<FILE-date="2018/04/06/19">

<article-nb="2018/04/06/19-1">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ « Aldo le Gitan », de son vrai nom Cyril Léonet, doit affronter samedi sur le ring du Palais des sports de Paris Tony Yoka, champion olympique de la boxe française à la conquête du titre mondial.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ 
<article-nb="2018/04/06/19-2">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Champion de France 2005, il est mort des suites de ses blessures dans une violente agression dont on ignore encore les motifs.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Amadou Ba, ancien champion français de boxe thaïe, a été assassiné à Créteil

Champion de France 2005, il est mort des suites de ses blessures dans une violente agression dont on ignore encore les motifs.



Le Monde
 |    06.04.2018 à 16h50
 • Mis à jour le
06.04.2018 à 17h14
   





                        



   


La scène s’est déroulée mardi 3 avril au soir. Il est environ 22 h 30 quand Amadou Ba, champion de France 2005 de boxe thaïe, se fait barrer la route par une voiture alors qu’il est au volant de la sienne, rue Fernand-Pouillon, à Créteil. S’ensuit alors une très violente agression, ainsi racontée par le vice-procureur de Créteil, Antoine Pesme :
« Deux personnes descendent alors de voiture avec des battes de base-ball et brisent les vitres tandis que la victime ne descend pas. Une troisième personne sort du véhicule avec une arme et tire à plusieurs reprises. La victime est ensuite sortie du véhicule et reçoit des coups de pied et de batte alors qu’elle est au sol. Tout le monde prend ensuite la fuite. »
Touché par balles notamment au thorax, l’homme de 39 ans est mort des suites de ses blessures à son arrivé à l’hôpital, quelques heures plus tard.
Le parquet de Créteil, qui a ouvert une enquête en flagrance, confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne, ne détermine pas à ce stade s’il s’agit d’un règlement de compte ou d’un différend routier et n’a procédé à aucune interpellation pour le moment.
Selon des proches cités par Le Parisien, Amadou Ba était « quelqu’un de droit, qui avait remis dans le droit chemin pas mal de gamins ». Le gymnase Paul-Casalis, où il venait de donner un cours de boxe avant l’agression, selon le quotidien d’Ile-de-France, a publié un hommage sur sa page Facebook, citant des mots de ce « grand champion », qui laisse quatre enfants derrière lui.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-3">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Passé par la Suisse et la Belgique, le Franco-Ivoirien évolue désormais au Steaua Bucarest, où il est devenu le deuxième meilleur buteur du championnat.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤         

Portrait

Football : en Roumanie, Harlem Gnohéré a trouvé sa voie et celle des filets

Passé par la Suisse et la Belgique, le Franco-Ivoirien évolue désormais au Steaua Bucarest, où il est devenu le deuxième meilleur buteur du championnat.

Par                                            Alexis Billebault (contributeur Le Monde Afrique)




LE MONDE
              datetime="2018-04-06T15:44:21+02:00"

        Le 06.04.2018 à 15h44

     •
              itemprop="dateModified"
          datetime="2018-04-06T15:45:39+02:00"

        Mis à jour le 06.04.2018 à 15h45






    
Harlem Gnohéré, le 19 septembre 2017, en Israël.
Crédits : JACK GUEZ / AFP


A Bucarest, dans cette capitale partiellement défigurée par Nicolae Ceausescu mais qu’on appelle toujours « le petit Paris des Balkans », Harlem Gnohéré, 30 ans, est un père de famille heureux et épanoui. Marié et père de trois enfants, il a depuis longtemps tourné le dos à une adolescence agitée. Fils d’un couple originaire de Gagnoa, en Côte d’Ivoire, Harlem Gnohéré a vu le jour à Paris, avant de grandir à Savigny-sur-Orge puis à Villiers-sur-Seine (Essonne). « Là-bas, c’était très chaud, se souvient l’attaquant. J’étais bagarreur, souvent mêlé aux embrouilles entre quartiers. Mon père a vite compris le danger qui me menaçait. A 12 ans, il m’a envoyé au centre de formation de l’AS Cannes car il fallait m’éloigner de la cité. Il a eu raison. Beaucoup d’amis ont fait de la prison… J’aurais pu mal tourner. »

        Lire aussi :
         

                Eric Cantona : « Une équipe africaine gagnera bientôt la Coupe du monde »



Le frère d’Arthur Gnohéré, ex-joueur professionnel à Cannes, à Caen, en Angleterre et en Suisse, quitte la Croisette au bout de trois ans, lorsque le club azuréen perd son statut professionnel, en 2004. Son expérience suivante, au centre de formation de Caen, tourne court. « J’ai été mis dehors à cause d’une bagarre qui a éclaté en centre-ville », raconte Harlem Gnohéré, qui atterrit à Troyes. « Mais on ne faisait pas confiance aux jeunes. Alors je suis parti en Suisse, dans des clubs de troisième division, pour 1 500 euros par mois. Je marquais des buts, mais aucun club de Ligue 2 ne s’est intéressé à moi. Alors je suis parti pour 1 000 euros à Virton, en troisième division belge, où le niveau était supérieur. »
Surnom : « le Bison »
En Belgique, Harlem Gnohéré rencontre sa femme et devient père de famille. Il se révèle plutôt efficace devant le but, même s’il avoue « avoir eu tendance à se reposer sur [sa] réussite ». Après Virton, le buteur évolue à Charleroi, Westerlo, Mouscron et Mons, qu’il quitte à cause des difficultés financières du club du Hainaut. Il accepte finalement l’offre du Dinamo Bucarest, émanation du ministère roumain de l’intérieur, où Mircea Rednic, son ancien entraîneur à Charleroi, lui propose de le rejoindre. « J’aurais pu aller dans un autre club roumain, le FC Petrolul Ploiesti, explique l’attaquant. Mais le président de ce club m’a dit que je n’avais pas le niveau… » Depuis l’hiver 2017, Harlem Gnohéré évolue au Steaua Bucarest, en tête du championnat.

        Lire aussi :
         

                Olivier Ndiaye, un footballeur sénégalais en terrain miné à Tripoli



Aujourd’hui, celui qui est surnommé « le Bison » en référence à sa carrure imposante présente des statistiques flatteuses, faisant de lui le deuxième meilleur buteur du championnat (12 buts en 24 matches). « Je n’ai jamais été sollicité ni même observé par un émissaire de la fédération ivoirienne. Je ne sais pas si j’aurai un jour l’occasion de jouer pour les Eléphants. Je pensais que marquer des buts dans un championnat européen me permettrait de me faire remarquer, poursuit Harlem Gnohéré, dont l’autre frère, Joris Gnagnon (Stade rennais), est international ivoirien. J’espère toujours, mais je commence à être fataliste… »


<article-nb="2018/04/06/19-4">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Le stade Auguste Bonal, où évolue le club franc-comtois, dispose d’un espace sécurisé de six cents places « debout ». Une demande des supporteurs pour mieux vivre leur passion.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ 
<article-nb="2018/04/06/19-5">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Longtemps blessé au dos, l’ancien enfant prodige dispute à Augusta, aux Etats-Unis, son premier tournoi majeur depuis 2015.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Tiger Woods, plus fort que le golf

Longtemps blessé au dos, l’ancien enfant prodige dispute à Augusta, aux Etats-Unis, son premier tournoi majeur depuis 2015.



Le Monde
 |    06.04.2018 à 12h43
 • Mis à jour le
06.04.2018 à 12h57
    |

            Adrien Pécout








                        



   


Tiger Woods aime le golf. Une chance pour ce sport. Sa seule présence suffit à faire parler. Ou son retour, plutôt : déjà trois ans que l’Américain n’avait pas disputé un « majeur », comme on appelle les quatre principaux tournois qui ponctuent chaque année. Depuis jeudi 6 avril, il s’agit donc du prestigieux Masters d’Augusta, aux Etats-Unis, du nom de la ville de l’Etat de Géorgie qui l’accueille.
Le Masters de Tiger, en réalité, tant le golfeur américain accapare l’attention. Aujourd’hui encore. La notoriété du 103e mondial actuel, 42 ans, semble encore bien supérieure à celle de son sport. C’est à la fois la force et la faiblesse du golf, dont la chronique faite au grand public dépend encore aujourd’hui de son ancien enfant prodige.
Après une première journée de compétition, Tiger Woods accuse déjà sept coups de retard sur son compatriote Jordan Spieth. Qu’importe. Jusqu’à dimanche, combien parleront de Spieth, et combien de Woods ? Sur le terrain médiatique, le second nommé a déjà partie gagnée, lui et son histoire de rédemption comme on en verrait dans les films américains.
Ces dernières années, la légende a eu mal au dos : quatre opérations entre mars 2014 et avril 2017. La légende a aussi eu l’air fatigué : un mois après son ultime passage sur le billard, le golfeur se faisait arrêter par la police dans la nuit, à 3 heures du matin, près de sa résidence floridienne de Jupiter. Ce soir-là, la police locale le retrouvait en piteux état : somnolant au volant de sa voiture, au bord de la route, pare-chocs embouti et moteur en état de marche.
Premier exploit à Augusta
Le golfeur s’en est expliqué dans le quotidien USA Today :
« Je veux que le public sache qu’il n’y a pas d’alcool là-dedans. Ce qui s’est passé est une réaction inattendue à une prescription médicale. Je n’ai pas réalisé que le mélange de médicaments pouvait m’affecter si fortement.
Je comprends la gravité de ce que j’ai fait et j’assume l’entière responsabilité de mes actes. Je demande pardon de tout mon cœur à ma famille, mes amis et mes fans. Moi aussi j’espère mieux de moi-même. »
Des supporteurs, Tiger Woods en compte quelques-uns depuis ses débuts professionnels. Dimanche 13 avril 1997, déjà au Masters d’Augusta, le jeune homme originaire de Californie frappait un grand coup. A 21 ans, 3 mois et 14 jours, il devenait le plus jeune vainqueur dans l’histoire du Masters. Avant de devenir le plus jeune numéro un mondial de son sport, dès le 15 juin 1997, 42 semaines seulement après son passage chez les pros.

   


On pourrait continuer encore longtemps, à énumérer dates et statistiques. Rappelons simplement encore celle-ci : avant ses ennuis au dos, le golfeur avait déjà passé 683 semaines à la première place mondiale, dont 281 d’affilée entre juin 2005 et octobre 2010. Le temps d’amasser des gains par dizaines de millions de dollars sur les parcours.
Sans compter les contrats publicitaires qui ont longtemps fait de lui le sportif le mieux payé au monde, même après le scandale de ses tromperies : en 2010, le comportement volage du golfeur poussait au divorce la top-model suédoise Elin Nordegren. Tiger Woods a ensuite vécu pendant deux ans avec la skieuse Lindsey Vonn, donnant lieu à de nouvelles paparazzades.
Avec déjà 14 victoires dans les tournois du Grand Chelem (la dernière en date remontant cependant à… 2008), le sportif peut toujours viser le record de son aîné Jack Nicklaus : 18 titres, entre 1962 et 1986. « Je suis là pour gagner (…). Je suis en bonne santé, je peux jouer et je suis compétitif, prévenait-il avant le Masters en cours. J’ai eu une deuxième chance dans la vie. Je suis un miracle vivant. » 
Une aubaine, aussi, pour les organisateurs de la prochaine Ryder Cup ? En septembre 2018, le vénérable duel entre les meilleurs golfeurs américains et européens se tiendra pour la première fois en France, au golf national de Guyancourt (Yvelines). Dans une vie antérieure, Tiger Woods a déjà remporté une édition, celle de 1999.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-6">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Après son titre de championne du monde 2017, la Chamroussienne vient de remporter, sur les pentes piégeuses du bec des Rosses, à Verbier, en Suisse, la dernière étape du Freeride World Tour.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Marion Haerty, la snowboardeuse de l’Xtreme

Après son titre de championne du monde 2017, la Chamroussienne vient de remporter, sur les pentes piégeuses du bec des Rosses, à Verbier, en Suisse, la dernière étape du Freeride World Tour.



Le Monde
 |    06.04.2018 à 11h20
    |

            Tatiana Weimer (Envoyée spéciale à Verbier)








                        



   


L’Xtreme de Verbier (Suisse), le Graal pour tout freerideur. Le 2 avril, c’est au bas des pentes enneigées du redouté bec des Rosses que la snowboardeuse Marion Haerty est montée sur la plus haute marche du podium de cette compétition historique, la dernière des cinq étapes du Freeride World Tour (FWT), seul circuit international de la discipline. « Elle est souriante, belle à voir rider, courageuse », confiait au Monde, quelques jours avant l’épreuve, Nicolas Hale-Woods, fondateur de l’Xtreme en 1996 puis du FWT en 2008. Et c’est certainement grâce à ces qualités, alliées à une solide technique héritée de son passé de freestyleuse, que la jeune femme de 26 ans est sacrée vice-championne du monde, après avoir été tenante du titre en 2017.
« Après avoir vu rider Marion, avec de superbes lignes, rapides, avec des sauts et du style, j’ai pensé qu’elle avait sa place sur le Tour » Berti Denervaud, directeur des sports du FWT
Le freeride, la Chamroussienne ne s’y consacre à plein-temps que depuis trois ans, après être passée par les disciplines comme le snowboardcross, le half-pipe, ou encore le slopestyle. « Déjà avant les Jeux [elle a tenté de se qualifier en slopestyle pour les JO d’hiver 2014 à Sotchi, en Russie], j’avais envie de m’y mettre. J’avais un coach qui m’emmenait en montagne. Malheureusement, il est décédé [des suites d’une chute dans le massif des Dents-du-Midi en Suisse, le 3 mai 2013]. Ça m’a un peu refroidie. Et puis tu grandis, tu fais la paix avec ce genre de chose… » Alors quand, en 2016, on lui propose une wild-card pour le Freeride World Tour, elle n’hésite pas. « Une snowboardeuse s’était blessée juste avant la saison, se souvient Berti Denervaud, directeur des sports du FWT. Après avoir vu rider Marion à la Verbier Week [festival d’une semaine célébrant le freeride, avec trois compétitions au programme] et gagner les trois événements avec de superbes lignes, rapides, avec des sauts et du style, j’ai pensé qu’elle avait sa place sur le Tour. »

        Pour tout savoir sur la discipline :
         

          Le freeride ou la liberté de glisser



« Les freerideurs ne sont pas des fous ! »
« Tout a commencé comme ça », confirme Marion. Et, au même moment, a débuté son apprentissage. « Moi, je viens du freestyle, je faisais des sauts dans les snowparks, confesse la jeune femme. Je suis venue au freeride grâce au Tour, pas parce que j’habitais Chamonix ou La Grave. Alors, j’ai beaucoup à apprendre sur la montagne – la météo, la neige, le vent. » Les risques d’avalanche aussi. Histoire de « laisser le moins de chances à Mère Nature ». « Notre but n’est pas de nous lancer dans les pentes n’importe comment. On n’est pas des fous !, s’exclame-t-elle. Il y a tout plein de choses à analyser, sur la nature en général. On prend des risques qui nous font vibrer, c’est clair, mais ce n’est pas pour autant qu’on est des fous ! » 

   


Autant pour cette vilaine réputation de trompe-la-mort que les freerideurs traînent auprès du grand public et des médias. « C’est un peu fatigant, regrette-t-elle. Même si j’ai conscience que ce qu’on fait soit difficile à comprendre de l’extérieur… Ce serait bien qu’on ne parle pas de nous que quand il y a un décès… Et moi, je me sens plus en sécurité en montagne que quand je me balade dans le centre-ville à Paris. » Et elle semble être comme un poisson dans l’eau au sein de cette « grande famille » du FWT. « Quand je suis arrivée sur le Tour, j’ai adoré la solidarité entre les rideurs, le respect mutuel, l’entraide. » « Je pense que c’est dû au fait qu’on soit dans la montagne. » Un milieu hostile qui force l’humilité.
« Comme un Pikachu qui déploie sa foudre »
Marion, elle, est humble jusque dans sa façon de parler de sa rapide ascension dans la discipline, et même de son titre. « Ça me fait plaisir d’avoir cette reconnaissance, mais il y a plein de rideurs qui mériteraient de remporter un titre. » De toute façon, plus que « la couleur de la médaille, c’est le fait d’avoir réussi à [me] dépasser à 300 % en faisant ce [qu’elle] aime qui [la] fait vibrer ». Ça et l’adrénaline, à laquelle elle avoue être accro : « C’est tellement intense, c’est toute mon énergie concentrée qui explose d’un coup, comme un Pikachu qui déploie sa foudre. »
Et de poursuivre : « Pour me sentir vivre, j’ai besoin de repousser mes limites. » Toujours en quête du run parfait, elle est exigeante envers elle-même.
« Je ne serai fière de moi que quand j’aurai réussi à faire exactement ce que je veux sur mes runs. J’ai envie d’essayer d’utiliser mon bagage de freestyleuse. Dans l’idéal, j’aimerais faire un backflip, sauter une grosse barre de 10 m et après enchaîner une double barre. »
Ce qui pourrait aussi éventuellement faire cesser les réflexions du type « tu rides comme une fille » ? « C’est rare, mais ça arrive encore parfois », admet-elle. Sur le bec des Rosses, les hommes s’élancent de plus haut que les femmes. Sans pour autant contester cette différence, elle avoue : « J’aimerais bien un jour rider le “bec des hommes”. »

   


Marion Haerty confie qu’elle ride encore un peu en retenue, même si elle est consciente d’avoir « les compétences ». Elle confesse un peu d’appréhension : « Peur de tomber, de faire n’importe quoi, de me faire mal », et un reste de manque de confiance en soi qu’elle travaille à éradiquer. « C’est normal, c’est un sport qui est encore nouveau pour moi », explique-t-elle. Dans le milieu, on la sait capable de progresser encore. « C’est une très bonne snowboardeuse intelligente et bosseuse, commente Xavier de Le Rue, snowboardeur lui aussi, qui a marqué l’histoire de l’Xtreme de Verbier. Il faudrait juste qu’elle laisse aller. Je pense qu’elle réfléchit un peu trop. Mais ça va venir avec le temps. » Pour le patron du Tour Nicolas Hale-Woods, il ne fait aucun doute que Marion est « un moteur de progression pour le freeride féminin ». « C’est quelqu’un de pro. Elle est passée par des moments difficiles, comme nous tous, avec la disparition d’Estelle Balet [emportée par une avalanche le 19 avril 2016]. Je pense qu’elle a été plus affectée que d’autres et qu’elle n’était pas loin de tout arrêter, mais elle a été forte, c’est quelqu’un de pro. Pour une organisation, c’est génial d’avoir des athlètes comme ça, positifs pour le développement du sport. »
« Le snow est toujours vu comme un sport de rebelles »
Quand est abordé le développement du snowboard en France, elle déplore que la discipline soit dirigée par des skieurs. Elle s’empresse de préciser : « Je n’ai rien contre les skieurs ! C’est juste que le snow est toujours vu comme un sport de rebelles et qu’on n’est pas aidés financièrement. Et il y a trop peu de structures, contrairement au Canada, aux Etats-Unis ou en Suisse. » Quid de l’enseignement ? « Ici, on n’a pas de monitorat de snowboard, ce qui ne nous aide pas à nous développer. Heureusement qu’il y a des clubs comme le mien, à Chamrousse, qui essaient de faire de jolies choses ! »

   


Assurément, la jeune femme aime son métier, mais pas seulement. « La vie est si courte ! C’est dommage de se laisser enfermer dans une seule activité… » Un peu de guitare, du parapente, du surf… Ce qui laisse peu de temps pour tout le reste. « J’écrivais aussi des articles, mais j’ai arrêté, je n’arrivais plus à tout faire. » Jusqu’à ce qu’elle commence à remporter des compétitions, l’été était aussi consacré à travailler. « Quand on gagne, on peut un peu vivre du freeride. Mais heureusement que j’ai la chance d’avoir mes parents, qui me logent encore un peu. De toute façon, avec mes études, ça devient compliqué de travailler. »
Maintenant que l’édition 2018 du Freeride World Tour s’est achevée, Marion Haerty veut se concentrer sur son master « entreprenariat et commerce ». « Au cas où le snowboard s’arrête un jour », même si, elle insiste encore une fois, « on n’est pas là pour s’abîmer, on a envie d’utiliser notre corps jusqu’à 80 ans ». 




                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-7">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Après la victoire en cinq sets de Lucas Pouille contre Andrea Seppi, Jérémy Chardy s’est incliné face au numéro un italien, Fabio Fognini à Gênes.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ 
<article-nb="2018/04/06/19-8">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le numéro un italien, qui traîne une réputation de joueur talentueux mais fantasque, affronte Jérémy Chardy vendredi, dans un match qui a tout pour être électrique.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Coupe Davis : Fabio Fognini ou l’art de la pantomime

Le numéro un italien, qui traîne une réputation de joueur talentueux mais fantasque, affronte Jérémy Chardy vendredi, dans un match qui a tout pour être électrique.



Le Monde
 |    06.04.2018 à 09h21
 • Mis à jour le
06.04.2018 à 10h30
    |

            Elisabeth Pineau (Gênes (Italie), envoyée spéciale)








                        



   


Chacun de ses matchs n’a rien à envier aux meilleurs actes de la commedia dell’arte, sauf que lui ne joue pas masqué – il est plutôt du genre à assumer. Dans un circuit qu’on accuse d’être trop souvent aseptisé, Fabio Fognini tranche et ne laisse personne indifférent. Génie pour les uns, rustre pour les autres, un peu à l’image d’un Benoît Paire, le numéro un italien, 20e au classement, marque les esprits autant pour ses coups inspirés que pour ses sautes d’humeur. Parfois désopilantes, souvent grossières, voire offensantes.

        Lire aussi :
         

                Coupe Davis : liberté, égalité, fraternité et saladier



Avec Jérémy Chardy, qu’il affronte ce vendredi 6 avril à Gênes en quart de finale de Coupe Davis, après le match opposant Lucas Pouille à Andreas Seppi, les hostilités ont été lancées dès le Masters 1000 d’Indian Wells, début mars. Rattrapé au score par le Français, ex-25e mondial, Fognini n’a pas supporté de se faire bousculer de la sorte. Non content d’insulter son adversaire à plusieurs reprises, il a aussi brocardé son jeu, montrant l’étendue de sa classe :
« Va te faire f***re, 100e mondial toute ta vie. Il ne sait pas comment il joue. Il joue complètement au hasard… » 

"Vai affanculo, coglione !" #Fognini #Craquage #Irrespect #IndianWells #BNPP018 #ATPextra

— PriseMarteau (@Prise Marteau)


require(["twitter/widgets"]);

Le Français avait eu le dernier mot (4-6, 7-6, 6-4). Assistera-t-on à un règlement de comptes ce vendredi entre les deux hommes ? Pas sûr. En Californie, Chardy n’était pas tombé dans le piège : « Ce qu’il fait sur le court est tellement stupide et irrespectueux que ça ne m’atteint même pas. C’est gratuit et méchant, ça n’a aucun intérêt », réagissait-il le 28 mars dans L’Equipe.
« Un bon ratasse », dixit Monfils
En matière de langage fleuri, Fognini est du genre poète récidiviste. En 2015, à Hambourg, c’est Rafael Nadal qui en avait fait les frais. Une fois n’est pas coutume, l’Italien proféra ses injures en espagnol, qui se passent de traduction : « No me rompas los huevos ». Joueurs, arbitres, spectateurs, entraîneurs…, tout le monde en prend pour son grade.
Plus graves furent ses insultes misogynes, à l’issue de son élimination au premier tour du dernier US Open, contre l’arbitre suédoise Louise Engzell, qualifiée – entre autres amabilités – de « truie ». Ce comportement outrancier lui avait valu d’être exclu du tournoi (il était encore en lice en double), et de recevoir, outre une amende de 96 000 dollars, une suspension avec sursis pour deux tournois du Grand Chelem, une sanction rarissime. Fognini, qui fêtera ses 31 ans en mai, avait alors promis qu’on ne l’y reprendrait plus.
« Bien sûr, je me fâche, contre le juge de chaise ou les juges de ligne, mais c’est toujours contre moi, se justifie-t-il dans L’Equipe, à la veille d’affronter la France. Je suis simplement très fâché et très déçu par moi-même. J’ai toujours été comme ça. Je ne me cache pas derrière une balle. Je suis comme je suis. Je ne sais pas si c’est bien ou si c’est mal. »
Aussi habitués soient-ils à ses numéros, ses adversaires en perdent parfois leur tennis. En cinq affrontements en 2015, Rafael Nadal avait été battu trois fois, dont deux sur terre battue, surface sur laquelle l’Italien a acquis les six titres de sa carrière. « Le plus difficile, ça a été de rester dans le match. Il a l’habitude de toujours faire ça. En rentrant sur le court, je savais que je devais rester calme. Il ne faut pas rentrer dans son petit jeu, parce que ça peut devenir compliqué », disait Jo-Wilfried Tsonga après l’avoir battu à Roland-Garros en 2012.

   


Des quatre tournois du Grand Chelem, le tournoi parisien est celui qui lui a valu son meilleur résultat, un quart de finale, en 2011. Personne n’a oublié son match d’anthologie contre Gaël Monfils porte d’Auteuil l’année d’avant. Un duel à la nuit tombante, jusqu’à ce que l’arbitre renvoie les deux joueurs au vestiaire à 5-5 dans le dernier set : « Fabio n’était pas content du tout. Il a insulté tout le monde dans le vestiaire pendant une demi-heure en rentrant, se remémorait Gaël Monfils en 2015. Mais moi, je trouve ça marrant. C’est un énervement marrant, disons. Fabio, je le connais depuis tout petit, il a toujours été comme cela. Il a un bon caractère. C’est un guerrier. Il a beau parler, faire semblant de nous entuber, c’est un bon ratasse ! »
« Patte » en coup droit
Joueur arrogant, turbulent, certes, mais au talent évident. La fougue de Fognini, c’est aussi des gestes fabuleux, grâce à une « patte » en coup droit. Reflet de cette dichotomie, sa carrière est faite de hauts et de bas, voire de très bas : l’Italien est capable de s’offrir le scalp de joueurs du Top 5 et de perdre misérablement contre le 500e mondial au premier tour d’un Masters 1000. Cette inconstance – nonchalance, diront certains – explique pourquoi il s’est toujours maintenu dans le ventre mou du classement, entre la 13e à son meilleur (en 2014) et la 50e place mondiale.
Fognini sait aussi briller en double : son succès à l’Open d’Australie 2015 aux côtés de Simone Bolelli sur la paire… Mahut-Herbert (alignés samedi), a donné à l’Italie son premier titre en double messieurs de l’ère Open. Corrado Barazzutti, l’inamovible capitaine – il est en poste depuis 2001 – a annoncé jeudi une paire Paolo Lorenzi-Simone Bolelli pour disputer le double de samedi. Mais il y a fort à parier que le numéro un italien sera au dernier moment aligné.
« Les France-Italie, quel que soit le sport, c’est toujours un événement. Les enjeux psychologiques ont commencé quand on s’entraînait côte à côte, on s’est un peu toisés, gentiment. Mais il y a un vrai respect », résumait mercredi le capitaine des Bleus, Yannick Noah. Et d’ajouter : « Mais ce n’est pas l’équipe de France contre Fognini, c’est l’équipe de France contre l’équipe d’Italie », allégeant involontairement la pression sur l’ennemi numéro un du week-end.




                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-9">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Privés de plusieurs cadres, les Marseillais n’ont encaissé qu’un but face aux Allemands et conservent toutes leurs chances de qualification.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Ligue Europa : l’OM s’incline face à Leipzig, mais garde espoir

Privés de plusieurs cadres, les Marseillais n’ont encaissé qu’un but face aux Allemands et conservent toutes leurs chances de qualification.



Le Monde
 |    06.04.2018 à 00h19
 • Mis à jour le
06.04.2018 à 07h23
   





                        



   


En listant les joueurs majeurs blessés et indisponibles pour le quart de finale aller de la Ligue Europa à Leipzig, jeudi 5 avril, l’entraîneur phocéen, Rudi Garcia, aurait sans doute signé des deux mains avant le coup d’envoi pour repartir d’outre-Rhin lesté d’un seul but. Auteurs d’une première période de belle facture, les Marseillais pourront tout de même regretter de ne pas avoir su inquiéter des vice-champions d’Allemagne loin d’être injouables.
Thauvin, Rami, Rolando, Mandanda. C’est simple, l’OM a débuté son match sans quatre de ses meilleurs éléments de la saison. Heureusement pour les Olympiens, Rudy Garcia a pu compter sur son couteau suisse, Luis Gustavo, passé en défense centrale aux côtés du jeune Boubacar Kamara (18 ans) le temps d’un match. Le Brésilien a plusieurs fois sauvé une équipe phocéenne joueuse lors des 45 premières minutes, mais bien trop impuissante avant le retour aux vestiaires.
Tous les espoirs étaient donc permis en début de match. Loin d’être impressionnés par le contexte de la partie, les Marseillais se montraient les plus dangereux durant le premier quart d’heure. Mitroglou (8e) alertait le portier allemand, avant qu’Ocampos oblige Laimer à une première faute synonyme de carton (14e).
Luiz Gustavo, patron de la défense
Bougé sur sa propre pelouse, le RB Leipzig a progressivement pris la mesure de son adversaire, porté par un milieu de terrain (Bruma, Keita, Forsberg) bien en jambes. Moins fringants qu’à l’entame de match, les joueurs de Rudi Garcia ne rompaient pas sous les accélérations des quatrièmes de Bundesliga, se permettant même de faire frissonner le public de la Red Bull Arena sur une reprise acrobatique de Bouna Sarr (41e).

[⚽️ VIDEO BUT] 🏆 #RBLOM 
🔥 Werner ouvre le score contre l'OM
😧 L'attaquant profite d'une erreur de Pelé !
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


require(["twitter/widgets"]);

Auteurs jusque-là d’une prestation convaincante, les Marseillais allaient céder juste avant la mi-temps. Après un double arrêt de leur gardien, Péter Gulácsi, les Allemands lançaient un contre éclair. Servi côté droit, Timo Werner se jouait de Kamara, véritable plot sur l’action, avant de tromper Yohann Pelé d’une frappe du gauche (1-0).
Au retour des vestiaires, Marseille tentait bien de revenir à la marque, mais Ocampos (54e) puis Payet (56e) ne parvenaient pas à trouver le cadre. Ce sera tout, ou presque, quant au registre offensif pour l’OM dans cette partie.
Bien muselés par l’arrière-garde de Leipzig, les milieux du troisième de Ligue 1 n’ont pas su trouver Mitroglou, préféré à la pointe de l’attaque à Germain et totalement transparent une bonne partie de la rencontre. En face, Forster et Laimer n’ont cessé de combiner sur le côté droit et de faire tourner en bourrique un Jordan Amavi loin de son meilleur niveau.
S’ils repartent d’Allemagne avec l’espoir de renverser la vapeur la semaine prochaine au Vélodrome, les Marseillais peuvent remercier Luiz Gustavo. Le milieu brésilien a empêché Werner de doubler la mise dans les vingt dernières minutes, et d’annihiler toute chance de rallier le dernier carré de la C3.

🏆 #RBLOM 
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


require(["twitter/widgets"]);

Pour le match retour, programmé jeudi 12 avril, l’OM pourra peut-être compter sur le retour de Rolando en charnière centrale. De bon augure au vu de la prestation bien tendre livrée par Kamara. Peu d’espoir tout de même d’envisager une qualification du dernier représentant français en Coupe d’Europe sans une attaque plus précise et incisive.
Il reste une semaine à Rudi Garcia pour motiver ses troupes et les convaincre qu’une qualification est à leur portée, contre un vice-champion allemand loin d’être impérial durant ce match aller.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-10">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’Irlandais s’est invité lors de la présentation d’un combat. Il a blessé un participant en jetant un chariot sur un minibus.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

MMA : Coup de sang de Conor McGregor à New York

L’Irlandais s’est invité lors de la présentation d’un combat. Il a blessé un participant en jetant un chariot sur un minibus.



Le Monde
 |    06.04.2018 à 00h13
 • Mis à jour le
06.04.2018 à 08h03
   





                        



   


Figure de proue des arts martiaux mixtes (MMA), l’Irlandais Conor McGregor s’est invité, jeudi 5 avril, lors de la présentation d’un combat à New York, pendant laquelle il a blessé un participant. Selon des images du site Internet TMZ Sport, le Dublinois et un groupe d’une dizaine de personnes se sont introduits dans les coulisses du Barclays Center, où aura lieu samedi une soirée UFC, le principal organisateur de rencontres de MMA.
Alors que les combattants avaient pris place dans des minibus, Conor McGregor et ses compagnons ont jeté divers objets sur l’un des véhicules. L’Irlandais a brisé une vitre du véhicule à l’aide d’un chariot, les éclats ont blessé au visage l’Américain Michael Chiesa, a expliqué le patron de l’UFC, Dana White : « Tout le monde est sous le choc, c’est la chose la plus révoltante qui se soit passée dans l’histoire de notre organisation. »
L’Irlandais s’est rendu à la police dans la soirée. Selon le New York Times, il s’est présenté de lui-même dans un commissariat et a été interrogé. « Il n’a pas été inculpé, l’enquête suit son cours », a précisé au quotidien un porte-parole des forces de l’ordre.
« Très mauvaise idée quant à son plan de carrière »
Dana White a en outre prévenu qu’une plainte avait été déposée contre M. McGregor, sous contrat avec l’UFC : « Il va devoir payer des dédommagements dont il n’a pas idée, c’était vraiment une très mauvaise idée quant à son plan de carrière. »
Le coup de colère de McGregor pourrait avoir été déclenché par l’annonce, mercredi, par l’UFC qu’elle allait lui retirer son titre de champion des poids légers, l’Irlandais n’ayant pas combattu depuis le mois de novembre 2016.

You’s’ll strip me of nothing you’s do nothing cunts.— TheNotoriousMMA (@Conor McGregor)


require(["twitter/widgets"]);

A l’annonce de ce retrait, l’intéressé avait écrit sur Twitter : « Vous ne me déposséderez de rien du tout, vous ne ferez rien, connards. »



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-11">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le patron de l’olympisme français, Denis Masseglia, alerte sur le « désarroi » du mouvement sportif français, huit mois après l’attribution des JO à Paris.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

JO 2024 : le président du CNOSF déplore les « signaux négatifs » du gouvernement

Le patron de l’olympisme français, Denis Masseglia, alerte sur le « désarroi » du mouvement sportif français, huit mois après l’attribution des JO à Paris.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 20h09
    |

            Clément Martel








                        



   


Il est le premier à s’inquiéter publiquement, depuis ce soir de septembre 2017, à Lima, où les Jeux olympiques de 2024 ont officiellement été attribués à Paris. Le président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), Denis Masseglia, a voulu, jeudi 5 avril, « faire remonter » à quelques journalistes le « désarroi » du mouvement sportif français, huit mois après l’attribution des JO. 
« « L’attente était extrêmement forte que l’obtention des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 [crée] un élan. (…) Force est de constater que les messages et les signaux qui ont été envoyés ont été négatifs », dit M. Masseglia à l’adresse du gouvernement. Il souligne la disparition des emplois aidés, la diminution des moyens du Centre national du développement du sport (CNDS), qui octroie les subventions publiques sur le terrain, et la réduction des crédits de l’Etat aux collectivités territoriales, lesquelles financent les clubs.

        Lire aussi :
         

                Contrats aidés : le sport amateur crie à l’aide



« Il y a de quoi être désorienté, on ne parle des Jeux qu’en matière économique », déplore Denis Masseglia. Publié à la fin du mois de mars, un rapport de l’inspection générale des finances met en garde contre des risques de surcoûts des JO 2024 et propose plusieurs idées pour en réduire le montant. Mais pour le patron de l’olympisme français, ces Jeux, « ce ne sont pas seulement quinze jours qui vont coûter cher à la nation ». 
« Et si les Jeux permettaient enfin de considérer le sport comme un investissement et pas comme une charge ? », demande le président du CNOSF, rappelant que les débats budgétaires autour du surcoût des JO 2024 concernent moins les investissements sportifs que la construction du village olympique et de celui des médias. « Avec seulement deux équipements sportifs construits [une piscine olympique en Seine-Saint-Denis et un stade pour les sports collectifs], il y a peu de risques de créer un éléphant blanc », insiste-t-il, en référence aux installations laissées à l’abandon dans les précédentes villes organisatrices.

        Lire aussi :
         

                Paris 2024 : des experts s’inquiètent de « réels risques de surcoûts importants »



Denis Masseglia craint que ces Jeux ne soient pas ceux du mouvement sportif. « Il ne faut pas que les clubs se disent : “Ces Jeux ne sont pas faits pour nous.” Ce serait un drame », poursuit-il, évoquant un nombre important d’appels à l’aide des petites structures.
Après l’obtention des JO, le gouvernement a présenté un budget en baisse pour le sport. Le CNDS, qui distribue les subventions sur le terrain, a vu ses dotations divisées par deux. La baisse a été en partie compensée lors de l’examen de la loi de finances, mais en se focalisant sur la pratique du sport en dehors des structures de clubs.

        Lire aussi :
         

                JO 2024 : le mur olympique de Paris



Aspirant à ce que les JO de Paris 2024 laissent un héritage dont le sport français pourra profiter – et pas seulement en matière d’infrastructures – à l’instar de ce qu’a su faire Londres en 2012, Denis Masseglia alerte : « Ces Jeux ne doivent pas être une simple manifestation de sportifs pendant quinze jours, sinon on aura raté notre organisation. »
Le président du CNOSF espère désormais des « signaux positifs » du plus haut niveau de l’éxécutif dans le budget 2019 – car « ces décisions ne se prennent pas au ministère des sports ». « Il faut juste qu’on nous entende, et pour le moment, on ne nous entend pas », conclut celui dont les relations avec la ministre des sports, Laura Flessel, ne sont pas au beau fixe.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-12">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Derniers représentants français en Coupe d’Europe cette saison, les Phocéens devaient composer avec plusieurs cadres blessés face au quatrième de Bundesliga.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ 
<article-nb="2018/04/06/19-13">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Alors que le Rallye de France s’élance, marqué par le retour du duo Loeb-Elena, les caméras embarquées épient les équipages, pour le plus grand plaisir des fans.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

Tour de Corse : l’intrusion des caméras embarquées

Alors que le Rallye de France s’élance, marqué par le retour du duo Loeb-Elena, les caméras embarquées épient les équipages, pour le plus grand plaisir des fans.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 17h11
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 17h50
    |

            Catherine Pacary








                        



   


L’intimité de l’habitacle n’est plus. A l’intérieur des voitures des pilotes professionnels, les caméras embarquées, aussi appelées dash cams ou boîtes noires, sont devenues de redoutables mouchards qui filment tout et bousculent le monde des sports mécaniques, des concurrents aux spectateurs, des équipiers aux organisateurs. La preuve par l’image du 5 au 8 avril, avec le duo Sébastien Loeb-Daniel Elena, qui tente un retour gagnant au Rallye de Corse, étape française du championnat du monde des rallyes (WRC), au volant d’une Citroën C3 WRC.
Les caméras embarquées sont apparues dans les voitures de course au milieu des années 1980. Elles fournissent alors de façon très ponctuelle de spectaculaires images aux télévisions. Les équipages n’ont alors qu’à faire bonne figure le temps de la prise de vues. Mais progressivement, à l’époque où l’on découvre le duo Loeb-Elena (neuf fois champion du monde des rallyes de 2004 à 2012 avec Citroën), les plates-formes vidéo comme YouTube et Dailymotion généralisent la diffusion des images.

Direction le shakedown 🚀 #TourdeCorse @CitroenRacing https://t.co/rt8EA8O6Xj— DanosElena (@Daniel Elena)


require(["twitter/widgets"]);

Premier touché par cette intrusion, le copilote, dont le métier consiste à noter chaque virage, chaque butte, chaque anfractuosité du tracé lors des reconnaissances sur un carnet, avant de les lire, dans le bon tempo, au pilote le jour de la course et permettre ainsi à l’équipage de s’engager à vitesse maximale et en quasi-sécurité, même dans un virage en aveugle. Au côté de Sébastien Loeb, Daniel Elena invente un système de prise de note fondé sur les angles de virage, le « droite, 110 long, pas corde, 100 mètres, gauche-droite, 130, plus-plus coooorde » et son phrasé chantant. Un secret de fabrication convoité qui va, au fil des avancées technologiques, tomber dans le bien public.

        Lire aussi :
         

                Rallye : profession copilote



« Cela perd de son charme »
Daniel Elena préfère souligner les vertus pédagogiques de ces vidéos : « Cela permet aux jeunes [pilotes] d’apprendre plus vite. Là où un équipage mettait cinq rallyes de Finlande à comprendre qu’il pouvait sauter une bosse pleins gaz, les nouveaux voient instantanément si c’est faisable ou non. » Les plus vieux en profitent également. Ainsi le quintuple champion en titre Sébastien Ogier (Ford Fiesta WRC) visionne les vidéos de Thierry Neuville, et vice-versa. « Et nous, on va visionner celles d’Ogier », complète « Danos ». Conséquence, « les écarts entre les concurrents se resserrent. Le métier évolue ». Seule chasse encore gardée : les essais.

#TourdeCorse Shakedown – Sorbo Ocagnano (5.45 km)
— SebOgier (@Sébastien Ogier)


require(["twitter/widgets"]);

Julien Ingrassia, copilote de Sébastien Ogier, est plus critique. « Ça ne change pas le métier, mais ça complique la donne et c’est un peu dommage. Quand on est très fort dans une spéciale, c’est facile, pour les petits copains, l’année d’après, de regarder notre caméra. On ne se demande plus : “Mais comment il fait pour nous prendre quinze secondes sur cette spéciale ?” Cela perd de son charme. Là, tout est explicite. » 
Toujours focalisée sur la sécurité des concurrents et des spectateurs, la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) voit plutôt d’un bon œil cet outil qui permet de vérifier, en interne, que les consignes de sécurité sont correctement respectées – ceintures attachées, casques bien fixés – et d’intervenir rapidement en cas d’accident.
Le direct, du « stress en plus »
L’arrivée des chaînes de streaming marque une nouvelle étape. On ne visionne plus une séquence a posteriori, on suit un événement. En 2014, WRC + teste la retransmission en différé du Rallye de Finlande, puis le généralise progressivement. Dernière évolution cette saison, depuis le Monte Carlo fin janvier, WRC + propose les images en direct : le « All live ».
Une instantanéité parfois violente à laquelle les équipes techniques doivent à leur tour s’adapter. Vivre une sortie de route, un tonneau en direct… « Cela ajoute énormément de stress ! », commente Pierre Budar, arrivé à la tête de Citroën Racing à la même époque. Comme les équipages, il a été mis devant le fait accompli. « Seul le promoteur fait sa loi, et très clairement on n’a pas notre mot à dire », atteste Julian Ingrassia.
Le promoteur et directeur général du WRC depuis mai 2013, c’est Oliver Ciesla. Alors qu’en 2012 le championnat du monde des rallyes était au bord de la faillite, le Munichois voit de suite l’intérêt des caméras embarquées, capables d’« amener le rallye près des gens ». Aujourd’hui, WRC + propose deux formules : à 4,99 et 8,99 euros par mois, ou 49,99 et 89,99 par an. Pour ce prix, l’abonné peut choisir sa caméra embarquée, mais aussi voir les images classiques, des entretiens et des magazines.

Addictif pour le public
« C’est très bien pour les spectateurs, relève Julien Ingrassia… Quoique je ne crois pas qu’il y ait des gens qui passent toute une journée à regarder toutes les caméras embarquées. » Soit 300 heures d’images cette année. « Une sélection à la fin satisferait autant les fans tout en ne dévoilant pas tous les secrets des équipages. Sur quatre heures de course pure que dure un rallye, un résumé de cinquante minutes suffirait ». Pas si sûr.
Dans un paysage médiatique télévisé qui délaisse les rallyes, parce que trop longs, organisés sur plusieurs jours et dans des cadres pas toujours accessibles, la chaîne de streaming, accessible d’un ordinateur, d’une tablette et d’un smartphone via son application, touche une large cible, du fan au néophyte. Seul danger, prévient Pierre Budar en observateur, l’immersion dans les voitures des concurrents en plein « Rallye aux 10 000 virages » peut se révéler totalement addictive.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-14">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ La France, qui affronte l’Italie ce week-end en quart de finale, s’élève plus que tout autre nation contre la mort annoncée de la sacro-sainte compétition par équipes.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Coupe Davis : liberté, égalité, fraternité et saladier

La France, qui affronte l’Italie ce week-end en quart de finale, s’élève plus que tout autre nation contre la mort annoncée de la sacro-sainte compétition par équipes.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 13h57
    |

            Elisabeth Pineau








                        



   


La Coupe Davis est une épreuve jouée (sérieusement) par une seule nation et à la fin, ce sont les Français qui gagnent. L’aphorisme murmuré par des esprits étrangers taquins raillant une « compétition qui n’intéresse plus qu’eux » est sciemment exagéré. Mais il renferme un fond de vérité. La France a triomphé sans gloire d’une édition 2017 qui a battu des records de forfaits. Et cette saison, il n’y a bien que des joueurs tricolores pour en faire une de leurs priorités, alléchés par la perspective de réaliser le doublé. Cela passe d’abord par une victoire, du 6 au 8 avril, à Gênes (Italie), en quart de finale d’une compétition qui vit peut-être son antépénultième week-end.

        Lire aussi :
         

                Coupe Davis : la France sans Gasquet pour le quart de finale contre l’Italie



Depuis que la Fédération internationale de tennis (FIT) a dévoilé, fin février, son projet de refonte radicale de la vénérable Coupe Davis, née en 1900, le circuit est en émoi. La réforme prévoit une compétition non plus disputée sur quatre week-ends de trois jours mais sur une semaine, deux simples et un double pour chaque rencontre (au lieu de 5 matchs), tous en deux sets gagnants (et non trois). Et, mesure la plus symptomatique, la fin des matchs à domicile ou à l’extérieur.
Cette Coupe du monde de tennis se déroulerait dans un lieu unique, vraisemblablement en Asie. Si le nouveau format est adopté en août lors de l’assemblée générale de la FIT, il devrait être mis en oeuvre dès 2019. S’il n’est pas victime d’ici là de la guerre fratricide avec l’Association des joueurs de tennis professionnels, l’instance régissant le circuit masculin, indépendante de la Fédération internationale, et qui entend relancer sa propre épreuve par équipes.
Rétropédalage abracadabrant de M. Giudicelli
Une formule moins épique donc, plus lucrative aussi. Le fonds d’investissements Kosmos, présidé par le défenseur du Barça Gérard Piqué, entend y injecter trois milliards de dollars (2,4 milliards d’euros) au cours des vingt-cinq prochaines années – les 18 pays en lice se partageant la bagatelle de 20 millions de dollars de prize money par an. Et voilà comment reconquérir des joueurs qui la désertaient, séduits à l’idée de travailler moins pour gagner plus.
Cent-dix-huit ans d’histoire balayés et une tradition sacrifiée sur l’autel du profit, objectent les critiques. Dans le concert de réactions, le clan français se fait le plus sonore, même si la fédération belge s’est aussi prononcée contre, tout comme des figures de l’épreuve tel l’Australien Leyton Hewitt. Joueurs et entraîneurs (présents ou passés), élus, chacun y va de son plaidoyer, sous forme de SOS. Lucas Pouille, Nicolas Mahut, Cédric Pioline, Arnaud Clément, Amélie Mauresmo... jusqu’au capitaine de Coupe Davis et gardien du temple, Yannick Noah.
Tous, sauf un : le président de la Fédération française de tennis (FFT) lui-même, accessoirement président du comité de la Coupe Davis au sein de la FIT. Dans un rétropédalage abracadabrant, Bernard Giudicelli a finalement apporté son soutien au projet. « J’aurais préféré une Coupe Davis sur deux ans, plus rare, mais il faut arrêter avec cette espèce de romantisme. (...) Seul ce projet garantit la survie de la Coupe Davis », défend-il sur le site de la FFT. « L’événement doit vivre sans perdre son ADN et pour moi l’ADN, ce ne sont pas les matchs à domicile et à l’extérieur », affirmait-il encore au Parisien le 8 mars, lui qui tweetait, en juillet 2017 : « La Coupe Davis doit retrouver ses valeurs, home/away, challenger/défender. »

@GwenPlougastel @ericsalliot La Coupe Davis doit retrouver ses valeurs home/away challenger/defender— bgiudicelli (@Bernard Giudicelli)


require(["twitter/widgets"]);

Une Coupe Davis sans chaudrons enfiévrés, ce serait un peu comme un Tour de France à huis clos. L’épreuve serait dénaturée, s’inquiète Arnaud Clément, vainqueur comme joueur en 2001 et capitaine malheureux en 2014 face à la Suisse : « La France a une histoire par rapport à l’épreuve, les mousquetaires y ont écrit une page incroyable. Si la Coupe Davis n’avait pas existé, il n’y aurait pas de stade Roland-Garros [construit pour y accueillir la finale de 1928] et a fortiori pas de Grand Chelem en France. » 
Jean Borotra, Jacques Brugnon, Henri Cochet et René Lacoste, vainqueurs à six reprises, ont enraciné l’épreuve dans la mentalité des amateurs de sport français, et « nourri toutes les générations qui ont suivi », témoigne Patrick Proisy, vice-président du Club France de Coupe Davis, qui regroupe 53 joueurs. Un succès d’autant plus retentissant qu’il s’agissait d’une des toutes premières compétitions internationales remportées par une équipe de France.

   


Tous les observateurs louent aussi le rôle joué par Philippe Chatrier, joueur, président de la FFT (1973-1993) puis de la FIT (1977-1991) : « Chatrier a eu cette volonté politique d’ancrer la Coupe Davis dans la génération des Patrice Dominguez, Patrick Proisy, François Jauffret... puis dans celle de Yannick Noah, Henri Leconte, etc. », rappelle le journaliste Philippe Bouin, qui a couvert le tennis pendant plus de vingt-cinq ans à L’Equipe. « En grand défenseur de l’épreuve, il nous a transmis ce rêve de gagner la Coupe Davis, dont le dernier sacre remontait à 1932, confirme Patrick Proisy. Cette culture s’est amplifiée en 1991 avec le tsunami qu’a provoqué la victoire de la France contre les Etats-Unis de Sampras et Agassi. »
« Une part de l’histoire du tennis français bafouée »
Certains avancent une autre explication, plus réaliste : si les joueurs français ont affiché pareille détermination à soulever le saladier, c’est parce qu’aucun d’entre eux ne s’est senti assez costaud pour gagner des Grands Chelems en individuel. « Leur seul moyen pour eux de gagner quelque chose de grand, c’était la Coupe Davis », souligne Philippe Bouin.
Quand la France y voit une épreuve délicieusement surannée, partout ailleurs, elle perd chaque année un peu plus de son prestige, négligée par les meilleurs jusqu’à Roger Federer. En 2015, le Suisse avait eu cette phrase lourde de sens : « La Coupe Davis a toujours été un poids à porter, et cela m’a créé bien plus de difficultés qu’autre chose dans ma carrière. »
Chacun s’accorde à dire que le format antédiluvien avait besoin d’être rafraîchi, mais « on ne peut pas la ramener à une forme d’exhibition, c’est une part de l’histoire du tennis français qui est bafoué », fulmine Jean-Pierre Dartevelle, opposant à M. Giudicelli et signataire d’un mail collectif de joueurs et d’élus français demandant à ce que soit convoquée une assemblée générale extraordinaire pour en débattre. L’association Rénovons le sport français, présidée par l’ancienne joueuse Amélie Oudéa-Castera, a lancé par ailleurs une pétition électronique dénonçant un « projet de démolition déguisée ».
Sa remise en question est un vieux serpent de mer. En 1971, Le Monde se fait l’écho d’un plaidoyer en faveur de la vieille dame, victime déjà à l’époque d’attaques « que lui portent les promoteurs américains » : « Elle est la seule épreuve universelle, dans un sport de plus en plus spéculatif, à faire passer à l’arrière-plan les questions d’argent . » Plus pour longtemps.

        Lire aussi :
         

                Un Noah assagi rapporte la Coupe Davis en France






                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-15">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Le patron du football français espère être apte à reprendre ses fonctions à la fin du mois d’avril, avant la Coupe du monde en Russie.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

Le président de la FFF, Noël Le Graët, souffre de leucémie

Le patron du football français espère être apte à reprendre ses fonctions à la fin du mois d’avril, avant la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 13h20
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 15h13
   





                        



   


Il n’avait pas assisté aux derniers matchs des Bleus. Le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët, a expliqué jeudi 5 avril dans l’Equipe souffrir d’une « leucémie lymphoïde », pour laquelle il reçoit des soins « depuis début février ».
L’homme fort du football français, qui a vaincu un cancer au début des années 2000, raconte être « hospitalisé de temps en temps », et sortir de temps en temps pour récupérer. Traité par « les meilleurs spécialistes » de cette « moins grave des leucémies », Le Graët, 76 ans, affiche sa confiance, car « les analyse sont bonnes ».
A quelques mois de la Coupe du monde en Russie, le patron de la FFF a peu coupé avec sa discipline, transformant son domicile en bureau d’appoint, d’où il affirme rester en contact permanent avec son équipe. Hormis les déplacements, il « n’a rien raté » des performances des Bleus face à la Colombie (défaite 3-2) et en Russie (victoire 3-1). Et assure ne pas douter, certain que « l’équipe de France sera prête » pour le Mondial, qui se disputera en Russie à partir de la mi-juin.
Au cours de l’entretien avec le quotidien sportif français, l’ancien président de Guingamp répond à la polémique à la suite du rapport de la Cour des comptes révélé dans Le Monde épinglant – notamment – l’usage jugé excessif de vols privés par le président de la FFF. « Quand je prends un avion, ce n’est pas pour aller passer un week-end sur la Côte d’Azur, martèle-t-il, c’est toujours lié à ma fonction. J’arrive pour les réunions, je passe le temps qu’il convient et je rentre. Et je suis bénévole. Je suis disponible à tout moment. Je revendique ce droit de me déplacer. »

        Lire aussi :
         

                Les largesses de la riche Fédération française de football



Réélu en mars 2017 pour un mandat de quatre ans à la tête de la fédération (qu’il occupe depuis 2011), Noël Le Graët envisage un retour dès la fin du mois : « Les prévisions sont plutôt optimistes. Je pense être à nouveau en très bonne santé fin avril et apte à reprendre complètement mes fonctions ».



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-16">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Longtemps annoncé comme une future pépite du football français, l’attaquant du PSG transféré en Allemagne arrive en forme pour le quart de finale de Ligue Europa contre l’Olympique de Marseille.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Ligue Europa : Jean-Kévin Augustin, promesse tenue au RB Leipzig

Longtemps annoncé comme une future pépite du football français, l’attaquant du PSG transféré en Allemagne arrive en forme pour le quart de finale de Ligue Europa contre l’Olympique de Marseille.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 12h18
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 19h34
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


La carrière de Jean-Kévin Augustin est-elle enfin lancée ? Si l’atterrissage en Allemagne de l’attaquant français a connu quelques turbulences, comme après tout transfert impliquant un jeune joueur et beaucoup de millions d’euros, celui qui est annoncé de longue date comme un buteur prometteur semble avoir trouvé son rythme au RasenBallsport Leipzig.
Les attentes du club de Bundesliga, qui reçoit l’Olympique de Marseille en quart de finale aller de la Ligue Europa, jeudi 5 avril (à 21 h 05, en direct sur Le Monde.fr), étaient grandes. A la fois en raison de son prix d’achat (14 millions d’euros plus 2 millions de bonus) et du nom de son club formateur, le Paris-Saint-Germain. Les Allemands espéraient peut-être qu’à force de le côtoyer, Cavani et Ibrahimovic auraient déteint sur l’homme aux trois prénoms.
Après un début de saison correct – 4 buts lors de ses deux premiers mois sur les terrains allemands, soit 1 but toutes les 119 minutes – son rendement s’est effondré à l’automne. Une série de 486 minutes sans but marqué lui a valu quelques critiques en interne et une relégation sur le banc.
Les qualités naturelles du Français, notamment une vitesse folle qui lui donne un avantage sur les appels en profondeur, ne suffisent pas. Il perd peu à peu sa place aux côtés de l’international allemand Timo Werner à la pointe de l’attaque de Leipzig, au profit du Danois Yussuf Poulsen. Ses coupes de cheveux couleur fluo attirent davantage l’attention des médias que ses performances sur le terrain.

        Lire aussi :
         

                Ligue Europa : cinq choses à savoir sur le RB Leipzig, prochain adversaire de Marseille et honni en Allemagne



« Il y a certaines choses qu’il ne comprend toujours pas »
A la pause hivernale, le directeur sportif, Ralf Rangnick, et l’entraîneur, Ralph Hasenhüttl, lui font comprendre, en interne et publiquement, que ce trou d’air n’est pas acceptable. « C’est un joueur au potentiel énorme, mais il y a certaines choses qu’il ne comprend toujours pas », dit par exemple Rangnick, louant « son potentiel énorme » mais mettant en cause « la mentalité » d’un joueur qui ne se donne pas assez au collectif. « Globalement, c’est un joueur complet. Mais je m’attendais à un peu plus de lui. Parfois il est trop imprudent », ajoute Hasenhüttl.
Le coup de pression a visiblement fonctionné. Depuis son passage à vide, Augustin a retrouvé du temps de jeu, marquant à quatre reprises pour des statistiques tout à fait respectables à ce stade de la saison 2017-2018 : 30 matchs, dont 18 comme titulaires, et 8 buts. Surtout, il semble avoir pris conscience de la nonchalance qu’il pouvait exhiber sur le terrain, qui lui avait déjà été reprochée au PSG. « Je sais maintenant que le talent seul ne suffit pas », a-t-il récemment dit au magazine allemand Bild. A propos de ces longs mois sans marquer, il reconnaît qu’il y a eu « un problème d’adaptation ».
« C’était de ma faute (…) Nous avons discuté avec l’entraîneur et le directeur sportif. Ils m’ont dit ce qu’ils attendaient de moi et comment je devais m’améliorer. J’ai pris cela à cœur et suivi leurs conseils. Maintenant, je suis prêt à aider l’équipe. »
Retour chez les Espoirs
Aujourd’hui, le RB Leipzig est 4e du classement de Bundesliga, deux points derrière le Borussia Dortmund et juste devant le Bayer Leverkusen et Francfort. Il peut se targuer d’avoir repoussé l’inévitable titre du Bayern Munich en les battant (2-1, le 18 mars), devenant la troisième équipe tombeur du leadeur en championnat cette saison avec le Borussia Mönchengladbach et Hoffenheim.
Le RB Leipzig, par ailleurs troisième de sa poule de Ligue des champions devant l’AS Monaco, confirme ainsi sa 2e place en championnat la saison dernière pour sa première apparition dans l’élite du football allemand.

   


Ce n’est pas un hasard si la remise en question du Français coïncide aussi avec une embellie internationale et un retour en équipe de France Espoirs. Il en avait été exclu, en septembre, à la suite d’une altercation avec l’entraîneur Sylvain Ripoll à la mi-temps d’un match amical contre le Chili (1-1). L’engueulade avait été suffisamment forte pour le maintenir écarté des Bleuets jusqu’en mars. Pour son retour, le champion d’Europe des moins de 19 ans en 2016 a marqué à la fois contre le Kazakhstan (3-0) et le Monténégro (2-0), ses premiers buts chez les Bleuets depuis le 1er juin 2017.
Lorsqu’il jouait sous les couleurs parisiennes, Jean-Kévin Augustin n’avait jamais eu l’occasion de jouer contre l’Olympique de Marseille : trop de temps passé sur le banc, raison invoquée pour rejoindre Leipzig. Le quart de finale aller de Ligue Europa sera l’occasion, pour lui, de donner tort à ses anciens dirigeants et de faire sourire les supporteurs de son club formateur.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-17">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Les Reds se sont imposés 3-0 face à leurs rivaux Mancuniens. Les Catalans ont été plus lents pour se défaire des Italiens (4-1).
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : Liverpool détruit City, le Barça en réussite face à la Roma

Les Reds se sont imposés 3-0 face à leurs rivaux Mancuniens. Les Catalans ont été plus lents pour se défaire des Italiens (4-1).



Le Monde
 |    04.04.2018 à 23h35
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 09h54
   





                        


Liverpool et Barcelone ont accompli mercredi 4 avril un grand pas vers les demi-finales de la Ligue des champions en faisant vivre une soirée de cauchemar respectivement à Manchester City (3-0) et à l’AS Rome (4-1) à l’issue des quarts de finale aller de la compétition.
Liverpool-Manchester City (3-0)

   


Les joueurs de Jürgen Klopp ont fait vivre un début de rencontre cauchemardesque aux Citizens : un but toutes les dix minutes par Salah (12e), Oxlade-Chamberlain (21e) et Mané (31e). Les Reds ont ensuite géré leur avance. Ils étaient déjà la seule équipe à avoir battu les hommes de Pep Guardiola cette saison en championnat (4-3). Seule fausse note pour Liverpool : la sortie de Mo Salah sur blessure en début de seconde période.
Attention toutefois, même si les Reds sont en position idéale, les Citizens peuvent toujours revenir… Plus tôt cette saison, ils ont ainsi corrigé les Liverpuldiens 5-0 chez eux.
Barcelone -AS Roma (4-1)

   


Les Catalans, eux, y sont allés plus progressivement. Pressées par les attaquants du Barça, les défenses adverses commettent souvent des erreurs inhabituelles. Ainsi, même si les Italiens avaient bien résisté en début de rencontre, jouant crânement sa chance en contre, De Rossi (38e), sous la pression de Messi, puis Manolas (55e), sous celle d’Umtiti, marquaient contre leur camp.
Les Espagnols menaient ainsi 2-0 sans avoir marqué… Piqué enfonçait le clou avant l’heure de jeu (59e), mais Dzeko permettait à la Roma de conserver un semblant d’espoir en réduisant la marque (80e). Mais c’était sans compter sur Suarez, auteur de son premier but en Ligue des champions cette saison, qui redonnait trois longueurs d’avance aux Catalans (87e).



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-18">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ De passage au Sénégal pour le tournage d’un documentaire, l’ancien attaquant français souligne l’importance du football de rue pour développer la créativité des joueurs.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤         

Entretien

Eric Cantona : « Une équipe africaine gagnera bientôt la Coupe du monde »

De passage au Sénégal pour le tournage d’un documentaire, l’ancien attaquant français souligne l’importance du football de rue pour développer la créativité des joueurs.

Propos recueillis par                Aliou Goloko (contributeur Le Monde Afrique, Dakar)



LE MONDE
              datetime="2018-04-04T17:37:01+02:00"

        Le 04.04.2018 à 17h37

     •
              itemprop="dateModified"
          datetime="2018-04-04T17:49:56+02:00"

        Mis à jour le 04.04.2018 à 17h49






    
Eric Cantona, en 2015.
Crédits : TIZIANA FABI / AFP


Il restera toujours le « king », la star des Red Devils de Manchester United. A 51 ans, Eric Cantona, l’homme qui a fait chanter la Marseillaise aux Anglais, a fait un passage à Dakar pour les besoins d’un documentaire tourné dans trois pays, Finlande, Pérou et Sénégal, tous qualifiés pour le prochain Mondial de football, qui se disputera du 14 juin au 15 juillet en Russie. Avec son franc-parler, l’ancien attaquant (45 sélections en équipe de France) livre sa vision de la planète foot et déclare sa flamme au continent africain, auquel il prédit un avenir radieux.

        Lire aussi :
         

                Football : autour d’Aliou Cissé, les vieux Lions sénégalais rugissent toujours



Quel est le but de votre visite au Sénégal ?
Eric Cantona Je tourne dans un documentaire qui sera diffusé sur Eurosport. En me baladant dans les rues, je rencontre les habitants pour comprendre ce que représente le foot, comment il se développe, quelle place il occupe dans la société. Nous sommes allés en Islande et on doit ensuite aller au Pérou.
Cinq pays africains [Sénégal, Nigeria, Egypte, Tunisie et Maroc] vont participer à la prochaine Coupe du monde. Ont-ils leurs chances ?
Si vous retrouvez des interviews que j’ai données il y a une vingtaine d’années, j’explique qu’une équipe africaine gagnera dans un avenir proche la Coupe du monde. Aujourd’hui, les meilleures atteignent le niveau des quarts de finale, mais je persiste à dire qu’une équipe africaine gagnera bientôt la Coupe du monde.

        Lire aussi :
         

                La Coupe du monde, aimant à binationaux pour la Tunisie



Que vous inspire le foot africain ?
Je suis fasciné ! Je trouve ça tellement beau de voir des enfants et des adultes jouer au foot comme au Sénégal, c’est incroyable ! En France, on ne voit plus de matchs dans les rues. Quand j’étais gamin, on avait cinq entraînements par semaine, on jouait partout, à l’école, à la maison, dans la rue, dans les aires de jeu. Il y a des gamins qui continuent, mais de moins en moins dehors, parce qu’il n’y a plus d’espaces de jeu. Je trouve ça dommage parce que le football de rue, joué sans contraintes, en toute liberté, est très important. Il développe la créativité et c’est pour ça qu’une équipe africaine va gagner bientôt la Coupe du monde.
Les équipes africaines ont-elles le niveau ?
J’ai visité plusieurs académies ici et j’ai vu une vraie formation, très structurée, avec des jeunes qui arrivent à l’âge de 12 et 13 ans et qui ont passé des années à jouer dans la rue. Pour élever le niveau, il faut du football libre et des entraînements structurés, et c’est exactement ce que j’ai vu ici. Le Sporting Club de Lisbonne travaille comme ça. Jusqu’à un certain âge, on laisse s’exprimer la personnalité du joueur. Le club a sorti des pépites comme Ronaldo, Nani, Figo… Ils sont capables d’évoluer dans un collectif, mais peuvent faire la différence individuellement. Le football africain correspond exactement à ça.

        Lire aussi :
         

                Football africain : la valse des sélectionneurs



Depuis la fin de votre carrière, en 1997, vous vous êtes reconverti comme acteur. A quand un long-métrage en Afrique ?
Je reviens de Chine, où j’ai passé deux ou trois mois pour un projet cinématographique avec une équipe de jeunes footballeurs. J’adorerais tourner en Afrique. J’ai des projets et cela fait quelques années que j’y travaille. Il s’agirait plus d’une série que d’un film.
Que retiendrez-vous de votre voyage au Sénégal ?
J’aime voir les gens dehors, se parler, s’amuser. Il y a de l’humour et on sent que les habitants sont vivants… J’adore les voyages, rencontrer les gens, les personnages. Au Sénégal, j’ai discuté avec Youssou Ndour et le grand guide religieux Serigne Modou Kara Mbacké. Il s’agit d’expériences magnifiques, de rencontres très émouvantes.
Vous avez également croisé El Hadji Diouf, le « bad boy » du foot sénégalais. Que vous êtes-vous raconté ?
Nous sommes de deux générations différentes. C’est dommage qu’on n’ait pas pu jouer en même temps. Ce serait magnifique de pouvoir faire un match l’un contre l’autre ou alors ensemble. C’est un grand joueur, une grande personnalité. J’adore les forts tempéraments.

        Lire aussi :
         

                Maintenant qu’il tourne rond, le football malgache rêve de Coupe d’Afrique des nations



Avez-vous croisé Sarr Boubacar, dont vous avez toujours été fan ?
Quand j’allais au stade Vélodrome avec mon père et mon frère, Sarr était l’idole de tous les Marseillais [le Sénégalais a joué à l’OM de 1975 à 1979 puis de 1983 à 1985]. Après j’ai eu la chance de jouer avec lui, il était en fin de carrière et moi en début. C’était à Martigues [de 1985 à 1986], en deuxième division, et je sortais du centre de formation d’Auxerre. Oui, j’ai eu cette chance incroyable de jouer avec mon idole ! Ici au Sénégal, j’ai pu l’avoir au téléphone mais on n’a malheureusement pas pu se voir. Sarr a marqué le football français, car c’est une personnalité intelligente, généreuse et sympathique, à l’image de son jeu sur le terrain.
A Manchester, le numéro 7 des Red Devils semble toujours difficile à porter depuis votre départ…
Ç’a toujours été un numéro particulier. En Angleterre, le numéro 7 est un peu le numéro 10 au Brésil, en Argentine ou en Afrique. Il y a eu Ronaldo, qui jouait un peu partout, George Best, à l’époque, qui jouait sur le côté aussi, Bryan Robson, qui était milieu relayeur avec un fort caractère de battant. Je pense que le numéro 7 est le numéro qu’on donne à un joueur particulier de l’équipe, mais pas forcément à un poste défini. J’étais évidemment très fier de le porter à Manchester United.

        Lire aussi :
         

                Ces onze femmes qui font tourner le ballon rond africain



Que pensez-vous du Manchester United de José Mourinho ?
J’aime beaucoup cet entraîneur, qui a prouvé qu’il était capable de gagner de grandes compétitions et des titres depuis plus de dix ans. Mourinho continuera de gagner des matchs, car c’est un stratège. Son style est plutôt défensif, mais il le fait merveilleusement bien.
Comment voyez-vous l’équipe de France aujourd’hui ?
C’est très difficile de dire que je vois cette équipe aller loin dans le Mondial. Toutes les équipes qui sont à la Coupe du monde sont de grandes équipes, chacune a sa chance. Dans le football, il doit y avoir des surprises, mais il n’y a plus de petites équipes. Si au départ il y a un favori et qu’il ne joue pas à 100 % de ses moyens, il n’a aucune chance. La France a ses chances, comme l’Allemagne, le Sénégal et tant d’autres équipes.


<article-nb="2018/04/06/19-19">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ QUIZ. Les clubs des deux villes, distantes d’une cinquantaine de kilomètres, s’affrontent mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : avant Liverpool-Manchester City testez vos connaissances sur ces villes rivales

QUIZ. Les clubs des deux villes, distantes d’une cinquantaine de kilomètres, s’affrontent mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions



Le Monde
 |    04.04.2018 à 17h14
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 17h40
    |

            Clément Martel et 
Luc Vinogradoff








                        


Mohamed Salah contre David Silva, Jürgen Klopp contre Pep Guardiola… Le quart de finale aller de la Ligue des champions entre Liverpool et Manchester City oppose, mercredi 4 avril, deux équipes en forme du championnat d’Angleterre. Si le vrai « derby of England » oppose les Mancuniens d’United à Liverpool, cet affrontement en Coupe d’Europe fait resurgir la rivalité entre les deux cités du nord de l’Angleterre.
Mais maîtrisez-vous l’histoire de ces villes ?

var input = [{"description":"","question":"On le sait, Liverpool est associé à tout jamais à la musique des Beatles (et vice versa). En matière de rock, Manchester n’a pas à se plaindre non plus. Mais quel groupe mancunien soutient les Citizen ? ","choices":["Blur","The Rolling Stones","Oasis","Arctic Monkeys "],"bonnereponse":"Oasis","incorrect":"004f006e00200065006e00740061006d00650020006300650020007100750069007a00200065006e00200064006f00750063006500750072002e002000460065007200760065006e0074007300200070006100720074006900730061006e0073002000640065007300200053006b00790062006c007500650073002c0020006c0065007300200066007200e8007200650073002000470061006c006c006100670068006500720020006f006e007400200063006f006e006e00750020006c0065007300200061006e006e00e900650073002000670061006c00e8007200650073002c002000630065006c006c006500730020006f00f900200043006900740079002000e90074006100690074002000640061006e00730020006c2019006f006d00620072006500200064006500200073006f006e00200072006900760061006c0020006c006f00630061006c002c0020004d0061006e006300680065007300740065007200200055006e0069007400650064002e0020004500740020007100750061006e006400200073006f006e002000630061006c0065006e006400720069006500720020006c00650020007000650072006d00650074002c0020004e006f0065006c002000470061006c006c006100670068006500720020006e00650020006d0061006e007100750065002000700061007300200075006e002000720065006e00640065007a002d0076006f00750073002000610075002000730074006100640065002e","correct":"004f006e00200065006e00740061006d00650020006300650020007100750069007a00200065006e00200064006f00750063006500750072002e002000460065007200760065006e0074007300200070006100720074006900730061006e0073002000640065007300200053006b00790062006c007500650073002c0020006c0065007300200066007200e8007200650073002000470061006c006c006100670068006500720020006f006e007400200063006f006e006e00750020006c0065007300200061006e006e00e900650073002000670061006c00e8007200650073002c002000630065006c006c006500730020006f00f900200043006900740079002000e90074006100690074002000640061006e00730020006c2019006f006d00620072006500200064006500200073006f006e00200072006900760061006c0020006c006f00630061006c002c0020004d0061006e006300680065007300740065007200200055006e0069007400650064002e0020004500740020007100750061006e006400200073006f006e002000630061006c0065006e006400720069006500720020006c00650020007000650072006d00650074002c0020004e006f0065006c002000470061006c006c006100670068006500720020006e00650020006d0061006e007100750065002000700061007300200075006e002000720065006e00640065007a002d0076006f00750073002000610075002000730074006100640065002e","indice":"","rowNumber":1},{"description":"","question":"La rivalité moderne entre les deux villes remonte à l'époque de la Révolution industrielle et, comme toute dispute entre voisins qui devient trop sérieuse avec le temps, elle a une origine économique. Quelle est la construction qui mit le feu aux poudres ?","choices":["Un chemin de fer","Une mine","Un aéroport","Un canal"],"bonnereponse":"Un canal","incorrect":"0050006f00750072002000e90076006900740065007200200064006500200070006100790065007200200064006500730020007400610078006500730020006a0075006700e900650073002000740072006f007000200069006d0070006f007200740061006e00740065007300200061007500200070006f007200740020006400650020004c00690076006500720070006f006f006c002c0020004d0061006e00630068006500730074006500720020006400e9006300690064006500200064006500200063006f006e007300740072007500690072006500200073006f006e002000700072006f007000720065002000630061006e0061006c002e0020004c0065007300200062006100740065006100750078002000700065007500760065006e00740020006e006100760069006700750065007200200073007500720020006c006500200066006c00650075007600650020004d00650072007300650079002000650074002000610074007400650069006e00640072006500200064006900720065006300740065006d0065006e00740020004d0061006e0063006800650073007400650072002c002000e90076006900740061006e00740020006c006500200070006f0072007400200065007400200063007200e90061006e007400200075006e0020006300650072007400610069006e0020006d0061006e007100750065002000e00020006700610067006e0065007200200070006f007500720020006c0065007300200063006f006d006d0065007200e70061006e007400730020006400650020004c00690076006500720070006f006f006c002e","correct":"0050006f00750072002000e90076006900740065007200200064006500200070006100790065007200200064006500730020007400610078006500730020006a0075006700e900650073002000740072006f007000200069006d0070006f007200740061006e00740065007300200061007500200070006f007200740020006400650020004c00690076006500720070006f006f006c002c0020004d0061006e00630068006500730074006500720020006400e9006300690064006500200064006500200063006f006e007300740072007500690072006500200073006f006e002000700072006f007000720065002000630061006e0061006c002e0020004c0065007300200062006100740065006100750078002000700065007500760065006e00740020006e006100760069006700750065007200200073007500720020006c006500200066006c00650075007600650020004d00650072007300650079002000650074002000610074007400650069006e00640072006500200064006900720065006300740065006d0065006e00740020004d0061006e0063006800650073007400650072002c002000e90076006900740061006e00740020006c006500200070006f0072007400200065007400200063007200e90061006e007400200075006e0020006300650072007400610069006e0020006d0061006e007100750065002000e00020006700610067006e0065007200200070006f007500720020006c0065007300200063006f006d006d0065007200e70061006e007400730020006400650020004c00690076006500720070006f006f006c002e","indice":"","rowNumber":2},{"description":"","question":"Il n'y a qu'un joueur à avoir porté les maillots de Liverpool, de Manchester City et de Manchester United. Comme il aimait aller au bout du délire, il a aussi joué pour Everton, rivaux locaux de Liverpool. S'agit-il de ?","choices":["Peter Beardsley","Paul Dickov","Robbie Fowler","David Johnson"],"bonnereponse":"Peter Beardsley","incorrect":"00500065006e00640061006e00740020006c0065007300200061006e006e00e90065007300200031003900380030002f0031003900390030002c0020006300650020006d0069006c0069006500750020006400650020007400650072007200610069006e002000610020007000610073007300e900200075006e006500200073006100690073006f006e0020007200610070006900640065002000e000200055006e00690074006500640020002800310039003800320029002c0020007100750061007400720065002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002000280031003900380037002d00310039003900310029002c002000740072006f00690073002000e0002000450076006500720074006f006e002000640061006e00730020006c006100200066006f0075006c00e90065002000280031003900390031002d0031003900390033002900200065007400200075006e006500200073006100690073006f006e00200065006e00200070007200ea0074002000e0002000430069007400790020002800310039003900380029002e","correct":"00500065006e00640061006e00740020006c0065007300200061006e006e00e90065007300200031003900380030002f0031003900390030002c0020006300650020006d0069006c0069006500750020006400650020007400650072007200610069006e002000610020007000610073007300e900200075006e006500200073006100690073006f006e0020007200610070006900640065002000e000200055006e00690074006500640020002800310039003800320029002c0020007100750061007400720065002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002000280031003900380037002d00310039003900310029002c002000740072006f00690073002000e0002000450076006500720074006f006e002000640061006e00730020006c006100200066006f0075006c00e90065002000280031003900390031002d0031003900390033002900200065007400200075006e006500200073006100690073006f006e00200065006e00200070007200ea0074002000e0002000430069007400790020002800310039003900380029002e","indice":"","rowNumber":3},{"description":"","question":"« Si vous êtes premiers, vous êtes premiers. Si vous êtes seconds, vous n'êtes rien ». Quelle mythique personnalité footballistique du nord-ouest de l'Angleterre a dit cette phrase, qui sent si bon l'obsession footballistique du nord-ouest de l'Angleterre ? ","choices":["Bill Shankly","Jose Mourinho","Cheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan","Luis Suarez"],"bonnereponse":"Bill Shankly","incorrect":"0043002700650073007400200075006e00650020006300690074006100740069006f006e0020006100740074007200690062007500e900650020006e006f006e0020007000610073002000e00020006c00270065006e00740072006100ee006e0065007500720020006400650020004d0061006e006300680065007300740065007200200055006e006900740065006400200028004d006f007500720069006e0068006f0029002c0020006e0069002000610075002000700072006f00700072006900e9007400610069007200650020006400650020004d0061006e00630068006500730074006500720020004300690074007900200028006c006500200043006800650069006b0029002c0020006e00690020006d00ea006d006500200061007500200076006900720075006c0065006e0074002000550072007500670075006100790065006e0020007100750069002000610020006a006f007500e9002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002c0020006d006100690073002000e00020006c00270065006e00740072006100ee006e00650075007200200068006900730074006f0072006900710075006500200064006500730020005200650064007300200065006e0074007200650020003100390035003900200065007400200031003900370034002e0020","correct":"0043002700650073007400200075006e00650020006300690074006100740069006f006e0020006100740074007200690062007500e900650020006e006f006e0020007000610073002000e00020006c00270065006e00740072006100ee006e0065007500720020006400650020004d0061006e006300680065007300740065007200200055006e006900740065006400200028004d006f007500720069006e0068006f0029002c0020006e0069002000610075002000700072006f00700072006900e9007400610069007200650020006400650020004d0061006e00630068006500730074006500720020004300690074007900200028006c006500200043006800650069006b0029002c0020006e00690020006d00ea006d006500200061007500200076006900720075006c0065006e0074002000550072007500670075006100790065006e0020007100750069002000610020006a006f007500e9002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002c0020006d006100690073002000e00020006c00270065006e00740072006100ee006e00650075007200200068006900730074006f0072006900710075006500200064006500730020005200650064007300200065006e0074007200650020003100390035003900200065007400200031003900370034002e0020","indice":"","rowNumber":4},{"description":"","question":"Liverpool et Manchester sont deux grandes villes séparées d'à peine une cinquantaine de kilomètres. Comment s'appelle l'autoroute qui les relie, et sans laquelle cette rivalité serait sûrement bien moindre ? ","choices":["M8","M44","M62","M64"],"bonnereponse":"M62","incorrect":"0055006e002000700065007500200070006c00750073002000e00020006c0027006500730074002c00200065006e00200070006f0075007200730075006900760061006e0074002000730075007200200063006500740074006500200076006f00690065002c0020006f006e002000630072006f0069007300650020006c00610020006300e9006c00e8006200720065002000530074006f00740074002000480061006c006c0020004600610072006d002c00200075006e00650020006600650072006d006500200070007200690073006500200065006e002000730061006e0064007700690063006800200070006100720020006c0065007300200064006500750078002000620072006100730020006400650020006c0027006100750074006f0072006f007500740065002e","correct":"0055006e002000700065007500200070006c00750073002000e00020006c0027006500730074002c00200065006e00200070006f0075007200730075006900760061006e0074002000730075007200200063006500740074006500200076006f00690065002c0020006f006e002000630072006f0069007300650020006c00610020006300e9006c00e8006200720065002000530074006f00740074002000480061006c006c0020004600610072006d002c00200075006e00650020006600650072006d006500200070007200690073006500200065006e002000730061006e0064007700690063006800200070006100720020006c0065007300200064006500750078002000620072006100730020006400650020006c0027006100750074006f0072006f007500740065002e","indice":"","rowNumber":5},{"description":"","question":"Toute bonne rivalité sportive doit avoir un surnom qui claque : « el Clasico » (entre le FC Barcelone et le Real Madrid), « la Mère de toutes les batailles » (entre le Panathinaïkos et l'Olympiakos), « le Classique du Pacifique » (entre le Pérou et le Chili) ou « le Choc des rois » (entre Palmeiras et Sao Paulo). Entre Manchester et Liverpool c'est :","choices":["The Classic","The North West Derby","The Red Derby","The Red Wedding"],"bonnereponse":"The North West Derby","incorrect":"00440061006e00730020006c00650020006e006f00720064002d006f00750065007300740020006400650020006c20190041006e0067006c006500740065007200720065002c0020006f006e002000610069006d00650020006c00650073002000630068006f007300650073002000730069006d0070006c00650073002e","correct":"00440061006e00730020006c00650020006e006f00720064002d006f00750065007300740020006400650020006c20190041006e0067006c006500740065007200720065002c0020006f006e002000610069006d00650020006c00650073002000630068006f007300650073002000730069006d0070006c00650073002e","indice":"","rowNumber":6},{"description":"","question":"En 2014, quand les deux équipes se sont affrontées lors d’une compétition amicale aux Etats-Unis avant l’entame de la saison, sur quel sport local le public américain a-t-il reporté la rivalité entre les deux clubs ? ","choices":["Le football américain","Le basket-ball","Le base-ball","Le hockey sur glace"],"bonnereponse":"Le base-ball","incorrect":"004c2019006f00700070006f0073006900740069006f006e00200065006e007400720065002000430069007400790020006500740020004c00690076006500720070006f006f006c002000610020007000720069007300200075006e00200074006f00750072006e0061006e007400200069006e0061007400740065006e006400750020006c006f007200730020006400650020006c20190049006e007400650072006e006100740069006f006e0061006c0020004300680061006d00700069006f006e00730020004300750070002000280063006f006d007000e90074006900740069006f006e00200061006d006900630061006c0065002000640069007300700075007400e9006500200070006100720020006c006500730020006700720061006e0064007300200063006c00750062007300200070006f0075007200200070007200e9007000610072006500720020006c006100200073006100690073006f006e002900200065006e00200032003000310034002e00200041007000700061007200740065006e0061006e007400200074006f0075007300200064006500750078002000e00020006400650073002000670072006f007500700065007300200070006f0073007300e900640061006e007400200070006c0075007300690065007500720073002000e9007100750069007000650073002000730070006f007200740069007600650073002c0020006c006500730020006400650075007800200063006c0075006200730020006f006e00740020007600750020006c00650020007000750062006c0069006300200061006d00e900720069006300610069006e0020007400720061006e00730070006f0073006500720020006c20190068006900730074006f0072006900710075006500200072006900760061006c0069007400e900200065006e0074007200650020006c0065007300200042006f00730074006f006e002000520065006400200053006f007800200028007100750069002000610070007000610072007400690065006e0074002000e0002000460065006e007700610079002000530070006f007200740073002000470072006f00750070002c00200063006f006d006d00650020004c00690076006500720070006f006f006c00290020006500740020006c006500730020004e0065007700200059006f0072006b002000590061006e006b006500650073002000280064006f006e00740020006c00610020006d006100690073006f006e002d006d00e800720065002c002000590061006e006b0065006500200047006c006f00620061006c00200045006e007400650072007000720069007300650073002c002000610020006400650073002000700061007200740073002000640061006e00730020006c00650020004e0065007700200059006f0072006b00200046004300200043006900740079002c002000710075006900200061002000e9007400e9002000720061006300680065007400e900200070006100720020004d0061006e0063006800650073007400650072002000430069007400790029002e","correct":"004c2019006f00700070006f0073006900740069006f006e00200065006e007400720065002000430069007400790020006500740020004c00690076006500720070006f006f006c002000610020007000720069007300200075006e00200074006f00750072006e0061006e007400200069006e0061007400740065006e006400750020006c006f007200730020006400650020006c20190049006e007400650072006e006100740069006f006e0061006c0020004300680061006d00700069006f006e00730020004300750070002000280063006f006d007000e90074006900740069006f006e00200061006d006900630061006c0065002000640069007300700075007400e9006500200070006100720020006c006500730020006700720061006e0064007300200063006c00750062007300200070006f0075007200200070007200e9007000610072006500720020006c006100200073006100690073006f006e002900200065006e00200032003000310034002e00200041007000700061007200740065006e0061006e007400200074006f0075007300200064006500750078002000e00020006400650073002000670072006f007500700065007300200070006f0073007300e900640061006e007400200070006c0075007300690065007500720073002000e9007100750069007000650073002000730070006f007200740069007600650073002c0020006c006500730020006400650075007800200063006c0075006200730020006f006e00740020007600750020006c00650020007000750062006c0069006300200061006d00e900720069006300610069006e0020007400720061006e00730070006f0073006500720020006c20190068006900730074006f0072006900710075006500200072006900760061006c0069007400e900200065006e0074007200650020006c0065007300200042006f00730074006f006e002000520065006400200053006f007800200028007100750069002000610070007000610072007400690065006e0074002000e0002000460065006e007700610079002000530070006f007200740073002000470072006f00750070002c00200063006f006d006d00650020004c00690076006500720070006f006f006c00290020006500740020006c006500730020004e0065007700200059006f0072006b002000590061006e006b006500650073002000280064006f006e00740020006c00610020006d006100690073006f006e002d006d00e800720065002c002000590061006e006b0065006500200047006c006f00620061006c00200045006e007400650072007000720069007300650073002c002000610020006400650073002000700061007200740073002000640061006e00730020006c00650020004e0065007700200059006f0072006b00200046004300200043006900740079002c002000710075006900200061002000e9007400e9002000720061006300680065007400e900200070006100720020004d0061006e0063006800650073007400650072002000430069007400790029002e","indice":"","rowNumber":7},{"description":"","question":"Quand on dit de quelqu'un qu'il est un « Scouser », on veut dire qu'il :","choices":["Vient de Manchester","Vient de Liverpool","Supporte Manchester City","Aime le punk du nord de l'Angleterre"],"bonnereponse":"Vient de Liverpool","incorrect":"0055006e0020003c0069003e00ab002000530063006f0075007300650072002000bb003c002f0069003e002000650073007400200075006e0020006800610062006900740061006e00740020006400650020006c00610020007200e900670069006f006e0020006400750020004d006500720073006500790073006900640065002c002000710075006900200065006e0067006c006f006200650020004c00690076006500720070006f006f006c002e0020004c00650020006d006f00740020007600690065006e00740020006400650020003c0069003e00ab002000730063006f007500730065002000bb003c002f0069003e002c0020006c00270061006300630065006e0074002000740079007000690071007500650020006400650020006c00610020007200e900670069006f006e002c00200064006f006e00740020006c00650020006e006f006d0020006c00750069002d006d00ea006d00650020007600690065006e00740020006400270075006e0020007200610067006f00fb00740020006d0061006e006700e900200070006100720020006c006500730020006d006100720069006e00730020006400270061006e00740061006e002e0020","correct":"0055006e0020003c0069003e00ab002000530063006f0075007300650072002000bb003c002f0069003e002000650073007400200075006e0020006800610062006900740061006e00740020006400650020006c00610020007200e900670069006f006e0020006400750020004d006500720073006500790073006900640065002c002000710075006900200065006e0067006c006f006200650020004c00690076006500720070006f006f006c002e0020004c00650020006d006f00740020007600690065006e00740020006400650020003c0069003e00ab002000730063006f007500730065002000bb003c002f0069003e002c0020006c00270061006300630065006e0074002000740079007000690071007500650020006400650020006c00610020007200e900670069006f006e002c00200064006f006e00740020006c00650020006e006f006d0020006c00750069002d006d00ea006d00650020007600690065006e00740020006400270075006e0020007200610067006f00fb00740020006d0061006e006700e900200070006100720020006c006500730020006d006100720069006e00730020006400270061006e00740061006e002e0020","indice":"","rowNumber":8},{"description":"","question":"Toutes deux situées dans le nord-ouest de l’Angleterre, les deux cités partagent un patrimoine commun, fait de bâtiments de briques illustrant la grandeur et la décadence d’un passé industriel. Mais laquelle des deux a été capitale européenne de la culture en 2008, pour célébrer ses 800 ans ? ","choices":["Manchester","Liverpool"],"bonnereponse":"Liverpool","incorrect":"005000720065006d006900e800720065002000760069006c006c006500200061006e0067006c0061006900730065002000e00020006200e9006e00e90066006900630069006500720020006400650020006300650020006c006100620065006c002c00200065006e00200032003000300038002c0020006c20190061006e006300690065006e0020007000720065006d00690065007200200070006f0072007400200064006500200063006f006d006d00650072006300650020007400720061006e007300610074006c0061006e007400690071007500650020006400650020004700720061006e00640065002d004200720065007400610067006e0065002000610020006200e9006e00e9006600690063006900e9002c002000640061006e0073002000730061002000630061006e00640069006400610074007500720065002c00200064007500200073006f0075007400690065006e00200064006500200073006100200076006f006900730069006e00650020006d0061006e00630075006e00690065006e006e0065002e","correct":"005000720065006d006900e800720065002000760069006c006c006500200061006e0067006c0061006900730065002000e00020006200e9006e00e90066006900630069006500720020006400650020006300650020006c006100620065006c002c00200065006e00200032003000300038002c0020006c20190061006e006300690065006e0020007000720065006d00690065007200200070006f0072007400200064006500200063006f006d006d00650072006300650020007400720061006e007300610074006c0061006e007400690071007500650020006400650020004700720061006e00640065002d004200720065007400610067006e0065002000610020006200e9006e00e9006600690063006900e9002c002000640061006e0073002000730061002000630061006e00640069006400610074007500720065002c00200064007500200073006f0075007400690065006e00200064006500200073006100200076006f006900730069006e00650020006d0061006e00630075006e00690065006e006e0065002e","indice":"","rowNumber":9},{"description":"","question":"Lequel de ces artistes n'a jamais repris la chanson « You'll Never Walk Alone », hymne de Liverpool mais originellement une chanson de la comédie musicale « Carousel » ? ","choices":["Oasis","Johnny Cash","Olivia Newton-John","Elvis Presley"],"bonnereponse":"Oasis","incorrect":"004f0061007300690073002c002000670072006f0073002000660061006e0020006400650020004d0061006e006300680065007300740065007200200043006900740079002c0020006e006500200066006500720061006900740020006a0061006d00610069007300200075006e0065002000720065007000720069007300650020006400650020006c00610020006300680061006e0073006f006e0020006400270075006e00200063006c0075006200200072006900760061006c002e002000410020004d0061006e0063006800650073007400650072002c0020006f006e0020006100200064201900610069006c006c0065007500720073002000730061002000700072006f007000720065002000760065007200730069006f006e002c0020003c0069003e0059006f00750027006c006c0020004e00650076006500720020004700650074002000610020004a006f0062003c002f0069003e002c00200070006900710075006500200061007300730065007a0020006d00e9006300680061006e0074006500200073007500720020006c00650020007400610075007800200064006500200063006800f4006d006100670065002000e9006c0065007600e9002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002e","correct":"004f0061007300690073002c002000670072006f0073002000660061006e0020006400650020004d0061006e006300680065007300740065007200200043006900740079002c0020006e006500200066006500720061006900740020006a0061006d00610069007300200075006e0065002000720065007000720069007300650020006400650020006c00610020006300680061006e0073006f006e0020006400270075006e00200063006c0075006200200072006900760061006c002e002000410020004d0061006e0063006800650073007400650072002c0020006f006e0020006100200064201900610069006c006c0065007500720073002000730061002000700072006f007000720065002000760065007200730069006f006e002c0020003c0069003e0059006f00750027006c006c0020004e00650076006500720020004700650074002000610020004a006f0062003c002f0069003e002c00200070006900710075006500200061007300730065007a0020006d00e9006300680061006e0074006500200073007500720020006c00650020007400610075007800200064006500200063006800f4006d006100670065002000e9006c0065007600e9002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002e","indice":"","rowNumber":10},{"description":"","question":"Quelle est la spécificité de la ligne de train reliant les deux villes ? ","choices":["Elle relie directement les quatre stades des deux villes","C’est la première ligne pour passagers tractée par des locomotives à vapeur","C’est la seule ligne dont les annonces du contrôleur sont précédées par des chants de stade"],"bonnereponse":"C’est la première ligne pour passagers tractée par des locomotives à vapeur","incorrect":"004c00610020006200690065006e002d006e006f006d006d00e900650020003c0069003e004c00690076006500720070006f006f006c00200061006e00640020004d0061006e00630068006500730074006500720020005200610069006c007700610079003c002f0069003e00200065007300740020006c00610020007000720065006d006900e80072006500200063006f006d007000610067006e006900650020006400650020006300680065006d0069006e00200064006500200066006500720020006400750020006d006f006e00640065002000e0002000610076006f006900720020006d0069007300200065006e00200070006c00610063006500200075006e00650020006c00690067006e006500200070006f007500720020007000610073007300610067006500720073002c0020006400e80073002000730065007000740065006d00620072006500200031003800330030002e002000432019006500730074002000730061006e007300200064006f007500740065002000e00020006300610075007300650020006420190065006c006c006500200071007500650020006300650072007400610069006e00730020006420190065006e00740072006500200076006f0075007300200076006900740075007000e800720065006e007400200065006e0020006300650020006d006f006d0065006e00740020006400650020006e006500200070006f00750076006f006900720020006d006f006e007400650072002000640061006e007300200076006f007300200074007200610069006e0073002c0020007000e900720069006f0064006500200064006500200067007200e8007600650020006f0062006c006900670065002e","correct":"004c00610020006200690065006e002d006e006f006d006d00e900650020003c0069003e004c00690076006500720070006f006f006c00200061006e00640020004d0061006e00630068006500730074006500720020005200610069006c007700610079003c002f0069003e00200065007300740020006c00610020007000720065006d006900e80072006500200063006f006d007000610067006e006900650020006400650020006300680065006d0069006e00200064006500200066006500720020006400750020006d006f006e00640065002000e0002000610076006f006900720020006d0069007300200065006e00200070006c00610063006500200075006e00650020006c00690067006e006500200070006f007500720020007000610073007300610067006500720073002c0020006400e80073002000730065007000740065006d00620072006500200031003800330030002e002000432019006500730074002000730061006e007300200064006f007500740065002000e00020006300610075007300650020006420190065006c006c006500200071007500650020006300650072007400610069006e00730020006420190065006e00740072006500200076006f0075007300200076006900740075007000e800720065006e007400200065006e0020006300650020006d006f006d0065006e00740020006400650020006e006500200070006f00750076006f006900720020006d006f006e007400650072002000640061006e007300200076006f007300200074007200610069006e0073002c0020007000e900720069006f0064006500200064006500200067007200e8007600650020006f0062006c006900670065002e","indice":"","rowNumber":11}];var pubStylesheet = 'quiz-lemonde.css';var pub = 'lemonde';var compte_twitter = 'lemondefr';var button_ok = 'false';var cdn = '//s1.lemde.fr/assets-redaction/quizodeur/v2.0.5/';require(['//s1.lemde.fr/assets-redaction/quizodeur/v2.0.5/javascripts/quizcodeur.js'], function() { quizodeur(); });




                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/06/19-20">
<filnamedate="20180406"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180406"><AAMMJJHH="2018040619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le Portugais a inscrit contre la Juventus Turin un retourné acrobatique qui a fait se lever le stade. « On peut dire que c’est un des plus beaux de l’histoire du foot », a souligné son entraîneur, Zinédine Zidane.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Ligue des champions : l’incroyable but de Cristiano Ronaldo

Le Portugais a inscrit contre la Juventus Turin un retourné acrobatique qui a fait se lever le stade. « On peut dire que c’est un des plus beaux de l’histoire du foot », a souligné son entraîneur, Zinédine Zidane.



Le Monde
 |    04.04.2018 à 10h25
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 10h44
   





                        


Pour que les tifosi italiens se lèvent et applaudissent un joueur de l’équipe adverse, il faut que celui-ci ait fait quelque chose d’extraordinaire. Sur la pelouse de l’Allianz Stadium de Turin, mardi 3 avril, Cristiano Ronaldo a eu droit à une standing ovation après un but mémorable, un retourné acrobatique parfaitement exécuté.

[📺 VIDEO] 🏆 #JUVRMA
😳 Quand l'Allianz Stadium se lève comme un seul homme pour ovationner Cristiano Ronaldo 
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


require(["twitter/widgets"]);

C’était la 64e minute du quart de finale de Ligue des champions entre la Juventus et le Real Madrid et le score était de 1-0. Le premier but était déjà l’œuvre du Portugais et c’est encore lui qui donnera la passe décisive à Marcelo pour le score final de 3-0. Madrid a un très sérieux avantage avant le match retour du 11 avril, et Cristiano Ronaldo devient au passage le premier joueur dans l’histoire à marquer dans dix matchs consécutifs de Ligue des champions.
« C’est pour ça que Ronaldo est différent des autres »
« Ça, ce sont les tifosi de la Juve et c’est beau. On ne voit pas ça partout », a dit Zinédine Zidane à propos de l’ovation du stade. L’entraîneur du Real Madrid, qui a longtemps joué sous les couleurs de la Juventus, a rendu hommage à son joueur :
« C’est pour ça que Ronaldo est différent des autres, parce qu’il peut faire ce genre de chose. Il fait des choses parfois qui n’appartiennent qu’à lui. Et on peut dire que c’est un des plus beaux de l’histoire du foot, oui. »
Zidane a quand même ajouté, avec un sourire, qu’il n’était « peut-être pas aussi beau que le [s]ien à Glasgow, mais c’est le dernier qui compte ». Lors de la finale de la Ligue des champions en 2002, le Français avait marqué contre le Bayer Leverkusen d’une volée du gauche sur un centre de Roberto Carlos.

"On peut comparer nos buts avec #Cristiano (...) Mais le mien est plus beau !" 😅

— LateFootClub (@Late Football Club)


require(["twitter/widgets"]);




                            


                        

                        

