<FILE-date="2018/04/05/19">

<article-nb="2018/04/05/19-1">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ Des chercheurs ont établi un lien entre une exposition lors de période fœtale et des altérations cérébrales chez les jeunes enfants. L’AP-HP organisait un colloque le 5 avril.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

La pollution de l’air aurait aussi des effets sur le développement du cerveau des enfants

Des chercheurs ont établi un lien entre une exposition lors de période fœtale et des altérations cérébrales chez les jeunes enfants. L’AP-HP organisait un colloque le 5 avril.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 18h00
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 18h03
    |

            Stéphane Mandard








                        



   


Pour ceux qui doutent encore de l’urgence à lutter contre la pollution de l’air, la mairie de Paris et l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris organisaient jeudi 5 avril, à l’Hôtel de Ville, un colloque consacré à ses effets sur la santé. L’occasion de rappeler que les urgences pédiatriques croulent sous les cas de pathologies respiratoires à chaque pic de pollution, et que la littérature scientifique a désormais bien établi le lien entre une mauvaise qualité de l’air et les cancers du poumon, les infarctus ou les accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Les études se suivent et leurs résultats sont de plus en plus inquiétants. Une nouvelle publication suggère ainsi que les particules fines auraient également des effets délétères sur le développement du cerveau lors de la période fœtale – même à des niveaux conformes aux limites réglementaires.
Publiée en mars dans la revue Biological Psychiatry, cette étude établit un lien entre une exposition (même faible) à un air pollué pendant la grossesse et des altérations cérébrales chez les jeunes enfants. La recherche a été menée par l’institut de santé Global de Barcelone (ISGlobal) et par le Centre médical de l’université Erasmus de Rotterdam.

        Lire aussi :
         

                Pollution de l’air : « légère amélioration » en 2017 en Ile-de-France



Les travaux ont porté sur 783 enfants nés aux Pays-Bas entre 2002 et 2006. Les chercheurs ont d’abord mesuré leur niveau d’exposition à la pollution de l’air au domicile de la mère pendant la période prénatale, en s’intéressant particulièrement aux particules fines PM2,5 (de taille inférieure à 2,5 micromètres) et au dioxyde d’azote (NO2) émis principalement par le trafic routier. Ils ont ensuite observé, par imagerie à résonance magnétique, le développement de leur cerveau entre l’âge de 6 et 10 ans. Ils ont enfin soumis ces enfants à des tests cognitifs.
« Retards cognitifs »
Leurs constats font froid dans le dos. « Les enfants exposés aux niveaux de particules fines les plus élevés pendant la période fœtale ont le cortex plus fin dans plusieurs régions du cerveau de chaque hémisphère », écrivent les auteurs. Ils ont ainsi mis en évidence que pour chaque augmentation de particules fines de 5 µg/m3, le cortex cérébral de la région du précuneus (une circonvolution du lobe pariétal) dans l’hémisphère droit, ou celui de la région du lobe frontal, était plus fin de 0,045 millimètre.
Les résultats des tests cognitifs pratiqués sur chaque enfant confirment les observations cliniques. « Une exposition aux particules fines durant la période fœtale est associée à un nombre plus élevé d’erreurs » de ce que les auteurs appellent le « contrôle inhibiteur », à savoir des troubles des fonctions exécutives qui permettent d’accomplir et de se concentrer sur des tâches complexes.
Ainsi, à chaque augmentation de particules fines de 5 µg/m3, le nombre d’erreurs augmente de 5 %. Ils ont également observé que ces erreurs augmentaient respectivement de 32 % et de 69 % à mesure que le cortex cérébral du précuneus et du lobe frontal était plus fin d’1 millimètre.
Or, les troubles du contrôle inhibiteur, que les auteurs définissent aussi comme la capacité au contrôle de soi, sont associés à des comportements addictifs, à des déficits de l’attention ou à l’hyperactivité.
« Ces retards cognitifs observés dans les premières années de l’enfant pourraient avoir des conséquences significatives à long terme, alerte l’auteure principale de l’étude, Monica Guxens, de l’ISGlobal. Il y a des risques accrus de problèmes de santé mentale et de moins bonnes performances scolaires. » La chercheuse précise que « ces enfants qui ont maintenant 13-14 ans sont actuellement suivis pour vérifier si ces troubles se poursuivent ».
« Une hypothèse qui mérite d’être creusée »
Pour Rémy Slama, épidémiologiste environnemental à l’Inserm, cette étude formule « une hypothèse qui mérite d’être creusée ». « C’est un champ émergent, estime ce spécialiste de l’effet sanitaire des expositions précoces aux polluants. Contrairement aux conséquences respiratoires ou cardio-vasculaires, il manque encore un niveau de preuve élevé concernant les effets de la pollution de l’air sur le neurodéveloppement. » Jusqu’à présent, plusieurs publications américaines s’étaient attachées à rejeter l’existence d’un lien entre la pollution de l’air liée au trafic automobile et le développement de l’autisme.
L’étude confirme sans contestation possible que la pollution atmosphérique a un impact sanitaire même quand les normes sont respectées. C’est ce qui la rend encore plus inquiétante. Ainsi, la majorité des femmes suivies durant leur grossesse n’ont pas été exposées à des concentrations supérieures aux valeurs limites européennes en termes de dioxyde d’azote (40 µg/m3 par an), et seules 0,5 % ont respiré un air qui dépassait le plafond fixé par l’Union européenne pour les PM2,5, à savoir 25 µg/m3 par an. La quasi-totalité était « seulement » exposée à une moyenne de 20,2 µg/m3.
Cela fait dire aux auteurs que les normes européennes actuelles ne sont pas sûres. Pour rappel, l’Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas respirer plus de 10 µg/m3 de particules fines par an.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-2">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ Bertrand Camus, dirigeant du groupe Suez et président de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau, s’insurge dans une tribune au « Monde » contre le procès fait à « l’eau trop chère », rappelant que les services indispensables à son traitement, à sa distribution et à sa dépollution ont un prix.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« La qualité de l’eau au robinet a un coût »

Bertrand Camus, dirigeant du groupe Suez et président de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau, s’insurge dans une tribune au « Monde » contre le procès fait à « l’eau trop chère », rappelant que les services indispensables à son traitement, à sa distribution et à sa dépollution ont un prix.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 15h54
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 18h10
    |

Bertrand Camus (Président de la Fédération professionnelle des entreprises de l’eau)







                        



                                


                            

Tribune. En France, l’eau distribuée présente une qualité en permanence conforme pour plus de 97 % des consommateurs. Ce chiffre est extrêmement encourageant. Il ne faut pourtant pas perdre de vue que près de 2 millions de Français boivent une eau parfois non conforme, principalement dans les territoires ruraux et de montagne. Dans les zones les plus rurales, le taux de non-conformité est vingt fois supérieur à celui des zones les plus urbaines.
La qualité de l’eau au robinet n’est pas un fait acquis. Dans ce contexte, les débats faisant de la réduction du prix l’alpha et l’oméga de la gestion des services d’eau sont démagogiques. Ils diffusent l’idée reçue selon laquelle l’eau serait une ressource inépuisable, de qualité égale sur l’ensemble du territoire et qui pourrait donc être quasiment gratuite. La réalité est que si l’eau est gratuite dans le milieu naturel, les services indispensables à son traitement, à sa distribution puis à sa dépollution ont un coût : c’est le prix de la qualité.

Combattons d’abord un faux problème : des études comparatives menées à l’échelle européenne démontrent qu’avec une moyenne proche de 4 euros pour 1 000 litres, le prix du service de l’eau est plutôt bas en France au regard de son haut niveau de qualité. De fait, les pays où les services d’eau sont vraiment moins chers ont accumulé des retards inquiétants dans la modernisation de leurs infrastructures. C’est le cas de l’Italie en particulier, où l’hypothèse d’une interruption de la distribution d’eau pour les Romains durant l’été 2017 a fortement inquiété.
Rappelons, ensuite, que les acteurs et les observateurs habilités (Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), Agence française pour la biodiversité, agences de l’eau) préconisent un prix reflétant, pour chaque service, une gestion responsable et préservant le pouvoir d’achat des Français.
0,8 % du budget des ménages
C’est aujourd’hui le...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-3">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ La lutte contre le réchauffement climatique va être inscrite dans la Constitution.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Environnement et Constitution : une proposition a minima selon les ONG

La lutte contre le réchauffement climatique va être inscrite dans la Constitution.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 12h18
    |

            Simon Roger








                        



                                


                            
Il a suffi d’une courte phrase durant l’allocution d’Edouard Philippe, mercredi 4 avril, sur les grandes lignes de la réforme institutionnelle, pour faire immédiatement réagir les associations qui débattent de la place du climat dans la Constitution. « Le projet de loi constitutionnel inscrira l’impératif de lutte contre le changement climatique à l’article 34, qui définit le domaine de la loi », a annoncé le premier ministre parmi le train de mesures qui sera soumis au Conseil d’Etat dans un premier temps, puis exposé lors du Conseil des ministres du 9 mai.

Présentée par Matignon comme un progrès décisif dans la prise en compte du défi du réchauffement planétaire, la proposition a pourtant reçu un accueil frisquet des ONG, qui déplorent le manque d’ambition du gouvernement. Le texte « n’est pas à la hauteur des enjeux du XXIe siècle », estime la Fondation pour la nature et l’homme (FNH). Créée par Nicolas Hulot, aujourd’hui présidée par Audrey Pulvar, la FNH « regrette vivement le choix du président de la République de n’inscrire dans la Constitution que le climat, sans ajouter la protection de la biodiversité, et en le plaçant dans l’article 34 et non dans l’article premier » posant les principes fondateurs de la République, résume le communiqué de la FNH, qui dénonce un « green washing constitutionnel ».
« Elément décoratif »
L’association « Notre affaire à tous » pour le droit environnemental n’est guère plus tendre lorsqu’elle explique : « Conformément à ce qui fut annoncé début mars, le climat sera bien intégré à la Constitution…. comme élément décoratif. » « On est déçus », abonde Pascal Canfin, le directeur général du WWF France. Inscrire la lutte contre le changement climatique est « un symbole, mais on craint fortement que ce soit un symbole qui ne change rien ».
Derrière ces reproches pointe une double critique de l’approche gouvernementale. Depuis plusieurs...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-4">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ L’association de consommateurs estime que l’électricien sous-utilise le parc nucléaire français pour influencer le marché de l’électricité. Ce qu’EDF dément catégoriquement.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

L’UFC-Que choisir accuse EDF d’influencer à son profit le prix de l’électricité

L’association de consommateurs estime que l’électricien sous-utilise le parc nucléaire français pour influencer le marché de l’électricité. Ce qu’EDF dément catégoriquement.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 11h45
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 17h26
    |

                            Nabil Wakim








                        



   


Depuis 2007, les consommateurs peuvent choisir leur fournisseur d’électricité : EDF est désormais concurrencé par plus d’une dizaine d’entreprises, d’Engie à Total en passant par Direct Energie. Et si le groupe historique perd 100 000 clients par mois, il conserve la part du lion : plus de 80 % des ménages y sont toujours abonnés.
Une situation régulièrement dénoncée par des associations de consommateurs pour lesquelles l’ouverture à la concurrence est biaisée et ne profiterait pas suffisamment aux clients.
Mais c’est à un autre aspect du marché de l’électricité que s’attaque, jeudi 5 avril, l’UFC-Que choisir : la production d’électricité, qui reste, elle, assurée en très grande partie par EDF.
Sous-utilisation des centrales nucléaires
L’association de consommateurs accuse l’électricien de volontairement sous-utiliser ses centrales nucléaires depuis 2012 pour influencer les prix du marché de l’électricité. Facture pour les consommateurs, selon Que choisir : 2,4 milliards d’euros entre 2012 et 2016, soit 15 euros par an en moyenne par foyer client d’EDF.
Concrètement, quand la demande d’électricité est très forte, les prix du marché de gros sont élevés, et les centrales nucléaires disponibles tournent à plein régime. Mais quand les prix commencent à baisser, EDF lève le pied et réduit la production de ses centrales, assure l’association. Résultat : d’autres moyens de production, comme les centrales à gaz, l’hydraulique, ou le charbon, sont mobilisés. Or ils sont bien plus chers, ce qui conduit à faire remonter les prix du marché.
« EDF fait la loi en toute impunité : le groupe a une gestion de sa capacité de production qui lui est complètement favorable et qui se traduit de manière défavorable sur les consommateurs », déplore Alain Bazot, le président de l’UFC-Que choisir, qui constate que d’autres pays européens disposant de centrales nucléaires n’agissent pas de la même manière.
Démenti d’EDF
« Ce qu’on demande, c’est que lorsque EDF décide de moins produire, il soit contraint de justifier que c’est lié au prix du marché. Il ne faut pas arrêter de produire quand il pourrait encore vendre à un prix compétitif », ajoute M. Bazot, pour qui il s’agit là d’une concurrence « sclérosée ». L’association de consommateurs appelle donc à une plus grande régulation.
Malgré cette pratique, le prix de l’électricité en France reste bien inférieur à celui payé, par exemple, par les consommateurs allemands. « Mais on ne peut pas s’en satisfaire, dit Alain Bazot. Il n’y a rien qui justifie qu’EDF vienne priver le consommateur d’un juste prix uniquement parce qu’il veut faire ses affaires et jouer au yo-yo. » 
Des accusations qui surprennent à EDF, où l’on rappelle que le marché est contrôlé par la Commission de régulation de l’énergie de façon très précise.
« EDF optimise à tout moment son parc de production d’électricité », rappelle le groupe, qui précise qu’une partie très importante de sa production est achetée en amont par des contrats de moyen terme. L’utilisation du parc nucléaire se fait en fonction de la demande, pas en fonction d’une volonté d’agir sur les prix, explique-t-on en interne.
« EDF agit sous l’étroite surveillance du régulateur de l’énergie, la Commission de régulation de l’énergie, qui publie chaque année son rapport sur le fonctionnement du marché de gros de l’électricité, du CO2 et du gaz naturel », assure le groupe.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-5">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Du fait des nouveautés réglementaires et de la hausse des températures certains vignerons de la région songent à solliciter une appellation d’origine contrôlée.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Avec le changement climatique, les projets viticoles se multiplient en Bretagne

Du fait des nouveautés réglementaires et de la hausse des températures certains vignerons de la région songent à solliciter une appellation d’origine contrôlée.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 06h17
    |

                            Nicolas Legendre (Rennes, correspondance)








                        



                                


                            

Où que l’on regarde – Nord, Sud, Est, Ouest –, on aperçoit l’océan. La presqu’île de Quiberon (Morbihan) culmine en cet endroit précis à 33 mètres au-dessus de l’Atlantique. « J’adore ce terrain. Il est puissant, il est beau… Ici, je “sens” du blanc ! », confie Catherine Decker, patronne du restaurant étoilé Le Petit Hôtel du grand large, installé non loin, à Portivy.
Ce « blanc » dont parle Mme Decker ? Du vin. Le terrain en question est un coteau de 2 500 mètres carrés, récemment défriché. Avec son mari, le chef Hervé Bourdon, et la vigneronne champenoise Françoise Bedel, elle prévoit d’y planter de la vigne dans les prochains mois. Les premières vendanges devraient avoir lieu, sauf contretemps, en 2024. A terme, il s’agit de cultiver de trois à quatre hectares, de vinifier localement et de « prouver qu’on peut faire du bon vin en Bretagne ».
Il y a encore dix ans, une telle ambition, dans une région exempte de vignobles professionnels, aurait pu susciter des sarcasmes. Les effets des dérèglements climatiques, auxquels s’ajoutent certaines évolutions réglementaires, changent la donne.
Il faut, en l’occurrence, parler de « retour » et non d’« apparition » de la vigne en Bretagne. Des indices archéologiques témoignent de pratiques viticoles dans l’extrême ouest de la Gaule dès l’aube de notre ère. Les Bretons ont, par la suite, concocté du vin durant des siècles. A partir de la fin du Moyen Age, la possibilité de s’approvisionner par voie maritime en produits de meilleure qualité, ainsi que le refroidissement des températures lié au « petit âge glaciaire », ont fait diminuer la production. La diffusion du pommier à cidre et la prolifération, au XIXe siècle, de maladies comme le Phylloxéra, ont contribué à son déclin.
Depuis 2016, les cartes sont rebattues
Au début du XXe siècle, l’arrachage contraint de certains cépages et l’interdiction, pour...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-6">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Le Syndicat interprofessionnel des oléiculteurs l’a détectée, pour la première fois, sur des oliviers et sur des chênes verts, arbres emblématiques de l’île.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 04/04/2018
Découvrir l’application


                        

Des oliviers touchés par la bactérie Xylella Fastidiosa en Corse

Le Syndicat interprofessionnel des oléiculteurs l’a détectée, pour la première fois, sur des oliviers et sur des chênes verts, arbres emblématiques de l’île.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 06h15
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 09h29
    |

            Rémi Barroux








                        



   


C’est la nouvelle que redoutaient tous les oléiculteurs de Corse. La bactérie Xylella Fastidiosa a été identifiée sur deux oliviers, ainsi que sur des chênes verts, des myrtes et des oléastres (oliviers sauvages). « Les oliviers quasiment morts des ronds-points de Caldaniccia et Baleone à Ajaccio, des oléastres défoliés de plusieurs microrégions et des chênes verts à Ventiseri sont infectés », alerte le Syndicat interprofessionnel des oléiculteurs de Corse (Sidoc) dans un communiqué publié mardi 3 avril.
On savait depuis juillet 2015 que cette bactérie était présente sur l’île, détectée sur des polygales à feuilles de myrte. Elle est responsable de la mort d’1,5 million d’oliviers dans les Pouilles italiennes (soit près de 15 % du total), et le nombre d’oliviers malades aurait triplé entre 2017 et 2018 dans la zone de confinement mise en place après la découverte de Xylella Fastidiosa en 2013.
« Aucun remède connu à ce jour »
La bactérie, qui compte différentes souches (Pauca comme en Italie, Multiplex, Fastidiosa), est aussi présente aux Baléares – elle a été découverte à Majorque en octobre 2016 – et sur le continent, dans la province de Valence, où elle s’est attaquée aux amandiers. Elle a aussi été identifiée en Allemagne en avril 2016. Propagée par des insectes suceurs de sève comme la cicadelle, elle est responsable de la maladie de Pierce, mortelle pour la vigne, et s’attaque à des centaines de plantes : mimosa, lavande, cerisier, laurier-rose, agrumes…
Xylella Fastidiosa a été identifiée sur quarante espèces végétales en France. Deux régions sont touchées : Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse, 25 000 échantillons ayant été analysés depuis 2015, selon le ministère de l’agriculture dans un bilan dressé en janvier. Au 28 février, 36 espèces de végétaux avaient été trouvées infectées sur l’île de Beauté, dans 354 foyers. Dans cette liste, on trouvait de nombreuses plantes du maquis et ornementales, mais aucun olivier.
« Alors qu’officiellement la situation est “stable”, alors que les analyses de l’Etat reviennent systématiquement négatives, nos contre-analyses, réalisées par l’Institut national de la recherche agronomique [INRA] d’Angers, confirment qu’oliviers et chênes verts sont touchés par la bactérie, sans remède connu à ce jour », écrit le Sidoc.
« Chape de plomb »
Pour les producteurs d’olives, c’est une catastrophe. Selon le syndicat, il existe 10 000 hectares d’oliviers en Corse, 107 000 ha de chênes verts et l’oléastre, plante endémique du maquis, couvre plus de 300 000 ha. « Cela fait trois ans que l’on voit mourir les arbres en Corse, chênes-lièges, chênes verts, oliviers desséchés, et que l’on nous dit que Xylella Fastidiosa n’y est pour rien. Il y a une chape de plomb et nous avons besoin de savoir », proteste Fabienne Maestracci, productrice à Bonifacio et vice-présidente du Sidoc. Selon elle, les dérogations accordées pour l’entrée de végétaux sur l’île sont notamment en cause, « près de 2 000 oliviers depuis le début de 2018 ».
A la préfecture de Corse, le cri d’alarme des oléiculteurs est pris au sérieux, mais on préfère rassurer. « On n’a jamais mis en évidence la contamination d’oliviers en Corse et la bactérie trouvée sur l’île n’était pas de la même souche que celle qui a détruit les oliviers en Italie [Multiplex en Corse et Pauca en Italie] », rappelle le préfet, Bernard Schmeltz.
Mission d’experts
Des analyses complémentaires sur les végétaux contaminés découverts par le Sidoc ont été commandées par le ministère de l’agriculture au laboratoire de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) à Angers. Là même où le syndicat a fait réaliser les siennes par l’INRA, qui utilise des méthodes plus strictes selon Fabienne Maestracci.
« C’est une alerte importante pour le ministère, aussi nous attendons les résultats des analyses de l’Anses, qui travaille avec les méthodes officielles, conformes aux normes internationales », précise Alain Tridon, porte-parole de la direction générale de l’alimentation au ministère de l’agriculture. Les résultats devraient déterminer la souche de la bactérie d’ici une dizaine de jours. Une mission d’experts du ministère et de l’INRA doit se rendre en Corse la semaine prochaine pour étudier les causes du dépérissement des oliviers et dresser un bilan complet des mesures mises en œuvre. « A quoi servent ces missions ? Dans quinze jours, la période d’activité va démarrer pour les insectes vecteurs, ils vont être partout, qu’est-ce qu’on fait ? », demande Fabienne Maestracci.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-7">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ Une vaste étude européenne montre que la hausse des températures risque de bouleverser les écosystèmes montagnards.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Le réchauffement accélère la migration des plantes vers les cimes

Une vaste étude européenne montre que la hausse des températures risque de bouleverser les écosystèmes montagnards.



Le Monde
 |    04.04.2018 à 19h00
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 07h46
    |

            Pierre Le Hir








                        



   


Poussées par la hausse de la colonne de mercure, de nombreuses espèces animales et végétales gagnent des altitudes ou des latitudes plus élevées, où elles bénéficient de conditions favorables à leur développement. Ces « déplacements climatiques » ont déjà été souvent documentés, mais sur des périodes ou des zones restreintes. L’intérêt de l’étude que publient une cinquantaine de chercheurs européens, dans la revue Nature du 5 avril, est de couvrir un très large territoire, avec un recul historique qui montre la forte accélération de ce processus.
Les auteurs ont compilé les données disponibles sur le nombre de plantes recensées sur quelque 300 sommets de différentes régions montagneuses d’Europe (Alpes, Carpates, Ecosse, Pyrénées, Scandinavie, Svalbard), depuis cent quarante-cinq ans. Il apparaît que dans la très grande majorité des cas (87 %), l’éventail des espèces présentes dans les zones sommitales s’est enrichi. Mais le plus frappant est que ce phénomène est de plus en plus rapide.
En moyenne, sur la décennie 1957-1966, les domaines d’altitude ont accueilli un peu plus d’une espèce végétale supplémentaire. Un demi-siècle plus tard, sur la période 2007-2016, le gain a été de 5,4 espèces, soit un taux cinq fois supérieur. Les chiffres peuvent paraître faibles en valeur absolue, mais ils se rapportent à des zones inhospitalières, où les plantes endémiques sont rares.

   


Grande accélération
Les chercheurs ont aussi montré que sur tous les sites, cette délocalisation de la flore des étages inférieurs vers les niveaux supérieurs est étroitement corrélée au réchauffement climatique, auquel les milieux montagnards sont particulièrement sensibles. La hausse des températures atteint en effet 2°C ou 3°C dans certains massifs sur le siècle écoulé, avec une courbe ascendante plus prononcée au cours des dernières décennies. D’autres facteurs explicatifs possibles (modification du régime des précipitations, dépôts de polluants azotés, pâturage, fréquentation humaine) ont été écartés, leur impact étant variable selon les zones étudiées.
Les auteurs y voient une manifestation supplémentaire de la « grande accélération », le concept proposé par plusieurs scientifiques, dont le Néerlandais Paul Crutzen, Prix Nobel de chimie 1995, pour décrire la croissance exponentielle des altérations de la biosphère caractérisant l’anthropocène, l’époque géologique où l’homme est devenu la principale force agissant sur la Terre.
Le résultat en est ici, selon le titre donné à la publication de Nature, une « augmentation accélérée de la richesse en espèces de plantes sur les sommets montagneux ». Une plus grande biodiversité donc, dont on ne pourrait à priori que se réjouir. Cette présentation positive est toutefois trompeuse, et les chercheurs le soulignent clairement. Car leur étude démontre plutôt que le réchauffement pousse la flore d’Europe vers ses derniers refuges, les cimes, au-delà desquelles elle n’aura plus d’échappatoire.
« Dette d’extinction »
La colonisation des hauts-reliefs par des plantes des niveaux inférieurs, à une cadence qui devrait encore s’intensifier dans les décennies à venir sous l’effet d’un réchauffement persistant, risque en effet de mettre à mal les espèces natives des sommets. D’autant que les nouvelles venues, généralement plus vigoureuses, sont mieux armées pour s’imposer, avec une taille souvent plus grande et une surface foliaire plus importante, qui favorise la photosynthèse et la croissance.
« Pour l’instant, on observe un accroissement de la biodiversité des sommets, commente Jonathan Lenoir, du laboratoire Ecologie et dynamique des systèmes anthropisés (CNRS - Université de Picardie - Jules-Verne), cosignataire de l’étude. Mais à terme, on peut craindre que la compétition pour l’espace entre les plantes colonisatrices et les plantes du milieu alpin se fasse au détriment de ces dernières et entraîne l’extinction de certaines d’entre elles. »
Au-delà de la seule diversité végétale, c’est le fonctionnement du fragile écosystème montagnard qui est menacé, ajoutent les auteurs. Jusqu’à présent, les scientifiques n’ont pourtant pas constaté d’extinction d’espèces acclimatées aux étages les plus élevés. « Il y a dans ces processus un effet retard, que les biologistes appellent la “dette d’extinction”, explique Jonathan Lenoir. Et cette dette finira peut-être par devoir être payée. »




                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-8">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Les industries qui contribuent au réchauffement s’entassent sur une zone côtière déjà menacée par l’érosion et la montée des eaux.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Climat : Dakar sacrifie ses pêcheurs pour le charbon

Les industries qui contribuent au réchauffement s’entassent sur une zone côtière déjà menacée par l’érosion et la montée des eaux.



Le Monde
 |    04.04.2018 à 11h43
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 10h37
    |

                            Matteo Maillard (Dakar, correspondance)








                        



                                


                            

Derrière les grandes pirogues colorées que les pêcheurs sénégalais tirent sur la plage se dessine dans les vapeurs du matin la silhouette d’un « monstre ». C’est ainsi que les habitants de la commune de Bargny, à 35 km de Dakar, surnomment l’immense cheminée de la centrale électrique à charbon qui se dresse au-dessus de leur ville. « Ils ont commencé les essais, raconte Cheikh Fadel Wade, coordinateur du collectif des communautés affectées par le projet. Ils veulent la mettre en activité ce mois-ci, mais nous allons tout faire pour l’empêcher. »
Depuis 2010, avec ses camarades, il tente de s’opposer à la détérioration de leur territoire et des activités ancestrales d’agriculture et de pêche. Sur les 70 000 habitants de Bargny, une forte majorité vit de l’activité halieutique. La ville concentre l’une des plus grandes communautés de pêcheurs lébous du Sénégal.
Mais le réchauffement climatique menace : Bargny est l’une des villes les plus vulnérables à l’érosion côtière. Avec la montée des eaux, les vagues lèchent aujourd’hui les flancs de maisons à demi écroulées sur la plage. La mer nourricière est devenue une menace qui progresse de plus de deux mètres par année, forçant des centaines d’habitants à s’entasser dans les quartiers riverains. « Nous devions reculer sur les terres arables mais nous ne pouvons pas, s’agace Fadel Wade. Les industries polluantes s’établissent sur toute la zone. Nous sommes pris en tenaille ! »

Outre le projet de la centrale à charbon de Sendou, Bargny doit compter avec l’une des plus grandes cimenteries d’Afrique de l’Ouest, la Sococim, appartenant au groupe français Vicat. Elle se tient à 3 km des habitations, dans la commune voisine de Rufisque. Dans quelques années, Bargny abritera aussi un port minéralier et vraquier de 483 hectares dont le lancement des travaux a été annoncé par le président Macky Sall fin février.
Si tant de projets industriels...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-9">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Une faille de plusieurs kilomètres de long s’est formée au mois de mars au Kenya, après de fortes pluies. Contrairement à ce qu’a d’abord affirmé une chercheuse, elle ne serait pas liée au phénomène de séparation de deux plaques tectoniques en Afrique.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤         

Ces images d’une faille au Kenya montrent-elles que l’Afrique est en train de se diviser ?



LE MONDE
              datetime="2018-04-03T19:02:44+02:00"

        Le 03.04.2018 à 19h02

     •
              itemprop="dateModified"
          datetime="2018-04-04T10:13:08+02:00"

        Mis à jour le 04.04.2018 à 10h13






Durée : 01:34 | 

Dans cinquante millions d’années, il ne devrait plus exister une, mais deux Afrique. Les scientifiques observent depuis quelques années la séparation de deux plaques tectoniques africaines au niveau de la vallée du Grand Rift. Un phénomène géologique qui s’étend de la mer Rouge au Zambèze, sur plus de 6 000 km de long.
La découverte d’une faille près de Nairobi, au Kenya, a semblé confirmer l’avancée de la faille, selon un article publié par une chercheuse. Faux, a répondu un chercheur américain, spécialiste des plaques tectoniques de cette région. S’il y a bien un phénomène de séparation tectonique en cours, les images de la faille au Kenya n’auraient toutefois rien à voir avec lui. Il s’agirait, selon le chercheur, d’un simple affaissement de la terre, fragilisée par les fortes pluies.


                

                     Un ancien commissaire de la police islamique de Tombouctou devant la CPI

                

                     Winnie Mandela, une icône de la lutte anti-apartheid

                

                     Que vont devenir les 38 000 migrants africains en Israël ?


<article-nb="2018/04/05/19-10">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Il était jugé, aux côtés d’un autre parent d’élève, à la suite du blocage en septembre 2017 de l’accès d’une usine au cœur de Montreuil, accusée de polluer la ville.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

Après les affrontements autour d’une usine de Montreuil, un parent d’élève condamné pour rébellion

Il était jugé, aux côtés d’un autre parent d’élève, à la suite du blocage en septembre 2017 de l’accès d’une usine au cœur de Montreuil, accusée de polluer la ville.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 18h06
   





                        



   


Un parent d’élève qui avait participé à une manifestation contre la présence d’une usine chimique près d’un groupe scolaire à Montreuil (Seine-Saint-Denis) a été condamné mardi 3 avril à Bobigny à deux mois de prison avec sursis pour rébellion.
Préférant rester anonyme, le parent d’élève condamné a qualifié auprès de l’AFP la décision d’« aberrante » et « injuste », évoquant un « coup de massue ». Il affirme ne s’être jamais rebellé lors de son arrestation.
« Depuis le début, j’estime que nos actions sont proportionnées aux enjeux », a-t-il ajouté.
Il a, en revanche, été relaxé des faits de violences contre un policier pour lesquels il avait également comparu le 6 mars.
Un second parent d’élève, qui était jugé à ses côtés pour violences, a quant à lui été relaxé. Le parquet avait demandé l’abandon des poursuites.
Une usine au cœur de la ville
Le 27 septembre 2017, une petite centaine de parents d’élèves et de riverains avaient manifesté pour réclamer la fermeture « immédiate et définitive » de l’usine, qu’ils jugent « toxique ». Les manifestants avaient tenté de bloquer l’accès de l’usine, avant d’être délogés par les forces de l’ordre. Un policier avait été légèrement blessé, selon une source policière, ainsi que six manifestants. Deux parents avaient été placés en garde à vue.
Entreprise spécialisée dans le traitement chimique de pièces pour l’industrie aéronautique, la SNEM est située au cœur d’un quartier résidentiel et à proximité de plusieurs écoles.
La mobilisation contre l’usine a pris une nouvelle tournure après qu’une leucémie a été diagnostiquée chez un écolier du quartier en juin 2017.
Plusieurs séries d’analyses conduites depuis, sous l’égide de la préfecture de Seine-Saint-Denis, ont conclu à « l’absence de risque pour les populations avoisinantes » sans convaincre ces opposants.




                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-11">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Selon les relevés de Météo France, la durée d’ensoleillement en France a été bien en dessous des normales de janvier à fin mars.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Vous le pressentiez, c’est confirmé : le soleil a été particulièrement absent pendant l’hiver 2017-2018

Selon les relevés de Météo France, la durée d’ensoleillement en France a été bien en dessous des normales de janvier à fin mars.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 15h22
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 16h17
    |

            Pierre Breteau








                        


Vous l’aviez sans doute ressenti si vous vivez en France métropolitaine, et les données de Météo France le confirment : l’hiver 2017-2018 a été moins ensoleillé dans toute la France, ou presque.
Seule la Bretagne est juste au-dessus des moyennes saisonnières d’ensoleillement (calculées sur la base des relevés de 1991 à 2010). Quimper a par exemple bénéficié de 7,2 % de soleil en plus sur les mois de janvier à mars (298 heures de soleil, contre 278 heures en moyenne) ; idem à Lorient, Brest, Saint-Brieuc ou Dinard – mais pas Rennes –, où le taux d’ensoleillement relevé se situe entre + 2,04 % et + 6,29 %.
L’ensoleillement au plus bas
Partout ailleurs – du moins dans les 73 stations météos pour lesquelles nous avons des chiffres sur toute la période de janvier à mars –, l’ensoleillement a été en moyenne inférieur de près d’un cinquième (− 19,5 %) à la normale.
Certaines régions ont été particulièrement touchées. Ainsi, la station de Gourdon, dans le Lot, se distingue avec − 38,73 % de soleil. Elle est suivie par Grenoble (− 36,89 %) et Brive-la-Gaillarde, en Corrèze (− 36,28 %).

 #ensoleillement { border-left: 1px solid #eef1f5; border-right: 1px solid #eef1f5; border-top: 4px solid #16212c; border-bottom: 1px solid #eef1f5; padding: 10px 0; width: 100%; color: #16212c; } #hiver.texte { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; } #ensoleillement .grasdecodeurs { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.7rem; font-weight: bold; } #ensoleillement .titre { padding: 6px 16px; display: block; } #ensoleillement .texte { margin: 1rem .5rem; padding: 0 10px; } #ensoleillement .explications { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; margin: 20px 0px; padding: 10px; background-color: #f5f6f8; color: #383f4e; text-align: center; } div.texte:before { color: #a2a9ae; content: '› '; font-family: arial; display: inline-block; font-size: inherit; left: 0; position: relative; width: 15px; } #ensoleillement .source { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; padding: 0 10px; text-align: right; color: #8b9299; font-size: 1.2rem; } #ensoleillement .passelect { -webkit-touch-callout: none; -webkit-user-select: none; -khtml-user-select: none; -moz-user-select: none; -ms-user-select: none; user-select: none; } #ensoleillement .maliste { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; width: 100%; text-align: center; } #ensoleillement .maliste select { min-width: 50%; } /* CSS du graphique */ #ensoleillement .axis path, #ensoleillement .axis line { fill: none; stroke: #000; shape-rendering: crispEdges; } #ensoleillement .tick text { font-size: 1.3rem; } #ensoleillement .area { fill-opacity: .3; } #ensoleillement .area.above { fill: #c1c1c1; } #ensoleillement .area.below { fill: #F19300; } #ensoleillement .ensoleillement { fill: none; stroke: #000; stroke-width: 3px; } #ensoleillement .linenormale { fill: none; stroke-width: 2px; stroke-dasharray: 4; stroke: #4c4c4c; } #ensoleillement .legende { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.3rem; margin: 1rem 0; width: 100%; text-align: center; } #ensoleillement .legende div { display: inline-block; } #ensoleillement .legende span.carre { width: 1.7rem; height: 1.7rem; display: inline-block; margin: -.5rem .5rem 0 0; vertical-align: middle; cursor: default; border: 1px solid rgba(0, 0, 0, .2); } #ensoleillement text.textehiver { text-anchor: middle; font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-weight: bold; font-size: 1.6rem; fill: #2E3942; letter-spacing: .05rem; } /* le tooltip fixé en bas sur mobile */ @media screen and (max-width: 500px) { .tooltipdecodeurs { position: fixed; bottom: 0!important; left: 0!important; top: auto!important; right: auto!important; min-width: 100%!important; border-radius: 0; padding: 1.5rem; z-index: 9999; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border-top: 1px solid #e8eaee!important; border-left: 0!important; border-right: 0!important; border-bottom: 0!important; background: #fcfcfd!important; color: #383f4e; } .tooltipdecodeurs:after { content: '×'; position: absolute; top: .5rem; right: .5rem; color: #ccd0d3; font-size: 3rem; } .maliste select { font-size: 16px; } #ensoleillement .tick text { font-size: 1rem; } #ensoleillement .explications { font-size: 1.4rem; } #ensoleillement .legende { text-align: left; padding-left: 2rem; } #ensoleillement .legende div { display: block; margin: .5rem 0 0 2rem; } #ensoleillement text.textehiver { font-size: 1.3rem; fill: #2E3942; letter-spacing: .02rem; } }
                                                                                
              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Un hiver sans lumière
Ce graphique représente le déficit ou le surplus de l'ensoleillement en France métropolitaine – par rapport à la normale (établie entre 1991 et 2010) – du mois de novembre 2017 au 31 mars 2018.
Sélectionnez une des 73 stations météo dans la liste pour afficher ses relevés d'ensoleillement.
La ligne continue est le relevé effectif, celle en pointillés est celle de la normale.

 surplus d'ensoleillement
 déficit par rapport à la normale




 

Source : Météo France


require(["jquery", "jquery-ui/core", "d3/4.2.2", "//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/textures.js"], function($, jqueryUICore, d3, textures) {

    var largeur = document.getElementById("ensoleillement").offsetWidth;

",
        liste = [{ "poste": "AMBERIEU", "ville": "Ambérieu", "dept": 1 }, { "poste": "ST QUENTIN", "ville": "Saint-Quentin", "dept": 2 }, { "poste": "ST AUBAN", "ville": "Saint-Auban", "dept": 4 }, { "poste": "EMBRUN", "ville": "Embrun", "dept": 5 }, { "poste": "NICE", "ville": "Nice", "dept": 6 }, { "poste": "CHARLEVILLE-MEZ", "ville": "Charleville-Mézières", "dept": 8 }, { "poste": "ST GIRONS", "ville": "Saint-Girons", "dept": 9 }, { "poste": "TROYES-BARBEREY", "ville": "Troyes", "dept": 10 }, { "poste": "CARCASSONNE", "ville": "Carcassonne", "dept": 11 }, { "poste": "MILLAU", "ville": "Millau", "dept": 12 }, { "poste": "MARIGNANE", "ville": "Marignane", "dept": 13 }, { "poste": "CAEN-CARPIQUET", "ville": "Caen", "dept": 14 }, { "poste": "AURILLAC", "ville": "Aurillac", "dept": 15 }, { "poste": "COGNAC", "ville": "Cognac", "dept": 16 }, { "poste": "BOURGES", "ville": "Bourges", "dept": 18 }, { "poste": "BRIVE", "ville": "Brive", "dept": 19 }, { "poste": "AJACCIO", "ville": "Ajaccio", "dept": "2A" }, { "poste": "CALVI", "ville": "Calvi", "dept": "2B" }, { "poste": "DIJON-LONGVIC", "ville": "Dijon", "dept": 21 }, { "poste": "ST BRIEUC", "ville": "Saint-Brieuc", "dept": 22 }, { "poste": "BERGERAC", "ville": "Bergerac", "dept": 24 }, { "poste": "BESANCON", "ville": "Besançon", "dept": 25 }, { "poste": "MONTELIMAR", "ville": "Montélimar", "dept": 26 }, { "poste": "CHARTRES", "ville": "Chartres", "dept": 28 }, { "poste": "CHATEAUDUN", "ville": "Châteaudun", "dept": 28 }, { "poste": "BREST-GUIPAVAS", "ville": "Brest", "dept": 29 }, { "poste": "QUIMPER", "ville": "Quimper", "dept": 29 }, { "poste": "NIMES-COURBESSAC", "ville": "Nîmes", "dept": 30 }, { "poste": "TOULOUSE-BLAGNAC", "ville": "Toulouse-Blagnac", "dept": 31 }, { "poste": "AUCH", "ville": "Auch", "dept": 32 }, { "poste": "BORDEAUX-MERIGNAC", "ville": "Bordeaux", "dept": 33 }, { "poste": "MONTPELLIER-AEROPORT", "ville": "Montpellier", "dept": 34 }, { "poste": "DINARD", "ville": "Dinard", "dept": 35 }, { "poste": "RENNES-ST JACQUES", "ville": "Rennes", "dept": 35 }, { "poste": "CHATEAUROUX DEOLS", "ville": "Châteauroux", "dept": 36 }, { "poste": "GRENOBLE-ST GEOIRS", "ville": "Grenoble", "dept": 38 }, { "poste": "DAX", "ville": "Dax", "dept": 40 }, { "poste": "MONT-DE-MARSAN", "ville": "Mont-de-Marsan", "dept": 40 }, { "poste": "BLOIS", "ville": "Blois", "dept": 41 }, { "poste": "ST ETIENNE-BOUTHEON", "ville": "Saint-Étienne", "dept": 42 }, { "poste": "LE PUY-LOUDES", "ville": "Puy-en-Velay", "dept": 43 }, { "poste": "NANTES-BOUGUENAIS", "ville": "Nantes", "dept": 44 }, { "poste": "GOURDON", "ville": "Gourdon", "dept": 46 }, { "poste": "AGEN", "ville": "Agen", "dept": 47 }, { "poste": "BEAUCOUZE", "ville": "Beaucouzé", "dept": 49 }, { "poste": "LANGRES", "ville": "Langres", "dept": 52 }, { "poste": "NANCY-ESSEY", "ville": "Nancy", "dept": 54 }, { "poste": "LORIENT-LANN BIHOUE", "ville": "Lorient", "dept": 56 }, { "poste": "NEVERS-MARZY", "ville": "Nevers", "dept": 58 }, { "poste": "LILLE-LESQUIN", "ville": "Lille", "dept": 59 }, { "poste": "BEAUVAIS-TILLE", "ville": "Beauvais", "dept": 60 }, { "poste": "CLERMONT-FD", "ville": "Clermont-Ferrand", "dept": 63 }, { "poste": "BIARRITZ-PAYS-BASQUE", "ville": "Biarritz", "dept": 64 }, { "poste": "PAU-UZEIN", "ville": "Pau-Uzein", "dept": 64 }, { "poste": "TARBES-LOURDES-PYRENEES", "ville": "Tarbes-Lourdes", "dept": 65 }, { "poste": "STRASBOURG-ENTZHEIM", "ville": "Strasbourg-Entzheim", "dept": 67 }, { "poste": "BALE-MULHOUSE", "ville": "Mulhouse", "dept": 68 }, { "poste": "COLMAR-MEYENHEIM", "ville": "Colmar-Meyenheim", "dept": 68 }, { "poste": "LYON-BRON", "ville": "Lyon", "dept": 69 }, { "poste": "LUXEUIL", "ville": "Luxeuil", "dept": 70 }, { "poste": "MACON", "ville": "Mâcon", "dept": 71 }, { "poste": "LE MANS", "ville": "Le Mans", "dept": 72 }, { "poste": "PARIS-MONTSOURIS", "ville": "Paris", "dept": 75 }, { "poste": "ROUEN-BOOS", "ville": "Rouen", "dept": 76 }, { "poste": "MELUN", "ville": "Melun", "dept": 77 }, { "poste": "NIORT", "ville": "Niort", "dept": 79 }, { "poste": "ABBEVILLE", "ville": "Abbeville", "dept": 80 }, { "poste": "ALBI", "ville": "Albi", "dept": 81 }, { "poste": "MONTAUBAN", "ville": "Montauban", "dept": 82 }, { "poste": "LE LUC", "ville": "Le Luc", "dept": 83 }, { "poste": "CARPENTRAS", "ville": "Carpentras", "dept": 84 }, { "poste": "LA ROCHE SUR YON", "ville": "La Roche-sur-Yon", "dept": 85 }, { "poste": "POITIERS-BIARD", "ville": "Poitiers", "dept": 86 }];

    var releves = { "AMBERIEU": { "Nov-17": 3625, "Dec-17": 1931, "Jan-18": 3170, "Feb-18": 4745, "Mar-18": 6675 }, "ST QUENTIN": { "Nov-17": 4703, "Dec-17": 2365, "Jan-18": 1498, "Feb-18": 8522, "Mar-18": 4411 }, "ST AUBAN": { "Nov-17": 11150, "Dec-17": 8453, "Jan-18": 8574, "Feb-18": 8675, "Mar-18": 9851 }, "EMBRUN": { "Nov-17": 10403, "Dec-17": 8541, "Jan-18": 8312, "Feb-18": 8999, "Mar-18": 9755 }, "NICE": { "Nov-17": 11041, "Dec-17": 9011, "Jan-18": 8398, "Feb-18": 5507, "Mar-18": 11567 }, "CHARLEVILLE-MEZ": { "Nov-17": 3303, "Dec-17": 1326, "Jan-18": 1447, "Feb-18": 7764, "Mar-18": 4716 }, "ST GIRONS": { "Nov-17": 8347, "Dec-17": 4940, "Jan-18": 6525, "Feb-18": 4513, "Mar-18": 7098 }, "TROYES-BARBEREY": { "Nov-17": 4209, "Dec-17": 2400, "Jan-18": 1897, "Feb-18": 7448, "Mar-18": 6598 }, "CARCASSONNE": { "Nov-17": 7653, "Dec-17": 4997, "Jan-18": 4879, "Feb-18": 6171, "Mar-18": 9157 }, "MILLAU": { "Nov-17": 7790, "Dec-17": 5932, "Jan-18": 2697, "Feb-18": 6698, "Mar-18": 7330 }, "RODEZ-AVEYRON": { "Nov-17": 7514, "Dec-17": 4530, "Jan-18": 2072, "Feb-18": 5815, "Mar-18": 7947 }, "MARIGNANE": { "Nov-17": 11782, "Dec-17": 8115, "Jan-18": 8921, "Feb-18": 9096, "Mar-18": 11968 }, "CAEN-CARPIQUET": { "Nov-17": 5041, "Dec-17": 2932, "Jan-18": 3593, "Feb-18": 7526, "Mar-18": 4614 }, "AURILLAC": { "Nov-17": 7287, "Dec-17": 5148, "Jan-18": 3128, "Feb-18": 6346, "Mar-18": 7889 }, "COGNAC": { "Nov-17": 9020, "Dec-17": 3506, "Jan-18": 2679, "Feb-18": 6532, "Mar-18": 8377 }, "BOURGES": { "Nov-17": 5434, "Dec-17": 2543, "Jan-18": 1973, "Feb-18": 6008, "Mar-18": 7572 }, "BRIVE": { "Nov-17": 7707, "Dec-17": 4056, "Jan-18": 1992, "Feb-18": 5793, "Mar-18": 6515 }, "AJACCIO": { "Nov-17": 9805, "Dec-17": 5937, "Jan-18": 7421, "Feb-18": 6625, "Mar-18": 10154 }, "CALVI": { "Nov-17": 8868, "Dec-17": 6439, "Jan-18": 7479, "Feb-18": 6031, "Mar-18": 10724 }, "SOLENZARA": { "Nov-17": 9993, "Dec-17": 7928, "Jan-18": 8741, "Feb-18": 6123, "Mar-18": 10746 }, "DIJON-LONGVIC": { "Nov-17": 4677, "Dec-17": 2374, "Jan-18": 2563, "Feb-18": 4888, "Mar-18": 5454 }, "ST BRIEUC": { "Nov-17": 4875, "Dec-17": 2742, "Jan-18": 3327, "Feb-18": 7799, "Mar-18": 5251 }, "GUERET-ST LAURENT": { "Nov-17": 6197, "Dec-17": 2847, "Jan-18": 2460, "Feb-18": 4790, "Mar-18": 7197 }, "BERGERAC": { "Nov-17": 7883, "Dec-17": 3356, "Jan-18": 2279, "Feb-18": 5930, "Mar-18": 7650 }, "BESANCON": { "Nov-17": 3922, "Dec-17": 2141, "Jan-18": 2345, "Feb-18": 4834, "Mar-18": 5860 }, "MONTELIMAR": { "Nov-17": 8092, "Dec-17": 3951, "Jan-18": 4795, "Feb-18": 7407, "Mar-18": 7719 }, "CHARTRES": { "Nov-17": 4660, "Dec-17": 2202, "Jan-18": 1816, "Feb-18": 6891, "Mar-18": 4935 }, "CHATEAUDUN": { "Nov-17": 4951, "Dec-17": 2387, "Jan-18": 1489, "Feb-18": 7507, "Mar-18": 5685 }, "BREST-GUIPAVAS": { "Nov-17": 4667, "Dec-17": 2747, "Jan-18": 3342, "Feb-18": 8416, "Mar-18": 4519 }, "QUIMPER": { "Nov-17": 6200, "Dec-17": 3347, "Jan-18": 3550, "Feb-18": 9410, "Mar-18": 4926 }, "NIMES-COURBESSAC": { "Nov-17": 10523, "Dec-17": 7890, "Jan-18": 6808, "Feb-18": 8669, "Mar-18": 10441 }, "TOULOUSE-BLAGNAC": { "Nov-17": 7789, "Dec-17": 4842, "Jan-18": 3495, "Feb-18": 5200, "Mar-18": 8616 }, "AUCH": { "Nov-17": 7997, "Dec-17": 4739, "Jan-18": 3543, "Feb-18": 5383, "Mar-18": 8144 }, "BORDEAUX-MERIGNAC": { "Nov-17": 9713, "Dec-17": 3761, "Jan-18": 2081, "Feb-18": 5746, "Mar-18": 8386 }, "MONTPELLIER-AEROPORT": { "Nov-17": 11960, "Dec-17": 8680, "Jan-18": 7225, "Feb-18": 9303, "Mar-18": 11016 }, "DINARD": { "Nov-17": 4207, "Dec-17": 2480, "Jan-18": 3242, "Feb-18": 8527, "Mar-18": 5449 }, "RENNES-ST JACQUES": { "Nov-17": 4826, "Dec-17": 3282, "Jan-18": 2788, "Feb-18": 8017, "Mar-18": 5353 }, "CHATEAUROUX DEOLS": { "Nov-17": 5851, "Dec-17": 3155, "Jan-18": 1893, "Feb-18": 6177, "Mar-18": 7366 }, "TOURS": { "Nov-17": 5576, "Dec-17": 3011, "Jan-18": 0, "Feb-18": 6526, "Mar-18": 6356 }, "GRENOBLE-ST GEOIRS": { "Nov-17": 5457, "Dec-17": 2074, "Jan-18": 3997, "Feb-18": 3305, "Mar-18": 6955 }, "TAVAUX SA": { "Nov-17": 4415, "Dec-17": 2668, "Jan-18": 2536, "Feb-18": 5069, "Mar-18": 6142 }, "BISCARROSSE": { "Nov-17": 8561, "Dec-17": 5109, "Jan-18": 3709, "Feb-18": 6333, "Mar-18": 8587 }, "DAX": { "Nov-17": 7457, "Dec-17": 5449, "Jan-18": 3773, "Feb-18": 5914, "Mar-18": 7630 }, "MONT-DE-MARSAN": { "Nov-17": 8239, "Dec-17": 4639, "Jan-18": 3841, "Feb-18": 6062, "Mar-18": 8047 }, "BLOIS": { "Nov-17": 4995, "Dec-17": 1955, "Jan-18": 1483, "Feb-18": 6878, "Mar-18": 6547 }, "ST ETIENNE-BOUTHEON": { "Nov-17": 4613, "Dec-17": 2934, "Jan-18": 3286, "Feb-18": 3953, "Mar-18": 7024 }, "LE PUY-LOUDES": { "Nov-17": 5720, "Dec-17": 3870, "Jan-18": 4046, "Feb-18": 4630, "Mar-18": 8574 }, "NANTES-BOUGUENAIS": { "Nov-17": 7427, "Dec-17": 3803, "Jan-18": 2335, "Feb-18": 7567, "Mar-18": 6605 }, "ORLEANS": { "Nov-17": 4922, "Dec-17": 2180, "Jan-18": 1539, "Feb-18": 7419, "Mar-18": 0 }, "GOURDON": { "Nov-17": 7194, "Dec-17": 4097, "Jan-18": 1494, "Feb-18": 6047, "Mar-18": 6982 }, "AGEN": { "Nov-17": 6458, "Dec-17": 3403, "Jan-18": 2699, "Feb-18": 5729, "Mar-18": 7953 }, "MENDE": { "Nov-17": 7235, "Dec-17": 5364, "Jan-18": 3684, "Feb-18": 5951, "Mar-18": 6547 }, "BEAUCOUZE": { "Nov-17": 5327, "Dec-17": 3562, "Jan-18": 3275, "Feb-18": 7369, "Mar-18": 6125 }, "GONNEVILLE": { "Nov-17": 4972, "Dec-17": 2636, "Jan-18": 2667, "Feb-18": 6149, "Mar-18": 4755 }, "LANGRES": { "Nov-17": 3017, "Dec-17": 1443, "Jan-18": 1717, "Feb-18": 5453, "Mar-18": 6015 }, "ST-DIZIER": { "Nov-17": 2585, "Dec-17": 0, "Jan-18": 1525, "Feb-18": 6481, "Mar-18": 5694 }, "LAVAL-ETRONNIER": { "Nov-17": 5133, "Dec-17": 3025, "Jan-18": 2440, "Feb-18": 7744, "Mar-18": 5004 }, "NANCY-ESSEY": { "Nov-17": 2762, "Dec-17": 1475, "Jan-18": 1979, "Feb-18": 6058, "Mar-18": 5153 }, "LORIENT-LANN BIHOUE": { "Nov-17": 7082, "Dec-17": 3392, "Jan-18": 3541, "Feb-18": 9301, "Mar-18": 6466 }, "NEVERS-MARZY": { "Nov-17": 4976, "Dec-17": 2632, "Jan-18": 2444, "Feb-18": 5997, "Mar-18": 7382 }, "LILLE-LESQUIN": { "Nov-17": 5312, "Dec-17": 2138, "Jan-18": 1906, "Feb-18": 8347, "Mar-18": 4789 }, "CREIL": { "Nov-17": 4448, "Dec-17": 2243, "Jan-18": 1627, "Feb-18": 7333, "Mar-18": 4479 }, "BEAUVAIS-TILLE": { "Nov-17": 5152, "Dec-17": 3105, "Jan-18": 1791, "Feb-18": 6811, "Mar-18": 3868 }, "ALENCON": { "Nov-17": 5001, "Dec-17": 0, "Jan-18": 1712, "Feb-18": 7442, "Mar-18": 3994 }, "LE-TOUQUET": { "Nov-17": 4005, "Dec-17": 0, "Jan-18": 2641, "Feb-18": 8793, "Mar-18": 5390 }, "CLERMONT-FD": { "Nov-17": 5252, "Dec-17": 3786, "Jan-18": 3442, "Feb-18": 4247, "Mar-18": 8383 }, "BIARRITZ-PAYS-BASQUE": { "Nov-17": 7445, "Dec-17": 5594, "Jan-18": 4703, "Feb-18": 5512, "Mar-18": 7518 }, "PAU-UZEIN": { "Nov-17": 8796, "Dec-17": 5335, "Jan-18": 4841, "Feb-18": 5181, "Mar-18": 8018 }, "TARBES-LOURDES-PYRENEES": { "Nov-17": 9008, "Dec-17": 5751, "Jan-18": 6102, "Feb-18": 5455, "Mar-18": 8053 }, "PERPIGNAN": { "Nov-17": 11546, "Dec-17": 6653, "Jan-18": 8567, "Feb-18": 7071, "Mar-18": 0 }, "STRASBOURG-ENTZHEIM": { "Nov-17": 2999, "Dec-17": 2220, "Jan-18": 2318, "Feb-18": 6091, "Mar-18": 5967 }, "COLMAR-MEYENHEIM": { "Nov-17": 3512, "Dec-17": 4194, "Jan-18": 3659, "Feb-18": 5392, "Mar-18": 6019 }, "BALE-MULHOUSE": { "Nov-17": 3496, "Dec-17": 3354, "Jan-18": 3126, "Feb-18": 4590, "Mar-18": 5871 }, "LYON-BRON": { "Nov-17": 4787, "Dec-17": 2362, "Jan-18": 3390, "Feb-18": 4688, "Mar-18": 6542 }, "LUXEUIL": { "Nov-17": 3344, "Dec-17": 2100, "Jan-18": 1978, "Feb-18": 5778, "Mar-18": 5773 }, "MACON": { "Nov-17": 4778, "Dec-17": 2509, "Jan-18": 2892, "Feb-18": 4983, "Mar-18": 6011 }, "LE MANS": { "Nov-17": 5223, "Dec-17": 3110, "Jan-18": 2032, "Feb-18": 7338, "Mar-18": 5291 }, "BOURG ST MAURICE": { "Nov-17": 5721, "Dec-17": 5022, "Jan-18": 0, "Feb-18": 0, "Mar-18": 0 }, "CHAMBERY-AIX": { "Nov-17": 4286, "Dec-17": 2317, "Jan-18": 0, "Feb-18": 3765, "Mar-18": 6066 }, "PARIS-MONTSOURIS": { "Nov-17": 4455, "Dec-17": 2379, "Jan-18": 2268, "Feb-18": 6946, "Mar-18": 4895 }, "ROUEN-BOOS": { "Nov-17": 2931, "Dec-17": 1805, "Jan-18": 1089, "Feb-18": 7074, "Mar-18": 3532 }, "MELUN": { "Nov-17": 4690, "Dec-17": 2458, "Jan-18": 1600, "Feb-18": 7160, "Mar-18": 5384 }, "TRAPPES": { "Nov-17": 5093, "Dec-17": 2390, "Jan-18": 1981, "Feb-18": 7083, "Mar-18": 4446 }, "NIORT": { "Nov-17": 6746, "Dec-17": 3415, "Jan-18": 2360, "Feb-18": 7162, "Mar-18": 7470 }, "ABBEVILLE": { "Nov-17": 4270, "Dec-17": 2772, "Jan-18": 1948, "Feb-18": 8007, "Mar-18": 4603 }, "ALBI": { "Nov-17": 7000, "Dec-17": 3556, "Jan-18": 1985, "Feb-18": 5207, "Mar-18": 8537 }, "MONTAUBAN": { "Nov-17": 6528, "Dec-17": 3517, "Jan-18": 2500, "Feb-18": 5534, "Mar-18": 8128 }, "LE LUC": { "Nov-17": 11125, "Dec-17": 8064, "Jan-18": 7579, "Feb-18": 7222, "Mar-18": 10128 }, "CARPENTRAS": { "Nov-17": 11895, "Dec-17": 8286, "Jan-18": 7949, "Feb-18": 9776, "Mar-18": 11264 }, "LA ROCHE SUR YON": { "Nov-17": 7548, "Dec-17": 3995, "Jan-18": 2894, "Feb-18": 7649, "Mar-18": 6495 }, "POITIERS-BIARD": { "Nov-17": 7317, "Dec-17": 3418, "Jan-18": 2202, "Feb-18": 6359, "Mar-18": 7462 }, "LIMOGES-BELLEGARDE": { "Nov-17": 6932, "Dec-17": 3158, "Jan-18": 1871, "Feb-18": 5657, "Mar-18": 0 }, "AUXERRE-PERRIGNY": { "Nov-17": 3891, "Dec-17": 2235, "Jan-18": 1915, "Feb-18": 6370, "Mar-18": 6698 }, "ORLY": { "Nov-17": 4291, "Dec-17": 2443, "Jan-18": 2124, "Feb-18": 6727, "Mar-18": 5101 }, "ROISSY": { "Nov-17": 4688, "Dec-17": 2021, "Jan-18": 1772, "Feb-18": 7222, "Mar-18": 4620 } },
        normales = { "ABBEVILLE": { "Nov-17": 4185, "Dec-17": 3398, "Jan-18": 4235, "Feb-18": 4708, "Mar-18": 7500 }, "AGEN": { "Nov-17": 5041, "Dec-17": 4164, "Jan-18": 4650, "Feb-18": 6604, "Mar-18": 10353 }, "AJACCIO": { "Nov-17": 8188, "Dec-17": 6969, "Jan-18": 8232, "Feb-18": 9291, "Mar-18": 12699 }, "ALBI": { "Nov-17": 5562, "Dec-17": 5205, "Jan-18": 5798, "Feb-18": 7114, "Mar-18": 10620 }, "AMBERIEU": { "Nov-17": 4134, "Dec-17": 3013, "Jan-18": 4300, "Feb-18": 5811, "Mar-18": 9991 }, "AUCH": { "Nov-17": 5670, "Dec-17": 4766, "Jan-18": 5543, "Feb-18": 6661, "Mar-18": 10055 }, "AURILLAC": { "Nov-17": 6016, "Dec-17": 5998, "Jan-18": 6598, "Feb-18": 7605, "Mar-18": 10633 }, "BALE-MULHOUSE": { "Nov-17": 4069, "Dec-17": 3303, "Jan-18": 4438, "Feb-18": 5644, "Mar-18": 8283 }, "BEAUCOUZE": { "Nov-17": 4843, "Dec-17": 4125, "Jan-18": 4131, "Feb-18": 5567, "Mar-18": 8189 }, "BEAUVAIS-TILLE": { "Nov-17": 4013, "Dec-17": 3155, "Jan-18": 3914, "Feb-18": 4604, "Mar-18": 7440 }, "BERGERAC": { "Nov-17": 5324, "Dec-17": 4692, "Jan-18": 5123, "Feb-18": 6679, "Mar-18": 10044 }, "BESANCON": { "Nov-17": 4362, "Dec-17": 3181, "Jan-18": 4506, "Feb-18": 5730, "Mar-18": 8523 }, "BIARRITZ-PAYS-BASQUE": { "Nov-17": 6228, "Dec-17": 5298, "Jan-18": 6009, "Feb-18": 6843, "Mar-18": 9862 }, "BLOIS": { "Nov-17": 4303, "Dec-17": 3269, "Jan-18": 3855, "Feb-18": 5295, "Mar-18": 8529 }, "BORDEAUX-MERIGNAC": { "Nov-17": 5664, "Dec-17": 4907, "Jan-18": 5758, "Feb-18": 6892, "Mar-18": 10179 }, "BOURGES": { "Nov-17": 4334, "Dec-17": 3317, "Jan-18": 4076, "Feb-18": 5317, "Mar-18": 9060 }, "BREST-GUIPAVAS": { "Nov-17": 4242, "Dec-17": 3887, "Jan-18": 3686, "Feb-18": 4642, "Mar-18": 7119 }, "BRIVE": { "Nov-17": 5113, "Dec-17": 4767, "Jan-18": 5465, "Feb-18": 6798, "Mar-18": 10178 }, "CAEN-CARPIQUET": { "Nov-17": 4762, "Dec-17": 3686, "Jan-18": 4177, "Feb-18": 5060, "Mar-18": 7533 }, "CALVI": { "Nov-17": 7834, "Dec-17": 7100, "Jan-18": 8133, "Feb-18": 9329, "Mar-18": 12388 }, "CARCASSONNE": { "Nov-17": 6148, "Dec-17": 5497, "Jan-18": 5830, "Feb-18": 7177, "Mar-18": 10356 }, "CARPENTRAS": { "Nov-17": 9128, "Dec-17": 8207, "Jan-18": 8955, "Feb-18": 10460, "Mar-18": 13901 }, "CHARLEVILLE-MEZ": { "Nov-17": 2737, "Dec-17": 2557, "Jan-18": 3216, "Feb-18": 3990, "Mar-18": 7107 }, "CHARTRES": { "Nov-17": 4316, "Dec-17": 3489, "Jan-18": 3943, "Feb-18": 5019, "Mar-18": 8148 }, "CHATEAUDUN": { "Nov-17": 4297, "Dec-17": 3504, "Jan-18": 3925, "Feb-18": 5229, "Mar-18": 8391 }, "CHATEAUROUX DEOLS": { "Nov-17": 4776, "Dec-17": 3538, "Jan-18": 4324, "Feb-18": 5515, "Mar-18": 9334 }, "CLERMONT-FD": { "Nov-17": 5040, "Dec-17": 4154, "Jan-18": 5332, "Feb-18": 6504, "Mar-18": 9683 }, "COGNAC": { "Nov-17": 5473, "Dec-17": 4884, "Jan-18": 4978, "Feb-18": 6711, "Mar-18": 9741 }, "COLMAR-MEYENHEIM": { "Nov-17": 4229, "Dec-17": 3451, "Jan-18": 4309, "Feb-18": 5819, "Mar-18": 8682 }, "DAX": { "Nov-17": 5612, "Dec-17": 4814, "Jan-18": 5707, "Feb-18": 6493, "Mar-18": 9959 }, "DIJON-LONGVIC": { "Nov-17": 4070, "Dec-17": 3252, "Jan-18": 3834, "Feb-18": 5664, "Mar-18": 9077 }, "DINARD": { "Nov-17": 4670, "Dec-17": 3838, "Jan-18": 4167, "Feb-18": 5057, "Mar-18": 7649 }, "EMBRUN": { "Nov-17": 8668, "Dec-17": 8317, "Jan-18": 9603, "Feb-18": 10727, "Mar-18": 13548 }, "GOURDON": { "Nov-17": 5589, "Dec-17": 5416, "Jan-18": 6027, "Feb-18": 7244, "Mar-18": 10433 }, "GRENOBLE-ST GEOIRS": { "Nov-17": 5068, "Dec-17": 4294, "Jan-18": 5702, "Feb-18": 6702, "Mar-18": 10186 }, "LA ROCHE SUR YON": { "Nov-17": 4871, "Dec-17": 4165, "Jan-18": 4341, "Feb-18": 6166, "Mar-18": 8721 }, "LANGRES": { "Nov-17": 3643, "Dec-17": 2906, "Jan-18": 3699, "Feb-18": 5176, "Mar-18": 8343 }, "LE LUC": { "Nov-17": 8828, "Dec-17": 8076, "Jan-18": 9054, "Feb-18": 10163, "Mar-18": 13467 }, "LE MANS": { "Nov-17": 4256, "Dec-17": 3835, "Jan-18": 3973, "Feb-18": 5380, "Mar-18": 8058 }, "LE PUY-LOUDES": { "Nov-17": 5040, "Dec-17": 4529, "Jan-18": 5622, "Feb-18": 6663, "Mar-18": 10014 }, "LILLE-LESQUIN": { "Nov-17": 3683, "Dec-17": 2977, "Jan-18": 3932, "Feb-18": 4240, "Mar-18": 7268 }, "LORIENT-LANN BIHOUE": { "Nov-17": 5093, "Dec-17": 4489, "Jan-18": 4207, "Feb-18": 5705, "Mar-18": 8253 }, "LUXEUIL": { "Nov-17": 4018, "Dec-17": 3295, "Jan-18": 4350, "Feb-18": 5499, "Mar-18": 8437 }, "LYON-BRON": { "Nov-17": 4555, "Dec-17": 3268, "Jan-18": 4431, "Feb-18": 6072, "Mar-18": 10211 }, "MACON": { "Nov-17": 4220, "Dec-17": 3030, "Jan-18": 3714, "Feb-18": 5490, "Mar-18": 9294 }, "MARIGNANE": { "Nov-17": 9149, "Dec-17": 8096, "Jan-18": 8703, "Feb-18": 10421, "Mar-18": 14319 }, "MELUN": { "Nov-17": 3922, "Dec-17": 2891, "Jan-18": 3754, "Feb-18": 4774, "Mar-18": 8189 }, "MILLAU": { "Nov-17": 5976, "Dec-17": 5883, "Jan-18": 6020, "Feb-18": 7615, "Mar-18": 10380 }, "MONT-DE-MARSAN": { "Nov-17": 5634, "Dec-17": 4870, "Jan-18": 5501, "Feb-18": 6557, "Mar-18": 10110 }, "MONTAUBAN": { "Nov-17": 5319, "Dec-17": 4651, "Jan-18": 5244, "Feb-18": 7049, "Mar-18": 10631 }, "MONTELIMAR": { "Nov-17": 6616, "Dec-17": 5527, "Jan-18": 6294, "Feb-18": 8070, "Mar-18": 12002 }, "MONTPELLIER-AEROPORT": { "Nov-17": 8928, "Dec-17": 8188, "Jan-18": 8572, "Feb-18": 10084, "Mar-18": 13254 }, "NANCY-ESSEY": { "Nov-17": 3100, "Dec-17": 2660, "Jan-18": 3352, "Feb-18": 4784, "Mar-18": 7745 }, "NANTES-BOUGUENAIS": { "Nov-17": 5149, "Dec-17": 4565, "Jan-18": 4392, "Feb-18": 5838, "Mar-18": 8478 }, "NEVERS-MARZY": { "Nov-17": 3923, "Dec-17": 3293, "Jan-18": 3932, "Feb-18": 5133, "Mar-18": 8864 }, "NICE": { "Nov-17": 8956, "Dec-17": 8359, "Jan-18": 9461, "Feb-18": 10270, "Mar-18": 13049 }, "NIMES-COURBESSAC": { "Nov-17": 8871, "Dec-17": 8041, "Jan-18": 8493, "Feb-18": 9977, "Mar-18": 13329 }, "NIORT": { "Nov-17": 5412, "Dec-17": 4526, "Jan-18": 4681, "Feb-18": 6361, "Mar-18": 9460 }, "PARIS-MONTSOURIS": { "Nov-17": 4059, "Dec-17": 3084, "Jan-18": 3748, "Feb-18": 4751, "Mar-18": 7736 }, "PAU-UZEIN": { "Nov-17": 6273, "Dec-17": 5752, "Jan-18": 6288, "Feb-18": 7265, "Mar-18": 9875 }, "POITIERS-BIARD": { "Nov-17": 4955, "Dec-17": 3913, "Jan-18": 4181, "Feb-18": 5763, "Mar-18": 9226 }, "QUIMPER": { "Nov-17": 4676, "Dec-17": 4206, "Jan-18": 3954, "Feb-18": 5140, "Mar-18": 7591 }, "RENNES-ST JACQUES": { "Nov-17": 4879, "Dec-17": 4118, "Jan-18": 4143, "Feb-18": 5233, "Mar-18": 7703 }, "ROUEN-BOOS": { "Nov-17": 3601, "Dec-17": 2952, "Jan-18": 3516, "Feb-18": 4468, "Mar-18": 7044 }, "ST AUBAN": { "Nov-17": 9550, "Dec-17": 8888, "Jan-18": 10202, "Feb-18": 11200, "Mar-18": 13893 }, "ST BRIEUC": { "Nov-17": 4669, "Dec-17": 3870, "Jan-18": 3885, "Feb-18": 4606, "Mar-18": 7083 }, "ST ETIENNE-BOUTHEON": { "Nov-17": 5012, "Dec-17": 4071, "Jan-18": 5134, "Feb-18": 6529, "Mar-18": 9560 }, "ST GIRONS": { "Nov-17": 7032, "Dec-17": 6522, "Jan-18": 7157, "Feb-18": 7827, "Mar-18": 10150 }, "ST QUENTIN": { "Nov-17": 4004, "Dec-17": 3064, "Jan-18": 4081, "Feb-18": 4501, "Mar-18": 7700 }, "STRASBOURG-ENTZHEIM": { "Nov-17": 3316, "Dec-17": 2587, "Jan-18": 3487, "Feb-18": 5026, "Mar-18": 8085 }, "TARBES-LOURDES-PYRENEES": { "Nov-17": 7047, "Dec-17": 6523, "Jan-18": 7096, "Feb-18": 7751, "Mar-18": 10149 }, "TOULOUSE-BLAGNAC": { "Nov-17": 5758, "Dec-17": 5119, "Jan-18": 5550, "Feb-18": 6900, "Mar-18": 10503 }, "TROYES-BARBEREY": { "Nov-17": 3993, "Dec-17": 3214, "Jan-18": 4116, "Feb-18": 5299, "Mar-18": 8628 } };

    var data = [
            { "date": "Nov-17", "soleil": 4455, "normale": 4059 },
            { "date": "Dec-17", "soleil": 2379, "normale": 3084 },
            { "date": "Jan-18", "soleil": 2268, "normale": 3748 },
            { "date": "Feb-18", "soleil": 6946, "normale": 4751 },
            { "date": "Mar-18", "soleil": 4895, "normale": 7736 }
        ],
        mois = {
            "11": "novembre",
            "12": "décembre",
            "1": "janvier",
            "2": "février",
            "3": "mars"
        },
        moisbruts = ["Nov-17", "Dec-17", "Jan-18", "Feb-18", "Mar-18"],
        margin = { top: 20, right: 30, bottom: 30, left: 60 },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = (largeur / 1.2) - margin.top - margin.bottom,
        combien = Object.keys(mois).length;

    var parserLaDate = d3.timeParse("%b-%y");

    var x = d3.scaleTime()
        .range([0, width]);

    var y = d3.scaleLinear()
        .range([height, 0]);

    var xAxis = d3.axisBottom()
        .scale(x)
        .tickSizeOuter(0)
        .ticks(5)
        .tickFormat(function(d) {
            return mois[(d.getMonth() + 1)]
        });

    var yAxis = d3.axisLeft()
        .scale(y)
        .ticks(10)
        .tickSizeOuter(0)
        .tickFormat(function(d) {
            texte = (d / 60).toFixed(0) + " h";
            return texte
        });
    var linenormale = d3.area()
        .curve(d3.curveBasis)
        .x(function(d) { return x(d.date); })
        .y(function(d) { return y(d["normale"]); });

    var line = d3.area()
        .curve(d3.curveBasis)
        .x(function(d) { return x(d.date); })
        .y(function(d) { return y(d["soleil"]); });

    var area = d3.area()
        .curve(d3.curveBasis)
        .x(function(d) { return x(d.date); })
        .y1(function(d) { return y(d["soleil"]); });

    var svg = d3.select("#graphe").append("svg")
        .attr("width", "100%").attr("viewBox", "0 0 " + (width + margin.left + margin.right) + " " + (height + margin.top + margin.bottom))
        .append("g")
        .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    data.forEach(function(d) {
        d.date = parserLaDate(d.date);
        d["soleil"] = +d["soleil"];
        d["normale"] = +d["normale"];
    });

    x.domain(d3.extent(data, function(d) { return d.date; }));

    y.domain([
        d3.min(data, function(d) { return 0 }),
        d3.max(data, function(d) { return (Math.max(d["soleil"], d["normale"] + 30)); })
    ]);

    svg.datum(data);

    svg.append("clipPath")
        .attr("id", "clip-below")
        .append("path")
        .attr("d", area.y0(height));

    svg.append("clipPath")
        .attr("id", "clip-above")
        .append("path")
        .attr("d", area.y0(0));

    svg.append("path")
        .attr("class", "area above")
        .attr("clip-path", "url(#clip-above)")
        .attr("d", area.y0(function(d) { return y(d["normale"]); }));

    svg.append("path")
        .attr("class", "area below")
        .attr("clip-path", "url(#clip-below)")
        .attr("d", area);

    svg.append("path")
        .attr("class", "ensoleillement")
        .attr("d", line);

    svg.append("path")
        .attr("class", "linenormale")
        .attr("d", linenormale);

    svg.append("g")
        .attr("class", "x axis")
        .attr("transform", "translate(1," + height + ")")
        .call(xAxis);

    svg.append("g")
        .attr("class", "y axis")
        .call(yAxis);

    /* Le rectangle à la main*/

    var t = textures.lines()
        .thicker()
        .stroke("rgba(0,0,0,.08)");

    svg.call(t);

    svg.append("rect")
        .attr("x", x(parserLaDate("Dec-17")))
        .attr("y", 0)
        .attr("width", x(parserLaDate("Mar-18")) - x(parserLaDate("Dec-17")))
        .attr("height", height)
        .style("fill", t.url());


    svg.append("text")
        .attr("class", "textehiver")
        .attr("x", (x(parserLaDate("Feb-18"))+x(parserLaDate("Jan-18")))/2 - (width / 20))
        .attr("y", height - (height / 10))
        .text("Hiver 2017-2018")


    /* on commence par créer la liste */

    $.each(liste, function(i, d) {
" + d.ville
"
        if (i == liste.length - 1) {
"
            $("#selectionner").html(listehtml)
        }
    });


    /* et le déficit */

en moins entre janvier et mars 2018")


    /* La fonction pour redessiner */

    function redessiner() {
        duree = 1000
        data.forEach(function(d) {
            d.date = parserLaDate(d.date);
            d["soleil"] = +d["soleil"];
            d["normale"] = +d["normale"];
        });

        x.domain(d3.extent(data, function(d) {
            return d.date;
        }));

        y.domain([
            d3.min(data, function(d) { return 0 }),
            d3.max(data, function(d) { return (Math.max(d["soleil"], d["normale"] + 30)); })
        ]);

        svg.datum(data);

        svg.select("#clip-below")
            .transition()
            .duration(duree)
            .select("path")
            .attr("d", area.y0(height));

        svg.select("#clip-above")
            .transition()
            .duration(duree)
            .select("path")
            .attr("d", area.y0(0));

        svg.select(".area.above")
            .transition()
            .duration(duree)
            .attr("clip-path", "url(#clip-above)")
            .attr("d", area.y0(function(d) { return y(d["normale"]); }));

        svg.select(".area.below")
            .transition()
            .duration(duree)
            .attr("clip-path", "url(#clip-below)")
            .attr("d", area);

        svg.select("path.ensoleillement")
            .transition()
            .duration(duree)
            .attr("d", line);

        svg.select("path.linenormale")
            .transition()
            .duration(duree)
            .attr("d", linenormale);

        svg.select("g.y.axis")
            .transition()
            .duration(duree)
            .call(yAxis);

    };


    /* L'événément au changement */

    $('#selectionner select').on('change', function() {
        construireData(this.value);
    })

    function pourcentage(total, partie) {
        difference = total - partie
        pourcent = (difference / total) * 100
        return String(pourcent.toFixed(2)).replace(".", ",").replace(",00", "")
    };


    function pourcentageDec(total, partie) {
        difference = total - partie
        pourcent = (difference / total) * 100
 0) ? "+" : "") + String(-1 * (pourcent.toFixed(2))).replace(".", ",").replace(",00", "")
    };

    function construireData(ville) {
        data = []
        for (i = 0; i             data.push({ "date": moisbruts[i], "soleil": +releves[ville][moisbruts[i]], "normale": +normales[ville][moisbruts[i]] })
            if (moisbruts[i] == "Mar-18") {
                monsoleil = +releves[ville][moisbruts[i]] + releves[ville][moisbruts[i - 1]] + releves[ville][moisbruts[i - 2]]
                manormale = +normales[ville][moisbruts[i]] + normales[ville][moisbruts[i - 1]] + normales[ville][moisbruts[i - 2]]
                diff = (manormale - monsoleil) / 60

                /* le texte qui se met à jour */
                if (diff.toFixed(0) == 0) {
                    $("#hiver").html("Les relevés se situent dans la normale des mois de janvier à mars")
                } else {
 0) ? "en moins " : "en plus ") + "de janvier à mars par rapport à la normale")
                }
            }
        }
        redessiner();
    };


    $("#ensoleillement a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


Pendant les mois de décembre 2017 et janvier 2018, les stations corses avaient enregistré un ensoleillement plus élevé que la moyenne. Mais même le territoire métropolitain le plus méridional se retrouve dans le ventre mou du classement : les stations de Calvi (avec − 18,81 % de soleil) et d’Ajaccio (− 19,93 %) n’ont pas été plus gâtées que le reste de l’Hexagone.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-12">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Un éléphant de cirque est mort le 2 avril dans un accident de la route, à Pozo Canada, en Espagne.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ 
<article-nb="2018/04/05/19-13">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ Agriculteurs, boulangers, artisans, éleveurs, routards, les quelque 200 habitants de la ZAD redoutent le « tri » du gouvernement.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Notre-Dame-des-Landes : sur la ZAD, l’envie d’une vie alternative hors cadre

Agriculteurs, boulangers, artisans, éleveurs, routards, les quelque 200 habitants de la ZAD redoutent le « tri » du gouvernement.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 11h17
    |

            Rémi Barroux (Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), envoyé spécial)








                        



                                


                            

C’est un trou de verdure caché par les haies et les arbres au cœur de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), nommé « le Greffon », parce qu’il est au fond, juste derrière la ferme de la Grée, un lieu historique des opposants au projet d’aéroport. Il abrite un mobile home en bois, devant lequel un canapé et des fauteuils récupérés font office de salon de jardin, et une grande serre dans laquelle poussent de la réglisse, des tomates, des aubergines et des piments, toute production permettant de nourrir un petit groupe d’habitants.
Mercredi 21 mars, après un thé aux épices pris au soleil timide de ce début de printemps, Alice va continuer à mettre ses plantes aromatiques en pots « pour les emporter au cas où je serais obligée de partir, précise-t-elle. Mais si c’était le cas, ce serait pour mieux revenir ». Plus tard, elle rejoindra l’atelier rap dans la ferme voisine, où un studio a été construit.

Ici, comme dans la plupart des dizaines de lieux de vie, fermes réhabilitées, robustes cabanes en bois ou caravanes devenues sédentaires, les habitants, zadistes pour certains depuis de nombreuses années, ont fait de ce coin de bocage l’épicentre de leur vie. Sous aucun prétexte, ils ne veulent le quitter.
« C’est la première fois que je me trouve à un endroit que je peux appeler “chez moi” », explique Alice, qui vit sur la ZAD depuis trois ans
Alice, 30 ans, est arrivée il y a trois ans. Elle a commencé par étudier la ZAD dans le cadre de ses études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales. « Je suis venue en 2014 avec un groupe d’étudiantes, intéressée par les rapports de genre. Au bout de trois jours d’observation, j’ai eu du mal à repartir », explique la jeune femme, originaire de Nantes. Elle qui n’avait jamais trait une vache, s’installe à la ferme de Bellevue et donne un coup de main à la boulangerie. « C’est la première fois que je me trouve à un endroit que je peux appeler “chez...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-14">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ La réforme du code minier lancée par la République démocratique du Congo (RDC) est observée avec attention par les groupes de matières premières mais aussi par les pays voisins.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤                     
                                                   
édition abonné


En Afrique, la RDC fait trembler les géants miniers

La réforme du code minier lancée par la République démocratique du Congo (RDC) est observée avec attention par les groupes de matières premières mais aussi par les pays voisins.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 10h10
    |

            Jean-Philippe Rémy (Johannesburg, correspondant régional)








                        



                                


                            

Dans l’esprit de la réforme minière venue de République démocratique du Congo (RDC), il flotte un petit parfum de nationalisme économique. L’idée de base : augmenter les royalties (redevances) payées par les opérateurs du secteur extractif. Fixé jusqu’ici à 2 %, le taux de cette redevance devrait prochainement monter à 10 % pour les minerais « stratégiques », (dont la liste reste à déterminer) et à 3,5 % pour les ressources dites « classiques » (tous les autres). Une taxe sur les « super bénéfices » semble pour l’heure difficilement applicable, et suscite bien moins de craintes que le relèvement de la taxation. Selon des sources congolaises, le cobalt (plus de la moitié de la production mondiale), mais aussi le coltan devraient être classés dans la catégorie « stratégiques » et donc voir leurs royalties multipliées par cinq.
Et ce n’est pas tout. Au Mining Indaba – la grand-messe annuelle du secteur minier africain – qui se tenait au Cap, en Afrique du Sud, début février, le ministre congolais des mines, Martin Kabwelulu, avait promis lors d’un dîner, un « feu de brousse » dans le secteur, selon une source présente. Albert Yuma, le patron de la société nationale minière, la Gécamines, prépare pour le second semestre 2018 une nouvelle salve de réformes avec un passage en revue des accords qui permettent aux compagnies minières étrangères d’opérer. « Les concessions [minières] avaient été vendues à vil prix », estime John Kanyoni, vice-président de la chambre des mines au sein de la FEC (Fédération des entreprises du Congo), qui voit à présent émerger « une forme de nationalisme fiscal ». 
D’autres pays du continent, riches en matières premières, observent l’évolution de la situation avec attention. Un cas d’école se joue en RDC avec, à la clé, un retournement du rapport de forces entre les Etats et les opérateurs de l’industrie extractive. Une scène, à cet égard, est restée...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-15">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Les forces de l’ordre devraient intervenir, dès le 9 avril, pour mettre fin à l’occupation illégale de plusieurs dizaines de personnes dans le bocage nantais.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Notre-Dame-des-Landes : le plan d’action du gouvernement pour expulser les zadistes

Les forces de l’ordre devraient intervenir, dès le 9 avril, pour mettre fin à l’occupation illégale de plusieurs dizaines de personnes dans le bocage nantais.



Le Monde
 |    02.04.2018 à 19h17
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 06h38
    |

            Rémi Barroux








                        



                                


                            

Ce devait être à la fin de la trêve hivernale, le dimanche 1er avril, marquant la reprise possible des expulsions. Le premier ministre, Edouard Philippe, l’avait clairement indiqué, en annonçant l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), le 17 janvier : les occupants illégaux de la ZAD, alors zone à défendre, avaient jusqu’à cette échéance pour partir « d’eux-mêmes » ; à défaut, la force publique les y contraindrait.
Selon nos informations, dès le lundi 9 avril, vingt-cinq escadrons de gendarmerie mobile, soit environ 2 500 personnels, seront mobilisés afin de pénétrer dans la zone occupée. De dix à quinze compagnies républicaines de sécurité seraient aussi dépêchées pour assurer le maintien de l’ordre dans les villes de Nantes et Rennes, susceptibles de manifester leur solidarité avec la ZAD.
Un déploiement de forces considérable, comparé aux quelque deux cents militaires mobilisés quotidiennement depuis deux semaines, selon la préfecture, pour sécuriser les travaux de remise en état de la route départementale 281 qui traverse la zone – sa réouverture était une condition de la non-intervention des forces de l’ordre, au lendemain de l’annonce de l’abandon du projet.

La mission des gendarmes sera alors de procéder non pas à l’évacuation de la ZAD, mais à des « expulsions », insiste-t-on au ministère de l’intérieur. « L’état de droit sera respecté », assure-t-on Place Beauvau, et tous les occupants entrés dans un processus de régularisation de leur présence ne seraient pas visés.
Pour l’heure, le nombre des personnes susceptibles de se voir délogées manu militari reste imprécis. Lors de sa visite sur place, le 21 mars, en déambulant sur la route départementale 281, Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, avait évoqué une centaine de personnes ciblées sur les quelque 300 occupants estimés alors.
Depuis,...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-16">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Dans le Gran Chaco, région à cheval sur l’Argentine, le Paraguay et la Bolivie, le commerce du soja provoque déforestation, destruction des savanes arborées et ruine de la population locale.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ 
<article-nb="2018/04/05/19-17">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Alice Comble, 25 ans, ingénieure Mines-Télécom Lille-Douai, est cofondatrice de GreenMinded, qui joue sur la gamification pour encourager les fumeurs à utiliser ses bornes connectées une fois leur cigarette terminée.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

« J’ai créé une start-up pour recycler les mégots de cigarettes, premier déchet mondial »

Alice Comble, 25 ans, ingénieure Mines-Télécom Lille-Douai, est cofondatrice de GreenMinded, qui joue sur la gamification pour encourager les fumeurs à utiliser ses bornes connectées une fois leur cigarette terminée.



Le Monde
 |    02.04.2018 à 08h30
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 13h45
    |

                            Valérie Segond








                        



   


En janvier 2016, Alice Comble, alors étudiante aux Mines-Télécom de Lille-Douai, se décide à suivre la semaine Challenge Entreprendre, qui regroupe des étudiants de plusieurs grandes écoles du Nord. L’objet : inventer un service sur le thème de l’énergie. « On s’est rendu compte que les mégots de cigarettes étaient le premier déchet mondial, qu’un mégot détient 4 000 substances toxiques et pollue jusqu’à 500 litres d’eau, raconte la jeune femme d’aujourd’hui 25 ans. Une ville comme Paris dépense 5 000 euros par jour pour leur enlèvement, sans compter les frais d’incinération ni ceux liés à la dépollution des eaux usées. »

        Lire aussi :
         

                Ecoles d’ingénieurs : le boom des cursus « verts »



Comment recycler cette pollution ? Les étudiants découvrent MéGo!, une usine en Bretagne qui transforme les mégots en palettes, mobilier urbain, plaques de construction. Mais recycler 1 kilo de mégots coûte 10 euros ! Quel modèle économique construire sur cette base ? Par la « gamification » : chaque mégot déposé dans une borne connectée donne droit à des points comptabilisés, transformables en argent qui pourra être reversé à une association.
Deux prototypes ont été testés à Lille. ­Résultat : 46 % de mégots en moins dans un rayon de 10 mètres. Alice Comble s’est donc lancée à plein-temps en juin, créant GreenMinded, avec ­Solène Cormont, une Lilloise, étudiante en linguistique autoformée en design, et des développeurs. Leur projet, « Borne to Recycle » a décroché en 2016 le Prix du public au concours de l’ingénierie du futur de Syntec-Ingénierie. Avant l’été 2018, c’est à Lille que fleuriront les premières bornes.

« Le Monde » aide les jeunes à s’orienter vers les études supérieures
Alors que les lycéenscommenceront, le 22 mai, à recevoir des réponses concernant leurs voeux d’orientation formulés de janvier à mars sur la nouvelle plate-forme d’admission post-bac, Parcoursup 2018, Le Monde Campus propose reportages, décryptages, tchats, à retrouver dans ses sous-rubriques Parcoursup APB et Etudes supérieures.
Retrouvez également des vidéos, témoignages et enquêtes réalisés dans le cadre de nos conférences « O21/S’orienter au 21e siècle », qui se sont tenues entre novembre et mars à Nancy, Lille, Nantes, Bordeaux et Paris, dans notre rubrique O21.





                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-18">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ Rapport d’étonnement. La logique capitaliste s’empare enfin des idées écologiques, considérées naguère comme contraires à la croissance et à l’emploi.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤                     
                                                   
édition abonné


L’économie circulaire convainc jusqu’au Medef

Rapport d’étonnement. La logique capitaliste s’empare enfin des idées écologiques, considérées naguère comme contraires à la croissance et à l’emploi.



Le Monde
 |    01.04.2018 à 12h30
 • Mis à jour le
02.04.2018 à 09h23
    |

            Frédéric Joignot








                        



                                


                            
L’utopie écologique n’est plus une chimère, ses rêves nous rattrapent. Industries propres, retraitement des déchets, villes végétalisées, immeubles économes, agroécologie associant cultures et élevage, « économie circulaire » fonctionnant comme un écosystème, réintégrée au cœur de la nature, privilégiant la valorisation des énergies naturelles plutôt que l’extraction des matières fossiles : il y a dix ans encore, ces idées étaient considérées comme contraires à la croissance et à l’emploi, menaçant les profits des entreprises. Bref, impraticables.
Alternative crédible
Aujourd’hui, elles semblent capables d’offrir une alternative crédible à la ruineuse destruction de la biosphère par notre mode de production – à nouveau dénoncée, samedi 24 mars, par les 550 experts de la Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques. C’est ainsi que, vendredi 30 mars, le ministère de la transition écologique et solidaire doit faire connaître sa « Feuille de route pour l’économie circulaire », la présentant comme le « nouveau paradigme » capable de détrôner notre vieille logique économique « non soutenable », et proposant de l’ériger en « objectif national ».
On dira : l’écologiste Nicolas Hulot se démène pour se faire entendre, comme bien d’autres ministres soucieux de l’environnement avant lui, qui ont tous déchanté. Mais, l’avenir s’obscurcissant, les responsabilités s’avérant de plus en plus lourdes à porter, les temps changent : l’environnement devient la frontière de la logique capitaliste.
On l’a bien vu lors de l’université d’été du Medef, en août 2017, quand le patron du groupe Suez, Jean-Louis Chaussade, a donné un exemple frappant : « Le plastique est un excellent exemple de la limite de notre modèle d’économie linéaire. Plus de 320 millions de tonnes par an aujourd’hui, plus d’un milliard de tonnes en 2050 (…), et il n’est pas biodégradable ! Résultat,...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-19">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-19"> ¤ Le gouvernement a annoncé le démantèlement du supergénérateur de Monju qui n’a jamais fonctionné.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-19"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Nucléaire : les ambitions contrariées du Japon

Le gouvernement a annoncé le démantèlement du supergénérateur de Monju qui n’a jamais fonctionné.



Le Monde
 |    01.04.2018 à 09h43
    |

            Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



                                


                            

En validant, mercredi 28 mars, le projet de démantèlement du surgénérateur de Monju, l’Autorité de régulation du nucléaire (ARN) contrarie l’ambition japonaise de maîtriser le cycle du combustible et ajoute une nouvelle facture au nucléaire dans l’archipel.
Le projet prévoit un démontage sur trente ans de l’installation bâtie à Tsuruga dans le département de Fukui (centre). Il devrait coûter 375 milliards de yens (2,86 milliards d’euros). L’opération commencera dès juillet par le retrait du combustible. Puis le sodium – liquide de refroidissement délicat à manipuler car inflammable au contact de l’air – sera retiré. Le démontage suivra, avec une fin programmée pour 2048.
Monju devait permettre au Japon de réaliser le cycle du combustible nucléaire, un objectif formulé dans les années 60 pour augmenter l’indépendance énergétique d’un pays aux faibles ressources énergétiques. Le cycle, explique sur son site le Commissariat français à l’énergie atomique (CEA), correspond aux différentes étapes d’extraction, de fabrication, de retraitement puis de recyclage du combustible des centrales nucléaires. Il se traduit notamment par le recyclage d’une partie du combustible utilisé – dont l’usage s’est traduit par la formation de plutonium – pour produire du MOX, réutilisable dans les réacteurs.
Grave fuite de sodium
Le surgénérateur fonctionne bien avec du MOX. Monju a fait l’objet d’un investissement gouvernemental de plus de 1 050 milliards de yens (8 milliards d’euros) d’argent public mais n’a connu que dysfonctionnements et scandales. Connecté au réseau commercial en août 1995, il a subi en décembre de la même année une grave fuite de sodium suivie d’un incendie, qui l’a contraint à un arrêt durable.
L’incident reste comme l’un des plus graves de l’histoire du nucléaire japonais avant Fukushima en 2011. Les efforts de l’exploitant, la Société de développement de réacteur et d’exploitation du combustible nucléaire (PNC),...




                        

                        


<article-nb="2018/04/05/19-20">
<filnamedate="20180405"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180405"><AAMMJJHH="2018040519">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ A Paris et dans de multiples autres villes, des associations ont mené cette action pour dénoncer l’inaction des pouvoirs publics.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Des statues revêtues d’un masque pour dénoncer la pollution de l’air

A Paris et dans de multiples autres villes, des associations ont mené cette action pour dénoncer l’inaction des pouvoirs publics.



Le Monde
 |    31.03.2018 à 15h48
 • Mis à jour le
31.03.2018 à 16h56
   





                        



   


Des masques protecteurs ont été apposés samedi 31 mars devant la bouche de statues en France afin de dénoncer l’inaction des pouvoirs publics contre la pollution de l’air. Des militants ont mené cette action symbolique à Paris, comme sur la place de la Concorde, et dans de multiples autres villes.
A Strasbourg, par exemple, une dizaine de personnes ont installé des masques sur Les Quatre Hommes, ensemble de statues érigées au bout de l’avenue des Vosges, « une artère symbolique de la pollution de l’air », a expliqué Marie Fabre, cofondatrice de Zéro déchet Strasbourg. « Respirer tue », « Nous n’en poumons plus », « Incinératueur », disaient leurs pancartes.
Ces associations, dont France nature environnement, Alternatiba ANV-COP 21, Greenpeace ou la Fédération des usagers de la bicyclette, ont réclamé dans un communiqué « une politique de transports sans enfumage ».
« Les collectivités locales doivent urgemment redresser la barre », et « le gouvernement doit rectifier le tir avec la future loi sur les transports. »

        Lire aussi :
         

                Pollution de l’air : « légère amélioration » en 2017 en Ile-de-France



L’action coïncidait avec le dernier jour prévu par le Conseil d’Etat pour la remise à la Commission européenne du plan du gouvernement contre la pollution atmosphérique. Le ministère de la transition écologique a réuni les quatorze feuilles de route dont les éléments seront transmis à la Commission européenne comme prévu, a fait savoir le gouvernement, ajoutant qu’elles seraient rendues publiques la semaine prochaine.
La haute juridiction avait sommé en juillet l’exécutif d’agir contre la pollution de l’air, responsable de près de 50 000 morts prématurées par an. La France est, avec huit autres pays de l’Union, menacée d’être renvoyée devant la justice européenne en raison de ses manquements.
9 millions de morts dans le monde
Dans son rapport 2017 sur la qualité de l’air, publié le 11 octobre, l’Agence européenne pour l’environnement estimait que la pollution de l’air était à l’origine de plus de 500 000 morts prématurées (avant 65 ans) en Europe par an. Une étude publiée vendredi 20 octobre dans la très respectée revue médicale The Lancet porte ce nombre macabre à 6,5 millions à l’échelle de la planète pour la seule année 2015 et à un total estimé à 9 millions en ajoutant les morts liées à la pollution de l’eau et des sols (1,8 million) et en milieu professionnel (0,8 million).
Neuf millions, cela représente un décès sur six dans le monde (16 %), relève l’étude qui, pour bien faire prendre la mesure de la gravité de la situation, note que c’est « trois fois plus que les morts combinées du sida, de la tuberculose et du paludisme ».



                            


                        

                        

