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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’équipe de France affronte en match amical à partir de 17 h 50 la Russie, qui accueillera la prochaine Coupe du monde.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Lucas Pouille, Jérémy Chardy, Adrian Mannarino, Pierre-Hugues Herbert et Nicolas Mahut ont été sélectionnés pour défier Fabio Fognini et sa bande sur terre battue, du 6 au 8 avril à Gênes.
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Coupe Davis : la France sans Gasquet pour le quart de finale contre l’Italie

Lucas Pouille, Jérémy Chardy, Adrian Mannarino, Pierre-Hugues Herbert et Nicolas Mahut ont été sélectionnés pour défier Fabio Fognini et sa bande sur terre battue, du 6 au 8 avril à Gênes.



Le Monde
 |    27.03.2018 à 16h14
 • Mis à jour le
27.03.2018 à 16h42
   





                        



   


Le capitaine de l’équipe de France, Yannick Noah, a choisi de se passer de Richard Gasquet, revenu récemment de blessure, pour le quart de finale de Coupe Davis face à l’Italie, du 6 au 8 avril à Gênes.
Déjà confronté aux blessures de Jo-Wilfried Tsonga et Gaël Monfils, Noah a retenu Lucas Pouille (10e mondial), Adrian Mannarino (22e), Jérémy Chardy (90e), Pierre-Hugues Herbert (81e) et Nicolas Mahut (101e) pour aller défier Fabio Fognini et sa bande sur terre battue.

La sélection de @NoahYannick pour le quart de finale de @DavisCup #ITAFRA : @jimchardy, @p2hugz, @nmahut,… https://t.co/hGCU2ULD43— FFTennis (@FFT)


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« Jo-Wilfried Tsonga, Gaël Monfils étant blessés, Richard [Gasquet] étant blessé, le choix était quand même plus simple derrière », a expliqué Noah. « Il y avait une possibilité » pour Gasquet, a-t-il précisé, « s’il avait pu se servir des dix-quinze jours entre son dernier match et la rencontre pour s’entraîner dur », mais « là, il ressent encore des douleurs ».
Touché au dos durant l’hiver, le Biterrois avait effectué son retour la semaine dernière à Miami mais s’était incliné d’entrée face à son compatriote Chardy, dernier rescapé tricolore en Floride.
Le doublé dans le viseur
« Jérémy [Chardy] joue bien en ce moment et Lucas [Pouille] est dans le sud de la France depuis une semaine et joue sur terre battue, a ajouté le capitaine des tenants du titre pour expliquer ses choix. Quant à Adrian Mannarino, il est deuxième Français au classement ATP. Il est régulier. »
La dernière fois que les Bleus ont joué sans Tsonga, Monfils, Gasquet et Simon, c’était aussi en quart de finale, et sur terre battue, l’an passé à Rouen face à la Grande-Bretagne (4-1).
Pour le capitaine, qui vise le doublé avec cette équipe après leur campagne victorieuse en 2017, l’Italie représente un adversaire « dangereux » : « Ils aiment la Coupe Davis, le public va participer, on aime bien jouer à l’extérieur aussi. Il y aura beaucoup de passion. »
En cas de victoire, la France retrouverait le vainqueur du duel Espagne-Allemagne lors des demi-finales, du 14 au 16 septembre. Pour ce match disputé sur terre battue à Valence, le capitaine espagnol, Sergi Bruguera, a convoqué Rafael Nadal, susceptible de jouer son premier match de Coupe Davis depuis septembre 2016.
Le Majorquin de 31 ans, qui récupérera lundi prochain sa place de numéro un mondial, n’est plus apparu en compétition depuis sa blessure musculaire à la jambe droite subie en quart de finale de l’Open d’Australie en janvier. Face à l’Allemagne, il sera accompagné de Pablo Carreno, Roberto Bautista, David Ferrer et Feliciano Lopez.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Après son revers vendredi face à la Colombie, l’équipe de France de Didier Deschamps affronte la Russie (17 h 50) à Saint-Pétersbourg.
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Russie-France : les Bleus en mission de reconnaissance

Après son revers vendredi face à la Colombie, l’équipe de France de Didier Deschamps affronte la Russie (17 h 50) à Saint-Pétersbourg.



Le Monde
 |    27.03.2018 à 12h22
   





                        



   


Retrouver le visage conquérant de l’équipe de France et postuler individuellement à un retour en Russie, voilà toute l’affaire des Bleus en match amical contre le pays hôte du Mondial, mardi 27 mars à Saint-Pétersbourg (17 h 50), leur dernier avant l’annonce de la liste.
Ce sera le 15 mai, jour où Didier Deschamps désignera son groupe de 23 joueurs pour la Coupe du monde, plus quelques réservistes. Il y aura ensuite encore trois matchs de préparation (Eire, Italie et Etats-Unis les 28 mai, 1er et 9 juin) avant de retourner en Russie pour y affronter l’Australie, le Pérou et le Danemark dans le groupe C (les 16, 21 et 26 juin). Alors mardi, on y sera presque, même si les Bleus n’ont pas étrenné leur camp de base du Mondial, situé à Istra, dans les environs de Moscou.
« Panne de courant »
« La Coupe du monde, elle a commencé dans nos têtes depuis un moment, dans la préparation. Ce qui est bien, c’est qu’on a la chance d’avoir eu un joker pour faire cette erreur en match amical et pas pendant la Coupe du monde », a avancé dimanche l’attaquant Olivier Giroud. Il évoquait bien sûr le manque de détermination menant à un revers face à la Colombie (3-2 au Stade de France vendredi) et douchant subitement ce groupe qui restait pourtant sur un valeureux nul 2-2 chez les champions du monde allemands.
Vendredi, il y eut une bonne première période, puis une seconde catastrophique, une « panne de courant » pointée par Deschamps qui n’a pas digéré la « suffisance » de son équipe. Ce rendez-vous dans la capitale des tsars se couvre donc d’une pression inattendue. Car une nouvelle défaite ou même un nul face à la Russie, 63e au classement FIFA et qui connaît un creux générationnel, pourrait rebattre bien des cartes individuelles. Les « intentions » réclamées par le sélectionneur, c’est-à-dire agressivité et détermination, seront forcément scrutées et la moindre once de nonchalance de la part d’un joueur risque de lui coûter cher.
Deschamps a affirmé plusieurs fois qu’il ne ferait pas deux fois le même onze, sans non plus tout chambouler. Il pourrait ainsi se reposer sur son ossature et apporter des retouches, comme il le fait souvent. La conférence de presse a donné quelques signes plus ou moins clairs en ce sens. Les changements concernent-ils le gardien ? « Non », a lâché Deschamps, et Hugo Lloris jouera donc.
Devant ? « Kylian [Mbappé] peut jouer en théorie à tous les postes offensifs », a-t-il dit. Et en pratique, ce mardi ? « En pratique aussi. C’est une option », a-t-il répondu avec un sourire gourmand. Laurent Koscielny devrait récupérer sa place en charnière centrale. « Je pense jouer demain », a-t-il en tout cas relevé devant les médias. Sans savoir avec qui.
Défense en difficulté
D’habitude, c’est avec Raphaël Varane. Mais celui qui est censé être le patron de la défense « s’est retrouvé sur le plan personnel un peu plus en difficulté » contre les Colombiens, dixit « DD », et a eu un entraînement aménagé dimanche en raison d’un pépin à la cheville droite. Si le vice-capitaine était laissé au repos, Samuel Umtiti, qui a concédé le penalty synonyme de défaite vendredi, retrouverait son partenaire de l’Euro 2016. Deschamps assume son alternance entre les trois centraux. « Sur les trois matchs avant la Coupe du monde, l’objectif sera peut-être différent », a-t-il aussi glissé. L’enjeu de la charnière est de stopper l’hémorragie, après cinq buts encaissés en deux matchs. A cette aune, quid des latéraux Djibril Sidibé et Lucas Digne, en souffrance vendredi ?
Au milieu, si N’Golo Kanté apparaît comme le nouveau repère, Blaise Matuidi semble plus menacé, et Paul Pogba est désormais concurrencé par Corentin Tolisso, révélation automnale en bleu et remis de sa contusion au tibia. Tout dépend aussi si « DD » conserve son 4-4-2 ou bascule en 4-3-3. Sur l’aile droite, Ousmane Dembélé, auteur d’une bonne rentrée vendredi et qui brûle de reprendre le fil de son histoire en sélection après une longue blessure, pourrait suppléer Mbappé.
A gauche, Thomas Lemar, principale satisfaction du premier match, est en balance avec Anthony Martial. Ce dernier n’est pas apparu vendredi et l’utilisation de son éventuel temps de jeu mardi orientera ses espérances de figurer dans la liste mondialiste. Sur le gril également les latéraux Benjamin Pavard et Lucas Hernandez, le milieu Adrien Rabiot et l’avant-centre Wissam Ben Yedder. Mais pas l’ailier Florian Thauvin, qui a déclaré forfait lundi matin (ischio-jambiers). Un coup dur pour le Marseillais (16 buts, 10 passes décisives en L1 cette saison), alors qu’il était déjà peu utilisé en Bleu (3 petites sélections), victime d’une concurrence féroce à son poste.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Des démarches pour mettre un terme à au contrat d’enseignant de William Derkey Strampel, 70 ans, doyen de l’Ecole de médecine ostéopathique à l’université d’Etat du Michigan avaient déjà été entamées.
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Abus sexuels sur gymnastes : l’ex-patron de Larry Nassar incarcéré

Des démarches pour mettre un terme à au contrat d’enseignant de William Derkey Strampel, 70 ans, doyen de l’Ecole de médecine ostéopathique à l’université d’Etat du Michigan avaient déjà été entamées.



Le Monde
 |    27.03.2018 à 04h58
 • Mis à jour le
27.03.2018 à 07h40
   





                        



   


L’ancien patron de Larry Nassar, ex-médecin de l’équipe américaine de gymnastique condamné à un maximum de 175 ans de prison notamment pour des abus sexuels, a été arrêté lundi 26 mars et incarcéré, a indiqué à l’AFP la police locale.
William Derkey Strampel, 70 ans, était bien enregistré lundi soir comme étant un détenu de la prison du comté d’Ingham, sur le site InmateInfo. « Je peux confirmer qu’il est en prison, mais nous ne rendons pas publics les chefs d’accusation avant la mise en accusation formelle », a précisé Scott Wriggelsworth, shérif du comté d’Ingham (Michigan, Nord), ajoutant que cette mise en accusation était prévue mardi lors d’une audience devant un tribunal.
Selon plusieurs médias, citant un porte-parole de l’université d’Etat du Michigan (MSU), il a démissionné en décembre du poste de doyen de l’Ecole de médecine ostéopathique qu’il occupait depuis 2002, pour des « raisons médicales ».
En février, l’université a déclaré avoir engagé les démarches pour mettre un terme à son contrat d’enseignant titulaire.

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Faire changer les choses « rapidement »
John Engler, président par intérim de MSU, avait alors expliqué dans un communiqué que M. Strampel « n’a[vait] pas agi avec le degré de professionnalisme exigé des personnes occupant de hautes fonctions, en particulier des fonctions ayant trait à la sécurité des étudiants et des patients ». « J’espère sincèrement que les courageux survivants de Larry Nassar verront cela comme une indication sans ambiguïté que les choses changent rapidement à Michigan State [University] », avait-il ajouté.
Larry Nassar, 54 ans, a été condamné fin janvier et début février à plusieurs peines dont une pouvant atteindre jusqu’à cent soixante-quinze ans de prison pour avoir agressé au moins 265 personnes durant deux décennies, dont près de 160 gymnastes, la plupart mineures, dans le plus grand scandale de l’histoire du sport américain. Il a aussi été condamné à soixante ans pour possession d’images pédopornographiques en décembre.

Cet ostéopathe a exercé de 1994 à 2016 au sein de la Fédération USA Gymnastics, du Comité olympique (USOC) et de l’université d’Etat du Michigan. Plusieurs responsables de ces différents organismes ont démissionné et des enquêtes internes ont également été ouvertes.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le pays entier réclame des comptes au capitaine de l’équipe australienne de cricket, coupable d’avoir prémédité une tricherie contre l’Afrique du Sud.
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Le scandale qui secoue le cricket australien

Le pays entier réclame des comptes au capitaine de l’équipe australienne de cricket, coupable d’avoir prémédité une tricherie contre l’Afrique du Sud.



Le Monde
 |    26.03.2018 à 18h39
 • Mis à jour le
27.03.2018 à 09h04
    |

            Clément Martel








                        



   


Dans les pays qui furent un jour membre de l’Empire britannique, on ne plaisante pas avec le cricket. Méconnu hors du Commonwealth, le sport de battes, balles et guichets rayonne au Royaume-Uni, en Inde – où c’est le sport le plus suivi –, au Pakistan et en Australie, tenante du titre mondial. Et la volée de bois vert qui s’abat sur l’équipe nationale de l’île-continent à la suite d’une tentative de triche lors d’une rencontre contre l’Afrique du Sud est à la hauteur de l’amour que suscite ce sport down under.
L’aveu de culpabilité, samedi 24 mars, du capitaine australien, Steve Smith, a scandalisé sa nation et déclenché une enquête qui égratigne la culture de la gagne d’une équipe nationale se targuant – jusque-là – d’être la garante de « l’esprit » de ce jeu ancestral. Une égratignure sur une balle de cricket, c’est d’ailleurs par là qu’est venu le scandale.
Lors du troisième test-match contre l’Afrique du Sud, samedi au Cap, l’Australien Cameron Bancroft s’est servi de ruban adhésif pour recueillir des particules abrasives sur le terrain et en frotter la balle, afin de l’érafler et de modifier ainsi sa trajectoire prévisible. Sa filouterie démasquée par les caméras, les images étant diffusées en direct dans le stade, le joueur a – de manière presque comique – tenté de dissimuler l’objet du délit dans son pantalon.

The fact is that Steve Smith and Cameron Bancroft admitted to cheating only because they were caught by the TV cameras pic.twitter.com/WaASGs78ke— Sadiya 💕 (@sadiya69) 26 mars 2018


Le premier ministre s’émeut du scandale
Interrogés sur l’épisode à la fin de la rencontre, Steve Smith et Cameron Bancroft ont reconnu avoir ourdi un complot lors de la « pause déjeuner » (lors des test-matchs de cricket, les rencontres se déroulent en trois sessions allant de la matinée à la soirée), déclenchant un énorme scandale en Australie. Des légendes de test-matchs, compétitions qui se déroulent sur cinq jours et constituent le format le plus prestigieux du cricket, se sont indignées, de même que la Commission australienne du sport.
Même le premier ministre australien, Malcolm Turnbull – dont les habitants de l’île-continent aiment à dire que son poste est le plus prestigieux du pays… derrière celui de capitaine de l’équipe de cricket – s’est ému du scandale, évoquant « une amère déception ». « Cela défie complètement l’entendement de voir l’équipe australienne mêlée à la triche », a-t-il tancé. Et de rappeler que les joueurs de cricket australiens se doivent d’être des modèles « pour la nation entière, qui place ceux qui revêtent le baggy green [casquette verte, et par métonymie le surnom des joueurs] sur un piédestal ».
« Cette honte va au-delà du sport, renchérit sur Twitter Dan Roan, rédacteur en chef de la BBC, pour qui la fierté nationale a été ébranlée. Le baggy green est vénéré en Australie. Mais il a été piétiné par une mentalité de victoire à tout prix et une culture hypocrite et méchante qui laisse l’équipe avec peu d’amis. »
Triche à l’aide de terre, de morsure ou de bonbons
Dans cette affaire, et comme souvent dans le sport, il y a la loi et l’esprit de la loi. Si l’on s’en tient aux règles du cricket, le ball tampering est une infraction de niveau deux (sur quatre) pouvant occasionner des points de pénalité et une suspension d’un match pour les joueurs reconnus coupables. Une faute, mais pas si grave que ça. D’ailleurs, trouver des façons de modifier la trajectoire de la balle est une pratique aussi vieille, ou presque, que ce sport. Et plusieurs équipes internationales ont été reconnues coupables par le passé de ce procédé, reconnu par des joueurs du monde entier.
De l’ancien capitaine anglais Michael Atherton, qui a recouru à de la terre dans sa poche pour augmenter la rugosité de la balle, à un joueur pakistanais ayant tenté de mordre l’objet de liège et de cuir pour en modifier la structure, les joueurs ne manquent pas d’imagination quand il s’agit de traficoter les balles. Même l’actuel capitaine de l’Afrique du Sud, Faf du Plessis, dont l’équipe jouait face aux Australiens, a été accusé d’un tel forfait à deux reprises : une fois en grattant le cuir avec une fermeture Eclair, une autre en l’enduisant de salive rendue collante par un bonbon.
Plus que la tentative de triche, donc, ce qui a déclenché l’ire des Australiens – des éditorialistes à la machine à café en passant par les réseaux sociaux et le gouvernement – est la préméditation collective reconnue par le capitaine des Aussies. Plutôt que de nier, chose ardue tant les images de la tentative de triche et les plans de coupe sur ses coéquipiers y assistant d’un air entendu sont révélateurs, Steve Smith a admis face à la presse une « décision des leaders du groupe ».
« Je ne donne pas de noms, mais on en a discuté. [Cameron Bancroft] était dans les parages, on en a parlé et on y a vu une façon potentielle d’obtenir l’avantage. Finalement, ça n’a pas marché : les arbitres n’ont pas constaté de changement de comportement de la balle ou dans son apparence. C’était un choix malheureux, et nous regrettons vraiment ces actions. »

A simply astonishing confession from Australia captain Steve Smith and batsman Cameron Bancroft 😳 https://t.co/YaE7fBZamq— BBCSport (@BBC Sport)


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Le capitaine suspendu pour le prochain match
Pour un sport qui a inscrit en préambule de ses règles qu’il doit « son attrait unique » au fait « qu’il doit être joué non seulement en respectant les règles, mais aussi en respectant l’esprit du jeu », le coup est violent. D’autant que cet incipit rend « les capitaines responsables du fair-play de leur équipe et du respect de l’esprit du jeu » ; autant de points sur lesquels Steve Smith semble avoir failli.
Si l’International Cricket Council (ICC, la fédération internationale) a suspendu Smith pour le quatrième test (à partir de vendredi à Johannesburg) en raison de sa « contribution à discréditer le sport », Bancroft, qui a écopé d’une sanction en cours de match, pourra être aligné face aux Sud-Africains. Une sanction a minima qui ne satisfait guère les observateurs australiens, qui réclament le retrait du capitanat à Smith, voire une interdiction à vie d’équipe nationale pour le joueur de 28 ans, que certains considèrent comme le meilleur batteur australien de l’histoire.

   


« Hey Cricket Australia, show some balls », tempête le Courrier Mail dans son édition de lundi, réclamant de sévères sanctions contre les instigateurs de cette triche généralisée. Et l’ensemble de la presse australienne suit cette requête.
Considéré de longue date comme un sport de gentlemen, le cricket est plus qu’un sport en Australie. Il compte 1,4 million de licenciés pour 24 millions d’habitants. On met au crédit de cette discipline britannique d’avoir contribué, par ses idéaux et son sens de la morale, à façonner l’âme de la nation australe. Revêtir la casquette verte de l’équipe nationale y est considéré comme sacré, un honneur dont ont bénéficié à peine 450 personnes. Et dans l’ancienne colonie britannique, qui a en grande partie forgé son identité nationale à travers le sport, il en découle de grandes responsabilités.
Venu en urgence en Afrique du Sud pour tenter d’éteindre l’incendie, le responsable de la fédération Cricket Australia (CA), James Sutherland, a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’incident. Et a précisé que Steve Smith et son second, David Warner, avaient accepté de remettre leur casquette de capitaine et vice-capitaine pour la fin du test-match.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Membre de l’équipe qui battit en 2002 la France championne du monde, le sélectionneur a demandé à trois anciens coéquipiers d’accompagner ses joueurs au Mondial russe.
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Décryptage

Football : autour d’Aliou Cissé, les vieux Lions sénégalais rugissent toujours

Membre de l’équipe qui battit en 2002 la France championne du monde, le sélectionneur a demandé à trois anciens coéquipiers d’accompagner ses joueurs au Mondial russe.

Par                                            Alexis Billebault (contributeur Le Monde Afrique)




LE MONDE
              datetime="2018-03-26T18:04:08+02:00"

        Le 26.03.2018 à 18h04






    
Le sélectionneur de l’équipe sénégalaise de football, Aliou Cissé, à Dakar, en juin 2017.
Crédits : SEYLLOU/AFP


Ensemble, ils ont écrit la plus belle page de l’histoire du football sénégalais. C’était en 2002, au Japon et en Corée du Sud : le pays participait à sa première phase finale de Coupe du monde et l’équipe nationale s’était hissée en quart de finale avant d’être éliminée par le froid réalisme turc sur un but en or. Depuis les liens tissés ne se se sont pas dénoués.
Devenu sélectionneur, Aliou Cissé a donc demandé à ses anciens coéquipiers Tony Silva, Omar Daf et Lamine Diatta d’accompagner les Lions de la Teranga au prochain Mondial, du 14 juin au 15 juillet en Russie. En attendant, le Sénégal doit affronter la Bosnie-Herzégovine, mardi 27 mars au Havre, en match préparatoire.

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Entre les quatre hommes, il y a de l’amitié, du respect et des souvenirs à profusion. Il serait faux de penser que leur histoire commune a commencé au stade de Séoul où ils ont battu la France championne du monde en match d’ouverture du Mondial, le 31 mai 2002. En réalité, elle a débuté quelques mois avant, lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) disputée au Mali, où les Lions se sont inclinés en finale face au Cameroun.
« Je me souviens d’un match du premier tour contre la Tunisie alors que nous étions qualifiés, dit Omar Daf. Après la causerie du sélectionneur, Bruno Metsu, nous avions improvisé une réunion entre joueurs pour se dire qu’il n’était pas envisageable de perdre. Par une chaleur étouffante, nous avions tout donné contre un adversaire qui jouait sa qualification. C’est cette envie de se surpasser que nous voulons aujourd’hui transmettre aux joueurs. »
« Avec lui, je pars à la guerre ! »
A l’époque, Aliou Cissé s’affirmait déjà comme un des leaders de l’équipe. Bruno Metsu, l’extraverti sélectionneur français des Lions, aujourd’hui décédé, en avait fait l’un de ses relais au sein du groupe. L’ancien joueur, qui a effectué une partie de sa carrière au Paris-Saint-Germain (1998-2001), a été nommé sélectionneur en mars 2015. Il a très rapidement souhaité retrouver la dynamique de l’équipe de 2002.
« Il m’a proposé de travailler avec lui dès sa nomination et j’ai accepté », témoigne Omar Daf, qui entraîne l’équipe réserve de Sochaux, club français où il a effectué la majeure partie de sa carrière de joueur (1997-2009 et 2012-2013). « Ce qu’on veut, c’est que le Sénégal gagne, poursuit-il. Tony Sylva, l’entraîneur des gardiens, et Lamine Diatta, le team manager, sont eux aussi devenus internationaux en 1999 et 2000. C’est sans doute pour ça qu’il existe une telle proximité entre nous. » 
« Aliou m’avait proposé de travailler avec lui quand il était chargé des moins de 23 ans, assure de son côté Tony Sylva. Ça n’avait pas pu se faire à l’époque, mais quand il me l’a reproposé je n’ai pas hésité. Avec lui, je pars à la guerre ! »

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La transmission de cet esprit est aujourd’hui au cœur de leur mission. « On rappelle aux jeunes l’importance de jouer pour le pays et on parle de notre propre expérience du haut niveau, explique Omar Daf. Une défaite en équipe nationale est vécue comme un drame, car les gens attendent beaucoup de la sélection. Notre rôle, c’est aussi d’évoquer ce qu’on a connu. On ne peut pas comparer l’équipe de 2002 et celle d’aujourd’hui, mais on va forcément trouver des points communs. » 
« Leur parcours est très flatteur, affirme l’actuel défenseur Lamine Gassama. L’épopée de 2002 a quelque chose de motivant et nous met une certaine pression. Mais c’est à nous d’écrire notre propre histoire. »
« Diouf aimerait être plus consulté »
Au sein de la cellule technique des Lions de la Teranga, c’est toujours Aliou Cissé qui a le dernier mot. « Mais au sein du staff, il n’évolue pas en solo. C’est quelqu’un de beaucoup plus ouvert qu’on ne le croit », précise Omar Daf. Malgré des résultats convaincants, le sélectionneur n’est pas épargné par les critiques d’une partie de la presse qui lui reproche notamment sa tactique trop prudente.

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Star de l’équipe de 2002, El-Hadji Diouf estime quant à lui qu’Aliou Cissé n’ouvre pas assez les portes de la sélection et qu’il n’est pas disposé à écouter les conseils venus de l’extérieur. « Diouf aimerait être plus impliqué et consulté, assure un proche de la sélection. Mais pour Aliou Cissé, les statuts individuels passent après le groupe. » Une deuxième épopée en Coupe du monde est peut être à ce prix.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Le Suisse, qui va faire l’impasse sur Roland-Garros pour la troisième année de suite, échappe à tout début de critique.
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Tennis : ce que Federer veut, Dieu le veut

Le Suisse, qui va faire l’impasse sur Roland-Garros pour la troisième année de suite, échappe à tout début de critique.



Le Monde
 |    26.03.2018 à 16h11
 • Mis à jour le
27.03.2018 à 09h18
    |

            Elisabeth Pineau








                        



   


Chronique. Ces dernières semaines, les supporteurs français de Roger Federer voulaient y croire. L’an dernier, le Suisse, qui faisait son retour après une demi-saison 2016, les avait snobés porte d’Auteuil pour se ménager et mieux préparer son rendez-vous fétiche de Wimbledon. Et puis il y avait la menace des Nadal, Djokovic, Murray, Wawrinka…, alors ils l’avaient excusé. Ils lui avaient d’autant plus donné l’absolution que son pari s’était révélé gagnant, avec un 19e titre du Grand Chelem soulevé un mois plus tard sur le gazon londonien.
Cette fois, tous ses principaux rivaux sont à ce jour hors jeu. Djokovic ? Le Serbe a été l’ombre de lui-même à Indian Wells et à Miami, et peine à retrouver ses fondamentaux depuis son opération au poignet. Murray et Wawrinka ? Convalescents (le premier soigne sa hanche, le second a toujours le genou abîmé). Nadal ? Touché à la cuisse depuis le début de l’Open d’Australie, son cas interroge à l’approche de la saison sur ocre.
Maître des horloges
Alors, pourquoi ? La raison est aussi prosaïque que stratégique : pour durer, tout simplement. « J’aimerais encore jouer le plus longtemps possible », s’est-il justifié samedi 24 mars, après son élimination au premier tour du tournoi de Miami, où il était le tenant du titre. Federer, 36 ans et presque huit mois, n’a plus joué depuis 2015 sur la terre battue parisienne. Trop d’ajustements à consentir, pas assez de garanties : des quatre tournois du Grand Chelem, Roland-Garros est celui qui lui a toujours posé le plus de difficultés. Il ne l’a gagné qu’une fois, en 2009.
Sacrifier Paris pour préserver sa longévité. Le prix à payer est évidemment plus fort pour les organisateurs du tournoi, Guy Forget (par ailleurs aussi directeur de Bercy, que le Suisse boycotte depuis 2015) en tête : un Federer, même à cloche-pied, même enrhumé, restera toujours meilleur VRP du circuit qu’un Marin Cilic ou un Jack Sock au sommet de leur art.

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                La méthode Federer au service de la longévité



Hormis chez ses admirateurs éplorés, cette décision est, sinon saluée, du moins admise. Aucun joueur n’y trouvera à redire, avant tout parce que cette stratégie se révèle – jusqu’à présent – salutaire. Et puis, osons le dire, parce qu’il s’agit de Roger Federer. En maître des horloges, le Suisse impose son rythme. Il en a toujours été ainsi depuis qu’il règne sur le circuit.
Les Français et Françaises qui zappent la Coupe Davis ou la Fed Cup sont les premiers blâmés, quand jamais aucune critique ne l’a, lui, effleuré. Le numéro deux mondial (il a abandonné son trône à Nadal après sa défaite à Miami) n’a pratiquement jamais fait de l’épreuve une priorité durant sa carrière. Sauf quand il s’est agi d’ajouter une ligne manquante à son palmarès, face aux Français justement, en 2014. Mais, contrairement aux Gasquet, Tsonga ou Monfils, lui n’a plus rien à prouver. Vingt titres du Grand Chelem, 308 semaines passées à la place de numéro un mondial, 97 titres en simple, pour ne citer que quelques-uns de ses records.
« Il prend toujours la bonne décision »
Tout le monde s’incline devant Sa Majesté. Les joueurs se plaignent auprès des instances de l’ATP (l’Association des joueurs de tennis professionnels) d’un calendrier surchargé ? Lui décide d’organiser un tournoi d’exhibition grassement rémunéré, à la fin septembre, sur le modèle de la Ryder Cup : la Laver Cup. Et tous s’y ruent pour se partager le gâteau.
« N’être plus écouté : c’est cela qui est terrible lorsqu’on est vieux », disait Albert Camus. Le sage Federer a beau être le doyen du circuit, son aura n’est pas près de s’affaiblir. Les réactions de ses pairs après sa décision de faire l’impasse sur Roland-Garros pour la troisième fois de suite sont là pour en témoigner. « Là où j’admire Federer, c’est qu’il prend toujours la bonne décision, se prosterne ainsi Marcos Baghdatis dans L’Equipe. C’est ça qui le rend plus fort. » 
Et tant pis si c’est au détriment de ses admirateurs. Cette fois, les « Federerophiles » français lui pardonneront-t-il ? Sur les réseaux sociaux, certains charrient les esprits chagrinés en leur soumettant une suggestion : créer deux circuits ATP distincts. Un pour les joueurs « ordinaires » du circuit, un autre spécialement pour Roger Federer, « avec des tournois et des adversaires choisis, afin de faire vivre la légende ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le sport joue un rôle dans la prévention des troubles psychologiques chez les jeunes exposés à des événements traumatisants.
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Le sport, un outil de résilience

Le sport joue un rôle dans la prévention des troubles psychologiques chez les jeunes exposés à des événements traumatisants.



Le Monde
 |    26.03.2018 à 15h25
 • Mis à jour le
27.03.2018 à 10h09
    |

            Sandrine Cabut








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. Stimulant de la mémoire, protecteur du déclin cognitif, antidépresseur, anxiolytique… Les scientifiques n’en finissent pas de découvrir les effets de l’activité physique sur le cerveau. Mais dans cet inventaire réjouissant des pouvoirs du sport, il en est un sur lequel les pédopsychiatres et les professionnels de l’enfance seraient bien inspirés de miser : la prévention des troubles psychologiques chez les jeunes exposés à des événements traumatisants.
Au-delà des histoires individuelles de champions ou d’anonymes que le sport a aidés à se reconstruire, il existe désormais des données épidémiologiques. Par exemple dans une vaste étude menée par le ­système de santé du Pays de Galles et l’université de Bangor, dont les premiers résultats ont été rendus publics en janvier. A partir d’un échantillon représentatif de 2 500 Gallois âgés de 18 à 69 ans, Mark Bellis et ses collègues se sont penchés sur la santé mentale et les sources de résilience de ceux qui avaient vécu des expériences négatives dans l’enfance.
Ils en ont identifié 11 types : événements familiaux (tels une séparation parentale, des violences domestiques, un contexte d’alcoolisme), antécédents de maltraitance (verbale, physique ou sexuelle) ou de négligence, physique ou émotionnelle. Un participant à l’étude sur deux n’avait connu aucune de ces situations, mais 14 % en cumulaient quatre ou plus.
Ces derniers se sont révélés bien plus vulnérables à l’âge adulte que ceux sans expérience négative pendant l’enfance. Au moment de l’enquête, ils étaient 3,7 fois plus souvent traités pour un trouble mental. Et leur risque de s’être automutilé ou d’avoir eu des pensées suicidaires était quasiment décuplé. Le ­niveau de risque dépendait cependant des moyens de résilience auxquels ils avaient eu accès pendant leur jeunesse puis à l’âge adulte.
Creuset de relations affectives
Dans l’enfance, le fait d’avoir noué une relation de confiance avec un adulte...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ L’économiste Jean-Pascal Gayant dresse le constat de l’inéluctable passage de la propriété des stades des collectivités territoriales au secteur privé.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite la France contre la Colombie et au Grand Chelem de Martin Fourcade. La preuve par Le Monde. fr.
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Papadakis-Cizeron, Oxford-Cambridge et Curry-Irving : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite la France contre la Colombie et au Grand Chelem de Martin Fourcade. La preuve par Le Monde. fr.



Le Monde
 |    26.03.2018 à 07h02
 • Mis à jour le
26.03.2018 à 10h42
    |

                            Grégor Brandy








                        


Oui, l’équipe de France a été battue 3-2 par la Colombie, en match amical.

   


Oui, Martin Fourcade a réalisé un quatrième Grand Chelem en Coupe du monde de biathlon.

   


Oui, le duel entre Sebastian Vettel et Lewis Hamilton est lancé, après la victoire de l’Allemand lors du premier Grand Prix de la saison de Formule 1.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
Des légendes, tu élimineras

   


Alors qu’il restait sur une série de seize victoires consécutives à Miami, Novak Djokovic a donc connu une nouvelle défaite cette saison. Après son élimination au deuxième tour à Indian Wells, il y a deux semaines, le joueur serbe a cette fois-ci buté sur le Français Benoît Paire, au même stade de la compétition, après seulement deux sets (6-3, 6-4). Loin de son meilleur niveau, selon son propre aveu, le Serbe n’était pas le seul à être déçu de sa performance. D’après L’Équipe, il s’est attiré à « certains moments quelques sifflets venus des tribunes ».
Avec cette défaite, Novak Djokovic enchaîne une troisième de suite, après celles contre le Sud-Coréen Chung Hyeon en huitièmes de finale à l’Open d’Australie, et contre le Japonais Taro Daniel à Indian Wells. Cela ne lui était pas arrivé depuis 2007. A l’époque, il n’avait pas encore remporté le premier de ses futurs douze tournois majeurs.
Roger Federer s’est également incliné au deuxième tour à Miami, ce qui l’a amené à perdre sa place de numéro un mondial. Le Suisse a également annoncé qu’il ne participerait pas à Roland-Garros (21 mai-10 juin). Il ne s’est imposé qu’une fois sur la terre battue parisienne et n’est plus revenu depuis l’édition 2015.
D’une chute, tu profiteras
Alejandro Valverde (Movistar) n’avait probablement pas besoin de ça, mais la chute du Colombien Egan Bernal a fini de tuer le suspense du Tour de Catalogne. Le cycliste de la Sky, qui l’a attaqué à plusieurs reprises lors de la dernière étape de 154,8 kilomètres autour de Barcelone pour rattraper ses seize secondes de retard au général a fini par tomber, « piégé dans la descente du Montjuic par la chute de Jose-Joaquin Rojas qu’il n’a pu éviter », explique l’AFP.
« Après de longues minutes passées au sol, immobile, sur le dos, Bernal a finalement été évacué par les secours. »
L’étape a finalement été remportée par Simon Yates (Mitchelton) devant Marc Soler (Movistar). Le Français Pierre-Roger Latour (AG2R-La Mondiale) a pris la troisième place.

Gracias a los que me acompañan en esta foto y a otros muchos que no suben a podio por su trabajo para ganar la terc… https://t.co/GYz3EAQYKL— alejanvalverde (@alejandro valverde)


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Au général, c’est donc Valverde, qui remporte son troisième tour de Catalogne, le deuxième d’affilée. Nairo Quintana (Movistar) et Pierre-Roger Latour complètent le podium.
A ton rival, rien tu ne laisseras

   


Quatre courses et quatre victoires : Cambridge a humilié Oxford lors de la célèbre Boat Race, au cours de laquelle les équipages des deux célèbres universités britanniques s’affrontent lors d’une course d’aviron.
Chez les garçons, Cambridge a vite pris la tête sur la Tamise, et n’a jamais été inquiété par Oxford. Les Bleu clair ont fini avec trois longueurs d’avance et signent ici leur 83e victoire en 164 éditions. Ils en profitent pour prendre leur revanche sur Oxford, qui s’était imposé l’année dernière.
Les filles de Cambridge ont dominé encore plus facilement la course contre les Bleu marine. Elles finissent la course avec sept longueurs d’avance et enchaînent une deuxième victoire en deux ans.

Les deux équipages de réserve, filles et garçons, de Cambridge se sont également imposés de 2,5 et 13 longueurs. Le calice jusqu’à la lie pour Oxford.
Le couple du week-end : Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron

   


Cette fois, il n’y a pas eu d’accroc. Le couple français Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron, sacrés champions du monde pour la troisième fois, samedi à Milan, un mois après leur médaille d’argent olympique, ont fait souffler un vent de renouveau et de modernité sur leur discipline. Sur la glace italienne, ils ont livré un nouveau récital sur la sonate « Clair de lune » de Beethoven.
Les dernières notes de musique égrenées, ils ont fait progresser une fois de plus le record du monde du programme libre (123,47 contre 123,35) et celui du score total (207,20 contre 206,07). Vendredi, ils s’étaient approprié pour la première fois celui de la danse courte (83,73), jusque-là propriété des Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir (83,67), absents en Italie et dont on attend l’officialisation de la retraite.

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                Patinage artistique : Papadakis et Cizeron en reconquête



Le chiffre qui en dit long : 2

   


Kyrie Irving et Stephen Curry sont deux des meilleurs meneurs de la NBA (si ce n’est les deux meilleurs). Et pourtant, leurs deux franchises, Boston et Golden State, vont devoir faire sans eux pour (au moins) les trois prochaines semaines.
Le Celtic, qui a déjà manqué les cinq derniers matches de son équipe, sera indisponible entre trois et six semaines après une intervention chirurgicale au genou gauche, samedi, « pour en retirer un fil. Le fil avait été placé pour consolider la fracture de la rotule survenue durant la finale NBA 2015 [perdue par Irving et Cleveland] qui causait une irritation du tendon rotulien », explique sa franchise.
Stephen Curry, de retour dans la nuit de vendredi à samedi va lui aussi devoir regarder la fin de la saison régulière depuis le banc. Le meneur des Warriors s’est blessé contre Atlanta quand son coéquipier JaVale McGee lui est retombé dessus. Résultat : une entorse du ligament collatéral tibial du genou gauche de type 2, et donc au moins trois semaines d’absence. Le meilleur joueur des saisons 2015 et 2016 revenait tout juste d’une blessure à la cheville, qui l’avait écarté des parquets pendant six matches.
Les wikis du week-end
Facile
Après mon transfert très médiatisé cet hiver au FC Barcelone, j’ai retrouvé ma sélection nationale cette semaine pour inscrire l’un des trois buts face au futur pays hôte de la Coupe du monde.

   


Difficile
Alors que je suis l’auteur d’un des trois buts colombiens contre la France, mon court passage dans l’Hexagone n’avait pourtant pas laissé un grand souvenir.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le RCT n’a laissé aucune chance à Clermont en l’emportant 49 à 0 et s’affirme comme un sérieux prétendant au titre.
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Top 14 : Toulon sans pitié face à Clermont

Le RCT n’a laissé aucune chance à Clermont en l’emportant 49 à 0 et s’affirme comme un sérieux prétendant au titre.



Le Monde
 |    25.03.2018 à 19h03
 • Mis à jour le
25.03.2018 à 20h20
   





                        



   


Toulon, en humiliant le champion Clermont 49-0, neuf mois après la finale de Top 14 perdue contre ce même adversaire, s’est affirmé comme un sérieux candidat à la succession de l’ASM, dimanche 25 mars lors de la 28e journée.
Neuvième, Clermont venait dans la Rade sans véritable espoir de rattraper le train pour la phase finale. Mais les bonnes nouvelles s’accumulaient pour ce rendez-vous: 3 victoires de suite en mars, retours des demis Morgan Parra, blessé depuis janvier, et de l’ouvreur Camille Lopez, blessé depuis octobre.
Ashton égale Nalaga
Avec une défense aux abois, Clermont est retombé dans ses travers à Mayol. Les Toulonnais se sont régalés des approximations auvergnates, en particulier les plaquages manqués (38), inscrivant 7 essais, dont le 21e de la saison pour Chris Ashton qui égale le record de Napolioni Nalaga.
Battu la semaine dernière à Oyonnax (29-26), le RCT a connu une semaine tendue avec les convocations des entraîneurs adjoints dans le bureau du président Mourad Boudjellal. Qui doit être rassuré ce dimanche: sa ligne de trois-quarts de rêve (Radradra-Bastareaud-Fekitoa-Tuisova, plus Ashton à l’arrière) a assuré le spectacle et le RCT a fait avec cette victoire bonifiée un pas de plus vers la phase finale.
Le RCT prend provisoirement la 3e place au Racing 92, qui tentera de la récupérer en clôture dimanche (21h00) à Lyon. De quoi espérer se battre avec le club francilien et Toulouse, vainqueur du Stade Français (37-33) à Paris, pour décrocher la 2e place et éviter ainsi les barrages.
Car la première, qui offre le même privilège, devrait revenir à Montpellier, qui a surclassé Castres samedi (45-7). Avec ce 9e succès bonifié à domicile en 11 rencontres, le MHR compte un solide matelas d’avance - 8 points - sur l’actuel 3e. De quoi survivre à un calendrier dantesque (La Rochelle, Toulon, Pau, Lyon). La phase finale s’éloigne en revanche pour les Castrais, qui ont subi leur 3e défaite sur les 4 dernières journées. Dépassés dans l’engagement, les Tarnais le sont aussi au classement, avec 5 points de retard sur le 6e, Pau.
Oyonnax lanterne rouge
Les Béarnais ont assuré le bonus offensif face à Oyonnax (33-12) et restent bien placés, collés à La Rochelle (5e), qui a fait de même après la sirène face à Bègles-Bordeaux (31-20). Privé de son ouvreur vedette Ben Botica, absent de dernière minute, Oyonnax a vu sa série - quatre succès de rang - s’arrêter net au Hameau. Et redevient lanterne rouge après la victoire de Brive sur Agen (15-12).
Les Corréziens ont souffert pour se débarrasser d’Agenais qui ont eu le ballon pour l’emporter en fin de match. Ces derniers repartent avec un précieux bonus offensif et pointent en tête (11e) du match à quatre pour le maintien, à égalité de points avec le Stade Français (12e), 2 points devant Brive (13e) et 3 devant l’USO (14e).
Agen recevra dans deux semaines Oyonnax, qui accueillera Brive la semaine suivante, en déplacement chez le Stade Français lors de l’avant-dernière journée. La course pour le maintien sera intense jusqu’au bout.

Les résultats de la 22e journée
La Rochelle - Bordeaux-Bègles : 31-20
Toulouse - Stade Français : 37-33
Pau - Oyonnax : 33-12
Brive - Agen : 15-12
Montpellier - Castres : 45-7
Toulon - Clermont : 49-0
Lyon - Racing (21 h)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le Français Martin Fourcade a fini sa saison exceptionnelle avec un Grand Chelem, en plus de son septième globe de cristal d’affilée.
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Martin Fourcade, une domination sans partage sur le biathlon mondial

Le Français Martin Fourcade a fini sa saison exceptionnelle avec un Grand Chelem, en plus de son septième globe de cristal d’affilée.



Le Monde
 |    25.03.2018 à 15h06
 • Mis à jour le
27.03.2018 à 08h59
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Il ne lui manquait plus que ça pour clore avec brio sa saison. Martin Fourcade, n’est arrivé que 19e de la mass-start de Tioumen (Russie), ce dimanche, mais il en a cependant profité pour remporter son quatrième petit globe de cristal de la saison : un exploit qui lui permet de décrocher un nouveau Grand Chelem (victoires en individuelle, poursuite, sprint et mass start). Au classement général, il devance le Norvégien Johannes Boe, arrivé à la troisième place de la mass start de Tioumen, la dernière de la saison, remporté par le Russe Maxim Tsvetkov.

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                JO d’hiver 2018 : Martin Fourcade, maître du jeu



Une saison impressionnante qui permet à Martin Fourcade d’accrocher de nouveaux records, d’améliorer ceux qu’il détenait déjà et de se rapprocher dangereusement d’autres.
7 globes de cristal
On le savait depuis le sprint de vendredi, mais Martin Fourcade a remporté cette saison le classement général de la Coupe du monde de biathlon. Un septième globe de cristal, qui constitue un record qu’il détient désormais seul puisque le Norvégien Ole Einar Bjoerndalen n’avait réussi cet exploit « qu’à » six reprises « seulement ». Mieux, Martin Fourcade a réussi à remporter ce titre sept fois de suite, quand Ole Einar Bjoerndalen n’avait réussi « que » deux doublés en 2005-2006 et 2008-2009.

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                Biathlon : Martin Fourcade remporte son septième globe de cristal



4 Grands Chelems
Après s’être assuré son septième globe de cristal après sa victoire lors du sprint de Tioumen, jeudi, Martin Fourcade a continué sur sa lancée lors de la poursuite, samedi, avant de laisser échapper son seul podium de la saison, dimanche.
Qu’à cela ne tienne, avec l’individuelle, il a donc remporté quatre épreuves de cette Coupe du monde 2017-2018 : un troisième Grand Chelem d’affilée, le quatrième de sa carrière après celui de 2013. Le seul autre biathlète à avoir réussi un Grand Chelem est le Français Raphaël Poirée, à une reprise seulement, lors de la saison 2003-2004. C’est dire la domination de Martin Fourcade sur le biathlon mondial, ces dernières années.
24 petits globes de cristal
Le Français améliore également son record de petits globes de cristal. Avec quatre nouveaux trophées à son palmarès à l’issue de cette saison, il compte désormais 24 petits globes en individuel, ce qui le place loin devant les 19 récompenses obtenues par l’autre légende du biathlon, le Norvégien Ole Einar Bjoerndalen. Contrairement à lui, qui avait étalé ses récompenses entre les éditions 1996-1997 et 2008-2009, Martin Fourcade a amassé les siennes en seulement neuf saisons (dont une blanche), entre 2010 et 2018.
74 victoires individuelles
Bjoerndalen conserve cependant le nombre de victoires individuelles. En ayant passé la ligne d’arrivée à la première place à 95 reprises, le Norvégien possède encore un solide matelas d’avance sur Fourcade, qui compte désormais 74 victoires en carrière. A son rythme actuel (presque dix victoires par saison, sur les sept derniers exercices), il rattraperait Ole Einar Bjoerndalen à la fin de la saison 2019-2020, soit juste avant une possible fin de carrière. Après les Jeux olympiques de Pyeongchang, il avait été assez vague sur son avenir et simplement annoncé se « projeter sur les deux années qui arrivent ».
Et maintenant ?
Reste que la concurrence risque de lui compliquer la tâche et notamment le jeune Johannes Boe, 24 ans, grand dominateur du début de saison. Premier leadeur du classement général de la Coupe du monde après sa victoire lors de l’individuel d’Ostersund (Suède), le Norvégien a souvent été impressionnant sur les skis, mais il a régulièrement échoué à prendre des places d’honneur, quand il ne s’imposait pas, ce que Fourcade (huit deuxième place et trois troisième place) a parfaitement réussi à faire, jusqu’à cette dernière course.
Si l’on y ajoute ses victoires en poursuite, mass start et relais mixte, lors des Jeux olympiques de Pyeongchang, le Pyrénéen réalise l’une des plus belles saisons – si ce n’est la plus belle – de sa carrière. En Corée du Sud, il avait notamment dépassé les trois médailles d’or de Jean-Claude Killy et les quatre des escrimeurs Christian d’Oriola et Lucien Gaudin, pour devenir le sportif français le plus médaillé d’or aux JO (5).

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le Français, déjà assuré du titre de champion du monde, a terminé à la 19e place de l’épreuve de mass start mais a tout de même réussi à gagner la Coupe du monde de la spécialité.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Le sort s’est invité à Melbourne pour aider le pilote Ferrari à remporter le Grand Prix devant la Mercedes de Lewis Hamilton. Les Français n’ont pas eu la même chance.
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Formule 1 : le duel Vettel-Hamilton est lancé

Le sort s’est invité à Melbourne pour aider le pilote Ferrari à remporter le Grand Prix devant la Mercedes de Lewis Hamilton. Les Français n’ont pas eu la même chance.



Le Monde
 |    25.03.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
25.03.2018 à 12h49
    |

            Catherine Pacary








                        



   


« On verra bien qui va sourire dimanche », avait prédit Sebastian Vettel, le pilote Ferrari, en conférence de presse samedi, face à un Lewis Hamilton (Mercedes) qui venait de réussir les qualifications idéales. Dimanche 25 mars, les rôles se sont inversés. L’Allemand, radieux, a remporté le Grand Prix d’Australie, première épreuve de la saison 2018, devant le favori britannique, parti en pole position à Melbourne. Il s’agit du 48e succès de la carrière de Vettel, qui s’était déjà imposé ici l’an passé devant Hamilton. La seconde Ferrari de Kimi Räikkönen complète le podium. On attendait des réponses de cette première course australe. Le sort a redistribué les cartes sur un circuit Albert-Park où il est très compliqué de doubler.

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En tête des pilotes chanceux, Sebastian Vettel – ce qui n’enlève rien à son talent. Jusqu’alors troisième, il a en effet eu la bonne surprise de sortir des stands devant Lewis Hamilton, au 26e tour, profitant de la neutralisation de la course à 80 km/h pour cause de voiture en panne près d’un virage. « Que se passe-t-il, qu’est-ce que j’ai raté ? », demandait Lewis Hamilton à son équipe par le micro-casque. « Rien », lui a répondu le patron de Mercedes, Toto Wolff.
Erreur de calcul
Mercedes a apparemment commis une erreur au moment de calculer la vitesse minimale sous drapeau jaune, ce qui a profité à Vettel, ressorti juste devant son rival. La course en tête s’est ensuite résumée à un duel à distance entre les deux hommes, longtemps séparés par moins d’une seconde, mais Hamilton n’est jamais parvenu à se rapprocher suffisamment pour doubler.
Derrière eux, le pilote Red Bull Daniel Ricciardo, 4e, va rentrer plutôt satisfait de Melbourne : « Je préfère avoir une voiture rapide et ne pas être sur le podium », a-t-il souri. Une pensée certainement partagée par Fernando Alonso, dont la 5e place peut se lire comme une double renaissance : celle du champion talentueux bridé depuis trois ans par une voiture non compétitive, et celle de l’écurie McLaren qui peut se féliciter des prestations de son nouveau motoriste Renault – l’équipe française quant à elle voit de son côté ses deux voitures dans les points.
Abandons de Gasly et Grosjean

   


Les pilotes tricolores ont en revanche eu beaucoup moins de chance. A commencer par Pierre Gasly (Red Bull Toro Rosso), qui a connu son premier abandon en Grand Prix dès le 4e tour. Les deux pilotes Haas ont eux aussi abandonné l’un après l’autre aux tours 24 et 25 dans les mêmes circonstances. Juste après être passés aux stands, Kevin Magnussen puis Romain Grosjean ont stoppé leur voiture, un pneu avant étant insuffisamment fixé, selon les premières explications. « Il faut relever la tête, a déclaré fair-play, le Français. Si c’est une erreur humaine, c’est une erreur humaine. C’est sûr que, tout de suite, on a envie de pleurer, mais si on refait pareil à Bahreïn [prochain Grand Prix] cela ira mieux. »
Seul Français à terminer la course, Esteban Ocon ne marque cependant pas de points pour Force India puisqu’il finit 12e « Un Grand Prix difficile, confirme le natif d’Evreux. C’est dur de doubler ici. Il faudra revenir plus fort. » Le pilote Mercedes Valtteri Bottas va devoir lui aussi revenir plus fort. Parti en fond de grille, il termine seulement 8e. Insuffisant pour un Toto Wolff actuellement en pleine renégociation des contrats des pilotes.
Championnat des pilotes 2018 1. Sebastian Vettel (GER, Ferrari), 25 points ; 2. Lewis Hamilton (GBR, Mercedes), 18 ; 3. Kimi Räikkönen (FIN, Ferrari), 15 ; 4. Daniel Ricciardo (AUS, Red Bull), 12 ; 5. Fernando Alonso (ESP, McLaren), 10 ; 6. Max Verstappen (NED, Red Bull), 8 ; 7. Nico Hülkenberg (GER, Renault), 6 ; 8. Valtteri Bottas (FIN, Mercedes), 4 ; 9. Stoffel Vandoorne (BEL, McLaren), 2 ; 10. Carlos Sainz Jr (ESP, Renault), 1.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Le Suisse a décidé de se concentrer sur sa saison sur herbe après avoir perdu sur dur à Miami samedi.
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Tennis : Federer n’ira pas à Roland-Garros

Le Suisse a décidé de se concentrer sur sa saison sur herbe après avoir perdu sur dur à Miami samedi.



Le Monde
 |    25.03.2018 à 00h06
 • Mis à jour le
25.03.2018 à 16h01
   





                        



   


Le Suisse Roger Federer a annoncé, samedi 24 mars après sa défaite au deuxième tour du Masters 1000 de Miami, qu’il ferait l’impasse, comme en 2017, sur la saison de terre battue et son rendez-vous phare de Roland-Garros (27 mai-10 juin). « J’ai décidé de ne pas disputer la saison sur terre battue », a déclaré Federer qui va perdre sa première place au classement mondial au profit de l’Espagnol Rafael Nadal après sa défaite contre l’Australien Thanasi Kokkinakis 3-6, 6-3, 7-6 (7/4).
Federer, 36 ans, n’a plus participé depuis 2015 à Roland-Garros, le tournoi du Grand Chelem qui lui a posé le plus de problèmes et qu’il n’a remporté qu’une seule fois, en 2009.
Wimbledon préféré
La saison dernière, de retour d’une blessure à un genou, il avait fait une croix sur le tournoi parisien pour ménager son genou et son dos, et surtout pour pouvoir préparer la saison sur herbe et son rendez-vous fétiche de Wimbledon.
Le Suisse a réussi un début de saison 2018 tonitruant en enchaînant 17 victoires de suite qui lui ont offert deux titres (Open d’Australie, Rotterdam) et la première place mondiale.
Mais il vient de s’incliner à deux reprises en l’espace d’une semaine, en finale du Masters 1000 d’Indian Wells contre l’Argentin Juan Martin del Potro, et dès le deuxième tour à Miami face à Kokkinakis, 175e mondial et issu des qualifications.
Edit : Nous indiquions par erreur que le tournoi de Miami se jouait sur terre battue. Toutes nos excuses pour cette faute qui a depuis été corrigée.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Avec cette victoire (37-33), le Stade Toulousain prend provisoirement la deuxième place du classement alors que le Stade Français reste au fond du classement.
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Top 14 : Toulouse enfonce le Stade Français

Avec cette victoire (37-33), le Stade Toulousain prend provisoirement la deuxième place du classement alors que le Stade Français reste au fond du classement.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 19h30
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 20h45
   





                        



   


Toulouse a fait un pas de plus vers la phase finale du Top 14 en s’imposant 37-33 chez un Stade Français à réaction et toujours menacé de relégation, samedi 24 mars, lors de la 22e journée. Avec cette victoire, le Stade Toulousain prend provisoirement la deuxième place du classement derrière Montpellier et en attendant le match du Racing 92 dimanche à Lyon.
Le club parisien a assuré en fin de match le bonus défensif sur une dernière pénalité de Jules Plisson (80e) et prend provisoirement la 11e place. Les Parisiens ont livré une belle bataille - quatre essais partout - mais ont trop fonctionné à réaction, courant après le score pendant 70 minutes. Car Toulouse a pris l’avantage dès la 9e, profitant d’une erreur du demi de mêlée parisien Arthur Coville qui dégageait directement en touche. Le centre Mjekevu, qui avait remplacé Florian Fritz au dernier moment, ouvrait le score (0-7).
Le Stade Français n’a pas désarmé
Paris s’est battu mais a offert trop de munitions à l’adversaire. Notamment deux essais sur interception : le premier de la fusée Cheslin Kolbe, qui anticipait la passe de Jonathan Danty pour Marvin O’Connor (20e, 3-12), le second de Maxime Médard sur une passe trop évidente de Sekou Macalou (67e, 23-34). Sur le 3e essai toulousain, inscrit par Kolbe pour son doublé (46e), c’est la défense parisienne qui s’est montrée trop tendre.
En attaque, le Stade Français s’est démené : la passe au pied de Plisson pour Jimmy Yobo (24e), qui marquait de justesse au fond de l’en-but malgré la présence de Médard, est l’un des plus beaux essais de la saison. Celle, sautée, du capitaine Sergio Parisse pour le doublé du même Yobo, après que Djibril Camara a semé la zizanie dans l’axe, s’est révélée tout aussi efficace et très bénéfique juste avant la pause (37e, 13-20).
Après deux derniers sursauts, des essais d’Antoine Burban (53e) et de Clément Daguin (72e), le compte n’y était toujours pas (30-37) et Plisson, dont les deux transformations ratées (24e, 37e) coûtent cher au final, a toutefois assuré le bonus. Waisea a eu une dernière munition mais lâchait le ballon (80e+3), offrant la victoire à Toulouse.

Les résultats de la 22e journée
La Rochelle - Bordeaux-Bègles : 31-20
Toulouse - Stade Français : 37-33
Pau - Oyonnax : 33-12
Brive - Agen : 15-12
Montpellier - Castres : 45-7
Toulon - Clermont : 49-0
Lyon - Racing (21 h)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le couple de danseurs sur glace français a remporté samedi 24 mars son troisième titre de champions du monde à Milan après ceux obtenus en 2015 et 2016.
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Patinage : troisième titre de champions du monde pour Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron en danse sur glace

Le couple de danseurs sur glace français a remporté samedi 24 mars son troisième titre de champions du monde à Milan après ceux obtenus en 2015 et 2016.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 18h49
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 20h53
   





                        



   


Et de trois pour Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron. Le couple de danseurs sur glace français a remporté samedi 24 mars son troisième titre de champions du monde à Milan, un mois après avoir glané la médaille d’argent aux Jeux d’hiver de Pyeongchang.

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Papadakis et Cizeron avaient déjà été couronnés en 2015 et 2016, avant que les Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir, récemment sacrés champions olympiques en Corée du Sud mais absents en Italie, ne les détrônent il y a un an.
Sur la glace milanaise, les danseurs français, qui ont encore fait progresser le record du monde du programme libre (123,47 contre 123,35) et le record du monde total (207,20 contre 206,07), ont devancé les Américains Madison Hubbell et Zachary Donohue (196,64) et les Canadiens Kaitlyn Weaver et Andrew Poje. « Je pense qu’on n’aurait pas pu terminer (la saison) sur une meilleure note, estime M. Cizeron. Nous sommes très fiers de cette troisième médaille d’or. On a battu trois records du monde, c’est un des moments dont on se souviendra. »
Favoris de la compétition
Médaillés d’argent aux Jeux olympiques de Pyeongchang il y a un mois, ils partaient favoris de la compétition. Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron sont également quadruples champions d’Europe - 2015, 2016, 2017 et 2018.
Papadakis et Cizeron concluent ainsi sur la plus belle des notes l’hiver qui les a vus devenir les premiers danseurs à dépasser la barre des deux cents points, et tout au long duquel ils ont volé de record du monde en record du monde. Ils se sont même approprié pour la première fois vendredi celui de la danse courte (83,73).
Dans l’histoire du patinage français, seul le couple formé par Andrée et Pierre Brunet compte plus de sacres mondiaux, quatre précisément, conquis entre 1926 et 1932.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le quintuple champion olympique, déjà assuré du gain d’une septième Coupe du monde de biathlon d’affilée, a devancé son rival norvégien Johannes Boe.
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Biathlon : Martin Fourcade remporte la poursuite de Tioumen

Le quintuple champion olympique, déjà assuré du gain d’une septième Coupe du monde de biathlon d’affilée, a devancé son rival norvégien Johannes Boe.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 13h48
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 16h55
   





                        



   


Martin Fourcade, déjà assuré du gain d’une septième Coupe du monde de biathlon d’affilée, a remporté, samedi 24 mars, la poursuite de Tioumen, en Russie. Le quintuple champion olympique, vainqueur de sa 9e course de la saison et auteur de son 20e podium en vingt sorties, s’offre du même coup le Petit Globe de la poursuite, le 23e de sa carrière, après ceux de l’individuel et du sprint.
Alors qu’il ne reste plus que le titre de la mass start à distribuer, dimanche, le Français de 29 ans reste ainsi en lice pour un 4e Grand Chelem après ceux de 2013, 2016 et 2017, quand il était parvenu à soulever les quatre Petits Globes individuels mis en jeu. A Tioumen, Fourcade, auteur d’une petite faute au tir, a devancé son rival norvégien Johannes Boe et l’Italien Lukas Hofer. Il s’agit de la 74e victoire de sa carrière.

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Premier podium pour Bescond
Chez les dames, le suspense reste à son comble au classement général, Kaisa Makarainen ayant délogé pour 5 petits points la Slovaque et ex-Russe Anatasiya Kuzmina, peu en verve dans sa région natale et seulement 6e après sa piètre 12e place du sprint, en dominant sur le fil la Française Anaïs Bescond.
Auteur d’un beau 19/20 à la carabine, « Nanas » signe ainsi son premier podium de la saison, un mois après sa belle moisson des Jeux olympiques de Pyeongchang (médaille d’or en relais mixte et médaille de bronze en relais et en poursuite) et au lendemain de sa 4e position sur le sprint.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Après sept matchs sans défaite, la France a mal entamé sa préparation pour la Coupe du monde 2018 avec une défaite (2-3) contre la Colombie, quart-de-finaliste en 2014.
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Football : avertissement sans frais pour la France contre la Colombie

Après sept matchs sans défaite, la France a mal entamé sa préparation pour la Coupe du monde 2018 avec une défaite (2-3) contre la Colombie, quart-de-finaliste en 2014.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 11h40
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 14h03
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


C’était un test, et il n’a pas vraiment été concluant. La France s’est inclinée à domicile (2-3), vendredi 23 mars, contre la Colombie. Les Bleus avaient pourtant réalisé une entame quasi-parfaite, avec une première demi-heure dominée largement et un avantage de deux buts au score, grâce à des réalisations d’Olivier Giroud (1-0, 11e), qui a profité d’une grossière erreur de David Ospina, le portier colombien, et de Thomas Lemar, à la conclusion d’un superbe mouvement collectif français (2-0, 26e).
Et puis, il y a eu ce but colombien, sur un centre-tir de Luis Muriel, qui a trompé Hugo Lloris (2-1, 28e). Le doute s’est installé, les Français ont semblé perdre l’agressivité qui avait fait leur force en début de rencontre. Incapables de trouver des espaces devant, fébriles derrière, ils ont concédé deux nouveaux buts sur deux erreurs individuelles : de N’Golo Kanté d’abord, dont le ballon perdu dans son camp est à l’origine de l’égalisation de Radamel Falcao (2-2, 62e), puis de Samuel Umtiti, qui a concédé un penalty transformé par Juan Quintero (2-3, 85e).
Vendredi soir, on a vu une équipe de France à deux visages : entreprenante d’abord, attentiste ensuite. C’est d’ailleurs ce que regrettait Didier Deschamps, le sélectionneur français à l’issue de la rencontre : « L’équipe colombienne nous a donné une leçon d’agressivité. Nous, on a fait preuve d’un peu de suffisance. Le haut niveau a des exigences. Et là, on n’y a pas répondu en seconde période. »
La Colombie, une répétition avant le Pérou
Cette rencontre constituait un test important dans l’optique de la Coupe du monde, en juin. Pour savoir qui seront les joueurs présents en Russie, et ceux alignés dans le futur onze de départ, d’abord. Mais aussi pour se préparer à affronter un adversaire que la sélection française connaît peu : le Pérou (le seul match entre les deux pays remonte à 1982, une victoire péruvienne 1-0).
Car comme l’écrivait L’Equipe la veille de la rencontre, « en général, les nations sud-américaines se ressemblent au moins sur un point, elles ne lâchent rien. A défaut d’avoir des réponses sur leur jeu, si tant est qu’ils en ont besoin, les Bleus pourraient profiter de cette rencontre pour se rassurer sur leur capacité à répondre au défi physique imposé par un adversaire moins joueur et plus rugueux. C’est le but recherché. »
C’est un point sur lequel le capitaine français, Hugo Lloris, avait également appuyé en conférence de presse d’avant-match : 
« Les choix des matchs amicaux sont faits en lien avec nos futurs adversaires. C’est toujours intéressant de se confronter à des équipes sud-américaines. Elles ont souvent les mêmes caractéristiques avec des forces athlétiques et de l’agressivité. C’est une rencontre difficile et il faudra être prêt à relever ce défi. »
L’Amérique du Sud ne réussit pas à Deschamps
A trois mois de la Coupe du monde, la France, une des nations favorites, va donc devoir se mettre à la recherche de solutions pour s’éviter des frayeurs lors de matchs pièges, comme le concède Olivier Giroud, l’attaquant français :
« C’est bien quand tout va bien, quand tout est tout beau tout rose, mais il faut aussi se forger du caractère pour réagir. On n’a pas su réagir dans les moments difficiles, je nous ai sentis, moi le premier, un peu amorphes et déstabilisés. On a du travail encore là-dessus, et ce genre de match doit nous servir. »
D’autant que cette défaite semble s’inscrire dans une tendance : sous l’ère Deschamps, la France a presque toujours eu du mal face aux nations sud-américaines. Lors de ses neuf rencontres, elle n’a remporté qu’un match (contre le Paraguay, en juin, 5-0), pour quatre nuls (contre le Chili, l’Uruguay, le Paraguay et l’Equateur) et quatre défaites (contre l’Uruguay, le Brésil à deux reprises, et donc la Colombie).
Les Français n’auront pourtant plus l’occasion de se retester contre une sélection sud-américaine, avant leur grand oral contre le Pérou, le 21 juin. D’ici là, l’équipe de Didier Deschamps affrontera la Russie, l’Irlande, l’Italie et les Etats-Unis. Elle aura cependant intérêt à garder cette dernière défaite dans un coin de sa tête, dans un peu moins de trois mois à Iekaterinbourg (Russie), pour éviter toute mauvaise surprise.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Il s’agit de la 73e pole position de la carrière du quadruple champion du monde, qui partagera la première ligne avec le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari).
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F1 : Lewis Hamilton décroche la première pole position de la saison à Melbourne

Il s’agit de la 73e pole position de la carrière du quadruple champion du monde, qui partagera la première ligne avec le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari).



Le Monde
 |    24.03.2018 à 10h28
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 14h05
   





                        



   


Champion du monde en 2017, le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes) a confirmé son statut de grand favori à sa succession en 2018 en s’adjugeant la pole position du Grand Prix d’Australie, première manche de la saison de Formule 1, samedi 24 mars à Melbourne.

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Il s’agit de la 73e pole position de la carrière du quadruple champion du monde, qui partagera la première ligne avec le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari). La deuxième ligne sera occupée par l’autre Ferrari de l’Allemand Sebastian Vettel et la Red Bull du Néerlandais Max Verstappen. A quelques secondes de la fin de la Q3, Hamilton a réalisé un temps canon qui lui permet de creuser un gouffre de 704/1000e sur Räikkönen.
Surpris par la vitesse des Ferrari
Il confirme ainsi que les très grandes qualités de sa monoplace associées aux siennes dans ce type d’exercice allaient probablement continuer à faire des merveilles lors de la saison 2018. « Je suis très content », a-t-il souligné, visiblement soulagé à l’issue des qualifications. « J’avais des bons temps dans chaque secteur jusque-là mais sur ce tour, j’ai réussi à les assembler pour décrocher la pole », a expliqué Hamilton, qui s’est dit surpris par la vitesse des Ferrari, attendues a priori derrière les Red Bull.
Seul point noir pour Mercedes, l’équipier de Hamilton, le Finlandais Valtteri Bottas, partira dimanche de la 10e place après son accident en Q3 qui a provoqué une interruption de la séance. Les Haas du Danois Kevin Magnussen et du Français Romain Grosjean s’élanceront respectivement des 5e et 6e rangs car l’Australien Daniel Ricciardo (Red Bull) a écopé de trois places de pénalité sur la grille, et recule en 8e position.
Les pilotes Renault, l’Allemand Nico Hülkenberg et l’Espagnol Carlos Sainz Jr, seront eux 7e et 9e au départ.



                            


                        

                        

