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Décryptage

Football : autour d’Aliou Cissé, les vieux Lions sénégalais rugissent toujours

Membre de l’équipe qui battit en 2002 la France championne du monde, le sélectionneur a demandé à trois anciens coéquipiers d’accompagner ses joueurs au Mondial russe.

Par                                            Alexis Billebault (contributeur Le Monde Afrique)




LE MONDE
              datetime="2018-03-26T18:04:08+02:00"

        Le 26.03.2018 à 18h04






    
Le sélectionneur de l’équipe sénégalaise de football, Aliou Cissé, à Dakar, en juin 2017.
Crédits : SEYLLOU/AFP


Ensemble, ils ont écrit la plus belle page de l’histoire du football sénégalais. C’était en 2002, au Japon et en Corée du Sud : le pays participait à sa première phase finale de Coupe du monde et l’équipe nationale s’était hissée en quart de finale avant d’être éliminée par le froid réalisme turc sur un but en or. Depuis les liens tissés ne se se sont pas dénoués.
Devenu sélectionneur, Aliou Cissé a donc demandé à ses anciens coéquipiers Tony Silva, Omar Daf et Lamine Diatta d’accompagner les Lions de la Teranga au prochain Mondial, du 14 juin au 15 juillet en Russie. En attendant, le Sénégal doit affronter la Bosnie-Herzégovine, mardi 27 mars au Havre, en match préparatoire.

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Entre les quatre hommes, il y a de l’amitié, du respect et des souvenirs à profusion. Il serait faux de penser que leur histoire commune a commencé au stade de Séoul où ils ont battu la France championne du monde en match d’ouverture du Mondial, le 31 mai 2002. En réalité, elle a débuté quelques mois avant, lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) disputée au Mali, où les Lions se sont inclinés en finale face au Cameroun.
« Je me souviens d’un match du premier tour contre la Tunisie alors que nous étions qualifiés, dit Omar Daf. Après la causerie du sélectionneur, Bruno Metsu, nous avions improvisé une réunion entre joueurs pour se dire qu’il n’était pas envisageable de perdre. Par une chaleur étouffante, nous avions tout donné contre un adversaire qui jouait sa qualification. C’est cette envie de se surpasser que nous voulons aujourd’hui transmettre aux joueurs. »
« Avec lui, je pars à la guerre ! »
A l’époque, Aliou Cissé s’affirmait déjà comme un des leaders de l’équipe. Bruno Metsu, l’extraverti sélectionneur français des Lions, aujourd’hui décédé, en avait fait l’un de ses relais au sein du groupe. L’ancien joueur, qui a effectué une partie de sa carrière au Paris-Saint-Germain (1998-2001), a été nommé sélectionneur en mars 2015. Il a très rapidement souhaité retrouver la dynamique de l’équipe de 2002.
« Il m’a proposé de travailler avec lui dès sa nomination et j’ai accepté », témoigne Omar Daf, qui entraîne l’équipe réserve de Sochaux, club français où il a effectué la majeure partie de sa carrière de joueur (1997-2009 et 2012-2013). « Ce qu’on veut, c’est que le Sénégal gagne, poursuit-il. Tony Sylva, l’entraîneur des gardiens, et Lamine Diatta, le team manager, sont eux aussi devenus internationaux en 1999 et 2000. C’est sans doute pour ça qu’il existe une telle proximité entre nous. » 
« Aliou m’avait proposé de travailler avec lui quand il était chargé des moins de 23 ans, assure de son côté Tony Sylva. Ça n’avait pas pu se faire à l’époque, mais quand il me l’a reproposé je n’ai pas hésité. Avec lui, je pars à la guerre ! »

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La transmission de cet esprit est aujourd’hui au cœur de leur mission. « On rappelle aux jeunes l’importance de jouer pour le pays et on parle de notre propre expérience du haut niveau, explique Omar Daf. Une défaite en équipe nationale est vécue comme un drame, car les gens attendent beaucoup de la sélection. Notre rôle, c’est aussi d’évoquer ce qu’on a connu. On ne peut pas comparer l’équipe de 2002 et celle d’aujourd’hui, mais on va forcément trouver des points communs. » 
« Leur parcours est très flatteur, affirme l’actuel défenseur Lamine Gassama. L’épopée de 2002 a quelque chose de motivant et nous met une certaine pression. Mais c’est à nous d’écrire notre propre histoire. »
« Diouf aimerait être plus consulté »
Au sein de la cellule technique des Lions de la Teranga, c’est toujours Aliou Cissé qui a le dernier mot. « Mais au sein du staff, il n’évolue pas en solo. C’est quelqu’un de beaucoup plus ouvert qu’on ne le croit », précise Omar Daf. Malgré des résultats convaincants, le sélectionneur n’est pas épargné par les critiques d’une partie de la presse qui lui reproche notamment sa tactique trop prudente.

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Star de l’équipe de 2002, El-Hadji Diouf estime quant à lui qu’Aliou Cissé n’ouvre pas assez les portes de la sélection et qu’il n’est pas disposé à écouter les conseils venus de l’extérieur. « Diouf aimerait être plus impliqué et consulté, assure un proche de la sélection. Mais pour Aliou Cissé, les statuts individuels passent après le groupe. » Une deuxième épopée en Coupe du monde est peut être à ce prix.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le Suisse, qui va faire l’impasse sur Roland-Garros pour la troisième année consécutive, échappe à tout début de critique.
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Tennis : ce que Federer veut, Dieu le veut

Le Suisse, qui va faire l’impasse sur Roland-Garros pour la troisième année consécutive, échappe à tout début de critique.



Le Monde
 |    26.03.2018 à 16h11
 • Mis à jour le
26.03.2018 à 18h12
    |

            Elisabeth Pineau








                        



   


Chronique. Ces dernières semaines, les supporteurs français de Roger Federer voulaient y croire. L’an dernier, le Suisse, qui faisait son retour après une demi-saison 2016, les avait snobés porte d’Auteuil pour se ménager et mieux préparer son rendez-vous fétiche de Wimbledon. Et puis il y avait la menace des Nadal, Djokovic, Murray, Wawrinka…, alors ils l’avaient excusé. Ils lui avaient d’autant plus donné l’absolution que son pari s’était révélé gagnant, avec un 19e titre du Grand Chelem soulevé un mois plus tard sur le gazon londonien.
Cette fois, tous ses principaux rivaux sont à ce jour hors jeu. Djokovic ? Le Serbe a été l’ombre de lui-même à Indian Wells et à Miami, et peine à retrouver ses fondamentaux depuis son opération au poignet. Murray et Wawrinka ? Convalescents (le premier soigne sa hanche, le second a toujours le genou abîmé). Nadal ? Touché à la cuisse depuis le début de l’Open d’Australie, son cas interroge à l’approche de la saison sur ocre.
Maître des horloges
Alors, pourquoi ? La raison est aussi prosaïque que stratégique : pour durer, tout simplement. « J’aimerais encore jouer le plus longtemps possible », s’est-il justifié samedi 24 mars, après son élimination au premier tour du tournoi de Miami, où il était le tenant du titre. Federer, 36 ans et presque huit mois, n’a plus joué depuis 2015 sur la terre battue parisienne. Trop d’ajustements à consentir, pas assez de garanties : des quatre tournois du Grand Chelem, Roland-Garros est celui qui lui a toujours posé le plus de difficultés. Il ne l’a gagné qu’une fois, en 2009.
Sacrifier Paris pour préserver sa longévité. Le prix à payer est évidemment plus fort pour les organisateurs du tournoi, Guy Forget (par ailleurs aussi directeur de Bercy, que le Suisse boycotte depuis 2015) en tête : un Federer, même à cloche-pied, même enrhumé, restera toujours meilleur VRP du circuit qu’un Marin Cilic ou un Jack Sock au sommet de leur art.

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                La méthode Federer au service de la longévité



Hormis chez ses admirateurs éplorés, cette décision est, sinon saluée, du moins admise. Aucun joueur n’y trouvera à redire, avant tout parce que cette stratégie se révèle – jusqu’à présent – salutaire. Et puis, osons le dire, parce qu’il s’agit de Roger Federer. En maître des horloges, le Suisse impose son rythme. Il en a toujours été ainsi depuis qu’il règne sur le circuit.
Les Français et Françaises qui zappent la Coupe Davis ou la Fed Cup sont les premiers blâmés, quand jamais aucune critique ne l’a, lui, effleuré. Le numéro deux mondial (il a abandonné son trône à Nadal après sa défaite à Miami) n’a pratiquement jamais fait de l’épreuve une priorité durant sa carrière. Sauf quand il s’est agi d’ajouter une ligne manquante à son palmarès, face aux Français justement, en 2014. Mais, contrairement aux Gasquet, Tsonga ou Monfils, lui n’a plus rien à prouver. Vingt titres du Grand Chelem, 308 semaines passées à la place de numéro un mondial, 97 titres en simple, pour ne citer que quelques-uns de ses records.
« Il prend toujours la bonne décision »
Tout le monde s’incline devant Sa Majesté. Les joueurs se plaignent auprès des instances de l’ATP (l’Association des joueurs de tennis professionnels) d’un calendrier surchargé ? Lui décide d’organiser un tournoi d’exhibition grassement rémunéré, à la fin septembre, sur le modèle de la Ryder Cup : la Laver Cup. Et tous s’y ruent pour se partager le gâteau.
« N’être plus écouté : c’est cela qui est terrible lorsqu’on est vieux », disait Albert Camus. Le sage Federer a beau être le doyen du circuit, son aura n’est pas prête de s’affaiblir. Les réactions de ses pairs après sa décision de faire l’impasse sur Roland-Garros pour la troisième fois consécutive sont là pour en témoigner. « Là où j’admire Federer, c’est qu’il prend toujours la bonne décision, se prosterne ainsi Marcos Baghdatis dans L’Equipe. C’est ça qui le rend plus fort. » 
Et tant pis si c’est au détriment de ses admirateurs. Cette fois, les « Federerophiles » français lui pardonneront-t-il ? Sur les réseaux sociaux, certains charrient les esprits chagrinés en leur soumettant une suggestion : créer deux circuits ATP distincts. Un pour les joueurs « ordinaires » du circuit, un autre spécialement pour Roger Federer, « avec des tournois et des adversaires choisis, afin de faire vivre la légende ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le sport joue un rôle dans la prévention des troubles psychologiques chez les jeunes exposés à des événements traumatisants.
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édition abonné


Le sport, un outil de résilience

Le sport joue un rôle dans la prévention des troubles psychologiques chez les jeunes exposés à des événements traumatisants.



Le Monde
 |    26.03.2018 à 15h25
    |

            Sandrine Cabut








                        



                                


                            
Dix mille pas et plus. Stimulant de la mémoire, protecteur du déclin cognitif, antidépresseur, anxiolytique… Les scientifiques n’en finissent pas de découvrir les effets de l’activité physique sur le cerveau. Mais dans cet inventaire réjouissant des pouvoirs du sport, il en est un sur lequel les pédopsychiatres et les professionnels de l’enfance seraient bien inspirés de miser : la prévention des troubles psychologiques chez les jeunes exposés à des événements traumatisants.
Au-delà des histoires individuelles de champions ou d’anonymes que le sport a aidés à se reconstruire, il existe désormais des données épidémiologiques. Par exemple dans une vaste étude menée par le ­système de santé du Pays de Galles et l’université de Bangor, dont les premiers résultats ont été rendus publics en janvier. A partir d’un échantillon représentatif de 2 500 Gallois âgés de 18 à 69 ans, Mark Bellis et ses collègues se sont penchés sur la santé mentale et les sources de résilience de ceux qui avaient vécu des expériences négatives dans l’enfance.
Ils en ont identifié 11 types : événements familiaux (tels une séparation parentale, des violences domestiques, un contexte d’alcoolisme), antécédents de maltraitance (verbale, physique ou sexuelle) ou de négligence, physique ou émotionnelle. Un participant à l’étude sur deux n’avait connu aucune de ces situations, mais 14 % en cumulaient quatre ou plus. Ces derniers se sont révélés bien plus vulnérables à l’âge adulte que ceux sans expérience négative pendant l’enfance. Au moment de l’enquête, ils étaient 3,7 fois plus souvent traités pour un trouble mental. Et leur risque de s’être automutilé ou d’avoir eu des pensées suicidaires était quasiment décuplé. Le ­niveau de risque dépendait cependant des moyens de résilience auxquels ils avaient eu accès pendant leur jeunesse puis à l’âge adulte.
Creuset de relations affectives
Dans l’enfance, le fait d’avoir noué une relation de confiance avec un adulte est...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’économiste Jean-Pascal Gayant dresse le constat de l’inéluctable passage de la propriété des stades des collectivités territoriales au secteur privé.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite la France contre la Colombie et au Grand Chelem de Martin Fourcade. La preuve par Le Monde. fr.
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Papadakis-Cizeron, Oxford-Cambridge et Curry-Irving : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite la France contre la Colombie et au Grand Chelem de Martin Fourcade. La preuve par Le Monde. fr.



Le Monde
 |    26.03.2018 à 07h02
 • Mis à jour le
26.03.2018 à 10h42
    |

                            Grégor Brandy








                        


Oui, l’équipe de France a été battue 3-2 par la Colombie, en match amical.

   


Oui, Martin Fourcade a réalisé un quatrième Grand Chelem en Coupe du monde de biathlon.

   


Oui, le duel entre Sebastian Vettel et Lewis Hamilton est lancé, après la victoire de l’Allemand lors du premier Grand Prix de la saison de Formule 1.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
Des légendes, tu élimineras

   


Alors qu’il restait sur une série de seize victoires consécutives à Miami, Novak Djokovic a donc connu une nouvelle défaite cette saison. Après son élimination au deuxième tour à Indian Wells, il y a deux semaines, le joueur serbe a cette fois-ci buté sur le Français Benoît Paire, au même stade de la compétition, après seulement deux sets (6-3, 6-4). Loin de son meilleur niveau, selon son propre aveu, le Serbe n’était pas le seul à être déçu de sa performance. D’après L’Équipe, il s’est attiré à « certains moments quelques sifflets venus des tribunes ».
Avec cette défaite, Novak Djokovic enchaîne une troisième de suite, après celles contre le Sud-Coréen Chung Hyeon en huitièmes de finale à l’Open d’Australie, et contre le Japonais Taro Daniel à Indian Wells. Cela ne lui était pas arrivé depuis 2007. A l’époque, il n’avait pas encore remporté le premier de ses futurs douze tournois majeurs.
Roger Federer s’est également incliné au deuxième tour à Miami, ce qui l’a amené à perdre sa place de numéro un mondial. Le Suisse a également annoncé qu’il ne participerait pas à Roland-Garros (21 mai-10 juin). Il ne s’est imposé qu’une fois sur la terre battue parisienne et n’est plus revenu depuis l’édition 2015.
D’une chute, tu profiteras
Alejandro Valverde (Movistar) n’avait probablement pas besoin de ça, mais la chute du Colombien Egan Bernal a fini de tuer le suspense du Tour de Catalogne. Le cycliste de la Sky, qui l’a attaqué à plusieurs reprises lors de la dernière étape de 154,8 kilomètres autour de Barcelone pour rattraper ses seize secondes de retard au général a fini par tomber, « piégé dans la descente du Montjuic par la chute de Jose-Joaquin Rojas qu’il n’a pu éviter », explique l’AFP.
« Après de longues minutes passées au sol, immobile, sur le dos, Bernal a finalement été évacué par les secours. »
L’étape a finalement été remportée par Simon Yates (Mitchelton) devant Marc Soler (Movistar). Le Français Pierre-Roger Latour (AG2R-La Mondiale) a pris la troisième place.

Gracias a los que me acompañan en esta foto y a otros muchos que no suben a podio por su trabajo para ganar la terc… https://t.co/GYz3EAQYKL— alejanvalverde (@alejandro valverde)


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Au général, c’est donc Valverde, qui remporte son troisième tour de Catalogne, le deuxième d’affilée. Nairo Quintana (Movistar) et Pierre-Roger Latour complètent le podium.
A ton rival, rien tu ne laisseras

   


Quatre courses et quatre victoires : Cambridge a humilié Oxford lors de la célèbre Boat Race, au cours de laquelle les équipages des deux célèbres universités britanniques s’affrontent lors d’une course d’aviron.
Chez les garçons, Cambridge a vite pris la tête sur la Tamise, et n’a jamais été inquiété par Oxford. Les Bleu clair ont fini avec trois longueurs d’avance et signent ici leur 83e victoire en 164 éditions. Ils en profitent pour prendre leur revanche sur Oxford, qui s’était imposé l’année dernière.
Les filles de Cambridge ont dominé encore plus facilement la course contre les Bleu marine. Elles finissent la course avec sept longueurs d’avance et enchaînent une deuxième victoire en deux ans.

Les deux équipages de réserve, filles et garçons, de Cambridge se sont également imposés de 2,5 et 13 longueurs. Le calice jusqu’à la lie pour Oxford.
Le couple du week-end : Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron

   


Cette fois, il n’y a pas eu d’accroc. Le couple français Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron, sacrés champions du monde pour la troisième fois, samedi à Milan, un mois après leur médaille d’argent olympique, ont fait souffler un vent de renouveau et de modernité sur leur discipline. Sur la glace italienne, ils ont livré un nouveau récital sur la sonate « Clair de lune » de Beethoven.
Les dernières notes de musique égrenées, ils ont fait progresser une fois de plus le record du monde du programme libre (123,47 contre 123,35) et celui du score total (207,20 contre 206,07). Vendredi, ils s’étaient approprié pour la première fois celui de la danse courte (83,73), jusque-là propriété des Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir (83,67), absents en Italie et dont on attend l’officialisation de la retraite.

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                Patinage artistique : Papadakis et Cizeron en reconquête



Le chiffre qui en dit long : 2

   


Kyrie Irving et Stephen Curry sont deux des meilleurs meneurs de la NBA (si ce n’est les deux meilleurs). Et pourtant, leurs deux franchises, Boston et Golden State, vont devoir faire sans eux pour (au moins) les trois prochaines semaines.
Le Celtic, qui a déjà manqué les cinq derniers matches de son équipe, sera indisponible entre trois et six semaines après une intervention chirurgicale au genou gauche, samedi, « pour en retirer un fil. Le fil avait été placé pour consolider la fracture de la rotule survenue durant la finale NBA 2015 [perdue par Irving et Cleveland] qui causait une irritation du tendon rotulien », explique sa franchise.
Stephen Curry, de retour dans la nuit de vendredi à samedi va lui aussi devoir regarder la fin de la saison régulière depuis le banc. Le meneur des Warriors s’est blessé contre Atlanta quand son coéquipier JaVale McGee lui est retombé dessus. Résultat : une entorse du ligament collatéral tibial du genou gauche de type 2, et donc au moins trois semaines d’absence. Le meilleur joueur des saisons 2015 et 2016 revenait tout juste d’une blessure à la cheville, qui l’avait écarté des parquets pendant six matches.
Les wikis du week-end
Facile
Après mon transfert très médiatisé cet hiver au FC Barcelone, j’ai retrouvé ma sélection nationale cette semaine pour inscrire l’un des trois buts face au futur pays hôte de la Coupe du monde.

   


Difficile
Alors que je suis l’auteur d’un des trois buts colombiens contre la France, mon court passage dans l’Hexagone n’avait pourtant pas laissé un grand souvenir.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le RCT n’a laissé aucune chance à Clermont en l’emportant 49 à 0 et s’affirme comme un sérieux prétendant au titre.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Top 14 : Toulon sans pitié face à Clermont

Le RCT n’a laissé aucune chance à Clermont en l’emportant 49 à 0 et s’affirme comme un sérieux prétendant au titre.



Le Monde
 |    25.03.2018 à 19h03
 • Mis à jour le
25.03.2018 à 20h20
   





                        



   


Toulon, en humiliant le champion Clermont 49-0, neuf mois après la finale de Top 14 perdue contre ce même adversaire, s’est affirmé comme un sérieux candidat à la succession de l’ASM, dimanche 25 mars lors de la 28e journée.
Neuvième, Clermont venait dans la Rade sans véritable espoir de rattraper le train pour la phase finale. Mais les bonnes nouvelles s’accumulaient pour ce rendez-vous: 3 victoires de suite en mars, retours des demis Morgan Parra, blessé depuis janvier, et de l’ouvreur Camille Lopez, blessé depuis octobre.
Ashton égale Nalaga
Avec une défense aux abois, Clermont est retombé dans ses travers à Mayol. Les Toulonnais se sont régalés des approximations auvergnates, en particulier les plaquages manqués (38), inscrivant 7 essais, dont le 21e de la saison pour Chris Ashton qui égale le record de Napolioni Nalaga.
Battu la semaine dernière à Oyonnax (29-26), le RCT a connu une semaine tendue avec les convocations des entraîneurs adjoints dans le bureau du président Mourad Boudjellal. Qui doit être rassuré ce dimanche: sa ligne de trois-quarts de rêve (Radradra-Bastareaud-Fekitoa-Tuisova, plus Ashton à l’arrière) a assuré le spectacle et le RCT a fait avec cette victoire bonifiée un pas de plus vers la phase finale.
Le RCT prend provisoirement la 3e place au Racing 92, qui tentera de la récupérer en clôture dimanche (21h00) à Lyon. De quoi espérer se battre avec le club francilien et Toulouse, vainqueur du Stade Français (37-33) à Paris, pour décrocher la 2e place et éviter ainsi les barrages.
Car la première, qui offre le même privilège, devrait revenir à Montpellier, qui a surclassé Castres samedi (45-7). Avec ce 9e succès bonifié à domicile en 11 rencontres, le MHR compte un solide matelas d’avance - 8 points - sur l’actuel 3e. De quoi survivre à un calendrier dantesque (La Rochelle, Toulon, Pau, Lyon). La phase finale s’éloigne en revanche pour les Castrais, qui ont subi leur 3e défaite sur les 4 dernières journées. Dépassés dans l’engagement, les Tarnais le sont aussi au classement, avec 5 points de retard sur le 6e, Pau.
Oyonnax lanterne rouge
Les Béarnais ont assuré le bonus offensif face à Oyonnax (33-12) et restent bien placés, collés à La Rochelle (5e), qui a fait de même après la sirène face à Bègles-Bordeaux (31-20). Privé de son ouvreur vedette Ben Botica, absent de dernière minute, Oyonnax a vu sa série - quatre succès de rang - s’arrêter net au Hameau. Et redevient lanterne rouge après la victoire de Brive sur Agen (15-12).
Les Corréziens ont souffert pour se débarrasser d’Agenais qui ont eu le ballon pour l’emporter en fin de match. Ces derniers repartent avec un précieux bonus offensif et pointent en tête (11e) du match à quatre pour le maintien, à égalité de points avec le Stade Français (12e), 2 points devant Brive (13e) et 3 devant l’USO (14e).
Agen recevra dans deux semaines Oyonnax, qui accueillera Brive la semaine suivante, en déplacement chez le Stade Français lors de l’avant-dernière journée. La course pour le maintien sera intense jusqu’au bout.

Les résultats de la 22e journée
La Rochelle - Bordeaux-Bègles : 31-20
Toulouse - Stade Français : 37-33
Pau - Oyonnax : 33-12
Brive - Agen : 15-12
Montpellier - Castres : 45-7
Toulon - Clermont : 49-0
Lyon - Racing (21 h)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Le Français Martin Fourcade a fini sa saison exceptionnelle avec un Grand Chelem, en plus de son septième globe de cristal d’affilée.
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Martin Fourcade, une domination sans partage sur le biathlon mondial

Le Français Martin Fourcade a fini sa saison exceptionnelle avec un Grand Chelem, en plus de son septième globe de cristal d’affilée.



Le Monde
 |    25.03.2018 à 15h06
 • Mis à jour le
25.03.2018 à 16h35
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Il ne lui manquait plus que ça pour clore avec brio sa saison. Martin Fourcade, n’est arrivé que 19e de la mass-start de Tioumen (Russie), ce dimanche, mais il en a cependant profité pour remporter son quatrième petit globe de cristal de la saison : un exploit qui lui permet de décrocher un nouveau Grand Chelem (victoires en individuelle, poursuite, sprint et mass start). Au classement général, il devance le Norvégien Johannes Boe, arrivé à la troisième place de la mass start de Tioumen, la dernière de la saison, remporté par le Russe Maxim Tsvetkov.

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Une saison impressionnante qui permet à Martin Fourcade d’accrocher de nouveaux records, d’améliorer ceux qu’il détenait déjà et de se rapprocher dangereusement d’autres.
7 globes de cristal
On le savait depuis le sprint de vendredi, mais Martin Fourcade a remporté cette saison le classement général de la Coupe du monde de biathlon. Un septième globe de cristal, qui constitue un record qu’il détient désormais seul puisque le Norvégien Ole Einar Bjoerndalen n’avait réussi cet exploit « qu’à » six reprises « seulement ». Mieux, Martin Fourcade a réussi à remporter ce titre sept fois de suite, quand Ole Einar Bjoerndalen n’avait réussi « que » deux doublés en 2005-2006 et 2008-2009.

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4 Grands Chelems
Après s’être assuré son septième globe de cristal après sa victoire lors du sprint de Tioumen, jeudi, Martin Fourcade a continué sur sa lancée lors de la poursuite, samedi, avant de laisser échapper son seul podium de la saison, dimanche.
Qu’à cela ne tienne, avec l’individuelle, il a donc remporté quatre épreuves de cette Coupe du monde 2017-2018 : un troisième Grand Chelem d’affilée, le quatrième de sa carrière après celui de 2013. Le seul autre biathlète à avoir réussi un Grand Chelem est le Français Raphaël Poirée, à une reprise seulement, lors de la saison 2003-2004. C’est dire la domination de Martin Fourcade sur le biathlon mondial, ces dernières années.
24 petits globes de cristal
Le Français améliore également son record de petits globes de cristal. Avec quatre nouveaux trophées à son palmarès à l’issue de cette saison, il compte désormais 24 petits globes en individuel, ce qui le place loin devant les 19 récompenses obtenues par l’autre légende du biathlon, le Norvégien Ole Einar Bjoerndalen. Contrairement à lui, qui avait étalé ses récompenses entre les éditions 1996-1997 et 2008-2009, Martin Fourcade a amassé les siennes en seulement neuf saisons (dont une blanche), entre 2010 et 2018.
74 victoires individuelles
Bjoerndalen conserve cependant le nombre de victoires individuelles. En ayant passé la ligne d’arrivée à la première place à 95 reprises, le Norvégien possède encore un solide matelas d’avance sur Fourcade, qui compte désormais 74 victoires en carrière. A son rythme actuel (presque dix victoires par saison, sur les sept derniers exercices), il rattraperait Ole Einar Bjoerndalen à la fin de la saison 2019-2020, soit juste avant une possible fin de carrière. Après les Jeux olympiques de Pyeongchang, il avait été assez vague sur son avenir et simplement annoncé se « projeter sur les deux années qui arrivent ».
Et maintenant ?
Reste que la concurrence risque de lui compliquer la tâche et notamment le jeune Johannes Boe, 24 ans, grand dominateur du début de saison. Premier leadeur du classement général de la Coupe du monde après sa victoire lors de l’individuel d’Ostersund (Suède), le Norvégien a souvent été impressionnant sur les skis, mais il a régulièrement échoué à prendre des places d’honneur, quand il ne s’imposait pas, ce que Fourcade (huit deuxième place et trois troisième place) a parfaitement réussi à faire, jusqu’à cette dernière course.
Si l’on y ajoute ses victoires en poursuite, mass start et relais mixte, lors des Jeux olympiques de Pyeongchang, le Pyrénéen réalise l’une des plus belles saisons – si ce n’est la plus belle – de sa carrière. En Corée du Sud, il avait notamment dépassé les trois médailles d’or de Jean-Claude Killy et les quatre des escrimeurs Christian d’Oriola et Lucien Gaudin, pour devenir le sportif français le plus médaillé d’or aux JO (5).

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le Français, déjà assuré du titre de champion du monde, a terminé à la 19e place de l’épreuve de mass start mais a tout de même réussi à gagner la Coupe du monde de la spécialité.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le sort s’est invité à Melbourne pour aider le pilote Ferrari à remporter le Grand Prix devant la Mercedes de Lewis Hamilton. Les Français n’ont pas eu la même chance.
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Formule 1 : le duel Vettel-Hamilton est lancé

Le sort s’est invité à Melbourne pour aider le pilote Ferrari à remporter le Grand Prix devant la Mercedes de Lewis Hamilton. Les Français n’ont pas eu la même chance.



Le Monde
 |    25.03.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
25.03.2018 à 12h49
    |

            Catherine Pacary








                        



   


« On verra bien qui va sourire dimanche », avait prédit Sebastian Vettel, le pilote Ferrari, en conférence de presse samedi, face à un Lewis Hamilton (Mercedes) qui venait de réussir les qualifications idéales. Dimanche 25 mars, les rôles se sont inversés. L’Allemand, radieux, a remporté le Grand Prix d’Australie, première épreuve de la saison 2018, devant le favori britannique, parti en pole position à Melbourne. Il s’agit du 48e succès de la carrière de Vettel, qui s’était déjà imposé ici l’an passé devant Hamilton. La seconde Ferrari de Kimi Räikkönen complète le podium. On attendait des réponses de cette première course australe. Le sort a redistribué les cartes sur un circuit Albert-Park où il est très compliqué de doubler.

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En tête des pilotes chanceux, Sebastian Vettel – ce qui n’enlève rien à son talent. Jusqu’alors troisième, il a en effet eu la bonne surprise de sortir des stands devant Lewis Hamilton, au 26e tour, profitant de la neutralisation de la course à 80 km/h pour cause de voiture en panne près d’un virage. « Que se passe-t-il, qu’est-ce que j’ai raté ? », demandait Lewis Hamilton à son équipe par le micro-casque. « Rien », lui a répondu le patron de Mercedes, Toto Wolff.
Erreur de calcul
Mercedes a apparemment commis une erreur au moment de calculer la vitesse minimale sous drapeau jaune, ce qui a profité à Vettel, ressorti juste devant son rival. La course en tête s’est ensuite résumée à un duel à distance entre les deux hommes, longtemps séparés par moins d’une seconde, mais Hamilton n’est jamais parvenu à se rapprocher suffisamment pour doubler.
Derrière eux, le pilote Red Bull Daniel Ricciardo, 4e, va rentrer plutôt satisfait de Melbourne : « Je préfère avoir une voiture rapide et ne pas être sur le podium », a-t-il souri. Une pensée certainement partagée par Fernando Alonso, dont la 5e place peut se lire comme une double renaissance : celle du champion talentueux bridé depuis trois ans par une voiture non compétitive, et celle de l’écurie McLaren qui peut se féliciter des prestations de son nouveau motoriste Renault – l’équipe française quant à elle voit de son côté ses deux voitures dans les points.
Abandons de Gasly et Grosjean

   


Les pilotes tricolores ont en revanche eu beaucoup moins de chance. A commencer par Pierre Gasly (Red Bull Toro Rosso), qui a connu son premier abandon en Grand Prix dès le 4e tour. Les deux pilotes Haas ont eux aussi abandonné l’un après l’autre aux tours 24 et 25 dans les mêmes circonstances. Juste après être passés aux stands, Kevin Magnussen puis Romain Grosjean ont stoppé leur voiture, un pneu avant étant insuffisamment fixé, selon les premières explications. « Il faut relever la tête, a déclaré fair-play, le Français. Si c’est une erreur humaine, c’est une erreur humaine. C’est sûr que, tout de suite, on a envie de pleurer, mais si on refait pareil à Bahreïn [prochain Grand Prix] cela ira mieux. »
Seul Français à terminer la course, Esteban Ocon ne marque cependant pas de points pour Force India puisqu’il finit 12e « Un Grand Prix difficile, confirme le natif d’Evreux. C’est dur de doubler ici. Il faudra revenir plus fort. » Le pilote Mercedes Valtteri Bottas va devoir lui aussi revenir plus fort. Parti en fond de grille, il termine seulement 8e. Insuffisant pour un Toto Wolff actuellement en pleine renégociation des contrats des pilotes.
Championnat des pilotes 2018 1. Sebastian Vettel (GER, Ferrari), 25 points ; 2. Lewis Hamilton (GBR, Mercedes), 18 ; 3. Kimi Räikkönen (FIN, Ferrari), 15 ; 4. Daniel Ricciardo (AUS, Red Bull), 12 ; 5. Fernando Alonso (ESP, McLaren), 10 ; 6. Max Verstappen (NED, Red Bull), 8 ; 7. Nico Hülkenberg (GER, Renault), 6 ; 8. Valtteri Bottas (FIN, Mercedes), 4 ; 9. Stoffel Vandoorne (BEL, McLaren), 2 ; 10. Carlos Sainz Jr (ESP, Renault), 1.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Le Suisse a décidé de se concentrer sur sa saison sur herbe après avoir perdu sur dur à Miami samedi.
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Tennis : Federer n’ira pas à Roland-Garros

Le Suisse a décidé de se concentrer sur sa saison sur herbe après avoir perdu sur dur à Miami samedi.



Le Monde
 |    25.03.2018 à 00h06
 • Mis à jour le
25.03.2018 à 16h01
   





                        



   


Le Suisse Roger Federer a annoncé, samedi 24 mars après sa défaite au deuxième tour du Masters 1000 de Miami, qu’il ferait l’impasse, comme en 2017, sur la saison de terre battue et son rendez-vous phare de Roland-Garros (27 mai-10 juin). « J’ai décidé de ne pas disputer la saison sur terre battue », a déclaré Federer qui va perdre sa première place au classement mondial au profit de l’Espagnol Rafael Nadal après sa défaite contre l’Australien Thanasi Kokkinakis 3-6, 6-3, 7-6 (7/4).
Federer, 36 ans, n’a plus participé depuis 2015 à Roland-Garros, le tournoi du Grand Chelem qui lui a posé le plus de problèmes et qu’il n’a remporté qu’une seule fois, en 2009.
Wimbledon préféré
La saison dernière, de retour d’une blessure à un genou, il avait fait une croix sur le tournoi parisien pour ménager son genou et son dos, et surtout pour pouvoir préparer la saison sur herbe et son rendez-vous fétiche de Wimbledon.
Le Suisse a réussi un début de saison 2018 tonitruant en enchaînant 17 victoires de suite qui lui ont offert deux titres (Open d’Australie, Rotterdam) et la première place mondiale.
Mais il vient de s’incliner à deux reprises en l’espace d’une semaine, en finale du Masters 1000 d’Indian Wells contre l’Argentin Juan Martin del Potro, et dès le deuxième tour à Miami face à Kokkinakis, 175e mondial et issu des qualifications.
Edit : Nous indiquions par erreur que le tournoi de Miami se jouait sur terre battue. Toutes nos excuses pour cette faute qui a depuis été corrigée.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Avec cette victoire (37-33), le Stade Toulousain prend provisoirement la deuxième place du classement alors que le Stade Français reste au fond du classement.
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Top 14 : Toulouse enfonce le Stade Français

Avec cette victoire (37-33), le Stade Toulousain prend provisoirement la deuxième place du classement alors que le Stade Français reste au fond du classement.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 19h30
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 20h45
   





                        



   


Toulouse a fait un pas de plus vers la phase finale du Top 14 en s’imposant 37-33 chez un Stade Français à réaction et toujours menacé de relégation, samedi 24 mars, lors de la 22e journée. Avec cette victoire, le Stade Toulousain prend provisoirement la deuxième place du classement derrière Montpellier et en attendant le match du Racing 92 dimanche à Lyon.
Le club parisien a assuré en fin de match le bonus défensif sur une dernière pénalité de Jules Plisson (80e) et prend provisoirement la 11e place. Les Parisiens ont livré une belle bataille - quatre essais partout - mais ont trop fonctionné à réaction, courant après le score pendant 70 minutes. Car Toulouse a pris l’avantage dès la 9e, profitant d’une erreur du demi de mêlée parisien Arthur Coville qui dégageait directement en touche. Le centre Mjekevu, qui avait remplacé Florian Fritz au dernier moment, ouvrait le score (0-7).
Le Stade Français n’a pas désarmé
Paris s’est battu mais a offert trop de munitions à l’adversaire. Notamment deux essais sur interception : le premier de la fusée Cheslin Kolbe, qui anticipait la passe de Jonathan Danty pour Marvin O’Connor (20e, 3-12), le second de Maxime Médard sur une passe trop évidente de Sekou Macalou (67e, 23-34). Sur le 3e essai toulousain, inscrit par Kolbe pour son doublé (46e), c’est la défense parisienne qui s’est montrée trop tendre.
En attaque, le Stade Français s’est démené : la passe au pied de Plisson pour Jimmy Yobo (24e), qui marquait de justesse au fond de l’en-but malgré la présence de Médard, est l’un des plus beaux essais de la saison. Celle, sautée, du capitaine Sergio Parisse pour le doublé du même Yobo, après que Djibril Camara a semé la zizanie dans l’axe, s’est révélée tout aussi efficace et très bénéfique juste avant la pause (37e, 13-20).
Après deux derniers sursauts, des essais d’Antoine Burban (53e) et de Clément Daguin (72e), le compte n’y était toujours pas (30-37) et Plisson, dont les deux transformations ratées (24e, 37e) coûtent cher au final, a toutefois assuré le bonus. Waisea a eu une dernière munition mais lâchait le ballon (80e+3), offrant la victoire à Toulouse.

Les résultats de la 22e journée
La Rochelle - Bordeaux-Bègles : 31-20
Toulouse - Stade Français : 37-33
Pau - Oyonnax : 33-12
Brive - Agen : 15-12
Montpellier - Castres : 45-7
Toulon - Clermont : 49-0
Lyon - Racing (21 h)





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le couple de danseurs sur glace français a remporté samedi 24 mars son troisième titre de champions du monde à Milan après ceux obtenus en 2015 et 2016.
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Patinage : troisième titre de champions du monde pour Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron en danse sur glace

Le couple de danseurs sur glace français a remporté samedi 24 mars son troisième titre de champions du monde à Milan après ceux obtenus en 2015 et 2016.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 18h49
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 20h53
   





                        



   


Et de trois pour Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron. Le couple de danseurs sur glace français a remporté samedi 24 mars son troisième titre de champions du monde à Milan, un mois après avoir glané la médaille d’argent aux Jeux d’hiver de Pyeongchang.

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                Patinage artistique : Papadakis et Cizeron en reconquête



Papadakis et Cizeron avaient déjà été couronnés en 2015 et 2016, avant que les Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir, récemment sacrés champions olympiques en Corée du Sud mais absents en Italie, ne les détrônent il y a un an.
Sur la glace milanaise, les danseurs français, qui ont encore fait progresser le record du monde du programme libre (123,47 contre 123,35) et le record du monde total (207,20 contre 206,07), ont devancé les Américains Madison Hubbell et Zachary Donohue (196,64) et les Canadiens Kaitlyn Weaver et Andrew Poje. « Je pense qu’on n’aurait pas pu terminer (la saison) sur une meilleure note, estime M. Cizeron. Nous sommes très fiers de cette troisième médaille d’or. On a battu trois records du monde, c’est un des moments dont on se souviendra. »
Favoris de la compétition
Médaillés d’argent aux Jeux olympiques de Pyeongchang il y a un mois, ils partaient favoris de la compétition. Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron sont également quadruples champions d’Europe - 2015, 2016, 2017 et 2018.
Papadakis et Cizeron concluent ainsi sur la plus belle des notes l’hiver qui les a vus devenir les premiers danseurs à dépasser la barre des deux cents points, et tout au long duquel ils ont volé de record du monde en record du monde. Ils se sont même approprié pour la première fois vendredi celui de la danse courte (83,73).
Dans l’histoire du patinage français, seul le couple formé par Andrée et Pierre Brunet compte plus de sacres mondiaux, quatre précisément, conquis entre 1926 et 1932.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le quintuple champion olympique, déjà assuré du gain d’une septième Coupe du monde de biathlon d’affilée, a devancé son rival norvégien Johannes Boe.
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Biathlon : Martin Fourcade remporte la poursuite de Tioumen

Le quintuple champion olympique, déjà assuré du gain d’une septième Coupe du monde de biathlon d’affilée, a devancé son rival norvégien Johannes Boe.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 13h48
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 16h55
   





                        



   


Martin Fourcade, déjà assuré du gain d’une septième Coupe du monde de biathlon d’affilée, a remporté, samedi 24 mars, la poursuite de Tioumen, en Russie. Le quintuple champion olympique, vainqueur de sa 9e course de la saison et auteur de son 20e podium en vingt sorties, s’offre du même coup le Petit Globe de la poursuite, le 23e de sa carrière, après ceux de l’individuel et du sprint.
Alors qu’il ne reste plus que le titre de la mass start à distribuer, dimanche, le Français de 29 ans reste ainsi en lice pour un 4e Grand Chelem après ceux de 2013, 2016 et 2017, quand il était parvenu à soulever les quatre Petits Globes individuels mis en jeu. A Tioumen, Fourcade, auteur d’une petite faute au tir, a devancé son rival norvégien Johannes Boe et l’Italien Lukas Hofer. Il s’agit de la 74e victoire de sa carrière.

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Premier podium pour Bescond
Chez les dames, le suspense reste à son comble au classement général, Kaisa Makarainen ayant délogé pour 5 petits points la Slovaque et ex-Russe Anatasiya Kuzmina, peu en verve dans sa région natale et seulement 6e après sa piètre 12e place du sprint, en dominant sur le fil la Française Anaïs Bescond.
Auteur d’un beau 19/20 à la carabine, « Nanas » signe ainsi son premier podium de la saison, un mois après sa belle moisson des Jeux olympiques de Pyeongchang (médaille d’or en relais mixte et médaille de bronze en relais et en poursuite) et au lendemain de sa 4e position sur le sprint.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Après sept matchs sans défaite, la France a mal entamé sa préparation pour la Coupe du monde 2018 avec une défaite (2-3) contre la Colombie, quart-de-finaliste en 2014.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Football : avertissement sans frais pour la France contre la Colombie

Après sept matchs sans défaite, la France a mal entamé sa préparation pour la Coupe du monde 2018 avec une défaite (2-3) contre la Colombie, quart-de-finaliste en 2014.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 11h40
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 14h03
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


C’était un test, et il n’a pas vraiment été concluant. La France s’est inclinée à domicile (2-3), vendredi 23 mars, contre la Colombie. Les Bleus avaient pourtant réalisé une entame quasi-parfaite, avec une première demi-heure dominée largement et un avantage de deux buts au score, grâce à des réalisations d’Olivier Giroud (1-0, 11e), qui a profité d’une grossière erreur de David Ospina, le portier colombien, et de Thomas Lemar, à la conclusion d’un superbe mouvement collectif français (2-0, 26e).
Et puis, il y a eu ce but colombien, sur un centre-tir de Luis Muriel, qui a trompé Hugo Lloris (2-1, 28e). Le doute s’est installé, les Français ont semblé perdre l’agressivité qui avait fait leur force en début de rencontre. Incapables de trouver des espaces devant, fébriles derrière, ils ont concédé deux nouveaux buts sur deux erreurs individuelles : de N’Golo Kanté d’abord, dont le ballon perdu dans son camp est à l’origine de l’égalisation de Radamel Falcao (2-2, 62e), puis de Samuel Umtiti, qui a concédé un penalty transformé par Juan Quintero (2-3, 85e).
Vendredi soir, on a vu une équipe de France à deux visages : entreprenante d’abord, attentiste ensuite. C’est d’ailleurs ce que regrettait Didier Deschamps, le sélectionneur français à l’issue de la rencontre : « L’équipe colombienne nous a donné une leçon d’agressivité. Nous, on a fait preuve d’un peu de suffisance. Le haut niveau a des exigences. Et là, on n’y a pas répondu en seconde période. »
La Colombie, une répétition avant le Pérou
Cette rencontre constituait un test important dans l’optique de la Coupe du monde, en juin. Pour savoir qui seront les joueurs présents en Russie, et ceux alignés dans le futur onze de départ, d’abord. Mais aussi pour se préparer à affronter un adversaire que la sélection française connaît peu : le Pérou (le seul match entre les deux pays remonte à 1982, une victoire péruvienne 1-0).
Car comme l’écrivait L’Equipe la veille de la rencontre, « en général, les nations sud-américaines se ressemblent au moins sur un point, elles ne lâchent rien. A défaut d’avoir des réponses sur leur jeu, si tant est qu’ils en ont besoin, les Bleus pourraient profiter de cette rencontre pour se rassurer sur leur capacité à répondre au défi physique imposé par un adversaire moins joueur et plus rugueux. C’est le but recherché. »
C’est un point sur lequel le capitaine français, Hugo Lloris, avait également appuyé en conférence de presse d’avant-match : 
« Les choix des matchs amicaux sont faits en lien avec nos futurs adversaires. C’est toujours intéressant de se confronter à des équipes sud-américaines. Elles ont souvent les mêmes caractéristiques avec des forces athlétiques et de l’agressivité. C’est une rencontre difficile et il faudra être prêt à relever ce défi. »
L’Amérique du Sud ne réussit pas à Deschamps
A trois mois de la Coupe du monde, la France, une des nations favorites, va donc devoir se mettre à la recherche de solutions pour s’éviter des frayeurs lors de matchs pièges, comme le concède Olivier Giroud, l’attaquant français :
« C’est bien quand tout va bien, quand tout est tout beau tout rose, mais il faut aussi se forger du caractère pour réagir. On n’a pas su réagir dans les moments difficiles, je nous ai sentis, moi le premier, un peu amorphes et déstabilisés. On a du travail encore là-dessus, et ce genre de match doit nous servir. »
D’autant que cette défaite semble s’inscrire dans une tendance : sous l’ère Deschamps, la France a presque toujours eu du mal face aux nations sud-américaines. Lors de ses neuf rencontres, elle n’a remporté qu’un match (contre le Paraguay, en juin, 5-0), pour quatre nuls (contre le Chili, l’Uruguay, le Paraguay et l’Equateur) et quatre défaites (contre l’Uruguay, le Brésil à deux reprises, et donc la Colombie).
Les Français n’auront pourtant plus l’occasion de se retester contre une sélection sud-américaine, avant leur grand oral contre le Pérou, le 21 juin. D’ici là, l’équipe de Didier Deschamps affrontera la Russie, l’Irlande, l’Italie et les Etats-Unis. Elle aura cependant intérêt à garder cette dernière défaite dans un coin de sa tête, dans un peu moins de trois mois à Iekaterinbourg (Russie), pour éviter toute mauvaise surprise.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Il s’agit de la 73e pole position de la carrière du quadruple champion du monde, qui partagera la première ligne avec le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari).
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F1 : Lewis Hamilton décroche la première pole position de la saison à Melbourne

Il s’agit de la 73e pole position de la carrière du quadruple champion du monde, qui partagera la première ligne avec le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari).



Le Monde
 |    24.03.2018 à 10h28
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 14h05
   





                        



   


Champion du monde en 2017, le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes) a confirmé son statut de grand favori à sa succession en 2018 en s’adjugeant la pole position du Grand Prix d’Australie, première manche de la saison de Formule 1, samedi 24 mars à Melbourne.

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Il s’agit de la 73e pole position de la carrière du quadruple champion du monde, qui partagera la première ligne avec le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari). La deuxième ligne sera occupée par l’autre Ferrari de l’Allemand Sebastian Vettel et la Red Bull du Néerlandais Max Verstappen. A quelques secondes de la fin de la Q3, Hamilton a réalisé un temps canon qui lui permet de creuser un gouffre de 704/1000e sur Räikkönen.
Surpris par la vitesse des Ferrari
Il confirme ainsi que les très grandes qualités de sa monoplace associées aux siennes dans ce type d’exercice allaient probablement continuer à faire des merveilles lors de la saison 2018. « Je suis très content », a-t-il souligné, visiblement soulagé à l’issue des qualifications. « J’avais des bons temps dans chaque secteur jusque-là mais sur ce tour, j’ai réussi à les assembler pour décrocher la pole », a expliqué Hamilton, qui s’est dit surpris par la vitesse des Ferrari, attendues a priori derrière les Red Bull.
Seul point noir pour Mercedes, l’équipier de Hamilton, le Finlandais Valtteri Bottas, partira dimanche de la 10e place après son accident en Q3 qui a provoqué une interruption de la séance. Les Haas du Danois Kevin Magnussen et du Français Romain Grosjean s’élanceront respectivement des 5e et 6e rangs car l’Australien Daniel Ricciardo (Red Bull) a écopé de trois places de pénalité sur la grille, et recule en 8e position.
Les pilotes Renault, l’Allemand Nico Hülkenberg et l’Espagnol Carlos Sainz Jr, seront eux 7e et 9e au départ.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Battus à domicile par la Colombie (2-3), vendredi, à moins de trois mois de la Coupe du monde de football en Russie, les Français ont reconnu un manque de détermination.
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« Panne de courant », problème d’« attitude », manque de « caractère » : comment les Bleus ont expliqué leur défaite

Battus à domicile par la Colombie (2-3), vendredi, à moins de trois mois de la Coupe du monde de football en Russie, les Français ont reconnu un manque de détermination.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 09h22
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 09h33
   





                        



   


Didier Deschamps (sélectionneur de l’équipe de France) : « Les ingrédients n’étaient pas là »
« On a fait une première mi-temps, surtout une première demi-heure, de très grande qualité, avec beaucoup de tout : de mouvement, d’agressivité, de justesse, d’efficacité. (…) En deuxième mi-temps, panne de courant, comme on dit… Les ingrédients n’étaient pas là. Indépendamment des erreurs, dans les intentions on n’était pas là, là-dessus ils nous ont donné une leçon. Il y a beaucoup de qualité dans ce groupe mais ça ne suffit pas, les exigences du haut niveau demandent beaucoup plus. »
Hugo Lloris (gardien et capitaine) : « C’est surtout dans l’attitude »
« Je ne pense pas qu’il était maîtrisé ce match. On a fait une bonne demi-heure et puis à 2-0, on a commencé à faire un petit moins d’efforts. À ce niveau-là, on ne peut pas. C’est un problème d’ensemble. C’est surtout dans l’attitude où on se doit de faire plus en termes d’énergie et de cœur. Il y a plein d’enseignements. Et on peut regarder ce qu’a fait la Colombie. Elle a peut-être un peu moins de talent, mais c’est une vraie équipe qui joue très bien, qui est bien en place. »
Olivier Giroud (attaquant) : « Se forger du caractère »
« Le foot, ça se joue sur deux mi-temps. On ne peut pas se reposer sur ses lauriers et baisser de pied comme ça (…) L’engagement, l’agressivité, la détermination sont des ingrédients indispensables pour réussir. J’espère que cette claque, cette deuxième mi-temps, nous permettra de rebondir le plus vite possible dès mardi. (…) C’est bien quand tout va bien, quand tout est tout beau tout rose, mais il faut aussi se forger du caractère pour réagir. On n’a pas su réagir dans les moments difficiles, je nous ai sentis, moi le premier, un peu amorphes et déstabilisés. On a du travail encore là-dessus, et ce genre de match doit nous servir ».
Raphaël Varane (défenseur) : « Avant tout un état d’esprit »
« On a été trop attentistes, il faut mieux gérer face à ce genre d’équipes. On fait un très bon début de match, et après il y a un relâchement, un manque de concentration. On n’a pas réussi à trouver la parade. On est conscient d’avoir une marge de progression. C’est avant tout un état d’esprit qu’il faut revoir sur la deuxième mi-temps. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Traditionnelle, comme le Tay Son vo dao, ou toute nouvelle, comme le gu qi dao, ces disciplines sont à découvrir au 33e Festival des arts martiaux à Paris, samedi.
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Japonais, chinois ou vietnamien, ces arts martiaux que vous ne connaissez pas

Traditionnelle, comme le Tay Son vo dao, ou toute nouvelle, comme le gu qi dao, ces disciplines sont à découvrir au 33e Festival des arts martiaux à Paris, samedi.



Le Monde
 |    24.03.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 10h30
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


Patrimoine asiatique vivant, les arts martiaux ont un succès qui ne se dément pas en France. Mais il n’existe pas que le judo, le karaté ou encore le taekwondo. Samedi 24 mars, à l’ancien Palais omnisports de Paris-Bercy (aujourd’hui AccorHotels Arena), à le 33e Festival des arts martiaux présentera des disciplines variées, traditionnelles ou modernes. Rencontre avec trois maîtres qui enseignent leur art à Paris.
Le Tay Son vo dao, être fort pour être utile
Il ne faut pas se fier à ses cheveux épars et grisonnants. A 68 ans, le maître Phan Toàn Châu, expert en Tay Son vo dao, adore impressionner par de spectaculaires démonstrations de casse. Une heure avant de donner un cours, assis dans l’un des vestiaires du dojo de Grenelle, petite oasis parisienne des arts martiaux, il attire notre attention sur ses pieds massifs : « Je suis l’un des seuls au monde à réussir les pratiques avec des parties fragiles du corps. Par exemple, mon pied repose sur des tuiles, on abat violemment dessus une autre pile. Les tuiles se cassent, mais pas mon pied. C’est l’entraînement. »
Le Tay Son vo dao, la « voix de l’art martial de la montagne de l’Ouest », est l’un des quatre piliers des arts martiaux vietnamiens, desquels découlent une centaine d’écoles différentes. Tay Son est une région du centre du Vietnam, carrefour obligé entre Nord et Sud. « C’est une région encore marquée par les guerres. Les gens ont créé une façon de se battre différente des autres », explique Phan Toàn Châu.
A l’origine, il y a plus de deux cents ans (les arts martiaux vietnamiens existent depuis des milliers d’années), on trouve trois paysans en rébellion contre un pouvoir oppresseur. Ils mettent au point cet art martial et réunissent une armée de mécontents. L’un deux, Quang Trung, devenu roi, est d’ailleurs le premier à unifier le pays.
Après la Chine, le Japon et la Corée, le Vietnam est peut-être le moins connu des pays de tradition des arts martiaux. Sous la menace permanente du voisin chinois, les Vietnamiens sont pourtant parvenus à conserver leur culture, leur langage et leur manière de combattre. « L’esprit Tay Son est un esprit d’adaptation, qui prône l’efficacité. On a moins de troupes, on attaque et on se replie », explique Phan Toàn Châu.

Un enseignement adapté au pays d’accueil
Après la victoire des communistes en 1975, trois millions de personnes fuient le Vietnam. Cette diaspora a essaimé les arts martiaux aux Etats-Unis, en Australie ou en France. Phan Toàn Châu est l’un de ces boat people vietnamiens.
Dès sa deuxième semaine d’exil parisien, il trouve sa vocation grâce à un maître français qui lui propose de donner des cours. « Grâce au maître Antoine Lecomte, j’ai trouvé ma première salle avant d’intégrer le dojo de Grenelle, en 1981. J’ai débuté avec quatre élèves. On est cent aujourd’hui et plus de 500 en France. » 
Le Vietnamien adapte son enseignement à son pays d’accueil, moins dur et plus ouvert au dialogue, contrairement à la hiérarchie qui, au Vietnam, conduit le maître seul à s’exprimer. Phan Toàn Châu croit au rôle social de son art : « A notre époque, ce ne sont pas les agressions de rue qui menacent le plus les gens, mais le chômage. Le Tay Son vo dao aide à se sentir mieux dans sa tête, plus fort. C’est ce qu’illustre notre devise, “être fort pour être utile”. »

   


Le gu qi dao, la tentation de la modernité
C’est une drôle de danse, la danse du Qi (de l’énergie). Le maître Gu Ji tire un rideau, prend un pinceau et dessine dans l’air un huit, il offre une tasse de thé, puis une deuxième, il récupère une feuille qui tombe, la jette et téléphone… Le maître n’a pas perdu la raison, il innove. Ce Chinois de 48 ans, émigré en France à l’âge de 21 ans, a fondé un nouvel art martial à partir de disciplines telles que le kung-fu, le tai-chi ou encore le qi gong.
« L’idée est de transformer un certain nombre de gestes du quotidien en techniques. Par exemple, chaque jour, on doit s’habiller et se déshabiller. Sans en avoir conscience, vous vous entraînez », explique Gu Ji. Chacun des 24 mouvements a son application en self-défense. Le geste du téléphone, comme celui du déshabillage ou de l’habillage, permettent de bloquer un éventuel coup et d’enchaîner pour neutraliser l’agresseur.
C’est en enseignant les arts martiaux chinois traditionnels depuis 1993 que Gu Ji a conçu sa méthode. Il constate que beaucoup d’élèves n’ont pas le temps de s’entraîner autant qu’il le faudrait. Au lieu d’entraînement, le maître parle d’amusement, censé permettre le relâchement et la détente des pratiquants. Au lieu de combat, on utilise le terme de danse.
Peintre et maître

Diplômé des Beaux-Arts de Shanghaï, maître Gu Ji continue de manier le pinceau comme ses parents, tous deux artistes peintres. Sa passion des arts martiaux lui vient de son oncle, James Kou, fondateur de la Fédération française de tai-chi.
La dimension martiale du gu qi dao se trouve dans la partie self-défense. Le maître insiste sur la volonté de se défendre sans blesser. Pour cela, il utilise là encore des objets du quotidien. Tout heureux de participer, on lui propose d’emprunter notre ouvrage, la biographie de Staline par son rival Trotsky, en version livre de poche. « Souvent, un coup de pied avec des godasses très dures peut casser la main. Le livre amortit énormément et permet de désarmer ensuite », souligne l’expert.
Le shorinji kempo, « le plus dangereux des arts martiaux »
Le sensei (le « maître », « celui qui enseigne ») a peut-être la moustache et la chevelure grisonnantes, mais il est encore vert. Dans le dojo du gymnase Lafay (17e arrondissement de Paris), la démonstration de shorinji kempo, effectuée devant ses élèves regroupés religieusement, impressionne de facilité, de fluidité et d’énergie. Si l’œil ne rend pas hommage à la puissance dégagée, il suffit de regarder son assistant grimacer et subir chaque impact malgré un plastron protecteur.
Quelques instants plus tôt, le maître Hiroshi Aosaka expliquait la dangerosité de son art martial qui, par son aspect de self-défense, n’interdit rien : « C’est le plus dangereux des arts martiaux. Il faut du contrôle, car il donne la possibilité de tuer. En tout cas, de mettre quelqu’un très facilement K.-O. »
Le shorinji kempo a été fondé en 1947 par le sensei So Doshin après son retour au Japon. Ce Japonais, originaire de Tadotsu, sur l’île de Shikoku, a passé de longues années en Chine, recevant notamment un enseignement au fameux temple shaolin. C’est pourquoi son art martial mêle ju-jitsu, kenjutsu, boxe chinoise ou encore boxe anglaise.
« Techniquement, il y a peu d’influence chinoise, mais philosophiquement, le shorinji kempo mixe art chinois et japonais », explique maître Aosaka, qui précise la raison d’être du shorinji kempo : « Le plus important est de protéger les amis, protéger la famille et se protéger. » 

Né le 19 avril 1946 à Tsukumishi, dans la préfecture d’Oita, Hiroshi Aosaka est le descendant d’une famille de samouraïs originaires de l’île de Kyushu. Son père était plus tourné vers les études. Son fils débute, lui, par le ju-jitsu, avant de se former au judo et de se tourner, à 17 ans, vers le shorinji kempo pour une raison pratique : « A cette époque, les catégories n’existaient pas, et à 60 kg contre 110 kg, les techniques ne marchent pas. Mais au shorinji kempo ça marche, car il’y a pas d’interdits. »
En 1972, après plusieurs années de pratique, il est choisi par le sensei So Doshin pour développer le shorinji kempo en Europe (dans une dizaine de pays). Il commence son entreprise évangélisatrice par Paris, « pointé au hasard sur une carte ». Hiroshi Aosaka trouve en France un terreau fertile grâce à une très bonne « citoyens quality ». Une chose agace cependant le sensei, en contradiction avec les principes du bouddhisme : « Ma femme, française, souvent critique, commence [à faires des] comparaisons. Pourquoi [faire des] comparaisons ? »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ L’équipe de France s’est inclinée face aux Colombiens en match amical de préparation pour la Coupe du monde.
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Football : la France renversée par la Colombie (2-3)

L’équipe de France s’est inclinée face aux Colombiens en match amical de préparation pour la Coupe du monde.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 22h57
 • Mis à jour le
24.03.2018 à 11h53
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


Une excellente demi-heure, une domination sans partage, deux buts… et puis plus rien. L’équipe de France avait parfaitement commencé son match amical face à la Colombie, vendredi 23 mars au Stade de France. Mais une fin de première mi-temps en demi-teinte, et une seconde période en forme de naufrage, ont abouti à sa défaite (2-3).

        Revivez le match en direct :
         

          la Colombie renverse la vapeur et bat la France (3-2)



Les Français, avec un trident offensif Lemar, Griezmann et Mbappé derrière l’attaquant de pointe Olivier Giroud pour débuter, avaient rapidement pris le dessus sur une défense colombienne timide. Le nouvel attaquant de Chelsea ouvrait rapidement la marque après un centre de Lucas Digne et une faute grossière du gardien colombien Ospina (11e). Son but, et la domination française, en ont appelé un autre, celui de Thomas Lemar à la conclusion d’une belle action de Kylian Mbappé (26e).
Le premier but colombien, sur un centre anodin mal jugé par le gardien Hugo Lloris, jetait visiblement un doute dans l’esprit et le jeu des Bleus. D’autant qu’ils auraient pu tuer le match si Antoine Griezmann avait gagné son duel avec Ospina avant la mi-temps.
Ce doute allait s’amplifier à mesure que les premières minutes de la seconde période passaient. Incapables de mettre le pied sur le ballon, l’équipe de Didier Deschamps, qui se démenait et criait pour encourager et repositionner ses joueurs, perdait pied. Une frappe d’un Falcao, seul au milieu de la surface, en conclusion d’un centre de James Rodriguez, permettait à la Colombie d’égaliser.

   


Le score aurait pu en rester là, si un tacle mal calculé d’Umtiti sur Izquierdo dans la surface n’avait donné un penalty justifié et presque mérité au vu de l’ensemble du match. Juan Fernando Quintero, qui n’avait laissé aucun bon souvenir au FC Rennes où il a joué quelques matches, battait un Lloris qui frôlait la balle pour donner la victoire aux visiteurs.
Dans ce match, les lacunes de la France sont apparues évidentes quand son adversaire s’est enfin décidé à défendre sérieusement et à presser haut. Les approximations en relance de la charnière Varane-Umtiti ont parfois été flagrantes, tout comme l’inefficacité des latéraux, Sidibé et Digne. Les entrées en jeu d’Ousmane Dembelé, Wissam Ben Yedder, pour sa première sélection, et Paul Pogba, pour son premier match depuis septembre, n’ont pas insufflé assez d’énergie et de créativité pour sortir les Bleus de leur torpeur.
Les supporteurs des Bleus trouveront ce match inquiétant, au vu de la chute flagrante de niveau d’une mi-temps à l’autre. Le sélectionneur, lui, voudra sûrement l’utiliser pour cibler les secteurs à muscler avant le premier match de la Coupe du monde, le 16 juin, et finaliser sa liste des 23 joueurs, à rendre le 15 mai. Sur TMC après le match, il a déclaré :
« L’équipe colombienne nous a donné une leçon d’agressivité, nous on a fait preuve d’un peu de suffisance. Le haut niveau a des exigences et là on n’y a pas répondu en 2e mi-temps ».
Avant cela, les Bleus auront une nouvelle chance de se montrer, et de gommer un peu ce sentiment de fébrilité qui les entoure désormais, en jouant la Russie à Saint-Pétersbourg, mardi 27 mars.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ L’équipe de France, après avoir mené 2-0, s’est inclinée face aux Colombiens (2-3) en match amical de préparation pour la Coupe du monde.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Avant la reprise de la saison de F1, dimanche à Melbourne, le champion du monde a regretté d’être toujours, onze ans après ses débuts, le seul noir pilote de F1.
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F1 : Lewis Hamilton lance un appel à la diversité

Avant la reprise de la saison de F1, dimanche à Melbourne, le champion du monde a regretté d’être toujours, onze ans après ses débuts, le seul noir pilote de F1.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 17h22
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Premier sur la grille de départ, premier à passer sous le drapeau à damier. Le quadruple champion du monde de formule 1, le Britannique Lewis Hamilton, accumule les « premières » depuis quatre ans. Le pilote Mercedes a encore terminé premier, vendredi 23 mars, des deux premières séances d’essais sur le circuit Albert-Park de Melbourne où se court, dimanche 25 mars, le Grand Prix inaugural de la saison. La veille, Lewis Hamilton a voulu rappeler une autre première fois : c’est ici, à Melbourne en 2006, que le jeune Britannique est devenu « le premier pilote noir de la formule 1 ». Onze ans plus tard, il reste le seul.

"There is barely any diversity in F1, still nothing's changed in 11 years I've been here. Kids, people, there's so… https://t.co/FbUF87FUP3— LH44updates (@Lewis Updates)


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« Rien n’a changé en onze ans »
Un manque de diversité que le champion en titre a dénoncé, jeudi 22 mars, sur les réseaux sociaux, en s’appuyant sur une vidéo de ses débuts, chez McLaren, au côté du double champion d’alors, l’Espagnol Fernando Alonso. « Il n’y a presque pas de diversité en F1, rien n’a changé en onze ans que je suis ici », commente-t-il à la fin de sa vidéo publiée sur Instagram. Avant d’interpeller : « Il y a tellement d’emplois dans ce sport [la F1] que n’importe qui, peu importe son ethnie et son origine, peut l’exercer et s’intégrer. #diversity #youcandoit. »
Le pilote âgé de 33 ans a déjà utilisé les réseaux sociaux au moment du Grand Prix d’Austin, le 22 octobre, pour se rapprocher des sportifs du mouvement #Takeaknee, littéralement « mets un genou à terre ». Né de l’initiative du footballeur américain Colin Kaepernick, des 49ers de San Francisco, en août 2016, lorsqu’il a refusé de se lever au moment de l’hymne national et a posé un genou à terre. « Je ne vais pas me lever pour prouver ma fierté envers le drapeau d’un pays qui opprime les Noirs et les personnes de couleur », avait-il expliqué alors.

   


« Je suis ici pour gagner une course »
Le mouvement protestataire a pris de l’ampleur à l’automne, après que le président américain, Donald Trump, a demandé à la Ligue américaine de football américain, la NFL, de renvoyer ces joueurs, arguant : « Quand des joueurs manquent de respect à notre drapeau, n’aimeriez-vous pas voir les propriétaires dégager ces fils de pute ? »
Des sportifs d’autres disciplines sportives, des entraîneurs ont symboliquement mis genou à terre lors de compétitions fortement médiatisées. Toutefois, Lewis Hamilton n’a pas souhaité les imiter avant le départ de la course à Austin le 22 octobre. Il a expliqué avoir parlé avec des Américains noirs et blancs, au sujet des inégalités sociales et des discriminations raciales aux Etats-Unis mais a pris ses distances. « Je ne veux pas être rattrapé par toutes les discussions autour de cette question. Je suis ici pour gagner une course et remporter le championnat. » Ce qu’il a fait. Victorieux à Austin, il était sacré pour la quatrième fois à Mexico la semaine suivante.

   


Toto Wolff : « Plus nous pouvons avoir de diversité en formule 1, mieux c’est »
De retour à Melbourne, le pilote Mercedes a reçu l’appui indéfectible de son patron d’écurie Toto Wolff, en conférence de presse, vendredi 23 mars : « Je pense que c’est une chose [la diversité] très importante et pas seulement pour Lewis, mais pour nous tous. Plus nous pouvons avoir de diversité en formule 1, mieux c’est. »
Le patron de Mercedes en a profité pour rappeler le lancement du mouvement Osez être différent en Australie, programme initié par son épouse, Susie Wolff, pilote d’essais chez Williams en 2016, afin d’encourager les jeunes filles à tenter leur chance en formule 1. « Cela a été un beau succès. Je pense globalement que nous avons besoin que des personnes d’origines ethniques différentes ou des filles entrent dans le sport automobile. Ainsi, au final, le mouvement va s’amplifier et un meilleur équilibre va s’établir à l’avenir. »

   



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Sur la grille, dimanche 25 mars, vingt pilotes vont s’aligner, de quinze nationalités différentes venues de quatre continents, dont la moitié d’Europe. Le seul pays à aligner trois pilotes est la France.

Formule 1 : 20 pilotes, 10 écuries
Lewis Hamilton (GBR, 33 ans), Mercedes.
Valtteri Bottas (FIN, 28 ans), Mercedes.
Sebastian Vettel (ALL, 30 ans), Ferrari.
Kimi Räikkönen (FIN, 38 ans), Ferrari.
Daniel Ricciardo (AUS, 28 ans), Aston Martin Red Bull, moteur Renault.
Max Verstappen (HOL, 20 ans), Aston Martin Red Bull, moteur Renault.
Sergio Perez (MEX, 28 ans), Sahara Force India, moteur Mercedes.
Esteban Ocon (FRA, 21 ans), Sahara Force India, moteur Mercedes.
Carlos Sainz Jr. (ESP, 23 ans), Renault.
Nico Hülkenberg (ALL, 30 ans), Renault.
Lance Stroll (CAN, 19 ans), Williams Martini, moteur Mercedes.
Sergey Sirotkin (RUS, 22 ans), Williams Martini, moteur Mercedes.
Pierre Gasly (FRA, 22 ans), Red Bull-Toro Rosso, moteur Honda.
Brendon Hartley (NZL, 28 ans), Red Bull-Toro Rosso, moteur Honda.
Romain Grosjean (FRA, 31 ans), Haas, moteur Ferrari.
Kevin Magnussen (DAN, 25 ans), Haas, moteur Ferrari.
Fernando Alonso (ESP, 36 ans), McLaren, moteur Renault.
Stoffel Vandoorne (BEL, 25 ans), McLaren, moteur Renault.
Marcus Ericsson (SUE, 27 ans), Alfa Romeo Sauber, moteur Ferrari.
Charles Leclerc (MCO, 20 ans), Alfa Romeo Sauber, moteur Ferrari.





                            


                        

                        

