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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ L’écrivain Tahar Ben Jelloun explique, dans une tribune au « Monde », qu’il faut laver l’islam de ces discours haineux et désastreux qui contredisent ses principes et ses valeurs en résonance avec les deux autres monothéismes
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« Les musulmans doivent participer à la lutte que mène la République contre le terrorisme »

L’écrivain Tahar Ben Jelloun explique, dans une tribune au « Monde », qu’il faut laver l’islam de ces discours haineux et désastreux qui contredisent ses principes et ses valeurs en résonance avec les deux autres monothéismes



Le Monde
 |    30.03.2018 à 16h14
    |

                            Tahar Ben Jelloun (Ecrivain)








                        



   


Tribune. La France est un Etat de droit. Le terrorisme tente de casser cet Etat et de ruiner la démocratie. Toutes les réponses de la France ont été en parfaite concordance avec l’esprit républicain.
Pas question par exemple de suivre l’exemple américain consistant à créer un Guantanamo à la française. Des voix s’élèvent pour mettre sur pied des centres de rétention où séjourneraient les vingt mille individus classés « S ». Ce n’est ni possible ni souhaitable. Alors que faire ?
La France se trouve la cible permanente d’un mouvement miné par la haine de la République, par le rejet de ses lois, par le racisme anti-chrétien et aussi anti-juif. Le discours des djihadistes est simpliste. En criant « Allah Akbar », ils annoncent la couleur de leurs actes. On leur a assez dit combien ce pays est « une terre de mécréants, dominés par les juifs et qu’il est du devoir du musulman de le nettoyer ». Il n’y a pas autre chose dans la tête de ces individus qui ont été conquis par une propagande efficace et insistante dominée par un antisémitisme de plus en plus virulent.
La France ne pourra pas continuer d’attendre que ses ennemis se fatiguent ou deviennent raisonnables. Ils ne vont pas abandonner ni se repentir. On trouverait davantage de possibilités d’arrangement avec la Mafia qu’avec les djihadistes, car ces derniers sont remplis par une idéologie de guerre et de haine incommensurable.
L’indignation est insuffisante
Faut-il déclarer de nouveau l’Etat d’urgence ? Multiplier le nombre de vigiles et accentuer les recherches ? Tout cela est possible, mais au fond, il ne sert pas à grand chose. La police et la gendarmerie font leur travail sans relâche. L’acte héroïque du colonel Arnaud Beltrame est là pour le prouver.
Mais ce qui est à faire pour mettre fin à cet éternel retour de la tragédie relève d’une autre stratégie : que la population musulmane s’implique réellement dans la lutte et la prévention du terrorisme qui est commis en son nom ou du moins au nom d’une religion mal digérée et sciemment détournée.
Les musulmans, dans leur diversité, ne peuvent plus se contenter de s’indigner et de condamner ces actes de barbarie. Ils doivent participer à la lutte que mène la République contre le terrorisme. Comment ? Il y aurait deux niveaux.
Le premier existe déjà mais ne constitue pas une force importante. De plus en plus de jeunes musulmans (croyants ou pas, mais de culture et de sensibilité musulmanes) intègrent les rangs de la police et de la gendarmerie. Il faudrait les inciter, les motiver, leur donner la possibilité de défendre les valeurs de la république en s’engageant dans cette lutte.
Une communauté tentée par le repli et le silence
Le deuxième plan est plus complexe, car il s’agit de convaincre la majorité de la population musulmane d’aider la nation à prévenir les attentats et à les empêcher. Pour cela il faudra que la France change la vision qu’elle a de l’islam et des musulmans. Il faudra gagner cette communauté, certes divisée et méfiante, tentée par le repli et le silence. Il faudra qu’elle se sente concernée par cette affaire qui lui porte un tort immense et en même temps assumer un islam sécularisé, compatible avec la laïcité.
Comment agir, comment parler, comment s’organiser ? Cela demandera du temps et de l’imagination.
Dans un premier temps Le président de la République pourrait s’adresser aux musulmans de France, les rassurer, leur tendre la main pour une collaboration qui concerne aussi bien leur avenir que celui de toute la nation. On sait qu’un « islam de France » n’existe pas encore. On l’imagine, on l’espère, on le dessine, mais tout le monde en convient pour constater qu’il n’a pas trouvé sa place dans la société française laïque. Il y aurait beaucoup de travail à faire pour le rendre possible, crédible, républicain. Ce travail n’est pas entrepris, même si la fondation culturelle « Islam de France » a été installée depuis 2016 et essaie d’élaborer des projets et des initiatives. Cependant elle manque de moyens.

Attaques dans l’Aude : nos tribunes
André Comte-Sponville : « Arnaud Beltrame, ce héros »Mark Moogalian : « L’acte altruiste d’Arnaud Beltrame a restauré notre foi en l’humanité »Général Vincent Desportes : « Arnaud Beltrame donne un visage à la vertu militaire »Jean-Luc Marret : « Doit-on interdire le salafisme ? »Amélie Chelly : « Le « califat » existe toujours, mais il est devenu mental »
et aussi :
Cynthia Fleury : « Le passage à l’acte mortifère du terroriste n’est nullement courageux »Myriam Benraad : « La quête de vengeance est consubstantielle à l’ensemble du jihadisme contemporain »


Seule une participation sincère et profonde des musulmans de ce pays est susceptible de donner à la lutte contre le terrorisme au nom de l’islam quelque efficacité. Ce serait aussi une façon de laver l’islam de ces discours haineux et désastreux qui contredisent ses principes et ses valeurs en résonance avec les deux autres monothéismes.
La lutte de l’Etat de droit contre la barbarie est un combat asymétrique. L’objectif des djihadistes est justement de pousser les démocraties à abandonner le droit pour utiliser les mêmes armes qu’eux. La France résiste certes, mais elle résisterait encore mieux si les six millions de musulmans qui y vivent acceptent de participer à la lutte pour faire échec au terrorisme qui mène une guerre silencieuse mais déterminée.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ « Le Monde » a analysé les 78 projets d’attentats recensés depuis le début du djihad irako-syrien il y a près de quatre ans pour en extraire des données statistiques.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ Les expulsions locatives, interdites pendant l’hiver, reprennent à partir du 31 mars. Chaque année, plus de 155 000 procédures pour loyer impayé sont lancées.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Fin de la trêve hivernale : 15 000 expulsions par la force, en hausse de 50 % depuis 2013

Les expulsions locatives, interdites pendant l’hiver, reprennent à partir du 31 mars. Chaque année, plus de 155 000 procédures pour loyer impayé sont lancées.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 15h31
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 15h34
   





                        


L’arrivée du printemps n’est pas forcément une bonne nouvelle pour tous, puisque le 31 mars marque la fin de la trêve hivernale et permet d’expulser des ménages de leur logement.
Depuis 1956, une trêve interdit d’exécuter les décisions de justice d’expulsion au cœur de l’hiver, initialement entre le 1er décembre et le 15 mars. La période couvre désormais cinq mois, entre le 1er novembre et le 31 mars. Entre ces mêmes dates, il est interdit de couper l’électricité ou le gaz durant l’hiver. Cela correspond aussi au Plan d’urgence hivernale, avec une augmentation des dispositifs d’accueil des sans-abri.
128 000 décisions d’expulsion
Si la trêve empêche les expulsions, elle ne bloque pas les procédures en cours. Les hausses des prix de l’immobilier et la crise économique ont abouti à une hausse importante des procédures engagées pour loyers impayés, qui ont augmenté de 44 % depuis le début des années 2000. Dans la grande majorité des cas, le tribunal prononce des décisions d’expulsion : plus de 128 000 en 2016, qui aboutissent à 63 000 commandements de quitter les lieux (acte juridique délivré par un huissier) selon les données du ministère de la justice, compilées par la Fondation Abbé Pierre.


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En 2016, plus de 155 000 procédures pour loyers impayés ont été engagées
Dans plus de 80 % des cas, la procédure conduit à une décision de justice, puis dans la moitié des cas à un commandement de quitter les lieux. 

Source : Fondation Abbé Pierre



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En raison de délais fixés par les textes ou liés au traitement des affaires, il peut se passer entre 18 et 24 mois entre le début de la procédure et l’expulsion définitive, ce qui conduit à augmenter la dette locative et peut conduire les bailleurs à exercer des pressions proches du harcèlement, selon un rapport public de 2014 sur le sujet.
Face à ces pressions et par crainte des procédures, près de la moitié des ménages ayant reçu commandement de quitter les lieux (environ 30 000) déménagent de manière « volontaire » avant d’y avoir été contraints formellement. La Fondation Abbé Pierre déplore que « leur trajectoire résidentielle reste largement méconnue d’un point de vue statistique ».
71 expulsions par jour
La dernière étape de la procédure est le recours à la force publique : c’est celle-ci qui est interdite durant l’hiver, sauf en cas de relogement. Ces expulsions « manu militari », ont nettement augmenté depuis 2001, et ont même réalisé un bond de plus de 50 % depuis 2013. En 2016, on dénombrait 15 222 interventions, soit plus de 71 par jour durant la période autorisée.


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Plus de 15 000 expulsions par les forces de l'ordre en 2016, un record depuis quinze ans
Les interventions "manu militari" ont augmenté de 50 % depuis 2013

Source : Fondation Abbé Pierre



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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ L’homme, condamné à la prison à perpétuité pour meurtre en 1977, était détenu depuis à Bapaume (Pas-de-Calais).
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Michel Cardon va bénéficier d’une libération conditionnelle après quarante ans de détention

L’homme, condamné à la prison à perpétuité pour meurtre en 1977, était détenu depuis à Bapaume (Pas-de-Calais).



Le Monde
 |    30.03.2018 à 15h30
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 16h19
   





                        



   


Après quarante ans d’incarcération au centre de détention de Bapaume (Pas-de-Calais), Michel Cardon, condamné à la prison à perpétuité pour meurtre en 1977, a obtenu vendredi 30 mars sa libération conditionnelle, accordée par le tribunal d’application des peines d’Arras.
« Il est admis au bénéfice de la libération conditionnelle à compter du 1er juin 2018, il sera en placement extérieur dans un centre d’hébergement et de réinsertion du Val-d’Oise », a précisé son avocat, Eric Morain.
Très peu de contact avec l’extérieur
Ce dernier avait demandé en février la grâce pour son client, emprisonné pour le meurtre de son voisin, qu’il avait cambriolé avec un comparse. La peine de mort avait été requise. Les deux hommes étaient repartis avec un butin de 200 francs et une charrette d’objets dérisoires.
Selon son avocat, Michel Cardon est l’un des plus anciens prisonniers de France et aurait pu réclamer depuis vingt ans le bénéfice d’une liberté conditionnelle. Isolé et sans contact avec l’extérieur, il a pu obtenir un premier parloir en trente-huit ans d’incarcération en 2016, avec son codétenu tout juste libéré.
Dans son courrier à Emmanuel Macron, Me Morain avait souligné l’absence de « dangerosité » de Cardon, « éteint par cette trop longue détention ».



                            


                        

                        


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« S’il devait être jugé, Nicolas Sarkozy serait traité comme n’importe quel citoyen »

Le journaliste du « Monde » Fabrice Lhomme a répondu à vos questions sur le renvoi en correctionnelle de l’ancien chef de l’Etat.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 15h18
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 15h32
    |

            Fabrice Lhomme








                        


Les déboires judiciaires de Nicolas Sarkozy se multiplient : quelques jours après avoir été mis en examen dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, l’ancien président de la République est rattrapé par l’affaire de corruption à la Cour de cassation. Fabrice Lhomme, journaliste au Monde, a répondu à vos questions au cours d’un tchat sur Le Monde.fr.

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                Affaire des écoutes : ce qui est reproché à Nicolas Sarkozy



Olivier : Dans les affaires dans lesquelles il est poursuivi, notamment l’affaire libyenne et celle de corruption, que risque au maximum M. Sarkozy ?
Fabrice Lhomme : Vous êtes nombreux à souhaiter savoir ce que risquerait l’ancien chef de l’Etat en cas de condamnation. Il est à vrai dire délicat voire déplacé de répondre précisément. D’abord parce qu’anticiper sur une condamnation, c’est tout de même passer par pertes et profits la présomption d’innocence à laquelle chacun a droit. S’agissant de M. Sarkozy, il est poursuivi de nombreux chefs de mise en examen : corruption, trafic d’influence, financement illégal de campagne électorale, et j’en oublie… Or à chaque incrimination correspond une peine spécifique, bien entendu. Enfin, il y a un écart considérable entre les peines maximales prévues par les textes et la réalité des sanctions, presque toujours plus douces… Ce que l’on peut dire malgré tout s’agissant des faits reprochés à M. Sarkozy, c’est qu’il risquerait sans doute, en cas de condamnation, des peines de prison avec sursis, de fortes amendes, et par ailleurs, en vertu d’une récente disposition, une peine automatique d’inéligibilité en cas de condamnation pour corruption (charge retenue par les juges de l’affaire Azibert-Bismuth)…
Jean : Est-ce qu’il sera jugé comme un citoyen lambda ou est-ce que son statut d’ancien président pourrait le protéger ?
Fabrice Lhomme : S’il devait être jugé, M. Sarkozy serait traité comme n’importe quel citoyen. En effet, l’immunité attachée à sa fonction ne s’applique que pour les actes commis en tant que président (ce n’est pas le cas dans le dossier Bygmalion, et encore moins dans l’affaire de trafic d’influence à la Cour de cassation), et disparaît une fois que le mandat du président concerné s’achève.

        Lire aussi :
         

                Nicolas Sarkozy renvoyé en correctionnelle pour « corruption » et « trafic d’influence » à la Cour de cassation



Mezou : Sachant que j’ai 70 ans, quelles sont mes chances de connaître les épilogues des diverses affaires Sarkozy en tenant compte de toutes les ficelles et manœuvres dilatoires des excellents avocats qui le défendront en première instance, appel, cassation et pourquoi pas Cour européenne des droits de l’homme…
Fabrice Lhomme : Bonne question cher(e) Mezou ! De fait, les procédures, surtout lorsqu’elles concernent des hommes politiques, sont particulièrement longues. Sans doute parce qu’ils disposent d’excellents avocats — chèrement payés — qui savent utiliser toutes les armes du droit pour faire traîner les dossiers. Il est intéressant de noter que ce sont les mêmes qui, dans d’autres cas de figure, dénoncent « les lenteurs de la justice »… Ainsi, s’agissant de M. Sarkozy, le dossier Azibert-Bismuth (l’affaire du trafic d’influence à la Cour de cassation), très simple à instruire, est totalement à l’arrêt depuis deux ans du fait des multiples recours qui ont, de l’avis même du parquet dans son réquisitoire révélé par Le Monde en octobre 2017, « paralysé la procédure »… Cela dit, même les meilleurs recours ont une fin, et au moins deux dossiers devraient pouvoir être jugés dans les mois qui viennent, voire en 2019 : l’affaire Bygmalion et donc l’affaire Azibert-Bismuth.

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                Les dix affaires dans lesquelles Nicolas Sarkozy est cité ou mis en cause



Paul Bismuth : Bonjour, nous avons peu d’informations sur les conversations des téléphones souscrits avec des noms d’emprunt mais on comprend que c’est ce qui a motivé leur renvoi, pouvez-vous confirmer ?
Fabrice Lhomme : Bonjour cher Paul Bismuth ! En effet, le renvoi devant le tribunal de M. Sarkozy, son avocat Thierry Herzog et l’ex-haut magistrat de la Cour de cassation Gilbert Azibert, est fondé quasi exclusivement sur une série d’écoutes judiciaires concernant les trois hommes, écoutes largement documentées en 2014 par Le Monde, qui avait révélé l’affaire. Il faut préciser que ces interceptions téléphoniques avaient été déclenchées par le juge chargé du dossier libyen, Serge Tournaire, d’où les accusations des proches de M. Sarkozy qui soupçonnent ce magistrat d’avoir mis en œuvre la technique dite des « filets dérivants » (déclencher des écoutes dans une procédure en espérant découvrir quelque chose dans une autre affaire).
Papadimb : Bonjour. Le fait qu’il n’ait pas nommé le magistrat à ce poste monégasque prestigieux ne réduit-il pas la portée des reproches formulés ? Sans preuve, comment établir la corruption ?
Fabrice Lhomme : Bonjour Papadimb. Réflexion de bon sens, mais il faut savoir qu’en matière de corruption, c’est l’intention qui compte, et non sa réalisation. Si, par exemple, vous me promettez de l’argent en échange d’articles favorables à telle ou telle société ou personnalité, et que j’accepte votre proposition, je serais coupable aux yeux de la loi, même si finalement je ne rédigeais aucun article dans le sens voulu. Je serais alors poursuivi pour « corruption passive » (comme Gilbert Azibert dans l’affaire Bismuth), et vous pour « corruption active », comme MM. Sarkozy et Herzog dans la même affaire.
 Clément : Pourquoi N. Sarkozy est-il renvoyé en correctionnelle alors que sa requête en nullité n’a toujours pas été examinée par la chambre d’instruction ? Pourquoi, lorsqu’il s’agit de N. Sarkozy, le secret de l’instruction est-il constamment violé et bafoué au mépris de toutes les règles de droit ? Pourquoi la présomption d’innocence qui fait la différence entre un système judiciaire moderne et les anciens temps où il appartenait à quelques personnes de décider de la culpabilité ou non d’un homme ? Pourquoi aucun journaliste n’est capable de la moindre objectivité quand il s’agit de se poser ne serait-ce qu’une légère question quand on voit que c’est une juge du syndicat de la magistrature connue pour son incapacité à l’impartialité surtout envers l’ancien président ?
Fabrice Lhomme : Bonjour Clément. Cela fait beaucoup de questions — et de récriminations — en une seule ! Je dirais, pour résumer, que les journalistes essaient de faire preuve du maximum d’objectivité, et je ne doute pas que cela soit également le cas des magistrats. Vous parlez du Syndicat de la magistrature, très marqué à gauche en effet, mais il est très minoritaire dans la magistrature. A l’inverse, le juge Gentil, qu’en son temps les sarkozystes poursuivirent de leur vindicte parce qu’il avait eu le malheur de mettre M. Sarkozy en examen dans le scandale Bettencourt, était lui plutôt réputé… de droite ! A son sujet, on peut noter que les proches de MM. Sarkozy, Guaino notamment, qui le mirent plus bas que terre, jusqu’à l’accuser de « déshonorer la magistrature », ne critiquèrent plus jamais le juge Gentil une fois que celui-ci rendit un non-lieu à l’ancien président… Enfin, je rappelle une énième fois que, contrairement à une légende tenace, colportée par beaucoup d’hommes politiques, les journalistes ne sont absolument pas tenus au secret de l’instruction…
Martin : Savons-nous qui a informé M. Bismuth que son téléphone était sous écoute ?
Fabrice Lhomme : Bonjour Martin. Sur ce plan, l’information judiciaire a échoué : policiers et magistrats ont la certitude que M. Sarkozy a été prévenu en 2014 que la justice l’avait placé sur écoute, mais ils n’ont pas réussi à déterminer qui était le ou les informateurs de l’ancien président. De ce fait, son avocat et lui, mis en examen pour « recel de violation du secret de l’instruction », ont été blanchis sur ce point. Ils comparaîtront uniquement pour corruption active et trafic d’influence.
Un apprenti juriste : M. Sarkozy sera-t-il jugé devant le tribunal correctionnel de droit commun ou sera t-il jugé devant une juridiction d’exception du fait de son statut de membre du Conseil Constitutionnel ?
Fabrice Lhomme : Bonjour, qu’il s’agisse de l’affaire Bygmalion ou du dossier Azibert-Bismuth, M. Sarkozy relève du tribunal correctionnel comme tout citoyen. Son statut de membre du Conseil constitutionnel ne lui permet de bénéficier d’aucune immunité, au contraire de celle dévolue à tout président de la République en fonctions.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ L’ancien chef de l’Etat est soupçonné de « corruption active » et de « trafic d’influence » à la Cour de cassation. Fabrice Lhomme, journaliste au « Monde », répond à vos questions.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤             Fabrice Lhomme, journaliste au « Monde », répondra à vos questions sur ce tchat à partir de 14 heures. Vous pouvez d'ores et déjà lui poser vos questions.Les déboires judiciaires de Nicolas Sarkozy se multiplient : quelques jours après avoir été mis en examen dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, l’ancien président de la République est rattrapé par l’affaire de corruption à la Cour de cassation.L'ancien chef de l'Etat est suspecté d’avoir tenté d’obtenir d’un magistrat à la Cour de cassation, Gilbert Azibert, des informations le concernant couvertes par le secret. En échange, Nicolas Sarkozy aurait promis d’intervenir en faveur du magistrat pour qu’il obtienne un poste de prestige à Monaco.

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     class="post post- post-1127336890"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 15:19


« S’il devait être jugé, M. Sarkozy serait traité comme n’importe quel citoyen »Le Monde.frLe journaliste du « Monde » Fabrice Lhomme a répondu à vos questions sur le renvoi en correctionnelle de l’ancien chef de l’Etat.

     class="post post- post-1127336885"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 15:19


 Ce tchat est à présent terminé, merci à tous pour vos nombreuses questions. 

     class="post post- post-1127336760"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 15:16


 M. Sarkozy sera t-il jugé devant le tribunal correctionnel de droit commun ou sera t-il jugé devant une juridiction d'exception du fait de son statut de membre du Conseil Constitutionnel ?-Un apprenti juriste

 Fabrice Lhomme : Bonjour,Qu'il s'agisse de l'affaire Bygmalion ou du dossier Azibert/Bismuth, M. Sarkozy relève du tribunal correctionnel comme tout citoyen. Son statut de membre du Conseil constitutionnel ne lui permet de bénéficier d'aucune immunité, au contraire de celle dévolue à tout président de la République en fonction. 

     class="post post- post-1127336614"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 15:13


 Bonjour M Lhomme,Les avocats de NS ont-ils raison de contester le timing su renvoi en correctionnelle alors que leur requête devant la chambre de l'instruction n'a pas été examinée ?Pouvez-vous nous éclairer sur ce point ?-Cacophonie
Fabrice Lhomme : Bonjour Cacophonie!Joli pseudo, d'abord, bravo! Sérieusement, je ferais une réponse de Normand à votre pertinente question. D'un côté, les avocats de M. Sarkozy sont parfaitement fondés à contester le timing du renvoi de leur client en correctionnelle sans attendre l'examen de leur dernière requête, mais d'un autre côté, à en croire la jurisprudence, il n'est pas illégal de signer une ordonnance de renvoi alors que tous les recours ne sont pas purgés. On a même vu des juges d'instruction signer, en toute légalité, des ordonnances de renvoi sans attendre les réquisitions du parquet, qu'ils en avaient assez d'attendre... 

     class="post post- post-1127336401"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 15:09


  Savons-nous qui a informé M. Bismuth que son téléphone était sous écoute ?-Martin
Fabrice Lhomme : Bonjour MartinSur ce plan, l'information  judiciaire a échoué : policiers et magistrats ont la certitude que M. Sarkozy a été prévenu en 2014 que la justice l'avait placé sur écoute, mais ils n'ont pas réussi à déterminer qui était le ou les informateur(s) de l'ancien président. De ce fait, son avocat et lui, mis en examen pour "recel de violation du secret de l'instruction", ont été blanchis sur ce point. Ils comparaîtront uniquement pour corruption active et trafic d'influence. 

     class="post post- post-1127336214"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 15:05


 Si procès il y'a, pouvez vous nous dire ce qu'il est, suite à la décision du juge, possible de faire (appel, pourvois, cours de cassation, cous européenne ect) et combien de temps tout cela prendrait il?-Etang Rompu

 Fabrice Lhomme : Bonjour,En effet, si procès il y a dans l'affaire Azibert/Bismuth, le processus sera loin d'être terminé. En cas de condamnation, le ou les condamnés feraient sans doute appel, ce qui entraînerait un nouveau procès (un an après au minimum en général), puis il y aurait encore la possibilité de se pourvoir en cassation, ce qui prend pas mal de temps, avant, sans doute, un recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme. En clair, il faudrait encore plusieurs années pour obtenir un jugement définitif.

     class="post post- post-1127335931"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 15:01


 Pourquoi les journalistes, toujours si prompt à défendre les libertés , ne s'offusquent t-ils pas de cet espionnage du téléphone de Nicolas Sarkozy ?!-Alain

 Fabrice Lhomme : BonjourPour avoir été victimes, avec Gérard Davet, d'espionnage, notamment téléphonique (tout particulièrement de la part de proches de Nicolas Sarkozy !), nous sommes bien placés pour savoir ce qu'une telle intrusion dans sa vie privée ou professionnelle peut avoir de désagréable, voire d'insupportable. Mais il s'agissait nous concernant de manoeuvres illicites, et même illégales, alors que les écoutes ayant visé M. Sarkozy et son avocat ont été déclenchées dans un cadre légal, et validées par les différentes instances qui les ont examinées pour l'instant. Les écoutes téléphoniques sont des instruments précieux pour les magistrats, dont il ne faut évidemment pas abuser. 

     class="post post- post-1127335660"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:56


 Pourquoi M. Sarkozy a bénéficié, au cours de sa récente garde à vue, d'un traitement de faveur qui lui notamment a permis de rentrer gentiment passer la nuit chez lui ? Est-ce habituel ?-Papa Nurge

 Fabrice Lhomme : BonjourEn effet, permettre à un gardé à vue de rentrer dormir chez lui est assez exceptionnel. De même, le fait que les juges de l'affaire libyenne se soient déplacés au siège de la police judiciaire pour signifier à M. Sarkozy sa mise en examen plutôt que le faire venir au pôle financier est assez inédit. Comme quoi, il faut rester mesuré avant de dénoncer « l'acharnement » dont auraient fait preuve les juges à l'égard de l'ancien chef de l'Etat. 

     class="post post- post-1127335395"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:50


 quelle est l'affaire la plus genante pour Sarkozy?-yoyo

 Fabrice Lhomme : Depuis le déclenchement de l'affaire, début 2014, mon collègue Gérard Davet et moi-même soutenons que l'affaire Azibert/Bismuth est la plus embarrassante pour Nicolas Sarkozy. De fait, c'est aujourd'hui dans cette affaire que M. Sarkozy a le plus de « chances » d'être condamné. L'autre dossier prêt à être jugé est le scandale Bygmalion, mais son implication directe semble plus ténue, et donc ses espoirs de relaxe plus importants.

     class="post post- post-1127335215"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:47


 Pourquoi N.Sarkozy est - il renvoyé en correctionnelle alors que sa requête en nullité n'a toujours pas examiné par la chambre d'instruction ? Pourquoi, lorsqu'il s'agit de N.Sarkozy, le secret de l'instruction est constamment violé et bafoué au mépris de toutes le règles de droit ? Pourquoi la présomption d'innocence qui fait la différence entre un système judiciaire moderne et les anciens temps où il appartenait à quelques personnes de décider de la culpabilité ou non d'un homme ? Pourquoi aucun journaliste n'est capable de la moindre objectivité quand il s'agit de se poser ne serait ce qu'une légère question quand on voit que c'est une juge du syndicat de la magistrature connue pour son incapacité à l'impartialité surtout envers l'ancien président ?-Clément

  Fabrice Lhomme : Bonjour Clément,Cela fait beaucoup de questions – et de récriminations – en une seule! Je dirais, pour résumer, que les journalistes essaient de faire preuve du maximum d'objectivité, et je ne doute pas que cela soit également le cas des magistrats. Vous parlez du Syndicat de la magistrature, très marqué à gauche en effet, mais il est très minoritaire dans la magistrature. A l'inverse, le juge Gentil, qu'en son temps les sarkozystes poursuivirent de leur vindicte parce qu'il avait eu le malheur de mettre M. Sarkozy en examen dans le scandale Bettencourt, était lui plutôt réputé… de droite ! A son sujet, on peut noter que les proches de M. Sarkozy, M. Guaino notamment, qui le mirent plus bas que terre, jusqu'à l'accuser de « déshonorer la magistrature », ne critiquèrent plus jamais le juge Gentil une fois que celui-ci rendit un non-lieu à l'ancien président... Enfin, je rappelle une énième fois que, contrairement à une légende tenace, colportée par beaucoup d'hommes politiques, les journalistes ne sont absolument pas tenus au secret de l'instruction…

     class="post post- post-1127334907"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:39


 BonjourLe fait qu'il n'ait pas nommé le magistrat de la C des C à ce poste monégasque prestigieux ne réduit-il pas la portée de reproches formulés? Sans preuve comment établir la corruption?-papadimb

  Fabrice Lhomme : Bonjour PapadimbRéflexion de bon sens, mais il faut savoir qu'en matière de corruption, c'est l'intention qui compte, et non sa réalisation. Si, par exemple, vous me promettez de l'argent en échange d'articles favorables à telle ou telle société ou personnalité, et que j'accepte votre proposition, je serais coupable aux yeux de la loi, même si finalement je ne rédigeais aucun article dans le sens voulu. Je serais alors poursuivi pour "corruption passive" (comme Gilbert Azibert dans l'affaire Bismuth), et vous pour "corruption active", comme MM. Sarkozy et Herzog dans la même affaire.

     class="post post- post-1127334713"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:34


 Pouvez vous re expliquer l'affaire en quelques lignes ?-Baptiste 

 Fabrice Lhomme : Pour ceux et celles qui ne l'auraient pas en tête, l'affaire Azibert-Bismuth est assez simple : M. Sarkozy est soupçonné d'avoir, par l'intermédiaire de son avocat et ami Thierry Herzog, tenté d'obtenir des informations confidentielles de la Cour de cassation, qui examinait alors la validité de la saisine des agendas de l'ancien chef de l'Etat par les juges de l'affaire Bettencourt. De fait, il apparaît que Gilbert Azibert, alors avocat général à la cour de cassation, aurait œuvré en faveur du camp Sarkozy, dans l'espoir que l'ex-président intervienne en sa faveur pour obtenir un poste de prestige à Monaco. Par ailleurs, pour converser en toute sécurité, M. Sarkozy et M. Herzog, craignant (à juste titre !) d'être sur écoutes, ont utilisé des portables pris sous de fausses identités — Paul Bismuth pour Nicolas Sarkozy. Mais leur stratagème a été éventé par les juges.

     class="post post- post-1127334426"
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Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:28


  Bonjour,Nous avons peu d'informations sur les conversation des téléphones souscrits avec des noms d'emprunt mais on comprends que c'est ce qui a motivé leur renvoi, pouvez vous confirmer?-Paul Bismuth

 Fabrice Lhomme : Bonjour cher Paul Bismuth !En effet, le renvoi devant le tribunal de M. Sarkozy, son avocat Thierry Herzog et l'ex-haut magistrat de la Cour de cassation Gilbert Azibert, est fondé quasi exclusivement sur une série d'écoutes judiciaires concernant les trois hommes, écoutes largement documentées en 2014 par Le Monde, qui avait révélé l'affaire. Il faut préciser que ces interceptions téléphoniques avaient été déclenchées par le juge chargé du dossier libyen, Serge Tournaire, d'où les accusations des proches de M. Sarkozy qui soupçonnent ce magistrat d'avoir mis en oeuvre la technique dite des "filets dérivants" (déclencher des écoutes dans une procédure  en espérant découvrir quelque chose dans une autre affaire).

     class="post post- post-1127334162"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:20


 Sachant que j'ai 70 ans, quelles sont mes chances de connaître les épilogues des diverses affaires Sarkozy en tenant compte de toutes les ficelles et manoeuvres dilatoires des excellents avocats qui le défendront en première instance, appel, cassation et pourquoi pas Cour Européenne des Droits de l'Homme,-Mezou

 Fabrice Lhomme : Bonne question cher(e) Mezou ! De fait, les procédures, surtout lorsqu'elles concernent des hommes politiques, sont particulièrement longues. Sans doute parce qu'ils disposent d'excellents avocats — chèrement payés — qui savent utiliser toutes les armes du droit pour faire traîner les dossiers. Il est intéressant de noter que ce sont les mêmes qui, dans d'autres cas de figure, dénoncent « les lenteurs de la justice »... Ainsi, s'agissant de M. Sarkozy, le dossier Azibert-Bismuth (l'affaire du trafic d'influence à la Cour de cassation qui lui a valu notamment d'être placé sur écoutes), très simple à instruire, est totalement à l'arrêt depuis deux ans du fait des multiples recours qui ont, de l'avis même du parquet dans son réquisitoire révélé par Le Monde en octobre 2017, « paralysé la procédure »... Cela dit, même les meilleurs recours ont une fin, et au moins deux dossiers devraient pouvoir être jugés dans les mois qui viennent, voire en 2019 : l'affaire Bygmalion et donc l'affaire Azibert-Bismuth.

     class="post post- post-1127333879"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:14


 Dans les affaires dans lesquelles il est poursuivi, notamment l'affaire libyenne et celle de corruption, que risque au maximum M. Sarkozy?-Olivier

 Fabrice Lhomme : Vous êtes nombreux à souhaiter savoir ce que risquerait l'ancien chef de l'Etat en cas de condamnation. Il est à vrai dire délicat, voire déplacé, de répondre précisément. D'abord parce qu'anticiper une condamnation, c'est tout de même passer par pertes et profits la présomption d'innocence à laquelle chacun a droit. S'agissant de M. Sarkozy, il est poursuivi de nombreux chefs de mises en examen, corruption, trafic d'influence, financement illégal de campagne électorale, et j'en oublie… Or à chaque incrimination correspond une peine spécifique, bien entendu. Enfin, il y a un écart considérable entre les peines maximales prévues par les textes et la réalité des sanctions, presque toujours plus douces… Ce que l'on peut dire malgré tout s'agissant des faits reprochés à M. Sarkozy, c'est qu'il risquerait sans doute, en cas de condamnation, des peines de prison avec sursis, de fortes amendes, et par ailleurs, en vertu d'une récente disposition, une peine automatique d'inéligibilité en cas de condamnation pour corruption (charge retenue par les juges de l'affaire Azibert-Bismuth)...

     class="post post- post-1127333615"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:06


  
Est-ce qu'il sera jugé comme un citoyen lambda ou est-ce que son status d'ancien président pourrait le protéger?-Jean
 Fabrice Lhomme : Bonjour à tous et bienvenue dans ce tchat !S'il devait être jugé, M. Sarkozy serait traité comme n'importe quel citoyen. En effet, l'immunité attachée à sa fonction ne s'applique que pour les actes commis en tant que président (ce n'est pas le cas dans le dossier Bygmalion, et encore moins dans l'affaire de trafic d'influence à la Cour de cassation), et disparaît une fois que le mandat du président concerné s'achève. 

     class="post post- post-1127333536"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 14:04


 Ce tchat est sur le point de commencer. Vous pouvez poser vos questions à Fabrice Lhomme.

     class="post post- post-1127333254"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 13:58


Affaire des écoutes : ce qui est reproché à Nicolas Sarkozy

     class="post post- post-1127332954"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 13:49


 L’ancien chef de l’Etat est soupçonné de « corruption active » et de « trafic d’influence » Nicolas Sarkozy renvoyé en correctionnelle pour « corruption » et « trafic d’influence » à la Cour de cassation

     class="post post- post-1127332944"
>


Le Monde
vendredi 30 mars 2018 à 13:48


 Bonjour, bienvenue sur ce tchat.A partir de 14 heures, le journaliste du « Monde » Fabrice Lhomme répondra à vos questions sur le renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy.










Voir plus








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En Continu







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« Entre santé et transparence, l’éternel dilemme »

Les données collectées par la Sécurité sociale pourraient alimenter l’intelligence artificielle en matière médicale. Mais il faudra trouver un équilibre entre les exigences des professionnels de santé et celles de la recherche, explique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».



Le Monde
 |    30.03.2018 à 12h23
    |

            Philippe Escande








                        



                                


                            

Chronique. Rien n’est plus sensible dans nos sociétés occidentales que l’information sur la santé : les médicaments que l’on prend, les docteurs que l’on consulte, les hôpitaux que l’on fréquente… Dans l’univers marchand du big data, comme dans celui de la recherche, ce sont déjà les données les plus rares et les plus précieuses. Bien plus encore que les épanchements et opinions laissés sur Facebook et qui font tant de bruit aujourd’hui.

C’est la raison pour laquelle le président de la République, reprenant jeudi 29 mars les propositions du mathématicien et député Cédric Villani, a érigé la santé en tant que priorité dans son plan de rattrapage du retard de la France en matière d’intelligence artificielle.
Le coffre-fort de la CNAM
Dans notre pays jacobin et centralisateur, un organisme sait tout de vous dans le détail, la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM). Mais, rassurez-vous, ces données sont gardées dans les coffres-forts virtuels fermés à double tour du caissier de la Sécurité sociale. Trop, peut-être.
D’où ce paradoxe dont on peine à sortir : notre système national de données de santé est unique au monde, puisqu’il centralise le parcours de soins de plus de 90 % des Français, mais il ne sert pas à faire progresser la science et la qualité des soins. C’est le constat que dresse le rapport Villani. En compilant et croisant ces données, on pourrait étudier les populations traitées, l’usage fait des dispositifs médicaux, renforcer la pharmacovigilance, pratiquer des essais thérapeutiques virtuels… Et, au passage, donner toute l’information au patient.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé. De dossier de santé en dossier médical partagé, les initiatives se sont accumulées depuis vingt ans pour faire s’ouvrir les coffres de la CNAM. La dernière loi date de 2016, mais reste largement insuffisante au regard des ambitions affichées aujourd’hui. Outre la préoccupation légitime de protection...




                        

                        


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Le « mansplaining » expliqué par Rebecca Solnit

Pourquoi tant d’hommes se sentent-ils tenus d’expliquer à des femmes des choses qu’elles connaissent mieux qu’eux ? Entretien avec l’écrivaine américaine, auteure d’un livre sur le sujet.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 12h00
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 12h17
    |

            Anne Chemin








                        



                                


                            
Le nouveau livre de l’écrivaine américaine Rebecca Solnit vient d’être traduit en français sous le titre Ces hommes qui m’expliquent la vie (L’Olivier, 176 pages, 16 euros).
Dans votre livre, « Ces hommes qui m’expliquent la vie », vous racontez une scène de « mansplaining » qui vous avait frappée – au point que beaucoup vous attribuent la paternité de ce néologisme. Comment résumeriez-vous cette attitude masculine dont vous avez été victime ?
Le « mansplaining » consiste, pour un homme, à expliquer quelque chose à une femme en supposant d’emblée qu’il est le détenteur du savoir et qu’elle est ignorante, alors que le contraire est vrai. Beaucoup d’avocates, de docteures, d’astrophysiciennes, de musiciennes, d’historiennes ou d’autres femmes m’ont raconté avoir entendu des hommes leur expliquer doctement leur travail d’expert alors qu’ils n’y connaissaient rien.

Ces moments ne sont pas forcément traumatisants, mais ils mettent en scène des hommes postulant qu’ils comptent et pas elles, qu’ils doivent remplir l’espace de la conversation et pas elles, que la connaissance est, d’une certaine manière, inhérente au genre masculin comme l’ignorance est inhérente au genre féminin. Ces situations sont souvent liées à un manque d’écoute. S’ils avaient fait ce premier pas, ils auraient découvert, par exemple, que cette femme croisée dans un magasin de musique n’est pas une néophyte qui s’achète sa première guitare, mais la guitariste d’un groupe célèbre.
Vous estimez qu’il y a une continuité entre le « man­splaining » et des crimes comme le viol. Pourquoi ?
Le « mansplaining » fait partie d’un système qui consiste à dévaluer la parole et la personne des femmes. Ainsi, les juges hommes de la Cour suprême des Etats-Unis interrompent les trois juges femmes trois fois plus qu’ils ne s’interrompent entre eux. C’est agaçant, bien sûr, mais surtout, cela complique la tâche de ces magistrates qui veulent...




                        

                        


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Toulouse : un homme se présentant comme un journaliste azéri en exil et sa femme visés par des tirs

La femme est morte et l’homme, blessé au dos, se trouve dans un état grave, selon une source policière.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 11h45
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 14h29
   





                        


Un couple a été la cible de tirs vendredi 30 mars à Colomiers, dans la banlieue ouest de Toulouse, alors qu’il se trouvait en voiture. L’homme, Rahim Namazov, qui se présente comme un journaliste azéri en exil, a été grièvement blessé au dos, selon une source policière. Sa femme, Aida, est morte.
Selon cette même source, vers 9 heures, le couple circulait dans son véhicule, lorsque plusieurs coups de feu ont été tirés dans sa direction. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Toulouse.
Selon les informations du Monde, des zones d’ombre entourent le parcours de M. Namazov. Agil Khalil, un journaliste azerbaïdjanais réfugié en France, affirme que Rahim Namazov n’était « pas journaliste et n’a jamais eu d’activité politique en Azerbaïdjan », mais utilisait ce statut « pour des affaires privées, notamment en relation avec des membres de la diaspora azérie ».
Ancien militaire ?
Sollicitée, l’ONG Reporters sans frontières reste prudente, mais son représentant pour l’Europe orientale, Yohann Bihr, très bon connaisseur des dossiers azerbaïdjanais, précise qu’« à ce stade nous n’avons rien qui nous permette de faire le lien entre ce qui s’est passé et de quelconques activités journalistiques. » Il ajoute que « dans l’arsenal de répression azerbaïdjanaise, qui est bien réelle contre les journalistes, on n’a pas encore vu d’assassinat politique à l’étranger. »
Khadija Ismaïlova, une journaliste d’investigation emprisonnée plusieurs fois en Azerbaïdjan, a réagi à la nouvelle sur Facebook en affirmant que Rahim Namazov avait usurpé la fonction de journaliste afin d’obtenir l’asile en France. « Il a abandonné l’idée ensuite et s’est présenté comme un membre de la mafia en exil, ce qu’il n’était pas. Il s’est confronté sur Instagram et YouTube à un mafieux tout juste sorti de prison – Lotu Guli. Et pour finir il y a cette attaque armée et sa femme est morte », écrit-elle.
Selon plusieurs sources, l’homme, ancien militaire, aurait en réalité collaboré brièvement avec un bulletin d’information de l’armée azerbaïdjanaise. En Azerbaïdjan, il avait été condamné à trois reprises pour des crimes économiques.
Selon La Dépêche du Midi, Rahim Namazov avait été menacé de mort en Azerbaïdjan où il avait été un temps emprisonné, avant d’être expulsé. Arrivé à Toulouse en 2010, il se présentait sur Facebook comme « assistant administratif à la mairie de Toulouse », ce que la municipalité a démenti, ajoute le quotidien régional. Le journal rapporte également que selon l’agence de presse azérie APA, il aurait publié des vidéos « insultant des criminels notoires » sur les réseaux sociaux.
Mise à jour : Cet article a été modifié pour mentionner les zones d’ombre entourant M.Namazov, présenté initialement comme journaliste.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Samedi 31 mars annonce la fin des plans hivernaux d’hébergement. Néanmoins, le gouvernement annonce, in extremis, le maintien de cinq mille places.
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La fin de l’hiver fait craindre le retour à la rue de personnes hébergées

Samedi 31 mars annonce la fin des plans hivernaux d’hébergement. Néanmoins, le gouvernement annonce, in extremis, le maintien de cinq mille places.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 11h32
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 13h02
    |

            Isabelle Rey-Lefebvre








                        



   


Combien de sans-abri vont-ils être renvoyés à la rue samedi 31 mars, jour de la fin des plans hivernaux d’hébergement ? Sur 135 000 places en centres d’hébergement, 15 000 ont été provisoirement ouvertes durant l’hiver, dont 4 000 lors des grands froids. Le ministre de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, a annoncé, in extremis, vendredi, vouloir pérenniser cinq mille de ces places, comme l’avait fait, en 2017, sa prédécesseure, Emmanuelle Cosse.
« Le gouvernement a fait un réel effort cet hiver et le poursuit comme nous le demandions, salue Louis Gallois, président de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), soit huit cents associations qui gèrent 80 % de ces centres. Ces cinq mille places maintenues vont être très utiles. » Cependant, sur le terrain, les gestionnaires ne savent pas quel est l’avenir de leur structure et, surtout, celui des personnes accueillies.

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                Fin du plan hivernal : 5 000 places d’hébergement d’urgence vont être pérennisées



« Une promiscuité entre populations très diverses »
A Paris, dans le 10e arrondissement, le gymnase Paradis, géré par l’Armée du salut, accueille encore cent personnes, dont une vingtaine venue d’un gymnase voisin fermé à la mi-mars. « Chaque jour, la préfecture nous demande d’en accueillir de nouveaux, mais, ici, les conditions ne sont pas bonnes, avec une promiscuité entre populations très diverses, des migrants, des mineurs, des SDF assez alcoolisés. Notre présence gêne les riverains et les usagers du gymnase, mais nous n’avons aucune solution de relogement », s’inquiète Samuel Coppens, directeur général de l’Armée du salut.
« Le code de l’action sociale fait pourtant obligation à l’Etat de trouver une autre structure d’accueil », précise Jean-Baptiste Ayrault, porte-parole de Droit au Logement (DAL).
Autres fermetures redoutées : la caserne de Saint-Priest, en banlieue de Lyon, où 200 personnes sont encore hébergées ; un centre de l’Armée du Salut, à Belfort, agrandi, pour l’hiver, de 168 places ; une halte de nuit, à Marseille… Mêmes craintes à Metz (Moselle), au lycée désaffecté Poncelet, géré par la société Adoma, où se confirme une fermeture au 30 avril, comme à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis), un centre de quatre-vingts places de l’organisation Groupe SOS.
A Guénange (Moselle), l’école maternelle qui accueille des familles dans des conditions pourtant difficiles a, en revanche, l’assurance de poursuivre sa mission.
« Nous avons vécu une campagne hivernale éprouvante, où il a fallu ouvrir des places d’un jour à l’autre, explique Eric Pliez, directeur général de l’association Aurore. Nous sommes dans l’incertitude, surtout à Paris, où nous devons restituer des sites comme celui de l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, dans le 14e arrondissement, et où la “bulle d’accueil” des migrants, ouverte par la Ville dans le 18e arrondissement, ferme », alerte-t-il.
Les campements se reconstituent
L’effet est immédiat : des campements se reconstituent, comme c’est le cas porte d’Aubervilliers, à Paris, avec déjà près de deux mille sans-abri. Il faut donc s’attendre à un pic de personnes à la rue d’ici à l’été. Dans l’urgence, le gouvernement débloque toujours plus de fonds pour régler des nuits d’hôtel, à l’inverse de sa politique déclarée d’insertion et du « logement d’abord », annoncée le 21 septembre 2017.
« Nous hébergeons 2 500 ménages prêts à vivre dans un logement autonome, mais nous n’avons aucun appartement à leur proposer, déplore Eric Pliez. Leur emménagement libérerait les places dont nous avons justement besoin. » « Avec la fragilisation des organismes HLM, nous redoutons une baisse, déjà sensible en Ile-de-France, de la production de logements très sociaux, confie Louis Gallois. Nous ne parviendrons pas aux 40 000 logements prévus par le gouvernement. »
Seule avancée : M. Mézard annonce, vendredi, avoir débloqué un budget de 8 millions d’euros pour vingt-quatre territoires, des métropoles, des départements, abondés de 8 millions d’euros de l’Agence nationale de l’habitat, afin qu’ils mettent en œuvre « des stratégies territoriales ambitieuses et concrètes » pour « réduire drastiquement le “sans-abrisme” ».

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                Plan pour le logement : 24 territoires sélectionnés au lieu de 15



Grande ambition mais moyens limités, d’ailleurs pris sur les budgets des centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) priés, dès cette année, de baisser leurs coûts de 10 %, soit 20 millions d’euros, puis 57 millions d’euros en quatre ans.
« C’est incompréhensible, car les CHRS assurent seuls une mission d’accompagnement de publics qui en ont besoin, les sortants de prison, les malades psychiques, les femmes battues… », rappelle le président de la Fédération des acteurs de la solidarité, Louis Gallois.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Elus et monde judiciaire sont mobilisés pour la défense du troisième TGI des Bouches-du-Rhône.
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A Tarascon, le tribunal se sent menacé

Elus et monde judiciaire sont mobilisés pour la défense du troisième TGI des Bouches-du-Rhône.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 11h31
    |

                            Luc Leroux (Marseille, correspondant)








                        



                                


                            
« Perdre le tribunal, ce serait une catastrophe. » A Tarascon, le maire, Lucien Limousin, a pris la tête du mouvement de défense du troisième tribunal de grande instance (TGI) des Bouches-du-Rhône. Une petite juridiction inquiète d’un éventuel transfert d’une partie de son activité vers les mastodontes que sont les tribunaux de Marseille et d’Aix-en-Provence, à une centaine de kilomètres. Dans cette commune de 15 000 habitants comme ailleurs, on devait se rassembler en robe noire devant la cité judiciaire, vendredi 30 mars, à l’occasion d’une journée nationale « Justice morte ».
« On a déjà perdu la caserne, la gendarmerie et la CAF. Dans le centre-ville, les commerces ferment un à un et nous sommes un quasi-désert médical », observe l’élu (divers droite). La garde des sceaux, Nicole Belloubet, a garanti que l’ensemble des implantations judiciaires serait conservé dans son projet de loi de programmation pour la justice, qui sera examiné en conseil des ministres le 18 avril. Mais l’engagement ne suffit pas rassurer.

Comme dans toutes les cours d’appel, le premier président et le procureur général de celle d’Aix-en-Provence doivent en effet proposer à la chancellerie « l’organisation la plus performante » de l’activité judiciaire, alors que le projet de loi prône, dans les départements qui comptent plusieurs TGI, des regroupements de contentieux sur une seule juridiction. Cela pourrait concerner l’instruction, l’application des peines ou certains contentieux civils spécifiques. « Si c’est pour devenir un tribunal d’instance ou une chambre détachée de Marseille ou d’Aix-en-Provence, ce serait encore plus sournois qu’avec Rachida Dati, qui a fermé les tribunaux d’instance et de commerce d’Arles, s’enflamme la bâtonnière de la ville, Marie-Hélène Filhol-Fériaud. Si on vide le tribunal de sa substance, ne dira-t-on pas, dans quelques années, qu’il faut le fermer, car il serait devenu une coquille vide ? »
Prendre...



                        

                        


<article-nb="2018/03/30/16-12">
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ Le Monde publie la liste exhaustive des projets terroristes depuis le début de l’insurrection syrienne. Sur 78 projets, 50 ont été déjoués, 17 ont échoué et 11 ont abouti, faisant 245 morts et plus de 900 blessés.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

De 2013 à 2018, la France au rythme des attentats

Le Monde publie la liste exhaustive des projets terroristes depuis le début de l’insurrection syrienne. Sur 78 projets, 50 ont été déjoués, 17 ont échoué et 11 ont abouti, faisant 245 morts et plus de 900 blessés.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 09h44
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 16h20
    |

            Soren Seelow, 
                                Agathe Dahyot et 
Jérémie Baruch








                        


Qui se souvient de Lyes Darani, ce jeune Nordiste interpellé à Villeneuve-d’Ascq à son retour de Syrie et soupçonné de fomenter un attentat ? C’était en octobre 2013, il y a plus de quatre ans : le « califat » n’avait pas encore été proclamé, et la France n’était pas encore entrée en guerre contre l’organisation Etat islamique (EI). Déjà, pourtant, ce premier attentat déjoué annonçait la vague d’attaques sans précédent qui allait bientôt s’abattre sur le pays. Depuis le début de l’insurrection syrienne, les services de lutte antiterroriste ont recensé pas moins de 78 projets d’attaques sur le sol français.

        Voir aussi :
         

          notre analyse statistique de la menace terroriste, en infographie












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        LE CSS ET LE JS AU DESSUS C'EST JUSTE EN LOCAL
     ON NE COPIE QUE LE CONTENU CI-DESSOUS POUR LE SNIPPET
                       (JUSQU'EN BAS)


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        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
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   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
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Cette photographie de la menace terroriste en France, que Le Monde a pu consulter, englobe des projets parfois embryonnaires, peu ou pas médiatisés : elle recense 28 attentats (11 aboutis, 17 manqués) et 50 projets déjoués. Ils ont impliqué plus de 140 auteurs directs – hors complices et donneurs d’ordre –, parmi lesquels une vingtaine de femmes et une vingtaine de mineurs. Cette vague d’attaques a fait 245 morts et plus de 900 blessés.

Le Monde a choisi de publier in extenso cette chronologie des projets terroristes liés au djihad irako-syrien en la complétant avec d’autres sources afin d'en extraire des données statistiques. Certains auteurs (les mineurs, les individus fragiles psychologiquement et ceux dont le nom n’a pas été médiatisé) ont été anonymisés. Par son exhaustivité, ce document reproduit de façon crue l’ampleur de la menace telle qu’elle a été vécue par les services antiterroristes et la population, au rythme de trois projets d’attentat tous les deux mois.




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  "c1":{"real":"d", "nom":"Premier projet terroriste déjoué d'un revenant de Syrie", "date":"15.10.2013", "date_txt":"", "txt":"Lyes Darani, 23 ans, est interpellé à Villeneuve-d’Ascq (Nord). Il est considéré par les services comme le premier cas de retour de Syrie d’un djihadiste potentiellement offensif. Des documents relatifs à la confection d’engins explosifs et à la réalisation d’opérations-suicides sont retrouvés dans son ordinateur. La nature exacte de son projet n’a jamais pu être déterminée. Il a été condamné en décembre 2016 à 8 ans de prison, une peine confirmée en appel en janvier 2018.", "url_txt":"", "url":""},
  "c2":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"11.02.2014", "date_txt":"", "txt":"Après seize mois passés en Syrie, Ibrahim Boudina, 23 ans, est interpellé à Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes). A son domicile, les enquêteurs découvrent trois engins explosifs improvisés. Ce pionnier du djihad est un membre de la cellule dite de « Cannes-Torcy », impliquée dans un attentat à la grenade contre une épicerie casher de Sarcelles (Val-d’Oise), en octobre 2012. Lors du procès de cette cellule, en juin 2017, Ibrahim Boudina, accusé d’être « revenu pour commettre un attentat » sur la Côte d’Azur, est condamné à 20 ans de prison.", "url_txt":" « Cannes-Torcy  », la cellule terroriste prémonitoire", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/11/18/cannes-torcy-la-cellule-terroriste-premonitoire_4812522_3224.html"},
  "c3":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"01.07.2014", "date_txt":"", "txt":"Le 20 juin 2014, un jeune Français, Faiz B., est arrêté à Beyrouth, accusé de préparer un attentat-suicide contre des chiites. Il explique avoir été missionné en Syrie par le porte-parole de l’EI, Abou Mohammed Al-Adnani, et envoyé au Liban avec un autre Français, Mohamed Reda O. Ce dernier, qui a réussi à rejoindre la France, est interpellé à Créteil (Val-de-Marne) le 1er juillet. Alors âgé de 20 ans, il est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre aux intérêts chiites en France.", "url_txt":"", "url":""},
  "c4":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"19.08.2014", "date_txt":"", "txt":"Une adolescente de 15 ans originaire du sud de la France voit son désir de partir en Syrie contrarié par une interdiction de sortie du territoire. Dans des conversations avec deux autres adolescentes rencontrées sur Internet, elle évoque son envie de se faire « sauter en kamikaze », éventuellement dans le « quartier juif » de Lyon. Le projet est loin d’être matérialisé, mais les jeunes filles sont interpellées. Elles ont été condamnées en première instance à des peines comprises entre 6 mois de prison avec sursis et 3 ans de sursis avec mise à l’épreuve. Le parquet a fait appel.", "url_txt":" A 14 ans, des jeunes Françaises qui rêvent de « tuer pour Allah »", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/03/03/djihad-suicides-ou-le-terrorisme-a-14-ans_4875680_1653578.html"},
  "c5":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"16.09.2014", "date_txt":"", "txt":"Karim et Reda Bekhaled, deux frères de 23 ans et 19 ans, soupçonnés d’avoir fait partir des jeunes filles en Syrie, sont interpellés à Lyon. Au domicile de Reda, ancien membre du groupuscule islamiste Forsane Alizza, les enquêteurs découvrent un drapeau de l’EI, une kalachnikov, 27 cartouches, un gyrophare et un brouilleur de téléphone. Aucun projet précis n’a pu être déterminé. L’hypothèse d’une attaque contre un rassemblement du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) à Lyon a un temps été évoquée.", "url_txt":" Une « entreprise familiale » djihadiste démantelée dans la région lyonnaise", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2014/09/18/une-fratrie-de-la-region-lyonnaise-interpellee-dans-un-coup-de-filet-antiterroriste_4490378_1653578.html"},
  "c6":{"real":"e", "nom":"Attaque du commissariat de Joué-les-Tours", "date":"20.12.2014", "date_txt":"3 blessés", "txt":"Bertrand Nzohabonayo est tué par les policiers à l’entrée du commissariat de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire), devant lequel il s’était présenté armé d’un couteau avant de blesser trois policiers. Les circonstances et le mobile de son passage à l’acte demeurent flous. L’EI ne publie pas de communiqué, mais Dabiq, la revue anglophone « officielle » de l’organisation, présente cette attaque comme une application de ses consignes.", "url_txt":"", "url":""},
  "c7":{"real":"a", "nom":"Attentat de Charlie-Hebdo", "date":"07.01.2015", "date_txt":"12 morts", "txt":"Les frères Saïd et Chérif Kouachi assassinent douze personnes lors de l’attaque contre Charlie Hebdo : huit membres de la rédaction, un invité, deux policiers et un agent d’entretien de l’immeuble. Ils revendiquent leur action au nom d’Al-Qaida au Yémen, pays où Chérif Kouachi a suivi une formation militaire en 2011. Après deux jours de traque, ils sont tués par les forces de l’ordre à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne).", "url_txt":" « C’est Charlie, venez vite, ils sont tous morts »", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/13/c-est-charlie-venez-vite-ils-sont-tous-morts_4554839_3224.html"},
  "c8":{"real":"a", "nom":"Attentats de Montrouge et de l'Hyper Cacher", "date":"08-09.01.2015", "date_txt":"5 morts", "txt":"Amedy Coulibaly, un proche des frères Kouachi, tue une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine), le 8 janvier. Le lendemain, il tue quatre personnes dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris, avant d’être abattu par les forces de police. Une vidéo d’allégeance à l’EI, dans laquelle Coulibaly justifie son attaque par les bombardements de la coalition en Syrie, est diffusée le 10 janvier. L’EI fait la publicité de cette attaque dans sa propagande sans la revendiquer officiellement.", "url_txt":" Amedy Coulibaly : la fabrique d’un terroriste", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/01/15/amedy-coulibaly-la-fabrique-d-un-terroriste_4557213_1653578.html"},
  "c9":{"real":"e", "nom":"Attaque de Nice", "date":"03.02.2015", "date_txt":"2 blessés", "txt":"Refoulé de Turquie après avoir échoué à se rendre en Syrie, Moussa Coulibaly, 30 ans, originaire de Mantes-la-Jolie (Yvelines), attaque au couteau deux militaires en faction devant un immeuble abritant le consistoire israélite de Nice et une association juive à Nice. Petit délinquant signalé depuis peu pour son « prosélytisme agressif », il affirme en garde à vue vouloir « faire la guerre aux mécréants ».", "url_txt":" Attaque de Nice : le suspect connu depuis plus de dix ans par la police", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/02/04/attaque-de-nice-un-agresseur-au-profil-indetectable_4569209_3224.html"},
  "c10":{"real":"e", "nom":"Attentat raté de Villejuif", "date":"19.04.2015", "date_txt":"1 mort", "txt":"Sid Ahmed Ghlam, un Algérien de 30 ans, est arrêté à Paris en possession d’une arme de poing et de plusieurs fusils d’assaut. Il a tué quelques heures plus tôt une jeune femme à Villejuif (Val-de-Marne). Malgré ce meurtre, les services ont classé ce projet dans la catégorie « échoué ». L’enquête a en effet établi que sa mission initiale – confiée par ses commanditaires lors d’un séjour en Syrie – consistait à attaquer une église de Villejuif.", "url_txt":" Attentat manqué de Villejuif : sur la piste des commanditaires", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/08/03/sur-la-piste-des-commanditaires-de-l-attentat-dejoue-de-villejuif_4709532_1653578.html"},
  "c11":{"real":"a", "nom":"Attentat de Saint-Quentin-Fallavier", "date":"26.06.2015", "date_txt":"1 mort", "txt":"Yassin Salhi, 35 ans, décapite son patron avant de précipiter sa voiture contre un stock de bonbonnes de gaz dans une usine de Saint-Quentin-Fallavier (Isère). Il envoie ensuite à un djihadiste en Syrie une photo de lui posant à côté de la tête de son employeur. Yassin Salhi s’est suicidé en prison le 22 décembre 2015. L’EI a mentionné l’attaque dans ses publications, sans la revendiquer.", "url_txt":" Yassin Salhi, la surveillance en pointillé d’un salafiste trop discret", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/06/27/yassin-salhi-un-salafiste-surveille-en-pointille_4663108_3224.html"},
  "c12":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"02.07.2015", "date_txt":"", "txt":"Pionnier du djihad en Syrie, qu’il a ralliée en mars 2013, Tyler Vilus est interpellé à l’aéroport d’Istanbul tandis qu’il tente d’embarquer pour un vol à destination de Prague, muni d’un passeport d’emprunt. Proche d’Abdelhamid Abaaoud, le futur coordinateur des attentats du 13 novembre à Paris, il est soupçonné d’avoir tenté de rentrer en France pour y commettre un attentat.", "url_txt":" Tyler Vilus, l’ombre des attentats du 13-Novembre", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/10/04/tyler-vilus-l-ombre-des-attentats-du-13-novembre_5196171_1653578.html"},
  "c13":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"06.07.2015", "date_txt":"", "txt":"Refoulés de Turquie après avoir tenté de rejoindre la Syrie, les frères Salim et Ahmed Mosteghanemi sont interpellés à leur domicile de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Ils sont soupçonnés d’avoir envisagé un attentat contre des militaires, des policiers ou des juifs.", "url_txt":"", "url":""},
  "c14":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"13.07.2015", "date_txt":"", "txt":"Antoine Frerejean, 19 ans, Djebril Amara, 23 ans, et un adolescent de 17 ans, soupçonnés d’avoir voulu attaquer un camp militaire de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales), sont arrêtés. Originaires de Valenciennes, de Marseille et des Yvelines, ils s’étaient rencontrés sur les réseaux sociaux et projetaient de rejoindre les rangs de l’EI. Le plus jeune étant visé par une opposition à la sortie du territoire, ils ont finalement fomenté cette attaque sur la base militaire, encouragés par un djihadiste britannique en Syrie. Leur procès doit débuter le 9 avril 2018.", "url_txt":" Trois individus interpellés pour un projet d’attentat contre une installation militaire", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/07/15/quatre-personnes-en-garde-a-vue-pour-un-projet-d-attaque-contre-une-base-militaire_4684538_1653578.html"},
  "c15":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"11.08.2015", "date_txt":"", "txt":"De retour de Syrie, Reda Hame, 30 ans, est interpellé à Paris. Il reconnaît devant les enquêteurs avoir été missionné par Abaaoud pour commettre un attentat contre un « concert de rock », un projet qui annonçait l’attaque du Bataclan, trois mois plus tard.", "url_txt":" « Est-ce que tu serais prêt à tirer dans la foule ? »", "url":"http://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/article/2016/01/06/est-ce-que-tu-serais-pre-t-a-tirer-dans-la-foule_4842273_4809495.html"},
  "c16":{"real":"e", "nom":"Attaque du Thalys", "date":"21.08.2015", "date_txt":"2 blessés", "txt":"Le djihadiste marocain Ayoub El-Khazzani, rentré en Europe en même temps qu’Abaaoud, surgit dans un train Thalys Amsterdam-Paris armé d’une kalachnikov et de huit chargeurs. Son arme s’enraye. Il est immobilisé par des passagers. L’enquête a établi qu’il faisait partie de la cellule terroriste qui commettra quelques semaines plus tard les attentats du 13 novembre à Paris.", "url_txt":" Attaque du Thalys : le terroriste était sous les ordres d’Abdelhamid Abaaoud", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/12/19/attentat-du-thalys-le-projet-raconte-par-le-terroriste_5050943_1653578.html"},
  "c17":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"29.10.2015", "date_txt":"", "txt":"Hakim Marnissi, un Toulonnais de 25 ans, est visé par une interdiction de quitter le territoire en raison de ses velléités de départ pour la Syrie. Ce projet contrarié le décide à passer à l’acte en France, comme l’y aurait encouragé un autre djihadiste toulonnais depuis la Syrie, Mustapha Mokeddem. Il est arrêté le 29 octobre, soupçonné de projeter une attaque contre la base militaire de Toulon.", "url_txt":" Un projet d’attaque contre des militaires déjoué à Toulon", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/11/11/un-projet-d-attentat-contre-l-armee-dejoue-a-toulon_4807062_1653578.html"},
  "c18":{"real":"a", "nom":"Attentats du 13-Novembre", "date":"13.11.2015", "date_txt":"130 morts, plus de 400 blessés", "txt":"Neuf djihadistes, rentrés de Syrie en suivant la route des migrants, mènent trois attaques simultanées devant le Stade de France (à Saint-Denis), au Bataclan et devant des terrasses de café à Paris. Les assaillants sont belges, français et irakiens. Le dixième membre du commando, Salah Abdeslam, sera arrêté quelques mois plus tard à Bruxelles. Cette attaque, coordonnée par Abaaoud et pilotée depuis la Syrie, est la première à être revendiquée dès le lendemain par un communiqué officiel de l’EI.", "url_txt":" De Molenbeek à Paris, sur les traces des terroristes du 13 novembre", "url":"http://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/article/2015/12/30/comment-les-attentats-du-13-novembre-ont-ete-coordonnes-depuis-la-belgique_4839400_4809495.html"},
  "c19":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"15.12.2015", "date_txt":"", "txt":"Issa Khassiev, un Russe d’origine tchétchène domicilié à Tours, soupçonné d’avoir effectué un séjour en Syrie en 2013, fait l’objet, le 2 décembre, d’une perquisition administrative. En exploitant son matériel informatique, les enquêteurs découvrent une vidéo d’allégeance à l’EI et une autre dans laquelle il menace la police. Il est interpellé deux semaines plus tard. Condamné en mars 2017 à 6 ans de prison assortis d’une interdiction de territoire, il a fait appel.", "url_txt":"", "url":""},
  "c20":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"15-16.12.2015", "date_txt":"", "txt":"Rodrigue D. et Karim K. sont interpellés par la DGSI à Orléans, soupçonnés de vouloir attaquer des militaires et des policiers dans leur ville. Karim K. reconnaît avoir envisagé de tuer le préfet du Loiret et d’attaquer une centrale nucléaire. Les deux suspects disent avoir été financés depuis la Syrie par un djihadiste français, Anthony Drici.", "url_txt":"", "url":""},
  "c21":{"real":"e", "nom":"Agression du commissariat de Barbès", "date":"07.01.2016", "date_txt":"", "txt":"Tarek Belgacem, un Tunisien inconnu des services de renseignement, armé d’un couteau de cuisine et porteur d’un gilet explosif factice, se présente devant le commissariat de la Goutte-d’Or, dans le 18e arrondissement de Paris. Il est abattu. Un document d’allégeance à l’EI est découvert sur lui après sa mort, ainsi qu’une revendication justifiant son acte par les « attaques en Syrie ».", "url_txt":"", "url":""},
  "c22":{"real":"e", "nom":"Agression antisémite à Marseille", "date":"11.01.2016", "date_txt":"1 blessé", "txt":"Un mineur de 15 ans d’origine kurde, autoradicalisé sur Internet, agresse à la machette un enseignant portant une kippa à Marseille. Interpellé dans la foulée, le jeune homme revendique son allégeance à l’EI et clame son désir de rejoindre la Syrie. Il a été condamné à 7 ans de prison.", "url_txt":" Le choc à Marseille après une agression antisémite", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/01/12/le-choc-a-marseille-apres-une-agression-antisemite_4845941_3224.html"},
  "c23":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"16.03.2016", "date_txt":"", "txt":"Condamné en 2014 pour avoir tenté de rallier la Syrie deux ans plus tôt, Youssef Ettaoujar est sorti de prison en octobre 2015. Soupçonné de préparer un attentat, il est de nouveau interpellé, le 16 mars 2016, à Paris. Les enquêteurs découvrent qu’il est en lien avec son ancien compagnon de voyage, qui a, lui, réussi à rejoindre la Syrie : Salah-Eddine Gourmat, devenu un cadre des opérations extérieures de l’EI.", "url_txt":" Devant le tribunal, le parcours amateur de trois candidats au djihad", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/01/devant-le-tribunal-le-parcours-amateur-de-trois-candidats-au-djihad_4358293_3224.html"},
  "c24":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"16.03.2016", "date_txt":"", "txt":"Trois jeunes femmes, dont deux mineures, sont interpellées à Roubaix, Lyon et Brie-Comte-Robert. Elles avaient formé le projet d’attaquer une salle de concerts, deux cafés et un centre commercial à Paris. Elles ont été condamnées en novembre 2017 à des peines comprises entre 3 ans et 4 ans et demi de prison, peines assorties de sursis avec mise à l’épreuve.", "url_txt":"", "url":""},
  "c25":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"24.03.2016", "date_txt":"", "txt":"Le 24 mars 2016, Reda Kriket, 34 ans, est interpellé par la DGSI à Boulogne-Billancourt quelques mois après être rentré de Syrie. Dans un appartement d’Argenteuil, les policiers découvrent 5 kalachnikovs, un pistolet-mitrailleur, 7 armes de poing, 1,3 kilo d’explosif et un petit laboratoire de chimie. Deux complices, l’Algérien Abderrahmane Ameuroud et le Français Anis Bahri, sont rapidement arrêtés en Belgique et aux Pays-Bas.", "url_txt":" Reda Kriket : les mystères d’une enquête à tiroirs", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/05/17/reda-kriket-les-mysteres-d-une-enquete-a-tiroirs_5129067_1653578.html"},
  "c26":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"19.04.2016", "date_txt":"", "txt":"Deux couples – Jonathan R. et Ornella M., Anthony A. et Vanessa C. – sont arrêtés à Marseille, Toulon et Vallauris, soupçonnés de vouloir commettre un attentat. Ils ont reconnu en garde à vue avoir cherché à se procurer des armes.", "url_txt":"", "url":""},
  "c27":{"real":"a", "nom":"Attentat de Magnanville", "date":"13.06.2016", "date_txt":"2 morts", "txt":"Larossi Abballa assassine un couple de policiers à leur domicile de Magnanville (Yvelines). Il tourne une vidéo de revendication sur les lieux du crime, dans laquelle il prête allégeance à l’EI, avant d’être abattu par le RAID. L’organisation terroriste revendique officiellement l’attentat deux jours plus tard.", "url_txt":" Magnanville : Larossi Abballa, histoire d’une haine « anti-police »", "url":"http://www.lemonde.fr/meurtres-de-policiers-a-magnanville/article/2016/08/30/larossi-abballa-histoire-d-une-haine-anti-police_4989596_4950044.html"},
  "c28":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"13.06.2016", "date_txt":"", "txt":"Repéré sur les réseaux sociaux en raison de sa sympathie affichée pour l’EI et de sa volonté de s’attaquer à l’arme blanche à des étrangers à Carcassonne, Jossuan P., 22 ans, un jeune converti originaire de Lunel (Hérault), est interpellé en possession d’un couteau et d’un marteau. Il reconnaît avoir voulu s’en prendre à des Américains et à des Russes.", "url_txt":" Une information judiciaire ouverte contre un homme soupçonné de préparer des attaques à Carcassonne", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/06/16/un-jeune-homme-soupconne-de-preparer-des-attaques-arrete-a-carcassonne_4952176_1653578.html"},
  "c29":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"28.06.2016", "date_txt":"", "txt":"Fin 2015, Ermah S., un ressortissant albanais, fait l’objet d’une assignation à résidence en raison de ses projets de départ pour la Syrie. En avril 2016, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides lui retire le bénéfice de sa protection subsidiaire. Soupçonné de vouloir commettre une action violente pour se venger de sa situation administrative, il est interpellé avec trois de ses contacts, dont deux mineurs. Le groupe est soupçonné d’avoir fomenté une attaque à l’explosif.", "url_txt":"", "url":""},
  "c30":{"real":"a", "nom":"Attentat de Nice", "date":"14.07.2016", "date_txt":"86 morts et plus de 450 blessés", "txt":"Un chauffeur de poids-lourd tunisien, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, précipite son camion sur la foule massée sur la promenade des Anglais, à Nice, pour le feu d’artifice du 14-Juillet. Il est abattu par des policiers tandis qu’il tire des coups de feu depuis la cabine. L’enquête n’a pu établir aucun lien entre le tueur et la Syrie, mais l’EI a revendiqué l’attentat deux jours plus tard.", "url_txt":" Attentat de Nice : les troublants indices laissés par le tueur", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/10/02/attentat-de-nice-les-troublants-indices-laisses-par-le-tueur_5006924_3224.html"},
  "c31":{"real":"a", "nom":"Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray", "date":"26.07.2016", "date_txt":"1 mort et 1 blessé", "txt":"Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, entrés en contact par l’intermédiaire d’un donneur d’ordre établi à Mossoul (Irak), Rachid Kassim, prennent en otage cinq personnes dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), avant d’égorger le père Jacques Hamel. Ils sont abattus par les forces de l’ordre. L’attentat est aussitôt revendiqué par l’EI.", "url_txt":" Saint-Etienne-du-Rouvray, histoire d’une haine fulgurante", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/11/08/saint-etienne-du-rouvray-histoire-d-une-haine-fulgurante_5027227_1653578.html"},
  "c32":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"26.07.2016", "date_txt":"", "txt":"Armand R., Français d’origine iranienne, instable psychologiquement, est arrêté à Puteaux (Hauts-de-Seine). Il est soupçonné d’avoir projeté une attaque à l’arme blanche à la Défense sur incitation d’un djihadiste établi en Syrie, Maximilien Thibault, ancien membre de Forsane Alizza. Il a été condamné à 5 ans de prison.", "url_txt":"", "url":""},
  "c33":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"30.07.2016", "date_txt":"", "txt":"Un jeune converti de la région lyonnaise, en contact avec Rachid Kassim, est interpellé. Il avait formulé le projet d’attaquer une église de Lyon et l’université Lyon-III.", "url_txt":"", "url":""},
  "c34":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"04-25.08.2016", "date_txt":"", "txt":"Trois mineurs qui administraient une chaîne Telegram liée à Rachid Kassim sont interpellés le 4 août, en France et en Belgique. Ils avaient formulé le désir de passer à l’acte chacun de leur côté. Ils ont été condamnés à 4 ans de prison. Une autre mineure, semblant dans les mêmes dispositions, est arrêtée trois semaines plus tard.", "url_txt":"", "url":""},
  "c35":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"2-20.09.2016", "date_txt":"", "txt":"Lors d’une perquisition administrative au domicile d’un Tahitien, Raïme A., à Besançon (Doubs), les enquêteurs découvrent un manuel relatif à la fabrication d’explosifs et des documents laissant craindre une action violente. Un de ses contacts, Erwin D., en relation avec Rachid Kassim, est interpellé peu après. Le 20 septembre, à Romainville (Seine-Saint-Denis), un jeune de 15 ans est arrêté à son tour. Il reconnaît des contacts téléphoniques avec Adel Kermiche, le terroriste de Saint-Etienne-du-Rouvray, et son intention de s’attaquer à des militaires avec Raïme A.. Le mineur de la bande a été condamné en novembre 2017 à 5 ans de prison dont 34 mois de sursis avec mise à l’épreuve.", "url_txt":"", "url":""},
  "c36":{"real":"e", "nom":"Bonbonnes de gaz à Notre-Dame", "date":"03-04.09.2016", "date_txt":"", "txt":"Dans la nuit du 3 au 4 septembre, deux jeunes femmes, Inès Madani et Ornella Gilligman, déposent une voiture remplie de bonbonnes de gaz près de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, après avoir prêté allégeance à l’EI. Malgré une tentative de mise à feu, la voiture n’explose pas. Leur projet a été piloté à distance par Rachid Kassim, le commanditaire de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray.", "url_txt":" Ines Madani, la djihadiste qui se faisait passer pour un homme", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/11/07/ines-madani-la-djihadiste-qui-se-faisait-passer-pour-un-homme_5026435_1653578.html"},
  "c37":{"real":"e", "nom":"Attaque à la prison d'Osny", "date":"04.09.2016", "date_txt":"1 blessé", "txt":"Condamné à 5 ans de prison pour son projet – avorté – de départ en Syrie, Bilal Taghi, 24 ans, tente d’assassiner un surveillant de la prison d’Osny avec une arme blanche artisanale. Le fonctionnaire échappe miraculeusement à l’attaque. Le jeune homme revendique son acte en garde à vue.", "url_txt":" A la prison d’Osny, la piste d’une attaque djihadiste concertée", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/09/08/a-la-prison-d-osny-la-piste-d-une-attaque-djihadiste-concertee_4994224_1653578.html"},
  "c38":{"real":"e", "nom":"« Commando » de jeunes femmes", "date":"08.09.2016", "date_txt":"1 blessé", "txt":"Inès Madani, l’une des auteures du projet d’attentat du 3 septembre contre Notre-Dame-de-Paris, a trouvé refuge dans un appartement de Boussy-Saint-Antoine (Essonne). Le 8 septembre, elle quitte l’immeuble accompagnée de deux complices, Amel Sakaou et Sarah Hervouët. Cette dernière attaque au couteau un policier en civil en planque devant le bâtiment. Les trois jeunes femmes sont arrêtées.", "url_txt":" Terrorisme : Sarah Hervouët, 23 ans, aspirante au martyre", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/10/11/marie-antoinette-23-ans-candidate-au-martyre_5011866_1653578.html"},
  "c39":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"8-14-28.09.2016", "date_txt":"", "txt":"Trois mineurs de 15 ans, en contact sur Telegram, sont incités par Rachid Kassim à commettre un attentat. Ils sont arrêtés dans différentes régions. Ils ont été condamnés en octobre 2017 à des peines comprises entre 3 et 4 ans de prison, dont entre 2 ans et 30 mois de sursis avec mise à l’épreuve. Le parquet a fait appel.", "url_txt":"", "url":""},
  "c40":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"10.09.2016", "date_txt":"", "txt":"Déjà assigné à résidence, un lycéen de 16 ans est arrêté à Paris. Il reconnaît être en lien avec Rachid Kassim et avoir eu l’intention d’attaquer des civils à l’arme blanche.", "url_txt":"", "url":""},
  "c41":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"10-13.09.2016", "date_txt":"", "txt":"La jeune Chada D., soupçonnée d’envisager une action violente en réponse aux appels de Rachid Kassim, est interpellée à Nice. Elle reconnaît son intention de mourir en martyre. Trois jours plus tard, l’une de ses contacts, Emma B., elle aussi en relation avec Kassim, est arrêtée. Elle admet un projet d’attaque au couteau contre des militaires.", "url_txt":"", "url":""},
  "c42":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"30.09.2016", "date_txt":"", "txt":"Repéré sur Internet alors qu’il tentait de se procurer une arme, Zacharia N. est arrêté chez ses parents à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Fragile et instable, il reconnaît être en contact avec Rachid Kassim, à la demande duquel il aurait tourné une vidéo d’allégeance.", "url_txt":"", "url":""},
  "c43":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"11.10.2016", "date_txt":"", "txt":"Alexandre L. et sa petite amie, Alisson D., signalés en raison de leurs velléités de départ en Syrie, sont arrêtés à Aubervilliers. Les exploitations informatiques ont montré qu’ils étaient en contact avec Rachid Kassim et envisageaient un passage à l’acte.", "url_txt":"", "url":""},
  "c44":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"19-20.11.2016", "date_txt":"", "txt":"Quatre Strasbourgeois – Yassine Boussera, Hicham Makrane, Sami Ben Zarroug, Zacaria M’hamedi – et un Marocain de passage à Marseille, Hicham El-Hanafi, sont interpellés dans le cadre d’un projet d’attentat. Une date avait été arrêtée, le 1er décembre, mais les cibles sont encore floues : les Champs-Elysées, la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à Levallois-Perret, ou le 36, quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne. Parmi leurs commanditaires en Syrie figure Salah-Eddine Gourmat, qui avait été identifié quelques mois plus tôt lors de l’arrestation de Youssef Ettaoujar, le 16 mars.", "url_txt":" Enquête sur les commanditaires de l’attentat déjoué du 1er décembre", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/01/26/attentat-dejoue-du-1er-decembre-une-chaine-de-commandement-complexe_5069209_1653578.html"},
  "c45":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"23.01.2017", "date_txt":"", "txt":"Faute d’avoir pu rejoindre la Syrie, un jeune garçon prend contact avec le jeune converti de la région lyonnaise placé en détention provisoire depuis son arrestation le 30 juillet 2016, afin de planifier une autre attaque contre une caserne, un commissariat ou un supermarché. Il fait état dans ses conversations de sa volonté de mourir en martyr et entreprend de se procurer une arme, avant de renoncer, faute de moyens.", "url_txt":"", "url":""},
  "c46":{"real":"e", "nom":"Attaque du Louvre", "date":"03.02.2017", "date_txt":"", "txt":"Un ressortissant égyptien de 29 ans, Abdallah El-Hamahmy, attaque à la machette une patrouille « Sentinelle » au Carrousel du Louvre, à Paris, avant d’être grièvement blessé par un tir de riposte.", "url_txt":" Carrousel du Louvre : les enquêteurs s’interrogent sur les motivations de l’assaillant", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/02/10/carrousel-du-louvre-les-enqueteurs-s-interrogent-sur-les-motivations-de-l-assaillant_5077660_1653578.html"},
  "c47":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"10.02.2017", "date_txt":"", "txt":"Après l’interception de messages sur Telegram laissant présager un passage à l’acte, Thomas S., assigné à résidence, sa promise religieuse, âgée de 16 ans, et Malik H., leur tuteur, sont arrêtés à Montpellier. Une faible quantité d’explosifs est découverte en perquisition. Les deux jeunes amoureux reconnaissent avoir projeté une attaque-suicide contre la tour Eiffel ou dans un lieux festif montpelliérain.", "url_txt":" Les amoureux djihadistes de la tour Eiffel", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/03/11/vous-m-avez-empeche-de-partir-en-syrie-alors-je-fais-ca-la-derive-des-maries-de-la-tour-eiffel_5092932_3224.html"},
  "c48":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"14.02.2017", "date_txt":"", "txt":"A l’issue d’une cyberinfiltration sur Telegram, Ismaël Z., étudiant sans histoire de 18 ans, est interpellé à Wattignies (Nord). Il reconnaît en garde à vue avoir envisagé d’attaquer les forces de l’ordre ou le métro lillois.", "url_txt":"", "url":""},
  "c49":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"21.02.2017", "date_txt":"", "txt":"Connus pour des faits de droit commun, Sami G. et Yassine O. sont interpellés à Marseille et à Clermont-Ferrand. Tous deux ont évoqué sur les réseaux sociaux leur intention de passer à l’acte. La nature de leur projet n’a pu être déterminée.", "url_txt":"", "url":""},
  "c50":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"28.02.2017", "date_txt":"", "txt":"A la suite de la découverte de précurseurs d’explosif dans les parties communes d’un immeuble de Clichy-sous-Bois, les frères Mohamed et Amar Islam B., leur cousin Ouassini B. et le petit frère mineur de ce dernier sont arrêtés. Des vidéos djihadistes sont découvertes au domicile de deux d’entre eux. Bien qu’aucun projet n’ait pu être déterminé, ils ont été mis en examen.", "url_txt":"", "url":""},
  "c51":{"real":"e", "nom":"Attaque d'Orly", "date":"18.03.2017", "date_txt":"", "txt":"A 6 h 50, Ziyed Ben Belgacem ouvre le feu sur un policier lors d’un contrôle routier à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) et prend la fuite. Il tire ensuite plusieurs coups de feu dans un bar de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), où il avait passé une partie de la nuit, puis se rend à l’aéroport d’Orly. Sous la menace d’une arme de poing, il s’empare du fusil d’assaut d’un militaire de l’opération « Sentinelle » avant d’être abattu. L’auteur de l’attaque, sous l’emprise de l’alcool, ne présente aucun signe de radicalisation. L’événement est cependant considéré par les services comme un attentat échoué.", "url_txt":" Attaque d’Orly : le profil inédit de Ziyed Ben Belgacem", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/03/20/attaque-d-orly-questions-sur-une-fuite-en-avant_5097445_1653578.html"},
  "c52":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"18.04.2017", "date_txt":"", "txt":"A quelques jours du premier tour de la présidentielle, Clément Baur, 23 ans, et Mahiedine Merabet, 29 ans, sont interpellés à Marseille. Ils étaient activement recherchés depuis l’interception, six jours plus tôt, d’une vidéo d’allégeance à l’EI, sur laquelle on voyait un fusil-mitrailleur, un drapeau de l’EI et une « une » de journal consacrée à la campagne électorale. Plusieurs armes, des explosifs et un drapeau de l’EI sont découverts dans leur appartement.", "url_txt":" Les deux hommes arrêtés à Marseille mis en examen pour terrorisme", "url":"NON PUBLIE"},
  "c53":{"real":"a", "nom":"Attentat des Champs-Elysées", "date":"20.04.2017", "date_txt":"1 mort et 3 blessés", "txt":"Karim Cheurfi, 39 ans, tire au fusil d’assaut sur une fourgonnette de police stationnée sur les Champs-Elysées. Il tue un policier et fait deux blessés avant d’être abattu. Il est porteur d’une lettre d’allégeance. L’EI revendique l’attaque le soir même, tout en l’attribuant de façon erronée à un certain « Abu Yussef le Belge ».", "url_txt":" Attaque sur les Champs-Elysées : le parcours ultraviolent de Karim Cheurfi", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/04/22/attaque-a-paris-le-cruel-parcours-de-karim-cheurfi_5115535_1653578.html"},
  "c54":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"27.04.2017", "date_txt":"", "txt":"Interpellé par le GIPN de l’île de La Réunion à la suite d’un signalement pour apologie du terrorisme, Jérôme L. tire au fusil à pompe sur les policiers. Il reconnaît sa volonté de rejoindre la Syrie ou de s’attaquer aux forces de l’ordre. Radicalisée à son contact, sa mère, Marie-Annick L., avoue avoir financé l’achat des armes retrouvées en perquisition. Elle admet que son fils lui avait fait part de son désir de mourir en martyr et n’avoir pas eu pas la force de le dénoncer.", "url_txt":"", "url":""},
  "c55":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"02.05.2017", "date_txt":"", "txt":"L’enquête débute après le signalement sur Internet d’un certain Rémi L., qui affiche sa volonté de commettre une action violente. Trois de ses contacts sont identifiés. L’un d’eux, Christophe O., diffuse une vidéo d’allégeance à l’EI le 1er mai, décidant les services à procéder à leur interpellation. L’un des suspects reconnaît en garde à vue un projet d’attaque contre une base militaire.", "url_txt":"", "url":""},
  "c56":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"05.05.2017", "date_txt":"", "txt":"Alain F., un ancien militaire psychologiquement instable et connu pour sa radicalisation, est interpellé aux abords de la base militaire d’Evreux (Eure). Il reconnaît vouloir s’attaquer à des soldats en raison de l’engagement de la France en Syrie. Dans son véhicule, les gendarmes découvrent plusieurs armes de poing, trois couteaux, un gilet tactique et un message de revendication.", "url_txt":" Evreux : un ancien soldat radicalisé mis en examen par un juge antiterroriste", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/05/08/evreux-un-ancien-soldat-radicalise-mis-en-examen-par-un-juge-antiterroriste_5124500_1653578.html"},
  "c57":{"real":"e", "nom":"Attaque de Notre-Dame", "date":"06.06.2017", "date_txt":"", "txt":"Farid Ikken, un étudiant et journaliste algérien de 40 ans, taciturne et solitaire, attaque au marteau une patrouille de police devant la cathédrale Notre-Dame-de-Paris. Son profil est inédit, et sa radicalisation est passée inaperçue. A son domicile, les enquêteurs retrouvent un message d’allégeance à l’EI.", "url_txt":" Derrière l’attaque de Notre-Dame, un ancien journaliste doctorant en sciences de l’information", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/06/07/attaque-de-notre-dame-une-video-d-allegeance-a-l-ei-retrouvee-lors-d-une-perquisition_5139888_1653578.html"},
  "c58":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"13.06.2017", "date_txt":"", "txt":"Déjà soupçonnés d’un projet d’attentat à l’automne 2016, deux garçons mineurs sont interpellés à Belfort. Ils avaient été signalés en raison de leurs propos sur les réseaux sociaux, laissant entendre qu’ils envisageaient de passer à l’acte en réponse aux appels de Rachid Kassim.", "url_txt":"", "url":""},
  "c59":{"real":"e", "nom":"Attentat manqué des Champs-Elysées", "date":"19.06.2017", "date_txt":"", "txt":"Adam Lofti Djaziri, 31 ans et fiché « S », percute volontairement un convoi de gendarmes sur le rond-point des Champs-Elysées. Son véhicule part aussitôt en fumée. Il en est rapidement extrait mais meurt peu après. Dans sa voiture, les enquêteurs retrouvent un fusil d’assaut, deux pistolets automatiques, deux bonbonnes de gaz et une lettre d’allégeance à l’EI.", "url_txt":" La surveillance en dents de scie d’Adam Djaziri, auteur de l’attentat manqué des Champs-Elysées", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/07/01/la-surveillance-en-dents-de-scie-d-adam-djaziri_5154114_3224.html"},
  "c60":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"21.06.2017", "date_txt":"", "txt":"Un adolescent de 14 ans est arrêté dans la rue à Vitry-sur-Seine muni d’un couteau de cuisine. Il avait publié quelques heures plus tôt sur Internet une photo de lui avec un texte d’allégeance à l’EI. Il a été placé en centre éducatif fermé.", "url_txt":"", "url":""},
  "c61":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"27.06.2017", "date_txt":"", "txt":"Cihan K. et Kelly G., qui ont tous deux effectué un séjour en Syrie, sont interpellés par la DGSI. La jeune fille reconnaît avoir obtenu l’autorisation de rentrer en France contre la promesse d’y commettre un attentat. En contact avec des commanditaires, elle aurait envisagé d’attaquer la synagogue de Créteil avant de renoncer.", "url_txt":"", "url":""},
  "c62":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"05.07.2017", "date_txt":"", "txt":"Salah Ghemit, ancien codétenu de Lionel Dumont, un djihadiste du « gang de Roubaix », s’est radicalisé en prison. Après sa libération, il attire l’attention des services en raison de ses relations étroites avec le Belgo-Marocain Akim Saouti, membre des Kamikazes Riders, un groupe de motards belges radicalisés. Les deux hommes sont interpellés. Deux kalachnikovs, un fusil d’assaut, trois pistolets automatiques et deux gilets pare-balles sont découverts au domicile d’Akim Saouti.", "url_txt":" Belgique : arrestations parmi les motards des Kamikaze Riders, soupçonnés de projet terroriste", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/07/05/belgique-coup-de-filet-parmi-les-motards-des-kamikaze-riders-soupconnes-de-projet-terroriste_5156330_3224.html"},
  "c63":{"real":"e", "nom":"Tentative d'intrusion à la tour Eiffel", "date":"05.08.2017", "date_txt":"", "txt":"Hospitalisé pour des troubles psychiatriques et signalé pour sa radicalisation, Mamoye D., un Mauritanien de 18 ans, se rue, muni d’un couteau, vers des militaires à l’entrée de la tour Eiffel en criant « Allah akbar ». Il est aussitôt maîtrisé et hospitalisé pour altération du discernement.", "url_txt":" Intrusion à la tour Eiffel : le suspect présentait une « abolition du discernement »", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/08/08/intrusion-a-la-tour-eiffel-la-garde-a-vue-du-suspect-levee-une-information-judiciaire-ouverte_5169933_3224.html"},
  "c64":{"real":"a", "nom":"Attaque contre des militaires à Levallois-Perret", "date":"09.08.2017", "date_txt":"6 blessés", "txt":"Vers 8 heures, Hamou Benlatreche, un Algérien de 36 ans, fonce à bord d’une BMW sur une patrouille de l’opération « Sentinelle  » à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Il est interpellé cinq heures plus tard dans le Pas-de-Calais. L’analyse de ses téléphones indique un intérêt pour l’EI et des velléités de départ pour la Syrie.", "url_txt":"Un conducteur fonce sur des militaires et fait six blessés", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/08/09/un-conducteur-fonce-sur-des-militaires-a-levallois-perret-et-fait-six-blesses_5170342_1653578.html"},
  "c65":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"22.08.2017", "date_txt":"", "txt":"Repéré sur les réseaux sociaux pour des propos très radicaux, Boubakar D. est interpellé à son domicile de Saint-Denis. L’enquête indique qu’il envisageait d’attaquer une boîte de nuit parisienne et cherchait à acquérir une kalachnikov.", "url_txt":"", "url":""},
  "c66":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"04.09.2017", "date_txt":"", "txt":"Soupçonné de vouloir se rendre en Syrie, Karim A. est interpellé à son domicile de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Sa garde à vue laisse entendre qu’il envisageait également de s’attaquer à des policiers à la kalachnikov.", "url_txt":"", "url":""},
  "c67":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"06.09.2017", "date_txt":"", "txt":"Après la découverte fortuite par un plombier de produits explosifs dans un appartement de Villejuif, son propriétaire, Ali Mohamed Rahmani, 36 ans, est interpellé. Le lendemain, un de ses complices, Frédéric Le Canne, 37 ans, connu pour sa radicalisation et pour avoir été en relation avec Rachid Kassim, est arrêté à son tour. Les deux hommes reconnaissent avoir voulu confectionner une bombe pour commettre un attentat, éventuellement contre des militaires de l’opération « Sentinelle ».", "url_txt":" Villejuif : deux hommes mis en examen pour un projet d’attentat à la bombe", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/09/10/explosifs-decouverts-a-villejuif-detention-requise-pour-deux-suspects-le-troisieme-homme-libere_5183600_1653578.html"},
  "c68":{"real":"e", "nom":"Agression d'un policier", "date":"12.09.2017", "date_txt":"", "txt":"Interpellée en raison de son projet de départ en Syrie, une adolescente de 15 ans est placée en centre éducatif à Aix-en-Provence. Trois policiers viennent l’y chercher, le 12 septembre, dans le cadre d’un mandat d’amener. Elle en attaque un avec un couteau en criant « Allah akbar », sans parvenir à le blesser. Elle a été placée en détention provisoire.", "url_txt":"", "url":""},
  "c69":{"real":"e", "nom":"Agression d'un militaire à la station de métro Châtelet", "date":"15.09.2017", "date_txt":"", "txt":"Armé d’un couteau, Omar M. attaque un militaire à la gare de Châtelet-Les Halles, à Paris. Inconnu des services, il a d’abord affirmé avoir voulu tuer le militaire, avant d’évoquer une démarche suicidaire, « hypothèse qui semble la plus probable », notent les services. Le jeune homme étant suivi par un psychiatre, l’altération du discernement a été retenue.", "url_txt":"", "url":""},
  "c70":{"real":"e", "nom":"Bonbonnes de gaz dans le 16e arrondissement", "date":"29-30.09.2017", "date_txt":"", "txt":"Un habitant du 16e arrondissement de Paris découvre, au pied de son immeuble, quatre bouteilles de gaz et des bidons d’essence raccordés à un téléphone portable. Le 2 octobre, plusieurs suspects sont arrêtés dans l’Essonne. Parmi eux, Aymen Balbali, signalé depuis un projet de départ en Syrie, et Amine Abbari, un ancien membre de Forsane Alizza, qui avait projeté de se rendre en Syrie avec Aymen Balbali. Le mobile est inconnu à ce stade de l’enquête.", "url_txt":" Une enquête antiterroriste ouverte à la suite de la découverte d’un engin explosif artisanal à Paris", "url":"http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/10/02/une-enquete-antiterroriste-ouverte-apres-la-decouverte-d-un-engin-explosif-artisanal-a-paris_5195170_1653578.html"},
  "c71":{"real":"a", "nom":"Attentat de Marseille / Attaque au couteau à Marseille", "date":"01.10.2017", "date_txt":"2 morts", "txt":"Ahmed Hanachi, un Tunisien de 29 ans en situation irrégulière, tue deux jeunes femmes au couteau sur le parvis de la gare Saint-Charles de Marseille. L’EI revendique l’attaque.", "url_txt":" Le parcours à tiroirs d’Ahmed Hanachi, le tueur au couteau de Marseille", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/10/06/l-etrange-vie-a-tiroirs-d-ahmed-hanachi-le-tueur-au-couteau-de-marseille_5196865_3224.html"},
  "c72":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"02.10.2017", "date_txt":"", "txt":"Deux détenus de droit commun en fin de peine, le Camerounais Charles Henri M., 28 ans, et le Français Maxime O., 22 ans, sont placés en garde à vue, soupçonnés de préparer depuis leur cellule une attaque après leur sortie de prison.", "url_txt":"", "url":""},
  "c73":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"07.11.2017", "date_txt":"", "txt":"Sept personnes âgées de 18 à 65 ans tenant des propos « inquiétants » sur Telegram sont arrêtées en région parisienne et dans les Alpes-Maritimes : les frères Sofiane et Yannis Z., les frères Benjamin et Jordan L., Hazem D., le sexagénaire Frédéric R. et Mohamed M. Ce petit groupe de radicalisés s’articulait autour d’un référent religieux, Milutin Jakovljevic, un Suisse de 27 ans né en Bosnie et interpellé à Neuchâtel. Aucun projet précis n’a pu être déterminé, mais plusieurs suspects ont reconnu leur volonté de passer à l’acte.", "url_txt":"", "url":""},
  "c74":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"18.12.2017", "date_txt":"", "txt":"Kesso D., une étudiante à la Sorbonne de 19 ans, attire l’attention de la DGSI après avoir cherché à acquérir une kalachnikov sur Telegram afin de perpétrer une attaque contre des lieux festifs de Rennes, un projet qu’elle a reconnu en garde à vue.", "url_txt":"", "url":""},
  "c75":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"22.12.2017", "date_txt":"", "txt":"Yannis B., 21 ans, est interpellé au sein d’une maison d’aide psychologique de Villeurbanne (Rhône), où il était pris en charge. Là encore, ce sont ses communications sur Telegram qui attirent l’attention des services. Le jeune homme a tenté de communiquer une vidéo d’allégeance à l’EI et fait part de sa volonté de mener une attaque contre des militaires.", "url_txt":"", "url":""},
  "c76":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"16.01.2018", "date_txt":"", "txt":"Dylan T., ancien gendarme volontaire, attire l’attention de la DGSI en faisant part, sur les réseaux sociaux, d’un projet d’attentat et en cherchant à acquérir une arme. Il est soupçonné d’avoir voulu viser des militaires de l’opération « Sentinelle » ou un établissement scolaire. Il est interpellé dans le Gard. Des produits pouvant servir à confectionner des explosifs sont retrouvés en perquisition.", "url_txt":"", "url":""},
  "c77":{"real":"d", "nom":"Tentative déjouée", "date":"16.01.2018", "date_txt":"", "txt":"Repéré sur les réseaux sociaux en raison de sa volonté de rejoindre le groupe du djihadiste Omar Diaby en Syrie, un jeune de 17 ans est interpellé à Rennes. Ses auditions et les perquisitions laissent penser qu’il envisageait de passer à l’acte, potentiellement contre une grande enceinte sportive et les bars alentours.", "url_txt":"", "url":""},
  "c78":{"real":"a", "nom":"Attentat de Trèbes / Attaques de Trèbes et Carcassonne", "date":"23.03.2018", "date_txt":"4 morts et 16 blessés", "txt":"Radouane Lakdim, un petit délinquant de Carcassonne suivi par la DGSI, tire sur des CRS avant de se retrancher dans un Super U à Trèbes (Aude). Il tue quatre personnes, dont un gendarme, avant d’être abattu par le GIGN. AMAQ, l’agence de propagande semi-officielle de l’EI, revendique l’attentat.", "url_txt":" Attaques à Trèbes et Carcassonne : récit d’un itinéraire sanglant", "url":"http://www.lemonde.fr/societe/article/2018/03/24/attaques-dans-l-aude-recit-d-un-itineraire-sanglant_5275862_3224.html"}
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Lire aussi : "+dict[i].url_txt+"" : ""
RETOUR A LA FRISE"
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La défense douteuse du « verrou de Bercy » par Gérald Darmanin

Le ministre des comptes publics assure, à tort, que les fraudes fiscales qui échappent aux poursuites judiciaires portent sur de faibles sommes.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 09h17
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 11h15
    |

            Maxime Vaudano








                        


Le grand feuilleton du « verrou de Bercy » ne semble pas prêt de se clore. Si de plus en plus de députés s’interrogent sur l’opportunité de supprimer ce régime d’exception, qui confère au fisc le monopole en matière de poursuites pénales pour fraude fiscale, le gouvernement y est strictement opposé. Le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin, l’a répété jeudi 29 mars sur France Inter, en minorant le problème posé par ce fameux « verrou ».


Savez-vous ce qu’est le verrou de Bercy ?

Oui
Non


Bravo ! Voulez-vous quand même vous rafraîchir la mémoire ?

Oui



En France, la fraude fiscale ne peut pas donner lieu à des poursuites judiciaires à l’initiative d’un procureur ou d’une victime, contrairement à tous les autres infractions punies par la loi. Le ministre des finances (Bercy) dispose en la matière d’un monopole sur l’engagement des poursuites : cela signifie que des poursuites ne peuvent être engagées contre un fraudeur que si Bercy le demande à un procureur.
Cette pratique singulière remonte aux années 1920, et vise à faciliter le travail du fisc. En agitant le chiffon rouge des poursuites judiciaires, Bercy peut en effet faire pression sur les fraudeurs pour qu’ils reconnaissent leur culpabilité, remboursent l’impôt évité et paient des amendes.
Mais ce « verrou de Bercy » est également vivement contesté pour son manque de transparence : il entretient des soupçons sur le traitement accordé aux fraudeurs fiscaux, des justiciables « à part » dont le sort est scellé dans le secret de Bercy.
En savoir plus sur le sujet




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CE QU’IL A DIT
Pour justifier le fait que de nombreuses affaires de fraude fiscale sont réglées dans le secret de Bercy, sans passer par la case procès, M. Darmanin établit un distinguo entre les grandes et les petites affaires. Selon lui, « les plus grandes plaintes, les plus médiatiques, sont transmises à la justice », tandis que le fisc conserve le monopole sur les affaires « les moins importantes, en général moins de 100 000 euros », dans lesquelles les fraudeurs doivent rembourser les sommes évadées et payer une amende, mais évitent le procès.
A en croire le ministre, le verrou de Bercy n’offre donc pas d’échappatoire aux « gros poissons », comme l’affirment ses détracteurs.
POURQUOI C’EST BIAISÉ
Bien que parcellaires, les informations dont on dispose sur la façon dont Bercy gère les dossiers de fraude fiscale permettent de douter des affirmations de Gérald Darmanin. Et notamment grâce aux chiffres transmis aux députés dans le cadre de la mission d’information parlementaire, qui travaille en ce moment sur le verrou de Bercy, relayés en février par le site Dalloz actualité.
Un cas sur cinq en justice
Ainsi, en 2017, seul 20 % des cas de fraude portant sur des montants supérieurs à 100 000 euros (874 sur 4 423) ont été proposés par le fisc à la commission des infractions fiscales (CIF), un « filtre » chargé d’accepter (95 %) ou de refuser (5 %) la transmission des affaires à la justice. Ce qui a laissé quatre gros fraudeurs sur cinq régler leur contentieux directement par une amende (parfois très lourde) sans devoir aller en justice.

   


Une « cellule de dégrisement fiscal »
Les plus gros fraudeurs échappent-ils à la justice grâce à ce « verrou » ? Impossible de le savoir, car Bercy ne communique pas la répartition des poursuites en fonction de l’importance des sommes évadées.
Le député centriste Charles de Courson, ancien rapporteur à la CIF, a toutefois révélé, à l’été 2017, que Bercy ne renvoyait « jamais de gros poissons » en justice. « Pourquoi ? Parce que Bercy leur donne le choix : soit ils paient, soit ils sont renvoyés devant la commission des infractions fiscales. »
Les exemples récents semblent, empiriquement, confirmer son sentiment. Ainsi, parmi les 415 fraudeurs fiscaux identifiés par le fisc à la suite de l’enquête des « Panama papers », en 2016, un seul a, à notre connaissance, été renvoyé en procès : l’industriel Gérard Autajon, condamné à l’été 2017.
L’un des facteurs à l’origine du faible recours aux poursuites judiciaires est l’existence, entre 2013 et 2017, d’une « cellule de dégrisement fiscal », qui permettait aux fraudeurs de régulariser volontairement leur situation fiscale en échange d’une quasi-immunité pénale. En près de cinq ans, plus de 50 000 particuliers auront pu bénéficier de ce dispositif et éviter les poursuites en justice. Or, selon les derniers chiffres de Bercy, le montant moyen de ces dossiers s’élevait à 500 000 euros… soit cinq fois le seuil évoqué par Gérald Darmanin.
Après la fermeture de ladite « cellule de dégrisement », le 31 décembre 2017, le fisc pourrait en revanche être incité à judiciariser davantage les dossiers de fraude fiscale à l’avenir.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ En 2014, Serge Loubet crée Avis73, un site sur lequel il invite les consommateurs à donner une appréciation des enseignes qu’ils ont fréquentées. Plusieurs personnes postent des avis négatifs sur la société CarréSol qui vend du parquet. Elle assigne les auteurs des avis et l’hébergeur.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ La justice examine la requête des aînés du rockeur, qui réclament en urgence le gel de son patrimoine et un droit de regard sur son album posthume.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Héritage Johnny Hallyday : qu’aura à trancher le tribunal de Nanterre ?

La justice examine la requête des aînés du rockeur, qui réclament en urgence le gel de son patrimoine et un droit de regard sur son album posthume.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 08h49
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 10h04
   





                        


Nouvelle journée décisive dans le feuilleton qui oppose les aînés du chanteur, David Hallyday et Laura Smet, à sa veuve Laëtitia Boudou-Hallyday : la justice examine, vendredi 30 mars, la requête des premiers, qui réclament en urgence le gel du patrimoine de Johnny Hallyday et un droit de regard sur son album posthume.
Le 15 mars, le premier round judiciaire très attendu confrontant David Hallyday et Laura Smet à Laetitia Hallyday avait tourné court à Nanterre, les avocats des enfants estimant ne pas avoir eu assez de temps pour prendre connaissance des documents de la partie adverse.
Saisi en référé, le tribunal de grande instance de Nanterre avait renvoyé l’affaire au vendredi 30 mars et intimé à l’avocat de la veuve de Johnny, décédé le 5 décembre à l’âge de 74 ans, de fournir à ses contradicteurs plusieurs pièces complémentaires.

        Lire aussi :
         

                Héritage Johnny Hallyday : « Libération » dévoile des détails sur le « trust »



Le gestionnaire du « trust » de Johnny toujours inconnu
Le conseil de Laetitia Hallyday devait notamment produire une copie traduite en français du dernier testament du rockeur et préciser le « périmètre » du trust contenant ses avoirs, ainsi que le nom des gestionnaires de cette entité de droit californien, au cœur de la bataille juridique. Mis en place en juillet 2014, ce trust était géré par le chanteur jusqu’à sa mort et devait, selon ses dernières volontés, bénéficier à son décès à sa veuve, puis à ses filles Jade et Joy à la disparition de leur mère.
A quelques heures du procès, les avocats des aînés déploraient ne pas avoir obtenu satisfaction sur l’identité du gestionnaire et le bénéficiaire du trust. C’est que, selon les proches de Laëtitia Hallyday, ce dernier n’est « pas encore connu » et qu’il ne s’agit ni de la grand-mère de Laetitia, Elyette, dite « Mamie Rock », ni de son frère Grégory. Malgré l’absence de réponses, les avocats des deux parties plaideront leur cause, vendredi 30 mars à Nanterre, en l’absence des protagonistes de cette féroce bataille entre les deux clans Hallyday.
Maître Ardavan Amir-Aslani, conseil de Laetitia Hallyday, estime également que le patrimoine de l’artiste est déjà connu de tous : ses parts de SCI dans la villa de Marnes-la-Coquette, en banlieue parisienne, deux maisons en Californie et une autre à Saint-Barthélemy. Le tout estimé à « 30-35 millions d’euros », selon lui.
Les droits artistiques, « entre 700 000 et 800 000 euros par an », selon Me Amir-Aslani, doivent également être versés dans ce trust mais ces revenus sont, pour l’instant, gelés par la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) dans l’attente du règlement de la succession de l’artiste.
Droit de regard sur l’album posthume
Outre son patrimoine, l’album que « le Taulier » avait presque achevé à sa mort doit être également au cœur des débats à Nanterre. L’artiste avait travaillé une grande partie de l’année 2017 à ce 51e album studio, qui doit sortir courant 2018. Une dizaine de chansons ont été enregistrées. « Nous avons des documents très clairs qui démontrent que les dix titres ont été validés par Johnny Hallyday (…) et qu’il acceptait qu’ils soient commercialisés », a assuré, lors de l’audience du 15 mars, Eric Lauvaux, avocat de Warner Music France, la maison de disques du rockeur. Mais les aînés de l’ex-« Idole des jeunes » en doutent et demandent un droit de regard sur l’album.
Une autre action, sur le fond, a été engagée par David et Laura Smet devant le tribunal de Nanterre, mais elle pourrait prendre des années. Les deux aînés s’estiment lésés par les dernières volontés de leur père qui, selon eux, les « déshérite », ce qui est interdit en droit français, et demandent « que la succession soit soumise aux règles de dévolution légales » en France.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ L’homme, qui avait menacé de mort Me Dupond-Moretti pour avoir défendu Abdelkader Merah, a été condamné vendredi à trois mois de prison avec sursis.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

« Etre avocat de la défense, ce n’est pas nier la souffrance de la victime »

L’homme, qui avait menacé de mort Me Dupond-Moretti pour avoir défendu Abdelkader Merah, a été condamné vendredi à trois mois de prison avec sursis.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 08h12
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 14h33
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            Charlotte Chabas








                        


Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement, vendredi 30 mars, dans l’affaire opposant l’avocat Eric Dupond-Moretti à un homme l’ayant menacé de mort. Ce dernier, qui a été condamné à trois mois de prison avec sursis, reprochait au célèbre pénaliste d’avoir défendu Abdelkader Merah, le frère de Mohamed Merah, coupable de sept meurtres en 2012 à Toulouse.
Ces menaces sont une nouvelle illustration du fossé qui peut exister entre le monde de la justice et l’opinion publique, souvent prompte à juger immoraux les avocats. Directrice de recherche au CNRS, Edwige Rude-Antoine a publié, après quatre années d’entretiens avec des professionnels, l’ouvrage L’Ethique de l’avocat pénaliste (L’Harmattan, 2014). Pour la juriste et sociologue, « l’avocat sans foi ni loi, c’est un mythe ».

        Lire notre portrait :
         

          Eric Dupond-Moretti, l’instinct de défense



Procès Salah Abdeslam, Jawad Bendaoud, affaire Daval ou Maëlys…, plusieurs avocats pénalistes, particulièrement médiatisés, ont pris la parole au cours des derniers mois pour évoquer leur rôle et leur métier. Est-ce nouveau de devoir justifier l’existence même d’un avocat de la défense ?
Edwige Rude-Antoine. Dans notre démocratie, il semble que l’on n’ait pas encore intégré que la défense est un droit essentiel. Il est souvent remis en question, même s’il est inscrit dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ou dans la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales de 1950.
Aujourd’hui, la défense pénale intervient de façon multiple, depuis la garde à vue jusqu’à l’application de la peine. Elle reste le témoin privilégié de la condition judiciaire, de la solitude du mis en cause, démuni devant les juges. Cela peut expliquer que des avocats pénalistes prennent la parole pour évoquer leur rôle et leur métier, qui s’est complexifié.
L’opinion publique reproche souvent aux pénalistes un sens de la morale restreint, voire inexistant. Comment cette accusation est-elle vécue par la profession ?
Les avocats pénalistes ont conscience qu’ils sont souvent associés à leur « client ». Si celui-ci est reconnu coupable d’un acte criminel, ils subissent un excès d’opprobre ; si celui-ci est reconnu innocent, ils subissent un excès d’honneur.
Mais tous considèrent qu’ils sont là pour défendre, comme un médecin est là pour soigner. Si un médecin refuse de soigner un homme, c’est un manquement au serment d’Hippocrate. Il en va de même pour un avocat : plus l’accusation est grave, plus l’avocat a le devoir de défendre. Défendre ne se résume pas à une application du droit, c’est aussi être partie prenante à la mise en œuvre des droits de l’homme, des libertés fondamentales et du droit à la dignité. Au-delà de l’acte commis, l’avocat défend aussi l’humanité.
Toutefois, l’avocat a sa propre vie et ses propres convictions, et la défense qu’il propose doit en tenir compte. L’avocat accepte de défendre les pires criminels à une seule mais importante condition : qu’il trouve avec son client un accord sur la stratégie de défense.
Comment l’avocat établit-il sa relation avec son client ?
Au début d’une affaire, l’avocat de la défense rencontre la personne mise en cause. L’avocat va la confronter à la version judiciaire du dossier en construction ou achevé : il met en tension les éléments du dossier et la version du client. C’est ainsi qu’une relation de confiance peut se construire et permettre à l’avocat de s’approcher au plus près de son client, de son histoire sociale, de sa scène psychique et d’obtenir des éléments pour préparer sa défense. L’avocat est à la recherche du vraisemblable. A aucun moment il n’impose sa vision des événements.
Parfois, le client est dans le déni de son acte, dans l’impossibilité d’avouer, pour plein de raisons. L’avocat ne cautionne pas les actes commis mais va au-delà des faits en demandant à son client des arguments face aux charges qui pèsent contre lui. Il soumet ainsi à un examen critique la culpabilité de son client. On pose ici le problème d’une proximité contrôlée qui ne tombe ni dans la candeur ni dans le cynisme.
Il ne faut pas oublier par ailleurs qu’un avocat peut toujours se démettre d’un dossier s’il n’est pas d’accord avec la stratégie de défense souhaitée par son client.
Au quotidien, l’avocat s’interroge-t-il sur son rapport à la morale ?
L’avocat pénaliste est tenu, dans son travail quotidien, de respecter des règles déontologiques. Seize principes guident ainsi sa pratique : dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ; il doit respecter les principes d’honneur, de loyauté, de désintéressement, de confraternité, de délicatesse, de modération et de courtoisie ; il doit faire preuve à l’égard de ses « clients » de compétence, de dévouement, de diligence et de prudence. La méconnaissance d’un seul de ces principes constitue une faute pouvant entraîner une sanction disciplinaire.
Ces obligations, qui s’apparentent à une morale professionnelle, ne règlent pas toute la conduite éthique de l’avocat pénaliste. Celui-ci doit évidemment être stratège, il construit sa défense en faisant des choix. C’est une question morale, puisque l’avocat devra garder à l’esprit que le dévoilement de certains faits, de certaines photographies par exemple, pourra avoir des conséquences pour les proches du client, sur les suites de son existence, sur le procès lui-même, mais aussi pour la victime et ses proches.
Etre avocat de la défense, ce n’est pas nier la souffrance de la victime. L’avocat participe à la bonne mesure de la justice, en faisant tout ce qui convient pour éviter toute altération du sens de l’acte qui doit être jugé. L’avocat sans foi ni loi, prêt à mentir comme un arracheur de dents pour obtenir la victoire finale, c’est un mythe.
L’hypermédiatisation des procès ainsi que la montée en puissance des réseaux sociaux changent-elles le métier d’avocat pénaliste ?
La vérité des médias n’est pas la vérité de la justice. Citant des affaires sensibles, des avocats pénalistes évoquent les communiqués de presse plus rapides que la justice, les multiplications des déclarations sur les écrans, les images spectaculaires des faits reprochés à leur client, les réactions dans l’opinion publique.
Ces récits médiatiques qui donnent d’horribles détails parlent le langage des affects, et mettent en péril la présomption d’innocence. Ils ont des conséquences sur la sanction prononcée.
Le « tribunal médiatique » prend de l’ampleur. Les avocats peuvent, eux aussi, utiliser ce temps médiatique, en faire un outil. Mais ils doivent le faire avec prudence. Dans ce contexte, l’avocat va souvent devoir rappeler que le « procès par les médias » n’a rien du procès équitable. L’avocat joue un rôle de rempart contre le retour à une justice hors démocratie ou contre des décisions arbitraires.



                            


                        

                        


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Plan pour le logement : 24 territoires sélectionnés au lieu de 15

Ce plan quinquennal a pour objectif de favoriser l’accès à un logement sans passer au préalable par un centre d’hébergement d’urgence.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 06h50
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 07h27
   





                        



   


Vingt-quatre territoires ont été choisis pour une mise en œuvre accélérée du plan quinquennal pour le Logement d’abord, a annoncé, vendredi 30 mars, à l’Agence France-Presse (AFP) le ministre de la cohésion des territoires, Jacques Mézard.
Au total, quinze agglomérations (dont celles de Lyon, de Lille, de Nice et de Strasbourg), quatre conseils départementaux (Seine-Saint-Denis, Pas-de-Calais, Sarthe, Doubs) et trois communes (Toulouse, Amiens, Mulhouse) ont été sélectionnés. Deux autres projets sont co-portés par une métropole et un conseil départemental.
« Ce qu’on a voulu, c’est commencer rapidement en faisant des appels aux territoires pour voir ceux qui étaient volontaires pour accélérer le processus. Au départ, on avait dit quinze territoires, mais nous avons reçu 31 réponses formelles », a expliqué M. Mézard, qui sera en déplacement vendredi à Montpellier sur ce sujet.
Selon lui, la multiplication des candidatures s’explique par « l’envie d’avancer » des collectivités, confrontées elles aussi au problème des sans-abri et à la saturation chronique des centres d’hébergement d’urgence.

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« Un processus long »
Ce plan quinquennal, présenté en septembre à Toulouse par le chef de l’Etat, a pour objectif de favoriser l’accès à un logement sans passer au préalable par un centre d’hébergement d’urgence.
Il prévoit de porter les logements très sociaux (réservés à un public très fragile) à 40 000 par an dès 2018, d’ouvrir sur cinq ans 10 000 places en pensions de famille et de créer 40 000 places supplémentaires sur cinq ans dans le parc locatif privé.
« Ce plan ne va pas réussir en six mois, c’est un processus long. On sait que ce sera dur, mais on y croit. Nous sommes convaincus que c’est la bonne démarche et on veut réussir », insiste le ministre.

        Lire aussi l’entretien avec Jacques Mézard :
         

          « La mise à l’abri des plus précaires est un combat de tous les jours »



Les associations, qui ne cessent de dénoncer un hébergement d’urgence à bout de souffle, soutiennent le projet mais s’interrogent toutefois sur le budget qui lui sera alloué. Début mars, elles fustigeaient « un coup de rabot » de 57 millions d’euros en quatre ans sur les centres d’hébergement et de réinsertion sociale. « On ne va pas prendre de l’argent sur l’hébergement d’urgence pour le mettre sur le Logement d’abord », promet le ministre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ L’exécutif répond ainsi favorablement à la demande des associations. Ces places font partie des 13 000 ouvertes dans le cadre du plan, qui touche à sa fin le 31 mars.
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Fin du plan hivernal : 5 000 places d’hébergement d’urgence vont être pérennisées

L’exécutif répond ainsi favorablement à la demande des associations. Ces places font partie des 13 000 ouvertes dans le cadre du plan, qui touche à sa fin le 31 mars.



Le Monde
 |    30.03.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
30.03.2018 à 07h40
   





                        


Cinq mille places d’hébergement d’urgence vont être pérennisées à l’issue de la trêve hivernale, a affirmé, vendredi 30 mars, à l’Agence France-Presse (AFP) le ministre de la cohésion des territoires, Jacques Mézard. L’exécutif répond ainsi favorablement à la demande des associations.
Ces places font partie des quelque 13 000 places ouvertes dans le cadre du plan hivernal 2017-2018, qui touche à sa fin le 31 mars. « Au 18 mars, on avait ouvert 149 000 places d’hébergement d’urgence [tous dispositifs de logement confondus], soit 17 000 de plus que l’année dernière », s’est félicité M. Mézard.
« Je ne me suis jamais lancé dans une quelconque polémique sur les chiffres, mais la réalité est là : nous avons fait plus que ce qui n’a jamais été fait. »
Polémique « détestable »
Début février, une querelle de chiffres avait notamment opposé le gouvernement aux associations, après une sortie du secrétaire d’Etat Julien Denormandie. Commentant le rapport de la Fondation Abbé Pierre sur le mal-logement, ce dernier avait créé la confusion en affirmant que seuls « une cinquantaine d’hommes isolés en Ile-de-France » avaient dormi dans la rue la nuit précédente.

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« Cette polémique était détestable. Je ne suis pas entré dedans, mais j’ai dit à plusieurs reprises ce que j’en pensais. Il y a eu une confusion volontaire par des gens qui connaissaient parfaitement le sujet, a fustigé le ministre. Ce que je peux dire, c’est que nous avons répondu assez largement aux demandes d’hébergement d’urgence, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu de gens dans la rue. »
Les associations réclamaient depuis plusieurs semaines la pérennisation d’au moins 5 000 places d’hébergement, soit l’équivalent du nombre de places pérennisées en 2017. Pour M. Mézard, cette décision est surtout une manière de prendre en compte « la réalité » du phénomène des sans-abri. Toutefois, il appelle à « davantage de concertation à l’avenir » entre les services de son ministère et les associations.

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