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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ Les industries qui contribuent au réchauffement s’entassent sur une zone côtière déjà menacée par l’érosion et la montée des eaux.
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Climat : Dakar sacrifie ses pêcheurs pour le charbon

Les industries qui contribuent au réchauffement s’entassent sur une zone côtière déjà menacée par l’érosion et la montée des eaux.



Le Monde
 |    04.04.2018 à 11h43
 • Mis à jour le
04.04.2018 à 12h07
    |

                            Matteo Maillard (Dakar, correspondance)








                        



                                


                            

Derrière les grandes pirogues colorées que les pêcheurs sénégalais tirent sur la plage se dessine dans les vapeurs du matin la silhouette d’un « monstre ». C’est ainsi que les habitants de la commune de Bargny, à 35 km de Dakar, surnomment l’immense cheminée de la centrale électrique à charbon qui se dresse au-dessus de leur ville. « Ils ont commencé les essais, raconte Cheikh Fadel Wade, coordinateur du collectif des communautés affectées par le projet. Ils veulent la mettre en activité ce mois-ci, mais nous allons tout faire pour l’empêcher. »
Depuis 2010, avec ses camarades, il tente de s’opposer à la détérioration de leur territoire et des activités ancestrales d’agriculture et de pêche. Sur les 70 000 habitants de Bargny, une forte majorité vit de l’activité halieutique. La ville concentre l’une des plus grandes communautés de pêcheurs lébous du Sénégal.
Mais le réchauffement climatique menace : Bargny est l’une des villes les plus vulnérables à l’érosion côtière. Avec la montée des eaux, les vagues lèchent aujourd’hui les flancs de maisons à demi écroulées sur la plage. La mer nourricière est devenue une menace qui progresse de plus de deux mètres par année, forçant des centaines d’habitants à s’entasser dans les quartiers riverains. « Nous devions reculer sur les terres arables mais nous ne pouvons pas, s’agace Fadel Wade. Les industries polluantes s’établissent sur toute la zone. Nous sommes pris en tenaille ! »

Outre le projet de la centrale à charbon de Sendou, Bargny doit compter avec l’une des plus grandes cimenteries d’Afrique de l’Ouest, la Sococim, appartenant au groupe français Vicat. Elle se tient à 3 km des habitations, dans la commune voisine de Rufisque. Dans quelques années, Bargny abritera aussi un port minéralier et vraquier de 483 hectares dont le lancement des travaux a été annoncé par le président Macky Sall fin février.
Si tant de projets industriels...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ Une faille de plusieurs kilomètres de long s’est formée au mois de mars au Kenya, après de fortes pluies. Contrairement à ce qu’a d’abord affirmé une chercheuse, elle ne serait pas liée au phénomène de séparation de deux plaques tectoniques en Afrique.
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Ces images d’une faille au Kenya montrent-elles que l’Afrique est en train de se diviser ?



LE MONDE
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        Le 03.04.2018 à 19h02

     •
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        Mis à jour le 04.04.2018 à 10h13






Durée : 01:34 | 

Dans cinquante millions d’années, il ne devrait plus exister une, mais deux Afrique. Les scientifiques observent depuis quelques années la séparation de deux plaques tectoniques africaines au niveau de la vallée du Grand Rift. Un phénomène géologique qui s’étend de la mer Rouge au Zambèze, sur plus de 6 000 km de long.
La découverte d’une faille près de Nairobi, au Kenya, a semblé confirmer l’avancée de la faille, selon un article publié par une chercheuse. Faux, a répondu un chercheur américain, spécialiste des plaques tectoniques de cette région. S’il y a bien un phénomène de séparation tectonique en cours, les images de la faille au Kenya n’auraient toutefois rien à voir avec lui. Il s’agirait, selon le chercheur, d’un simple affaissement de la terre, fragilisée par les fortes pluies.


                

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Il était jugé, aux côtés d’un autre parent d’élève, à la suite du blocage en septembre 2017 de l’accès d’une usine au cœur de Montreuil, accusée de polluer la ville.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Après les affrontements autour d’une usine de Montreuil, un parent d’élève condamné pour rébellion

Il était jugé, aux côtés d’un autre parent d’élève, à la suite du blocage en septembre 2017 de l’accès d’une usine au cœur de Montreuil, accusée de polluer la ville.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 18h06
   





                        



   


Un parent d’élève qui avait participé à une manifestation contre la présence d’une usine chimique près d’un groupe scolaire à Montreuil (Seine-Saint-Denis) a été condamné mardi 3 avril à Bobigny à deux mois de prison avec sursis pour rébellion.
Préférant rester anonyme, le parent d’élève condamné a qualifié auprès de l’AFP la décision d’« aberrante » et « injuste », évoquant un « coup de massue ». Il affirme ne s’être jamais rebellé lors de son arrestation.
« Depuis le début, j’estime que nos actions sont proportionnées aux enjeux », a-t-il ajouté.
Il a, en revanche, été relaxé des faits de violences contre un policier pour lesquels il avait également comparu le 6 mars.
Un second parent d’élève, qui était jugé à ses côtés pour violences, a quant à lui été relaxé. Le parquet avait demandé l’abandon des poursuites.
Une usine au cœur de la ville
Le 27 septembre 2017, une petite centaine de parents d’élèves et de riverains avaient manifesté pour réclamer la fermeture « immédiate et définitive » de l’usine, qu’ils jugent « toxique ». Les manifestants avaient tenté de bloquer l’accès de l’usine, avant d’être délogés par les forces de l’ordre. Un policier avait été légèrement blessé, selon une source policière, ainsi que six manifestants. Deux parents avaient été placés en garde à vue.
Entreprise spécialisée dans le traitement chimique de pièces pour l’industrie aéronautique, la SNEM est située au cœur d’un quartier résidentiel et à proximité de plusieurs écoles.
La mobilisation contre l’usine a pris une nouvelle tournure après qu’une leucémie a été diagnostiquée chez un écolier du quartier en juin 2017.
Plusieurs séries d’analyses conduites depuis, sous l’égide de la préfecture de Seine-Saint-Denis, ont conclu à « l’absence de risque pour les populations avoisinantes » sans convaincre ces opposants.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ Selon les relevés de Météo France, la durée d’ensoleillement en France a été bien en dessous des normales de janvier à fin mars.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Vous le pressentiez, c’est confirmé : le soleil a été particulièrement absent pendant l’hiver 2017-2018

Selon les relevés de Météo France, la durée d’ensoleillement en France a été bien en dessous des normales de janvier à fin mars.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 15h22
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 16h17
    |

            Pierre Breteau








                        


Vous l’aviez sans doute ressenti si vous vivez en France métropolitaine, et les données de Météo France le confirment : l’hiver 2017-2018 a été moins ensoleillé dans toute la France, ou presque.
Seule la Bretagne est juste au-dessus des moyennes saisonnières d’ensoleillement (calculées sur la base des relevés de 1991 à 2010). Quimper a par exemple bénéficié de 7,2 % de soleil en plus sur les mois de janvier à mars (298 heures de soleil, contre 278 heures en moyenne) ; idem à Lorient, Brest, Saint-Brieuc ou Dinard – mais pas Rennes –, où le taux d’ensoleillement relevé se situe entre + 2,04 % et + 6,29 %.
L’ensoleillement au plus bas
Partout ailleurs – du moins dans les 73 stations météos pour lesquelles nous avons des chiffres sur toute la période de janvier à mars –, l’ensoleillement a été en moyenne inférieur de près d’un cinquième (− 19,5 %) à la normale.
Certaines régions ont été particulièrement touchées. Ainsi, la station de Gourdon, dans le Lot, se distingue avec − 38,73 % de soleil. Elle est suivie par Grenoble (− 36,89 %) et Brive-la-Gaillarde, en Corrèze (− 36,28 %).

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Un hiver sans lumière
Ce graphique représente le déficit ou le surplus de l'ensoleillement en France métropolitaine – par rapport à la normale (établie entre 1991 et 2010) – du mois de novembre 2017 au 31 mars 2018.
Sélectionnez une des 73 stations météo dans la liste pour afficher ses relevés d'ensoleillement.
La ligne continue est le relevé effectif, celle en pointillés est celle de la normale.

 surplus d'ensoleillement
 déficit par rapport à la normale




 

Source : Météo France


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        liste = [{ "poste": "AMBERIEU", "ville": "Ambérieu", "dept": 1 }, { "poste": "ST QUENTIN", "ville": "Saint-Quentin", "dept": 2 }, { "poste": "ST AUBAN", "ville": "Saint-Auban", "dept": 4 }, { "poste": "EMBRUN", "ville": "Embrun", "dept": 5 }, { "poste": "NICE", "ville": "Nice", "dept": 6 }, { "poste": "CHARLEVILLE-MEZ", "ville": "Charleville-Mézières", "dept": 8 }, { "poste": "ST GIRONS", "ville": "Saint-Girons", "dept": 9 }, { "poste": "TROYES-BARBEREY", "ville": "Troyes", "dept": 10 }, { "poste": "CARCASSONNE", "ville": "Carcassonne", "dept": 11 }, { "poste": "MILLAU", "ville": "Millau", "dept": 12 }, { "poste": "MARIGNANE", "ville": "Marignane", "dept": 13 }, { "poste": "CAEN-CARPIQUET", "ville": "Caen", "dept": 14 }, { "poste": "AURILLAC", "ville": "Aurillac", "dept": 15 }, { "poste": "COGNAC", "ville": "Cognac", "dept": 16 }, { "poste": "BOURGES", "ville": "Bourges", "dept": 18 }, { "poste": "BRIVE", "ville": "Brive", "dept": 19 }, { "poste": "AJACCIO", "ville": "Ajaccio", "dept": "2A" }, { "poste": "CALVI", "ville": "Calvi", "dept": "2B" }, { "poste": "DIJON-LONGVIC", "ville": "Dijon", "dept": 21 }, { "poste": "ST BRIEUC", "ville": "Saint-Brieuc", "dept": 22 }, { "poste": "BERGERAC", "ville": "Bergerac", "dept": 24 }, { "poste": "BESANCON", "ville": "Besançon", "dept": 25 }, { "poste": "MONTELIMAR", "ville": "Montélimar", "dept": 26 }, { "poste": "CHARTRES", "ville": "Chartres", "dept": 28 }, { "poste": "CHATEAUDUN", "ville": "Châteaudun", "dept": 28 }, { "poste": "BREST-GUIPAVAS", "ville": "Brest", "dept": 29 }, { "poste": "QUIMPER", "ville": "Quimper", "dept": 29 }, { "poste": "NIMES-COURBESSAC", "ville": "Nîmes", "dept": 30 }, { "poste": "TOULOUSE-BLAGNAC", "ville": "Toulouse-Blagnac", "dept": 31 }, { "poste": "AUCH", "ville": "Auch", "dept": 32 }, { "poste": "BORDEAUX-MERIGNAC", "ville": "Bordeaux", "dept": 33 }, { "poste": "MONTPELLIER-AEROPORT", "ville": "Montpellier", "dept": 34 }, { "poste": "DINARD", "ville": "Dinard", "dept": 35 }, { "poste": "RENNES-ST JACQUES", "ville": "Rennes", "dept": 35 }, { "poste": "CHATEAUROUX DEOLS", "ville": "Châteauroux", "dept": 36 }, { "poste": "GRENOBLE-ST GEOIRS", "ville": "Grenoble", "dept": 38 }, { "poste": "DAX", "ville": "Dax", "dept": 40 }, { "poste": "MONT-DE-MARSAN", "ville": "Mont-de-Marsan", "dept": 40 }, { "poste": "BLOIS", "ville": "Blois", "dept": 41 }, { "poste": "ST ETIENNE-BOUTHEON", "ville": "Saint-Étienne", "dept": 42 }, { "poste": "LE PUY-LOUDES", "ville": "Puy-en-Velay", "dept": 43 }, { "poste": "NANTES-BOUGUENAIS", "ville": "Nantes", "dept": 44 }, { "poste": "GOURDON", "ville": "Gourdon", "dept": 46 }, { "poste": "AGEN", "ville": "Agen", "dept": 47 }, { "poste": "BEAUCOUZE", "ville": "Beaucouzé", "dept": 49 }, { "poste": "LANGRES", "ville": "Langres", "dept": 52 }, { "poste": "NANCY-ESSEY", "ville": "Nancy", "dept": 54 }, { "poste": "LORIENT-LANN BIHOUE", "ville": "Lorient", "dept": 56 }, { "poste": "NEVERS-MARZY", "ville": "Nevers", "dept": 58 }, { "poste": "LILLE-LESQUIN", "ville": "Lille", "dept": 59 }, { "poste": "BEAUVAIS-TILLE", "ville": "Beauvais", "dept": 60 }, { "poste": "CLERMONT-FD", "ville": "Clermont-Ferrand", "dept": 63 }, { "poste": "BIARRITZ-PAYS-BASQUE", "ville": "Biarritz", "dept": 64 }, { "poste": "PAU-UZEIN", "ville": "Pau-Uzein", "dept": 64 }, { "poste": "TARBES-LOURDES-PYRENEES", "ville": "Tarbes-Lourdes", "dept": 65 }, { "poste": "STRASBOURG-ENTZHEIM", "ville": "Strasbourg-Entzheim", "dept": 67 }, { "poste": "BALE-MULHOUSE", "ville": "Mulhouse", "dept": 68 }, { "poste": "COLMAR-MEYENHEIM", "ville": "Colmar-Meyenheim", "dept": 68 }, { "poste": "LYON-BRON", "ville": "Lyon", "dept": 69 }, { "poste": "LUXEUIL", "ville": "Luxeuil", "dept": 70 }, { "poste": "MACON", "ville": "Mâcon", "dept": 71 }, { "poste": "LE MANS", "ville": "Le Mans", "dept": 72 }, { "poste": "PARIS-MONTSOURIS", "ville": "Paris", "dept": 75 }, { "poste": "ROUEN-BOOS", "ville": "Rouen", "dept": 76 }, { "poste": "MELUN", "ville": "Melun", "dept": 77 }, { "poste": "NIORT", "ville": "Niort", "dept": 79 }, { "poste": "ABBEVILLE", "ville": "Abbeville", "dept": 80 }, { "poste": "ALBI", "ville": "Albi", "dept": 81 }, { "poste": "MONTAUBAN", "ville": "Montauban", "dept": 82 }, { "poste": "LE LUC", "ville": "Le Luc", "dept": 83 }, { "poste": "CARPENTRAS", "ville": "Carpentras", "dept": 84 }, { "poste": "LA ROCHE SUR YON", "ville": "La Roche-sur-Yon", "dept": 85 }, { "poste": "POITIERS-BIARD", "ville": "Poitiers", "dept": 86 }];

    var releves = { "AMBERIEU": { "Nov-17": 3625, "Dec-17": 1931, "Jan-18": 3170, "Feb-18": 4745, "Mar-18": 6675 }, "ST QUENTIN": { "Nov-17": 4703, "Dec-17": 2365, "Jan-18": 1498, "Feb-18": 8522, "Mar-18": 4411 }, "ST AUBAN": { "Nov-17": 11150, "Dec-17": 8453, "Jan-18": 8574, "Feb-18": 8675, "Mar-18": 9851 }, "EMBRUN": { "Nov-17": 10403, "Dec-17": 8541, "Jan-18": 8312, "Feb-18": 8999, "Mar-18": 9755 }, "NICE": { "Nov-17": 11041, "Dec-17": 9011, "Jan-18": 8398, "Feb-18": 5507, "Mar-18": 11567 }, "CHARLEVILLE-MEZ": { "Nov-17": 3303, "Dec-17": 1326, "Jan-18": 1447, "Feb-18": 7764, "Mar-18": 4716 }, "ST GIRONS": { "Nov-17": 8347, "Dec-17": 4940, "Jan-18": 6525, "Feb-18": 4513, "Mar-18": 7098 }, "TROYES-BARBEREY": { "Nov-17": 4209, "Dec-17": 2400, "Jan-18": 1897, "Feb-18": 7448, "Mar-18": 6598 }, "CARCASSONNE": { "Nov-17": 7653, "Dec-17": 4997, "Jan-18": 4879, "Feb-18": 6171, "Mar-18": 9157 }, "MILLAU": { "Nov-17": 7790, "Dec-17": 5932, "Jan-18": 2697, "Feb-18": 6698, "Mar-18": 7330 }, "RODEZ-AVEYRON": { "Nov-17": 7514, "Dec-17": 4530, "Jan-18": 2072, "Feb-18": 5815, "Mar-18": 7947 }, "MARIGNANE": { "Nov-17": 11782, "Dec-17": 8115, "Jan-18": 8921, "Feb-18": 9096, "Mar-18": 11968 }, "CAEN-CARPIQUET": { "Nov-17": 5041, "Dec-17": 2932, "Jan-18": 3593, "Feb-18": 7526, "Mar-18": 4614 }, "AURILLAC": { "Nov-17": 7287, "Dec-17": 5148, "Jan-18": 3128, "Feb-18": 6346, "Mar-18": 7889 }, "COGNAC": { "Nov-17": 9020, "Dec-17": 3506, "Jan-18": 2679, "Feb-18": 6532, "Mar-18": 8377 }, "BOURGES": { "Nov-17": 5434, "Dec-17": 2543, "Jan-18": 1973, "Feb-18": 6008, "Mar-18": 7572 }, "BRIVE": { "Nov-17": 7707, "Dec-17": 4056, "Jan-18": 1992, "Feb-18": 5793, "Mar-18": 6515 }, "AJACCIO": { "Nov-17": 9805, "Dec-17": 5937, "Jan-18": 7421, "Feb-18": 6625, "Mar-18": 10154 }, "CALVI": { "Nov-17": 8868, "Dec-17": 6439, "Jan-18": 7479, "Feb-18": 6031, "Mar-18": 10724 }, "SOLENZARA": { "Nov-17": 9993, "Dec-17": 7928, "Jan-18": 8741, "Feb-18": 6123, "Mar-18": 10746 }, "DIJON-LONGVIC": { "Nov-17": 4677, "Dec-17": 2374, "Jan-18": 2563, "Feb-18": 4888, "Mar-18": 5454 }, "ST BRIEUC": { "Nov-17": 4875, "Dec-17": 2742, "Jan-18": 3327, "Feb-18": 7799, "Mar-18": 5251 }, "GUERET-ST LAURENT": { "Nov-17": 6197, "Dec-17": 2847, "Jan-18": 2460, "Feb-18": 4790, "Mar-18": 7197 }, "BERGERAC": { "Nov-17": 7883, "Dec-17": 3356, "Jan-18": 2279, "Feb-18": 5930, "Mar-18": 7650 }, "BESANCON": { "Nov-17": 3922, "Dec-17": 2141, "Jan-18": 2345, "Feb-18": 4834, "Mar-18": 5860 }, "MONTELIMAR": { "Nov-17": 8092, "Dec-17": 3951, "Jan-18": 4795, "Feb-18": 7407, "Mar-18": 7719 }, "CHARTRES": { "Nov-17": 4660, "Dec-17": 2202, "Jan-18": 1816, "Feb-18": 6891, "Mar-18": 4935 }, "CHATEAUDUN": { "Nov-17": 4951, "Dec-17": 2387, "Jan-18": 1489, "Feb-18": 7507, "Mar-18": 5685 }, "BREST-GUIPAVAS": { "Nov-17": 4667, "Dec-17": 2747, "Jan-18": 3342, "Feb-18": 8416, "Mar-18": 4519 }, "QUIMPER": { "Nov-17": 6200, "Dec-17": 3347, "Jan-18": 3550, "Feb-18": 9410, "Mar-18": 4926 }, "NIMES-COURBESSAC": { "Nov-17": 10523, 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"Nov-17": 4415, "Dec-17": 2668, "Jan-18": 2536, "Feb-18": 5069, "Mar-18": 6142 }, "BISCARROSSE": { "Nov-17": 8561, "Dec-17": 5109, "Jan-18": 3709, "Feb-18": 6333, "Mar-18": 8587 }, "DAX": { "Nov-17": 7457, "Dec-17": 5449, "Jan-18": 3773, "Feb-18": 5914, "Mar-18": 7630 }, "MONT-DE-MARSAN": { "Nov-17": 8239, "Dec-17": 4639, "Jan-18": 3841, "Feb-18": 6062, "Mar-18": 8047 }, "BLOIS": { "Nov-17": 4995, "Dec-17": 1955, "Jan-18": 1483, "Feb-18": 6878, "Mar-18": 6547 }, "ST ETIENNE-BOUTHEON": { "Nov-17": 4613, "Dec-17": 2934, "Jan-18": 3286, "Feb-18": 3953, "Mar-18": 7024 }, "LE PUY-LOUDES": { "Nov-17": 5720, "Dec-17": 3870, "Jan-18": 4046, "Feb-18": 4630, "Mar-18": 8574 }, "NANTES-BOUGUENAIS": { "Nov-17": 7427, "Dec-17": 3803, "Jan-18": 2335, "Feb-18": 7567, "Mar-18": 6605 }, "ORLEANS": { "Nov-17": 4922, "Dec-17": 2180, "Jan-18": 1539, "Feb-18": 7419, "Mar-18": 0 }, "GOURDON": { "Nov-17": 7194, "Dec-17": 4097, "Jan-18": 1494, "Feb-18": 6047, "Mar-18": 6982 }, "AGEN": { "Nov-17": 6458, 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2138, "Jan-18": 1906, "Feb-18": 8347, "Mar-18": 4789 }, "CREIL": { "Nov-17": 4448, "Dec-17": 2243, "Jan-18": 1627, "Feb-18": 7333, "Mar-18": 4479 }, "BEAUVAIS-TILLE": { "Nov-17": 5152, "Dec-17": 3105, "Jan-18": 1791, "Feb-18": 6811, "Mar-18": 3868 }, "ALENCON": { "Nov-17": 5001, "Dec-17": 0, "Jan-18": 1712, "Feb-18": 7442, "Mar-18": 3994 }, "LE-TOUQUET": { "Nov-17": 4005, "Dec-17": 0, "Jan-18": 2641, "Feb-18": 8793, "Mar-18": 5390 }, "CLERMONT-FD": { "Nov-17": 5252, "Dec-17": 3786, "Jan-18": 3442, "Feb-18": 4247, "Mar-18": 8383 }, "BIARRITZ-PAYS-BASQUE": { "Nov-17": 7445, "Dec-17": 5594, "Jan-18": 4703, "Feb-18": 5512, "Mar-18": 7518 }, "PAU-UZEIN": { "Nov-17": 8796, "Dec-17": 5335, "Jan-18": 4841, "Feb-18": 5181, "Mar-18": 8018 }, "TARBES-LOURDES-PYRENEES": { "Nov-17": 9008, "Dec-17": 5751, "Jan-18": 6102, "Feb-18": 5455, "Mar-18": 8053 }, "PERPIGNAN": { "Nov-17": 11546, "Dec-17": 6653, "Jan-18": 8567, "Feb-18": 7071, "Mar-18": 0 }, "STRASBOURG-ENTZHEIM": { "Nov-17": 2999, "Dec-17": 2220, "Jan-18": 2318, "Feb-18": 6091, "Mar-18": 5967 }, "COLMAR-MEYENHEIM": { "Nov-17": 3512, "Dec-17": 4194, "Jan-18": 3659, "Feb-18": 5392, "Mar-18": 6019 }, "BALE-MULHOUSE": { "Nov-17": 3496, "Dec-17": 3354, "Jan-18": 3126, "Feb-18": 4590, "Mar-18": 5871 }, "LYON-BRON": { "Nov-17": 4787, "Dec-17": 2362, "Jan-18": 3390, "Feb-18": 4688, "Mar-18": 6542 }, "LUXEUIL": { "Nov-17": 3344, "Dec-17": 2100, "Jan-18": 1978, "Feb-18": 5778, "Mar-18": 5773 }, "MACON": { "Nov-17": 4778, "Dec-17": 2509, "Jan-18": 2892, "Feb-18": 4983, "Mar-18": 6011 }, "LE MANS": { "Nov-17": 5223, "Dec-17": 3110, "Jan-18": 2032, "Feb-18": 7338, "Mar-18": 5291 }, "BOURG ST MAURICE": { "Nov-17": 5721, "Dec-17": 5022, "Jan-18": 0, "Feb-18": 0, "Mar-18": 0 }, "CHAMBERY-AIX": { "Nov-17": 4286, "Dec-17": 2317, "Jan-18": 0, "Feb-18": 3765, "Mar-18": 6066 }, "PARIS-MONTSOURIS": { "Nov-17": 4455, "Dec-17": 2379, "Jan-18": 2268, "Feb-18": 6946, "Mar-18": 4895 }, "ROUEN-BOOS": { "Nov-17": 2931, "Dec-17": 1805, "Jan-18": 1089, "Feb-18": 7074, "Mar-18": 3532 }, "MELUN": { "Nov-17": 4690, "Dec-17": 2458, "Jan-18": 1600, "Feb-18": 7160, "Mar-18": 5384 }, "TRAPPES": { "Nov-17": 5093, "Dec-17": 2390, "Jan-18": 1981, "Feb-18": 7083, "Mar-18": 4446 }, "NIORT": { "Nov-17": 6746, "Dec-17": 3415, "Jan-18": 2360, "Feb-18": 7162, "Mar-18": 7470 }, "ABBEVILLE": { "Nov-17": 4270, "Dec-17": 2772, "Jan-18": 1948, "Feb-18": 8007, "Mar-18": 4603 }, "ALBI": { "Nov-17": 7000, "Dec-17": 3556, "Jan-18": 1985, "Feb-18": 5207, "Mar-18": 8537 }, "MONTAUBAN": { "Nov-17": 6528, "Dec-17": 3517, "Jan-18": 2500, "Feb-18": 5534, "Mar-18": 8128 }, "LE LUC": { "Nov-17": 11125, "Dec-17": 8064, "Jan-18": 7579, "Feb-18": 7222, "Mar-18": 10128 }, "CARPENTRAS": { "Nov-17": 11895, "Dec-17": 8286, "Jan-18": 7949, "Feb-18": 9776, "Mar-18": 11264 }, "LA ROCHE SUR YON": { "Nov-17": 7548, "Dec-17": 3995, "Jan-18": 2894, "Feb-18": 7649, "Mar-18": 6495 }, "POITIERS-BIARD": { "Nov-17": 7317, "Dec-17": 3418, "Jan-18": 2202, "Feb-18": 6359, "Mar-18": 7462 }, "LIMOGES-BELLEGARDE": { "Nov-17": 6932, "Dec-17": 3158, "Jan-18": 1871, "Feb-18": 5657, "Mar-18": 0 }, "AUXERRE-PERRIGNY": { "Nov-17": 3891, "Dec-17": 2235, "Jan-18": 1915, "Feb-18": 6370, "Mar-18": 6698 }, "ORLY": { "Nov-17": 4291, "Dec-17": 2443, "Jan-18": 2124, "Feb-18": 6727, "Mar-18": 5101 }, "ROISSY": { "Nov-17": 4688, "Dec-17": 2021, "Jan-18": 1772, "Feb-18": 7222, "Mar-18": 4620 } },
        normales = { "ABBEVILLE": { "Nov-17": 4185, "Dec-17": 3398, "Jan-18": 4235, "Feb-18": 4708, "Mar-18": 7500 }, "AGEN": { "Nov-17": 5041, "Dec-17": 4164, "Jan-18": 4650, "Feb-18": 6604, "Mar-18": 10353 }, "AJACCIO": { "Nov-17": 8188, "Dec-17": 6969, "Jan-18": 8232, "Feb-18": 9291, "Mar-18": 12699 }, "ALBI": { "Nov-17": 5562, "Dec-17": 5205, "Jan-18": 5798, "Feb-18": 7114, "Mar-18": 10620 }, "AMBERIEU": { "Nov-17": 4134, "Dec-17": 3013, "Jan-18": 4300, "Feb-18": 5811, "Mar-18": 9991 }, "AUCH": { "Nov-17": 5670, "Dec-17": 4766, "Jan-18": 5543, "Feb-18": 6661, "Mar-18": 10055 }, "AURILLAC": { "Nov-17": 6016, "Dec-17": 5998, "Jan-18": 6598, "Feb-18": 7605, "Mar-18": 10633 }, "BALE-MULHOUSE": { "Nov-17": 4069, "Dec-17": 3303, "Jan-18": 4438, "Feb-18": 5644, "Mar-18": 8283 }, "BEAUCOUZE": { "Nov-17": 4843, "Dec-17": 4125, "Jan-18": 4131, "Feb-18": 5567, "Mar-18": 8189 }, "BEAUVAIS-TILLE": { "Nov-17": 4013, "Dec-17": 3155, "Jan-18": 3914, "Feb-18": 4604, "Mar-18": 7440 }, "BERGERAC": { "Nov-17": 5324, "Dec-17": 4692, "Jan-18": 5123, "Feb-18": 6679, "Mar-18": 10044 }, "BESANCON": { "Nov-17": 4362, "Dec-17": 3181, "Jan-18": 4506, "Feb-18": 5730, "Mar-18": 8523 }, "BIARRITZ-PAYS-BASQUE": { "Nov-17": 6228, "Dec-17": 5298, "Jan-18": 6009, "Feb-18": 6843, "Mar-18": 9862 }, "BLOIS": { "Nov-17": 4303, "Dec-17": 3269, "Jan-18": 3855, "Feb-18": 5295, "Mar-18": 8529 }, "BORDEAUX-MERIGNAC": { "Nov-17": 5664, "Dec-17": 4907, "Jan-18": 5758, "Feb-18": 6892, "Mar-18": 10179 }, "BOURGES": { "Nov-17": 4334, "Dec-17": 3317, "Jan-18": 4076, "Feb-18": 5317, "Mar-18": 9060 }, "BREST-GUIPAVAS": { "Nov-17": 4242, "Dec-17": 3887, "Jan-18": 3686, "Feb-18": 4642, "Mar-18": 7119 }, "BRIVE": { "Nov-17": 5113, "Dec-17": 4767, "Jan-18": 5465, "Feb-18": 6798, "Mar-18": 10178 }, "CAEN-CARPIQUET": { "Nov-17": 4762, "Dec-17": 3686, "Jan-18": 4177, "Feb-18": 5060, "Mar-18": 7533 }, "CALVI": { "Nov-17": 7834, "Dec-17": 7100, "Jan-18": 8133, "Feb-18": 9329, "Mar-18": 12388 }, "CARCASSONNE": { "Nov-17": 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"Dec-17": 3252, "Jan-18": 3834, "Feb-18": 5664, "Mar-18": 9077 }, "DINARD": { "Nov-17": 4670, "Dec-17": 3838, "Jan-18": 4167, "Feb-18": 5057, "Mar-18": 7649 }, "EMBRUN": { "Nov-17": 8668, "Dec-17": 8317, "Jan-18": 9603, "Feb-18": 10727, "Mar-18": 13548 }, "GOURDON": { "Nov-17": 5589, "Dec-17": 5416, "Jan-18": 6027, "Feb-18": 7244, "Mar-18": 10433 }, "GRENOBLE-ST GEOIRS": { "Nov-17": 5068, "Dec-17": 4294, "Jan-18": 5702, "Feb-18": 6702, "Mar-18": 10186 }, "LA ROCHE SUR YON": { "Nov-17": 4871, "Dec-17": 4165, "Jan-18": 4341, "Feb-18": 6166, "Mar-18": 8721 }, "LANGRES": { "Nov-17": 3643, "Dec-17": 2906, "Jan-18": 3699, "Feb-18": 5176, "Mar-18": 8343 }, "LE LUC": { "Nov-17": 8828, "Dec-17": 8076, "Jan-18": 9054, "Feb-18": 10163, "Mar-18": 13467 }, "LE MANS": { "Nov-17": 4256, "Dec-17": 3835, "Jan-18": 3973, "Feb-18": 5380, "Mar-18": 8058 }, "LE PUY-LOUDES": { "Nov-17": 5040, "Dec-17": 4529, "Jan-18": 5622, "Feb-18": 6663, "Mar-18": 10014 }, "LILLE-LESQUIN": { "Nov-17": 3683, "Dec-17": 2977, "Jan-18": 3932, "Feb-18": 4240, "Mar-18": 7268 }, "LORIENT-LANN BIHOUE": { "Nov-17": 5093, "Dec-17": 4489, "Jan-18": 4207, "Feb-18": 5705, "Mar-18": 8253 }, "LUXEUIL": { "Nov-17": 4018, "Dec-17": 3295, "Jan-18": 4350, "Feb-18": 5499, "Mar-18": 8437 }, "LYON-BRON": { "Nov-17": 4555, "Dec-17": 3268, "Jan-18": 4431, "Feb-18": 6072, "Mar-18": 10211 }, "MACON": { "Nov-17": 4220, "Dec-17": 3030, "Jan-18": 3714, "Feb-18": 5490, "Mar-18": 9294 }, "MARIGNANE": { "Nov-17": 9149, "Dec-17": 8096, "Jan-18": 8703, "Feb-18": 10421, "Mar-18": 14319 }, "MELUN": { "Nov-17": 3922, "Dec-17": 2891, "Jan-18": 3754, "Feb-18": 4774, "Mar-18": 8189 }, "MILLAU": { "Nov-17": 5976, "Dec-17": 5883, "Jan-18": 6020, "Feb-18": 7615, "Mar-18": 10380 }, "MONT-DE-MARSAN": { "Nov-17": 5634, "Dec-17": 4870, "Jan-18": 5501, "Feb-18": 6557, "Mar-18": 10110 }, "MONTAUBAN": { "Nov-17": 5319, "Dec-17": 4651, "Jan-18": 5244, "Feb-18": 7049, "Mar-18": 10631 }, "MONTELIMAR": { "Nov-17": 6616, "Dec-17": 5527, "Jan-18": 6294, "Feb-18": 8070, "Mar-18": 12002 }, "MONTPELLIER-AEROPORT": { "Nov-17": 8928, "Dec-17": 8188, "Jan-18": 8572, "Feb-18": 10084, "Mar-18": 13254 }, "NANCY-ESSEY": { "Nov-17": 3100, "Dec-17": 2660, "Jan-18": 3352, "Feb-18": 4784, "Mar-18": 7745 }, "NANTES-BOUGUENAIS": { "Nov-17": 5149, "Dec-17": 4565, "Jan-18": 4392, "Feb-18": 5838, "Mar-18": 8478 }, "NEVERS-MARZY": { "Nov-17": 3923, "Dec-17": 3293, "Jan-18": 3932, "Feb-18": 5133, "Mar-18": 8864 }, "NICE": { "Nov-17": 8956, "Dec-17": 8359, "Jan-18": 9461, "Feb-18": 10270, "Mar-18": 13049 }, "NIMES-COURBESSAC": { "Nov-17": 8871, "Dec-17": 8041, "Jan-18": 8493, "Feb-18": 9977, "Mar-18": 13329 }, "NIORT": { "Nov-17": 5412, "Dec-17": 4526, "Jan-18": 4681, "Feb-18": 6361, "Mar-18": 9460 }, "PARIS-MONTSOURIS": { "Nov-17": 4059, "Dec-17": 3084, "Jan-18": 3748, "Feb-18": 4751, "Mar-18": 7736 }, "PAU-UZEIN": { "Nov-17": 6273, "Dec-17": 5752, "Jan-18": 6288, "Feb-18": 7265, "Mar-18": 9875 }, "POITIERS-BIARD": { "Nov-17": 4955, "Dec-17": 3913, "Jan-18": 4181, "Feb-18": 5763, "Mar-18": 9226 }, "QUIMPER": { "Nov-17": 4676, "Dec-17": 4206, "Jan-18": 3954, "Feb-18": 5140, "Mar-18": 7591 }, "RENNES-ST JACQUES": { "Nov-17": 4879, "Dec-17": 4118, "Jan-18": 4143, "Feb-18": 5233, "Mar-18": 7703 }, "ROUEN-BOOS": { "Nov-17": 3601, "Dec-17": 2952, "Jan-18": 3516, "Feb-18": 4468, "Mar-18": 7044 }, "ST AUBAN": { "Nov-17": 9550, "Dec-17": 8888, "Jan-18": 10202, "Feb-18": 11200, "Mar-18": 13893 }, "ST BRIEUC": { "Nov-17": 4669, "Dec-17": 3870, "Jan-18": 3885, "Feb-18": 4606, "Mar-18": 7083 }, "ST ETIENNE-BOUTHEON": { "Nov-17": 5012, "Dec-17": 4071, "Jan-18": 5134, "Feb-18": 6529, "Mar-18": 9560 }, "ST GIRONS": { "Nov-17": 7032, "Dec-17": 6522, "Jan-18": 7157, "Feb-18": 7827, "Mar-18": 10150 }, "ST QUENTIN": { "Nov-17": 4004, "Dec-17": 3064, "Jan-18": 4081, "Feb-18": 4501, "Mar-18": 7700 }, "STRASBOURG-ENTZHEIM": { "Nov-17": 3316, "Dec-17": 2587, "Jan-18": 3487, "Feb-18": 5026, "Mar-18": 8085 }, "TARBES-LOURDES-PYRENEES": { "Nov-17": 7047, "Dec-17": 6523, "Jan-18": 7096, "Feb-18": 7751, "Mar-18": 10149 }, "TOULOUSE-BLAGNAC": { "Nov-17": 5758, "Dec-17": 5119, "Jan-18": 5550, "Feb-18": 6900, "Mar-18": 10503 }, "TROYES-BARBEREY": { "Nov-17": 3993, "Dec-17": 3214, "Jan-18": 4116, "Feb-18": 5299, "Mar-18": 8628 } };

    var data = [
            { "date": "Nov-17", "soleil": 4455, "normale": 4059 },
            { "date": "Dec-17", "soleil": 2379, "normale": 3084 },
            { "date": "Jan-18", "soleil": 2268, "normale": 3748 },
            { "date": "Feb-18", "soleil": 6946, "normale": 4751 },
            { "date": "Mar-18", "soleil": 4895, "normale": 7736 }
        ],
        mois = {
            "11": "novembre",
            "12": "décembre",
            "1": "janvier",
            "2": "février",
            "3": "mars"
        },
        moisbruts = ["Nov-17", "Dec-17", "Jan-18", "Feb-18", "Mar-18"],
        margin = { top: 20, right: 30, bottom: 30, left: 60 },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = (largeur / 1.2) - margin.top - margin.bottom,
        combien = Object.keys(mois).length;

    var parserLaDate = d3.timeParse("%b-%y");

    var x = d3.scaleTime()
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    var y = d3.scaleLinear()
        .range([height, 0]);

    var xAxis = d3.axisBottom()
        .scale(x)
        .tickSizeOuter(0)
        .ticks(5)
        .tickFormat(function(d) {
            return mois[(d.getMonth() + 1)]
        });

    var yAxis = d3.axisLeft()
        .scale(y)
        .ticks(10)
        .tickSizeOuter(0)
        .tickFormat(function(d) {
            texte = (d / 60).toFixed(0) + " h";
            return texte
        });
    var linenormale = d3.area()
        .curve(d3.curveBasis)
        .x(function(d) { return x(d.date); })
        .y(function(d) { return y(d["normale"]); });

    var line = d3.area()
        .curve(d3.curveBasis)
        .x(function(d) { return x(d.date); })
        .y(function(d) { return y(d["soleil"]); });

    var area = d3.area()
        .curve(d3.curveBasis)
        .x(function(d) { return x(d.date); })
        .y1(function(d) { return y(d["soleil"]); });

    var svg = d3.select("#graphe").append("svg")
        .attr("width", "100%").attr("viewBox", "0 0 " + (width + margin.left + margin.right) + " " + (height + margin.top + margin.bottom))
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        .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    data.forEach(function(d) {
        d.date = parserLaDate(d.date);
        d["soleil"] = +d["soleil"];
        d["normale"] = +d["normale"];
    });

    x.domain(d3.extent(data, function(d) { return d.date; }));

    y.domain([
        d3.min(data, function(d) { return 0 }),
        d3.max(data, function(d) { return (Math.max(d["soleil"], d["normale"] + 30)); })
    ]);

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        .attr("d", area.y0(0));

    svg.append("path")
        .attr("class", "area above")
        .attr("clip-path", "url(#clip-above)")
        .attr("d", area.y0(function(d) { return y(d["normale"]); }));

    svg.append("path")
        .attr("class", "area below")
        .attr("clip-path", "url(#clip-below)")
        .attr("d", area);

    svg.append("path")
        .attr("class", "ensoleillement")
        .attr("d", line);

    svg.append("path")
        .attr("class", "linenormale")
        .attr("d", linenormale);

    svg.append("g")
        .attr("class", "x axis")
        .attr("transform", "translate(1," + height + ")")
        .call(xAxis);

    svg.append("g")
        .attr("class", "y axis")
        .call(yAxis);

    /* Le rectangle à la main*/

    var t = textures.lines()
        .thicker()
        .stroke("rgba(0,0,0,.08)");

    svg.call(t);

    svg.append("rect")
        .attr("x", x(parserLaDate("Dec-17")))
        .attr("y", 0)
        .attr("width", x(parserLaDate("Mar-18")) - x(parserLaDate("Dec-17")))
        .attr("height", height)
        .style("fill", t.url());


    svg.append("text")
        .attr("class", "textehiver")
        .attr("x", (x(parserLaDate("Feb-18"))+x(parserLaDate("Jan-18")))/2 - (width / 20))
        .attr("y", height - (height / 10))
        .text("Hiver 2017-2018")


    /* on commence par créer la liste */

    $.each(liste, function(i, d) {
" + d.ville
"
        if (i == liste.length - 1) {
"
            $("#selectionner").html(listehtml)
        }
    });


    /* et le déficit */

en moins entre janvier et mars 2018")


    /* La fonction pour redessiner */

    function redessiner() {
        duree = 1000
        data.forEach(function(d) {
            d.date = parserLaDate(d.date);
            d["soleil"] = +d["soleil"];
            d["normale"] = +d["normale"];
        });

        x.domain(d3.extent(data, function(d) {
            return d.date;
        }));

        y.domain([
            d3.min(data, function(d) { return 0 }),
            d3.max(data, function(d) { return (Math.max(d["soleil"], d["normale"] + 30)); })
        ]);

        svg.datum(data);

        svg.select("#clip-below")
            .transition()
            .duration(duree)
            .select("path")
            .attr("d", area.y0(height));

        svg.select("#clip-above")
            .transition()
            .duration(duree)
            .select("path")
            .attr("d", area.y0(0));

        svg.select(".area.above")
            .transition()
            .duration(duree)
            .attr("clip-path", "url(#clip-above)")
            .attr("d", area.y0(function(d) { return y(d["normale"]); }));

        svg.select(".area.below")
            .transition()
            .duration(duree)
            .attr("clip-path", "url(#clip-below)")
            .attr("d", area);

        svg.select("path.ensoleillement")
            .transition()
            .duration(duree)
            .attr("d", line);

        svg.select("path.linenormale")
            .transition()
            .duration(duree)
            .attr("d", linenormale);

        svg.select("g.y.axis")
            .transition()
            .duration(duree)
            .call(yAxis);

    };


    /* L'événément au changement */

    $('#selectionner select').on('change', function() {
        construireData(this.value);
    })

    function pourcentage(total, partie) {
        difference = total - partie
        pourcent = (difference / total) * 100
        return String(pourcent.toFixed(2)).replace(".", ",").replace(",00", "")
    };


    function pourcentageDec(total, partie) {
        difference = total - partie
        pourcent = (difference / total) * 100
 0) ? "+" : "") + String(-1 * (pourcent.toFixed(2))).replace(".", ",").replace(",00", "")
    };

    function construireData(ville) {
        data = []
        for (i = 0; i             data.push({ "date": moisbruts[i], "soleil": +releves[ville][moisbruts[i]], "normale": +normales[ville][moisbruts[i]] })
            if (moisbruts[i] == "Mar-18") {
                monsoleil = +releves[ville][moisbruts[i]] + releves[ville][moisbruts[i - 1]] + releves[ville][moisbruts[i - 2]]
                manormale = +normales[ville][moisbruts[i]] + normales[ville][moisbruts[i - 1]] + normales[ville][moisbruts[i - 2]]
                diff = (manormale - monsoleil) / 60

                /* le texte qui se met à jour */
                if (diff.toFixed(0) == 0) {
                    $("#hiver").html("Les relevés se situent dans la normale des mois de janvier à mars")
                } else {
 0) ? "en moins " : "en plus ") + "de janvier à mars par rapport à la normale")
                }
            }
        }
        redessiner();
    };


    $("#ensoleillement a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


Pendant les mois de décembre 2017 et janvier 2018, les stations corses avaient enregistré un ensoleillement plus élevé que la moyenne. Mais même le territoire métropolitain le plus méridional se retrouve dans le ventre mou du classement : les stations de Calvi (avec − 18,81 % de soleil) et d’Ajaccio (− 19,93 %) n’ont pas été plus gâtées que le reste de l’Hexagone.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/04/19-5">
<filnamedate="20180404"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180404"><AAMMJJHH="2018040419">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Un éléphant de cirque est mort le 2 avril dans un accident de la route, à Pozo Canada, en Espagne.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ 
<article-nb="2018/04/04/19-6">
<filnamedate="20180404"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180404"><AAMMJJHH="2018040419">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Agriculteurs, boulangers, artisans, éleveurs, routards, les quelque 200 habitants de la ZAD redoutent le « tri » du gouvernement.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤                     
                                                   
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Notre-Dame-des-Landes : sur la ZAD, l’envie d’une vie alternative hors cadre

Agriculteurs, boulangers, artisans, éleveurs, routards, les quelque 200 habitants de la ZAD redoutent le « tri » du gouvernement.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 11h17
    |

            Rémi Barroux (Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), envoyé spécial)








                        



                                


                            

C’est un trou de verdure caché par les haies et les arbres au cœur de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), nommé « le Greffon », parce qu’il est au fond, juste derrière la ferme de la Grée, un lieu historique des opposants au projet d’aéroport. Il abrite un mobile home en bois, devant lequel un canapé et des fauteuils récupérés font office de salon de jardin, et une grande serre dans laquelle poussent de la réglisse, des tomates, des aubergines et des piments, toute production permettant de nourrir un petit groupe d’habitants.
Mercredi 21 mars, après un thé aux épices pris au soleil timide de ce début de printemps, Alice va continuer à mettre ses plantes aromatiques en pots « pour les emporter au cas où je serais obligée de partir, précise-t-elle. Mais si c’était le cas, ce serait pour mieux revenir ». Plus tard, elle rejoindra l’atelier rap dans la ferme voisine, où un studio a été construit.

Ici, comme dans la plupart des dizaines de lieux de vie, fermes réhabilitées, robustes cabanes en bois ou caravanes devenues sédentaires, les habitants, zadistes pour certains depuis de nombreuses années, ont fait de ce coin de bocage l’épicentre de leur vie. Sous aucun prétexte, ils ne veulent le quitter.
« C’est la première fois que je me trouve à un endroit que je peux appeler “chez moi” », explique Alice, qui vit sur la ZAD depuis trois ans
Alice, 30 ans, est arrivée il y a trois ans. Elle a commencé par étudier la ZAD dans le cadre de ses études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales. « Je suis venue en 2014 avec un groupe d’étudiantes, intéressée par les rapports de genre. Au bout de trois jours d’observation, j’ai eu du mal à repartir », explique la jeune femme, originaire de Nantes. Elle qui n’avait jamais trait une vache, s’installe à la ferme de Bellevue et donne un coup de main à la boulangerie. « C’est la première fois que je me trouve à un endroit que je peux appeler “chez...




                        

                        


<article-nb="2018/04/04/19-7">
<filnamedate="20180404"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180404"><AAMMJJHH="2018040419">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ La réforme du code minier lancée par la République démocratique du Congo (RDC) est observée avec attention par les groupes de matières premières mais aussi par les pays voisins.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
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En Afrique, la RDC fait trembler les géants miniers

La réforme du code minier lancée par la République démocratique du Congo (RDC) est observée avec attention par les groupes de matières premières mais aussi par les pays voisins.



Le Monde
 |    03.04.2018 à 10h10
    |

            Jean-Philippe Rémy (Johannesburg, correspondant régional)








                        



                                


                            

Dans l’esprit de la réforme minière venue de République démocratique du Congo (RDC), il flotte un petit parfum de nationalisme économique. L’idée de base : augmenter les royalties (redevances) payées par les opérateurs du secteur extractif. Fixé jusqu’ici à 2 %, le taux de cette redevance devrait prochainement monter à 10 % pour les minerais « stratégiques », (dont la liste reste à déterminer) et à 3,5 % pour les ressources dites « classiques » (tous les autres). Une taxe sur les « super bénéfices » semble pour l’heure difficilement applicable, et suscite bien moins de craintes que le relèvement de la taxation. Selon des sources congolaises, le cobalt (plus de la moitié de la production mondiale), mais aussi le coltan devraient être classés dans la catégorie « stratégiques » et donc voir leurs royalties multipliées par cinq.
Et ce n’est pas tout. Au Mining Indaba – la grand-messe annuelle du secteur minier africain – qui se tenait au Cap, en Afrique du Sud, début février, le ministre congolais des mines, Martin Kabwelulu, avait promis lors d’un dîner, un « feu de brousse » dans le secteur, selon une source présente. Albert Yuma, le patron de la société nationale minière, la Gécamines, prépare pour le second semestre 2018 une nouvelle salve de réformes avec un passage en revue des accords qui permettent aux compagnies minières étrangères d’opérer. « Les concessions [minières] avaient été vendues à vil prix », estime John Kanyoni, vice-président de la chambre des mines au sein de la FEC (Fédération des entreprises du Congo), qui voit à présent émerger « une forme de nationalisme fiscal ». 
D’autres pays du continent, riches en matières premières, observent l’évolution de la situation avec attention. Un cas d’école se joue en RDC avec, à la clé, un retournement du rapport de forces entre les Etats et les opérateurs de l’industrie extractive. Une scène, à cet égard, est restée...




                        

                        


<article-nb="2018/04/04/19-8">
<filnamedate="20180404"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180404"><AAMMJJHH="2018040419">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Les forces de l’ordre devraient intervenir, dès le 9 avril, pour mettre fin à l’occupation illégale de plusieurs dizaines de personnes dans le bocage nantais.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤                     
                                                   
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Notre-Dame-des-Landes : le plan d’action du gouvernement pour expulser les zadistes

Les forces de l’ordre devraient intervenir, dès le 9 avril, pour mettre fin à l’occupation illégale de plusieurs dizaines de personnes dans le bocage nantais.



Le Monde
 |    02.04.2018 à 19h17
 • Mis à jour le
03.04.2018 à 06h38
    |

            Rémi Barroux








                        



                                


                            

Ce devait être à la fin de la trêve hivernale, le dimanche 1er avril, marquant la reprise possible des expulsions. Le premier ministre, Edouard Philippe, l’avait clairement indiqué, en annonçant l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), le 17 janvier : les occupants illégaux de la ZAD, alors zone à défendre, avaient jusqu’à cette échéance pour partir « d’eux-mêmes » ; à défaut, la force publique les y contraindrait.
Selon nos informations, dès le lundi 9 avril, vingt-cinq escadrons de gendarmerie mobile, soit environ 2 500 personnels, seront mobilisés afin de pénétrer dans la zone occupée. De dix à quinze compagnies républicaines de sécurité seraient aussi dépêchées pour assurer le maintien de l’ordre dans les villes de Nantes et Rennes, susceptibles de manifester leur solidarité avec la ZAD.
Un déploiement de forces considérable, comparé aux quelque deux cents militaires mobilisés quotidiennement depuis deux semaines, selon la préfecture, pour sécuriser les travaux de remise en état de la route départementale 281 qui traverse la zone – sa réouverture était une condition de la non-intervention des forces de l’ordre, au lendemain de l’annonce de l’abandon du projet.

La mission des gendarmes sera alors de procéder non pas à l’évacuation de la ZAD, mais à des « expulsions », insiste-t-on au ministère de l’intérieur. « L’état de droit sera respecté », assure-t-on Place Beauvau, et tous les occupants entrés dans un processus de régularisation de leur présence ne seraient pas visés.
Pour l’heure, le nombre des personnes susceptibles de se voir délogées manu militari reste imprécis. Lors de sa visite sur place, le 21 mars, en déambulant sur la route départementale 281, Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, avait évoqué une centaine de personnes ciblées sur les quelque 300 occupants estimés alors.
Depuis,...




                        

                        


<article-nb="2018/04/04/19-9">
<filnamedate="20180404"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180404"><AAMMJJHH="2018040419">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Dans le Gran Chaco, région à cheval sur l’Argentine, le Paraguay et la Bolivie, le commerce du soja provoque déforestation, destruction des savanes arborées et ruine de la population locale.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ 
<article-nb="2018/04/04/19-10">
<filnamedate="20180404"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180404"><AAMMJJHH="2018040419">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Alice Comble, 25 ans, ingénieure Mines-Télécom Lille-Douai, est cofondatrice de GreenMinded, qui joue sur la gamification pour encourager les fumeurs à utiliser ses bornes connectées une fois leur cigarette terminée.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

« J’ai créé une start-up pour recycler les mégots de cigarettes, premier déchet mondial »

Alice Comble, 25 ans, ingénieure Mines-Télécom Lille-Douai, est cofondatrice de GreenMinded, qui joue sur la gamification pour encourager les fumeurs à utiliser ses bornes connectées une fois leur cigarette terminée.



Le Monde
 |    02.04.2018 à 08h30
    |

                            Valérie Segond








                        



   


En janvier 2016, Alice Comble, alors étudiante aux Mines-Télécom de Lille-Douai, se décide à suivre la semaine Challenge Entreprendre, qui regroupe des étudiants de plusieurs grandes écoles du Nord. L’objet : inventer un service sur le thème de l’énergie. « On s’est rendu compte que les mégots de cigarettes étaient le premier déchet mondial, qu’un mégot détient 4 000 substances toxiques et pollue jusqu’à 500 litres d’eau, raconte la jeune femme d’aujourd’hui 25 ans. Une ville comme Paris dépense 5 000 euros par jour pour leur enlèvement, sans compter les frais d’incinération ni ceux liés à la dépollution des eaux usées. »

        Lire aussi :
         

                Ecoles d’ingénieurs : le boom des cursus « verts »



Comment recycler cette pollution ? Les étudiants découvrent une usine canadienne, Terracycle, qui les transforme en palettes, mobilier urbain, plaques de construction. Mais recycler 1 kilo de mégots coûte 10 euros ! Quel modèle économique construire sur cette base ? Par la « gamification » : chaque mégot déposé dans une borne connectée donne droit à des points comptabilisés, transformables en argent qui pourra être reversé à une association.
Deux prototypes ont été testés à Lille. ­Résultat : 46 % de mégots en moins dans un rayon de 10 mètres. Alice Comble s’est donc lancée à plein-temps en juin, créant GreenMinded, avec ­Solène Cormont, une Marseillaise, étudiante en linguistique autoformée en design, et des développeurs. Leur projet, « Borne to Recycle » a décroché en 2016 le Prix du public au concours de l’ingénierie du futur de Syntec-Ingénierie. Avant l’été 2018, c’est à Lille que fleuriront les premières bornes.

« Le Monde » aide les jeunes à s’orienter vers les études supérieures
En cette période de confirmation des vœux d’orientation sur la nouvelle plate-forme d’admission post-bac, Parcoursup, Le Monde Campus propose reportages, décryptages, tchats, à retrouver dans ses sous-rubriques Parcoursup APB et Etudes supérieures.
Retrouvez également des vidéos, témoignages et enquêtes réalisés dans le cadre de nos conférences « O21/S’orienter au 21e siècle », qui se sont tenues entre novembre 2017 et mars à Nancy, Lille, Nantes, Bordeaux et Paris, dans notre rubrique O21.





                            


                        

                        


<article-nb="2018/04/04/19-11">
<filnamedate="20180404"><AAMM="201804"><AAMMJJ="20180404"><AAMMJJHH="2018040419">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Rapport d’étonnement. La logique capitaliste s’empare enfin des idées écologiques, considérées naguère comme contraires à la croissance et à l’emploi.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤                     
                                                   
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L’économie circulaire convainc jusqu’au Medef

Rapport d’étonnement. La logique capitaliste s’empare enfin des idées écologiques, considérées naguère comme contraires à la croissance et à l’emploi.



Le Monde
 |    01.04.2018 à 12h30
 • Mis à jour le
02.04.2018 à 09h23
    |

            Frédéric Joignot








                        



                                


                            
L’utopie écologique n’est plus une chimère, ses rêves nous rattrapent. Industries propres, retraitement des déchets, villes végétalisées, immeubles économes, agroécologie associant cultures et élevage, « économie circulaire » fonctionnant comme un écosystème, réintégrée au cœur de la nature, privilégiant la valorisation des énergies naturelles plutôt que l’extraction des matières fossiles : il y a dix ans encore, ces idées étaient considérées comme contraires à la croissance et à l’emploi, menaçant les profits des entreprises. Bref, impraticables.
Alternative crédible
Aujourd’hui, elles semblent capables d’offrir une alternative crédible à la ruineuse destruction de la biosphère par notre mode de production – à nouveau dénoncée, samedi 24 mars, par les 550 experts de la Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques. C’est ainsi que, vendredi 30 mars, le ministère de la transition écologique et solidaire doit faire connaître sa « Feuille de route pour l’économie circulaire », la présentant comme le « nouveau paradigme » capable de détrôner notre vieille logique économique « non soutenable », et proposant de l’ériger en « objectif national ».
On dira : l’écologiste Nicolas Hulot se démène pour se faire entendre, comme bien d’autres ministres soucieux de l’environnement avant lui, qui ont tous déchanté. Mais, l’avenir s’obscurcissant, les responsabilités s’avérant de plus en plus lourdes à porter, les temps changent : l’environnement devient la frontière de la logique capitaliste.
On l’a bien vu lors de l’université d’été du Medef, en août 2017, quand le patron du groupe Suez, Jean-Louis Chaussade, a donné un exemple frappant : « Le plastique est un excellent exemple de la limite de notre modèle d’économie linéaire. Plus de 320 millions de tonnes par an aujourd’hui, plus d’un milliard de tonnes en 2050 (…), et il n’est pas biodégradable ! Résultat,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Le gouvernement a annoncé le démantèlement du supergénérateur de Monju qui n’a jamais fonctionné.
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Nucléaire : les ambitions contrariées du Japon

Le gouvernement a annoncé le démantèlement du supergénérateur de Monju qui n’a jamais fonctionné.



Le Monde
 |    01.04.2018 à 09h43
    |

            Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



                                


                            

En validant, mercredi 28 mars, le projet de démantèlement du surgénérateur de Monju, l’Autorité de régulation du nucléaire (ARN) contrarie l’ambition japonaise de maîtriser le cycle du combustible et ajoute une nouvelle facture au nucléaire dans l’archipel.
Le projet prévoit un démontage sur trente ans de l’installation bâtie à Tsuruga dans le département de Fukui (centre). Il devrait coûter 375 milliards de yens (2,86 milliards d’euros). L’opération commencera dès juillet par le retrait du combustible. Puis le sodium – liquide de refroidissement délicat à manipuler car inflammable au contact de l’air – sera retiré. Le démontage suivra, avec une fin programmée pour 2048.
Monju devait permettre au Japon de réaliser le cycle du combustible nucléaire, un objectif formulé dans les années 60 pour augmenter l’indépendance énergétique d’un pays aux faibles ressources énergétiques. Le cycle, explique sur son site le Commissariat français à l’énergie atomique (CEA), correspond aux différentes étapes d’extraction, de fabrication, de retraitement puis de recyclage du combustible des centrales nucléaires. Il se traduit notamment par le recyclage d’une partie du combustible utilisé – dont l’usage s’est traduit par la formation de plutonium – pour produire du MOX, réutilisable dans les réacteurs.
Grave fuite de sodium
Le surgénérateur fonctionne bien avec du MOX. Monju a fait l’objet d’un investissement gouvernemental de plus de 1 050 milliards de yens (8 milliards d’euros) d’argent public mais n’a connu que dysfonctionnements et scandales. Connecté au réseau commercial en août 1995, il a subi en décembre de la même année une grave fuite de sodium suivie d’un incendie, qui l’a contraint à un arrêt durable.
L’incident reste comme l’un des plus graves de l’histoire du nucléaire japonais avant Fukushima en 2011. Les efforts de l’exploitant, la Société de développement de réacteur et d’exploitation du combustible nucléaire (PNC),...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ A Paris et dans de multiples autres villes, des associations ont mené cette action pour dénoncer l’inaction des pouvoirs publics.
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Des statues revêtues d’un masque pour dénoncer la pollution de l’air

A Paris et dans de multiples autres villes, des associations ont mené cette action pour dénoncer l’inaction des pouvoirs publics.



Le Monde
 |    31.03.2018 à 15h48
 • Mis à jour le
31.03.2018 à 16h56
   





                        



   


Des masques protecteurs ont été apposés samedi 31 mars devant la bouche de statues en France afin de dénoncer l’inaction des pouvoirs publics contre la pollution de l’air. Des militants ont mené cette action symbolique à Paris, comme sur la place de la Concorde, et dans de multiples autres villes.
A Strasbourg, par exemple, une dizaine de personnes ont installé des masques sur Les Quatre Hommes, ensemble de statues érigées au bout de l’avenue des Vosges, « une artère symbolique de la pollution de l’air », a expliqué Marie Fabre, cofondatrice de Zéro déchet Strasbourg. « Respirer tue », « Nous n’en poumons plus », « Incinératueur », disaient leurs pancartes.
Ces associations, dont France nature environnement, Alternatiba ANV-COP 21, Greenpeace ou la Fédération des usagers de la bicyclette, ont réclamé dans un communiqué « une politique de transports sans enfumage ».
« Les collectivités locales doivent urgemment redresser la barre », et « le gouvernement doit rectifier le tir avec la future loi sur les transports. »

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                Pollution de l’air : « légère amélioration » en 2017 en Ile-de-France



L’action coïncidait avec le dernier jour prévu par le Conseil d’Etat pour la remise à la Commission européenne du plan du gouvernement contre la pollution atmosphérique. Le ministère de la transition écologique a réuni les quatorze feuilles de route dont les éléments seront transmis à la Commission européenne comme prévu, a fait savoir le gouvernement, ajoutant qu’elles seraient rendues publiques la semaine prochaine.
La haute juridiction avait sommé en juillet l’exécutif d’agir contre la pollution de l’air, responsable de près de 50 000 morts prématurées par an. La France est, avec huit autres pays de l’Union, menacée d’être renvoyée devant la justice européenne en raison de ses manquements.
9 millions de morts dans le monde
Dans son rapport 2017 sur la qualité de l’air, publié le 11 octobre, l’Agence européenne pour l’environnement estimait que la pollution de l’air était à l’origine de plus de 500 000 morts prématurées (avant 65 ans) en Europe par an. Une étude publiée vendredi 20 octobre dans la très respectée revue médicale The Lancet porte ce nombre macabre à 6,5 millions à l’échelle de la planète pour la seule année 2015 et à un total estimé à 9 millions en ajoutant les morts liées à la pollution de l’eau et des sols (1,8 million) et en milieu professionnel (0,8 million).
Neuf millions, cela représente un décès sur six dans le monde (16 %), relève l’étude qui, pour bien faire prendre la mesure de la gravité de la situation, note que c’est « trois fois plus que les morts combinées du sida, de la tuberculose et du paludisme ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ Une flotte de cinq navires avait commencé sa campagne en novembre 2017 dans le cadre de la très controversée chasse à la baleine dite « scientifique » menée par le Japon.
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Chasse à la baleine : le Japon tue 333 cétacés dans l’Antarctique

Une flotte de cinq navires avait commencé sa campagne en novembre 2017 dans le cadre de la très controversée chasse à la baleine dite « scientifique » menée par le Japon.



Le Monde
 |    31.03.2018 à 14h58
 • Mis à jour le
01.04.2018 à 06h42
   





                        



   


Des baleiniers japonais sont rentrés au port, samedi 31 mars, après avoir capturé 333 cétacés dans l’océan Antarctique, sans avoir été confrontés à la moindre manifestation de protestation par des organisations opposées à cette chasse, ont annoncé les autorités.
Une flotte de cinq navires avait commencé sa campagne en novembre 2017 dans le cadre de la très controversée chasse à la baleine dite « scientifique » menée par le Japon. Trois baleiniers, y compris le principal navire de la flotte, le Nisshin Maru, sont arrivés samedi matin au port de Shimonoseki, dans l’ouest du Japon, selon un responsable du port.
Au total, les cinq baleiniers ont capturé 333 baleines de Minke (petits rorquals), comme prévu, sans avoir été interrompus par des opposants à ces campagnes, a fait savoir l’Agence de la pêche par un communiqué.
Sea Shepherd absent
Les baleiniers japonais ont été confrontés dans le passé à des organisations de défense des animaux, notamment à Sea Shepherd. L’ONG avait annoncé en 2017 qu’elle ne projetait pas d’opération de protestation en mer cette saison.
En décembre 2016, l’ONG Sea Shepherd et les baleiniers japonais jouaient pourtant encore au chat et à la souris dans l’immensité de l’océan Austral. Grâce à leur hélicoptère, les écologistes étaient parvenus à repérer et à prendre en photo un bateau japonais, qualifié d’« abattoir flottant » : sur son pont gisait une baleine de Minke, espèce protégée, qui venait d’être pêchée. Non loin se trouvaient deux navires de pêche au harpon. La scène s’est déroulée, selon l’ONG, dans les eaux australiennes de l’Antarctique, au cœur de l’Australian Whale Sanctuary (« Sanctuaire australien des baleines »), une zone où toute pêche à la baleine est interdite.
Sea Shepherd demande depuis plusieurs années à l’Australie d’envoyer des bateaux pour empêcher les Japonais de pêcher. « Nous sommes les seuls entre les bateaux de chasse japonais et ces magnifiques baleines. Or, ce n’est pas à nous d’être là », disait Jeff Hansen en 2016.
Faille
Depuis 1986, la chasse à la baleine est interdite. Le Japon a bien signé le moratoire sur la chasse de la Commission baleinière internationale, mais il utilise une faille du texte pour le contourner en affirmant mener des études scientifiques, ce qui est autorisé. Tokyo a cependant beaucoup de mal à convaincre de la véracité de son argument, et la viande de baleine continue d’être servie dans certains restaurants japonais.

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                Le Japon poursuit sa pêche à la baleine en Antarctique



La Cour internationale de justice avait sommé le Japon en 2014 de mettre fin à ses campagnes de chasse régulières dans les eaux de l’Antarctique, soulignant qu’elles ne correspondaient pas aux critères scientifiques requis. Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a réitéré, fin janvier, la volonté de son pays de poursuivre la chasse à la baleine dite « scientifique » dans l’Antarctique et de reprendre à terme la pêche commerciale.
La consommation de baleine a une longue histoire au Japon, où elle a été chassée pendant des siècles. L’industrie baleinière a connu son essor après la seconde guerre mondiale, pour apporter des protéines animales aux habitants du pays. La demande des consommateurs japonais a cependant considérablement diminué ces dernières années.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Le secrétaire d’Etat Sébastien Lecornu a annoncé une évacuation partielle de la ZAD après la fin de la trêve hivernale, sans préciser ni la date ni le nombre de personnes concernées.
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Notre-Dame-des-Landes : un millier de manifestants à Nantes contre les expulsions

Le secrétaire d’Etat Sébastien Lecornu a annoncé une évacuation partielle de la ZAD après la fin de la trêve hivernale, sans préciser ni la date ni le nombre de personnes concernées.



Le Monde
 |    31.03.2018 à 13h17
 • Mis à jour le
01.04.2018 à 06h37
   





                        



   


Les occupants de la zone d’aménagement différé (ZAD, renommée « zone à défendre ») de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) se préparent à défendre leur territoire face à des menaces d’évacuation, la trêve hivernale, qui interdit les expulsions locatives, prenant fin officiellement le 31 mars à minuit.
Un millier de personnes, dont des occupants de la ZAD et des migrants, ont manifesté, samedi, dans le centre de Nantes contre « toutes les expulsions ». Ils étaient plus de 1 000 selon un comptage de l’Agence France-presse (AFP), 900 selon la police, à répondre à l’appel unitaire d’associations, dont Droit au logement (DAL), de collectifs de soutien aux migrants, de syndicalistes, d’étudiants et d’occupants de la ZAD. Tous exigent l’arrêt des expulsions sans solution de relogement.
Des incidents ont éclaté quand les manifestants ont voulu passer à travers le cordon policier pour rejoindre une ancienne maison de retraite, réquisitionnée le 8 mars et occupée depuis par près de 200 migrants. Les forces de l’ordre ont repoussé les manifestants à l’aide de grenades lacrymogènes, arrachant leurs banderoles ainsi qu’un gigantesque pied de biche en papier mâché.

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                Notre-Dame-des-Landes : la ZAD en plein débat sur son avenir



En annonçant l’abandon du projet d’aéroport envisagé près de Nantes, le premier ministre, Edouard Philippe, avait demandé aux occupants illégaux de « partir d’eux-mêmes » avant le printemps, et il avait déclaré le 17 janvier :
« Nous devons, si nous voulons respecter la loi, respecter la trêve hivernale. Nous pourrons constater le départ volontaire des occupants le 30 mars. Et si tel n’est pas le cas, nous commencerons à procéder aux expulsions. »
Une évacuation « à partir du 1er avril »
Le 20 mars, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, Sébastien Lecornu, venu rencontrer les acteurs du dossier de Notre-Dame-des-Landes à Nantes, avait redit qu’il y aurait bien une évacuation partielle « à partir du 1er avril », sans préciser ni la date ni le nombre de personnes concernées.
Le gouvernement a instauré un dialogue avec une délégation de zadistes pour qu’une partie des personnes (entre 150 et 300, selon les estimations officielles) qui vivent dans la ZAD légalisent leur situation et présentent des projets de reprise agricole individuels pour les terres actuellement occupées collectivement.
La préfète de la région des Pays de la Loire, Nicole Klein, a assuré au début du mois de mars que les expulsions se feraient « avec discernement », en visant précisément certains lieux, parmi les 97 squats recensés sur les 1 650 hectares de la zone.
L’exécutif veut éviter de reproduire le scénario de l’opération « César », organisée par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault en octobre 2012 : une offensive des forces de l’ordre (900 militaires mobilisés) avait dû être suspendue en raison de violents affrontements avec des zadistes très déterminés.
Les autorités cherchent aussi à ne pas reproduire les erreurs qui conduisirent à la mort de Rémi Fraisse, militant de la ZAD de Sivens (Tarn), en octobre 2014, lors d’une manifestation contre un projet de barrage hydraulique.
Chantiers collectifs et appel à manifester
Résolus à défendre leur « expérience d’auto-organisation collective », les zadistes ont lancé cette semaine une série de chantiers (construction de buttes, de bâtiments, de serres…) qui devraient se terminer par une fête le 7 avril, et ils se préparent à réagir rapidement en cas d’intervention policière.

   


Mais l’unité des zadistes se fissure depuis l’abandon du projet d’aéroport. Parmi les points de crispation figurent notamment la réouverture de la route départementale 281, dégagée de ses barricades par les zadistes eux-mêmes, et l’avenir des terres agricoles. Les « durs » prônent la poursuite de la lutte, alors que d’autres opposants historiques appellent à un retour à la légalité, tout en défendant un projet collectif.
Parallèlement, vingt-cinq avocats des barreaux de Paris, de Rouen et de Nantes, représentant les occupants de la ZAD, ont contesté, par une lettre ouverte, la légalité d’une éventuelle expulsion au 1er avril, considérant qu’une procédure judiciaire contradictoire n’avait pas été menée et que les occupants n’avaient pas reçu de commandement de quitter les lieux.

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Une dizaine de référés devaient être déposés en fin de semaine à l’encontre de la préfecture de la Loire-Atlantique pour confirmer ou infirmer l’existence de procédure d’expulsion. Une démarche similaire avait été entreprise à la fin de 2016 devant le tribunal de grande instance de Nantes, mais les zadistes avaient alors été déboutés.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Laurence Kerjean a lancé en 2016 Lefrigojaune, qui a pour but de récupérer les restes des restaurants d’entreprise. A la fin de la journée, les salariés pouvaient venir se servir. Une pratique antigaspillage louée par les sociétés mais qui rencontre les réticences des prestataires de la restauration collective.
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Et si les restes de la cantine allaient dans des frigos solidaires ?


                      Laurence Kerjean a lancé en 2016 Lefrigojaune, qui a pour but de récupérer les restes des restaurants d’entreprise. A la fin de la journée, les salariés pouvaient venir se servir. Une pratique antigaspillage louée par les sociétés mais qui rencontre les réticences des prestataires de la restauration collective.



Le Monde
 |    31.03.2018 à 11h53
    |

            Pascale Krémer








                              

                        

Placer les restes de la cantine dans un gros frigo jaune et permettre aux salariés de se servir gratuitement avant de rentrer chez eux. Cette idée était portée, à travers Lefrigojaune, depuis 2016 par Laurence Kerjean, une quadragénaire qui œuvrait auparavant dans l’accompagnement du changement chez L’Oréal. Les surplus du restaurant d’entreprise étaient enregistrés dans une application grâce à laquelle les employés pouvaient se tenir informés de l’offre.
« Les employés prenaient souvent pour donner aux SDF en sortant. Mais cela aidait aussi les stagiaires ou les mères de famille. » Laurence Kerjean, fondatrice de Lefrigojaune
Cette pratique antigaspillage entrait au bilan des actions de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Quelque 400 entreprises avaient déclaré leur intérêt pour ce « frigo jaune » dont l’entreprise fondée par Mme Kerjean assurait (pour 1 500 euros mensuels) la livraison, l’installation, la publicité interne, le nettoyage quotidien et la mesure d’impact RSE. « Dans les tests réalisés en milieu urbain, dit-elle, les employés prenaient souvent pour donner aux SDF en sortant. Mais cela aidait aussi les stagiaires ou les mères de famille. »

Mais le projet vient d’être mis en sommeil. Aucun des grands de la restauration collective n’a accepté de jouer le jeu. Chez Sodexo France, par exemple, on salue la démarche mais on attend des ­ « solutions » concernant « la réglementation sur la manipulation des produits entre nos restaurants et les frigos ». « Les trois grands groupes qui se partagent le marché se retranchent derrière une interprétation maximaliste du principe de précaution », confie, dépitée, Laurence Kerjean. Pourquoi ce blocage ? Parce que ces repas invendus, déjà subventionnés à moitié par l’entreprise, génèrent des revenus ? Qu’ils peuvent être revendus pour méthanisation ? Quoi qu’il en soit, Mme Kerjean espère que la loi Garot (février 2016)...




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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Les crises écologiques, qui font à la fois des gagnants et des perdants, démentent la possibilité d’un équilibre des préférences, et appellent de nouveaux modes de résolution, affirment dans une tribune au « Monde » les économistes Cécile Aubert et Lauriane Mouysset
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Réformes Macron : « Faire face à la crise écologique appelle une réflexion combinant les hommes et la nature »

Les crises écologiques, qui font à la fois des gagnants et des perdants, démentent la possibilité d’un équilibre des préférences, et appellent de nouveaux modes de résolution, affirment dans une tribune au « Monde » les économistes Cécile Aubert et Lauriane Mouysset



Le Monde
 |    31.03.2018 à 10h59
 • Mis à jour le
31.03.2018 à 11h30
    |

Lauriane Mouysset (Chercheuse CNRS à l’université de Bordeaux) et Cécile Aubert (Chercheuse à l’Ecole d’économie de Toulouse et à l’université de B...







                        



                                


                            

[Ouverture de la SNCF à la concurrence, assouplissement du marché du travail, allégement de la fiscalité des hauts revenus, promotion de l’innovation… La « remise en marche » tous azimuts qu’Emmanuel Macron et son gouvernement mènent au pas de charge se fait au nom de l’efficacité, de la rationalisation et de l’épanouissement de l’initiative individuelle et entrepreneuriale. Elle reprend de ce fait le cadre conceptuel et les prémisses d’une théorie et de modèles bien précis de la pensée économique, ceux de l’efficience des marchés et des anticipations rationnelles des agents. Mais, pour certains économistes, les nouveaux défis posés par le creusement des inégalités et les limites écologiques de notre mode de production nécessitent de changer le cadre intellectuel des prises de décisions politiques.]
Tribune. De la disparition du dodo de l’île Maurice à la fin du XVIIe siècle à la réduction alarmante des oiseaux communs, l’érosion de la biodiversité par l’humain n’a de cesse de s’accélérer. Nous savons pourtant que cette biodiversité est essentielle à notre épanouissement. Régulation du climat, formation des sols, contrôle des ravageurs de culture, émotions procurées par le chant des oiseaux, sont autant de bienfaits fournis par la nature que nous avons intérêt à préserver. Alors, pourquoi ne change-t-on pas de comportement ? Pourquoi n’arrive-t-on pas à trouver de solution pour stopper ce déclin ?
La réponse à cette question est complexe. Une première difficulté émane du fait que la crise de la biodiversité ne peut plus se cantonner à une réflexion strictement écologique. Notre société est influencée par cet environnement tout autant qu’elle l’impacte. Faire face à la crise écologique appelle inévitablement une réflexion combinant les hommes et la nature.
C’est en intégrant des modèles de décisions économiques avec des modèles de prédiction de leurs conséquences écologiques sur les paysages et les écosystèmes...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ A l’occasion de l’Earth Hour, le chef de l’Etat a posté sur Twitter une vidéo dans laquelle il alerte sur l’effondrement de la biodiversité. Passée assez inaperçue, cette intervention aura pourtant un impact que nous ne soupçonnons pas, estime dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤                     
                                                   
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« L’allocution du 24 mars d’Emmanuel Macron a inscrit la biodiversité dans la parole présidentielle »

A l’occasion de l’Earth Hour, le chef de l’Etat a posté sur Twitter une vidéo dans laquelle il alerte sur l’effondrement de la biodiversité. Passée assez inaperçue, cette intervention aura pourtant un impact que nous ne soupçonnons pas, estime dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».



Le Monde
 |    31.03.2018 à 10h46
 • Mis à jour le
31.03.2018 à 11h06
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            Stéphane Foucart








                        



                                


                            
Chronique. « Imaginez. Vous vous réveillez et quelque chose a changé. Vous n’entendez plus le chant des oiseaux. Vous regardez par la fenêtre : les paysages que vous avez jadis chéris sont désormais desséchés et toute vie en a disparu. L’air et l’eau, tout ce que vous respirez et qui permet la vie, est altéré. Ce n’est pas un cauchemar et encore moins une illusion. Vous le savez. Vous le savez parce que nous en constatons les premiers effets. Le temps du déni est révolu. Nous ne sommes pas seulement en train de perdre la bataille contre le changement climatique, nous sommes en train de perdre notre bataille contre l’effondrement de la biodiversité. »

Ces mots d’alarme ne sont pas ceux d’un militant écologiste : ce sont ceux du président de la République française, prononcés (en anglais) dans une brève vidéo postée le 24 mars à 20 h 35 sur son compte Twitter. L’adresse d’Emmanuel Macron s’achève en enjoignant aux citoyens d’accomplir le geste symbolique institué un samedi de la fin du mois de mars depuis une dizaine ­d’années par le WWF, avec l’Earth Hour : éteindre la lumière pendant une heure, en signe d’adhésion aux politiques de protection de l’environnement. En clôture de la courte séquence, un dernier plan montre, en exemple, l’extinction des feux au palais de l’Elysée.
Un terme vague et technique
L’allocution présidentielle a été visionnée un peu plus de 200 000 fois sur le réseau social, mais est passée à peu près inaperçue des grands médias. Poliment ignorée, ou presque. Cette relative indifférence ne tient sans doute pas uniquement à l’encombrement de l’actualité, marquée par l’émotion qui a suivi l’attentat de Trèbes (Aude) et l’assassinat de Mireille Knoll. Il y a aussi, plus probablement, la difficulté à installer la question de la biodiversité au cœur du débat public. « Biodiversité » : le terme est vague, technique, n’évoque pas grand-chose en lui-même. Sans incarnation forte autour d’une espèce ou d’une...




                        

                        


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Sense City : une mini-ville pour tester la « smart city » durable et résiliente

A Champs-sur-Marne, une ville miniature, équipée de multiples capteurs, est placée dans une chambre capable de simuler tous types de climat.



Le Monde
 |    31.03.2018 à 10h19
 • Mis à jour le
31.03.2018 à 11h25
    |

            Laetitia Van Eeckhout








                        



                                


                            

Imaginez une ville miniature truffée de capteurs et placée sous une cloche étanche capable de simuler n’importe quel événement climatique, mais aussi une pollution à grande échelle ou la propagation de microbes. Après six ans de conception et de construction sous l’égide de l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar), un tel équipement, digne d’un film de science-fiction, sera officiellement inauguré, le 3 avril, au cœur de la Cité Descartes, cluster de la ville durable, à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne).
Baptisée Sense City, cette plate-forme de R&D se veut un terrain d’expérimentations de la ville durable. Unique en Europe, elle permet d’étudier la performance énergétique et la qualité sanitaire des bâtiments, des nouveaux matériaux urbains, d’observer l’impact de la végétation sur son environnement, d’analyser la qualité et la durabilité des réseaux urbains, la qualité de l’air, des sols, des eaux… Jamais un programme de recherche n’avait englobé autant de dimensions urbaines.
Financement de 9 millions d’euros jusqu’à 2019
Née dans le cadre de la première vague d’appels à projets des investissements d’avenir lancés en 2010, Sense City s’est vu attribuer en 2011 un financement de 9 millions d’euros jusqu’à 2019. Outre l’Ifsttar, ce programme implique l’école d’ingénieurs ESIEE Paris, le laboratoire CNRS-Polytechnique sur les nanomatériaux (LPICM), le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée (UPEM) et I’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria).
Sense City se compose d’une halle climatique mobile – un vaste hangar haut de huit mètres reposant sur des rails – qui peut couvrir deux « mini-villes », dont l’une est déjà opérationnelle. Cette portion de quartier de 400 m2 est bardée de multiples capteurs, noyés dans les matériaux. Elle est équipée d’un sous-sol avec un système de géothermie...




                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 30/03/2018
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Deux villes du Val-de-Marne instaurent le stationnement payant pour les motos et les scooters

La mesure, permise dans le cadre de la décentralisation du stationnement, s’appliquera à partir du début du mois d’avril.



Le Monde
 |    31.03.2018 à 06h40
 • Mis à jour le
02.04.2018 à 10h12
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                            Olivier Razemon








                        



   


Sur la chaussée, des parallélépipèdes d’environ un mètre sur trois ont été tracés à la peinture blanche. Face à ces emplacements destinés aux deux-roues motorisés figure une inscription toute neuve : « payant ». Devant la mairie de Charenton-le-Pont (Val-de-Marne), tout est prêt pour le stationnement tarifé des scooters et des motos, qui sera instauré à partir du 2 avril.
Le maire, Hervé Gicquel (Les Républicains), justifie cette mesure, une première en France, par « la nécessité de gérer au mieux l’espace public ». Positionnée entre la Seine, la Marne et le bois de Vincennes, jouxtant la capitale, Charenton, 30 700 habitants, est une ville dense, compacte. Elle accueille en sus 15 000 salariés chaque jour ouvrable.
« Nous sommes touchés par les dispositions prises dans la capitale en matière de circulation », explique l’édile, qui observe, depuis quelques années, « un usage croissant des deux-roues motorisés, à Paris comme dans les communes limitrophes ».
Ces scooters et motos stationnent aux 500 emplacements prévus pour cet usage dans la commune, mais aussi sur les trottoirs ou la voirie. Certains d’entre eux restent au même endroit pendant des semaines, tels des « véhicules ventouses ».
Des véhicules jusqu’alors exonérés
La décentralisation du stationnement, intervenue le 1er janvier, qui permet aux municipalités de fixer le montant de l’ancienne amende rebaptisée « forfait de post-stationnement » (FPS), a fourni l’occasion de « réguler le phénomène », explique M. Gicquel.
Les mairies peuvent désormais imposer le stationnement payant à des véhicules jusqu’alors exonérés. Le tarif, 80 centimes ou 1,33 euro les deux heures en fonction du lieu, correspond à un tiers du prix payé par les automobilistes et s’applique à l’ensemble du territoire communal. Un tarif résidentiel est prévu, fixé à 2 euros par semaine, 7 euros pour le mois et 75 euros pour l’année. En cas de non-paiement, le FPS s’élève à 10 euros, contre 17 euros pour les voitures.
« Ce n’est pas une politique répressive ni une fiscalité déguisée, mais simplement une participation équitable de l’usager à son occupation de l’espace public », soutient le maire, qui attend aussi « davantage de civisme de la part des usagers des deux-roues », prompts à « circuler sur le trottoir, où ils mettent en insécurité les piétons, notamment les enfants et les personnes âgées », témoigne-t-il.
De l’autre côté du bois de Vincennes, une autre ville du Val-de-Marne, Vincennes, 50 000 habitants, a pris des dispositions similaires. Début avril, le stationnement des deux-roues motorisés sera facturé 1,50 euro les deux heures, le tarif résidentiel étant fixé à 70 centimes d’euro la journée et à 2,70 euros la semaine. Le FPS est fixé à 12 euros (35 euros pour les voitures).
« Ras-le-bol général des incivilités »
La maire de la ville, Charlotte Libert-Albanel (Union des démocrates et indépendants), use du même raisonnement que son homologue de Charenton : « Vincennes est la deuxième ville la plus dense de France [après Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine]. L’espace public y est rare et, lorsqu’il n’est pas respecté, cela crispe les habitants. » Elle décrit aussi « un ras-le-bol général des incivilités d’une partie des conducteurs de deux-roues motorisés ».
Les arrêtés, dans ces deux villes, suscitent l’ire de la Fédération française des motards en colère (FFMC), qui décrit le deux-roues motorisés comme « une solution pour la fluidité des villes ». Elle a organisé plusieurs manifestations bruyantes à Vincennes ces dernières semaines. Ses adhérents ont apposé sur les murs de la mairie des dizaines d’autocollants jaunes réclamant la « gratuité du stationnement pour tous », automobilistes et motards confondus. La maire a porté plainte pour dégradation de bâtiment public contre la FFMC.
Si Charenton et Vincennes sont les pionnières en France, plusieurs villes imposent déjà de par le monde le parking payant aux deux-roues motorisés. C’est le cas à Westminster, dans le district du Grand Londres, à Tokyo ou encore à San Francisco (Californie). En Italie, à Gènes et dans d’autres localités de Ligurie, le stationnement des scooters est réglementé. Les usagers doivent impérativement garer leur engin sur les emplacements matérialisés sur le sol, sous peine de verbalisation.
« Eviter les dérives du parking massif sur les trottoirs »
En France, le deux-roues motorisés, souvent considéré comme une alternative à la voiture individuelle permettant d’éviter les embouteillages, n’était jusqu’à présent pas cité dans le débat public. Mais Bruitparif, l’observatoire du bruit en Ile-de-France, commence à étudier les effets du vacarme des motos sur le sommeil.
Dans le Val-de-Marne, les deux maires ont aussi reçu le soutien de l’association Respire, qui milite pour la qualité de l’air. Les édiles assurent que d’autres élus de la petite couronne parisienne réfléchissent à les imiter, sans toutefois se risquer à les citer.
A Sceaux (Hauts-de-Seine), Patrice Pattée, adjoint (divers droite) à l’urbanisme, a profité de la réforme du stationnement pour demander à son délégataire, Effia, de prévoir des aires réservées aux deux-roues sur la chaussée. Le stationnement demeure gratuit, mais seulement dans les endroits autorisés.
A Paris, Christophe Najdovski, adjoint (Europe Ecologie-Les Verts) aux transports, n’a « jamais fait mystère » de son engagement en faveur d’une « tarification du stationnement des deux-roues motorisés, afin d’éviter les dérives du parking massif sur les trottoirs ». Mais la maire (PS) de Paris, Anne Hidalgo, y est opposée. « Elle sera forcément amenée à y réfléchir », lâchent, dans les mêmes termes, les maires de Vincennes et de Charenton.



                            


                        

                        

