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<filname="SURF-env_sciences-1"> ¤ La revue en ligne « BMJ Case Reports » rapporte le cas clinique d’une femme dont l’emplacement du rein droit varie de 6 cm selon qu’elle est debout ou couchée.
<filname="PROF-env_sciences-1"> ¤ 
<article-nb="2018/04/21/18-2">
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<filname="SURF-env_sciences-2"> ¤ Le morceau d’engin spatial a été retrouvé dans la soirée du 11 avril, sur le rivage de l’île de Quéménès, dans le Finistère.
<filname="PROF-env_sciences-2"> ¤                     
                                                

Un morceau de SpaceX retrouvé en Bretagne

Le morceau d’engin spatial a été retrouvé dans la soirée du 11 avril, sur le rivage de l’île de Quéménès, dans le Finistère.



Le Monde
 |    20.04.2018 à 17h14
   





                        



   


Un couple de trentenaires, seuls habitants de l’île de Quéménès, au large de la Bretagne, ont retrouvé un morceau d’engin spatial SpaceX, qu’ils ont soigneusement conservé dans leur ferme en attendant l’arrivée d’un expert de l’entreprise américaine.
Le morceau a été retrouvé dans la soirée du 11 avril, entraîné par les courants, sur le rivage de cette petite île de 30 hectares située en mer d’Iroise (Finistère).
« L’objet comporte trois plaques avec le logo SpaceX », a expliqué Amélie Goossens, actuelle locataire de l’île, qui appartient au Conservatoire du littoral.
« On a envoyé un mail et contacté SpaceX via Twitter », a confié la jeune agricultrice qui, avec son compagnon, a été sélectionnée en novembre pour ramener la vie dans cet îlot désert, long de 1,3 km pour une largeur maximale de près de 400 m.
L’objet retrouvé, ressemblant à une baignoire, correspondrait « au-dessus d’une capsule spatiale », selon Didier Olivry, délégué du Conservatoire du littoral de Bretagne.
« La compagnie a été contactée par les locataires de l’île et nous attendons la venue d’un expert de l’entreprise pour confirmer son origine et déterminer sa destination », a-t-il dit.
 
110 tonnes de satellites envoyés dans l’espace en 2017
Si le cœur des ambitions de l’entreprise fondée par Elon Musk réside dans la présence humaine dans l’espace (le milliardaire américain parlant même de coloniser la planète Rouge), l’entreprise s’est jusqu’ici positionnée principalement sur le lancement de satellites commerciaux. Avec un certain succès, eu égard à la jeunesse de SpaceX, fondée en 2002.

        Lire aussi :
         

                Comment SpaceX s’est fait une place dans l’aérospatiale



Débutée en 2009 avec le premier lancement réussi d’un satellite, cette activité est devenue plus régulière à partir de 2013 avec la Falcon 9, que l’entreprise a fait évoluer vers plus de puissance et de capacité d’emport pour répondre aux besoins du marché. L’activité a ensuite régulièrement crû, atteignant 110 tonnes envoyées en orbite en 2017. Soit près de deux fois plus qu’Arianespace (59 tonnes envoyées en 2017), numéro 1 depuis des années.
En matière de coûts, l’entreprise figure parmi les plus compétitives. Alors que le prix d’un lancement est en moyenne de 92 millions de dollars chez ses concurrents, la facture s’élève à 61,2 millions de dollars chez SpaceX pour sa fusée Falcon 9, selon un rapport de la FAA, l’Agence fédérale américaine de l’aviation.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-3"> ¤ James Bridenstine a bénéficié des voix des sénateurs du parti Républicain (50 contre 49 démocrates) pour prendre la tête de l’Agence spatiale américaine. Une nomination très politique, estime Sylvestre Huet.
<filname="PROF-env_sciences-3"> ¤ 
<article-nb="2018/04/21/18-4">
<filnamedate="20180421"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180421"><AAMMJJHH="2018042118">
<filname="SURF-env_sciences-4"> ¤ Le bio-informaticien Frédéric Cazals s’inquiète dans une tribune au « Monde » de l’absence des acteurs français dans les grands congrès scientifiques et de ses conséquences, notamment sur les performances économiques.
<filname="PROF-env_sciences-4"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Recherche et développement : les entreprises françaises n’ont pas de vision

Le bio-informaticien Frédéric Cazals s’inquiète dans une tribune au « Monde » de l’absence des acteurs français dans les grands congrès scientifiques et de ses conséquences, notamment sur les performances économiques.



Le Monde
 |    20.04.2018 à 10h00
 • Mis à jour le
20.04.2018 à 11h05
    |

Frédéric Cazals (Directeur de recherche, Inria Sophia Antipolis Méditerranée, professeur associé à Centrale-Supélec)







                        



                                


                            

Tribune. En examinant la participation d’entreprises françaises à certains événements académiques de premier plan, dans deux registres très différents, on constate que le niveau de culture R&D (recherche & développement) au sein des entreprises françaises peut être anormalement bas et obère la compétitivité du pays. J’en prendrai deux exemples.
Dans le domaine de l’Intelligence artificielle et de la société digitale, tout d’abord. Chacun sait à quel point les sciences et techniques du numérique ont bouleversé notre quotidien. Divertissement, véhicules autonomes, santé, ingénierie, finance sont en effet autant de domaines pour lesquels ordinateurs et algorithmes jouent un rôle sans cesse croissant. La recherche d’aujourd’hui augurant des innovations de demain, un examen des tendances perceptibles lors de la conférence de référence de l’intelligence artificielle (IA) est instructif.
Avec 8 000 participants en 2017, « Neural Information Processing Systems » (« NIPS ») est à la fois une conférence académique sur les fondements mathématiques et algorithmiques de l’IA, et une exhibition technologique de premier plan. Alors que la diversité des domaines abordés n’a d’égal que celle des pays représentés, voici la statistique qui alerte : 85 sponsors d’origine variée avec un fort biais anglo-saxon et asiatique ; du côté européen, présence allemande et anglaise marquée ; cependant, une seule entreprise française.
Des algorithmes sophistiqués
On notera que l’engouement pour l’IA au sens large est attesté par la fréquentation de cette conférence, multipliée par 8 en dix ans (l’édition 2017 était la 31e). Nombre d’entreprises accordent une importance particulière au salon, critique pour la visibilité et le recrutement, la matière grise faisant l’objet de la convoitise que chacun sait. Les sponsors déboursent entre 5 000 et 80 000 dollars en fonction du statut convoité.
Pour comprendre à quel point...




                        

                        


<article-nb="2018/04/21/18-5">
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<filname="SURF-env_sciences-5"> ¤ Ce télescope est conçu pour rechercher des planètes d’une taille comparable à celle de la Terre et susceptibles d’abriter la vie.
<filname="PROF-env_sciences-5"> ¤ 
<article-nb="2018/04/21/18-6">
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<filname="SURF-env_sciences-6"> ¤ Dans certains cas, vacciner des personnes qui n’avaient pas été exposées auparavant à la dengue augmente leur risque de développer une forme grave de la maladie. L’Etat philippin soupçonne qu’une dizaine d’enfants en soient morts.
<filname="PROF-env_sciences-6"> ¤                     
                                                

Dengue : l’OMS recommande de tester les patients avant de les vacciner

Dans certains cas, vacciner des personnes qui n’avaient pas été exposées auparavant à la dengue augmente leur risque de développer une forme grave de la maladie. L’Etat philippin soupçonne qu’une dizaine d’enfants en soient morts.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 18h04
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 20h02
   





                        


L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé jeudi 19 avril de tester les patients individuellement avant de leur injecter le vaccin contre la dengue de Sanofi, afin de vérifier s’ils ont pu être exposés plus tôt à cette infection.
A l’issue d’une réunion de deux jours consacrée à ce vaccin, au siège de l’OMS à Genève, des experts de l’agence des Nations unies ont estimé que le produit devait être administré « avec plus de précaution ».
« Nous avons maintenant une documentation claire nous informant que le vaccin doit être administré avec plus de précaution en l’injectant uniquement à des personnes déjà infectées », a déclaré par téléphone à des journalistes Alejandro Cravioto, président du groupe d’experts (SAGE) sur l’immunisation.
Sanofi sur le gril
Après une nouvelle analyse des données, Sanofi avait fait savoir en novembre 2017 que le vaccin pouvait augmenter le risque de développer une forme grave de la dengue dans certains cas sur des personnes vaccinées qui n’avaient pas été exposées auparavant à la maladie.
Le groupe, dans une déclaration faisant suite à la réunion d’experts à l’OMS, a assuré que le Dengvaxia était sût et s’est montré confiant « dans son potentiel prouvé pour réduire le nombre de cas de dengue dans les pays où la maladie est endémique ».

        Lire aussi :
         

                Vaccination contre la dengue : le fiasco de Sanofi



A l’origine de cette polémique, il y a la mort de 14 personnes aux Philippines. L’Etat philippin, qui soupçonne que ces décès soient liés à la prise du vaccin, a engagé des poursuites contre Sanofi, lundi 5 février, et a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.
Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général du pays avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent des suites de la dengue.
Ce vaccin n’est pas autorisé en outre-mer
Si la Martinique, la Guyane et la Guadeloupe sont aussi touchées par la maladie, possiblement mortelle, le vaccin du laboratoire Sanofi n’y est cependant pas autorisé.
Le Dengvaxia n’a en effet toujours pas d’autorisation de mise sur le marché en Europe, la demande n’ayant été déposée qu’en avril 2016. Une stratégie assumée par Sanofi : « C’était important avant toute chose de rendre ce vaccin disponible dans les pays qui souffrent le plus de la maladie. Nous avons donc décidé de nous concentrer en premier lieu sur l’Asie et l’Amérique latine », déclarait au Monde en mars Thomas Triomphe, vice-président de la région Asie-Pacifique chez Sanofi Pasteur.
Mais aujourd’hui, le dossier semble coincer à l’Agence européenne du médicament (EMA) : alors qu’il faut en général deux cent soixante-dix-sept jours pour obtenir une autorisation, le Dengvaxia est toujours en cours d’évaluation près de sept cents jours plus tard. Interrogée en mars par Le Monde, l’EMA n’a pas donné les raisons de ce délai, expliquant seulement que l’évaluation était suspendue chaque fois que de nouvelles informations étaient demandées aux fabricants.

        Lire aussi :
         

                Pourquoi la France refuse le vaccin contre la dengue pour ses territoires d’outre-mer







                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-7"> ¤ La surmortalité constatée par l’organisme public Santé publique France touche surtout les personnes de plus de 65 ans.
<filname="PROF-env_sciences-7"> ¤                     
                                                

La grippe a engendré une surmortalité estimée à 13 000 morts pendant l’hiver 2017-2018

La surmortalité constatée par l’organisme public Santé publique France touche surtout les personnes de plus de 65 ans.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 15h49
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 15h55
    |

                            Baptiste Decharme








                        



   


Santé publique France, le nouveau nom de l’Institut de veille sanitaire (InVS), vient d’annoncer la fin de l’épidémie de grippe en France. L’organisme annonce cette année 13 000 décès liés à la grippe. Pour autant, bien que ce chiffre puisse paraître élevé, il reste plus bas que celui de l’année dernière, où 14 348 personnes seraient décédées des suites de la grippe.
Selon les estimations de Santé publique France, 93 % des décès concernaient des personnes âgées de 65 ans et plus. Deux pics de mortalité ont été observés cette année : le premier entre le 1er et le 7 janvier et le deuxième entre le 5 et le 11 mars.
Comment ces chiffres sont-ils calculés ?
Pour calculer ces chiffres, l’organisme évalue le nombre de décès sur un échantillon de 3 000 communes représentant 80 % de la population et l’extrapole sur l’ensemble de la population française. Il calcule ensuite le nombre de décès supplémentaires à ce qui était attendu à travers des données statistiques. Cependant, la grippe ne représentant pas la totalité des décès supplémentaires, Santé publique France estime une proportion qui est liée à la grippe.


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Environ 13 000 décès liés à la grippe pour la saison 2017-2018


Source : Santé publique France



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La mortalité liée au virus grippal varie sensiblement selon les années, selon la virulence du virus et la protection apportée par la vaccination. Par exemple, la saison 2015-2016 a connu une saison très peu mortifère. Cela s’explique notamment parce que le virus grippal mute continuellement et que certaines souches sont particulièrement redoutables : l’organisme n’est peu ou pas préparé à un virus nouveau et plus mortel, et le vaccin est moins adapté.
Au cours de l’histoire, certaines souches de la grippe ont ainsi provoqué des millions de morts. La célèbre grippe espagnole aurait ainsi fait 200 000 morts en France en 1918-1919, et, selon les dernières estimations, jusqu’à 100 millions de morts dans le monde − soit bien plus que le conflit mondial qui l’a précédée. Plus proche de nous, la grippe de « Hongkong » a provoqué le décès d’environ 32 000 personnes en France, en 1968-1969. Aujourd’hui, les pandémies reviennent régulièrement, mais la couverture médicale et la possibilité de se faire vacciner protègent mieux la population.
Un taux d’incidence variable mais plus faible que dans les années 1980
L’incidence du virus Influenza, responsable de la grippe saisonnière, semble diminuer légèrement depuis 1984, date à laquelle le réseau Sentinelles, en France, a commencé à étudier l’épidémiologie de la grippe. Elle est calculée grâce au « taux d’incidence », une donnée statistique qui permet de calculer le nombre de personnes qui consultent un médecin pour un syndrome grippal, ramené à 100 000 habitants.


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		}
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		text-align: right;
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	}



Le taux d'incidence de la grippe diminue légèrement depuis 1984


Source : Réseau sentinelle



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15241262182",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
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	title: {
		text: ""
	},
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		text: ""
	},
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				style: {
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					color: '#333'
				}
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				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
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		},
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			}
		}
	},
	yAxis:[{
		id:"0",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:"Consultations estimées pour la grippe, pour 100 000 habitants"
		},
		labels: {
			useHTML: false,
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		plotLines: [{
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			label: {
				useHTML: false,
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		}],
		plotBands: [{
			color: "#b50b11",
			from: "",
			to: "",
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				useHTML: false,
				text: "",
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				x: "",
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			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
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		endOnTick:true,
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		opposite:true
	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["1984-1985","1985-1986","1986-1987","1987-1988","1988-1989","1989-1990","1990-1991","1991-1992","1992-1993","1993-1994","1994-1995","1995-1996","1996-1997","1997-1998","1998-1999","1999-2000","2000-2001","2001-2002","2002-2003","2003-2004","2004-2005","2005-2006","2006-2007","2007-2008","2008-2009","2009-2010","2010-2011","2011-2012","2012-2013","2013-2014","2014-2015","2015-2016","2016-2017"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
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		},
		plotLines: [{
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				useHTML: false,
				text: "",
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				verticalAlign: "bottom",
				x: 5,
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			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#b50b11",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
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				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 15
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
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		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Incidence de consultations pour 100 000 habitants",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        7758
      ],
      [
        "",
        6160
      ],
      [
        "",
        2415
      ],
      [
        "",
        1432
      ],
      [
        "",
        8227
      ],
      [
        "",
        8207
      ],
      [
        "",
        1386
      ],
      [
        "",
        3542
      ],
      [
        "",
        3268
      ],
      [
        "",
        5402
      ],
      [
        "",
        1925
      ],
      [
        "",
        4818
      ],
      [
        "",
        5175
      ],
      [
        "",
        4178
      ],
      [
        "",
        5581
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        2629
      ],
      [
        "",
        3893
      ],
      [
        "",
        2533
      ],
      [
        "",
        4667
      ],
      [
        "",
        5106
      ],
      [
        "",
        2598
      ],
      [
        "",
        3398
      ],
      [
        "",
        3468
      ],
      [
        "",
        4459
      ],
      [
        "",
        5515
      ],
      [
        "",
        3491
      ],
      [
        "",
        2276
      ],
      [
        "",
        5531
      ],
      [
        "",
        1284
      ],
      [
        "",
        4413
      ],
      [
        "",
        3465
      ],
      [
        "",
        2720
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
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    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: "",
		backgroundColor: '#FFF',
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		},
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{point.key}',
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		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Le vaccin a commencé à être remboursé par l’Assurance-maladie aux personnes de plus de 75 ans en 1985. Cet âge a diminué progressivement : aujourd’hui, le vaccin est totalement remboursé pour les personnes de plus de 65 ans, chez qui le risque de complications liées à la grippe saisonnière est plus élevé. Pourtant, le niveau de couverture vaccinale de la population de plus de 65 ans diminue depuis quelques années : de 65 % de couverture en 2000, ce taux est passé à 50,8 en 2015, selon l’OCDE.


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		position:relative;margin: 10px 0;
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		}
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		display:block;
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}
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	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15241367697.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
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	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15241367697 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Le taux de vaccination des plus de 65 ans diminue depuis 2008


Source : OCDE



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
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		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15241367697",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
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	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
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					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
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				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
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				lineColor:null
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				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
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			}
		}
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	yAxis:[{
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		title: {
			text:"Taux de vaccination des personnes de plus de 65 ans"
		},
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			useHTML: false,
			format: "{value} ",
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		},
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				y: -5
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		}]
	},{
		id:"1",
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		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["2000","2001","2002","2003","2004","2005","2006","2007","2008","2009","2010","2011","2012","2013","2014","2015"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Taux de vaccination",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        65
      ],
      [
        "",
        65
      ],
      [
        "",
        67
      ],
      [
        "",
        65
      ],
      [
        "",
        63.9
      ],
      [
        "",
        63.5
      ],
      [
        "",
        63.4
      ],
      [
        "",
        63.9
      ],
      [
        "",
        64.8
      ],
      [
        "",
        63.9
      ],
      [
        "",
        56.2
      ],
      [
        "",
        55.2
      ],
      [
        "",
        53.1
      ],
      [
        "",
        51.9
      ],
      [
        "",
        48.5
      ],
      [
        "",
        50.8
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
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		valueSuffix: "",
		backgroundColor: '#FFF',
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		},
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{point.key}',
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		borderWidth: 1,
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});





                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/21/18-8">
<filnamedate="20180421"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180421"><AAMMJJHH="2018042118">
<filname="SURF-env_sciences-8"> ¤ Sur son blog, le journaliste Sylvestre Huet, pointe un chiffre : 121 milliards d’euros. C’est le montant du soutien public auquel s’est engagé l’Etat au bénéfice des producteurs d’électricité d’origine éolienne et photovoltaïque.
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<article-nb="2018/04/21/18-9">
<filnamedate="20180421"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180421"><AAMMJJHH="2018042118">
<filname="SURF-env_sciences-9"> ¤ Pour le mathématicien Etienne Ghys, ces suites d’instructions qui régissent en partie nos destins devraient être plus transparentes et accessibles.
<filname="PROF-env_sciences-9"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Les algorithmes devraient-ils livrer leurs secrets ?

Pour le mathématicien Etienne Ghys, ces suites d’instructions qui régissent en partie nos destins devraient être plus transparentes et accessibles.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 09h00
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 17h32
    |

                            Etienne Ghys (Mathématicien, directeur de recherche au CNRS à l'Ecole normale supérieure de Lyon)








                        



                                


                            
Carte blanche. Ces derniers temps, on voit fleurir le mot algorithme un peu partout dans la presse, souvent avec des orthographes fantaisistes. Son étymologie est un ­mélange intéressant. « Algo » vient d’Al-Khwarizmi, le nom arabe d’un mathématicien qui travaillait à Bagdad au IXe siècle. « Rithme » vient quant à lui du grec arithmos – « nombre » –, qu’on retrouve bien sûr dans « arithmétique ». Il n’a pas fallu attendre ­l’intelligence artificielle pour qu’on invente des algorithmes, souvent sans le savoir.
Un algorithme n’est rien d’autre qu’une liste d’instructions destinées à réaliser une opération. Cela peut être par exemple une recette de cuisine qui permet de transformer des ingrédients en un plat savoureux, ou la notice de montage d’une étagère suédoise. L’addition qu’on apprend à l’école primaire est un autre exemple. Quand je calcule 38 + 14, je chantonne « 8 et 4 font 12, je pose 2 et je ­retiens 1 », etc. : j’applique un algorithme qui me donne à coup sûr la réponse 52.
On parle beaucoup en ce moment de l’algorithme « Parcoursup », qui remplace « APB » (Admission post bac). Les bacheliers se portent candidats dans un certain nombre de formations universitaires qui affichent leurs fameux « attendus ». Comment faire pour décider des affectations des étudiants ? La question n’est pas facile et il y a certainement beaucoup de méthodes possibles.
Prenez l’exemple de deux employeurs, A et B, qui veulent recruter deux personnes, 1 et 2. Supposez que A préfère 1 et B préfère 2 maisque 1 préférerait travailler pour B et 2 pour A. Faut-il satisfaire les employeurs ou les employés ? S’il y a déjà un problème pour deux personnes, on peut concevoir la complexité pour 900 000 étudiants. L’algorithme Parcour­sup va-t-il, par exemple, privilégier les étudiants ou les universités ?
Noms inappropriés
Le problème des « mariages stables » est proche de celui des affectations d’étudiants. Imaginez un certain...




                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 18/04/2018
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La NASA lance son télescope en quête d’exoplanètes

TESS a été propulsé dans l’espace à 18 h 51 par une fusée Falcon 9 de SpaceX, depuis Cap Canaveral, en Floride.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 01h34
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 07h33
   





                        



   


La NASA a lancé dans l’espace, mercredi 18 avril, un télescope de 337 millions de dollars (272 millions d’euros). Il est conçu pour rechercher des planètes d’une taille comparable à celle de la Terre et susceptibles d’abriter la vie.
Le Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS) a été propulsé dans l’espace à 18 h 51 (0 h 51 jeudi, heure française) par une fusée Falcon 9 de SpaceX depuis Cap Canaveral, en Floride « Déploiement réussi de @NASA_TESS sur une orbite fortement elliptique confirmée », a pour sa part fait savoir la société américaine sur Twitter.

Successful deployment of @NASA_TESS to a highly elliptical orbit confirmed. https://t.co/y9CS82cj9N— SpaceX (@SpaceX)


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SpaceX avait renoncé, lundi, à lancer l’engin, environ deux heures avant l’heure prévue du décollage, pour le repousser à mercredi.
Scanner les étoiles
Cet engin, de la taille d’une machine à laver, aura pour mission de scanner les étoiles les plus proches de la Terre et les plus brillantes à la recherche d’exoplanètes dans leur orbite.
Comme Kepler, premier télescope du genre lancé en 2009 par la NASA, TESS utilise la méthode des transits qui détecte les planètes quand elles passent devant leur étoile et estompent ainsi momentanément la lumière de cette dernière. Selon l’agence spatiale, TESS pourrait découvrir 20 000 exoplanètes, dont une cinquantaine de la taille de la Terre et près de 500 qui seraient deux fois plus grandes que notre planète.

        Lire aussi :
         

                La chasse aux exoplanètes entre dans l’ère industrielle



Ses découvertes seront ensuite étudiées par des télescopes terrestres et spatiaux qui chercheront des signes d’habitabilité, comme un terrain rocheux et une distance par rapport à leur soleil – pas trop proche, pas trop éloignée – rendant possible une température permettant l’existence d’eau à l’état liquide.
La mission Kepler a déjà permis de découvrir 2 300 exoplanètes, confirmées par d’autres télescopes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-11"> ¤ Des patients atteints de bêta-thalassémie, un type d’anémie, peuvent vivre sans transfusion. Les résultats de cette étude internationale à laquelle a participé la France viennent d’être publiés.
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Thérapie génique : succès contre une maladie du sang

Des patients atteints de bêta-thalassémie, un type d’anémie, peuvent vivre sans transfusion. Les résultats de cette étude internationale à laquelle a participé la France viennent d’être publiés.



Le Monde
 |    18.04.2018 à 23h00
    |

            Sandrine Cabut








                        



                                


                            

Ne plus se rendre à l’hôpital chaque mois pour une transfusion sanguine ; ne plus ressentir la fatigue et l’essoufflement dus à l’anémie… Bref, découvrir une nouvelle vie, une existence normale de jeune adulte qui se consacre à ses études, à des activités sportives. C’est ce dont témoignent deux patients traités en France par une thérapie génique, dans le cadre d’ un essai international dont les résultats sont publiés dans le New England Journal of Medicine daté du 19 avril.
Menée aux Etats-Unis, en Australie, en Thaïlande et en France, l’étude a inclus un nombre de volontaires significatif pour ce type d’essai, 22 au total, âgés de 12 à 35 ans, atteints d’une forme héréditaire d’anémie, la bêta-thalassémie. L’article est signé par 47 auteurs dont les Français Philippe Leboulch, inventeur du vecteur de cette thérapie génique (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, CEA), et Marina Cavazzana (Institut Imagine, Inserm, hôpital Necker, AP-HP) qui est l’investigateur principal du volet hexagonal de l’essai, portant sur quatre patients.
Maladie génétique parmi les plus fréquentes, la bêta-thalassémie touche près de 300 000 personnes dans le monde, avec 60 000 nouveaux cas chaque année. Elle atteint surtout les individus originaires d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient ou du pourtour méditerranéen.
La bêta-thalassémie est due à une mutation sur le gène de la bêta-globine (plus de 200 ont été décrites), ce qui perturbe la production de l’hémoglobine, la molécule de transport de l’oxygène dans les globules rouges sanguins. Il en résulte une anémie plus ou moins sévère. Dans les formes majeures, des transfusions mensuelles sont nécessaires, auxquelles il faut ajouter un traitement, dit chélateur, pour lutter contre la surcharge en fer de l’organisme induite par les transfusions répétées.
Taux d’hémoglobine normalisé
Jusqu’à récemment, la seule option pour guérir de cette maladie handicapante était une allogreffe...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-12"> ¤ De Creve Coeur à Saint-Louis, dans l’Etat américain du Missouri, plongée dans le fief de la multinationale de l’agrochimie Monsanto Chemical Works.
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<filname="SURF-env_sciences-13"> ¤ Une bactérie modifiée pour s’attaquer plus rapidement à un type de plastique viendra-t-elle sauver les océans et réparer les bêtises des humains ?
<filname="PROF-env_sciences-13"> ¤                     
                                                

L’enzyme dévoreuse de plastique, une idée pas si fantastique ?

Une bactérie modifiée pour s’attaquer plus rapidement à un type de plastique viendra-t-elle sauver les océans et réparer les bêtises des humains ?



Le Monde
 |    18.04.2018 à 16h23
 • Mis à jour le
18.04.2018 à 19h02
    |

                            Claire Courbet








                        



Pouf, une seconde passe. Et avec elle, 634 000 kg de déchets viennent de rejoindre les océans et menacer la faune et la flore marines. Quelques projets ont été pensés pour tenter de réduire la quantité de déchets plastique dans les océans, comme une machine inventée par un ingénieur néerlandais. En attendant la réalisation ou la massification de ces derniers, la mare de plastiques continue de prendre de l’avance. Le mois dernier, la revue Scientific Reports, estimait l’aire de la plus grande décharge de plastique des océans à 1,6 million de kilomètres carrés, soit trois fois la France métropolitaine.
Une découverte scientifique pourrait changer la donne. Des chercheurs américains et britanniques ont, par inadvertance – mais ce n’est qu’un détail –, développé une enzyme qui serait capable de détruire du plastique en un temps record. Issus de l’université britannique de Portsmouth et du Laboratoire national des énergies renouvelables du ministère à l’énergie américain, ils travaillaient sur une bactérie découverte au Japon il y a quelques années, l’Ideonella sakaiensis, qui se nourrit uniquement d’un type de plastique, le polytéréphtalate d’éthylène (PET) qui entre dans la composition de très nombreuses bouteilles en plastique. L’objectif de l’équipe était de comprendre le fonctionnement de l’une de ses enzymes appelée PETase. Mais leurs expérimentations ont débouché sur une enzyme beaucoup plus efficace que la PETase naturelle.
Les scientifiques s’activent désormais à en améliorer les performances dans l’espoir de pouvoir un jour l’utiliser dans un processus industriel de destruction des plastiques. L’espoir est donc permis : bientôt la science viendra à la rescousse des océans. Bientôt, une minuscule enzyme viendra réparer les erreurs accumulées de milliards d’humains. A la lecture de ces lignes, vous craignez que ce soit quelque peu exagéré ? Que cette découverte se transforme en une porte ouverte au laisser-aller ? Ou un moyen de se dédouaner tout trouvé pour ceux qui préfèrent jeter leurs bouteilles en plastique à la mer plutôt que leurs vieilles habitudes ? Eh bien le quotidien suisse Le Temps, aussi.
Selon un éditorial publié mardi 17 avril, « la nature travaille à un rythme souvent incompatible avec la frénésie consumériste des êtres humains ». Le quotidien rappelle que l’enzyme de base met six semaines à grignoter un film de PET de 2 cm et que celle qui est modifiée travaille certes plus vite, mais jamais que 20 % de fois plus rapidement. Un chiffre qu’avait balayé de la main le professeur à la tête de l’étude, John McGeehan. « C’est une petite amélioration, mais ce n’est pas la question, déclarait-il ainsi auprès du Guardian, c’est incroyable parce que ça nous dit que l’enzyme n’est pas encore à son maximum. Cela nous permet d’utiliser toute la technologie utilisée dans d’autres développements enzymatiques pendant des années et des années et de fabriquer une enzyme ultrarapide. » 
Pourtant Le Temps l’assure, cette récente découverte ne sauvera pas les océans du plastique qui les gangrène. Pis, « elle risque de faire croire, à tort, qu’il est possible de continuer à consommer du plastique au rythme actuel, puisque des inventions vont toujours nous sauver la mise », et peut inciter les gens à « se bercer d’illusions en espérant qu’une enzyme, un bateau éboueur, des barrages géants ou toute autre technologie nous débarrasseront rapidement de cette pollution ». 

        Lire :
         

          Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques







                            


                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-14"> ¤ Ses capacités de camouflage, la distribution de ses neurones dans tous ses membres et son comportement sont décryptés par le biologiste australien Peter Godfrey-Smith.
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L’intelligence tentaculaire du poulpe

Ses capacités de camouflage, la distribution de ses neurones dans tous ses membres et son comportement sont décryptés par le biologiste australien Peter Godfrey-Smith.



Le Monde
 |    18.04.2018 à 16h00
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 17h31
    |

            Nathaniel Herzberg








                        



                                


                            

Le livre. Si vous ne connaissez rien au poulpe, ce livre est pour vous ; si vous pensez le connaître, également. Le voyage auquel nous invite Peter Godfrey-Smith tient, en effet, à la fois de la plaisante promenade naturaliste et de la vertigineuse expédition intellectuelle. On y croise, au large de l’Australie, de gentils céphalopodes, que ­notre biologiste baptise Matisse ou encore Kandinsky, en raison des incroyables motifs qui ornent sa peau. Des bestioles capables de tendre un tentacule pour « flairer » le visiteur, puis se saisir de sa main pour le ­conduire jusqu’à sa tanière.
Expert en ­camouflage, il sait imiter à la perfection le fond de sables ou de végétaux sur lequel il repose. Maître en manipulation – d’objets comme de sens –, il peut également transporter deux moitiés de noix de coco, s’installer dans l’une et refermer l’autre pour se cacher, laissant juste ce qu’il faut d’ouverture pour observer le monde alentour.
Charles Darwin, déjà, racontait les jets d’eau avec lesquels les poulpes le saluaient lors de ses observations au large du Cap-Vert, en 1832. Les scientifiques contemporains décrivent la façon dont les céphalopodes arrosent les installations électriques pour éteindre la lumière dans les laboratoires. Ou encore comment, de leur aquarium, ils « bizutent » les nouveaux venus en les ­aspergeant copieusement.
Profondes énigmes
Mais ces curiosités cachent de profondes énigmes. Ainsi, l’animal peut reproduire sur son corps n’importe quelle couleur, alors même qu’il ne semble pas capable de les percevoir. Ses yeux ne disposent, en effet, que d’un seul type de chromatophores, les cellules de captation des ondes lumineuses. Or il en faut normalement deux, voire trois types, comme chez les humains, pour analyser correctement les ondes lumineuses. Les scientifiques avancent plusieurs hypothèses, explique Peter Godfrey-Smith, dont l’une voudrait que l’animal ne voie pas seulement avec les yeux, mais aussi...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-15"> ¤ Cinquième volet de la collection « Génie des mathématiques », Henri Poincaré fut un des plus grands vulgarisateurs des mathématiques. Pourtant, n’ayant pas suffisamment cherché à adapter son texte au public général, il fut pris sous le feu de la polémique.
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Henri Poincaré, le dernier universaliste

Cinquième volet de la collection « Génie des mathématiques », Henri Poincaré fut un des plus grands vulgarisateurs des mathématiques. Pourtant, n’ayant pas suffisamment cherché à adapter son texte au public général, il fut pris sous le feu de la polémique.



Le Monde
 |    18.04.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
18.04.2018 à 21h33
    |

                            Etienne Ghys (Mathématicien, directeur de recherche au CNRS à l'Ecole normale supérieure de Lyon)








                        



                                


                            
Collection « Génies des maths ». Pour évoquer Henri Poincaré, il y a deux erreurs à ne pas commettre. Tout d’abord, il ne faut pas le confondre avec son cousin Raymond, président de la République pendant la première guerre mondiale. Ensuite, il ne faut pas écrire Poincarré, avec deux r : Le Figaro le présentait d’ailleurs en 1898 comme le « plus malheureux des mathématiciens parce que son nom choque la définition géométrique du point ».
Henri était tout à la fois mathématicien, physicien théoricien et philosophe. On le présente souvent comme le dernier universaliste tant ses contributions couvrent un large spectre : on lui doit par exemple la création de la topologie algébrique et de la théorie du chaos, mais il a aussi des contributions importantes sur la théorie des marées ou sur les ondes hertziennes. Il pouvait écrire le même mois un article sur les fonctions analytiques et un autre sur le ­récepteur téléphonique. Il a révolutionné les mathématiques de son temps.
Né en 1854 et mort en 1912, il connaît l’époque de la science triomphante qui allait résoudre tous les problèmes du monde. C’est aussi la période de la IIIe République laïque où la science prend souvent la place de la religion. La vulgarisation devient alors un phénomène important et on ne compte plus les savants qui s’y investissent : il faut instruire le peuple et lui révéler les merveilles de la science.
Henri Poincaré fut l’un des plus grands vulgarisateurs des mathématiques, mais tout cela n’a été finalement qu’un malentendu. Ses ou­vrages philosophiques, au premier rang desquels La Science et l’Hypothèse, publiéen 1902, ont remporté un succès populaire incroyable… à sa grande surprise.
On ne compte plus les éditions et les traductions de ces livres, beaucoup trop difficiles pour le grand public, mais si fascinants et si bien écrits.
Théorie du conventionnalisme
A vrai dire, il ne s’agit que d’une compilation...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-16"> ¤ Les personnes génétiquement prédisposées aux maladies cardio-vasculaires peuvent réduire leurs risques d’infarctus grâce à une activité physique régulière.
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Quand faire du sport s’oppose au destin génétique

Les personnes génétiquement prédisposées aux maladies cardio-vasculaires peuvent réduire leurs risques d’infarctus grâce à une activité physique régulière.



Le Monde
 |    18.04.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
18.04.2018 à 09h29
    |

            Pascale Santi








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. On ne naît pas tous égaux face aux maladies, c’est une évidence. Mais lorsqu’on présente des gènes prédisposant à certaines patho­logies, ceux-ci peuvent s’exprimer… ou pas, être utilisés par une cellule… ou ne pas l’être, c’est ce qu’on appelle l’épigénétique. Un fascinant processus qui module l’expression de notre patrimoine génétique en fonction du contexte. Le mode de vie peut avoir une influence négative, ou positive, sur cet héritage et peut donc le contrarier dans un sens ou un autre.
Ainsi les personnes génétiquement prédisposées aux maladies cardio-vasculaires peuvent réduire leurs risques d’infarctus grâce à l’arrêt du tabac, une alimentation saine et… une activité physique régulière. Si on sait depuis des dizaines d’années que l’activité physique réduit le risque de maladies cardio-vasculaires, les études sont moins nombreuses sur ses effets pour les personnes à risque génétique.
Une étude parue le 9 avril dans la revue Circulation de l’American Heart Association vient de le montrer. Des chercheurs de la Stanford University School of Medicine (Etats-Unis) et de l’Uppsala University (Suède) ont examiné les données de 482 702 Britanniques, âgés de 40 à 69 ans, dont 19 311 avaient un risque génétique de maladies cardio-vasculaires.
D’un côté, ils ont évalué leurs niveaux de forme physique et d’activité, en mesurant leur force de préhension, leur condition physique cardio-respiratoire, leur performance sur un vélo en salle, et les sujets ont aussi répondu à des questionnaires sur leurs niveaux d’activité et ont porté des accéléromètres au poignet sur une période de sept jours. De l’autre, les chercheurs ont analysé les données génétiques de cette même cohorte, notamment ceux présentant un risque génétique plus important de maladie coronarienne et de fibrillation auriculaire (troubles du rythme cardiaque pouvant entraîner des caillots sanguins, des attaques cérébrales ou cardiaques).
Pas...



                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-17"> ¤ Cette prouesse inédite est à mettre au crédit de l’équipe du professeur Laurent Lantieri, à l’hôpital européen Georges-Pompidou, de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris.
<filname="PROF-env_sciences-17"> ¤ 
<article-nb="2018/04/21/18-18">
<filnamedate="20180421"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180421"><AAMMJJHH="2018042118">
<filname="SURF-env_sciences-18"> ¤ Les « saisons polliniques » sont des périodes à risque pour les personnes allergiques. Comment expliquer ce pic au printemps et mesurer le risque ?
<filname="PROF-env_sciences-18"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 17/04/2018
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Cinq questions sur les allergies aux pollens

Les « saisons polliniques » sont des périodes à risque pour les personnes allergiques. Comment expliquer ce pic au printemps et mesurer le risque ?



Le Monde
 |    17.04.2018 à 14h06
 • Mis à jour le
18.04.2018 à 18h22
    |

            Samuel Laurent








                        



   


1. Un Français sur cinq souffre d’allergies respiratoires
Selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), 20 % de la population est atteinte, à des degrés divers, par des problèmes d’allergie respiratoire. Une allergie est une réponse immunologique inadaptée et exagérée du corps à des substances étrangères. Ses symptômes sont variés : rhinite allergique (nez bouché, éternuements), conjonctivite allergique (yeux rouges et irrités), asthmes du fait des pollens, et, plus rarement et plus gravement, œdèmes et urticaire cutanée.
L’allergie se déclenche selon des éléments là encore assez divers : acariens, moisissures, poils d’animaux, composés organiques volatils, et surtout pollens. Ce sont ces derniers, qui se diffusent par voie aérienne, qui sont particulièrement suivis par le RNSA.
2. Des « saisons polliniques » qui s’allongent
Au début de l’année, pendant ce qu’on appelle les « saisons polliniques », les arbres et les fleurs sont pollinisés :
les arbres de février à avril dans le Nord, et de décembre à juin dans le Sud ;les graminées, de mai à août dans toute la France ;les herbacées, de juillet à septembre, voire octobre ;les spores de moisissures, de juin à octobre, voire novembre.
Depuis une décennie, une conjonction de facteurs (pollution de l’air, plantations en masse de certaines variétés comme l’olivier dans le Sud) contribue à l’allongement des saisons polliniques, et donc aux périodes à risque pour les personnes allergiques.
Tous les pollens ne sont pas aussi allergisants. Par exemple, ceux des cyprès le sont plus que ceux des ormes. Ce graphique présente les espèces par niveau de risque allergique, du plus élevé, en haut, au plus faible, en bas.

Ambroisie
AmbroisieArmoise
ArmoiseAulne
AulneBouleau
BouleauCharme
CharmeChâtaignier
ChâtaignierChêne
ChêneChenopode
ChenopodeCyprès
CyprèsFrêne
FrêneGraminées
GraminéesHêtre
HêtreMûrier
MûrierNoisetier
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3. Une concentration importante dans l’air
Cette semaine, ce sont les pollens de bouleau et de platane qui sont responsables du pic allergique qui touche la population d’une grande partie de la France, comme le montre la carte de vigilance des pollens, valable jusqu’au 20 avril :

   


Pour calculer ce risque, le RNSA dispose de soixante-dix capteurs, installés dans les grandes villes françaises, généralement sur des toits, explique Charlotte Sindt, directrice du réseau. « Nous mesurons la concentration des pollens et des spores de moisissures dans l’air. » Cette échelle permet d’établir une carte des risques.
Selon Mme Sindt, le RNSA constate, depuis une décennie, « un allongement de la saison de pollinisation dans l’air pour certaines espèces, sans doute du fait du changement climatique ». Autre constat, le rôle joué par la pollution aérienne, qui « sensibilise » encore plus les personnes allergiques, et « joue sur les pollens, qui sont détériorés par la pollution et libèrent plus d’allergènes ».
4. Comment être informé ?
Sur son site, le RNSA propose des lectures détaillées des données, notamment par ville, mais aussi des prévisions de pollinisation à trois jours pour les principaux allergènes (bouleau, aulne, cyprès, graminées, selon la saison).
Les Parisiens pourront également se référer au bulletin allergo-pollinique émis par Airparif à partir des données d’un capteur de l’Institut Pasteur. Autre ressource : une carte anamorphosée (la taille des zones grandit selon l’échelle de risque) proposée par OpenHealth.fr.
5. Quels conseils pour les personnes allergiques ?
La période est donc difficile pour les personnes allergiques. Le RNSA diffuse cependant plusieurs recommandations :
aérer sa maison tôt le matin ou tard le soir, car les pollens bougent avec les mouvements d’air chaud, plus fréquents en journée ;éviter de faire sécher draps et vêtements à l’extérieur ;se changer complètement quand on rentre à la maison, se brosser les cheveux, voire se laver les cheveux le soir.
Autres conseils classiques : éviter le sport à l’extérieur ; porter des lunettes de soleil ; dans votre véhicule, rouler vitres fermées ; jardiner avec des lunettes, voire un masque, et même, éviter de tondre le gazon dans les périodes où la concentration en pollens est la plus forte.



                            


                        

                        


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Liaisons troubles entre recherche publique et agrochimie

Deux études françaises sur le déclin des oiseaux ont été partiellement financées et coordonnées par les fabricants de produits phytosanitaires BASF et Bayer. Les effets des pesticides auraient été minimisés.



Le Monde
 |    17.04.2018 à 12h45
 • Mis à jour le
18.04.2018 à 15h08
    |

            Stéphane Foucart








                        



                                


                            
Influence discrète de financements privés sur une recherche publique ? A deux reprises, des travaux de chercheurs du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), portant sur les effets des pesticides sur la bio­diversité, ont été partiellement financés par les sociétés agrochimiques Bayer et/ou BASF. Or les choix scientifiques opérés dans le cadre de ce partenariat ont potentiellement conduit à minimiser les effets négatifs de produits phytosanitaires sur les oiseaux, par rapport à d’autres variables comme l’habitat et la structure du paysage.
La question est brûlante. Elle est revenue dans l’actualité, fin mars, avec l’annonce conjointe du MNHN et du CNRS des derniers chiffres de deux réseaux d’observation : environ 30 % des oiseaux des campagnes françaises ont disparu en quinze ans, du fait de l’intensification des pratiques agricoles. Pesticides, agrandissement des parcelles et disparition des haies, fin de la politique de jachères… les causes de cet effondrement, décrit par les chercheurs comme « proche de la catastrophe écologique », sont multiples, mais la conversation publique s’est vite orientée sur la question des pesticides.
A tort, à raison ? Dans le débat médiatique qui a suivi, des travaux conduits par des chercheurs du MNHN – dont certains à l’origine de la communication alertant sur le déclin des oiseaux – ont été cités pour relativiser le rôle des intrants chimiques. De fait, deux études, publiées en 2014 et 2016 dans la revue Agriculture, Environment & Ecosystems, suggèrent que l’impact des pesti­cides sur l’abondance et la diversité des oiseaux des champs est jusqu’à trois fois moins important que celui du paysage. La première précise qu’elle a été financée par Bayer et BASF ; la ­seconde qu’elle l’a été par BASF seulement.
Ce n’est pas tout : en pied du premier article, les auteurs remercient « Juan Pascual, Markus Ebeling, Ralf Barfknecht et Emmanuelle Bonneris pour leurs très utiles commentaires sur le...




                        

                        


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<filname="SURF-env_sciences-20"> ¤ Les élèves ne hiérarchisant plus leurs vœux, ils peuvent être admis dans plusieurs formations à la fois. Ces dernières prévoient donc large, en anticipant des défections, au risque d’admettre trop de candidats, explique notre blogueur Guillaume Ouattara.
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