<FILE-date="2018/04/25/19">

<article-nb="2018/04/25/19-1">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤ Si les taux d’emploi des différentes catégories d’âge atteignent leurs plus hauts niveaux dans l’Europe des Vingt-Huit depuis 2001, de fortes diversités continuent d’exister selon les pays.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Le taux d’emploi des 20-64 ans dans l’Union européenne atteint un nouveau pic de 72,2 % en 2017

Si les taux d’emploi des différentes catégories d’âge atteignent leurs plus hauts niveaux dans l’Europe des Vingt-Huit depuis 2001, de fortes diversités continuent d’exister selon les pays.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 17h51
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 18h05
    |

                            Gaëlle Picut








                        



                                


                            

Selon les dernières données de l’office européen de statistique Eurostat, le taux d’emploi de la population âgée de 20 à 64 ans dans l’Union européenne (UE) s’est établi à 72,2 %, en 2017, en hausse par rapport à 2016 (71,1 %). C’est le taux le plus élevé enregistré depuis le début de la série de données en 2001. La France se situe légèrement en dessous de cette moyenne européenne, avec un taux d’emploi des 20-64 ans de 70,6 % en 2017 (70 % en 2016).
L’objectif de la « stratégie Europe 2020 » – stratégie en faveur de la croissance et de l’emploi adoptée en 2010 par l’Union européenne pour les dix ans à venir – est d’atteindre un taux d’emploi total des 20-64 ans d’au moins 75 % dans l’UE d’ici à 2020. Cet objectif a été traduit en objectifs nationaux pour refléter la situation et les possibilités de chaque Etat membre de contribuer à l’objectif commun. L’évolution à la hausse est observée tant pour les hommes que pour les femmes.
Croissance plus forte chez les femmes
Le taux d’emploi des hommes s’est élevé à 78,0 % en 2017, en hausse par rapport à 2016 (76,9 %) et à un niveau quasi identique à celui de 2008 (77,9 %), année du précédent pic. S’agissant des femmes, leur taux d’emploi a constamment augmenté depuis 2010, pour culminer à 66,5 % en 2017 (comparé à 65,3 % en 2016).

De même, le taux d’emploi des 55-64 ans a atteint son plus haut niveau dans l’UE. Il n’a cessé de croître, passant de 38,4 % en 2002 à 57,1 % en 2017. La croissance a été plus forte chez les femmes (de 29,1 % en 2002 à 50,9 % en 2017) que chez les hommes (de 48,2 % en 2002 à 63,7 % en 2017). Pour rappel, une plus grande participation des travailleurs âgés est aussi l’un des objectifs de la stratégie Europe 2020 en matière d’emploi.
La France est là aussi en dessous de la moyenne européenne, avec 51,4 % des 55-64 ans en emploi en 2017 (49,8 % en 2016).
Concernant le taux d’emploi des 20-64 ans, des diversités fortes continuent d’exister selon les...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-2">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤ A 130 ans, le prospère groupe allemand fait sa mue. Et a décidé de placer des capteurs dans tous ses produits. Une révolution numérique qui n’a rien d’évident.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Bosch, à l’heure de l’Internet des objets

A 130 ans, le prospère groupe allemand fait sa mue. Et a décidé de placer des capteurs dans tous ses produits. Une révolution numérique qui n’a rien d’évident.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 17h31
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 17h58
    |

                            Cécile Boutelet (Stuttgart, envoyée spéciale)








                        



                                


                            

Bosch est un géant discret. Non coté en Bourse, géré très sagement par une fondation privée depuis 1964, la Robert Bosch Stiftung, le groupe fait rarement les gros titres de la presse économique internationale. Il est pourtant l’une des plus grandes entreprises allemandes. Avec 78 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017 (+ 6,8 % par rapport à 2016) et 400 000 salariés répartis sur tous les continents, selon les chiffres de l’année 2017, publiés mercredi 25 avril, Bosch est plus gros que Siemens, les chimistes Bayer et BASF ou encore Deutsche Telekom, traditionnels poids lourds du DAX, l’indice de référence de la place de Francfort.
Par bien des aspects, Bosch est une entreprise emblématique du capitalisme à l’allemande. Mastodonte de l’industrie, cette entreprise familiale est devenue un groupe mondial sans avoir rien cédé de son capital à des investisseurs étrangers. Cette caractéristique du Mittelstand allemand – ces industries de taille moyenne exportatrices, souvent en gestion familiale – le protège des fluctuations de la Bourse et lui donne la liberté d’investir à long terme. Bosch soigne son ancrage très fort dans sa région d’origine, Stuttgart, en Bade-Wurtemberg, patrie de l’automobile. L’entreprise se veut moralement irréprochable et très prudente dans sa démarche d’investissement à long terme.
La fortune de Bosch est intimement liée au premier bien d’exportation allemand, l’automobile, secteur avec lequel l’entreprise réalise encore près des deux tiers de son chiffre d’affaires (47 milliards d’euros). Le premier sous-traitant automobile du monde est le spécialiste des ABS, des systèmes d’injection et, surtout, du diesel. Il continue à fabriquer des objets du quotidien pour le consommateur : réfrigérateurs, machines à laver, perceuses électriques ou tondeuses à gazon.
Le groupe pèche toujours sur un point : la vitesse

La révolution numérique a bouleversé son modèle. La Silicon Valley, ses start-up et ses...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-3">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ Le groupe a mis au point un système qui permet de réduire les émissions d’oxydes d’azote à un niveau jusqu’à dix fois inférieur aux normes qui entreront en vigueur en 2020.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Bosch annonce une « révolution » dans la technologie diesel

Le groupe a mis au point un système qui permet de réduire les émissions d’oxydes d’azote à un niveau jusqu’à dix fois inférieur aux normes qui entreront en vigueur en 2020.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 17h31
    |

                            Cécile Boutelet (Stuttgart, envoyée spéciale)








                        



                                


                            

Les chiffres semblent trop beaux pour être vrais. Mercredi 25 avril, Bosch, premier sous-traitant automobile du monde, a annoncé une avancée technologique majeure sur le moteur diesel : le système mis au point par ses ingénieurs permet de réduire les émissions d’oxydes d’azote (NOx) à un niveau jusqu’à dix fois inférieur aux normes qui entreront en vigueur en 2020 et ce, en situation de conduite réelle.
Pour convaincre les observateurs méfiants, après des mois de polémiques et de scandales sur le diesel, Bosch les a invités à conduire un véhicule équipé du nouveau système à travers un parcours dans Stuttgart et ses collines à une heure de pointe. Les résultats sont impressionnants : quels que soient l’heure et le type de conduite, les valeurs enregistrées par le dispositif de contrôle des gaz d’échappement tiré par la voiture se situent sous les 40 mg de NOx par kilomètre, soit bien en deçà des 168 mg actuellement exigés par la législation.
Coût minimal
Selon les ingénieurs qui ont participé au développement, le nouveau système n’implique pas de nouvelle pièce coûteuse, il repose essentiellement sur une meilleure organisation du moteur et sur l’intégration plus intelligente de pièces déjà disponibles en série. Le coût supplémentaire de ce système est minimal, assure le groupe, il peut être immédiatement intégré aux véhicules de norme Euro 6. « Nous voulons mettre un terme, une fois pour toutes, au débat sur le diesel », affirme Volkmar Denner, président du directoire du groupe, qui insiste sur l’avantage de cette motorisation en matière d’émissions de CO2, qui seraient inférieures de 15 % à celles d’un véhicule essence.
Selon le groupe, une centaine d’ingénieurs travaillent depuis cinq ans à l’élaboration de cette solution. Et le groupe veut aller encore plus loin : grâce à l’intervention de l’intelligence artificielle, le moteur à explosion pourrait, à terme, n’avoir plus aucune incidence sur la qualité de l’air.
Bosch...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-4">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ Les ingénieurs Paul-Adrien Hyppolite et Antoine Michon expliquent dans une tribune au « Monde » que les 640 milliards d’euros de trésorerie des Big Tech, placés principalement dans des obligations d’Etat, d’entreprises traditionnelles ou de banques, ne soutiennent pas l’innovation.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« Les géants de la Silicon Valley maintiennent des positions financières extrêmement prudentes »

Les ingénieurs Paul-Adrien Hyppolite et Antoine Michon expliquent dans une tribune au « Monde » que les 640 milliards d’euros de trésorerie des Big Tech, placés principalement dans des obligations d’Etat, d’entreprises traditionnelles ou de banques, ne soutiennent pas l’innovation.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 16h44
    |

Paul-Adrien Hyppolite et Antoine Michon (Ingénieurs du corps des Mines)







                        



                                


                            

Tribune. Si les géants américains de la Silicon Valley sont tantôt adulés à l’occasion du lancement de leurs produits, tantôt vilipendés pour leur emprise sur notre vie quotidienne, leur usage massif des données personnelles ou le peu d’impôts dont ils s’acquittent, un sujet reste largement occulté : leur influence grandissante dans la finance internationale.
Fortes d’un succès commercial sans précédent, les entreprises phares des technologies ont accumulé des montagnes de liquidités. Les dix plus riches d’entre elles sont, par ordre décroissant de montant de leur trésorerie à la fin 2017, Apple, Microsoft, Google, Cisco, Oracle, Facebook, Qualcomm, Amazon, Intel et IBM.
Ces Big Tech cumulent aujourd’hui 780 milliards de dollars de trésorerie (640 milliards d’euros), avec une croissance annuelle moyenne de 16 % depuis 2000. A titre de comparaison, cela représente trois fois et demie la trésorerie des dix plus riches entreprises pétrolières du monde (Total, BP, Petrobras, Sinopec, Shell, Rosneft, Gazprom, Eni, Statoil et PetroChina) et deux fois et demie celle du CAC 37 – le CAC 40 moins les banques.
Pour trouver des ordres de grandeur comparables, il faut en fait se tourner vers la sphère financière. Le trésor des Big Tech approche le niveau des réserves de change des banques centrales des régions émergentes du globe : 90 % des réserves des pays d’Amérique latine ou d’Asie du Sud-Est, 70 % de celles du Moyen-Orient ou encore 90 % de l’encours des dix plus gros fonds obligataires mondiaux.
Hégémonie financière
En moins de vingt ans, les géants américains du numérique – au premier rang desquels Apple, qui concentre 34 % du total de la trésorerie du Top 10 – ont accumulé des portefeuilles financiers qui rivalisent en volume avec les plus gros véhicules d’investissement des géants de la gestion d’actifs tels BlackRock, Vanguard ou Pimco.
Tout porte à croire que cette hégémonie financière va perdurer. Un éventuel...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-5">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ Le PDG du géant français de la distribution, Alexandre Bompard, avait annoncé fin janvier la suppression de 2 400 postes dans les sièges ainsi que la sortie du groupe de 273 anciens magasins Dia.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Carrefour : accord trouvé sur le plan social et le plan de départs volontaires

Le PDG du géant français de la distribution, Alexandre Bompard, avait annoncé fin janvier la suppression de 2 400 postes dans les sièges ainsi que la sortie du groupe de 273 anciens magasins Dia.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 16h15
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 16h22
   





                        



   


La direction de Carrefour a annoncé, mercredi 25 avril, avoir trouvé « deux accords majoritaires » avec plusieurs syndicats (FO, CGC et CFTC) : l’un concernant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) ; l’autre relatif à un plan de départs volontaires.
Le PDG du géant français de la distribution, Alexandre Bompard, avait annoncé fin janvier la suppression de 2 400 postes au siège du groupe ainsi que la sortie du groupe, par cession ou fermeture, de 273 anciens magasins Dia.

        Lire aussi :
         

                Le plan d’action de Carrefour en chiffres



L’accord relatif au PSE « est destiné à permettre le reclassement, principalement en interne, du plus grand nombre de salariés concernés », précise le communiqué de la direction. Il concerne les salariés des magasins de proximité ex-Dia que Carrefour avait acquis en 2014, puis mis en vente « en raison de leur perte structurelle de chiffre d’affaires », et « pour lesquels aucun repreneur n’aura été trouvé d’ici fin juin », précise le groupe.
Chaque salarié « se verra proposer trois offres valables d’emploi, dont au moins deux au sein du groupe Carrefour, le plus proche possible de leur domicile », détaille le communiqué. La mise en œuvre de ces accords est prévue pour le 1er juillet, après validation de l’administration du travail.
Une prime d’intéressement de 350 euros
Dans son plan de transformation visant à redresser Carrefour qui emploie 115 000 personnes en France, M. Bompard avait également annoncé début février deux milliards d’euros de réduction de coûts dès 2020 et le passage en location-gérance de cinq hypermarchés en France.
En réponse à ces annonces, environ un millier de salariés étaient venus manifester le 1er mars devant le siège de l’entreprise à Massy (Essonne). Et le 31 mars, près de 300 magasins Carrefour étaient touchés par un mouvement de grève des employés qui souhaitaient défendre l’emploi et le pouvoir d’achat au sein du groupe. Au-delà du plan Bompard, l’annonce d’une participation moyenne de 57 euros, contre 610 en 2017, avait attisé la colère des salariés.

        Lire aussi :
         

                Vers une sortie de conflit chez Carrefour



Face à ce mouvement de contestation, la direction avait réévalué ce complément d’intéressement à 350 euros, qui a été complété d’un bon d’achat de 150 euros à dépenser au sein de l’enseigne. D’autres demandes ont également été satisfaites permettant d’envisager une sortie de crise. C’est le cas des droits des salariés des cinq hypermarchés qui passeront en location-gérance.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-6">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ La mise en place du nouveau service de vélo en libre-service à Paris et dans 67 autres communes adhérentes, qui devait être achevée fin mars, est toujours soumise à d’importants contretemps.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Sept cents stations de retard : visualisez le déploiement des nouveaux Vélib’ à Paris

La mise en place du nouveau service de vélo en libre-service à Paris et dans 67 autres communes adhérentes, qui devait être achevée fin mars, est toujours soumise à d’importants contretemps.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 16h03
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 16h53
    |

            Pierre Breteau








                        



   


Et de trois : les abonnés au service Vélib’ vont se voir rembourser les trois premiers mois de l’année 2018. Du fait des retards et des « dysfonctionnements », c’est le choix qu’ont fait les élus franciliens du syndicat mixte qui chapeaute le service le 6 avril ; à ce titre, ils ont aussi voté de nouvelles pénalités contre Smovengo – l’opérateur choisi pour gérer le service – pour « le mois d’avril au regard du retard pris ».
Après une décennie, la concession du service de vélos en libre-service est passée, en 2017, de l’entreprise JCDecaux à ce nouvel opérateur. Un changement supposé permettre un développement du service, avec de nouveaux vélos, dont certains dotés d’une assistance électrique. Mais le consortium Smovengo connaît depuis plusieurs mois une série de dysfonctionnements qui ont de fait privé de Vélib’ l’essentiel des usagers franciliens.

        Lire aussi :
         

                Vélib’ en Ile-de-France : de l’entreprise Smovengo au syndicat mixte, qui fait quoi ?



En effet, au départ, 700 stations devaient être prêtes au début du mois de janvier (contre à peine plus de 60 effectivement livrées) et la totalité des 1 400 stations installées à la fin du mois de mars (dans les faits, seules 533 l’étaient à cette date). Le 25 avril, 668 stations étaient opérationnelles et, du fait d’une grève de 85 % des agents de terrain d’un sous-traitant de Smovengo pour de meilleures conditions de travail, le nombre de stations mises en place stagne depuis le 16 avril.

 #graphestations { border-left: 1px solid #eef1f5; border-right: 1px solid #eef1f5; border-top: 4px solid #16212c; border-bottom: 1px solid #eef1f5; padding: 10px 0; width: 100%; color: #16212c; } #graphestations .grasdecodeurs { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.7rem; font-weight: bold; } #graphestations .titre { padding: 6px 16px; display: block; } #graphestations .texte { margin: 1rem .5rem; padding: 0 10px; } #graphestations .explications { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; margin: 20px 0px; padding: 10px; background-color: #f5f6f8; color: #383f4e; text-align: center; } .ui-tooltip p:before { color: #a2a9ae; content: '› '; font-family: arial; display: inline-block; font-size: inherit; left: 0; position: relative; width: 9px; font-weight: 400 } .ui-tooltip p.petiteliste { margin-left: 1rem; } .tooltipdecodeurs .titre_tt { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-weight: bold; font-size: 1.5rem; letter-spacing: .07rem; margin: .5rem 0; } .tooltipdecodeurs .gris { color: #a2a9ae; } .tooltipdecodeurs .bulle { border-radius: 50%; width: 1rem; height: 1rem; border: 0; display: inline-block; margin: -.3rem .5rem 0 0; vertical-align: middle; cursor: default; } .tooltipdecodeurs div { display: block!important; } .tooltipdecodeurs { border-radius: 4px; padding: 2rem; position: absolute; z-index: 9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222 } .tooltipdecodeurs .hr { margin-top: 1rem; border-top: 1px solid #e8eaee; padding-bottom: 1rem; } #graphestations .source { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; padding: 0 10px; text-align: right; color: #8b9299; font-size: 1.2rem; } #graphestations .passelect { -webkit-touch-callout: none; -webkit-user-select: none; -khtml-user-select: none; -moz-user-select: none; -ms-user-select: none; user-select: none; } #graphiquedesstations .lignejaune { fill: none; stroke: #FFc832; stroke-width: 2px; } #graphiquedesstations .ligneprevisions { fill: none; stroke: #F19300; stroke-width: 2px; } #graphiquedesstations .aire { fill: rgba(255, 200, 50, .4); } #graphiquedesstations circle.bubulle { fill: rgba(255, 255, 255, .5); stroke: rgba(56, 63, 78, .8); stroke-width: 3px; cursor: pointer; } #graphiquedesstations .annotations:hover circle.bubulle { fill: white; stroke: rgba(56, 63, 78, 1); } #graphiquedesstations .texteexergue { text-anchor: end; font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.2rem; font-weight: bold; fill: rgba(56, 63, 78, .8); cursor: pointer; } #graphiquedesstations .texteexergue.debut { text-anchor: start; } #graphiquedesstations .annotations:hover text.texteexergue { fill: rgba(56, 63, 78, 1); } #graphiquedesstations .lignebubulle { stroke: rgba(56, 63, 78, .8); stroke-width: 1px; stroke-dasharray: 2; pointer-events: none; } #graphiquedesstations .base100 .texteexergue { text-anchor: start; cursor: default; font-style: italic; font-weight: normal; fill: rgba(56, 63, 78, 1); letter-spacing: 0; } #graphiquedesstations .base100 .lignebubulle { stroke: rgba(56, 63, 78, .4); stroke-width: 1px; stroke-dasharray: 0; pointer-events: none; } #graphestations .axes line, #graphestations .axes path { stroke: rgba(56, 63, 78, 1)!important; } #graphestations .axes text { fill: rgba(56, 63, 78, 1)!important; } #graphestations .axes.x text { font-size: 1.5rem; font-weight: bold; } #graphestations span.mobile { display: none; } #graphestations span.desktop { display: inline; } /* le tooltip fixé en bas sur mobile */ @media screen and (max-width: 500px) { span.desktop { display: none; } span.mobile { display: inline; } .tooltipdecodeurs { position: fixed; bottom: 0!important; left: 0!important; top: auto!important; right: auto!important; min-width: 100%!important; border-radius: 0; padding: 1.5rem; z-index: 9999; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border-top: 1px solid #e8eaee!important; border-left: 0!important; border-right: 0!important; border-bottom: 0!important; background: #fcfcfd!important; color: #383f4e; } .tooltipdecodeurs:after { content: '×'; position: absolute; top: .5rem; right: .5rem; color: #ccd0d3; font-size: 3rem; } #graphiquedesstations .texteexergue { font-size: 1rem; } #graphestations .explications, #graphestations .texte { font-size: 1.4rem; } #graphestations .axes.x text { font-size: 1.2rem; font-weight: bold; } }
                                                                                
              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Plus de 700 stations de retard fin avril
Ce graphique représente l'évolution de l'ouverture des stations Vélib depuis le 9 janvier 2018 ainsi que les objectifs fixés au départ de 600 au 1er janvier et 1 400 à la fin du mois de mars. Les chiffres présentés ici sont ceux du 25 avril 2018, avec un plafond de 668 stations ouvertes.
SurvolezSélectionnez les ronds sur le graphique pour afficher le contexte d'un chiffre.

Source : Vélib Métropole (via velib.nocle.fr)


require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/4.2.2"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3) {

    var largeur = document.getElementById("graphestations").offsetWidth;
    var datastations = [{ "date": "09/01", "stations": 67 }, { "date": "10/01", "stations": 69 }, { "date": "11/01", "stations": 80 }, { "date": "12/01", "stations": 84 }, { "date": "13/01", "stations": 84 }, { "date": "14/01", "stations": 84 }, { "date": "15/01", "stations": 85 }, { "date": "16/01", "stations": 88 }, { "date": "17/01", "stations": 105 }, { "date": "18/01", "stations": 110 }, { "date": "19/01", "stations": 118 }, { "date": "20/01", "stations": 118 }, { "date": "21/01", "stations": 118 }, { "date": "22/01", "stations": 135 }, { "date": "23/01", "stations": 160 }, { "date": "24/01", "stations": 163 }, { "date": "25/01", "stations": 177 }, { "date": "26/01", "stations": 178 }, { "date": "27/01", "stations": 177 }, { "date": "28/01", "stations": 177 }, { "date": "29/01", "stations": 191 }, { "date": "30/01", "stations": 201 }, { "date": "31/01", "stations": 220 }, { "date": "01/02", "stations": 203 }, { "date": "02/02", "stations": 213 }, { "date": "03/02", "stations": 213 }, { "date": "04/02", "stations": 213 }, { "date": "05/02", "stations": 216 }, { "date": "06/02", "stations": 223 }, { "date": "07/02", "stations": 223 }, { "date": "08/02", "stations": 230 }, { "date": "09/02", "stations": 238 }, { "date": "10/02", "stations": 238 }, { "date": "11/02", "stations": 238 }, { "date": "12/02", "stations": 239 }, { "date": "13/02", "stations": 245 }, { "date": "14/02", "stations": 252 }, { "date": "15/02", "stations": 259 }, { "date": "16/02", "stations": 261 }, { "date": "17/02", "stations": 261 }, { "date": "18/02", "stations": 261 }, { "date": "19/02", "stations": 269 }, { "date": "20/02", "stations": 275 }, { "date": "21/02", "stations": 286 }, { "date": "22/02", "stations": 300 }, { "date": "23/02", "stations": 302 }, { "date": "24/02", "stations": 302 }, { "date": "25/02", "stations": 302 }, { "date": "26/02", "stations": 302 }, { "date": "27/02", "stations": 311 }, { "date": "28/02", "stations": 321 }, { "date": "01/03", "stations": 325 }, { "date": "02/03", "stations": 330 }, { "date": "03/03", "stations": 330 }, { "date": "04/03", "stations": 331 }, { "date": "05/03", "stations": 339 }, { "date": "06/03", "stations": 346 }, { "date": "07/03", "stations": 356 }, { "date": "08/03", "stations": 366 }, { "date": "09/03", "stations": 374 }, { "date": "10/03", "stations": 375 }, { "date": "11/03", "stations": 375 }, { "date": "12/03", "stations": 383 }, { "date": "13/03", "stations": 386 }, { "date": "14/03", "stations": 395 }, { "date": "15/03", "stations": 404 }, { "date": "16/03", "stations": 432 }, { "date": "17/03", "stations": 409 }, { "date": "18/03", "stations": 410 }, { "date": "19/03", "stations": 413 }, { "date": "20/03", "stations": 425 }, { "date": "21/03", "stations": 440 }, { "date": "22/03", "stations": 462 }, { "date": "23/03", "stations": 475 }, { "date": "24/03", "stations": 475 }, { "date": "25/03", "stations": 475 }, { "date": "26/03", "stations": 488 }, { "date": "27/03", "stations": 497 }, { "date": "28/03", "stations": 503 }, { "date": "29/03", "stations": 520 }, { "date": "30/03", "stations": 530 }, { "date": "31/03", "stations": 533 }, { "date": "01/04", "stations": 533 }, { "date": "02/04", "stations": 548 }, { "date": "03/04", "stations": 557 }, { "date": "04/04", "stations": 567 }, { "date": "05/04", "stations": 581 }, { "date": "06/04", "stations": 593 }, { "date": "07/04", "stations": 593 }, { "date": "08/04", "stations": 593 }, { "date": "09/04", "stations": 602 }, { "date": "10/04", "stations": 612 }, { "date": "11/04", "stations": 621 }, { "date": "12/04", "stations": 635 }, { "date": "13/04", "stations": 644 }, { "date": "14/04", "stations": 643 }, { "date": "15/04", "stations": 653 }, { "date": "16/04", "stations": 663 }, { "date": "17/04", "stations": 666 }, { "date": "18/04", "stations": 666 }, { "date": "19/04", "stations": 666 }, { "date": "20/04", "stations": 667 }, { "date": "21/04", "stations": 667 }, { "date": "22/04", "stations": 667 }, { "date": "23/04", "stations": 668 }, { "date": "24/04", "stations": 668 }, { "date": "25/04", "stations": 668 }],
        previ = [{ "date": "09/01", "prev": 700 }, { "date": "31/03", "prev": 1400 }, { "date": "25/04", "prev": 1400 }],
        dico = {
            "30/01": { "titre": "200 stations", "detail": "Le 30 janvier, 201 stations étaient ouvertes." },
            "15/03": { "titre": "400 stations", "detail": "Le 15 mars, 404 stations étaient ouvertes." },
er janvier." },
            "16/04": { "titre": "début de la grève", "detail": "Début de la grève des agents de terrain chargés de l'entretien des stations." }

        };

    var mesticks = 8;

    if (largeur         mesticks = 4
    };

    /* la localisation en français */
    var fr = d3.timeFormatLocale({
        "thousands": " ",
        "dateTime": "%A, le %e %B %Y, %X",
        "date": "%d/%m/%Y",
        "time": "%H:%M:%S",
        "periods": ["AM", "PM"],
        "days": ["dimanche", "lundi", "mardi", "mercredi", "jeudi", "vendredi", "samedi"],
        "shortDays": ["dim.", "lun.", "mar.", "mer.", "jeu.", "ven.", "sam."],
        "months": ["janvier", "février", "mars", "avril", "mai", "juin", "juillet", "août", "septembre", "octobre", "novembre", "décembre"],
        "shortMonths": ["janv.", "févr.", "mars", "avr.", "mai", "juin", "juil.", "août", "sept.", "oct.", "nov.", "déc."]
    });


    var formatMillisecond = fr.format(".%L"),
        formatSecond = fr.format(":%S"),
        formatMinute = fr.format("%I:%M"),
        formatHour = fr.format("%I %p"),
        formatDay = fr.format("%a %d"),
        formatWeek = fr.format("%b %d"),
        formatMonth = fr.format("%B"),
        formatYear = fr.format("%Y");

    function multiFormat(date) {
        return (d3.timeSecond(date)             d3.timeMinute(date)             d3.timeHour(date)             d3.timeDay(date)             d3.timeMonth(date)             d3.timeYear(date)             formatYear)(date);
    };

    /* les marges et la taille */
    var margin = { top: 40, right: 20, bottom: 30, left: 50 },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = (largeur * .9) - margin.top - margin.bottom,
        radius = 6;
    var parseTime = d3.timeParse("%d/%m"),
        x = d3.scaleTime().range([0, width]),
        y = d3.scaleLinear().range([height, 0]);

    var area = d3.area()
        .curve(d3.curveMonotoneX)
 x(d.date))
        .y0(height)
 y(d.stations)),
        lignestations = d3.line()
        .curve(d3.curveMonotoneX)
 x(d.date))
 y(d.stations)),
        ligneprev = d3.line()
        .curve(d3.curveMonotoneX)
 x(d.date))
 y(d.prev));
    var svg = d3.select("#graphiquedesstations").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + (width + margin.left + margin.right) + " " + (height + margin.top + margin.bottom))
        .append("g")
        .attr("transform",
            "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    /* on reformate */
    datastations.forEach(function(d) {
        d.orig = d.date
        d.date = parseTime(d.date);
        d.stations = +d.stations;
    });

    /* on reformate */
    previ.forEach(function(d) {
        d.date = parseTime(d.date);
        d.prev = +d.prev;
    });

    /* les scales */
    x.domain(d3.extent(datastations, function(d) { return d.date; }));
    y.domain([0, d3.max(previ, function(d) { return d.prev; })]);

    /* les aires */
    svg.append("path")
        .data([datastations])
        .attr("class", "aire")
        .attr("d", area);

    /* la ligne */
    svg.append("path")
        .data([datastations])
        .attr("class", "lignejaune")
        .attr("d", lignestations);

    /* la ligne prévue */
    svg.append("path")
        .data([previ])
        .attr("class", "ligneprevisions")
        .attr("d", ligneprev);

    /* les annotations, avec cercles, lignes et texte */
    var groupe = svg.selectAll("g")
        .data(datastations)
        .enter()
        .filter(function(d) { return dico[(d.orig)] != undefined })
        .append("g")
        .attr("class", "annotations")
        .attr("title", function(d) {
            e = dico[d.orig];
            formatMois = fr.format("%e %B");

" + dico[(d.orig)].titre + ""
" + formatMois(parseTime(d.orig)) + " 2018"
"
" + e.detail.replace(//g, "") + ""
            return html
        });

    /* les cercles*/
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.orig)] != undefined })
        .append("circle")
        .attr("class", "bubulle")
 x(d.date))
 y(d.stations))
        .attr("r", radius);
    /* le texte */
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.orig)] != undefined })
        .append("text")
        .attr("class", "texteexergue")
 x(d.date) - (radius * 2))
 y(d.stations - radius))
 dico[(d.orig)].titre);
    /* les lignes avec pointillés */
    groupe.filter(function(d) { return dico[(d.orig)] != undefined }).append("line")
        .attr("class", "lignebubulle passelect")
 x(d.date))
 y(0))
 x(d.date))
 (y(d.stations) + radius));
    /* le texte pour la ligne des prev */
    svg.append("text")
        .attr("class", "texteexergue ")
        .style("pointer-events", "none")
 x(parseTime("25/04")))
 y(1300))
 "Déploiement prévu");

    /* l'axe des abscisses  */
    svg.append("g")
        .attr("transform", "translate(0," + height + ")")
        .attr("class", "axes x")
        .call(d3.axisBottom(x).ticks(5).tickSizeOuter(0).tickFormat(multiFormat));

    /* l'axe des ordonnées  */
    svg.append("g")
        .attr("class", "axes y")
        .call(d3.axisLeft(y).ticks(mesticks).tickSizeOuter(0)
 d.toLocaleString()));
    /* La gestion du tooltip, ici sur le sélecteur "g.annotations"   */
    $("#graphestations").tooltip({
        show: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        hide: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        items: "g.annotations",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }
    });
    $("#graphestations a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });
});


Pis, du strict point de vue du nombre de vélos disponibles, après une hausse importante entre le 12 mars et le 12 avril (pour atteindre 4 676 bicyclettes), la quantité de vélos utilisables par les usagers a diminué en deux semaines à 2 975, entre autres par la faute de l’alimentation électrique, qui n’est plus assurée du fait du mouvement social.
A titre de comparaison, à la fin de la concession de JCDecaux sur les Vélib’ à l’automne 2017 (après dix ans d’exploitation), ce nombre était de 13 000 pour environ 1 200 stations à Paris et en petite couronne. A terme, les 68 communes adhérentes au Vélib’ Métropole (dont Paris) doivent avoir accès de 20 000 à 25 000 vélos répartis sur les 1 400 stations prévues.

 #graphevelos { border-left: 1px solid #eef1f5; border-right: 1px solid #eef1f5; border-top: 4px solid #16212c; border-bottom: 1px solid #eef1f5; padding: 10px 0; width: 100%; color: #16212c; } #graphevelos .grasdecodeurs { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.7rem; font-weight: bold; } #graphevelos .titre { padding: 6px 16px; display: block; } #graphevelos .texte { margin: 1rem .5rem; padding: 0 10px; } #graphevelos .explications { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; margin: 20px 0px; padding: 10px; background-color: #f5f6f8; color: #383f4e; text-align: center; } .ui-tooltip p:before { color: #a2a9ae; content: '› '; font-family: arial; display: inline-block; font-size: inherit; left: 0; position: relative; width: 9px; font-weight: 400 } .ui-tooltip p.petiteliste { margin-left: 1rem; } .tooltipdecodeurs .titre_tt { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-weight: bold; font-size: 1.5rem; letter-spacing: .07rem; margin: .5rem 0; } .tooltipdecodeurs p.grisou { color: #a2a9ae; } .tooltipdecodeurs p.grisou:before { color: #a2a9ae; content: '› '; font-family: arial; display: inline-block; font-size: inherit; left: 10px; position: relative; width: 20px; font-weight: 400 } .tooltipdecodeurs .bulle { border-radius: 50%; width: 1rem; height: 1rem; border: 0; display: inline-block; margin: -.3rem .5rem 0 0; vertical-align: middle; cursor: default; } .tooltipdecodeurs div { display: block!important; } .tooltipdecodeurs { border-radius: 4px; padding: 2rem; position: absolute; z-index: 9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222 } .tooltipdecodeurs .hr { margin-top: 1rem; border-top: 1px solid #e8eaee; padding-bottom: 1rem; } #graphevelos .source { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; padding: 0 10px; text-align: right; color: #8b9299; font-size: 1.2rem; } #graphevelos .passelect { -webkit-touch-callout: none; -webkit-user-select: none; -khtml-user-select: none; -moz-user-select: none; -ms-user-select: none; user-select: none; } #graphiquedouble .autres { fill: none; stroke: #FFc832; stroke-width: 2.5px; } #graphiquedouble .tick text { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; fill: rgba(56, 63, 78, 1)!important; font-size: 1.3rem; } #graphevelos .elec { fill: none; stroke: #0386c3; stroke-width: 2px; } #graphevelos .meca { fill: none; stroke: #28beaa; stroke-width: 2px; } #graphevelos .texteexergue { text-anchor: end; font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.2rem; font-weight: bold; fill: rgba(56, 63, 78, .8); cursor: pointer; } .axes line, .axes path { fill: none; stroke: rgba(56, 63, 78, 1)!important; } .axes text { fill: rgba(56, 63, 78, 1)!important; } span.mobile { display: none; } span.desktop { display: inline; } path.streamPath { fill-opacity: 1; stroke-width: 0px; pointer-events: none; } #graphiquedouble circle.bubulle { fill: rgba(255, 255, 255, .5); stroke: rgba(56, 63, 78, .8); stroke-width: 3px; cursor: pointer; } #graphiquedouble .annotations:hover circle.bubulle { fill: white; stroke: rgba(56, 63, 78, 1); } #graphiquedouble .lignebubulle { stroke: rgba(56, 63, 78, .8); stroke-width: 1px; stroke-dasharray: 2; pointer-events: none; } #graphiquedouble .texteexergue { text-anchor: end; font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.2rem; font-weight: bold; fill: rgba(56, 63, 78, .8); cursor: pointer; } #graphiquedouble .annotations:hover text.texteexergue { fill: rgba(56, 63, 78, 1); } #graphevelos .legende { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.3rem; margin: 1rem 0; width: 100%; text-align: center; } #graphevelos .legende div { display: inline-block; } #graphevelos .legende span.carre { width: 1.7rem; height: 1.7rem; display: inline-block; margin: -.5rem .5rem 0 0; vertical-align: middle; cursor: default; } #graphevelos .axes.x text { font-size: 1.5rem; font-weight: bold; } #graphevelos .grid line { stroke: rgba(0, 0, 0, .1); shape-rendering: crispEdges; pointer-events: none; } #graphevelos .grid path { stroke-width: 0; } #graphevelos .grid path.domain { opacity: 0; pointer-events: none; } /* le tooltip fixé en bas sur mobile */ @media screen and (max-width: 500px) { span.desktop { display: none; } span.mobile { display: inline; } .tooltipdecodeurs { position: fixed; bottom: 0!important; left: 0!important; top: auto!important; right: auto!important; min-width: 100%!important; border-radius: 0; padding: 1.5rem; z-index: 9999; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border-top: 1px solid #e8eaee!important; border-left: 0!important; border-right: 0!important; border-bottom: 0!important; background: #fcfcfd!important; color: #383f4e; } .tooltipdecodeurs:after { content: '×'; position: absolute; top: .5rem; right: .5rem; color: #ccd0d3; font-size: 3rem; } #graphiquedouble .texteexergue { font-size: 1rem; } #graphevelos .explications, #graphevelos .texte { font-size: 1.4rem; } #graphevelos .legende { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.3rem; margin: 1rem 0; width: 100%; text-align: left; } #graphevelos .legende div { margin-left: 2rem; display: block; } #graphevelos .axes.x text { font-size: 1.2rem; font-weight: bold; } }
                                                                                
              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Un doublement du nombre de vélos disponibles en un mois, avant un reflux
Ce graphique représente le nombre de vélibs à diposition sur le réseau entre le 9 janvier et le 25 avril 2018.
SurvolezSélectionnez les cercles sur le graphique pour afficher le détail.

 Vélos électriques
 Vélos mécaniques


Source : Vélib Métropole (via velib.nocle.fr)


require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/3.5.6"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3) {

    var largeur = document.getElementById("graphiquedouble").offsetWidth,
        radius = 6,
        margin = { top: 40, right: 20, bottom: 30, left: 60 },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = (largeur * .9) - margin.top - margin.bottom;

    var data = [{ "date": "09/01", "elec": 140, "meca": 461 }, { "date": "10/01", "elec": 139, "meca": 446 }, { "date": "11/01", "elec": 146, "meca": 457 }, { "date": "12/01", "elec": 160, "meca": 506 }, { "date": "13/01", "elec": 183, "meca": 643 }, { "date": "14/01", "elec": 168, "meca": 583 }, { "date": "15/01", "elec": 176, "meca": 558 }, { "date": "16/01", "elec": 176, "meca": 555 }, { "date": "17/01", "elec": 194, "meca": 605 }, { "date": "18/01", "elec": 212, "meca": 732 }, { "date": "19/01", "elec": 213, "meca": 770 }, { "date": "20/01", "elec": 224, "meca": 828 }, { "date": "21/01", "elec": 221, "meca": 814 }, { "date": "22/01", "elec": 234, "meca": 851 }, { "date": "23/01", "elec": 245, "meca": 950 }, { "date": "24/01", "elec": 258, "meca": 975 }, { "date": "25/01", "elec": 270, "meca": 987 }, { "date": "26/01", "elec": 275, "meca": 1019 }, { "date": "27/01", "elec": 274, "meca": 940 }, { "date": "28/01", "elec": 260, "meca": 873 }, { "date": "29/01", "elec": 244, "meca": 745 }, { "date": "30/01", "elec": 234, "meca": 712 }, { "date": "31/01", "elec": 257, "meca": 870 }, { "date": "01/02", "elec": 274, "meca": 952 }, { "date": "02/02", "elec": 283, "meca": 939 }, { "date": "03/02", "elec": 281, "meca": 971 }, { "date": "04/02", "elec": 278, "meca": 912 }, { "date": "05/02", "elec": 267, "meca": 816 }, { "date": "06/02", "elec": 258, "meca": 837 }, { "date": "07/02", "elec": 255, "meca": 881 }, { "date": "08/02", "elec": 268, "meca": 990 }, { "date": "09/02", "elec": 267, "meca": 1052 }, { "date": "10/02", "elec": 270, "meca": 1103 }, { "date": "11/02", "elec": 284, "meca": 1227 }, { "date": "12/02", "elec": 278, "meca": 1153 }, { "date": "13/02", "elec": 264, "meca": 1108 }, { "date": "14/02", "elec": 254, "meca": 1205 }, { "date": "15/02", "elec": 252, "meca": 1119 }, { "date": "16/02", "elec": 251, "meca": 1052 }, { "date": "17/02", "elec": 238, "meca": 1026 }, { "date": "18/02", "elec": 225, "meca": 901 }, { "date": "19/02", "elec": 221, "meca": 880 }, { "date": "20/02", "elec": 227, "meca": 1070 }, { "date": "21/02", "elec": 240, "meca": 1353 }, { "date": "22/02", "elec": 248, "meca": 1521 }, { "date": "23/02", "elec": 239, "meca": 1529 }, { "date": "24/02", "elec": 235, "meca": 1604 }, { "date": "25/02", "elec": 236, "meca": 1630 }, { "date": "26/02", "elec": 224, "meca": 1519 }, { "date": "27/02", "elec": 212, "meca": 1531 }, { "date": "28/02", "elec": 209, "meca": 1566 }, { "date": "01/03", "elec": 215, "meca": 1692 }, { "date": "02/03", "elec": 212, "meca": 1801 }, { "date": "03/03", "elec": 211, "meca": 1799 }, { "date": "04/03", "elec": 198, "meca": 1755 }, { "date": "05/03", "elec": 188, "meca": 1684 }, { "date": "06/03", "elec": 189, "meca": 1660 }, { "date": "07/03", "elec": 188, "meca": 1674 }, { "date": "08/03", "elec": 184, "meca": 1581 }, { "date": "09/03", "elec": 197, "meca": 1750 }, { "date": "10/03", "elec": 186, "meca": 1798 }, { "date": "11/03", "elec": 177, "meca": 1553 }, { "date": "12/03", "elec": 165, "meca": 1514 }, { "date": "13/03", "elec": 186, "meca": 1821 }, { "date": "14/03", "elec": 223, "meca": 1849 }, { "date": "15/03", "elec": 307, "meca": 1935 }, { "date": "16/03", "elec": 326, "meca": 1966 }, { "date": "17/03", "elec": 331, "meca": 2097 }, { "date": "18/03", "elec": 330, "meca": 2067 }, { "date": "19/03", "elec": 327, "meca": 2154 }, { "date": "20/03", "elec": 330, "meca": 2374 }, { "date": "21/03", "elec": 357, "meca": 2651 }, { "date": "22/03", "elec": 377, "meca": 2784 }, { "date": "23/03", "elec": 421, "meca": 2999 }, { "date": "24/03", "elec": 480, "meca": 2951 }, { "date": "25/03", "elec": 464, "meca": 2741 }, { "date": "26/03", "elec": 479, "meca": 2724 }, { "date": "27/03", "elec": 557, "meca": 3136 }, { "date": "28/03", "elec": 617, "meca": 3356 }, { "date": "29/03", "elec": 629, "meca": 3322 }, { "date": "30/03", "elec": 656, "meca": 3456 }, { "date": "31/03", "elec": 659, "meca": 3419 }, { "date": "01/04", "elec": 654, "meca": 3373 }, { "date": "02/04", "elec": 647, "meca": 3384 }, { "date": "03/04", "elec": 646, "meca": 3421 }, { "date": "04/04", "elec": 681, "meca": 3639 }, { "date": "05/04", "elec": 698, "meca": 3719 }, { "date": "06/04", "elec": 708, "meca": 3711 }, { "date": "07/04", "elec": 709, "meca": 3635 }, { "date": "08/04", "elec": 691, "meca": 3414 }, { "date": "09/04", "elec": 746, "meca": 3833 }, { "date": "10/04", "elec": 756, "meca": 3826 }, { "date": "11/04", "elec": 764, "meca": 3804 }, { "date": "12/04", "elec": 746, "meca": 3930 }, { "date": "13/04", "elec": 716, "meca": 3767 }, { "date": "14/04", "elec": 696, "meca": 3695 }, { "date": "15/04", "elec": 678, "meca": 3546 }, { "date": "16/04", "elec": 692, "meca": 3540 }, { "date": "17/04", "elec": 680, "meca": 3321 }, { "date": "18/04", "elec": 659, "meca": 3050 }, { "date": "19/04", "elec": 649, "meca": 2855 }, { "date": "20/04", "elec": 625, "meca": 2672 }, { "date": "21/04", "elec": 608, "meca": 2540 }, { "date": "22/04", "elec": 614, "meca": 2460 }, { "date": "23/04", "elec": 624, "meca": 2433 }, { "date": "24/04", "elec": 632, "meca": 2459 }, { "date": "25/04", "elec": 624, "meca": 2354 }, { "date": "26/04", "elec": 624, "meca": 2354 }],
        dico = {
            "16/04": "Début du mouvement social",
            "12/03": "Début de l'accélération",
            "25/04": "Dernier pointage"
        };

    var x = d3.scale.ordinal()
        .rangeBands([0, width]);


    /*var x = d3.time.scale()
        .domain([parseDate("09/01"), parseDate("25/04")])
        .range([0, width]);*/

    var parseDate = d3.time.format("%d/%m").parse;

    var y = d3.scale.linear()
        .range([height, 1]);

    var xAxis = d3.svg.axis()
        .scale(x)
        .tickValues(["01/02", "01/03", "01/04"])
        .outerTickSize(0)
        .orient("bottom");

    var yAxis = d3.svg.axis()
        .scale(y)
        .outerTickSize(0)
        .orient("left");

    var stack = d3.layout.stack()
        .values(function(d) { return d.values; })
        .x(function(d) { return x(d.label); })
        .y(function(d) { return d.value; });

    var area = d3.svg.area()
        .interpolate("monotone")
        .x(function(d) { return x(d.label); })
        .y0(function(d) { return y(d.y0); })
        .y1(function(d) { return y(d.y0 + d.y); });


    var valueline = d3.svg.line()
        .interpolate("monotone")
        .x(function(d) { return x(d.label); })
        .y(function(d) { return y(d.y0 + d.y); });

    var color = d3.scale.ordinal()
        .range(["#9BCFE7", "#A9E5DD"]);

    var svg = d3.select("#graphiquedouble").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + (width + margin.left + margin.right) + " " + (height + margin.top + margin.bottom))
        .append("g")
        .attr("class", "graphiqueaires")
        .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    var mois = {
        "01/02": "février",
        "01/03": "mars",
        "01/04": "avril"
    };

    var labelVar = 'date';
    var varNames = d3.keys(data[0])
        .filter(function(key) { return key !== labelVar; });
    color.domain(varNames);

    var seriesArr = [],
        series = {};
    varNames.forEach(function(name) {
        series[name] = { name: name, values: [] };
        seriesArr.push(series[name]);
    });

    data.forEach(function(d) {
        varNames.map(function(name) {
            series[name].values.push({ name: name, label: d[labelVar], value: +d[name] });
        });
    });
    stack(seriesArr);
    x.domain(data.map(function(d) { return d.date; }));
    y.domain([0, d3.max(seriesArr, function(c) { return d3.max(c.values, function(d) { return d.y0 + d.y; });
    })]);

    svg.append("g")
        .attr("class", "x axes")
        .attr("transform", "translate(0," + height + ")")
        .call(xAxis.ticks(20).tickFormat(function(d) {
            return mois[d]
        }));

    svg.append("g")
        .attr("class", "y axes")
        .call(yAxis.ticks(5).tickFormat(function(d) {
            return d.toLocaleString()
        }))

    var selection = svg.selectAll(".series");

    selection.data(seriesArr)
        .enter().append("path")
        .attr("class", "streamPath")
        .attr("d", function(d) {
            return area(d.values);
        })
        .style("fill", function(d) {
            return color(d.name);
        });

    selection.data(seriesArr)
        .enter().append("path")
 d.name)
 valueline(d.values));

    /* ma boucle crado */

    d3.selectAll(data)
        .each(function(d, i) {
            e = data[i]
            total = e.elec + e.meca
            if (dico[e.date] != undefined) {
                var groupe = svg.append("g")
                    .attr("class", "annotations")
                    .attr("title", function(d) {
" + e.date.replace("/03", " mars").replace("/04", " avril") + " : " + dico[e.date].toLowerCase() + ""
" + total.toLocaleString() + " vélos en tout"
"
" + e.meca.toLocaleString() + " mécaniques et " + e.elec.toLocaleString() + " électriques"
                        return html
                    });

                groupe.append("circle")
                    .attr("class", "bubulle")
 x(e.date) + x.rangeBand() / 2)
 y(total))
                    .attr("r", radius);

                groupe.append("line")
                    .attr("class", "lignebubulle passelect")
 x(e.date) + radius / 2)
 y(0))
 x(e.date) + radius / 2)
 (y(total) + radius));

                groupe.append("text")
                    .attr("class", "texteexergue")
 (x(e.date) - (radius * 2)))
 (y(total) + radius / 1.5))
 dico[e.date]);
            }
        });

    function make_y_gridlines() {
        return d3.svg.axis()
            .scale(y)
            .orient("left")
    }

    svg.append("g")
        .attr("class", "grid")
        .call(make_y_gridlines()
            .tickSize(-width)
            .tickFormat("")
            .ticks(10)
        )

    /* La gestion du tooltip, ici sur le sélecteur "g.annotations"   */
    $("#graphevelos").tooltip({
        show: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        hide: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        items: "g.annotations",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }
    });

    function bricolage(wut) { return 10 };

    $("#graphevelos a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });
});


Nouvelles pénalités et remboursements probables
Face aux dysfonctionnements récurrents du service, il y a de « grandes chances pour que les élus aillent vers la décision » d’infliger une nouvelle amende de 1 million d’euros à Smovengo pour le mois d’avril, fait-on savoir au syndicat mixte Autolib’-Vélib’ Métropole, qui gère les transports en libre-service Autolib’ et Vélib’. Ces pénalités s’ajouteraient alors à un nouveau remboursement des usagers, qui pourrait être décidé lors de la prochaine réunion des élus parisiens et métropolitains du syndicat mixte prévue au début de mai.
Ces dysfonctionnements sont amplifiés par le mouvement social des agents de terrain qui ne remplacent plus les batteries qui alimentent certaines bornes Vélib’ – celles qui ne sont pas encore raccordées au réseau électrique métropolitain – et qui représentent deux tiers des stations actuellement « livrées ». A la Mairie de Paris, par la voix du maire adjoint chargé des transports, Christophe Najdovski, on explique que le raccordement des stations au réseau électrique est « la priorité absolue » pour éviter les dysfonctionnements en chaîne.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-7">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ Un collectif de chercheurs préconise la création d’une entité publique chargée de calculer les inégalités de salaires entre hommes et femmes, plutôt que de contraindre les entreprises à se livrer à cet exercice délicat et polémique.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
édition abonné


La statistique « publique consacrée à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes »

Un collectif de chercheurs préconise la création d’une entité publique chargée de calculer les inégalités de salaires entre hommes et femmes, plutôt que de contraindre les entreprises à se livrer à cet exercice délicat et polémique.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 16h01
    |

                            Collectif








                        



                                


                            

Tribune. Pour tenter de résorber ce qui représente l’une des inégalités les plus criantes sur le marché du travail aujourd’hui – les écarts de salaires entre les sexes –, le gouvernement a annoncé une mesure intéressante, en partie inspirée par d’autres pays européens comme la Suisse. Il s’agit de développer un logiciel informatique gratuit permettant aux entreprises de calculer à partir de techniques statistiques éprouvées un écart de salaires entre les sexes, non explicable par des différences de caractéristiques personnelles comme le diplôme, l’âge, etc.
Cet écart serait calculé par toutes les entreprises de plus de 50 salariés et rendu public. Selon la proposition du gouvernement, qui devrait présenter son projet définitif le 3 mai, un écart trop élevé qui ne serait pas résorbé au bout de trois ans pourrait donner lieu à des sanctions financières.

Dans les discussions en cours, les organisations d’employeurs déplorent la mise en place d’une nouvelle obligation qui sera très lourde à gérer. Les syndicats s’inquiètent de leur côté du caractère technique et peu lisible de la méthode, et du fait qu’elle pourrait amener à ne pas prendre en compte des écarts de salaires entre les sexes totalement injustifiables, comme ceux résultant de taux de promotion différenciés à compétences égales.
Nous proposons une solution susceptible de lever l’ensemble de ces difficultés. Il s’agit de créer une entité publique consacrée à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes qui documentera l’écart de salaire pouvant donner lieu à des sanctions et produira un bilan des écarts de salaires et de leurs causes pour chaque entreprise.
Qualité et fiabilité des chiffres
Le premier avantage de cette solution est d’ordre économique. Les entreprises font déjà remonter à l’administration des données sur l’ensemble de leurs salariés. Appariées au recensement, ces données contiennent toutes les informations vraiment utiles pour...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-8">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ L’alerte de la filière laitière intervient alors que le projet de loi alimentation est discuté en commission à l’Assemblée nationale.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Les éleveurs s’inquiètent d’une nouvelle baisse du prix du lait

L’alerte de la filière laitière intervient alors que le projet de loi alimentation est discuté en commission à l’Assemblée nationale.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 16h00
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            
On les avait quittés fin février sur un petit nuage. On les retrouve presque deux mois plus tard avec un ciel assombri. Les éleveurs laitiers, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, se prenaient à espérer lors du Salon de l’agriculture. Aujourd’hui, ils sont à nouveau inquiets. En cause, selon la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), un syndicat affilié à la FNSEA, le prix du lait fixé pour le mois d’avril.
« Les deux grands acteurs, la coopérative Sodiaal et Lactalis, ont annoncé un prix du lait à environ 300 euros la tonne pour le mois d’avril », affirme Thierry Roquefeuil, président de la FNPL. Sachant que sur l’ensemble de l’année 2017, le prix de base moyen annuel a atteint 323 euros la tonne. Et qu’au premier trimestre 2018, il était encore quasiment à ce prix. Un niveau suffisant pour sortir la tête de l’eau, mais pas pour renflouer les finances des exploitations agricoles mises à mal après deux années de vaches maigres.
Evidemment, au printemps, les éleveurs savent que le prix a tendance à reculer, augmentation de la collecte oblige. Mais ce qui fait réagir la FNPL, c’est non seulement l’ampleur de la baisse, mais aussi, comme le souligne M. Roquefeuil, « l’absence de visibilité sur le reste de l’année ». Et l’absence de prise en compte d’un contexte défavorable pour les agriculteurs. Or, le début de printemps très pluvieux dans de nombreuses régions a rendu les prairies impraticables. D’où un retard de mise en pâture des vaches et une augmentation du coût de production pour les éleveurs à l’herbe. Ce qui fait dire à ce syndicat que « l’esprit des Etats généraux de l’alimentation (EGA) n’est déjà plus là ».
Le cours du beurre est en surchauffe
Pourtant, il s’était félicité que, cette année, les négociations commerciales entre industriels et distributeurs, achevées le 28 février, se soient passées dans un climat moins conflictuel que d’ordinaire. Mais, selon la FNPL, « certaines entreprises laitières...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-9">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤ La plate-forme de streaming musical a dévoilé une nouvelle version de son application.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Spotify élargit son offre gratuite pour conquérir des abonnés payants

La plate-forme de streaming musical a dévoilé une nouvelle version de son application.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 15h57
    |

                            Jérôme Marin (San Francisco, correspondance)








                        



                                


                            

Enrichir sa partie gratuite pour séduire de nouveaux abonnés payants. C’est le pari de Spotify pour se rapprocher de la rentabilité. Mardi 24 avril, à New York, la plate-forme suédoise de streaming (lecture sans téléchargement) musical a dévoilé une nouvelle version de son application mobile, qui offrira des fonctionnalités supplémentaires à ses utilisateurs gratuits. Elle espère ensuite les convaincre de payer 10 euros par mois pour avoir accès à l’ensemble de son offre sans publicité et sans limitation.
Pour la première fois, l’application mobile de Spotify va permettre d’écouter des morceaux à la demande sans payer. Jusqu’à présent, la version gratuite n’offrait qu’un accès à une lecture aléatoire après avoir sélectionné un genre musical ou un artiste. La sélection sera cependant limitée. Quinze listes de lecture (playlists), dont trois personnalisées en fonction du goût des utilisateurs, seront disponibles à la demande. Cela représente environ 750 titres.
Un pari risqué
« Pourquoi offrir cela gratuitement ? Parce que nous savons que c’est le seul moyen d’atteindre notre objectif d’avoir des milliards d’abonnés », assure Gustav Söderström, le directeur de la recherche et du développement de Spotify. « Des millions d’utilisateurs se disent prêts à payer mais ils doivent y être encouragés, confirme Russ Crupnick, directeur du cabinet MusicWatch. Exposés gratuitement à l’écoute à la demande, certains voudront en profiter pleinement en s’abonnant. »

Spotify entend aussi se démarquer des autres plates-formes gratuites, comme l’américaine Pandora, en perte de vitesse mais qui compte encore 75 millions d’utilisateurs. Son pari est cependant risqué. En renforçant sa partie gratuite, la société pourrait dissuader une partie de ses utilisateurs de s’abonner. « Nous sommes très confiants », rétorque M. Söderström, s’appuyant sur les chiffres d’une phase de tests. A Wall Street, les investisseurs...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-10">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-10"> ¤ Sarah Belouezzane, journaliste chargée des questions sociales au « Monde », a répondu aux questions d’internautes après la publication des chiffres du chômage, désormais trimestrielle.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Chômage : « Les effets des réformes ne se font pas encore clairement sentir »

Sarah Belouezzane, journaliste chargée des questions sociales au « Monde », a répondu aux questions d’internautes après la publication des chiffres du chômage, désormais trimestrielle.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 15h41
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 16h03
   





                        


Sarah Belouezzane, journaliste chargée des questions sociales au « Monde », a répondu aux questions d’internautes sur la publication des chiffres du chômage, désormais trimestrielle. Selon le service de statistiques du ministère du travail, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité et tenus de chercher un emploi) s’est réduit de 33 300 personnes au premier trimestre en France métropolitaine. Soit une baisse de 1 % sur les trois premiers mois de l’année et de 1,4 % sur un an.

        Lire aussi :
         

                Le nombre de demandeurs d’emploi a baissé de 1 % au premier trimestre 2018



Johnny : Que change le fait de publier les résultats du chômage sur un rythme trimestriel et non plus mensuel ? Est-ce que cela permet réellement d’avoir plus de recul sur la signification de ces chiffres ? Ou est-ce surtout un bon coup de com’ ?
Sarah Belouezzane : Le rythme mensuel était considéré comme un non-sens pour les économistes et les statisticiens. Les variations d’un mois à l’autre pouvant, par exemple, relever d’une marge d’erreur. Par ailleurs, ces variations étaient telles qu’elles ne signifiaient plus rien d’un mois à l’autre, il fallait prendre du recul et considérer les chiffres sur des périodes plus longues. La publication trimestrielle semble donc plus pertinente.
Géraldine : Comment le gouvernement explique-t-il cette baisse du nombre de demandeurs d’emploi ?
Contrairement à ce qui se faisait sous François Hollande, le gouvernement actuel a décidé de ne plus commenter ces chiffres afin de ne pas être tenu directement comptable de leur évolution. Et donc de ne plus chercher à expliquer la baisse ou la hausse à chaque fois.

        Lire aussi :
         

                Chômage : la publication sur les chiffres de Pôle emploi deviendra trimestrielle en 2018



Ngulo : Pourquoi mettre en lumière la diminution des chômeurs en catégorie A ? Alors que le mettre en rapport avec l’augmentation des chômeurs en catégorie B et C (donc de l’augmentation des contrats précaires) serait plus significatif.
Les observateurs scrutent toujours la catégorie A, celle des personnes sans emploi tenues d’en chercher un. Quand on parle du nombre de chômeurs, c’est surtout ces personnes qui sont concernées. Il est donc nécessaire de rendre compte de leur nombre. Cela dit, évoquer les autres catégories peut être intéressant dans un cas, comme celui de ce trimestre, où ils ont vu leur nombre augmenter. Cela dit des choses de l’état du marché du travail.
R. Franz : Schématiquement, quelles parts des améliorations constatées ces derniers mois sont liées à l’action du gouvernement actuel, à l’effet de la reprise mondiale ou encore aux mesures prises sous le quinquennat Hollande ?
C’est très difficile à dire pour l’instant. Emmanuel Macron n’est en poste que depuis un an maintenant et les effets de ses réformes ne se font pas encore clairement sentir. Cela dit, certains parlent d’un retour de la confiance qui remplirait les carnets de commande des entreprises et pousserait donc celles-ci à embaucher. Mais cet effet est minime. La reprise mondiale et, dans une moindre mesure, les crédits de cotisation accordés par François Hollande aux entreprises doivent jouer un plus grand rôle dans cette amélioration de la situation.
Jimmy : On peut se réjouir que les chômeurs de catégorie A diminuent, mais ceux de catégorie B et C augmentent. Ne va-t-on pas vers une précarisation de l’emploi ?
La question est légitime. Pendant longtemps, la France a géré la crise en augmentant le taux de CDD et de temps partiels dans les embauches. C’était une façon pour les employeurs de « flexibiliser » à leur façon le marché du travail. Cependant, il semble, aujourd’hui, que le taux de CDI dans les recrutements soit en augmentation : les Urssaf, les organismes qui collectent les charges sociales, ont enregistré une hausse de 0,8 % des embauches en CDI au premier trimestre.
ABM : Les chiffres de l’OIT ne sont-ils pas plus fiables que ceux de Pôle emploi ?
Vous avez tout à fait raison. Il est admis par tous les économistes que les chiffres publiés par l’Insee sont les plus fiables. Ce sont eux qui sont utilisés pour les comparaisons internationales.
Marc : Quelles catégories de personnes souffrent le plus du chômage ?
Il est très difficile de répondre à cette question. Le chômage est souvent très mal vécu par tous ceux qui en font l’expérience.
Bruno : Connaissez-vous le taux de chômage en France à l’issue de cette baisse de 1 % du nombre de chômeurs. D’après vous, cette baisse est-elle encourageante ou dérisoire ?
Toutes les baisses sont encourageantes. Mais le taux de chômage n’a rien à voir avec le nombre de demandeurs d’emploi publié désormais tous les trimestres par les services statistiques du ministère du travail. Le second dépend des actualisations à Pôle emploi quand le premier est, en fait, une enquête faite tous les trimestres par l’Insee selon des critères précis. Le taux de chômage, qui est aujourd’hui connu, est celui publié le 15 février et portant sur le dernier trimestre de l’année 2017. Il se porte à 8,9 %.
Deemo : Cette baisse n’est-elle pas artificielle étant donné l’augmentation du travail à temps partiel ? Finalement, il n’y a pas plus de travail en France, mais beaucoup de gens sont contraints de moins travailler…
Elle n’est pas artificielle dans la mesure où une distinction bien claire est faite entre les catégories A (sans travail et tenus d’en chercher) et les B et C (à activité réduite).
Pistol : Une personne à la recherche d’un emploi n’est pas obligatoirement inscrite à Pôle emploi. Par conséquent, quel est le sens de ce rituel d’annonce du chiffre du chômage ?
C’est la raison pour laquelle les chiffres de l’Insee sont considérés comme plus significatifs. Ils ne tiennent pas compte des personnes inscrites à Pôle emploi, mais uniquement des critères d’absence d’emploi, de disponibilité et de recherche.

        Lire aussi :
         

                Chômage  : la bataille des chiffres



Fabien : Vous dites « Les observateurs scrutent toujours la catégorie A (…). Quand on parle du nombre de chômeurs, c’est surtout ces personnes qui sont concernées… » Vous ne faites pas partie des observateurs ? Une personne de 58 ans, sans emploi depuis quatre ans et qui a arrêté de chercher par désespoir il y a quelques mois, n’est pas considérée comme chômeuse au sens du BIT. Pensez-vous vraiment qu’il est raisonnable de ne pas l’inclure dans les chiffres du chômage ? N’est-ce pas votre rôle de considérer que cette définition est absurde et de donner des chiffres correspondant à la réalité et pas à une façon biaisée de compter la réalité ?
Nous donnons les chiffres que les différents instituts de statistiques produisent, nous les analysons avec l’aide des économistes et des spécialistes académiques et légitimes des sujets. Et nous tentons de rendre compte de la complexité de la situation, en évoquant, par exemple, l’augmentation ou la baisse du nombre de personnes découragées qui, en effet, sortent des statistiques mais demeurent comptabilisées dans le « halo autour du chômage ». Pour autant, nous n’avons pas les moyens de produire nous-mêmes des statistiques et tel n’est pas notre rôle.
Joe lindien : Qu’en est-il du chômage des jeunes ?
Il a baissé de 0,3 % au premier trimestre, de 3,9 % sur un an.
SBL : Les mouvements sociaux actuels pourraient-ils jouer en défaveur des prochains résultats ?
Il n’y a pas de raison à cela. Mais il faudrait voir quels impacts ils auront sur la croissance qui, elle, a un effet à retardement sur l’emploi.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-11">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ Ces manifestations interviendront quatre jours avant une rencontre prévue entre les quatre syndicats représentatifs – CGT, UNSA, SUD et CFDT – et le premier ministre, à Matignon.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Réforme de la SNCF : l’intersyndicale annonce des rassemblements le 3 mai

Ces manifestations interviendront quatre jours avant une rencontre prévue entre les quatre syndicats représentatifs – CGT, UNSA, SUD et CFDT – et le premier ministre, à Matignon.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 15h26
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 18h36
   





                        



   


Les syndicats mobilisés contre la réforme de la SNCF ne font pas retomber la pression contre le gouvernement. L’intersyndicale a appelé, mercredi 25 avril, à « un rassemblement le 3 mai à Paris et en territoires », a annoncé Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots. Soit quatre jours avant une rencontre prévue entre les quatre syndicats représentatifs – CGT, UNSA, SUD et CFDT –, et le premier ministre Edouard Philippe à Matignon.

        Lire aussi :
         

                SNCF, une réforme invendable pour le gouvernement



L’intersyndicale prévoit en outre une « journée sans cheminot » le 14 mai, si leurs revendications unitaires n’étaient pas entendues par le chef du gouvernement. « Sans cheminot, ça veut dire sans train et sans chantier réseau », a précisé Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT-Cheminots, au cours d’une conférence de presse mercredi à la mi-journée.
« Nous n’imaginons pas que le premier ministre nous convoque pour nous dire que rien ne changera et que les négociations sont closes », a poursuivi M. Brun. Face aux désaccords avec la ministre des transports, Elisabeth Borne, les syndicats réclament maintenant à ce que les négociations se fassent avec M. Philippe.
« On a été reçus bien gentiment par la ministre », Elisabeth Borne, lors de « réunions d’information », maintenant « on veut avoir affaire à celui qui a le dossier en main » pour, enfin, « commencer des négociations sur la base d’un projet viable » et qui « prend en compte » les propositions syndicales, a ainsi prévenu, de son côté, le secrétaire fédéral de SUD-Rail, Erik Meyer.

        Lire aussi l’interview d’Elisabeth Borne :
         

          « Je suis consciente de l’inquiétude des cheminots »



Débat sur la reprise de la dette
La reprise de la dette de la SNCF par l’Etat est notamment au cœur des discussions entre les deux parties. Le président de la République, Emmanuel Macron, s’est engagé à reprendre progressivement une partie « substantielle » de cette dette à partir du 1er janvier 2020.

        Lire aussi :
         

                Capitaux propres négatifs, « dette grise » : les mécomptes cachés de la SNCF



Le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin, a assuré mercredi sur Franceinfo que cela se ferait sans « impôt nouveau » et sans « augmentation d’impôt ».
Pourtant dans une lettre adressée aux syndicats et consultée par l’Agence France-Presse, Edouard Philippe avait fait savoir que la reprise progressive de la dette par l’Etat supposait « un effort supplémentaire des contribuables, qui apportent déjà chaque année plusieurs milliards d’euros au financement du système ferroviaire », afin « de couvrir ses coûts de fonctionnement et d’investir dans son entretien et dans son développement ».



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-12">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ Situé dans la capitale autrichienne, le Wohnprojekt, un édifice en bois de huit étages, est aujourd’hui l’un des exemples les plus aboutis d’habitat participatif en Europe.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

A Vienne, l’immeuble participatif qui intrigue le monde entier

Situé dans la capitale autrichienne, le Wohnprojekt, un édifice en bois de huit étages, est aujourd’hui l’un des exemples les plus aboutis d’habitat participatif en Europe.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 14h52
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 14h58
    |

            Jessica Gourdon (envoyée spéciale à Vienne)








                        



   


Anna Wieser termine d’inspecter la chambre. Les serviettes sont bien rangées dans la salle de bain, la pièce est aérée. Cette jeune retraitée est chargée, avec deux autres résidents, de gérer les trois chambres d’amis de son immeuble. Au huitième étage, celles-ci partagent une cuisine, et leurs baies vitrées donnent sur un toit terrasse commun à tous les habitants, avec grande table et barbecue.
« Ici, chacun s’occupe d’une partie commune. Moi, je gère les réservations des chambres d’amis, car chacun a droit à une douzaine de nuits par an pour ses proches. Mais en ce moment, c’est particulier, car nous accueillons dans l’une des chambres une réfugiée syrienne et ses enfants », raconte cette bibliothécaire de 64 ans. Un geste décidé collectivement par les habitants de cet immeuble pas comme les autres.
« Ce projet est la démonstration que ce type d’habitat peut fonctionner au cœur des grandes villes »
Situé à Vienne, le Wohnprojekt a tout d’une petite utopie. Achevé en 2014, cet édifice en bois de huit étages, qui comprend 39 appartements, est aujourd’hui l’un des exemples les plus aboutis d’habitat participatif. Il a reçu de nombreuses distinctions, comme le prix européen de l’habitat groupé (European co-housing award), le prix Hans Sauer de la meilleure innovation sociale, le prix autrichien du bâtiment le plus innovant…
Des caméras du monde entier sont venues filmer la centaine de résidents qui, s’ils ont chacun leur appartement, partagent une salle de jeux pour les enfants, sept voitures, deux vélos cargos, une salle de bricolage, un potager, une salle de yoga, un sauna, plusieurs terrasses, une bibliothèque, une buanderie, des espaces de stockage, une AMAP… « Ce projet est la démonstration que ce type d’habitat peut fonctionner au cœur des grandes villes. Et que les coopérations avec les pouvoirs locaux sont absolument nécessaires pour qu’ils puissent aboutir », commente le berlinois Michael Lafond, expert de ce type d’habitat, auteur du livre CoHousing Inclusive (non traduit).
Avec le soutien de la ville de Vienne
En effet, sans la mairie de Vienne, le Wohnprojekt n’aurait pas pu voir le jour. C’est elle qui a attribué à un petit groupe d’habitants – ils étaient quinze au début – un lot de terrains dans une zone ferroviaire en reconversion, transformé depuis en quartier moderne. La ville de Vienne souhaite en effet promouvoir ce type de promotion immobilière par des habitants, et leur ouvre ses appels d’offres. Particulièrement active sur le front du logement (60 % des appartements de la capitale autrichienne sont subventionnés par la ville), la ville a cofinancé le Wohnprojekt, à l’aide d’un prêt de deux millions d’euros.

   


Les futurs habitants, qui comptaient parmi eux un architecte, ont pu ainsi porter leur propre projet d’immeuble sans promoteur. Pendant cette longue phase de préparation, le groupe s’est élargi, avec une volonté de mixité : on y trouve aussi bien des familles avec des enfants que des retraités, des jeunes actifs en colocation, des couples, des célibataires. Tous ont investi une somme initiale dans la coopérative, fonction de la superficie de leur futur appartement (570 euros par mètre carré). Cette structure a pu ainsi faire construire cet immeuble à dix millions d’euros, et perçoit les loyers des résidents (9,6 euros par mètre carré), qui couvrent les coûts de fonctionnement et le remboursement du prêt. Si quelqu’un libère son appartement, il récupère une partie de sa mise initiale.
« Les gens se rendent compte que les modes de vie urbains sont allés trop loin dans l’individualisme, et conduisent à trop d’isolement »
Barbara Nothegger se souvient des débuts, où, avec l’architecte, « chacun pouvait dessiner le plan de son futur appartement ». En s’installant dans le Wohnprojekt avec son mari et ses deux enfants, cette journaliste de 40 ans voulait avant tout « avoir plus d’espace, sans pour autant aller dans une maison individuelle », et mener une vie « plus solidaire, et plus écologique », dit-elle en surveillant d’un coin de l’œil Julius, son fils de 2 ans, qui disparaît dans un couloir de l’immeuble : « Ici tout le monde le connaît, il n’y a aucun danger. »
« Les gens se rendent compte que les modes de vie urbains sont allés trop loin dans l’individualisme, et conduisent à trop d’isolement. La montée en puissance de l’habitat participatif partout en Europe est le reflet de cette nouvelle volonté », analyse l’auteur Michael Lafond.

   


La réussite du Wohnprojekt vient sans doute d’une certaine forme de discipline. Chaque adulte est membre d’un groupe de travail, et consacre onze heures au minimum par mois à la vie de l’immeuble. L’esprit collectif est alimenté par certains rituels comme les projections en plein air sur la terrasse, ou des déjeuners quotidiens, en bas dans une grande cuisine commune. Chaque jour de la semaine, deux volontaires préparent à manger, en fonction du nombre d’inscrits sur une liste bouclée le matin à dix heures. Chacun donne trois euros par repas.
Si le projet marche, c’est aussi sans doute car il s’est intégré dans son quartier. Loin d’être une communauté repliée sur elle-même, les habitants organisent dans leurs salles du rez-de-chaussée des événements ouverts – ils les louent aussi à des entreprises ou des associations pour des réunions, et dégagent ainsi des revenus. Le Wohnprojekt abrite aussi, dans un local qui donne sur la rue, un café-épicerie coloré, tenu par un couple de résidents.
Ce projet est-il exportable ailleurs ? Ce type d’habitat intrigue, « il reste très compliqué à mettre en place » reconnaît Camille Devaux, chercheuse de l’université de Caen qui a étudié ces formes d’habitat. Elle évoque les difficultés pour accéder à du foncier en ville, faire assurer ces projets en auto-promotion, trouver des modes de gouvernance… Mais malgré cela, de plus en plus de projets sont lancés : en France, la plate-forme HabitatParticipatif recense 153 projets achevés (dont le Village Vertical, à Villeurbanne, près de Lyon), et 200 en cours. « Depuis la loi ALUR de 2014, qui a permis de stabiliser le cadre juridique, les villes et les bailleurs sociaux se sont mis à s’intéresser à ces sujets, et à soutenir des projets », abonde Camille Devaux.

        Lire le reportage dans un habitat coopératif à Villeurbanne (en Abonnés) :
         

          Un immeuble pour tous



Reste que ces groupements, qui reposent beaucoup sur la volonté et la disponibilité d’individus, sont souvent fragiles, et qu’il y a souvent « des dynamiques qui explosent en vol », constate Camille Devaux. Pour prendre des décisions, les habitants du Wohnprojekt n’utilisent pas un système de vote majoritaire, mais la « sociocratie », un principe de gouvernance né aux Pays-Bas tourné vers la recherche du consensus. C’est l’une des clés qui explique, selon Barbara Nothegger, la bonne entente du groupe. D’ailleurs, depuis 2014, seule une famille a quitté le navire.
« Le Monde » organise à Lyon jeudi 17 mai un événement sur les villes inclusives et les innovations urbaines. Inscription et programme ici (gratuit).

            Sur le même sujet
     

          Un événement du « Monde » à Lyon le 17 mai : Les « villes intelligentes » réduiront-elles les inégalités ?






                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-13">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤ Dans sa chronique, la journaliste Marie de Vergès explique que pour Daniel Haber et Jean-Louis Guibert, l’émergence de l’Asie trouve ses racines dans l’issue de la seconde guerre mondiale et la pax americana qui entraîna le décollage économique de toute la région.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Remettre « l’océan Pacifique au cœur de l’économie planétaire »

Dans sa chronique, la journaliste Marie de Vergès explique que pour Daniel Haber et Jean-Louis Guibert, l’émergence de l’Asie trouve ses racines dans l’issue de la seconde guerre mondiale et la pax americana qui entraîna le décollage économique de toute la région.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 14h41
    |

            Marie de Vergès








                        



                                


                            

Vu d’ailleurs. Une Asie confirmée dans son rôle de région moteur de la croissance mondiale. Un vaste traité de libre-échange tout juste signé par onze pays du pourtour pacifique. Un face-à-face commercial tendu entre les Etats-Unis et la Chine, deux hyperpuissances en quête de leadership mondial. Tous ces faits disparates ont au moins un point commun : ils se jouent autour de l’océan Pacifique. Une zone du globe dont les Européens ont une vision tronquée, coupée en deux et reléguée aux marges, comme dans nos planisphères d’enfants.
L’actualité immédiate justifie pourtant bien de situer cet espace au cœur de l’économie planétaire. C’est la thèse que défend un récent ouvrage, Le Bassin Pacifique, centre du nouvel ordre mondial (L’Harmattan, 226 pages, 24 euros). Ses auteurs, l’universitaire et spécialiste de l’Asie Daniel Haber et le fondateur de l’Institut du Pacifique, Jean-Louis Guibert, en proposent une analyse stimulante, rappelant que le phénomène ne s’est pas fait en un jour : il trouve ses racines dans l’issue de la seconde guerre mondiale et la pax americana qui entraîna le décollage économique de toute la région.
« Un vol d’oies sauvages »
L’émergence de l’Asie, que le récit décrit comme un « vol d’oies sauvages » guidé par le Japon, en marque la première étape. L’essor formidable de la Chine parachève le processus et réorganise la zone. En Asie de l’Est d’abord, dont toutes les économies s’agrègent dans l’ombre de cette grande puissance renaissante. Mais aussi avec l’autre rive du Pacifique, par lequel transitent capitaux, marchandises et investissements, à un rythme toujours plus soutenu.
Le géant asiatique attire ainsi peu à peu dans son orbite l’Amérique latine, longtemps contenue dans une relation de verticalité avec son puissant voisin du Nord. Le tout selon une logique éprouvée : Pékin en importe les matières premières et exporte vers elle ses produits manufacturés.
Jamais les Américains...



                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-14">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ Après la publication, mercredi, des chiffres trimestriels du chômage par le gouvernement, qui montre une baisse de 1 % du nombre de demandeurs d’emploi, Sarah Belouezzane, journaliste au « Monde », a répondu aux questions des internautes.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ 
<article-nb="2018/04/25/19-15">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ En novembre 2018, Finansol et « Le Monde » remettront cinq récompenses à des structures qui mettent l’homme au cœur de l’économie. Les dossiers de candidature sont à déposer avant le 31 mai.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Lancement de la 9e édition des Grands Prix de la finance solidaire

En novembre 2018, Finansol et « Le Monde » remettront cinq récompenses à des structures qui mettent l’homme au cœur de l’économie. Les dossiers de candidature sont à déposer avant le 31 mai.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 14h23
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 17h27
    |

            Joël Morio








                        



   


Vous êtes un entrepreneur agréé solidaire ? Vous avez bénéficié de financements solidaires au lancement de votre projet ou pour son développement ? Vous agissez quotidiennement pour lutter contre l’exclusion, vous participez à la transition énergétique ou proposez de nouveaux modèles de société ?
Participez aux Grands Prix de la finance solidaire ! Pour la 9e année consécutive, Finansol et Le Monde s’unissent pour récompenser les entrepreneurs qui remettent l’homme au cœur de l’économie. Le dossier de candidature peut être téléchargé sur le site de Finansol. Il est possible de concourir à cinq prix.
Le prix « Lutte contre les exclusions » est ouvert aux structures exerçant une activité économique dont l’objectif principal est de lutter contre l’exclusion en favorisant l’accès à l’emploi, au logement ou encore à la culture aux personnes qui en sont éloignées pour des raisons sociales, économiques ou géographiques. Toutes les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) seront étudiées dans cette catégorie.

        Lire aussi :
         

                Pour Carton Plein 75, « nul n’est inemployable »



En 2017, c’est l’association Carton Plein qui a remporté ce prix. Elle accompagne des personnes en situation de très grande précarité (sans logement, sans revenu, sans emploi, etc.) vers une inclusion sociale et professionnelle progressive sur le territoire de Paris et sa première couronne. Pour cela, elle s’appuie sur différentes activités : la collecte en vélo électrique de cartons usagés auprès des commerçants et entreprises parisiennes, le tri et réemploi du carton collecté pour les déménagements et la réalisation de déménagements à vélo.
Le prix « Activités écologiques » récompense ceux qui exercent une activité économique dont l’objectif principal est de résorber l’impact négatif de l’homme sur son environnement. Cette catégorie inclut les activités liées aux énergies renouvelables, à l’agriculture paysanne, à la gestion et au recyclage des déchets…

        Lire aussi :
         

                En Auvergne, Combrailles Durables produit de l’énergie citoyenne



Lors de la précédente édition, ce prix avait été attribué à Combrailles Durables. Située dans le Puy-de-Dôme, cette coopérative produit une énergie verte sur un modèle d’économie sociale et solidaire avec une gouvernance citoyenne. Combrailles Durables cherche à transformer nos territoires ruraux en les faisant passer du statut de consommateurs au statut de producteurs d’énergie.
Le prix « Innovation sociétale » sera attribué à une activité économique dont le modèle est vecteur de transformation sociale. Cette catégorie inclut les entreprises proposant une vision innovante et solidaire de l’entrepreneuriat, de l’habitat, de la culture, de l’éducation, des services à la personne ou encore de la consommation…

        Lire aussi :
         

                Pour la bonne cause, Moulinot fait les poubelles des restaurants



Moulinot Compost & Biogaz avait été primé lors de la 8e édition des Grands Prix de la finance solidaire. Cette entreprise est spécialisée dans la gestion des déchets alimentaires. Elle propose de sensibiliser et de former les restaurateurs d’Ile-de-France à la mise en place du tri des déchets dans leurs cuisines, puis de venir collecter les biodéchets chaque jour via l’utilisation de véhicules écologiques.
Un plan d’action adapté à chaque établissement permet de mettre à disposition de chaque restaurateur des outils spécifiques (sac-poubelle transparent pour éviter les erreurs de tri, système de pesée embarquée, reporting et traçabilité du circuit, etc.) qui limitent ainsi le gaspillage alimentaire. Moulinot achemine ensuite les biodéchets collectés dans des usines de méthanisation, afin de produire du biogaz ou de l’électricité ou vers sa propre plate-forme industrielle de compostage et lombricompostage.
Parmi les candidats ayant moins de trois années d’existence concourant dans les précédentes catégories, Finansol et Le Monde sélectionneront quatre dossiers qui seront soumis au vote des internautes sur le site internet du Monde durant la première quinzaine d’octobre. Celui qui obtiendra le plus de suffrages se verra décerner le prix « Coup de cœur du public ».

        Lire aussi :
         

                Les Petites Cantines, antidote à la solitude des grandes villes



En 2017, il a été remis aux Petites Cantines. L’association propose aux habitants d’un quartier de venir partager un repas tous ensemble. Animé par un maître de maison, qui fait le lien entre les habitants et qui supervise la cuisine participative, ce repas est préparé par les résidents tous les jours de la semaine – midi et soir. Au-delà de la création de lien social, l’approvisionnement est choisi dans une logique d’approvisionnement durable : local, circuit court, bio, permaculture, vrac, invendus…
Le prix « Entrepreneuriat dans les pays en développement » est décerné aux structures implantées dans un pays en développement qui proposent une réponse à une problématique sociale et/ou environnementale locale. Cette catégorie inclut les structures qui ont été ou sont soutenues par la finance solidaire – en direct ou bien par l’intermédiaire d’une institution de microfinance (IMF) – visant la pérennité économique.

        Lire aussi :
         

                Au Pérou, Fondesurco cible les paysans les plus pauvres



Ce prix a été accordé à Fondesurco en 2017. Cette coopérative d’épargne et de crédit, créée en 1994, travaille dans les zones rurales et reculées du sud du Pérou. Elle contribue à un meilleur respect de l’environnement en proposant des solutions écoresponsables. Pionnière de la microfinance verte, elle propose vingt produits de crédit différents, capables de répondre aux besoins spécifiques des clients ruraux.
Les Grands Prix de la finance solidaires sont soutenus par la Fondation du Crédit coopératif, France active, Maif et Mirova. Un cinquième partenaire doit rejoindre dans les prochaines semaines cette opération.

        Lire aussi :
         

                Grands Prix de la finance solidaire : cinq lauréats pour un monde meilleur



Les candidats ont jusqu’au 31 mai pour envoyer leur candidature. Les dossiers seront examinés entre juin et septembre. Début octobre, Finansol et Le Monde annonceront publiquement les quatre ou cinq nominés par catégorie. Les cinq lauréats seront dévoilés le jour de la cérémonie de remise des prix, en novembre.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-16">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤ Malgré la libéralisation annoncée par le président Xi Jinping, les constructeurs étrangers tiennent à leurs partenariats avec des firmes chinoises.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Les coentreprises devraient résister à l’ouverture du marché automobile chinois

Malgré la libéralisation annoncée par le président Xi Jinping, les constructeurs étrangers tiennent à leurs partenariats avec des firmes chinoises.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 14h11
    |

            Simon Leplâtre (Shanghaï, correspondance)








                        



                                


                            

Au Salon de l’automobile de Pékin, les constructeurs internationaux et chinois font briller les derniers 4 × 4 urbains qu’ils présentent au public pour conquérir le premier marché automobile mondial. Mais en coulisse, les conversations devraient être très politiques, après l’annonce de la fin des coentreprises obligatoires pour les constructeurs étrangers en Chine, qui, jusque-là, ne pouvaient pas détenir plus de 50 % de ces joint-ventures.
La mesure, annoncée le 10 avril par le président chinois, Xi Jinping, au forum économique de Boao, a été analysée comme une concession aux Etats-Unis au moment où les deux premières puissances économiques mondiales semblent au bord d’une guerre commerciale. Les limitations imposées aux constructeurs étrangers et les transferts de technologies dans le cadre des coentreprises, étaient fortement critiqués par l’administration du président américain Donald Trump. Xi Jinping a aussi annoncé une réduction significative des taxes sur les véhicules importés, qui serait précisée d’ici à la fin de l’année. Un cadeau pour les marques de luxe comme Porsche, qui ne produisent pas en Chine, et dont les véhicules subissent une taxe de 25 % à l’import.
Transition vers l’électrique
La réforme prendra effet en deux temps, a précisé la Commission nationale pour la réforme et le développement, le 17 avril. La limite de 50 % tombera dès la fin de l’année 2018 pour les coentreprises spécialisées dans les véhicules électriques. Pour les véhicules à essence et gasoil, en revanche, la limite ne sera abaissée qu’en 2022. Toujours aux prises avec une pollution atmosphérique importante, la Chine encourage la production et l’achat de véhicules électriques à travers diverses mesures : subventions pour les marques chinoises, et quotas de production de véhicules électriques pour toute la filière à partir de 2019.
Si cette réforme change radicalement les règles, il ne faut pas s’attendre à des conséquences majeures à court terme. Les...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-17">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤ La proportion des acquéreurs de logements anciens de 60 ans et plus est passée de 13 % à 17,8 % en dix ans.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Immobilier ancien : en province, presque un acheteur sur cinq a plus de 60 ans

La proportion des acquéreurs de logements anciens de 60 ans et plus est passée de 13 % à 17,8 % en dix ans.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 14h04
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 14h51
    |

            Jérôme Porier








                        



   


La proportion des acquéreurs de logements anciens en province âgés de 60 ans et plus est passée de 13 % à 17,8 % entre 2007 et 2017, tous type de logements confondus, selon une étude des Notaires de France rendue publique en début de semaine.
Dans le détail, cette hausse a été plus prononcée sur le marché des appartements anciens où les seniors ont représenté 21,6 % des acquéreurs en 2017, contre 15,4 % en 2007. Sur le marché des maisons anciennes, leur part est passée de 11,4 % à 15,8 %.

        Lire aussi :
         

                Crédit immobilier : quel profil faut-il présenter pour obtenir le meilleur taux ?



« Cette hausse des acquéreurs de 60 ans et plus est à relier au vieillissement de la population. Avec l’allongement de la durée de vie et l’avancée en âge des générations du baby-boom, le vieillissement de la population française se poursuit », analysent les notaires.
Baisse du nombre de jeunes acquéreurs
Les habitants âgés d’au moins 60 ans en province représentent ainsi 26,9 % de la population en 2017, soit une progression de 4,3 points en dix ans. En revanche, la proportion des acquéreurs de moins de 40 ans est moins importante en 2017 qu’en 2007 : -1,5 point pour les moins de 30 ans et -2,8 points pour les 30 à 39 ans. Après avoir progressé jusqu’en 2009 pour atteindre 19,2 %, la part des moins de 30 ans oscille entre 16 % et 17 % depuis 2014.

        Lire aussi :
         

                Premiers signes de ralentissement sur le marché immobilier



Cette baisse a davantage touché le marché des appartements anciens. Dans l’individuel, les moins de 30 ans représentent 15,2 % des acquéreurs, aussi bien en 2017 qu’en 2007. La part des acquéreurs de 30 à 39 ans a principalement baissé dans les années 2011 et 2012. Depuis 2013, leur part varie entre 27 % et 28 %.
A l’instar des moins de 30 ans, elle a davantage baissé dans le collectif que dans l’individuel. En 2017, les 30 à 39 ans ont acheté 22,5 % des appartements anciens et 30,5 % des maisons anciennes.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-18">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ A l’occasion de la publication de l’étude Audacities par l’Iddri et la FING, deux de ses auteurs constatent que les villes numériques se construisent sans plan directeur. Ils appellent les collectivités à regagner une capacité à gouverner et à organiser l’action des multiples acteurs qui innovent sur leur territoire.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

« Le concept de “Smart City” n’est plus opérant »

A l’occasion de la publication de l’étude Audacities par l’Iddri et la FING, deux de ses auteurs constatent que les villes numériques se construisent sans plan directeur. Ils appellent les collectivités à regagner une capacité à gouverner et à organiser l’action des multiples acteurs qui innovent sur leur territoire.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 14h03
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 15h19
    |

            Laetitia Van Eeckhout








                        



   


La ville numérique « réelle » est loin de l’imaginaire de la ville « smart », intelligente. Le numérique transforme profondément la vie des citadins et le fonctionnement de certains services, le plus souvent en dehors de toute stratégie de la part des pouvoirs publics. C’est le constat que dressent Mathieu Saujot, directeur du programme transitions numériques et écologiques à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et Thierry Marcou, directeur du programme sujets urbains à la Fondation Internet nouvelle génération (FING), dans une étude Audacities publiée mercredi 25 avril. Ils reviennent sur les risques mais aussi sur les avantages que provoquent le foisonnement et la profusion d’innovations numériques dans la ville et sur les questions de gouvernance que cela pose.
Comment la ville numérique se construit-elle aujourd’hui ? La Smart City rêvée, celle d’une ville optimisée à partir de données numériques de manière centralisée, devient-elle une réalité ?
Thierry Marcou : Le modèle de la Smart City véhiculé à l’origine n’est plus opérant. Preuve en est, un de ses plus ardents promoteurs qu’était IBM a totalement abandonné ce concept dans sa communication. Les grandes plates-formes cent pour cent numériques, ces « pure players » que l’on a vus arriver, n’ont pas vraiment cherché à s’inscrire dans cet objectif d’une optimisation, d’une fluidification de tous les flux physiques et numériques. En fait, leur posture, leurs choix stratégiques suscitent plutôt irritations, si ce n’est problèmes.
Mathieu Saujot : La ville numérique « réelle » n’est ni centralisée ni pilotée. Elle se déploie sans plan directeur. Grandes plates-formes, start-up, initiatives citoyennes ont investi la ville de manière autonome. Les services numériques qu’offrent ces acteurs se superposent et cherchent chacun à la transformer. Nombreux sont ceux qui ont des impacts sur les domaines traditionnellement réservés à l’action publique, à l’instar d’Uber, sur les transports, ou d’Airbnb, sur le logement.
Tous les secteurs urbains sont-ils affectés ?
Mathieu Saujot : Contrairement à ce que la caisse de résonance médiatique accompagnant l’innovation numérique laisse croire, la déstabilisation par le numérique n’est pas toujours avérée et peut prendre différentes formes. Elle est très variable selon les secteurs.
Le domaine des transports et de la mobilité est de toute évidence le plus affecté. Sur différents chaînons de la mobilité (taxi, calcul d’itinéraire, billettique, covoiturage, autopartage, mobilité autonome, vélo en libre-service…), de nombreux acteurs développent des offres principalement en marge des services publics de transport. A l’inverse, la déstabilisation demeure pour l’instant faible dans le domaine de la participation citoyenne. Et ce malgré un discours politique et médiatique promettant de « hacker la démocratie ». Les structures de la civic-tech ont plutôt choisi une posture de coopération avec les institutions publiques plutôt qu’une posture d’interpellation ou de « contre-démocratie ».
Les collectivités, les acteurs urbains traditionnels ne risquent-ils pas de se retrouver dépassés ?
Mathieu Saujot : La déstabilisation provoquée par le numérique porte en elle des risques mais aussi des opportunités. L’arrivée d’Airbnb dans des zones où le marché du logement est tendu complique de toute évidence l’application des politiques publiques locales. Les tensions ne sont toutefois pas nécessairement négatives, car elles peuvent générer une réaction des acteurs traditionnels et les amener à réfléchir à de nouveaux outils pour renforcer les politiques publiques.
Google a ainsi poussé l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) à évoluer et à ouvrir son Géoportail dès 2006. Et, en 2014, l’Institut a créé l’IGNFab, dans le but de stimuler et d’accompagner la réutilisation de ses données et d’inciter les start-up à utiliser ses services géographiques plutôt que ceux de Google, dont la facilité d’usage séduit facilement.
Dans le domaine de la mesure de la qualité de l’air, on voit se multiplier les innovations, associant nouveaux microcapteurs et mise à contribution des habitants et de leur smartphone. Le développement d’applications telles Ambiciti ou Plume, parfois plus adaptées aux besoins locaux, a commencé par irriter les associations de surveillance de la qualité de l’air, car cela conduit à diffuser une autre mesure de la pollution qui ne se base pas sur les mêmes exigences scientifiques. Certaines commencent cependant à s’adapter à la nouvelle donne. L’observatoire de l’air Auvergne-Rhône-Alpes a développé le projet Mobicit’air afin de tester des microcapteurs et leur fiabilité, de comprendre les enjeux de la mesure citoyenne et son potentiel pour le changement de comportement et, éventuellement, d’enrichir les données de leurs réseaux fixes. AirParif a quant à lui lancé en 2017 l’Airlab, une structure regroupant grandes entreprises, start-up, instituts de recherche, collectivités, citoyens, et destinée à expérimenter et à faire émerger des solutions permettant d’améliorer la qualité de l’air.
Dans le contexte nouveau de profusion de données il est nécessaire pour la collectivité de jouer un rôle d’organisateur et de médiateur, et de donner un sens à l’innovation.
Comment les collectivités peuvent-elles reprendre la main, donner une cohérence à ce foisonnement d’innovations ?
Thierry Marcou : Les pouvoirs publics commencent à inventer leurs modèles de ville numérique et cherchent à regagner une capacité à gouverner, c’est-à-dire à organiser l’action de la pluralité d’acteurs publics et privés qui innovent sur leur territoire. La clé pour eux est de trouver la bonne distance pour agir sur l’innovation, la soutenir, la favoriser sans l’asphyxier. Il leur faut ouvrir un espace de négociation avec les acteurs innovants. Innovation et gouvernance sont en fait beaucoup plus liées qu’on ne le croit habituellement.
Mathieu Saujot : L’initiative prise par la région Ile-de-France d’intégrer les offres de covoiturage des différentes start-up présentes sur son territoire dans l’application d’Ile-de-France Mobilité (Vianavigo) est un premier pas intéressant. L’objectif est d’évoluer vers un principe de « mobilité en tant que service ». Intégrer ainsi les innovations du covoiturage pousse les autorités organisatrices de la mobilité à repenser la notion de service public et les amène à jouer un rôle d’animateur, d’agrégateur.
Vous appelez cependant à sortir cette innovation urbaine foisonnante d’une certaine uniformité… 
Thierry Marcou : Les dispositifs d’accompagnement et de financement de l’innovation qui sont déployés visent à soutenir presque exclusivement le modèle d’innovation start-up. On assiste à une « hackathonite » aiguë dans toutes les grandes collectivités. La solution est le plus souvent dans les mains de la start-up et de son écosystème, la plupart du temps basée sur l’usage de données, y compris personnelles, échangées contre un service, une promesse de personnalisation, et parfois de la publicité. Or, tous les projets n’ont pourtant pas vocation à se transformer en services commerciaux ni à devenir des services. A ne promouvoir que la start-up, le risque est de laisser de côté toute forme d’innovation qui n’entre pas dans cette case. Il y a d’autres modèles à promouvoir, relevant notamment de l’économie sociale et solidaire. Par exemple, Coopcycle est une coopérative de livreurs qui repose sur un autre modèle économique que Deliveroo ou Foodora, dont les livreurs sont payés à la tâche.
Le numérique a-t-il renouvelé la place du citoyen dans la ville ? La ville devient-elle plus participative, collaborative ?
Thierry Marcou : La grande promesse était qu’Internet et le numérique soient des « vecteurs d’empowerment », c’est-à-dire donnent de nouveaux moyens de faire entendre sa voix, d’agir, de s’organiser entre citoyens. Or, force est de constater que le citoyen, en tant que partie prenante, reste encore largement invisible, absent. C’est beaucoup plus souvent l’usager et le consommateur qui sont sollicités que le citoyen. Et les démarches participatives par le numérique, notamment sur les projets urbains, sont souvent mises en œuvre avec un investissement limité. Les collectivités et les acteurs urbains ont un rôle à jouer pour rendre aux citoyens la capacité d’agir avec et sur le numérique.
Mathieu Saujot : Le numérique offre des outils pour impliquer un plus grand nombre de citoyens, pour développer des démarches participatives, mais ce n’est pas un outil miracle. Ce n’est pas parce que l’on met en place une plate-forme numérique que l’on aura beaucoup plus de participation. Le numérique ne donnera des résultats que si les décideurs s’en saisissent pour réellement laisser une place au citoyen dans la prise de décision, que s’ils cherchent à réellement coproduire les solutions en ouvrant la réflexion aux idées citoyennes. Le citoyen doit pouvoir se dire que sa participation va avoir un vrai impact sur la décision.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-19">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ En mobilisant différentes disciplines, l’ouvrage d’Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee se présente comme un guide du monde que sont en train de créer les nouvelles machines, les plates-formes et les foules.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« La malédiction du savoir »

En mobilisant différentes disciplines, l’ouvrage d’Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee se présente comme un guide du monde que sont en train de créer les nouvelles machines, les plates-formes et les foules.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 13h42
 • Mis à jour le
25.04.2018 à 13h50
    |

                            Margherita Nasi








                        



                                


                            

Le livre. Il y a un siècle, dans l’industrie, l’électricité a pris la place de la vapeur. Un grand nombre d’entreprises prospères n’ont pas survécu à la transition entre ces deux sources d’énergie : en continuant à utiliser la vapeur ou la transmission électrique par groupe, elles ont succombé au phénomène de la « malédiction du savoir ». « Les mentalités, les compétences, les processus, les clients et les fournisseurs existants peuvent empêcher les acteurs établis de voir ce qui devrait être évident, et par exemple les possibilités d’une nouvelle technologie qui se démarque grandement du statu quo », détaillent Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee dans l’ouvrage Des machines, des plateformes et des foules.
Si l’économiste et directeur du Center for Digital Business du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et le directeur de la recherche scientifique du Center du MIT évoquent ce moment, « c’est parce qu’il porte un avertissement qui peut nous être utile ». Nous sommes aujourd’hui au début d’un autre bouleversement industriel, encore plus considérable : difficile de trouver une entreprise digne de ce nom qui ne sera pas affectée par la poussée technologique en cours.

Existe-t-il dans les entreprises des configurations équivalentes du moteur à vapeur et de la transmission par groupe du siècle dernier ? Quelle est la meilleure manière de les remplacer par des configurations qui sauront tirer parti des extraordinaires technologies d’aujourd’hui et de demain ?
Dans Le Deuxième Age de la machine (Odile Jacob, 2015), les deux professeurs du MIT affirmaient qu’une révolution était en train de s’accomplir, les machines faisant concurrence à l’intelligence humaine. Cet ouvrage va encore plus loin : les technologies de la science-fiction « ont fait irruption dans le monde réel ».
L’ordinateur pourra-t-il un jour être créatif ?
En 2010, Google annonce, sans que cela ne...




                        

                        


<article-nb="2018/04/25/19-20">
<filnamedate="20180425"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180425"><AAMMJJHH="2018042519">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤ Le juriste Francis Kessler rappelle impossibilité de principe d’utiliser les titres en dehors des jours effectivement travaillés, en particulier les dimanches et jours fériés.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-20"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Pas de titre-restaurant le 1er-Mai

Le juriste Francis Kessler rappelle impossibilité de principe d’utiliser les titres en dehors des jours effectivement travaillés, en particulier les dimanches et jours fériés.



Le Monde
 |    25.04.2018 à 13h26
    |

                            Francis Kessler (Maître de conférences à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne)








                        



                                


                            

Question de droit social. Les « luncheon vouchers », inventés en 1954 au Royaume-Uni, ont été importés en France en 1962 par Jacques Borel sous l’appellation « tickets restaurant », aujourd’hui marque de la société Edenred, puis en 1964 par Georges Rino, fondateur de la société coopérative et participative « Chèque déjeuner », devenue pilier du Groupe UP. Ils ont ensuite été rejoints par « Chèque Restaurant » et « Ticket Repas », actuellement détenus par Sodexo, et « Chèque de Table », de Natixis.
Destinés à pallier l’absence de cantine, ces titres consistent en pratique en l’achat par l’employeur à un émetteur d’un « moyen spécial de paiement », se présentant généralement sous la forme d’un coupon, que l’employeur revend ensuite à son salarié.
Un avantage en nature
Ce dernier peut l’utiliser pour payer un repas au restaurant ou, depuis décembre 2010, un « produit à consommation immédiate, le cas échéant à réchauffer ou à décongeler, notamment des produits laitiers » ou des « fruits et légumes, qu’ils soient ou non directement consommables », acquis auprès d’organismes ou d’entreprises assimilés à des restaurants ou d’un détaillant en fruits et légumes, indique l’article R. 3262-4 du code du travail. Le commerçant se fait ensuite rembourser la valeur du coupon par l’organisme émetteur.

La partie du titre-restaurant non facturée au salarié par l’employeur est un avantage en nature. Depuis une ordonnance de 1967, cette part patronale bénéficie d’un régime d’exonération partielle de cotisations et de contributions sociales. Elle n’entrait pas non plus dans l’assiette de l’impôt sur le revenu jusqu’en 2014, date à laquelle cet avantage fiscal au salarié a été plafonné et donc raboté.
Les conditions d’utilisation des titres-restaurants, décrites aux articles R. 3262-4 et suivants du code du travail, sont par ailleurs draconiennes : titre nominatif d’une durée limitée à l’année...




                        

                        

