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Aux Baumettes, coups de couteau et lourd silence

Un procès sur une tentative d’assassinat doit faire la lumière sur les violences et les trafics à la prison de Marseille.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 18h00
    |

                            Luc Leroux (Marseille, correspondant)








                        



                                


                            
« Surveillant, il est en sang ! Ouvrez ! » Le 27 novembre 2014, des détenus enfermés dans une salle d’attente du bâtiment A de la prison des Baumettes tambourinent à la porte. Lorsque les gardiens ouvrent, les lieux sont éclaboussés de sang. Seyni Demba, 20 ans, tient son abdomen d’où sort une partie de son intestin grêle. Il survivra à cette éventration et aux treize coups de couteau reçus sous les yeux d’une trentaine de détenus.
Devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône qui le juge à partir de vendredi 23 mars pour cette tentative d’assassinat, Sabri Azzaz, 18 ans au moment des faits, contestera être celui qui tenait le couteau en céramique avec une lame de 8 centimètres. Le procès lèvera un coin du voile sur la difficulté de l’administration pénitentiaire à juguler la violence et les trafics en tous genres, qui font des coursives des Baumettes un lieu de grande insécurité.

La « rumeur » avait d’emblée désigné Sabri Azzaz même si, interrogés par les enquêteurs, les prisonniers présents disaient n’avoir rien vu, rien entendu. Une omerta générale : « J’ai juste vu le sang au sol », « je ne veux rien savoir de cette histoire », « je ne m’occupe que de ce qui me regarde ». Seyni Demba se trouve alors en détention provisoire pour meurtre en bande organisée, un règlement de comptes commis en 2011 dans une cité de Marseille, ce qui lui vaudra une condamnation, en 2016, à quinze ans de réclusion criminelle. Dans cette affaire, il avait mis en cause Eddy Tir – condamné à vingt-cinq ans de réclusion mais qui a fait appel – comme l’auteur des tirs de kalachnikov.
Guerre de territoires
Sur son lit d’hôpital, le jeune détenu rapporte les propos de Sabri Azzaz. « Il m’a dit : “J’ai eu Eddy au téléphone” et il m’a dit : “On passe en février [aux assises] et t’as intérêt à tout mettre sur ton dos”. » Seyni Demba explique que, face à son refus, Sabri Azzaz « est venu vers [lui]...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ Pour Luc Rouban, chercheur à Sciences Po, les réformes d’Emmanuel Macron s’inscrivent dans la continuité des réformes néolibérales et créent une perte de sens chez les fonctionnaires.
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Fonction publique : avec les réformes successives, les agents « ont perdu leurs repères »

Pour Luc Rouban, chercheur à Sciences Po, les réformes d’Emmanuel Macron s’inscrivent dans la continuité des réformes néolibérales et créent une perte de sens chez les fonctionnaires.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 17h12
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 17h26
    |

                            Eléa Pommiers








                        



   


La fonction publique est descendue dans la rue pour la deuxième fois en six mois, jeudi 22 mars. Près de dix mois après l’entrée en fonction d’Emmanuel Macron, les fonctionnaires ne taisent plus leur sentiment d’être les « boucs émissaires » du gouvernement. Hausse de la CSG non compensée, gel du point d’indice, suppression de 120 000 postes de fonctionnaires et recours accru aux contractuels, les griefs sont nombreux.

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Pour Luc Rouban, chercheur au Cevipof à Sciences Po et spécialiste de la réforme de l’Etat et des transformations du secteur public, les réformes que le gouvernement veut mettre en œuvre s’inscrivent dans la « continuité » de celles des gouvernements précédents et créent une « réelle incertitude sur ce que l’on veut faire du modèle social français ».
Y a-t-il un malaise profond chez les fonctionnaires ?
Je le crois, oui. Depuis plusieurs mois, nous voyons bien que différents secteurs traversent des crises aiguës : l’hôpital, les Ehpad [établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes]… On a également vu la tension dans les prisons ou encore la perte des contrats aidés, qui a mis à mal les collectivités territoriales.
La fonction publique fait face à un problème de moyens. C’est frappant à l’hôpital ou dans la police, et cela se traduit par une dégradation des conditions de travail dont témoigne l’augmentation des problèmes psychosociaux et du nombre de suicides.
Le service aux usagers en est affecté et on voit de plus en plus de fonctionnaires qui cherchent à rejoindre le service libéral parce qu’ils n’arrivent plus à faire leur métier en conformité avec leurs valeurs.
Or, à travers le discours et les mesures du gouvernement, l’idée qui ressort est celle que les fonctionnaires sont des privilégiés, et qu’ils doivent accepter des sacrifices à ce titre.
La source de ce malaise est donc économique ?
La revendication salariale est importante. A qualification égale, surtout pour les plus qualifiés, le privé paye mieux que le public.
C’est aussi une question de reconnaissance. Les métiers de fonctionnaires sont souvent dévalorisés : l’enseignant de 2018 n’est plus celui de 1950. Le discours politique valorise beaucoup les start-uppers, les créateurs d’entreprise. On constate comme une volonté de minimiser le rôle et la place du service public.
Mais il n’y a pas que cela. Les agents du service public ne sont pas fonctionnaires pour rien. Ils ont souvent été attirés par des valeurs comme l’absence d’attrait pour l’argent, l’altruisme, la solidarité, l’égalité. Or, ils se voient de plus en plus imposer des normes financières, des ratios, des objectifs à atteindre… Une logique désincarnée qui ne correspond pas à leur pratique professionnelle.
Finalement, les agents ont perdu leurs repères, ils ne retrouvent pas l’univers de référence qui est le leur ; d’où leur sentiment de malaise.

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Cela signifie-t-il que la réforme de l’Etat et de la fonction publique présentée par Emmanuel Macron est d’un genre nouveau ?
Non. Supprimer des postes, Nicolas Sarkozy l’a déjà fait après la crise de 2008, et de manière plus brutale. Quant aux contractuels, ils sont déjà 17 % dans la fonction publique. Ces mesures sont déjà connues.
Les réformes d’Emmanuel Macron s’inscrivent dans la continuité de celles qui sont menées depuis les années 1980-1990, sur le modèle néolibéral anglo-saxon inspiré de Margaret Thatcher. L’idée sous jacente est aussi celle qui consiste à dire que le pouvoir politique doit reprendre le pas sur le pouvoir administratif.
Déjà en 1995, une circulaire d’Alain Juppé consistait à dire qu’il fallait réduire les coûts, chercher les gisements de rentabilité, instaurer des normes d’évaluation… On a ainsi fait entrer la logique commerciale dans le service public, et cela a continué sous le gouvernement Raffarin à partir de 2002, où on réduisait les effectifs, avec cette idée qu’il fallait faire plus avec moins.
En quoi ces réformes affectent-elles la conception du service public des agents ?
Le service public en France s’est construit sur une logique de progrès social, en s’appuyant sur des valeurs de solidarité, de positivisme et d’égalité qui nourrissent la culture des fonctionnaires encore aujourd’hui. Les réformes proposées par le gouvernement s’inspirent d’autres pays européens qui ont réformé leur fonction publique mais n’avaient pas cette culture.
Le vrai problème, c’est qu’avec les annonces de février [plan de départ volontaire pour supprimer 120 000 postes, recours accru aux contractuels dans la fonction publique], le gouvernement présente une perspective d’évolution de la fonction publique qui rompt avec ce qu’on connaît depuis 1945, mais dont on ne connaît pas les contours.
Il y a une réelle incertitude sur ce que l’on veut faire du modèle social français et sur la conception du service public. Cela crée de l’anxiété.

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Les contractuels, par exemple, sont souvent des contrats précaires, pour des personnels « d’appoint ». C’est contraire à l’esprit de la fonction publique où la stabilité de l’emploi protège des pressions politiques. Il a d’ailleurs été construit ainsi pour rompre avec le modèle qui prévalait à la fin du XIXe siècle, où les « petits » fonctionnaires étaient contractuels et où le clientélisme tournait à plein régime.
Selon le gouvernement, des économies sont indispensables et réformer la fonction publique est un moyen de baisser les dépenses publiques.
L’argument « ça coûte trop cher » est un argument facile, mille fois utilisé, et qui empêche de regarder les vrais problèmes. Ce ne sont pas tant les dépenses de personnel qui coûtent cher que le montant des prestations sociales (chômage, assurance maladie…).
Par ailleurs, les comparaisons internationales utilisées pour justifier la baisse du nombre de fonctionnaire sont faussées. Cela n’a aucun sens de comparer la France, dont l’économie est très socialisée, avec des pays dont les modèles sociaux sont différents, comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni. Si on compare la France avec les pays scandinaves, qui ont des modèles similaires, on a beaucoup moins de fonctionnaires ramenés à notre population.
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a aucun problème dans notre fonction publique. La sclérose y est réelle, il y a de vrais enjeux de mobilité professionnelle, de réforme du mode de recrutement…
Beaucoup de fonctionnaires avaient pourtant soutenu Emmanuel Macron à la présidentielle…
C’est vrai, mais le macronisme gouvernemental n’est pas celui de la campagne. Emmanuel Macron avait aussi promis de revaloriser les carrières, de les ouvrir, par exemple en supprimant le classement de sortie de l’ENA, ou les grands corps. Il a gagné beaucoup de voix de fonctionnaires grâce à cela.
Il ne l’a pas fait, donnant l’impression que le sommet de l’Etat était verrouillé. La réforme qu’il présente est d’inspiration libérale. Mais elle ne libéralise pas les sommets de l’Etat, seulement les emplois les plus modestes !



                            


                        

                        


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Mai 68 : « Le mouvement du 22 mars à Nanterre peut être perçu comme un détonateur »

L’historienne Michelle Zancarini-Fournel rappelle que le mouvement des étudiants de Nanterre, menés par Daniel Cohn-Bendit, s’inscrivait dans un contexte plus large de contestation étudiante.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 16h27
    |

                            Jérémie Lamothe








                        



   


Il y a cinquante ans, le 22 mars 1968, près de cent cinquante étudiants, menés par Daniel Cohn-Bendit, décident d’occuper la tour centrale administrative de la faculté de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine. Cette action sera analysée comme le point de départ du mouvement de Mai 68, qui bloquera la France durant plusieurs semaines.
L’historienne Michelle Zancarini-Fournel, auteure de nombreux ouvrages sur Mai 68*, explique toutefois qu’il est compliqué de déterminer un point de départ précis à ces événements, d’autant que la contestation étudiante, en cette année 1968, avait fait son apparition depuis plusieurs mois déjà dans plusieurs facultés françaises. Elle considère que le mouvement né dans la faculte de Nanterre plutôt « comme un détonateur, comme une mèche allumée d’un feu qui se consumait déjà ».

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Quelles sont les raisons de l’occupation de la faculté de Nanterre, ce 22 mars 1968 ?
Le mouvement avait démarré à la rentrée universitaire précédente, en 1967. Il y avait cette idée, chez les militants étudiants, que des listes noires avait été constituées par des appariteurs pour dénoncer les agitateurs. L’occupation du 22 mars devait aussi notamment servir à dénoncer ça.
Mais la première revendication était la libération d’un militant du Comité Vietnam (CVN) qui avait été arrêté quelques jours avant lors d’une manifestation anti-américaine contre l’American Express à Paris. Et les étudiants souhaitaient également la libre circulation des filles et des hommes dans les résidences universitaires. Ils le percevaient comme un droit à l’égalité et à la liberté de la sexualité.
Mais cette revendication était déjà portée depuis quelques mois dans d’autres facultés, comme Aix-en-Provence, Grenoble ou Nantes.
L’occupation de la faculté de Nanterre peut-elle être considérée comme le point de départ du mouvement de Mai 68, comme cela est généralement expliqué ?
Je suis toujours méfiante sur le mythe des origines d’un événement. On ne peut pas dater à un moment précis l’origine du mouvement. Mais on peut le percevoir comme un détonateur, comme une mèche allumée d’un feu qui se consumait déjà.

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Pendant plusieurs semaines ensuite, il y aura des débats qui vont être organisés à Nanterre, des commissions vont être créées par les étudiants pour évoquer la suite.
Le mouvement de contestation était déjà parti de la faculté de Strasbourg, en 1963, dans le département de sociologie : les revendications portaient notamment sur la fin des examens, la suppression des notations, l’établissement d’un contrôle continu.
Quand les situationnistes (organisation révolutionnaire contre le capitalisme notamment) prennent le contrôle de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF) à Strasbourg, ils diffusent des textes qui circulent dans les milieux militants d’extrême gauche des universités françaises.
Les étudiants contestataires à Nanterre avaient-ils des relations avec d’autres universités en France ou à l’étranger ?
Oui, ce n’était pas un mouvement nombriliste. Ils avaient des liens avec des étudiants et des ouvriers à Prague, à Varsovie, avec aussi les Provos hollandais (mouvement révolutionnaire, libertarien) et des groupes libertaires en Italie, des étudiants sur les campus américains… Ce n’était pas seulement un mouvement contre l’impérialisme américain mais c’était aussi contre l’impérialisme soviétique, contre le système administratif et politique et la bureaucratie communiste en Europe de l’Est.

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Par ailleurs, en avril, il y a eu aussi des manifestations en Europe, en Italie et en Allemagne notamment, qui avaient fait l’objet d’un reportage à la télévision française. Ce mouvement français n’était donc pas isolé.
Qu’est-ce qui va faire que le mouvement étudiant va prendre de l’ampleur dans tout le pays ?
C’est au moment où, lors de la tenue d’un meeting dans la cour de la Sorbonne, des étudiants de Nanterre et de la Sorbonne ont été emmenés par la police, le vendredi 3 mai. Près de six cents personnes vont alors être arrêtées.
Les premiers affrontements ont lieu au Quartier latin, à Paris. Il est tout de suite question de la « répression » et de violences policières contre le mouvement étudiant. Un mot d’ordre est ensuite constant : « Libérez nos camarades ».

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Le mouvement prend également dans d’autres régions de France, le 6 mai, par exemple, avec l’occupation de la faculté des sciences de Lyon. Dans certaines facs, le mouvement ne démarre pas immédiatement : c’est le cas lorsque le syndicat UNEF est dirigé par des étudiants communistes, comme au collège universitaire de Saint-Etienne. Ces derniers étaient, au début, très réticents contre ce mouvement considéré comme « gauchiste ».
Comment va réagir le pouvoir en place à ce mouvement ?
Il n’a pas pris la mesure tout de suite de la gravité de la situation, de la diffusion du mouvement dans la France entière. Le ministre de l’éducation nationale, Alain Peyrefitte, disait au départ que c’était « une poignée d’enragés ». A Strasbourg, une « université autonome » avait pourtant été déclarée dès le 9 mai.

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Le premier ministre, Georges Pompidou, se rend compte de la situation à son retour d’un voyage en Iran, le 11 mai. Il va alors prononcer un discours d’apaisement à l’Assemblée nationale et évoquer une « crise de civilisation ».
Le général de Gaulle, alors président de la République, n’intervient pas publiquement. Il ne reprend véritablement la main que le 30 mai, avec un discours à la radio dénonçant un danger totalitaire et annonçant la dissolution de l’Assemblée nationale et de nouvelles élections.
* Philippe Artières et Michelle Zancarini-Fournel, 68, une histoire collective, (La Découverte, 2008).
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            data-slide-description="Un cortège de manifestants passe devant la Sorbonne, à Paris, le 29 mai 1968."
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            data-slide-description="Dans la cour d’honneur de la Sorbonne, à Paris, en mai 1968."
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            data-slide-description="Dans le Quartier latin, à Paris, au matin du 11 mai 1968."
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            data-slide-description="Manifestation parisienne du 13 mai 1968. Au premier plan, le leader étudiant Henri Weber."
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            data-slide-description="A la suite du discours du général de Gaulle, le 30 mai, des centaines de milliers de Parisiens lui manifestent leur soutien en défilant sur les Champs-Elysées."
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            data-slide-description="A la fenêtre du restaurant « Le Colisée » (Paris 8e), pendant la marche de soutien au général de Gaulle, le 30 mai 1968."
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            data-slide-description="Devant l’usine Renault de Boulogne-Billancourt occupée par ses travailleurs, en mai 1968."
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Un cortège de manifestants passe devant la Sorbonne, à Paris, le 29 mai 1968.

BRUNO BARBEY/MAGNUM PHOTOS
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La carte de France des manifestations du 22 mars

A l’appel de sept syndicats de fonctionnaires et des organisations représentatives de la SNCF, plus de 150 manifestations sont organisées en France.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 16h23
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 18h03
   





                        


Fonctionnaires et agents de la SNCF étaient appelés à se mettre en grève et à manifester, jeudi 22 mars, pour protester contre les projets du gouvernement les concernant.

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          Grève du 22 mars : fonctionnaires et cheminots en marche contre Macron



Nous recensons sur la carte ci-dessous les cortèges constatés dans de nombreuses villes en France, avec des estimations de participation.
Note : ces chiffres sont régulièrement mis à jour. Actualisez votre page pour voir les changements.


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    -ms-user-select: none;
    user-select: none;
}

div.syn,
div.pol,
div.med,
{
    display: inline-block!important;
}

#infog_dcdr .syn::before,
#infog_dcdr .pol::before,
#infog_dcdr .med::before {
    content: '';
    display: inline-block;
    width: 15px;
    height: 15px;
    -moz-border-radius: 7.5px;
    -webkit-border-radius: 7.5px;
    border-radius: 7.5px;
    position: relative;
}

#infog_dcdr .syn::before {
    background-color: #dc2a1b;
}

#infog_dcdr .pol::before {
    background-color: #0386c3;
}

#infog_dcdr .med::before {
    background-color: #FFc832;
}

#infog_dcdr circle{
    cursor: pointer;
}



/* le tooltip fixé en bas sur mobile */

@media screen and (max-width: 500px) {
    .tooltipdecodeurs.mobiledec {
        position: fixed;
        bottom: 0!important;
        left: 0!important;
        top: auto!important;
        right: auto!important;
        min-width: 100%!important;
        border-radius: 0;
        padding: 1.5rem;
        z-index: 9999;
        -webkit-box-shadow: none!important;
        box-shadow: none!important;
        border-top: 1px solid #e8eaee!important;
        border-left: 0!important;
        border-right: 0!important;
        border-bottom: 0!important;
        background: #fcfcfd!important;
        color: #383f4e;
    }
    .tooltipdecodeurs.mobiledec:after {
        content: '×';
        position: absolute;
        top: .5rem;
        right: .5rem;
        color: #ccd0d3;
        font-size: 3rem;
    }
}

                                                                                
              ▄▓▄                                                               
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄                
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦            
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌  
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓         
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕   
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀    
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀               



Carte des manifestations du 22 mars 2018
Cliquez sur les manifestations pour obtenir le détail des chiffres

 police
 syndicat
 médias




var requireBundle = (function(bundleConfig) {
    // What i want from lemonde.fr require config
    ['jquery', 'jquery-ui/core', 'jquery-ui/tooltip', 'jquery-ui/slider'].forEach(function(lib) {
        bundleConfig.paths[lib] = requirejs.s.contexts._.config.paths[lib];
        bundleConfig.shim[lib] = requirejs.s.contexts._.config.shim[lib];
    });
    return require.config(bundleConfig);
})({
    paths: {
        'd3': 'https://d3js.org/d3.v4.min',
        'd3-france-projection': 'https://s1.lemde.fr/assets-redaction/topojson/projection_custom_dept',
        'topojson': 'https://cdnjs.cloudflare.com/ajax/libs/topojson/3.0.0/topojson.min',
    },
    shim: {
        'd3-france-projection': {
            deps: ['d3']
        }
    }
});

requireBundle([
    "jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3", "topojson", "d3-france-projection", "jquery-ui/slider"
], function($, jqueryUICore, tooltip, d3, topojson, d3FranceProjection) { /* Amélioration de Jquery en mobile */

    ! function(a) {
        function f(a, b) {
 1)) {
                a.preventDefault();
                var c = a.originalEvent.changedTouches[0],
                    d = document.createEvent("MouseEvents");
                d.initMouseEvent(b, !0, !0, window, 1, c.screenX, c.screenY, c.clientX, c.clientY, !1, !1, !1, !1, 0, null), a.target.dispatchEvent(d)
            }
        }
        if (a.support.touch = "ontouchend" in document, a.support.touch) {
            var e, b = a.ui.mouse.prototype,
                c = b._mouseInit,
                d = b._mouseDestroy;
            b._touchStart = function(a) {
                var b = this;
                !e && b._mouseCapture(a.originalEvent.changedTouches[0]) && (e = !0, b._touchMoved = !1, f(a, "mouseover"), f(a, "mousemove"), f(a, "mousedown"))
            }, b._touchMove = function(a) {
                e && (this._touchMoved = !0, f(a, "mousemove"))
            }, b._touchEnd = function(a) {
                e && (f(a, "mouseup"), f(a, "mouseout"), this._touchMoved || f(a, "click"), e = !1)
            }, b._mouseInit = function() {
                var b = this;
                b.element.bind({
                    touchstart: a.proxy(b, "_touchStart"),
                    touchmove: a.proxy(b, "_touchMove"),
                    touchend: a.proxy(b, "_touchEnd")
                }), c.call(b)
            }, b._mouseDestroy = function() {
                var b = this;
                b.element.unbind({
                    touchstart: a.proxy(b, "_touchStart"),
                    touchmove: a.proxy(b, "_touchMove"),
                    touchend: a.proxy(b, "_touchEnd")
                }), d.call(b)
            }
        }
    }($);

    var largeur = document.getElementById("infog_dcdr").offsetWidth,
        mobileouaec = "",
        echelle = largeur * 5.1,
        hauteur = largeur * 1.2;

    /* Appli ou mobile, pour le tooltip */
    try {
        if (document.location.href.indexOf("les-decodeurs") != -1) {
            /* en vrai mobile html*/
            mobileouaec = " mobiledec"
        }
    } catch (err) {
        mobileouaec = ""
    }

    var projection = d3FranceProjection.geoFranceProjection()
        .scale(echelle)
        .translate([largeur / 2, hauteur / 2]);

    var path = d3.geoPath().projection(projection);

    var svg = d3.select("#infog_dcdr .carte").insert("svg:svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + largeur + " " + hauteur),
        fond = svg.append("g").attr("id", "fond"),
        syndicat = svg.append("g").attr("id", "syndicat")
    journaliste = svg.append("g").attr("id", "journaliste")
    police = svg.append("g").attr("id", "police")


    d3.json("//s1.lemde.fr/assets-redaction/grumpymap/json/fr_dept.json", function(error, fra) {
        if (error) throw error;
        fond.selectAll("path")
            .data(topojson.feature(fra, fra.objects.fr_dept).features)
            .enter().append("path")
            .attr("d", path)
            .attr("fill", "#eef1f5")
            .attr("stroke", "#fff")
    })

    function thousandsSeparator(n) {
        return n.toString().replace(/\B(?=(\d{3})+(?!\d))/g, " ")
    }


    function Gselper(e) { var t = this,
            n = { autoLoad: !0, key: "", worksheet: "", onComplete: null, onFail: null },
            o = {},
            i = [];
 0 }, this.load = function(e, i) { if ("" == n.key || "string" != typeof n.key) return !1; if ("" == n.worksheet || "string" != typeof n.worksheet) return !1; var r = "https://spreadsheets.google.com/feeds/list/" + n.key + "/" + n.worksheet + "/public/values?alt=json&callback=?"; return $.getJSON(r, function() {}).done(function(n) { o = n, t.parse() && "function" == typeof e && e.call(t) }).fail(function() { "function" == typeof i && i.call(t) }), t }, this.parse = function() { return "object" != typeof o || "object" != typeof o.feed || "object" != typeof o.feed.entry || 0 == o.feed.entry.length ? !1 : (i = [], $.each(o.feed.entry, function(e, t) { var n = {};
                $.each(t, function(e, t) { "gsx$" === e.slice(0, 4) && (n[e.slice(4)] = t.$t) }), i.push(n) }), t) }, this.get = function(e) { return "undefined" == typeof e ? t.isLoaded() ? i : !1 : "number" == typeof e && e 
    var importDonneesGoogleSpreadsheet = true;

    //https://docs.google.com/spreadsheets/d/1q3Pe_rdSrCTTiDKVJ99TyE6NATA_RWX7xQlMJ8Nn5IQ/edit?usp=sharing

    var manif = []

    if (importDonneesGoogleSpreadsheet) {

        function firstScrape() {
            console.log("ok")
            // Création de l'instance de Gselper
            var doc = new Gselper({
                // Identifiant du document
                key: "1q3Pe_rdSrCTTiDKVJ99TyE6NATA_RWX7xQlMJ8Nn5IQ",
                // Le worksheet du document
                worksheet: "od6", // Première feuille (parlementaires)
                // La fonction à appeler lorsque le document est chargé
                onComplete: function(data) {
                    manif = [];
                    // parcourir le document ligne après ligne
                    $.each(doc.get(), function(i, line) {
                        manif.push(line)
                    });
                    bingo();
                },
                // La fonction à appeler si une erreur survient lors du chargement
                onFail: function(data) {
                    bingo();
                }
            });
        }

        firstScrape();

    } else {
        bingo()
    }



    function bingo() {
        //console.log(manif)
        syndicat.selectAll("circle")
            .data(manif)
            .enter()
            .append("circle")
            .attr("fill-opacity", 1)
            .attr("id", function(d, i) {
                return "id" + d.id
            })
            .attr("r", function(d, i) {
                if (d.syn != "") {
                    return Math.sqrt(d.syn / 3.1415) / 8
                } else return 0
            })
            .attr("fill", "#dc2a1b")
            .attr("transform", function(d, i) {
                return "translate(" + projection([Number(d.long), Number(d.lat)]) + ")"
            })

        police.selectAll("circle")
            .data(manif)
            .enter()
            .append("circle")
            .attr("fill-opacity", 1)
            .attr("id", function(d, i) {
                return "id" + d.id
            })
            .attr("r", function(d, i) {
                if (d.pol != "") {
                    return Math.sqrt(d.pol / 3.1415) / 8
                } else return 0
            })
            .attr("fill", "#0386c3")
            .attr("transform", function(d, i) {
                return "translate(" + projection([Number(d.long), Number(d.lat)]) + ")"
            })

        journaliste.selectAll("circle")
            .data(manif)
            .enter()
            .append("circle")
            .attr("fill-opacity", 1)
            .attr("id", function(d, i) {
                return "id" + d.id
            })
            .attr("r", function(d, i) {
                if (d.journ != "") {
                    return Math.sqrt(d.journ / 3.1415) / 8
                } else return 0
            })
            .attr("fill", "#FFc832")
            .attr("transform", function(d, i) {
                return "translate(" + projection([Number(d.long), Number(d.lat)]) + ")"
            })
    }




    /*    La gestion du tooltip, ici sur la classe ".selecteur"    */
    $("#infog_dcdr").tooltip({
        show: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        hide: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        items: "circle",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs" + mobileouaec,
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            //return $(this).attr("title")
            num = $(this).attr("id").slice(2) - 1
            var man = manif[num]
            var ville = man.ville
" + thousandsSeparator(man.pol) + " selon la police" : ""
" + thousandsSeparator(man.syn) + " selon les syndicats" : ""
" + thousandsSeparator(man.journ) + " selon les médias" : ""
Source : " + (man.source) + "" : ""
" + (man.notes) + "" : ""

" + ville + "" + pol + syn + journ + "" + source + notes
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
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Les fonctionnaires protestent contre le gel du point d’indice, qui sert de base pour calculer leur rémunération, contre le rétablissement du jour de carence en cas d’arrêt maladie ou encore contre la simple compensation de la hausse de la CSG sans gain de pouvoir d’achat.

        Lire :
         

          Cinq questions à propos de la réforme de l’Etat voulue par le gouvernement



Les cheminots dénoncent, eux, la volonté de transformer la SNCF en société anonyme et l’abandon du statut de cheminots à l’embauche.

Notre sélection d’articles pour comprendre la réforme de la SNCF
Retrouvez les publications du Monde.fr concernant le « projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire » présenté par le gouvernement, et ses conséquences :
La synthèse pour tout comprendre à la réforme en 9 pointsle contenu du projet de loi sur la réforme de la SNCFles explications : que signifie l’ouverture de la SNCF à la concurrence ?les détails du calendrier des perturbationsen données : effectif, statut, rémunération, trois questions sur les cheminotsle récit : comment s’est déroulée l’harmonisation des statuts à Orange comme à La Postele panorama (en édition abonnés) : comment l’ouverture du rail à la concurrence s’est faite en Europeles explications en cinq points sur la dette de la SNCFl’état des lieux sur la retraite des cheminots, un régime spécial déficitaire





                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/22/19-5">
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ Les télétravailleurs se posent fréquemment la question des conditions de déduction de leurs frais professionnels, particulièrement ceux concernant le transport. Frédéric Douet, professeur de droit fiscal à l’université de Rouen-Normandie, apporte au « Monde » quelques réponses.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Que déduire comme frais professionnels lorsqu’on fait du télétravail ?

Les télétravailleurs se posent fréquemment la question des conditions de déduction de leurs frais professionnels, particulièrement ceux concernant le transport. Frédéric Douet, professeur de droit fiscal à l’université de Rouen-Normandie, apporte au « Monde » quelques réponses.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 15h54
    |

                            Frédéric Douet (Professeur à l’université de Rouen-Normandie)








                        



   


Pour le calcul de l’impôt sur le revenu, les frais des salariés sont déduits de façon forfaitaire ou, sur option, pour leur montant réel.
Dans le premier cas, un abattement de 10 % est pratiqué sur le salaire brut après défalcation des cotisations sociales. Au titre de l’année 2017, le montant de la déduction forfaitaire pour frais professionnels est au minimum de 430 euros et au maximum de 12 305 euros. À l’égard des personnes inscrites en tant que demandeurs d’emploi depuis plus d’un an, le minimum est porté à 947 euros.
Dans le second cas, seuls les frais nécessités par l’exercice de la profession sont déductibles.
Le caractère nécessaire des dépenses limite le droit à déduction à celles qui sont étroitement liées à l’activité (exemples : vêtements spécifiques, documentation professionnelle, outils ou matériel non fourni par l’employeur).
Le sort des frais de transport
Les télétravailleurs qui choisissent la déduction de leurs frais professionnels pour leur montant réel se posent notamment la question du sort de leurs frais de transport entre leur lieu de travail et leur entreprise et des dépenses relatives à leur espace de travail (loyer, électricité, impôts locaux…).
Deux hypothèses doivent être distinguées.

        Lire aussi :
         

                Sept questions – et réponses – pour comprendre les règles de déduction des travaux pour les bailleurs



L’employeur peut laisser au salarié le choix de s’organiser comme il l’entend entre sa résidence (ou un autre endroit, comme un espace de coworking) et les locaux de l’entreprise. Les dépenses liées à l’espace de travail hors de ces locaux ne sont pas à proprement parler nécessaires puisque l’employeur offre aux salariés la possibilité de venir travailler dans l’entreprise. Le télétravail résulte de pures convenances personnelles. Seuls sont alors déductibles les frais de déplacement exposés par le salarié les jours où il se rend dans son entreprise.
Caractère nécessaire
Toutefois, certains salariés sont contraints de travailler loin de leur entreprise (tel peut notamment être le cas des commerciaux). Ces salariés doivent alors communiquer régulièrement des données à leur employeur (reporting).
Dans ce cas, il est nécessaire qu’ils aient un espace de travail situé dans leur résidence. Les frais liés à cet espace sont déductibles tout comme ceux nécessités par les déplacements dans les locaux de l’entreprise.
En cas de contrôle le salarié doit pouvoir prouver le caractère nécessaire de ces déplacements (convocations de l’employeur, attestation de l’employeur, comptes rendus des réunions…).

        Lire aussi :
         

                Vous avez un terrain à vendre : profitez d’un abattement exceptionnel en 2018



Mais le télétravail peut être imposé au salarié, soit exclusivement à sa résidence, soit dans des proportions variables entre sa résidence et les locaux de l’entreprise. Dans ce cas de figure, les frais afférents à l’espace de travail sont déductibles en raison de leur caractère nécessaire. Le télétravailleur peut également déduire ses frais de transport les jours où il doit se rendre dans les locaux de l’entreprise.



                            


                        

                        


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<filnamedate="20180322"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180322"><AAMMJJHH="2018032219">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Le bailleur assigne la locataire qui nuit « à la tranquillité de tous les locataires » et obtient son expulsion. Dans une autre affaire, la Cour de cassation juge que le bailleur qui s’est contenté d’envoyer trois lettres recommandées à l’auteur de troubles anormaux de voisinage, n’a pas rempli ses obligations.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ 
<article-nb="2018/03/22/19-7">
<filnamedate="20180322"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180322"><AAMMJJHH="2018032219">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ En 2016, plus de 2 300 interrogations et signalements ont été adressés à la Miviludes, selon un rapport publié jeudi.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

La santé et le bien-être, des domaines particulièrement sujets au risque de dérives sectaires

En 2016, plus de 2 300 interrogations et signalements ont été adressés à la Miviludes, selon un rapport publié jeudi.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 14h36
   





                        


Les risques sectaires restent un phénomène tenace. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) annonce avoir reçu 2 322 interrogations et signalements en 2016, dont 500 pour des « situations préoccupantes », dans un rapport remis jeudi 22 mars à Matignon. L’instance y dresse un état des lieux des différents courants sectaires, qui incluent certaines mouvances religieuses, une frange de promoteurs de thérapies alternatives fantaisistes, ainsi que des médiums.
Dans l’introduction du rapport, le président de la Miviludes, Serge Blisko, insiste sur « la nécessaire défense de la pensée rationnelle », notamment face aux « dérives sectaires dans le domaine de la santé où les pseudothérapeutes déviants sont toujours plus nombreux et imaginatifs ».
Des offres « potentiellement sectaires » dans le domaine de la santé
Les signalements liés au domaine de la santé ressortent en effet fortement, selon les chiffres communiqués par la Miviludes. En 2016, « plus de 40 % concernent le développement d’offres trompeuses dans le domaine de la santé et du bien-être ainsi que d’abus par des psychothérapeutes déviants », a détaillé Serge Blisko.
Les médecines complémentaire et alternative (609 cas sur la période 2015-2016) et la psychothérapie et le développement personnel (359 cas) arrivent nettement en tête des signalements, avec la mouvance évangélique (407 cas) :


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Les risques sectaires liés à la santé en tête des signalements à la Miviludes
Signalement adressés à la Miviludes par type de mouvements (seules 65 % des demandes peuvent être ventilées car elles identifient clairement le groupe ou la personne visée).

Source : Miviludes (Rapport d’activité 2016 et premier semestre 2017)



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Dans le détail, le rapport donne un coup de projecteur sur deux méthodes de soins qui semblent « particulièrement inquiétantes » : le reiki, technique japonaise de « guérison » par imposition des mains, et la kinésiologie, discipline « psychocorporelle » inspirée par la médecine chinoise. Ces techniques « connaissent un développement sans précédent en France, alors qu’elles sont porteuses de risques et non éprouvées », alerte la Miviludes.
Au rayon bien-être, le rapport attire l’attention sur la hausse de fréquentation des salons « bio-zen », où sont présentés notamment des stages « jeûnes et randonnées » qui « peuvent s’avérer dangereux pour des personnes porteuses de pathologies ou de fragilités ». Sans parler des « régimes alimentaires extrêmes », comme le « crudivorisme », qui proscrit toute cuisson des aliments, et le « respirianisme » affirmant que l’être humain peut se nourrir d’air et de lumière…
Des déviances religieuses
La mouvance évangélique, notamment pentecôtiste, en croissance, est pourvoyeuse d’un grand nombre de signalements (212 en 2016) visant le « discours » ou le « comportement » de tel ou tel pasteur, à la tête d’une Eglise souvent sans lien avec une instance reconnue.
La Scientologie et les Témoins de Jéhovah suscitent aussi des commentaires critiques « du fait de leur prosélytisme actif ». Et pour les seconds, le refus de transfusion sanguine n’est pas seul en cause : la Miviludes rapporte, pour 2016 et le début de 2017, « 12 témoignages extrêmement poignants sur le chantage et la souffrance que représente l’interdiction absolue pour tous les membres de la communauté (…) de maintenir des relations avec un adepte qui souhaite quitter le mouvement ».
Certains mouvements catholiques intégristes, comme la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) fondée par Mgr Lefebvre, provoquent aussi des interrogations en raison, là encore, de prises de distance avec l’entourage, au-delà de propos pouvant relever du racisme ou de l’antisémitisme.
De manière plus inattendue, le rapport met en lumière, dans l’étude d’une chercheuse, une troublante corrélation entre la diffusion géographique des premiers foyers de rougeole de l’épidémie de 2008-2012 et l’implantation des établissements de la FSSPX, en faisant l’hypothèse d’une couverture vaccinale insuffisante dans la communauté.

        Lire aussi :
         

                Faut-il craindre un retour de la rougeole ?



Des médiums qui jouent au gourou
En 2016, la Miviludes a reçu 47 signalements dans le domaine des médiums ou de la « canalisation des êtres supérieurs ». Les séances peuvent avoir lieu sur la plate-forme de communication vidéo Skype, où des médiums pratiquent la « lecture d’âme ».
« L’utilisation des réseaux sociaux et les consultations à distance engendrent des risques nouveaux », note la mission, qui constate que « des personnes perdent pied avec la réalité sans que leur entourage comprenne qu’elles subissent une influence constante ».
Parmi les stars du secteur, aux identités parfois multiples : Auset Nefer et Laura Marie, qui, toutes deux, devisent sur « l’ascension » planétaire ou cosmique.
Moins de signalements liés au djihadisme en 2016
Si la Miviludes est toujours associée à la prévention de la radicalisation, les interrogations sur les courants radicaux et leurs liens avec le djihadisme ont été moins nombreuses en 2016 qu’en 2015.
Mais des questions demeurent, rappelle la mission, sur des cas de conversion à un islam fondamentaliste de type salafiste ou tabligh, mais aussi plus spiritualiste (soufi).
« Les proches font part de leur inquiétude face à un changement total de mode de vie, à l’arrêt des études, à un repli, aux nombreux voyages d’études et à la très grande difficulté de maintenir des relations familiales », s’alarme le rapport.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/22/19-8">
<filnamedate="20180322"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180322"><AAMMJJHH="2018032219">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Limiter le « reste à charge » payé par les patients sans augmenter le coût des assurances complémentaires nécessitera des efforts des professionnels concernés, estime Bernard Spitz, président de la Fédération française de l’assurance, dans une tribune au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤                     
                                                   
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« Nous, assureurs, sommes prêts à offrir à tous nos concitoyens des soins décents à un coût­ acceptable »

Limiter le « reste à charge » payé par les patients sans augmenter le coût des assurances complémentaires nécessitera des efforts des professionnels concernés, estime Bernard Spitz, président de la Fédération française de l’assurance, dans une tribune au « Monde ».



Le Monde
 |    22.03.2018 à 14h00
    |

Bernard Spitz (Président de la Fédération française de l’assurance (FFA)







                        



                                


                            
Tribune. Depuis un demi-siècle, les Français se demandent, à raison, pourquoi la santé de leurs dents, de leur vue, de leur audition n’est pas ­couverte, à l’égal des autres ­affections. Etre en mesure de voir pour conduire, lire, travailler, d’entendre pour ne pas être coupé totalement de sa famille et du monde autour de soi : autant de conditions élémentaires pour mener une vie normale, pourtant inaccessibles aux plus modestes, alors que pointent déjà, à un ­horizon proche, les ­progrès dus à l’usage de nouvelles technologies.
Saluons donc l’objectif ­consis­tant à associer les organismes complémentaires à cette situation simple : des lunettes, des prothèses, des soins dentaires remboursés, en totalité, ce que l’on appelle le « reste à charge zéro ».
Une démarche d’intérêt général
Que la Sécurité sociale se retire ou pas de ce qu’elle finance aujourd’hui ne changera rien à la réalité : ce sont les assureurs qui prennent en charge l’essentiel de ces remboursements. Il importe donc, dans une démarche d’in­térêt général sur laquelle nous nous retrouvons pleinement avec ­l’ensemble des organismes complémentaires, de s’entendre sur ce qu’il serait raisonnable d’offrir à tous.
« Raisonnable » signifie ici une offre claire, médicalement justifiée, acceptable socialement et économiquement soutenable.
« Médicalement justifiée » ­sup­pose que l’on puisse offrir une prise en charge intégrale des dépenses sur les soins essentiels s’agissant des trois domaines concernés, et d’agir dès le plus jeune âge sur l’éducation et la ­prévention.
« Socialement acceptable » reconnaît la nécessité de ne pas ­réduire les prestations au point de discriminer les bénéficiaires. Pas question, par exemple, de ­perpétuer ce qui fut pendant des décennies le jugement ironique sur les « montures Sécu » des ­lunettes d’entrée de gamme. Il ne serait pas plus acceptable aujourd’hui de ne couvrir que des prothèses dentaires en métal, comme...




                        

                        


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<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Financement libyen  : le spectre d’une affaire d’Etat

L’ancien président Nicolas Sarkozy a été mis en examen mercredi 21 mars pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics » libyens.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 13h59
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 18h00
    |

            Simon Piel, 
Joan Tilouine et 
Matthieu Goar








                        



                                


                            

C’est une affaire aux personnages multiples, où les indices d’un financement d’une campagne présidentielle française par un agent de l’étranger s’accumulent, faute pour l’heure de preuves formelles. Et pas n’importe quel étranger : l’homme accusé d’avoir fait sauter le vol Pan Am de Lockerbie – 270 morts en 1988 –, le dictateur excentrique qui a financé la plupart des mouvements terroristes dans le monde, Mouammar Kadhafi. Il y a six ans, le site d’information Mediapart révélait le scandale, dans une incrédulité générale, tant l’affaire semble incroyable. En début de soirée pourtant, mercredi 21 mars, le personnage principal du dossier, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, a été mis en examen pour « corruption passive, financement illégal de campagne électoral et recel de détournement de fonds publics » libyens et placé sous contrôle judiciaire par trois juges du pôle financier, après une garde à vue de quarante-huit heures, où il était assisté de son ami et avocat historique Thierry Herzog. L’ancien chef de l’Etat a interdiction d’entrer en contact avec plusieurs protagonistes de l’affaire, et de se rendre dans certains pays.
Une véritable déflagration, d’autant que le chef de file de la droite est déjà soupçonné, mis en examen et renvoyé devant le tribunal pour le financement de sa campagne de 2012, qui a dépassé le plafond autorisé des dépenses de plus de 20 millions d’euros à travers un système de dissimulation impliquant la société Bygmalion. L’affaire du financement libyen est plus grave encore, et nombreux sont ceux qui s’interrogent sur les raisons qui ont poussé la France de Nicolas Sarkozy à déclarer la guerre au colonel Kadhafi, éliminé physiquement dans des conditions toujours floues. Entre raison d’Etat, enrichissement personnel et manœuvre de basse politique, récit d’une incroyable enquête, qui touche aux plus hauts sommets de l’Etat.


Le « baiser de la mort » pour la France
L’histoire officielle...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ On comptait également 14,5 % de grévistes chez les enseignants jeudi, selon le ministère de l’éducation nationale.
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SNCF : 35,4 % de grévistes au niveau national, selon la direction

On comptait également 14,5 % de grévistes chez les enseignants jeudi, selon le ministère de l’éducation nationale.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 13h16
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 18h29
   





                        



   


Un peu plus d’un salarié de la SNCF sur trois est en grève, jeudi 22 mars. Le taux de participation au mouvement social est de 35,4 % précisément, selon l’entreprise ferroviaire, qui ajoute qu’il s’agit d’un « décompte réel à partir des prises de service ». La journée est marquée pas de fortes perturbations, notamment avec deux TGV sur cinq en circulation, et un Transilien sur trois.

        En ce moment :
         

          Grève du 22 mars 2018 : suivez en direct la mobilisation des fonctionnaires et cheminots



Les quatre organisations représentatives de la SNCF (CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT), soutenues par FO, ont appelé à la grève contre la réforme ferroviaire engagée par le gouvernement. Elles protestent notamment contre la volonté de transformer la SNCF en société anonyme et l’abandon du statut de cheminots à l’embauche. Pour elles, cette grève n’est que la première étape d’un mouvement social au rythme de « deux jours sur cinq », soit trente-six jours au cours des trois prochains mois.

        Lire aussi :
         

                Grève du 22 mars : fonctionnaires et cheminots en marche contre Macron




   


Des milliers de personnes à Marseille, Grenoble, Lyon...
Du côté des enseignants, qui manifestent dans le cortège de la fonction publique, on compte 14,54 % de grévistes, selon le ministère de l’éducation nationale. Environ 180 manifestations et rassemblements sont annoncés en France par les sept syndicats de la fonction publique (CGT, FO, FSU, CFTC, Solidaires, FA-FP et CFE-CGC) mobilisés pour réclamer, entre autres, une hausse du pouvoir d’achat.
Au-delà des cheminots et des enseignants, la mobilisation de jeudi regroupe aussi les agents publics dans leur ensemble, personnels de la santé compris, le personnel de la RATP, ainsi que celui de l’aviation civile (une seconde grève est également prévue à Air France pour des revendications salariales vendredi à l’initiative de onze syndicats, tous métiers confondus). Dans les cortèges, on trouve aussi des lycéens, des étudiants ainsi que des retraités.
Plus de 10 000 personnes selon la police – 55 000 personnes selon les organisateurs – défilaient en milieu de journée sur la Canebière à Marseille, 5 000 à Grenoble, près de 10 000 à Nantes et 9 500 à Lyon. On comptait également 1 300 personnes à Auch, 2 300 à Reims, 1 800 à Saint-Nazaire, 4 500 à Perpignan, 1 600 à Foix ou encore 4 800 à Rouen, toujours selon la police.

        Lire aussi :
         

                Fonctionnaires, retraités et cheminots manifestent unis à Marseille






                            


                        

                        


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Le journal « Ebdo » s’arrête : un sentiment « d’amateurisme » et de « gâchis »

Un administrateur judiciaire va être nommé et l’hebdomadaire ne paraîtra plus, laissant un sentiment de frustration parmi les journalistes.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 13h01
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 17h24
    |

            Alexandre Piquard








                        


« Cela aura été un crash vraiment rapide… Et un gâchis spectaculaire », regrette un journaliste, amer. Les difficultés d’Ebdo étaient connues depuis quelques semaines, mais son équipe gardait le silence. Jeudi 22 mars, ses fondateurs ont mis fin au faux suspense : deux mois seulement après son lancement, l’hebdomadaire va cesser de paraître, faute de lecteurs, et être mis en cessation de paiement. Un administrateur va être bientôt nommé pour la société Rollin, éditrice d’Ebdo mais aussi des revues XXI et 6 Mois, que les actionnaires espèrent vendre pour poursuivre leur activité.

Demain sortira notre dernier numéro. L’aventure d’@ebdolejournal s’arrête là, l’esprit continue. Merci à vous d'avo… https://t.co/AShiUnRJyt— ebdolejournal (@ebdolejournal)


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« Notre projet se voulait à contre-courant de la fatalité et du déclin de la presse : un hebdomadaire papier, indépendant, sans publicité, généraliste et accessible au plus grand nombre. »
C’est l’oraison funèbre qu’écrivent dans leur communiqué les deux associés majoritaires Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry, qui reconnaissent un « échec commercial », en raison de ventes décevantes qui se sont ajoutées au retrait d’investisseurs et de deux banques. Selon nos informations, les ventes en kiosques (hors abonnements) sont passées de 53 000 pour le premier numéro, le 12 janvier, à 21 000 le 2 février, puis 13 000 le 16 février et, enfin 8 000 à 10 000 exemplaires. Les abonnés plafonnaient eux à 8 000, pour un objectif de 70 000.
Une ligne ambiguë
Dans la rédaction, encore sonnée, certains journalistes ont des regrets, voire du ressentiment, malgré la conviction d’avoir réalisé des choses intéressantes. « Il y a eu un triple amateurisme : éditorial, managérial et entrepreneurial », juge l’un d’eux. Selon lui, la ligne était ambiguë : « Ni une politique de l’offre, ni une politique de la demande. ». En somme, la direction n’aurait pas cherché à faire un journal pour une cible identifiée, mais elle n’aurait pas non plus proposé un regard original sans se soucier du marketing.
Le financement participatif avait créé une base d’abonnés issus des lecteurs de XXI et 6 Mois, plutôt « intellos de gauche, très informés, pour caricaturer », alors que lors du lancement, les dirigeants ont assuré aller à la rencontre des « gens qui ne lisent plus la presse », davantage « classes moyennes » et plus « grand public », poursuit ce membre de l’équipe. De fait, le journal a surpris, quand il est sorti, car il ne recourait pas aux longs formats de reportages qui ont fait la réputation de XXI ou 6 Mois, par exemple. Il n’était ni vraiment proche ni vraiment éloigné de l’actualité.
Parmi les quatre leaders de l’équipe, aucun n’avait été cadre dans un hebdomadaire, à part Constance Poniatowski, ex-rédactrice en chef de Version Femina, un magazine grand public féminin. Laurent Beccaria était éditeur de livres (Les Arènes), Patrick de Saint-Exupéry ex-grand reporter et dirigeant du trimestriel XXI, Thierry Mandon une ancienne figure du Parti socialiste. L’équipe était aussi assez hétéroclite, mêlant des anciens de XXI ou 6 Mois et des enquêteurs, par exemple. « Dans le détail, personne n’avait la même vision », analyse avec le recul un journaliste.
La couverture sur Nicolas Hulot a fait débat
La couverture sur Nicolas Hulot – relatant anonymement une plainte pour viol déposée en 2008 à propos de faits datés en 1997, donc classée sans suite – a fait débat dans l’équipe, a raconté Laurent Beccaria. Selon lui, la polémique a même fait fuir un investisseur, empêchant la levée de fonds de deux millions prévue en février.
« Cet argument est un alibi, rétorque un membre de l’équipe. Laurent Beccaria a débauché des journalistes en CDI en disant qu’Ebdo avait deux ans devant lui. C’était faux. Il nous a fait assumer un risque sans qu’on le sache. » Un autre rappelle que les fondateurs y perdent aussi dans cette affaire, tout en jugeant que « penser amener un journal papier à l’équilibre financier en trois mois, c’est un peu naïf ». Aujourd’hui, les dirigeants cherchent un repreneur pour XXI et 6 Mois, afin qu’elles ne soient pas emportées dans la débâcle. Les journalistes, eux, vont être contraints de rechercher du travail.

        Lire aussi :
         

                « Ebdo », en grande difficulté, cherche des investisseurs






                            


                        

                        


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Collégiens, étudiants, syndicalistes... Cinquante ans après, ils racontent leur Mai 68

Plusieurs personnes ont répondu à un appel à témoignages diffusé par « Le Monde » pour raconter leurs souvenirs de ce mouvement qui a bouleversé la société française.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 12h21
    |

                            Jérémie Lamothe








                        




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Un autre témoignage





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Lire aussi : '+intro.lireaussititre+'');


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Racisme et discriminations : les musulmans, l’une des minorités les moins acceptées en France

La tolérance à l’égard des musulmans s’améliore un peu mais reste bien inférieure à celle concédée aux Noirs, aux juifs et aux Maghrébins, en raison notamment d’une méfiance accrue vis-à-vis de l’islam.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 12h14
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 12h20
    |

            Mathilde Damgé








                        


Les Français sont plus tolérants avec les musulmans qu’avant, indique l’indice de tolérance à l’altérité mesuré par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Présidée par Christine Lazerges, professeure de droit et ancienne députée socialiste, la Commission souligne cependant une méfiance grandissante à l’endroit de l’islam.
Remis mercredi 21 mars au premier ministre, ce rapport annuel mesure la perméabilité de la société aux opinions racistes, antisémites et xénophobes, grâce à une batterie de questions posées par sondage. Il en ressort notamment que l’évolution récente de l’opinion à l’égard des musulmans va dans le sens d’un moindre rejet.
Comme pour l’indice (général) de tolérance à l’altérité, qui affiche une quatrième année de hausse, cette plus grande tolérance à l’égard des musulmans en particulier trouve deux explications :
le renouvellement des générations, chaque nouvelle cohorte interrogée ayant grandi dans un environnement plus éduqué et mondialisé que la précédente ;la façon dont un événement est « cadré » par les responsables politiques et les médias. Ainsi, l’indice avait chuté entre 2004 et 2005, alors que les émeutes en banlieue avaient donné lieu à une couverture parfois jugée caricaturale.
Les musulmans « restent cependant l’une des minorités les moins acceptées, le rejet s’étendant souvent de l’islam à l’ensemble de ses fidèles », souligne la CNCDH, qui évoque même le terme de « cristallisation ».


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Racisme et discrimination : les musulmans plus tolérés qu’avant, mais loin derrière les autres minorités
Les premiers sondages sur le racisme pour la CNCDH, dans les années 1990, comportent surtout des questions sur les immigrés, les Maghrébins… Le fait qu’une large partie d’entre eux soient musulmans n’apparaît alors comme un élément central ni de leur identité, ni de l’image qu’ils ont dans la société française.

Source : CNCDH



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Un rejet qui se reflète dans certains mouvements d’expression, comme la tribune signée par 100 intellectuels sur le site du Figaro lundi, qui alertait sur un prétendu « totalitarisme islamiste ».
Hausse des actes les plus violents
Certes, 81 % des personnes interrogées jugent que « les Français musulmans sont des Français comme les autres » et 82 % des sondés estiment qu’« il faut permettre aux musulmans de France d’exercer leur religion dans de bonnes conditions ». Et, dans les faits, la tendance des actes islamophobes est à la baisse depuis trois ans, retrouvant un niveau proche des années précédant la vague d’attentats de 2015.
Mais on observe en 2017 une légère hausse (+ 7,5 %) des « actions » (homicides, attentats et tentatives, incendies, dégradations, violences) comptabilisées par le service central du renseignement territorial (SCRT). Les actions concernent homicides, attentats et tentatives, incendies, dégradations, violences et voies de fait. Les menaces regroupent propos, gestes menaçants et démonstrations injurieuses, inscriptions, tracts et courriers.


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Les actions islamophobes et antisémites en hausse en 2017
Les données du SCRT sont ventilées en trois catégories : antisémites, antimusulmans et « autres », catégorie dans laquelle sont répertoriés les actes contre les maghrébins et, de façon très minoritaire, ceux contre les chrétiens. Seuls les faits ayant donné lieu à un dépôt de plainte ou à une intervention de police, suivie d’un constat des forces de l’ordre, sont intégrés dans les statistiques.

Source : Service central du renseignement territorial (SCRT)



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Plusieurs associations, souligne la Commission, font par ailleurs état d’une intensification des messages de haine sur Internet, et dénoncent l’émergence d’une « islamophobie sécuritaire » ainsi que les dérives de la politique de sécurité.

        Lire aussi :
         

                Racisme sur Internet : les plaintes ont doublé en un an



Pour la laïcité… ou contre l’immigration
« L’essor de l’islamisme radical, la multiplication des attentats commis en son nom, les débats autour des signes religieux dans l’espace public ont progressivement mis l’islam au cœur du débat politique, en contribuant à créer, au sein de la société, un malaise général », reconnaît la Commission.
Ce malaise se traduit, dans le baromètre de la CNCDH, par la prédominance d’opinions comme : « L’islam est une menace pour l’identité de la France » (44 % des sondés). Dans le détail, 61 % estiment que le port du voile (non intégral) peut « poser problème pour vivre en société » (61 %), et à moindre titre que le sacrifice du mouton lors de l’Aïd El-Kébir (33 %) et les prières (30 %) ne sont pas compatibles avec la société française.
« Prises une à une, ces opinions ne sont pas racistes, c’est la cohérence des réponses négatives, le rejet systématique de cette religion et de ses pratiques, qui permet de détecter chez une personne un préjugé envers l’islam et ses fidèles », explique la Commission.
Finalement, ce ne sont pas tant un attachement à la laïcité ou aux droits des femmes qui sont avancés pour justifier un sentiment anti-islam, mais plus souvent une méfiance envers les immigrés : « Certes, il existe des sondés que les pratiques de l’islam rebutent sans être hostiles aux immigrés pour autant, mais ils sont minoritaires (15 % de l’échantillon total) et deux fois moins nombreux que ceux qui rejettent à la fois les immigrés et l’islam », détaille la CNCDH.
Un autre paradoxe puisque, dans les faits, des sources convergentes montrent la surreprésentativité des personnes issues de l’immigration parmi les victimes d’actes racistes. « Les personnes étrangères ressortissantes d’un pays d’Afrique n’ayant pas acquis la nationalité française sont les plus concernées : elles représentent à elles seules plus d’une victime sur six (17 %) alors qu’elles sont moins de 3 % dans l’ensemble de la population. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ L’appel à la grève lancé par les syndicats n’a pas eu d’écho à la Régie des transports parisiens. Pour le moment, seules les nouvelles lignes sont ouvertes à d’autres opérateurs.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤                     
                                                   
édition abonné


A la RATP, la concurrence, c’est maintenant… et demain

L’appel à la grève lancé par les syndicats n’a pas eu d’écho à la Régie des transports parisiens. Pour le moment, seules les nouvelles lignes sont ouvertes à d’autres opérateurs.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 11h54
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 12h14
    |

            Jean-Michel Bezat








                        



                                


                            

Pertes & profits. Elle a le sens du client, la Régie des transports parisiens ! C’est le printemps, et « pour fêter son arrivée, la RATP vous offre des fleurs », a-t-elle posté sur Twitter, mardi 20 mars. Il suffisait d’envoyer un émoji représentant un bouquet, puis d’aller le retirer dans la station de son choix. Mercredi, elle faisait encore une fleur aux Franciliens en leur promettant que le trafic serait « quasi normal » le 22 mars, la journée nationale de grève décidée par les syndicats de la fonction publique et de la SNCF.
La RATP, ce n’est pas la SNCF. L’appel à la grève lancé par la CGT, l’UNSA et SUD n’y a pas eu un grand écho. Métros et bus devaient rouler jeudi. Du propre aveu des syndicats, la direction a finement joué en s’affichant « rassurante » : il est exclu de transformer l’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) en société anonyme, ou d’arrêter les recrutements au statut, qui s’élèveront à 4 600 en 2018, a-t-elle assuré. Ce n’est pas une surprise. Il y a dix ans, Bruxelles avait autorisé le maintien du monopole jusqu’à fin 2024 pour le bus, 2029 pour le tramway et… 2039 pour le métro et le RER. Seules les nouvelles lignes sont ouvertes à d’autres opérateurs.

Et pourtant, la peur de la concurrence taraude ses 60 000 agents. « Qui peut garantir qu’après la SNCF, ce ne sera pas notre tour ? », s’inquiète l’UNSA, quand la CGT assure que « l’avenir des cheminots est intimement lié au nôtre ». Une crainte justifiée ? Même le rapport Spinetta, qui a sonné la charge contre le statu quo à la SNCF, recommande une « grande prudence », conscient que les transports ferroviaires sont « un élément vital du fonctionnement de la métropole ». L’ouverture se fera, mais « progressivement » et « en coordination avec le réseau RATP ».

Améliorer l’efficacité
Les concurrents ne se sont pas bousculés...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ A Rome, l’intervention internationale en Libye, en 2011, et le rôle joué par l’ancien président font l’objet d’une lecture radicalement différente.
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Vue d’Italie, la mise en examen de Sarkozy rappelle les fantômes de la guerre en Libye

A Rome, l’intervention internationale en Libye, en 2011, et le rôle joué par l’ancien président font l’objet d’une lecture radicalement différente.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 11h37
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 11h41
    |

            Jérôme Gautheret (Rome, correspondant)








                        



                                


                            
« Tu rigoles moins maintenant, Sarkozy ! » Le titre sarcastique barre la « une » de l’édition d’Il Giornale de mercredi 21 mars, au-dessus d’une photographie montrant l’alors président français et la chancelière allemande, hilares, en octobre 2011, alors qu’on venait de leur poser une question sur l’Italie en pleine tempête financière. Plus encore que le reste de la presse italienne, qui a fait un large écho à la garde à vue et à la mise en examen de Nicolas Sarkozy, dans le cadre d’une enquête pour des soupçons de financement illégal de la campagne présidentielle 2007, le quotidien de droite, propriété de la famille Berlusconi, a consacré sa « une » et trois pages à l’événement.

Il faut dire que le contentieux entre les deux hommes est particulièrement vif depuis la chute du gouvernement italien, en novembre 2011, pour laquelle Silvio Berlusconi attribue une grande responsabilité à Nicolas Sarkozy. Mais en dehors de cette haine personnelle, dont Il Giornale se fait régulièrement le porte-voix, la presse italienne dans son ensemble a souligné que la mise en cause par la justice française de l’ancien président jetait une lumière crue sur un autre contentieux franco-italien particulièrement profond : l’intervention internationale en Libye, en 2011, qui fait l’objet, de part et d’autre des Alpes, de lectures radicalement différentes.
Plus que la campagne de 2007, c’est bien cet épisode, dans lequel la France a joué un rôle central, qui, après la mise en cause de Nicolas Sarkozy, prend un sens radicalement nouveau. Pour le Corriere della Sera (centre droit), « même si le cadre international d’une résolution de l’ONU a été respecté et si l’opinion publique européenne était plutôt favorable à la fin du régime, séduite par l’espérance de démocratie du monde arabe », c’est bien Nicolas Sarkozy qui a « appuyé sur l’accélérateur et fait décoller ses bombardiers », en mars 2011, faisant peu de cas des...




                        

                        


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Classement des lycées 2018 : les établissements qui font le plus progresser leurs élèves

Le palmarès des lycées selon leur valeur ajoutée est très différent du classement des établissements selon le taux de réussite au bac : cette fois, le public l’emporte largement sur le privé.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 11h03
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 13h37
   





                        



   


Dans quelle mesure un lycée fait-il, ou non, progresser ses élèves ? Pour l’évaluer, l’éducation nationale calcule la valeur ajoutée du taux de réussite au bac, en comparant le résultat de chaque lycée au résultat moyen des établissements accueillant des élèves de même profil (niveau scolaire et âge à l’entrée en seconde, origine sociale). S’il obtient 90 % de bacheliers au lieu des 79 % escomptés, sa valeur ajoutée sera de 90-79, c’est-à-dire 11. A l’inverse, si ses élèves laissaient augurer un taux de réussite au bac de 95 %, et que celui-ci est finalement de 92 %, sa valeur ajoutée sera de − 3.
Selon les indicateurs de résultats publiés mercredi 21 mars, c’est le lycée public de La Plaine-de-Neauphle, à Trappes (dans les Yvelines) qui fait le plus progresser ses élèves, avec une valeur ajoutée de 18 (voir le tableau au bas de cet article). Suivent le lycée Robert-Weinum à Saint-Martin, en Guadeloupe (valeur ajoutée de 14) et trois établissements à 12 points : les lycées Félix-Proto (Les Abymes, en Guadeloupe), Alfred-Nobel (Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis) et Maurice-Utrillo (à Stains, en Seine-Saint-Denis). Le premier établissement privé, qui termine huitième, est le lycée Maîtrise-de-Massabielle, à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), avec 11 points de valeur ajoutée. Seuls 4 établissements sur les trente-cinq premiers du palmarès sont privés.
Des établissements publics situés dans des zones considérées comme « difficiles »
Chaque année, ce sont des établissements publics situés dans des zones considérées comme plus « difficiles » que d’autres pour étudier (la banlieue parisienne ou les DOM) qui occupent les premières places de ce classement par la valeur ajoutée, en faisant fortement progresser des élèves laissant augurer un faible taux de réussite. Six établissements de Guadeloupe se placent dans les dix premiers de ce palmarès, tandis que le département de la Seine-Saint-Denis en compte quatre dans les seize premiers.
Alors que les lycées privés dominent largement les classements selon le taux de réussite au bac, il leur est plus difficile de se distinguer sur la valeur ajoutée. En effet, leurs élèves proviennent généralement de milieux sociaux plus favorisés, qui ont pas ou peu redoublé et qui sont souvent sélectionnés en fonction de leur niveau scolaire. Dans ce cas, leur taux de réussite attendu sera très élevé, et la marge de progression des élèves, faible. La plupart des lycées obtenant un sans-faute au bac ont une valeur ajoutée faible, car ils accueillent des élèves de catégorie CSP+ au niveau très élevé.
Ce palmarès des lycées qui font progresser leurs élèves diffère largement du classement des lycées 2018 du Monde, dans lesquel la valeur ajoutée pèse pour 20 % de la note. Ainsi, le lycée Maurice-Utrillo, cinquième de France par sa valeur ajoutée, occupe la 1128e position du classement du Monde, avec un taux de réussite au bac de 85 % et une note de 18,7/20. Néanmoins, si le lycée guadeloupéen Jardin-d’essai (Les Abymes) obtient la meilleure note dans le classement du Monde, c’est en raison du bonus que lui confère sa forte valeur ajoutée, de 11 points. Et il termine d’ailleures sixième de France sur ce seul critère.
Retrouvez les lycées ayant obtenu une valeur ajoutée supérieure à 6 dans le tableau ci-dessous, et retrouvez un établissement dans la barre de recherche.





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Classement des lycées 2018 : les meilleurs établissements en fonction de leur valeur ajoutée



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TRAPPES (78)",92,18],["LYCEE ROBERT WEINUM - PublicST MARTIN (978)",94,14],["LYCEE F\u00c9LIX PROTO - PublicLES ABYMES (971)",90,12],["LYCEE ALFRED NOBEL (GENERAL ET TECHNO.) - PublicCLICHY SOUS BOIS (93)",86,12],["LYCEE MAURICE UTRILLO (GENERAL ET TECHNO.) - PublicSTAINS (93)",85,12],["LYCEE JARDIN D'ESSAI - PublicLES ABYMES (971)",99,11],["LYCEE RAOUL GEORGES NICOLO (GENERAL ET TECHNO.) - PublicBASSE TERRE (971)",97,11],["LYCEE MAITRISE DE MASSABIELLE - Priv\u00e9POINTE A PITRE (971)",96,11],["LYCEE FAUSTIN FLERET - PublicMORNE A L EAU (971)",95,11],["LYCEE LA JETEE (GENERAL ET TECHNO.) - PublicLE FRANCOIS (972)",82,11],["LYCEE MONTGERALD - PublicLE MARIN (972)",89,10],["LYCEE LOUISE MICHEL - PublicBOBIGNY (93)",85,10],["LYCEE DE BALAGNE (GENERAL ET TECHNO.) - PublicL ILE ROUSSE (2B)",95,9],["LYCEE SONNY RUPAIRE - PublicSTE ROSE (971)",94,9],["LYCEE BAIMBRIDGE - PublicLES ABYMES (971)",92,9],["LYCEE LE CORBUSIER - PublicAUBERVILLIERS (93)",89,9],["LYCEE PRIVE AVERROES - Priv\u00e9LILLE (59)",97,8],["LYCEE DU FIUM'ORBU (GENERAL ET TECHNO.) - PublicPRUNELLI DI FIUMORBO (2B)",96,8],["LYCEE FELIX EBOUE - PublicCAYENNE (973)",90,8],["LYCEE ROMAIN ROLLAND (GENERAL ET TECHNO.) - PublicGOUSSAINVILLE (95)",90,8],["LYCEE BERTENE JUMINER (GENERAL ET TECHNO.) - PublicST LAURENT DU MARONI (973)",86,8],["LYCEE WOLFGANG AMADEUS MOZART - PublicLE BLANC MESNIL (93)",82,8],["LYCEE LUMINA SOPHIE (GENERAL ET TECHNO.) - PublicST LAURENT DU MARONI (973)",75,8],["LYCEE MARIE RIVIER - Priv\u00e9BOURG ST ANDEOL (07)",99,7],["LYCEE JEAN JOLY (GENERAL ET TECHNO.) - PublicST LOUIS (974)",96,7],["LYCEE FRANTZ FANON - PublicLA TRINITE (972)",94,7],["LYCEE VICTOR SCHOELCHER - PublicFORT DE FRANCE (972)",92,7],["LYCEE BEL AIR (GENERAL ET TECHNO.) - PublicSTE SUZANNE (974)",92,7],["LYCEE FRANCOIS VILLON - PublicLES MUREAUX (78)",90,7],["LYCEE GEORGES BRASSENS (GENERAL ET TECHNO.) - PublicCOURCOURONNES (91)",88,7],["LYCEE JEAN ROSTAND (GENERAL ET TECHNO.) - PublicMANTES LA JOLIE (78)",84,7],["LYCEE DENIS DIDEROT (GENERAL ET TECHNO.) - PublicMARSEILLE 13 (13)",83,7],["LYCEE AUGUSTE BLANQUI (GENERAL ET TECHNO.) - PublicST OUEN (93)",82,7],["LYCEE JACQUES BREL - PublicLA COURNEUVE (93)",81,7],["INSTITUTION ST JOSEPH CARNOLES (GENERAL ET TECHNO.) - Priv\u00e9ROQUEBRUNE CAP MARTIN (06)",100,6],["LYCEE PIERRE LAGOURGUE (GENERAL ET TECHNO.) - PublicLE TAMPON (974)",99,6],["LYCEE SAINT PAUL (GENERAL ET TECHNO.) - Priv\u00e9CHARLEVILLE MEZIERES (08)",98,6],["LYCEE LA SALLE - SAINT ROSAIRE - Priv\u00e9SARCELLES (95)",98,6],["LYCEE JEAN MONNET (GENERAL ET TECHNO.) - PublicVITROLLES (13)",97,6],["LYCEE LES SEPT MARES - PublicMAUREPAS (78)",94,6],["LYCEE JOSEPH ZOBEL (GENERAL ET TECHNO.) - PublicRIVIERE SALEE (972)",92,6],["LYCEE JEAN MACE (GENERAL ET TECHNO.) - PublicVITRY SUR SEINE (94)",90,6],["LYCEE NORD GRANDE TERRE (GENERAL ET TECHNO.) - PublicPORT LOUIS (971)",89,6],["LYCEE MARCEL SEMBAT - PublicVENISSIEUX (69)",85,6],["LYCEE DU PAYS DE CONDE (GENERAL ET TECHNO.) - PublicCONDE SUR L ESCAUT (59)",83,6],["LYCEE AMEP (GENERAL ET TECHNO.) - Priv\u00e9FORT DE FRANCE (972)",83,6],["LYCEE ST ESPRIT - Priv\u00e9LANDIVISIAU (29)",100,5],["LYCEE ST PIERRE - Priv\u00e9ST BRIEUC (22)",100,5],["LYCEE NOTRE-DAME DES ANGES - Priv\u00e9ST AMAND LES EAUX (59)",100,5],["LYCEE SAINT CHARLES - Priv\u00e9VIENNE (38)",100,5],["LYCEE JEAN-BAPTISTE DE LA SALLE - Priv\u00e9ST DENIS (93)",99,5],["LYCEE IMMACULEE CONCEPTION - Priv\u00e9VILLEURBANNE (69)",99,5],["LYCEE JEAN XXIII - Priv\u00e9MONTIGNY LES METZ (57)",99,5],["LYCEE JEANNE D'ARC - Priv\u00e9PARAY LE MONIAL (71)",99,5],["LYCEE ST FRANCOIS-NOTRE DAME - Priv\u00e9LESNEVEN (29)",98,5],["LYCEE EMMANUEL MOUNIER - PublicANGERS (49)",98,5],["LYCEE NOTRE-DAME DE GRACE - Priv\u00e9MAUBEUGE (59)",98,5],["LYCEE SAINT BENIGNE (GENERAL ET TECHNO.) - Priv\u00e9DIJON (21)",98,5],["LYCEE ROUMANILLE - PublicNYONS (26)",97,5],["LYCEE SAINT-SULPICE - Priv\u00e9PARIS 06 (75)",97,5],["LYCEE AMIRAL PIERRE BOUVET - PublicST BENOIT (974)",96,5],["LYCEE YVES LEBORGNE - PublicSTE ANNE (971)",96,5],["LYCEE JEAN BAPTISTE DARNET - PublicST YRIEIX LA PERCHE (87)",94,5],["LYCEE MARGUERITE YOURCENAR (GENERAL ET TECHNO.) - PublicBEUVRY (62)",93,5],["LYCEE ACAJOU 2 (GENERAL ET TECHNO.) - PublicLE LAMENTIN (972)",91,5],["LYCEE DES DROITS DE L'HOMME - PublicPETIT BOURG (971)",91,5],["LYCEE LOUIS PASTEUR (GENERAL ET TECHNO.) - PublicHENIN BEAUMONT (62)",90,5],["LYCEE JULES FERRY - PublicST DIE DES VOSGES (88)",90,5],["LYCEE PAUL ELUARD - PublicST DENIS (93)",85,5],["LYCEE CLEMENT ADER (GENERAL ET TECHNO.) - PublicATHIS MONS (91)",85,5],["LYCEE MARCELIN BERTHELOT - PublicPANTIN (93)",83,5],["LYCEE VOILLAUME - PublicAULNAY SOUS BOIS (93)",80,5]];
        //dataSet = dataSet.replace("\t", "");

    var columns_list = ["Etablissements", "Taux de r\u00e9ussite au bac (en %)", "Valeur ajout\u00e9e"];
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    console.log(columns_list, typeof(columns_list));
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            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
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            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



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Classement des lycées 2018 du « Monde » : notre méthodologie et nos autres articles




Comment apprécier les résultats d’un lycée ?
[Le ministère de l’éducation nationale apporte les précisions suivantes concernant ses indicateurs.] Les indicateurs de résultats des lycées évaluent non seulement la réussite au baccalauréat des élèves de terminale d’un établissement, mais aussi la capacité de cet établissement à accompagner le maximum d’élèves depuis la seconde jusqu’à l’obtention du diplôme, en prenant en compte les caractéristiques sociodémographiques et scolaires des élèves.
Ils offrent en cela une analyse plus fine que le seul taux de réussite au baccalauréat, en appréciant également le parcours scolaire des élèves depuis leur entrée au lycée et le caractère plus ou moins sélectif des établissements.
Trois indicateurs sont utilisés pour mesurer la valeur propre d’un établissement :
le taux de réussite au baccalauréat, c’est-à-dire la proportion de bacheliers parmi les élèves ayant passé le baccalauréat ;le taux d’accès au baccalauréat, qui est la proportion d’élèves de seconde ou de première qui obtiennent le baccalauréat en restant dans l’établissement ;la proportion de bacheliers parmi les élèves qui quittent l’établissement.
Il ne s’agit donc pas pour le ministère de réaliser un classement des lycées mais de proposer, à travers cette combinaison d’indicateurs, une image de la réalité complexe et relative que constituent les résultats d’un établissement.  Pour consulter les indicateurs : www.education.gouv.fr/indicateurs-resultats-lycees





                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/22/19-17">
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Les commerciaux étaient chargés de promouvoir une nouvelle cigarette électronique mise au point par le fabricant. Ils disent avoir été manipulés.
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Treize anciens salariés portent plainte contre le cigarettier Philip Morris

Les commerciaux étaient chargés de promouvoir une nouvelle cigarette électronique mise au point par le fabricant. Ils disent avoir été manipulés.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 10h57
   





                        


Treize anciens salariés de Philip Morris ont assigné aux prud’hommes le cigarettier pour « contrat illicite », révèle Le Parisien dans son édition du 22 mars. Les plaignants avaient été embauchés, par l’intermédiaire de l’agence de marketing CPM, pour vanter, lors d’opérations de promotion, les mérites d’une nouvelle cigarette mise au point par le grand groupe du tabac, l’IQOS, un appareil électronique au tabac chauffé censé être moins nocif. Ils disent aujourd’hui avoir été manipulés par Philip Morris.
Les commerciaux, rapporte Le Parisien, devaient, selon leur contrat de travail – un CDD de trois mois payé au smic –, « présenter, accompagner les utilisateurs […] d’un produit issu des nouvelles technologies […] respecter scrupuleusement le secret le plus absolu à l’égard des tiers pour toute information recueillie à l’occasion de leurs fonctions ».
Chacun est alors chargé de convaincre les fumeurs parmi ses amis, membres de sa famille, connaissances d’acheter l’IQOS lors de rendez-vous dans un café partenaire. Un système de publicité indirecte « totalement illégal », selon la Direction générale de la santé, la loi interdisant la promotion du tabac sous quelque forme que ce soit. « On nous a dit que ce n’était pas une cigarette », se rappelle l’un des plaignants. « Ils nous ont expliqué que la cigarette était amenée à disparaître et qu’ils bossaient depuis quinze ans sur cette alternative révolutionnaire », précise un autre. Philip Morris, qui impose à ses commerciaux de toujours tester la « cigarette du futur » lors des démonstrations, alors qu’aucun des embauchés ne fume, leur demande en outre de ne pas utiliser le terme « fumer » devant leur public, mais « consommer ».

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« On veut réparation »
« On s’est rendu compte que c’était nocif, contrairement à ce qu’ils disaient », font aujourd’hui valoir les plaignants, qui se souviennent également avoir été sous la pression des objectifs de vente assignés par Philip Morris. Les ex-commerciaux décident finalement d’exercer leur droit de retrait et de porter plainte contre l’entreprise emblématique du tabac, à qui ils demandent chacun 115 000 euros de dommages et intérêt.
« Aujourd’hui, on veut réparation, on nous a rendus complices d’une escroquerie malgré nous. »
« La réalité, c’est que mes clients étaient payés pour vendre un produit électronique, ce qui revenait à promouvoir l’usage d’une nouvelle manière de consommer du tabac », argue l’avocat des plaignants, Jonathan Bellaiche.
Les anciens salariés du cigarettier portent également plainte, au pénal, pour « escroquerie » et « mise en danger de la vie d’autrui ». « Plus qu’illicite, embaucher des salariés pour fumer et faire fumer constitue un mépris de la législation et des pouvoirs publics », fait valoir Me Bellaiche.
« Les faits communiqués à ce stade ne correspondent pas à nos pratiques, se défend de son côté Philip Morris. Le contrat passé entre Philip Morris France et son partenaire concerne uniquement la commercialisation de l’appareil électronique IQOS. Nous sommes très attentifs aux points qui viendraient à être soulevés et ne manquerons pas de les vérifier. »




                            


                        

                        


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Nicolas Sarkozy mis en examen : l’indispensable justice

Editorial. Ce n’est pas d’acharnement, mais d’une remarquable ténacité, dont les juges du pôle financier ont fait preuve en mettant de nouveau en examen l’ancien président de la République.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 10h55
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 16h22
   





                        



Editorial du « Monde ». Nicolas Sarkozy et ceux de ses « amis » qui lui restent fidèles ne manqueront pas de dénoncer une nouvelle fois l’acharnement de la justice et des médias contre l’ancien président de la République. Enquêtes à charge, accusations sans preuves, ont-ils systématiquement affirmé lorsque, à plusieurs reprises ces dernières années, M. Sarkozy a été mis en cause ou mis en examen par la justice. Ce dernier a notamment été mis en examen pour « corruption » et « trafic d’influence » (affaire dite « des écoutes », en lien avec le dossier Bettencourt) et il a été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour « financement illégal » de sa campagne présidentielle de 2012 (affaire Bygmalion).
Ce n’est pourtant pas d’acharnement que les juges du pôle financier ont fait preuve en mettant de nouveau en examen l’ancien président, mercredi 21 mars. Mais d’une remarquable ténacité dans un dossier d’une tout autre gravité. Ils le soupçonnent, en effet, de « corruption passive et financement illégal de campagne électorale » – en l’occurrence celle de 2007, qui avait conduit à l’élection de M. Sarkozy.

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Ils y ont explicitement ajouté un motif sans précédent dans l’histoire de la Ve République : « recel de détournement de fonds publics libyens ». En clair, ils soupçonnent l’ancien président d’avoir bénéficié, pour financer cette campagne électorale, de fonds occultes versés par un Etat étranger, et pas n’importe lequel : la Libye du colonel Kadhafi, un dictateur excentrique mais implacable, financeur durant des décennies de nombreux mouvements terroristes dans le monde et qui fut accusé d’avoir fait exploser le vol Pan Am de Lockerbie en 1988.
Tué dans des conditions confuses au cours de l’intervention internationale menée par la France, la Royaume-Uni et les Etats-Unis en 2011, sous le couvert de l’ONU, pour mettre un terme à la guerre civile qui menaçait de tourner au bain de sang en Libye, M. Kadhafi n’est plus là pour témoigner dans cette affaire. Mais, au terme d’une enquête tentaculaire, menée depuis cinq ans, les juges ont estimé disposer d’éléments assez solides pour mettre en cause directement Nicolas Sarkozy.
Un champ d’investigations complexes
Initialement, c’est Mediapart qui a déclenché l’enquête. Le site avait notamment publié en avril 2012, entre les deux tours de l’élection présidentielle, une note de 2006 des services secrets libyens faisant état d’un accord entre MM. Kadhafi et Sarkozy pour financer la campagne (de 2007) à hauteur de 50 millions d’euros. Qualifié de faux grossier par la défense de l’ancien président, ce document a été, depuis, certifié par un collège d’experts. Et il a ouvert aux enquêteurs un champ d’investigations aussi complexes que stupéfiantes.

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Ce qui s’est précisé, au cours de l’enquête, est en effet un réseau d’intermédiaires internationaux douteux, rompus aux affaires de ventes d’armes et aux contrats commerciaux assortis de commissions occultes, en lien avec plusieurs des plus proches collaborateurs de M. Sarkozy lorsqu’il était ministre de l’intérieur et préparait sa campagne de 2007. C’est à ce titre que Claude Guéant, alors son directeur de cabinet avant de devenir secrétaire général de la présidence, ainsi que son conseiller Brice Hortefeux ont été interrogés par les juges sur les liens qu’ils entretenaient avec plusieurs responsables libyens, les voyages discrets qu’ils ont à l’époque effectués à Tripoli et les importantes sommes d’argent liquide qui semblent avoir irrigué la campagne électorale de 2007.
M. Sarkozy bénéficie, c’est l’évidence, de la présomption d’innocence. Nul doute qu’il ne cessera de dénoncer l’inanité des charges qui pèsent désormais contre lui. Et rien ne préjuge de la suite de l’enquête et de sa conclusion. Mais, pour que trois juges chevronnés aient pris la responsabilité de le mettre en examen pour ces motifs, il faut, à tout le moins, qu’ils disposent de très solides éléments. Si leurs soupçons sont fondés, l’opprobre jeté sur l’ancien président de la République sera indélébile.

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ 47 800 personnes ont manifesté jeudi à Paris, selon le premier comptage indépendant réalisé pour des médias, dont « Le Monde ». Ils étaient 49 000 selon la préfecture de police, 65 000 selon la CGT.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Le 22 mars 1968, l’occupation de l’université de Nanterre marquait le début d’un mouvement de protestation a fait évoluer et qui marque encore la société française.
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Cinquante ans de Mai 68 : revivez les moments-clés du mouvement de protestation

Le 22 mars 1968, l’occupation de l’université de Nanterre marquait le début d’un mouvement de protestation a fait évoluer et qui marque encore la société française.



Le Monde
 |    22.03.2018 à 09h39
 • Mis à jour le
22.03.2018 à 11h33
   





                        



   


Le mouvement de Mai 68 fête ses 50 ans. Alors que la contestation étudiante émerge dès le début de l’année 1968, elle va se cristalliser à Nanterre le 22 mars 1968 avec l’occupation du campus de Nanterre. Le mouvement étudiant va ensuite prendre de l’ampleur au fil des semaines et s’étendre à toutes les universités parisiennes, puis françaises, avant que les syndicats et les ouvriers rejoignent cette protestation.

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Au plus fort du mouvement, près de sept millions de personnes feront grève, contre deux millions après la victoire du Front populaire en 1936. Mais le pouvoir en place, avec le général de Gaulle à l’Elysée et George Pompidou à Matignon, va résister malgré les revendications des manifestants qui demandent leur départ.
Plus de deux mois après le début de la contestation à Nanterre, la droite va se retrouver dans la rue pour soutenir le chef de l’Etat et l’emporter aux élections législatives de juin. Retour sur les moments forts de ce mouvement de Mai 68.




       




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Cela fait déjà plusieurs semaines que les étudiants sont mobilisés notamment pour protester contre le nouveau règlement des résidences universitaires. Mais le mouvement va prendre une plus grande ampleur avec l'occupation de la faculté de Nanterre (Hauts-de-Seine) le 22 mars. Près de 150 étudiants, menés par Daniel Cohn-Bendit ou Jean-Pierre Duteuil, décident d'occuper la tour centrale administrative de l'université située en banlieue parisienne au milieu de bidonvilles. Les protestataires exigent alors la libération de militants du « Comité Vietnam » arrêtés quelques jours avant à leur domicile pour avoir jeté des pierres contre le siège de l'American Express, place de l'Opéra à Paris, pour protester contre la guerre au Vietnam. Dans ce mouvement spontané qui n'est pas organisé par des syndicats, ils remettent également en cause la société de consommation, prônent la liberté sexuelle et réclament de mettre fin à la séparation entre les cités universitaires des filles et des garçons. Les cours sont suspendus jusqu'au 1er avril, et c'est de ce « mouvement des enragés » du 22 mars que partent ensuite les occupations des autres universités.",
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Une dizaine de jours après le début de la contestation, alors que les cours ne sont plus assurés, le doyen de l'université de Nanterre, Pierre Grappin, décide de fermer la faculté. « Le campus était devenu, je n'ose pas dire un chaudron de sorcière, mais un espace clos replié sur lui-même, déclare alors ce dernier aux journalistes. Il régnait dans la faculté un étrange climat, un état d'esprit insupportable, une véritable psychose de guerre. » Mais le mouvement de protestation commence à prendre dans les autres universités parisiennes. Les étudiants de Nanterre se rendent dans la cour de l'université de la Sorbonne, le vendredi 3 mai, pour une journée de débat sur la liberté d'expression. Mais le recteur d'académie demande l'évacuation du campus par la police. Cette intervention va entraîner les premiers affrontements violents entre les policiers et les jeunes manifestants dans le Quartier latin : lancers de pavé, utilisation de gaz lacrymogène, mise en place des premières barricades, une centaine de personnes blessées. Près de 600 personnes sont interpellées et quelques-unes incarcérées. Les premiers « Libérez nos camarades » résonnent dans les rues de Paris. ",
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Au fil des jours, la protestation ne s'essouffle pas. Au contraire, dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 mai, la tension monte d'un cran entre étudiants et pouvoirs publics : c'est la première « nuit des barricades ». Les affrontements sont violents entre manifestants et policiers : voitures brûlées, pavés lancés, vitrines brisées, des centaines de personnes sont arrêtées. La police prend d'assaut 60 barricades. Bilan : 367 blessés graves hospitalisés dont 251 policiers.Le mouvement de protestation commence à prendre de l'ampleur dans toute la France : Nantes, Rennes, Bordeaux, Strasbourg, Lyon ... Les syndicats rejoignent alors le mouvement et appellent à une grève générale le lundi 13 mai.",
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A la révolte étudiante qui dure depuis plusieurs semaines, s'ajoute le mouvement de grève dans de nombreuses usines. Les syndicats ouvriers rejoignent les étudiants et les lycéens dans leur mouvement de protestation. A Paris, à l'appel de la CGT, de la CFDT et de FO, près d'un million de manifestants, selon les organisateurs, et 200 000 selon la préfecture de police, défilent durant près de cinq heures.Les manifestants qui longent le boulevard Magenta scandent : « De Gaulle assassin ! », « CRS-SS ! » ou encore « Le pouvoir est dans la rue ! », selon le compte rendu de l'époque dans Le Monde. Le départ du président de Gaulle fait partie des revendications des manifestants : « Dix ans, ça suffit » lancent-ils à destination du chef de l'Etat revenu au pouvoir en 1958. A la suite de cette manifestation, de nombreuses usines sont à l'arrêt, les grèves prennent de l'ampleur, la France se retrouve quasiment paralysée. En ce mois de mai, il y a près de dix millions de grévistes, alors qu'ils étaient deux millions après la victoire du Front populaire en 1936.",
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Près de deux mois après le début de la contestation, les manifestants réussissent un coup de force : près de 2 500 étudiants envahissent et occupent le théâtre de l'Odéon ainsi que l'Ecole nationale supérieur des beaux-arts, à Paris. A l'Odéon, à la fin d'un spectacle des ballets américains de Paul Taylor, un millier de personnes envahissent pacifiquement le théâtre. « La prise de l'Odéon est une mesure d'agitation révolutionnaire », lance alors un membre du mouvement du 22 Mars. Les manifestants y resteront près d'un mois et le théâtre, considéré comme un « lieu de la culture bourgeoise », devient une des places fortes du mouvement contestataire. ",
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Alors que les étudiants poursuivent leur mouvement, les syndicats commencent à négocier le 25 mai avec le gouvernement Pompidou pour sortir de la crise politique et sociale dans laquelle se trouve la France depuis plus de deux mois. Les tractations se déroulent au ministère des affaires sociales, rue de Grenelle à Paris. Après deux jours de négociation, les représentants du gouvernement, des syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, FEN) et des organisations patronales signent les accords dits de Grenelle le 27 mai 1968. Cela comprend notamment :Augmentation de 35 % du SMIG (ex-SMIC) ; les autres salaires augmentent de 7 %Réduction du temps de travail à 43 heures dans le but de parvenir à 40 heures hebdomadaireLibre exercice du droit syndicalAménagement des allocations familialesRécupération des journées de grève Mais ce texte n'est pas accepté par la base. Les salariés grévistes rejettent le fruit de ces négociations, la grève se poursuit.",
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Cette journée du 30 mai marque un tournant dans la protestation qui touche toujours tout le pays. La veille, le 29, Charles de Gaulle se rend en secret à Baden-Baden, quartier général des forces françaises en Allemagne, sans prévenir son premier ministre, Georges Pompidou, ni ses plus proches collaborateurs. Face à la contestation qui dure, le chef de l'Etat est alors fragilisé : les accords de Grenelle ont été rejetés par les ouvriers, Pierre Mendès-France (alors député de l'Isère sous l'étiquette du Parti socialiste unifié, ancien ministre et président du conseil des ministres français en 1954) apparaît de plus en plus comme un recours ; François Mitterrand (alors député de la Nièvre, à la tête de la Fédération de la gauche démocrate et socialiste ), le 28, se dit prêt à se porter candidat à l'Elysée et le Parti communiste (PCF) rassemble dans la rue des dizaines de milliers de manifestants en faveur d'un \"gouvernement populaire\". Mais le 30 mai dans un discours radiodiffusé en milieu d'après-midi, M. De Gaulle se présente comme le « détenteur de la légitimité nationale et républicaine » et dénonce une nouvelle fois la « chienlit » (il l'avait déjà fait dans un discours le 15 mai), dans une formule restée célèbre. Il annonce qu'il reste à son poste, garde sa confiance en Georges Pompidou mais il décide de dissoudre l'Assemblée nationale et convoque de nouvelles élections législatives. Le même jour, une manifestation de soutien au pouvoir gaulliste rassemble sur les Champs-Elysées un million de personnes selon les organisateurs, 400 000 selon la préfecture. Le lendemain des manifestations en soutien au général de Gaulle ont lieu à Marseille, Lyon, Caen ou encore Toulouse. Ces rassemblements de la droite dans la rue marquent un sérieux coup d'arrêt au mouvement contestataire né le 22 mars à Nanterre.",
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En réponse au mouvement de contestation, le chef de l'Etat et ses alliés fondent l'Union pour la défense de République pour les élections législatives de juin 1968. Et ce scrutin est un succès pour le pouvoir en place. Trois mois après le début de la contestation à Nanterre, les gaullistes de l'UDR et les Républicains indépendants de Valéry Giscard d'Estaing rassemblent près de 46 % des voix au premier tour. La majorité (gaullistes et républicains indépendants) obtiennent 358 des 485 sièges de la nouvelle Assemblée nationale. Mais s'il a perdu dans les urnes, le mouvement de Mai 68 va provoquer de nombreux changements au sein de la société française dans les décennies qui suivront.",
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                        $('html, body').animate({
                                scrollTop: elem.offset().top - hauteur_header
                            },
                            300);
                    }
                })
            } else {
                elem.addClass("deplie")
                elem.children(".tab_deroule").animate({
                    "height": eval(parseInt(elem.children(".tab_deroule").attr("data-height")) + 2)
                }, function() {
                    if (scroll && (isitmobile || init)) { /* Sur mobile, on scrolle au bon endroit */
                        $('html, body').animate({
                                scrollTop: elem.offset().top - hauteur_header
                            },
                            300);
                    }
                })
            }



            /* On compte le nombre d'éléments dépliés pour modifier l'apparence des boutons */
 0){
                $("#replier_accordeon").removeClass("disabled")
            }
            else{
                $("#replier_accordeon").addClass("disabled")
            }
            if($(".tab_ligne.deplie").length == donnees_accordeon.length){
                $("#deplier_accordeon").addClass("disabled")
            }
            else{
                $("#deplier_accordeon").removeClass("disabled")
            }

        }



        var count = $(".tab_deroule").length;
        $(".tab_deroule").each(function(i, d) { /* Prépare les éléments */
            $(this).attr("data-height", $(this).outerHeight()) /* On stocke la hauteur naturelle de l'élément dans un paramètre */
            $(this).height(0) /* On remet tous les éléments à une hauteur de zéro */
             if (count == i + 1) { /* Après avoir traité le dernier élément */
 -1) { /* Si on trouve une ancre dans l'URL, on ouvre l'élement en question et on scrolle */
                     IDelem = document.location.hash.substring(9)                 
                     toggleElement(IDelem, true, "show", true)
                 } else { /* Sinon, par défaut, on ouvre le premier élément */
                     /* IDelem = donnees_accordeon[0].episode
                     toggleElement(IDelem, false, "show") */
                 }
             }
        })
	var check = false;

	$('.tab_deroule img:last-child').one('load', function(){
		if(check == false){
			check = true;

	        $(".tab_deroule").each(function(i, d) {
	        	var that = $(this)
	        	var imgs = that.find('img');
	        	
	        	var increment_height = 0;
	        	for(var z=0;z	        		increment_height += $(imgs[z]).outerHeight();
	        		$(imgs[z]).show();
	        	}
	        	var datah = parseInt(that.attr('data-height'))
	        	var somme = datah + increment_height	     
	        	that.attr('data-height', somme);

	        	
	        });
    	}
	})

        $(".tab_ligne").click(function() { /* Déplie/replie l'élément quand on clique dessus */
            IDelem = $(this).attr("id").substring(8)
            history.pushState(null, null, document.location.origin+document.location.pathname+"#"+"episode_"+IDelem); /* On change l'ancre dans la barre URL */
            if ($(this).hasClass("deplie")) {
                toggleElement(IDelem, true, "hide")
            } else {
                toggleElement(IDelem, true, "show")
            }

        });

        $(".embed_decodeurs #deplier_accordeon").on("click", function(e) { /* Bouton "tout déplier" */
            $(".tab_ligne").each(function(i, d) {
                IDelem = $(this).attr("id").substring(8)
                if (!$(this).hasClass("deplie")) {
                    toggleElement(IDelem, true, "show")
                }
            })
        })

        $(".embed_decodeurs #replier_accordeon").on("click", function(e) { /* Bouton "tout déplier" */
            $(".tab_ligne").each(function(i, d) {
                IDelem = $(this).attr("id").substring(8)
                if ($(this).hasClass("deplie")) {
                    toggleElement(IDelem, true, "hide")
                }
            })
        })

        $(".tab_deroule a, .tab_deroule").click(function(event) { /* Règle le problème des liens avec target _blank */
            event.stopImmediatePropagation()
        });


    } /* Fin de generationAccordeon() */


    generationAccordeon();
    });





                            


                        

                        

