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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-1"> ¤ La présentation du rapport parlementaire contenant la mesure, initialement prévue mercredi, devrait être annulée.
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Tollé après la proposition d’un député LREM de supprimer le quotient familial

La présentation du rapport parlementaire contenant la mesure, initialement prévue mercredi, devrait être annulée.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 18h03
   





                        



   


Pas touche au quotient familial. La proposition d’un député de la majorité (LREM), Guillaume Chiche, de supprimer cet outil avec en contrepartie le versement d’allocations à toutes les familles dès le premier enfant, a provoqué un tollé dans les rangs de l’opposition, mardi 20 mars.
L’idée, qui n’est pas nouvelle, figure dans un projet de rapport d’une mission d’information parlementaire sur la politique familiale commandé par le gouvernement. Mais la présentation du texte, qui devait initialement avoir lieu mercredi, devrait être annulée, faute de signature du corapporteur, le député Les Républicains d’Ille-et-Vilaine Gilles Lurton, qui a dénoncé une mesure surgie « au dernier moment ».
Selon plusieurs partisans, Guillaume Chiche a présenté les grandes lignes du rapport en réunion de groupe mardi et a été applaudi. « Il n’est pas question de suppression du quotient familial mais d’une transformation structurelle globale pour une politique familiale universelle qui garantit réellement la dignité des familles », a-t-il soutenu.
La somme totale dédiée aux familles resterait inchangée, les 12 milliards d’euros consacrés au quotient familial s’additionnant aux 12 milliards actuels des allocations familiales pour le versement de la nouvelle aide.

        Lire la chronique :
         

          « L’universalité des allocations familiales est devenue un mythe »



Agnès Buzyn temporise
L’opposition n’a pas tardé à réagir. « Hors de question de laisser passer une telle attaque contre la politique familiale », a tonné le chef de file des députés de droite, Christian Jacob, selon qui, sous le précédent quinquennat, « la politique familiale a été mise à mal, ça s’est traduit par une baisse de la natalité ».
Une fin du quotient serait le « dernier acte de la politique d’abandon des familles », a tweeté la présidente du FN, Marine Le Pen. Les députés communistes n’y sont « a priori » pas favorables, le quotient étant « un des critères d’équité sociale », selon un de leurs porte-parole, Sébastien Jumel.
Sans se prononcer sur le fond, Agnès Buzyn a répondu être « particulièrement attachée à la politique familiale » et attendre « avec intérêt » les propositions de la droite. « J’ai laissé une totale liberté aux députés », sans « feuille de route précise » pour cette mission d’information, a précisé la ministre des solidarités et de la santé. La mission avait été lancée à l’automne, après la réouverture du débat sur l’universalité des allocations familiales.

        Lire la tribune :
         

          Il faut « donner un nouveau souffle à la politique familiale »



Le candidat Emmanuel Macron s’était prononcé pour une augmentation du quotient familial car « raboter à la fois les allocations et le quotient a été un problème ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-2"> ¤ Le Conseil de Paris doit à nouveau se pencher les 20 et 21 mars sur la piétonisation des voies sur berges. Olivier Blond, président de l’association Respire, souligne les enjeux du dossier.
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édition abonné


Voies sur berge à Paris : « Il faut davantage d’“oasis d’air sain” en Ile-de-France »

Le Conseil de Paris doit à nouveau se pencher les 20 et 21 mars sur la piétonisation des voies sur berges. Olivier Blond, président de l’association Respire, souligne les enjeux du dossier.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 15h19
    |

Olivier Blond (Président de l’association Respire, à l’origine des pétitions en faveur de la piétonisation des berges)







                        



                                


                            

Tribune. Le débat sur les berges de Seine a rebondi récemment avec la décision du tribunal administratif [Le tribunal administratif de Paris a annulé la fermeture des voies sur berges le 21 février], et on pourrait croire que tout recommence comme il y a deux ans, lors de la mise en place de la piétonisation. Mais il n’en est rien. Car tout a changé depuis la mise en place de la mesure. Tout, sauf le ton houleux des discussions.
En effet, l’ensemble des partis politiques, y compris la droite, s’est désormais rallié à la lutte contre la pollution de l’air. C’est ainsi une victoire considérable de ces deux dernières années, et des premières mobilisations autour de la piétonisation, que d’avoir participé à ce changement majeur. Plus personne n’ose sérieusement contester ni l’importance des enjeux, ni la nécessité d’agir.

Le contexte international montre qu’il s’agit là d’une évolution profonde : la pollution automobile est désormais un enjeu majeur partout dans le monde, de Leipzig jusqu’à Rome, villes qui pourraient prochainement interdire les véhicules diesel.
En France, le gouvernement fait face à deux injonctions majeures : la première est celle de la Commission européenne, qui menace d’une action contre la France pour non-respect des normes de pollutions (notamment à Paris) et pourrait imposer des millions d’euros d’amende. La seconde provient du Conseil d’Etat, qui a sommé le gouvernement de produire un plan d’action vigoureux au plus tard à la fin de ce mois.
Ralliement décisif
Au niveau régional, les oppositions sont toujours aussi rugueuses, mais la position de Valérie Pécresse a évolué radicalement. Elle critique certes la méthode et le timing de la mesure d’Anne Hidalgo, mais elle soutient désormais qu’il faudrait (certes en 2021) des voies piétonnisées. C’est un ralliement décisif.
Enfin, au niveau local, le soutien à la mesure dans l’opinion s’est accru, malgré les attaques contre le projet....




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-3"> ¤ Le chef de l’Etat présente, à partir de 16 heures, sa « stratégie » pour promouvoir la langue française.
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤ Lassés du grand écart entre les chiffres fournis par les organisateurs et la préfecture, une vingtaine de médias publieront leur propre décompte, réalisé de manière indépendante.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤                     
                                                

Des médias s’associent pour compter les participants aux manifestations

Lassés du grand écart entre les chiffres fournis par les organisateurs et la préfecture, une vingtaine de médias publieront leur propre décompte, réalisé de manière indépendante.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 15h06
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 16h09
    |

            Nicolas Chapuis








                        



   


Fini les grands écarts arithmétiques qui avaient presque fini par faire le charme des journées de manifestation. Constatant l’incapacité des organisateurs et de la préfecture à fournir des chiffres fiables quant au nombre de personnes présentes à un rassemblement, une vingtaine de grands médias, dont Le Monde, ont décidé de s’associer pour adopter leur propre méthode de décompte des participants. Ce collectif (qui regroupe notamment l’AFP, France Inter, Europe 1, RTL, Franceinfo, RMC, BFM-TV, France Culture, CNews, France 2, Mediapart, Le Figaro, Le Parisien, Libération, La Croix et la presse régionale et départementale représentée par l’Union de la presse en région) a fait appel au cabinet d’étude Occurrence.
Ce comptage indépendant, qui pourra être effectué à l’occasion de chaque grande manifestation et à l’initiative du collectif, sera communiqué à l’issue des défilés. La méthode s’appuie sur une démarche éprouvée : des capteurs sont positionnés sur le parcours du défilé, en hauteur, afin de tracer une ligne virtuelle. Chaque personne qui la franchit, y compris sur le trottoir, est comptabilisée.
Dispositif déjà testé
En parallèle, sont effectués des « microcomptages humains ». La manifestation est filmée pendant vingt à trente secondes à différents intervalles et différentes « intensités ». Les manifestants sont recomptés humainement sur ces extraits vidéo pour ajuster le décompte fait par les capteurs, et déterminer une marge d’erreur.
Le projet, en construction depuis plusieurs mois, notamment à l’initiative du journaliste Thomas Legrand de France Inter, a déjà été testé « à blanc » par le collectif de médias. Lors de la manifestation du 16 novembre 2017 « contre la politique libérale d’Emmanuel Macron », à l’appel notamment de la Confédération générale du travail (CGT), le dispositif avait permis de décompter 8 250 manifestants. Plusieurs médias ont recompté séparément les manifestants à partir d’un enregistrement de l’intégralité du défilé. Ils sont parvenus à un chiffre similaire.
Lors de cette manifestation, la police (qui fait un comptage manuel de ce genre de manifestation, ainsi qu’un enregistrement vidéo qui lui permet de vérifier éventuellement ses chiffres) avait dénombré 8 000 manifestants. La CGT avait quant à elle annoncé 40 000 manifestants, soit cinq fois plus.
Le nouveau dispositif de comptage sera utilisé pour la première fois officiellement lors des manifestations jeudi 22 mars, à l’appel des syndicats de fonctionnaire et à l’initiative de ceux de la SNCF.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤ L’atlas des partis politiques français n’a quasiment plus rien à voir avec celui d’il y a cinq ans.
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Le bouleversement du paysage des partis politiques en une infographie

L’atlas des partis politiques français n’a quasiment plus rien à voir avec celui d’il y a cinq ans.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 14h30
    |

            Maxime Vaudano








                        


La vie politique française a toujours eu une capacité hors du commun à se réinventer régulièrement, suffisamment souvent en tout cas pour qu’un observateur étranger, même chevronné, ait le plus grand mal à en suivre le rythme. Cette passion transformiste a toutefois franchi un cap au cours des cinq dernières années, avec une reconfiguration quasi complète du paysage des partis.
Entre les changements de nom, les fusions, les scissions, les disparitions, les créations et les retournements d’alliance, l’atlas des partis politiques français de 2018 n’a en effet quasiment plus rien à voir avec celui du début de mandat de François Hollande, en 2012.
Et si certains de ces changements sont cosmétiques avec de simples changements de noms (comme le passage de l’UMP à LR ou du FN au RN), d’autres s’avèrent beaucoup plus structurants pour le débat politique (à l’image de La République en marche, qui a obtenu une majorité absolue à l’Assemblée nationale à peine un an après son lancement par Emmanuel Macron, ou de la France insoumise, qui a obtenu 17 députés sans l’appui du Parti communiste comme à l’époque du Front de gauche).




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Cette infographie représente l'évolution  des principaux partis politiques nationaux entre 2012 et 2018.
Chaque  symbolise un parti.
Dans les colonnes grises figurent les groupes parlementaires à l'Assemblée nationale en 2012 (à gauche) et 2018 (à droite).
Les partis alliés sont reliés par des triangles .
Passez votre curseur sur les  pour en savoir plus.






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  "rassemblementnational": "Le Front national n'a pas bougé dans sa structure depuis 2012. Sa présidente, Marine Le Pen, a toutefois proposé en mars 2017 de rebaptiser le parti « Rassemblement national ». Ce choix doit encore être entériné par les militants.",
  "rassemblementbleumarine": "Le Rassemblement bleu Marine (RBM) a été créé en mars 2012 par Marine Le Pen pour élargir la base électorale et militante du Front national. Il agrège plusieurs micro-partis d'extrême droite et des élus extérieurs au FN. Le SIEL (Souveraineté, identité et libertés), principale autre composante du RBM, le quitte fin 2016.",
  "lespatriotes": "Après la défaite à la présidentielle de mai 2017, Florian Philippot, le bras droit de Marine Le Pen, lance Les Patriotes, une association rattachée au Front national. Ses relations avec la présidente du FN se détériorent rapidement et il coupe les ponts avec le parti en septembre, pour faire des Patriotes un parti à part.entière.",
  "dlffn": "Le Front national et Debout la France connaissent une alliance éphémère dans l'entre-deux-tours de la présidentielle 2017, lorsque Nicolas Dupont-Aignan se rallie à Marine Le Pen. Le rapprochement est de courte durée, puisque les deux formations échouent à nouer un accord pour les élections législatives qui se tiennent dans la foulée.",
  "libres": "En septembre 2017, Valérie Pécresse lance son mouvement Libres! pour peser à droite face au futur président des Républicains (LR), Laurent Wauquiez. Après avoir enregistré l'arrivée de plusieurs cadres des Républicains hostiles à M. Wauquiez, Libres! devient un mouvement associé à LR en février 2018.",
  "agir": "Après l'élection d'Emmanuel Macron, plusieurs députés de droite macron-compatibles décident de créer un groupe distinct des Républicains à l'Assemblée nationale, baptisé Les Constructifs, aux côtés de l'UDI. Démissionnaires ou exclus de l'UDI, ils créent finalement en novembre 2017 un nouveau parti : Agir, la droite constructive.",
  "lescentristes": "Fin 2016, le Nouveau Centre présidé par Hervé Morin se rebaptise Les Centristes et annonce son intention de s'émanciper de l'UDI. Le départ n'est acté qu'un an plus tard, en décembre 2017.",
  "mouvementradical": "Quarante-cinq ans après leur schisme de 1972, le Parti radical de gauche et le Parti radical valoisien se réunissent en décembre 2017 sous la bannière du Mouvement radical. Se revendiquant « alternatif au système gauche-droite », les deux partis promettent de s’affranchir de leurs anciennes alliances (respectivement avec le PS et l'UDI).",
  "alliancecentriste": "Membre fondateur de l'UDI, l'Alliance centriste en est exclue en mars 2017, après avoir appelé à voter pour Emmanuel Macron. Elle est désormais membre de La République en marche.",
  "mdp": "Le mouvement unitaire progressiste de Robert Hue, rebaptisé Mouvement des progressistes en 2014, soutient en 2017 la candidature d'Emmanuel Macron, après avoir tenté sans succès de participer à la primaire du PS. Si le parti continue d'exister, les deux députés issus de ses rangs sont rattachés à La République en marche.",
  "lrem": "Le mouvement En marche !, qui a porté la candidature d'Emmanuel Macron à partir de 2016, s'est rebaptisé La République en marche après sa victoire en 2017. Il a agrégé de nombreux anciens élus d'autres partis (PS, MoDem, LR, MDP, etc.).",
  "modemlrem": "Une partie des élus et des militants du Mouvement démocrate ont rejoint La République en marche en 2017.",
  "pslrem": "De nombreux élus et militants du Parti socialiste ont rejoint La République en marche en 2017.",
  "generations": "Après sa défaite à la présidentielle, Benoît Hamon quitte le Parti socialiste en juillet 2017 et lance le Mouvement du 1er juillet, rebaptisé Génération.s en décembre.",
  "partiecologiste": "En 2015, des écologistes pro-gouvernement quittent Europe Ecologie-Les Verts pour fonder Ecologistes !, rebaptisé Parti écologiste en 2016. Il s'associe rapidement avec le Front démocrate au sein de l'Union des démocrates et des écologistes (UDE). Pour la présidentielle de 2017, son président, François de Rugy, soutient Emmanuel Macron après avoir participé, sans succès, à la primaire du PS. Il rejoint La République en marche après son élection, comme les deux autres députés du Parti écologiste.",
  "franceinsoumise": "En 2016, Jean-Luc Mélenchon abandonne le Front de gauche au profit d'un nouveau mouvement, la France insoumise, qui porte sa candidature à la présidentielle. Celui-ci fédère des anciens cadres du Front de gauche, des dissidents d'Europe Ecologie-Les Verts et des personnalités de la société civile. Il obtient un groupe parlementaire distinct des communistes après les législatives de juin 2017.",
  "pcf": "Allié depuis 2009 avec Jean-Luc Mélenchon dans le cadre du Front de gauche, le PCF ne s'associe pas en 2017 avec la France insoumise, bien qu'il ait soutenu la candidature de M. Mélenchon. A l'Assemblée, ses députés siègent avec cinq députés ultramarins de gauche radicale et un insoumis.",
  "ensemble": "Le mouvement Ensemble ! est créé en 2013 comme la troisième force du Front de gauche, aux côtés du Parti de gauche et du Parti communiste. En 2017, il se rallie à la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Ensemble ! ne rallie pas officiellement la France insoumise, mais ses deux députées siègent au sein de son groupe parlementaire.",
  "mrc": "Le MRC est l'héritier du Mouvement des citoyens créé en 1993 par Jean-Pierre Chevènement. Allié au PS en 2012, le parti tente – sans succès – de présenter un candidat à la primaire socialiste en vue de la présidentielle 2017. L'unique député du MRC élu en 2017 siège avec les socialistes dans le groupe Nouvelle Gauche, mais le parti a soutenu un candidat de la France insoumise dans la législative partielle de Belfort, début 2018.",
  "rump": "En novembre 2012, dans la foulée de la guerre Copé-Fillon pour la présidence de l'UMP, les fillonistes siègent pendant deux mois dans un groupe parlementaire distinct, avant de rejoindre leurs collègues en janvier 2013.",
  "lrlrem": "Plusieurs élus et militants des Républicains ont rejoint La République en marche en 2017."
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« L’écart de performance entre filles et garçons en sciences est une forme d’inégalité sociale »

Plus un pays est inégalitaire en termes économiques, plus la performance des filles par rapport aux garçons se détériore, expliquent dans une tribune au « Monde » les trois économistes auteurs d’une analyse publiée dans « Science ».



Le Monde
 |    20.03.2018 à 11h57
    |

Thomas Breda (CNRS-Ecole d’économie de Paris), Elyès Jouini (Université Paris-Dauphine) et Clotilde Napp (CNRS, université Paris-Dauphine)







                        



                                


                            

Tribune. Aux évaluations nationales de CE2 et de 6e, au brevet ou au baccalauréat, les filles obtiennent de meilleurs résultats que les garçons. Elles sont plus nombreuses à se voir attribuer des mentions au baccalauréat et ont des parcours scolaires plus aisés et plus fluides : elles redoublent moins, sont moins susceptibles de décrocher du système scolaire, sont plus nombreuses à faire des études supérieures, font des études plus longues.
Mais ces résultats, manifestement à leur avantage, n’empêchent pas leur sous-représentation dans les filières scientifiques. Or ce sont ces filières qui mènent assez largement aux professions les mieux rémunérées et aux postes les plus haut placés. Les filles sont moins représentées en classes préparatoires scientifiques et en écoles d’ingénieur. Les doctorants en sciences sont, à une écrasante majorité, des hommes. Plus on monte dans l’échelle du prestige et de l’expertise, moins les femmes sont représentées dans les domaines scientifiques.
Situation différente selon les pays
A l’échelle de l’OCDE, les enquêtes PISA [Programme international pour le suivi des acquis] révèlent que si l’écart de performance moyenne en mathématiques à l’âge de 15 ans entre les sexes est bien en train de se réduire, il n’en est rien lorsque l’on s’intéresse aux élèves qui réussissent le mieux : il y a, en moyenne, 40 % de filles parmi les 10 % des meilleurs élèves – soit ceux qui sont susceptibles de poursuivre des études et des carrières de haut niveau.
Cette proportion de 40 % de filles se retrouve également dans les 10 % des meilleurs en sciences. Elle est en revanche inversée – 40 % de garçons – en ce qui concerne les évaluations littéraires. Les garçons auraient-ils un « esprit » plus scientifique et les filles un « esprit » plus littéraire ?
L’article que nous avons publié vendredi 16 mars dans Science éclaire ce débat d’un jour nouveau. En analysant les...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-7"> ¤ Le premier ministre a annoncé mardi la correction de cette mesure qui nourrit la colère des retraités depuis sa mise en place, le 1er janvier.
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La hausse de la CSG « corrigée » pour 100 000 retraités aux revenus modestes

Le premier ministre a annoncé mardi la correction de cette mesure qui nourrit la colère des retraités depuis sa mise en place, le 1er janvier.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 11h41
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 12h42
   





                        


Cela suffira-t-il à calmer la grogne ? Alors que la colère des retraités ne retombe pas, le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé, mardi 20 mars, que le gouvernement allait « corriger le dispositif » de hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour 100 000 ménages dont le revenu fiscal de référence se situe « juste au-dessus » du seuil retenu pour cette augmentation.
Interrogé sur BFM-TV et RMC sur le mécontentement de retraités qui disent voir leurs revenus baisser à la suite de cette hausse de CSG alors qu’ils disposent de revenus modestes, il a souhaité « expliquer » le mécanisme.

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Rappelant que « 40 % des retraités ne sont pas concernés par l’augmentation de ce taux de CSG », il a souligné qu’elle s’appliquait « pour tous ceux qui ont un revenu fiscal de référence supérieur à 14 404 euros ».
Pour les ménages au-dessus de ce taux, « c’est le taux plein de CSG avec l’augmentation qui s’applique ; en dessous, c’est le taux réduit qui n’a pas changé ».

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100 000 personnes « dans une “zone d’interstice” »
« Dans un couple » par exemple, avec « une petite retraite et une retraite largement au-dessus du seuil », « l’addition des deux retraites fait que vous passez au-dessus du seuil du revenu fiscal de référence pour un couple », a expliqué le premier ministre.

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Selon lui également, « 7,5 millions de Français sont concernés par le taux plein de CSG qui est augmenté » et « il y a 100 000 [personnes sur ces 7,5 millions] qui sont dans une “zone d’interstice” [sic] où, objectivement, ils voient une augmentation de leur CSG alors que l’addition des deux niveaux de pension les place juste au-dessus du seuil (…) Pour ces 100 000 Français-là, il faut corriger le dispositif, et nous le corrigerons dans la prochaine loi de finances », a-t-il assuré.
Le rapporteur général de la commission des finances, Joël Giraud, s’est félicité dans un communiqué des annonces du premier ministre, tandis qu’il avait, dit-il, « alerté le gouvernement sur la nécessité de mener quelques mesures correctrices ».

1. La hausse de la CSG ne vise-t-elle vraiment que les « retraités les plus aisés » ?
C’EST PLUTÔT VRAI
40 % des retraités, les moins aisés, ne sont pas touchés par la hausse
Le taux plein de la contribution sociale généralisée (CSG) sur les pensions de retraite a augmenté de 1,7 point en janvier, passant de 6,6 % à 8,3 %. Il faut néanmoins préciser qu’il ne concerne qu’environ 60 % des retraités, selon le gouvernement : ceux dont le revenu fiscal de référence annuel est supérieur ou égal à 14 404 euros pour une personne seule (environ 1 200 euros par mois) et 22 095 euros pour un couple (autour de 1 840 euros par mois) — les modalités et seuils d’exonération sont détaillés dans cette circulaire.
Les retraités qui ont des revenus inférieurs à ce seuil se voient appliquer le taux de CSG réduit de 3,8 % (que le gouvernement n’a pas modifié) ou en sont exonérés pour les moins aisés.
Il est donc juste de dire que la hausse de la CSG vise « les retraités les plus aisés », ou plus exactement les 60 % de retraités qui sont les plus aisés au sens du revenu fiscal de référence.
Faire partie des « 60 % les plus aisés » n’est pas synonyme d’être « riche »
Ce critère a tout de même ses limites : derrière un même revenu fiscal de référence peuvent se cacher deux situations bien différentes, comme une personne propriétaire de son logement et une autre qui doit payer un loyer par exemple.
Il faut également préciser que les seuils évoqués de 1 200 euros par mois de revenu fiscal de référence pour un célibataire et de 1 840 euros pour un couple incluent aussi les revenus autres que les pensions. Des seniors avec des retraites modestes, mais qui ont d’autres revenus, ont donc aussi pu être touchés par la hausse de la CSG.
Enfin, il faut garder à l’esprit que les millions de retraités concernés par la mesure ont beau faire partie des « 60 % les plus aisés » de la catégorie, ils ne sont pas « riches » ou particulièrement « aisés » pour autant. Il s’agit de notions subjectives, comme peut l’être celle de « classe moyenne ».
Cet article fait partie d’une série de 5 questions sur les retraités





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-8"> ¤ Le dernier cours sur le nucléaire a été suivi par 17 000 personnes, selon le mouvement qui a organisé une votation citoyenne sur le sujet.
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Avec son école, La France insoumise rêve de gagner la « bataille culturelle »

Le dernier cours sur le nucléaire a été suivi par 17 000 personnes, selon le mouvement qui a organisé une votation citoyenne sur le sujet.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 11h11
    |

                            Elisa Centis








                        



                                


                            
Dans un immeuble du 10e arrondissement de Paris, Martine Billard, co-animatrice du livret « planification écologique » du programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon, est venue démontrer qu’il est possible de sortir du nucléaire en 2050, proposition défendue par La France insoumise (LFI).
Face à elle, trois élèves seulement. La faute à un mail d’inscription qui n’a pas été envoyé aux personnes résidant en Ile-de-France, justifient les organisateurs. Les trois auditeurs, chacun à un coin de la salle près d’une affiche « Non au coup d’Etat social » ou « Votons oui à la sortie du nucléaire », écoutent avec attention tout en prenant des notes. Martine Billard, badge antinucléaire épinglé à sa veste, reste concentrée sur la caméra. L’affluence en classe n’est pas au rendez-vous mais la démonstration est retransmise sur la chaîne YouTube du mouvement, le véritable auditoire de cette leçon.

Pendant une heure, Martine Billard contredit d’abord les arguments du camp opposé : « On dit que le nucléaire est important pour notre autonomie énergétique mais nous importons de l’uranium du Kazakhstan ! » L’ancienne députée des Verts (2002 à 2009), puis du Parti de gauche (jusqu’à la fin de son mandat législatif en 2012) conclut son discours avec la proposition insoumise : la sortie totale du nucléaire en 2050. Elle propose notamment, pour y arriver, « la sobriété énergétique », c’est-à-dire consommer moins.
« Martine Billard m’a convaincu, mais pour tout dire je l’étais déjà avant », confie Virgile Thiévenaz, 24 ans, militant à LFI depuis un peu plus d’un an. Ce jeune doctorant en physique, est ravi d’avoir pu assister à la présentation. De quoi « récupérer des arguments », poursuit-il pour la campagne sur la sortie du nucléaire.
Ce deuxième cours proposé par LFI dans le cadre de son « école de formation insoumise », lancée en février, précédait la votation citoyenne organisée par le mouvement du 11...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-9"> ¤ La ministre du travail leur a dévoilé, lundi, ses intentions sur le contrôle des chômeurs.
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Assurance-chômage : les syndicats, entre scepticisme et prudence

La ministre du travail leur a dévoilé, lundi, ses intentions sur le contrôle des chômeurs.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 11h08
    |

            Sarah Belouezzane et 
Bertrand Bissuel








                        



                                


                            
Les syndicats sont d’humeur sombre après avoir pris connaissance des derniers arbitrages du gouvernement sur la réforme de l’assurance-chômage. Reçus, lundi 19 mars, au ministère du travail, en compagnie des organisations patronales, ils ont été informés des intentions de l’exécutif sur deux aspects très sensibles du dossier : le contrôle des demandeurs d’emploi et la gouvernance de l’Unédic – l’association paritaire qui gère le régime.
Premier sujet nourrissant les craintes : la modification de l’échelle des sanctions applicables aux chômeurs, dont nous avions révélé les grandes lignes (Le Monde du 17 mars). Ceux qui ne recherchent pas activement un poste seront plus sévèrement punis qu’aujourd’hui – avec une radiation d’un mois, pour le premier manquement. A l’inverse, les personnes qui ne se rendent pas à un rendez-vous chez Pôle emploi sortiront des listings pour des durées moins longues (quinze jours pour le premier « loupé »).

Autre confirmation : la mise en place d’un journal de bord que le demandeur d’emploi devra remplir chaque mois pour mentionner les démarches accomplies en vue de retrouver un poste. Le dispositif sera expérimenté dans deux régions en 2019 et généralisé s’il s’avère probant. Enfin, la notion d’offre raisonnable d’emploi (ORE) est maintenue, mais sous une formule nouvelle : elle fera l’objet d’une discussion entre le chômeur et son conseiller Pôle emploi, qui élaboreront ainsi « une feuille de route (…) plus individualisée qu’à présent », selon la formule de la ministre du travail, Muriel Pénicaud, dans un entretien au quotidien L’Opinion.
« Juge et parti »
La création du journal de bord n’équivaut certes pas au « contrôle journalier que voulait Gattaz, mais c’est [tout de même] un contrôle mensuel », a fustigé Denis Gravouil (CGT). Pour lui, la révision du barème des sanctions constitue un « durcissement généralisé ». Elle va dans le sens d’un « vrai...




                        

                        


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Vélib’, Streeteo, piétonnisation… Hidalgo fédère les oppositions

Le Conseil de Paris qui s’ouvre mardi devrait être émaillé par nombre de reproches, alors que les défaillances relèvent des prestataires choisis.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 11h07
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 15h20
    |

            Béatrice Jérôme








                        



   


Turbulences passagères ou dépression durable ? Lors du Conseil de Paris qui s’ouvre mardi 20 mars, Anne Hidalgo devait essuyer les attaques de l’opposition et les critiques d’une partie de sa majorité sur deux gros chantiers de son mandat : l’offre nouvelle de vélos en libre-service et le contrôle du stationnement payant confié au secteur privé. « Il y aura un avant et un après premier trimestre 2018 », reconnaît Bruno Julliard, premier adjoint (PS) de la maire de la capitale, conscient de la situation : « Même si nos difficultés sont à relativiser, l’ampleur de la crise est réelle dès lors que les Parisiens la perçoivent comme telle. »

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Dans les deux cas, les défaillances relèvent des prestataires choisis. Le consortium Smovengo aurait dû déployer d’ici à fin mars à Paris et dans plus d’une cinquantaine de communes 1 400 stations de vélos en libre-service dont 30 % équipés d’un moteur électrique. Mais la livraison a pris trois mois de retard. En Conseil de Paris, l’opposition devrait imputer « le fiasco de Vélib’ 2 », selon ses termes, à la Ville de Paris. « La mairie a conditionné de bout en bout le choix du prestataire », soutient Eric Azière, le patron du groupe UDI-MoDem.
L’entourage d’Anne Hidalgo rappelle pourtant que le marché a été piloté en grande partie par le syndicat mixte Vélib’ Autolib’ Métropole (SVAM), qui compte 68 communes. Au sein duquel Paris est certes majoritaire, mais pas seul décisionnaire. La commission d’appel d’offres du SVAM qui a choisi en mars 2017 Smovengo était composée de deux élus de Paris et de quatre élus des autres collectivités concernées. Smovengo a été choisi à l’unanimité face à JCDecaux, prestataire sortant.
« Fébrilité »
Alors que Mme Hidalgo incrimine « des marchés publics en France mal conçus » pour expliquer les aléas du contrat avec Smovengo, Jean-Baptiste de Froment, premier vice-président du groupe LR, réfute cet argument et suggère que Paris aurait la possibilité de prévoir des garde-fous plus efficaces dans ses appels d’offres pour éviter une rupture de service public lors du passage de relais entre deux prestataires.
Pour rattraper le retard, lié notamment à la complexité plus grande que prévu de l’électrification des stations, la Ville a depuis peu délégué des ingénieurs de ses services afin de mieux coordonner les différents acteurs qui interviennent sur le chantier. « Si Smovengo avait tiré la sonnette d’alarme plus tôt sur les difficultés rencontrées, nous aurions pu lui prêter main-forte plus rapidement », regrette l’Hôtel de Ville.
Autre prestataire défaillant, Streeteo. L’entreprise qui assure depuis janvier le contrôle du stationnement payant dans la plupart des arrondissements parisiens a été reconnue responsable par la Ville de deux types d’irrégularités. Censés contrôler les voitures en infraction dans la rue, certains de ses agents se sont contentés d’enregistrer, en restant dans leurs bureaux, des numéros d’immatriculation pour atteindre le quota de contrôles exigés par la Ville au terme du contrat. Et certains employés de Streeteo n’étaient pas assermentés alors que la loi l’exige.

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En Conseil de Paris, la droite, l’UDI-Modem ainsi que le groupe des « progressistes et indépendants », composé de transfuges de LR, devraient demander la résiliation du marché avec Streeteo. Membres de la majorité de Mme Hidalgo, les élus communistes devraient exiger la même chose. « Les ratés de Streeteo sont une responsabilité collective de la maire de Paris, des socialistes et des Verts », déplore Nicolas Bonnet-Oulaldj, le patron du groupe Front de gauche au Conseil de Paris, hostile par principe « à la privatisation » du contrôle du stationnement à Paris.
Au-delà de ces deux dossiers, les revers juridiques des dernières semaines, dont l’annulation par le tribunal administratif de la piétonnisation des berges de la rive droite de la Seine, permettent à l’opposition de remettre en cause plus largement le pilotage politique de la Mairie. « Je me demande si la clé de commande de tous ces ratés n’est pas la fébrilité de Mme Hidalgo, qui multiplie les chantiers et les projets à marche forcée », déclare M. Azière.
Dispositif de riposte
Ces derniers temps, les critiques n’émanent plus seulement des rangs des seuls adversaires politiques de la maire de Paris. « Cette suite de revers techniques et juridiques laisse à penser qu’il n’y a plus de patron ou de patronne à Paris, glisse un bon connaisseur des arcanes de la Ville, proche de Bertrand Delanoë. A un moment, quand une image se brise comme un miroir, il est difficile de recoller les morceaux. On peut considérer que ce n’est pas juste, mais c’est comme ça. » Coïncidence de calendrier, une petite centaine des ex-collaborateurs de l’ancien maire de la capitale lui a donné rendez-vous, mardi, comme chaque année, au printemps pour une réunion « amicale », selon l’un d’eux.

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Face à ces difficultés, Mme Hidalgo a réagi, lundi, en annonçant avoir commandé « une étude sur la gratuité des transports en commun » pour tous. Pour renforcer son dispositif de riposte, elle a également recruté l’ex-directrice de la publicité d’Air France Caroline Fontaine, qui dirigera la communication de la ville. Et ses proches veulent encore croire que l’image de la maire de Paris n’est pas durablement abîmée. « Elle a les ressorts et l’énergie nécessaires pour renouer le fil d’un récit municipal positif, assure un de ses adjoints. Il faut que l’entêtement que certains lui reprochent soit de nouveau perçu comme du courage et la marque d’une volonté. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-11"> ¤ Avant la journée de mobilisation des fonctionnaires et des cheminots, un front commun a été impulsé par Olivier Besancenot.
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Manifestation du 22 mars : Mélenchon soumis à l’unité des gauches

Avant la journée de mobilisation des fonctionnaires et des cheminots, un front commun a été impulsé par Olivier Besancenot.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 11h05
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 18h10
    |

            Abel Mestre








                        



                                


                            
Parfois les plus vieux adages sont ceux qui résonnent le mieux avec l’actualité. « Marcher séparément, frapper ensemble » : ce slogan qui incarne la stratégie de front unique, souvent utilisé par les militants se réclamant de Léon Trotsky, colle parfaitement à l’initiative d’Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), d’appeler à un rassemblement des forces de gauche pour la journée de mobilisation des fonctionnaires et des cheminots du 22 mars. L’ancien candidat à la présidentielle en 2002 et 2007 a en effet impulsé un « front commun » à gauche. Le but : faire plier le gouvernement en montrant que l’unité syndicale se traduit par une unité politique. « C’est une bataille sociale importante, on est tous concernés. Il y a une pression sur toutes les organisations, cela nous dépasse. Ce serait incompréhensible de ne rien faire. On cherche à donner un cadre à l’unité », note M. Besancenot.

L’appel de M. Besancenot a reçu des réponses positives des principaux acteurs de la gauche. Une « déclaration unitaire » réunissant un spectre très large d’organisations – d’Alternative libertaire à Nouvelle Donne, en passant par Europe Ecologie-Les Verts, le Parti communiste français (PCF), Génération.s, le NPA, les députés de La France insoumise (LFI), etc. – a été diffusé lundi. Une tribune est en préparation et une conférence de presse devrait avoir lieu mercredi matin, réunissant, entre autres, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Benoît Hamon, Olivier Besancenot et… un cadre de LFI. « On n’est pas sûrs de la participation de Jean-Luc Mélenchon », note-t-on au NPA.
L’union s’arrêtera en revanche aux portes du Parti socialiste, qui n’a pas été convié. « On ne leur a pas proposé, c’est vrai. C’est un parti qui a beaucoup privatisé lorsqu’il était au gouvernement. Ce que l’on veut, c’est montrer l’unité à gauche du PS », explique Sandra Simplon, membre de la direction du...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-12"> ¤ L’ancien président de la République est actuellement entendu dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre sur les soupçons de financement illicite qui pèsent sur sa campagne victorieuse de 2007.
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Financement libyen de la campagne de 2007 : Nicolas Sarkozy en garde à vue

L’ancien président de la République est actuellement entendu dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre sur les soupçons de financement illicite qui pèsent sur sa campagne victorieuse de 2007.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 08h18
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 16h37
    |

            Joan Tilouine et 
Simon Piel








                        



   


Entre une conférence à Dubaï sur l’éducation, quelques entrevues à son bureau parisien rue de Miromesnil et une intervention à Londres prochainement, Nicolas Sarkozy a dû honorer un rendez-vous d’un autre genre mardi 20 mars au matin. Selon nos informations, l’ancien président de la République a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre, où il était convoqué dans le cadre de l’enquête sur le possible financement par la Libye de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007.

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                Comprendre l’affaire de Sarkozy et la Libye en 2007



C’est la première fois que M. Sarkozy est entendu à ce sujet depuis qu’une information judiciaire a été ouverte en avril 2013, et confiée à plusieurs juges d’instruction du pôle financier de Paris, dont Serge Tournaire, qui a déjà renvoyé l’ancien président devant le tribunal dans l’affaire Bygmalion. Sa garde à vue peut durer quarante-huit heures. Il pourrait être présenté aux magistrats à l’issue de sa garde à vue afin d’être mis en examen. Brice Hortefeux a de son côté été convoqué comme suspect libre. Il est actuellement entendu lui aussi par la police.
Depuis la publication, en mai 2012, par le site Mediapart d’un document libyen faisant état d’un financement par la Libye de Kadhafi de la campagne de Nicolas Sarkozy, les investigations des magistrats ont considérablement avancé, renforçant les soupçons qui pèsent sur la campagne de l’ancien chef de l’Etat.
Argent liquide
En novembre 2016, en pleine primaire du parti Les Républicains, l’intermédiaire Ziad Takieddine avait affirmé avoir transporté 5 millions d’euros en liquide de Tripoli à Paris entre fin 2006 et début 2007 avant de les remettre à Claude Guéant puis à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur. Mis en examen depuis pour « complicité de corruption d’agent public étranger » et pour « complicité de détournements de fonds publics en Libye », ses propos venaient confirmer ceux tenus le 20 septembre 2012 par Abdallah Senoussi, l’ancien directeur du renseignement militaire du régime libyen devant le procureur général du Conseil national de transition libyen.

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                Enquête sur le financement libyen : les soupçons qui pèsent sur les réseaux Sarkozy



Mais ce n’est pas tout. Les carnets de l’ancien ministre libyen du pétrole Choukri Ghanem, mort en 2012 dans des circonstances encore troubles, récupérés par la justice française, mentionnent, eux aussi, l’existence de versements d’argent à destination de Nicolas Sarkozy. Bechir Saleh, l’ancien grand argentier de Kadhafi et homme des relations avec la France, récemment blessé par balle lors d’une agression à Johannesburg, avait en outre confié au Monde : « Kadhafi a dit qu’il avait financé Sarkozy. Sarkozy a dit qu’il n’avait pas été financé. Je crois davantage Kadhafi que Sarkozy. »
Des circuits financiers fuligineux
Plus récemment, les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) ont remis un rapport aux magistrats dans lequel ils détaillent, sur la base de nombreux témoignages, comment l’argent liquide a circulé au sein de l’équipe de campagne de M. Sarkozy. Jusqu’à présent, les enquêteurs pensent déjà avoir remonté l’une des pistes de l’argent libyen à travers l’intermédiaire Alexandre Djouhri, alors proche de Bechir Saleh, actuellement incarcéré à Londres dans l’attente de sa possible remise à la France, et Claude Guéant mis en examen pour « faux et usage de faux » et pour « blanchiment de fraude fiscale » qui aurait acquis son appartement parisien à travers des circuits financiers fuligineux et possiblement libyens.
La décision de placer Nicolas Sarkozy en garde à vue signifie-t-elle que les magistrats ont depuis rassemblé de nouvelles preuves du financement illicite de la campagne permettant de le mettre en cause directement ? Les autorités libyennes ont-elles finalement décidé de coopérer ? Selon nos informations, plusieurs anciens dignitaires libyens de l’époque kadhafiste auraient aussi livré de nouveaux éléments confirmant les soupçons de financement illicites.
Depuis plusieurs semaines, la justice française dispose, en outre, de nombreux documents saisis lors d’une perquisition menée en 2015 au domicile suisse d’Alexandre Djouhri. Jusqu’ici, Nicolas Sarkozy a toujours contesté les accusations de financement illicite de sa campagne de 2007.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-13"> ¤ Le gouvernement croit pouvoir résoudre la crise, qui a débuté fin février, en mettant l’accent sur des mesures sécuritaires. Or, rien ne sera réglé tant que la France n’aura pas repensé ses relations avec les Comores voisines, avertit le chercheur Christophe Rocheland dans une tribune au « Monde ».
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« Depuis Paris, l’échelle d’analyse semble extirper Mayotte de son contexte comorien et africain »

Le gouvernement croit pouvoir résoudre la crise, qui a débuté fin février, en mettant l’accent sur des mesures sécuritaires. Or, rien ne sera réglé tant que la France n’aura pas repensé ses relations avec les Comores voisines, avertit le chercheur Christophe Rocheland dans une tribune au « Monde ».



Le Monde
 |    20.03.2018 à 08h00
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 08h57
    |

Christophe Rocheland (Doctorant en géopolitique, Institut français de géopolitique, Paris-VIII)







                        



                                


                            

Tribune. Mayotte bat tous les records du sous-développement des régions françaises et de l’Union européenne. Les chiffres montrent qu’on est proche d’une explosion sociale. Explosion démographique avec une population multipliée par 11 de 1958 à 2017, de 23 300 à 256 500 habitants. Record de fécondité : en 2012, le nombre d’enfants par femme (indice de fécondité) était de 4,1, alors que la moyenne pour l’ensemble de la France était en 2012 de 2.
« Pour être au rendez-vous, il nous faudrait créer une classe par jour », a reconnu la ministre des outre-mer Annick Girardin. On touche aux limites des obligations constitutionnelles françaises d’enseignement public obligatoire et gratuit. Un peu plus de la moitié des adultes de 18 à 79 ans qui résident à Mayotte n’y sont pas nés, selon les statistiques de l’Insee. Explosion migratoire exceptionnelle : les natifs des Comores, les îles voisines indépendantes, représentent 42 % de la population totale. D’après les chiffres communiqués au Sénat le 7 mars par la ministre des outre-mer, « Mayotte, c’est 45% de personnes étrangères en situation irrégulière ».
Cette situation engendre misère et pauvreté : 84% de la population vit sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage chez les jeunes et chez les femmes est supérieur à 47%. Une île en totale « sous France », « The Island of Death », comme l’a surnommée la chaîne qatarie Al Jazeera. En effet, les conséquences humanitaires désastreuses (les milliers de morts en kwassa-kwassa, ces embarcations de fortune sur lesquelles les migrants tentent de rejoindre l’île ; les violences xénophobes, les milliers de mineurs isolés laissés à eux-mêmes dans des bidonvilles) ternissent chaque jour l’image de la France en Afrique et dans le monde.
Les élus veulent être entendus par Paris
Cette situation dramatique ne fait que s’aggraver d’année en année depuis...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-14"> ¤ La loi du 8 mars réformant l’accès aux études supérieures prévoit une sortie en deux temps du régime de santé étudiant vers le régime de santé général. Elle crée par ailleurs une « contribution » afin de financer la vie étudiante.
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La cotisation de Sécurité sociale étudiante supprimée à la rentrée 2018

La loi du 8 mars réformant l’accès aux études supérieures prévoit une sortie en deux temps du régime de santé étudiant vers le régime de santé général. Elle crée par ailleurs une « contribution » afin de financer la vie étudiante.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 07h15
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 15h06
    |

            Eric Nunès








                        



   


Promise par Emmanuel Macron lorsqu’il était candidat à l’élection présidentielle, puis annoncée par Edouard Philippe, premier ministre, en octobre 2017, la suppression du régime de Sécurité sociale étudiante, jugé « inefficace et dispendieux » par Emmanuel Macron, est inscrite dans la loi orientation et réussite des étudiants du 8 mars 2018. Les étudiants nouvellement inscrits dans l’enseignement supérieur pourront, dès la rentrée 2018-2019, être affiliés au régime de protection de leurs parents et bénéficier à ce titre de la même qualité de service que les autres assurés.
Le passage de l’ensemble de la population estudiantine au régime général de la Sécurité sociale se fera progressivement. Si les nouveaux entrants l’intégreront dès la prochaine rentrée, l’année scolaire 2018- 2019 sera celle de la transition pour les étudiants affiliés les années précédentes à la Sécurité sociale par une mutuelle étudiante (LMDE, Smerep, etc.), qui y resteront encore une année.
C’est seulement à compter de septembre 2019 que tous les étudiants seront pris en charge par le régime général. Toutefois, la suppression de la cotisation de Sécurité sociale étudiante s’appliquera dès la rentrée 2018 à l’ensemble des étudiants, alors que 217 euros de cotisation étaient jusqu’ici exigés à chaque rentrée.
Un montant identique, quel que soit le niveau d’études
Plus de cotisation donc, mais une nouvelle « contribution ». Chaque étudiant, nouvel inscrit ou pas, devra, à la rentrée 2018, s’acquitter de la « contribution vie étudiante et vie de campus », d’un montant de 90 euros, destinée, selon la loi, « à favoriser l’accueil et l’accompagnement social, sanitaire, culturel et sportif des étudiants et à conforter les actions de prévention et d’éducation à la santé ». Contrairement à ce que prévoyait une première version du projet de loi, son montant sera identique, quel que soit leur niveau d’études. Seuls les boursiers en seront exonérés.
Les étudiants qui bénéficiaient jusqu’à cette année d’une exemption d’affiliation au régime de Sécurité sociale étudiante (enfants d’agents de la SNCF, de fonctionnaire international, étudiants en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ou ayant un contrat de travail d’au moins cent cinquante heures par trimestre ou six cents heures par an, ceux qui n’atteignaient pas l’âge de 19 ans avant le 1er septembre de la rentrée suivante…), et n’avaient donc pas à verser de cotisation, devront désormais, à moins d’être boursiers, verser la nouvelle « contribution vie étudiante et vie de campus ».

        Lire aussi :
         

                Exemptions d’affiliation, de cotisation… dans le maquis de la « Sécu » étudiante



Le gouvernement estime à 100 millions le pouvoir d’achat redistribué aux étudiants du fait de la suppression du régime de Sécurité sociale étudiante. Mais combien seront-ils, ceux qui étaient jusqu’ici exemptés d’affiliation à une caisse étudiante, et qui seront obligés, à la rentrée, de s’acquitter du nouveau paiement de 90 euros, perdant ainsi du pouvoir d’achat au lieu d’en gagner ? Interrogé par Le Monde, le ministère de l’enseignement supérieur n’est pas en mesure de répondre lundi 19 mars, et précise que « les données sont encore en cours de traitement ».

        Lire aussi :
         

                Fin de la sécu étudiante : colère et inquiétude des mutuelles



Paul Lonceint 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-15"> ¤ Dans sa chronique, Gérard Courtois, éditorialiste au « Monde », rappelle qu’un très long travail attend le futur premier secrétaire pour reconstruire la maison socialiste.
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Article sélectionné dans La Matinale du 19/03/2018
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« Le chantier de la reconstruction du PS est vertigineux »

Dans sa chronique, Gérard Courtois, éditorialiste au « Monde », rappelle qu’un très long travail attend le futur premier secrétaire pour reconstruire la maison socialiste.



Le Monde
 |    20.03.2018 à 06h38
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 09h51
    |

            Gérard Courtois (éditorialiste au « Monde »)








                        



                                


                            
Chronique. L’omelette socialiste ayant été largement coupée aux deux bouts – d’un côté par la gauche insoumise ou frondeuse, de l’autre par la majorité présidentielle –, reste le centre. C’est, en principe, la partie la plus savoureuse. Tel est l’espoir, ténu mais tenace, de ce qui reste du PS et de son futur premier secrétaire, Olivier Faure.
Manquant de peu l’élection dès le premier tour du scrutin interne jeudi 15 mars, seul candidat pour le second après le retrait de son principal concurrent Stéphane Le Foll, le député de Seine-et-Marne sera plébiscité par le congrès d’Aubervilliers, les 7 et 8 avril. C’est donc à lui que reviendra le défi d’organiser la « renaissance » d’un parti laissé pour mort ou presque après les batailles présidentielle et législative de 2017.
C’est peu dire, en effet, que tout est à reconstruire après ce que l’intéressé lui-même qualifie de « déroute historique ». Depuis près d’un demi-siècle, le « parti d’Epinay » a été dirigé et incarné par de solides personnalités. Sans même parler de François Mitterrand, Lionel Jospin, Pierre Mauroy, Laurent Fabius, Michel Rocard, François Hollande, Martine Aubry, pour ne retenir que les plus marquants, lui ont donné une voix et un visage.

A cet égard, Olivier Faure part de zéro. Trente ans de militantisme, vingt ans dans les arcanes du parti et de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, n’en ont pas fait l’un des caciques ayant pignon sur rue. Inconnu des Français, plus rompu au travail en coulisses qu’aux joutes publiques, adepte des synthèses à la sauce hollandaise plus qu’aux audaces iconoclastes, il va devoir forcer sa nature pour faire de ces handicaps des atouts. Mais la nouveauté et la modestie du personnage, après tant d’inexpiables bagarres d’ego, et tout autant son goût du dialogue, peuvent être d’utiles qualités pour « rassembler les énergies », retrouver le goût du « collectif » et « redonner...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-16"> ¤ L’équipe de la ministre du travail a présenté aux syndicats les changements des procédures d’accompagnement des personnes sans emploi.
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Contrôle des chômeurs : une nouvelle échelle de sanctions annoncée

L’équipe de la ministre du travail a présenté aux syndicats les changements des procédures d’accompagnement des personnes sans emploi.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 21h02
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 10h11
   





                        


Lors d’une réunion avec les huit organisations syndicales et patronales représentatives, le directeur de cabinet de la ministre du travail a présenté, lundi 19 mars, les principaux points de la réforme de l’assurance-chômage.

        Lire aussi :
         

                Assurance-chômage : les modalités du contrôle se précisent



Une nouvelle échelle de sanctions. Selon plusieurs sources syndicales, une nouvelle échelle de sanctions contre les demandeurs d’emploi qui ne respectent pas leurs obligations, allant jusqu’à quatre mois de suppression d’allocations, est prévue. Certaines ont disparu – comme celles pour refus d’une formation –, d’autres ont été allégées – quinze jours au lieu de deux mois en cas d’absence à un entretien.
Pour les autres manquements, comme le fait de ne pas chercher activement un emploi ou de refuser une « offre raisonnable d’emploi », les sanctions seront plus échelonnées : allocations suspendues pendant un mois au premier manquement, pendant deux mois au deuxième manquement et pendant quatre mois au troisième manquement. Par ailleurs, au deuxième et troisième manquement, l’allocataire se verra aussi définitivement amputé d’une partie de ses droits.
Il s’agit d’un « renforcement » de l’échelle des sanctions, ont réagi Michel Beaugas (FO) et Yvan Ricordeau (CFDT). Quant à Denis Gravouil (CGT), il a déploré un « blanc-seing donné à Pôle emploi pour accélérer les radiations ». Au contraire, Eric Courpotin (CFTC) et Jean-François Foucard (CFE-CGC) ont, eux, mis l’accent sur le fait que certaines sanctions étaient allégées ou supprimées.
Le transfert des pouvoirs de répression du préfet. Confirmant les informations du Monde, il ressort de la réunion avec les services de Mme Pénicaud que Pôle emploi pourra décider lui-même une suppression de droits, alors que c’était jusque-là de la compétence du préfet.
L’« offre raisonnable d’emploi » revue. Concernant l’« offre raisonnable d’emploi », qui est aujourd’hui très précisément définie dans le code du travail, elle sera plus souple à l’avenir, selon les sources syndicales. Plus aucune règle ne serait définie dans le code du travail et l’offre « raisonnable » serait déterminée en concertation entre le demandeur d’emploi et son conseiller, ont-elles déclaré.
Objectif fixé par Muriel Pénicaud : rendre « pleinement applicable » une loi, adoptée en 2008, mais qui n’avait quasiment pas été suivie d’effets (77 chômeurs radiés en 2013 pour ce motif, soit 0,01 % des 544 000 radiations totales).
La CGT a dénoncé une « logique de coercition », qui contraindra les chômeurs à « accepter des boulots dégradés ». La CFDT a estimé « qu’entre accompagnement et contrôle l’accent est quand même mis sur le contrôle ».
Un carnet de bord expérimenté. Le ministère du travail prévoit qu’à partir de mi-2019 Pôle emploi expérimentera pendant un an dans deux régions, déterminées dans un deuxième temps, un « carnet de bord » numérique, où les demandeurs d’emploi devront renseigner tous les mois leurs actes de recherche d’emploi.
Aujourd’hui, les inscrits à Pôle emploi doivent actualiser leur situation tous les mois, en déclarant qu’ils cherchent toujours un travail mais n’ont pas d’obligation de détailler leur recherche d’emploi.
Cadrage financier de l’Unédic en amont. Enfin, concernant la gouvernance de l’assurance-chômage, les partenaires sociaux continueront d’en définir les règles mais dans un cadre plus contraint, selon les sources syndicales. Le gouvernement leur enverra en amont des négociations une « lettre de cadrage », notamment financier.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-17"> ¤ Le parti a décidé de mettre en vente son local situé rue Vaugirard, à Paris, afin d’alléger sa dette.
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Les Républicains vendent leur siège parisien, mais en restent locataires

Le parti a décidé de mettre en vente son local situé rue Vaugirard, à Paris, afin d’alléger sa dette.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 20h48
   





                        


Vendre pour faire des économies, mais rester quand même. Les Républicains vont mettre en vente leur siège parisien de la rue de Vaugirard, mais ils continueront de l’occuper comme locataires. Cette décision a été prise pour désendetter le parti, a affirmé, lundi 19 mars, le trésorier du parti Daniel Fasquelle, confirmant une information du Figaro.
« Le message politique est double, vis-à-vis du PS et vis-à-vis d’En Marche. Contrairement au PS, on est capables de garder notre siège. Et l’on va gérer notre parti comme on veut demain gérer la France : on va désendetter Les Républicains, alors qu’Emmanuel Macron est incapable de désendetter la France », a-t-il expliqué.
Eponger la dette de 55 millions d’euros
« La solution trouvée est idéale, puisque l’on reste dans les locaux mais qu’en même temps on va pouvoir rembourser 80 % de notre dette résiduelle dans les cinq ans qui viennent », a ajouté M. Fasquelle. De 55 millions d’euros, la dette tombera d’ici cinq ans « autour de 10 millions d’euros ».
« Par ailleurs, le remboursement de cette dette ne va pas se faire de façon linéaire : on va en rembourser l’essentiel pendant les deux prochaines d’années, pour se préserver des capacités d’action politique entre 2021 et 2022 » en vue des échéances électorales, a fait savoir le député du Pas-de-Calais. « Les deux tiers de la dette sont liés au siège et, pour le reste, à l’affaire Bygmalion », a poursuivi M. Fasquelle, selon qui le parti n’aurait « bien sûr » pas vendu son siège sans cette affaire.
Situé dans le XVe arrondissement de Paris, le siège des Républicains, un ancien garage automobile, que le parti occupe depuis 2011, comprend dix étages pour 5 500 mètres carrés. Le nouvel acheteur n’est pas encore connu.

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                Que deviendrait la dette de l'UMP si le parti disparaissait ?






                            


                        

                        


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En quoi consiste le régime d’autoentrepreneur dont a bénéficié Alexis Corbière ?

Le député La France insoumise et ex-porte-parole de campagne de Jean-Luc Mélenchon se justifie d’avoir bénéficié d’un statut précaire critiqué par son propre parti.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 19h26
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 19h45
    |

            Anne-Aël Durand








                        



   


Le député de La France insoumise Alexis Corbière, invité de France Inter, lundi 19 mars, a qualifié de « poujadisme » la critique de son embauche sous le statut d’autoentrepreneur lorsqu’il était porte-parole de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon.
Ce qu’il a dit :
Alexis Corbière a réagi à un billet de la chroniqueuse Charline Vanhoenacker, qui concluait sur le ton de l’humour :
« Autoentrepreneur, c’est être aussi insoumis à certaines cotisations et à la TVA, c’est la révolution qui serait un peu en marche en toute flexisécurité. Avec vous, la France est insoumise à quelques-uns de ses propres principes. »
Le député l’a alors interpellée :
« Charline, vous n’avez pas le droit de dire ça. Je paie des cotisations, c’est scandaleux ce que vous venez de faire […]. Moi, j’ai payé l’Urssaf. J’appelle ça du poujadisme. Tout ce que j’ai lu de dégueulasse ces derniers jours, vous l’avez remixé dans un papier. »
Les explications
Comment était payé Alexis Corbière durant la campagne ?
Alexis Corbière a été rémunéré pour sa fonction de porte-parole de Jean-Luc Mélenchon durant la campagne présidentielle – une situation tout à fait ordinaire dans les formations politiques, comme il l’a lui-même justifié sur France inter. Comme l’a révélé une enquête du Monde, il touchait 205 euros par jour pour ses interventions médiatiques.

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                Les médias, meilleurs ennemis d’Alexis Corbière



Ce qui est plus étonnant, c’est que cet enseignant en disponibilité n’était pas salarié, mais prestataire sous le régime de l’autoentreprenariat. Selon sa déclaration d’intérêt, le député a reçu une somme totale de 28 700 euros brut entre octobre 2016 et avril 2017, versée pour moitié par l’Association de financement de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon (AFCP JLM2017) et pour moitié par Mediascop, entreprise de Sophia Chikirou, également directrice de communication de M. Mélenchon.

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                Mediascop, l’atout com de Jean-Luc Mélenchon



Selon l’enquête publiée en février par Le Monde sur les comptes de campagne du candidat Mélenchon, au moins une dizaine d’autres collaborateurs ont travaillé en tant qu’autoentrepreneurs.
Combien d’autoentrepreneurs en France ?
Il s’agit d’une situation assez répandue parmi les travailleurs. Selon les dernières données de la Caisse nationale du réseau des Urssaf (Acoss), près de 1,2 million (1 197 000) de personnes étaient inscrites comme microentrepreneurs fin juin 2017, mais seulement un peu plus de la moitié (686 000) déclaraient un chiffre d’affaires. Les secteurs sont variés, mais la plupart travaillent dans le bâtiment, les transports ou les métiers artistiques, et réalisent un chiffre d’affaires moyen de 3 583 euros par trimestre (1 194 euros par mois).


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Le régime d'autoentrepreneur très utilisé dans les métiers artistiques, BTP et conseil 
Les microentrepreneurs par secteur d'activité fin juin 2017, selon l'Acoss

Source : Acoss



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Près de 61 000 sont inscrits, comme Alexis Corbière, dans le domaine du conseil, mais 27 000 seulement sont économiquement actifs, pour un chiffre d’affaires moyen légèrement supérieur, à 4 407 euros par trimestre.


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Parmi les autoentrepreneurs, l'immobilier est le secteur le plus rémunérateur, le conseil arrive 10e.
Chiffre d'affaires trimestriel pour les 20 domaines d'activité les mieux payés fin juin 2017 (la moyenne se situe à 3 583 euros par trimestre).

Source : Acoss



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Quelle est la particularité de ce régime ?
Créé en 2009, le régime de l’autoentreprise – devenu ensuite microentreprise – est un aménagement du statut d’entrepreneur destiné à favoriser la création d’entreprise individuelle, y compris en parallèle d’autres activités ou situations (salarié, retraité, étudiant, fonctionnaire…), en simplifiant les démarches de déclaration, lorsque le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 170 000 euros pour le commerce et le logement, et 70 000 euros pour les services et professions libérales.
L’autoentrepreneur ne règle ses cotisations sociales qu’en fonction des recettes réellement encaissées. Il est exonéré de TVA, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de cotisation foncière des entreprises (la première année). Alexis Corbière a donc raison quand il affirme qu’il a « payé l’Urssaf », et Charline Vanhoenacker aussi lorsqu’elle affirme qu’il ne règle ni la TVA ni certaines cotisations.
Depuis 2018, l’autoentrepreneur est affilié au régime général de la Sécurité sociale, alors qu’il cotisait au régime des indépendants auparavant. En revanche, il ne bénéficie pas du chômage en cas de cessation d’activité.
Dernière obligation : il faut avoir plusieurs clients ou donneurs d’ordre. Sinon, cela peut être assimilé à du salariat déguisé. Dans le cas d’Alexis Corbière, la question se pose : il travaille pour deux sociétés différentes, dont l’une était la prestataire de l’autre.
Pourquoi ce régime est-il controversé ?
Si l’indépendance et la légèreté administrative peuvent séduire de prime abord, certains autoentrepreneurs peuvent se retrouver piégés par un statut qui est finalement plus complexe que celui du salarié, et bien moins protecteur en cas de perte d’activité. C’est aussi une aubaine pour de grandes entreprises qui externalisent certaines activités afin d’alléger leur masse salariale.
Le paradoxe, c’est que Jean-Luc Mélenchon lui-même est un farouche opposant à l’autoentreprenariat, qu’il souhaitait requalifier en salariat dans son programme présidentiel pour 2017. Fin octobre, à l’Assemblée nationale, le candidat de La France insoumise s’érigeait contre ce qu’il comparaît au « travail à la tâche du docker au XIXe siècle ».
Alexis Corbière est sur la même ligne. Il a d’ailleurs admis dans l’émission « Restons Poli (tique) s » qu’il s’agissait d’« un statut de merde extrêmement précaire ». Lundi sur France inter, le député a répété que cette solution a été choisie faute de prêt bancaire, tant que le candidat n’avait pas recueilli ses 500 signatures.



                            


                        

                        


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Le projet d’inscription de la Corse dans la Constitution est « en deçà » des attentes des autonomistes

Un article consacré à l’île et voué à être inscrit dans la Constitution a été présenté au président de l’exécutif corse, Gilles Simeoni, qui le juge trop restrictif.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 17h55
   





                        


Le projet d’inscription de la Corse dans la Constitution présenté par le gouvernement est « très en deçà des attentes », a déclaré lundi 19 mars le président de l’exécutif corse, Gilles Simeoni. « On est très en deçà des attentes, très en deçà de ce qui a été validé par le vote la semaine dernière par l’Assemblée de Corse, très en deçà du moment politique », a-t-il déclaré à l’issue d’une réunion avec Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’intérieur, chargée du dossier corse.
Le gouvernement prévoit dans sa réforme constitutionnelle l’introduction d’un article 72-5 spécifique à la Corse, où serait notamment reconnue son insularité. Mais pour le président de l’exécutif corse, l’article ne va pas assez loin :
« Cet article ne mentionnerait pas la notion d’autonomie et n’organise absolument pas un statut d’autonomie. On est uniquement dans une capacité d’adaptation qui serait reconnue à la Corse dans certains cas et dans des conditions extrêmement restrictives. Tantôt cette adaptation serait mise en œuvre par le législateur, soit elle serait mise en œuvre par la Corse mais après une autorisation par le Parlement. »

        Lire aussi :
         

                Statut spécifique de la Corse : les constitutionnalistes partagés



Des « spécificités » géographiques, économiques et sociales
Gilles Simeoni s’exprimait à l’issue d’une réunion de près de trois heures avec le président autonomiste de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, et avec Jacqueline Gourault. Celle-ci avait dit dimanche que le mot « autonomie » ne serait pas écrit dans l’article qui doit inscrire la Corse dans la Constitution, promesse d’Emmanuel Macron. Toutefois, le projet d’article reconnaît des « spécificités » à la Corse tant géographiques qu’économiques ou sociales, a dit lundi à l’AFP son entourage.
La « mention » de la Corse dans la Constitution est l’une des rares revendications des dirigeants nationalistes que le président de la République, dans un discours ferme, avait acceptées le 7 février à Bastia.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-20"> ¤ Dans une lettre ouverte au ministre de l’éducation nationale, un collectif d’associations demande que les sciences réintègrent le tronc commun et contribuent au développement de l’esprit.
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« Ne sacrifions pas l’enseignement des sciences »

Dans une lettre ouverte au ministre de l’éducation nationale, un collectif d’associations demande que les sciences réintègrent le tronc commun et contribuent au développement de l’esprit.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 17h35
 • Mis à jour le
20.03.2018 à 09h12
    |

                            Collectif








                        



                                


                            
Tribune. Mercredi 14 février, le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a présenté la réforme du baccalauréat et de l’enseignement au lycée. L’ensemble des signataires que nous sommes, soucieux de la réussite des étudiantes et étudiants dans l’enseignement supérieur, de la préservation du potentiel de recherche et d’innovation de la nation et de la dissémination de la culture scientifique aux citoyennes et citoyens pour l’exercice de leur rôle démocratique, sont inquiets de la ­capacité du projet actuel de réforme à répondre à ces attentes.
Tout d’abord, étant donné l’absence d’enseignement spécifique (mathématiques, physique, chimie, SVT)dans le tronc commun proposé,la science ne ferait pas significativement partie de la culture commune des citoyens. La réforme, tout en reconnaissant que la science constitue tout un pan du ­savoir et de l’aventure intellectuelle humaine, ne semble pas lui donner les moyens de contribuer au développement de l’esprit.
Elle n’accorde pas non plus assez d’importance à l’assimilation des ­enjeux et démarches scientifiques par les acteurs et actrices de demain alors même que la société devient toujours plus dépendante des choix technologiques opérés. Les conséquences sur les prises de décision collectives et donc sur les choix démocratiques sont potentiellement très inquiétantes.
Les conséquences de la réforme sur les prises de décision collectives et donc sur les choix démocratiques sont potentiellement très inquiétantes
L’enseignement« d’humanités scientifiques et numériques » – la nouvelle matière prévue par la réforme –, aux contours disciplinaires encore mal ­définis, se doit de poser les bases et les méthodes scientifiques en mathématiques, physique, chimie, sciences de la vie et de la terre (SVT), nécessaires pour une réflexion rationnelle.
En l’état ­actuel des choses, les deux heures par semaine prévues ne représentent en aucun cas un horaire suffisant pour une formation...




                        

                        

