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La CGT veut faire « converger les luttes » face à Macron ; plus de 15 000 manifestants à Paris

La manifestation contre la politique d’Emmanuel Macron a été émaillée de heurts, jeudi à Paris. Des cortèges défilaient dans 130 autres villes.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 15h11
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 18h42
    |

                            Le Monde.fr, 
                            Astrid de Villaines et 
Sylvia Zappi








                        



   


Une « convergence des luttes » pour s’opposer à Emmanuel Macron. Cheminots, personnels hospitaliers, postiers, fonctionnaires, étudiants : ils étaient côte à côte, jeudi 19 avril, dans des manifestations à l’appel de la CGT et de Solidaires. Plus de 130 mobilisations étaient organisées dans toute la France.

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A Paris, la manifestation appelée par la CGT n’a pas fait recette sous le soleil printanier. Il y avait 15 300 personnes, selon le comptage du cabinet Occurrence réalisé pour un collectif de médias, dont Le Monde. La date, en pleines vacances scolaires, n’a probablement pas aidé. Mais la CGT a perdu son pari : la « convergence des luttes », ou du moins des cortèges, ne s’est pas opérée en ce jeudi 19 avril. Pierre Laurent (PCF) et Olivier Besancenot (NPA), présents comme certains dirigeants de La France insoumise, avaient beau vanter la « généralisation des grèves » et « une mobilisation qui s’enracine », le cœur n’y était pas.
Quelques heurts entre manifestants et forces de l’ordre
Les maigres cortèges départementaux de la CGT, tout comme ceux par secteurs (santé, énergie, communication, RATP…), n’ont pas réussi à grossir au fil de l’après-midi. Seul le cortège de tête (groupes autonomes et mouvance anarchiste) et les rangs étudiants des différentes facs et écoles supérieures parisiennes ont réussi à égayer la manifestation. Des cortèges joyeux précédés des troupes en panoplie noire complète.
Venus en nombre, les jeunes black blocs et anarchistes ont défilé sagement aux sons de Freed from desire de Gala. Mais lorsque le défilé est arrivé à Port-Royal, certains manifestants ont commencé à harceler les forces de l’ordre. Ce fut ensuite un va-et-vient régulier de petits groupes attaquant quelques devantures et lançant des projectiles vers les rangs policiers, qui répliquaient avec des gaz lacrymogènes.

Cortège plus ou moins bloqué avenue de l’Observatoire, premiers jets de projectiles et lacrymos qui sont poussées v… https://t.co/0sH4EGEGHm— pibzedog (@Pierre Bouvier)


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Au début du rassemblement, Olivier Besancenot relativisait déjà les effets d’une possible faible mobilisation : « Nous n’avons dupé personne. Il y a beaucoup de modalités différentes. Toutes les manifestations sont importantes et on appelle à toutes les autres. » Les regards se tournent déjà vers les prochains rassemblements prévus le 1er mai ou le 5 mai à l’appel du député du groupe La France insoumise (LFI), François Ruffin. « C’est dur de faire grève, on a besoin de se serrer les coudes », abondait, un peu plus loin, le député LFI Adrien Quattennens. « C’est pour cela que les manifestations le week-end sont importantes », ajoutait l’élu membre de la commission des affaires sociales avant d’afficher son optimisme : « Il n’y a aucune concurrence entre les manifestations, tout cela va vers un rapport de force victorieux. »
« Nous voulons exprimer notre souffrance »
Dominique Hubert, infirmière à l’hôpital Gustave-Roussy de Villejuif, a tenu à être présente dans le cortège.
« Nous voulons exprimer notre souffrance. Nos salaires n’ont pas été augmentés depuis 2008. Il faut que des fonds soient débloqués pour les infirmières-aides soignantes du privé et du public. Nous demandons également que les départs en retraite soient remplacés. »
C’est la première fois qu’elle manifeste cette année. Elle est venue également pour les autres secteurs concernés :
« Nous avons des causes identiques. Nous sommes tous en train de dénoncer la baisse du pouvoir d’achat. Je pense qu’Emmanuel Macron va nous entendre parce que nous sommes nombreux. »

Convergence des luttes !" C'est le slogan des cheminots, fonctionnaires, salariés de l'énergie, à l'appel de la CGT… https://t.co/1BVeysX5GD— pibzedog (@Pierre Bouvier)


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Agent à la RATP, Arnaud était déjà venu manifester le 22 mars. Avec son autocollant de la CGT à la poitrine, il est venu jeudi pour « défendre le modèle social ». Il veut que « le transport public reste public, tout comme l’énergie et la santé ».
« A la RATP, il y a déjà des filiales de droit privé. On a vu ce que ça donnait en Angleterre, le prix des transports a explosé, ce n’est pas mon rêve. »
Et il en est persuadé : « Nous allons faire céder Emmanuel Macron. Il peut faire quatre ans de casse mais on tiendra quatre ans. »
Près de 6 000 personnes à Marseille
A Marseille, selon le comptage du cabinet Occurrence, 5 700 personnes ont manifesté. La police en a comptabilisé 5 000, la CGT 65 000. Le gouvernement veut « tout privatiser. Il faut les arrêter », a estimé Olivier Mateu, patron de la CGT des Bouches-du-Rhône, en tête du cortège marseillais mené par plusieurs centaines de cheminots munis de pétards, feux de Bengale et cornes de brume. Le leadeur de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, était présent.
A Rennes, les manifestants étaient accompagnés de trois tracteurs de la Confédération paysanne en soutien à la « zone à défendre » (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes. A Besançon aussi le cortège affichait son soutien avec des affiches « ZAD mon amour ».
Grèves dans divers secteurs
Les grèves s’accompagnaient de perturbations, notamment à la SNCF où un TGV sur trois et deux TER sur cinq sont prévus. Le taux de grévistes était plus important jeudi que la veille (22,7), avec 66,4 % de conducteurs à l’arrêt.
Une trentaine de cheminots ont bloqué le trafic en gare de Lille dans la matinée, en brûlant des pneus sur les voies, ce qui a poussé des passagers à descendre le long des voies pour rejoindre les quais.

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Dans l’énergie, les militants CGT, qui promettaient des « coupures ciblées », ont, par exemple, arrêté l’électricité en gare de Pau, coupé les radars au Creusot (Saône-et-Loire) ou organisé un barrage filtrant sur un rond-point près de la centrale nucléaire de Bugey (Ain). La mobilisation a affecté aussi certaines crèches et écoles, ainsi que les antennes de France Culture et de France Musique. Des débrayages sont également prévus à La Poste, chez les fonctionnaires et à France Télévisions.
La contestation monte également dans le secteur de la santé, les hôpitaux et les maisons de retraite médicalisées (Ehpad), chez l’ensemble des fonctionnaires. Et le conflit salarial au sein d’Air France est dans l’impasse. En dehors du monde du travail, des facultés sont occupées ou bloquées par des opposants à la réforme Parcoursup, accusée d’instaurer une sélection à l’entrée à l’université.
Les concertations sur la SNCF suspendues
Les cheminots en sont à leur huitième journée de grève depuis le début d’avril contre la réforme ferroviaire, et le ton s’est durci jeudi avec la décision de l’intersyndicale de suspendre sa participation à la concertation avec la ministre des transports, Elisabeth Borne.
Mais cette dernière a affirmé dans la foulée que la réforme de l’entreprise publique ferroviaire est « nécessaire » et qu’elle sera « conduite jusqu’à son terme » : « Cette posture intervient alors que l’essentiel de la concertation a été mené et qu’elle doit s’achever la semaine prochaine. » 
La CGT et Solidaires espèrent construire un front unique à partir de ces colères. Une « coagulation » des « mécontentements » à laquelle ne croit pas le président Emmanuel Macron, qui estime que les différents mouvements ont « peu à voir » entre eux.



                            


                        

                        


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Succession en trompe-l’œil à Cuba

Editorial du « Monde ». La voie est étroite pour Miguel Diaz-Canel, qui arrive au pouvoir après soixante ans de castrisme, s’il veut engager des véritables réformes.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 11h50
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 18h14
   





                        



   


Editorial. En démocratie, cela pourrait s’appeler « le changement dans la continuité », mais Cuba n’est pas une démocratie. Dans les régimes dictatoriaux, la dose de continuité l’emporte généralement sur le changement : la journée de jeudi 19 avril à La Havane, où Raul Castro, 86 ans, frère du défunt Fidel, a cédé la présidence du Conseil d’Etat à Miguel Diaz-Canel, unique candidat, ne fait malheureusement pas exception à cette règle.

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A 57 ans, Miguel Diaz-Canel, né après la révolution, n’a connu que le castrisme. Il affiche le parcours classique des apparatchiks des régimes hérités de l’également défunte Union soviétique : ingénieur en électronique, professeur d’université, il a gravi méthodiquement tous les échelons du Parti communiste cubain (PCC) depuis trente ans, puis intégré sa direction ces dernières années. Premier secrétaire du parti dans sa province de Villa Clara, au centre de l’île, il rejoint le bureau politique en 2003 : en 2012, il prend l’une des huit vice-présidences du conseil des ministres et, l’année suivante, est directement promu numéro deux du conseil d’Etat, ce qui le place en position de successeur désigné. Tout a été verrouillé pour éviter l’émergence d’un Gorbatchev cubain au sein du parti. Quant aux chances de voir une alternative naître légalement en dehors du parti, elles sont réduites à zéro, puisque l’opposition n’a pas droit de cité à Cuba.

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Creusement des inégalités
Que le suspense haletant de la succession de Raul Castro – qui reste président du PCC – ne suscite pas de passion au sein de la population cubaine ne devrait donc étonner personne. Près de soixante ans après la révolution des « barbudos », Cuba reste un pays hors du temps, où affluent les touristes mais dont la population, accaparée par les difficultés quotidiennes malgré les acquis sociaux de la révolution, semble résignée à l’immobilisme politique. La liberté accordée aux Cubains, depuis 2013, de voyager à l’étranger est, finalement, l’une des principales ouvertures du règne de Raul Castro.
L’introduction limitée de l’économie privée n’a pas tenu ses promesses : incomplète et mal menée, elle a produit un effet pervers spectaculaire, celui du creusement des inégalités, favorisé par la coexistence de deux monnaies, dont seule l’une est convertible en devises étrangères et qu’il va maintenant falloir unifier. L’écart des revenus s’est multiplié par dix en l’espace de trente ans. Après avoir accordé plus d’un demi-million de licences de travail indépendant, le pouvoir a freiné l’entreprise individuelle en 2017. Evitant de prendre l’audacieux virage chinois vers le marché, Raul Castro s’est borné à « actualiser le modèle socialiste ».

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M. Diaz-Canel se risquera-t-il à aller plus loin ? N’ayant pas participé lui-même à la révolution de 1959, le nouveau numéro un cubain, peu connu à l’extérieur, peut tenter de justifier sa réputation de pragmatique. Son ascension à lui s’est faite dans le contexte de l’effondrement de l’URSS, qui tenait à bout de bras l’économie cubaine. Le contexte actuel ne lui est pas beaucoup plus favorable : le Venezuela, rare régime ami de Cuba qu’il fournissait en pétrole, s’est à son tour effondré, et le rapprochement avec les Etats-Unis, lancé en fanfare par le président Barack Obama il y a deux ans, n’a pas survécu à l’arrivée de Donald Trump. Entretenir l’immobilisme promet un étouffement économique à petit feu ; lancer de vraies réformes comporte une part de risque politique : la voie est étroite pour le successeur des Castro.

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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ A partir de 2020, le taux de rendement de ce produit d’épargne n’aura plus vocation à couvrir l’inflation. Mais il ne pourra pas descendre sous 0,5 %.
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Le gouvernement porte un coup au Livret A

A partir de 2020, le taux de rendement de ce produit d’épargne n’aura plus vocation à couvrir l’inflation. Mais il ne pourra pas descendre sous 0,5 %.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 18h37
    |

                            Véronique Chocron








                        



   


Le Livret A va perdre l’un des attributs qui faisaient de lui le placement préféré des Français. Ce produit d’épargne, souscrit par 56 millions de personnes, cumulait jusqu’à présent plusieurs avantages : l’accès à tout moment à ses économies, des intérêts exempts de fiscalité et la promesse d’un rendement au moins égal à l’inflation.
C’est sur ce dernier point que les épargnants seront à l’avenir perdants. Le ministère des finances a en effet confirmé, jeudi 19 avril, que « le taux du Livret A n’aura plus vocation à couvrir celui de l’inflation ». Les organismes de logement social, financés par le fonds d’épargne de la Caisse des dépôts, dont la ressource est indexée sur le taux du Livret A, en sortiront en revanche gagnants.

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La nouvelle formule du calcul du taux ne s’appliquera pas tout de suite. Comme l’a décidé le gouvernement en novembre dernier, sa rémunération restera gelée à 0,75 % (son plus bas historique) jusqu’au 31 janvier 2020, pour offrir au secteur du logement social des conditions de financement attractives en échange d’une baisse de leurs loyers. Et ce, afin de permettre à l’Etat de diminuer les aides personnalisées au logement.
Un taux plancher à 0,5 %
Puis, à compter du 1er février 2020, les nouvelles règles entreront en vigueur. Elles simplifieront la formule de calcul du taux (la moyenne semestrielle du taux d’inflation et des taux interbancaires à court terme), avec un taux plancher fixé à 0,5 %, très en deçà du taux d’inflation actuel.
Bercy voit dans ce seuil minimum une « protection du pouvoir d’achat des épargnants », mais dans les faits, le taux du Livret A n’a jamais atteint cet étiage, les ministres des finances successifs ayant toujours préféré déroger à la formule de calcul plutôt que de pénaliser trop fortement les épargnants.

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Au cours des prochaines années, avec un taux d’inflation qui devrait augmenter graduellement vers 1,7 % d’ici à 2022 et des taux courts qui dépasseraient péniblement 1 %, selon les estimations du ministère, le rendement réel du Livret A devrait donc être négatif.
Les nouvelles règles prévoient enfin un ajustement du taux plus précis, puisque l’arrondi se fera au dixième de point le plus proche, au lieu de l’arrondi au quart de point pratiqué actuellement.
Impopulaire
Cette réforme promet d’être impopulaire, mais, tempère-t-on à Bercy, « pour les trois-quarts des épargnants, une baisse de 0,5 % du taux du livret A représente un moindre rendement de 11 euros par an, soit moins d’un euro par mois ». Le ministère fait également valoir que « cette réforme réduira globalement et de manière durable les charges financières du secteur du logement social d’environ 675 millions d’euros par an ».
Pour ne pas pénaliser les populations les moins aisées, le gouvernement va par ailleurs « demander aux banques d’accentuer la promotion du Livret d’épargne populaire (LEP), de manière à ce que toutes les personnes éligibles, qui représentent près de 40 % de la population, puissent en disposer ». Bercy s’engageant à ce qu’à l’avenir « le taux du LEP couvre à tout moment celui de l’inflation ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ « L’affaire Fillon » aura coûté cher au candidat Les Républicains lors de la présidentielle 2017, selon les comptes de sa campagne que « Le Monde » a pu consulter.
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Comment François Fillon a dépensé 100 000 euros en sondages, après le scandale des emplois fictifs

« L’affaire Fillon » aura coûté cher au candidat Les Républicains lors de la présidentielle 2017, selon les comptes de sa campagne que « Le Monde » a pu consulter.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 11h41
    |

            Laura Motet








                        



   


C’est une date qui marque un tournant dans la campagne de François Fillon à l’élection présidentielle. Mercredi 25 janvier 2017, Le Canard enchaîné révèle que Penelope Fillon, l’épouse du candidat Les Républicains, aurait bénéficié d’emplois fictifs, notamment en tant qu’assistante parlementaire de son mari.
En ce début 2017, François Fillon, qui avait jusqu’alors fait campagne sur sa droiture morale, se trouve pris dans un scandale politico-financier. Il multiplie alors les dépenses en sondages et en conseils de communication pour y faire face, selon les comptes de sa campagne que Le Monde a pu consulter à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) mi-avril.


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François Fillon est le candidat qui a le plus dépensé en conseil de communication et en sondages
Somme des dépenses effectuées en conseil de communication (indiqué en couleur foncée) et en sondages (indiqué en couleur claire) par les 4 candidats ayant obtenu les meilleurs scores au premier tour

Source : Comptes de campagne, CNCCFP



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103 200 euros dépensés en sondages concernant l’affaire Fillon
Le candidat, jusqu’alors peu gourmand en études, se met, à partir de la fin janvier, à en commander en nombre : il dépensera la moitié de son budget sondages — soit 103 200 euros sur 199 320 — sur des études concernant le scandale des emplois fictifs.
Après chacune de ses interventions médiatisées, que ce soit le « 20 heures » de TF1 le 26 janvier 2017, sa conférence de presse le 6 février, ou le « 20 heures » de France 2 le 5 mars, le candidat s’enquiert de savoir s’il a été convaincant auprès de panels constitués par l’IFOP ou par Ipsos. Il dépensera jusqu’à 16 800 euros sur l’étude s’intéressant exclusivement à l’« impact de [son] intervention télévisée » du 26 janvier, au lendemain des révélations du Canard enchaîné.
Ces études sont également l’occasion de tester l’efficacité de son argumentaire. Après sa conférence de presse du 6 février, les panélistes se voient ainsi demander s’ils sont convaincus par les affirmations suivantes : « François Fillon est victime d’un complot du pouvoir » ou « par son programme de rupture et de redressement du pays, François Fillon dérange l’ordre établi ».
« Qui ferait un meilleur candidat que François Fillon ? »
Les sondages lui servent, par ailleurs, à « prendre le pouls » de l’électorat de droite, alors que la légitimité de sa candidature se trouve remise en question par des ténors de son propre camp.
C’est que le temps presse pour Les Républicains : les cinq cents parrainages d’élus nécessaires pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle doivent être déposés au Conseil constitutionnel avant le 17 mars. Passée cette date, si François Fillon abandonne (ce qu’il avait promis de faire en cas de mise en examen), Les Républicains ne seront pas en lice.


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Sur les 199 320 euros dépensés en sondages durant toute la campagne, la moitié comportait des questions directement liées à l’affaire Fillon
La durée de la campagne retenue par la CNCCFP est d'avril 2016 à avril 2017. Cette proportion monte à deux tiers des dépenses lorsque l'on ne s'intéresse qu'aux dépenses effectuées en 2017.

Source : Comptes de campagne



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Le candidat multiplie donc les sondages : le 4 février, les équipes de François Fillon font demander au panel de sondés « qui ferait un meilleur candidat que François Fillon ? ». Parmi les réponses, on trouve une bonne partie des anciens concurrents à la primaire de la droite de François Fillon, mais aussi Laurent Wauquiez, Gérard Larcher, Xavier Bertrand et François Baroin.
Une autre question hante visiblement François Fillon : doit-il maintenir ou non sa candidature ? Cette question sera posée à quatre reprises à son panel, entre le 4 février et le 7 mars. L’ensemble de ces quatre études, qui lui ont coûté 60 000 euros, le conforte dans l’idée que sa base de l’a pas abandonné : si seuls 28 % des Français interrogés le 7 mars souhaitent qu’il se maintienne, cette proportion monte à 57 % chez Les Républicains, voire 75 % chez ses électeurs lors du second tour de la primaire.
Une semaine après, le calendrier s’affole : le 14 mars, il est mis en examen. Dans la foulée, il annonce son maintien, malgré sa promesse. Trois jours plus tard, le 17 mars, arrive la date butoir de la présentation des parrainages au Conseil constitutionnel.
Dès cette date, la fièvre sondagière cesse : plus personne ne peut le remplacer. Il commandera une seule nouvelle étude jusqu’au premier tour, sur les intentions de vote des Français à trois semaines de la présidentielle, où nulle mention n’est faite des affaires Fillon.

        Lire l’enquête complète :
         

          la coûteuse communication de François Fillon






                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/19/19-5">
<filnamedate="20180419"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180419"><AAMMJJHH="2018041919">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ Le développement du sexe sous drogues, en particulier dans la communauté gay, inquiète les spécialistes. Les produits de synthèse, bon marché et faciles d’accès, aggravent les risques. Les cas de surdose se multiplient.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 18/04/2018
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Drogues : les ravages du « chemsex »

Le développement du sexe sous drogues, en particulier dans la communauté gay, inquiète les spécialistes. Les produits de synthèse, bon marché et faciles d’accès, aggravent les risques. Les cas de surdose se multiplient.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 06h56
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 18h01
    |

                            Baptiste de Cazenove








                        



                                


                            

Prostré dans son canapé, Julien (tous les prénoms ont été modifiés) semble absent, sourd aux rires de ses amis réunis chez lui autour d’un verre. Le timbre rauque, il s’excuse : « Je me suis réveillé à 19 heures, je n’avais pas dormi depuis trois jours… » Le trentenaire vient d’achever un marathon sexuel : des dizaines d’hommes ont défilé dans son spacieux appartement du centre de Paris, des inconnus pour la plupart, sollicités via des applications de rencontres.
Maintenant qu’il se repose, ses quatre invités le charrient et l’assaillent de questions sur cette « performance ». Eux aussi sont des adeptes du « chemsex », le sexe sous drogues, un néologisme formé à partir de chemicals (« produits chimiques », en anglais) et prononcé « kemsex ». Le principe : la recherche d’un plaisir décuplé par la prise de psychotropes. La cible : la communauté gay.
Né avec les changements technologiques
Minuit sonne, les convives finissent de « nettoyer » une assiette de cocaïne et pressent Julien de sortir avec eux dans un club. « Sans moi, répond-il. Je n’ai rien dans le ventre, à part mes antidépresseurs et la PrEP [le traitement préventif contre le VIH]. » Alors, ils lui lancent : « A tout à l’heure pour l’after ! » et s’évanouissent dans des effluves de parfums. Julien se sert une dose de GHB, un stimulant (longtemps surnommé la « drogue du violeur »), puis sort une pipe en verre pour inspirer des bouffées de « crystal », de la méthamphétamine, une substance qui supprime la sensation de fatigue et de faim. La fumée âcre se mêle aux odeurs de détergent émanant d’un séjour récuré avec soin. Et Julien raconte…
Il y a encore trois ans, il n’avait jamais consommé de tels produits mais s’épanouissait comme designer, entouré de sa famille et d’amis fidèles. Puis les drogues se sont immiscées par la porte dérobée de sa sexualité, levant ses inhibitions, accentuant ses sensations, au point de partager avec...




                        

                        


<article-nb="2018/04/19/19-6">
<filnamedate="20180419"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180419"><AAMMJJHH="2018041919">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ L’enquête de la journaliste maltaise assassinée Daphne Caruana Galizia s’est penchée sur la délivrance de passeports maltais de complaisance. Elle a mis en évidence les mécanismes de contournement des clauses européennes censées les éviter.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Citoyenneté maltaise à vendre

L’enquête de la journaliste maltaise assassinée Daphne Caruana Galizia s’est penchée sur la délivrance de passeports maltais de complaisance. Elle a mis en évidence les mécanismes de contournement des clauses européennes censées les éviter.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 07h03
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 07h09
    |

                            Romain Imbach, 
                            Xemartin Laborde et 
Francesca Fattori








                        



   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, et Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT-Cheminots, dénoncent, dans une tribune au « Monde », un déni de démocratie sociale et invitent le gouvernement à de véritables négociations.
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Réforme de la SNCF : la CFDT appelle le gouvernement à sortir de sa « posture »

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, et Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT-Cheminots, dénoncent, dans une tribune au « Monde », un déni de démocratie sociale et invitent le gouvernement à de véritables négociations.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 17h51
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 18h01
    |

Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT) et Didier Aubert (secrétaire général de la CFDT-Cheminots)







                        



                                


                            
Tribune. Alors que les mobilités explosent et se transforment, le rail est un élément essentiel de l’aménagement du territoire dans le respect de l’environnement. La CFDT le martèle, il est impératif de tracer une véritable transition écologique en se donnant les moyens d’atteindre les engagements de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. Pour cela, le ferroviaire est un formidable outil.
La réforme ferroviaire a été lancée par le gouvernement à la suite du rapport Spinetta, mais n’a pas été débattue, dans le cadre des Assises de la mobilité. C’était une première erreur. Elle a été mise au centre du débat public à coups de caricatures et de chiffres brandis sans explications. C’était une deuxième profonde erreur. Mais, comme si ces deux premières ne suffisaient pas, le gouvernement en commet une troisième.
Les concertations patinent. La CFDT fait des propositions, mais le gouvernement n’a toujours pas esquissé un écosystème politique, économique et social à même de rassurer les citoyens, les élus et le corps social cheminot. Au contraire, il distille des annonces importantes (filialisation du fret, fin du statut en 2020) sans même une information préalable de ses interlocuteurs syndicaux. Quelle étrange conception de la concertation !
Un large débat public
Il faut donc en finir avec les postures, telle celle consistant à échanger le statut actuel des cheminots contre une reprise de la dette. Cette dette n’est pas celle des cheminots, mais celle de l’Etat et de ses politiques publiques depuis trente ans. Il faut aussi assumer qu’il ne peut pas y avoir de système ferroviaire efficace sans financement public pérenne. L’abandon de l’écotaxe et l’absence de décision claire sur la reprise intégrale de la dette et ses modalités soulèvent de graves inquiétudes.
La CFDT n’a pas souhaité l’ouverture à la concurrence. Mais c’est un fait politique qui s’impose. Et il est de notre responsabilité d’organisation...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ Le patron des Républicains ne s’embarrasse pas des faits sur la question des migrations, comme le montre son entretien dans « Nice-Matin » jeudi.
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Immigration : Laurent Wauquiez repousse les frontières de l’intox

Le patron des Républicains ne s’embarrasse pas des faits sur la question des migrations, comme le montre son entretien dans « Nice-Matin » jeudi.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 17h17
    |

            Adrien Sénécat








                        



   


Laurent Wauquiez défend ses propositions sur l’immigration dans un entretien à Nice-Matin publié jeudi 19 avril. Le président des Républicains, ancien ministre de Nicolas Sarkozy et qui a choisi d’inscrire son parti dans une ligne de plus en plus droitière, y défend le « courage de ses idées », avec pour « obsession » de « stopper l’immigration de masse ». Mais du droit du sol au regroupement familial, en passant par le droit d’asile, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes multiplie les contre-vérités au cours de cette interview. Illustration en cinq exemples.
Un mensonge sur la réunification de familles
Ce qu’il a dit
« Et sur quelles bases voulez-vous durcir le regroupement familial ? », a interrogé Nice-Matin.
« On a accepté l’idée qu’un étranger qui s’installait en France pouvait faire venir en moyenne trois à cinq membres de sa famille. Emmanuel Macron a même prévu dans la loi en discussion qu’on puisse faire venir non seulement ses parents, mais des frères et sœurs. »
POURQUOI C’EST MENSONGER
Le chef de file des Républicains était ici spécifiquement interrogé sur le regroupement familial. Cette procédure permet aux étrangers non européens qui ont un titre de séjour en France et y habitent depuis au moins dix-huit mois d’être rejoints par leur conjoint (de 18 ans au moins) et leurs enfants mineurs. En 2017, 11 005 personnes sont entrées en France dans ce cadre. Contrairement à ce que Laurent Wauquiez laisse entendre, le gouvernement ne souhaite pas élargir les possibilités de regroupement familial.
En revanche, le projet de loi « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif » touche à un deuxième dispositif : la « réunification familiale », qui avait concerné 4 319 personnes en 2016. Cela concerne les personnes qui ont le statut de réfugié ou la protection subsidiaire (un statut proche), qui peuvent faire venir des membres de leurs familles en France. Les majeurs peuvent demander à être rejoints par leur conjoint ou leurs enfants mineurs. Les mineurs non mariés peuvent demander à faire venir leurs parents.
A ces cas de figure, le projet de loi propose d’ajouter la possibilité, pour les mineurs isolés, de demander à faire venir leurs frères et sœurs. Cette nouvelle disposition ne devrait toucher qu’un nombre limité de cas : en 2017, 525 mineurs avaient obtenu la protection de la France au titre du droit d’asile, selon Eurostat.
Surtout, remettre en cause ces réunions de famille revient finalement peu ou prou à remettre en cause le droit d’asile en lui-même. En effet, les proches d’un réfugié sont bien souvent dans la même situation que celle qui a valu protection à ce dernier.

        Lire sur le sujet :
         

          Regroupement ou réunification familiale : que prévoit le projet de loi asile et immigration ?



Une intox sur le regroupement familial
Ce qu’il a dit
Dans la foulée de son affirmation erronée sur les réunions de familles de réfugiés, Laurent Wauquiez poursuit :
« On va créer un nouvel appel d’air totalement déraisonnable. Je veux qu’on revienne à des règles strictes : si vous voulez faire venir quelqu’un en France, il faut être capable de le faire vivre sur vos revenus et non sur les allocations. »
C’EST DÉJÀ LE CAS
Contrairement à ce qu’affirme Laurent Wauquiez, il y a déjà des conditions de ressources imposées aux familles pour pouvoir bénéficier du système de regroupement familial (et non de la réunification, évoquée ci-dessus). Ainsi, la personne étrangère qui souhaite accueillir un ou plusieurs membre(s) de sa famille doit justifier de ressources « stables ou suffisantes ». Pour un foyer de deux à trois personnes, le seuil retenu est la déclaration d’un smic mensuel sur les douze derniers mois en moyenne (soit 1 170 euros net environ).
Précisons que les prestations familiales, le RSA et autres allocations sont exclus des revenus pris en compte. Par ailleurs, les personnes handicapées ou invalides ne sont pas concernées par cette limitation. Même chose pour les réfugiés.
Un raisonnement de mauvaise foi sur l’immigration familiale
Ce qu’il a dit
« L’immigration familiale, ce sont aujourd’hui 90 000 personnes par an que la France ne choisit absolument pas. »
POURQUOI C’EST TROMPEUR
L’immigration familiale concernait 89 124 arrivées en France en 2016, selon les chiffres du ministère de l’intérieur. Un chiffre globalement stable depuis 2012 (87 170). Laurent Wauquiez a donc raison d’évoquer un ordre de grandeur de 90 000 personnes.
Il occulte en revanche délibérément le fait que dans ce chiffre, plus de la moitié de l’immigration familiale concerne les familles de Français (56 % en 2016), principalement les conjoints de personnes de nationalité française (dont l’entrée est par ailleurs loin d’être automatique). Compter ces cas pour tenter d’accréditer l’existence d’un « appel d’air » migratoire en France, comme le fait Laurent Wauquiez à trois reprises dans son entretien à Nice-Matin, n’a guère de sens.

   


Une affirmation trompeuse sur le RSA
Ce qu’il a dit
« On prend trop souvent notre nationalité parce qu’on aime le RSA, pas parce qu’on aime Victor Hugo. »
POURQUOI C’EST TROMPEUR
Toute personne âgée d’au moins 25 ans et qui réside en France de manière stable et régulière peut prétendre au revenu de solidarité active (RSA), qu’elle soit ou non de nationalité française. Autrement dit, des étrangers peuvent bénéficier au RSA. L’accusation de Laurent Wauquiez selon laquelle des étrangers exigeraient la nationalité française pour obtenir le RSA est donc infondée.
Notons par ailleurs que les étrangers venant de pays non européens doivent avoir depuis au moins cinq ans un titre de séjour permettant de travailler en France pour pouvoir bénéficier de cette aide, à moins d’avoir le statut de réfugié ou d’apatride.
Remettre en cause le droit du sol n’est pas une « proposition neuve »
Ce qu’il a dit
« Le fait de sortir du droit du sol est une proposition neuve. Nous n’avions jamais assumé d’aller jusque-là aussi clairement. »
POURQUOI C’EST FAUX
Laurent Wauquiez laisse entendre qu’il oserait formuler de nouvelles propositions, contrairement à ses prédécesseurs au sein des Républicains. Plusieurs ténors du parti ne l’ont pourtant pas attendu pour remettre en cause l’acquisition de la nationalité française pour les enfants nés en France de parents étrangers. Nicolas Sarkozy et Alain Juppé étaient ainsi tous les deux favorables à cette remise en cause pendant la primaire de la droite.
Jean-François Copé écrivait même en toutes lettres dans son programme vouloir « supprimer le droit du sol et lui substituer une nationalité d’adhésion. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ Emmanuel Macron tente, jeudi à Berlin, de relancer ses projets de refondation de l’Europe post-Brexit, lors d’une rencontre avec Angela Merkel.
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Réformes de la zone euro : pourquoi la réunion entre Macron et Merkel à Berlin est cruciale

Emmanuel Macron tente, jeudi à Berlin, de relancer ses projets de refondation de l’Europe post-Brexit, lors d’une rencontre avec Angela Merkel.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 14h14
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 14h47
    |

            Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)








                        



   


La réunion à Berlin entre le président Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel, jeudi 19 avril à Berlin, doit permettre au président français de tester la volonté allemande de soutenir son projet de réforme de la zone euro : un budget substantiel pour les dix-neuf pays partageant la monnaie unique, un « super-ministre » des finances pour l’Eurozone.
Ce projet, il l’a défendu avec constance depuis la course à la présidentielle, et il a de nouveau plaidé pour mardi, au Parlement européen de Strasbourg. Déjà en campagne pour les européennes de mai 2019, le chef de l’Etat français a promis pour juin une « feuille de route » commune avec Berlin. Un échec constituerait un très gros revers : elle décrédibiliserait sa stratégie qui a consisté jusqu’à présent à parier sur la relance du couple franco-allemand. Et mettrait à mal sa stature de réformateur, dans l’Hexagone comme ailleurs en Europe.

        Lire aussi :
         

                Merkel freine les ambitions européennes de Macron



Que réclame la France ?
Emmanuel Macron a été très explicite mardi : il s’agit avant tout de « parachever les engagements pris pour l’Union bancaire ». Cela fait au moins trois ans que les dirigeants de l’Union hésitent à muscler son « fonds de résolution », financé par le secteur bancaire européen, et censé venir en aide à un établissement en cas de défaillance.
Un consensus est à portée de main à l’Eurogroupe, pour que le Mécanisme européen de stabilité (MES), ce fonds constitué en urgence pendant la crise financière, vienne en soutien. La commission a aussi proposé, dès 2015, une assurance des dépôts européenne, pour qu’aucun épargnant de l’Union ne perde ses économies en cas de faillite d’une banque. La France soutient cette réforme.
Le président français tient aussi à un budget de la zone euro. « Aucun espace monétaire au monde ne fonctionne sans capacité budgétaire qui permet la convergence et la stabilisation en cas de crise », a t-il rappelé à Strasbourg. « On doit aller vers plus de solidarité au sein de l’union [monétaire] », a ajouté le chef de l’Etat.
A Berlin, il pourrait plaider pour utiliser les 500 milliards d’euros de capacité de prêts du MES, en grande partie inutilisés à mesure que les pays européens en difficulté sortent la tête de l’eau (la Grèce devrait en finir avec son troisième plan d’aide en août 2018). Cette capacité budgétaire pourrait servir, en cas de choc asymétrique dans un pays membre, à y relancer l’investissement afin de limiter les divergences économiques entre Etats membres.
A Strasbourg, le président français n’a en revanche pas réclamé de ministre des finances pour la zone euro, ni de Parlement spécifique, même s’il a relevé : « On a sans doute besoin d’une représentation de parlementaires sur la zone euro car on aura besoin d’un contrôle démocratique. » De fait, ces deux idées, surtout celle d’un Parlement de la zone euro, ont été fortement critiquées, non seulement par Berlin, mais par une partie des pays du Nord de la zone euro (Finlande, Pays-Bas). Aujourd’hui, à Bruxelles, elles ne sont même plus discutées au niveau technique.
Qu’est ce qui bloque à Berlin ?
L’Allemagne de Merkel est sur la même position depuis des années : largement excédentaire, la première économie de la zone euro a toujours rechigné à « payer pour la Grèce » et à accepter des mécanismes de solidarité financière avec le reste de l’Eurozone. Mais Paris espérait qu’après les engagements enfin pris par la France pour respecter le pacte de stabilité et de croissance (le déficit public français est enfin repassé sous les 3 % du produit intérieur brut en 2017), Berlin prendrait conscience de la nécessité de bouger.
L’entourage du président Macron espérait aussi que la nomination d’Olaf Scholz, un social-démocrate, au poste de ministre des finances en remplacement du très orthodoxe Wolfgang Schaüble, changerait la donne. Or, le temps file mais l’ex-maire de Hambourg « est toujours dans la phase de découverte des dossiers », selon une source proche.
Par ailleurs, les conservateurs de la CDU et leurs alliés bavarois de la CSU montent au créneau ces derniers jours, pour refuser en bloc toute avancée sur la zone euro. « Ce sont des mini-Schaüble, qui veulent se placer dans la perspective de la succession de la chancelière » suggère une source haut placée au SPD. La question est de savoir si la chancelière, « Madame Non », comme l’a brocardé Udo Bullmann, chef de file des sociaux-démocrates au Parlement européen, sera assez forte pour imposer à son camp conservateur un accord avec le président Macron.
Selon le quotidien économique Handelsblatt, Angela Merkel aurait un plan pour réformer l’Eurogroupe, qui a fait office de gouvernement informel de l’Eurozone pendant la crise, en imposant en plus des ministres des finances, la présence régulière des ministres de l’économie. Une manœuvre de diversion par rapport à l’agenda français, alors que la CDU « va tenter de repousser indéfiniment » les réformes, selon une source au SPD ?

        Lire aussi :
         

                « Macron se heurte en Europe à des résistances qui menacent de bloquer son programme »



Changer de cheval de bataille ?
Anticipant un blocage sur la zone euro, certains commencent à suggérer au président Macron de changer de cheval de bataille. Pour l’eurodéputé Alain Lamassoure, un proche d’Alain Juppé qui a récemment claqué la porte des Républicains, « le Président doit faire un tri dans ses trop nombreux projets européens. Il doit se concentrer sur la sécurité intérieure et extérieure, car on ne va pas enflammer les 500 millions de citoyens de l’Union avec la garantie des dépôts européens ». De fait, Paris discute aussi avec Berlin de taxation du numérique, de fonds d’innovation de rupture et de convergence fiscale entre les deux pays. Mais en insistant sur la zone euro, mardi à Strasbourg, le président Macron a démontré qu’il n’entendait pas lâcher prise.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ La population en détention a de nouveau franchi le seuil des 70 000 détenus, annonce la Direction de l’administration pénitentiaire.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Le nombre de détenus dans les prisons françaises bat un nouveau record

La population en détention a de nouveau franchi le seuil des 70 000 détenus, annonce la Direction de l’administration pénitentiaire.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 18h17
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 18h48
   





                        


Nouveau record pour les prisons françaises. Le nombre de détenus au 1er avril a atteint 70 367 personnes incarcérées, parmi lesquelles figurent près de 21 000 personnes en attente de jugement, a annoncé jeudi 19 avril la Direction de l’administration pénitentiaire (DAP).

        Lire aussi :
         

                Prisons : la France est bien l’un des mauvais élèves de l’Europe



« La population en détention franchit de nouveau le seuil des 70 000 détenus », annonce la DAP dans un communiqué. Les prisons françaises, marquées par un fort mouvement de contestation des surveillants en janvier, souffrent d’une surpopulation chronique qui continue de s’aggraver.


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La surpopulation des prisons n'est pas nouvelle : les capacités sont dépassées depuis au moins 2003
Nombre de personnes écrouées et nombre de places disponibles en prison au 1er janvier de chaque année

Source : Ministère de la justice



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                Prison : « Il faut se réjouir du changement d’approche de la question carcérale », affirme Jean-Marie Delarue






                            


                        

                        


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La CEDH autorise l’expulsion vers l’Algérie d’un imam salafiste de Marseille

La procédure d’expulsion de cet influent imam officiant à la mosquée As-Sounna de Marseille avait été engagée par le ministre de l’intérieur en janvier.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 19h11
   





                        



   


La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a annoncé avoir autorisé, jeudi 19 avril, l’expulsion d’un influent imam salafiste algérien de Marseille, connu pour ses prêches radicaux, qu’elle avait d’abord suspendu mardi.
Cette décision a été « prise sur la base des informations fournies par les parties », a précisé la CEDH, alors que l’avocat de l’imam El Hadi Doudi invoquait le risque qu’il subisse des tortures ou des « traitements inhumains ou dégradants » s’il était renvoyé par les autorités françaises vers l’Algérie.

        Lire l’enquête:
         

          A Marseille, l’omniprésence d’un islam salafiste



La procédure d’expulsion avait été engagée par le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, à la fin du mois de janvier 2018. Quelques semaines plus tôt, au mois de décembre 2017, un arrêté de la préfecture de police des Bouches-du-Rhône daté du 11 décembre 2017 avait ordonné la fermeture pour six mois de la mosquée As-Sounna où officie l’imam.

        Lire aussi :
         

                Procédure d’expulsion engagée contre El Hadi Doudi, imam d’une mosquée salafiste marseillaise






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ Refusant le projet d’accord mis sur la table par la direction de la compagnie aérienne, l’intersyndicale appelle la mobilisation des salariés à « s’accentuer ».
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L’intersyndicale d’Air France annonce de nouvelles grèves « début mai »

Refusant le projet d’accord mis sur la table par la direction de la compagnie aérienne, l’intersyndicale appelle la mobilisation des salariés à « s’accentuer ».



Le Monde
 |    19.04.2018 à 14h20
   





                        



   


L’intersyndicale d’Air France a appelé, jeudi 19 avril, la mobilisation des salariés à « s’accentuer » pour appuyer leurs revendications salariales et annoncé de nouvelles journées de grève « début mai », sans donner de date.
Après neuf jours de grève depuis février, et alors que deux sont déjà programmés lundi 23 et mardi 24 avril, l’intersyndicale assure que le projet d’accord mis sur la table par la compagnie aérienne n’obtiendra « pas l’adhésion » d’une majorité de syndicats. Lundi, la direction d’Air France a proposé un projet d’accord final – soumis à signature jusqu’à vendredi midi – prévoyant une augmentation de 2 % immédiatement et une hausse de 5 % sur trois ans.
« Il n’est pas possible de faire semblant de croire que les augmentations futures de 2019-2020-2021 vont remplacer l’inflation passée », a considéré, mercredi, Philippe Evain, le président du syndicat majoritaire de pilotes d’Air France (SNPL). Les syndicats souhaitent « un rattrapage parce qu’on a été bloqués pendant six ans », a-t-il souligné alors que l’intersyndicale avait fait lundi « un geste », selon lui, en revoyant à la baisse sa revendication initiale pour la passer de 6 % à 5,1 % en 2018.

        Lire aussi :
         

                Air France : les pilotes jugent « indécente » la proposition salariale de la direction






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Les députés ont voté jeudi en commission des amendements de l’ancienne ministre de l’écologie Delphine Batho (PS) pour notamment inscrire ces 50 % dans le projet de loi agriculture et alimentation.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

Cantines publiques : 50 % au moins de produits bio ou écologiques en 2022

Les députés ont voté jeudi en commission des amendements de l’ancienne ministre de l’écologie Delphine Batho (PS) pour notamment inscrire ces 50 % dans le projet de loi agriculture et alimentation.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 15h36
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 17h31
   





                        


Les repas dans la restauration collective publique devront comprendre, au plus tard en 2022, au moins 50 % de produits issus de l’agriculture biologique ou tenant compte de la préservation de l’environnement, ont voté jeudi 19 avril les députés en commission.
La commission des affaires économiques de l’Assemblée, qui examine depuis mardi le projet de loi agriculture et alimentation, a adopté des amendements de l’ancienne ministre de l’écologie Delphine Batho (PS) pour notamment inscrire ces 50 % dans le texte. « Le président de la République avait pris l’engagement devant les citoyens durant sa campagne électorale de + 50 % de produits bio, écologiques, ou issus de circuits courts dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprise », a justifié la députée des Deux-Sèvres. Selon elle, « il n’est pas acceptable que le projet de loi réduise cet engagement à une “part significative” » et renvoie à un décret.

        Lire aussi :
         

                « Manger mieux dans les cantines, plus bio, local et sain est possible sans que ça ne coûte plus cher »



« Un objectif ambitieux et accessible »
Les repas servis dans les cantines devront comprendre au moins 50 % de produits acquis selon des modalités prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, de produits issus de l’agriculture biologique, de ceux bénéficiant de l’écolabel pêche, et encore ceux issus d’une exploitation ayant fait l’objet d’une certification environnementale. La part fixée pour le bio est d’au moins 20 % de la valeur totale.
Le projet de loi prévoit aussi que les personnes publiques concernées devront développer l’acquisition de produits issus du commerce équitable. « Un objectif ambitieux et accessible, et qui profitera à nos agriculteurs ! », s’est félicité Matthieu Orphelin (LREM) sur Twitter. Un amendement qu’il portait avec Laurence Maillart-Méhaignerie (LREM) a été aussi adopté. Il prévoit que les organismes de restauration collective publique servant plus de cent couverts par jour en moyenne sur l’année seront tenus de présenter annuellement un plan de diversification de protéines, incluant des alternatives à base de protéines végétales aux repas qu’ils proposent.

        Lire aussi :
         

                Des légumes bio du potager à la cantine






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Dans une tribune au « Monde », un collectif de députés d’Etats européens appelle à sauver l’accord sur le programme nucléaire iranien, à la veille du voyage de Macron aux Etats-Unis, du 23 au 25 avril.
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édition abonné


Des parlementaires européens à leurs homologues américains : « Soutenons ensemble l’accord avec l’Iran »

Dans une tribune au « Monde », un collectif de députés d’Etats européens appelle à sauver l’accord sur le programme nucléaire iranien, à la veille du voyage de Macron aux Etats-Unis, du 23 au 25 avril.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 09h00
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 14h39
    |

                            Collectif








                        



                                


                            

Tribune. Depuis plus de dix ans, l’Europe, les Etats-Unis et la communauté internationale ont craint la menace imminente d’un Iran doté de l’arme nucléaire. Pour faire face à cette menace et assurer la stabilité du Moyen-Orient, la communauté internationale s’est mobilisée en alliant l’usage de la diplomatie à celui des sanctions soutenues par la majorité des grandes puissances mondiales.
Après treize ans d’efforts diplomatiques conjoints, la signature de l’accord nucléaire du 14 juillet 2015 à Vienne a permis une avancée historique. Cet accord met en place un système de vérification sans précédent du programme nucléaire iranien, impose le démantèlement des installations d’enrichissement d’uranium et atténue considérablement le risque de prolifération nucléaire – et ce, sans recours à la force. De plus, ce système de vérification ne prendra pas fin au terme de la validité de l’accord. L’Iran continuera à être assujetti aux contrôles stricts prévus par le traité de non-prolifération nucléaire, qui restreint les capacités d’enrichissement d’uranium.
Ce n’est qu’à travers le rassemblement de nos forces que cette avancée a été rendue possible. Européens et Américains, nous avons su prouver – ensemble – qu’un partenariat transatlantique solide est à même de former une coalition internationale, qui inclut la Russie et la Chine, soutenue par l’ensemble de la communauté internationale.
Outil de paix et de sécurité
Cette coalition est aujourd’hui en danger. Les Etats-Unis s’apprêtent à quitter l’accord de Vienne, alors même que l’Iran a respecté ses obligations découlant de cet accord. A court terme, l’effondrement de l’accord mettrait fin aux contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur le programme nucléaire iranien, ouvrant la voie à un conflit potentiel aux effets dévastateurs au Moyen-Orient.
A long terme, le risque est encore plus grand. La fin de l’accord porterait atteinte de manière durable...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Joël Santoni, réalisateur de cinéma et de la comédie familiale, est mort mercredi à l’âge de 74 ans.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Le réalisateur d’« Une famille formidable » est mort

Joël Santoni, réalisateur de cinéma et de la comédie familiale, est mort mercredi à l’âge de 74 ans.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 18h51
   





                        



   


Il a réalisé jusqu’en 2016 la série Une famille formidable, comédie familiale diffusée depuis 1992 sur TF1, avec Anny Duperey et Bernard Le Coq dans les rôles de Catherine et Jacques Beaumont. Joël Santoni, réalisateur de cinéma, est mort mercredi à l’âge de 74 ans, a annoncé son agent jeudi 19 avril.
Il était aussi le réalisateur de la comédie Les Œufs brouillés (1976), avec Jean Carmet, Jean-Claude Brialy, Anna Karina et Jean-Pierre Cassel ; Ils sont grands, ces petits (1979), avec Catherine Deneuve et Claude Brasseur ; et Mort un dimanche de pluie, avec Nicole Garcia et Jean-Pierre Bacri.



                            


                        

                        


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<filnamedate="20180419"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180419"><AAMMJJHH="2018041919">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ Dans certains cas, vacciner des personnes qui n’avaient pas été exposées auparavant à la dengue augmente leur risque de développer une forme grave de la maladie. L’Etat philippin soupçonne qu’une dizaine d’enfants en soient morts.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Dengue : l’OMS recommande de tester les patients avant de les vacciner

Dans certains cas, vacciner des personnes qui n’avaient pas été exposées auparavant à la dengue augmente leur risque de développer une forme grave de la maladie. L’Etat philippin soupçonne qu’une dizaine d’enfants en soient morts.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 18h04
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 18h37
   





                        


L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé jeudi 19 avril de tester les patients individuellement avant de leur injecter le vaccin contre la dengue de Sanofi, afin de vérifier s’ils ont pu être exposés plus tôt à cette infection.
A l’issue d’une réunion de deux jours consacrée à ce vaccin, au siège de l’OMS à Genève, des experts de l’agence des Nations unies ont estimé que le produit devait être administré « avec plus de précaution ».
« Nous avons maintenant une documentation claire nous informant que le vaccin doit être administré avec plus de précaution en l’injectant uniquement à des personnes déjà infectées », a déclaré par téléphone à des journalistes Alejandro Cravioto, président du groupe d’experts (SAGE) sur l’immunisation.
Sanofi sur le gril
Après une nouvelle analyse des données, Sanofi avait fait savoir en novembre 2017 que le vaccin pouvait augmenter le risque de développer une forme grave de la dengue dans certains cas sur des personnes vaccinées qui n’avaient pas été exposées auparavant à la maladie.
Le laboratoire français n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat.

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                Vaccination contre la dengue : le fiasco de Sanofi



A l’origine de cette polémique, il y a la mort de 14 personnes aux Philippines. L’Etat philippin, qui soupçonne que ces décès soient liés à la prise du vaccin, a engagé des poursuites contre Sanofi, lundi 5 février, et a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.
Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général du pays avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent des suites de la dengue.
Ce vaccin n’est pas autorisé en outre-mer
Si la Martinique, la Guyane et la Guadeloupe sont aussi touchées par la maladie, possiblement mortelle, le vaccin du laboratoire Sanofi n’y est cependant pas autorisé.
Le Dengvaxia n’a en effet toujours pas d’autorisation de mise sur le marché en Europe, la demande n’ayant été déposée qu’en avril 2016. Une stratégie assumée par Sanofi : « C’était important avant toute chose de rendre ce vaccin disponible dans les pays qui souffrent le plus de la maladie. Nous avons donc décidé de nous concentrer en premier lieu sur l’Asie et l’Amérique latine », déclarait au Monde en mars dernier Thomas Triomphe, vice-président de la région Asie-Pacifique chez Sanofi Pasteur.
Mais aujourd’hui, le dossier semble coincer à l’Agence européenne du médicament (EMA) : alors qu’il faut en général deux cent soixante-dix-sept jours pour obtenir une autorisation, le Dengvaxia est toujours en cours d’évaluation près de sept cents jours plus tard. Interrogée en mars dernier par Le Monde, l’EMA n’a pas donné les raisons de ce délai, expliquant seulement que l’évaluation était suspendue chaque fois que de nouvelles informations étaient demandées aux fabricants.

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                Pourquoi la France refuse le vaccin contre la dengue pour ses territoires d’outre-mer







                            


                        

                        


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Les coraux menacés d’extinction autour de 2050

EN UN GRAPHIQUE - Les coraux, habitats essentiels à la biodiversité marine, connaissent un déclin catastrophique dû au réchauffement climatique.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 17h30
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 18h05
    |

            Gary Dagorn








                        



   


Une étude publiée, mercredi 18 avril, dans la revue Nature montre qu’environ 30 % de la Grande Barrière de corail, au large de l’Australie, aurait disparu pendant la vague de chaleur de l’été 2016. Une dégradation très inquiétante dont l’ampleur est inédite au sein de cette structure géante qui abrite une biodiversité très importante. Au niveau mondial, les coraux ne couvrent « que » 284 000 km² de surface (selon les Nations unies) mais abritent au moins 25 % des espèces marines connues.

        Lire l’article :
         

          Hécatombe « catastrophique » dans la Grande Barrière de corail australienne



L’étendue des dégâts n’est hélas pas une surprise. En mai 2017, deux conseillers scientifiques ont déclaré « inatteignable » l’objectif du gouvernement australien de sauver la Grande Barrière, après que des estimations similaires des destructions en 2016 ont été publiées.
Dans un rapport daté de 2011, le World Resource Institute (WRI) estimait que plus de 60 % des récifs coraliens sont directement menacés par les activités humaines (surpêche, pollution, bétonnage des côtes) et qu’environ trois quarts de ceux-ci sont menacés à la fois par l’activité de l’humanité et le réchauffement des eaux. Le déclin global des coraux est une manifestation parmi les plus spectaculaires et inquiétantes du changement climatique. Ce dernier, en réchauffant les eaux et en les acidifiant légèrement, fragilise les coraux, qui sont extrêmement sensibles aux changements de paramètres de leur environnement.
Depuis la première édition du rapport du WRI sur la question, en 1998, un corail sur trois connaît un risque accru de disparaître. On estime que d’ici à 2050, les coraux de la planète dans leur quasi-intégralité seront menacés de disparition.


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En 2050, quasiment tous les coraux de la planète seront menacés de disparaître
Part des coraux groupés par sévérité de menace

Source : Reefs at risk, 2011, WRI



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                Coraux : les épisodes de blanchissement ont été multipliés par dix depuis les années 1980






                            


                        

                        


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édition abonné


« Ce qui se profile en Syrie, c’est un affrontement entre Israël et l’Iran »

Les incidents qui opposent depuis quelques mois les deux pays sur le terrain syrien pourraient préfigurer une conflagration plus large, estime l’éditorialiste Alain Frachon dans sa chronique.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 11h34
   





                        



                                


                            
Chronique. Il ne faut pas se tromper de conflit. Ce qui menace le plus, sur les ruines de sept années de guerre civile en Syrie, ce n’est pas un affrontement ponctuel entre les Etats-Unis et la Russie. Américains, Britanniques et Français ont pris soin, lors de leur raid du 14 avril, de ne frapper ni les Russes ni leurs protégés iraniens. Les missiles ont visé des installations syriennes. Objectif proclamé, plus politique que militaire : empêcher la banalisation de l’arme chimique sur le champ de bataille.

Mais, dans l’immédiat, ce qui se profile, de façon plus menaçante, c’est un affrontement entre Israël et l’Iran. Une configuration stratégique générale s’installe, pas à pas, entre Américains, Russes, Iraniens et Israéliens, qui est de celles qui peuvent amener la guerre – ou ajouter la guerre à la guerre.
On sait le point de départ. Sans le soutien inébranlable de la République islamique – assistance militaire directe, aide économique et financière constante, appui politico-diplomatique permanent –, la seule intervention aérienne des Russes n’aurait pas sauvé le régime de Bachar Al-Assad. Il a fallu les deux pour venir à bout d’une insurrection armée qui, au fil des ans, s’est vue dominée par des islamistes. Aujourd’hui, les Iraniens ont besoin des Russes, mais ceux-ci dépendent de ceux-là.
Téhéran veut les dividendes de son engagement. Le régime entend disposer de bases militaires permanentes en Syrie. Israël s’y oppose : ligne rouge, casus belli. Depuis six ans, l’aviation israélienne bombarde régulièrement, en Syrie, des convois d’armements iraniens à destination du Hezbollah libanais, la milice chiite créee en 1982 par l’Iran et intégrée au système de défense de la République islamique.
Raid aérien
Depuis quelques mois, la confrontation est directe : armée israélienne contre forces iraniennes. Le 10 février, un drone iranien franchit la frontière syro-israélienne. Tsahal abat l’engin, ramasse...




                        

                        


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<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Facebook prive 1,5 milliard d’utilisateurs du droit européen sur les données

Le réseau social s’apprête à priver plus d’un milliard et demi de ses utilisateurs hors d’Europe des nouveaux droits qu’offrira la nouvelle loi européenne.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 17h01
    |

            Martin Untersinger








                        



   


Facebook, contrairement à ce qu’a laissé entendre son patron, Mark Zuckerberg, ne compte pas appliquer la nouvelle loi européenne sur les données personnelles de manière uniforme dans le monde entier.
Au contraire : le réseau social s’apprête — selon des informations de l’agence Reuters de jeudi 19 avril confirmées par Facebook — à priver plus d’un milliard et demi de ses utilisateurs des nouveaux droits qu’offre le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

        Lire aussi :
         

                Le mea culpa de Facebook ne suffira pas



Actuellement, les utilisateurs de Facebook résidant aux Etats-Unis ou au Canada entrent dans une forme de contrat avec le siège californien de Facebook. Le réseau social se place ainsi sous l’égide du droit américain en matière de données personnelles. Tous les autres utilisateurs, dans le monde entier, font affaire avec Facebook Irlande, où le droit européen — déjà très protecteur même avant le RGPD — prévaut en théorie.
Changement des conditions d’utilisation
D’ici à un mois, Facebook va changer ses conditions d’utilisation pour que les utilisateurs hors d’Europe et d’Amérique du Nord soient eux aussi dépendants du siège global de Facebook, dans la Silicon Valley. Concrètement, après avoir récolté et exploité les données de tous ses utilisateurs non américains et non européens par l’intermédiaire de son siège européen de Dublin, le réseau social s’apprête à le faire depuis la Californie. Cette opération, explique Reuters, ne change rien pour les 239 millions d’utilisateurs nord-américains, pas plus que pour les 370 millions d’inscrits en Europe, qui resteront protégés par le droit européen, musclé à partir du 25 mai par le RGPD.
Pour le milliard et demi d’utilisateurs en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie et en Océanie, en revanche, c’est désormais le droit américain sur les données personnelles, quasi inexistant, qui s’appliquera d’ici à un mois. Les utilisateurs de ces zones du monde perdront la possibilité, théorique mais réelle, de porter réclamation auprès de l’autorité irlandaise de protection des données s’ils estiment que Facebook maltraite leurs données. Ces précautions prises par le réseau social pour éviter qu’ils ne puissent faire jouer le très contraignant droit européen s’expliquent car ce dernier prévoit, entre autres, des amendes massives en cas de fraude.
Comment Facebook va-t-il appliquer le RGPD ?
La question de la manière dont Facebook va appliquer le droit européen est revenue au premier plan depuis le scandale Cambridge Analytica. Au début d’avril, Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, avait déclaré aux journalistes : « Tous les réglages et les paramètres [de confidentialité] seront les mêmes dans le monde entier, pas seulement en Europe. » Une promesse répétée quelques jours plus tard devant les sénateurs américains.
Facebook a justifié auprès de Reuters sa décision par les exigences de formulation des conditions d’utilisation que requiert le RGPD et affirmé appliquer « les mêmes protections partout », que vous soyez rattaché à Facebook Irlande ou à son siège mondial.

        Lire aussi :
         

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Il faut lire entre les lignes : les réglages, les paramètres et les « protections » seront peut-être harmonisés au niveau mondial. Mais ce n’est pas la partie la plus cruciale du RGPD, celle qui permettra aux utilisateurs de faire valoir leurs droits, aux autorités européennes de contrôler Facebook et d’infliger des amendes. Hors d’Europe, le réseau social compte bien se mettre le plus possible à l’abri de ces aspects les plus répressifs de la nouvelle loi européenne. L’entreprise a fait fortune avec la publicité ciblée : elle sait aussi parfaitement cibler les juridictions qui lui sont favorables.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-21"> ¤ Si les élus ne contestent pas le principe de l’abaissement de la vitesse à 80 km/h, ils estiment que la mesure ne devrait pas concerner les 400 000 km de routes prévus dans le projet du gouvernement.
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Les sénateurs veulent que la réduction de la vitesse soit « ciblée sur les routes accidentogènes »

Si les élus ne contestent pas le principe de l’abaissement de la vitesse à 80 km/h, ils estiment que la mesure ne devrait pas concerner les 400 000 km de routes prévus dans le projet du gouvernement.



Le Monde
 |    19.04.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
19.04.2018 à 13h44
    |

            Rafaële Rivais








                        


Le Sénat, porte-parole de la ruralité, estime avoir son mot à dire sur la sécurité routière. Après l’annonce, par le premier ministre, le 9 janvier, de l’abaissement à 80 km/h de la vitesse sur les routes à double sens dépourvues de séparateur central, Philippe Bas (Manche, Les Républicains), président de la commission des lois, et Hervé Maurey (Eure, Union centriste), président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, ont créé un groupe de travail sur la question. Il vient de rendre public, jeudi 19 avril, un rapport rédigé par Michel Raison (Haute-Saône, Les Républicains), Jean-Luc Fichet (Finistère, socialiste) et Michèle Vullien (Rhône, apparentée Union centriste).
Bien que les sénateurs qualifient de « brutale » l’annonce du premier ministre, « prise sans concertation avec les gestionnaires de voirie et les usagers », ils ne remettent pas en cause, à la différence d’une association comme 40 Millions d’automobilistes, le modèle mathématique qui prouve qu’une baisse de la vitesse entraîne une baisse de la mortalité.
Mais ils demandent que la réduction de la vitesse, censée concerner 400 000 km de routes dans le projet du gouvernement, soit « ciblée sur les routes accidentogènes ». En effet ils estiment que cette « mesure de réduction généralisée est vécue comme pénalisante par de nombreux territoires enclavés », et pose « un problème d’acceptabilité ». Ils citent le 14e baromètre Axa, du 10 avril 2018, selon lequel 76 % des Français y seraient opposés.

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Conférences départementales de la sécurité routière
Ils proposent pour ce faire de « décentraliser la décision de réduction de la vitesse maximale autorisée sur les routes bidirectionnelles sans séparateur médian ». Ils expliquent en effet que sur les routes nationales et départementales, le pouvoir de police de la circulation est partagé entre les présidents des conseils départementaux, les maires et les préfets. Or, l’article R413-1 du code de la route donne à ces autorités le pouvoir de baisser les vitesses maximales autorisées (mais pas de les augmenter). Ce pouvoir est d’ailleurs utilisé par les élus locaux pour créer des zones 30 ou des zones de rencontre.
Les sénateurs proposent d’organiser des conférences départementales de la sécurité routière, coprésidées par les présidents de conseil départemental et les préfets, et faisant intervenir usagers et associations, afin d’identifier les routes ou les tronçons de route accidentogènes sur lesquels il serait utile de réduire la vitesse. Ce travail, disent-ils, pourrait s’inspirer de celui qu’a fait le département de la Haute-Saône et qui conclut que, sur 3 440 km de routes gérées par le département, seuls 2 924 km pourraient faire l’objet d’un abaissement de la vitesse. Ils souhaitent que les services de l’Etat définissent les principaux critères devant être retenus dans l’identification des routes accidentogènes.
« Ce travail d’identification a déjà été fait par l’Observatoire interministériel de la sécurité routière », observe Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière. L’étude rendue publique mardi 17 avril montre que les routes à double sens hors agglomération sont les plus dangereuses, car elles ont un très fort trafic : 10 % de ces routes concentrent 38 % de la mortalité.
Le sénateurs proposent de faire le travail d’identification entre juin et décembre, et de diminuer la vitesse à partir du 1er janvier 2019 – au lieu du 1er juillet 2018, selon les plans du gouvernement.

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