’Anthony Lopes, qui a fini au fond des filets lyonnais. Le but a été refusé par l’arbitre Anthony Gautier, estimant que le joueur nantais avait gêné le dégagement du gardien portugais. Pour le reste, Lopes, qui disputait son dernier match en club cette saison avant de purger ses trois matches de suspension hérités de la bagarre du stade Vélodrome, n’a pas eu grand chose à faire.
Avec une seule victoire depuis trois mois, les Nantais sont dixièmes de Ligue 1. Loin de l’objectif fixé en début de saison par le président Waldemar Kita, qui ne semble plus satisfait de son entraîneur star Claudio Ranieri.

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« Si mon président n’est pas content, il n’a qu’une chose à faire. Vous savez quoi », a dit l’Italien sur Canal Plus, laissant entendre qu’il ne renoncerait pas à sa dernière année de contrat mais qu’il ne pourrait s’opposer à un licenciement. Le nom de l’ancien entraîneur de Leicester revient fréquemment dans les médias anglais, alors que se prépare une nouvelle valse des coaches en Premier League.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le président de l’Olympique de Marseille s’en est pris vivement à son homologue lyonnais, profitant d’une rivalité qui va crescendo pour endosser le costume de patron de l’OM, a priori mal taillé pour lui.
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Rivalité OL-OM : en s’attaquant à Jean-Michel Aulas, Eyraud brigue ses galons de président

Le président de l’Olympique de Marseille s’en est pris vivement à son homologue lyonnais, profitant d’une rivalité qui va crescendo pour endosser le costume de patron de l’OM, a priori mal taillé pour lui.



Le Monde
 |    28.04.2018 à 17h53
 • Mis à jour le
29.04.2018 à 12h07
    |

            Clément Guillou








                        



   


Peu importe ce que Jacques-Henri Eyraud, jeune président de l’Olympique de Marseille, pense de Jean-Michel Aulas. Ce qui compte, c’est que les supporteurs marseillais pensent qu’il en pense du mal. Pour cela, il a sorti l’artillerie lourde dans L’Equipe de samedi 28 avril, en s’en prenant frontalement à son homologue de l’Olympique lyonnais.
« Je rendrai désormais coup pour coup », dit le président marseillais, multipliant les piques à l’encontre de son nouveau rival sur son obsession du tweet — « y compris en vacances à Saint-Barthélemy » —, son âge ou sur ses pressions supposées sur la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP). « Je n’aime pas quand Jean-Michel devient “Don Giovanni-Michele” », poursuit l’ex-étudiant de Sciences-Po et de Harvard, prêtant visiblement des pratiques mafieuses à son homologue.
Pourtant peu crédible dans le rôle de la vierge effarouchée, Jean-Michel Aulas a feint la surprise et a déploré « des dénonciations calomnieuses » : « Il est en train de disjoncter. » Samedi 28 avril, l’Olympique lyonnais a menacé Jacques-Henri Eyraud de poursuites judiciaires, menaçant d’envenimer un peu plus la relation entre deux clubs qui se disputent une place en Ligue des champions l’année prochaine. Dans le même temps, le président lyonnais relayait sur son compte Twitter des messages de membres des Bad Gones, principal groupe de supporteurs ultras lyonnais, l’incitant à « fumer ce petit arrogant » et prédisant à Jacques-Henri Eyraud une durée de vie limitée dans le football français.
Le nœud de l’affaire, voudraient faire croire les deux hommes, est le déroulement de la commission de discipline de mardi 25 avril, jugeant les échanges de coups à la fin de la rencontre entre les deux clubs le 8 mars. Vu de Lyon, l’OM a été trop agressif ; vu de Marseille, l’OL a été épargné par le jugement.
A Lyon et à Marseille, tout le monde y gagne
Ce qui se joue en réalité est la popularité des deux présidents et, en filigrane, de deux clubs qui cherchent à garder une part de lumière, à survivre dans l’ombre portée du Paris – Saint-Germain. Jean-Michel Aulas n’a jamais eu l’intention de se laisser marcher sur les pieds et compte bien garder l’emprise qu’il a acquise sur les institutions du football français, comme propriétaire de l’OL depuis trente et un ans, avec le succès qui se lit sur le palmarès du club. Jacques-Henri Eyraud, qui a posé les pieds à Marseille il y a un an et demi, a vite compris qu’il lui faudrait ce genre de coups pour se faire respecter aux terrasses du Vieux-Port.
« L’OM, c’est le combat, c’est ne jamais rien lâcher, c’est montrer qu’on n’a pas peur. C’est être dans le rapport de force », disait-il au Monde en février 2017. Un an plus tard, le voilà qui engage un bras de fer, avec l’OL et avec la LFP tout à la fois. Avant lui, Pape Diouf et Vincent Labrune, ses prédécesseurs à la tête de l’OM n’avaient pas agi autrement. Transferts, arbitrage, Mathieu Valbuena… depuis plus de dix ans, tous les prétextes aux algarades entre le président lyonnais et son homologue marseillais sont bons.

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Peu importe que le combat de coqs entre un communicant façonné dans les grandes écoles et un chef d’entreprise ayant fait fortune dans les logiciels de comptabilité n’ait pas l’envergure du duel de poids lourds des années 1980, entre le Bordelais Claude Bez et le Marseillais Bernard Tapie, deux personnages furieux, charismatiques et sulfureux.
Peu importe aussi que cette rivalité se noue au deuxième étage du football français, tandis que le président parisien Nasser Al-Khelaïfi préfère désormais ferrailler avec les dirigeants des grands clubs européens. Dans le contexte actuel, celui d’un championnat dominé par un Paris – Saint-Germain évoluant dans d’autres sphères économiques et qui partage très peu à l’intérieur des frontières, il faut nourrir l’appétit des tribunes d’une autre manière. Et, pour Jacques-Henri Eyraud, continuer d’entrer dans le rôle de président de l’OM en même temps qu’il assainit le club.

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Aulas, punching-ball du Vieux-Port

   


Heureusement pour lui, il y a Jean-Michel Aulas. Si la rivalité entre l’Olympique de Marseille et le Paris – Saint-Germain est en fin de vie, la faute au gouffre qui sépare les deux clubs, celle entre l’OM et l’OL a comblé le vide. Jean-Michel Aulas a patiemment mais bruyamment construit une rivalité qui n’existait pas avec l’Olympique de Marseille et s’est forgé une stature d’ennemi public dans la cité phocéenne.
Lui taper dessus est donc, pour Jacques-Henri Eyraud, un moyen à bon compte de faire grimper sa cote de popularité dans les travées du Vélodrome. Homme de communication — EuroDisney, Club Med, Sporever, Paris-Turf… Olympique de Marseille —, parisien, pas fort en gueule pour un sou, il a d’abord tenté un peu maladroitement de faire valoir une forme de marseillitude en citant IAM dans chacune de ses interviews ou en évoquant ses souvenirs de Chris Waddle à la télévision. Insuffisant pour contrebalancer l’effet produit par ses PowerPoint en conférence de presse, qui le rapprochaient davantage d’un expert-comptable d’une tour de la Défense que du patron de la Commanderie, le centre d’entraînement de l’OM.
Monter cette rivalité en épingle peut toutefois avoir des conséquences désagréables pour les deux clubs, à trois semaines d’une possible finale de la Ligue Europa impliquant Marseille et ayant lieu à Lyon.
On ne saisit pas l’engouement que suscite, cette année, la Ligue Europa à Marseille si l’on oublie que la finale a lieu au Groupama Stadium, voulu, construit et financé par Jean-Michel Aulas à travers son club. Les Marseillais ne veulent pas seulement jouer une finale de Coupe d’Europe : ils veulent, comme on le chante beaucoup ces temps-ci à Marseille, « la gagner chez (lui) ». L’animosité est telle que les South Winners, principal groupe de supporteurs marseillais, chantaient jeudi au Stade Vélodrome, pendant la demi-finale de Ligue Europa contre Salzbourg : « Jean-Michel Aulas, on va tout casser chez toi ! »


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Seulement, comme l’Olympique lyonnais l’a déjà constaté, l’UEFA a encore moins de tendresse que la LFP pour les débordements en tribune. Et les conséquences d’une mise à sac du stade lyonnais par les supporteurs marseillais ne seraient pas que financières.

Boudjellal aussi « veut tout casser »
Sans trop sourire, le président du RC Toulon Mourad Boudjellal a lui aussi dit, samedi 28 avril, son intention de « tout casser chez Jean-Michel Aulas, parce qu’il le mérite bien quand même ».
C’était après la qualification de Toulon pour la phase finale du Top 14. Les deux demi-finales du championnat de France de rugby se joueront dans le stade lyonnais.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’OL a dominé les Nantais grâce à des buts de Memphis Depay et Bertrand Traoré. Les joueurs de Bruno Genesio pointent à la deuxième place de Ligue 1.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Pour la troisième année d’affilée, les bolides électriques tournent à Paris, samedi 28 avril. Si les constructeurs sont conquis, le public est encore rare.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Vitrine de la voiture électrique, la formule E se rêve en sport populaire

Pour la troisième année d’affilée, les bolides électriques tournent à Paris, samedi 28 avril. Si les constructeurs sont conquis, le public est encore rare.



Le Monde
 |    28.04.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
28.04.2018 à 11h23
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Les Invalides en vitrine planétaire de la mobilité électrique : pour la troisième année consécutive, le samedi 28 avril, la formule électrique (FE) monopolise la célèbre esplanade de l’Ouest parisien. Avec un objectif principal : vendre des voitures. Les courses font vendre, et le championnat de monoplaces à propulsion 100 % électrique a été conçu pour cela, en 2013. Mais pour sa cinquième saison, la FE affiche une nouvelle ambition : devenir un sport automomobile à part entière. Et pourquoi pas le seul, d’ici quelques décennies, comme aime à le prophétiser son promoteur Alejandro Agag. Si la justification de la compétition reste commerciale, sa reconnaissance ne pourra être que sportive. Le chemin paraît long.
« Il est temps pour nous de passer à une nouvelle étape, expliquait-il à l’orée de la quatrième saison, fin 2017. Nous avons su exister auprès de l’industrie automobile, le prochain pas est d’aller vers le grand public. »
La formule E bénéficie d’un contexte économique au beau fixe depuis dix-huit mois, dynamisé par un marché de l’automobile qui se tourne vers l’électrique. Conséquence, les constructeurs affluent : « La formule E a connu une croissance exponentielle depuis que nous l’avons rejointe (en 2016), avec les engagements récents d’Audi, Mercedes-Benz et Porsche » à partir de 2019, souligne Gerd Mäuser, président de Jaguar Racing. L’historique Renault e.Dams a quitté la FE mais uniquement dans l’idée stratégique de laisser sa place à son partenaire Nissan. Seuls Ford et Toyota manquent à l’appel parmi les grands constructeurs.
Parallèlement, les contrats se multiplient. Depuis 2017, Qatar Airways est sponsor-titre de l’ePrix de Paris et le groupe d’assurances Allianz a prolongé son partenariat pour cinq ans. La FE a également trouvé en ABB, un groupe helvético-suédois intéressé au développement de la mobilité électrique, un sponsor-titre pour son championnat. Total a également quitté la F1 pour la FE, imitant Michelin.
Londres et Montréal renoncent
Certains décideurs politiques adhèrent aussi. En ville, l’électrique apparaît comme une alternative crédible au moteur à combustion. La maire de Paris Anne Hidalgo, convaincue de la première heure : « l’ePrix est une compétition sportive vecteur de promotion des mobilités douces auprès des citoyens ». C’est donc au cœur des capitales, où se trouve la clientèle potentielle, qu’Alejandro Agag a voulu dès l’origine organiser les ePrix. Quitte à accumuler les difficultés : coût, contraintes de sécurité et nuisance. Certaines villes en reviennent : Londres s’est retirée après deux éditions (2015 et 2016) malgré un contrat de cinq ans et Montréal a également annulé la double course prévue en 2018. La nouvelle maire de la ville, Valérie Plante, a évoqué les désagréments en centre-ville et le « fiasco financier » que constituait l’épreuve, abreuvée de suventions publiques.

Car la formule E ne déplace pas encore les foules, même si Richard Branson, le fondateur de Virgin – un brin intéressé, puisqu’il finance l’écurie DS Virgin Racing –, veut croire qu’elle « surpassera la F1 d’ici dix ans ». Il faudrait pour cela que « la vitesse augmente de manière importante », explique Jean-Paul Driot, patron de Renault e.Dams. « Cela amènerait toute la course automobile à devenir électrique, avec des catégories différentes, en ville comme aujourd’hui mais aussi sur circuits. Vu que tous les constructeurs s’y mettent, dans dix à douze ans, ça peut avoir eu lieu. »
Les progrès technologiques permettront la saison prochaine aux batteries de couvrir la totalité d’un ePrix, sans qu’il y ait besoin de changer de voiture à mi-course. « Un pas de géant », estime Alejandro Agag. En quatre ans, la vitesse de pointe est aussi passée de 180 à 220 km/h.
Bientôt des pilotes de F1 ?
Le promoteur, toutefois, ne nie pas le déficit de popularité. Pour y remédier il ne compte pas sur les médias traditionnels – même si l’ePrix de Paris est retransmis en direct sur C8, Canal+ Sport et Eurosport. « Pour arriver aux gens, il faut faire du bruit, faire des campagnes, publicitaires, digitales surtout », estime-t-il, misant sur la production de vidéos virales.
Pour toucher le grand public, la FE manque encore de pilotes-stars. Ses rares noms connus sont des rebuts de la formule 1. Le champion du monde de F1, Nico Rosberg, s’est certes impliqué mais hors circuit, en devenant actionnaire de la FE. Il pilotera un bolide électrique en ouverture de l’ePrix de Berlin le 19 mai. « Plusieurs pilotes [de F1] m’ont contacté et seraient prêts à quitter la F1 pour la FE », affirmait fin mars à Paris Jean-Eric Vergne, ex-pilote de F1 aujourd’hui leadeur du championnat au sein de l’écurie chinoise Techeetah. Si tel était le cas, ils devraient s’habituer à des « voitures imprévisibles, si difficiles à piloter », selon les mots de l’ancien de Toro Rosso Sebastien Buemi, passé en FE chez Renault e.Dams.
Une évolution statutaire pourrait favoriser une montée en gamme : la Fédération internationale de l’automobile (FIA) pourrait accorder à la Formule E l’appellation de « championnat du monde », pour l’instant réservée à la F1, au rallye, à l’endurance, aux voitures de tourisme et au rallye-cross. Le patron de la FIA s’accorde du temps : « La Formula E est le dernier-né des championnats FIA, précisait Jean Todt le 27 avril en soirée, et il est déjà mondial puisqu’il va en Europe, en Amériques, en Afrique, en Asie, en Océanie. »

L’ePrix en chiffres
4 500. Nombre de places vendues pour l’ePrix de Paris, à 55 euros pour le tarif plein.
3 000. Nombre de places allouées aux institutionnels et riverains ou vendues aux partenaires.
10 millions. Coût en euros de l’organisation de l’ePrix de Paris, financé uniquement par le privé.
18 à 25 millions. Budget annuel d’une écurie de FE.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ L’athlète Emma Oudiou l’avait accusé début avril dans « le Monde » de gestes très déplacés.
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Six mois de suspension ferme pour l’entraîneur d’athlétisme Pascal Machat, accusé d’agression sexuelle

L’athlète Emma Oudiou l’avait accusé début avril dans « le Monde » de gestes très déplacés.



Le Monde
 |    27.04.2018 à 20h28
 • Mis à jour le
27.04.2018 à 21h33
   





                        


L’entraîneur de demi-fond Pascal Machat, accusé par une athlète d’agression sexuelle, s’est vu infliger dix-huit mois de suspension, dont six ferme, par la Fédération française d’athlétisme (FFA), a annoncé vendredi 27 avril à l’Agence France-Presse son avocat, Hubert Delarue. Son client, qui nie depuis le début les accusations, a « immédiatement » fait appel, a précisé l’avocat.
Ancien responsable national du demi-fond chez les jeunes, Pascal Machat est aussi visé par une enquête du parquet de Fontainebleau, pour agression sexuelle, après une plainte déposée par l’athlète Emma Oudiou. Cette dernière l’a accusé début avril dans un article du Monde de gestes très déplacés, notamment d’avoir posé ses mains sur ses fesses le 26 juillet 2014, alors qu’elle s’apprêtait à disputer la finale du 3 000 m steeple des championnats du monde juniors à Eugene, aux Etats-Unis.

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Commission d’appel
Le Monde avait alors révélé l’existence d’une autre plainte, pour viol cette fois, contre l’entraîneur Giscard Samba, qui a sous son aile les hurdlers Dimitri Bascou et Aurel Manga. L’affaire a remis en lumière le problème des violences sexuelles dans le sport et la difficulté pour les victimes à dénoncer ce type de faits.
Pascal Machat a contesté les accusations et son avocat a annoncé avoir déposé plainte à son tour pour dénonciation calomnieuse contre Emma Oudiou. « En sanctionnant, même modestement, sans la moindre preuve sérieuse, et après avoir écarté tout fait d’agressions sexuelles, la FFA a porté gravement atteinte à l’honneur de M. Pascal Machat », déclare son avocat dans un communiqué.
« J’espère que cela enverra un message d’alerte dans le monde du sport, a déclaré au Monde Emma Oudiou. Pour que certains entraîneurs revoient leur façon de procéder, pour que les fédérations soient plus sensibilisées à ces questions-là et surtout pour que les sportives qui subissent ce genre de choses sachent qu’elles ont le droit à la parole et à la justice. »
Contactée par l’AFP, la FFA s’est refusée à tout commentaire, « par respect pour les délais de procédure ». C’est sa commission disciplinaire qui a rendu la sanction et l’appel sera examiné par sa commission d’appel.
Au-delà de sanctions disciplinaires, la justice pourrait se prononcer à l’avenir sur les accusations visant l’entraîneur : une enquête a été ouverte par le parquet de Fontainebleau, début mars.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le Britannique, dans l’attente d’une décision du tribunal antidopage de l’Union cycliste internationale, visera la victoire finale au Giro, qui s’élance le 4 mai de Jérusalem.
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Cyclisme : Chris Froome sera bien présent au Tour d’Italie

Le Britannique, dans l’attente d’une décision du tribunal antidopage de l’Union cycliste internationale, visera la victoire finale au Giro, qui s’élance le 4 mai de Jérusalem.



Le Monde
 |    27.04.2018 à 16h04
 • Mis à jour le
27.04.2018 à 16h43
   





                        



   


Le Britannique Chris Froome, dans l’attente d’une décision du tribunal antidopage de l’Union cycliste internationale (UCI), sera le leadeur de l’équipe Sky lors du Tour d’Italie cycliste, où il visera la victoire finale et qui s’élance le 4 mai de Jérusalem, a annoncé sa formation vendredi 27 avril.
Froome, qui sera présent au Giro pour la première fois depuis 2010, a présenté une concentration « anormale » de salbutamol lors d’un contrôle antidopage lors du dernier Tour d’Espagne et est, huit mois plus tard, toujours dans l’attente d’une décision de l’UCI.

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Dernière participation en 2010
« Le Giro est une épreuve spéciale, chargée d’histoire, et je m’apprête à le disputer pour la deuxième fois depuis près d’une décennie, a déclaré Froome. Bien sûr, viser le Giro avant le Tour, cela comporte une part de risque, mais je pense que si j’avais décidé de ne pas y aller, je l’aurais regretté toute ma vie. »
Le coureur est arrivé la première quinzaine d’avril en Italie. Il y a reconnu le terrible mont Zoncolan, que le peloton devra gravir lors de la 14e étape, et le parcours du contre-la-montre de la 16e étape, Trente-Rovereto, avant de disputer la semaine dernière le Tour des Alpes, qu’il a terminé à la 4e place. Il était déjà venu y disputer Tirreno-Adriatico début mars.
« Motivé par l’objectif de remporter un troisième grand Tour consécutif [après ses victoires au Tour de France puis d’Espagne l’été dernier], je me suis préparé différemment cette saison, afin d’atteindre mon pic de forme un peu plus tôt que d’habitude », a expliqué le champion de 32 ans, qui vise aussi cette année le doublé Giro-Grande Boucle, qui a été réussi jusqu’à présent douze fois par sept coureurs différents.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le milieu de terrain quitte son seul et unique club après seize saisons au sommet. Il fut un des artisans de la domination footballistique catalane (en club) et espagnole (en sélection) du début du XXIe siècle.
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Andrés Iniesta, légende du Barça, annonce son départ du club de football

Le milieu de terrain quitte son seul et unique club après seize saisons au sommet. Il fut un des artisans de la domination footballistique catalane (en club) et espagnole (en sélection) du début du XXIe siècle.



Le Monde
 |    27.04.2018 à 14h43
 • Mis à jour le
27.04.2018 à 16h22
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


Andrés Iniesta, le légendaire milieu de terrain du FC Barcelone, a confirmé, vendredi 27 avril, qu’il quitterait le club catalan à la fin de la saison. Il s’agira de sa 16e saison professionnelle avec le club, le seul qu’il ait jamais connu, ayant intégré son académie à l’âge de 12 ans. En tout et pour tout, Andrés Iniesta aura passé vingt-deux ans sous les couleurs barcelonaises. Presque aucun joueur ne peut en dire autant.
« En étant honnête avec moi-même et avec le club, mon parcours doit s’arrêter cette année. C’est une décision très réfléchie », a-t-il dit lors d’une longue conférence de presse en présence de sa famille et de ses coéquipiers.
« C’est un jour très difficile pour moi parce que j’ai passé ma vie ici. Je comprends que la loi de la vie veut que chaque nouvelle chose soit plus difficile que la précédente. Je ne me pardonnerai jamais de connaître une situation inconfortable au club. Ni moi ni le club ne méritons cela. »

The recognition is infinite 👏👏👏
— FCBarcelona (@FC Barcelona)


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Il ne s’agit pas d’une retraite pour l’Espagnol de bientôt 34 ans. Des rumeurs le donnent partant vers la Chine. Lui est resté évasif sur son futur footballistique, jurant seulement ne pas continuer en Europe pour ne pas jouer « contre [son] club ».
A la fois métronome et pivot du milieu du terrain du Barça depuis près de deux décennies, Iniesta restera dans l’histoire du foot non seulement comme un des joueurs les plus créatifs et les plus beaux à voir évoluer, mais comme un des artisans de la domination catalane (en club) et espagnole (en sélection) du début du XXIe siècle.
« Si Iniesta s’appelait Andrezinho, il aurait eu deux Ballons d’or »

   


Son palmarès compte 31 titres avec le FC Barcelone, dont quatre Ligue des champions (2006, 2009, 2011, 2015) remportés aux côtés de Lionel Messi, Ronaldinho ou de son binôme, Xavi. Avec l’Espagne, il gagnera les Euros 2008 et 2012 et, en 2010, la seule Coupe du monde de l’histoire de son pays. C’est lui qui marquera le but victorieux en prolongations contre les Pays-Bas.

Luis Enrique, un de ses entraîneurs sur le banc du Barça, dira de lui en 2016 qu’il « est unique au monde ». 
« Personne dans l’effectif ni même dans le football mondial ne ressemble à Andrés Iniesta. J’ai de bons profils à cette position, mais je n’ai vu aucun joueur ressemblant à Andrés Iniesta. »
Une illustre carrière qui n’a pas été couronnée de la récompense individuelle suprême, le Ballon d’or. Le petit Espagnol a été régulièrement oublié, sûrement parce que son jeu précis et vital avait le tort d’être moins spectaculaire que d’autres. Son grand rival du Real Madrid, Sergio Ramos, a eu une belle formule pour résumer ce scandale : « Si Iniesta s’appelait Andrezinho, il aurait eu deux Ballons d’or. » Ne pas avoir eu de Ballon d’Or « n’est pas un regret (...) ma perception du foot ou mon bonheur ne change pas en fonction d’un Ballon d’Or », a dit l’intéressé lorsqu’on lui posa, encore une fois, la question.
Au Camp Nou, la saison n’est pas officiellement terminée. Le FC Barcelone, qui possède onze points d’avance en tête de la Liga, a encore huit matchs à jouer. Une nouvelle victoire serait un trophée de plus pour Andrés Iniesta, qui partira ensuite vers la Russie pour disputer sa dernière Coupe du monde. Il quittera alors l’équipe espagnole, comme il a quitté aujourd’hui le Barça, en « se sentant important, en se sentant titulaire, avec la possibilité de gagner des titres ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ C’était un secret de polichinelle, mais c’est la première fois que l’entraîneur espagnol s’exprime officiellement sur son avenir.
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PSG : Unai Emery annonce son départ

C’était un secret de polichinelle, mais c’est la première fois que l’entraîneur espagnol s’exprime officiellement sur son avenir.



Le Monde
 |    27.04.2018 à 14h22
 • Mis à jour le
27.04.2018 à 16h17
   





                        



   


Il n’aura tenu que deux saisons sur le banc parisien. Les clubs de son pays d’origine, le Barça, en 2017, et le Real, cette année, lui auront été fatals. L’entraîneur espagnol Unai Emery, en fin de contrat en juin, a officialisé vendredi 27 avril son départ du Paris – Saint-Germain (PSG) à la fin de la saison.
« J’ai communiqué aux joueurs que nous avons eu une réunion avec le président Nasser Al-Khelaifi et le directeur sportif Antero Henrique et nous avons décidé de ne pas continuer ensemble », a déclaré Emery en conférence de presse.

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                Les grands travaux du PSG



En dépit d’un recrutement à plus de 400 millions d’euros pour se payer la superstar brésilienne Neymar et la pépite française Kylian Mbappé, le PSG a été éliminé de la Ligue des champions, objectif suprême des dirigeants qatariens, dès les huitièmes de finale cette saison, comme la précédente, successivement par Barcelone (4-0, 1-6) et le Real Madrid (1-3, 1-2).
Tuchel arrive
Sous le mandat d’Emery, le club parisien a perdu son titre de champion de France en 2017, puis l’a récupéré cette saison. Il a remporté le Trophée des champions en 2016 et en 2017, la Coupe de France en 2017, et la Coupe de la Ligue en 2017 et en2018.
L’Allemand Thomas Tuchel, sans club depuis son départ tumultueux du Borussia Dortmund, en mai 2017, est pressenti comme le favori à la succession de l’Espagnol, selon la presse sportive. « Après le Real, il fallait maintenir le rythme, le niveau, c’était important, l’équipe l’a fait. Je vais voir ce qui est meilleur pour mon futur. Je suis très concentré pour dimanche [et le match contre Guingamp] et la finale de la coupe de France. Après, je vais voir », a-t-il déclaré au sujet de son avenir.
Est-il prêt désormais à donner des conseils à son futur successeur ? « C’est sûr que s’il a besoin de quelque chose, je peux l’aider et lui donner mon opinion », a t-il répondu. « Je suis ouvert pour aider si besoin. »
Le PSG, qui sera opposé aux Herbiers le 8 mai en finale de la Coupe de France, peut s’offrir un dernier trophée national sous la conduite de l’Espagnol.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le capitaine de la Fiorentina, qui s’est éteint le 4 mars, a su marquer de manière singulière les cœurs des supporteurs de la Viola.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ La Tunisie à l’heure du Mondial. Souvent conflictuelles, les relations entre les journalistes et la sélection connaissent un net réchauffement
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Mondial 2018 de football : une nouvelle ère pour la presse et l’équipe nationale tunisiennes

La Tunisie à l’heure du Mondial. Souvent conflictuelles, les relations entre les journalistes et la sélection connaissent un net réchauffement



Le Monde
 |    27.04.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
27.04.2018 à 08h52
    |

            Anthony Hernandez








                        



                                


                            

Depuis le mois de janvier, Le Monde accompagne la Tunisie sur la route de la Coupe du monde de football, qui aura lieu du 14 juin au 15 juillet en Russie. Chaque mois, notre envoyé spécial auprès de la sélection tunisienne aborde un aspect différent du contexte dans lequel se prépare une équipe dont la dernière participation au Mondial remonte à 2006.
A moins de deux mois d’une délicate mais excitante entrée en matière face à l’Angleterre en Coupe du monde, le climat change autour de la sélection tunisienne. De victime expiatoire au premier tour face aux favoris anglais et belges, les footballeurs tunisiens ont gagné un peu de crédit grâce à deux matchs remportés en mars face à l’Iran et au Costa Rica (1-0).

Le sélectionneur Nabil Maâloul a même été conforté par le président de la Fédération tunisienne de football (FTF), alors que la presse évoquait un possible limogeage avant le Mondial. Rencontré lors du premier stage de préparation en janvier à Doha, Nabil Maâloul est généralement considéré comme un bon communicant.
Un contexte particulier
Cela ne l’empêche pas de faire des bourdes. Après la qualification de son équipe au Mondial, il avait provoqué la polémique en adressant un message de soutien au Qatar, frappé d’un embargo décidé par ses voisins. Endurci par un premier passage raté à la tête de la sélection en 2013, il se montre beau joueur : « Le foot, c’est énorme en Tunisie. J’étais ouvert comme joueur, je le suis en tant que coach. Les journalistes font leur travail, je fais le mien. Soit tu acceptes, soit tu changes de métier. »

Souvent éclipsée par l’amour des Tunisiens pour leurs grands clubs, la sélection nationale revient sur le devant de la scène médiatique. Jamais qualifié pour le deuxième tour, vainqueur d’un seul de ses douze matchs en quatre participations, le pays est pris d’optimisme. Journaliste au Temps, deuxième quotidien en langue française du pays, Mourad...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le meneur français sort de la pire saison statistique de sa carrière. Agent libre pour la première fois, sa prolongation pour une 18e saison passera sûrement par l’acceptation d’un rôle nouveau dans la franchise.
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Article sélectionné dans La Matinale du 26/04/2018
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NBA : l’avenir en suspens de Tony Parker

Le meneur français sort de la pire saison statistique de sa carrière. Agent libre pour la première fois, sa prolongation pour une 18e saison passera sûrement par l’acceptation d’un rôle nouveau dans la franchise.



Le Monde
 |    27.04.2018 à 06h36
 • Mis à jour le
27.04.2018 à 09h29
    |

            Luc Vinogradoff (avec Clément Guillou)








                        



                                


                            

Une triste sortie pour conclure un annus horribili. Pour son 226e match de playoffs, Tony Parker a rendu une pâle copie : 4 points, un rebond et une passe décisive en 14 minutes de jeu. La quatrième défaite en cinq matchs de ses San Antonio Spurs contre les Golden State Warriors, champions en titre, a sonné la fin d’une année particulièrement compliquée, pour la franchise et pour le Français.
Le meneur de 35 ans, qui sera agent libre pour la première fois de sa carrière cet été, a décrit cette 17e saison en NBA comme « définitivement la plus dure et la plus bizarre que j’ai vécue, de loin ». Sur le plan purement statistique, ce fut la pire : ses moyennes de matchs joués (55), minutes (19,5), points (7,7) et passes décisives (3,5) ont été les plus basses de sa carrière, en saison régulière comme en playoffs (6,6 points, 1,2 passe décisive en 13,3 minutes).
Les chiffres, bien sûr, ne disent pas tout. La saison de Parker a été marquée par une grave blessure, une rupture du tendon quadricipital gauche qui l’a éloigné des parquets jusqu’en novembre, et la perte de sa place de meneur dans le cinq de départ. Elle s’est elle-même articulée autour d’une saison compliquée pour les Spurs, loin de la stabilité habituelle de la franchise texane. La 21e qualification consécutive en playoffs n’a pas suffi à occulter que le bilan de 47 victoires et 35 défaites en saison régulière est le pire résultat de la franchise sous la direction de leur emblématique entraîneur, Gregg Popovich.
Nouveau rôle et appels du pied
La mauvaise performance de Parker s’explique aussi par les mauvaises performances de son équipe handicapée par l’absence de Kawhi Leonard, le leader des Spurs, qui n’a joué que 9 matchs cette saison. « La blessure de Leonard a eu des conséquences sur le reste de l’équipe, et notamment sur le rôle de Parker », analyse Vincent Collet, sélectionneur de l’équipe de France et coach de Strasbourg.
« Pour...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Après sa victoire dans le match aller de la demi-finale de Ligue Europa contre Salzbourg (2-0), l’Olympique de Marseille veut éviter de s’enflammer.
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A l’OM, l’euphorie différée d’une semaine

Après sa victoire dans le match aller de la demi-finale de Ligue Europa contre Salzbourg (2-0), l’Olympique de Marseille veut éviter de s’enflammer.



Le Monde
 |    27.04.2018 à 04h52
 • Mis à jour le
27.04.2018 à 07h19
    |

                            Gilles Rof








                        



   


Adil Rami a immédiatement senti le danger. L’OM venait à peine de boucler sa victoire contre Salzbourg, dans la première manche de la demi-finale de Ligue Europa (2-0), que l’expérimenté défenseur de l’Olympique de Marseille a réuni son monde près du rond central. Les tribunes du stade Vélodrome étaient encore en fusion, hurlant « aux armes » en écho l’une à l’autre.
Mais Rami avait un message à faire passer, que certains coéquipiers relateraient plus tard. « On ne s’enflamme pas devant les journalistes. Il y a un match retour à jouer pour se qualifier », a rappelé, en substance, l’international, qui connaît parfaitement la compétition pour l’avoir remportée avec le FC Séville en 2016. « On a vu ces derniers temps que cela peut se retourner très vite en coupes d’Europe, on ne doit pas s’emballer », concédait, quelques minutes plus tard, le latéral Jordan Amavi, une des belles satisfactions olympiennes de la soirée, avec Bouna Sarr et le Brésilien Luiz Gustavo. « Il n’y a que la moitié du chemin qui est parcourue. On a vu des Real Madrid, des Barcelone se faire remonter alors qu’ils ont gagné 3-0 ou 4-1 au match aller », complétait le meneur de jeu Dimitri Payet.

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Trente-deuxième victoire d’une saison marathon
L’Olympique de Marseille et son peuple de supporteurs peuvent pourtant légitiment rêver d’accéder à leur cinquième finale européenne dans une semaine en Autriche. Jeudi 26 avril, l’OM n’a pas réédité le match délirant qu’elle avait réussi contre le RB Leipzig en quarts de finale. Mais, à raison d’un but par mi-temps signé Florian Thauvin (15e) et Clinton Njie (62e), sur deux services du décisif Payet, devenu meilleur passeur de la compétition, elle a dompté une équipe de Salzbourg accrocheuse, au pressing collant. Et obtenu sa trente-deuxième victoire d’une saison marathon de déjà cinquante-sept matches. « Ce soir, j’ai aimé le Vélodrome, le cœur mis sur le terrain mais aussi la réflexion tactique qu’on a eue », se félicitait l’entraîneur marseillais Rudi Garcia après la rencontre.
La victoire de cet OM sérieux et soucieux d’appliquer les consignes est méritée. Mais les Autrichiens peuvent aussi légitiment exprimer des regrets. Il y a eu ce tir sur le poteau du Norvégien Gulbrandsen qui a fugitivement fait taire le Vélodrome. Quelques belles occasions stoppées par un Yohann Pelé faisant presque oublier la blessure du titulaire Steve Mandanda. Et puis surtout ce penalty pour une faute évidente de Maxime Lopez sur Stefan Lainer, oublié par l’arbitre écossais William Collum, à un moment où l’OM peinait. Le même arbitre qui n’a, pas plus, souhaité sanctionner une main involontaire de Florian Thauvin sur l’ouverture du score marseillaise.
En championnat de France, la double décision aurait déclenché une polémique entre entraîneurs et présidents, suivie d’une guerre de tweets… Marco Rose, le technicien autrichien, lui voit les choses autrement. « On ne va pas pleurer », a-t-il coupé court lors de la conférence de presse d’après-match, préférant concentrer son regard sur le retour. Dans une Red Bull Arena dont les 30 000 places ont toutes déjà été vendues, il sait que tout reste possible. Au tour précédent, ses joueurs avaient aussi deux buts de retard après le match aller à Rome (4-2). À Salzbourg, ils ont étrillé la Lazio, pourtant solide quatrième du championnat italien (4-1). Un précédent que Rudi Garcia connaît parfaitement. Pour lui, la parade sera l’attaque : « On ira [à Salzbourg] pour marquer, pour gagner le match. C’est comme cela qu’on voudra se qualifier pour la finale. C’est l’approche qu’on aura au match retour », promet-il déjà.
Un record d’affluence au Vélodrome
La finale n’est pas acquise, mais Marseille a tout de même encore vécu une formidable journée de football pour la sixième demi-finale européenne de son histoire. Des maillots plein la ville dès le début d’après-midi. Le parvis du stade envahi quatre heures avant le coup d’envoi et, fait rare, les deux virages du Vélodrome survoltés dès 19 h 30 au moment où les Autrichiens de Salzbourg entraient sur la pelouse en costume.

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Depuis quatorze jours, Marseille brûlait d’envie de renouer avec l’extase de la qualification contre Leipzig (5-2). Une folie douce, une addiction qu’on avait presque oubliée, ont gagné toute une ville. Un retour de vague soudain incompressible qui aurait pu, selon le club, « remplir trois fois le stade Vélodrome », et qui a déjà permis de battre le record d’affluence européen avec 62 132 spectateurs. Sous la pression du public et de quelques adversaires politiques, le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin (LR) a même annoncé qu’une fan zone de 20 000 places serait ouverte au Vélodrome, le jeudi 3 mai, pour suivre gratuitement le match retour sur écran géant.
Pour cette saison 2017-2018, la direction de l’OM avait planifié un budget prévoyant une quatrième place en championnat et un quart-de-finale européen. Les objectifs fixés sont déjà atteints, mais à Marseille, actionnaire, président, joueurs comme supporteurs sont désormais tendus pour rafler tous les bonus possibles. « Il y a un match important à Angers dimanche pour le championnat », a rappelé Rudi Garcia, qui espère toujours doubler Monaco (2e) et Lyon (3e) sur le fil, au classement de Ligue 1. Et empocher ainsi une qualification directe pour la Ligue des Champions. Les supporteurs de l’OM ont-ils le même objectif prioritaire ? Au hit-parade de leurs chants ces derniers jours, c’est bien le « Jean-Michel Aulas, on va la gagner chez toi », qui écrase tout. Il rappelle que la finale de la Ligue Europa se jouera le 16 mai prochain sur la pelouse de l’Olympique Lyonnais et de son président qu’on aime haïr par ici. Jeudi, très tard dans la nuit marseillaise, la rengaine montait à n’en plus finir aux alentours du stade Vélodrome.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Dans un Vélodrome incandescent, les Marseillais ont remporté la demi-finale aller de Ligue Europa 2-0. Retrouvez les buts de Thauvin et N’Jie en vidéo.
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L’Olympique de Marseille fait un pas vers la finale de la Ligue Europa en dominant Salzbourg

Dans un Vélodrome incandescent, les Marseillais ont remporté la demi-finale aller de Ligue Europa 2-0. Retrouvez les buts de Thauvin et N’Jie en vidéo.



Le Monde
 |    26.04.2018 à 22h57
 • Mis à jour le
27.04.2018 à 04h54
   





                        



   


Dans le vacarme d’un Vélodrome euphorique, l’Olympique de Marseille s’est approché jeudi 26 avril au soir d’une place en finale de la Ligue Europa en dominant le RB Salzbourg 2-0.
A l’issue d’un match perfectible mais globalement maîtrisé l’OM, devant 62 312 spectateurs – record historique en Ligue Europa –, s’est tiré du mieux possible de ce match aller. La réussite a été marseillaise des deux côtés du terrain, que ce soit en attaque – quatre tirs cadrés, deux buts – ou en défense, avec un poteau trouvé par Salzbourg en deuxième période et une action qui aurait pu mériter un penalty.
« On a fait un match sérieux, solide, intelligent aussi, a dit l’entraîneur marseillais Rudi Garcia sur BeIn Sport. Mais on n’a fait que la moitié du parcours. Il faudra aller marquer à Salzbourg. »
Florian Thauvin a ouvert le score à la 15e minute sur un coup franc de Dimitri Payet. Alexander Walke, le gardien autrichien, a raté sa sortie aérienne et laissé l’attaquant marseillais seul au deuxième poteau. Thauvin a touché le ballon de la main après l’avoir frappé de la tête, ce qui a sans doute contribué à faire entrer la sphère dans les filets, mais l’arbitre a immédiatement indiqué le rond central.

Les Marseillais, se reposant sur un excellent Luiz Gustavo, ont ensuite tenu la rencontre face à des Salzbourgeois inoffensifs. Bouna Sarr, sur le côté droit, était déjà intenable et propre défensivement, une partition parfaite qu’il continuerait de jouer en deuxième période.
Le but suprême de Clinton N’Jie
A la reprise, l’équipe autrichienne montrait davantage d’engagement et menaçait à plusieurs reprises Yoann Pelé, solide à la fois sur sa ligne face à une frappe de Wolf et dans ses sorties.
Le RB Salzbourg réclamait un penalty à la 53e minute lorsque Maxime Lopez heurtait l’arrière droit Lainer dans la surface de réparation.

C’est pourtant l’OM qui marquait le deuxième but du match grâce à Clinton N’Jie. Tout juste entré en jeu à la place de Lopez, après la sortie de Lucas Ocampos sur blessure, le Camerounais entamait un long une-deux avec Dimitri Payet sur le côté gauche. Après avoir lancé le Réunionnais, N’Jie poursuivait sa course et attendait le ballon à l’entrée de la surface de réparation. Parfaitement servi, il prenait le temps de contrôler et de placer une frappe croisée que Walke ne pouvait toucher.

Les Marseillais se mettaient alors à gérer la rencontre et passaient près de prendre un but valant cher lorsqu’une demi-volée signée Gulbrandsen fracassait un poteau à la 77e minute.
Dès lors, le dernier quart d’heure n’était qu’un long festival vocal du Vélodrome soulagé, et qui croit plus que jamais en ses chances d’envahir le stade de son nouvel ennemi, l’Olympique lyonnais, pour la finale du 16 mai.
Dans l’autre demi-finale, Arsenal n’a pas concrétisé sa domination et été tenu en échec 1-1 par l’Atletico Madrid, pourtant réduit à dix. Lacazette, pour Arsenal, et Griezmann, pour Madrid, ont été les deux buteurs du soir.




                            


                        

                        

