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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-1"> ¤ Derrière les « mutations » du monde du travail, le professeur de philosophie Thomas Schauder décèle la permanence de l’optimisation des tâches théorisée il y a plus d’un siècle par Frederick Winslow Taylor.
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Avons-nous dépassé le taylorisme ?

Derrière les « mutations » du monde du travail, le professeur de philosophie Thomas Schauder décèle la permanence de l’optimisation des tâches théorisée il y a plus d’un siècle par Frederick Winslow Taylor.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 18h02
   





                        



   


Chronique Phil’d’actu. Réforme de la SNCF, de Pôle emploi, des retraites, de la formation professionnelle… ces derniers temps, les pouvoirs publics se sont beaucoup intéressés au monde du travail et à ses mutations, y compris celles liées aux progrès de l’intelligence artificielle. Ainsi, il me semble qu’il ne faut pas y voir une série de « coups » politiques et médiatiques, mais une logique globale, une véritable vision de l’adaptation de la société aux nouvelles exigences du marché.
Une question se pose, cependant : ces exigences sont-elles réellement « nouvelles » ? Loin des discours relatifs à la « disruption », aux « start-up » et autres « management par projet » cherchant à imposer l’idée que nous avons quitté le « vieux monde », examinons l’hypothèse selon laquelle ces changements n’ont lieu qu’en surface, alors que l’organisation structurelle du travail reste calquée sur le modèle industriel du début du XXe siècle.
De l’usine à l’hôpital
Ce modèle industriel est connu sous le nom de « taylorisme », du nom de Frederick Winslow Taylor (1856-1915), l’un des théoriciens de « l’organisation scientifique du travail », bien qu’en réalité il n’en constitue lui-même qu’une étape. Un siècle auparavant, les philosophes des Lumières pensaient que le progrès scientifique et technique allait libérer l’humanité. Pour le taylorisme, ce même progrès signifiait qu’il était possible de produire toujours plus en un temps toujours plus réduit. Ce faisant, le rapport de l’être humain au temps et à la finalité de ses actes a profondément changé. L’utilité s’est imposée comme seul critère valable de toute action, et le temps consacré à ce dont on ne peut évaluer l’utilité a été jugé comme du temps « perdu ».
Aujourd’hui, ces normes d’optimisation nées dans la manufacture du XIXe siècle se sont imposées dans l’ensemble des métiers. Prenons l’exemple des métiers du soin, où la finalité des actes professionnels est censée être d’améliorer la condition de chaque patient. Dans Le Monde du 15 février, Catherine Vincent écrivait ainsi, concernant les hôpitaux et les Ehpad : « Appliquées sans discernement, les méthodes modernes de gestion et de management issues du privé sont une catastrophe pour les institutions sanitaires et sociales. (…) Ce mode de gestion, en faisant entrer l’hôpital dans une logique purement comptable, “génère des situations paradoxales” et entraîne notamment une baisse de l’autonomie et du pouvoir des professionnels. » Elle rapporte aussi qu’en Ehpad, les normes de « bientraitance » (!) exigent que la toilette ne dure pas plus de cinq minutes et le repas dix minutes ; qu’en un an, dix internes se sont donné la mort, et j’en passe.
L’école de l’utile
Cette « taylorisation du soin » illustre une « taylorisation de l’existence » : les critères de l’utilité, de la rentabilité et de l’évaluation s’appliquent désormais à tous les domaines de notre vie. Comme l’écrivait déjà Hannah Arendt dans Condition de l’homme moderne, en 1958 :
« [Nous] vivons dans une société de travailleurs. [Nous avons] presque réussi à niveler toutes les activités humaines pour les réduire au même dénominateur qui est de pourvoir aux nécessités de la vie et de produire l’abondance. Quoi que nous fassions nous sommes censés le faire pour « gagner notre vie » (…). Au point de vue du “gagne-pain” toute activité qui n’est pas liée au travail devient un “passe-temps”. » » (p. 176-178.)
L’école n’échappe pas à cette normalisation : elle ne semble plus avoir pour finalité la formation du « citoyen éclairé » — capable de maîtriser ses passions, d’accéder à l’autonomie et de prendre des décisions non pas pour son bien propre mais pour l’intérêt général — mais de préparer la jeune génération à faire son entrée sur le marché du travail. Pour ce faire, une « organisation scientifique de l’école » se met en place, avec un Conseil scientifique de l’éducation nationale dans lequel les neurosciences sont surreprésentées.
Une fois encore, le problème de la temporalité propre à chaque individu est nié au profit de normes d’optimisation de l’apprentissage, auxquelles répondent trait pour trait des méthodes d’évaluation fondées non plus sur l’acquisition des savoirs mais des compétences. L’élève est jugé sur sa personnalité, sur ses aptitudes et ses possibilités. L’enseignant se retrouve ainsi dans la position de juger non pas ce que l’élève fait, mais ce qu’il est capable de faire. Bien entendu, ce ne sont pas toutes les compétences qui sont évaluées, mais — comme l’a montré Angélique Del Rey — seulement « les compétences utiles à la vie réelle », c’est-à-dire « réussir dans la vie (…) assimilé à être salarié et gagner beaucoup d’argent ». (A l’école des compétences, p. 53-54).
Ainsi, alors même que les parcours sont de plus en plus « personnalisés », la personnalité est de plus en plus encadrée, mesurée, soumise au critère de l’utilité. Il ne sera bientôt plus permis au lycée de « perdre son temps » en étudiant des matières qui ne seront pas directement utiles au « projet de poursuite d’études », ni de tâtonner en première année de licence parce qu’on ne sait pas très bien ce qu’on veut faire, ni d’essayer de rentrer dans une filière où l’on courre le risque d’échouer : la nouvelle plate-forme d’orientation vers les études supérieures, Parcoursup, délivrera la jeunesse de la tentation de l’inefficacité.

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La réponse « cosmétique » du management
Mais à cette logique abstraite « d’efficacité » vient s’opposer la réalité de la souffrance au travail, les phénomènes de burn-out et de bore-out, dont le management s’est récemment emparé. Car cette souffrance entraîne le pire des maux : la perte de productivité, comme le révèle le dernier hors-série de la revue Management. On y apprend notamment « qu’un gain de 10 % sur la qualité de vie au travail représente l’équivalent de 1 % d’augmentation de la performance de l’entreprise », ou encore que pour « 80 % des cadres supérieurs (…) le salut de leur N +1 [entendez : leur supérieur hiérarchique direct] comble l’essentiel de leurs apports journaliers recommandés en reconnaissance et en qualité de vie au travail », et, plus loin, « le bien-être est aujourd’hui la clé de la performance et de l’attractivité d’une entreprise (…) alors que, dans le même temps, le coût du mal-être et de son cortège de souffrances est devenu insupportable pour nos fragiles organisations humaines ».
En réponse, le « management bienveillant » offre des solutions qui mélangent subtilement la politesse élémentaire, le bon sens ras-des-pâquerettes et les faux-cadeaux tels que le remplacement des e-mails internes par un réseau social d’entreprise, la fermeture des bureaux à 21 heures au lieu de 23 heurs (!) ou la présence une salle de sport : « Pour inciter les collaborateurs à s’y rendre, les réunions sont proscrites entre 12 heurs et 14 heures. Car ici on n’oublie pas qu’il y a une vie en dehors du boulot » !
Le bien-être, fin en soi par excellence (car pourquoi voulons-nous être bien sinon pour l’être ?), est non seulement visé pour le gain de productivité qu’il permet, mais aussi pour le juteux marché qu’il représente : 13,4 milliards d’euros et une croissance en Europe de 6,4 % par an entre 2013 et 2015…
Ainsi, l’organisation actuelle du travail n’est pas fondamentalement différente de l’organisation antérieure. Elle est plutôt un élargissement à l’ensemble de nos activités des normes et des critères du taylorisme industriel. Cette « taylorisation de l’existence » entraîne avant toute chose une perte de sens et un cortège de mal-être auxquels le management ne répond que de manière cosmétique. Peut-être est-il donc temps de se demander si au lieu de s’y adapter il ne vaudrait pas mieux proposer autre chose.
Thomas Schauder

A propos de l’auteur de la chronique
Thomas Schauder est professeur de philosophie. Il a enseigné en classe de terminale en Alsace et en Haute-Normandie. Il travaille actuellement à l’Institut universitaire européen Rachi, à Troyes (Aube). Il est aussi chroniqueur pour le blog Pythagore et Aristoxène sont sur un bateau. Il a regroupé, sur une page de son site, l’intégralité de ses chroniques Phil d’actu, publiées chaque mercredi sur Le Monde.fr/campus.

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Un peu de lecture ?
- Hannah Arendt, Condition de l’homme moderne, Pocket, 2007
- Angélique Del Rey, A l’école des compétences, La Découverte, 2013
- Roland Gori, Un monde sans esprit, Les Liens qui Libèrent, 2017



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-2"> ¤ Après les particuliers et alors que la fin des avantages, notamment fiscaux, est amorcée, les flottes abandonnent progressivement ce carburant. Obligeant constructeurs et loueurs longue durée à s’adapter.
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Les entreprises gagnées par le désamour du diesel

Après les particuliers et alors que la fin des avantages, notamment fiscaux, est amorcée, les flottes abandonnent progressivement ce carburant. Obligeant constructeurs et loueurs longue durée à s’adapter.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 18h00
    |

                            Eric Gibory








                        



                                


                            

A écouter les constructeurs automobiles, le diesel vit ses dernières années. Selon plusieurs d’entre eux, le futur sera électrique et hybride ou ne sera pas. En ­attendant, le diesel n’a pas dit son dernier mot. En 2017, ce carburant a ­représenté près de la moitié des ventes (47,29 %) de véhicules neufs en France. Le constat est encore plus probant pour les seules entreprises, administrations et loueurs longue durée puisque ces derniers consacrent 84,56 % de leurs achats au diesel.
Un carburant pénalisé
Jusqu’en 2016, la fiscalité favorisait nettement ce carburant. Avec des consommations et des émissions de dioxyde de carbone (CO2) ­moindres que ­l’essence, le diesel bénéficiait d’un malus moins sévère. La taxe sur les ­véhicules de ­société (TVS), également indexée sur les émissions de CO2, jouait aussi en sa ­faveur. Autre avantage, les entreprises peuvent récupérer 80 % de la TVA sur leur facture de carburant alors que l’essence ne bénéficie pas du même privilège. Enfin, jusqu’à récemment, le diesel était beaucoup moins cher à la pompe.
Après les différentes attaques dont il a été victime, le diesel souffre d’une image négative. Face à la volée de bois vert, les gouvernements successifs ont revu leurs copies. Depuis le début de l’année, seuls les véhicules dont les émissions de CO2 ne dépassent pas les 20 grammes bénéficient d’un bonus. Dans les faits, ce coup de pouce est réservé aux seuls véhicules électriques. Autre revirement : depuis 2014, la pollution atmosphérique est également prise en compte dans le calcul de la TVS et pénalise davantage le diesel.
Enfin, concernant la possibilité de récupérer la TVA, attrait majeur du diesel, le gouvernement précédent a décidé d’un rééquilibrage en cinq ans. En 2017, la récupération de la TVA sur l’essence se faisait à hauteur de 10 %, puis de 20 % cette année, 40 % en 2019, 60 % en 2020 et 80 %, comme pour le diesel, à partir de 2021.
Un alignement de la fiscalité
Le gouvernement...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-3"> ¤ L’essentiel des formations continues en France ne sont ni diplômantes ni certifiantes.  Mais, portée par le projet de loi « avenir professionnel », une nouvelle philosophie s’impose, celle de salariés en mouvement constant,  pour qui les titres acquis tout au long de la vie seront une garantie d’emploi.
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Formation continue : un diplôme, sinon rien !

L’essentiel des formations continues en France ne sont ni diplômantes ni certifiantes.  Mais, portée par le projet de loi « avenir professionnel », une nouvelle philosophie s’impose, celle de salariés en mouvement constant,  pour qui les titres acquis tout au long de la vie seront une garantie d’emploi.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 18h00
    |

                            Valérie Segond








                        


Entamer une formation en cours de carrière, c’est en ouvrir une nouvelle page, et nourrir de nouvelles espérances. Mais faut-il qu’elle ­débouche sur une certification, voire un diplôme ? Ou seulement sur davantage de connaissances, qu’elles soient sectorielles ou transversales ?
C’est la capacité à devenir des apprenants permanents qui garantira l’employabilité.
Si les dernières réformes de la formation, y compris celle en préparation, mettent toutes l’accent sur la nécessité que la formation débouche sur un diplôme ou une certification, et conditionnent de plus en plus l’aide financière à l’obtention de titres, les candidats à la formation doivent se poser la question : ai-je intérêt à sortir de cet effort plus galonné qu’hier ?
« Le plus important reste que la formation choisie réponde au projet professionnel du candidat, qu’elle développe chez lui des compétences-clés au XXIe siècle, parmi lesquelles la créativité, la capacité d’innovation et de coopération, résume Mathilde Bourdat, responsable des formations de la société Cegos. Beaucoup plus que la certification en elle-même, c’est la capacité à devenir des apprenants permanents qui garantira l’employabilité. » Chez Cegos, reconnaît-elle, « l’essentiel des cursus n’est ni diplômant ni certifiant », comme dans la grande majorité des formations continues existant aujourd’hui en France.
Des employeurs réticents
Clairement, la question du diplôme est clivante. D’abord parce qu’elle peut cacher un véritable conflit d’intérêts entre l’employeur et l’employé. « Longtemps, les ­entreprises ont eu plutôt tendance à se méfier de ces diplômes acquis à l’issue d’une formation continue, dit Armel Guillet, directeur du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) Entreprises, qui regroupe la formation continue de l’établissement. En premier lieu, parce que les formations diplômantes sont plus longues et se traduisent par des absences prolongées des employés. » De fait, il faut compter de 400 à 450 heures d’absence.
Ensuite, les entreprises ont surtout cherché à ce que leurs employés se qualifient sur ce dont elles avaient immédiatement besoin. « Elles redoutent que ces diplômes favorisent le départ de leurs forces vives et qu’elles ne puissent leur offrir les promotions et augmentations légitimement revendiquées à l’issue de l’effort fourni », poursuit le directeur du CNAM Entreprises. Dit autrement, ce n’est pas l’entreprise qui poussera son salarié à choisir une formation diplômante.
La loi va imposer les formations diplômantes
C’est pourquoi la plupart des formations débouchant sur un diplôme sont en général financées par les candidats. Mais ce n’est pas la seule raison. La plupart des organismes de formation eux-mêmes n’ont pour l’instant pas jugé nécessaire de favoriser les formations diplômantes, qui exigent de passer sous les fourches caudines du répertoire national des cer­tifications professionnelles, ou d’orga­nismes certificateurs privés. Une procédure longue et coûteuse. Seulement voilà, aujourd’hui, entreprises et organismes de formation, tout le monde va ­devoir s’y mettre, car la loi va l’imposer.
Les bonnes raisons d’exiger une certification – mieux, un diplôme – pour ­accorder un financement public à la formation continue ne manquent pas. « Avec l’Europe et le processus de Bologne lancé en 1998, la formation continue n’est plus conçue comme devant répondre aux seuls besoins des entreprises, mais comme un jalon de la formation tout au long de la vie à laquelle chaque individu doit avoir accès et qui doit réconcilier les deux logiques du développement personnel et du développement professionnel », explique le sociologue Yvon Pesqueux, professeur au CNAM titulaire de la chaire développement des systèmes d’organisation.
« Le diplôme est un sésame pour changer d’employeur et accroître sa valeur de marché. »
Une rupture qui répond à une vision d’un individu en mouvement tout au long de sa vie, une philosophie devenue centrale dans un monde où la vie active est faite de parcours heurtés, en pointillé, avec des statuts changeants. « L’acquisition d’un diplôme, plus encore que d’une certification, non seulement motive le candidat, mais elle le rassure sur la qualité des enseignements reçus », ajoute le professeur au CNAM. « Pour nos élèves, le fait que la formation soit diplômante est un gage de son excellence académique », ­confirme Armel Guillet. « Pour ceux qui sont en recherche de mobilité, le diplôme est un sésame pour changer d’employeur et accroître sa valeur de marché », résume Yvon Pesqueux.
Employés, devenez cadres !
C’est surtout vrai pour ceux qui, ayant eu une formation initiale courte (de deux ans), veulent valider les acquis de leur expérience, gagner en reconnaissance et progresser dans la grille des qualifications de leur convention collective. Pour ceux qui veulent passer de la qualification d’employé à celle de cadre, ou de technicien supérieur à ingénieur, c’est le plus sûr moyen de progresser en responsabilité et en salaire, voire de se remettre sur le marché, tant le titre rassure le recruteur.
Pour les cadres déjà titulaires d’un master, acquérir des certifications sur des blocs de compétences permet surtout de colmater des points faibles ou de monter en compétences sur des axes straté­giques. D’ailleurs, même si les entreprises peuvent se montrer réticentes, « elles finissent par comprendre que les parcours diplômants ont un impact sensible sur le potentiel de leurs employés, sur leur posture et leur façon d’aborder les problèmes dans l’entreprise », dit Nathalie Lugagne, directrice déléguée de l’Executive Educationà HEC (la branche de formation ­continue de la grande école) – qui est en train de mettre en place une étude d’impactde ses formations.
Car les grandes écoles qui se sont ouvertes à la formation continue de longue date ont développé une offre de formations ciblées, sanctionnées par un certificat validant ­l’acquisition de connaissances ou, plus souvent, de compétences transversales. C’est le cas à HEC depuis les années 1990, où, aujourd’hui, 60 % des formations ­offertes délivrent un certificat. Ou encore à Neoma BS, qui a développé des certifications avec des entreprises privées.
Se former par blocs de compétiences, toute sa vie
De plus en plus, ces certificats constituent des « parties »de diplômes, qui peuvent être ainsi acquis en un temps adapté à l’entreprise et au salarié. Partout, l’heure est à la flexibilité par le biais de ces « blocs » de compétences que chacun peut construire à son gré. HEC va proposer une offre « tout au long de la vie » – dite de « life learning », sorte de parcours modulaire et quasi individualisé. « Une démarche qui permet de ­lisser l’effort d’un diplôme dans le temps », ­explique Nathalie Lugagne.
Il n’empêche, la multiplication de titres en concurrence les uns avec les autres ­demandera tôt ou tard des clarifications. « Il faut garder à l’esprit que le diplôme est un titre construit sur un référentiel public, quand les certificats sont bâtis sur des normes privées, souvent en partenariat avec des entreprises, prévient Yvon Pesqueux. S’ils sont plus évolutifs et parfois plus proches de la réalité des entreprises, ils peuvent aussi vite se révéler obsolètes. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-4"> ¤ La Commission européenne a adopté, mercredi 11 avril, une « nouvelle donne » pour les droits des consommateurs.
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Bruxelles propose une « nouvelle donne » pour les droits des consommateurs

La Commission européenne a ouvert la porte mercredi 11 avril à la possibilité pour des consommateurs qui se sentent floués de lancer des recours collectifs partout dans l’Union européenne.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 17h49
    |

            Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen)








                        



   


Elle estime que les consommateurs européens bénéficient de « la meilleure protection au monde » mais n’hésite toutefois pas à proposer un ambitieux « New deal » (nouvelle donne) pour que leurs droits soient vraiment respectés : la Commission de Bruxelles a présenté, mercredi 11 avril, un plan qui devrait notamment permettre aux Etats de punir plus sévèrement les entreprises qui se rendraient coupables d’infractions.
Elles seraient taxées à hauteur de 4 % de leur chiffre d’affaires dans un pays, voire davantage si celui-ci le décide. En France, aux Pays-Bas et en Pologne, des dispositions légales autorisent des amendes à hauteur de 10 % en cas d’entorses aux bonnes pratiques commerciales. Mais en Lituanie l’amende maximale est fixée à 8 600 euros seulement, 13 000 en Croatie… D’où un plaidoyer de la commissaire Vera Jourova pour une harmonisation des règles.
Recours collectifs
Soucieuse de réviser ses dispositions actuelles sur la consommation – et de renouer avec les préoccupations concrètes des citoyens-électeurs – la Commission entend permettre aux personnes flouées de lancer, partout dans l’Union européenne (UE), des recours collectifs (class actions). Cette procédure n’existe actuellement que dans cinq pays de l’Union (Italie, Espagne, Portugal, Belgique et Suède).
L’exemple le plus frappant des carences actuelles de l’UE est le cas de Volkswagen : le constructeur allemand empêtré dans le « Dieselgate » a dû verser 22 milliards de dollars (17,8 milliards d’euros) en dédommagements et amendes aux Etats-Unis alors que les consommateurs européens attendent toujours une hypothétique indemnisation. VW a proposé 0,5 million d’euros…
Refusant d’imposer tel quel le modèle américain, Mme Jourova insiste toutefois sur le fait qu’il s’agit davantage d’apporter « de la justice » aux Européens que d’enrichir des avocats. Les recours collectifs devraient donc être organisés, portés par des organismes publics indépendants ou des associations de consommateurs reconnues dont le financement serait scruté, afin d’éviter des dérives. Une procédure contre une entreprise ne pourrait, en outre, être lancée qu’après l’avis d’une juridiction nationale.
Les entreprises s’inquiètent
Pascal Durant, vice-président du groupe des Verts européens approuve la démarche, à condition, explique-t-il, qu’elle débouche sur un véritable système européen de recours collectif. « Le marché unique doit avoir pour corollaire une “protection unique” des droits des consommateurs. Le champ du recours collectif devrait être élargi aux pratiques illégales des entreprises affectant également l’environnement, la santé publique ou encore les droits des travailleurs », ajoute l’eurodéputé.
Le mécanisme proposé par la Commission pourrait « nuire considérablement aux entreprises (…) créer des incertitudes juridiques, avec des conséquences incertaines en termes de protection effective du consommateur », juge en revanche le bureau européen de l’Association française des entreprises privées (AFEP), qui représente 115 des plus grandes entreprises opérant en France. Comme d’autres lobbies bruxellois, l’AFEP paraît redouter que les critères définis ne soient pas suffisamment solides pour éviter les contentieux abusifs.
L’adaptation du droit de la consommation au développement du numérique est une autre priorité affichée dans le projet de directive de Bruxelles. Il s’agit notamment de mieux informer les consommateurs qui ont recours à des sites marchands, en spécifiant clairement avec qui ils s’engagent : la plateforme en ligne ou un vendeur tiers. La transparence devrait aussi s’appliquer aux classements des réponses obtenues sur les moteurs de recherche, insiste la Commission européene.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤ La Poste veut redéployer ses facteurs au plus près des territoires, en recréant des « îlots » au cœur des villes moyennes.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Face à l’essor du colis, La Poste revoit son organisation industrielle sur le territoire

La Poste veut redéployer ses facteurs au plus près des territoires, en recréant des « îlots » au cœur des villes moyennes.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 17h49
    |

            Philippe Jacqué








                        



   


Compenser la chute inexorable du courrier et soutenir la croissance effrénée des colis, tout en se redéployant sur l’ensemble du territoire. Telle est l’équation compliquée à laquelle doit répondre la direction de La Poste. Le groupe a dévoilé, mercredi 11 avril, le volet industriel de son nouveau plan stratégique. « Nous prévoyons d’investir 450 millions d’euros pour redéployer notre outil industriel » sur les trois prochaines années, indique Philippe Dorge, le directeur général adjoint chargé de la branche services-courrier-colis.
D’ici à 2020, La Poste souhaite porter le chiffre d’affaires de cette branche de 11,9 milliards à 12,3 milliards d’euros, soit la moitié des revenus du groupe. Pour atteindre cet objectif, l’entreprise publique souhaite « livrer plus de colis, et plus vite », poursuit M. Dorge. Alors qu’en 2015 La Poste en livrait 278 millions, elle en a distribué 318 millions en 2017. Elle vise désormais 400 millions de colis par an, du fait de l’essor de l’e-commerce.
Alors qu’en 2015 La Poste livrait 278 millions de colis, elle en a distribué 318 millions en 2017
Le tout, avec une part de plus en plus importante de colis livrés en « J + 1 », soit un jour après l’envoi. « C’est la nouvelle norme de ce marché ultraconcurrentiel », constate M. Dorge. La Poste n’est pas encore en capacité physique d’atteindre ces volumes ou ces délais raccourcis. « Pour y arriver, nous avons décidé d’augmenter le nombre de nos plates-formes de tri de nos colis. Trois sont en cours d’ouverture pour porter le total à 17 plates-formes sur l’ensemble du territoire », indique M. Dorge.
Baisse du nombre de plis transportés

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Dans le même temps, La Poste va transformer sa centaine de plates-formes de préparation et de distribution du courrier en plates-formes mixtes courrier et colis. « Nous avons d’ores et déjà converti quinze sites », précise Benjamin Demogé, le directeur du développement industriel, de la logistique et des systèmes d’information du groupe. Cette transformation du réseau logistique de La Poste nécessite d’investir avant tout dans des machines de tris, qui coûtent plusieurs dizaines de millions d’euros pièce, et dans l’accompagnement logiciel.
Pour le courrier, La Poste doit toujours faire face à la baisse du nombre de plis transportés. Alors que, en 2002, 18,5 milliards de plis étaient acheminés, ils n’étaient plus que 10,5 milliards en 2017. « En 2020, cela pourrait tomber entre 7 milliards et 9 milliards de plis », complète M. Dorge. Ce constat est d’autant plus cruel que La Poste avait investi, à partir de 2004, plus de 3 milliards d’euros pour se doter d’un réseau d’une cinquantaine de plates-formes industrielles du courrier (PIC) pour faire face à la croissance de la livraison de plis…

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Création d’« îlots » pour les facteurs
Au contraire, depuis 2012, rappelle le syndicat FO, le groupe a multiplié les fermetures, fusions et autres restructurations de PIC. D’ici à 2020, il ne devrait en rester que vingt-huit, soit cinq de moins qu’en 2017. En parallèle, l’entreprise publique entend réinvestir les territoires en y créant des « îlots » pour les facteurs. Aujourd’hui, ces derniers préparent leur tournée au sein des plates-formes de préparation du courrier, quelques fois à plus d’une heure du territoire à desservir. Demain, 3 000 îlots irrigueront l’ensemble du pays.
Un îlot rassemblera moins d’une dizaine de facteurs. Ils pourront mener leur tournée de courriers et de colis toujours plus nombreux dans de meilleures conditions, assure La Poste, tout en effectuant des prestations de service, que le groupe est en train de développer pour diversifier ses revenus (livraison de repas, collecte de déchets…). « Notre force et notre avenir, résume M. Dorge, c’est avant tout notre réseau de facteurs ! »

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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-6"> ¤ La chaîne cryptée offrira gratuitement à compter du 26 avril un accès au catalogue musical de Deutsche Grammophon.
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Deutsche Grammophon, cadeau de Canal+

La chaîne cryptée offrira gratuitement à compter du 26 avril un accès au catalogue musical de Deutsche Grammophon.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 17h26
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 17h34
    |

            Nicole Vulser








                        



   


Que peuvent donc avoir en commun Jessye Norman et Cyril Hanouna ? La réponse sera donnée le 26 avril, jour du lancement officiel de Deutsche Grammophon +. Ce nouveau service de streaming et de vidéo à la demande consacré à la musique classique et à l’opéra sera proposé gratuitement aux abonnés de Canal+, à condition qu’ils soient équipés d’un décodeur haute définition.
Pour une fois, deux filiales de Vivendi – Canal + et Universal Music, la maison mère de Deutsche Grammophon – travaillent de concert. Une des rares synergies internes au sein du groupe de Vincent Bolloré. Dans un premier temps, 150 albums, soit une toute petite partie du prestigieux catalogue de musique classique sera accessible, avant une montée en charge progressive de l’offre. Au programme : des albums enregistrés en haute résolution ou en Dolby Atmos, des nouveautés du « label jaune », mais aussi des captations d’opéras, de concerts ou de symphonies. S’y ajouteront des playlists réalisées par les artistes maison comme Camille Thomas, Nemanja Radulovic, Gaëlle Arquez, les sœurs Labèque ou encore Julie Fuch, ainsi que des vidéos courtes ou encore des thématiques mensuelles comme le focus sur Claude Debussy à l’occasion du centenaire de sa mort ou l’année Bernstein…
Un environnement encombré
Fondé à Hanovre en 1898, Deutsche Grammophon reste aujourd’hui le plus ancien éditeur de musique enregistrée. Le label qui a procédé à la première captation d’Enrico Caruso en 1902 ou a signé successivement Herbert von Karajan, Dietrich Fischer-Diskau, Leonard Bernstein ou Pierre Boulez. Le Dr Clemens Trautmann, président de Deutsche Grammophon, fera le voyage pour le lancement officiel de ce nouveau service.
Une chaîne de plus consacrée à la musique arrive donc dans un environnement encombré qui compte déjà Mezzo, Classica, Brava, Medici. TV, Musique classique… Sans compter que les mélomanes avertis apprécient aussi une plateforme de streaming musical comme Qobuz, qui propose une qualité d’écoute exceptionnelle et un gigantesque répertoire d’œuvres musicales, ou des stations de radios gratuites comme France Musique et Radio Classique. La direction du label, consciente que les supports physiques ne sont plus depuis longtemps à la fête, entend ainsi conquérir, à peu de frais, un nouveau public.
De son côté, Canal+ souhaite-t-elle ripoliner son image avec cette opération ? Se redonner un vernis plus culturel pour gommer quelque peu l’effet des humoristes un peu lourds ou des footeux inhérents à la chaîne payante ? Peut-être.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-7"> ¤ Changement de statut, mise en concurrence, réorganisation… dans cet ancien bastion ferroviaire, personne ne soutient la réforme de la SNCF. Le malaise des cheminots restants va grandissant.
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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤ L’avocate et ancienne ministre de l’environnement lance une action collective pour demander un moratoire de l’installation des compteurs électriques communicants.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Linky : Corinne Lepage et un groupe d’avocats lancent une action collective contre le compteur électrique

L’avocate et ancienne ministre de l’environnement lance une action collective pour demander un moratoire de l’installation des compteurs électriques communicants.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 16h32
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 18h00
    |

                            Nabil Wakim








                        



   


« Il est anormal d’exposer des gens à un risque, même s’il est très faible ou qu’il n’est pas encore connu. » C’est au nom du principe de précaution que l’ancienne candidate à la présidentielle de 2012, Corinne Lepage, a rejoint la bataille des opposants au compteur Linky.
Avec un groupe d’avocats, l’ancienne ministre de l’environnement d’Alain Juppé a lancé, lundi 9 avril, un appel à la ministre de la santé, Agnès Buzyn, ainsi qu’au ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot demandant de suspendre le déploiement de Linky par Enedis (Ex-ErDF, filiale d’EDF chargée de la distribution d’électricité). Si le gouvernement ne réagit pas à cet appel, ce collectif d’avocats menace de mener plusieurs actions juridiques pour défendre des particuliers et des communes refusant l’installation du compteur.
Depuis le début de son déploiement en 2015, le compteur Linky suscite des oppositions chez certains citoyens et dans certaines communes. Plus de 8 millions de compteurs ont déjà été installés, et le déploiement doit s’effectuer jusqu’en 2021.

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Aucune étude officielle n’a permis de constater des dangers
Avec un collectif d’avocats, Mme Lepage a ouvert une plate-forme pour recueillir les témoignages de personnes électrosensibles, qui se disent perturbées par la proximité d’un compteur – ils affirment en avoir déjà reçu plus de 3 800. Le collectif entend ensuite obtenir en justice le droit pour ces plaignants de refuser la pose d’un compteur. « Si on a une jurisprudence favorable, Enedis sera obligé d’en tenir compte et d’arrêter la pose des compteurs », veut croire l’ancienne ministre et eurodéputée.
« Je ne dis pas que Linky est dangereux, parce que je n’en sais rien. Mais on commence toujours par nous dire qu’il n’y a aucun problème pour s’apercevoir, quinze ans plus tard, qu’il y en avait un… », explique Corinne Lepage au Monde.
A ce jour, aucune étude officielle n’a permis de constater des dangers pour la santé à cause du compteur Linky. Le travail effectué par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a estimé que les ondes émises par un compteur Linky étaient comparables à celles émises par d’autres équipements électriques (box Internet, lampes LED, chargeurs de portables…). L’Agence nationale des fréquences (ANFR) est arrivée aux mêmes conclusions.
Très difficile de refuser l’installation du compteur
« Les études actuelles ne sont pas suffisantes. Ce que l’on demande, c’est une étude complète sur le sujet », assure Corinne Lepage, qui s’appuie sur la dernière étude de l’Anses qui a récemment reconnu la réalité des troubles ressentis par les personnes électrosensibles, sans pour autant savoir à quoi les attribuer avec précision.
Autre argument battu en brèche par Mme Lepage : l’obligation d’accepter la pose d’un compteur Linky chez soi. « Il n’y a pas d’obligation légale de l’accepter. Le droit communautaire européen ne l’exige pas », assure Mme Lepage. « L’Allemagne ne l’impose pas à ses habitants, par exemple ». Dans les faits, il est pourtant très difficile pour les particuliers de refuser l’installation du compteur : ils ne sont pas propriétaires de leur compteur, qui se trouve souvent en dehors de leur logement. De même, plusieurs communes ayant pris des arrêtés demandant un moratoire de l’installation des compteurs Linky ont vu leurs décisions cassées en justice.
« Le minimum du principe de précaution, c’est de ne pas imposer aux gens un compteur dont ils ne veulent pas, alors qu’il n’est favorable qu’a Enedis et EDF », ajoute Mme Lepage, reprenant un argument de la Cour des comptes, qui a rendu en février un rapport très sévère sur l’absence de bénéfices pour les consommateurs du compteur.

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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-9"> ¤ Le PDG de l’Agence France-Presse a invoqué mercredi l’absence de soutien de l’Etat.
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AFP : Emmanuel Hoog retire sa candidature pour un troisième mandat

Le PDG de l’Agence France-Presse a invoqué mercredi l’absence de soutien de l’Etat.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 16h13
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 17h06
    |

            François Bougon








                        


Le président-directeur général de l’Agence France-Presse (AFP), Emmanuel Hoog, en lice pour un nouveau mandat, a annoncé, à la surprise générale, le retrait de sa candidature mercredi 11 avril, invoquant une absence de soutien de l’Etat.
M. Hoog, 55 ans, qui dirigeait l’agence de presse depuis 2010, a fait part de sa décision dans une lettre adressée aux membres du conseil d’administration (CA) qui devaient l’auditionner : « Jusqu’à ces dernières heures, j’ai cherché à avoir un soutien clair, précis et engagé de la part de la majorité des administrateurs. Aujourd’hui je n’ai pu obtenir cette réponse du premier soutien de l’AFP », écrit-il, avant de mettre en avant son bilan – « C’est sous ma présidence que l’AFP a connu le meilleur chiffre d’affaires de son histoire. »
Un autre candidat
La position de M. Hoog, qui jugeait les besoins de financement de l’AFP à 60 millions d’euros, avait été fragilisée par l’annonce d’une perte de 4,8 millions d’euros en 2017, après 5 millions en 2016. Mardi, lors d’un conseil d’administration qui devait valider les comptes de l’AFP, la présidente de la commission financière de l’agence avait dressé un bilan critique. L’Etat avait annoncé avoir versé en janvier la moitié de sa contribution annuelle.
Un autre candidat lui est opposé, Fabrice Fries, ancien dirigeant de Publicis Consultants. Ce dernier était auditionné par le CA mercredi après-midi. Pour être désigné, il doit obtenir 13 voix parmi les 18 membres.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-10"> ¤ L’école de mode La Fabrique lance une formation aux métiers de la maille, pour remédier à la pénurie de personnels dans les ateliers de confection.
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Ecole de mode cherche apprentis tricoteurs

L’école de mode La Fabrique lance une formation aux métiers de la maille, pour remédier à la pénurie de personnels dans les ateliers de confection.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 16h12
    |

                            Juliette Garnier








                        



   


La Fabrique, école de mode parisienne, inaugure, jeudi 12 avril, un nouveau département d’enseignement dévolu aux techniques de confection en maille. Quatorze étudiants devraient former la première promotion en septembre. Objectif : satisfaire le besoin des fabricants textiles pour pourvoir des postes techniques et de management au sein de leurs ateliers. Une formation au métier de programmateur sur machine à tricoter devrait suivre.
« La mode utilise plus de maille aujourd’hui », notamment grâce au sportswear, par opposition au chaine et trame des chemises et tailleurs, explique Chantal Fouqué, directrice de cette école née en 2013 de la réunion des programmes de formation de l’Ecole supérieure des industries du vêtement (ESIV) au management de la mode, des Ateliers Grégoire pour les métiers de la maroquinerie et de Novancia-IFA Adolphe Chauvin pour la scénographie des lieux de vente.
Titulaires d’un bac +3, les étudiants du département maille de La Fabrique suivront huit cents heures de formation technique pendant un an, puis ils seront formés, en alternance, pendant une autre année, à raison d’une semaine à l’école pour trois semaines en entreprise.
« Trop de stylistes et de marketeurs de la mode »
La Fabrique a investi dans une batterie de machines japonaises pour former ses étudiants aux tricotages linéaire et circulaire. « Au total, le budget s’élève à 300 000 euros », chiffre Mme Fouqué, en espérant que ces diplômés intégreront de grandes maisons françaises à des postes de management. Leur insertion professionnelle ne devrait guère poser de problèmes. « Près de 90 % des diplômés de l’école La Fabrique [350 élèves par an] trouvent un emploi », fait valoir Mme Fouqué.
Il lui reste à trouver les candidats à cette formation technique. Et ce n’est pas si simple, à en croire cette directrice d’école. « Les jeunes et leurs parents ignorent souvent les taux d’insertion obtenus après ce type de formation », constate cette dernière en déplorant un système d’enseignement supérieur, qui, dans le secteur de l’habillement, forme « trop de stylistes et de marketeurs de la mode et pas assez de techniciens ».
La difficulté de l’école La Fabrique à attirer des candidats est à l’image de celle qu’éprouvent nombre de fabricants textiles en France. Leurs carnets de commandes sont pleins. Mais ils peinent à remplir leur grille de planning de travail, tant ils ont du mal à former, recruter et conserver leur personnel.
Redonner « le goût du travail manuel »
Hervé Coulombel fait partie de ces patrons dépités. Celui qui, avec son associé, Xavier Lépine, a repris, en 2016, à la barre du tribunal Royal Mer, fabricant de vêtement en tricot et de pulls installé à La Regrippière (Loire-Atlantique), cherche des « coupeuses et un responsable de finition ». Concurrente de Saint James et Armor Lux, la marque fondée en 1946 est pourtant en pleine renaissance. Après une levée de fonds d’un million d’euros auprès du fonds Siparex, la direction de Royal Mer espère atteindre bientôt 3 millions d’euros de ventes.
En septembre, M. Coulombel projette d’embaucher une douzaine de personnes pour les former à ses machines et surtout les garder. « C’est le plus difficile », reconnaît le dirigeant. Lors de sa dernière phase d’embauches, « 54 personnes ont visité l’entreprise, 30 ont passé des tests, 20 ont été retenues et 12 ont été embauchées », se rappelle-t-il. Un an et demi après, compte tenu des démissions, « il n’en reste plus que 6 dans l’entreprise », déplore-t-il.
Dès lors, la création d’un département maille, au sein de La Fabrique, fusse-t-il dans une école parisienne située à 400 km de ses ateliers, pourrait être salutaire. Redonner « le goût du travail manuel » et modifier « la façon de les percevoir » doivent être une priorité en France, estime ce dirigeant. Toutefois, convient-il, réhabiliter ces métiers aux yeux des jeunes générations ne se fera pas « en trois jours ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-11"> ¤ Le prince héritier Mohammed Ben Salman Al-Saoud, dont la visite à Paris s’est achevée mardi 10 avril, représente un pays certes stratégique pour la France, mais au poids commercial plutôt modéré.
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Quels sont les liens commerciaux entre la France et l’Arabie saoudite ?

Le prince héritier Mohammed Ben Salman Al-Saoud, dont la visite à Paris s’est achevée mardi 10 avril, représente un pays certes stratégique pour la France, mais au poids commercial plutôt modéré.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 15h59
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 16h11
    |

                            Baptiste Decharme








                        



   


Tapis rouge, dîner officiel dans les galeries du Louvre et escale de plusieurs jours en France : le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman, a été reçu en grande pompe à Paris, dimanche 8 avril. A la clé, des échanges à propos de culture et de patrimoine, mais aussi une vingtaine de contrats économiques. Emmanuel Macron a par ailleurs annoncé qu’il se rendrait à Riyad en fin d’année pour signer des contrats. Un signe de l’importance stratégique du royaume.

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L’économie de ce pays de la péninsule arabique repose avant tout sur les richesses de son sous-sol, en particulier le pétrole. Une situation qui le place souvent en position de force, les pays occidentaux étant totalement dépendants des pays producteurs d’or noir.
Pourtant, ce pays désertique ne représente pas un marché économique si important pour la France. Malgré ses 32 millions d’habitants et sa situation de 20e puissance économique mondiale selon le Fonds monétaire international, le pays n’est que le 22e partenaire commercial de l’Hexagone. En 2017, 9 milliards d’euros de biens ont été échangés entre les deux pays, selon les chiffres du ministère de l’économie et des finances. Le royaume wahhabite se situe bien loin derrière les pays européens, comme l’Allemagne (155 milliards d’euros), l’Italie (77 milliards) ou encore l’Espagne (70 milliards), le trio de tête.


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L’Arabie saoudite dans le top 30 des partenaires commerciaux de la France en 2017


Source : Ministère de l'économie et des finances



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		type:"linear",
		title: {
			text:"Montant des échanges, en milliards d'euros"
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
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			}
		}],
		plotBands: [{
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			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["Allemagne","Italie","Espagne","Etats-Unis d Amérique","Belgique","Chine","Royaume-Uni","Pays-Bas","Suisse","Pologne","Japon","Turquie","Russie","République tchèque","Portugal","Suède","Inde","Autriche","Irlande","Maroc","Singapour","Arabie Saoudite","Corée du Sud","Algérie","Roumanie","Hongrie","Tunisie","Brésil","Slovaquie","Hong-Kong"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
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				text: "",
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			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
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				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
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				x: "",
				y: 15
			}
		}]
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	series:[
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    "name": null,
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        154.68
      ],
      [
        "",
        76.8
      ],
      [
        "",
        70.47
      ],
      [
        "",
        69.14
      ],
      [
        "",
        68.83
      ],
      [
        "",
        67.92
      ],
      [
        "",
        58.57
      ],
      [
        "",
        42.38
      ],
      [
        "",
        30.33
      ],
      [
        "",
        19.2
      ],
      [
        "",
        16.28
      ],
      [
        "",
        14.19
      ],
      [
        "",
        13.2
      ],
      [
        "",
        11.57
      ],
      [
        "",
        10.79
      ],
      [
        "",
        10.77
      ],
      [
        "",
        10.71
      ],
      [
        "",
        10.42
      ],
      [
        "",
        9.47
      ],
      [
        "",
        9.19
      ],
      [
        "",
        8.92
      ],
      {
       "color":"#821400",
      y:8.67
      },
      [
        "",
        8.46
      ],
      [
        "",
        8.38
      ],
      [
        "",
        7.78
      ],
      [
        "",
        7.59
      ],
      [
        "",
        7.45
      ],
      [
        "",
        7.13
      ],
      [
        "",
        7.09
      ],
      [
        "",
        6.93
      ]
    ],
    "type": "column",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: false,
		valueDecimals: 0,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " milliards d'euros",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
		borderWidth: 0,
		dateTimeLabelFormats: {
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		},
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		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


De plus en plus fructueux, les échanges entre les deux pays ont longtemps tourné à l’avantage du royaume. Hormis en 2009 et 2010, et jusqu’en 2015, l’Arabie saoudite a toujours exporté plus vers l’Hexagone qu’elle n’a importé. Depuis 2015, la balance commerciale semble plus équilibrée, avec un léger avantage pour la France.


	#container_15233532819{
		padding:5px 5px 0px 10px;
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		background-color:#f5f6f8;
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		position:relative;margin: 10px 0;
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		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
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		display:block;
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		font-size: 1.3rem;
}
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	{
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	#container_15233532819 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Des échanges de plus en plus fructueux, mais souvent au désavantage de la France


Source : Ministère de l'économie et des finances



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15233532819",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
		borderRadius: 0,
		alignTicks:false,
		type: "spline",
		spacingBottom: 10
	},
	colors:["#0386c3","#f19300","#191919","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
		enabled:false},
	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
			dataLabels: {
				inside: false,
				allowOverlap: true,
				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
			},
			connectNulls:true,
			stacking:null,
			marker:{
				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
				lineWidth: 2,
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				lineColor:null
			},
			states:{
				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
			dataLabels:{
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				softConnector:false
			}
		}
	},
	yAxis:[{
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		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:"Valeur des échanges, en milliards d'euros"
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			format: "{value} ",
			zIndex: -1
		},
		min: null,
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		startOnTick: true,
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		plotLines: [{
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			label: {
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				text:"",
				align: "left",
				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
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			to: "",
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				useHTML: false,
				text: "",
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				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: -5
			}
		}]
	},{
		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
			text:""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
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			zIndex: -1
		},
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["1999","2000","2001","2002","2003","2004","2005","2006","2007","2008","2009","2010","2011","2012","2013","2014","2015","2016","2017"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "import",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        1.86
      ],
      [
        "",
        3.39
      ],
      [
        "",
        2.43
      ],
      [
        "",
        2.25
      ],
      [
        "",
        2.13
      ],
      [
        "",
        3.1
      ],
      [
        "",
        3.62
      ],
      [
        "",
        4.06
      ],
      [
        "",
        2.93
      ],
      [
        "",
        3.8
      ],
      [
        "",
        2.33
      ],
      [
        "",
        2.76
      ],
      [
        "",
        4.51
      ],
      [
        "",
        5.51
      ],
      [
        "",
        6.07
      ],
      [
        "",
        7.04
      ],
      [
        "",
        5.08
      ],
      [
        "",
        3.81
      ],
      [
        "",
        4.17
      ]
    ],
    "type": "spline",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
  {
    "name": "export",
    "color": "#f19300",
    "data": [
      [
        "",
        1.24
      ],
      [
        "",
        1.43
      ],
      [
        "",
        1.5
      ],
      [
        "",
        1.55
      ],
      [
        "",
        1.46
      ],
      [
        "",
        1.31
      ],
      [
        "",
        1.65
      ],
      [
        "",
        1.83
      ],
      [
        "",
        1.97
      ],
      [
        "",
        2.27
      ],
      [
        "",
        2.58
      ],
      [
        "",
        3.98
      ],
      [
        "",
        3.14
      ],
      [
        "",
        3.22
      ],
      [
        "",
        3.41
      ],
      [
        "",
        2.96
      ],
      [
        "",
        3.15
      ],
      [
        "",
        4.14
      ],
      [
        "",
        4.51
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
		valueDecimals: 2,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " milliard(s) d'euros",
		backgroundColor: '#FFF',
		borderColor: '#ccd0d3',
		borderRadius: 8,
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		dateTimeLabelFormats: {
			hour: "",
		},
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		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
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		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


La France importe quasi exclusivement d’Arabie saoudite du pétrole, brut ou raffiné, même si cela ne représente qu’environ 11,1 % des importations d’or noir françaises. La Russie et le Kazakhstan fournissent près d’un tiers des besoins de l’Hexagone, et l’Iran, qui peut de nouveau exporter ses ressources, talonne l’Arabie saoudite, avec 10,6 % du total des importations d’hydrocarbures brutes de la France.


	#container_15233550035{
		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
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		height:300px;
	}
	#container_15233550035 .titre{
		position:relative;margin: 10px 0;
		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
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		}
	#container_15233550035 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
}
	.highcharts-tooltip span {
		height: auto;
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	}
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	{
		font-size: 10px!important;
}
	#container_15233550035.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
	}
	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15233550035 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



La France importe presque exclusivement des produits pétroliers






require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
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			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15233550035",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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	},
	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
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	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
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				}
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					lineWidthPlus : 0
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			}
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		pie:{
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			}
		}
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	yAxis:[{
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			text:"Montant des importations, en milliards d'euros"
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				useHTML: false,
				text:"",
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				x: -3
			}
		}],
		plotBands: [{
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		},
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		},
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				useHTML: false,
				text: "",
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				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
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				useHTML: false,
				text: "",
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				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
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		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
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	series:[
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    "data": [
      [
        "",
        2.346
      ],
      [
        "",
        1.572
      ],
      [
        "",
        0.089
      ],
      [
        "",
        0.086
      ],
      [
        "",
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      ]
    ],
    "type": "",
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    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
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    }
  }
],
	tooltip: {
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		valueSuffix: " milliards d'euros",
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{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Du côté des réussites françaises à l’exportation – sans compter le matériel militaire –, il faut notamment citer l’aéronautique : la vente d’avions à l’Arabie saoudite a représenté près de 2 milliards d’euros en 2017.


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		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
	#graphe_15233553210{
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	#container_15233553210 .titre{
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		opacity: 1;
		white-space: normal !important;
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	#container_15233553210.highcharts-xaxis-labels text
	{
		font-size: 10px!important;
}
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	{
		font-size: 11px!important;
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	.tooltiplarge {
		width: 230px;
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	#container_15233553210 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Et la France exporte en majorité des avions
Cinq premiers produits exportés en Arabie saoudite en 2017





require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
			numericSymbols: [null, 'M', 'G', 'T', 'P', 'E']
		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15233553210",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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		type: "bar",
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	colors:["#f19300","#FFc832","#ff3232","#F19300","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
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	title: {
		text: ""
	},
	subtitle: {
		text: ""
	},
	plotOptions: {
		series: {
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				format: "{y} ",
				style: {
					textShadow: 'none',
					color: '#333'
				}
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				symbol:"circle",
				fillColor:"#FFF",
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			},
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				hover:{
					lineWidthPlus : 0
				}
			}
		},
		pie:{
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			}
		}
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	yAxis:[{
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		},
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		plotLines: [{
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		id:"1",
		allowDecimals:false,
		type:"linear",
		title: {
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		},
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	xAxis: {
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		 categories:["Aéronefs et engins spatiaux                                                                                                                              ","Préparations pharmaceutiques                                                                                                                             ","Céréales (à l'exclusion du riz), légumineuses et oléagineux                                                                                              ","Instruments et appareils de mesure, d'essai et de navigation                                                                                             ","Parfums et produits pour la toilette                                                                                                                     "],
		title: {
			text: ""
		},
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			useHTML: false,
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			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
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			label: {
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			}
		}],
		plotBands: [{
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			label: {
				useHTML: false,
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				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
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    "color": "#f19300",
    "data": [
      [
        "",
        1.907
      ],
      [
        "",
        0.322
      ],
      [
        "",
        0.153
      ],
      [
        "",
        0.15
      ],
      [
        "",
        0.148
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
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    "dataLabels": {
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    }
  }
],
	tooltip: {
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		shared: false,
		valueDecimals: 3,
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		valueSuffix: " milliards d'euros",
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		borderRadius: 8,
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		},
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		style: {"padding":"15px", "font-family":"Helvetica,Arial!important", "color":"#16212c"},
{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Autre sujet d’importance : les commandes militaires. Entre 2005 et 2015, l’Arabie saoudite s’est élevée à la deuxième place en termes de commandes d’armement français, avec près de 13 milliards d’euros de contrats militaires (quasi 14 % des commandes sur la période) – et ce alors que l’Organisation des Nations unies dénonçait en janvier de possibles crimes de guerre saoudiens au Yémen. Devant elle, l’Inde et ses 14,6 milliards d’euros de commandes. Le Qatar se situe à la troisième place, notamment grâce à sa commande de Rafale en 2015.


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		padding:5px 5px 0px 10px;
		width:100%;
		background-color:#f5f6f8;
	}
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		font-size: 1.5rem;
		font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial, FreeSans, sans-serif;
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		}
	#container_15234352392 .subtitle{
		display:block;
		margin: 10px 0;
		font-size: 1.3rem;
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	{
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	#container_15234352392.highcharts-legend-item text
	{
		font-size: 11px!important;
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	.tooltiplarge {
		width: 230px;
	}
	#container_15234352392 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Entre 2005 et 2015, l’Arabie saoudite a été le deuxième client des industries militaires françaises
Les cinq premiers clients représentent 53 % des commandes d’armement françaises

Source : Rapports au parlement sur les exportations d'armement



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
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		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15234352392",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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	title: {
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	},
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		text: ""
	},
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		series: {
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					lineWidthPlus : 0
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			}
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	yAxis:[{
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		},
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		},
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		},
		plotLines: [{
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				verticalAlign: "top",
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				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
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			to: "",
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				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
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	},

	series:[
  {
    "name": "Montant des commandes",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        6.17
      ],
      [
        "",
        6.6
      ],
      [
        "",
        7.93
      ],
      {
        "color":"#821400",
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      },
      [
        "",
        14.57
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
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		valueDecimals: 2,
		valuePrefix: "",
		valueSuffix: " milliards d'euros",
		backgroundColor: '#FFF',
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		borderRadius: 8,
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		},
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			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
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	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

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Les investissements directs à l’étranger (IDE) caractérisent l’investissement d’une entité (personne physique, entreprise ou même gouvernement) dans une autre entité économique étrangère. En 2012, les IDE saoudiens représentaient 0,20 % du stock d’IDE en France, à 1,5 milliard d’euros. Ils sont toutefois en augmentation : en 2003, ils représentaient seulement 0,03 % des IDE en France.
L’inverse se vérifie aussi : la France n’investit pas beaucoup dans l’économie saoudienne. 0,18 % de ses IDE étaient, en 2012, placés en Arabie saoudite, soit 2,1 milliards d’euros. En comparaison, le stock d’IDE français en Belgique s’élevait à 169 milliards d’euros.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ En 2013, grâce à une jurisprudence favorable au consommateur, une nouvelle spécialité est apparue sur le marché, celle de la contestation des prêts immobiliers contenant des erreurs formelles. Elle a permis de revoir à la baisse le taux d’intérêt de nombre d’emprunts. Mais, pour limiter l’explosion du contentieux, les juges ont depuis adopté un point de vue plus favorable aux banques.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-12"> ¤ 
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<filnamedate="20180411"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180411"><AAMMJJHH="2018041119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤ Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT Cheminots, a répondu à vos questions sur le mouvement de grève à la SNCF et le projet de réforme du gouvernement.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

Grève à la SNCF : « Macron doit accepter un véritable débat démocratique »

Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT Cheminots, a répondu à vos questions sur le mouvement de grève à la SNCF et le projet de réforme du gouvernement.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 15h40
   





                        



   


Alors qu’a débuté la deuxième semaine de grève à la SNCF, toujours très suivie par les cheminots, Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT Cheminots, a répondu aux questions des lecteurs du Monde sur le mouvement et le projet de réforme du gouvernement.

        Lire :
         

          Que contient le projet de loi sur la réforme de la SNCF, dont l’examen débute à l’Assemblée ?



John : Bonjour après deux semaines de mouvement ou en sont les négos, les concertations avec le gouvernement ?
Didier Aubert : La CFDT est pleinement engagée dans les négociations et a proposé une vingtaine d’amendements au projet de loi en discussion. A ce stade, certains amendements portés par des parlementaires ont été rejetés. Le gouvernement en regarde certains autres, mais nous n’avons pas encore eu de retour.
Les amendements portés par la CFDT concernent, dans un premier temps, l’ouverture à la concurrence. La CFDT Cheminots n’y est pas favorable mais notre responsabilité d’organisation syndicale nous impose de protéger les salariés du secteur ferroviaire et d’apporter les garanties de régulations maximales dans un marché ouvert. Une proposition essentielle concerne les garanties de transfert et le libre choix des salariés. Sur ce point très important nous n’avons pas de réponse.
Paul : Qu’attendez-vous de l’intervention d’Emmanuel Macron, demain jeudi 12 avril, au journal de 13 heures sur TF1 ?
Didier Aubert : Que le gouvernement arrête de jouer l’opinion publique et que les vraies questions soient posées pour assurer un véritable avenir au ferroviaire. Le président de la République doit revenir sur la méthode en acceptant un véritable débat démocratique, respectueux de toutes les parties prenantes (Parlement, usagers, organisations syndicales…). La CFDT Cheminots attend qu’une véritable négociation soit engagée. Nous y sommes prêts et les propositions que nous avons formulées en attestent. Des annonces concrètes sur le financement durable permettant un développement du ferroviaire doivent par ailleurs être faites.
Luc : Quelles avancées permettraient selon vous de débloquer la situation ?
Didier Aubert : Il faut impérativement des annonces claires et concrètes pour un financement durable du système. Par ailleurs, il faut que le gouvernement revienne sur ses postures et arrête de se focaliser sur le statut des cheminots qui n’est pas une cause des dysfonctionnements du système. Il faut donc des garanties sociales fortes dans l’ouverture à la concurrence.
La CFDT Cheminots a fait des propositions sur tous ces points, notamment en portant des dispositions permettant de créer un « bouclier social » et continue d’exiger et d’œuvrer pour une convention collective de la branche ferroviaire qui soit de haut niveau. C’est une condition indispensable pour éviter le dumping social dans le cadre de l’ouverture à la concurrence. Par ailleurs, la réforme de 2014 avait permis de garantir l’unité sociale et le caractère indissociable et solidaire du groupe public ferroviaire. Ces principes doivent être réaffirmés et inscrits en dur dans la nouvelle loi. Or, la transformation en société anonyme fait courir un risque d’éclatement social et économique.
JCS : L’Etat (c’est-à-dire nous les Français) est prêt à reprendre la dette si une solution est proposée pour éviter le déficit annuel de 3 milliards d’euros. Que proposez-vous ? 
Didier Aubert : Il faut avant tout préciser que dans les 3 milliards d’euros, il y a 1,6 milliard d’euros qui sont des frais financiers directement liés à la charge de la dette de SNCF Réseau. Aujourd’hui, les péages (ce que l’opérateur ferroviaire paie pour faire rouler ses trains) ne permettent pas de couvrir le coût complet de l’infrastructure. En Allemagne, il y a 1,5 fois plus de subventions publiques consacrées au renouvellement du réseau. Nous avons en France un retard chronique de régénération du réseau. Cela nécessite de forts investissements qui doivent être financés.
Pour la CFDT Cheminots, il faut impérativement une fiscalité écologique sur le transport routier qui permette de financer ces investissements. Pour mémoire, en Allemagne toujours, une telle taxe existe et rapporte 4,5 milliards d’euros par an.
P Cayus : Pourquoi pensez-vous que la concurrence n’est pas la bonne solution ?
Didier Aubert : Nous avons, en France, l’expérience de l’ouverture à la concurrence du fret. Cela a abouti à une diminution de la part modale du transport de marchandises par rail et ce au profit de la route. Cela est vrai pour toutes les entreprises ferroviaires qui interviennent sur le marché. Il faut aussi rappeler que pour qu’il y ait ouverture à la concurrence il faut que le réseau soit en état optimal. Cela renvoie à la question de l’obligation d’investissement. Dans les autres pays européens qui ont ouvert à la concurrence, les contributions publiques sont 2 à 3 fois supérieures. Il faut expliquer aux citoyens que l’ouverture à la concurrence, c’est payer une première fois pour le réseau et une seconde fois pour des opérateurs privés qui n’iront logiquement que sur les marchés rentables.
Ailleurs, les prix payés par les usagers sont bien supérieurs à ceux pratiqués en France. Par exemple, en Allemagne le prix du billet est de 13,1 centimes par passager au kilomètre contre 12,5 centimes en France. Ensuite, en Allemagne la satisfaction des voyageurs est inférieure à celle constatée en France selon l’Eurobaromètre. Au Royaume-Uni, 60 % des citoyens demandent la renationalisation des chemins de fer.
Pour finir, l’ouverture à la concurrence pose des questions d’organisation du trafic et d’exploitation qui ne sont jamais présentées.
Alexandre : Aujourd’hui la SNCF embauche des personnes sous contrat. Plutôt que se battre pour le maintient du statut n’aurait-il pas été plus judicieux de se battre pour une convention collective aussi avantageuse que le statut ?
Didier Aubert : La réforme de 2014 avait prévu la négociation d’une convention collective de branche ferroviaire. Cette démarche est en cours et elle est percutée par la décision unilatérale du gouvernement de supprimer le statut sans s’assurer du succès d’une telle négociation. On peut noter, du côté de la direction de la SNCF, la volonté de s’opposer à un cadre social de haut niveau s’inspirant du statut actuel.
Grrr : Grève perlée : emmerdement maximum. Avez-vous bien conscience du ras le bol des usagers ?
Didier Aubert : Oui nous sommes bien conscients de la gêne pour les voyageurs. C’est aussi pour cela que nous avons organisé le mouvement actuel qui n’engendre pas une interruption continue du service. Le début du mouvement actuel a été précédé par une période conséquente (un mois !) pour éviter la grève.
Le gouvernement n’a pas utilisé cette période pour négocier et donner du sens et du contenu à sa réforme. Aujourd’hui, malgré toutes les propositions de la CFDT Cheminots, le gouvernement ne fait rien pour la cessation de ce mouvement.
Danielk : Pourquoi ne pas organiser la grève autour de la gratuité des trains ? ce qui rendrait votre mouvement beaucoup plus populaire.
Didier Aubert : C’est illégal. La CFDT cheminots l’a fait en 1989. Des agents ont été condamnés. A la CFDT, nous sommes respectueux du droit.
Pepy : On entend plus beaucoup parler de Guillaume Pepy, le patron de la SNCF ? Quel est son rôle dans cette négociation ? N’est-il pas écarté ?
Didier Aubert : Nous avons toutes les raisons de penser que Guillaume Pepy est l’inspirateur de cette réforme, sur les grandes orientations dogmatiques du projet. Il est le grand absent dans le sens de la défense de son entreprise publique et du corps social cheminot. Il n’avait pas partagé les orientations de la réforme de 2014. Nous pensons qu’il cherche à obtenir aujourd’hui ce qu’il n’a pas eu hier au risque de l’éclatement du groupe public ferroviaire.
Pierre : La SNCF, société nationale, est propriété de tous les Français, y compris sa dette donc. Pourquoi ne demandez-vous pas que nous, les Français, puissions être associés aux débats de façon moderne, directe ?
Didier Aubert : C’est ce que nous demandons. Depuis l’annonce du gouvernement, la CFDT a réclamé qu’un large débat posant toutes les questions et défis pour trouver des solutions durables au transport public ferroviaire soit ouvert.
La CFDT constate que le débat parlementaire est réduit à sa portion la plus congrue et que la négociation avec les parties prenantes ne produit pas d’effets. Tout comme vous, nous le déplorons.

        Lire aussi :
         

                Comment l’ouverture du rail à la concurrence s’est faite en Europe






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤ Du « New York Times » à la presse spécialisée dans les technologies, la prestation de Mark Zuckerberg face au Sénat a été suivie de près par les médias américains.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

« La victoire par l’ennui » : la presse américaine commente l’audition du patron de Facebook

Du « New York Times » à la presse spécialisée dans les technologies, la prestation de Mark Zuckerberg face au Sénat a été suivie de près par les médias américains.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 15h33
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 18h35
   





                        



   


« Le témoignage ennuyeux de Zuckerberg est une grande victoire pour Facebook » Le titre de TechCrunch, site d’information de référence sur les nouvelles technologies, résume bien l’état d’esprit de la presse spécialisée au lendemain de l’audition de Mark Zuckerberg devant le Sénat américain, mardi 10 avril.
Le patron de Facebook devait s’expliquer à la suite du scandale Cambridge Analytica, dans lequel les données de 87 millions d’utilisateurs du réseau social ont été aspirées par cette entreprise spécialisée dans l’influence politique, et proche de Donald Trump. Un grand oral aux enjeux historiques pour Facebook et pour son jeune dirigeant.

        Notre analyse :
         

          Sous pression des sénateurs américains, Mark Zuckerberg fait face



« Il a réussi à endormir le Sénat »
« Mark Zuckerberg a déroulé son script d’excuses, a redéballé sa liste de nouvelles mesures et a, globalement, réussi à endormir le Sénat. Et cela représente un succès pour Facebook. […] La moitié du temps, Zuckerberg a simplement paraphrasé des posts de blog et des déclarations qu’il avait déjà faites. L’autre moitié du temps, il a vaguement expliqué comment marchaient des fonctionnalités basiques de Facebook. »
Le journaliste Josh Constine, acide, semble déçu de n’avoir « rien appris de transcendant ». « Les réponses répétitives de Zuckerberg donnent l’impression qu’il ne reste pas grand-chose à creuser, que ce soit vrai ou non. » Et il finit en assénant : « Les sénateurs n’avaient pas fait leurs devoirs, mais Zuckerberg, si. »
Sur Recode, autre site spécialisé de référence, le journaliste Kurt Wagner abonde dans ce sens : « Je ne crois pas que quiconque ait regardé cela soit plus en colère contre Facebook après qu’avant l’audition. Et cela ressemble à une victoire. » Autre raison de se réjouir, selon lui, pour Facebook :
« Beaucoup de sénateurs ont dit qu’ils avaient hâte de travailler avec Zuckerberg sur toute réglementation qui pourrait être envisagée. Ce qui est une autre raison de voir la performance de Zuckerberg comme une victoire. Si les sénateurs veulent travailler avec Zuckerberg, et pas contre lui, c’est une bonne nouvelle pour Facebook. »
Un chroniqueur politique du Washington Post, Dana Milbank, estime toutefois que « le garçon milliardaire de Facebook a laissé les questions difficiles pour les adultes ». Il énumère les multiples questions auxquelles Mark Zuckerberg, expliquant qu’il n’avait pas les éléments précis en tête, s’est contenté de répondre : « Mon équipe reviendra vers vous sur ce sujet. »
« Zuckerberg est venu avec un message clé en main pour ceux qui veulent réglementer Facebook : “Faites-moi confiance.” […] Le problème, c’est qu’à chaque fois que les questions étaient dures, Zuckerberg a montré clairement qu’on ne pouvait pas lui faire confiance pour y apporter des réponses. »

        Lire :
         

          Les questions auxquelles n’a pas répondu Mark Zuckerberg



Carton rouge pour les sénateurs
Le même Washington Post, tout comme le site Vox, a toutefois mis en évidence que, finalement, contrairement aux attentes, ce sont peut-être les sénateurs qui ont donné, ce mardi, une mauvaise performance.
« Ce n’est pas vraiment le comportement de Zuckerberg qui a retenu l’attention. […] Le plus notable, c’étaient les questions posées par les sénateurs, qui étaient, parfois, incohérentes ou confuses, sur des sujets de base », écrit Vox.
Comme lorsque le sénateur Orrin Hatch a demandé au patron de Facebook : « Comment faites-vous pour gagner de l’argent si les utilisateurs ne paient pas pour vos services ? » « Monsieur le sénateur, nous affichons des publicités », lui a répondu, Mark Zuckerberg, tentant poliment de cacher sa stupéfaction.
« Beaucoup de questions des parlementaires laissent entendre qu’ils en sont encore à essayer de comprendre les bases du fonctionnement de la plate-forme », déplore le média, soulignant que ceux-ci, avec leur moyenne d’âge de 62 ans, « ne sont pas vraiment des digital natives ». « Les sénateurs semblent d’accord sur l’idée qu’il faut réparer quelque chose chez Facebook. Ils n’ont juste aucune idée de quoi. » Or, souligne Vox, « si les parlementaires veulent réglementer Facebook, il faudra qu’ils soient sur la même longueur d’onde sur les problèmes qu’ils essaient de régler ». Même discours du côté du Washington Post : « Les membres du Congrès ne peuvent pas réglementer Facebook. Ils ne le comprennent pas. »
« Les données personnelles de Mark Zuckerberg dévoilées »

Photo of Zuck's notes, by AP's @andyharnik https://t.co/wF0WAkDdI4— becket (@Stefan Becket)


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Quelques minutes après la fin de l’audition, une photographie faisait le tour des réseaux sociaux : celle des notes de Mark Zuckerberg, laissées malencontreusement ouvertes sur sa table, à portée des photographes, à l’issue des cinq heures d’interrogatoire. « Les propres données personnelles de Mark Zuckerberg dévoilées », titre avec malice, à ce sujet, le New York Times.
« Le jour où M. Zuckerberg affronte les questions des sénateurs sur la façon dont son entreprise a protégé les données de ses utilisateurs, il voit les siennes dévoilées. »
On y apprend notamment que Mark Zuckerberg avait anticipé d’éventuelles questions sur sa démission. Aucune n’a été posée à ce sujet. Et après la réussite du patron de Facebook dans l’exercice périlleux de ce face-à-face avec les sénateurs, la question semble s’éloigner un peu. Les députés, qui doivent le recevoir à leur tour mercredi après-midi à la Chambre des représentants, la lui poseront peut-être.

        Lire aussi :
         

                Facebook : cinq moments forts de l’audition de Mark Zuckerberg devant le Sénat américain







                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-15"> ¤ L’ancien chef de l’Etat affirme, dans son livre « Les Leçons du pouvoir », avoir réduit les inégalités quand son successeur les creuserait. Un constat un peu hâtif.
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Inégalités : François Hollande « rosit » son bilan en critiquant Emmanuel Macron

L’ancien chef de l’Etat affirme, dans son livre « Les Leçons du pouvoir », avoir réduit les inégalités quand son successeur les creuserait. Un constat un peu hâtif.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 15h16
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 15h22
    |

            Adrien Sénécat








                        



   


François Hollande défend son bilan et critique l’action de son successeur dans un livre, à paraître mercredi 11 avril, Les Leçons du pouvoir (Stock, 288 pages, 22 euros). Une citation de l’ancien chef de l’Etat est également reprise en « une » de L’Obs, qui publie cette semaine une interview de M. Hollande. Quitte à enjoliver son propre bilan. Explications.
Ce que dit François Hollande :
« Mes gouvernements réduisaient les inégalités, celui-là les creuse », écrit François Hollande dans son livre. Et de préciser sa pensée à L’Obs, qui l’a interrogé sur cette phrase :
« J’avais eu en mon temps une formule excessive sur les riches. Car la France a besoin de personnes qui entreprennent, investissent et réussissent. Mais nous n’en sommes plus là. Aujourd’hui, ce sont les très riches qui bénéficient de la croissance et des faveurs fiscales. La question des inégalités va devenir criante, ici comme partout dans le monde. »
POURQUOI C’EST EXAGÉRÉ
1. Un bilan flatteur de sa propre action
Ce qui interpelle dans cette sortie, c’est surtout la manière dont François Hollande laisse entendre que son gouvernement aurait réduit sensiblement les inégalités. Si ce terme peut recouvrir beaucoup de choses, les déclarations de l’ancien chef de l’Etat à L’Obs montrent bien qu’il parle des inégalités de revenus. Or, plusieurs indicateurs montrent que le quinquennat Hollande n’a pas été celui de la réduction de ces inégalités-là, du moins pour la partie qui en a été mesurée jusqu’ici (beaucoup de statistiques publiques ne sont disponibles que deux ans après l’année étudiée).
L’un des critères reconnus en la matière est l’indice de Gini, calculé par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Il décrit la répartition des revenus ou des salaires au sein d’un groupe, selon une échelle de valeurs comprises entre 0 et 1 (ou 0 et 100 %). Plus le résultat est proche du 0, moins les inégalités sont fortes. Cet indicateur est resté globalement stable de 2012 à 2016, à l’exception d’un léger mieux entre 2012 et 2013, difficilement imputable à la politique du gouvernement.


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Les inégalités de revenu ont stagné pendant le quinquennat Hollande
Evolution de l'indice de Gini, qui mesure les inégalités dans la répartition des salaires et revenus (de 0, égalité parfaite, à 1 ou 100 %, inégalité totale). 

Source : Insee



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Autre critère intéressant : le taux de pauvreté. Il reflète en effet en partie les inégalités, puisqu’il mesure la proportion de Français qui vivent avec moins de 60 % du revenu médian (soit 1 003 euros en 2015). Sur ce critère encore, on n’observe pas d’infléchissement de 2012 à 2015, tout juste un léger mieux selon les prévisions de l’Insee (– 0,4 point en un an).


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Le taux de pauvreté a stagné sous Hollande
Proportion de la population dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian. A partir de 2012, la méthode de calcul a changé. En 2015, il s'agit d'une estimation.  

Source : Insee



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      ],
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      ],
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Sans nier l’existence de mesures prises par le gouvernement précédent pour tenter de corriger les inégalités, ni réduire ce débat à ces deux statistiques publiques, force est de constater que le quinquennat Hollande n’a pas été celui de la fin des inégalités, ni d’une réduction particulièrement sensible.
2. Un constat plutôt juste sur les débuts d’Emmanuel Macron
L’ancien chef de l’Etat est néanmoins plus précis lorsqu’il commente l’action de son successeur. Sa critique est notamment étayée par une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) publiée le 15 janvier. L’organisme de prévisions y calcule que les premières mesures économiques d’Emmanuel Macron profiteront d’abord aux 5 % de ménages les plus riches, qui gagneront 1,6 % de pouvoir d’achat – la faute notamment à la baisse de la fiscalité du capital en 2018.
De l’autre côté, l’étude montre que les 5 % de ménages les moins aisés seraient en moyenne perdants cette année (– 0,6 % de pouvoir d’achat), en grande partie à cause de la hausse des prix du tabac et de la fiscalité écologique. Le gouvernement a contesté ce point à plusieurs reprises, car il estime que l’OFCE sous-estime la baisse de la consommation de cigarettes à venir.
Le constat de l’OFCE est, en revanche, un peu plus mesuré en ce qui concerne l’année 2019, au terme de laquelle une grande partie des mesures annoncées par le gouvernement en matière de pouvoir d’achat sera entrée en vigueur.
En résumé, il est juste de pointer, comme le fait François Hollande, que les ménages les plus fortunés seront les principaux gagnants des premières années du mandat d’Emmanuel Macron. L’ex-président va, en revanche, un peu vite quand il affirme avoir lui-même réduit les inégalités.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤ L’approche européenne, qui tente d’imposer des régulations aux grands groupes du numérique, semble gagner du terrain aux Etats-Unis, comme l’ont montré mardi les questions des sénateurs américains.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Audition du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg : une discrète revanche de l’Europe

L’approche européenne, qui tente d’imposer des régulations aux grands groupes du numérique, semble gagner du terrain aux Etats-Unis, comme l’ont montré mardi les questions des sénateurs américains.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 14h37
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 18h32
    |

            Alexandre Piquard








                        



   


« Les Européens ont raison sur certaines choses », a admis Mark Zuckerberg devant le sénateur républicain Lindsey Graham qui lui demandait si les Européens avaient raison en matière de régulation. Bien sûr, le dirigeant de Facebook cherchait à ne pas donner entièrement gain de cause à ce parlementaire qui, avec 43 collègues, l’a auditionné plus de cinq heures, mardi 10 avril.
Mais entendre le fondateur, président-directeur général et actionnaire du plus grand réseau social du monde, l’un des plus célèbres représentants de la Silicon Valley, concéder du terrain à la logique du Vieux Continent est symbolique. Et résume en partie le changement d’ambiance politique aux Etats-Unis, autour du pouvoir des grandes plates-formes numériques et de leur possible soumission à des lois plus strictes.

        Revivez
         

          le mea culpa du patron de Facebook devant le Sénat américain



Mark Scott, journaliste spécialisé en technologies pour le site d’information américain Politico s’est amusé sur Twitter de l’évolution du discours :
« En 2017, l’avis des Etats-Unis sur l’approche européenne de régulation des entreprises technologique : “C’est un racket protectionniste destiné à nuire à l’Amérique !” En 2018, l’avis des Etats-Unis après le dernier scandale de Facebook sur les données : “Ne pourrions-nous pas avoir les mêmes protections que l’Europe ?” »

        Lire aussi :
         

                Comment réglementer Facebook ? Le débat agite les Etats-Unis




L’inspiration du « RGPD » européen
Mardi, lors de l’audition, la sénatrice démocrate Maria Cantwell a renchéri : « Pensez-vous que la régulation européenne [en matière de vie privée] devrait s’appliquer aux Etats-Unis ? », a-t-elle demandé. Réponse de Mark Zuckerberg :
« Tout le monde sur la planète a le droit au respect de sa vie privée. […] J’imagine que les choses seraient un peu différentes aux Etats-Unis, où nous avons une sensibilité légèrement différente, mais nous voulons mettre en place partout dans le monde le “consentement éclairé” et d’autres choses qui sont contenues dans le RGPD [règlement général sur la protection des données]. »
Le patron de Facebook faisait référence au règlement qui doit entrer en vigueur dans l’Union européenne le 25 mai. Le réseau va-t-il appliquer partout ses principes, qui prévoient par exemple le droit de supprimer ses données ? Probablement pas. Mark Zuckerberg joue un peu sur les mots : le 5 avril, après avoir jugé le RGPD « très positif », il avait promis de mettre à disposition dans le monde entier « les mêmes contrôles et paramètres » sur la vie privée, mais « probablement » pas dans « le même format ».
Changement de ton après Obama
Il n’empêche : l’approche moins permissive envers les grandes entreprises du numérique, en vigueur dans l’Union européenne, gagne du terrain. « Ma position n’est pas qu’il ne faut pas qu’il n’y ait pas de régulation. La vraie question est : quelle est la bonne régulation ? », a rappelé Mark Zuckerberg, conformément au nouveau mot d’ordre adopté par l’entreprise en réponse aux pressions politiques.

        Lire aussi :
         

                Le patron de Facebook peine à convaincre les sénateurs américains



Mardi, quelques sénateurs d’inspiration libérale ont bien rappelé le risque de « surréguler » le secteur technologique. Mais la tonalité a changé depuis l’époque où Barack Obama raillait les enquêtes anticoncurrentielles lancées par la Commission européenne, dans un entretien au site Recode en 2015 :
« Pour la défense de Google et Facebook, la réponse européenne est ici surtout guidée par des motivations commerciales. (…) Certains fournisseurs de services qui n’arrivent pas à concurrencer les nôtres essaient en gros de leur mettre des bâtons dans les roues. »
« Dans le domaine technologique, les Européens ont parfois l’impression d’être en retard, mais être en retard quand la direction générale n’est pas bonne… Ça peut vouloir dire être en avance », rappelle Cathy O’Neil, autrice d’un livre sur les dangers des algorithmes (Weapons of Math Destruction, Crown, 2016, non traduit), interrogée en marge du sommet sur l’intelligence artificielle organisé le 29 mars à Paris par le gouvernement.
Des élans politiques similaires des deux côtés de l’Atlantique
Aux Etats-Unis, de nouvelles réglementations pourraient voir le jour. Mardi, le sénateur démocrate Ed Markey a demandé à Mark Zuckerberg s’il soutiendrait le vote du « consent act », un projet de loi qui impose « comme en Europe » le consentement préalable d’un utilisateur avant de pouvoir utiliser ses données. « En principe oui, mais les détails importent », a esquivé M. Zuckerberg. Récemment, certains ont défendu la création d’une agence américaine de protection des données – un débat qui peut paraître surprenant vu d’Europe et particulièrement de France, où la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) applique depuis 1978 la loi du même nom.
Egalement évoqué mardi, le débat autour de la « responsabilité » de Facebook sur les contenus publiés fait écho à des discussions européennes : la révision en cours de la directive européenne sur les services de médias audiovisuels vise ainsi à renforcer les obligations des plates-formes numériques. Dans un autre domaine, Google a annoncé récemment la création de Google News Initiative, qui étend au monde entier son programme de soutien financier au journalisme, né en France en 2013 puis élargi à l’Europe en 2015.
Enfin, les attaques répétées de Donald Trump envers Amazon et son patron, Jeff Bezos, accusés de « ne pas payer leurs impôts » peuvent faire penser aux velléités de la Commission européenne d’imposer une fiscalité plus stricte aux grandes plates-formes comme Google et Facebook.
Cette petite revanche acquise, la route reste toutefois longue pour ceux qui rêvent d’une régulation complète des GAFA, aux Etats-Unis ou en Europe. Sur Twitter, le député européen et ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt a en tout cas assuré mardi ne pas se satisfaire de cette première audition de Mark Zuckerberg :
« Dommage que les citoyens européens doivent s’en remettre aux sénateurs américains pour obtenir la vérité sur ce qui s’est passé avec leurs données. J’invite Mark Zuckerberg à venir devant le Parlement européen nous expliquer comment Facebook compte se mettre en conformité avec la législation européenne sur la vie privée. »




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤ Les immatriculations de modèles 100 % électriques, qui avaient déjà marqué le pas en 2017, plongent en ce début d’année.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-17"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Flottes d’entreprises, pas d’étincelles pour l’électrique

Les immatriculations de modèles 100 % électriques, qui avaient déjà marqué le pas en 2017, plongent en ce début d’année.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 14h00
    |

                            Eric Gibory








                        



                                


                            

Dans le concert favorable aux ­véhicules électriques, de plus en plus de couacs se font entendre. Premier acteur de poids à parler d’une voix discordante, Carlos Tavares a enfoncé le clou lors du dernier salon de Genève. Après avoir considéré qu’imposer le véhicule électrique était une folie, le PDG du groupe PSA a posé de nouveau la question de la pertinence de cette énergie.
Carlos Tavares n’est pas le seul à émettre des réserves. Benjamin Louvet, gérant matières premières chez Ofi Asset Management, société de gestion d’actifs financiers, a publié un rapport sur le devenir du véhicule électrique. « En l’état du mix énergétique mondial et alors que la majorité des batteries est fabriquée dans des pays où la production énergétique est majoritairement basée sur les énergies fossiles, la voiture électrique ne constitue pas un véritable avantage écologique », estime-t-il.
La concurrence malgré des réticences
Plus prosaïquement, le président de l’Union française des industries pétrolières, Francis Duseux, affirme que, dans la majorité des pays, le véhicule électrique est un véhicule au charbon. Dans un pays comme la France où le ­nucléaire représente 72 % de la production d’électricité, les émissions de CO2 baissent mais le traitement des déchets continue de ­poser question.
Autre bémol, selon Benjamin Louvet, « si le système de freinage d’un véhicule électrique est plus efficace et qu’il ne dégage pas de fumées d’échappement, il émet quasiment autant de particules fines qu’un véhicule thermique ». La combustion du carburant serait responsable de seulement 10 % à 15 % des émissions de ­particules fines. Freinage, usure des pneus et dispersion des poussières du sol produisent l’essentiel des particules fines. Plus lourde que son homologue thermique, la voiture électrique en projette davantage.

Malgré ses mises en garde, Carlos Tavares a d’ores et déjà engagé PSA dans la course à l’électrique. Le groupe a annoncé...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ Le texte a pour objet de renvoyer aux branches professionnelles, sur la base du volontariat, l’ouverture de négociations pour mettre en place, dans les entreprises de moins de 500 salariés, la responsabilité sociale et environnementale.
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-18"> ¤ 
<article-nb="2018/04/11/19-19">
<filnamedate="20180411"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180411"><AAMMJJHH="2018041119">
<filname="SURF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤ « La tentation du commerce administré revient en force », observe le directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales dans un entretien au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3234,1-0,0-19"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Sébastien Jean : « Il n’y a pas de pays riches fermés »

« La tentation du commerce administré revient en force », observe le directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales dans un entretien au « Monde ».



Le Monde
 |    11.04.2018 à 12h20
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 16h08
    |

            Claire Guélaud et 
Marie de Vergès








                        



                                


                            

Economiste, spécialiste du commerce international, Sébastien Jean est directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII), qui fête ses 40 ans jeudi 12 avril. A l’occasion de cet événement, auquel Le Monde s’est associé, est organisée une conférence sur « La France et l’Europe dans la mondialisation » à laquelle participent plusieurs experts comme Pascal Lamy (ex-directeur général de l’Organisation mondiale du commerce, OMC) Benoît Cœuré (Banque centrale européenne), Claudia Buch (Bundesbank) ou encore François Bourguignon (Paris School of Economics).
A-t-on déjà connu un épisode si aigu de tensions commerciales ?
La période actuelle m’évoque le précédent de l’époque [Ronald] Reagan, quand les Américains se sont tout d’un coup sentis menacés dans leur leadership économique par la concurrence japonaise. L’administration Reagan avait réagi en prenant des mesures de protection commerciale assez larges à l’encontre du Japon. Cet épisode avait débouché sur des accords importants de restriction volontaire aux exportations.
Dans l’affaire actuelle des droits sur l’acier et l’aluminium, la Corée a d’ailleurs signé avec les Etats-Unis un accord prévoyant une restriction quantitative de ses exportations. La tentation du commerce administré revient en force. En revanche, derrière la confrontation commerciale avec Pékin, se profile un enjeu stratégique qui n’existait pas dans les années 1980 avec le Japon. Pour [Donald] Trump et son administration, les questions économiques sont aussi géostratégiques. C’est le symptôme d’une ère où le leadership économique et politique des Etats-Unis n’est plus sans rival.
Sommes-nous au début d’une guerre commerciale ?
Je ne parlerais pas de guerre commerciale, car il s’agit d’annonces plus que d’actes. Le plus sérieux dans l’épisode actuel concerne les accusations des Américains contre la Chine en matière de...




                        

                        


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Sanctionnées pour avoir établi un lien entre santé et travail d’un salarié, deux médecins font appel

Des praticiens dénoncent les sanctions qui leur ont été infligées. Elles devaient comparaître mercredi 11 avril devant la chambre nationale disciplinaire du conseil de l’ordre des médecins.



Le Monde
 |    11.04.2018 à 12h07
 • Mis à jour le
11.04.2018 à 15h02
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            Francine Aizicovici








                        



                                


                            

Karine Djemil, médecin du travail en Seine-Saint-Denis, devait comparaître mercredi 11 avril devant la chambre nationale disciplinaire du conseil de l’ordre des médecins. Elle fait appel de la sanction de six mois d’interdiction d’exercer que lui a infligée, en première instance, la juridiction d’Ile-de-France le 18 janvier 2016. Quelle faute a-t-elle commise ? Dans ses écrits intégrés aux dossiers médicaux de deux salariées exerçant dans deux entreprises différentes, elle a établi, explique-t-elle, un lien entre leur grave souffrance (avec tentatives de suicide, syndromes dépressifs sévères…) et le harcèlement sexuel et moral subi à leur travail. Or faire ce lien, pour l’ordre des médecins, est une faute. Peu importe le cheminement du médecin pour y parvenir.
Depuis plusieurs années, ce type d’affaire se multiplie, visant les médecins du travail, mais aussi les généralistes et les spécialistes. Gaël Nayt, psychiatre, a ainsi été sanctionnée le 1er mars d’une interdiction d’exercer de trois mois dont deux avec sursis. Elle aussi fait appel. « L’ordre des médecins se montre ici résolument aux côtés des employeurs, dénonce l’Union syndicale de la psychiatrie.
Le président de la chambre disciplinaire avait en outre ordonné une expertise psychiatrique du docteur Djemil, dont le résultat avait démontré qu’elle avait conservé toute compétence pour exercer. En réaction à ce qu’ils nomment « un acharnement », l’association Santé et médecine du travail (a-SMT), ainsi que la CGT et plusieurs associations et syndicats de médecins et de patients, ont appellé à un rassemblement le 11 avril devant le conseil national de l’ordre des médecins en soutien au docteur Djemil.
« Mes écrits et mes décisions ont reposé sur l’écoute attentive des salariées et l’étude de leurs conditions de travail ainsi que sur un faisceau d’indices, c’est mon métier », souligne Mme Djemil. Elle dispose de preuves concrètes comme...




                        

                        

