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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ Le ministre de l’intérieur a pointé « l’acte d’héroïsme » du lieutenant-colonel de gendarmerie qui s’est substitué à un otage à Trèbes.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

Attaques dans l’Aude : les élus expriment leur solidarité et saluent le travail des forces de l’ordre

Le ministre de l’intérieur a pointé « l’acte d’héroïsme » du lieutenant-colonel de gendarmerie qui s’est substitué à un otage à Trèbes.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 18h16
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 18h34
   





                        



Après les attaques survenues à Trèbes et Carcassonne, dans l’Aude, vendredi 23 mars, les élus de toute la France ont témoigné leur soutien aux familles des victimes et aux forces de l’ordre. Redouane Lakdim a été abattu avoir pris en otage des clients et employés d’un supermarché de Trèbes, attaqué des CRS à Carcassonne ainsi que le chauffeur et le passager d’une voiture. Trois personnes ont été tuées.
Depuis Bruxelles, le président de la République, Emmanuel Macron, a assuré aux « habitants de Trèbes l’entière solidarité et mobilisation des services de l’Etat et de ses forces de l’ordre ». Jean-Claude Junker, le président de la Commission européenne, a, lui, exprimé au nom de l’Union européenne son « émotion » et son « plein soutien » au peuple français.

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          Attaque à Trèbes : le preneur d’otages tué par les forces de l’ordre



Hommage au travail des forces de l’ordre
Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, s’est aussitôt rendu sur les lieux de la prise d’otages. Il a salué « l’acte d’héroïsme » du lieutenant-colonel de gendarmerie qui s’est livré au suspect en échange d’un otage dans le Super U de Trèbes. « La rapidité d’intervention des gendarmes a sans doute évité un massacre », a-t-il dit.

Le preneur d’otages a été abattu par nos forces.Un lieutenant-colonel de @Gendarmerie s’est substitué à l’un des otages. Il est grièvement blessé. Son héroïsme et son courage forcent notre respect. pic.twitter.com/plbUmhYxfw— Gérard Collomb (@gerardcollomb) 23 mars 2018


Le président Les Républicains du Sénat, Gérard Larcher, a également salué le travail des forces de l’ordre.

Pensée pour les victimes de #Trèves et leurs familles.Hommage à nos forces de sécurité et leur travail remarquable pour protéger les Fçais— gerard_larcher (@Gérard Larcher)


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Même constat du président du groupe LRM à l’Assemblée nationale, Richard Ferrand :
« Au nom des députés LRM, j’adresse toute ma compassion aux victimes de l’ignoble attaque de Trèbes, ainsi qu’à leurs proches. »
Le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, a également adressé ses pensées « aux victimes et à leurs familles ». « Le terrorisme islamiste, c’est le terrorisme de délinquants de droit commun qui basculent dans le fanatisme. Ne pas prendre en compte ces réalités serait une folie », a-t-il ajouté.

#Trèbes : Le terrorisme qui nous menace est le terrorisme islamiste, c’est le terrorisme de délinquants de droit commun qui basculent dans le fanatisme. Ne pas prendre en compte ces réalités serait une folie. pic.twitter.com/lt78mW4YDr— Bruno Retailleau ن (@BrunoRetailleau) 23 mars 2018


De son côté, le futur premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a affirmé qu’« une fois encore », le peuple français était « solidaire des victimes et uni dans la douleur comme dans la défense de la République. »

Une fois encore, une fois de trop la barbarie et la lâcheté. Une fois encore le courage de nos forces de sécurité.… https://t.co/5QmImPmdAz— faureolivier (@Olivier Faure)


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Benoît Hamon, ancien candidat PS à la présidence de la République, aujourd’hui à la tête du mouvement Génération.s, a, lui, appelé à l’unité :
« Mes pensées vont aux victimes de l’attentat terroriste de Trèbes et à leurs familles. En dépit des attaques répétées, nous restons unis par nos valeurs républicaines et notre démocratie. »

Mes pensées vont aux victimes de l'attentat terroriste de Trèbes et à leurs familles. En dépit des attaques répétée… https://t.co/VYkdxmlmZB— benoithamon (@Benoît Hamon)


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Le Pen dénonce « la responsabilité » des députés
Après avoir envoyé ses pensées « aux victimes et à leurs familles », la présidente du Front national (FN) a souligné la « responsabilité » des responsables politiques. « Si le profil d’étranger fiché pour radicalisation se confirme, ceux qui ont refusé la proposition des députés FN d’expulser immédiatement les étrangers fichés “S” porteront une responsabilité politique dans ce drame », a tweeté Marine Le Pen.
A ce stade, il n’a pas été confirmé si l’assaillant, Redouane Lakdim, était bien de nationalité marocaine. Par ailleurs, il avait été suivi par les renseignements, mais il n’est pas confirmé qu’il était fiché « S ». « Nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation. (…) Il est passé à l’acte brusquement », a expliqué Gérard Collomb, vendredi.

Si le profil d'étranger fiché pour radicalisation se confirme, ceux qui ont refusé la proposition des députés FN d'… https://t.co/N67LmHQTZ2— MLP_officiel (@Marine Le Pen)


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ L’application mobile, censée alerter ses utilisateurs en cas d’attentat, n’a pas été déclenchée à l’occasion de l’attaque perpétrée dans l’Aude.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

L’application SAIP muette lors de la prise d’otages à Trèbes

L’application mobile, censée alerter ses utilisateurs en cas d’attentat, n’a pas été déclenchée à l’occasion de l’attaque perpétrée dans l’Aude.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 17h52
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 18h13
   





                        


L’application pour téléphone mobile SAIP (Système d’alerte et d’information des populations), destinée à diffuser une alerte notamment en cas d’attentat, n’a pas été déclenchée lors de la prise d’otages dans un supermarché de Trèbes, dans l’Aude, au cours de laquelle deux personnes ont été tuées, vendredi 23 mars.

Et à chaque fois la même question: à quoi sert ce truc?!? #SAIP https://t.co/40PaXcYmkP— Mettout (@Eric Mettout)


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                Ce que l’on sait des attaques à Trèbes et Carcassonne



Cette application mobile, développée après les attentats du 13 novembre 2015 en prévision de l’Euro de football, est censée afficher une alerte mobile lorsqu’un attentat est commis dans la zone où se trouve l’utilisateur, s’il a activé la géolocalisation et à l’initiative de la préfecture du département correspondant.
Contactée vendredi en fin d’après-midi, la préfecture de l’Aude n’était pas en mesure de dire si elle avait déclenché le mécanisme d’alerte. Elle a cependant utilisé son compte Twitter tout l’après-midi pour diffuser des messages d’alerte, demandant notamment aux riverains d’éviter la zone de la prise d’otages, un message qui pourrait avoir sa place dans l’application SAIP.
Deveryware, l’entreprise responsable du développement et du fonctionnement de cette dernière, n’a jusqu’ici pas donné suite aux sollicitations du Monde.

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                Pourquoi l’application « alerte attentat » n’a pas fonctionné le soir de la tuerie de Nice



Une application déjà critiquée
L’application a déjà connu des dysfonctionnements. Le premier lors de l’attentat de Nice, le 14 juillet 2016, où l’alerte avait mis plusieurs heures avant d’être envoyée.
Deux mois plus tard, l’application avait affiché une alerte alors qu’il s’agissait d’un canular.
S’il ne s’agit pas d’un couac, elle avait également été critiquée en avril 2017 : aucune alerte ne s’était affichée chez les utilisateurs parisiens de l’application alors qu’une fusillade avait lieu sur les Champs-Elysées. La préfecture avait, dans un second temps, expliqué qu’elle avait fait le choix de ne pas diffuser d’alerte par ce biais.
L’application avait été jugée « imparfaite » et « réalisée dans un calendrier trop contraint », dans un rapport sénatorial de juin 2017. Ce dernier regrettait que les systèmes d’alertes basés sur les réseaux téléphoniques, utilisés dans de nombreux pays, notamment les Etats-Unis, n’aient pas été privilégiés.

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                Le système national d’alerte en cas d’attentat est « obsolète », selon un rapport sénatorial






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ Le ministre de l’intérieur s’est rendu sur les lieux de la prise d’otages à Trèbes, dans l’Aude. Le preneur d’otages a été tué dans l’assaut des forces de l’ordre.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ Nicolas Chapuis, chef du service politique du « Monde », a répondu à vos questions sur la journée de mobilisation de jeudi.
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Fonction publique, SNCF : après la grève et les manifestations, « l’exécutif reste sur la même ligne »

Nicolas Chapuis, chef du service politique du « Monde », a répondu à vos questions sur la journée de mobilisation de jeudi.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 16h46
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 17h25
   





                        


Quelques centaines de milliers de personnes ont défilé, jeudi 22 mars, dans des manifestations, émaillées de heurts à Paris, pour défendre le service public, le statut des fonctionnaires et des cheminots, qui se sont fortement mobilisés, face à un gouvernement déterminé. Le leader de la CGT, Philippe Martinez, a salué sur Cnews une « forte mobilisation », ajoutant que « la balle est dans le camp du gouvernement ». Face à ce test social d’envergure, quelle est la réponse du gouvernement ? Nicolas Chapuis, chef du service politique du « Monde », a répondu à vos questions au cours d’un tchat, vendredi 23 mars.
Rosy : Finalement, [jeudi] était un jour de grèves-manifestations très classique. A ce stade, le gouvernement n’a pas vraiment de raisons de trembler, non ?
Comme l’a noté notre journaliste spécialisée dans le suivi des syndicats, Raphaëlle Besse Desmoulières, « le 22 mars marque un étiage plutôt haut » en ce qui concerne la mobilisation dans la rue. Alors même que la CFDT et l’UNSA (2e et 4e syndicats dans la fonction publique) n’avaient pas appelé à manifester.
On peut donc dire que les syndicats ont plutôt réussi leur journée… Mais cela ne fait pour autant pas bouger le gouvernement, qui attend surtout de voir si d’autres syndicats entrent dans la danse et s’il y a un effet de contagion avec le mouvement perlé à la SNCF qui se profile.
Majorité silencieuse : Pourquoi dites-vous que les syndicats ont plutôt réussi leur journée ? Pourquoi les médias parlent-ils d’une journée de mobilisation réussie ?
Les syndicats ont plutôt réussi leur journée, parce qu’ils ont rassemblé plus de personnes à travers la France qu’en octobre 2017, sans l’appui de la CFDT et de l’UNSA (qui étaient partie prenante du mouvement en octobre). De leur point de vue, cela peut être perçu comme un succès.

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En même temps, le rapport de force ne leur permet pas pour le moment d’ébranler la position du gouvernement. C’est l’ambiguïté de ce résultat que nous essayons de rendre à travers le titre du Monde : « La journée d’action du 22 mars, une réussite pour les syndicats, n’a pas ébranlé l’exécutif. »
Et les « médias » ne parlent pas tous de réussite. Nous avons dans notre pays une pluralité de médias, et c’est tant mieux, avec des interprétations différentes. Une rapide revue de presse des titres de ce matin serait la meilleure démonstration :
Le Parisien : « Ça ne prend pas »
Le Figaro : « Divisés, les syndicats peinent à mobiliser »
Libération : « Le réveil de la rue »
Les Echos : « Réforme de la SNCF : l’avertissement des cheminots »
SK : Pourquoi la CFDT et l’UNSA ne se sont-elles pas jointes à l’appel de défense du service public jeudi ?
Les deux syndicats étaient jusqu’à présent sur des stratégies différentes de la CGT notamment, avec l’espoir d’infléchir la position du gouvernement dans les discussions. Cela pourrait changer rapidement.
Laurent Berger, le patron de la CFDT, a prévenu sur RTL jeudi matin : « Soit ils écoutent et ce sera un coup de semonce et il n’y aura pas de suite, soit ils n’écoutent pas, et là, je vous le dis, les fonctionnaires, y compris les militants de la CFDT des fonctions publiques, seront extrêmement mobilisés. » L’entrée dans la danse de la CFDT serait une mauvaise nouvelle pour le gouvernement.
Mais le syndicat prévient aussi qu’il ne veut pas se lancer dans un grand mouvement transversal. « La convergence des luttes, ce n’est pas la tasse de thé de la CFDT, pour une raison simple, c’est que la convergence des luttes, elle ne permet jamais d’avoir des résultats concrets », avait aussi dit, sur RTL, M. Berger.
Parisien : Le gouvernement compte-t-il utiliser les effets négatifs de la grève sur la vie quotidienne pour continuer à monter des catégories de Français les unes contre les autres ?
Il est certain qu’un mouvement social est avant tout une bataille d’opinions. Beaucoup d’observateurs notent que la grève de 1995 a réussi, parce que les grévistes avaient globalement le soutien de la population, même si leur grève provoquait des difficultés dans le quotidien des gens.
Impossible de savoir à l’heure actuelle de quel côté le vent va tourner sur cette mobilisation. Ce qui est certain, c’est que la SNCF pâtit d’une mauvaise réputation avec des retards, des prix élevés (qui ne sont pas le fait des cheminots), et que donc beaucoup de Français sont favorables à une réforme de cette entreprise.
BGMVI : En imaginant qu’aucun accord ne soit trouvé entre syndicats et gouvernement, pouvons-nous imaginer une grève autre que sur le papier ?
La grève n’existe pas que sur le papier. Hier, le taux national de grévistes était de 12,8 % pour la fonction publique d’Etat, 8,11 % pour la territoriale et 10,9 % dans l’hospitalière, selon le ministère (en léger recul, cependant, par rapport à octobre). Et il était de 35,4 % chez les cheminots, selon la direction.
J’ajoute que, côté SNCF, les syndicats ont la ferme intention de la mener à partir du 3 avril, deux jours sur cinq.
Maria : Peut-on s’attendre à un nouveau « printemps social », comme nous en avions connu il y a deux ans contre la loi El Khomri ?
La CGT propose d’ores et déjà aux autres syndicats une journée de mobilisation, le 19 avril. Mais c’est surtout la grève à la SNCF et sa forme inédite (deux jours sur cinq par semaine) qui risque de rythmer le printemps.
La question, comme dans chaque mouvement social, est la suivante : les différents manifestants et cortèges défilent pour des raisons diverses, arriveront-ils à trouver un mot d’ordre fédérateur, autour du « pouvoir d’achat » ou de « la défense des services publics » par exemple ?
Isa : Existe-t-il une sorte de « cellule de veille sociale » à l’Elysée, qui prendrait la température des contestations, des possibilités de diffusion-coagulation des mouvements ?
Comme toutes les présidences, celle d’Emmanuel Macron comporte des conseillers sociaux chargés de discuter avec les syndicats mais aussi de remonter les éventuels risques de coagulation, etc. Le ministère du travail joue également ce rôle.
J’ajoute que, par rapport à des temps plus anciens (1995, par exemple), la surveillance des réseaux sociaux, qui sont devenus des relais majeurs de mobilisation, est absolument cruciale pour le pouvoir.
Antoine : L’exécutif a-t-il déjà prévu des leviers pour lâcher du lest et tenter de calmer le mouvement social ?
Pour l’instant, l’exécutif reste sur la même ligne : « On continue de discuter, mais on ira au bout des réformes. » En clair : le dialogue n’est pas rompu avec les organisations syndicales, mais la marge de négociation est très faible.
Debelineen : A gauche, qui sort gagnant de cette mobilisation en demi-teinte programmée au départ par les fonctionnaires des fonctions publiques ?
Difficile de savoir qui sort « gagnant ». Les différentes organisations de gauche ont montré qu’elles étaient capables de discuter entre elles. En revanche, on peut identifier un « perdant » : le Parti socialiste, dont le nouveau leader, Olivier Faure, a été copieusement hué dans le cortège.
Cela montre le chemin que le PS doit parcourir pour regagner en crédibilité auprès d’une partie de l’électorat de gauche.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ Le Conseil d’Etat, saisi par deux syndicats de magistrats, censure partiellement un décret du gouvernement pris en décembre 2016 au nom de l’indépendance de la justice.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

La Cour de cassation exclue du champ de compétence de l’inspection générale de la justice

Le Conseil d’Etat, saisi par deux syndicats de magistrats, censure partiellement un décret du gouvernement pris en décembre 2016 au nom de l’indépendance de la justice.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 16h21
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 16h41
    |

            Jean-Baptiste Jacquin








                        


La plus haute juridiction administrative vient au secours de la plus haute juridiction judiciaire. Le Conseil d’Etat a décidé, vendredi 23 mars, d’exclure la Cour de cassation du champ de compétence de l’inspection générale de la justice (IGJ) créée par la précédente majorité. Il était saisi par deux syndicats, FO-Magistrats et l’Union syndicale des magistrats, d’un recours en annulation contre un décret du 5 décembre 2016.

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                Indépendance de la justice : des magistrats se rebiffent contre le gouvernement



En découvrant la nouvelle à la lecture de ce décret dans le Journal officiel, le sang de Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, et celui de Jean-Claude Marin, procureur général, n’avaient fait qu’un tour. Ils avaient, fait rarissime, adressé une lettre ouverte au premier ministre pour s’indigner de voir « la juridiction supérieure de l’autorité judiciaire (…) placée sous le contrôle direct du gouvernement par l’intermédiaire de l’inspection générale de la justice, en rupture avec la tradition républicaine observée jusqu’à ce jour ».
« Garant de l’Etat de droit »
A l’origine de cette crise se trouvait la décision de Jean-Jacques Urvoas, alors garde des sceaux, de fusionner en une inspection générale de la justice les trois services existants : l’inspection des services judiciaires, l’inspection des services pénitentiaires et celle de la protection judiciaire de la jeunesse. Une rationalisation des services du ministère de la justice que personne ne contestait. Mais, subrepticement, à l’occasion de cette création, a été glissée dans le décret l’intégration de la Cour de cassation et de ses hauts magistrats dans le champ d’intervention de l’inspection. Ils en étaient exclus depuis un décret de 1965 pris par le général De Gaulle.
La section du contentieux du Conseil d’Etat considère que compte tenu de sa dépendance à l’égard du garde des sceaux et donc du gouvernement, l’inspection générale de la justice ne doit pas avoir de droit de regard sur l’institution du quai de l’Horloge sans porter atteinte à l’indépendance de la justice. « Eu égard tant à la mission ainsi confiée par le législateur à la Cour de cassation, placée au sommet de l’ordre judiciaire, qu’aux rôles confiés par la Constitution à son premier président et à son procureur général, notamment à la tête du Conseil supérieur de la magistrature chargé par la Constitution d’assister le président de la République dans son rôle de garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire, le décret attaqué ne pouvait légalement inclure la Cour de cassation dans le champ des missions de l’inspection générale de la justice sans prévoir de garanties supplémentaires relatives, notamment, aux conditions dans lesquelles sont diligentées les inspections et enquêtes portant sur cette juridiction ou l’un de ses membres », peut-on lire dans la décision du Conseil d’Etat. Il annule en conséquence l’article 2 du décret attaqué.
« Par cette décision, le Conseil d’Etat montre qu’il est un garant de l’Etat de droit et un défenseur de la Cour de cassation et de l’ordre judiciaire », se félicite un conseiller d’Etat. Mais peut-être aussi la section du contentieux a-t-elle été sensible à un commentaire du rapporteur public à l’audience du 16 mars ? Louis Dutheillet de Lamothe avait notamment expliqué qu’une validation de cette inspection générale de la justice lèverait tout obstacle constitutionnel à un rattachement au ministère de la justice des inspections des juridictions administratives et financières actuellement attachées au Conseil d’Etat et à la Cour des comptes. Si à l’avenir une telle réforme survenait, le Conseil d’Etat resterait à l’abri d’une telle inspection par la chancellerie.
« Victoire en demi-teinte »
En revanche, les syndicats de magistrats n’ont pas obtenu gain de cause sur le reste de leurs demandes alors qu’ils souhaitaient l’annulation de la totalité du décret. Selon eux, le fait qu’une inspection dépendante d’un ministre puisse contrôler non seulement le fonctionnement d’une juridiction, mais également la pratique professionnelle d’un magistrat est une atteinte à l’indépendance de la justice. Le Conseil d’Etat estime que les garanties sont pourtant suffisantes. La France est le seul pays d’Europe dans ce cas de figure. Dans les pays où un service d’inspection existe auprès du ministre, il contrôle l’activité des juridictions, pas celle des magistrats.
Pour Patrice Spinosi, avocat de FO-Magistrats, la décision du Conseil d’Etat est une « victoire en demi-teinte », la distinction faite entre la Cour de cassation et les autres juridictions judiciaires lui paraissant « artificielle ». « Tous les magistrats doivent se voir garantir la même indépendance », souligne l’avocat.
Justifiant le bien-fondé de telles inspections puisque le gouvernement doit pouvoir contrôler les dépenses dont il est responsable devant le Parlement, le rapporteur public du Conseil d’Etat avait néanmoins reconnu que la publication d’un rapport d’inspection par le ministre « pourrait constituer un moyen de déstabiliser une juridiction ». Ce risque persiste.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Plusieurs étudiants en grève occupant les locaux de la faculté de droit de Montpellier, dans la nuit du 22 au 23 mars, ont été agressés par une douzaine d'hommes encagoulés.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ 
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<filnamedate="20180323"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180323"><AAMMJJHH="2018032319">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ Le président de la République a réagi à la prise d’otages qui a eu lieu dans un supermarché de l’Aude. « La menace terroriste reste élevée », a-t-il rappelé.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ 
<article-nb="2018/03/23/19-8">
<filnamedate="20180323"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180323"><AAMMJJHH="2018032319">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Emmanuel Macron a réagi à la prise d’otages de Trèbes, près de Carcassonne, en région Occitanie, survenue vendredi 23 mars.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ 
<article-nb="2018/03/23/19-9">
<filnamedate="20180323"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180323"><AAMMJJHH="2018032319">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ Pour Jean-François Corty, de Médecins du monde, la mauvaise hospitalité faite aux réfugiés n’améliore pas la vie des Français précaires.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤                     
                                                   
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« Le vrai sujet, ce n’est pas l’immigration : c’est la lutte contre les inégalités et la pauvreté »

Pour Jean-François Corty, de Médecins du monde, la mauvaise hospitalité faite aux réfugiés n’améliore pas la vie des Français précaires.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 15h24
    |

            Catherine Vincent








                        



                                


                            
Jean-François Corty est directeur des opérations internationales de Médecins du monde, il est auteur, avec Dominique Chivot, de La France qui accueille (Les Editions de l’Atelier, 160 p., 15€).

Un bénévole a été convoqué dans les Hautes-Alpes, le 14 mars, par la police des frontières, pour avoir porté secours, à 1 850 m d’altitude, à une famille nigériane, dont une femme sur le point d’accoucher…
Il s’agit là d’un nouvel exemple de l’idéologie de nos dirigeants, qui consiste à en faire le moins possible en matière d’accueil des migrants précaires extracommunautaires. De plus en plus, cette politique bouscule les principes fondamentaux de l’asile et des droits de l’homme.
Les autorités assument la violence institutionnelle (consignes aux forces de l’ordre), assument de maintenir la pression sur les aidants (délit de solidarité), assument de détricoter le droit d’asile avec le projet de loi sur l’immigration qui sera débattu à l’Assemblée en avril, assument de négocier avec des mafieux et des pays instables la gestion externalisée de l’accueil. C’est une volonté affirmée, qui ne profite à personne.
Qu’il s’agisse d’accès aux soins ou au logement, tous les chiffres montrent en effet que la mauvaise hospitalité faite aux réfugiés n’améliore pas la vie des Français précaires. Au contraire, les inégalités continuent de se creuser. Le vrai sujet, ce n’est pas l’immigration : c’est la lutte contre les inégalités et la pauvreté.
Dans « La France qui accueille », vous donnez un certain nombre d’exemples où des élus, des associations ou de simples citoyens se mobilisent pour aider les migrants. Que vous a appris cette enquête de terrain ?
Ce livre relate une dizaine d’études de cas, mais ce sont des milliers d’actes de solidarité qui ont été recensés ces dernières années à l’échelle nationale. Ce que cette enquête m’a confirmé, c’est le décalage qui existe entre...




                        

                        


<article-nb="2018/03/23/19-10">

<article-nb="2018/03/23/19-11">
<filnamedate="20180323"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180323"><AAMMJJHH="2018032319">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ Un homme s’est retranché dans un supermarché de Trèbes. La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit des faits. Un homme est mort, selon un bilan provisoire. Le premier ministre s’est exprimé sur le sujet, à 13 heures.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ 
<article-nb="2018/03/23/19-12">
<filnamedate="20180323"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180323"><AAMMJJHH="2018032319">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ L’assaut a été donné contre un Super U, où une prise d’otages était en cours dans l’Aude. L’organisation Etat islamique a revendiqué les attaques qui ont fait trois morts.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Un homme armé, connu pour des faits de petite délinquance, a été abattu dans l'après-midi par le GIGN dans un supermarché Super U de Trèbes, à 10 kilomètres de Carcassonne, où il était retranchéIl avait auparavant "braqué" une voiture et tiré sur des CRS de Marseille – cantonnés à Carcassonne"Notre pays a subi une attaque terroriste islamiste", a déclaré Emmanuel Macron vendredi soir, lors d'une brève allocution après les attaques survenues dans l'Aude. "Tous les moyens nécessaires" seront mobilisés pour apporter des réponses aux questions suivantes sur l'assaillant, a poursuivi le chef de l'Etat : "quand et comment s'est-il radicalisé, où s'est-il procuré cette arme ?"Le dernier bilan provisoire fait état de trois morts, dont deux dans le supermarché, et de seize blessés, dont deux dans un état graveL’organisation Etat islamique (EI) a revendiqué l’attaqueLa section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie de l’affaire. Le procureur de la République de Paris, François Molins, donnera une conférence de presse à 19 h 30 à Carcassonne.

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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 18:34


Une perquisition est en cours à Carcassonne au domicile du suspect.  Par Ulrich Lebeuf / Myop pour « Le Monde » 

     class="post post- post-1126823971"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 18:24


Le président français rend hommage au gendarme qui s'est substitué à un otage : Il a sauvé des vies, et fait honneur à son arme et notre pays. Il lutte actuellement contre la mort, et toutes nos pensées vont à lui et à sa famille.

     class="post post- post-1126823620"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 18:19


Emmanuel Macron a fait une très courte allocution, précisant que le bilan des attaques dans l'Aude est à l'heure actuelle de trois morts et seize blessés, dont deux se trouvent dans un état grave. 
Notre pays a subi une attaque terroriste (...) Le terroriste a été identifié. Il a été abattu pendant l'assaut et l'enquête devra apporter des réponses à un certain nombre de questions importantes : quand s'est-il radicalisé ? quand et comment s'est-il procuré cette arme ?

     class="post post- post-1126823337"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 18:15


Emmanuel Macron s'exprime depuis le ministère de l'intérieur.

     class="post post- post-1126822192"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 17:59


Le point sur la situation à 18 heures : Un homme armé a été abattu vendredi après-midi par des militaires du GIGN alors qu'il s'était retranché dans un supermarché Super U de Trèbes, dans l'Aude.Dans la matinée, l'homme avait "braqué" un véhicule à Carcassonne, tuant l'un des occupants et blessant un autre, avant de s'enfuir avec la voiture. Il a ensuite tiré sur un groupe de CRS de Marseille cantonnés à Carcassonne, blessant l'un d'entre eux.L'homme s'est ensuite retranché dans un supermarché Super U à Trèbes, à quelques kilomètres de là, où il a abattu deux personnes. Les militaires de l'antenne toulousaine du GIGN ont encerclé les lieux, évacuant les clients. Un lieutenant-colonel de gendarmerie s'est alors porté volontaire pour remplacer un des otages. Le gendarme avait laissé son téléphone ouvert. Quand des coups de feu ont retenti, une colonne d'assaut du GIGN est intervenue. L'officier qui s'était proposé comme otage a été grièvement blessé, a dit le ministre de l'intérieur, Gérard Collomb, ainsi que deux autres gendarmes.L'assaillant de 26 ans, qui a agi seul, s'appelait Redouane Lakdim, a annoncé M. Collomb. Il était connu pour des faits de petite délinquance : détention et trafic de stupéfiants. "Nous l'avions suivi et nous pensions qu'il n'y avait pas de radicalisation. (…) Il est passé à l'acte brusquement."L'attaque a été revendiquée par l'organisation Etat islamique par son canal de propagande habituel. 

Ce que l’on sait des attaques à Trèbes et CarcassonneLe Monde.frL’organisation Etat islamique a revendiqué les attaques qui ont fait trois morts dans l’Aude. Le preneur d’otages a été abattu.

     class="post post- post-1126822039"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 17:57




En images, l'allocution du ministre de l'intérieur, Gérard Collomb, à l'issue de l'opération du GIGN : 

     class="post post- post-1126819909"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 17:26


Plusieurs personnalités politiques ont réagi à la prise d'otages sur Twitter ou par communiqué. A l'instar de Richard Ferrand, président du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale :  

 ... ou de Gérard Larcher, le président du Sénat :  


     class="post post- post-1126818752"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 17:12


Le procureur de la République de Paris, François Molins, donnera une conférence de presse à 19 h 30 à Carcassonne.

     class="post post- post-1126818401"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 17:07


A ce stade, nous disposons de peu d'éléments sur le profil de l'assaillant, identifié par le ministère de l'intérieur comme étant Redouane Lakdim, âgé de 26 ans, et connu jusque-là des forces de l'ordre pour des faits de petite délinquance.Des interrogations subsistent notamment sur la façon dont il a pu se procurer l'arme dont il s'est servi pour abattre ses victimes. Selon nos informations, il n’y avait en effet aucune autorisation de port ou de détention d’arme connue le concernant.

     class="post post- post-1126818021"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 17:01


Emmanuel Macron et Edouard Philippe se trouvent actuellement au ministère de l'intérieur pour faire "un point sur la situation" en liaison avec Gérard Collomb.

     class="post post- post-1126815383"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 16:26


Le ministère de l'intérieur a établi un bilan provisoire des victimes, faisant état de :3 victimes mortes, dont deux dans le supermarché ;3 urgences absolues, dont l'officier de gendarmerie qui s'était volontairement substitué à une femme qui était prise en otage ;2 urgences blessées par balle, dont un gendarme de la colonne d'assaut du GIGN et un CRS.

     class="post post- post-1126812967"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 15:59


Les attaques revendiquéesDans un communiqué, l'Etat islamique a revendiqué les attaques de Carcassonne et Trèbes.  


     class="post post- post-1126812039"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 15:47


Fin de l'alerte : la préfecture de l'Aude a levé les mesures de confinement pour les établissements scolaires de Carcassonne et Trèbes.  

     class="post post- post-1126811798"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 15:44


L'application SAIP (Système d'alerte et d'information des populations) n'a, semble-t-il, pas fonctionné.   


     class="post post- post-1126811565"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 15:41


Le ministre de l'intérieur, Gérad Collomb, a fait une déclaration dans laquelle il a confirmé que l'assaillant a été abattu lors de l'intervention du GIGN.  Le ministre est revenu sur la chronologie des faits.  Le terroriste a "braqué" une voiture : le chauffeur et son passager, l'un tué, l'autre blessé. Ensuite, il s'en est pris aux CRS qui faisaient leur jogging, blessant grièvement l'un d'entre eux.Il s'est ensuite rendu au Super U de Trèbes où il a tué deux personnes. Les gendarmes sont arrivés sur les lieux et ont évacué les clients. Un lieutenant-colonel de gendarmerie s'est échangé contre un otage. Il avait laissé son téléphone "allumé" sur une table. Quand des coups de feu ont retenti, les gendarmes du GIGN sont intervenus. L'officier a été grièvement blessé, a dit Gérard Collomb L'assaillant, qui a agi seul, s'appelait Redouane Lakdim, âgé de 26 ans, venu de Carcassonne. Il était connu pour des faits de petite délinquance : détention et trafic de stupéfiants. "Nous l'avions suivi et nous pensions qu'il n'y avait pas de radicalisation. (...) Il est passé à l'acte brusquement". L'assaillant avait formulé "une revendication a posteriori" pour "la libération de détenus". 

     class="post post- post-1126811306"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 15:38


 Le ministre de l’intérieur a confirmé lors d’une conférence de presse que l’assaillant était Redouane Lakdim. Le jeune homme de 26 ans, qui résidait à Carcassonne, était connu pour des faits de petite délinquance. Il aurait agi seul, selon ministre de l’intérieur Gérard Collomb.

     class="post post- post-1126810846"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 15:31



A quelques centaines de mètres du Super U de Trèbes, vers 15 heures (Ulrich Lebeuf/Myop pour "Le Monde"). 

     class="post post- post-1126809464"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 15:10


Précisions. Le Monde peut confirmer 3 victimes : une des deux personnes présentes à bord de la voiture Opel Corsa carjackée est décédée. La deuxième personne à bord de la voiture a été blessée et transportée à l'hôpital de Perpignan.Deux personnes ont été tuées dans le Super U dont le boucher.  Pendant l'assaut deux gendarmes de l'antenne toulousaine du GIGN ont été blessés. Ils étaient une petite quinzaine à intervenir (une colonne d'assaut). Le lieutenant-colonel qui avait pris la place d'un otage a été également blessé. 

     class="post post- post-1126808204"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 14:53


Depuis Bruxelles, Emmanuel Macron a évoqué la situation à Carcassonne et Trèbes      Jean-Claude Junker, le président de la Commission européenne a déclaré que l'UE exprime son "émotion" et son "plein soutien" au peuple Français.

     class="post post- post-1126808005"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 14:51


L'assaut a été donné et le preneur d'otages abattu.  


     class="post post- post-1126807268"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 14:40


 La préfecture de l’Aude a mis en place une cellule d’information. Les personnes « impactées par les événements en cours » peuvent appeler au 04 68 10 29 00. La préfecture a également mis en place une cellule d’urgence médico-psychiatrique au 1, avenue Pierre-et-Marie-Curie à Trèbes.

     class="post post- post-1126807103"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 14:37


Vous êtes nombreux à nous demander des informations sur le nombre de victimes et d'otages sur place, dans le Super U de Trèbes. Nous sommes en train de procéder à des vérifications sur tous ces points et ne donnons que des informations confirmées par nos sources.

     class="post post- post-1126806206"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 14:24



A Trèbes, sur la route de Carcassonne, à quelques centaines de mètres du supermarché. Les forces de l'ordre ont formé un large périmètre de sécurité (Ulrich Lebeuf/Myop pour "Le Monde"). 

     class="post post- post-1126805274"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 14:10


Situation des établissements scolaires : selon le rectorat de Montpellier, les élèves des quatre écoles et collèges de Trèbes ont été confinés.  
 

     class="post post- post-1126805003"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 14:06


François Molins, le procureur de Paris, se rend à Trèbes, annonce le parquet antiterroriste. Deux magistrats de la section antiterroriste du parquet de Paris sont déjà partis sur place.

     class="post post- post-1126804266"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:57


Bilan : le ministère de l'intérieur confirme le premier bilan connu des médias, faisant état de deux morts.  
"Le bilan n'est que provisoire et pourrait hélas s'alourdir. Trois personnes ont par ailleurs été blessées, dont l'une très gravement. L'opération n'est pas terminée. Nous demandons aux médias de veiller à ne pas propager d'information qui pourraient influer sur l'intervention en cours des unités d'intervention de la gendarmerie nationale et invitons à la prudence sur les informations relayées". 

     class="post post- post-1126804053"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:54


Selon les informations que nous avons pu recueillir, le lien entre les deux attaques est très probable, même s'il est encore impossible de le confirmer de manière tout à fait certaine. Une voiture a effectivement été retrouvée sur le parking et a bien été identifiée comme appartenant à un Marocain connu de la DGSI. Le fait que cet homme soit l'auteur de la prise d'otages est fortement possible, mais pas encore confirmé de manière certaine.

     class="post post- post-1126803518"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:43


Un homme qui était à l'intérieur du supermarché a témoigné auprès de BFM-TV. Il dit avoir entendu des tirs, mais n'a pas vu l'assaillant.  
J'ai entendu des coups de feu mais je n'ai rien vu ; je me suis sauvé."


     class="post post- post-1126803102"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:36


Vous êtes plusieurs à nous demander des confirmations d'informations parues chez nos confrères ou sur Twitter. Nous ne publions ici que les informations que nous avons pu confirmer nous-mêmes, grâce à nos journalistes spécialisés sur ces questions, qui sont en lien direct avec leurs sources dans les secteurs de la police et de la justice. Si vous ne voyez pas l'information que vous cherchez dans ce suivi en direct, c'est que nous n'en avons pas, à ce stade, la confirmation.

     class="post post- post-1126802317"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:25


Sur Europe 1, Yves Lefebvre, du syndicat Unité SGP Police, fait le lien entre les tirs essuyés par les CRS et la prise d'otages de Trèbes :
 Nous sommes sur un périple terroriste : cet homme a d'abord tenté de tuer des policiers, et ensuite il s'attaque à une des cibles les plus faciles, un supermarché en milieu rural." 

     class="post post- post-1126801843"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:18


La déclaration d'Edouard Philippe, premier ministre, à 13 heures ​

     class="post post- post-1126801684"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:15


Est-ce qu'il y a des informations sur le nombre d'otages?-Alex

 Bonjour Alex. Vous êtes nombreux à nous demander des informations sur le nombre d'otages sur place, dans le Super U. Nous ne sommes hélas pas en mesure de vous donner plus de détails ; nous ne savons pas, à ce stade, combien de personnes sont dans le magasin ni ne connaissons leur état de santé.

     class="post post- post-1126801592"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:14


Les forces sur place : A Trèbes, au-delà des effectifs de gendarmerie locaux, l'antenne toulousaine du GIGN est sur place depuis 12 h 15. Elle comprend une vingtaine de personnes. Il y a aussi le PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie, l 'équivalent pour la gendarmerie de la BAC) de Castelnaudary et celui de Carcassonne, ainsi que le PSIG Sabre (davantage formé à l'intervention) de Narbonne, soit une trentaine de personnes. Du côté de la sécurité civile, 80 pompiers et équipes médicales sont sur place, avec deux hélicoptères pour évacuations médicales éventuelles.  La préfecture a par ailleurs ouvert son centre de crise et mis en place un périmètre de circulation restreint.   


     class="post post- post-1126801374"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:11


Sait-on si la personne qui a tiré sur les CRS est la même que celle qui a affectué la prise d'otages?-Antoine

 Bonjour Antoine. C'est possible mais, à ce stade, aucune source officielle (parquet, gouvernement, force de l'ordre...) n'a établi de lien formel entre les deux faits, ni confirmé qu'il s'agissait d'une seule et même personne.

     class="post post- post-1126801080"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:06


Vous êtes plusieurs à nous poser des questions sur les revendications de l'assaillant ; selon le parquet de Carcassonne, il se revendique de l’organisation Etat islamique.

     class="post post- post-1126801075"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:06


L'attaque contre les CRS Quatre CRS de la CRS 53 de Marseille ont été pris pour cible aux environs de 9 h 30-10 heures sur l'avenue du Général-Leclerc en rentrant de leur jogging.Un CRS a été blessé au niveau de l'épaule, ses jours ne sont pas en danger, selon le premier ministre.La personne a tiré au moyen d'une arme de poing.  
  


     class="post post- post-1126800847"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 13:03


Barrage de gendarmerie à proximité de Trèbes. 

     class="post post- post-1126800318"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:57


"La situation n'est pas stabilisée" sur la scène de la prise d'otages à Trèbes, a déclaré le général de gendarmerie Jean-Valéry Lettermann, en se rendant sur place. "On s'attend malheureusement à découvrir d'autres victimes", a déclaré l'adjoint au commandant de la région Occitanie.

     class="post post- post-1126800281"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:56


Edouard Philippe, le premier ministre a déclaré que toutes les "informations laissent penser que les attaques sont terroristes".

     class="post post- post-1126799951"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:50


La police sur les lieux de la prise d'otages (LA VIE A TREBES/via REUTERS).Des CRS à Trèbes, à proximité du supermarché où a lieu la prise d'otages.

     class="post post- post-1126799690"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:46


L'Elysée signale que le président de la République et le premier ministre sont tenus informés en temps réel de la situation. Le ministre de l’intérieur se rend sur place.

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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:43


Premier bilan : un mort a été confirmé (source parquet de Paris).

     class="post post- post-1126799433"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:41


Le GIGN (groupe d'intervention de la gendarmerie nationale) est arrivé sur place, ainsi que le préfet de l'Aude, annonce la Place Beauvau.

     class="post post- post-1126798952"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:33


L'enquête :  Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste et tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, séquestration sous conditions en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroristes criminelle. L'enquête est confiée à la sous-direction antiterroriste, la direction générale de la sécurité intérieure et de la direction interrégionale de la police judiciaire de Montpellier.

     class="post post- post-1126798897"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:32


   

     class="post post- post-1126798758"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:30


"Une présomption de décès", selon la gendarmerieUne à deux personnes ont été touchées par balle, lors de la prise d'otages dans le Super U de Trèbes (Aude), fait état le commandant de gendarmerie de Languedoc-Roussillon. 
"On a malheureusement une présomption de décès, mais on ne peut pas faire venir de médecin sur place pour le vérifier", a ajouté le général Jean-Valéry Letterman

     class="post post- post-1126798652"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:28


 

     class="post post- post-1126798631"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:28


 

     class="post post- post-1126798451"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:24


Le ministre de l'intérieur, Gérard Collomb, annonce qu'il se rend à Trèbes.

     class="post post- post-1126798411"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:24


Le ministère de l'intérieur met en garde contre la diffusion de fausses informations  

     class="post post- post-1126798222"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:20


Ce que l'on sait :Un individu armé circulant à bord d'un véhicule a tiré vendredi sur des CRS, blessant l'un d'eux, non loin de Carcassonne, dans l'Aude.L'homme s'est réfugié dans un supermarché (Super U) de Trèbes dans le même département.Interrogé lors d'un déplacement à Mulhouse, le premier ministre, Edouard Philippe, a déclaré : "Un homme est retranché dans un supermarché avec des otages. C'est une situation sérieuse."Selon la gendarmerie, une à deux personnes ont été touchées par balle.Le parquet antiterroriste de Paris s'est saisi des tirs contre les CRS et de la prise d'otages.

     class="post post- post-1126797917"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:14




Prise d’otages dans un supermarché de l’AudeUn homme s’est retranché dans le supermarché Super U de Trèbes, dans l’Aude. Selon le parquet de Carcassonne le preneur d’otages du supermarché se revendique de l’organisation Etat islamique.

     class="post post- post-1126797890"
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Le Monde
vendredi 23 mars 2018 à 12:13


Bonjour, bienvenue sur ce live consacré à la prise d'otages dans le Super U de Trèves, dans l'Aude.










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        function ($, xiti) {
            'use strict';
            $('.live2-container .abo_block').on('click', function () {
                xiti.hit(this, 'C', '', 'clic_abonnement_live', 'N');
            });
        }
    );


// Load facebook sdk to make facebook videos work
window.fbAsyncInit = function(){
    FB.init({
        appId      : '166878320861',
        xfbml      : true,
        version    : 'v2.8'
    });
    FB.AppEvents.logPageView();
};
(function(d, s, id) {
    var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];
    if (d.getElementById(id)) {return;}
    js = d.createElement(s); js.id = id;
    js.src = "//connect.facebook.net/fr_FR/sdk.js";
    fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);
}(document, 'script', 'facebook-jssdk'));






require(["jquery", "lib/jquery/plugin/jquery.ajah"],function($){$("#aj-fb263d").ajah({ url: "/ajah/5m/lemonde/web/Controller_Module_Deroule_Bloc_Paves/actionAfficherBizdevOffre/WzE/2NT/M1N/zgsdHJ1ZV0-/?key=a9adcd834e1be7a9fce6df7bb32716dcb9ea83e9" })});
require(["jquery", "lib/jquery/plugin/jquery.ajah"],function($){$("#aj-704004").ajah({ url: "/ajah/5m/lemonde/www/Controller_Module_General_Footer_Serviciel/actionAfficher/WyJ/SVU/JSS/VFVRV9TRVJWSUNFUyJd/?key=48ef2c0f4847cd071d1f0a44fc735c67dafe3a50" })});





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        météo) sur Le Monde.fr, le site de news leader de la presse française
        en ligne.




En Continu







require(["jquery","lmd/module/alerte"],function(b,a){new a({$el:b("#bandeau_bas .conteneur_alerte")})});
require(["jquery","lmd/module/encontinu"],function(b,a){new a({$el:b("#bandeau_bas .conteneur_en_continu")})});
require(["jquery","lmd/module/lives"],function(b,a){(new a).attach("#bandeau_bas .conteneur_lives")});






require(['lmd/core/dfp']);

require(["lmd/core/ux/widget-position"], function(a) { a.init(); });
    

// will inject https://a-ssl.ligatus.com/?ids=101140&t=js&s=1 as script
require(['lmd/module/ligatus'], function (ligatus) {
    ligatus.load('101140');
});



    if (window.xtparam) {
        window.xtparam += '&x3=';
    } else {
        window.xtparam = '&x3=';
    }



    var blockAdBlock = (function (lmd) {
        'use strict';

        var blockAdBlock;
        var fnCallback;
        var status;
        // AT Internet x4 values : 1 and 2 are used in script, 3 for noscript and 4 not used here.
        var adblockStatus = {
            'YES': 1,
            'NO': 2,
            'NOSCRIPT': 3,
            'NSP': 4
        };

        var send = function () {
            require(['lmd/module/xiti/hit'], function (xiti) {
                if (!xiti.has_hit('Ad_Block::Actif')) {
                    xiti.hit(this, 'C', '0', 'Ad_Block::Actif', 'A');
                }
            });
        };

        var callXiti = function (adbStatus) {
            status = adbStatus;
            if (status === adblockStatus.YES) {
                send();
            }

            if (fnCallback) {
                fnCallback(status);
            }
        };

        require(['xitistatus'], function () {
            blockAdBlock = new BlockAdBlock({
                checkOnLoad: false,
                resetOnEnd: true
            });

            if (blockAdBlock === undefined) {
                callXiti(adblockStatus.YES);
            } else {
                blockAdBlock.onDetected(function () {
                    callXiti(adblockStatus.YES);
                });

                blockAdBlock.onNotDetected(function () {
                    callXiti(adblockStatus.NO);
                });

                blockAdBlock.check();
            }
        }, function (err) {
            callXiti(adblockStatus.NSP)
        });

        return {
            getStatus: function (fn) {
                if (status) {
                    fn(status);
                } else {
                    fnCallback = fn;
                }
            }
        };
    }(lmd));




        var xiti = (function (blockAdBlock) {
            var loadAfter = function (e, fn) {
                var rs = e.readyState;
                if (rs && rs !== 'complete' && rs !== 'loaded') {
                    return;
                }
                try {
                    fn.apply(this);
                } catch (ex) {

                }
            },

            loadJs = function (src, onload) {
                var a = document.createElement('script');
                a.type = 'text/javascript';
                a.async = false;
                a.src = src;
                if (typeof onload === 'function') {
                    if (a.addEventListener) {
                        a.addEventListener('load', function () {
                            loadAfter(a, onload);
                        });
                    } else {
                        a.attachEvent && a.attachEvent('onreadystatechange', function () {
                            loadAfter(a, onload);
                        });
                    }
                }
                (document.getElementsByTagName('head')[0] || document.getElementsByTagName('body')[0] || document.getElementsByTagName('script')[0].parentNode).insertBefore(a, null);
            },

            loadCore = function () {
                loadJs(lmd.conf.medias.location.base_url_version + '/js/lib/xiti/4.6.4/xtcore.js', function () {
                    require(['lmd/module/xiti/hit'], function (hit_xiti) {
                        hit_xiti.resolve();
                    });
                });
                lmd.context.page.xiti_call = true;
            };

            return {
                type: {
                    inscrits: 'INSCRIT'
                },
                init: function () {
                    require(['lmd/ui/refresh'], function (refresh) {
                        window.xtcustom.ir = refresh.isAutoRefreshed().toString();
                        if (window.xtparam === undefined || window.xtparam === null) {
                            window.xtparam = '';
                        }

                        blockAdBlock.getStatus(function (status) {
                            window.xtparam += '&ac=' + window.xt_ac + '&an=' + window.xt_an + window.xt_multc + '&x4=' + status;
                            loadJs(lmd.conf.medias.location.base_url_version + '/js/lib/xiti/4.4.007/xtclicks.js', loadCore);
                        });
                    })
                }
            };
        })(blockAdBlock);

        xtnv = document;
        xtsd = (document.location.protocol === 'http:') ? 'http://logc2' : 'https://logs13';
        xtsite = function() {
            var viewPortWitdh = Math.max(document.documentElement.clientWidth, window.innerWidth || 0);
            var breakpoints = lmd.context.page.xiti.xtbreakpoints || {};
            var xtsite = lmd.context.page.xiti.xtsite;

            for (var device in breakpoints) {
                var isValidBreakpoint = true;

                if (breakpoints[device]['min']) {
= breakpoints[device]['min'];
                }

                if (isValidBreakpoint && breakpoints[device]['max']) {
                    isValidBreakpoint = viewPortWitdh                 }

                if (isValidBreakpoint) {
                    xtsite = lmd.context.page.xiti.xtsites[device];
                    break;
                }
            }

            lmd.context.page.xiti.xtsite = xtsite;

            return xtsite;
        }();
        xtn2 = lmd.context.page.xiti.xtn2; 
        xtcustom = lmd.context.page.xiti.xtcustom; 
        xtpage = lmd.context.page.xiti.xtpage; 
        xtergo = lmd.context.page.xiti.xtergo ? '1' : '0'; 
        xtdi ='';
        window.xt_an = ''; 
        window.xt_ac = ''; 

        window.xt_multc = lmd.context.page.xiti.xt_multc;
        if (window.xt_multc === null) {
            window.xt_multc = '';
        }

        xt_tag = lmd.context.page.xiti.xt_tag; 
        if (xt_tag != null) {
            if (window.xtparam != null) {
                window.xtparam += '&tag=' + xt_tag;
            } else {
                window.xtparam = '&tag=' + xt_tag;
            }
        }
        var x12 = lmd.context.page.xiti.x12;
        if (x12 != null) {
            if (window.xtparam != null) {
                window.xtparam += '&x12=' + x12;
            } else {
                window.xtparam = '&x12=' + x12;
            }
        }

        var x5 = lmd.context.page.xiti.x5;
        if (x5 != null) {
            if (window.xtparam != null) {
                window.xtparam += '&x5=' + x5;
            } else {
                window.xtparam = '&x5=' + x5;
            }
        }

        var element = false;
        var restreint = false;
        var tdb_user_id = '';

        if (typeof lmd === 'undefined' || lmd === '') {
            xiti.init();
        } else {
            if (lmd.context !== undefined && lmd.context !== null && lmd.context.element !== undefined && lmd.context.element !== null && lmd.context.element.restreint !== undefined) {
                element = true;
                restreint = lmd.context.element.restreint;
            }

            tdb_user_id = (document.cookie.match('(^|; )tdb_user_id=([^;]*)') || 0)[2];
            if (tdb_user_id === undefined || tdb_user_id === '') {
                if (element) {
                    window.xt_multc += '&x8=' + (restreint ? '24' : '13');
                }
                xiti.init();
            } else {
                require(['jquery', 'lmd/core/auth'], function ($, a) {
                    a.loadUser().done(function () {
                        var params;
                        var user = a.user;
                        if (user !== null) {
                            if (typeof user.magento_id !== "undefined" && user.magento_id) {
                                window.xt_an = user.magento_id;
                            } else {
                                window.xt_an = '';
                            }

                            if ('inscrit' === user.type) {
                                window.xt_ac = xiti.type.inscrits;

                                if (element) {
                                    params = { 'item_id': lmd.context.element.id };
                                    $.getJSON('/ws/1/restreint/verif_item/', params).done($.proxy(function (response) {
 0;
                                        window.xt_multc += '&x8=' + (restreint ? (achat_acte ? '23' : '24') : '13');

                                        xiti.init();
                                    }, this));
                                } else {
                                    xiti.init();
                                }
                            }

                            else if (user.type === 'abonne') {
                                if (typeof user.selection_code !== "undefined" && user.selection_code) {
                                    window.xt_ac = user.selection_code;
                                }

                                if (element) {
                                    window.xt_multc += '&x8=' + (restreint ? '23' : '13');
                                }

                                xiti.init();
                            }
                        } else {
                            xiti.init();
                        }
                    });
                });
            }
        }








        (function (w) {
            require(
                ['lmd/module/xiti/navigation'],
                function (xiti) {

                    switch(w.lmd.context.pageType) {
                        case 'Rubrique_Une': {
                            xiti.trackHome();
                            break;
                        }
                        case 'Element': {
                            var type = w.lmd.context.element.type.nom;

                            if (type === 'live') {
                                xiti.trackLive();
                            } else if (type === 'article') {
                                if (w.lmd.context.application === "abonnes") {
                                    xiti.trackArticleAbonne();
                                } else if (w.lmd.context.element.restreint) {
                                    xiti.trackArticleRestreint();
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Couples homoparentaux : Paris va modifier ses formulaires de demande d’acte d’état civil

Cette mesure, qui avait été proposée par Danielle Simonnet (La France insoumise), a été adoptée à l’unanimité, mercredi 21 mars.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 12h05
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 14h45
   





                        


La Ville de Paris va changer « le plus rapidement possible » ses formulaires de demande d’acte d’état civil afin de prendre en compte les couples homoparentaux, en changeant les traditionnels « père » et « mère » par « parent 1 » et « parent 2 ».
Cette mesure, qui avait été proposée par Danielle Simonnet (La France insoumise), a été adoptée à l’unanimité, mercredi 21 mars.
La loi de 2013 ouvrant le mariage et l’adoption pour tous les couples a amené l’élue a considérer qu’il fallait, sur les formulaires écrits ou en ligne, « respecter les principes constitutionnels d’égalité et de non-discrimination devant le service public ».
La mairie promet une modification rapide du formulaire
Pour Bruno Julliard, premier adjoint de la maire PS Anne Hidalgo, le formulaire actuellement à disposition ne prend effectivement « pas en compte cette évolution législative et doit être adapté ».
Les services ont déjà été sollicités pour travailler sur la modification du formulaire, qui se fera « le plus rapide [ment] possible », selon le premier adjoint.

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                « Père et mère », code civil, référendum… les contre-vérités sur le mariage homosexuel






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ Le quotidien raconte dans une longue enquête comment un petit groupe de garçons ultraconservateurs et sexistes fait tout pour détruire psychologiquement les élèves filles.
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Harcèlement moral de jeunes filles au lycée militaire de Saint-Cyr : l’enquête édifiante de « Libération »

Le quotidien raconte dans une longue enquête comment un petit groupe de garçons ultraconservateurs et sexistes fait tout pour détruire psychologiquement les élèves filles.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 11h49
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 17h00
   





                        


Humiliations sexistes, insultes, jeux de rôle misogynes, harcèlement moral quotidien… « Une machine à broyer les femmes », titre Libération, qui, dans une longue enquête publiée vendredi 23 mars, raconte comment un noyau dur, composé d’élèves « tradis », impose sa loi aux filles et aux réfractaires au sein du lycée militaire de Saint-Cyr-l’Ecole (Yvelines), préparatoire aux grandes écoles militaires.
L’affaire a éclaté au début de décembre 2017, relate le quotidien, quand une élève de deuxième année a envoyé une lettre à Emmanuel Macron, dans laquelle elle dit « avoir honte d’avoir voulu aller dans une armée qui n’est pas prête à recevoir des femmes ». La jeune femme explique avoir été persécutée pendant deux ans par un petit groupe de garçons, résolus à lui faire abandonner ses études.
Une minorité ultraconservatrice
Extrêmement influents au sein de l’établissement, ces jeunes hommes gravitent dans la sphère catholique traditionaliste – ils assistent à la messe en latin le mercredi et le dimanche –, se disent souvent proches des milieux d’extrême droite et affichent ouvertement des positions contre les homosexuels et l’avortement. Les filles sont traitées de « grosses », car elles ne seraient « juste bonnes qu’à être engrossées ». « Les filles de classe prépa sont le diable, des pestiférées, des voleuses de concours, des ennemis à éliminer », témoigne ainsi un « tradi » repenti.
« On retrouve les filles en pleurs dans les couloirs, prêtes à tout arrêter du jour au lendemain »
Ce petit groupe ultraconservateur (une soixantaine d’élèves sur 230 que compte le lycée militaire de Saint-Cyr-l’Ecole) parviendrait à faire le vide autour de lui, en décourageant les filles, par un travail de sape mental, de poursuivre leurs études, et en marginalisant les garçons rebelles à leurs valeurs. Beaucoup de jeunes femmes craquent : « On retrouve les filles en pleurs dans les couloirs, prêtes à tout arrêter du jour au lendemain », raconte à Libération une source interne. Une ancienne élève de l’établissement se souvient :
« Je me sens humiliée dans mon identité de femme et bafouée dans mon droit d’être ici. Ça m’a rendue malade, j’ai longtemps eu des nausées, des maux de ventre. »
Le problème a été « résorbé »
Les témoignages recueillis décrivent des jeunes hommes « prêts à tout » pour éliminer toute forme de concurrence pour l’entrée à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr – le Graal pour ces étudiants. Si bien qu’il n’est pas rare de voir arriver « les pires » à Coëtquidan (Morbihan), et par conséquent de les retrouver parmi les officiers de l’armée.
La direction de l’établissement qui, dans un premier temps, évoquait de simples « blagues potaches », remue depuis ciel et terre pour étouffer l’écho médiatique qu’a reçu l’affaire révélée par Libération. « Ici, on laisse les filles se faire opprimer et on ne sanctionne jamais les bourreaux », déplore une ancienne élève du lycée militaire.
L’inspection générale de l’armée de terre avait été mandatée par l’état-major en 2014 pour contrôler les six lycées militaires, après avoir eu connaissance de faits graves de harcèlement commis contre des élèves filles. Selon la hiérarchie militaire, toutefois, ces faits se seraient concentrés à Saint-Cyr-l’Ecole. En 2015, une classe préparatoire économique y a été fermée et les problèmes seraient désormais circonscrits à une seule autre classe.
La hiérarchie militaire, contactée par Le Monde, ajoute que des sanctions ont été prises contre les élèves « tradis » ou identifiés comme auteurs de violences. Cinq expulsions ont été prononcées en 2017, ainsi qu’une en 2018, pour non-respect des sanitaires des filles. Une procédure est en cours d’instruction pour un autre élève. Six autres décisions disciplinaires ont été prises en 2016 et trois en 2017, sous forme de non-autorisation à redoubler ou à passer dans la classe supérieure.
Selon l’état-major de l’armée de terre, l’inspection juge que le problème a été « résorbé » à Saint-Cyr-l’Ecole. « Les cadres de ces établissements sont triés sur le volet, pour que nous ayions la certitude qu’ils aient des comportements équilibrés vis-à-vis de jeunes gens et de jeunes filles, et qu’ils aient été exemplaires dans leur engagement militaire passé », assure un porte-parole. Depuis 2014, les lycées militaires sont visités chaque année par l’inspection générale.
« Tolérance zéro » pour la ministre
Invitée vendredi sur RTL, la ministre des armées, Florence Parly, qui dit avoir ordonné des enquêtes sur les agissements décrits à Saint-Cyr-l’Ecole, a répondu fermement :
« Pour ce qui me concerne, c’est tolérance zéro. On redoublera d’efforts pour que ce comportement de minorité cesse. Le problème est réel, des dysfonctionnements graves ont été constatés. Des mesures ont été mises en œuvre. »

Des cas de harcèlement sur des jeunes filles du lycée militaire de #SaintCyr : "Tolérance zéro, ce comportement de… https://t.co/JASTwMCzJw— RTLFrance (@RTL France)


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La ministre envisage des sanctions d’exclusion contre les élèves concernés, voire des « sanctions éventuelles contre le corps enseignant s’il ne prend pas les mesures qui conviennent ». « Il est inacceptable au XXIe siècle que des jeunes filles soient l’objet de pareilles discriminations », s’est indignée Florence Parly au micro de RTL.

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                Soixante-six cas de violences sexuelles signalés dans l'armée française






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Prof de sciences économiques au lycée et blogueur, Claude Garcia détaille l’avis que doivent désormais rendre professeurs principaux et proviseurs sur les vœux d’orientation postbac des élèves.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ 
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<filnamedate="20180323"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180323"><AAMMJJHH="2018032319">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ L’organisation Etat islamique a revendiqué les attaques qui ont fait trois morts dans l’Aude. Le preneur d’otages a été abattu.
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Ce que l’on sait des attaques à Trèbes et Carcassonne

L’organisation Etat islamique a revendiqué les attaques qui ont fait trois morts dans l’Aude. Le preneur d’otages a été abattu.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 11h46
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 18h24
   





                        



   


L’essentiel à 18 heures
Un homme armé a été abattu vendredi 23 mars dans l’après-midi par des militaires du GIGN alors qu’il s’était retranché dans un supermarché Super U de Trèbes, à 10 kilomètres de Carcassonne, dans l’Aude.Il s’est retranché dans la matinée dans ce supermarché, prenant des individus en otages. Peu avant, il avait braqué une voiture et attaqué quatre CRS qui revenaient d’un jogging à Carcassonne.Un bilan du ministère de l’intérieur fait état de trois morts et 16 blessés blessés, dont trois graves.L’organisation Etat islamique (EI) a revendiqué l’attaque. La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie de l’affaire.

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          Prise d’otage dans un supermarché à Trèbes, dans l’Aude



Le récit des événements
Vendredi 23 mars, un individu armé a braqué une voiture dans laquelle se trouvaient deux personnes. L’une a été tuée, l’autre gravement blessée. L’assaillant s’en est ensuite pris, aux alentours de 9 h 30, à quatre CRS de Marseille – cantonnés à Carcassonne – qui faisaient un jogging dans la cité médiévale, blessant sérieusement l’un d’eux à l’épaule avec une arme de poing. Il s’est ensuite réfugié dans un supermarché (Super U) de Trèbes, prenant plusieurs personnes en otages.
Les gendarmes sont arrivés sur les lieux et ont évacué les clients du magasin. Un lieutenant-colonel de gendarmerie s’est substitué à un otage. Il avait laissé son téléphone « ouvert » sur une table, afin de faciliter l’assaut. Quand des coups de feu ont retenti, les membres du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) ont donné l’assaut, en début d’après-midi.
Pendant l’assaut, le preneur d’otages a été abattu et deux membres de l’antenne toulousaine du GIGN ont été blessés. Le lieutenant-colonel qui avait pris la place d’un otage a également été blessé.
Quelques minutes après l’assaut, l’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque.

   


Les victimes
Le ministère de l’intérieur a établi un bilan provisoire des victimes, faisant état de :
3 victimes mortes : deux personnes ont été tuées dans le supermarché de Trèbes (le boucher et un client), le passager de la voiture qui a été volée a également été abattu ;3 urgences absolues, dont l’officier de gendarmerie qui s’était volontairement substitué à une femme qui était prise en otage et le conducteur du véhicule qui a été volé ;13 autres blessés, dont un gendarme de la colonne d’assaut du GIGN et un CRS.
Le profil de l’assaillant
Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, a confirmé que l’assaillant était Redouane Lakdim, un homme de 26 ans qui résidait à Carcassonne. Il était connu pour des faits de petite délinquance – détention et trafic de stupéfiants. « Nous l’avions suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation. (…) Il est passé à l’acte brusquement », a expliqué Gérard Collomb.
Le ministre de l’intérieur a ajouté que l’assaillant aurait agi seul.
Des interrogations subsistent notamment sur la façon dont l’assaillant a pu se procurer l’arme dont il s’est servi pour abattre ses victimes. Selon nos informations, il n’y avait en effet aucune autorisation de port ou de détention d’arme connue le concernant.
Les réactions
Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, s’est aussitôt rendu sur les lieux de la prise d’otages. Il a salué « l’acte d’héroïsme » du lieutenant-colonel de gendarmerie qui s’est livré au suspect en échange d’un otage dans le Super U de Trèbes. « La rapidité d’intervention des gendarmes a sans doute évité un massacre », a-t-il dit.

Interrogé lors d’un déplacement à Mulhouse, qu’il a décidé d’écourter, le premier ministre, Edouard Philippe, avait déclaré plus tôt que la situation était « sérieuse ». « Toutes les informations laissent penser que les attaques sont terroristes », a ajouté le premier ministre, qui a précisé que le « pronostic vital » du CRS blessé à Carcassonne n’était « pas engagé ».
« Tout porte à croire qu’il s’agit d’une attaque terroriste (…), a également déclaré Emmanuel Macron depuis Bruxelles. Je ne dresserai à cette heure aucun bilan officiel (…). Je veux assurer les habitants de Trèbes de l’entière mobilisation des services de l’Etat. » 
Le président du Sénat, Gérard Larcher, a réagi sur Twitter : « Les attaques de l’Aude, si elles s’avèrent être d’origine terroriste islamiste, nous rappellent le haut degré de menaces pesant sur notre pays ». Jean-Claude Junker, le président de la Commission européenne, a, lui, exprimé au nom de l’Union européenne son « émotion » et son « plein soutien » au peuple français.

        Lire aussi :
         

                Attaques dans l’Aude : les élus expriment leur solidarité et saluent le travail des forces de l’ordre






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Le ministère a pris la main et nommé un administrateur provisoire à l’université Jean-Jaurès. Une assemblée générale a voté jeudi 22 mars la reconduction du blocage du campus toulousain.
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A Toulouse, la paralysie de l’université du Mirail

Le ministère a pris la main et nommé un administrateur provisoire à l’université Jean-Jaurès. Une assemblée générale a voté jeudi 22 mars la reconduction du blocage du campus toulousain.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 11h32
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 13h54
    |

            Camille Stromboni (Toulouse, envoyée spéciale)








                        



                                


                            

Les visages se tendent légèrement, le brouhaha diminue. Dans les travées colorées du grand amphi de l’université Jean-Jaurès, au cœur du quartier du Mirail à Toulouse, l’heure est au vote « pour » ou « contre » la poursuite du blocage. Une nouvelle fois, l’assemblée générale, réunissant quelque 1 200 personnes – principalement des étudiants – se prononce, jeudi 22 mars, à une large majorité pour la reconduite du blocus de la grande université d’arts, lettres, langues et sciences humaines, à l’arrêt total depuis le 7 mars. Chaises et tables vont rester empilées à l’entrée des bâtiments de ce campus ouvert sur la ville, qui accueille en temps normal 22 000 étudiants, jusqu’à lundi 26 mars au moins, date de la prochaine AG.
« Sélection », « fusion », « démission »… Les mots inscrits sur les banderoles accrochées sur la grande arche rouge emblématique du Mirail, résument les termes d’un conflit qui dure depuis plus de trois mois, avec l’enclenchement d’une grève en décembre et l’enchaînement de blocages depuis. Un mouvement d’une ampleur que le Mirail n’avait pas connue depuis près de dix ans, époque de la mobilisation autour de la loi sur l’autonomie des ­universités.
La contestation a débuté autour du projet de regroupement de l’université avec d’autres établissements du site (l’université Paul-Sabatier et deux écoles d’ingénieurs, l’INP et l’INSA), dénoncé comme une « fusion », qui aurait pour conséquence, selon ses opposants, des suppressions de postes et de formations. A cela s’est agrégée une mobilisation sur des questions nationales
« Nos revendications demeurent : nous voulons l’abandon du projet de fusion et le retrait de la loi qui instaure la sélection à l’université », défend un étudiant d’histoire, en référence à la réforme de l’accès à l’université adoptée en février, avant de s’engouffrer, sous les bruits des tambours, dans le flot de personnes qui rejoignent la manifestation de défense du service public. « Tout...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Il s’agit d’une note de blog du 14 janvier 2013.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Le ministère diffuse son premier livret pédagogique, dans lequel il explique sa pratique sur cette question sensible.
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édition abonné


Pour l’armée, l’enjeu stratégique de la laïcité

Le ministère diffuse son premier livret pédagogique, dans lequel il explique sa pratique sur cette question sensible.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 10h36
    |

            Nathalie Guibert (avec Cécile Chambraud)








                        



                                


                            

La France, comme puissance militaire, a un « impératif stratégique : dire et prouver que la République n’est pas un régime hostile aux religions ». Cette déclaration étonnante émane du ministère des armées lui-même. Ce dernier a mis en ligne, vendredi 23 mars, un document très innovant sur un sujet aussi sensible, « Expliquer la laïcité française : une pédagogie par l’exemple de la “laïcité militaire” ».
Présenté le 14 mars aux représentants des cultes et de l’université, aux Invalides, ce tout premier livret du genre a d’abord été conçu pour répondre à une demande des attachés de défense français en poste à l’étranger, confrontés aux incompréhensions de leurs homologues militaires. Mais le ministère étudie d’ores et déjà sa diffusion dans les écoles militaires nationales, telles que Saint-Cyr. Il veut aussi l’adapter pour la Journée défense et citoyenneté et pour le futur service national universel. « Ce travail peut aussi avoir un effet positif à l’extérieur [de l’institution militaire] en montrant ce qu’est une laïcité bien vécue », observe Jean-Louis Bianco, le président de l’Observatoire de la laïcité.
Esprit libéral
Pour le coordonnateur de l’ouvrage, Eric Germain, responsable des questions religieuses à la direction des affaires internationales et stratégiques, « l’armée est le seul endroit où la société française se retrouve dans toute sa diversité » et, dans son enceinte, « l’application de la laïcité implique non de neutraliser toute expression du religieux, mais de le réguler pour en tirer le meilleur parti pour l’intérêt général ».
Le livret est d’esprit libéral. « La laïcité n’est pas une exception française, mais un idéal de liberté et d’égalité largement partagé dans les pays démocratiques », peut-on y lire. Il souligne néanmoins qu’« on observe une tendance française à vouloir effacer le religieux dans l’espace étatique » et qu’aujourd’hui, des courants...




                        

                        


<article-nb="2018/03/23/19-20">
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Ce contrôle judiciaire interdit à l’ancien président de rencontrer Claude Guéant et Brice Hortefeux, entendus dans l’affaire du financement libyen de la campagne de 2007.
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L’avocat de Nicolas Sarkozy va faire appel du contrôle judiciaire de son client

Ce contrôle judiciaire interdit à l’ancien président de rencontrer Claude Guéant et Brice Hortefeux, entendus dans l’affaire du financement libyen de la campagne de 2007.



Le Monde
 |    23.03.2018 à 08h25
 • Mis à jour le
23.03.2018 à 09h42
   





                        


L’avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, a annoncé vendredi 23 mars sur RTL, qu’il allait faire appel du contrôle judiciaire imposé à son client, mis en examen mercredi dans l’enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne victorieuse de 2007.
Ce contrôle judiciaire – une première pour un ex-chef de l’Etat sous la Ve République – interdit à M. Sarkozy de rencontrer neuf protagonistes de cette affaire, dont deux très proches, Claude Guéant et Brice Hortefeux, ainsi que de se rendre en Libye, en Egypte, en Tunisie et en Afrique du Sud.

"Je vais faire appel du contrôle judiciaire de Nicolas Sarkozy", son avocat Maître Thierry Herzog invité de… https://t.co/Rit0HS6XNf— RTLFrance (@RTL France)


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Après plus de vingt-quatre heures de garde à vue, Nicolas Sarkozy, qui avait demandé à être placé sous le statut de témoin assisté, a été mis en examen mercredi soir pour « corruption passive », « financement illégal de campagne électorale » et « recel de détournement de fonds publics libyens ». L’ancien président dément toutes les accusations dont il fait l’objet.

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Thierry Herzog a rappelé que son client avait déjà été mis en examen par le passé avant de bénéficier d’un non-lieu, dans l’affaire Bettencourt. « Il en sera de même dans cette affaire », a-t-il assuré. L’avocat a précisé que l’ex-président avait été soumis, au cours de sa garde à vue, à « plus de 200 questions » et qu’il avait « répondu à toutes ».

        Lire l’éditorial du « Monde » :
         

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