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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-1"> ¤ Les forces turques et leurs supplétifs syriens ont pris, dimanche 18 mars, le contrôle de la ville kurde dans le Nord-Ouest syrien. Près de 300 civils auraient péri dans les combats, selon une ONG locale.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-2"> ¤ Plusieurs médias racontent qu’une ligne ferroviaire a été maintenue spécialement pour une jeune femme. Or, le réseau ferré japonais est privatisé depuis plus de trente ans.
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« L’étudiante et la gare », la belle mais trompeuse histoire du service public japonais

Plusieurs médias racontent qu’une ligne ferroviaire a été maintenue spécialement pour une jeune femme. Or, le réseau ferré japonais est privatisé depuis plus de trente ans.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 18h27
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 18h33
    |

                            Jean-Gabriel Fernandez








                        


L’histoire fait chaud au cœur. Chaque jour, dans la petite gare de Kami-Shirataki, sur l’île japonaise d’Hokkaido, un train s’arrête pour une unique passagère afin de lui permettre de mener ses études dans les meilleures conditions. Si cela fait deux ans que l’article de Franceinfo sur le sujet a été publié, il a connu, ces derniers jours, un succès nouveau avec le conflit à la SNCF sur fond de réforme et de crainte de fermeture des petites lignes.

Voilà ce qu'est un SERVICE PUBLIC. Pas question de rentabilité, juste un service pour servir tous les publics. https://t.co/TJAU52MW0U— Dalipas (@Dalipas φ 🔻🌿)


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POURQUOI C’EST FAUX
Louée sur les réseaux sociaux comme un bel exemple du service public, où il n’est « pas question de rentabilité », la compagnie japonaise de chemin de fer gérant la gare en question est… une entreprise privée.
En effet, JR Hokkaido (Hokkaido Japan Railway) est une compagnie de droit privé responsable du transport ferroviaire dans la région depuis la privatisation du secteur, en 1987.
Lorsque la JNR, l’ancienne compagnie nationale de transport ferroviaire, a atteint un déficit de 25 billions de yens, soit 191 milliards d’euros, elle a choisi de disparaître pour céder sa situation de monopole à sept nouvelles compagnies distinctes. Le gouvernement japonais, qui possédait toutes les actions de ces entreprises à leur création, a choisi de vendre progressivement ses parts au fur et à mesure qu’elles devenaient rentables, afin d’achever le processus de privatisation.
JR Hokkaido est l’une des compagnies qui peinent à devenir rentables, car l’île a une faible densité de population. Elle est donc toujours contrôlée par l’Agence de construction, transport et technologie ferroviaire, laquelle dépend du gouvernement. JR Hokkaido reste, cependant, une entreprise de droit privé et obéit à une logique financière en cherchant la rentabilité de ses lignes.
Hokkaido comptait 3 176 kilomètres de voies ferrées en 1987, elle en compte moins de 2 500 aujourd’hui. Le président de JR Hokkaido a annoncé, en novembre 2016, vouloir fermer toutes les lignes avec moins de deux cents passagers quotidiens, ce qui correspondrait à près de la moitié de son réseau ferré actuel. C’est dans ce contexte que la petite gare Kami-Shirataki a fermé ses portes en mars 2016.
Des faits très romancés
L’histoire de la station à « l’unique passagère » trouve ses racines dans une publication Facebook (supprimée depuis) de la chaîne de télévision chinoise CCTV, en janvier 2016. Aucun élément de preuve n’est apporté, mais la publication rencontre une très grande popularité, jusqu’à devenir une légende urbaine. Celle-ci donne, en effet, une image positive des transports en commun japonais, dans une période de désertification des zones rurales, et où les petites lignes ferment en conséquence, remplacées par le Shinkansen (le train à grande vitesse) reliant les pôles urbains.
Le quotidien taïwanais Apple Daily, cité par le Straits Times de Singapour, est le premier à remettre en question l’exactitude de cette histoire. Malgré son charme qui évoque les chefs-d’œuvre du Studio Ghibli, celle-ci est très exagérée, affirme le quotidien. La jeune fille en question, Kana Harada, prendrait en réalité le train à la station Kyu-Shirataki (et non Kami-Shirataki), à deux arrêts de là. L’Apple Daily rapporte aussi qu’il y aurait en réalité une dizaine d’élèves de la même école dans ce train chaque jour, et non une seule étudiante.
Ces informations coïncident avec un article publié en 2015 par un média local d’Hokkaido, six mois avant la publication de l’histoire sur Facebook. « Suivant la stratégie de rationalisation de JR Hokkaido », la compagnie annonçait dès 2015 « la fermeture de quatre stations sans personnel », faute de trafic suffisant. Les stations concernées étaient Kami-Shirataki, Kanehana, Shimo-Shirataki et Kyu-Shirataki, toutes étant sur la même ligne au nord-est de l’île.
Le calendrier des fermetures étant le même pour toutes les stations de la ligne amenées à fermer, et celui-ci ayant été rendu public bien avant la publication de l’histoire, rien ne suggère que la gare est restée ouverte spécialement pour faciliter la scolarité de Kana Harada.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-3"> ¤ Dans une tribune au « Monde », le ministre des affaires étrangères turc insiste sur l’engagement de son pays dans la lutte contre le terrorisme et considère qu’une partie des Européens refuse de comprendre les problèmes de sécurité de son pays.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-3"> ¤                     
                                                   
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Mevlüt Çavusoglu : « La Turquie est le meilleur allié pour la sécurité de l’Europe »

Dans une tribune au « Monde », le ministre des affaires étrangères turc insiste sur l’engagement de son pays dans la lutte contre le terrorisme et considère qu’une partie des Européens refuse de comprendre les problèmes de sécurité de son pays.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 18h08
    |

Mevlüt Çavuşoğlu (ministre des affaires étrangères de Turquie)







                        



                                


                            
Tribune. La lutte contre les organisations terroristes comme Daech (acronyme arabe de l’organisation Etat islamique) et la gestion des flux de l’émigration constituent les plus grands défis auxquels les pays européens doivent faire face aujourd’hui. La Turquie continue de jouer un rôle majeur dans l’action internationale pour les relever.
C’est la Turquie qui a permis à l’Union européenne (UE) de réguler le flux d’émigrés de Syrie. Elle a non seulement accueilli chez elle 3,5 millions de Syriens, mais également sauvé la vie de milliers d’entre eux, en leur épargnant une périlleuse traversée de la mer Egée pour rejoindre l’Europe occidentale.
C’est la Turquie qui a été parmi les premiers pays à reconnaître Daech comme une organisation terroriste. Elle fait partie de la coalition internationale dressée contre celle-ci.
C’est la Turquie qui a refusé l’entrée sur son territoire de plus de 4 000 voyageurs suspects, renvoyé près de 6 000 terroristes, placé en détention plus de 10 000 membres de Daech et d’Al-Qaïda et accompli un énorme effort pour sécuriser sa frontière, longue de 911 km, avec la Syrie. Alors que certains pays occidentaux se sont montrés incapables de seulement contrôler le passage de djihadistes par leurs aéroports.
Accusations gratuites contre le régime turc
C’est la Turquie, seule, qui a, dès 2016, engagé son armée de terre aux côtés de l’Armée syrienne libre pour combattre Daech. Alors que les autres membres de la coalition se sont contentés d’une présence très symbolique au sol. La libération des villes de Djarabulus, d’Al-Bab ainsi que de l’ensemble de la zone alentour, par l’opération « Bouclier de l’Euphrate » conduite par l’armée turque, reste l’un des rares – sinon le seul – exemples à suivre, puisqu’elle a permis à des centaines de milliers de Syriens de retourner chez eux en toute tranquillité.

Mais cette Turquie, sur laquelle les Européens se reposent de fait pour leur sécurité, est-elle...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-4"> ¤ Chronique de la Méditerranée. Après avoir été vendeur à la sauvette durant dix ans, le jeune Marocain a trouvé sa vocation en devenant médiateur culturel.
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Portrait

De Casablanca à Palerme, itinéraire de Kamal Karkouri, porte-voix de ses « frères » exilés

Chronique de la Méditerranée. Après avoir été vendeur à la sauvette durant dix ans, le jeune Marocain a trouvé sa vocation en devenant médiateur culturel.

Par                Antoine Harari (contributeur Le Monde Afrique, Palerme)



LE MONDE
              datetime="2018-03-19T18:02:25+01:00"

        Le 19.03.2018 à 18h02






    
Kamal Karkouri, 28 ans, aujourd’hui médiateur culturel au sein de l’association Porco Rosso, à Palerme.
Crédits : Francesco Bellina/Cesura


Chronique de la Méditerranée. Le Monde Afrique se propose de raconter le parcours de migrants africains qui ont pris la route de l’Europe et tentent de construire une vie nouvelle, avec ou sans papiers. 
Le centre historique de Palerme se résume à deux axes parallèles, la rue de Rome et la rue Maqueda. Tout autour, de petites allées traversent les deux artères. Ces ruelles sombres et étroites, Kamal Karkouri, 28 ans, les connaît par cœur. C’est là qu’il a vendu illégalement pendant près de dix ans des sacs à main contrefaits comme d’autres ambulanti (marchands ambulants) de la capitale sicilienne.
« Il y a encore deux ans, je vendais des sacs achetés aux Chinois dans un magasin derrière la gare », raconte-t-il. Le jeune Marocain ne cache pourtant pas son inquiétude pour les nouveaux venus. « Avant, c’était le premier travail que tu faisais en arrivant. Il n’y avait même pas besoin de parler la langue. Aujourd’hui, il n’y a plus assez de demande », dit-il dans un italien presque parfait.
« Personne ne nous protège »
A l’entendre, la plupart des nouveaux arrivants ne travaillent pas, ou peu. Lors de la saison des récoltes, ils vont à Caltabellotta (dans le sud-ouest de la Sicile) pour cueillir des olives et dans la région de Catane (sur la côte est) pour les oranges. Selon lui, le durcissement de la réglementation a réduit la solidarité entre migrants. « Chacun s’occupe de ses propres intérêts. Du coup, c’est plus dur pour les nouveaux », résume-t-il, évoquant aussi la montée du racisme : « Les ambulanti sont les premiers à le subir. Comme personne ne nous protège, tout le monde s’attaque à nous. »

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Kamal continue à dire « nous ». Pourtant, à la différence de son père, qu’il a rejoint en 2005 depuis Casablanca, il a quitté ce métier qui vous pousse « dans les rues de 9 heures à minuit » pour un revenu maximum de 600 euros par mois. Il y a un peu plus d’un an, le jeune homme est devenu médiateur culturel et a fondé une association pour défendre les droits de ces vendeurs en situation précaire.
« En 2013, le maire a fait passer une décision interdisant de travailler dans le centre historique. Il y a plus de 600 vendeurs ambulants à Palerme et derrière chacun d’eux une famille. Tout à un coup, ils n’avaient plus aucun revenu. » Avec ceux qu’il appelle ses « frères » – pour la plupart originaires du Bangladesh, du Sénégal ou, comme lui, du Maghreb –, ils ont organisé des manifestations. « Nous avons créé cette association pour pouvoir défendre nos droits face à la commune. Et nous avons réussi à trouver un compromis. Comme ils paient les taxes, les magasins sont prioritaires. Du coup, nous travaillons après leur fermeture. » De fait, dès 20 heures, les marchands ambulants envahissent les rues principales du centre de Palerme.

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Plus qu’un travail, le soutien aux nouveaux arrivants semble être une vocation. « C’est en moi depuis que je suis petit. Depuis que je suis arrivé, j’essaie d’aider mes compatriotes qui ont des difficultés à s’exprimer ou qui souhaitent voir un avocat. » Employé par l’association Porco Rosso, il accompagne désormais des migrants chaque mercredi à l’hôpital pour des contrôles de santé ou les épaule dans l’obtention d’une assistance juridique.
Vexations policières
Sicilien d’adoption, Kamal Karkouri ne se voit pourtant pas finir ses jours sur l’île. Une altercation avec la police municipale, en 2011, lui a laissé un souvenir amer. « Alors que j’étais dans un marché, une équipe m’a confisqué mon matériel et m’a frappé. » Il se souvient aussi de Noureddine Adnane, un de ses compatriotes qui, la même année, avait fini par s’immoler par le feu après de multiples vexations policières.

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Pourtant, comme de nombreux migrants venus en rêvant de connaître une meilleure fortune, il n’imagine pas rentrer au pays. « Avec mon salaire, je fais vivre mon père mais aussi ma famille à Casablanca. J’ai beaucoup d’amis ici, et Palerme est une ville magnifique. Mais il n’y a pas d’avenir pour nous ici. Un jour, je reprendrai la route. »


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-5"> ¤ En position de faiblesse face aux Européens, le gouvernement de la première ministre britannique, Theresa May, a multiplié, lundi, les concessions.
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Brexit : un accord a été trouvé sur la période de transition entre Londres et Bruxelles

En position de faiblesse face aux Européens, le gouvernement de la première ministre britannique, Theresa May, a multiplié, lundi, les concessions.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 17h52
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 18h03
    |

            Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)








                        



   


La pression des milieux d’affaires britanniques était trop forte : lundi 19 mars, Londres a abandonné à peu près toutes ses revendications et accepté les conditions posées par Bruxelles pour la période de transition que le gouvernement May réclamait, dans la foulée du Brexit. Une période durant laquelle le pays pourrait continuer à négocier sa « relation future » avec l’Union européenne (UE), sans perdre brutalement tous les avantages d’un Etat membre.
La transition ne devra durer que vingt et un mois, du 30 mars 2019, au lendemain du Brexit, jusqu’au 31 décembre 2020, comme le réclamaient les Européens. Et pas jusqu’en mars 2021, comme le souhaitait initialement le gouvernement de Mme May. Autre concession, bien plus conséquente : Londres a accepté que les citoyens de l’Union venant s’installer au Royaume-Uni durant la période de transition puissent bénéficier du même droit de séjour, à la fin de la période de transition, que ceux arrivés dans le pays avant le Brexit.
Londres a par ailleurs renoncé au « droit de veto » réclamé sur les lois que l’Union adopterait durant cette période de transition : le pays pourra, jusqu’au 31 décembre 2020, continuer d’accéder sans entraves au marché intérieur européen, mais devra continuer de contribuer au budget communautaire, et il n’aura plus du tout voix au chapitre : ni commissaires, ni ministres invités aux réunions bruxelloises, ni députés européens.
Pas de « clause guillotine »
A la rigueur, les Britanniques pourront, à titre purement consultatif, participer à des réunions d’experts – ne serait-ce parce que, sur des sujets comme la sécurité alimentaire ou la lutte contre le terrorisme, leurs connaissances seront utiles aux Européens. Londres pourra aussi entrer en négociation avec des pays tiers, en vue de conclure des accords commerciaux par exemple, mais pas question que ces éventuels accords entrent en force durant la période de transition.
Bruxelles a cependant échoué, pour l’instant, à imposer une « clause guillotine », amputant le Royaume-Uni de certains de ses droits d’accès au marché intérieur durant la période de transition si jamais le pays ne se conformait pas aux lois de l’Union ou aux décisions de la Cour de justice de Luxembourg, la plus haute juridiction de l’UE.
Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union, s’est félicité lundi, d’avoir pu franchir avec son homologue David Davis, une étape « décisive » des discussions avec Londres. « Nous avons fait ces derniers jours une partie essentielle du chemin vers un départ ordonné » du Royaume-Uni, a ajouté le Français.
« Accord de retrait »
De fait, la perspective d’un « non-accord » entre Londres et Bruxelles s’éloigne, même si M. Barnier a précisé, lundi, que la transition ne serait définitivement acquise que quand les parties se seront mises d’accord sur tous les autres points de l’accord de divorce, au plus tard en octobre. La transition est partie intégrante de ce futur traité international, d’ores et déjà baptisé « accord de retrait » à Bruxelles.
Sur l’épineuse question irlandaise, Londres a aussi significativement reculé, lundi, acceptant qu’en l’absence d’une solution britannique pour éviter le retour d’une « frontière dure » entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, ce serait celle mise sur la table par les Européens qui s’imposerait. Or, cette dernière a tout d’une provocation pour le gouvernement May, qui dépend, pour sa fragile majorité parlementaire, d’une alliance de circonstance avec le petit parti unioniste nord irlandais DUP.

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                Brexit : Barnier veut faire sortir Londres du déni



Londres ayant confirmé récemment vouloir aussi quitter l’Union douanière au jour du Brexit, Bruxelles a proposé que le contrôle des marchandises, devenu nécessaire, entre l’UE à vingt-sept et le Royaume-Uni, ne s’effectue pas à la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, afin de préserver les « accords de paix du Vendredi saint » de 1998. Ce contrôle aurait lieu dans les ports britanniques, pour les marchandises en partance pour l’Irlande : une manière de réunifier l’île par le commerce.
Accélération des discussions
L’annonce par le géant Unilever, en fin de semaine dernière, qu’il rapatrierait ses troupes britanniques à Rotterdam (aux Pays-Bas) pour y installer son unique siège social européen, a-t-il poussé le gouvernement May à accélérer les discussions bruxelloises ? La première ministre britannique avait promis d’obtenir un accord sur la transition avant fin mars… elle y est donc parvenue.

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                Adieu Londres, Unilever préfère ne garder qu’un seul siège, à Rotterdam



A Bruxelles, les négociateurs vont maintenant pouvoir se concentrer sur la « relation future » que les Européens envisagent déjà comme un accord de libre-échange. Les Britanniques ont déjà accepté ce canevas, mais militent pour qu’il intègre un accord sur les services financiers : ils veulent préserver le précieux « passeport » dont dispose la City pour vendre sans entraves ses services sur le marché intérieur européen. 

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                « Il n’y a aucun signe d’un “Brexodus” à la City de Londres »



« Nous sommes plus proches que jamais d’un bon accord entre le Royaume-Uni et l’UE », a affirmé David Davis, toujours positif, malgré l’évident désavantage de Londres dans une négociation depuis le début très déséquilibrée en faveur de Bruxelles.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-6"> ¤ Dans une tribune au « Monde », un collectif de Kurdes originaires d’Afrin et vivant en Europe lance un appel à la communauté internationale et aux gouvernements européens, qu’ils jugent trop silencieux face à l’intervention de la Turquie dans l’enclave d’Afrin.
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« Ne laissons pas Afrin devenir, comme Rakka, un foyer djihadiste »

Dans une tribune au « Monde », un collectif de Kurdes originaires d’Afrin et vivant en Europe lance un appel à la communauté internationale et aux gouvernements européens, qu’ils jugent trop silencieux face à l’intervention de la Turquie dans l’enclave d’Afrin.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 17h45
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 18h14
    |

                            Collectif








                        



                                


                            
Tribune. La population kurde d’Afrin lance un appel au secours à ses amis d’Europe et d’Occident pour leur rappeler que nous, les Kurdes, avons lutté ensemble contre la menace terroriste que représente l’organisation Etat islamique (EI) jusqu’à la victoire commune à Rakka. Aujourd’hui, la communauté internationale doit nous aider afin d’empêcher qu’une occupation durable et définitive du canton d’Afrin, imposée par le dictateur turc avec les armes de l’OTAN, ne soit admise dans l’indifférence totale des dirigeants du monde libre. Compte tenu de l’urgence de la situation, il est primordial d’agir immédiatement pour empêcher qu’un nouveau foyer djihadiste ne se constitue dans les montagnes d’Afrin. Si les puissances occidentales n’agissent pas, il sera impossible de se débarrasser de ces terroristes qui se préparent à exporter la guerre sainte en Europe. Ce foyer sera une menace pour les libertés et les citoyens du monde démocratique. Des crimes de guerre sont en cours, perpétrés par l’armée turque et les djihadistes dans la plus grande impunité.

La Turquie et ses supplétifs djihadistes sont engagés dans une entreprise d’épuration ethnique contre les Kurdes d’Afrin. Depuis le 20 janvier 2018, l’armée turque a lancé une opération militaire cyniquement appelée « Rameau d’olivier ».
Mettre fin à l’existence des Kurdes
L’objectif du président Erdogan est clair. Il s’active à vider Afrin de sa population kurde afin d’y installer des personnes déplacées par la guerre et des réfugiés syriens se trouvant sur le territoire turc pour mettre fin à l’existence des Kurdes dans ce canton. Cette offensive consiste à détruire les infrastructures de la région au moyen de bombardements, privant ainsi la population de tout moyen de subsistance.
Dès le début de l’invasion, l’alimentation en eau potable a été coupée. Les habitants n’ont accès qu’à de l’eau non traitée grâce à de rares puits, et sont victimes de graves maladies. Contrairement...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-7"> ¤ L’armée turque a pris, dimanche matin, la ville syrienne d’Afrin, en chassant les milices kurdes des Unités de protection du peuple (YPG). Plusieurs photographes de l’AFP ont documenté cette bataille.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-8"> ¤ Il y a sept mois, une avalanche de terre ensevelissait une partie de Regent, un quartier de la capitale sierra-léonaise.
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Reportage

A Freetown, une montagne et des plaies toujours à vif après le glissement de terrain de 2017

Il y a sept mois, une avalanche de terre ensevelissait une partie de Regent, un quartier de la capitale sierra-léonaise.

Christophe Châtelot (Freetown, envoyé spécial)
    



LE MONDE
              datetime="2018-03-19T17:03:56+01:00"

        Le 19.03.2018 à 17h03






                        

Crédits : Afolabi Sotunde/REUTERS


                    

Sept mois après le drame, la montagne et le cœur des survivants continuent de saigner. Une large et longue plaie de terre ocre suinte sur l’un des pans du Pain de sucre, point culminant de la Peninsula Mountains de Freetown. Comme si une main invisible et titanesque avait balayé de haut en bas la montagne, déchirant une bande du tapis verdoyant sur une centaine de mètres en largeur, et dix fois plus dans le sens de la vallée. Depuis, il n’y a plus rien, plus un signe de vie.
Le 14 août 2017, une avalanche de terre, des torrents d’eau charriant d’énormes rochers ont tout broyé, écrasé, enseveli, tuant 1 141 personnes, selon le décompte officiel. Sous l’effet de la croissance démographique et de l’exode rural, les hauteurs de Freetown se sont couvertes de maisons, sans plan d’urbanisation. La question n’est pas de se demander si cette catastrophe en partie naturelle peut se reproduire, mais quand et où.
« Comme un barrage qui cède »
La famille de Samuel Senesie, 26 ans, fut l’une des premières à s’installer sur les pentes escarpées du Pain de sucre, en 2012. « C’était la forêt, à cette époque », se rappelle-t-il. Aujourd’hui, seul un bonnet d’arbres recouvre le sommet de la montagne où un panneau aux couleurs de l’Union européenne indique « Parc national protégé ».
Samuel est un miraculé. En ce jour d’été, Freetown était alors noyée sous des pluies encore plus torrentielles qu’à l’accoutumée. L’eau s’engouffrait tant dans la maison de Samuel qu’il partit se réfugier chez son frère, tout proche. « A peine sorti de chez moi, le sol s’est mis à trembler, puis il y eut une explosion, on aurait dit un barrage qui cède. La terre ne s’est pas ouverte, elle nous a recouverts. Il faisait encore nuit, on ne voyait pas à dix mètres, comme dans un brouillard », précise-t-il.

Prince Aliou, lui, était persuadé qu’un « avion s’était écrasé dans les environs à cause de l’explosion ». « Enorme explosion, énorme »,...



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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-9"> ¤ Livre. Le spécialiste du « Pays du Matin calme » Patrick Maurus ébranle avec cet essai les clichés ressassés sur ces deux Etats et éclaire le rôle charnière qu’aura à jouer dans toute évolution de la péninsule la Corée « chinoise » de la région autonome de Yanbiane.
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La silencieuse troisième Corée

Livre. Le spécialiste du « Pays du Matin calme » Patrick Maurus ébranle avec cet essai les clichés ressassés sur ces deux Etats et éclaire le rôle charnière qu’aura à jouer dans toute évolution de la péninsule la Corée « chinoise » de la région autonome de Yanbiane.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 17h00
    |

            Philippe Pons (Tokyo, correspondant)








                        



                                


                            

Livre. La Corée ? Quelle Corée ? Le Nord ou le Sud, évidemment. Pas si simple, car il en existe une troisième : la Corée « chinoise » composée de trois millions de « Coréens » de la région autonome de Yanbian, sur la rive chinoise du fleuve Yalu qui sépare la Chine de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) : de nationalité chinoise, ils sont restés Coréens par leur culture, leur langue (employée parallèlement au chinois) et leur attachement au pays d’origine.
L’écheveau coréen est plus complexe que ne le donne à penser le manichéisme à propos d’un pays divisé depuis 1945
Patrick Maurus, professeur émérite de coréen à l’Institut des Langues et Civilisations orientales (INALCO) et fin connaisseur des deux pays où il a séjourné à maintes reprises et dont il traduit des œuvres littéraires, aide à comprendre la situation paradoxale d’une Corée aujourd’hui éparpillée. Un pays qui n’existe plus en tant que tel et n’a même plus de nom pour le désigner : la Corée s’appelle Choson au Nord et Hanguk au Sud…
Ce livre au ton enlevé, parfois sarcastique, dense et érudit – au point parfois d’égarer le lecteur non averti – a le mérite d’ébranler les clichés. L’agacement de l’auteur est légitime : une incompréhension délibérée a nourri des erreurs politiques qui ont conduit à la situation présente, celle d’une RPDC de facto nucléaire et des risques de guerre. 
L’écheveau coréen est plus complexe que ne le donne à penser le manichéisme à propos d’un pays divisé en 1945 par les vainqueurs de la guerre du Pacifique devenu deux Etats qui se déchireront dans une guerre fratricide (1950 à 1953) suspendue à un cessez-le-feu qui n’a jamais été suivi d’un traité de paix.
Nationalisme farouche
Dictature au Nord, démocratie au Sud. Certes, mais encore. La démocratie au Sud est jeune : jusqu’en 1987, le pays était placé sous des dictatures militaires soutenues par les Etats-Unis et elle a connu bien des dérives dont témoigne...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-10"> ¤ Alors que le Royaume-Uni désigne la Russie comme le coupable de l’empoisonnement au Novitchok de Sergueï Skripal, Moscou continue de nier.
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Que sait-on sur l’empoisonnement de l’ex-agent double russe au Royaume-Uni ?

Alors que le Royaume-Uni désigne la Russie comme le coupable de l’empoisonnement au Novitchok de Sergueï Skripal, Moscou continue de nier.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 16h27
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 18h46
    |

                            Eléa Pommiers








                        



   


Le dialogue semble rompu entre Londres et Moscou après l’empoisonnement, sur le sol britannique, de l’ex-agent double russe Sergueï Skripal. Alors que le Royaume-Uni continue de désigner la Russie comme le coupable évident de cette « tentative d’assassinat », le Kremlin exige des preuves, ou des excuses, « à ces accusations infondées ». 
Après quinze jours d’enquête, que sait-on de l’affaire qui provoque une importante crise diplomatique entre les deux pays, et relance le bras de fer entre la Russie et l’Union européenne, soutenue par les Etats-Unis ?
Retrouvés inconscients à Salisbury
L’affaire débute le 4 mars à Salisbury, au sud-ouest de Londres. Un homme et sa fille sont retrouvés inconscient sur un banc, sans blessure apparente, et sont hospitalisés « dans un état critique ». L’événement prend immédiatement une tournure politique à la lumière de l’identité de la victime : Sergueï Skripal, 66 ans, est un ancien colonel du service de renseignement russe réfugié au Royaume-Uni.
Arrêté en 2004 par le FSB (le service fédéral de sécurité russe), celui qui est à l’époque un espion russe avoue avoir été recruté par les services de renseignement britanniques neuf ans plus tôt et leur avoir livré l’identité de plusieurs dizaines d’agents secrets russes exerçant en Europe, contre plus de 100 000 dollars (78 000 euros de l’époque).
En 2006, l’agent double est condamné par la Russie pour « haute trahison » à treize ans de camp, et son titre de colonel lui est retiré. Après avoir été échangé, avec trois autres agents russes, contre dix agents dormants du Kremlin installés aux Etats-Unis, il se réfugie au Royaume-Uni, en 2010.

   



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Le Novitchok à l’origine de l’empoisonnement
Moins de deux jours après la découverte des victimes, la police britannique annonce que Sergueï Skripal et sa fille sont « soignés pour une exposition présumée à une substance toxique », et la thèse de l’empoisonnement s’impose parmi les responsables politiques britanniques. Elle est renforcée par la contamination de deux policiers, qui ont dû être soignés pour des « symptômes légers », et les traces de contaminations découvertes dans un restaurant où l’ancien espion russe et sa fille avaient déjeuné.
Après une semaine d’enquête, le 12 mars, la police britannique identifie la substance qui aurait servi à leur empoisonnement : il s’agit du Novitchok, un agent neurotoxique innervant — qui rompt la connexion entre le système nerveux et les muscles, empêchant progressivement la victime de respirer.
Développé par des chercheurs de l’Union des républiques socialistes soviétique (URSS) dans les années 1970 et 1980 — il n’a pas d’autre origine connue —, il est considéré comme cinq à dix fois plus létal que les deux autres agents innervants les plus connus, le gaz sarin et le VX. Son existence avait été découverte par la communauté internationale au début des années 1990, malgré les engagements de l’URSS à mettre fin à son programme chimique.

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La Russie, coupable désignée du Royaume-Uni
L’identification de ce poison fait de la Russie la coupable évidente aux yeux du Royaume-Uni, qui pointait déjà Moscou du doigt depuis plusieurs jours. Le 12 mars, Theresa May, la première ministre britannique, lance un ultimatum à la Russie pour que cette dernière apporte des explications.
Le ton est d’autant plus dur que la tension monte depuis des mois entre les deux pays. Multiples approches d’avions ou navires russes dans les eaux territoriales britanniques ; accusations d’« ingérences » russes, par les réseaux sociaux, dans la campagne du référendum sur le Brexit ; responsabilité de la cyberattaque destructrice NotPetya en juin 2017… Les griefs de Londres à l’égard de Moscou sont nombreux.
Et l’affaire n’est pas sans rappeler d’autres éliminations d’opposants politiques russes sur le sol britannique. Déjà, en 1978, en pleine guerre froide, le dissident bulgare Georgi Markov est empoisonné à Londres par une dose de ricine, un poison plus puissant que le cyanure.
En 2006, Alexandre Litvinenko, un opposant russe et ex-agent du KGB (service secret russe, devenu FSB en 1995), est empoisonné au polonium 210, une substance radioactive extrêmement toxique produite en Russie. Sa veuve a ainsi déclaré que l’empoisonnement de Sergueï Skripal avait des airs de « déjà-vu ».

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Crise diplomatique entre Londres et Moscou
Le 14 mars, après expiration de l’ultimatum lancé à Moscou, Theresa May dénonce une « tentative d’assassinat » et condamne un « affront à l’interdiction de l’usage des armes chimiques ». Pour elle, l’absence de réponse de la Russie et l’usage du Novitchok excluent toute autre « conclusion que celle qui désigne l’Etat russe comme coupable ». Mme May annonce plusieurs sanctions pour répliquer à ce que le président de la commission des affaires étrangères de la Chambre des communes, Tom Tugendhat, a qualifié « d’attentat russe ».
Si Londres assure que le dialogue n’est pas rompu, Theresa May a tout de même décidé de suspendre les contacts bilatéraux avec Moscou, d’expulser vingt-trois diplomates russes (sur les cinquante-neuf présents au Royaume-Uni), de retirer l’invitation adressée au chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, et annonce que la famille royale britannique ne se rendra pas à la Coupe du monde de football en Russie.
Dans une déclaration commune, le 15 mars, le Royaume-Uni, l’Allemagne, les Etats-Unis et la France ont estimé que la responsabilité russe était la seule explication « plausible » de l’empoisonnement. Les quatre puissances ont demandé dans la foulée à Moscou « toutes les informations » sur son programme chimique.
Le gouvernement britannique a demandé à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) de mener des examens indépendants dans ses laboratoires sur les échantillons recueillis sur place.

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Du « grand n’importe quoi », pour la Russie
Dès le 9 mars, la Russie, par la voix de son ministre des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait dénoncé de la « pure propagande ». A l’ultimatum de Theresa May, le Kremlin répond que « la Russie n’a aucun rapport avec ce qui s’est passé en Grande-Bretagne » et insiste sur l’absence de preuve impliquant formellement la Russie. Les autorités russes se déclarent également ouvertes « à toute coopération pour une enquête sur les causes de l’incident ».
Après les sanctions décidées et annoncées par Theresa May, Moscou réplique en expulsant à son tour vingt-trois diplomates britanniques et en mettant fin aux activités du British Council en Russie, l’organisme international britannique pour les relations culturelles et l’éducation.

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Après quinze jours de silence et au jour de sa réélection à la tête de la Russie dimanche, Vladimir Poutine a fait écho à ses dénégations, qualifiant les accusations britanniques de « grand n’importe quoi ». Le président russe a souligné que la Russie avait « détruit toutes ses armes chimiques » :
« La première chose qui me vient à l’esprit, c’est que si un gaz chimique militaire existait, les gens seraient morts sur le coup. C’est évident. (…) La deuxième chose, c’est que la Russie ne dispose pas de ce type de moyens. Nous avons détruit toutes nos armes chimiques sous la supervision d’observateurs internationaux. »
Une réponse que Boris Johnson, chef de la diplomatie britannique, a qualifiée de « stratégie classique de la Russie qui consiste à essayer de cacher l’aiguille de la vérité dans une botte de foin de mensonges et d’obscurcissement ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-11"> ¤ Des centaines d’enfants auraient été victimes d’abus sexuels depuis les années 1980 dans une ville située au centre de l’Angleterre, selon le « Sunday Mirror ».
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Une enquête ouverte au Royaume-Uni après la révélation d’un scandale de pédophilie à Telford

Des centaines d’enfants auraient été victimes d’abus sexuels depuis les années 1980 dans une ville située au centre de l’Angleterre, selon le « Sunday Mirror ».



Le Monde
 |    19.03.2018 à 16h20
   





                        


Une enquête indépendante a été lancée au Royaume-Uni après la révélation d’un scandale de pédophilie qui pourrait concerner des centaines d’enfants. Les faits, révélés le 11 mars par le Sunday Mirror, auraient eu lieu à Telford, une ville de 170 000 habitants du centre de l’Angleterre.
L’enquête a pour but d’« obtenir la vérité, montrer ce qui n’a pas fonctionné et en tirer les leçons pour l’avenir », a déclaré un porte-parole du ministère de l’intérieur, interrogé vendredi 16 mars par l’Agence France-Presse (AFP). « C’est une affaire vraiment terrible, certains des membres les plus vulnérables de notre société étant la proie de criminels sans pitié », a-t-il ajouté.
Selon l’hebdomadaire britannique, jusqu’à un millier d’enfants, dont les plus jeunes avaient 11 ans, auraient été victimes d’agressions et de viols, parfois collectifs, depuis les années 1980. « Nous avons tous été choqués par cette affaire horrible », avait déclaré mercredi la première ministre Theresa May devant les députés, soulignant la nécessité de lancer une enquête le plus rapidement possible. Celle-ci est menée par un organe indépendant chargé d’examiner si les institutions ont suffisamment agi pour protéger les enfants.
Le rôle des institutions à déterminer
D’après le Sunday Mirror, la police aurait échoué à démanteler le réseau de pédophiles. « Les travailleurs sociaux étaient au courant des abus dans les années 1990, mais la police a mis une décennie à ouvrir une enquête », écrivent les journalistes.
Une adolescente de 14 ans a déclaré au Mirror « avoir été forcée d’avoir des relations sexuelles avec plusieurs hommes dans des restaurants de vente à emporter ou des maisons dégoûtantes ». Elle a expliqué qu’elle se rendait dans une clinique locale pour prendre la pilule du lendemain « au moins deux fois par semaine », mais que « personne n’a jamais posé de questions ». Ses agresseurs la menaçaient de représailles si elle parlait, a-t-elle aussi affirmé.
« Ces jeunes filles étaient très souvent issues de la classe ouvrière blanche, souffrant de fragilités multiples et c’est pour cela que leurs agresseurs les ciblaient », a déclaré la députée conservatrice de Telford, Lucy Allan, qui avait plaidé pour une enquête urgente.
Plusieurs enquêtes ont été ouvertes ces dernières années en Angleterre à la suite de la découverte de réseaux pédophiles.

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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-12"> ¤ Lors de la dernière étape de son voyage en Inde, lundi 12 mars, Emmanuel Macron a rencontré le dirigeant controversé de l’Etat de l’Uttar Pradesh.
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Yogi Adityanath, un moine extrémiste à la tête de l’Etat indien le plus peuplé


                      Lors de la dernière étape de son voyage en Inde, lundi 12 mars, Emmanuel Macron a rencontré le dirigeant controversé de l’Etat de l’Uttar Pradesh.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 15h00
    |

            Julien Bouissou (New Delhi, correspondance)








   


Le moine de 45 ans a été nommé à la tête de l’Etat de l’Uttar Pradesh en mars 2017, par le premier ministre indien Narendra Modi.
Milicien
Emmanuel Macron aurait-il dû esquiver cette rencontre ? Lors du troisième jour de sa visite en Inde, lundi 12 mars, le président français a été accueilli par Yogi Adityanath, l’une des figures les plus controversées de la politique indienne. Le dirigeant de l’Etat de l’Uttar Pradesh est aussi le chef d’une milice hindoue qui sème la terreur parmi les musulmans. Ce moine de 45 ans a été emprisonné en 2007 pour avoir organisé des émeutes, et il est poursuivi pour tentative de meurtre, intimidation criminelle et incitation à la haine.

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Extrémiste
Pour se défendre, le chef de l’Etat a expliqué « que ce serait une drôle de conception que de défendre la démocratie seulement quand elle colle avec nos valeurs ». Problème : Yogi Adityanath, simple député au Parlement, n’a pas vraiment été élu à la tête de l’Etat le plus peuplé du pays. Il a été nommé à ce poste en mars 2017 par le premier ministre indien, Narendra Modi, soucieux de flatter la frange la plus extrémiste de son électorat.
Islamophobe
Yogi Adityanath, qui a fait vœu de célibat et vit dans un temple entouré de vaches, a créé une « brigade anti-Roméo » chargée de traquer les harceleurs de rue. En réalité, ce sont les musulmans qui sont visés, accusés de mener le « djihad de l’amour », c’est-à-dire de séduire de jeunes hindoues pour les convertir à l’islam. A l’occasion de la fête de l’indépendance, le 15 août, il a demandé aux écoles musulmanes de fournir des vidéos prouvant que leurs étudiants chantaient l’hymne national.

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Provocateur
L’homme multiplie les déclarations incendiaires, les propos radicaux et provocateurs. Il a conseillé en 2015 à tous ceux qui n’effectueraient pas la « salutation au soleil » lors de la Journée internationale du yoga de « se noyer dans la mer ». Il a également affirmé que, s’il en avait les moyens, il installerait des statues de divinités hindoues dans toutes les mosquées.

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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-13"> ¤ Isabelle Mandraud, correspondante du « Monde » à Moscou, a répondu à vos questions sur la réélection, dimanche, de Vladimir Poutine en Russie.
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Russie : « Dans un régime autoritaire, chacun redoute un changement non préparé »

Isabelle Mandraud, correspondante du « Monde » à Moscou, a répondu à vos questions sur la réélection, dimanche, de Vladimir Poutine en Russie.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 14h28
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 15h50
   





                        



   


Vladimir Poutine a remporté, dimanche 18 mars, une victoire d’une ampleur sans précédent en plus de dix-huit ans de pouvoir, réélu président pour un quatrième mandat avec 76,7 % des voix. Isabelle Mandraud a répondu à vos questions.

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Riurik : Quels sont les faits rapportés de fraude électorale, d’agressions, etc., à la proximité des bureaux de vote ?
Isabelle Mandraud : Plusieurs sources de l’opposition et des candidats ont rapporté des violations, quelques bourrages d’urnes, notamment en Tchétchénie, en Iakoutie ou près de Moscou, mais dans l’ensemble, elles n’ont pas été aussi importantes, semble-t-il, que lors de précédentes élections. En revanche, les pressions exercées par des entreprises et des administrations ont été rapportées par plusieurs observateurs, journalistes, et associations indépendantes telles que Golos, spécialisée dans la surveillance des élections. 
Mat : Comment comptez-vous les votants « sous pression » dans les 56 millions de voix de Vladimir Poutine ? Autrement dit, sans ces « pressions importantes », aurait-il été réélu ?
Isabelle Mandraud : Difficile de dire combien de personnes ont été ainsi mises sous pression. Mais des témoignages, dans différentes régions, en ont fait état. Sans ces pressions, cela aurait-il changé quelque chose ? Pas sûr du tout. Le score de M. Poutine aurait sans doute été moins important, mais il aurait remporté cette élection, faute d’une réelle concurrence. Le chef du Kremlin s’est placé au-dessus de tous les autres, sans participer à aucun débat, ni même présenter un programme. Il est l’Etat. Enfin, les pressions ne sont pas le seul facteur qui a joué en sa faveur. Les médias soutenant le pouvoir livrent, jour après jour, la vision du Kremlin sur les événements. 
Eva : Le taux de participation est très élevé comparé à 2012. Comment peut-on l’expliquer ?
Isabelle Mandraud : En 2012 ce taux était de 65,3 %, contre 67,4 %. C’est effectivement une augmentation. Le pouvoir s’était préparé à cette bataille, et la mobilisation des électeurs, en amont, a été très importante. Le plus grand danger pour le Kremlin était que les Russes ne se soucient pas d’aller voter, estimant, à juste titre, que les jeux étaient faits. Les appels à participer au scrutin ont été intenses sur tout le territoire. Des jeux et des animations étaient proposés autour des bureaux de vote. Les électeurs ont pu s’enregistrer jusqu’au dernier moment dans le bureau de vote de leur choix. Et enfin, comme nous l’avons rapporté, des salariés du secteur public ont été soumis à de fortes pressions de leurs employeurs.
Gégé : Pourquoi la tentative d’assassinat d’un agent double russe sur le sol britannique aurait remotivé les électeurs russes ? Poutine était-il vraiment en danger ?
Isabelle Mandraud : Non, M. Poutine n’était pas vraiment en danger. Mais alors que les sondages le gratifiaient ces dernières années de taux de popularité mirobolants, jusqu’à 86 %, il était impensable qu’il remporte l’élection avec un score en demi-teinte. Le but a été atteint : dimanche, M. Poutine a été élu avec 76,66 % des voix, soit le meilleur score jamais obtenu depuis qu’il exerce le pouvoir. En 2000, il avait été élu avec 52,94 % des suffrages, 71,31 %, en 2004, et 63,6 % en 2012. La participation, en revanche, n’est pas la meilleure enregistrée, malgré tous les efforts déployés. L’affaire Skripal, en Grande-Bretagne, a pu jouer, en dopant le réflexe de protection autour du chef, mais à la marge, me semble-t-il.
Baby Huey : Poutine sort renforcé de ce scrutin. Après avoir joué sur la fibre nationaliste et les menaces occidentales réelles ou supposées, quelle peut être sa ligne de conduite pour continuer à mobiliser ses partisans à l’intérieur et renforcer la position de la Russie à l’international ?

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Isabelle Mandraud : Le président russe ne changera sans doute pas sa ligne de conduite qu’il a réaffirmée, de manière assez spectaculaire, lors de son discours du 1er mars, en vantant le nouvel arsenal nucléaire de l’armée russe. C’était clairement un message destiné à l’Occident. Le résultat d’hier le conforte. Maintenant, il a devant lui quelques défis sérieux à relever : la Syrie, bien sûr, où, après les succès militaires, la phase politique s’avère bien plus délicate. Et, en Ukraine, le conflit est loin d’être réglé.
Europeen : Le Français que je suis a quelques difficultés à concevoir la popularité de Poutine. A quoi tient-elle ?
Isabelle Mandraud : Lorsqu’on discute avec des Russes, il est courant d’obtenir un point de vue contradictoire. Beaucoup se disent peu satisfaits de leur situation sur le plan intérieur. Avec la baisse du cours du pétrole et les sanctions, leurs revenus ont dégringolé depuis 2014. La situation dans les hôpitaux reste mauvaise, surtout dans les régions, tout comme l’état des routes. Et la corruption, toujours présente, insupporte la population. Mais d’un autre côté, sur le plan de la politique étrangère, beaucoup se disent rassurés d’avoir un président « fort ». Les révolutions arabes ou le soulèvement en Ukraine font peur, d’autant plus que les médias propouvoir matraquent le « chaos » que cela a provoqué. Et dans un régime autoritaire comme celui exercé en Russie, chacun redoute un changement non préparé.
Opposition ? : On parle beaucoup de son opposant Alexeï Navalny. Sur sa page Wikipedia, on parle de lui comme d’un proche des mouvements d’extrême droite. Je ne comprends pas bien ce qu’il représente dans toute cette élection. Il n’y a pas d’opposition démocrate en Russie ? Quels sont les courants ?
Isabelle Mandraud : L’opposition est très affaiblie en Russie, d’une part parce qu’elle n’a pas les moyens de se développer, ni même de se faire entendre, mais aussi parce qu’elle est très divisée. Elle souffre aussi d’une image “pro-occidentale”, et du rappel, sans cesse rabâché, de la dureté des années 1990, lorsque l’URSS s’est effondrée. Alexeï Navalny apparaît aujourd’hui comme le seul opposant déterminé à affronter le Kremlin, mais il n’a pas pu concourir à l’élection en raison d’une condamnation pénale qu’il réfute. Il est effectivement issu des rangs très nationalistes, mais depuis 2013, il a pris quelques distances avec ces courants.

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Osman : Qu’en est-il de la situation économique en Russie ? Je pense notamment au niveau de croissance et au chômage. La tendance et les chiffres sont-ils en faveur de Poutine ?
Isabelle Mandraud : La croissance se relève un peu mais la situation reste tendue, particulièrement dans les régions. Moscou est une belle vitrine moderne, mais la vie reste plus compliquée ailleurs. Ce ne sont pas les mêmes critères qu’en Europe qui prévalent en Russie. Le chômage est très faible. Trouver un emploi n’est pas très compliqué, mais il est beaucoup plus difficile d’obtenir un travail suffisamment rémunérateur pour vivre correctement.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-14"> ¤ Le militaire avait été filmé le 24 mars 2016 par un militant propalestinien alors qu’il tirait une balle dans la tête d’Abdel Fattah Al-Sharif à Hébron.
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Israël réduit la peine d’Elor Azaria, le soldat ayant achevé un Palestinien blessé

Le militaire avait été filmé le 24 mars 2016 par un militant propalestinien alors qu’il tirait une balle dans la tête d’Abdel Fattah Al-Sharif à Hébron.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 13h49
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 14h24
   





                        



   


L’armée israélienne a décidé de réduire d’un tiers la peine du sergent Elor Azaria, un soldat condamné initialement à dix-huit mois de prison pour avoir achevé un assaillant palestinien blessé en Cisjordanie.
Ce conscrit franco-israélien devrait sortir de prison le 10 mai, a annoncé l’armée. Il avait été filmé le 24 mars 2016 par un militant propalestinien alors qu’il tirait une balle dans la tête d’Abdel Fattah Al-Sharif, à Hébron.
A l’issue d’un procès – le premier à viser un soldat israélien pour usage illégal de la force depuis le début de l’« Intifada des couteaux » en 2016 – qui avait eu une grande résonance politique en Israël, il avait été condamné le 30 juillet 2017 à dix-huit mois ferme par un tribunal militaire israélien. Le chef d’état-major avait ensuite réduit sa peine de quatre mois en septembre.

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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-15"> ¤ Les forces de sécurité, qui redoutent de voir l’Etat islamique s’implanter dans la région, annoncent avoir tué 36 combattants. Quatre soldats ont également péri.
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Compte rendu

Poursuite des opérations de l’armée égyptienne contre des djihadistes dans le Sinaï

Les forces de sécurité, qui redoutent de voir l’Etat islamique s’implanter dans la région, annoncent avoir tué 36 combattants. Quatre soldats ont également péri.


Le Monde.fr avec AFP
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        Le 19.03.2018 à 12h56

     •
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        Mis à jour le 19.03.2018 à 13h34






    
A la fin de novembre, le président Abdel Fattah Al-Sissi avait donné trois mois à son chef d’état-major et son ministre de l’intérieur pour rétablir la sécurité et la stabilité dans la péninsule.
Crédits : HANDOUT / REUTERS


Trente-six djihadistes et quatre soldats ont été tués au cours des cinq derniers jours lors d’opérations menées dans le nord et le centre du Sinaï, annonce l’armée égyptienne, lundi 19 mars.
L’armée syrienne a lancé, le 9 février, une offensive antidjihadistes, « Sinaï 2018 », centrée notamment sur cette péninsule où le groupe Etat islamique (EI) a été très actif. Les forces de sécurité égyptiennes soupçonnent l’EI de vouloir installer un nouveau foyer dans le Sinaï, après leurs défaites en Irak et en Syrie. Plus de 100 djihadistes et au moins 20 militaires ont été tués depuis le lancement de « Sinaï 2018 », selon des chiffres officiels.
Plus de 2 000 personnes ont été arrêtées, dont 345 au cours des cinq derniers jours, comprenant « des éléments terroristes très dangereux et des criminels recherchés », a expliqué un porte-parole des forces armées. Des dizaines de repaires et d’armes ont également été détruits.
Le président Al-Sissi demande des résultats à son armée
Depuis la destitution par l’armée du président islamiste Mohamed Morsi, les autorités égyptiennes affrontent diverses factions extrémistes, dont le groupe Etat islamique (EI) dans la péninsule du Sinaï. Des centaines de soldats et de policiers, ainsi que des civils, sont morts dans ces attaques.

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                L’attaque contre la mosquée de Bir Al-Abed est la plus meurtrière de l’histoire récente de l’Egypte



A la fin de novembre, le président, Abdel Fattah Al-Sissi, avait donné trois mois à son chef d’état-major et son ministre de l’intérieur pour rétablir la sécurité et la stabilité dans la péninsule.
Cette injonction avait été lancée quelques jours après une attaque contre une mosquée dans le nord de la péninsule, qui avait fait plus de 300 morts. Cet attentat, le plus meurtrier de l’histoire récente de l’Egypte, n’a pas été revendiqué mais l’EI a été fortement soupçonné.


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-16"> ¤ Vladimir Poutine a été réélu, dimanche, avec plus de 76 % des voix. S’il ironise sur son maintien au pouvoir « à 100 ans », il dit réfléchir à une réforme de la Constitution russe, qui interdit d’occuper plus de deux mandats présidentiels consécutifs.
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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-17"> ¤ Theresa May a affirmé qu’il était très probable que l’empoisonnement par un agent innervant ait été commandité par les autorités russes.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Agent double : l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques enquête en Grande-Bretagne

Theresa May a affirmé qu’il était très probable que l’empoisonnement par un agent innervant ait été commandité par les autorités russes.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 12h41
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 12h53
   





                        



   


Des inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) sont arrivés, lundi 19 mars, en Grande-Bretagne pour commencer leur enquête sur l’empoisonnement de l’agent double Sergueï Skripal et sa fille Ioulia Skripal à Salisbury au Royaume-Uni le 4 mars qui a également rendu gravement malade un policier.
Le gouvernement britannique a demandé à l’organisation sise à La Haye de mener des examens indépendants dans ses laboratoires sur les échantillons recueillis sur place.

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Solidarité des Européens
Si la réaction officielle de l’Union européenne (UE) à cette affaire doit encore être discutée lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE jeudi et vendredi à Bruxelles, les Etats membres de l’Union ont condamné l’empoisonnement. Dans un communiqué, les ministres des affaires étrangères de l’UE affirment :
« Les vies de nombreux civils ont été menacées par cet acte imprudent et illégal. L’Union européenne prend avec le plus extrême sérieux l’évaluation faite par le gouvernement du Royaume-Uni selon laquelle il est hautement probable que la Fédération de Russie soit responsable. »
Les ministres se sont dits « choqués par l’utilisation offensive d’un agent neurotoxique de qualité militaire, d’un type mis au point par la Russie, pour la première fois en plus de soixante-dix ans sur le sol européen ». Ils ont exigé de la Russie qu’elle « réponde d’urgence aux questions soulevées par le Royaume-Uni et la communauté internationale et qu’elle communique immédiatement, intégralement et complètement son programme Novitchok à l’OIAC ».

   


Les déclarations à géométrie variable de Moscou
Le chef de la diplomatie britannique, Boris Johnson, a pour sa part une nouvelle fois critiqué l’attitude de la Russie :
« Les démentis de la Russie sont de plus en plus absurdes. Un jour, ils soutiennent qu’ils n’ont jamais produit du Novitchok [l’agent innervant], un autre jour, ils affirment qu’ils ont produit du Novitchok, mais soutiennent que tous les stocks ont été détruits, puis ils annoncent que certains stocks se sont mystérieusement échappés en Suède ou en Slovaquie, en République tchèque ou aux Etats-Unis, ou même au Royaume-Uni. »

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Moscou campe sur ses positions
« Tôt ou tard, il faudra répondre de ces accusations infondées : soit fournir des preuves, soit présenter ses excuses », a répliqué, depuis Moscou, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui a qualifié les accusations de Londres de « flot diffamatoire envers la Russie, absolument incompréhensible et aux motivations incertaines ».
Londres a accusé la Russie d’être responsable de cet empoisonnement et décrété contre elle des sanctions, dont l’expulsion de 23 diplomates de son territoire. Moscou, qui clame son innocence, a riposté en expulsant des diplomates britanniques et en fermant le British Council, un organisme culturel, en Russie.
Plusieurs journaux russes ont estimé lundi que ces tensions sans précédent avec les Occidentaux avaient contribué à la large victoire de Vladimir Poutine à la présidentielle de dimanche, à l’issue de laquelle il a remporté un quatrième mandat.

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Sergueï Skripal, 66 ans, et sa fille Ioulia, 33 ans, sont toujours hospitalisés dans un état « critique » à Londres. Un policier empoisonné en leur portant secours est également soigné mais est désormais hors de danger, assure Londres.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-18"> ¤ Avec plus de 76 % des suffrages, le président (ré)élu de la Russie écrase le reste des formations politiques, y compris le Parti communiste de la Fédération de Russie.
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Présidentielle en Russie : le nouveau sacre de Vladimir Poutine ou l’extinction de l’opposition

Avec plus de 76 % des suffrages, le président (ré)élu de la Russie écrase le reste des formations politiques, y compris le Parti communiste de la Fédération de Russie.



Le Monde
 |    19.03.2018 à 11h35
 • Mis à jour le
19.03.2018 à 14h41
    |

                            Les Décodeurs








                        


Réélu triomphalement pour un mandat présidentiel jusqu’en 2024, Vladimir Poutine devrait logiquement dépasser la longévité au pouvoir de tous les dirigeants soviétiques puis russes à l’exception de Staline ; le natif de Saint-Pétersbourg en sera à vingt-quatre ans à la tête du pays en 2024, contre trente et un ans pour le dictateur géorgien de l’Union soviétique à sa mort en 1953.
En recueillant 76,67 % des suffrages exprimés – avec des bourrages d’urnes filmés quasi en direct –, M. Poutine fait mieux que tous ses résultats précédents. Il asphyxie par la même occasion l’opposition, tant libérale que communiste, en dix-huit ans de pouvoir.

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     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ       
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Le tassement du Parti communiste de la fédération de Russie
Ce graphique présente les résultats des deux principales formations politiques russes aux élections présidentielles depuis 2000. A elles deux, elles représentent plus de 80 % des suffrages.

 Russie unie (RU)
 Parti communiste (PCRF)


Sources : Nohlen & Stöver, Commission électorale centrale


require(["jquery", "jquery-ui/core", "d3/4.2.2"], function($, jqueryUICore, d3) {

    var largeur = document.getElementById("graphique_rupc").offsetWidth,
        hauteur = largeur * .6;

    const data = [{ "date": 2018, "ru": 76.67, "pc": 11.79 },
            { "date": 2012, "ru": 63.6, "pc": 17.18 },
            { "date": 2008, "ru": 70.28, "pc": 17.72 },
            { "date": 2004, "ru": 71.2, "pc": 13.7 },
            { "date": 2000, "ru": 52.94, "pc": 29.21 }
        ],
        partis = [{ "parti": "ru", "score": 76.67, "partilong": "Russie unie" },
            { "parti": "pc", "score": 11.79, "partilong": "Parti communiste" }
        ];


    // set the dimensions and margins of the graph
    var margin = { top: 20, right: largeur / 5, bottom: 30, left: 50 },
        width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = hauteur - margin.top - margin.bottom,
        combien = 10;

    if (largeur     // parse the date / time
    var parseTime = d3.timeParse("%Y");

    var x = d3.scaleTime().range([0, width]);
    var y = d3.scaleLinear().range([height, 0]);

    var valuelineru = d3.line()
        .curve(d3.curveCardinal)
        .x(function(d) { return x(d.date); })
        .y(function(d) { return y(d.ru); });

    var valuelinepc = d3.line()
        .curve(d3.curveCardinal)
        .x(function(d) { return x(d.date); })
        .y(function(d) { return y(d.pc); });

    var svg = d3.select("#grapheligne").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + largeur + " " + hauteur)
        .append("g")
        .attr("transform",
            "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");

    data.forEach(function(d) {
        d.date = parseTime(d.date);
        d.ru = +d.ru;
        d.pc = +d.pc;
    });

    x.domain(d3.extent(data, function(d) { return d.date; }));
    y.domain([0, d3.max(data, function(d) { return d.ru; })]);

    svg.append("path")
        .data([data])
        .attr("class", "line ru")
        .attr("d", valuelineru);

    svg.append("path")
        .data([data])
        .attr("class", "line pc")
        .attr("d", valuelinepc);

    /* on ajoute notre texte*/

    svg.selectAll(".texteparti")
        .data(partis)
        .enter()
        .append("text")
 "texteparti " + d.parti)
        .attr("text-anchor", "start")
 y(d.score - 1))
 (x(parseTime(2018)) + x(parseTime(2019))) / 2)
 (d.score).toLocaleString() + " %")

    /* les cercles */

    svg.selectAll(".cercle")
        .data(partis)
        .enter()
        .append("circle")
 "cercle " + d.parti)
        .attr("r", 4)
 y(d.score))
 x(parseTime(2018)));

    svg.append("g")
        .attr("transform", "translate(0," + height + ")")
        .call(d3.axisBottom(x)
            .ticks(combien));

    svg.append("g")
        .call(d3.axisLeft(y)
 0) return d + " %" }));

    $("#graphique_rupc a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


De son score de 52,94 % au premier tour de l’élection présidentielle de 2000 – après l’éviction d’un Boris Eltsine en fin de règne –, jusqu’au score « soviétique » de mars 2018, la formation Russie unie représentée par M. Poutine et en 2008 par M. Medvedev a toujours émargé à plus de 50 % dès le premier tour.

 #graphrus { border-left: 1px solid #eef1f5; border-right: 1px solid #eef1f5; border-top: 4px solid #16212c; border-bottom: 1px solid #eef1f5; padding: 10px 0; width: 100%; color: #16212c; } #graphrus .grasdecodeurs { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.7rem; font-weight: bold; } #graphrus .titre { padding: 6px 16px; display: block; } #graphrus .texte { margin: 1rem .5rem; padding: 0 10px; } #graphrus .explications { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; margin: 20px 0px; padding: 10px; background-color: #f5f6f8; color: #383f4e; text-align: center; } .ui-tooltip p:before { color: #a2a9ae; content: '› '; font-family: arial; display: inline-block; font-size: inherit; left: 0; position: relative; width: 9px; font-weight: 400 } .ui-tooltip p.petiteliste { margin-left: 1rem; } .tooltipdecodeurs .titre_tt { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-weight: bold; font-size: 1.5rem; letter-spacing: .07rem; margin: .5rem 0; } .tooltipdecodeurs .gris { color: #a2a9ae; } .tooltipdecodeurs .bulle { border-radius: 50%; width: 1rem; height: 1rem; border: 0; display: inline-block; margin: -.3rem .5rem 0 0; vertical-align: middle; cursor: default; } .tooltipdecodeurs div { display: block!important; } .tooltipdecodeurs { border-radius: 4px; padding: 2rem; position: absolute; z-index: 9999; max-width: 350px; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border: 2px solid #ccd0d3!important; background: #fff!important; color: #222 } .tooltipdecodeurs .hr { margin-top: 1rem; border-top: 1px solid #e8eaee; padding-bottom: 1rem; } #graphrus .source { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; padding: 0 10px; text-align: right; color: #8b9299; font-size: 1.2rem; } #graphrus .passelect { -webkit-touch-callout: none; -webkit-user-select: none; -khtml-user-select: none; -moz-user-select: none; -ms-user-select: none; user-select: none; } #graphique .barre { cursor: pointer; fill-opacity: .8; } #graphique .barre:hover { fill-opacity: 1 } #graphrus .barre.blancsnuls { stroke-width: 1; stroke: rgba(0, 0, 0, .1); } #graphrus .maliste { width: 80%; margin: 1rem auto; text-align: center; } #graphrus .maliste select { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; text-align: center; width: 100%; font-size: 16px; } #graphrus .textepourcent { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.2rem; letter-spacing: .07rem; font-weight: bold; pointer-events: none; fill: #191919; } #graphrus .axey text { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; font-size: 1.2rem; font-weight: bold; pointer-events: none; fill: #191919; } #graphrus .blanctexte { fill: #FFF; } #graphrus .contexte { font-family: "Helvetica Neue", Helvetica, Arial; width: 100%; padding: 1rem; } #graphrus .grid line { stroke: #000; stroke-opacity: 0.1; shape-rendering: crispEdges; } /* le tooltip fixé en bas sur mobile */ @media screen and (max-width: 500px) { .tooltipdecodeurs.mobiledec { position: fixed; bottom: 0!important; left: 0!important; top: auto!important; right: auto!important; min-width: 100%!important; border-radius: 0; padding: 1.5rem; z-index: 9999; -webkit-box-shadow: none!important; box-shadow: none!important; border-top: 1px solid #e8eaee!important; border-left: 0!important; border-right: 0!important; border-bottom: 0!important; background: #fcfcfd!important; color: #383f4e; } .tooltipdecodeurs.mobiledec:after { content: '×'; position: absolute; top: .5rem; right: .5rem; color: #ccd0d3; font-size: 3rem; } #graphrus .contexte { font-size: 1.3rem; } #graphrus .textepourcent, #graphrus .axey text { font-size: 1.1rem; letter-spacing: 0rem; } }
                                                                                
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       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ   
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█       
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ        
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌         
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   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀           
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L'écrasement des autres formations politiques
Ce graphique représente les résultats officiels des élections présidentielles russes de 2000, 2004, 2008, 2012 et 2018. En bleu, les résultats du parti Russie unie, celui du président.
Jusqu'à la loi fédérale du 5 décembre 2006 existait un bulletin de vote « contre tous » (les candidats), comptabilisé dans les suffrages valides. Il a été supprimé lors du second mandat du président Poutine.
Sélectionnez une année électorale dans la liste ci-dessous, puis une barre pour afficher le détail des résultats.


Élection de 2018
Élection de 2012
Élection de 2008
Élection de 2004
Élection de 2000




Sources : Nohlen & Stöver, Commission électorale centrale


require(["jquery", "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip", "d3/4.2.2"], function($, jqueryUICore, tooltip, d3) {

    var largeur = document.getElementById("graphrus").offsetWidth,
        hauteur = largeur * .8,
        election = $("#monselect").val(),
        datatemp = [],
        monmobile = "",
        margin = { top: largeur / 20, right: largeur / 20, bottom: 30, left: largeur / 7 };

    /* On change le ratio en cas de mobile */
    if (largeur         margin = { top: largeur / 20, right: largeur / 20, bottom: 20, left: largeur / 5 }
        hauteur = largeur * 1.1
    }
    var width = largeur - margin.left - margin.right,
        height = hauteur - margin.top - margin.bottom;

    var x = d3.scaleLinear()
        .range([0, width]);
    var y = d3.scaleBand()
        .range([0, height])
        .padding(0.1);

    var svg = d3.select("#graphique").append("svg")
        .attr("width", "100%")
        .attr("viewBox", "0 0 " + largeur + " " + hauteur)
        .append("g")
        .attr("class", "groupe")
        .attr("transform", "translate(" + margin.left + "," + margin.top + ")");


    const data = {
            2018: { "inscrits": 110864228, "abstention": "", "blancsnuls": 1.08, "poutine": 76.67, "jirinovski": 5.66, "iavlinski": 1.04, "titov": 0.76, "sobtchak": 1.67, "groudinine": 11.79, "autres": 1.33 },
            "2012": { "inscrits": 109860331, "abstention": 38158666, "blancsnuls": 1.17, "poutine": 63.60, "ziouganov": 17.18, "prokhorov": 7.98, "jirinovski": 6.22, "mironov": 3.85 },
            "2008": { "inscrits": 107222016, "abstention": 32475367, "blancsnuls": 1.35, "medvedev": 70.28, "ziouganov": 17.72, "jirinovski": 9.35, "bogdanov": 1.30 },
            "2004": { "inscrits": 108064281, "abstention": 38562955, "blancsnuls": 0.90, "contretous": 3.50, "poutine": 71.20, "kharitonov": 13.70, "mironov": 0.8, "glaziev": 4.1, "khakamada": 3.8, "malychkine": 2 },
            "2000": { "inscrits": 109372046, "abstention": 34301270, "blancsnuls": 1.02, "contretous": 1.90, "poutine": 52.94, "ziouganov": 29.21, "jirinovski": 2.70, "iavlinski": 5.8, "tuleiev": 2.95, "titov": 1.47, "pamfilova": 1.01, "autres": 1 }
        },
        m = {
            "mironov": { "nom": "Sergueï Mironov", "parti": "Russie juste", "tendance": "centre-gauche", "couleur": "#ed95c1" },
            "iavlinski": { "nom": "Grigori Iavlinski", "parti": "Iabloko", "tendance": "centriste et écologiste", "couleur": "#58a855 " },
            "ziouganov": { "nom": "Guennadi Ziouganov", "parti": "Parti communiste", "tendance": "communiste", "couleur": "#dc2a1b" },
            "kharitonov": { "nom": "Nikolaï Kharitonov", "parti": "Parti communiste", "tendance": "communiste", "couleur": "#dc2a1b" },
            "khakamada": { "nom": "Irina Khakamada", "parti": "Indépendante", "tendance": "droite", "couleur": "#4a99ce " },
            "poutine": { "nom": "Vladimir Poutine", "parti": "Russie unie", "tendance": "droite conservatrice et nationaliste", "couleur": "#00A0C6" },
            "medvedev": { "nom": "Dimitri Medvedev", "parti": "Russie unie", "tendance": "droite conservatrice et nationaliste", "couleur": "#00A0C6" },
            "prokhorov": { "nom": "Mikhaïl Prokhorov", "parti": "Indépendant", "tendance": "libéral", "couleur": "#a2c4db " },
            "bogdanov": { "nom": "Andreï Bogdanov", "parti": "Parti démocratique de Russie", "tendance": "libéral", "couleur": "#a2c4db " },
            "glaziev": { "nom": "Sergueï Glaziev", "parti": "Rodina", "tendance": "nationaliste", "couleur": "#524440 " },
            "jirinovski": { "nom": "Vladimir Jirinovski", "parti": "Parti libéral-démocrate", "tendance": "ultranationaliste", "couleur": "#524440 " },
            "malychkine": { "nom": "Oleg Malychkine", "parti": "Parti libéral-démocrate", "tendance": "ultranationaliste", "couleur": "#524440 " },
            "tuleiev": { "nom": "Amangeldi Tuleïev", "parti": "Indépendant", "tendance": "", "couleur": "#c1c1c1 " },
            "titov": { "nom": "Konstantin Titov", "parti": "Indépendant", "tendance": "", "couleur": "#c1c1c1 " },
            "pamfilova": { "nom": "Ella Pamfilova", "parti": "Pour la dignité civile", "tendance": "", "couleur": "#c1c1c1 " },
            "autres": { "nom": "Autres candidats", "parti": "Indépendants", "tendance": "", "couleur": "#c1c1c1 " },
            "sobtchak": { "nom": "Ksenia Sobtchak", "parti": "Civic Initaitive", "tendance": "libérale", "couleur": "#a2c4db" },
            "groudinine": { "nom": "Pavel Groudinine", "parti": "Parti communiste", "tendance": "communiste", "couleur": "#dc2a1b" },
            "blancsnuls": { "nom": "Bulletins blancs et nuls", "parti": "", "tendance": "", "couleur": "#191919" },
            "contretous": { "nom": "Bulletins « contre tous »", "parti": "", "tendance": "", "couleur": "#191919" }
        };

    /* Appli ou mobile */

    try {
        if (document.location.href.indexOf("les-decodeurs") != -1) { /* AEC */
            monmobile = " mobiledec"
        }
    } catch (err) {
        monmobile = ""
    }


    function dessiner(annee) {
        /* On efface de manière assez crade le contenu
         du groupe qui contient tous nos éléments SVG */
        d3.select("g.groupe").selectAll("*").remove();
        /* Nos variables */
        var total = 0;
        var datatemp = []
        /* on affiche les votants et l'abstention */
        meschiffres = "En " + annee + ", " + (data[annee].abstention / 1000000).toFixed(1) + " millions d'électeurs ne se sont pas déplacés sur "
        meschiffres += (data[annee].inscrits / 1000000).toFixed(1) + " millions d'inscrits (soit " + (100 - (data[annee].abstention / data[annee].inscrits) * 100).toFixed(1) + " % de participation)"
        if (annee != 2018) $("#chiffres").html(meschiffres.replace(/\./g, ",") + ".")

        /* on repatouille les données au bout format*/

        Object.keys(data[annee]).forEach(function(key, i) {
            if (key != "inscrits" && key != "abstention") {
                total += data[annee][key]
                datatemp.push({ "quidonc": key, "pourcent": data[annee][key] })
            }
        });

        datatemp.sort(function(a, b) {
            if (a.quidonc == "contretous" || a.quidonc == "blancsnuls" || a.quidonc == "autres") return 2
            return b.pourcent - a.pourcent;
        });

        /*formater les données pour être sûr */
        datatemp.forEach(function(d) {
            d.pourcent = +d.pourcent;
        });

        /* On bricole nos axes*/
        y.domain(datatemp.map(function(d) { return d.quidonc; }));
        /* x.domain([0,d3.max(datatemp, function(d) { return d.pourcent; })]);*/
        x.domain([0, 77]);
        /* les rectangles */
        svg.selectAll(".barre")
            .data(datatemp)
            .enter().append("rect")
            .attr("title", function(d) {
                e = m[d.quidonc]
 " + e.nom + ""
                if (e.parti) {
" + e.parti
                    if (e.tendance) html += " (" + e.tendance + ")"
"
                }
Jusqu'à l'élection de 2004, les électeurs russes pouvaient choisir de voter « contre tous » les candidats, cette possibilité a été supprimée en décembre 2006."
"
" + String(d.pourcent).replace(".", ",") + " % des suffrages" + ((d.pourcent > 50) ? " (élu au premier tour)" : "") + ""

                return html
            })
            .attr("fill", function(d) {
                return m[d.quidonc].couleur
            })
 "barre " + d.quidonc)
            .attr("y", function(d) { return y(d.quidonc); })
            .attr("height", y.bandwidth())
            .attr("x", function(d) { return 0; })
            .attr("width", function(d) { return x(d.pourcent); });
        /* le texte */

        svg.selectAll(".textepourcent")
            .data(datatemp)
            .enter()
            .append("text")
 70) ? " blanctexte textepourcent" : "textepourcent") })
            .attr("text-anchor", function(d) {
                if (d.pourcent                 else return "end"
            })
            .attr("y", function(d) { return y(d.quidonc) + (y.bandwidth() / 1.7); })
            .attr("x", function(d) {
                if (d.pourcent                 else { return x(d.pourcent) - 5 }

            })
            .text(function(d) { return (d.pourcent).toLocaleString() + " %" })


        /* On affiche les axes et les lignes  */
        svg.append("g")
            .attr("class", "grid")
            .call(make_x_gridlines()
                .tickSize(height)
                .tickSizeOuter(0)
            )
        svg.append("g")
            .attr("class", "axey")
            .call(d3.axisLeft(y)
                .tickFormat(function(d) {
                    if (d == "blancsnuls") return "blancs"
                    if (d == "autres") return "autres"
                    if (d == "contretous") return "contre"
 l.toUpperCase())
                })
                .tickSize(0)
            );
        svg.append("g")
            .call(d3.axisTop(x)
                .tickFormat(function(d) {
 0) return d + " %"
                })
                .tickSize(1)
                .tickSizeOuter(0));
    };

    function make_x_gridlines() {
        return d3.axisBottom(x)
            .ticks(10)
            .tickFormat("")
    };

    dessiner(election);

    /* On redessine quand l'utilisateur change la date */

    $("#monselect").on("change", function() {
        dessiner($(this).val())
    });

    /*    La gestion du tooltip, ici sur la classe ".selecteur"    */
    $("#graphrus").tooltip({
        show: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        hide: {
            effect: "fade",
            duration: 0
        },
        items: "rect.barre",
        track: true,
        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs" + monmobile,
        position: {
            my: 'left-30 top+50',
            at: 'right+10 center'
        },
        content: function() {
            return $(this).attr("title")
        },
        open: function(event, ui) {
            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
            var elem = $(event.target);
            ui.tooltip.click(function() {
                elem.tooltip('close');
            });
        }

    });
    $("#graphrus a").click(function(event) {
        event.stopImmediatePropagation()
    });

});


Depuis la réforme de la Constitution en novembre 2008 par le chef de l’Etat Dimitri Medvedev, le mandat présidentiel est passé de quatre à six ans.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-19"> ¤ Le metteur en scène, Ahmad Attar, a estimé que l’œuvre ne pouvait être représentée sans cinq scènes coupées par les autorités.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-19"> ¤         

Compte rendu

En Egypte, la censure provoque l’annulation d’une pièce de théâtre

Le metteur en scène, Ahmad Attar, a estimé que l’œuvre ne pouvait être représentée sans cinq scènes coupées par les autorités.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-03-19T11:18:32+01:00"

        Le 19.03.2018 à 11h18

     •
              itemprop="dateModified"
          datetime="2018-03-19T11:20:10+01:00"

        Mis à jour le 19.03.2018 à 11h20






    
Une affiche de campagne du président Abdel Fattah Al-Sissi, candidat à sa propre succession, dans une rue du centre du Caire, le 7 mars 2018.
Crédits : KHALED DESOUKI / AFP


Les représentations d’une pièce de théâtre qui devaient débuter dimanche 18 mars dans le cadre du Downtown Contemporary Arts Festival (D-CAF) ont été annulées à cause de la censure, a annoncé le festival, important événement artistique qui se tient au Caire depuis 2012. « La troupe Al-Mabad et D-CAF ont le regret d’annoncer que les représentations prévues dimanche et lundi [de la pièce] Avant la révolution, du metteur en scène Ahmad Attar, ont été annulées », a indiqué D-CAF sur Facebook.

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                En Egypte, une présidentielle atrophiée



Les autorités de la censure ont exigé la suppression de cinq scènes de la pièce, a souligné le festival. Le metteur en scène a jugé que « cela nuirait à la construction dramatique et à l’œuvre entière et la viderait de son contenu », selon le communiqué. Il a ainsi estimé que la pièce, qui évoque l’Egypte d’avant la révolution de 2011, ne pouvait être représentée sans ces scènes.
Des libertés de plus en plus étouffées
La troupe a demandé à la censure de réexaminer sa décision lundi 19 mars en formant une nouvelle commission de visionnage, et exprimé l’espoir que la pièce puisse être autorisée telle quelle et représentée à partir du lendemain. L’annulation du spectacle survient à un moment où les libertés sont de plus en plus étouffées en Egypte, à moins de dix jours du début de l’élection présidentielle, prévue du 26 au 28 mars.

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                Présidentielle égyptienne : une formalité pour Abdel-Fattah Al-Sissi



Le président Abdel Fattah Al-Sissi, candidat à sa propre succession, est régulièrement accusé de réprimer les voix dissidentes et de cibler notamment la presse. En pleine campagne électorale – officiellement lancée le 24 février –, sans réelle concurrence et avec un chef de l’Etat omniprésent, l’étau semble se resserrer.
L’Egypte occupe la 161e place (sur 180 pays) au classement mondial 2017 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières. Au moins 29 journalistes sont emprisonnés dans le pays selon l’ONG.


<article-nb="2018/03/19/19-20">
<filnamedate="20180319"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180319"><AAMMJJHH="2018031919">
<filname="SURF-0,2-3210,1-0,0-20"> ¤ Isabelle Mandraud, correspondante du « Monde » à Moscou, a décrypté en direct les résultats de la présidentielle russe.
<filname="PROF-0,2-3210,1-0,0-20"> ¤ 