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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Alors que le Rallye de France s’élance, marqué par le retour du duo Loeb-Elena, les caméras embarquées épient les équipages, pour le plus grand plaisir des fans.
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Tour de Corse : l’intrusion des caméras embarquées

Alors que le Rallye de France s’élance, marqué par le retour du duo Loeb-Elena, les caméras embarquées épient les équipages, pour le plus grand plaisir des fans.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 17h11
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 17h50
    |

            Catherine Pacary








                        



   


L’intimité de l’habitacle n’est plus. A l’intérieur des voitures des pilotes professionnels, les caméras embarquées, aussi appelées dash cams ou boîtes noires, sont devenues de redoutables mouchards qui filment tout et bousculent le monde des sports mécaniques, des concurrents aux spectateurs, des équipiers aux organisateurs. La preuve par l’image du 5 au 8 avril, avec le duo Sébastien Loeb-Daniel Elena, qui tente un retour gagnant au Rallye de Corse, étape française du championnat du monde des rallyes (WRC), au volant d’une Citroën C3 WRC.
Les caméras embarquées sont apparues dans les voitures de course au milieu des années 1980. Elles fournissent alors de façon très ponctuelle de spectaculaires images aux télévisions. Les équipages n’ont alors qu’à faire bonne figure le temps de la prise de vues. Mais progressivement, à l’époque où l’on découvre le duo Loeb-Elena (neuf fois champion du monde des rallyes de 2004 à 2012 avec Citroën), les plates-formes vidéo comme YouTube et Dailymotion généralisent la diffusion des images.

Direction le shakedown 🚀 #TourdeCorse @CitroenRacing https://t.co/rt8EA8O6Xj— DanosElena (@Daniel Elena)


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Premier touché par cette intrusion, le copilote, dont le métier consiste à noter chaque virage, chaque butte, chaque anfractuosité du tracé lors des reconnaissances sur un carnet, avant de les lire, dans le bon tempo, au pilote le jour de la course et permettre ainsi à l’équipage de s’engager à vitesse maximale et en quasi-sécurité, même dans un virage en aveugle. Au côté de Sébastien Loeb, Daniel Elena invente un système de prise de note fondé sur les angles de virage, le « droite, 110 long, pas corde, 100 mètres, gauche-droite, 130, plus-plus coooorde » et son phrasé chantant. Un secret de fabrication convoité qui va, au fil des avancées technologiques, tomber dans le bien public.

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« Cela perd de son charme »
Daniel Elena préfère souligner les vertus pédagogiques de ces vidéos : « Cela permet aux jeunes [pilotes] d’apprendre plus vite. Là où un équipage mettait cinq rallyes de Finlande à comprendre qu’il pouvait sauter une bosse pleins gaz, les nouveaux voient instantanément si c’est faisable ou non. » Les plus vieux en profitent également. Ainsi le quintuple champion en titre Sébastien Ogier (Ford Fiesta WRC) visionne les vidéos de Thierry Neuville, et vice-versa. « Et nous, on va visionner celles d’Ogier », complète « Danos ». Conséquence, « les écarts entre les concurrents se resserrent. Le métier évolue ». Seule chasse encore gardée : les essais.

#TourdeCorse Shakedown – Sorbo Ocagnano (5.45 km)
— SebOgier (@Sébastien Ogier)


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Julien Ingrassia, copilote de Sébastien Ogier, est plus critique. « Ça ne change pas le métier, mais ça complique la donne et c’est un peu dommage. Quand on est très fort dans une spéciale, c’est facile, pour les petits copains, l’année d’après, de regarder notre caméra. On ne se demande plus : “Mais comment il fait pour nous prendre quinze secondes sur cette spéciale ?” Cela perd de son charme. Là, tout est explicite. » 
Toujours focalisée sur la sécurité des concurrents et des spectateurs, la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) voit plutôt d’un bon œil cet outil qui permet de vérifier, en interne, que les consignes de sécurité sont correctement respectées – ceintures attachées, casques bien fixés – et d’intervenir rapidement en cas d’accident.
Le direct, du « stress en plus »
L’arrivée des chaînes de streaming marque une nouvelle étape. On ne visionne plus une séquence a posteriori, on suit un événement. En 2014, WRC + teste la retransmission en différé du Rallye de Finlande, puis le généralise progressivement. Dernière évolution cette saison, depuis le Monte Carlo fin janvier, WRC + propose les images en direct : le « All live ».
Une instantanéité parfois violente à laquelle les équipes techniques doivent à leur tour s’adapter. Vivre une sortie de route, un tonneau en direct… « Cela ajoute énormément de stress ! », commente Pierre Budar, arrivé à la tête de Citroën Racing à la même époque. Comme les équipages, il a été mis devant le fait accompli. « Seul le promoteur fait sa loi, et très clairement on n’a pas notre mot à dire », atteste Julian Ingrassia.
Le promoteur et directeur général du WRC depuis mai 2013, c’est Oliver Ciesla. Alors qu’en 2012 le championnat du monde des rallyes était au bord de la faillite, le Munichois voit de suite l’intérêt des caméras embarquées, capables d’« amener le rallye près des gens ». Aujourd’hui, WRC + propose deux formules : à 4,99 et 8,99 euros par mois, ou 49,99 et 89,99 par an. Pour ce prix, l’abonné peut choisir sa caméra embarquée, mais aussi voir les images classiques, des entretiens et des magazines.

Addictif pour le public
« C’est très bien pour les spectateurs, relève Julien Ingrassia… Quoique je ne crois pas qu’il y ait des gens qui passent toute une journée à regarder toutes les caméras embarquées. » Soit 300 heures d’images cette année. « Une sélection à la fin satisferait autant les fans tout en ne dévoilant pas tous les secrets des équipages. Sur quatre heures de course pure que dure un rallye, un résumé de cinquante minutes suffirait ». Pas si sûr.
Dans un paysage médiatique télévisé qui délaisse les rallyes, parce que trop longs, organisés sur plusieurs jours et dans des cadres pas toujours accessibles, la chaîne de streaming, accessible d’un ordinateur, d’une tablette et d’un smartphone via son application, touche une large cible, du fan au néophyte. Seul danger, prévient Pierre Budar en observateur, l’immersion dans les voitures des concurrents en plein « Rallye aux 10 000 virages » peut se révéler totalement addictive.



                            


                        

                        


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Coupe Davis : liberté, égalité, fraternité et saladier

La France, qui affronte l’Italie ce week-end en quart de finale, s’élève plus que tout autre nation contre la mort annoncée de la sacro-sainte compétition par équipes.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 13h57
    |

            Elisabeth Pineau








                        



   


La Coupe Davis est une épreuve jouée (sérieusement) par une seule nation et à la fin, ce sont les Français qui gagnent. L’aphorisme murmuré par des esprits étrangers taquins raillant une « compétition qui n’intéresse plus qu’eux » est sciemment exagéré. Mais il renferme un fond de vérité. La France a triomphé sans gloire d’une édition 2017 qui a battu des records de forfaits. Et cette saison, il n’y a bien que des joueurs tricolores pour en faire une de leurs priorités, alléchés par la perspective de réaliser le doublé. Cela passe d’abord par une victoire, du 6 au 8 avril, à Gênes (Italie), en quart de finale d’une compétition qui vit peut-être son antépénultième week-end.

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Depuis que la Fédération internationale de tennis (FIT) a dévoilé, fin février, son projet de refonte radicale de la vénérable Coupe Davis, née en 1900, le circuit est en émoi. La réforme prévoit une compétition non plus disputée sur quatre week-ends de trois jours mais sur une semaine, deux simples et un double pour chaque rencontre (au lieu de 5 matchs), tous en deux sets gagnants (et non trois). Et, mesure la plus symptomatique, la fin des matchs à domicile ou à l’extérieur.
Cette Coupe du monde de tennis se déroulerait dans un lieu unique, vraisemblablement en Asie. Si le nouveau format est adopté en août lors de l’assemblée générale de la FIT, il devrait être mis en oeuvre dès 2019. S’il n’est pas victime d’ici là de la guerre fratricide avec l’Association des joueurs de tennis professionnels, l’instance régissant le circuit masculin, indépendante de la Fédération internationale, et qui entend relancer sa propre épreuve par équipes.
Rétropédalage abracadabrant de M. Giudicelli
Une formule moins épique donc, plus lucrative aussi. Le fonds d’investissements Kosmos, présidé par le défenseur du Barça Gérard Piqué, entend y injecter trois milliards de dollars (2,4 milliards d’euros) au cours des vingt-cinq prochaines années – les 18 pays en lice se partageant la bagatelle de 20 millions de dollars de prize money par an. Et voilà comment reconquérir des joueurs qui la désertaient, séduits à l’idée de travailler moins pour gagner plus.
Cent-dix-huit ans d’histoire balayés et une tradition sacrifiée sur l’autel du profit, objectent les critiques. Dans le concert de réactions, le clan français se fait le plus sonore, même si la fédération belge s’est aussi prononcée contre, tout comme des figures de l’épreuve tel l’Australien Leyton Hewitt. Joueurs et entraîneurs (présents ou passés), élus, chacun y va de son plaidoyer, sous forme de SOS. Lucas Pouille, Nicolas Mahut, Cédric Pioline, Arnaud Clément, Amélie Mauresmo... jusqu’au capitaine de Coupe Davis et gardien du temple, Yannick Noah.
Tous, sauf un : le président de la Fédération française de tennis (FFT) lui-même, accessoirement président du comité de la Coupe Davis au sein de la FIT. Dans un rétropédalage abracadabrant, Bernard Giudicelli a finalement apporté son soutien au projet. « J’aurais préféré une Coupe Davis sur deux ans, plus rare, mais il faut arrêter avec cette espèce de romantisme. (...) Seul ce projet garantit la survie de la Coupe Davis », défend-il sur le site de la FFT. « L’événement doit vivre sans perdre son ADN et pour moi l’ADN, ce ne sont pas les matchs à domicile et à l’extérieur », affirmait-il encore au Parisien le 8 mars, lui qui tweetait, en juillet 2017 : « La Coupe Davis doit retrouver ses valeurs, home/away, challenger/défender. »

@GwenPlougastel @ericsalliot La Coupe Davis doit retrouver ses valeurs home/away challenger/defender— bgiudicelli (@Bernard Giudicelli)


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Une Coupe Davis sans chaudrons enfiévrés, ce serait un peu comme un Tour de France à huis clos. L’épreuve serait dénaturée, s’inquiète Arnaud Clément, vainqueur comme joueur en 2001 et capitaine malheureux en 2014 face à la Suisse : « La France a une histoire par rapport à l’épreuve, les mousquetaires y ont écrit une page incroyable. Si la Coupe Davis n’avait pas existé, il n’y aurait pas de stade Roland-Garros [construit pour y accueillir la finale de 1928] et a fortiori pas de Grand Chelem en France. » 
Jean Borotra, Jacques Brugnon, Henri Cochet et René Lacoste, vainqueurs à six reprises, ont enraciné l’épreuve dans la mentalité des amateurs de sport français, et « nourri toutes les générations qui ont suivi », témoigne Patrick Proisy, vice-président du Club France de Coupe Davis, qui regroupe 53 joueurs. Un succès d’autant plus retentissant qu’il s’agissait d’une des toutes premières compétitions internationales remportées par une équipe de France.

   


Tous les observateurs louent aussi le rôle joué par Philippe Chatrier, joueur, président de la FFT (1973-1993) puis de la FIT (1977-1991) : « Chatrier a eu cette volonté politique d’ancrer la Coupe Davis dans la génération des Patrice Dominguez, Patrick Proisy, François Jauffret... puis dans celle de Yannick Noah, Henri Leconte, etc. », rappelle le journaliste Philippe Bouin, qui a couvert le tennis pendant plus de vingt-cinq ans à L’Equipe. « En grand défenseur de l’épreuve, il nous a transmis ce rêve de gagner la Coupe Davis, dont le dernier sacre remontait à 1932, confirme Patrick Proisy. Cette culture s’est amplifiée en 1991 avec le tsunami qu’a provoqué la victoire de la France contre les Etats-Unis de Sampras et Agassi. »
« Une part de l’histoire du tennis français bafouée »
Certains avancent une autre explication, plus réaliste : si les joueurs français ont affiché pareille détermination à soulever le saladier, c’est parce qu’aucun d’entre eux ne s’est senti assez costaud pour gagner des Grands Chelems en individuel. « Leur seul moyen pour eux de gagner quelque chose de grand, c’était la Coupe Davis », souligne Philippe Bouin.
Quand la France y voit une épreuve délicieusement surannée, partout ailleurs, elle perd chaque année un peu plus de son prestige, négligée par les meilleurs jusqu’à Roger Federer. En 2015, le Suisse avait eu cette phrase lourde de sens : « La Coupe Davis a toujours été un poids à porter, et cela m’a créé bien plus de difficultés qu’autre chose dans ma carrière. »
Chacun s’accorde à dire que le format antédiluvien avait besoin d’être rafraîchi, mais « on ne peut pas la ramener à une forme d’exhibition, c’est une part de l’histoire du tennis français qui est bafoué », fulmine Jean-Pierre Dartevelle, opposant à M. Giudicelli et signataire d’un mail collectif de joueurs et d’élus français demandant à ce que soit convoquée une assemblée générale extraordinaire pour en débattre. L’association Rénovons le sport français, présidée par l’ancienne joueuse Amélie Oudéa-Castera, a lancé par ailleurs une pétition électronique dénonçant un « projet de démolition déguisée ».
Sa remise en question est un vieux serpent de mer. En 1971, Le Monde se fait l’écho d’un plaidoyer en faveur de la vieille dame, victime déjà à l’époque d’attaques « que lui portent les promoteurs américains » : « Elle est la seule épreuve universelle, dans un sport de plus en plus spéculatif, à faire passer à l’arrière-plan les questions d’argent . » Plus pour longtemps.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le patron du football français espère être apte à reprendre ses fonctions à la fin du mois d’avril, avant la Coupe du monde en Russie.
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Le président de la FFF, Noël Le Graët, souffre de leucémie

Le patron du football français espère être apte à reprendre ses fonctions à la fin du mois d’avril, avant la Coupe du monde en Russie.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 13h20
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 15h13
   





                        



   


Il n’avait pas assisté aux derniers matchs des Bleus. Le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët, a expliqué jeudi 5 avril dans l’Equipe souffrir d’une « leucémie lymphoïde », pour laquelle il reçoit des soins « depuis début février ».
L’homme fort du football français, qui a vaincu un cancer au début des années 2000, raconte être « hospitalisé de temps en temps », et sortir de temps en temps pour récupérer. Traité par « les meilleurs spécialistes » de cette « moins grave des leucémies », Le Graët, 76 ans, affiche sa confiance, car « les analyse sont bonnes ».
A quelques mois de la Coupe du monde en Russie, le patron de la FFF a peu coupé avec sa discipline, transformant son domicile en bureau d’appoint, d’où il affirme rester en contact permanent avec son équipe. Hormis les déplacements, il « n’a rien raté » des performances des Bleus face à la Colombie (défaite 3-2) et en Russie (victoire 3-1). Et assure ne pas douter, certain que « l’équipe de France sera prête » pour le Mondial, qui se disputera en Russie à partir de la mi-juin.
Au cours de l’entretien avec le quotidien sportif français, l’ancien président de Guingamp répond à la polémique à la suite du rapport de la Cour des comptes révélé dans Le Monde épinglant – notamment – l’usage jugé excessif de vols privés par le président de la FFF. « Quand je prends un avion, ce n’est pas pour aller passer un week-end sur la Côte d’Azur, martèle-t-il, c’est toujours lié à ma fonction. J’arrive pour les réunions, je passe le temps qu’il convient et je rentre. Et je suis bénévole. Je suis disponible à tout moment. Je revendique ce droit de me déplacer. »

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Réélu en mars 2017 pour un mandat de quatre ans à la tête de la fédération (qu’il occupe depuis 2011), Noël Le Graët envisage un retour dès la fin du mois : « Les prévisions sont plutôt optimistes. Je pense être à nouveau en très bonne santé fin avril et apte à reprendre complètement mes fonctions ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Longtemps annoncé comme une future pépite du football français, l’attaquant du PSG transféré en Allemagne arrive en forme pour le quart de finale de Ligue Europa contre l’Olympique de Marseille.
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Ligue Europa : Jean-Kévin Augustin, promesse tenue au RB Leipzig

Longtemps annoncé comme une future pépite du football français, l’attaquant du PSG transféré en Allemagne arrive en forme pour le quart de finale de Ligue Europa contre l’Olympique de Marseille.



Le Monde
 |    05.04.2018 à 12h18
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 14h25
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


La carrière de Jean-Kévin Augustin est-elle enfin lancée ? Si l’atterrissage en Allemagne de l’attaquant français a connu quelques turbulences, comme après tout transfert impliquant un jeune joueur et beaucoup de millions d’euros, celui qui est annoncé de longue date comme un buteur prometteur semble avoir trouvé son rythme au RasenBallsport Leipzig.
Les attentes du club de Bundesliga, qui reçoit l’Olympique de Marseille en quart de finale aller de la Ligue Europa, jeudi 5 avril (à 21 h 05, en direct sur Le Monde.fr), étaient grandes. A la fois en raison de son prix d’achat (14 millions d’euros plus 2 millions de bonus) et du nom de son club formateur, le Paris-Saint-Germain. Les Allemands espéraient peut-être qu’à force de le côtoyer, Cavani et Ibrahimovic auraient déteint sur l’homme aux trois prénoms.
Après un début de saison correct – 4 buts lors de ses deux premiers mois sur les terrains allemands, soit 1 but toutes les 119 minutes – son rendement s’est effondré à l’automne. Une série de 486 minutes sans but marqué lui a valu quelques critiques en interne et une relégation sur le banc.
Les qualités naturelles du Français, notamment une vitesse folle qui lui donne un avantage sur les appels en profondeur, ne suffisent pas. Il perd peu à peu sa place aux côtés de l’international allemand Timo Werner à la pointe de l’attaque de Leipzig, au profit du Danois Yussuf Poulsen. Ses coupes de cheveux couleur fluo attirent davantage l’attention des médias que ses performances sur le terrain.

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« Il y a certaines choses qu’il ne comprend toujours pas »
A la pause hivernale, le directeur sportif, Ralf Rangnick, et l’entraîneur, Ralph Hasenhüttl, lui font comprendre, en interne et publiquement, que ce trou d’air n’est pas acceptable. « C’est un joueur au potentiel énorme, mais il y a certaines choses qu’il ne comprend toujours pas », dit par exemple Rangnick, louant « son potentiel énorme » mais mettant en cause « la mentalité » d’un joueur qui ne se donne pas assez au collectif. « Globalement, c’est un joueur complet. Mais je m’attendais à un peu plus de lui. Parfois il est trop imprudent », ajoute Hasenhüttl.
Le coup de pression a visiblement fonctionné. Depuis son passage à vide, Augustin a retrouvé du temps de jeu, marquant à quatre reprises pour des statistiques tout à fait respectables à ce stade de la saison 2017-2018 : 30 matchs, dont 18 comme titulaires, et 8 buts. Surtout, il semble avoir pris conscience de la nonchalance qu’il pouvait exhiber sur le terrain, qui lui avait déjà été reprochée au PSG. « Je sais maintenant que le talent seul ne suffit pas », a-t-il récemment dit au magazine allemand Bild. A propos de ces longs mois sans marquer, il reconnaît qu’il y a eu « un problème d’adaptation ».
« C’était de ma faute (…) Nous avons discuté avec l’entraîneur et le directeur sportif. Ils m’ont dit ce qu’ils attendaient de moi et comment je devais m’améliorer. J’ai pris cela à cœur et suivi leurs conseils. Maintenant, je suis prêt à aider l’équipe. »
Retour chez les Espoirs
Aujourd’hui, le RB Leipzig est 4e du classement de Bundesliga, deux points derrière le Borussia Dortmund et juste devant le Bayer Leverkusen et Francfort. Il peut se targuer d’avoir repoussé l’inévitable titre du Bayern Munich en les battant (2-1, le 18 mars), devenant la troisième équipe tombeur du leadeur en championnat cette saison avec le Borussia Mönchengladbach et Hoffenheim.
Le RB Leipzig, par ailleurs troisième de sa poule de Ligue des champions devant l’AS Monaco, confirme ainsi sa 2e place en championnat la saison dernière pour sa première apparition dans l’élite du football allemand.

   


Ce n’est pas un hasard si la remise en question du Français coïncide aussi avec une embellie internationale et un retour en équipe de France Espoirs. Il en avait été exclu, en septembre, à la suite d’une altercation avec l’entraîneur Sylvain Ripoll à la mi-temps d’un match amical contre le Chili (1-1). L’engueulade avait été suffisamment forte pour le maintenir écarté des Bleuets jusqu’en mars. Pour son retour, le champion d’Europe des moins de 19 ans en 2016 a marqué à la fois contre le Kazakhstan (3-0) et le Monténégro (2-0), ses premiers buts chez les Bleuets depuis le 1er juin 2017.
Lorsqu’il jouait sous les couleurs parisiennes, Jean-Kévin Augustin n’avait jamais eu l’occasion de jouer contre l’Olympique de Marseille : trop de temps passé sur le banc, raison invoquée pour rejoindre Leipzig. Le quart de finale aller de Ligue Europa sera l’occasion, pour lui, de donner tort à ses anciens dirigeants et de faire sourire les supporteurs de son club formateur.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les Reds se sont imposés 3-0 face à leurs rivaux Mancuniens. Les Catalans ont été plus lents pour se défaire des Italiens (4-1).
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Ligue des champions : Liverpool détruit City, le Barça en réussite face à la Roma

Les Reds se sont imposés 3-0 face à leurs rivaux Mancuniens. Les Catalans ont été plus lents pour se défaire des Italiens (4-1).



Le Monde
 |    04.04.2018 à 23h35
 • Mis à jour le
05.04.2018 à 09h54
   





                        


Liverpool et Barcelone ont accompli mercredi 4 avril un grand pas vers les demi-finales de la Ligue des champions en faisant vivre une soirée de cauchemar respectivement à Manchester City (3-0) et à l’AS Rome (4-1) à l’issue des quarts de finale aller de la compétition.
Liverpool-Manchester City (3-0)

   


Les joueurs de Jürgen Klopp ont fait vivre un début de rencontre cauchemardesque aux Citizens : un but toutes les dix minutes par Salah (12e), Oxlade-Chamberlain (21e) et Mané (31e). Les Reds ont ensuite géré leur avance. Ils étaient déjà la seule équipe à avoir battu les hommes de Pep Guardiola cette saison en championnat (4-3). Seule fausse note pour Liverpool : la sortie de Mo Salah sur blessure en début de seconde période.
Attention toutefois, même si les Reds sont en position idéale, les Citizens peuvent toujours revenir… Plus tôt cette saison, ils ont ainsi corrigé les Liverpuldiens 5-0 chez eux.
Barcelone -AS Roma (4-1)

   


Les Catalans, eux, y sont allés plus progressivement. Pressées par les attaquants du Barça, les défenses adverses commettent souvent des erreurs inhabituelles. Ainsi, même si les Italiens avaient bien résisté en début de rencontre, jouant crânement sa chance en contre, De Rossi (38e), sous la pression de Messi, puis Manolas (55e), sous celle d’Umtiti, marquaient contre leur camp.
Les Espagnols menaient ainsi 2-0 sans avoir marqué… Piqué enfonçait le clou avant l’heure de jeu (59e), mais Dzeko permettait à la Roma de conserver un semblant d’espoir en réduisant la marque (80e). Mais c’était sans compter sur Suarez, auteur de son premier but en Ligue des champions cette saison, qui redonnait trois longueurs d’avance aux Catalans (87e).



                            


                        

                        


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Entretien

Eric Cantona : « Une équipe africaine gagnera bientôt la Coupe du monde »

De passage au Sénégal pour le tournage d’un documentaire, l’ancien attaquant français souligne l’importance du football de rue pour développer la créativité des joueurs.

Propos recueillis par                Aliou Goloko (contributeur Le Monde Afrique, Dakar)



LE MONDE
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        Le 04.04.2018 à 17h37

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        Mis à jour le 04.04.2018 à 17h49






    
Eric Cantona, en 2015.
Crédits : TIZIANA FABI / AFP


Il restera toujours le « king », la star des Red Devils de Manchester United. A 51 ans, Eric Cantona, l’homme qui a fait chanter la Marseillaise aux Anglais, a fait un passage à Dakar pour les besoins d’un documentaire tourné dans trois pays, Finlande, Pérou et Sénégal, tous qualifiés pour le prochain Mondial de football, qui se disputera du 14 juin au 15 juillet en Russie. Avec son franc-parler, l’ancien attaquant (45 sélections en équipe de France) livre sa vision de la planète foot et déclare sa flamme au continent africain, auquel il prédit un avenir radieux.

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Quel est le but de votre visite au Sénégal ?
Eric Cantona Je tourne dans un documentaire qui sera diffusé sur Eurosport. En me baladant dans les rues, je rencontre les habitants pour comprendre ce que représente le foot, comment il se développe, quelle place il occupe dans la société. Nous sommes allés en Islande et on doit ensuite aller au Pérou.
Cinq pays africains [Sénégal, Nigeria, Egypte, Tunisie et Maroc] vont participer à la prochaine Coupe du monde. Ont-ils leurs chances ?
Si vous retrouvez des interviews que j’ai données il y a une vingtaine d’années, j’explique qu’une équipe africaine gagnera dans un avenir proche la Coupe du monde. Aujourd’hui, les meilleures atteignent le niveau des quarts de finale, mais je persiste à dire qu’une équipe africaine gagnera bientôt la Coupe du monde.

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Que vous inspire le foot africain ?
Je suis fasciné ! Je trouve ça tellement beau de voir des enfants et des adultes jouer au foot comme au Sénégal, c’est incroyable ! En France, on ne voit plus de matchs dans les rues. Quand j’étais gamin, on avait cinq entraînements par semaine, on jouait partout, à l’école, à la maison, dans la rue, dans les aires de jeu. Il y a des gamins qui continuent, mais de moins en moins dehors, parce qu’il n’y a plus d’espaces de jeu. Je trouve ça dommage parce que le football de rue, joué sans contraintes, en toute liberté, est très important. Il développe la créativité et c’est pour ça qu’une équipe africaine va gagner bientôt la Coupe du monde.
Les équipes africaines ont-elles le niveau ?
J’ai visité plusieurs académies ici et j’ai vu une vraie formation, très structurée, avec des jeunes qui arrivent à l’âge de 12 et 13 ans et qui ont passé des années à jouer dans la rue. Pour élever le niveau, il faut du football libre et des entraînements structurés, et c’est exactement ce que j’ai vu ici. Le Sporting Club de Lisbonne travaille comme ça. Jusqu’à un certain âge, on laisse s’exprimer la personnalité du joueur. Le club a sorti des pépites comme Ronaldo, Nani, Figo… Ils sont capables d’évoluer dans un collectif, mais peuvent faire la différence individuellement. Le football africain correspond exactement à ça.

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Depuis la fin de votre carrière, en 1997, vous vous êtes reconverti comme acteur. A quand un long-métrage en Afrique ?
Je reviens de Chine, où j’ai passé deux ou trois mois pour un projet cinématographique avec une équipe de jeunes footballeurs. J’adorerais tourner en Afrique. J’ai des projets et cela fait quelques années que j’y travaille. Il s’agirait plus d’une série que d’un film.
Que retiendrez-vous de votre voyage au Sénégal ?
J’aime voir les gens dehors, se parler, s’amuser. Il y a de l’humour et on sent que les habitants sont vivants… J’adore les voyages, rencontrer les gens, les personnages. Au Sénégal, j’ai discuté avec Youssou Ndour et le grand guide religieux Serigne Modou Kara Mbacké. Il s’agit d’expériences magnifiques, de rencontres très émouvantes.
Vous avez également croisé El Hadji Diouf, le « bad boy » du foot sénégalais. Que vous êtes-vous raconté ?
Nous sommes de deux générations différentes. C’est dommage qu’on n’ait pas pu jouer en même temps. Ce serait magnifique de pouvoir faire un match l’un contre l’autre ou alors ensemble. C’est un grand joueur, une grande personnalité. J’adore les forts tempéraments.

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Avez-vous croisé Sarr Boubacar, dont vous avez toujours été fan ?
Quand j’allais au stade Vélodrome avec mon père et mon frère, Sarr était l’idole de tous les Marseillais [le Sénégalais a joué à l’OM de 1975 à 1979 puis de 1983 à 1985]. Après j’ai eu la chance de jouer avec lui, il était en fin de carrière et moi en début. C’était à Martigues [de 1985 à 1986], en deuxième division, et je sortais du centre de formation d’Auxerre. Oui, j’ai eu cette chance incroyable de jouer avec mon idole ! Ici au Sénégal, j’ai pu l’avoir au téléphone mais on n’a malheureusement pas pu se voir. Sarr a marqué le football français, car c’est une personnalité intelligente, généreuse et sympathique, à l’image de son jeu sur le terrain.
A Manchester, le numéro 7 des Red Devils semble toujours difficile à porter depuis votre départ…
Ç’a toujours été un numéro particulier. En Angleterre, le numéro 7 est un peu le numéro 10 au Brésil, en Argentine ou en Afrique. Il y a eu Ronaldo, qui jouait un peu partout, George Best, à l’époque, qui jouait sur le côté aussi, Bryan Robson, qui était milieu relayeur avec un fort caractère de battant. Je pense que le numéro 7 est le numéro qu’on donne à un joueur particulier de l’équipe, mais pas forcément à un poste défini. J’étais évidemment très fier de le porter à Manchester United.

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Que pensez-vous du Manchester United de José Mourinho ?
J’aime beaucoup cet entraîneur, qui a prouvé qu’il était capable de gagner de grandes compétitions et des titres depuis plus de dix ans. Mourinho continuera de gagner des matchs, car c’est un stratège. Son style est plutôt défensif, mais il le fait merveilleusement bien.
Comment voyez-vous l’équipe de France aujourd’hui ?
C’est très difficile de dire que je vois cette équipe aller loin dans le Mondial. Toutes les équipes qui sont à la Coupe du monde sont de grandes équipes, chacune a sa chance. Dans le football, il doit y avoir des surprises, mais il n’y a plus de petites équipes. Si au départ il y a un favori et qu’il ne joue pas à 100 % de ses moyens, il n’a aucune chance. La France a ses chances, comme l’Allemagne, le Sénégal et tant d’autres équipes.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ QUIZ. Les clubs des deux villes, distantes d’une cinquantaine de kilomètres, s’affrontent mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions
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Ligue des champions : avant Liverpool-Manchester City testez vos connaissances sur ces villes rivales

QUIZ. Les clubs des deux villes, distantes d’une cinquantaine de kilomètres, s’affrontent mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions



Le Monde
 |    04.04.2018 à 17h14
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 17h40
    |

            Clément Martel et 
Luc Vinogradoff








                        


Mohamed Salah contre David Silva, Jürgen Klopp contre Pep Guardiola… Le quart de finale aller de la Ligue des champions entre Liverpool et Manchester City oppose, mercredi 4 avril, deux équipes en forme du championnat d’Angleterre. Si le vrai « derby of England » oppose les Mancuniens d’United à Liverpool, cet affrontement en Coupe d’Europe fait resurgir la rivalité entre les deux cités du nord de l’Angleterre.
Mais maîtrisez-vous l’histoire de ces villes ?

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Quelle est la construction qui mit le feu aux poudres ?","choices":["Un chemin de fer","Une mine","Un aéroport","Un canal"],"bonnereponse":"Un canal","incorrect":"0050006f00750072002000e90076006900740065007200200064006500200070006100790065007200200064006500730020007400610078006500730020006a0075006700e900650073002000740072006f007000200069006d0070006f007200740061006e00740065007300200061007500200070006f007200740020006400650020004c00690076006500720070006f006f006c002c0020004d0061006e00630068006500730074006500720020006400e9006300690064006500200064006500200063006f006e007300740072007500690072006500200073006f006e002000700072006f007000720065002000630061006e0061006c002e0020004c0065007300200062006100740065006100750078002000700065007500760065006e00740020006e006100760069006700750065007200200073007500720020006c006500200066006c00650075007600650020004d00650072007300650079002000650074002000610074007400650069006e00640072006500200064006900720065006300740065006d0065006e00740020004d0061006e0063006800650073007400650072002c002000e90076006900740061006e00740020006c006500200070006f0072007400200065007400200063007200e90061006e007400200075006e0020006300650072007400610069006e0020006d0061006e007100750065002000e00020006700610067006e0065007200200070006f007500720020006c0065007300200063006f006d006d0065007200e70061006e007400730020006400650020004c00690076006500720070006f006f006c002e","correct":"0050006f00750072002000e90076006900740065007200200064006500200070006100790065007200200064006500730020007400610078006500730020006a0075006700e900650073002000740072006f007000200069006d0070006f007200740061006e00740065007300200061007500200070006f007200740020006400650020004c00690076006500720070006f006f006c002c0020004d0061006e00630068006500730074006500720020006400e9006300690064006500200064006500200063006f006e007300740072007500690072006500200073006f006e002000700072006f007000720065002000630061006e0061006c002e0020004c0065007300200062006100740065006100750078002000700065007500760065006e00740020006e006100760069006700750065007200200073007500720020006c006500200066006c00650075007600650020004d00650072007300650079002000650074002000610074007400650069006e00640072006500200064006900720065006300740065006d0065006e00740020004d0061006e0063006800650073007400650072002c002000e90076006900740061006e00740020006c006500200070006f0072007400200065007400200063007200e90061006e007400200075006e0020006300650072007400610069006e0020006d0061006e007100750065002000e00020006700610067006e0065007200200070006f007500720020006c0065007300200063006f006d006d0065007200e70061006e007400730020006400650020004c00690076006500720070006f006f006c002e","indice":"","rowNumber":2},{"description":"","question":"Il n'y a qu'un joueur à avoir porté les maillots de Liverpool, de Manchester City et de Manchester United. Comme il aimait aller au bout du délire, il a aussi joué pour Everton, rivaux locaux de Liverpool. S'agit-il de ?","choices":["Peter Beardsley","Paul Dickov","Robbie Fowler","David Johnson"],"bonnereponse":"Peter Beardsley","incorrect":"00500065006e00640061006e00740020006c0065007300200061006e006e00e90065007300200031003900380030002f0031003900390030002c0020006300650020006d0069006c0069006500750020006400650020007400650072007200610069006e002000610020007000610073007300e900200075006e006500200073006100690073006f006e0020007200610070006900640065002000e000200055006e00690074006500640020002800310039003800320029002c0020007100750061007400720065002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002000280031003900380037002d00310039003900310029002c002000740072006f00690073002000e0002000450076006500720074006f006e002000640061006e00730020006c006100200066006f0075006c00e90065002000280031003900390031002d0031003900390033002900200065007400200075006e006500200073006100690073006f006e00200065006e00200070007200ea0074002000e0002000430069007400790020002800310039003900380029002e","correct":"00500065006e00640061006e00740020006c0065007300200061006e006e00e90065007300200031003900380030002f0031003900390030002c0020006300650020006d0069006c0069006500750020006400650020007400650072007200610069006e002000610020007000610073007300e900200075006e006500200073006100690073006f006e0020007200610070006900640065002000e000200055006e00690074006500640020002800310039003800320029002c0020007100750061007400720065002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002000280031003900380037002d00310039003900310029002c002000740072006f00690073002000e0002000450076006500720074006f006e002000640061006e00730020006c006100200066006f0075006c00e90065002000280031003900390031002d0031003900390033002900200065007400200075006e006500200073006100690073006f006e00200065006e00200070007200ea0074002000e0002000430069007400790020002800310039003900380029002e","indice":"","rowNumber":3},{"description":"","question":"« Si vous êtes premiers, vous êtes premiers. Si vous êtes seconds, vous n'êtes rien ». Quelle mythique personnalité footballistique du nord-ouest de l'Angleterre a dit cette phrase, qui sent si bon l'obsession footballistique du nord-ouest de l'Angleterre ? ","choices":["Bill Shankly","Jose Mourinho","Cheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan","Luis Suarez"],"bonnereponse":"Bill Shankly","incorrect":"0043002700650073007400200075006e00650020006300690074006100740069006f006e0020006100740074007200690062007500e900650020006e006f006e0020007000610073002000e00020006c00270065006e00740072006100ee006e0065007500720020006400650020004d0061006e006300680065007300740065007200200055006e006900740065006400200028004d006f007500720069006e0068006f0029002c0020006e0069002000610075002000700072006f00700072006900e9007400610069007200650020006400650020004d0061006e00630068006500730074006500720020004300690074007900200028006c006500200043006800650069006b0029002c0020006e00690020006d00ea006d006500200061007500200076006900720075006c0065006e0074002000550072007500670075006100790065006e0020007100750069002000610020006a006f007500e9002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002c0020006d006100690073002000e00020006c00270065006e00740072006100ee006e00650075007200200068006900730074006f0072006900710075006500200064006500730020005200650064007300200065006e0074007200650020003100390035003900200065007400200031003900370034002e0020","correct":"0043002700650073007400200075006e00650020006300690074006100740069006f006e0020006100740074007200690062007500e900650020006e006f006e0020007000610073002000e00020006c00270065006e00740072006100ee006e0065007500720020006400650020004d0061006e006300680065007300740065007200200055006e006900740065006400200028004d006f007500720069006e0068006f0029002c0020006e0069002000610075002000700072006f00700072006900e9007400610069007200650020006400650020004d0061006e00630068006500730074006500720020004300690074007900200028006c006500200043006800650069006b0029002c0020006e00690020006d00ea006d006500200061007500200076006900720075006c0065006e0074002000550072007500670075006100790065006e0020007100750069002000610020006a006f007500e9002000e00020004c00690076006500720070006f006f006c002c0020006d006100690073002000e00020006c00270065006e00740072006100ee006e00650075007200200068006900730074006f0072006900710075006500200064006500730020005200650064007300200065006e0074007200650020003100390035003900200065007400200031003900370034002e0020","indice":"","rowNumber":4},{"description":"","question":"Liverpool et Manchester sont deux grandes villes séparées d'à peine une cinquantaine de kilomètres. Comment s'appelle l'autoroute qui les relie, et sans laquelle cette rivalité serait sûrement bien moindre ? ","choices":["M8","M44","M62","M64"],"bonnereponse":"M62","incorrect":"0055006e002000700065007500200070006c00750073002000e00020006c0027006500730074002c00200065006e00200070006f0075007200730075006900760061006e0074002000730075007200200063006500740074006500200076006f00690065002c0020006f006e002000630072006f0069007300650020006c00610020006300e9006c00e8006200720065002000530074006f00740074002000480061006c006c0020004600610072006d002c00200075006e00650020006600650072006d006500200070007200690073006500200065006e002000730061006e0064007700690063006800200070006100720020006c0065007300200064006500750078002000620072006100730020006400650020006c0027006100750074006f0072006f007500740065002e","correct":"0055006e002000700065007500200070006c00750073002000e00020006c0027006500730074002c00200065006e00200070006f0075007200730075006900760061006e0074002000730075007200200063006500740074006500200076006f00690065002c0020006f006e002000630072006f0069007300650020006c00610020006300e9006c00e8006200720065002000530074006f00740074002000480061006c006c0020004600610072006d002c00200075006e00650020006600650072006d006500200070007200690073006500200065006e002000730061006e0064007700690063006800200070006100720020006c0065007300200064006500750078002000620072006100730020006400650020006c0027006100750074006f0072006f007500740065002e","indice":"","rowNumber":5},{"description":"","question":"Toute bonne rivalité sportive doit avoir un surnom qui claque : « el Clasico » (entre le FC Barcelone et le Real Madrid), « la Mère de toutes les batailles » (entre le Panathinaïkos et l'Olympiakos), « le Classique du Pacifique » (entre le Pérou et le Chili) ou « le Choc des rois » (entre Palmeiras et Sao Paulo). Entre Manchester et Liverpool c'est :","choices":["The Classic","The North West Derby","The Red Derby","The Red Wedding"],"bonnereponse":"The North West Derby","incorrect":"00440061006e00730020006c00650020006e006f00720064002d006f00750065007300740020006400650020006c20190041006e0067006c006500740065007200720065002c0020006f006e002000610069006d00650020006c00650073002000630068006f007300650073002000730069006d0070006c00650073002e","correct":"00440061006e00730020006c00650020006e006f00720064002d006f00750065007300740020006400650020006c20190041006e0067006c006500740065007200720065002c0020006f006e002000610069006d00650020006c00650073002000630068006f007300650073002000730069006d0070006c00650073002e","indice":"","rowNumber":6},{"description":"","question":"En 2014, quand les deux équipes se sont affrontées lors d’une compétition amicale aux Etats-Unis avant l’entame de la saison, sur quel sport local le public américain a-t-il reporté la rivalité entre les deux clubs ? ","choices":["Le football américain","Le basket-ball","Le base-ball","Le hockey sur glace"],"bonnereponse":"Le 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on dit de quelqu'un qu'il est un « Scouser », on veut dire qu'il :","choices":["Vient de Manchester","Vient de Liverpool","Supporte Manchester City","Aime le punk du nord de l'Angleterre"],"bonnereponse":"Vient de 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deux situées dans le nord-ouest de l’Angleterre, les deux cités partagent un patrimoine commun, fait de bâtiments de briques illustrant la grandeur et la décadence d’un passé industriel. Mais laquelle des deux a été capitale européenne de la culture en 2008, pour célébrer ses 800 ans ? 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Ligue des champions : l’incroyable but de Cristiano Ronaldo

Le Portugais a inscrit contre la Juventus Turin un retourné acrobatique qui a fait se lever le stade. « On peut dire que c’est un des plus beaux de l’histoire du foot », a souligné son entraîneur, Zinédine Zidane.



Le Monde
 |    04.04.2018 à 10h25
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 10h44
   





                        


Pour que les tifosi italiens se lèvent et applaudissent un joueur de l’équipe adverse, il faut que celui-ci ait fait quelque chose d’extraordinaire. Sur la pelouse de l’Allianz Stadium de Turin, mardi 3 avril, Cristiano Ronaldo a eu droit à une standing ovation après un but mémorable, un retourné acrobatique parfaitement exécuté.

[📺 VIDEO] 🏆 #JUVRMA
😳 Quand l'Allianz Stadium se lève comme un seul homme pour ovationner Cristiano Ronaldo 
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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C’était la 64e minute du quart de finale de Ligue des champions entre la Juventus et le Real Madrid et le score était de 1-0. Le premier but était déjà l’œuvre du Portugais et c’est encore lui qui donnera la passe décisive à Marcelo pour le score final de 3-0. Madrid a un très sérieux avantage avant le match retour du 11 avril, et Cristiano Ronaldo devient au passage le premier joueur dans l’histoire à marquer dans dix matchs consécutifs de Ligue des champions.
« C’est pour ça que Ronaldo est différent des autres »
« Ça, ce sont les tifosi de la Juve et c’est beau. On ne voit pas ça partout », a dit Zinédine Zidane à propos de l’ovation du stade. L’entraîneur du Real Madrid, qui a longtemps joué sous les couleurs de la Juventus, a rendu hommage à son joueur :
« C’est pour ça que Ronaldo est différent des autres, parce qu’il peut faire ce genre de chose. Il fait des choses parfois qui n’appartiennent qu’à lui. Et on peut dire que c’est un des plus beaux de l’histoire du foot, oui. »
Zidane a quand même ajouté, avec un sourire, qu’il n’était « peut-être pas aussi beau que le [s]ien à Glasgow, mais c’est le dernier qui compte ». Lors de la finale de la Ligue des champions en 2002, le Français avait marqué contre le Bayer Leverkusen d’une volée du gauche sur un centre de Roberto Carlos.

"On peut comparer nos buts avec #Cristiano (...) Mais le mien est plus beau !" 😅

— LateFootClub (@Late Football Club)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ « Le Monde » a pu consulter le contrat de location de la propriété au cœur de la procédure du parquet suisse ciblant le président du PSG et l’ex-numéro 2 de la FIFA.
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Affaire Al-Khelaïfi–Valcke : la location d’une villa par l’ex-numéro 2 de la Fifa en question

« Le Monde » a pu consulter le contrat de location de la propriété au cœur de la procédure du parquet suisse ciblant le président du PSG et l’ex-numéro 2 de la FIFA.



Le Monde
 |    04.04.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 16h20
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            Rémi Dupré








                        



                                


                            

Que reproche réellement le parquet suisse à Nasser Al-Khelaïfi ? Depuis le 12 octobre 2017 et l’annonce de l’ouverture par le ministère public de la Confédération d’une procédure pénale à l’encontre du président qatari du Paris-Saint-Germain, la question reste entière. Soupçonné de « corruption privée active », M. Al-Khelaïfi aurait — en sa qualité de directeur du groupe BeIN Media — prétendument offert des « avantages indus en lien avec l’octroi de droits média dans certains pays en ce qui concerne les Coupes du monde de 2026 et de 2030 » au Français Jérôme Valcke, 57 ans, ex-secrétaire général de la Fédération internationale de football (FIFA).
L’ex-numéro 2 de l’instance mondiale est lui aussi visé par une enquête du ministère public de la Confédération. L’ancien bras droit de l’ancien patron de la FIFA Sepp Blatter est également « soupçonné d’avoir accepté des avantages indus en lien avec l’octroi de droits médias dans certains pays de la part d’un homme d’affaires dans le domaine des droits sportifs en ce qui concerne les Coupes du monde de football de la FIFA de 2018 [en Russie], 2022 [au Qatar], 2026 et 2030 ».
Les autorités suisses se polarisent sur ledit accord qui sécurise l’octroi à BeIN Media des droits médias des Mondiaux 2026 et 2030, dont l’organisation n’a pas été encore attribuée. Selon les proches du dossier, le « deal » a été scellé « en 2013-2014 » pour un montant avoisinant 500 millions d’euros. Il concerne vingt-quatre pays du Moyen-Orient, dont le Qatar et l’Arabie saoudite, et d’Afrique du Nord. L’accord en question n’a jamais été officiellement annoncé par la FIFA.
Selon plusieurs sources, le contrat a été validé par un paraphe de Marco Villiger — alors directeur juridique de la FIFA et promu, en 2016, secrétaire général adjoint par le nouveau président Gianni Infantino — et de Markus Kattner, alors directeur des finances. A l’instar de plusieurs accords (avec notamment...




                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 03/04/2018
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Wissam Ben Yedder, l’éternel combat d’un buteur

Passé international sur le tard, l’attaquant français du FC Séville, qui affrontait le Bayern hier en Ligue des champions, présente un parcours atypique dont il a fait sa force.



Le Monde
 |    04.04.2018 à 06h32
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 18h46
    |

                            Alexandre Pedro (Séville, envoyé spécial)








                        



                                


                            

Wissam Ben Yedder est un travailleur heureux. Et efficace. Avec huit réalisations cette saison, l’attaquant du FC Séville pointe au deuxième rang du classement des buteurs de la Ligue des champions, derrière l’intouchable Cristiano Ronaldo.
« J’aime ma vie, j’aime m’amuser sur un terrain. Le football, c’est prendre du plaisir, attaquer, marquer des buts quoi. » Mardi 3 avril, en quart de finale aller de la plus prestigieuse compétition européenne, le Français n’a cette fois pas trouvé le chemin du bonheur et des filets contre le Bayern Munich sur sa pelouse de Sanchez-Pizjuan ; la formation andalouse s’est inclinée (1-2).
Au milieu des « multinationales » comme le Bayern, Manchester City, le Real Madrid ou le FC Barcelone, le club sévillan a des allures de PME de province. A l’image de son centre d’entraînement, où le fonctionnel et le provisoire qui dure l’emportent sur le luxe version Fort Knox de ses rivaux européens. Wissam Ben Yedder y reçoit, cinq jours avant le choc contre le champion d’Allemagne. La salle de presse en préfabriqué déjà réquisitionnée, l’entretien s’improvise au grand air au bord du terrain d’entraînement.
Invité de la dernière heure
Tant mieux, le tout récent international (depuis le 23 mars lors de la défaite des Bleus contre la Colombie) est plus à l’aise quand il sent l’odeur d’une pelouse fraîchement tondue à proximité. Pour son premier rassemblement avec les Bleus, ce grand timide n’a pas coupé à la conférence de presse de bienvenue, épreuve encore plus redoutée que la chanson de bizutage par les nouveaux. « C’est un peu de stress, avoue-t-il. Si tu dis une bêtise, c’est du direct. » Alors, il a gardé sa langue dans sa poche, usé des éléments de langage qui rassurent et ne fâchent personne.
En tout, Ben Yedder est resté aussi longtemps sous le feu des questions que sur la pelouse du Stade de France, vingt minutes arrêts de jeu compris. Quatre jours plus tard, il n’est même...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le Mexicain avait été suspendu à cause de deux contrôles positifs par la commission sportive du Nevada, où devait se dérouler le combat le 5 mai.
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Boxe : la revanche entre Canelo Alvarez et Gennady Golovkin annulée

Le Mexicain avait été suspendu à cause de deux contrôles positifs par la commission sportive du Nevada, où devait se dérouler le combat le 5 mai.



Le Monde
 |    04.04.2018 à 05h33
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 06h56
   





                        



   


La revanche n’aura pas lieu. Suspendu à titre provisoire pour dopage, Canelo Alvarez n’enfilera pas les gants le 5 mai à Las Vegas (Nevada) face au Kazakh Gennady Golovkin, a annoncé le promoteur du Mexicain, mardi 3 avril, à Los Angeles (Californie). « On va devoir annuler le match », a expliqué aux journalistes Eric Gomez, à la tête de Golden Boy Promotions.
Suspendu par la commission sportive de l’Etat du Nevada, M. Alvarez s’est déclaré « vraiment choqué par ce qui s’est produit » : « Pour ceux qui ont des doutes ou des soupçons à propos de mon intégrité, j’ai toujours été et serai toujours un boxeur propre. »
Viande de bœuf contaminée
« Je veux m’excuser auprès de toutes les personnes impliquées dans la promotion de cet événement, et spécialement auprès des fans. Je respecte ce sport », a-t-il insisté. Le boxeur de 27 ans a fait l’objet de deux contrôles positifs au clenbutérol en février, durant son stage de préparation au Mexique.
Son promoteur l’avait défendu en expliquant que la présence de cette substance dans les échantillons s’expliquait par la consommation de viande de bœuf contaminée, « cas qui a touché des dizaines des sportifs au Mexique ces dernières années », avait-il expliqué à la mi-mars.
Gennady Golovkin, champion du monde des poids moyens (WBA, WBC et IBF), et Canelo Alvarez, restaient sur un nul controversé en septembre 2017 à Las Vegas.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le double champion d’Europe en titre a écrasé la Juventus, à Turin (0-3), tandis que les Allemands se sont imposés à Séville (1-2).
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Ligue des champions : Le Real écrase la Juventus, le Bayern prend une option sur la qualification

Le double champion d’Europe en titre a écrasé la Juventus, à Turin (0-3), tandis que les Allemands se sont imposés à Séville (1-2).



Le Monde
 |    04.04.2018 à 01h21
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 14h21
   





                        



   


Le double champion d’Europe en titre, le Real Madrid, a écrasé la Juventus, à Turin (0-3), mardi 3 avril, en quart de finale aller de Ligue des champions. Cristiano Ronaldo a été grandiose, en s’offrant un doublé : il a ouvert le score dès le début de la rencontre (3e), avant de marquer d’un magnifique retourné acrobatique (64e). Le Portugais a ensuite offert le troisième but madrilène à Marcelo (72e). De son côté, la Juventus a fini à dix, après l’expulsion de Dybala pour un deuxième carton jaune (66e). A noter que Sergio Ramos sera suspendu au match retour, ayant écopé d’un carton jaune (55e).

   


Dans l’autre rencontre de la soirée, le Bayern Munich a pris une option sur la qualification, grâce à son succès à Séville (1-2). Les Allemands ont concédé l’ouverture du score, par Sarabia (32e). Mais le Bayern a vite réagi, grâce à un but contre son camp de Jesus Navas, sur un centre de Ribéry (37e). Le Français a été très bon, ce mardi soir. C’est lui qui centre pour Thiago Alcantara sur le but de la victoire (68e).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Malgré le système de notation et les critères techniques, le Maroc espère remporter l’organisation de cette première Coupe du monde à 48 équipes.
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Compte rendu

Mondial 2026 : la fédération marocaine dénonce la notation de la FIFA

Malgré le système de notation et les critères techniques, le Maroc espère remporter l’organisation de cette première Coupe du monde à 48 équipes.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-04-03T17:37:17+02:00"

        Le 03.04.2018 à 17h37






    
Le trophée de la Coupe du monde de football.
Crédits : Maxim Shemetov / REUTERS


La Fédération marocaine de football (FRMF) conteste le système de notation et les critères techniques retenus par la FIFA pour la sélection du pays hôte du Mondial 2026 en s’inquiétant de « l’équité » du processus, dans un courrier dont l’AFP a eu copie lundi 2 avril. « Nous nous opposons fermement à ce que le système de notation soit maintenu en l’état (…) et considérons que toute action en ce sens serait inéquitable », affirme cette lettre adressée par le président de la fédération marocaine Fouzi Lekjaa au président de la FIFA Gianni Infantino.
Le système de notation qui « ajoute de nouveaux critères techniques qui ne figuraient pas dans les prescriptions transmises initialement par la FIFA » a été transmis « le 14 mars à 16 h 18, soit moins de 24 heures avant le dépôt du dossier technique de la candidature marocaine » et « à peine plus de 48 heures avant la date limite réglementaire de dépôt du 16 mars à 17 heures », selon cette lettre.

        Lire aussi :
         

                Coupe du monde 2026 : le football mondial hésite entre le Maroc et un trio américain



Ce système « impose de nouvelles règles » et modifie notamment les « jauges d’hôtels », introduit une « taille minimale pour les villes hôtes », un « risque de durabilité » pour les stades, une capacité minimale pour les aéroports et une distance maximale entre l’aéroport et la ville hôte, selon le document daté du 25 mars.
La création de 110 000 emplois
Avec sa « candidature africaine », le Maroc espère remporter l’organisation de la Coupe du monde de 2026, la première à 48 équipes, face à la candidature conjointe des Etats-Unis, du Canada et du Mexique. Pour sa cinquième campagne, le royaume a présélectionné douze villes hôtes et prévoit au final douze stades, dont cinq existants à moderniser et trois ultramodernes à construire.

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                Football africain : la valse des sélectionneurs



Le trio USA-Canada-Mexique s’appuie sur vingt-trois villes présélectionnées (dont quatre canadiennes et trois mexicaines), pour seize villes candidates au final avec des stades d’une capacité moyenne de 68 000 places, « déjà construits et opérationnels ». Une commission d’évaluation de la FIFA doit se rendre sur place et noter les deux dossiers, avec le pouvoir d’écarter « automatiquement » une candidature si elle l’estime insuffisante, pouvoir étendu qui a suscité des critiques.
Les 207 fédérations membres de la FIFA éliront l’organisateur du Mondial 2026 le 13 juin à Moscou, à la veille de l’ouverture du Mondial russe. Pour le Maroc, les retombées économiques potentielles de la Coupe du monde 2026 sont évaluées à 2,7 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros) avec la création de 110 000 emplois, selon le comité de candidature.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Cet entraîneur-phare du club de l’US Créteil est soupçonné de « viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel ». Un entraîneur national est également visé par une autre enquête pour agressions sexuelles.
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Athlétisme : le parquet ouvre une enquête sur Giscard Samba, un entraîneur accusé de viol par une sprinteuse

Cet entraîneur-phare du club de l’US Créteil est soupçonné de « viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel ». Un entraîneur national est également visé par une autre enquête pour agressions sexuelles.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 17h13
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 20h50
   





                        


Une enquête a été ouverte sur l’entraîneur d’athlétisme de renom Giscard Samba, accusé de viol par une de ses anciennes sprinteuses, a fait savoir le parquet de Créteil, mardi 3 avril.
Cette enquête préliminaire vise l’entraîneur-phare du club de l’US Créteil, spécialiste des courses de haies. Elle a été ouverte pour « viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel » et confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne, a précisé le parquet.
C’est une fonctionnaire de la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale qui a recueilli différents témoignages, puis qui a signalé l’affaire à la justice, le 19 mars, comme l’a révélé Le Monde dans une enquête publiée dimanche 1er avril. L’athlète qui accuse Giscard Samba avait, elle, déjà déposé plainte au commissariat de Créteil en 2017.

        Lire notre enquête :
         

          Violences sexuelles : la justice saisie des cas de deux entraîneurs d’athlétisme



Giscard Samba est un entraîneur de premier plan sur la scène française de l’athlétisme. Il a notamment conduit Dimitri Bascou à une médaille de bronze sur 110 m haies aux derniers JO, à Rio, en 2016 et s’est également occupé jusqu’en 2014 de Cindy Billaud et de Pascal Martinot-Lagarde, détenteurs des records de France du 100 m haies et du 110 m haies.
Il avait été nommé technicien de l’année en 2013 par la Fédération française d’athlétisme (FFA). Celle-ci a expliqué lundi avoir saisi « sans délai » sa commission de discipline, pour examiner son cas en mai.
De son côté, la direction du club de l’US Créteil dit qu’elle « tirera toutes les conséquences disciplinaires de cette affaire, si les faits s’avèrent exacts ».
Un deuxième entraîneur visé par une enquête
L’athlétisme français est également secoué par une autre affaire de violences sexuelles. Le parquet de Fontainebleau a annoncé mardi qu’une enquête avait été ouverte début mars contre Pascal Machat, un entraîneur national d’athlétisme accusé d’agressions sexuelles.
Pascal Machat, responsable du demi-fond chez les jeunes, est visé par une plainte pour agression sexuelle d’une spécialiste de demi-fond, plusieurs fois sélectionnée en équipe de France, Emma Oudiou, comme l’avait révélé Le Monde.
Les faits que la jeune femme dénonce remontent au 26 juillet 2014, juste avant la finale du 3 000 m steeple des championnats du monde juniors à Eugene, aux Etats-Unis, sur la piste d’un stade annexe. « A un moment, je me retrouve à côté de lui, il me prend les fesses et me caresse, a raconté l’athlète. C’était ma première finale internationale, j’étais dans un état de stress extrême, et je pense qu’il l’a senti. Il perçoit qu’à ce moment-là je suis vulnérable. » Elle a ajouté qu’il l’a embrassée dans le cou, prise par les hanches, et qu’il a collé son bassin contre ses fesses alors qu’elle se penchait vers son sac à dos.
La commission de discipline de la FFA a été saisie et doit étudier cette affaire le 11 avril. Pascal Machat a nié et dénoncé au Monde des accusations « ubuesques ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’entraîneur argentin a été débouté par le conseil de prud’hommes de Lille de sa requête de provision sur les indemnités de licenciement qu’il réclame au club.
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Football : nouveau revers pour l’ex-entraîneur de Lille Marcelo Bielsa, débouté par les prud’hommes

L’entraîneur argentin a été débouté par le conseil de prud’hommes de Lille de sa requête de provision sur les indemnités de licenciement qu’il réclame au club.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 16h26
   





                        



   


LOSC-Bielsa, 2-0. Guère habitué à enchaîner les victoires sur le pré, le Lille olympique sporting club a remporté mardi 3 avril une seconde manche devant la justice contre son ancien entraîneur. Déjà condamné au début de mars par le tribunal de commerce de Lille à verser 300 000 euros de dommages et intérêts au club nordiste pour procédure abusive, l’Argentin Marcelo Bielsa a vu sa demande de provision — de 6,5 millions d’euros — sur les indemnités de rupture de contrat qu’il réclame (18 millions d’euros) déboutée par le conseil de prud’hommes de Lille. « El Loco » a par ailleurs été condamné à payer au LOSC quelque 3 000 euros de frais de justice.
Licencié en décembre 2017 pour « faute grave » à la suite de résultats décevants, l’entraîneur argentin, qui conteste le bien-fondé de la rupture de son contrat, a engagé une bataille judiciaire contre le LOSC. Il avait saisi les prud’hommes en se référant à un premier contrat signé avec le club en amont de son arrivée au club (en juillet 2017), et antérieur à celui présenté à la LFP (Ligue de football professionnel).

        Lire aussi :
         

                Football : Bielsa écarté, le projet de Gérard Lopez à Lille se fissure déjà



Dans ce premier contrat, demeuré secret, figure une « clause parachute » assurant que l’intégralité des émoluments seraient versés, y compris en cas de rupture de contrat. Premier contrat signé entre les parties, il prévaut normalement dans le droit français. Mais les avocats du club lillois assurent qu’une telle clause ne peut en aucun cas exclure un cas de licenciement pour « faute grave ».
A défaut de briller en championnat — actuellement 19e de Ligue 1, le club est en position de relégable —, le LOSC remporte une victoire provisoire face à Marcelo Bielsa. Car le jugement sur le fond de l’affaire, où « El Loco » compte toujours réclamer 18 millions d’euros (12,9 de salaires restant et environ 5 supplémentaires au titre du préjudice subi), reste à venir.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ A 44 ans, le Norvégien reste le biathlète le plus titré de l’histoire devant Martin Fourcade.
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Biathlon : le légendaire Ole Einar Bjoerndalen annonce sa retraite

A 44 ans, le Norvégien reste le biathlète le plus titré de l’histoire devant Martin Fourcade.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 13h52
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 15h14
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Il faisait partie du paysage depuis ses débuts en 1993. Ole Einar Bjoerndalen avait été le rival de Patrice Bailly-Salins, Raphaël Poirée et Martin Fourcade, les trois français vainqueurs du classement général de la Coupe du monde de biathlon. Athlète masculin le plus médaillé de l’histoire des Jeux olympiques d’hiver (13 médailles dont 8 en or), il a annoncé mardi qu’il raccrochait les skis, à l’âge de 44 ans.
« J’aurais bien continué quelques années de plus mais c’est ma dernière saison », a déclaré, au bord des larmes, le « roi Ole » en invoquant lors d’une conférence de presse des motifs de santé et familiaux. Il a notamment souffert de problèmes cardiaques l’été dernier. « J’ai ressenti des palpitations. J’ai pu reprendre l’entraînement mais j’ai eu de nouveaux soucis par la suite. »
A Pyeongchang, il pensait bien participer à ses septièmes Jeux olympiques, mais le vétéran n’avait pas été retenu dans la sélection norvégienne – la faute à des résultats moyens et à la forte concurrence dans son pays. Le Norvégien s’était pourtant rendu en Corée du Sud pour soutenir et conseiller sa compagne, la Biélorusse Darya Domracheva. Il avait eu la joie de la voir remporter le titre lors du relais féminin.
Fourcade admiratif
Au cours de sa très longue carrière, l’ogre Bjoerndalen a aussi remporté 20 championnats du monde, six gros globes de cristal et 95 victoires individuelles (un record qui tient toujours), dont une en ski de fond, pour un total de 179 podiums en Coupe du monde.
Surtout catalogué comme un fondeur à ses débuts, il va pourtant révolutionner son sport derrière sa carabine en étant le premier à mettre en place un tir ultra rapide. « Il nous a apporté à tous beaucoup de professionnalisme et on lui doit une bonne part de la médiatisation dont nous bénéficions aujourd’hui », écrivait Martin Fourcade à son sujet dans son livre Mon rêve d’or et de neige (Marabout, 2017).

        Lire aussi :
         

          Ole Einar Bjoerndalen, Games over



Sa rivalité avec Raphaël Poirée a beaucoup fait pour la notoriété du biathlon à une époque où ce sport adoptait des formats plus télégéniques et spectaculaires comme la poursuite et la mass-start. En 2002, il signait son chef-d’œuvre lors des JO de Salt Lake City avec quatre victoires en quatre épreuves. Un champion hors norme. Et la suite? Alors que certains l’imaginent déjà prendre les rênes de l’Union internationale de biathlon (IBU), Bjoerndalen a dit vouloir s’accorder un temps de réflexion concernant son avenir.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Apprécié des joueurs, Antonio Pintus, préparateur physique du Real, a entraîné « Zizou » à la Juve. Les deux hommes retournent à Turin pour un quart de finale de Ligue des champions, mardi 3 avril.
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De la Juventus au Real Madrid, l’histoire d’amour continue entre Zidane et Antonio Pintus

Apprécié des joueurs, Antonio Pintus, préparateur physique du Real, a entraîné « Zizou » à la Juve. Les deux hommes retournent à Turin pour un quart de finale de Ligue des champions, mardi 3 avril.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 11h09
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 18h54
    |

            Clément Guillou








                        



   


Des crânes chauves du Real Madrid, il est le moins célèbre, celui qui n’a pas marqué deux buts en finale de la Coupe du monde 1998 ni envoyé Marco Materrazzi au sol huit ans plus tard. Mais Antonio Pintus a toute sa place dans les succès du Real de Zinédine Zidane, qui poursuit sa marche vers une troisième Ligue des champions d’affilée en défiant, mardi 3 avril, la Juventus Turin en quart de finale aller.
Comme l’entraîneur français, Pintus revient dans la ville qui l’a consacré comme l’un des grands de sa profession, celle de préparateur physique d’une équipe de football. De 1996 à 1998, Antonio Pintus a fait suer Zinédine Zidane (pas réputé pour sa capacité à répéter les efforts lorsqu’il évoluait à Bordeaux), sang et eau sous le maillot bianconero. Zidane s’installait au sommet du football européen. Pintus était chez lui – c’est à Settimo Torrinese, banlieue nord de Turin bordée par le Pô, qu’il a commencé à courir, puis à comprendre comment faire courir les autres, plus vite et plus longtemps.
Le CV du Turinois – mais supporteur des Sardes de Cagliari – raconte que l’on peut s’attacher à celui qui vous fait souffrir : après 1998, il a suivi ses anciens joueurs devenus techniciens, et la Juve de Marcello Lippi en a produit plusieurs. Gianluca Vialli, à Chelsea ; Didier Deschamps, à Monaco, la Juve et Marseille ; Zidane, enfin. Installé au Real en janvier 2016, « Zizou » a réclamé une chose à son président, Florentino Perez, l’été suivant : plus qu’un joueur, un nouveau préparateur physique. Son critère de recrutement évitait les longs entretiens d’embauche : il fallait que ce soit Antonio Pintus.

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« Le sergent de fer »
Le Real avait alors, à la hussarde, contacté ce petit Italien au crâne lisse qui venait de prendre en charge Lyon, retrouvant à l’occasion la ville de ses études. L’Olympique lyonnais s’était insurgé mais Pintus avait quitté Jean-Michel Aulas en moins d’un mois avec cet argument : le Real lui offrait un CDI, tandis qu’il n’était lié que par un contrat de trois ans avec l’OL.
Pintus, 55 ans, conserve les méthodes expérimentées dans ses jeunes années à la Juve, où il fit ses débuts, en 1991. Le « Sergent de fer », comme il est surnommé, goûte peu la « périodisation tactique » vantée par Pep Guardiola et José Mourinho, lesquels refusent selon ce dogme tout entraînement sans ballon. « C’est la technique qui fait la différence dans le football, mais à niveau technique égal, c’est le champion qui court le plus vite qui sera le meilleur footballeur », estime Pintus, arrivé au football après un court passage dans le judo et surtout dans l’athlétisme.
A la Juve, il avait sous ses ordres des joueurs qui couraient, et pour cause : les perquisitions de la justice italienne à la Juventus avaient révélé un stock de médicaments digne « d’un petit hôpital » et les carnets de suivi des joueurs révélaient des évolutions d’hématocrite stupéfiantes, synonymes de dopage sanguin selon les experts.
Pintus était à l’époque l’assistant de Giampiero Ventrone, dont le passage à l’AC Ajaccio, en 2013, fut bref et marqué par un afflux de pilules. Rien ne suggère, toutefois, qu’il était impliqué d’une manière ou d’une autre dans les pratiques du médecin-chef Riccardo Agricola.
« A la fois exigeant et en empathie »

   


Salué pour sa capacité à s’adapter aux groupes dont il dispose, Pintus est partisan de la « course continue » pour construire une base aérobique. A commencer par lui, qui ne se rend à l’entraînement qu’en footing. A Marseille, il courait ainsi plus d’un semi-marathon par jour. « Peut-être que les joueurs me prennent pour un fou mais j’aime ça, disait-il alors à 20 Minutes. C’est un petit message que je leur fais passer. J’ai 48 ans et je m’engage physiquement à fond dans ce que je fais. C’est bien qu’eux le fassent aussi. »
Pour lui, une saison réussie repose sur deux moments-clés : un travail physique intense l’été et une mini-préparation à la trêve hivernale, pour tenir jusqu’en mai.

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C’est à ces deux moments de souffrance que les succès printaniers du Real, ces deux dernières saisons, sont attribués, ainsi qu’au turnover imposé par Zidane. Le diagnostic a été posé par les joueurs eux-mêmes. Les piliers du vestiaire madrilène, Cristiano Ronaldo en tête, constatent leur supériorité physique vis-à-vis de leurs adversaires, concrétisée par un important ratio de buts marqués dans les dix dernières minutes de jeu.
S’il traîne une réputation de Père fouettard, l’Italien est pourtant décrit comme un bourreau apprécié de ses victimes. « C’est le seul préparateur physique avec lequel faire du physique m’éclatait, expliquait l’ancien de Chelsea Franck Lebœuf sur RMC. C’est ce côté psychologique qu’il a. Tu vas te battre pour lui. (…) Tu as envie de te défoncer pour le mec. Il est totalement investi dans ce qu’il fait. » 
Fernando Morientes, en août 2017, faisait son dithyrambe dans les colonnes d’El Mundo :
« Je ne me suis jamais senti aussi fort que la saison que j’ai passée avec lui à Monaco. Il était à la fois exigeant et en empathie avec le joueur, il tenait ses promesses. On voit les résultats. Il sait communiquer. Il est une partie importante du succès de cet effectif inoubliable. »
La lune de miel entre l’Espagne et Fernando Pintus a connu de premiers soubresauts depuis le début de saison, au gré des défaites à répétition du Real Madrid, surtout survenues en deuxième période. Mais il est peu probable que Zidane se défausse un jour, comme les entraîneurs le font parfois, sur son préparateur physique. Le couple semble lié par autre chose qu’un maillot commun. C’est aussi le cas chez son adversaire du soir, où le duo Massimiliano Allegri (entraîneur) - Simone Folleti (préparateur physique), associé à la Juventus, travaille depuis 2004.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Après l’enquête ouverte au sein du club de première division Independiente, une plainte a été déposée auprès de la police de Buenos Aires pour des violences sexuelles sur des joueurs en formation à River entre 2004 et 2011.
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Argentine : accusations d’agressions sexuelles sur mineurs au sein du club River Plate

Après l’enquête ouverte au sein du club de première division Independiente, une plainte a été déposée auprès de la police de Buenos Aires pour des violences sexuelles sur des joueurs en formation à River entre 2004 et 2011.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 00h39
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 10h00
   





                        



   


Nouveau scandale dans le milieu du football argentin. Plusieurs apprentis joueurs du club de Buenos Aires de première division River Plate ont dénoncé des abus sexuels, ont révélé lundi 2 avril la justice et une organisation non gouvernementale. « Une chirurgienne a eu connaissance de l’existence d’agressions sexuelles sur mineurs qui vivaient dans la pension du club River », a déclaré Andrés Bonicalzi, avocat de l’association des victimes de viol (Avivi), lors d’une conférence de presse. Elle l’a su grâce à « un psychologue du club » qui a parlé avec les jeunes concernés.
La plainte, déposée auprès de la police de Buenos Aires, concerne des violences sexuelles présumées sur des joueurs en formation entre 2004 et 2011, selon des sources judiciaires. « La médecin a alors été licenciée sans motifs », a assuré Me Bonicalzi. Le psychologue a lui aussi été renvoyé.
« Nous ne connaissons pas encore les termes de la plainte, mais nous nous mettons dès maintenant à la disposition de la justice et des plaignants pour qu’une enquête complète soit menée », a réagi Ignacio Villarroel, secrétaire de la direction de River au quotidien La Nacion. Les autorités du club ont publié un communiqué lundi, où elles assurent qu’elles prêteront une « collaboration totale à la reconstitution des faits qui ont eu lieu entre 2004 et 2011 ».
Réseau de prostitution à Independiente
Une enquête avait déjà été ouverte au sujet du club Independiente, à la suite du témoignage d’un adolescent de 17 ans au psychologue de l’équipe, qui a poussé les dirigeants de la formation à contacter les autorités.

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Le jeune homme a expliqué avoir été encouragé, avec un autre de 19 ans, à se prostituer dans une boutique du quartier branché de Palermo, à Buenos Aires, où étaient organisées des rencontres sexuelles avec des hommes adultes, selon la presse locale.
« La structure de ce réseau (…) ne fonctionnait pas seulement à Independiente. Il y a d’autres clubs » impliqués, avait affirmé la semaine dernière, la procureure Maria Soledad Garibaldi, chargée des enquêtes. La justice s’intéresse aussi à de possibles cas d’agressions au sein d’un troisième club de première division, Temperley.
Six arrestations dont un arbitre
A River Plate, l’un des trois cas signalés « concerne une fille des équipes de volley-ball et les deux autres au football, a précisé Me Bonicalzi. Nous enquêtons sur les témoignages de familles de province dont les enfants seraient victimes d’un réseau de pédophilie. »
Six personnes ont déjà été arrêtées, dont l’arbitre Martin Bustos, un chargé de relations publiques et un organisateur de tournois de jeunes. Les victimes étaient incitées à avoir des relations sexuelles avec des adultes en échange d’argent, de promotion au sein du club ou d’accessoires de sport, selon l’enquête.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Phénomène unique dans l’histoire du manga sportif, « Captain Tsubasa » revient trente-deux ans après, dans une version modernisée.
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« Olive et Tom », le dessin animé culte sur le foot est de retour

Phénomène unique dans l’histoire du manga sportif, « Captain Tsubasa » revient trente-deux ans après, dans une version modernisée.





Le Monde
 |    02.04.2018 à 12h53
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 06h42
    |

            Pauline Croquet et 
William Audureau





C’est le genre de nouvelle à provoquer une ola géante : Olivier Atton, Thomas Price, Mark Landers et leurs coéquipiers rechaussent les crampons. Les héros de Captain Tsubasa, plus connu sous le nom d’Olive et Tom en France, ont droit à une nouvelle série diffusée depuis lundi 2 avril en France, quelques heures après la sortie japonaise, sur la plate-forme de VOD spécialisée ADN.
Ce nouveau dessin animé de 52 épisodes reprend fidèlement les volumes 1 à 14 du manga de Yoichi Takahashi. « Cela suit exactement la même histoire, c’est un reboot du début de la série. Mais tout est modernisé », assure Aâdil Tayouga, responsable licence chez Viz Media Europe, qui s’occupe de la gestion des droits de la série en France.

Captain Tsubasa, c’est l’histoire d’un jeune garçon qui veut devenir champion du monde, Tsubasa Ozora (Olivier Atton, dans l’ancienne VF). La franchise, diffusée à partir de 1983 et qui s’est poursuivie par intermittence jusqu’en 2002, compte plus de 200 épisodes.
Le dessin animé Olive et Tom a été un phénomène dans de nombreuses régions du monde, qu’il soit connu sous le nom de Captain Tsubasa au Japon, Supercampeones en Espagne et en Amérique latine, Die tollen Fußballstars en Allemagne, ou encore Captain Madjid dans les pays arabes.

Un pari au pays du base-ball
A l’origine de cette série, un manga né en 1981 et vendu à 82 millions de volumes – un succès magistral et inattendu pour du football. Auparavant, de nombreux mangas avaient déjà abordé les sports les plus populaires dans l’archipel : judo (Judo Boy), boxe (Ashita no Joe), base-ball (Kyojin no Hoshi), etc. Yoichi Takahashi les connaît bien, lui qui rêvait enfant de devenir joueur de base-ball.

   


Le ballon rond, par contre, n’avait rien d’un thème vendeur au Japon. Le pays ne s’est jamais qualifié pour la Coupe du monde – il le sera pour la première fois en 1998 – et n’a même pas de ligue professionnelle. Yoichi Takahashi lui-même s’en désintéressait, jusqu’à ce qu’il tombe, à l’âge de 18 ans, sur la retransmission télévisée de la Coupe du monde 1978, organisée et remportée par l’Argentine, et soit envoûté par sa ferveur ambiante.
« J’ai appris qu’en Europe, le football était bien plus populaire que le base-ball », relate-t-il à Nippon.com : 
« Je traitais jusqu’alors plutôt de base-ball dans mes premiers mangas, mais le marché était déjà saturé. Donc j’ai choisi d’opter pour le football, très inexploré. » 
Shonen Jump, revue pour mangakas débutants, accepte de publier son histoire.
Ambassadeur du Japon victorieux
Devenu supporteur de l’Argentine et de l’Allemagne, il dessine en travaillant « vingt-quatre heures sur vingt-quatre, du lever au coucher », selon ses confidences au quotidien sportif espagnol As. Le plus souvent la nuit, rivé aux diffusions des matchs de la Liga.

   


Il suit également l’attaquant Kazuyoshi Miura, première star nippone du ballon rond, transférée à Sao Paulo en 1982 et champion de seconde division du Brésil en 1983. Comme il l’explique dans les lignes de So Foot :
« Même si je me suis surtout inspiré de Kempes et Maradona pour les actions fantasques, je voulais vraiment que le personnage d’Olivier Atton ait beaucoup de similitudes avec “Kazu” Miura, car c’était le premier footballeur japonais à jouer à l’étranger. »
Le jeune public de l’hebdomadaire de bandes dessinées Shonen Jump adhère immédiatement. « Captain Tsubasa a rafraîchi le manga sportif en montrant le côté attractif et jouissif du football, aspects alors méconnus au Japon », analyse Karyn Nishi-Poupée, correspondante de l’Agence France-Presse à Tokyo et auteure de L’Histoire du manga (Tallandier, 2016).
Il traduit également l’optimisme ambiant d’une nation alors en plein essor économique, une période « marquée par l’envie des Japonais se sentant pousser des ailes de découvrir le monde, de faire aussi main basse sur des valeurs étrangères. »

   


Succès générationnel
En Europe, c’est par le dessin animé que Captain Tsubasa se fait connaître. La chaîne de télévision Italia 1, de Silvio Berlusconi, est la première à l’importer, en 1986. Le Cavaliere l’exporte en France pour fournir du contenu à la nouvelle-née du paysage audiovisuel français, La Cinq, chaîne privée dont il est le principal actionnaire avec sa holding Finivest. Son générique français est directement repris de la chanson thème d’un autre dessin animé diffusé sur Italia 1, Lupin (Edgar le détective cambrioleur, en VF).

Olive et Tom connaît un succès retentissant en France, où il n’existe pas, avant lui, de programmes de fiction sur le foot. Mais c’est surtout son style qui séduit.
« Cet animé marque une rupture avec les précédentes séries. Il se démarque visuellement avec de l’exubérance dans les actions, les proportions tronquées. Le design des personnages est assez atypique, pas vraiment réaliste, mais efficace », explique Philippe Bunel, journaliste à Animeland et coauteur de l’ouvrage Un siècle d’animation japonaise (Ynnis, 2017) :
« Il y avait une dimension dramatique dans chaque action avec des plans longs dans les tribunes et sur les équipiers. C’était fun et improbable. Cela a aussi projeté notre langage de footeux dans un anime avec de l’enjeu. »
Des effets de manche ont souvent été moqués mais jamais égalés : des remontées de balle qui n’en finissaient pas (18 kilomètres de terrain), des ballons aussi puissants que des roquettes (le fameux tir du tigre) et des figures acrobatiques qui défiaient la gravité (ah, la catapulte infernale des frères Derrick)…

Parrain du championnat japonais
« On dit au Japon que les footballeurs nippons n’auraient sans doute pas existé sans Captain Tsubasa », témoigne Karyn Nishi-Poupée. Les premiers succès de la sélection nationale (championne d’Asie 1992, 1996 et 2004), ce sont les joueurs qui ont grandi avec Captain Tsubasa qui les ont décrochés. Encore aujourd’hui, la ligue nationale créée en 1992, la J-League, lui rend régulièrement hommage.

Son influence dépasse l’Archipel. Tsubasa Ozara a été le premier modèle de stars actuelles, comme le meneur colombien James Rodriguez, l’artiste barcelonais Andres Iniesta ou encore l’attaquant espagnol Fernando Torres, tous deux champions du monde en 2010. « Je voulais être Olivier, car il était épatant sur le terrain », a ainsi relaté au Daily Mail l’attaquant de la Roja.
Au-delà des amateurs de ballon rond, Captain Tsubasa marque une génération entière d’enfants aujourd’hui trentenaires. Ainsi, le rappeur Soprano a-t-il dans son répertoire la chanson Mark Landers, du nom du rival renfrogné d’Olivier Atton.

Opération séduction pour la Coupe du monde
Vrai symbole de pop culture, la série est devenue un outil de communication puissant pour le Japon : « Des camions de l’armée japonaise envoyés en mission d’assistance et reconstruction en 2004 en Irak étaient décorés par des illustrations de Captain Tsubasa, transformé alors en ambassadeur du Japon pacifiste », signale Karyn Nishi-Poupée.
Cette franchise des années 1980 regarde désormais vers le futur. « La date de sortie à l’approche de la Coupe du monde de foot, mais aussi la possibilité de prolonger cette série en cas de succès jusqu’aux JO de 2020 à Tokyo, ne sont pas anodines », explique Philippe Bunel. Olivier et compagnie figurent même dans la vidéo de promotion des prochains Jeux.
Viz Media souhaite d’ailleurs que ce nouvel Olive et Tom soit à terme diffusé à la télévision pour conquérir un public plus large, explique sa cheffe de produit, Mathilde Le Calvé. « Dans un premier temps, on lance la série comme un contenu nostalgique, mais dans un second temps on la positionnera comme un dessin animé classique pour 6-10 ans. » Qui bercera, qui sait, les champions du monde des années 2040 ?




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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ En frappant les esprits dès son premier match avec le LA Galaxy, Zlatan Ibrahimovic confirme qu’il a toujours été à la fois l’acteur et le narrateur de ses exploits, estime notre chroniqueur Jérôme Latta.
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Zlatan Ibrahimovic, la conquête de l’Amérique

En frappant les esprits dès son premier match avec le LA Galaxy, Zlatan Ibrahimovic confirme qu’il a toujours été à la fois l’acteur et le narrateur de ses exploits, estime notre chroniqueur Jérôme Latta.



Le Monde
 |    02.04.2018 à 10h15
 • Mis à jour le
02.04.2018 à 10h23
   





                        



   


Chronique. Certains joueurs accèdent au statut de « génies du football » par leur capacité à inscrire leur parcours dans l’histoire de ce sport. D’autres, dont Eric Cantona ferait un bon archétype, ont du génie pour scénariser leur propre histoire. Grâce, en particulier, à leur capacité à réaliser plus que le bon geste au bon moment : le geste extraordinaire au moment où il aura une résonance fracassante.
Samedi 31 mars, Zlatan Ibrahimovic est entré en jeu pour la première fois en Major League Soccer, à vingt minutes de la fin du temps réglementaire, alors que sa nouvelle équipe du Los Angeles Galaxy était menée 1-3 par LAFC. Après la réduction du score par son coéquipier Chris Pontius (l’international américain, pas le membre de l’émission Jackass), la star marqua d’abord sur un tir splendide de trente-cinq mètres. 



TOURNÉE MONDIALE
La frappe est techniquement parfaite (on peut en admirer l’effet sur le replay en contrechamp). Un mélange de spontanéité, de maîtrise et de calcul. Même si l’intéressé affirma ensuite : « Je n’ai pas réfléchi », il avait certainement saisi, dans cette fraction de seconde, à la fois la position avancée du gardien et l’impact potentiel du geste qu’il allait tenter — bien au-delà du modeste StubHub Center de Los Angeles (27 000 places).
« Zlatan » a le pouvoir de donner de la réalité aux expressions les plus éreintées, comme celle du « but qui fait le tour du monde ». Il n’y eut pas un endroit de la planète football qui ne fût instantanément informé de son geste. D’autant que, pour amplifier cet écho, il réussit aussi à donner la victoire à ses couleurs dans le temps additionnel… Et le site officiel de la MLS de s’interroger, après ce doublé : « Ce match est-il le plus grand de l’histoire du championnat ? »
Ibrahimovic a également le don d’être le meilleur commentateur de ses exploits. « Le lion a faim », avait-il déclaré en débarquant. « Les supporteurs ont crié : “On veut Zlatan !”, je leur ai donné du Zlatan », a-t-il asséné à l’issue du match. Non sans contresigner son exploit en lui donnant un caractère ordinaire — pour lui du moins : « Chaque fois que je rejoins une nouvelle équipe, je marque dès mon premier match. Je ne pouvais pas faire autrement aujourd’hui. »

    Los Angeles, welcome to Zlatan. #zLAtan #LAGalaxy Une publication partagée par  Zlatan Ibrahimović (@iamzlatanibrahimovic) le 23 Mars 2018 à 7 :56 PDT 

Avec son sens de la formule, son goût de la provocation et sa mégalomanie calculée, Ibrahimovic carbure à l’arrogance, avec succès. Il promeut aussi sa propre marque, qui perdure indépendamment des maillots qu’il aura portés (sept en Europe). Quitte à donner à sa carrière des airs de tournée mondiale — « J’ai ajouté la Suède sur la carte du monde, maintenant j’ai aussi ajouté la France », assurait-il en 2015. Quitte, aussi, à susciter des doutes sur sa tendance à cannibaliser l’attention, voire le jeu, au détriment de son équipe.
DANS SON ÉLÉMENT
Ce fut toute l’ambivalence de ses quatre saisons à Paris. Une réussite complète sous l’angle de ses imparables statistiques personnelles, moins sous celui du bénéfice sportif pour son club. Il a laissé à ses entraîneurs peu de possibilités de définir un projet autrement qu’autour de lui, et à ses coéquipiers, peu de lumière. « Au PSG, il n’y a qu’un chef. C’est moi. Naturellement. » (2015 encore). On put s’interroger sur le rapport de forces entre le club et un joueur aussi puissant et égocentré — on le peut de nouveau avec Neymar. 
Si la construction du projet sportif a été compromise, les intérêts furent partagés sur le plan de la communication : l’image et la notoriété du Suédois ont servi celles du PSG. Le joueur n’en a pas pâti. « Arrivé comme un roi, je repars comme une légende » : ainsi Moi, Zlatan Ibrahimovic (c’est le titre de son autobiographie) avait-il signé ses adieux parisiens, au terme d’une rocambolesque cérémonie au Parc des Princes.
Le Galaxy et la MLS peuvent d’ores et déjà se féliciter de ce premier coup d’éclat et de projecteur. Mais, onze ans après le recrutement de David Beckham, sous le même maillot, ce championnat qui se structure et se développe efficacement s’en remet encore à l’acquisition de stars vieillissantes. Certes, ils tiennent là un grand entertainer, et ils lui offrent une scène propice pour faire le spectacle.
Lui-même avait annoncé sa future conquête en novembre 2016 : « J’ai voyagé comme Napoléon, en conquérant tous les pays où j’ai mis les pieds. Alors peut-être que je devrais faire ce que Napoléon n’a pas fait et traverser l’Atlantique afin de conquérir aussi les Etats-Unis ». Fidèle à sa légende, Ibrahimovic ne laisse personne l’écrire à sa place.
Jérôme Latta, rédacteur en chef des « Cahiers du Football »



                            


                        

                        

