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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Le club parisien, qui pourrait être sacré champion de France ce dimanche face à Monaco, a trouvé un successeur à son entraîneur espagnol en la personne de l’Allemand Thomas Tuchel.
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Les grands travaux du PSG

Le club parisien, qui pourrait être sacré champion de France ce dimanche face à Monaco, a trouvé un successeur à son entraîneur espagnol en la personne de l’Allemand Thomas Tuchel.



Le Monde
 |    15.04.2018 à 07h01
    |

            Rémi Dupré








                        






L’émir du Qatar, Tamin Ben Hamad Al-Thani, a tranché : l’Allemand Thomas Tuchel, 44 ans, va succéder sur le banc du Paris-Saint-Germain à l’Espagnol Unai Emery, dont le contrat expire le 30 juin. Le souverain et propriétaire du club de la capitale s’est donc empressé de reprendre la main après l’élimination du PSG par le Real Madrid en huitièmes de finale de Ligue des champions. Cet énième fiasco sur la scène européenne l’a ainsi poussé à lancer une phase de grands travaux.
Cette « réorganisation » a été logiquement lancée par le recrutement d’un nouvel entraîneur, censé enfin perforer le plafond de verre qui circonscrit les visées continentales de l’équipe depuis son rachat, en 2011, par le fonds Qatar Sports Investments (QSI). Alors que le PSG pourrait remporter le septième titre de champion de France de son histoire au terme de son duel face à son dauphin monégasque, dimanche 15 avril, l’arrivée de Thomas Tuchel à Paris devrait être officialisée en fin de saison. D’autant que le PSG vise un quadruplé sur la scène nationale et tentera, le 18 avril, sur la pelouse de Caen, de se qualifier pour la finale de la Coupe de France.
CV modeste
L’enrôlement par QSI de l’ex-coach de Mayence (2009-2014) et du Borussia Dortmund (2015-2017) interpelle. Selon L’Equipe, le nom de Thomas Tuchel aurait été glissé à l’oreille du frère cadet de l’émir par le consul du Qatar en Allemagne. Avec son CV modeste, son maigre palmarès (un titre en Coupe d’Allemagne, en 2017) et son profil d’ancien joueur de deuxième division allemande, Tuchel est aux antipodes des « références » de la profession (Antonio Conte, Mauricio Pochettino, André Villas-Boas) un temps convoitées par les dignitaires de Doha.
Les hiérarques de l’émirat avaient d’ailleurs vainement tenté d’attirer dans leurs filets son compatriote Joachim Löw, éternel sélectionneur de la Nationalmannschaft, et qui remettra cet été son titre mondial en jeu en Russie. Loin de souffrir de la comparaison avec son illustre aîné, Thomas Tuchel a réussi haut la main son entretien d’embauche dans la capitale qatarie. Tamim Al-Thani et le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, semblent avoir été sensibles à sa philosophie de jeu spectaculaire et à sa capacité à s’adapter au schéma tactique de l’adversaire. Et peu importe si l’intéressé n’a jamais emmené ses joueurs au-delà d’un quart de finale de Coupe d’Europe.
Visage juvénile et allure décontractée, Tuchel passe pour un coach à poigne, enclin à appuyer sur la corde sensible pour rasséréner ses troupes. Son tempérament volcanique pose question. Tout comme son inexpérience en matière de gestion d’ego démesurés. Parviendra-t-il à gagner l’estime et le respect de stars de la trempe d’un Neymar, véritable diva du vestiaire parisien ?
Tout proche de s’engager pour deux saisons (avec une troisième en option) au PSG, l’Allemand doit y poser ses valises avec le staff qui le seconde depuis une décennie. Communicant hors pair, épris de littérature, Tuchel sort d’une année sabbatique après son licenciement – pour divergences d’opinions – par le Borussia Dortmund, en mai 2017. Son éviction était directement liée à son regret de rejouer dès le lendemain de l’attentat qui a ciblé le bus de son équipe, le 11 avril 2017, à quelques heures de son match à domicile face à Monaco, en quarts de finale aller de Ligue des champions.
Lié à aucun agent influent
En conférence de presse, Tuchel s’en était vertement pris à ses dirigeants et à l’Union des associations européennes de football (UEFA). « Nous aurions aimé avoir plus de temps pour digérer tout cela. Nous nous sommes sentis ignorés. On ne nous a pas demandé notre avis, avait fulminé le quadragénaire. Quelques minutes après l’attaque, on nous a dit qu’on devrait jouer, comme si on nous avait envoyé une canette de bière contre le bus. »
Soucieux de protéger son effectif, Tuchel se démarque aussi en ce qui concerne la gestion de ses intérêts : il n’est lié à aucun agent influent. Une caractéristique qui détonne dans la mesure où le Portugais Jorge Mendes, numéro un de la profession, et l’impresario israélien Pini Zahavi (à l’origine de la venue de Neymar contre la somme record de 222 millions d’euros) régissent les opérations du PSG sur le marché des transferts.
L’Allemand est ainsi représenté au quotidien par son compatriote Olaf Meinking, juriste spécialisé dans les médias, le sport, l’industrie du divertissement, et surtout la musique. Ce dernier s’occupe notamment de la carrière du rappeur thuringeois Clueso et de la chanteuse Annett Louisan. Selon L’Equipe, l’enrôlement de Tuchel aurait d’ailleurs fragilisé le directeur sportif du PSG, le Portugais Antero Henrique, homme de réseaux proche de Mendes et de Zahavi, et farouchement opposé à sa venue. Une information qu’une source parisienne, contactée par Le Monde, dément catégoriquement.
Le recrutement du cinquième entraîneur de l’ère QSI et successeur d’Antoine Kombouaré (2009-2011), Carlo Ancelotti (2012-2013), Laurent Blanc (2013-2016) et Unai Emery (2016-2018) intervient alors que l’état-major du club est chamboulé. Au début d’avril, deux nominations ont été annoncées par le club : celles de Michel Besnard, ancien patron du groupe de sécurité de la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, au poste stratégique de directeur de la sécurité du PSG, et de Marc Armstrong, ex-cadre de la NBA, comme directeur du sponsoring.
En marge de ces grands travaux, les dirigeants parisiens gardent un œil sur l’enquête diligentée par l’Instance de contrôle financier des clubs (ICFC) dans le cadre du fair-play financier (FPF), ce mécanisme lancé par l’UEFA et en vertu duquel les équipes européennes ne peuvent dépenser plus qu’elles ne gagnent sous peine de sanction. L’ICFC a ainsi fait estimer les contrats de sponsoring du PSG par un cabinet indépendant.
Il s’avère que ces contrats, passés avec des entreprises qataries, ont été surévalués de manière significative par rapport aux prix du marché. Selon nos informations, l’accord scellé avec l’Autorité du tourisme du Qatar (QTA) interpelle les experts du FPF. En 2014, le précédent partenariat avec QTA (200 millions d’euros) avait été décoté de moitié par l’UEFA et le PSG avait été sanctionné. « C’est une récidive », confie au Monde une source proche de l’enquête de l’ICFC. Une information que le club dément. Le PSG connaîtra sa sanction éventuelle en juin. Thomas Tuchel sera alors assis sur le banc du PSG.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Les Warriors ont remporté facilement le premier match de la série de playoffs contre les Spurs (113-92).
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Playoffs NBA : Golden State frappe fort d’entrée contre San Antonio

Les Warriors ont remporté facilement le premier match de la série de playoffs contre les Spurs (113-92).



Le Monde
 |    15.04.2018 à 04h06
 • Mis à jour le
15.04.2018 à 17h11
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Ils étaient attendus. Ils n’ont pas déçu. Privés de leur meilleur joueur, Stephen Curry, les Golden State Warriors, champions en titre, se sont facilement imposés ce samedi 14 avril dans le premier match du premier tour des playoffs contre les San Antonio Spurs (113-92).
En tête quasiment de bout en bout, les hommes de Steve Kerr n’ont laissé aucune chance à une équipe des Spurs privée toute la saison de son meilleur joueur, l’Américain Kawhi Leonard (victime d’une mystérieuse blessure). En quarante-huit minutes, San Antonio n’a jamais semblé trouver la solution en attaque (40 % de réussite au tir, seulement).

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Incapables de suivre le rythme imposé par leurs adversaires, les coéquipiers de Tony Parker ont vu les Golden State Warriors prendre leur large dès le premier quart-temps (28-17). A la mi-temps, ils comptaient déjà 16 points de retard (57-41). En seconde période, la situation ne s’est pas arrangée pour les Spurs, qui ont vu les Californiens compter jusqu’à 28 points d’avance (103-75, à sept minutes du terme).
Tony Parker, absent des débats
LaMarcus Aldridge, le pivot texan, n’a pas eu l’impact qu’il a pu avoir pendant toute la saison régulière. Dominé par JaVale McGee, titulaire surprise, il n’a inscrit que quatorze points et pris seulement deux rebonds, en vingt-quatre minutes. Remplaçant au début du match, Tony Parker ne lui a pas été d’une grande aide. Le Français n’a marqué que deux petits points (à 1/8 au tir) en treize minutes sur le parquet. L’autre Français des Spurs, Joffrey Lauvergne a joué six minutes, en fin de rencontre, alors que les deux entraîneurs faisaient tourner leur effectif. Il a inscrit deux points et pris un rebond.

In their Game 1 loss, the Spurs' starters finished with 33 points, tied for their lowest total this season.

— ESPNStatsInfo (@ESPN Stats & Info)


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En face, les deux stars de Golden State, Kevin Durant et Klay Thompson ont respectivement inscrit 24 et 27 points pour porter leur équipe vers la victoire. Draymond Green a lui aussi contribué au succès des siens (12 points et 11 passes décisives). Le dernier membre de ce quatuor, le meneur Stephen Curry est toujours blessé au genou gauche et devrait manquer la totalité des matchs de ce premier tour.

Stephen Curry Update: https://t.co/5JuI4wpSLY— WarriorsPR (@Warriors PR)


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San Antonio et son entraîneur Gregg Popovich ont désormais quarante-huit heures pour trouver une solution à leurs problèmes offensifs et défensifs, avant de jouer le deuxième match, dans la nuit de lundi à mardi (à 4 h 30 du matin). Sans quoi, il sera très compliqué pour les Spurs d’enlever la moindre victoire dans cette série.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ La Fédération irlandaise de rugby a résilié le contrat de deux joueurs de l’équipe nationale, Paddy Jackson et Stuart Olding.
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Rugby : deux Irlandais licenciés malgré leur acquittement dans un procès pour viol

La Fédération irlandaise de rugby a résilié le contrat de deux joueurs de l’équipe nationale, Paddy Jackson et Stuart Olding.



Le Monde
 |    14.04.2018 à 21h05
 • Mis à jour le
14.04.2018 à 22h17
   





                        



   


Deux joueurs de l’équipe nationale d’Irlande, Paddy Jackson et Stuart Olding, récemment acquittés dans un retentissant procès pour viol, ont été licenciés par leur province de l’Ulster. Leurs contrats ont été résiliés par la Fédération irlandaise de rugby (IRFU), a annoncé l’institution dans un communiqué, samedi 14 avril.
Malgré le verdict favorable, fin mars, au demi d’ouverture Jackson et au trois-quarts centre Olding, la fédération a pris sa propre décision, dans un contexte tendu autour de cette affaire de viol sur la même femme le 28 juin 2016 à Belfast, qui a ému au-delà du rugby irlandais.
« Après un examen (interne), mené dans la foulée de la récente décision de justice, la Fédération irlandaise de rugby et l’Ulster Rugby ont révoqué les contrats de Patrick Jackson et Stuart Olding, avec effet immédiat », souligne le communiqué.
Par cette décision, l’IRFU et l’Ulster veulent affirmer leur « engagement envers les valeurs fondamentales du jeu », ajoute la Fédération.
La décision est synonyme de coup d’arrêt brutal pour la carrière de Paddy Jackson, 26 ans et 25 sélections avec le XV du Trèfle, au sein duquel il est la doublure de l’inamovible Johnny Sexton.
Manifestants à Belfast
Le joueur s’est dit « profondément déçu » par cette mise à l’écart mais aussi « sincèrement désolé », auprès de l’agence Press Association.
« Je reconnais que mon comportement n’a pas été à la hauteur des valeurs que l’on attendait de moi en tant que joueur international, un rôle de modèle pour le rugby », a-t-il déclaré, dans un pays où le ballon ovale permet aux Irlandais du Nord et du Sud de former une seule équipe.
Moins en vue en équipe nationale, Stuart Olding, 25 ans et quatre sélections, s’est lui aussi désolé de la décision de la Fédération, mais a promis de se relever et revenir dans le quinze. « Le traitement que j’ai reçu depuis mon acquittement, juste ou injuste, m’a déterminé encore davantage à faire mes preuves », a-t-il réagi.
Vendredi encore, plusieurs dizaines de manifestants s’étaient rassemblés à l’appel d’une organisation féministe devant le stade de Belfast où jouait l’Ulster pour dénoncer le comportement des deux joueurs et cette affaire a suscité une vive émotion via les réseaux sociaux.
Lors du procès, le jury avait acquitté deux autres hommes qui comparaissaient aux côtés des deux joueurs, l’un pour attentat à la pudeur et l’autre pour rétention d’informations et entrave à la justice.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Les footballeurs lyonnais ont protégé leur 3e place en championnat grâce à un large succès sur Amiens (3-0) et comptent trois points d’avance sur l’OM, qui joue à Troyes dimanche.
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Ligue 1 : Lyon maintient la pression sur Marseille

Les footballeurs lyonnais ont protégé leur 3e place en championnat grâce à un large succès sur Amiens (3-0) et comptent trois points d’avance sur l’OM, qui joue à Troyes dimanche.



Le Monde
 |    14.04.2018 à 20h45
 • Mis à jour le
14.04.2018 à 22h23
   





                        



   


Un message pour Marseille : malgré une performance collective longtemps décevante, Lyon a protégé sa 3e place en Ligue 1 en s’imposant à domicile contre Amiens (3-0), samedi 14 avril, à l’issue de la 33e journée du championnat de France, pour fêter le retour de Nabil Fekir.
Grâce à cette cinquième victoire consécutive en championnat (dont trois sans prendre de but), les Lyonnais comptent trois points d’avance sur l’OM, qui joue à Troyes dimanche, et une différence de buts qui leur assure de rester sur le podium à l’issue du week-end. A moins d’une victoire des Marseillais 11-0...
L’OL revient en prime à quatre points de Monaco. Contre Amiens, Nabil Fekir n’est entré qu’à la 74e minute à la place de Mariano Diaz mais il a contribué aux deux derniers buts de son équipe.
L’international français (10 sélections) était absent des terrains depuis le 25 février, avant de subir une arthroscopie du genou droit le 13 mars.
Mariano Diaz, servi par Memphis Depay à la conclusion d’une attaque rapide initiée par une relance à la main du gardien Anthony Lopes, avait ouvert la marque à la 30e minute portant son total à 18 buts en Ligue 1.
Memphis Depay toujours en jambes
Memphis Depay (14 buts), sur sa lancée des matches précédents, a assuré le succès de son équipe en doublant le score (2-0, 83). Il a repris de volée un centre délivré de la droite par Bertrand Traoré, lequel avait été lancé par Fekir (83).
Le Néerlandais est ainsi directement impliqué dans dix des onze derniers buts de l’OL en championnat (5 buts, 5 passes décisives). Et Fekir, provoquant balle au pied et après un tir contré, a aussi été à l’origine du troisième but, signé Traoré (85), longtemps décevant avant d’être déterminant sur la fin.
Toujours en 4-4-2 en losange, avec Memphis en meneur de jeu, Lyon n’est pourtant jamais parvenu à imposer un rythme soutenu avant l’entrée de Fekir.
Hormis le but, en première période, seul Bertrand Traoré avait été dangereux avec un tir au ras du poteau (16), tout comme Memphis Depay sur une reprise de la tête détournée par le gardien Régis Gurtner (45). Après la mi-temps, ce dernier s’est encore illustré en s’interposant sur une reprise de la tête de Marcelo (55), devant Memphis (56, 69) ou encore Traoré (71) avant de céder sur la fin.
De leur côté, les Picards, qui restent 14es du classement (37 points), ont manqué l’opportunité d’égaliser à 1-1 sur une reprise de la tête de Steven Mendoza arrêtée par Lopes (65).

Résultats de la 33e journée
Vendredi 13 avril
Angers - Nice 1 - 1
Samedi 14
Lyon - Amiens 3 - 0
Lille - Guingamp 2 - 2
Nantes - Dijon 1 - 1
Rennes - Metz 1 - 2
Strasbourg - Saint-Etienne 0 - 1
Dimanche 15 
Montpellier - Bordeaux : à partir de 15 heures
Troyes - Marseille : à partir de 17 heures
Paris-Saint-Germain - Monaco : à partir de 21 heures.
Reporté à une date ultérieure
Caen - Toulouse (météo défavorable)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les champions en titre n’ont laissé aucune chance aux Spurs de Tony Parker.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Face à Montpellier, l’ailier anglais du Rugby club toulonnais a inscrit son 22e essai de la saison en championnat de France, s’offrant un record pour ses débuts dans le Var.
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Rugby : Chris Ashton, plongeon réussi à Toulon

Face à Montpellier, l’ailier anglais du Rugby club toulonnais a inscrit son 22e essai de la saison en championnat de France, s’offrant un record pour ses débuts dans le Var.



Le Monde
 |    14.04.2018 à 19h58
 • Mis à jour le
14.04.2018 à 22h50
    |

            Adrien Pécout








                        



   


Il y a quelque chose entre les Anglais et Toulon. Mais oublions le siège de la ville en 1793 et le jeune Napoléon Bonaparte aux prises avec la flotte britannique. Dans un passé plus récent, les supporteurs du Rugby club toulonnais ont appris à applaudir les sujets de Sa Majesté. D’abord Jonny Wilkinson, pour le standing de son jeu au pied (2009-2014).
Aujourd’hui Chris Ashton, 31 ans, première saison en France. Samedi 14 avril après-midi, au Vélodrome de Marseille, le trois-quarts de Toulon s’est offert le premier essai de la victoire varoise sur Montpellier (32-17). Son 22e essai en championnat de France, nouveau record en l’espace d’une saison, alors que s’achève à peine la 24e journée du Top 14.
Pas le plus compliqué, après une passe généreuse de Ma’a Nonu. Mais « Ash » se contrefiche de la manière : « Je me lève, m’entraîne, me prépare pour franchir cette ligne [d’en-but]. […] Que je doive faire un ou cent mètres ne change rien pour moi, tant le plaisir procuré par un plongeon dans l’en-but est immense », expliquait-il dans un long entretien au magazine du Midi olympique, en mars.
Souvent, le plongeon est facultatif. La célébration a le chic pour amuser ses partisans, enrager le camp d’en face et donner du travail aux photographes. « Ca participe au spectacle, se défend-il. Mais ce n’est en rien une forme d’arrogance. Si les gens sont offensés, c’est parce qu’ils supportent l’équipe adverse. »
« De camping en camping »
Exemple type : ce plongeon de mai 2017 contre Clermont, alors que l’Anglais portait encore le maillot londonien des Saracens. Ce jour-là, l’ailier remportait sa deuxième finale de Coupe d’Europe, battant au passage le record d’essais inscrits dans la compétition continentale : 37, soit un de plus que Vincent Clerc (ex-Toulouse), son nouveau coéquipier à Toulon cette saison.
Comme souvent, l’arrivée d’Ashton en France avait été annoncée bien en amont, dès octobre 2016. L’ancien « Sarie » a signé pour trois saisons dans le Var avec la perspective d’y conclure sa carrière comme le fit Wilkinson. Fini de rêver à un retour en équipe nationale d’Angleterre, le XV de la Rose étant réservé aux joueurs restés au pays natal.

Chris Ashton pourra ruminer son bilan avec l’Angleterre. Bien sûr, il y a ces 19 essais en 39 sélections et ce titre au Tournoi des six nations 2011. Mais peu d’autres joies collectives jusqu’à son éviction du groupe, juste avant cette Coupe du monde 2015 dont les Anglais se sont fait sortir dès le premier tour à domicile.
Quelques regrets, donc, au moment de rallier la France. Un pays que le petit Chris connaissait déjà : « Au cours de mon enfance, avec ma famille, nous sommes venus au moins dix fois en vacances. Nous avons traversé le pays dans tous les sens allant de camping en camping. » Aujourd’hui, la mère du joueur vit « une semaine par mois » à Toulon, pour y voir fils, belle-fille et petite-fille.
Sans entrer dans des considérations salariales, le joueur voit un avantage significatif à sa venue en France : « Demandez à n’importe quel anglais ce qu’il aimerait importer de France, il vous répondra le soleil. » De quoi oublier le café français, « ignoble » au goût du citoyen britannique.
Toujours en course avec Toulon pour jouer les futures phases finales du championnat de France, l’actuel quinziste avait déjà connu un premier dépaysement, et surmonté une autre forme de rivalité. Jusqu’à l’âge de 20 ans et son transfert de Wigan vers Northampton, il pratiquait le rugby à XIII, « frère ennemi » du XV qu’il pratique aujourd’hui.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ La NBA n’a jamais été aussi équilibrée et ouverte, ce qui rendra les playoffs, qui commencent le 14 avril, d’autant plus passionants à suivre.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Tout ce qu’il faut savoir avant le début des playoffs de la NBA

La NBA n’a jamais été aussi équilibrée et ouverte, ce qui rendra les playoffs, qui commencent le 14 avril, d’autant plus passionants à suivre.



Le Monde
 |    14.04.2018 à 14h00
    |

            Clément Martel et 
Luc Vinogradoff








                        



   


Il aura fallu attendre la dernière journée de la saison 2017-2018 de NBA pour connaître avec certitude la composition de ces playoffs : tous les affrontements et, dans le cas de Minnesota la qualification, dépendaient directement des scores des ultimes matchs dans la nuit de mercredi 11 au jeudi 12 avril. Ce n’était jamais arrivé dans l’histoire de la ligue et ça vient nous rappeler que, hormis quelques équipes souvent intouchables avec un meneur barbu, la NBA est de plus en plus ouverte et équilibrée.
Bref, les playoffs qui commencent le 14 avril, s’annoncent plus intéressants et indécis que jamais. Pendant deux mois, les huit meilleures équipes de chaque conférence s’affronteront dans des séries de 7 matchs. Le Monde.fr vous proposera des « lives » pour certains matchs cruciaux à déterminer. Les Golden States Warriors de Stephen Curry et les Cleveland Cavaliers de LeBron James, finalistes des trois dernières éditions, arrivent amoindris, blessés et – qui sait – presque prenables. Les Houston Rockets et Toronto Raptors se voient comme la relève, les Philadelphie 76ers et les Portland Trail Blazers pensent avoir la jeunesse et la force nécessaire pour eux. Et les autres? Disons qu’ils n’ont plus rien à perdre, donc tout à gagner.
Conférence Ouest
Houston Rockets (1) vs Minnesota Timberwolves (8) : la Barbe contre les Jeunes Loups

   


La meilleure équipe (65 victoires-17 défaites), emmenée par le MVP quasi-assuré, James « The Beard » Harden (30,4 points, 8,8 assists et une aisance folle à endormir ses défenseurs avant d’envoyer des 3 points) a-t-elle une chance d’être embêtée par Minnesota ? Peu probable, même si les Rockets calent en playoffs depuis 2015. La présence du meneur Chris Paul devrait être le remède à cette panne récurrente. Les jeunes Timberwolves ont arraché leur billet pour leurs premiers playoffs depuis 2004 en battant les Denver Nuggets sur le fil. Les jeunes - Towns, Wiggins - arrivent exténués, tout comme le vétéran Jimmy Butler qui revient de blessure. Les chances ne sont clairement pas de leur côté, d’autant qu’ils ont perdu leurs 4 matchs contre les Rockets cette saison.
Golden State Warriors (2) vs San Antonio Spurs (7) : les Champions contre les (très) Anciens

   


Les Warriors veulent cimenter leur dynastie avec un troisième titre en quatre ans. Ce sera bien plus compliqué que par le passé : leur domination s’est étiolée (ils finissent à 58-24, en ayant perdu 10 de leurs denriers 17 matchs), la tactique de small-ball qui a fait leur gloire irrigue désormais la NBA et, surtout, leurs stars, Stephen Curry en tête, terminent la saison cabossées. Le meneur et double MVP, blessé au genou, va rater ce premier round, obligeant Kevin Durant à monter en puissance un peu plus tôt que prévu. Les Spurs, qui ont flirté avec l’élimination, disputeront bien les playoffs pour la 21e année consécutive. Ca ne sera sûrement pas leurs plus longs. Toujours sans Kawhi Leonard et avec un effectif vieillissant, on ne sait pas trop comment ils pourraient s’en sortir à moins de se transcender en se rappelant que c’est contre ces mêmes Warriors, en finale de conférence 2017, que Leonard a subi sa première grave blessure, à cause d’un certain Zaza Pachulia. 
Portland Trailblazers (3) vs New Orleans Pelicans (6) : le collectif de l’Ouest contre l’individualité de l’Est

   


Portland a grimpé jusqu’à la 3e place de l’Ouest sur le dos de son tandem de meneurs, Damian Lillard et CJ McCollum, principaux scoreurs et, dans le cas de Lillard, joueur à qui on passe la balle quand il faut un panier crucial. Portland c’est aussi un collectif, personnifié par celui qui a aidé à en faire une des meilleures équipes défensives de la NBA, Yusuf Nurkic, tendrement surnommé « la Bête de Bosnie ». L’opposition face aux Pelicans d’Anthony Davis devrait faire des étincelles et pourrait basculer d’un côté comme de l’autre. « Le Sourcil » (pas vraiment un des surnoms les plus sexys) est capable de gagner une série presque à lui tout seul. Il l’a prouvé en tirant son équipe jusqu’à cette 6e place après la blessure de l’autre star des Pelicans, « Boogie » Cousins. Il est capable, comme face aux Suns de Phoenix (53 points-18 rebonds-5 blocks), d’annihiler une équipe comme un grand.
Oklahoma City Thunder (4) vs Utah Jazz (5) : le Trio contre la Tour Eiffel 

   


Le meneur des Thunder, Russell Westbrook, est devenu le seul joueur à avoir réussi, deux années de suite, un triple-double en moyenne en saison régulière. Il l’a fait de la manière la plus westbrookienne possible, prenant 20 rebonds dans son dernier match, quitte à en voler à ses coéquipiers. Westbrook ne sera pas, comme en 2017, MVP dans une équipe construite par et pour lui. Dans ces playoffs, il pourra compter sur deux coéquipiers de taille, Paul George et Carmelo Anthony. Ils devront enfin prouver qu’ils peuvent être plus que la simple somme de leurs parties. En face, les Jazz sont la définition même de l’équipe qui n’a plus rien à perdre : personne ne les voyait en playoffs après un mauvais début de saison. Ils y sont arrivés avec des probables Défenseur de l’année (Rudy Gobert, stratosphérique malgré 26 matchs ratés), Rookie de l’année (Donovan Mitchell), Coach de l’année (Quin Snyder) et un élan inarrêtable : depuis le 24 janvier, seuls les Rockets ont gagné plus que les Jazz.
Conférence Est
Toronto Raptors (1) - Washington Wizards (8) : les hordes du Nord face aux Magiciens irréguliers

   


Auteurs de leur meilleure saison régulière en 23 ans (59 victoires-23 défaites), les Toronto Raptors arrivent avec le plein de confiance. Réguliers mais affichant systématiquement leurs limites lors des phases finales, les joueurs de Dwayne Casey avancent leurs ambitions. Dans la foulée de leurs leaders, DeMar DeRozan et Kyle Lowry, eux qui ont goûté aux finales de conférences en 2016, ils veulent enfin franchir la montagne LeBron James, qui les a éliminé les deux dernières saisons. S’appuyant sur une défense inventive, l’un des meilleurs bancs de la ligue et un public enflammé, Toronto assume sa position de favori dans une conférence Est plus ouverte que jamais. Face à eux, les Washington Wizards, qu’on voyait batailler pour les premières places, se hissent en playoffs par la petite porte. Irrégulière mais talentueuse, ils espèrent réaliser un braquage face à des Canadiens connus pour leurs difficultés à transformer en fin de saison les promesses entrevues. Le retour de blessure de John Wall, en mars, accentue leur bonne forme. Suffisamment pour surprendre Toronto ?
Boston Celtics (2) - Milwaukee Bucks (7) : une « Green army » décimée face au Marsupilami grec

   


Dire de la saison des Boston Celtics qu’elle fut mouvementée est une sinécure. Favori des bookmakers après le recrutement en grande pompe des All-Stars Kyrie Irving et Gordon Hayward, les joueurs du Massachussetts ont revu leurs ambitions à la baisse après la grosse fracture de la cheville du second, dès le premier match. Mais les hommes du coach Brad Stevens, qui prouve une fois de plus qu’il fait partie des meilleurs tacticiens, ont réalisé une saison remarquable, sur les ailes d’un Kyrie Irving libéré de l’ombre de LeBron James. Si le meneur est forfait pour ces playoffs, ses jeunes coéquipiers comptent profiter de ces phases finales pour acquérir de l’expérience. Face à eux, les Milwaukee Bucks de Giannis Antetokounmpo s’avancent au terme d’une saison régulière paradoxale. Si « The Greek Freak » a réalisé une saison de haute volée dans toutes les catégories statistiques, l’équipe du Wisconsin – qui s’est débarrassée de son entraîneur Jason Kidd en début de saison – suscite de nombreuses interrogations. A eux d’y répondre face aux Celtics décimés.
Philadelphia Sixers (3) - Miami Heat (6) : le « Process » contre le poil à gratter

   


Les Philadelphia Sixers sont de retour en playoffs ! Pour l’observateur non-aguerri, cette phrase n’a rien de choquant. Mais quand l’on a suivi les mésaventures de cette équipe, le point d’exclamation s’impose. Première équipe à avoir érigé le tanking – ce procédé quasi-biblique voulant que les derniers d’une saison deviendront les premiers du futur – en mode de vie, et à avoir enchaîné les saisons plus mauvaises les unes que les autres, les Sixers récoltent aujourd’hui le bon grain des décisions passées. Dans la foulée de leurs jeunes stars, Joel Embiid et Ben Simmons, les joueurs de Brett Brown ont achevé la saison sur seize victoires de rang. Quand « Trust the process » devient plus qu’un slogan. Du côté de Miami, on assume le côté outsider. Une fois encore, les hommes d’Erik Spoelstra ont signé une saison régulière sans rien lâcher – ils ont terminé dix-neuf matchs avec seulement moins de trois points d’écart – et arrivent en playoffs décidés à poursuivre leurs efforts. Renforcés par le retour du roi Dwayne Wade en cours de saison, les coéquipiers de Goran Dragic veulent enrayer « The Process ».
Cleveland Cavaliers (4) - Indiana Pacers (5) : un « King » seul en son royaume contre la surprise

   


On l’a vu abattu. On l’a vu exclu (pour la première fois de sa carrière). On l’a surtout vu se démener face à l’adversité. Et une fois de plus, LeBron James a hissé son équipe en playoffs. Pour la première fois de sa carrière, le meilleur joueur du monde – ce n’est pas nous qui le disons, ceci fait relativement consensus – a disputé les 82 matchs de la saison régulières. Hormis leur tête de proue, les Cleveland Cavaliers ont bataillé toute la saison pour aligner une équipe tenant la route. Fortement remaniée dans les ultimes instants du marché des transferts, l’équipe de Tyronn Lue espère profiter de son expérience des playoffs pour disputer une quatrième finale d’affilée (ce qui ferait la huitième pour James). Face à eux, l’une des plus grosses surprises de la saison. Après la perte de Paul George à l’intersaison, peu d’observateurs faisaient des Indiana Pacers des concurrents aux phases finales. Mais dans la foulée d’un Victor Oladipo devenu clutch et leader dans l’Indiana, l’équipe a réalisé une saison solide. Et compte sur son élément perturbateur, Lance Stephenson, pour poser des soucis au « King » James.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Liberty Media inaugure à Shanghaï le premier des quatre « F1 Festival » prévus cette saison. Dans l’objectif de capter un nouveau public, la Chine n’est pas un hasard.
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Formule 1 : Shanghaï fait son festival

Liberty Media inaugure à Shanghaï le premier des quatre « F1 Festival » prévus cette saison. Dans l’objectif de capter un nouveau public, la Chine n’est pas un hasard.



Le Monde
 |    14.04.2018 à 12h43
    |

            Catherine Pacary








                        



   


La F1 fait son show comme la couleuvre d’Asie fait sa mue : au printemps. Après une première année d’observation et de séduction passée à la tête de la formule 1 mondiale, Liberty Media passe à l’action lors du Grand Prix de Chine, 3e étape du championnat, en inaugurant le premier festival de la F1, du 15 au 18 avril à Shanghaï. Une entrée en matière en douceur et en musique, qui ne constitue que la partie émergée d’un projet global de restructuration et de reconquête, exposé la semaine dernière à Bahreïn aux patrons d’écurie, et dont la mise en œuvre s’étale jusqu’en 2020.
Faire à terme de chaque Grand Prix un show d’une semaine incluant des parades, des animations, sur le circuit mais aussi alentours. C’est une des idées maîtresses de Chase Carey, patron de la F1 mondiale, pour séduire de nouveaux spectateurs. Et cela tombe bien, l’événementiel, Liberty Media sait faire, comme le prouve le programme du week-end — jeudi 12 avril, les pilotes se sont déjà pliés aux séances de dédicaces et de selfies dans les paddocks.
Tout commence vraiment vendredi, par la cérémonie d’ouverture VIP, en présence de deux héros charismatiques et intergénérationnels de la F1, Nico Rosberg, champion Mercedes 2016, et Sir Jackie Stewart, triple champion (1969, 1971 et 1973) et ambassadeur Heineken — depuis 2016 et l’accord de naming signé entre le brasseur et le grand argentier de la F1 d’alors, Bernie Ecclestone, la course de dimanche se nomme légalement le Heineken Grand Prix de Chine.

   


Axel la mascotte
Alors que les essais et qualifications se courent samedi, manifestations, démonstrations et concerts s’enchaînent jusqu’à dimanche soir avec des artistes suffisamment éclectiques pour plaire à un public large, du DJ néerlandais Armin Van Buuren à la chanteuse taïwanaise Angela Chang. Le tout dans un temple du commerce de Shanghaï, le Centre Jing’An Kerry.
« Nous prenons en charge le lieu entier. La route sera bloquée, nous avons une grande scène avec beaucoup de concerts et d’événements », disait Alexandre Molina, responsable des événements autour de la F1, jeudi. Mais si l’objectif est bien d’attirer un nouveau public vers la F1, il ne faut pas lui faire peur, d’où la précision de M. Molina. « Nous voulons vraiment que les gens puissent vivre l’expérience de la formule 1, mais peut-être à un niveau plus faible que ce qu’ils vivraient en piste dans la Fan Zone. » 
Selon la même logique, un espace réservé à l’e-sport permet de s’amuser sur des simulateurs pendant que la course est retransmise sur des écrans géants à plusieurs endroits de la mégapole chinoise. Les communicants ont même pensé aux plus petits, puisque le Grand Prix de Chine « verra les débuts d’Axel, la mascotte de la F1 », dit le communiqué.
Shanghaï, tout sauf un hasard
Pionnière de cette stratégie, Shanghaï n’a pas été prise par hasard. « Donnez-nous un pilote chinois et l’audience de la formule 1 va exploser ! », disait un patron d’écurie lors des essais hivernaux de février à Barcelone. Avec 1,4 milliard d’habitants, des régions centrales où seuls 35 Chinois sur 100 possèdent une voiture, le potentiel automobile, et donc sportif, est immense. L’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM) anticipe ainsi une croissance des ventes de 4 % en 2018. Même si les constructeurs locaux atteignent plus de 40 % des ventes nationales, et si le 5e constructeur national prédit la disparition des voitures à essence d’ici à 2030, la Chine reste prometteuse.
Comme une confirmation, les promoteurs de la formule 1 ont révélé vendredi 15 avril avoir conclu un partenariat avec le géant chinois de l’Internet Tencent — valorisé à plus de 500 milliards de dollars —, en attendant la plate-forme F1 TV, dont la mise en service prévue en mars a été reportée en mai. Tencent va donc renforcer la diffusion des courses sur l’ensemble des supports numériques en Chine, « un pays clé pour la croissance à long terme des fans de [F1] », dit le communiqué. « Ce partenariat permettra aux fans chinois de suivre les courses en direct sur PC, (...) plates-formes mobiles, plates-formes de médias sociaux comme WeChat, et les plates-formes OTT [de diffusion directe par Internet sans box d’opérateur]. »

La plus grande communauté en ligne
Si la conquête d’un public jeune passe à coup sûr par le Web, un chiffre traduit l’importance du marché chinois : WeChat, la messagerie multifonction de Tencent, compte plus de un milliard de comptes d’utilisateur, soit la plus grande communauté en ligne au niveau mondial, selon son président et fondateur, Pony Ma. « En plus des Grands Prix, les plates-formes de Tencent offriront une combinaison de flux vidéo et de données », détaille le communiqué.
Pour ne pas délaisser les fans chinois moins jeunes, deux accords ont également été signés par la formule 1 avec Guangdong TV et Shanghaï TV, après ceux mis en place en mars avec le réseau principal de la télévision publique chinoise, CCTV.

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                F1 : Ferrari entre rires et pleurs




   


Avant Marseille, Berlin, Miami
Après Shanghaï, trois « F1 Festival » sont prévus cette saison, à Marseille, la semaine du Grand Prix de France au Castellet du 24 juin, à Berlin, avant la course de juillet, et à Miami, en prélude du Grand Prix des USA d’octobre.
Les à-côtés ne doivent pas faire oublier l’essentiel du spectacle : la course, les pilotes, le circuit. Vendredi, le champion en titre Lewis Hamilton (Mercedes), vainqueur de cinq Grand Prix à Shanghaï — un record —, s’est révélé le plus rapide devant Sebastian Vettel, le pilote Ferrari actuellement en tête du championnat. Tous deux rivalisent cette saison pour un 5e titre mondial. Côté français, tous les regards se tournent vers Pierre Gasly (Toro Rosso) arrivé 4e le 8 avril à Bahreïn, mais aussi vers Esteban Ocon, qui n’a pas lâché un millième de seconde pour arracher le point de la 10e place, et Romain Grosjean (Haas). En attendant un pilote chinois.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le président de l’Olympique lyonnais défend le modèle de son club et dénonce la concurrence faussée du PSG et de Monaco.
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Jean-Michel Aulas : « Le modèle parisien ne pourra pas persister »

Le président de l’Olympique lyonnais défend le modèle de son club et dénonce la concurrence faussée du PSG et de Monaco.



Le Monde
 |    14.04.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
14.04.2018 à 08h24
    |

                            Etienne Labrunie








                        



   


Un autre football est possible. « Un foot business durable », promet Jean-Michel Aulas, le grand timonier de l’Olympique lyonnais (OL). Dans un entretien au Monde, le doyen des présidents de L1 (trente et un ans d’ancienneté) refait le foot, la saison et imagine l’avenir, de préférence sans le Paris-Saint-Germain version qatarie.
Comment abordez-vous ce sprint final ?
Avec beaucoup d’envie. Car, on le sait, Lyon termine très bien ses championnats en général. C’était le cas à la grande époque, avec quatre grandes remontées sur nos sept titres consécutifs. Nous venons de prendre la 3e place. Une première étape. Mais pourquoi pas plus haut ? Toutes les équipes ne sont pas à l’abri d’une mauvaise série. Monaco joue à Paris pendant que nous recevons Amiens. On peut revenir à quatre points. Tout est possible.
Une quatrième place serait un échec ?
Dans l’absolu, oui. Car notre objectif est de nous qualifier pour la Ligue des champions [C1]. On peut aussi pondérer : ce qui est un échec pour Lyon ou Paris est une réussite brillante pour Bordeaux, Saint-Etienne ou Marseille. Mais je n’imagine pas qu’on ne soit pas sur le podium.
Une qualification pour la C1 « vitale » pour l’OL, selon vos propres termes ?
Non, elle est juste nécessaire pour atteindre les sommets et combler le retard avec les grands clubs européens. Les revenus liés à la C1 sont très importants et vont encore augmenter l’année prochaine grâce aux droits télé, revus à la hausse (+ 38 %). Atteindre les quarts de finale devrait rapporter autour de 80 millions d’euros. Si on échoue, on trouvera une solution. Nous pouvons multiplier les activités dans notre stade, ou nous accorder le droit de vendre un joueur de plus. Notre équilibre n’est pas en péril. Loin de là.
Quel regard portez-vous sur cette saison contrastée ?
C’est une saison énervante, car nous avons battu les trois candidats au titre chez nous. Nous sommes allés gagner à Marseille [3-2, le 18 mars] dans un match d’anthologie ! Mais il y a aussi eu quelques trous d’air qui ont crispé tout le monde. Le foot est ainsi fait. Le bilan est globalement très positif. Les défaites contre Caen en quarts de finale de la Coupe de France et face au CSKA Moscou en huitièmes de Ligue Europa sont les plus dommageables.
Cette élimination face à Moscou est votre plus gros regret ?
Oui, car on avait beaucoup bataillé pour que l’UEFA choisisse Lyon pour la finale, avec l’idée en tête d’aller au bout. Gagner une Coupe d’Europe à Lyon, cela aurait été beau !
A quoi sont dus ces « trous d’air » ?
Avec le recul et trente années de pratique à mon poste de président animateur, je suis bien placé pour juger. Mon explication, qui est la bonne, est la jeunesse de notre effectif. Des joueurs très brillants qui se laissent déborder par leur enthousiasme. Ils ne font pas exprès. Cette jeune classe doit juste comprendre que, quand elle réussira tous ses matchs comme à Marseille, on ne sera pas loin d’être champion de France.
Cette saison a aussi été marquée par des problèmes récurrents avec les supporteurs…
Nous avons été confrontés à deux phénomènes. D’abord, l’impatience de certains supporteurs. Depuis vingt et un ans, nous sommes en Coupe d’Europe. Nos supporteurs, qui sont de plus en plus jeunes, sont dans l’ivresse de la performance. A cette impatience s’ajoutent les interdictions de déplacement souvent injustes. Parallèlement à cela, il y a un certain nombre de mouvements en France auxquels il faut faire attention. Des mouvements identitaires dont nous avons été victimes. Ils viennent manipuler, noyauter des groupes des supporteurs. Ils trouvent un terrain fertile à travers le foot et son exposition médiatique.
Aux débordements et incidents s’ajoutent les banderoles hostiles. Comment sortir de la crise ?
Le dialogue est ouvert. Je ne suis pas inquiet. C’est dans ma nature. Le début de ma carrière s’est fait sur les barricades de Mai 68, donc, les négociations, les discussions, ça me connaît. J’ai une relation suivie avec nos groupes de supporteurs. Nous avons un besoin absolu des fans pour soutenir l’équipe, mais nous avons aussi besoin des entités économiques. Il faut faire attention à l’image que l’on donne. On peut discuter, mais on ne doit pas mettre l’institution en danger.
L’institution justement. Votre modèle n’est-il pas dépassé, mis à mal par l’arrivée massive d’investisseurs étrangers ?
On peut l’analyser comme ça. Moi, je pense avoir toujours été en avance. Un visionnaire. Il y a trente ans, quand je suis arrivé, les clubs étaient des associations. Je suis allé à Bruxelles pour que nous obtenions le droit d’être des sociétés anonymes et cotées en Bourse. Aujourd’hui, nous sommes propriétaires de notre stade, notre académie est la meilleure de France et la 3e en Europe. Nous sommes cités en exemple partout dans le monde.
Alors, quel est le problème ?
Ces Etats tout-puissants, qu’ils soient qataris, émiratis ou autres, qui compromettent un équilibre fragile. Ils provoquent la dérégulation du marché, l’inflation des salaires et des transferts. A l’UEFA, il y a une vraie prise de conscience, et la mise en place de la nouvelle règle « d’équilibre compétitif » dans le cadre du fair-play financier est une vraie bonne réponse. Elle va mettre en lumière les clubs qui ont des bases de fonctionnement saines et d’autres qui ont mis en place des systèmes qui n’ont rien à voir avec le sport et le foot. C’est bien pour cela qu’à moyen terme, le modèle parisien ou celui de Manchester City ne pourront pas persister.
Le PSG pourrait être inquiété par ce « nouveau » fair-play financier ?
On verra. Il peut y avoir des surprises et des sanctions en fin de saison. L’UEFA prend la main. « L’équilibre compétitif » sera appliqué en juillet. Désormais, un club de foot doit dépenser ce qu’il génère et des limites sont fixées. La dérégulation doit être contrôlée. Et ceux qui ne respectent pas les règles, sanctionnés.
Le PSG de Neymar qui remplit les stades ne fait-il pas la promotion de la L1 partout dans le monde ?
Il ne faut pas se tromper de débat. On a un besoin d’un championnat équilibré avec trois-quatre équipes de haut niveau pour qu’il soit vendeur. Le monde professionnel est à un tournant. Car il a construit une sorte de monstre avec le PSG. Derrière, il y a le reste de la troupe qui est en train de s’autodétruire. Le budget moyen des clubs de L1 est de 65 millions quand celui de Paris est de 700 millions, même s’il le conteste. Comment est-ce possible ? Il faut passer par une forme de régulation. Sinon, le système va exploser.
Les droits télé pourraient-ils être revus à la hausse ?
Un PSG qui termine avec 25 points d’avance, ça ne fait pas la valeur des droits. Pour l’instant, ils sont de 500 millions d’euros par an. En Angleterre, c’est trois milliards ! En outre, les droits sont vendus jusqu’en 2020. A cette date, Neymar sera-t-il encore là ?
La diffusion en prime time en Chine de Nice-PSG a été un succès d’audience et la Ligue professionnelle de football vient de signer un accord avec la chaîne publique chinoise CCTV5 pour la diffusion de matchs de L1 jusqu’en 2021…
Tant mieux. Mais la Chine veut surtout acheter des Nice-Lyon, car nous avons des actionnaires minoritaires chinois. Il n’y a pas que le PSG ! Je vous assure qu’un Lyon-Marseille fera beaucoup plus d’audience en Chine qu’un PSG-Guingamp !
L’OL peut-il être champion de France l’année prochaine ?
Non, car nous ne pouvons pas encore concurrencer le PSG tant que nous ne jouons pas avec les mêmes armes. Je mets également à part Monaco, qui bénéficie d’avantages fiscaux. Par contre, nous pourrons lutter avec le Bordeaux new-look, financé par un fonds américain, et l’OM de [l’Américain Franck] McCourt. Des concurrents loyaux et forts qui jouent avec les mêmes règles que les nôtres.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Un an après le rachat du Milan AC de Silvio Berlusconi par un groupe chinois, son patron dresse un premier bilan dans un entretien au « Monde ».
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Football : « Le Milan AC va revenir dans l’élite du football »

Un an après le rachat du Milan AC de Silvio Berlusconi par un groupe chinois, son patron dresse un premier bilan dans un entretien au « Monde ».



Le Monde
 |    13.04.2018 à 15h39
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Le 13 avril 2017, Silvio Berlusconi se résolvait à vendre le Milan AC, dont il était le propriétaire depuis 1986, au groupe d’investisseurs chinois Rossoneri Sport Investment Lux. Contre 740 millions d’euros, obtenus en partie grâce à un prêt (de plus de 300 millions d’euros) du fonds vautour américain Elliott, l’homme d’affaires Li Yonghong prenait donc en main les destinées du club. En octobre, il devra rembourser son créancier afin de conserver les rênes.
Un an après ce rachat très médiatisé, alors que son équipe (6e de la Serie A italienne) est visée par une procédure de l’UEFA dans le cadre du fair-play financier (FPF), l’administrateur délégué et patron « exécutif » du Milan AC, Marco Fassone, dresse un premier bilan dans un entretien au Monde.
Un an après le rachat du Milan AC par votre actionnaire, quel bilan dressez-vous ? 
Le club se porte bien, notre parcours se poursuit avec régularité. « L’empreinte » du propriétaire chinois est très significative. Le président Li Yonghong nous soutient avec ses conseils, recommandations et suggestions et, en même temps, il a toujours eu un grand respect pour la mentalité italienne, nous laissant la plus grande liberté de choix quant aux personnes en poste. Sur le plan financier, le prêt du fonds Elliott est partagé entre la holding et le club, donc le processus de refinancement implique les deux parties et nous avons plusieurs options.
L’actionnaire a plusieurs propositions sur la table (pour le remboursement du prêt), lesquelles ne le satisfont toujours pas pleinement, mais je suis confiant quant au succès de cette « voie » au moment opportun, et certainement dans les délais requis, c’est-à-dire en octobre.
Etes-vous satisfait sur le plan sportif ?
Les premiers mois de la saison ont eu un impact sur notre parcours, mais depuis janvier nos performances se sont nettement améliorées qualitativement et ont gagné en substance. Je pense que la Juventus Turin et Naples ont quelque chose en plus mais, en même temps, nous avons réussi à rivaliser avec d’autres grands clubs comme l’AS Roma, la Lazio et l’Inter Milan.
Nous avons « payé » au début, durant la période de mise en place, ce qui était sans doute prévisible, compte tenu de tous les changements qui ont eu lieu au niveau des joueurs, du staff et de la direction. L’entraîneur Gennaro Gattuso (ex-milieu du Milan AC de 1999 à 2012) a montré qu’il était capable de changer la situation en ce qui concerne la faiblesse du Milan AC en termes de motivation, de confiance et d’estime de soi. C’est un coach avec un grand potentiel, nous aimons l’idée de lancer un processus dont il est le protagoniste à cent pour cent. Ceci incarne, pour nous, l’esprit de ce que devrait être l’avenir du Milan AC et c’est pourquoi nous avons prolongé de trois ans le contrat de Gattuso.
En décembre 2017, la chambre d’instruction de l’Instance de contrôle financier des clubs a refusé, dans le cadre du FPF, de ratifier « un accord volontaire », vous exposant ainsi à des sanctions. Etait-ce une surprise pour vous ?
Malheureusement, nous nous attentions à une telle résolution. L’UEFA avait demandé aux actionnaires des garanties bancaires si élevées qu’il était impossible de les obtenir. Eh bien, nous nous sommes mis en mouvement et nous sommes pleinement concentrés sur le présent.
Les experts du FPF ont-ils des doutes sur les conditions du rachat du Milan AC, avec l’aide du fonds Elliott ? 
Je ne vois aucune raison justifiant un tel scepticisme. Autant que je sache, l’achat de notre société s’est fait dans la plus grande transparence, sous la supervision de conseillers juridiques et financiers internationaux.
Votre président, Li Yonghong est-il solvable ?
Jusqu’à présent, le président est sur la bonne voie pour honorer tous ses engagements et a toujours confirmé le maintien du montant total des augmentations de capital (de 35 millions d’euros) que le conseil d’administration lui a demandé d’effectuer. Parfois nous avons tendance à sous-estimer l’importance de ces augmentations, qui font grimper la valeur du club. Couverture des pertes de l’année dernière, prêts sans intérêts et augmentations de capital : le montant investi directement dans le club dépasse 170 millions en douze mois. Ce n’est pas une question triviale !
Qu’attendez-vous de la rencontre prévue les 19 et 20 avril avec les experts du FPF ?
Je suis assez confiant, car je connais bien les personnes qui vont faire l’évaluation. Cependant, il est aussi vrai que le Milan AC, au cours des trois années précédant notre gestion, n’a malheureusement pas respecté les règles du FPF. Par conséquent, la « commission » (l’ICFC) devra juger quelles sanctions nous imposer. Le « business plan » que nous allons présenter est très clair, conforme à la « continuité » financière, respectueux des orientations du FPF auxquelles nous ferons certainement preuve d’un grand respect dans les années à venir.
Quelle est votre stratégie pour la saison prochaine ?
Même si je pense, qu’à moyen terme la Ligue des champions est l’objectif le plus constant du Milan AC, dans tous les plans financiers que j’ai présentés à l’UEFA et au conseil d’administration du club, nous tablons sur la participation du Milan AC à la Ligue Europa (le club a été éliminé par Arsenal en huitièmes de finale de l’épreuve cette saison) et non à la Ligue des champions.
Bien sûr, en citant une métaphore, dont notre entraîneur est particulièrement friand de : « nous avons le devoir de placer la barre plus haut. Nous sommes une jeune équipe tournée vers l’avenir. Nous devons tous grandir ensemble. Milan est solide, nous avons une structure de base, sportive et non sportive, qui va s’étoffer. Nous allons grandir et revenir dans l’élite du football international. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ La chaîne du groupe M6 a suspendu son commentateur pour des propos tenus hors antenne après le match entre l’OM et Leipzig.
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Le commentateur Denis Balbir suspendu de W9 après des propos homophobes tenus hors antenne

La chaîne du groupe M6 a suspendu son commentateur pour des propos tenus hors antenne après le match entre l’OM et Leipzig.



Le Monde
 |    13.04.2018 à 15h03
 • Mis à jour le
13.04.2018 à 15h31
   





                        



   


La chaîne W9 a décidé de suspendre son commentateur sportif Denis Balbir de la présentation de la compétition de Ligue Europa après des propos homophobes tenus hors antenne à la fin du match OM-Leipzig jeudi soir.
« Suite aux propos tenus hors antenne par Denis Balbir après le match OM-RB Leipzig et dont il a tenu à s’excuser publiquement, la chaîne W9 a décidé de [le] suspendre à titre conservatoire de la présentation de la compétition », a annoncé la chaîne du groupe M6 dans un communiqué.
Balbir s’excuse mais dénonce un acte « malveillant »
Après le match de jeudi, une vidéo est apparue sur Twitter montrant Denis Balbir discutant avec son consultant Jean-Marc Ferreri : « Je suis bien content pour ces pédés-là, arrogants au match aller, comme ils étaient sûrs de gagner, enfoirés », a-t-il commenté.
Le commentateur s’est excusé sur Twitter vendredi : « Je suis navré de ces propos déplacés échangés hors antenne et qui n’ont donc jamais été diffusés sur la chaîne. Je présente mes excuses à tous. La diffusion de cette séquence privée et en aparté sur les réseaux sociaux est, cependant, particulièrement malveillante. »

Je suis navré de ces propos déplacés échangés hors antenne et qui n'ont donc jamais été diffusés sur la… https://t.co/pWgvGlecRX— balbir_denis (@Denis Balbir)


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Corruption dans le biathlon : pour Fourcade, « si ces révélations sont confirmées, c’est une terrible nouvelle »

Le quintuple champion olympique a réagi aux révélations du « Monde » sur le système de corruption dans le biathlon pour préserver les intérêts russes.



Le Monde
 |    13.04.2018 à 14h25
 • Mis à jour le
13.04.2018 à 14h34
   





                        



   


« Si ces révélations sont confirmées, c’est une terrible nouvelle pour notre sport. » Il n’avait jusque-là pas réagi aux nouvelles révélations sur le système de corruption dans le biathlon mis au jour par l’Agence mondiale antidopage et dévoilé par Le Monde. Le quintuple champion olympique Martin Fourcade a répondu aux questions des lecteurs sur le sujet, vendredi 13 avril, lors d’un tchat organisé dans les locaux du Monde.
Expliquant ne pas pouvoir « prendre radicalement position tant que l’enquête n’est pas terminée », le porte-drapeau français des Jeux olympiques de Pyeongchang s’est dit « très surpris par l’ampleur des révélations du Monde ».

        Lire notre enquête :
         

          Comment la Russie a acheté le biathlon



Mercredi, Le Monde révélait qu’Anders Besseberg, président de la Fédération internationale de biathlon (IBU) depuis sa création, en 1993, et la secrétaire générale de l’IBU, l’Allemande Nicole Resch, sont soupçonnés de corruption. Selon un rapport confidentiel de l’Agence mondiale antidopage (AMA), M. Besseberg – qui a démissionné jeudi – et Mme Resch (provisoirement suspendue de ses fonctions) auraient protégé des biathlètes russes dans des cas de dopage à la demande d’Alexandre Tikhonov, vice-président (russe) de l’IBU et Alexandre Kravtsov, chef de mission de la Russie pour les Jeux olympiques de Sotchi en 2014.
« Interroge sur la gouvernance en matière de lutte contre le dopage »
Pour Martin Fourcade, qui s’est beaucoup engagé contre le dopage dans son sport – menaçant notamment en 2016 de boycotter plusieurs épreuves de la Coupe du monde en cas de clémence pour les athlètes russes épinglés par le rapport McLaren –, cette nouvelle affaire « pose aussi des questions plus larges sur la gouvernance en matière de lutte contre le dopage ».

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                Corruption dans le biathlon : un nouveau contretemps pour la Russie ?



Lui qui refusait, début 2017, d’être le « M. Propre du biathlon » – afin qu’on n’oublie pas ses résultats sportifs – pourrait être directement concerné par le contenu du rapport secret de l’AMA. Selon le lanceur d’alerte Grigori Rodchenkov, ancien directeur de l’Agence antidopage russe, désormais réfugié aux Etats-Unis, le profil le plus suspect parmi les athlètes russes épinglés est celui du biathlète Evgueni Oustiougov, qui avait remporté l’or olympique en mass start à Vancouver (Canada) devant Martin Fourcade.
Malgré des valeurs sanguines anormales depuis 2010, Oustiougov n’avait jamais été inquiété par l’IBU. Entre-temps, le Russe a remporté deux titres olympiques et une médaille de bronze. Il a pris sa retraite à seulement 28 ans, en 2014. Une procédure pour dopage vient d’être ouverte à son encontre à la demande de l’AMA et elle pourrait déboucher sur un retrait de ses résultats. Ce qui pourrait octroyer une sixième médaille d’or olympique à Martin Fourcade, qui paradoxalement serait la première de sa carrière.

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                JO d’hiver 2018 : Martin Fourcade, maître du jeu



« Je suis vice-champion olympique à Vancouver, insiste le champion français. Cela fait partie de mon parcours et de mon histoire. Je suis médaille d’argent et j’en suis extrêmement fier. Je n’échangerais pour rien au monde la couleur de ma médaille et les émotions vécues ce jour-là. » Admettant ne pas savoir s’il « aurait réussi tous les défis relevés par la suite [s’il avait] décroché l’or à Vancouver », Martin Fourcade s’interroge s’il « serait toujours en activité aujourd’hui ».
« J’espère que Oustiougov perdra son titre si cette histoire est vraie, conclut le Pyrénéen. Avant de préciser : je ne serais, par contre, pas plus heureux avec l’or. »

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                Martin Fourcade : « Si j’ai envie, je continuerai à dominer »






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le quintuple champion olympique, président de la commission des athlètes pour Paris 2024, a répondu aux questions des internautes du « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

Martin Fourcade : « L’avenir dira si l’effet biathlon pendant les JO était éphémère »

Le quintuple champion olympique, président de la commission des athlètes pour Paris 2024, a répondu aux questions des internautes du « Monde ».



Le Monde
 |    13.04.2018 à 13h43
    |

            Clément Martel








                        



   


Un peu plus d’un mois après sa moisson de médailles en terre coréenne, quelques semaines après avoir conclu sa saison sur un nouveau Gros Globe (sa septième victoire au classement général de la Coupe du monde), Martin Fourcade est venu dans les locaux du Monde répondre aux questions de nos lecteurs.

        Lire notre portrait :
         

          Martin Fourcade, maître du jeu



Quentin : Bonjour Martin. D’abord, félicitations pour vos incroyables résultats cette saison. Ensuite, après avoir remporté le classement général pour la septième fois de suite, qu’est-ce qui vous motive encore ? Quel but vous fixez-vous pour les deux prochaines saisons ?
Martin Fourcade : Merci ! Comme sur les quatre dernières saisons, je n’ai pas vraiment d’objectifs sportifs définis. Je suis plus sur une démarche de performance et de perfectionnement.
Kyr : Quelles questions essentielles t’es-tu posées pour atteindre ce niveau de concentration ?
Martin Fourcade : Le sport de haut niveau est une passion et avant tout un plaisir. Cependant il comporte aussi son lot de sacrifices, et je me sers souvent de cela comme moteur pour dépasser mes craintes et peurs.
Cécile : On vous a beaucoup vu prendre position sur des sujets « politiques » cette année, comme le dopage. Est-ce que vous investir dans des instances sportives comme le CIO ou autre fait partie de vos souhaits à moyen terme ?
Martin Fourcade : La politique, pour faire avancer les sujets de société liés au sport, qui me passionne, je ne suis pas contre. A l’inverse, je ne ferai jamais de politique plus partisane.
En m’investissant auprès de Paris 2024, je dépasse déjà uniquement le terrain de sport, pour permettre d’avancer au mieux sur ce sujet de société.

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                JO 2024 : 17 sportifs aux côtés de Martin Fourcade à la commission des athlètes



Coustong : Martin, comment envisagez-vous de travailler pour que les JO de Paris puissent être ceux de toute la France et pas seulement d’une seule ville sur le plan sportif ?
Martin Fourcade : Nous voulons que les Jeux de Paris 2024 aillent beaucoup plus loin que quinze jours de célébration pour les athlètes en août 2024. Paris 2024 doit être un accélérateur sur un ensemble de sujets sociétaux et à ce titre, Paris 2024 concerne beaucoup plus qu’uniquement la métropole parisienne. Sur un sujet plus léger, nous voulons que ces Jeux soient une vitrine de la France et une fête populaire partagée de Paris à Marseille, mais aussi et surtout sur l’ensemble du territoire.
Corruption : « C’est une terrible nouvelle pour notre sport »
DiMarion : Vous qui êtes un des éléments moteur de la lutte contre le dopage dans le biathlon mondial, que pensez-vous de l’histoire de corruption de l’IBU en lien avec le système de dopage organisé en Russie ?
Martin Fourcade : Je dois dire que je suis très surpris par l’ampleur des révélations du Monde. Il est compliqué pour moi de prendre radicalement position tant que l’enquête n’est pas terminée. Si ces révélations sont confirmées, c’est une terrible nouvelle pour notre sport, mais qui pose aussi des questions plus larges sur la gouvernance en matière de lutte contre le dopage.

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                Comment la Russie a acheté le biathlon



Martin Five (bientôt Six) cade : Ironie des dernières révélations, le dernier titre olympique que tu vas obtenir pourrait être… le premier (Vancouver). Si cela venait à être confirmé, penses-tu qu’avoir eu ce titre en tant normal aurait touché ta carrière d’une manière différente ? 
Martin Fourcade : Je suis vice-champion olympique à Vancouver. Cela fait partie de mon parcours et de mon histoire. Je ne sais pas si j’aurais réussi tous les défis relevés par la suite si j’avais décroché l’or à Vancouver. Je ne sais pas si je serais toujours en activité aujourd’hui. Je suis médaille d’argent et j’en suis extrêmement fier. Je n’échangerais pour rien au monde la couleur de ma médaille et les émotions vécues ce jour-là.
J’espère qu’Oustiougov perdra son titre si cette histoire est vraie. Je ne serais par contre pas plus heureux avec l’or.
Antoine D : Bonjour Martin, j’ai entendu que tes pulsations cardiaques étaient de 30-31 au repos, c’est inné ou acquis ? C’est ça le succès de ta réussite !! :+)
Martin Fourcade : il y a une grande partie d’inné. Mon cœur a toujours battu doucement. Cependant, la pratique d’un sport d’endurance fait baisser le rythme cardiaque (hors effort). Il va falloir que je pense à ralentir l’entraînement si je ne veux pas qu’il s’arrête :)
Ceretan : Bonjour Martin, tu as été un magnifique porte-drapeau français aux Jeux olympiques de PyeongChang. Mais un second drapeau est toujours présent sur le bord du parcours à chacune de tes courses : un drapeau catalan, de ta région d’origine. Pourrais-tu nous en dire plus sur ton attachement à la Catalogne ? Comment vis-tu les événements qui affectent cette région aujourd’hui ?
Martin Fourcade : j’ai grandi en Catalogne et ma famille y est toujours. Je suis très chauvin et extrêmement fier de ma région et de mes origines. Cependant expatrié dans les Alpes depuis plus de quinze ans, je ne me sens pas pertinent pour aborder les sujets d’identité tels qu’ils peuvent poser problème actuellement. La Catalogne a de nombreuses particularités. Et en ce sens je comprends les indépendantistes. Cependant, une de mes maximes est de rassembler et de vivre tous ensemble en acceptant nos différences. Et à ce titre l’indépendance ne me satisfait pas.
Elsa, 17 ans : Bonjour Martin, bravo pour ta saison, tu es rentré dans la légende du sport, j’ai lu ton livre et je suis admirative de ton parcours. J’aimerais savoir si tu penses que Johanes Boe peut encore évoluer ou s’il atteint ou est proche de ses capacités maximales ? Merci
Martin Fourcade : Merci. J’espère que le livre t’a plu. Concernant Johannes, il est déjà très bon, et a un niveau rarement atteint en biathlon. Je pense qu’il a bien sûr une marge de progression, comme je pense en avoir une. Cependant, Johannes n’a plus 20 ans, et n’est plus l’espoir qu’il était en 2014 après son éclosion sur la Coupe du monde du Grand Bornand. Il est depuis devenu un athlète accompli et sa marge de progression est donc réduite.

        Lire notre critique du livre :
         

          Martin Fourcade, le doute et l’ego



Yoann : Si vous arrivez à concilier votre vie de famille et votre carrière sportive, pensez-vous poursuivre votre carrière après les Jeux de Pékin ? M. Bjoernalen a remporté 95 victoires. Vous en êtes à 74. Pourriez-vous (pour nous) dépasser ce record avant de prendre votre retraite ? 
Martin Fourcade : Je m’engage pour l’instant sur un projet sportif de deux ans, et Pékin me paraît aujourd’hui trop loin. Cependant je ne ferme pas la porte, car si je prends toujours autant de plaisir dans deux ans et que toutes les conditions sont réunies, pourquoi ne pas tenter ce dernier défi ! La vie de famille est, en effet, une de ces très nombreuses conditions qui aujourd’hui ne sont pas réunies pour rallier Pékin.
Mathématiquement, sur mes performances des deux dernières saisons, cela paraît atteignable. Cependant, répéter ce niveau de performance sur les deux prochaines saisons serait immense. Le sport n’est pas les mathématiques. Bjoerndalen a remporté 92 victoires sur ses seize premières années de carrière, et n’en a remporté que deux depuis les JO de Vancouver (2010).
Benjcambridge : Mon fils de 9 ans vous admire beaucoup : il aimerait savoir à quel âge vous avez commencé ; ce qui vous a attiré dans le biathlon et comment vous vous entraînez en été pour préparer la saison ? (Nous habitons dans le sud de l’Angleterre ; ou la neige est très très rare…)
Martin Fourcade : Je crois qu’il n’y a pas d’âge pour commencer une activité, même si je dois vous accorder qu’il est un peu tard de commencer à 40 ans si on veut devenir champion olympique de biathlon ;)
L’été, nous faisons beaucoup de ski à roulettes, de course à pied, vélo et musculation, pour préparer notre saison d’hiver. Il y a une équipe britannique de biathlon, et actuellement un des meilleurs fondeurs au monde est britannique (Andrew Musgrave).
Thibaut : Ces dernières années avec l’exposition dont bénéficie le biathlon sur des chaînes en claires, on note que la renommée des biathlètes en France est de plus en plus importante. Les Français sont toujours plus nombreux à suivre les épreuves de coupe du monde. Avez-vous ressenti cette nouvelle popularité depuis trois ans ? Pensez-vous que le développement des sports passe forcement par un accès public aux compétitions vitrines ?
Martin Fourcade : Les Jeux de Sotchi ont donné une visibilité importante au biathlon et permis qu’il soit diffusé en clair (la chaîne L’Equipe) depuis. L’effet biathlon a été très fort pendant Pyeongchang et j’ai vraiment ressenti cet effet depuis la Corée du Sud comme depuis mon retour en France. L’avenir dira si cet élan était éphémère, mais il s’agit d’une superbe exposition pour notre discipline. Je suis persuadé que l’étape en France du Grand Bornand est aussi une vitrine nécessaire pour permettre à notre sport de prendre une place importante.
Compleja : Comment on fait pour rester aussi engagé et présent sur les réseaux sociaux avec la vie que tu mènes ?
Martin Fourcade : C’est un bon moyen d’être connecté au monde qui m’entoure. De partager aussi cette aventure. C’est surtout un plaisir. J’essaie de passer au-delà du « trash-talking ». Le plus dur aujourd’hui est de faire des photos d’aussi bonne qualité qu’avant alors que je n’ai plus que quelques minutes pour les prendre. ;)

On est en place au @lemonde_sport @lemondefr pour répondre à vos questions ! https://t.co/ZmpfsmgrvI— martinfkde (@Martin Fourcade)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Malgré la loi, les supporteurs les plus engagés ne veulent pas abandonner ce qu’ils considèrent comme un outil de leur ferveur.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’autre demi-finale de la compétition verra s’opposer l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann et Arsenal entraîné par Arsène Wenger.
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Tirage de la Ligue Europa : l’OM affrontera les Autrichiens de Salzbourg en demi-finales

L’autre demi-finale de la compétition verra s’opposer l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann et Arsenal entraîné par Arsène Wenger.



Le Monde
 |    13.04.2018 à 12h39
 • Mis à jour le
13.04.2018 à 13h33
   





                        



   


Tirage chanceux pour l’Olympique de Marseille (OM), vendredi 13 avril. Les joueurs de Rudi Garcia vont affronter les Autrichiens de Salzbourg en demi-finales de la Ligue Europa et évitent ainsi l’Atlético Madrid et Arsenal. L’OM jouera à domicile l’aller le 26 avril et se déplacera en Autriche le 3 mai au retour.

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                Ligue Europa : la folle soirée européenne de l’OM



Les Marseillais se sont qualifié pour les demi-finales après leur éclatante victoire jeudi au Stade-Vélodrome contre les Allemands de Leipzig (5-2). Et ils ont déjà affronté Salzbourg cette saison en phase de poule. Les Autrichiens avait battu l’OM en Autriche (1-0) et avait obtenu le nul (0-0) dans la cité phocéenne. « Mais cette fois c’est une demi-finale, ce sera différent », a commenté le directeur de l’OM Andoni Zubizarreta, au micro de beIN Sports.
Arsenal-Atlético Madrid dans l’autre demi-finale
Mais Salzbourg, c’est aussi le club le moins huppé du plateau, loin d’un « Atleti » de Diego Simeone finaliste de la Ligue des champions en 2014 et 2016, ou d’un Arsenal d’Arsène Wenger finaliste de la C1 en 2006. Clin d’oeil de l’histoire, Salzbourg est un autre club de la galaxie Red Bull, comme Leipzig, éliminé jeudi soir dans un quart de finale retour de folie par Marseille (5-2). Mais cette fois, l’OM ne pourra pas bénéficier du soutien de son Vélodrome au retour (match aller à Marseille le 26 avril, retour en Autriche le 3 mai).
La dernière fois que Marseille avait atteint les demi-finales européennes, c’était en C3 en 2004. Après le nul à l’aller (0-0), c’est Didier Drogba qui élimine Newcastle avec un doublé (2-0) au retour. Mais en finale, l’OM s’inclinera contre Valence (0-2). Marseille n’a connu que quatre finales européennes (hors Coupe intertoto, peu relevée) dans son histoire: celle de la seule Ligue des champions gagnée par un club français en 1993 (1-0 contre l’AC Milan), et celles perdues en C1 en 1991 (0-0, 5 t.a.b à 3 contre l’Etoile Rouge) et en C3 en 1999 (contre Parme 0-3) et en 2004 contre Valence, donc.
Dans l’autre affiche opposant les deux favoris de la compétition, le match aller se déroulera à Londres et le retour en Espagne. Les coéquipiers d’Antoine Griezmann sont les grands favoris pour succéder à Manchester United, le 16 mai à Lyon.
Bayern-Réal en Ligue des champions
En Ligue des champions, la compétition européenne reine, le choc des demi-finales sera assurément la rencontre entre le Bayern Munich et le double tenant du titre, le Real Madrid.
Dans l’autre rencontre, Liverpool affrontera l’AS Roma, tombeur de Barcelone en début de semaine.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le quintuple champion olympique a répondu vendredi, en direct dans les locaux du « Monde », à toutes vos interrogations.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ L’Olympique de Marseille s’est qualifié pour la demi-finale de la Ligue Europa en battant Leipzig 5 à 2.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Ligue Europa : le résumé de OM-Leipzig en vidéo

L’Olympique de Marseille s’est qualifié pour la demi-finale de la Ligue Europa en battant Leipzig 5 à 2.



Le Monde
 |    13.04.2018 à 08h35
 • Mis à jour le
13.04.2018 à 10h22
   





                        



   


L’Olympique de Marseille a réussi, jeudi 112 avril, sa « belle remontée » à lui dans cette folle semaine, renversant Leipzig 5-2 dans un Vélodrome grondant comme le tonnerre pour fêter ce retour en demi-finales d’Europa League.
Une « remontada » à plus petit budget, certes, dans la « petite » Coupe d’Europe et pas contre un titan du football, mais une remontada quand même, portée par ses grands joueurs à lui, Dimitri Payet, auteur d’un but magnifique, celui du 4-2 (60e), et Florian Thauvin, passeur et buteur (41e, 3-1) pour son retour.
La soirée s’est terminée en apothéose avec le premier but marseillais de Hiroki Sakai, à la dernière seconde, le jour de ses 28 ans, alors que le gardien adverse avait déserté sa cage.
Kostas Mitroglou aussi a apporté sa contribution en provoquant le but contre son camp de Stefan Ilsanker (6e), et Bouna Sarr en marquant son premier but européen (9e), mais Payet et Thauvin ont porté l’OM et envoyé des signaux à Didier Deschamps, qui juge aux grands matchs ceux qui méritent l’équipe de France.

[🎞️RESUME] 🏆 Europa League ⚽️
💪 L'OM se qualifie pour les 1/2 finales au terme d'un match fou ! 🤪
🤜 7 buts !
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— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Vainqueur du RB Leipzig après un superbe match (5-2), l’OM disputera les demi-finales de la Ligue Europa. Tirage au sort vendredi à 13 heures.
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Ligue Europa : la folle soirée européenne de l’OM

Vainqueur du RB Leipzig après un superbe match (5-2), l’OM disputera les demi-finales de la Ligue Europa. Tirage au sort vendredi à 13 heures.



Le Monde
 |    13.04.2018 à 02h38
 • Mis à jour le
13.04.2018 à 09h14
    |

            Anthony Hernandez (Marseille, envoyé spécial)








                        



   


L’effet de douche froide n’a duré que quatre puis cinq minutes, de rares instants de léthargie au cours d’une folle soirée marseillaise, pendant lesquels l’OM était éliminé de la Ligue Europa n’auront pas plongé longtemps leurs supporteurs dans le doute. Ils n’avaient pas l’intention de laisser échapper la demi-finale qui leur tendait les bras, une première dans cette compétition (mais la sixième demie européenne de leur histoire).
Interrogé la veille de la rencontre, Franck, un membre de la Vieille Garde, collectif qui a fondé le premier groupe ultra de l’OM en 1984, avait justement prédit : « Je pense quand même pour parler marseillais que l’on va leur faire vivre un enfer. Si les joueurs répondent présent dans le premier quart d’heure, montrent une envie d’aller en demies, le stade va être survolté. » 
« Moments de communion collective »
Le spectacle a largement répondu à ses attentes et à celles de ses collègues. A l’image du coup d’éclat libérateur réussi à l’heure de jeu par le héros de la soirée, Dimitri Payet. « On avait besoin du 12e homme, ce résultat on l’a fait ensemble. Quand on a marqué le deuxième but et que ça a commencé à trembler, on s’est dit qu’il y avait la place », a raconté l’international français. Son jeune coéquipier Maxime Lopez (20 ans), cent pour cent minot, n’en revenait pas : « Les supporteurs m’ont fait rêver toute ma jeunesse et même ce soir ils m’ont fait rêver. »
Leur entraîneur Rudi Garcia a salué lui aussi l’apport du public : « On fait ce métier pour ces moments-là, de communion collective. C’est une grande soirée de Coupe d’Europe. La fierté, c’est aussi de voir un Vélodrome en feu toute la soirée. On se rend compte combien ce stade et ce public peuvent être spéciaux. »

   


Une fois la rencontre achevée par un cinquième but anecdotique mais ô combien jouissif inscrit par le Japonais Hiroki Sakai, le speaker du Stade-Vélodrome pouvait entonner à l’unisson avec l’ensemble des spectateurs le fameux chant de la victoire : « Nous sommes marseillais et nous avons gagné. » Un moment rare à rendre n’importe quel aigri un peu phocéen. Trente minutes après le coup de sifflet de l’arbitre, les centaines de membres des Fanatics continuaient de fêter leurs protégés dans leur virage nord. Et, dans les rues bondées de Marseille, même les camions de nettoyage klaxonnent les soirs de victoire.
Dépassé dimanche dernier par Lyon sur le podium de la Ligue 1, alors que seules les trois premières places permettent de se qualifier pour la lucrative Ligue des champions, l’OM devait bien cela à ses nombreux supporteurs. Ils étaient en effet venus en masse, plus de 61 000, synonyme d’une affluence record pour un match de Coupe d’Europe depuis un quart de finale disputé en 2004 face aux Anglais de Newcastle. A l’époque, Marseille avait atteint la finale de la défunte Coupe de l’UEFA, battu en finale par les Espagnols de Valence.
Cette année, pour renouveler l’exploit, le tirage au sort, programmé vendredi 13 avril à 13 heures, offrira, par la grâce du hasard, soit les prestigieux adversaires anglais d’Arsenal ou espagnols de l’Atletico Madrid, soit les moins redoutables autrichiens de Salzbourg. Parfois réticent à aligner son équipe type lors des premiers matchs, Rudi Garcia s’est pris au jeu d’une compétition qui n’est jamais aussi intéressante que lorsqu’on se rapproche du but : « On sait qu’on pourra compter sur le public et qu’il sera notre douzième homme en demi-finale, où il n’y a que de grosses équipes. Mais on a un seul objectif : aller en finale. »
A Lyon pour une revanche ?
Pied de nez à la forte rivalité croissante qui oppose l’Olympique de Marseille à l’Olympique lyonnais, la finale de la Ligue Europa aura lieu le 16 mai dans le stade qui appartient à l’OL. On imagine la tête du président Jean-Michel Aulas, dont le club a été piteusement éliminé en huitièmes de finale par le CSKA Moscou, si Marseille venait remporter au printemps sur ses terres une deuxième coupe d’Europe.
Le 18 mars dernier, la victoire lyonnaise à Marseille (3-2) s’était suivie d’une algarade générale mêlant joueurs, dirigeants et personnels de sécurité. La perspective d’un déplacement dans le Rhône réjouit déjà les fans provençaux, dont certains chambraient à la sortie du stade « Jean-Michel Aulas ! Jean-Michel Aulas ! On va venir la gagner chez toi ! ».
A l’inverse de ses supporteurs, Dimitri Payet se montre prudent : « On ne va pas être prétentieux, quand on voit le dernier carré, il y a des équipes bâties pour gagner même la Ligue des champions. » Le coach du RB Leipzig, Ralph Hasenhüttl, croit, lui, dans les chances marseillaises. « Maintenant, oui, Marseille peut remporter cette compétition. D’autres équipes sont de très bon niveau. Mais Marseille a démontré qu’il pouvait très bien faire chez lui », a pronostiqué l’Autrichien.
S’il est entendu, Marseille n’aurait pas même besoin de terminer parmi les trois premiers du championnat. Le vainqueur de la Ligue Europa gagne en effet son billet pour la Ligue des champions. Une victoire à plusieurs dizaines de millions d’euros.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le Monde Sport a sélectionné pour vous les meilleures actions de la saison, tout en dunks, contres, cross-overs et tirs à la dernière seconde.
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Dunks ravageurs et shoots au buzzer…, les meilleures actions de la saison NBA

Le Monde Sport a sélectionné pour vous les meilleures actions de la saison, tout en dunks, contres, cross-overs et tirs à la dernière seconde.



Le Monde
 |    12.04.2018 à 22h22
    |

            Luc Vinogradoff








                        


Le Monde Sport a sélectionné pour vous les meilleures actions de la saison, tout en dunks, contres, cross-overs et tirs à la dernière seconde.
Les 5 meilleurs dunks
Le dunk est le point d’exclamation du basket. Quand il arrive à bon escient, c’est l’aboutissement sublime et parfois brutal d’une action, qu’elle soit individuelle (le « poster ») ou collective (l’« alley-oop »).
Russell Westbrook

Le MVP de 2017 a reçu de l’aide cette année, en la forme de Paul George et d’un Carmelo Anthony en fin de course. C’est quand même lui qui a porté le Thunder d’Oklahoma City, tout en triples-doubles, en irruptions individuelles, et en dunks si violents qu’on craignait à chaque fois qu’il se brise le bras.
Giannis Antetokounmpo

Le « Greek Freak » sera, un jour, MVP. Cette saison, il s’est contenté d’améliorer ses stats (26,9 points, 10 rebonds) et d’être un des joueurs les plus dominateurs en déployant, jour après jour, ses dons athlétiques : dribble, Euro-step et dunk sur le pauvre Rudy Gobert.
Blake Griffin

On dit « le pauvre Rudy Gobert » parce que le Français a manqué 26 matchs cette saison et quand il était sur les parquets, il se faisait souvent martyriser. Ici, Blake Griffin, avant qu’il soit expédié à Detroit, confondait Rudy avec la KIA d’un concours de dunk d’il y a bien, bien longtemps.
Kristaps Porzingis

« L’Unicorne » a commencé la saison comme une supernova avant que les blessures le ramènent sur Terre. Sur le terrain de son équipe des Knicks, il a montré qu’un homme de 2 m 21 peut revenir en défense en courant, bloquer un tir, repartir de l’autre côté, anéantir un cerceau et obtenir une faute en moins de 8 secondes.
James Johnson

James Johnson a écumé les équipes depuis 2009. A Miami, il a trouvé une place comme cinquième couteau d’une équipe ultraéquilibrée ayant gratté sa place en playoffs. Le bonus de James Johnson, c’est qu’il sait claquer deux ou trois dunks phénoménaux comme celui-ci, capables de provoquer ce genre de réactions chez fans et coéquipiers.

   


Les 5 meilleurs cross-overs
Le « cross-over » est un mélange de dribble et de feinte pour déstabiliser son défenseur, le faisant partir d’un côté quand vous partez de l’autre. « L’ankle breaker », ou « casseur de cheville », est le degré le plus élevé du cross-over, l’équivalent du niveau d’alerte écarlate d’un plan Vigipirate. 
James Harden

James Harden est un sadique. Le candidat très sérieux pour le MVP (30,4 points, 8,8 assists, 5,4 rebonds et la meilleure équipe de la NBA) ne se contente pas d’humilier Wesley Johnson en le faisant tomber. Il le regarde, comme on regarde un animal qu’on vient de blesser, attend qu’il se relève et tire le 3 points. Bien sûr, il le met.
Kyrie Irving

L’ancien meneur de LeBron James à Cleveland a fait de Boston son équipe : meilleur marqueur (24,4 points), passeur (5,1 assists), joueur ayant le plus joué (32,2 minutes), le plus tiré (18,1 tirs, dont 6,8 à 3 points), et leader dans la catégorie « je jette mon défenseur comme un vieux mouchoir au milieu du parquet ».
Steph Curry

Le petit prince de la NBA a eu une saison compliquée, une cheville fragile lui a fait rater 30 matchs. Les Grizzlies, une des pires équipes de la NBA, ont eu une saison encore plus compliquée. Et on ne veut même pas imaginer l’état des chevilles, ou de l’esprit, de l’Espagnol Marc Gasol après ce shoot.
Chris Paul

CP3 cassait des chevilles à la Nouvelle-Orléans, il a cassé des chevilles avec les Clippers de Los Angeles et, depuis cette année, il casse des chevilles avec les Rockets de Houston. La différence, cette fois, est qu’il a enfin une chance de jouer le titre.
Donovan Mitchell

Donovan Mitchell put Draymond on skates ⛸ https://t.co/zaCx7RfdjA— SportsCenter (@SportsCenter)


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Personne ne s’attendait à voir Mitchell, drafté avec le 13e choix de la draft par les Jazz d’Utah, être le meilleur joueur de son équipe (20,5 points, 44 % au tir et 34,3 % à 3 points) et un des principaux candidats au titre de Meilleur rookie de l’année (avec Ben Simmons).
Les 5 meilleurs « buzzer beaters »
La NBA dans ce qu’elle a de plus captivant : il reste 10, 5 ou 2 secondes, un temps mort ou même aucun. L’équipe qui a la balle doit marquer pour obtenir la prolongation ou, encore mieux, pour gagner. Il faut, littéralement, battre la sirène qui marque la fin du match. Pas un hasard si la NBA veut vendre ces moments exaltants plutôt que l’intégralité des matchs. 
Damian Lillard 

A Portland, quand il y a une balle de match, on la donne à « Dame » Lillard. Le meneur a enfin été sélectionné pour le All-Star Game cette saison, lui qui demandait avec un geste sans ambiguïté, après chaque panier décisif, quand arriverait son heure.
Lou Williams

Sans Chris Paul et Blake Griffin, les Clippers de Los Angeles aurait pu redevenir la risée de la NBA qu’ils ont été pendant de si longues années. Heureusement, ils ont Lou Williams (22,6 points, 5,3 assists) pour les maintenir à flots, juste au-dessus de la médiocrité.
Andrew Wiggins

La hype autour du Canadien s’est essoufflée au bout de sa 4e saison. Ce ne sera pas le « Michael Jordan du Nord », comme certains avaient rêvé. Ce n’est que le deuxième couteau des jeunes Timberwolves de Minnesota, mais quand même capable de répondre à un « buzzer beater » de Carmelo Anthony avec 4 secondes restantes.
Russell Westbrook

Qui d’autre que Russ pour mettre un 3 points, à l’extérieur, avec 1 seconde restante alors que le match est à égalité ? A ce stade, ce n’est même plus du basket, le touché de Westbrook se rapproche du volley-ball, et la balle décrit un l’arc limpide d’un missile sol-sol.
Tyson Chandler

Le pivot des Suns de Phoenix a offert un des rares éclaircies de la saison à sa triste équipe (21 v et 61 d, la pire de la NBA) avec cet improbable « buzzer beater » en dunk, via une remise en jeu.
Les 5 meilleurs contres
L’action défensive par excellence, plus impressionnante qu’un rebond arraché et plus humiliante qu’un vol de balle. Le contre n’empêche pas seulement l’adversaire de marquer, il peut l’anéantir mentalement, les Warriors se souviennent encore du légendaire bash de LeBron James dans le match 7 des finales en 2016.
Giannis Antetokounmpo

Versatilité de Giannis, suite… un vol de ballon et un dunk pour prendre l’avantage à 11 secondes de la fin. Et de l’autre côté, un contre si puissant que le Bosniaque Nurkic se retrouve par terre à se demander ce qui lui est arrivé.
LeBron James

A 33 ans, le « King » a fait sa saison la plus complète : 27,5 points, 9,1 assists et 8,6 rebonds en 36,9 minutes par match, et quelques actions défensives comme celle-ci.
Hassan Whiteside

Le pivot des Heat de Miami est toujours un des meilleurs « rim protectors » (« protecteur de cerceau ») non seulement par l’envergure de ses 2 m 13, mais par son placement, sa rapidité et sa capacité à envoyer valser les joueurs plus petits qui osent sauter dans sa zone.
Joel Embiid

Le Camerounais est l’incarnation du pivot 2.0, aussi à l’aise dos au panier qu’à 3 points. A Philadelphie, il a enfin pu déployer ses talents pendant une saison pleine. Ces talents incluent une défense féroce, des provocations et un talent comique inspiré par les meilleurs footballeurs italiens.
Kristaps Porzingis

Mieux qu’un contre, mieux que deux contres, trois contres dans la même action… c’est peut-être là que la saison des Hornets de la Nouvelle-Orléans a déraillé.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Battu 1-0 à l’aller, l’OM atteint les demies dans une compétition européenne pour la première fois depuis 2004.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ 