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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ The World Anti-Doping Agency suspects that Russia has corrupted officials from the International Biathlon Union in order to protect its athletes and its interests, « Le Monde » reveals.
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How Russia bought the International Biathlon Union

The World Anti-Doping Agency suspects that Russia has corrupted officials from the International Biathlon Union in order to protect its athletes and its interests, « Le Monde » reveals.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 18h07
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 18h09
    |

            Clément Guillou








                        



   


How many banknotes can you fit in a diplomatic suitcase ? The debate is still open when Grigori Rodchenkov, director of Moscow’s anti-doping centre, enters the room. Alexander Tikhonov, vice-president of the International biathlon union (IBU), argues that it can hold between 200 000 and 300 000 dollars (between 160 000 and 240 000 euros). Alexander Kravtsov, head of the russian mission for the Sotchi Olympic Winter Games, thinks that as much as 400 000 dollars can fit inside.

        Read the full version :
         

          Comment la Russie a acheté le biathlon



The question is important : they have to know with certainty the amount of money that was given to the Norwegian Anders Besseberg, president of the IBU, to ensure his support for russian interests in biathlon.
Russia has been infiltrating the IBU for many years
The scene is thought to have taken place in the summer of 2013. It was recounted to the investigators of the World Anti-Doping Agency (WADA) by Grigori Rodchenkov himself, now a whistleblower living in the United States. According to a classified investigation by WADA, that Le Monde has read, Russia has been infiltrating the IBU for many years, a similar pattern with what happened in athletics.
Investigators collected the testimonies from an anonymous informant and from Grigori Rodchenkov on the relationships between russian sport officials and those of the IBU : its president, Anders Besseberg, and his secretary-general, Nicole Resch. On April 11th, WADA announced that Austrian and Norwegian police had carried out, on the 10th, simultaneous searches at the headquarters of the IBU in Salzburg and at the home of Mr. Besseberg. The IBU said in a press release that Nicole Resch had asked to take leave from her position during this investigation that could call into question Russia’s return to grace on the international sports scene.
« Protection of doping russian athletes »
« The primary purpose of the corrupt practices is to ensure the protection of doping russian athletes, writes the AMA in its report, finished at the end of 2017. Russia succesfully targeted the IBU, more specifically Mr. Besseberg et Ms. Resch, so assist in the progression of russian interests. Mr. Besseberg and Ms. Resch are equally complicit and most likely aware of each other’s role in the wrong doing(...) The effectiveness of the Russian methodology is evidenced in part by :
- M. Besseberg’s unwavering support of russian interests ;
- Ms. Resch’s suspicious handling of IBU’s Biological Passport obligations ;
- The initial award of the 2021 Championships to Russia »
The 16 page report, signed by Günter Younger, head of the investigation department of WADA, are devastating for Mr. Besseberg, the first and only president of the IBU since 1993. They are another confirmation that an important part of the Russian biathlon team was, for the last years, benefiting from PEDs and being protected from prosecution.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ « Le Monde » révèle comment la Russie a, selon l’Agence mondiale antidopage, corrompu les dirigeants de la Fédération internationale afin de protéger ses intérêts et ses sportifs.
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Comment la Russie a acheté le biathlon

« Le Monde » révèle comment la Russie a, selon l’Agence mondiale antidopage, corrompu les dirigeants de la Fédération internationale afin de protéger ses intérêts et ses sportifs.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 17h51
    |

            Clément Guillou








                        



                                


                            

Combien de grosses coupures peut-on faire rentrer dans une petite valise diplomatique ? Le débat n’est pas tranché quand Grigori Rodchenkov, le directeur du laboratoire antidopage de Moscou, entre dans la pièce. Alexander Tikhonov, vice-président de la Fédération internationale de biathlon (IBU), soutient qu’une telle mallette peut renfermer entre 200 000 et 300 000 dollars (entre 160 000 et 240 000 euros). Alexander Kravtsov, chef de mission de la Russie pour les Jeux olympiques de Sotchi de 2014, estime qu’on peut y faire tenir jusqu’à 400 000 dollars.
La question est importante : il s’agit d’estimer le montant qui a été remis au Norvégien Anders Besseberg, président de l’IBU, pour s’assurer de son soutien aux intérêts russes dans le biathlon.
La scène est présumée avoir eu lieu à l’été 2013. Elle a été relatée aux enquêteurs de l’Agence mondiale antidopage (AMA) par Grigori Rodchenkov lui-même, désormais lanceur d’alerte réfugié aux Etats-Unis. Selon un rapport confidentiel de l’AMA, que Le Monde a pu consulter, la Russie a noyauté depuis plusieurs années la Fédération internationale de biathlon selon un schéma similaire à celui éprouvé dans l’athlétisme.
Les enquêteurs ont recueilli les témoignages d’un informateur anonyme puis de Grigori Rodchenkov sur les relations entre les dirigeants du sport russe et ceux de l’IBU : le président Anders Besseberg et sa secrétaire générale, l’Allemande Nicole Resch. Mardi 10 avril, les polices autrichienne et norvégienne ont procédé à des perquisitions, a annoncé l’AMA dans un communiqué, respectivement au siège de l’IBU à Salzbourg et au domicile d’Anders Besseberg. La fédération internationale de biathlon a precisé dans un communiqué que Nicole Resch avait demandé à se mettre en retrait de ses fonctions pour la durée de l’enquête, qui pourrait remettre en cause le retour en grâce de la Russie dans le sport international.
« Complices dans la machination »
Anders Besseberg et Nicole...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le club de football parisien aurait bénéficié de contrats avantageux grâce à des sponsors proches de ses propriétaires qataris.
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Le PSG menacé de sanctions pour des contrats surévalués, affirme le « Financial Times »

Le club de football parisien aurait bénéficié de contrats avantageux grâce à des sponsors proches de ses propriétaires qataris.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 17h42
   





                        



   


Le Paris-Saint-Germain (PSG) a-t-il surévalué des contrats de 200 millions d’euros de sponsoring grâce à des entreprises proches des propriétaires du club ? C’est du moins ce qu’affirment plusieurs sources au Financial Times, dans un article publié mercredi 11 avril. Si les faits sont confirmés, le club pourrait subir des sanctions pour n’avoir pas respecté le fair-play financier de l’UEFA.
Sollicité par l’Agence France-Presse, l’UEFA a opposé un « no comment » à ces informations. « L’UEFA ne commente pas sur des enquêtes en cours », a seulement réagi un porte-parole de l’instance continentale. Le PSG n’était pas joignable dans l’immédiat pour réagir mercredi après-midi.
Le Financial Times cite plusieurs sources pour affirmer que l’instance de contrôle financier des clubs (ICFC), chargée de faire respecter le fair-play financier mis en place par l’UEFA au début des années 2010, a nommé le cabinet indépendant Octagon (spécialisé dans le marketing sportif) pour estimer les contrats passés par le club parisien. Ces contrats auraient été établis avec des parties liées, c’est-à-dire des entreprises ou des organismes proches de son actionnaire, l’état qatari. Le journal spécialisé en économique cite deux connaisseurs du dossier selon qui ces contrats ont été « significativement surévalués » par rapport au prix du marché.

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Qu’est-ce que le fair-play financier de l’UEFA ?
Le fair-play financier stipule qu’un club participant aux compétitions organisées par l’UEFA (Ligue des champions, Europa League) ne peut dépenser plus qu’il ne gagne ni afficher un déficit supérieur à 30 millions d’euros cumulé sur trois exercices.
L’UEFA avait ouvert au début de septembre une enquête à l’encontre du PSG, à la suite de son mercato record de l’été dernier : le recrutement du Brésilien Neymar contre 222 millions d’euros et du Français Kylian Mbappé pour 180 millions d’euros. Le club est censé trouver une cinquantaine de millions d’euros d’ici au 30 juin, pour échapper à une sanction.
Le PSG avait déjà été sanctionné en 2014 à la suite d’un contrat passé avec l’office du tourisme du Qatar, que l’UEFA avait jugé surévalué. Les sanctions (lourde amende, restriction de joueurs inscrits en Ligue des champions, etc.) ont été levées depuis.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ A 33 ans, l’attaquant du Real Madrid fait enfin l’unanimité. Méritée pour un homme qui vaut mieux que sa caricature, estime notre journaliste Alexandre Pedro.
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Cristiano Ronaldo, génie enfin compris

A 33 ans, l’attaquant du Real Madrid fait enfin l’unanimité. Méritée pour un homme qui vaut mieux que sa caricature, estime notre journaliste Alexandre Pedro.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 15h07
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Chronique. Depuis qu’il est s’envolé dans le ciel de Turin pour inscrire le plus beau but de sa carrière, Cristiano Ronaldo éprouve, à 33 ans, une sensation nouvelle pour lui avant de retrouver, mercredi 11 avril au soir, la Juventus en quarts de finale retour de la Ligue des champions (victoire 3-0 du Real à l’aller). L’homme aux cinq Ballons d’or fait enfin l’unanimité, lui qui a passé sa carrière à diviser par son caractère branché sur le total ego et par ses crises existentielles pour obtenir une nouvelle revalorisation salariale.

[📺 VIDEO] 🏆 #JUVRMA
😳 Quand l'Allianz Stadium se lève comme un seul homme pour ovationner Cristiano Ronaldo 
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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Calimero sur les bords, le Portugais se vivait comme un incompris par une foule, pensait-il, aveugle face à son talent et à ses performances. « C’est parce que je suis riche, beau et que je suis un grand joueur qu’on me siffle. Les gens sont jaloux de moi. Je ne vois aucune autre explication », lâchait-il après un match du Real Madrid à Zagreb en 2011, blessé par les sifflets du public croate et les « Messi, Messi » descendant des tribunes.
Passé le temps de la stupéfaction engendrée par son second but, le public turinois a lui applaudi celui qui venait sans doute de ruiner les chances de qualification de son équipe pour les demi-finales. Il y a bien sûr la magie de l’instant et l’intelligence émotionnelle d’une foule, mais on peut y voir aussi une parabole sur la nouvelle perception générale du joueur et du personnage. Ronaldo a forcé cette admiration par ses statistiques affolantes, bien sûr, mais aussi par sa volonté de fer de refuser son déclin physique ou en se réinventant sur le terrain. Mais cela ne dit pas tout.

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          L’incroyable but de Cristiano Ronaldo



Parce qu’il travaillait plus que les autres — ce que tous ses entraîneurs et coéquipiers reconnaissent — Ronaldo pensait que l’amour et le respect du public allaient automatiquement de pair. Il ne comprenait pas pourquoi le mauvais rôle lui revenait dans cette rivalité qui l’obsède avec Lionel Messi, quand l’Argentin donne le sentiment de flotter au-dessus avec l’indifférence et le mutisme qui le caractérisent.
Un garçon qui pleure
Alors que Messi est une page blanche sur laquelle on ne sait jamais trop quoi écrire, en dehors de son génie sportif, Ronaldo a toujours été un livre ouvert. Les joies, les peines, les caprices : tout est raconté et surligné. Le natif de Madère est à la fois ce coéquipier apprécié de tous, un philanthrope discret mais généreux, un cadet prévenant ouvrant un musée à sa gloire à Funchal, pour mieux le confier à son frère aîné, qui se bat contre la toxicomanie, mais il est aussi un contribuable fâché avec le fisc espagnol et capable dans le même temps de se plaindre auprès du magazine Forbes d’avoir… sous-estimé sa fortune.
Dans le fond, le personnage est touchant par ses contradictions et par sa maladresse, qui contrastent avec cette armure de muscles forgée avec les années. Reviennent alors en mémoire ses larmes qui jalonnent sa carrière depuis la finale perdue par son Portugal (à domicile) contre la Grèce, en 2004, jusqu’à celles après sa sortie prématurée face aux Bleus douze ans plus tard. « J’ai le visage qui brille ? C’est normal, j’ai beaucoup pleuré aujourd’hui », s’excusera-t-il après la victoire. Il avait passé les dernières minutes de cette finale sur le banc de touche, un genou bandé, à haranguer tel un possédé ses coéquipiers, laissant le rôle de héros de la nation à Eder, qui passait par là.

Ce soir-là, à Saint-Denis, au milieu d’une nuée de papillons, le monde découvrait une star touchante, altruiste, un « millionnaire en short » peut-être, mais heureux comme un gamin d’avoir donné à son petit pays de 10 millions d’habitants ce moment de bonheur.
Le lendemain, Cristiano Ronaldo partait pour Lisbonne avec sur le siège voisin le trophée du vainqueur et postait sur son compte Instagram une photographie avec ce commentaire : « Te amo. » Difficile de complètement détester cet homme-là.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ A 35 ans, le Français retrouve son meilleur niveau au moment de retrouver Séville en quarts de finale de la Ligue des champions.
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Ligue des champions : le nouvel envol de Franck Ribéry

A 35 ans, le Français retrouve son meilleur niveau au moment de retrouver Séville en quarts de finale de la Ligue des champions.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 13h00
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 14h00
    |

            Clément Martel








                        



   


On joue depuis un peu plus de trente minutes, ce 3 avril au stade Sanchez-Pizjuan, à Séville, quand Franck Ribéry assomme les supporteurs andalous. L’ailier gauche du Bayern Munich entre dans la surface de réparation espagnole et force un défenseur adverse à détourner dans ses cages son centre sans contrôle à destination de Robert Lewandowski. A vingt minutes de la fin de la rencontre, le Nordiste envoie l’estocade finale en signant une passe décisive sur le second but bavarois dans ce quart de finale aller de la Ligue des champions. Une victoire (2-1) qui place les Allemands dans des conditions favorables à l’heure de recevoir, mercredi 11 avril, le club sévillan pour le match retour. Et un succès dont Franck Ribéry aura été l’artisan principal.
A 35 ans – il a fêté son anniversaire samedi en offrant un sixième titre de champion d’Allemagne d’affilée au Rekordmeister –, le Nordiste tutoie de nouveau les sommets du football. S’appuyant sur un jeu fondé sur l’explosivité et ponctué de doubles accélérations, des qualités qui ont tendance à s’étioler avec les années, le troisième du Ballon d’or 2013 « fait taire ses détracteurs », observe Patrick Guillou. Né et ayant grandi outre-Rhin, l’ancien défenseur de Saint-Etienne est devenu un observateur averti de la Bundesliga, qu’il commente aujourd’hui pour BeIN Sports. « Ces dernières semaines, il est décisif comme passeur et comme buteur, tant en Bundesliga qu’en Ligue des champions. Qu’il retrouve ce niveau de performance à 35 ans, ça témoigne de la force de son caractère. » Pour autant, l’ancien entraîneur adjoint de Willy Sagnol à Bordeaux refuse de parler de « renaissance » du roi français de Bavière, car ses performances sont « dans la continuité de ce qu’il a fait lors des dix dernières années au Bayern ». 
Influence cruciale de Jupp Heynckes
Rétabli d’une blessure au genou l’ayant privé des terrains pendant une partie de la saison, Ribéry bénéficie également du changement d’entraîneur opéré par le Bayern Munich à l’automne. En rappelant Jupp Heynckes en remplacement de Carlo Ancelotti, les dirigeants bavarois ont confié le club à « un entraîneur qui a une influence très importante sur Franck », souligne l’ancien défenseur du Bayern Valérien Ismaël. Et celui qui vit non loin de la capitale bavaroise de relever le « lien profond et le très grand respect mutuel » affiché par le joueur et le coach âgé 72 ans. Samedi, à Augsbourg, l’entraîneur a ainsi demandé au kop bavarois célébrant le titre de champion d’Allemagne d’acclamer son joueur. Celui qui, avec un huitième titre de champion en onze ans (vingt et un trophées au total), venait de devenir l’égal des mythes munichois Oliver Kahn, Philipp Lahm, Mehmet Scholl et Bastian Schweinsteiger.

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                Carlo Ancelotti, nouvelle victime du Paris Saint-Germain, limogé par le Bayern Munich



Depuis le retour aux manettes de l’homme qui a mené les Mia San Mia (« Nous sommes nous » en bavarois, la devise du club) au triplé Coupe-championnat-Ligue des champions de 2013, l’ancien gamin de la cité populaire du Chemin-Vert à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) retrouve son influence sur le jeu du Bayern. « Heynckes était responsable de mon excellent niveau en 2013, et je suis très content qu’il soit de retour, se félicitait-il en octobre. Il donne confiance aux joueurs, il a insufflé une nouvelle vie et a soudé l’équipe. »
« Niveau de classe mondiale »
Fonctionnant à l’affect, Franck Ribéry n’a pas toujours pu établir avec ses entraîneurs au Bayern – il en a vu passer huit depuis son arrivée en 2007 – un rapport privilégié. Mais « la relation de confiance qu’il a avec Jupp Heynckes lui a permis de complètement se relâcher. Et l’on retrouve le Franck Ribéry de ses débuts », abonde Patrick Guillou. Qui met également à l’actif du technicien allemand d’avoir replacé David Alaba, avec qui Ribéry formait « le meilleur binôme sur le côté gauche en Europe en 2013 », derrière le Nordiste. L’international autrichien a retrouvé son poste et sa relation préférentielle avec le Français, dont il n’a de cesse de souligner l’importance, sur le terrain comme en dehors.
S’il ne se blesse pas, Valérien Ismaël voit bien Franck Ribéry poursuivre sa carrière « un deux ans encore ». Et comme Arjen Robben, son virevoltant compère de l’autre aile du Bayern, le Français, en fin de contrat, aspire à poursuivre l’aventure sous les couleurs bavaroises. Une fin de carrière loin des Bleus mais dans « un club dont il a marqué l’histoire », où l’ex-entraîneur de Wolfsburg l’imagine transmettre le flambeau à son compatriote Kingsley Coman. Le week-end passé, le président du club bavarois, Karl-Heinz Rummenigge, a ouvert la voie à une prolongation de ses deux papys flingueurs. Deux joueurs « à un niveau de classe mondiale » sur lesquels il compte pour poursuivre l’aventure en Ligue des champions cette saison.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le royaume, en balance avec le trio Etats-Unis-Mexique-Canada, juge le processus d’attribution non équitable.
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Coupe du monde 2026 : le Maroc charge la FIFA

Le royaume, en balance avec le trio Etats-Unis-Mexique-Canada, juge le processus d’attribution non équitable.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 09h12
    |

            Charlotte Bozonnet, 
Rémi Dupré et 
                                Ghalia Kadiri








                        



                                


                            

Qui du Maroc ou du trio constitué par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada sera choisi pour accueillir la Coupe du monde 2026 ? A quelques semaines de la désignation, le 13 juin à Moscou, de l’hôte du premier Mondial élargi à 48 équipes, la tension monte entre la Fédération internationale de football (FIFA) et Rabat, déjà battu quatre fois dans les urnes dans le cadre de l’attribution des éditions 1994, 1998, 2006 et 2010 du tournoi. Soutenu par la plupart des pays africains et musulmans ainsi que par plusieurs nations européennes (dont la France), le Maroc est considéré comme un adversaire sérieux par le trio nord-américain.

Après plusieurs semaines de polémiques – le royaume marocain estimant que le processus n’est pas équitable – Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), a interpellé sans détour Gianni Infantino, président de la FIFA, lui faisant part de ses « inquiétudes » et de « sa surprise » après la découverte de changements de dernière minute relatifs aux critères d’évaluation des candidatures. Le système de notation a en effet été transmis par la FIFA au Maroc le 14 mars, soit moins de vingt-quatre heures avant le dépôt de sa candidature et quarante-huit heures avant la date butoir de la remise des dossiers.
Rumeurs d’alliance
Selon Rabat, neuf nouveaux critères ayant un impact négatif sur son « bid book » ont été adoptés. Ceux-ci concernent l’hébergement (un minimum de chambres d’hôtel par ville en fonction de la taille du stade), les stades (la durabilité des infrastructures), le transport (une capacité aéroportuaire minimale de 60 millions de passagers par an), les villes hôtes (une taille minimale de 250 000 habitants), et les déplacements (une durée maximale d’une heure trente entre un aéroport et une ville hôte).
Ces inquiétudes viennent s’ajouter aux rumeurs d’alliance entre le président de la FIFA et la candidature nord-américaine. Elu en 2016,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ L’AS Rome a infligé à Barcelone ce que les Catalans avaient fait subir au PSG la saison dernière en s’imposant 3-0 en quarts de finale retour, après sa défaite 4-1 de l’aller.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : le résumé vidéo de l’exploit de la Roma face au Barça

L’AS Rome a infligé à Barcelone ce que les Catalans avaient fait subir au PSG la saison dernière en s’imposant 3-0 en quarts de finale retour, après sa défaite 4-1 de l’aller.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 08h21
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 09h47
   





                        



   


Extraordinaire de la première à la dernière minute, l’AS Rome a infligé mardi 10 avril à Barcelone ce que les Catalans avaient fait subir au PSG la saison dernière en s’imposant 3-0 en quarts de finale retour, après sa défaite 4-1 de l’aller.
Le Barça n’avait perdu qu’un match cette saison, toutes compétitions confondues. En voilà un deuxième, et dans un Stadio Olimpico brûlant, c’est une véritable gifle qu’a reçue le probable futur champion d’Espagne, à nouveau chassé du top 4 de la Ligue des champions, qu’il n’atteint plus depuis 2015.
Pour la Roma, fragile 4e du championnat d’Italie, l’exploit est immense. Les Giallorossi retrouvent le dernier carré de la C1 pour la première fois depuis 1984 et leur finale perdue à domicile contre Liverpool, autre demi-finaliste surprise de cette année.

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🔥🔥 La "Romatada" de l'AS Roma contre Barcelone 🔥🔥
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’activité physique pratiquée de façon intense peut devenir une drogue. Et les accros au sport seraient plus vulnérables à d’autres addictions, comme ­l’alcool.
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Article sélectionné dans La Matinale du 10/04/2018
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De la passion à l’addiction au sport

L’activité physique pratiquée de façon intense peut devenir une drogue. Et les accros au sport seraient plus vulnérables à d’autres addictions, comme ­l’alcool.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 06h40
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 11h48
    |

            Sandrine Cabut








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. Voilà des mois que cette chronique vante les 1 001 bienfaits de l’activité physique pour la santé, s’efforce de convaincre qu’il s’agit d’une pilule universelle pour malades et bien-portants, de la petite enfance au grand âge.
Pour autant, comme tout médicament puissant, il ne faut pas ­minimiser ses risques d’effets indésirables et de dépendance. Besoin d’une pratique de plus en plus intensive pour se sentir bien, poursuite des séances malgré une blessure, entraînements quotidiens aux dépens de la vie familiale ou sociale… peuvent être des signes d’alerte d’une bigorexie, dénomination de l’addiction au sport.
Contraction de big (« gros », en anglais) et orexis (« appétit » ou « désir », en grec), ce néologisme a d’abord été utilisé pour les culturistes accros à leur pratique et cherchant sans cesse à augmenter leur masse musculaire. « Depuis peu, cette dernière composante a disparu, et ce terme a été étendu à tous les contextes sportifs, notamment aux sports d’endurance », explique le médecin du sport Stéphane Cascua dans la revue SantéSportMagazine. Le culte de l’image corporelle peut alors s’inverser. « Les athlètes ne s’orientent plus vers la prise de masse musculaire, mais plutôt vers une extrême minceur », poursuit-il.
Contrairement à une rumeur persistante, la bigorexie n’a pas été reconnue officiellement par l’Organisation mondiale de la santé en 2011. Le diagnostic, clinique, peut être orienté par des échelles d’évaluation. L’EDS-R (Exercise Dependance Scale-Revised) permet un dépistage par autoquestionnaire en vingt et une questions, quelle que soit la discipline.
Troubles du comportement alimentaire
Pour explorer l’addiction au sport et son contexte, la psychiatre et addictologue Julie Bajard et une équipe de psychiatres du CHU de Saint-Etienne ont mené récemment une enquête nationale par questionnaires validés auprès de 1 283 personnes :...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Après un retournement de situation incroyable, battus 4-1 il y a une semaine, les Romains ont écarté (3-0) les Catalans ce mardi soir au match retour.
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Ligue des champions : Rome crée l’exploit contre Barcelone et accompagne Liverpool en demi-finales

Après un retournement de situation incroyable, battus 4-1 il y a une semaine, les Romains ont écarté (3-0) les Catalans ce mardi soir au match retour.



Le Monde
 |    10.04.2018 à 23h12
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 10h35
   





                        



   


L’AS Rome tient sa folle remontée, et elle a fait vivre ce scénario cruel au grand FC Barcelone, battu 3-0 au Stade olympique, mardi 10 avril, alors que les Catalans étaient jusque-là invaincus cette saison en Ligue des champions. Malgré sa lourde défaite à l’aller il y a une semaine (4-1), le club romain vient donc de créer l’exploit en quart de finale retour : sa victoire du soir le qualifie pour les demi-finales.
Le Barça avait infligé une incroyable « remontada » au Paris SG l’an dernier dans la même compétition. Le voilà victime à son tour d’un effondrement caractérisé au match retour, alors qu’on pensait l’affaire pliée après son succès au match aller au Camp Nou.

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Mais Dzeko, déjà buteur à l’aller, marquait rapidement pour mettre son équipe sur de bons rails (6e). Le Barça, qui avant cette rencontre se prenait déjà à rêver d’un éventuel triplé C1-championnat-Coupe du Roi, était inexistant et un penalty de De Rossi à l’heure de jeu mettait vraiment le doute dans les têtes espagnoles (2-0, 58e).
Ter Stegen sauvait Barcelone plusieurs fois, mais Manolas d’une tête croisée sur corner, faisait entrer le Stade olympique en fusion (3-0, 82e).
Une première depuis 2008 pour Liverpool
Au bout de ce scénario inattendu, l’AS Rome se qualifie pour sa première demi-finale depuis 1984. Le Barça, lui, n’a plus vu le dernier carré de la C1 depuis 2015.
Dans l’autre match du soir, un quart de finale 100% anglais, Liverpool, vainqueur 3-0 à l’aller, n’a en revanche pas laissé Manchester City lui infliger pareil camouflet.
City avait pourtant commencé de manière idéale en marquant très tôt par Gabriel Jesus (2e). Les joueurs de Pep Guardiola dominaient ensuite largement les débats mais sans parvenir à marquer un deuxième but qui aurait enflammé la rencontre.
Liverpool faisait le dos rond, soufflait quand Bernardo Silva tirait sur le poteau, et réussissait à tuer l’affaire quand l’inévitable Salah égalisait (1-1, 56e). Il fallait dorénavant à City marquer quatre buts pour se qualifier. Impossible! D’autant que Firmino profitait d’un cadeau de la défense des Sky Blue pour offrir la victoire aux Reds (2-1, 77e). Ceux-ci peuvent savourer leur première qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions depuis 2008.

Quarts de finale
Mardi 10 avril :
Rome-Barcelone : 3-0 (1-4 à l’aller). Manchester City-Liverpool : 1-2 (0-3 à l’aller).  Mercredi 11 : 
Bayern Munich-Séville : à partir de 20 h 45 (2-1 à l’aller) Real Madrid-Juventus Turin : à partir de 20 h 45 (3-0 à l’aller)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Après un retournement de situation incroyable, battus 4-1 il y a une semaine, les Romains ont écarté (3-0) les Catalans ce mardi soir au match retour et se qualifient pour les demies.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Une enquête a été ouverte en Corée du Sud, concernant un lobbying secret de Samsung, notamment lié au sulfureux Papa Massata Diack, pour obtenir l’organisation des Jeux.
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Soupçons de corruption dans l’attribution des JO à Pyeongchang

Une enquête a été ouverte en Corée du Sud, concernant un lobbying secret de Samsung, notamment lié au sulfureux Papa Massata Diack, pour obtenir l’organisation des Jeux.



Le Monde
 |    10.04.2018 à 16h06
   





                        



   


Revoilà Papa Massata Diack. Déjà mis en examen – notamment – pour corruption liée à l’attribution des Jeux olympiques d’été 2016 à Rio de Janeiro, le fils de l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) est accusé d’avoir promis d’obtenir des voix des membres du Comité international olympique (CIO) en faveur de la candidature coréenne de Pyeongchang aux JO d’hiver 2018, au détriment de Munich et d’Annecy.
La chaîne de télévision sud-coréenne SBS (Seoul Broadcasting System) affirme, mardi 10 avril, avoir obtenu copie de 137 courriels, certains entre des responsables de Samsung et le sulfureux « PMD », ancien consultant marketing de l’IAAF, également visé par un mandat d’arrêt international dans le dossier de corruption autour de l’IAAF.

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Déjà mis en cause pour des achats de voix, afin de garantir à Rio l’attribution des JO d’été 2016, et soupçonné d’avoir agi de même lors de l’attribution des JO d’été 2020 à Tokyo – comme le révélait Le Monde à l’automne –, Papa Massata Diack liste 27 membres du CIO susceptibles de voter pour la candidature coréenne en échange d’argent et de contrats de parrainage avec le géant électronique Samsung, affirme SBS, qui cite l’enquête de la justice sud-coréenne.
Dans l’un de ces courriels « strictement confidentiel » et daté de 2010, le fils de Lamine Diack réclame 12 millions de dollars (9,7 millions d’euros), notamment sous la forme d’un contrat de sponsoring pour la Ligue de diamant, organisée par l’IAAF. Il réclame également 1,5 million de dollars pour contribuer à la campagne politique de son père et la même somme afin de mener des opérations de lobbying en faveur de Pyeongchang, six mois avant le vote.
Samsung nie toute « activité illégale »
Ecartée à deux reprises pour l’organisation des JO 2010 et 2014, Pyeongchang avait obtenu, le 6 juillet 2011, l’organisation des JO 2018 ; s’imposant dès le premier tour du scrutin devant Munich – dont la candidature était menée par Thomas Bach, élu à la tête du CIO en 2013 – et Annecy.
« Samsung n’a jamais mené aucune activité illégale de lobbying afin d’obtenir la victoire de Pyeongchang », a réagi Samsung, mardi, dans un communiqué. Faisant partie des principaux sponsors du CIO, la marque coréenne est obligée, selon les règles olympiques, de rester neutre, même en cas de candidature sud-coréenne.
La justice du pays du Matin calme a obtenu ces courriels dans le cadre de son enquête sur l’ancienne présidente conservatrice du pays, Park Geun-hye, destituée en décembre 2016 et récemment condamnée à vingt-quatre ans de prison pour corruption, abus de pouvoir et fuite de documents officiels, dans l’affaire dite « Choi-gate ». Membre du CIO jusqu’à l’an passé, l’ancien patron de Samsung, Lee Kun-hee a, lui, été condamné en 2008 pour évasion fiscale, avant de retrouver son poste et de participer à la candidature de Pyoengchang.
Le CIO a annoncé que les informations concernant Lamine Diack « seront ajoutées à son dossier ouvert par la commission d’éthique », rappelant être « partie civile » dans l’enquête ouverte par la justice française à l’encontre du Sénégalais « qui a perdu son statut de membre honoraire en 2015 ».

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le jeu n’est pas une marchandise comme les autres rappelle le député socialiste Régis Juanico, qui se déclare hostile, dans une tribune au « Monde », à l’ouverture du capital de la Française des jeux.
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« Il apparaît hasardeux de vouloir modifier sans véritable réflexion ni concertation le capital de la FDJ »

Le jeu n’est pas une marchandise comme les autres rappelle le député socialiste Régis Juanico, qui se déclare hostile, dans une tribune au « Monde », à l’ouverture du capital de la Française des jeux.



Le Monde
 |    10.04.2018 à 14h00
    |

Régis Juanico (Député Nouvelle Gauche de la Loire)







                        



                                


                            
Tribune. Le gouvernement vient de confirmer l’ouverture du capital de la Française des jeux (FDJ), dans le cadre du projet de loi Pacte qui sera présenté en conseil des ministres courant mai et discuté au Parlement à l’automne. Bien que Bercy assure vouloir garder le monopole sur les activités de jeux de la FDJ, l’Etat, qui détient 72 % du capital, pourrait voir sa participation baisser à hauteur de 25 à 30 %, avec une éventuelle introduction en Bourse…
La FDJ est la quatrième loterie mondiale, la deuxième en Europe, avec ses vingt-six millions de clients
Le secteur des jeux d’argent et de hasard n’est pas un secteur comme les autres. La FDJ vend un produit dangereux. C’est pourquoi il apparaît hasardeux de vouloir modifier sans véritable réflexion ni concertation le capital de la FDJ, un acteur qui représente près de la moitié des dépenses des Français en matière de jeux d’argent et plus de la moitié des taxes que l’Etat prélève sur ces jeux.
La FDJ est la quatrième loterie mondiale, la deuxième en Europe, avec ses vingt-six millions de clients. Elle rapporte à l’Etat 3,3 milliards d’euros de rentrées fiscales par an et représente cinquante-deux mille emplois sur l’ensemble du territoire. Lors d’un débat à l’Assemblée nationale, j’ai alerté le gouvernement sur les risques d’une privatisation de la Française des jeux. Ce secteur d’activité nécessite en effet une régulation puissante et cohérente pour des raisons de santé publique, d’ordre public, de lutte contre la fraude et de protection de nos concitoyens contre les risques de dépendance.
Addiction
En France, la pratique du jeu s’est intensifiée : les joueurs – quelque 56 % des Français – jouent plus souvent et misent davantage pour des enjeux atteignant 45 milliards d’euros par an. Les dépenses pour les jeux d’argent sont passées de 168 euros par an et par habitant en 2009 à 193 euros en 2016. En matière d’addiction, le nombre de joueurs « excessifs » reste stable depuis cinq...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ La Ligue professionnelle de football (LFP) a signé avec la grande chaîne publique sportive CCTV5 pour la diffusion de matchs de Ligue 1 pendant quatre saisons, jusqu’en 2021.
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Football : en Chine, la Ligue 1 rêve de grandeur

La Ligue professionnelle de football (LFP) a signé avec la grande chaîne publique sportive CCTV5 pour la diffusion de matchs de Ligue 1 pendant quatre saisons, jusqu’en 2021.



Le Monde
 |    10.04.2018 à 10h35
 • Mis à jour le
10.04.2018 à 18h12
    |

            François Bougon








                        



   


Pour le championnat de France de football, c’est un beau coup pour accroître une notoriété encore insuffisante : la Ligue 1 sera présente en Chine sur les écrans de la grande chaîne publique sportive CCTV5 pour quatre saisons, jusqu’en 2021. Cet accord s’inscrit dans la volonté de la Ligue professionnelle de football (LFP) de « développer à l’international la marque Ligue 1, avec comme priorité l’Asie », explique au Monde son directeur général, Didier Quillot.

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Selon l’arrangement, d’ici à la fin de l’actuelle saison, le 19 mai, certains matchs seront retransmis sur CCTV5. Pour 2018-2019, à chaque journée de championnat, deux matchs seront proposés. L’édition 2018 du Trophée des champions – opposant le champion de France et le vainqueur de la Coupe de France –, qui se déroulera en août à Shenzhen, dans le sud de la Chine, sera aussi diffusée en direct.
Aucun détail financier n’a été divulgué, mais, selon M. Quillot, être présent sur CCTV5 permettra une plus grande visibilité de la Ligue 1. Les équipes françaises restent moins connues que leurs homologues espagnoles ou anglaises. Neymar ne bénéficie pas encore de la même ferveur que Ronaldo ou Messi. C’est pour tenter de rattraper ce retard que la LFP a ouvert un bureau à Pékin en février 2017.
En mars, 1,5 million de Chinois ont vu Nice-PSG
En mars, elle avait même programmé la rencontre opposant Nice au Paris-Saint-Germain à la mi-journée pour qu’il puisse être vu en début de soirée en Chine. Seule une chaîne locale de la province méridionale de Guangzhou l’avait retransmise en direct, avec une audience moyenne de 19 000 spectateurs par minute.
Mais grâce à la diffusion sur des télévisions payantes telles que PPTV du groupe Suning, géant de la distribution de biens électroniques, 1,5 million de Chinois ont regardé ce match au moins une minute. C’est d’ailleurs à travers ces chaînes de télévision payante que pourra se faire la monétisation de la Ligue 1, explique M. Quillot. L’accord avec CCTV5 n’est pas exclusif.
Le ballon rond est d’ailleurs une priorité du numéro un chinois Xi Jinping. Dans sa poursuite du « rêve chinois », il aimerait que la Chine puisse organiser sa première Coupe du monde et, surtout, la remporter. Il y a un hic : le niveau de la sélection nationale, qui a échoué à se qualifier pour le prochain Mondial, cet été, en Russie…



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ De Gênes à Valence, les joutes passionnées du week-end ont donné l’occasion aux défenseurs de la formule actuelle de crier halte aux modifications radicales en cours.
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Tennis : est-il urgent de réformer la Coupe Davis ?

De Gênes à Valence, les joutes passionnées du week-end ont donné l’occasion aux défenseurs de la formule actuelle de crier halte aux modifications radicales en cours.



Le Monde
 |    09.04.2018 à 09h57
 • Mis à jour le
09.04.2018 à 15h44
    |

            Elisabeth Pineau (Gênes, envoyée spéciale)








                        



   


« Tu vois, président, faut pas l’arrêter cette Coupe Davis… » Quand le patron de la Fédération française de tennis (FFT), Bernard Giudicelli, est venu féliciter Lucas Pouille après sa victoire, dimanche 8 avril, sur Fabio Fognini (2-6, 6-1, 7-6, 6-3), synonyme de qualification pour les demi-finales de la Coupe Davis, c’est avec cette apostrophe pleine de sarcasmes que le chef de file de l’équipe de France l’a accueilli.
Les deux hommes ont décidément bien du mal à se comprendre. M. Giudicelli est l’un des garants du projet – qui prévoit symboliquement la fin des rencontres à domicile et à l’extérieur au profit d’une compétition ramassée sur une semaine, en terrain neutre – au titre de président du comité de la Coupe Davis au sein de la Fédération internationale de tennis (FIT). Lucas Pouille, lui, en est l’un des pourfendeurs les plus enragés parmi les joueurs français. Tout au long du week-end, il a dit et redit qu’il boycotterait la nouvelle formule si d’aventure elle était entérinée, le 8 août, lors de l’assemblée générale annuelle de la FIT.
Atmosphère irrespirable à Valence
La qualification acquise, le président a tenu à défendre sa position, rendue inconfortable par sa double casquette : « Le format actuel est en danger dans la mesure où les meilleurs ne le jouent plus. C’est le conseil des joueurs, qui, lors du dernier US Open, a fait savoir qu’il ne voulait plus jouer quatre semaines. C’est sur ce point que le système d’aujourd’hui est fragilisé. La Fédération internationale a besoin de garanties pour pouvoir financer cette épreuve. »
Le sort de l’épreuve sera scellé à l’heure où la France accueillera l’Espagne (qui a éliminé l’Allemagne), les 14, 15 et 16 septembre. Mais ce week-end, l’épreuve séculaire n’aurait pu rêver meilleur plaidoyer en sa faveur de la part des nations à l’œuvre. A commencer par l’Italie et la France, dans l’écrin du Valletta Cambiaso de Gênes, tennis-club au charme désuet, tapi dans l’ombre des pins parasols. Dans ce décor pastoral où, de temps à autre, le carillon voisin recouvrait harmonieusement le bruit des balles, le central de 4 000 places avait « des airs d’arène romaine », dixit M. Giudicelli.
Durant deux jours, les supporteurs des deux camps se sont chambrés, invectivés, jusqu’aux huées. Avant de poser les armes dimanche, les tifosi s’inclinant devant la fanfare ennemie, qui avait été bien inspirée d’interpréter l’hymne italien avant que Pouille et Fognini n’entrent sur le court. A croire que même les dieux avaient été convoqués pour que rien ne vienne gâcher la festa, la pluie s’était interrompue jeudi, à la veille des hostilités, et reprit opportunément dimanche soir.
Les matchs ont donné lieu à des duels accrochés entre Lucas Pouille et Andreas Seppi vendredi en ouverture, puis Fabio Fognini et Jérémy Chardy, et pour finir entre les deux numéro un dimanche. Seul le double, samedi, entre la paire Mahut-Herbert et Bolelli-Fognini fut à sens unique, sur le terrain du moins. En tribunes, la tension n’est jamais retombée.

   


Le spectacle ne fut rien toutefois à côté de l’intensité dramatique des arènes de Valence, théâtre du quart de finale entre l’Espagne de Rafael Nadal et l’Allemagne d’Alexander Zverev. Plus de 10 000 spectateurs, 16 heures et 35 minutes de jeu en trois jours, un double en cinq sets qui tutoya les sommets et un cinquième match décisif conclu au bout du bout du cinquième set dans une atmosphère irrespirable. L’ovation que lui réserva le public arracha même des larmes au valeureux David Ferrer, 36 ans.
Il fallait voir Nadal, vainqueur de ses deux simples pour sa reprise après plus de deux mois sans compétition, encourager ses coéquipiers depuis le banc. Tour à tour grimaçant, s’arrachant les cheveux, levant les yeux au ciel, tressautant, vociférant, serrant les poings, comme si sa vie en dépendait. Difficile de croire que le numéro un mondial, qui n’a plus perdu dans la compétition depuis 2005, souhaite la fin de ces joutes locales.

Así vivió @RafaelNadal el dobles de hoy entre España y Alemania. Pasen y disfruten de las expresiones del hombre de… https://t.co/aVDF9KVrmr— CopaDavis (@Copa Davis)


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A l’instar de Novak Djokovic, l’Espagnol est pourtant de ceux qui ont apporté publiquement leur soutien au projet porté par le défenseur du Barça Gérard Piqué : « Je pense que [les changements] sont bons, avait-il réagi en marge du tournoi d’Acapulco, fin février. C’est une bonne initiative qui peut fonctionner. » En bon helvète, Roger Federer, lui, n’a pas pris position : « La Coupe Davis devait faire quelque chose. Maintenant si c’est la bonne chose à faire, je ne sais pas », avait-il commenté à la veille d’Indian Wells.
« Il ne faut pas que ce soit un été indien de la Coupe Davis »
Avec Nadal, Zverev, Marin Cilic (n° 3 mondial) – qui a apporté le point de la qualification à la Croatie en battant le Kazakhstan – et John Isner (n° 9), vainqueur d’une équipe belge amputée de David Goffin, les joueurs du Top 10 ont montré qu’ils savaient répondre présent. « Un week-end pareil fait remonter un indicateur, le nombre de Top 10 qui ont participé. Mais il faut que ce soit durable. Il ne faut pas que ce soit un été indien de la Coupe Davis », a averti M. Giudicelli.
« La clé, veut-il croire, c’est l’ATP qui l’a. Que l’ATP [qui entend relancer sa propre Coupe du monde] reconnaisse que la Coupe Davis est la véritable Coupe du monde du tennis et que l’ATP donne des points à l’épreuve ! Et vous verrez que derrière, tout va s’arranger. »
Noah, qui fustige une réforme « scandaleuse », et Pouille ont prévu chacun à leur manière de tenter de fédérer derrière eux. Le premier entend « solliciter les autres capitaines » et « envoyer des textos » aux réfractaires ; le second a prévu de réunir les joueurs à Monte-Carlo, Madrid ou Roland-Garros pour « avoir l’avis de tout le monde ». La réformer, oui, la raréfier pourquoi pas, mais la révolutionner en se privant de foules effervescentes comme celles de Gênes ou de Valence, l’idée leur est inacceptable.
Il leur reste quatre mois jour pour jour pour convaincre que la Coupe Davis ne mérite pas d’être ramenée à une simple « exhibition ». Une de plus.

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                Noah en guerre contre la réforme de la Coupe Davis : « On peut parler d’autre chose que de dollars ? »




Are you serious @ITF_Tennis ??? You’re trying to kill off home & away ties, 5 set tennis and this unbelievable atmo… https://t.co/sqa8E46zBv— lleytonhewitt (@Lleyton Hewitt)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Disparu à 23 ans, le cycliste belge vient s’ajouter à la liste des coureurs récemment morts en course.
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Paris-Roubaix : la mort de Michael Goolaerts endeuille une nouvelle fois le peloton

Disparu à 23 ans, le cycliste belge vient s’ajouter à la liste des coureurs récemment morts en course.



Le Monde
 |    09.04.2018 à 09h51
 • Mis à jour le
09.04.2018 à 10h51
    |

                            Alexandre Pedro (envoyé spécial à Roubaix)








                        



   


Michael Goolaerts participait à son premier Paris-Roubaix. A 23 ans, le coureur belge de l’équipe Véranda’s Willems-Crelan découvrait les grands classiques du cyclisme. Une semaine plus tôt, il diffusait sur son compte Twitter une photo de lui gravissant le terrible mur de Grammont dans le Tour des Flandres où il avait pris part à l’échappée matinale. Goolaerts est mort dimanche soir à l’hôpital de Lille, à 22 h 40. « C’est avec une tristesse inimaginable que nous devons communiquer le décès de notre coureur et ami Michael Goolaerts », annonçait son équipe dans un communiqué.

https://t.co/2kHQHXKBDG— Snipercycling (@Veranda’s Willems - Crelan Pro Cycling Team)


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La nouvelle était redoutée depuis que le coureur avait été retrouvé inanimé dans le deuxième des 29 secteurs de cette 116e édition de Paris-Roubaix. Peu avant 14 heures, les caméras avaient furtivement montré le corps de Michael Goolaerts, les bras en croix au bord d’un talus à gauche d’une route en descente, 100 kilomètres après le départ de Compiègne. Le cycliste était tout de suite pris en charge et réanimé par l’équipe médicale de la course, puis les sapeurs-pompiers et le SMUR avant d’être héliporté à l’hôpital de Lille.
La course, elle, continuait. A l’avant, le prodige Wout Van Aaert leader et ami de Goolaerts dans l’équipe Véranda’s Willems (invitée par l’organisation), partait à la poursuite du futur vainqueur, Peter Sagan. Mais une crevaison dans le secteur du carrefour de l’Arbre allait ruiner les espoirs de podium de celui qui ignorait encore tout du sort de son coéquipier. Le directeur sportif, Nick Nuyens, quittait le parcours pour se rendre au chevet de son coureur.

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          Peter Sagan enfin sur le haut du pavé



Quand Sagan franchit la ligne en vainqueur devant le Suisse Silvan Dillier, Michael Goolaerts est déjà mourant. Son sort jette un voile noir sur la performance du Slovaque, premier champion du monde victorieux à Roubaix depuis Bernard Hinault en 1981.
Alors que supporteurs belges et journalistes se pressaient devant le bus Véranda’s Willems, le porte-parole de l’équipe demandait de respecter le silence de l’équipe et de ne pas relayer les rumeurs. Le communiqué tombera cinq heures plus tard, précisant que le jeune coureur « était décédé d’un arrêt cardiaque en présence des membres de sa famille et de ses proches ».
Passé professionnel en 2014 chez Véranda Willems, Michael Goolaerts avait effectué un détour de deux ans chez Lotto-Soudal avant de revenir en 2017 dans sa formation d’origine. Ce rouleur au gabarit athlétique (1,86 m pour 80 kg) taillé pour les classiques pavés, affichait encore un palmarès vierge au niveau professionnel mais avait obtenu quelques places d’honneur cette saison (20e de Kurne-Bruxelles-Kurne, 9e d’A travers la Flandre-Occidentale.
Deux morts belges en 2016
Ce drame rappelle inévitablement la mort d’un autre jeune coureur belge, Daan Myngheer, le 28 mars 2016, à l’âge de 22 ans, après un accident cardiaque survenu en Corse après la première étape du Critérium International. Daan Myngheer, coïncidence tragique, avait couru l’année précédente pour Vérandas Willems. Après s’être senti mal, le cycliste avait fait un infarctus dans l’ambulance de la course et avait été transporté à l’hôpital d’Ajaccio où sa mort avait été constatée deux jours plus tard.

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                « Environ 800 sportifs sont victimes de mort subite en France par an »



Le même week-end, Antoine Démoitié (un autre coureur belge) est mort sur la semi-classique Gand-Wevelgem, d’une hémorragie cérébrale. Victime d’une lourde chute, il avait ensuite été heurté par une moto alors qu’il se trouvait au sol. L’autopsie n’a jamais déterminé si le coup fatal était dû à sa chute ou au choc avec la moto.
Dans le cas de Michael Goolaerts, l’autopsie devra confirmer si le cœur du jeune cycliste a lâché alors qu’il se trouvait encore sur son vélo comme l’assurent plusieurs témoins, provoquant sa chute. « Au loin, je l’ai vu prendre le talus monter très, très haut et redescendre », témoignait Thierry Gouvenou, le directeur de l’épreuve, dans le journal L’Equipe.
Plusieurs personnalités du cyclisme, comme le président de l’Union cycliste internationale, David Lappartient, ont fait part de leur tristesse sur les réseaux sociaux.

Au nom de l’Union Cycliste Internationale et de la famille du cyclisme dans son ensemble, je tiens à adresser mes p… https://t.co/W33jcEXAWC— DLappartient (@David Lappartient)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la qualification française en Coupe Davis et à un Paris-Roubaix endeuillé par le décès d’un cycliste.
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Pierre Gasly, un boxeur qui monte et la retraite d’une légende : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la qualification française en Coupe Davis et à un Paris-Roubaix endeuillé par le décès d’un cycliste.



Le Monde
 |    08.04.2018 à 22h13
 • Mis à jour le
09.04.2018 à 11h52
    |

                            Youmni Kezzouf








                        


Oui, Lucas Pouille a permis à la France de se qualifier pour la demi-finale de la Coupe Davis.

   


Oui, Peter Sagan a remporté Paris-Roubaix. Evénement marqué aussi cette année par le décès du cycliste belge Michael Goolaerts après un arrêt cardiaque pendant la course.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
Faire face à l’adversité tu sauras

🙏💪 @MHR_officiel https://t.co/2JTsVufxpV— yaccamara (@Yacouba Camara)


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« Fin de saison pour Yacouba Camara », a tweeté samedi 7 avril le club de rugby montpelliérain (MHR), sans préciser la durée de son indisponibilité. Arrivé de Toulouse à l’intersaison, le troisième ligne international avait déjà annoncé la mauvaise nouvelle : « Les examens ont décelé une rupture partielle des ligaments du genou. Je dois de nouveau mener un combat pour revenir. » À 23 ans et 11 sélections, Yacouba Camara avait passé une IRM de contrôle vendredi, suite au choc survenu lors du dernier match du Tournoi des six nations avec le Gallois Liam Williams. « Et comme faire face à l’adversité est une des valeurs enseignées dans le rugby je vous donne rendez-vous dans quelques mois », a indiqué le joueur.
Outre la fin de la saison de Montpellier, leader du Top 14 à quatre journées de la fin, le 3e ligne aile ne pourra pas participer à la Tournée d’été en Nouvelle-Zélande où l’équipe de France disputera trois tests. En son absence, les Montpelliérains ont sèchement battu La Rochelle 40-24.
Après 15 médailles olympiques, ta retraite tu annonceras

   


Après Ole Einar Bjoerndalen, c’est une autre légende du sport norvégien qui a annoncé sa retraite sportive ce week-end. La fondeuse Marit Bjoergen, athlète la plus titrée (8 médailles d’or) et la plus médaillée (15 au total) des Jeux olympiques d’hiver, a expliqué à la télévision publique norvégienne qu’elle n’avait « pas la motivation nécessaire pour être à 100 % une année de plu ». 
Médaillée pour la première fois en relais à Salt Lake City, Bjoergen a disputé tous les Jeux d’hiver depuis, jusqu’à Pyeongchang. A presque 37 ans, elle avait décroché en Corée deux nouveaux titres olympiques, en 30 km et en relais. Dix huit fois championne du monde dans sa carrière, elle déchausse les skis avec un bilan impressionnant de 114 victoires en Coupe du monde.
L’annonce de sa retraite a entraîné de nombreuses déclarations en Norvège. Même l’ancien premier ministre et actuel secrétaire général de l’OTAN l’a qualifiée dans un tweet « d’inspiration et de modèle. »

Marit Bjørgen, du har vært en inspirator og et forbilde. 
— jensstoltenberg (@Jens Stoltenberg)


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Dans l’ombre de Yoka tu grandiras
Il est celui qui chauffe la salle avant chaque épisode de « La Conquête », série à gros budget qui accompagne à grand renfort de marketing les débuts de Tony Yoka dans le monde de la boxe professionnelle. Capitaine de l’équipe de France de boxe à Rio, Souleymane Cissokho est lui aussi passé pro, comme Yoka, après les Jeux olympiques. Lui aussi médaillé au Brésil (le bronze en poids welters), Cissokho n’a pas la médiatisation de son ami Yoka, mais il continue de grandir et gagne en expérience.
Toujours invaincu dans le monde professionnel, Cissokho avait, jusqu’à samedi, remporté tous ses combats par KO. Face à un adversaire réputé solide et plus expérimenté, il a cette fois prouvé qu’il était capable de tenir la distance en s’imposant aux points à l’issue des dix rounds. Une victoire probante pour celui qui s’entraîne parfois avec Virgil Hunter, l’entraîneur américain de… Tony Yoka, évidemment.

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                Boxe : Tony Yoka sans souci, sa conquête en sursis



L’homme du week-end : Pierre Gasly

   


Sept Grand Prix au compteur seulement en Formule 1 et déjà une 4e place pour Pierre Gasly le pilote français de Toro Rosso. Incroyable ? Sa 5e place sur la grille avait déjà été la plus grande surprise des qualifications. « Nous ne nous y attendions pas, pour être juste », déclarait le Normand – de Rouen, à ne pas confondre avec le Normand d’Evreux, le pilote Force India Esteban Ocon, 10e dimanche. « La voiture est fantastique depuis le début du week-end. Nous avons vu que nous avions un bon potentiel, mais être [5e sur la grille] est tout simplement incroyable, donc je suis vraiment content. » 
Que dire de plus... « Incroyable, fantastique, incroyable ! », a explosé Pierre Gasly à la radio après avoir fait preuve d’un sang-froid remarquable tout au long de la course pour inscrire les 12 premiers points de sa carrière. Elu pilote du jour par les suiveurs de la F1, celui que le paddock surnomme déjà Gasly le magnifique n’en revenait toujours pas plusieurs minutes après l’arrivée dimanche : « C’est incroyable. On a réussi à confirmer nos performances de vendredi. La voiture était top et j’ai poussé jusqu’à la fin. Je ne réalise pas encore. » Incroyable.
Le chiffre qui en dit long : 5

   


Depuis la mort de son défenseur central et capitaine Davide Astori le 4 mars, la Fiorentina est sur une série de cinq victoires consécutives. Lors du premier match disputé par les joueurs de la Viola après cet événement tragique, c’est le remplaçant d’Astori, Vitor Hugo, qui avait donné la victoire à son équipe dans une rencontre chargée d’émotion. Depuis, les joueurs de Stefano Pioli enchaînent les succès. Dans la semaine ils ont remporté 2-0 leur match face à l’Udinese, une rencontre loin d’être anodine : il s’agissait du match que les joueurs auraient dû jouer le jour de la mort de leur capitaine. Ce week-end, c’est la Roma qui a fait les frais de l’énergie des joueurs de la Fiorentina, qui sont remontés à la septième place du classement. « Nous jouons à 12, Davide Astori est toujours avec nous » expliquait Marco Benassi à la presse italienne avant le match.
Les wikis du week-end
Facile
Arrivé récemment en Italie, j’ai encore marqué ce week-end. Je suis déjà le meilleur buteur de l’histoire de mon club en Serie A, alors que je n’ai disputé que quelques matchs.

   


Moyen
Auteur d’un joli but contre Nantes, je suis sur une série de sept matchs consécutifs avec au moins un but inscrit. Seul Edinson Cavani a fait mieux que moi en Ligue 1 cette saison.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Alors que Sebastian Vettel remporte le Grand Prix de Bahreïn, dimanche, Kimi Räikkönen doit abandonner après avoir renversé un mécanicien.
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F1 : Ferrari entre rires et pleurs

Alors que Sebastian Vettel remporte le Grand Prix de Bahreïn, dimanche, Kimi Räikkönen doit abandonner après avoir renversé un mécanicien.



Le Monde
 |    08.04.2018 à 19h53
 • Mis à jour le
08.04.2018 à 22h07
   





                        



   


Le deuxième Grand Prix de la saison de F1 s’annonçait très ouvert, dimanche 9 avril, avec sur la grille de départ du circuit de Sakhir, à Bahreïn, Sebastian Vettel (Ferrari) en pole position à côté de son équipier Kimi Räikkönen. Lewis Hamilton (Mercedes) ne partait quant à lui que 9e pour cause de pénalité, juste derrière le Français Esteban Ocon (Force India). Entre les deux, un surprenant Pierre Gasly (Toro Rosso) pointait en 5e position.
Près de deux heures plus tard, le leader Sebastian Vettel a tenu bon. Il remporte son 200e Grand Prix couru, devant les Mercedes de Valtteri Bottas et de Lewis Hamilton. Au pied du podium, le jeune Français Pierre Gasly réalise l’exploit du jour aux commandes de sa Toro Rosso (Red Bull), alors qu’il court sa première saison complète en Formule 1, à 22 ans.

Un mécanicien renversé
L’image qui va rester de Bahreïn est malheureusement celle du mécanicien fauché par la Ferrari de Kimi Räikkönen. Lors de son deuxième arrêt aux stands, au 37e tour pour changer de roues, le pilote finlandais est reparti rapidement sans voir qu’un des mécaniciens avait sa jambe devant la roue arrière gauche de la monoplace. Heurté, l’homme a été projeté au sol.
« Notre mécanicien a été conduit à l’hôpital pour être soigné », a indiqué la Scuderia sur son compte Twitter. « Nous pensons tous à notre homme et attendons d’en savoir plus. » 

Our mechanic was taken to hospital for treatment #BahrainGP— ScuderiaFerrari (@Scuderia Ferrari)


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Alors troisième, derrière Sebastian Vettel et Valtteri Bottas, Kimi Räikkönen a choisi d’abandonner la course. Les commissaires de course ont imposé à la Scuderia une amende de 50 000 euros, estimant que « l’équipe avait laissé partir la voiture d’une façon dangereuse pour son personnel et qui a causé une blessure ».
Avant Kimi Räikkönen, les Red Bull du Néerlandais Max Verstappen – à la suite d’un accrochage avec Hamilton – et de l’Australien Daniel Ricciardo, victime d’une panne, ont dû se retirer. L’écurie suspecte un problème électrique au niveau du moteur, a-t-elle indiqué sur Twitter.

After investigation, a suspected electrical engine issue put pay to Daniel's #BahrainGP, while Max was forced to re… https://t.co/JAxk9q2v9K— redbullracing (@Red Bull Racing)


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Classement des pilotes 1. Sebastian Vettel (GER) 50 points  2. Lewis Hamilton (GBR) 33 3. Valtteri Bottas (FIN) 22 4. Fernando Alonso (ESP) 16 5. Kimi Räikkönen (FIN) 15 6. Nico Hülkenberg (GER) 14 7. Pierre Gasly (FRA) 12 8. Daniel Ricciardo (AUS) 12 9. Kevin Magnussen (DEN) 10 10. Max Verstappen (NED) 8 11. Stoffel Vandoorne (BEL) 6 12. Marcus Ericsson (SWE) 2 13. Carlos Sainz Jr (ESP) 1 14. Esteban Ocon (FRA) 1  Classement des constructeurs 1. Ferrari 65 points  2. Mercedes 55 3. McLaren-Renault 22 4. Red Bull 20 5. Renault 15 6. Toro Rosso-Honda 12 7. Haas 10 8. Sauber 2 9. Force India 1



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le Slovaque a remporté la classique nordiste. Il devance l’inattendu Suisse Silvan Dillier lors d’une édition marquée par l’accident du Belge Michael Goolaerts.
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Paris-Roubaix : Peter Sagan enfin sur le haut du pavé

Le Slovaque a remporté la classique nordiste. Il devance l’inattendu Suisse Silvan Dillier lors d’une édition marquée par l’accident du Belge Michael Goolaerts.



Le Monde
 |    08.04.2018 à 19h20
 • Mis à jour le
09.04.2018 à 07h14
    |

                            Alexandre Pedro (envoyé spécial à Roubaix)








                        



   


« Sagan a gagné ? Vous me l’apprenez. » Ce dimanche 8 avril, Peter Sagan (28 ans) a remporté la 116e édition de Paris-Roubaix depuis un gros quart d’heure, mais Tanguy Turgis n’en sait rien. Recroquevillé sur la pelouse du vélodrome de Roubaix, le Français affiche le sourire d’un gamin de 19 ans qui savoure une 42e place annonciatrice d’un futur rempli de pavés disjoints. Pour sa prise de contact avec « l’Enfer du Nord », le coureur de Vital Concept pourra surtout dire qu’il était encore présent quand le triple champion du monde a décidé du sort de la course à 54 km de l’arrivée.
« Je l’ai vu partir, mais je n’ai même pas pensé à essayer de le suivre », raconte Turgis. Le Slovaque est parti « en facteur » comme on dit dans le jargon cycliste. Juste un coup pour voir sans trop écraser les pédales, une façon de tester les Quick-Step qui avaient déjà mis, un peu plus tôt, le nez à la fenêtre avec Zdenek Stybar et Philippe Gilbert. Deux pétards mouillés par temps sec finalement.
« Il est parti au bon moment »
Philippe Gilbert raconte ce moment de bascule où les regards se croisent et les oreillettes surchauffent : « Il y a eu pas mal d’accélérations avant que Sagan n’attaque. Il s’est retourné, il a vu que c’était désorganisé et il est parti au bon moment. Il avait les jambes aussi pour le faire ».
L’intéressé ne dit pas autre chose. Peter Sagan a senti le moment et préféré tirer le premier avant le redoutable secteur pavé de Mons-en-Pévèle, plutôt que de courir derrière les autres, comme dimanche dernier sur le Tour des Flandres.
« J’ai senti que je pouvais parti seul à ce moment, je savais que derrière les gars allaient s’attaquer entre eux », analysait-il en conférence de presse conférence de presse, casquette à l’envers sur la tête et masque de motocross autour du cou.
Dilier compagnon de fortune
Peter Sagan a décidé de forcer son destin, comme une réponse à la récente pique du coureur italien Filippo Pozzato – sans doute partagée par une partie du peloton et des suiveurs – qui avait lancé : « Sagan, c’est celui qui réussit à perdre. »
Le destin du leadeur de l’équipe Bora-Hansgrohe allait croiser celui du Silvan Dillier. Dernier rescapé de l’échappée matinale, le champion de Suisse s’accrochait aux branches slovaques.

Muddy faces for world-class champions 🌈🇨🇭
— Paris_Roubaix (@Paris-Roubaix)


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Ce Paris-Roubaix, le coureur de l’équipe AG2R pensait bien le voir à la télé après une fracture du doigt début mars. « Finalement, j’ai été sélectionné au dernier moment et je ne regrette pas d’être venu. »
Sagan non plus. Dilier a assuré sa part de travail sans trop négocier. « Silvan, c’est une machine quand il se retrouve devant », vantait après la course son leadeur, Oliver Naesen.
« Peter, c’est l’ange et le démon »
Comme compagnon de fugue, Sagan aurait pu plus mal tomber. Dilier aurait pu, lui, tomber tout court quand il chassa de la roue arrière dans le secteur pavé du carrefour de l’Arbre. Tout heureux d’être encore sur son vélo, le Suisse avait plus ou moins accepté son sort et la deuxième place qui va avec.
Il a résumé sa cohabitation avec Sagan en une formule : « Peter, c’est l’ange et le démon dans la même personne. Un ange parce que je savais qu’avec lui je pouvais résister au retour des poursuivants, et un diable parce qu’il était impossible à battre au sprint. »
Et le « diable » a eu beau dire qu’il « crampait un peu sur la fin », il n’a laissé aucune chance à Dilier sur le vélodrome de Roubaix.
« Triste » pour Goolaerts
Le cri de rage du vainqueur ne trompait pas à l’arrivée. Il y avait du soulagement dans cette victoire, de l’émotion aussi d’arriver à dompter ce monument qui correspond le mieux à ses qualités mais qui trouvait toujours une façon de le narguer à la fin.
Cette fois, Peter Sagan n’a ni crevé ni chuté. Il mesurait sa chance, disait à quel point il était vidé, lassé, fatigué. Ses réponses étaient dénuées de provocation et de malice comme souvent chez lui.

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                Paris-Roubaix : le Belge Michael Goolaerts, victime d’un arrêt cardiaque, est mort



Les circonstances ne le permettaient sans doute pas. Ce dimanche soir, un jeune homme de 22 ans se trouve entre la vie et la mort. Le Belge de l’équipe Vérandas Willems-Crélan, Michael Goolaerts a chuté dans le secteur numéro 28 entre Viesly et Briaste et a été retrouvé inconscient et en arrêt cardio-respiratoire, selon les sapeurs-pompiers arrivés sur place. « Le pronostic vital est engagé », a confirmé l’organisation dans un communiqué.
Face à une telle nouvelle, Peter ne savait trop quoi dire, cherchait encore plus que d’habitude ses mots en anglais. « Je suis très triste pour lui, je ne sais pas quoi dire d’autre. » Et sur son visage, on lisait que sa victoire paraissait déjà loin.

📊◾ TOP 10 ◾📊
— Paris_Roubaix (@Paris-Roubaix)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Lyon monte provisoirement sur le podium après avoir écrasé Metz (5-0) ; Nice et Rennes, en lice pour l’Europe se quittent sur un (1-1) qui n’arrange aucun des deux clubs.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

Ligue 1 : Lyon remonte sur le podium, Nice et Rennes inséparables

Lyon monte provisoirement sur le podium après avoir écrasé Metz (5-0) ; Nice et Rennes, en lice pour l’Europe se quittent sur un (1-1) qui n’arrange aucun des deux clubs.



Le Monde
 |    08.04.2018 à 19h01
 • Mis à jour le
08.04.2018 à 23h04
   





                        



   


Sans pitié, Lyon a écrasé Metz (5-0), dimanche 8 avril, lors de l’avant-dernier match de la 32e journée de Ligue 1, et s’empare de la 3e place du championnat jusqu’alors détenue par l’Olympique de Marseille. Une performance que le club peut porter en grande partie au crédit de son attaquant Menphis Depay, auteur d’un but et de quatre passes décisives. Une montée sur le podium des Lyonnais, synonyme de strapontin pour la Ligue des Champions, qui s’est faite au détriment de l’Olympique de Marseille.
L’OM a en effet perdu très gros dimanche soir. Mis sous pression avant la rencontre par le résultat positif de l’OL, Marseille avait pour obligation de gagner face à Montpellier pour préserver sa troisième place. Mais jamais les Phocéens ne sont parvenus à trouver la faille et à faire sauter le verrou montpéllierain malgré de belles opportunités en seconde période.
Avec un score final nul (0-0), Marseille repasse à la quatrième place à la différence de buts, Lyon compte une différence de +33 contre +26 pour l’OM. L’OL reste en revanche toujours loin, à 7 points, derrière Monaco (2e), dont la victoire, samedi 6 avril face à Nantes, a conforté un peu plus sa position de dauphin du Paris-Saint-Germain. Quant aux Messins, qui avaient l’occasion de revenir à trois points de Lille qui s’est incliné samedi à Bordeaux (2-1), ils se rapprochent un peu plus de la Ligue 2 avec un goal-average de −34.

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Comme bien souvent, Lyon a démarré pied au plancher, avec un premier but de Marcelo après un corner tiré par Menphis Depay. Même scénario, même punition vingt minutes plus tard. Dès lors, les Lyonnais géraient leur avantage que les Lorrains étaient bien en peine de leur contester, malgré un semblant de réaction au retour des vestaiaires. Lyon asseyait définitivement son emprise en moins de dix minutes, par les buts de Depay (65e), Traoré, avec l’aide du poteau (68e), et Mariano, qui venait de rentrer (86e).
Nice et Rennes inséparables

   


Rivaux dans la course très indécise à l’Europe, Nice (6e) et Rennes (5e) le restent à l’issue du match joué dimanche 8 avril à l’Allianz Rivieira, au cours duquel les deux équipes n’ont pas réussi à se départager (1-1). Marqué par huit avertissements – quatre de chaque côté –, ce nul n’est une bonne opération pour aucun des deux clubs.
Impliqué dans sept des huit derniers buts de Nice, l’attaquant Alassane Plea, 25 ans, a offert l’unique but des Aiglons (17e, 1-0) avant que Benjamin Bourigeaud n’égalise dix minutes plus tard (27e, 1-1) pour le Stade rennais.
« C’est un bon point pris face à un adversaire direct, a déclaré Sabri Lamouchi, l’entraîneur des Bretons Venir prendre un point ici n’est pas chose facile. Ce n’est pas une mauvaise opération, même si on s’est créé les meilleures occasions et qu’on aurait pu espérer mieux. » L’entraîneur des Bretons s’est également félicité d’enchaîner ainsi huit matchs sans défaite. Il a cependant dénoncé l’arbitrage après la blessure de James Léa Siliki :
« C’est incroyable de terminer le match comme ça, c’est un coup au genou, c’est très inquiétant. De plus on a pris des cartons que je ne comprends pas, notamment Khazri et André, qui n’ont même pas fait faute. »
« Forcément avec ce nul, nous avons un peu raté le coche même si nous n’avons pas fait un mauvais score, reconnaît quant à lui le défenseur niçois Maxime Le Marchand. Rennes était bien en place. Nous n’avons pas trouvé de solution. Il manquait de l’intensité. » 
Plus la fin de saison approche, plus les matchs deviennent décisifs. En attendant, ils vont suivre avec intérêt le résultat de Montpellier (6e) qui se déplace à 21 heures à Marseille.



                            


                        

                        


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Rallye : Sébastien Ogier maîtrise le Tour de Corse

Sébastien Loeb sorti dès vendredi, son successeur et quintuple champion du monde en titre remporte la quatrième étape du championnat du monde.



Le Monde
 |    08.04.2018 à 17h31
 • Mis à jour le
08.04.2018 à 17h38
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Trois victoires en quatre rallyes. Après le Monte-Carlo et le Mexique, le quintuple champion du monde français Sébastien Ogier et son copilote Julien Ingrassia remportent, dimanche 8 avril, le Tour de Corse.
Difficile de rêver plus belle entrée en matière dans ce championnat du monde (WRC) qui compte 13 étapes. « C’est prometteur pour la suite », confirme Sébastien Ogier après l’arrivée de la dernière spéciale, et « c’est un beau symbole de gagner dix ans après avoir fêté ici mon titre junior ».
Signe de sa domination, c’est la première fois depuis octobre 2016 que le Français gagne deux rallyes coup sur coup. Il pilotait alors une Volkswagen Polo-R unanimement considérée comme la meilleure du plateau, ce qui n’est pas le cas de sa Ford Fiesta RS actuelle. Son équipier, le Britannique Elfyn Evans, a d’ailleurs terminé à plus de deux minutes.

🇫🇷 Deux Français au sommet au @CorsicaLinea - #TourdeCorse : @SebOgier en @OfficialWRC & @JybeFranceschi en… https://t.co/bPEGrwZUKT— TourdeCorseWRC (@Tour de Corse)


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Le duo Ogier-Ingrassia a écrasé la concurrence dès vendredi dans les trois premières spéciales avant de contrôler samedi. Dimanche matin, Sébastien Ogier a encore géré dans la 11e spéciale longue de 55 km reliant Vero à Sarrola-Carcopino (ES11) – une étape qui a nécessité l’écriture de 87 pages de notes par Julien Ingrassia.
Il a laissé la Toyota de l’Estonien Ott Tänak revenir à 31 secondes avant la Power Stage, cette courte spéciale créée pour ses qualités télégéniques en clôture de rallye, qu’il a terminée en 3e position.

   


Seul Sébastien Loeb paraissait en mesure de suivre le rythme du tenant du titre lors de la première spéciale vendredi matin, avant une sortie de route dès l’ES2, qui l’a contraint à courir en Rallye 2, c’est-à-dire pour le spectacle, mais sans aucune chance de l’emporter.
Le duo Sébastien Loeb-Daniel Elena, très populaire, était néanmoins très applaudi, en témoigne son passage attendu par des centaines de photographes sur la route de liaison, dimanche matin, entre le Talcini et le Celavo.

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« Je vise la victoire à chaque rallye »
« J’ai beaucoup de respect pour Loeb qui s’est encore montré très rapide ce week-end malgré sa sortie », a déclaré Sébastien Ogier. « Il serait encore aux avant-postes s’il avait la motivation pour revenir à temps plein » en championnat du monde des rallyes (WRC).
Prochaine étape pour Ogier-Ingrassia, dans trois semaines, où le pilote de 34 ans devra ouvrir la route en Argentine, dans un rallye qu’il n’a encore jamais remporté. Un handicap ? « Le refrain du balayage, on commence à le connaître, répond le leader à l’AFP. Ce sera difficile, mais on garde l’espoir d’y être performants. Il ne faut jamais partir perdant, je vise la victoire à chaque rallye. (…) Si je ne m’y suis jamais imposé, j’y ai tout de même été souvent performant. »
Quant à l’Alsacien, après une 5e place au Mexique et son abandon en Corse, sa troisième et ultime pige est prévue en octobre pour le Rallye de Catalogne.

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Classement des pilotes 1. Sébastien Ogier (FRA/Ford Fiesta) 84 points  2. Thierry Neuville (BEL/Hyundai i20) 67 3. Ott Tänak (EST/Toyota Yaris) 45 4. Andreas Mikkelsen (NOR/Hyundai i20) 41 5. Kris Meeke (GBR/Citroën C3) 36 (…) 11. Sébastien Loeb (FRA/Citroën C3) 15 … Classement des constructeurs 1. Hyundai Motorsport 111 points  2. M-Sport Ford 107 3. Toyota Gazoo Racing 93 4. Citroën Racing 81



                            


                        

                        

