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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Ce trophée clôt de la plus belle des manières une saison déjà marquée par sa médaille d’or aux JO.
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Ski de bosses : Perrine Laffont remporte la Coupe du monde

Ce trophée clôt de la plus belle des manières une saison déjà marquée par sa médaille d’or aux JO.



Le Monde
 |    18.03.2018 à 17h26
   





                        


Un peu plus d’un mois après sa médaille d’or olympique, Perrine Laffont a remporté, dimanche 18 mars, la Coupe du monde de ski de bosses pour la première fois de sa carrière.
L’Ariégeoise de 19 ans a terminé 2e de la dernière épreuve de la saison disputée à Megève (Haute-Savoie) derrière Jaelin Kauf mais elle devance l’Américaine de 46 points au classement général.
Ce trophée clôt de la plus belle des manières une saison en or pour Perrine Laffont. Vice-championne du monde en 2017, elle s’était déjà fait remarquer il y a quatre ans à Sotchi. Alors qu’elle avait tout juste 15 ans, l’âge minimal pour participer aux Jeux, elle avait fait étalage de son talent lors des qualifications avant de craquer sous la pression en finale (14e).

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le joueur casamançais a signé début janvier dans un club de la capitale libyenne. Le championnat se poursuit dans le pays, malgré la situation tendue.
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Compte rendu

Olivier Ndiaye, un footballeur sénégalais en terrain miné à Tripoli

Le joueur casamançais a signé début janvier dans un club de la capitale libyenne. Le championnat se poursuit dans le pays, malgré la situation tendue.

Par                                            Alexis Billebault




LE MONDE
              datetime="2018-03-18T17:00:27+01:00"

        Le 18.03.2018 à 17h00






    
Olivier Ndiaye, en 2015.
Crédits : Facebook


Fallait-il laisser Olivier, le fils exilé au Maghreb, prendre le risque de s’installer il y a deux mois en Libye, l’un des pays les plus dangereux de la planète, pour y exercer son métier de footballeur ? La famille du joueur s’est réunie dans son salon de Dakar et la réponse est tombée fin décembre 2017 après quelques hésitations. « Ma mère et mes deux grands frères [son père est décédé il y a quelques mois] ont accepté que je réponde favorablement à l’offre du club d’Al-Ittihad, répond aujourd’hui le défenseur de 23 ans. Mais si ma mère avait dit non, je ne serai pas venu à Tripoli. »
Olivier Ndiaye a quitté début janvier la quiétude de Tétouan, au Maroc, pour l’ambiance bien plus pesante de la capitale libyenne. Pour six mois, d’abord. « A Tétouan, il y avait des retards de salaire, raconte t-il. On m’a proposé Al-Ittihad. La Libye, ce n’était pas une destination que j’avais envisagée. Mais c’est un grand club, qualifié pour la Coupe de la CAF [Confédération africaine de football]. Je me suis renseigné auprès de Vianney Mabidé, l’international centrafricain, qui est prêté par Tétouan à Al-Ahly, l’autre grand club de Tripoli. Il m’a dit qu’il n’avait pas de problèmes particuliers. Les dirigeants d’Al-Ittihad, l’agent qui m’a mis en contact avec eux et le coach français, Diego Garzitto [qui a notamment entraîné le club congolais Tout Puissant Mazembe, le WAC Casablanca, Al-Merreikh et Al-Hilal au Soudan] m’ont dit que je serai logé à l’hôtel Radisson, ultra sécurisé, et qu’un chauffeur serait à ma disposition », explique le joueur.
Sous protection policière

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Les arguments sécuritaires ont convaincu Olivier Ndiaye et sa famille. L’offre financière a fait le reste. A Tripoli, le joueur perçoit un salaire de 4 000 euros par mois, hors primes et avantages en nature, soit un peu plus qu’au Maroc. « Quand je suis arrivé dans ce pays, en 2015, à Al-Hoceima [2015-juin 2017], je gagnais 1 500 euros par mois, sans les primes. A Tétouan, c’était plus élevé, mais comme je n’étais pas toujours payé… »
Au Sénégal, Olivier Ndiaye, né à Brim en Casamance, était professionnel à Niarry Tally, une formation dakaroise évoluant en Ligue 1, dans un championnat certes professionnel, mais pas forcément rémunérateur. « Je gagnais environ 300 euros par mois avec quelques primes de match allant de 30 à 50 euros. Comme j’étais logé chez mes parents, je vivais correctement. Mais si on veut progresser et mieux gagner sa vie, il faut s’exiler. »

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Son père, militaire de carrière, ne voyait pas d’un très bon œil le penchant de son fils pour le football, alors que ses autres enfants poursuivaient leurs études universitaires. « Mais comme il a vu que je me donnais du mal, il a compris mon objectif. Ma mère l’a aussi convaincu », sourit Olivier.
L’annonce de son départ coïncide quasiment avec la diffusion d’images abominables, tournées par CNN, montrant des Subsahariens réduits en esclavages en Libye. « On me demandait ce que j’allais faire dans ce pays… J’ai été choqué par ce que j’ai vu à la télé, avec ces gens traités comme cela. »

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A Tripoli, le joueur limite au maximum ses déplacements. Un soir, alors que tous ses coéquipiers avaient été conviés à un dîner organisé par le capitaine de l’équipe, le Sénégalais et les autres étrangers du club – un Ivoirien, un Ghanéen et un Soudanais – sont arrêtés par une patrouille de la police tripolitaine. « Nos passeports étaient au club, se souvient Olivier Ndiaye. Allez expliquer que vous êtes des joueurs d’Al-Ittihad… Heureusement, un collègue libyen est passé par là et a appelé le président du club, qui a arrangé les choses. » Ce dernier est l’un des responsables de la sécurité dans la capitale.
Compétitions par intermittence
La nuit, parfois, les Tripolitains sont réveillés par le crépitement des balles. « Au début, on m’a dit que c’était pour célébrer des mariages », raconte-t-il, à moitié convaincu par l’explication, mais qui dit se sentir plutôt bien dans son nouvel environnement. La plupart des déplacements dans le pays se font sous protection policière. Fin février, Al-Ittihad s’est déplacé avec une escorte impressionnante à Misrata pour disputer un match de Coupe de Libye. Dans les stades, les Libyens, fans de foot, reviennent pour assister aux matches des compétitions domestiques, qui se disputent par intermittence depuis la révolution de 2011.

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« On passe aussi du temps en Tunisie, où nous jouons nos rencontres de Coupe de la CAF à domicile, puisque les matches internationaux sont interdits en Libye, explique-t-il avant d’affronter, dimanche 18 mars, à Uyo, les Nigérians d’Akwa United (1-0 à l’aller) au deuxième tour. Mais ici, je me sens bien, il y a de la passion dans les stades. Je m’adapte petit à petit. »
Au Maroc, il n’avait pas connu, contrairement à plusieurs joueurs subsahariens, d’insultes racistes. La situation est la même dans le championnat libyen et il se dit épargné. Sa mère, qu’il appelle plusieurs fois par semaine, est plus apaisée.


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Les Marseillais tenteront, dimanche soir, de remporter leur premier match de la saison face à une des quatre meilleures équipes du championnat.
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Contre Lyon, Marseille espère une première victoire face aux gros de la Ligue 1

Les Marseillais tenteront, dimanche soir, de remporter leur premier match de la saison face à une des quatre meilleures équipes du championnat.



Le Monde
 |    18.03.2018 à 16h39
    |

                            Grégor Brandy








                        



   


Dernière équipe française encore en lice sur la scène européenne, l’Olympique de Marseille, actuellement troisième de Ligue 1, jouera sa fin de saison sur deux tableaux. Les Marseillais reçoivent, dimanche 18 mars, un Olympique lyonnais tout juste sorti de la Ligue Europa qu’ils peuvent repousser à huit points en cas de victoire, et se rapprocher par la même occasion à quatre points de Monaco, toujours 2e après sa victoire contre Lille (2-1).
Mais pour cela, les hommes de Rudi Garcia vont devoir réaliser quelque chose qu’ils n’ont encore jamais fait cette saison : battre une des trois autres meilleures équipes françaises en championnat.
En cinq matchs face à Monaco, Paris et Lyon, Marseille a perdu trois fois et fait deux nuls (contre Monaco et Paris). Soit deux petits points pris sur quinze possibles. Une misère, quand on sait que dans ce mini-championnat à quatre le PSG a pris 10 points sur 15 possibles, Monaco 7 sur 15, et Lyon 9 sur 15.
Cette faiblesse face aux grosses équipes ne date pas de cette saison. Depuis mai 2015 et une victoire contre Monaco (2-1), les Marseillais n’ont plus jamais battu Paris, Monaco ou Lyon en championnat.
« Si on ne peut pas battre les gros, on battra tous les autres »
Les chiffres, comme souvent, ne disent pas tout. Lors de cette saison, il y a eu des larges défaites (1-6 à contre Monaco, 0-3 contre le PSG) mais aussi des matchs où les Marseillais auraient pu espérer mieux (la défaite 0-2 contre Lyon). A domicile, ils ont réalisé des performances plus qu’acceptables : ils ont été rejoints à la dernière seconde par Paris, sur un superbe coup franc d’Edinson Cavani (2-2), et se sont contentés d’un nul (2-2) contre Monaco alors qu’ils s’étaient procurés les plus belles occasions.
La fébrilité contre les grosses écuries est compensée par une domination face au reste de la Ligue 1 : Marseille prend en moyenne 2,37 points par match contre les équipes hors « Big Quatre ». Un chiffre forcément inférieur à celui de Paris (2,8 points par match), mais similaire à celui de Monaco (2,36), et bien supérieur à celui de Lyon (1,8). C’est d’ailleurs ce que voulait retenir Rudi Garcia, en conférence de presse, samedi.
« On s’est posé la question avant le match contre Paris, pour savoir s’il ne valait mieux pas gagner au Parc et contre Lyon, et perdre tous les autres. Et puis on a regardé, et on s’est dit qu’on n’irait jamais au bout. On a donc décidé d’essayer de gagner tous les autres, et si on pouvait battre les gros, on les battrait. Et si on ne peut pas, on gagnera tous les autres matchs, et on finira mieux que si on n’avait battu que les gros pendant toute la saison. Trois points, c’est trois points. Les trois points obtenus contre Troyes valent les trois points contre Paris. »
C’est mathématiquement juste, mais une victoire contre un rival direct, en l’occurrence Lyon, c’est non seulement trois points, mais aussi éloigner par la même occasion son adversaire du jour de la dernière place qualificative pour la Ligue des champions. On ne peut pas dire la même chose de Troyes.
L’OM invaincue au Vélodrome depuis 17 matchs
Les Marseillais pourront se rassurer en se rappelant qu’ils sont invaincus au Stade-Vélodrome depuis le mois de septembre, et une défaite 3-1 contre Rennes. L’OM tombait alors à la 10e place, son pire classement de la saison. Depuis, Marseille a enchaîné une série de 17 matchs sans défaite à domicile (13 victoires, 4 nuls) toutes compétitions confondues.
Compte tenu de cette dynamique positive, l’entraîneur marseillais attend beaucoup de ses joueurs et de ses supporteurs, dimanche soir :
« On veut montrer qu’on vaut mieux que le résultat de l’aller [défaite 0-2]. On est chez nous, devant un Vélodrome qui va être plein à craquer. On attend une ambiance de feu, et le fait que ça puisse peser sur l’équipe adverse et galvaniser nos troupes, c’est quelque chose d’important. J’espère que l’on aura des forces décuplées. »
Marseille semble avoir accumulé autant de capital confiance que Lyon en a perdu. Depuis leur victoire contre le PSG, le 21 janvier, les hommes de Bruno Génésio n’ont gagné qu’un match (contre Caen, 1-0), pour trois nuls et trois défaites. Ils ont aussi été éliminés de la Coupe de France et de la Ligue Europa. Le match de dimanche ressemble à une dernière chance pour Génésio, entraîneur en éternelle quête de légitimité, de sauver sa tête.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ La délégation française a admiré la mise à niveau rapide des infrastructures, la disponibilité du personnel et la capacité à attirer des spectateurs.
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Ce que les organisateurs de Paris 2024 peuvent apprendre des Jeux paralympiques de Pyeongchang

La délégation française a admiré la mise à niveau rapide des infrastructures, la disponibilité du personnel et la capacité à attirer des spectateurs.



Le Monde
 |    18.03.2018 à 15h55
    |

            Philippe Mesmer (Gangneung, envoyé spécial)








                        



   


Sans impressionner outre mesure, les Jeux paralympiques de Pyeongchang ont donné pleine satisfaction à la délégation française. Terminés dimanche 18 mars par une cérémonie de clôture intitulée « Nous bougeons le monde », d’où les athlètes nord-coréens étaient absents car repartis dans leur pays, ils ont vu les athlètes français briller. Ils repartent avec 20 médailles, dont sept en or.
Ces Jeux ont aussi plu sur le plan de l’organisation, malgré un problème technique, qui a retardé d’une heure des épreuves de snowboard, et la météo, qui a contraint à modifier le calendrier de certaines épreuves. Les représentants français sur place ont noté quelques points exploitables pour les Jeux paralympiques d’été de Paris en 2024.
Aménagement express des infrastructures
Les organisateurs sud-coréens sont pourtant partis de quasi rien en matière d’infrastructures paralympiques. La région de Pyeongchang était peu équipée et restait difficile d’accès. D’importants travaux ont été effectués, notamment pour l’accès aux installations et aux magasins. Des toilettes publiques adaptées ont été installées partout. Certains restaurants les recommandent aujourd’hui, tant elles sont impeccables.
Les trains à grande vitesse KTX à destination des sites de compétitions ont été aménagés pour disposer de 15 places pour des fauteuils roulants, contre 5 normalement. Quarante-six des 1 765 bus assurant les navettes entre les sites et 139 minivans étaient équipés d’un système d’accès pour les fauteuils roulants.
Les participants ont également apprécié l’accueil des bénévoles, sud-coréens comme étrangers, prêts à les accompagner jusqu’à leurs destinations. Les sportifs et les visiteurs présentant un handicap pouvaient compter sur des services en langue des signes accessibles sur téléphone et des brochures en braille.
Cars affrétés et stars de la K-Pop
Autant de services qui ne représentent pourtant guère de vraies nouveautés. « Le cahier des charges pour l’organisation est tellement strict qu’il n’y a pas vraiment de surprises et de capacités d’apporter de réelles innovations », explique Christian Février, directeur technique national (DTN) de la Fédération française handisport.
Les Jeux paralympiques bénéficient de la logistique mise en place pour les Jeux olympiques qui les précèdent, un système mis en place depuis ceux de Séoul, en 1988. Ils s’appuient aussi sur l’expertise du Comité international paralympique. Tony Estanguet, président du comité d’organisation de Paris 2024, déclarait au début des Jeux au site spécialisé FrancsJeux :
« Je suis impressionné par la capacité des organisateurs sud-coréens à avoir aussi bien réussi la transition entre les deux événements. Le délai était très court, seulement deux semaines. »
Les Jeux sud-coréens présentaient quelques détails intéressants, ayant notamment permis aux sportifs de se concentrer sur leurs performances. « Les épreuves alpines étaient regroupées dans un seul site. Les déplacements, et donc les transports, toujours problématiques en handisport, étaient donc limités », a apprécié M. Février.
Côté public, la fréquentation a atteint, selon les organisateurs, un record avec 335 000 tickets vendus (à des prix ne dépassant pas 10 % de ceux des Jeux olympiques) contre 316 000 à Sotchi en 2014. La présence de nombreuses stars de la K-Pop et la venue quotidienne de la première dame, Kim Jung-sook, ont joué.
La délégation française a également trouvé intéressant l’affrètement de cars pour faire venir ponctuellement des groupes de spectateurs. Souvent, ces publics venaient voir une épreuve et repartaient, comme ce fut le cas samedi 17 mars pour les épreuves de ski de fond. « Là, on a vu pas mal de familles », note M. Février, qui apprécie le fait qu’aujourd’hui « on voit le sport de haut niveau et non plus le handicap ».
Le DTN a aussi salué l’absence de fort chauvinisme du public sud-coréen. « Ils encourageaient leurs athlètes, c’est normal, mais ils soutenaient aussi les autres. L’ambiance était agréable. » Et M. Février de noter que l’idée de faire venir des groupes de spectateurs par car pourrait être réutilisée.
Pour Tony Estanguet, l’organisation des Jeux paralympiques à Paris doit être vue comme un accélérateur pour permettre à la France de rattraper son retard « dans les transports, mais aussi dans l’hôtellerie ». Et le responsable de rappeler qu’un budget de 17 millions d’euros servira à la promotion des sports paralympiques. Et, comme à Pyeongchang, les billets seront proposés à des tarifs accessibles, avec des places à partir de 10 euros.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Il est devenu le plus jeune vainqueur du gros globe du cristal, qui récompense celui qui domine le classement général.
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Le prodige du ski de fond Johannes Klæbo remporte sa première Coupe du monde

Il est devenu le plus jeune vainqueur du gros globe du cristal, qui récompense celui qui domine le classement général.



Le Monde
 |    18.03.2018 à 15h47
 • Mis à jour le
18.03.2018 à 16h44
   





                        



   


Johannes Klæbo, 21 ans, était reparti de ses premiers Jeux olympiques d’hiver avec trois médailles d’or, devenant le plus jeune champion olympique de l’histoire de son sport. Dimanche 18 mars, il est devenu le plus jeune vainqueur du gros globe du cristal, qui récompense celui qui domine le classement général de la coupe du monde de ski de fond.
Klaebo n’a pris que la 25e place de la poursuite 15 km de Falun (Suède), gagnée par le Russe Alexander Bolshunov. Mais après avoir dominé toute la saison, il n’avait plus qu’un seul point à marquer pour assurer sa victoire au classement général, où il devance le vétéran suisse Dario Cologna. « Les dernières courses ont vraiment été dures pour moi, a dit Klæbo. Je suis content maintenant de l’avoir fait ! »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le « contrat a été rempli », comme l’a dit le directeur technique national de la Fédération française handisport.
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Le bilan français des Jeux paralympiques : 20 médailles et « beaucoup d’émotions »

Le « contrat a été rempli », comme l’a dit le directeur technique national de la Fédération française handisport.



Le Monde
 |    18.03.2018 à 15h03
 • Mis à jour le
18.03.2018 à 15h20
   





                        


La dernière journée des Jeux paralympiques d’hiver de Pyeongchang s’est achevée, dimanche 18 mars, par deux nouvelles médailles d’or pour la France. La première pour le relais 4 × 2,5 km en ski de fond – composée de Benjamin Daviet, Anthony Chalençon, Simon Valverde, Thomas Clarion et Antoine Bollet. La dernière de ces Jeux a été remportée par la skieuse Marie Bochet en slalom.
Marie Bochet : « Je finis ces Jeux de la plus belle des manières »

   


A elle seule, la skieuse de 24 ans a ramené quatre médailles d’or : en descente, super-G, slalom géant et slalom, cette dernière épreuve paralympique étant la seule qu’elle n’avait pas gagnée jusqu’ici. Avec quatre titres en cinq courses disputées en catégorie debout, elle égale sa moisson de Sotchi en 2014. A l’issue de sa dernière course, elle déclarait à France Télévisions :
« Beaucoup, beaucoup d’émotions. Je finis ces Jeux de la plus belle des manières. J’ai vraiment rempli tout ce que je voulais remplir dans ma carrière, et maintenant, ce n’est que du bonus. C’est vraiment chouette. »
Avec huit médailles d’or et quinze titres mondiaux, elle est désormais l’athlète paralympique française la plus titrée de tous les temps. Il lui faudra encore quelques Jeux pour se rapprocher de la nageuse Béatrice Hess, qui détient le record absolu avec 20 médailles d’or entre 1984 et 2004.
Née avec une agénésie de l’avant-bras gauche, un « problème de développement du bras dans le ventre de ma maman », a-t-elle expliqué à l’Agence France-Presse, Marie Bochet n’a jamais « rêvé de devenir une championne. Je suis devenue compétitrice en grandissant. J’ai une vie passionnée ».
Benjamin Daviet, le Français le plus titré de ces Jeux

   


Spécialiste du biathlon et du ski de fond, Benjamin Daviet a gagné cinq médailles en Corée du Sud : trois en or au sprint 7,5 km, au 12,5 km du biathlon et en relais de ski de fond, deux en argent au 15 km du biathlon et au 20 km du ski de fond.
Dans un chat avec les lecteurs du Monde.fr, vendredi, Benjamin Daviet avait confié que la plus belle des cinq médailles à ses yeux était « sans doute celle sur le biathlon moyenne distance (12,5 km) ». Il saluait également la « grosse ambiance dans l’équipe de France », qui compte douze athlètes et trois guides ainsi que l’encadrement :
« On arrive à tous se voir quasiment tout le temps, on se tire vers le haut. »
Pour saluer cette performance paralympique, Marie Bochet, porte-drapeau de la France à la cérémonie d’ouverture, lui a proposé de porter l’étendard à sa place lors de la cérémonie de clôture. Un beau geste pour cet athlète qui compte bien être présent aux prochains Jeux paralympiques, à Pékin en 2022.

        Benjamin Daviet :
         

          « Avec les Français, on se tire tous vers le haut »



Les autres médaillés français sont :
Arthur Bauchet, skieur et plus jeune membre de la délégation à 17 ans, repart avec quatre médailles d’argent (descente, slalom, super-combiné, super-G) pour ses premiers Jeux.Frédéric François, 41 ans, a récolté deux médailles de bronze (super-G, slalom) et une médaille d’argent (combiné).La snowboardeuse Cécile Hernandez, titrée à deux reprises (bronze en cross, et argent en slalom),Le snowboardeur Thomas Clarion, médaille de bronze en cross.Anthony Chalençon, avec une médaille de bronze en biathlon 15 km.
Vingt médailles pour la France

   


Avec vingt médailles, (7 or, 8 argent, 5 bronze), la France termine à la quatrième place au tableau des médailles derrière les Etats-Unis (trente-six médailles, dont treize en or), l’équipe d’« athlètes paralympiques russes invités » (vingt-quatre médailles, dont huit en or) et le Canada (vingt-huit médailles, dont huit en or). La délégation française (12 athlètes et trois guides) fait mieux qu’en 2014, où elle avait terminé à la cinquième place avec douze médailles, dont cinq en or.
« Contrat rempli. On s’était mis beaucoup de pression. C’est en train de relâcher et on va en profiter », a déclaré Christian Février, le directeur technique national de la Fédération française handisport, qui s’était donné pour objectifs avant les Jeux de finir dans le top 5 au classement des médailles.
Une cérémonie de clôture en hommage à Stephen Hawking

   


« Le temps est venu pour moi de déclarer clos les Jeux paralympiques d’hiver de Pyeongchang 2018 », a déclaré, dimanche, Andrew Parsons, le président du Comité paralympique international (IPC), pour mettre officiellement un terme aux 9 journées de compétition.
Il a notamment tenu à saluer la mémoire de Stephen Hawking, « un génie, un pionnier et une inspiration pour chacun d’entre nous. Alors qu’Hawking ne cessait de tester les limites de son imagination, vous, athlètes paralympiques, vous avez une nouvelle fois repoussé les limites de l’effort humain ». Le scientifique, atteint de la maladie de Charcot et mort cette semaine à l’âge 76 ans, avait participé à la cérémonie d’ouverture des Paralympiques de Londres en 2012.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Le coup d’envoi du match a été avancé à 13 heures pour séduire les marchés asiatiques, où la LFP espère faire grimper le montant des droits de retransmission de la Ligue 1.
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Ligue 1 : le PSG bat Nice (2-1), sous le regard des téléspectateurs chinois

Le coup d’envoi du match a été avancé à 13 heures pour séduire les marchés asiatiques, où la LFP espère faire grimper le montant des droits de retransmission de la Ligue 1.



Le Monde
 |    18.03.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
18.03.2018 à 15h13
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


L’arbitre François Letexier a sifflé le coup d’envoi de Nice - Paris-Saint-Germain comptant pour la 30e journée de Ligue 1 à 13 heures, dimanche 18 mars. Le match, animé et souvent spectaculaire, s’est soldé par une victoire parisienne (2-1), avec des buts de Di Maria et Dani Alves pour le PSG et de Saint-Maximin pour les Niçois.
L’horaire, inédit, n’était ni une punition pour les joueurs ni un moyen d’éviter d’éventuels débordements, entre un club qui vise la cinquième place du championnat et un autre quasi assuré de remporter son septième titre. Quand les joueurs lisent 13 heures, la Ligue de football professionnel (LFP) lit 20 heures : ce sera l’heure au même moment en Chine, où elle tente de promouvoir le championnat de France.
Les grands championnats européens tentent de creuser leur trou sur les marchés asiatiques, et la France a à peine commencé à gratter. L’aura médiatique de la Ligue 1 est, de l’avis du directeur général exécutif de la LFP, Didier Quillot, « insuffisante ».
« Par rapport à d’autres pays européens, le football français est très en retard en matière de développement international. Pour développer la notoriété de notre championnat, la Chine est incontournable », dit-il au Monde.

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Pour la LFP, mieux vendre les droits télévisés
L’objectif, pour la LFP, est d’augmenter la valeur des droits télévisés à l’étranger, où la Ligue 1 ne vaut pour l’instant que 80 millions d’euros par an – la valeur la plus faible des cinq grands championnats. La Premier League, à l’inverse le plus riche championnat, a été vendue 3,16 milliards d’euros à l’étranger sur la période 2019-2021, soit plus d’un milliard par saison. Davantage que le prix de vente de la Ligue 1 aux diffuseurs français.
Dans ce montant astronomique atteint par les négociateurs de la Premier League, la Chine compte pour plus de 20 %.
On comprend qu’au vu de ces chiffres la LFP soit prête à tenter tous les paris, y compris les matchs juste avant la sieste du dimanche, pour arriver, comme le dit Didier Quillot, à « une meilleure valorisation de nos droits internationaux pour le cycle 2018-2021 ».
L’Asie, et plus particulièrement la Chine, est « le principal marché où l’on peut espérer obtenir un gros contrat. Tout le monde essaie d’avoir sa part du gâteau », estime Jean-Pascal Gayant, spécialiste de l’économie du sport à l’université du Mans. Avancer un match juste après le déjeuner est « devenu un dispositif presque habituel pour les grandes ligues européennes », note-t-il : le clasico Real Madrid-Barcelone en décembre 2017, et plus récemment, le « derby of England » du 10 mars entre Manchester United et Liverpool, ont été dans ce cas.
Les appels du pied du foot français en Asie ont jusqu’ici pris la forme d’une délocalisation du Trophée des champions sur le sol chinois en 2014 (celui de 2018 devrait avoir lieu à Shenzen), de tournées estivales ou d’opérations de communication plus ou moins abouties, comme le flocage de maillots en mandarin pour la Nouvel An chinois et des inscriptions au réseau social Sina Weibo.
Au-delà des droits télévisés, les objectifs sont multiples et partagés par les instances, comme les clubs, énumère Jérémie Bastien, docteur en sciences économiques à l’université de Reims : « Attirer de nouveau supporteurs, de nouveaux consommateurs de produits dérivés et développer de nouveaux partenariats. »
« Le PSG, c’est un peu comme Vuitton »
En Chine, où le développement du football est souhaité par le président, Xi Jinping, le football français, même porté par le très médiatique PSG de l’ère qatarie, souffre d’un solide déficit de notoriété, loin derrière « celles sans commune mesure de la Premier League et de la Liga », relève Jean-Pascal Gayant.
Ce match est censé contribuer à combler ce retard. La date n’a pas été choisie au hasard : les appels d’offres pour renouveler les droits de diffusion français en Asie du Sud-Est doivent être lancés au début du moins d’avril. Le match non plus : « C’est le club français le plus populaire à l’étranger contre un club possédé à 80 % par des fonds chinois », note Jérémie Bastien.
Quatre investisseurs sino-américains du secteur de l’hôtellerie ont déboursé 20 millions d’euros en 2016 pour entrer dans le capital de Nice. Depuis, les Niçois vont au-delà des traditionnelles tournées estivales pour asseoir leur image en Chine : accueil de jeunes footballeurs, partenariats avec des médias locaux et pluie de produits dérivés aux couleurs niçoises (maillots, écharpes mais aussi chambres d’hôtels et housses de couettes « brandées ») en partenariat avec la chaîne d’hôtels des actionnaires.

   


Au PSG, on considère tout simplement que « l’avenir du club passe par la Chine », selon le directeur général adjoint, Frédéric Longuépée. Le président, Nasser Al-Khelaïfi, l’a rappelé lors de la récente signature d’un contrat pour la gestion de l’image du PSG en Chine : « Nous avons de grandes et fortes ambitions en Chine, un grand pays et un marché crucial pour le club. » 
Pour Didier Quillot, « les Chinois sont friands de marque. Et le PSG d’aujourd’hui, c’est un peu comme Vuitton ». « Le fan de football chinois est peut-être plus ouvert que le fan européen, qui intériorise une hiérarchie européenne très nette, confirme Jean-Pascal Gayant. Ce qui compte davantage, c’est représenter une grande métropole. Le Paris-Saint-Germain, parce qu’il y représente Paris, peut être aussi prestigieux que Manchester ou Madrid. »
Le seul accroc à cette stratégie finement préparée par tous les acteurs consiste en la rare chose qu’ils ne contrôlent pas : le jeu. Neymar, le joyau de la vitrine que le football français voulait exposer à l’Asie, n’était pas sur la pelouse à 13 heures. Le risque est que les téléspectateurs chinois aient rapidement détourné les yeux après ne pas avoir vu le Brésilien sur le terrain. En attendant le retour des audiences asiatiques de ce matche, la LFP annonce vouloir répéter plusieurs fois ce type d’opération dès la saison prochaine.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Dimanche, l’équipe française a remporté l’épreuve de relais en ski de fond, puis la skieuse Marie Bochet a triomphé lors du slalom. Une moisson 2018 meilleure que celle de Sotchi, en 2014.
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Jeux paralympiques : bouquet final en or pour la France, qui termine 4e nation, avec vingt médailles

Dimanche, l’équipe française a remporté l’épreuve de relais en ski de fond, puis la skieuse Marie Bochet a triomphé lors du slalom. Une moisson 2018 meilleure que celle de Sotchi, en 2014.



Le Monde
 |    18.03.2018 à 05h41
 • Mis à jour le
18.03.2018 à 13h15
   





                        



   


La délégation française a décroché deux nouvelles médailles d’or dimanche 18 mars, aux Jeux paralympiques de Pyeongchang ; portant à vingt médailles la moisson française, dont sept en or.
L’équipe de relais en ski de fond – composée de Benjamin Daviet, Anthony Chalençon, Simon Valverde, Thomas Clarion et Antoine Bollet – a terminé dimanche première de cette épreuve de quatre fois 2,5 km, devançant la Norvège. Elle a été félicitée par Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes en situation de handicap.

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Une quatrième médaille d’or pour Marie Bochet

   


Deux heures plus tard, la skieuse Marie Bochet triomphait dans l’épreuve de slalom dames (catégorie debout), remportant sa quatrième médaille d’or des Jeux paralympiques de Pyeongchang.

Médaille d'or paralympique pour Marie Bochet ! La Française surclasse toutes ses adversaires lors de son premier ru… https://t.co/PDvl5gaMkG— francetvsport (@France tv sport)


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La jeune femme de 24 ans a survolé la course entre les piquets serrés avec une avance importante sur la deuxième, la Canadienne Mollie Jepsen, reléguée à plus de quatre secondes. C’est le seul titre paralympique qui manquait à son palmarès pour ses troisièmes Jeux.
« Beaucoup, beaucoup d’émotions »
« Beaucoup, beaucoup d’émotions. Je finis ces Jeux de la plus belle des manières. J’ai vraiment rempli tout ce que je voulais remplir dans ma carrière, et maintenant, ce n’est que du bonus. C’est vraiment chouette ! », a déclaré à France Télévisions Marie Bochet à l’issue de sa course dimanche. Avec quatre titres (descente, super-G, slalom géant, slalom) en cinq courses disputées dans la montagne sud-coréenne, la skieuse du Beaufortain (Savoie), égale sa moisson de Sotchi, en 2014.
Marie Bochet, née avec une agénésie (abscence de développement d’un organe survenue avant la naissance) de l’avant-bras gauche, conforte son statut de sportive française la plus titrée aux Jeux paralympiques hivernaux, avec huit médailles d’or depuis le début de sa carrière. Elle avait aussi fait montre de son talent les Mondiaux 2013 et 2015, avec cinq médailles d’or à chaque fois dans toutes les épreuves du ski alpin.

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Avec vingt médailles, dont sept en or, la France termine à la quatrième place des Jeux paralympiques de Pyeongchang, derrière les Etats-Unis (trente-six médailles, dont treize en or), l’équipe d’athlètes paralympiques russes invités (vingt-quatre médailles, dont huit en or) et le Canada (vingt-huit médailles, dont huit en or). La délégation française fait mieux qu’aux Jeux de Sotchi, en 2014, où elle avait terminé à la cinquième place avec douze médailles, dont cinq en or.

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« Contrat rempli »
« Contrat rempli. On s’était mis beaucoup de pression. C’est en train de relâcher et on va en profiter », a déclaré Christian Février, le directeur technique national de la Fédération française handisport.
Marie Bochet avait offert la toute première médaille aux Bleus le 10 mars. Mais les autres athlètes tricolores n’ont pas tardé à lui emboiter le pas. A commencer par son quasi-homonyme, Arthur Bauchet, benjamin de l’équipe à seulement 17 ans. Pour sa première participation, le jeune homme repart avec quatre médailles d’argent (descente, slalom, super-combiné, super-G).
Mais le sportif tricolore le plus titré est Benjamin Daviet, 28 ans, avec cinq médailles en poche, dont trois en or (biathlon 12,5 km, 7,5 km, relais 4 × 2,5 km) et deux en argent (biathlon 15 km, cross 20 km). « Il fait une sacrée paralympiade ! J’étais tellement déçue de ne pas pouvoir aller le voir » pour le relais 4 × 2,5 km, remporté par les athlètes français, a déclaré Marie Bochet dimanche matin, en lui rendant hommage. Pour saluer ce parcours, elle lui a proposé de porter l’étendard à sa place lors de la cérémonie de clôture des Jeux dimanche soir.
La snowboardeuse Cécile Hernandez, titrée à deux reprises (bronze en cross, et argent en slalom), Thomas Clarion (médaille de bronze en cross) et Anthony Chalençon (une médaille de bronze en biathlon 15 km) se sont également distingués.
Dernière figure marquante de ces Jeux, Frédéric François, qui à 41 ans, participait à ses derniers Jeux, et n’avait jamais été médaillé olympique auparavant. En Corée du Sud, il a récolté deux bronze (super-G, slalom) et une médaille d’argent (combiné). De quoi finir sur une excellente note.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Les Français ont perdu de justesse (14-13) samedi à Cardiff. Ils terminent la compétition à la 4e place. Mais avec des motifs d’espoir, insiste leur sélectionneur, Jacques Brunel.
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Tournoi des six nations : face aux Gallois, le XV de France pourra avoir des regrets

Les Français ont perdu de justesse (14-13) samedi à Cardiff. Ils terminent la compétition à la 4e place. Mais avec des motifs d’espoir, insiste leur sélectionneur, Jacques Brunel.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 23h32
 • Mis à jour le
18.03.2018 à 15h56
    |

            Adrien Pécout (Cardiff, envoyé spécial)








                        



   


Il faut savoir terminer un match. Une fois de plus, ce XV de France nouvelle génération devra méditer cette vérité de vestiaire. Les Bleus ont clos le Tournoi des six nations comme ils l’avaient ouvert : leur défaite, samedi 17 mars, contre les Gallois (14-13), à Cardiff, fait écho à celle contre l’Irlande (15-13). Le point final d’une édition au solde négatif : trois défaites, si l’on ajoute celle en Ecosse (33-26) ; deux victoires contre l’Italie (34-17) puis, il y a une semaine, plus improbable, contre l’Angleterre (22-16).
Tout cela laisse la France à la 4e place du Tournoi, là où elle pouvait encore finir 2e derrière l’Irlande en cas de victoire ce soir. Jacques Brunel en a pris son parti. Visage fatigué en conférence de presse, le sélectionneur retient de son premier tournoi avec les Bleus « l’engagement que tous les joueurs ont mis, la cohésion qui s’est formée dans cette équipe ».

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La rhétorique peut sembler facile, mais elle a du vrai. Face aux Gallois, comme face aux Irlandais, et même face aux Ecossais jusqu’en début de seconde période, le XV de France a longtemps cru en la victoire. « En début de tournoi, on nous prévoyait très loin de toutes les grandes nations, on a montré qu’on en était très proches. »
De fait, les Bleus partaient de loin. Ils ont passé le réveillon de 2017 au 10e rang mondial, leur étiage. Derrière Anglais (2e), Irlandais (3e) mais aussi Ecossais (5e) et Gallois (7e).
Trinh-Duc à la peine
Malgré les deux défaites initiales contre l’Irlande et l’Ecosse, les matchs de ce début d’année ont donné quelques certitudes au nouveau sélectionneur, nommé en urgence après le licenciement sans manière de Guy Novès (qui, lui, avait conclu l’édition précédente du Tournoi à la 3e place).
L’ancien manageur de l’Union Bordeaux-Bègles affirme avoir déjà trouvé « une assise de joueurs, une assise technique, une assise d’état d’esprit ». « Sur ces fondations-là, je pense qu’on va pouvoir bâtir quelque chose. » Vrai surtout pour la défense, malgré quelques perméabilités contre l’Angleterre.
Beaucoup moins pour l’attaque, tant l’équipe de France a manqué d’efficacité à proximité de l’en-but adverse. « Il y a eu du mieux au niveau des intentions, même s’il faudra travailler beaucoup la précision », concède avec lucidité Mathieu Bastareaud, capitaine d’un soir en remplacement de Guilhem Guirado, absent pour blessure.

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« On a montré qu’on avait du caractère », ajoute le centre toulonnais au sujet de ses jeunes coéquipiers. Suffisamment en tout cas pour se remobiliser après un « essai casquette » encaissé en tout début de match. Victime d’un rebond fripon, François Trinh-Duc a laissé Liam Williams aplatir le seul essai gallois du match (7-3, 4e minute), quelques secondes seulement après avoir ouvert le score pour la France sur un drop.
Trinh-Duc, bien placé (67e), avait une occasion de se rattraper. Las ! sa tentative sur pénalité passait à côté et laissait les Gallois en tête. Dès avant la mi-temps, les Bleus avaient pourtant déjà refait une partie de leur retard par un bel essai de Gaël Fickou (11-10, 21e), esquivant un plaquage pour conclure un enchaînement de passes entre le talonneur Adrien Pélissié puis les demis Maxime Machenaud (une pénalité réussie ce soir, une ratée) et François Trinh-Duc.
D’où, aussi, ce sentiment d’inachevé à l’issue des cinq matchs du Tournoi et particulièrement ce samedi soir. Avec un certain sens de la dialectique, interrogé par les médias gallois, Jacques Brunel finira par évoquer un « bilan à la fois satisfaisant et pas satisfaisant ». 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’Italien a remporté la 109e édition de Milan-San Remo, la première grande classique de la saison cycliste.
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Cyclisme : l’Italien Vincenzo Nibali remporte Milan-San Remo

L’Italien a remporté la 109e édition de Milan-San Remo, la première grande classique de la saison cycliste.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 18h15
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 18h57
   





                        



Vincenzo Nibali remporte l'édition 2018 de Milan-San Remo avec un final à couper le souffle #lequipeVELO https://t.co/edQqtvA1e5— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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L’Italien Vincenzo Nibali (Bahrein) a remporté sous la pluie la 109e édition de Milan-San Remo, la première grande classique de la saison cycliste qui est aussi la plus longue avec 294 kilomètres.
Nibali a devancé tous les sprinteurs, avec un court avantage sur le peloton réglé par l’Australien Caleb Ewan, deuxième, devant le champion de France Arnaud Démare. Le champion du monde et favori, le Slovaque Peter Sagan, a pris la sixième place. Le vainqueur sortant, le Polonais Michal Kwiatkowski, la onzième.
Nibali a mis fin à douze ans d’attente pour le cyclisme italien qui n’avait plus gagné la Primavera depuis Filippo Pozzato en 2006. Le Sicilien, 33 ans, est l’un des rares coureurs à avoir gagné les trois grands tours (Giro, Tour de France, Vuelta). Mais il a aussi déjà gagné des classiques, principalement le Tour de Lombardie.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Les Irlandais ont battu l’Angleterre à Twickenham, 24 à 15. Les Bleus, eux, ont perdu d’une courte tête face au Pays de Galles (13-14)
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Tournoi des six nations : grand chelem pour l’Irlande, la France termine quatrième

Les Irlandais ont battu l’Angleterre à Twickenham, 24 à 15. Les Bleus, eux, ont perdu d’une courte tête face au Pays de Galles (13-14)



Le Monde
 |    17.03.2018 à 17h50
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 22h23
   





                        



   


Déjà assurée de la victoire dans le Tournoi des six nations, l’Irlande est allée s’imposer sur la pelouse de Twickenham, battant l’Angleterre 24-15 et s’assurant le troisième grand chelem de son histoire, après 1948 et 2009. Le grand chelem, ou « caithréim mhór » en irlandais, signifie finir le tournoi sans la moindre défaite.
Ce triomphe vient couronner le glorieux cycle entamé par l’entraîneur néo-zélandais Joe Schmidt en 2013 : c’est leur troisième sacre en tournoi depuis son arrivée (2014, 2015, 2018) et la douzième victoire en match consécutive, son record.
Ce Grand Chelem vient également récompenser le travail des Sexton, Murray, Stander ou O’Mahony, trentenaires ou presque, qui ont pris le relais de leurs aînés invaincus en 2009 avec comme leader Brian O’Driscoll. Les Irlandais vont arriver avec ambition au Japon, où se déroulera la Coupe du monde 2019.

L'IRLANDE EST MORTE DE FAIM !! Deuxième essai pour le XV du Trèfle après un nouvel arbitrage vidéo ! Et 14 à 0 à le… https://t.co/v3DN6fnfDt— francetvsport (@France tv sport)


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L’ailier irlandais Jacob Stockdale a profité de cette victoire historique pour devenir le joueur ayant marqué le plus d’essais lors d’une édition du Tournoi des six nations avec son septième contre les Anglais. Déjà auteur de trois doublés consécutifs contre l’Italie, le pays de Galles et l’Ecosse, le joueur âgé de 21 ans a inscrit le troisième essai des siens juste avant la pause.
Pour les Anglais d’Eddie Jones, en revanche, c’est un véritable coup d’arrêt. Les double tenants du titre enchaînent une troisième défaite de suite, après celles en Ecosse (25-13) et en France (22-16), ce qui n’était jamais arrivé sous le règne de l’Australien.
La France échoue à Cardiff
De son côté, le XV de France a clos son tournoi avec un bilan négatif, après avoir concédé samedi une troisième défaite en cinq rencontres, perdant d’une courte tête face au pays de Galles (13-14).
Les Bleus, qui terminent à la 4e place, un rang de moins que l’an passé sous le mandat de Guy Novès, ont donc échoué à confirmer leurs deux succès de rang, le 23 février contre l’Italie (34-17) et surtout le week-end passé face à l’Angleterre (22-16).
Les Bleus ont pourtant eu plusieurs occasions de passer devant les Gallois, privés de ballon, mais sans succès. Ce revers vient souligner tout le travail leur restant à accomplir à l’avenir, qui commencera par une périlleuse tournée en juin en Nouvelle-Zélande, double championne du monde en titre.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le XV de France a dominé le match, mais n’a pas réussi à battre les Gallois à Cardiff et termine son Tournoi des six nations à la 4e place, sur une défaite.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ L’Autrichien, déjà assuré de la victoire au classement général de la Coupe du monde, a remporté le géant d’Äre, en Suède, égalant le nombre de victoires en une seule saison.
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Ski : nouveau record pour Marcel Hirscher, 13 fois vainqueur en une seule saison

L’Autrichien, déjà assuré de la victoire au classement général de la Coupe du monde, a remporté le géant d’Äre, en Suède, égalant le nombre de victoires en une seule saison.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 16h41
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 16h51
   





                        


Marcel Hirscher reste impérial. L’Autrichien s’est imposé lors du géant des finales de la Coupe du monde de ski alpin, samedi à Äre en Suède, signant sa 13e victoire de la saison. Il devance le Norvégien Henrik Kristoffersen de 0 s 23 et le Français Victor Muffat-Jeandet de 0 s 26.
Hirscher termine la saison sur la première place du podium général du géant -- le petit globe lui était acquis depuis le 3 mars-- suivi loin derrière par Kristoffersen et le Français Alexis Pinturault. C’est le 5e petit globe de cristal en géant dans la carrière de l’Autrichien.
Il s’était également déjà assuré à Kranjska Gora (Slovénie) d’un historique septième gros globe de cristal d’affilée, synonyme de victoire au classement général de la Coupe du monde.

L'ogre n'était pas rassasié... Marcel Hirscher remporte le géant d'Are et décroche sa 13e victoire de la saison, re… https://t.co/MM4Msp3w69— Eurosport_FR (@Eurosport.fr)


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Sa victoire, qui clôture une saison spectaculaire marquée également par ses titres olympiques en combiné et en géant, lui permet en plus d’accrocher un nouveau record à son palmarès, celui du plus grand nombre de victoire en une saison, avec treize succès. Il égale à ce niveau le Suédois Ingemar Stenmark et l’Autrichien Hermann Maier.
S’il venait à s’imposer dimanche en slalom, une spécialité qu’il avait raté aux JO, ce serait non seulement la 59e victoire de sa carrière en Coupe du monde, mais la 14e de sa saison, ce qu’aucun skieur n’a fait jusqu’ici.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Après sa troisième place au sprint, Martin Fourcade a remporté sa septième victoire de la saison, la 72e de sa carrière.
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Coupe du monde de biathlon : Martin Fourcade remporte la poursuite d’Oslo et creuse l’écart en tête

Après sa troisième place au sprint, Martin Fourcade a remporté sa septième victoire de la saison, la 72e de sa carrière.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 16h33
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 17h12
   





                        



Insatiable Fourcade ! Le Français remporte la poursuite d'Holmenkollen, sa 7e victoire de la saison, la 72e de sa c… https://t.co/Q21Z0ENLRv— Eurosport_FR (@Eurosport.fr)


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Martin Fourcade a creusé l’écart en tête du classement général de la Coupe du monde de biathlon en remportant la poursuite d’Oslo (Norvège), samedi 17 mars. Le Français a certes commis deux fautes au tir mais il a encore été dominateur sur les skis alors que le Norvégien Johannes Boe, son principal rival, a été défaillant à la carabine avec quatre erreurs. Il termine troisième, derrière l’Italien Lukas Hofer.
Les autres Français engagés, Simon Desthieux (une faute au tir), Antonin Guigonnat (une faute) et Quentin Fillon-Maillet (quatre fautes, toutes lors du premier tir) ont respectivement fini aux 11e, 21e et 27e places.
Le quintuple champion olympique possède désormais 49 points d’avance sur Boe. Troisième du sprint derrière l’inévitable Norvégien, effectue une excellente opération dans sa quête d’un septième Gros Globe de cristal consécutif. Pour établir le classement final, il faudra néanmoins retrancher les deux plus mauvais résultats de chaque biathlète.
Un peu plus tôt, l’équipe de France féminine, composée d’Anaïs Chevalier, Célia Aymonier, Marie Dorin, Anaïs Bescond, a remporté l’épreuve du relais (4 x 6 km). C’est le deuxième succès de la saison pour le relais féminin français, et le dernier pour Marie Dorin, biathlète française la plus titrée de l’histoire, qui prendre sa retraite après l’épreuve de poursuite, dimanche.

   



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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ La course consiste à monter et descendre 15 sommets de 2 000 à 2 687 mètres, pendant quatre jours.
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Ski alpinisme : le duo italien Boscacci-Antonioli gagne la course de Pierra Menta

La course consiste à monter et descendre 15 sommets de 2 000 à 2 687 mètres, pendant quatre jours.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 16h07
   





                        



   


Le duo italien Michele Boscacci et Robert Antonioli a remporté, samedi 17 mars et après quatre jours de compétition, la 33e édition de la Pierra Menta, course emblématique du ski alpinisme.
Les leaders jusqu’à la dernière journée, l’Espagnol Kilian Jornet et l’Autrichien Jakob Herrmann, ont été contraints à l’abandon après la chute de Jornet dans la dernière descente. Les Français Xavier Gachet et William Bon Mardion ont gagné la dernière étape pour finir 2es au classement général final. Côté filles, c’est la Française Axelle Mollaret, triple championne d’Europe, et l’Italienne Katia Tomatis, qui ont gagné.

   


La Pierra Menta est le nom d’un sommet entre Tarentaise et Beaufortain, une roche dressée comme une dent de géant culminant à 2 714 mètres.
Chaque année depuis 1986, des centaines d’équipes y gravissent et redescendent 15 sommets de 2 000 à 2 687 mètres, un mélange de randonnée à peaux de phoque, d’escalade et de ski alpin sur des faces raides et couvertes de neige : durant quatre jours, les coureurs, par équipe de deux, enchaînent montées harassantes et descentes techniques. La règle : ne jamais distancer son partenaire, passer chaque balise ensemble.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ L’équipe composée d’Anaïs Chevalier, Célia Aymonier, Marie Dorin et Anaïs Bescond a devancé l’Allemagne, pour sa deuxième victoire de la saison.
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Coupe du monde de biathlon : les Françaises remportent le relais

L’équipe composée d’Anaïs Chevalier, Célia Aymonier, Marie Dorin et Anaïs Bescond a devancé l’Allemagne, pour sa deuxième victoire de la saison.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 15h16
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 15h31
   





                        



   


L’équipe de France, composée d’Anaïs Chevalier, Célia Aymonier, Marie Dorin, Anaïs Bescond, a remporté, samedi 17 mars à Oslo en Norvège, l’épreuve du relais (4 x 6 km) comptant pour la Coupe du monde de biathlon.
C’est le deuxième succès de la saison pour le relais féminin français, qui devance cette fois-ci l’Allemagne et l’Italie. Les Françaises étaient reparties des JO d’hiver avec le bronze dans cette discipline, il y a un mois. En montant pour la quatrième fois en quatre courses sur le podium, les Allemandes gagnent le Petit Globe de la spécialité.

🏆🇫🇷 Un dernier relais héroïque pour Marie Dorin-Habert ! #lequipeBIATHLON https://t.co/ZdJ6JguPja— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


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« Il y aura d’autres bons résultats et on oubliera Marie Dorin »
« En France, on a une force en relais, ça permet de lancer une carrière. C’est du partage, c’est beaucoup d’émotions », a réagi après la course Marie Dorin, 31 ans, légende du biathlon français qui disputait le dernier relais de sa carrière.
Une carrière à laquelle elle mettra un terme, dimanche après l’épreuve de poursuite, avec le palmarès le plus beau du biathlon féminin français : 12 médailles mondiales en relais (18 en tout), quatre titres de championne du monde en individuel, l’or en relais mixte et le bronze en relais féminin à Pyeongchang en 2018, l’argent en relais féminin et le bronze au sprint à Vancouver en 2010.
Dans un entretien à l’AFP, Marie Dorin se dit « contente d’en finir avec ce bout de vie, en ayant bien conscience d’avoir eu de la chance et d’en avoir bien profité ». Et malgré son palmarès, elle n’a pas « pas l’impression de laisser une trace ». 
« Le sport de haut niveau est très éphémère. On est les champions d’un jour et le lendemain c’est un autre qui prend notre place, sauf quelqu’un comme Martin Fourcade qui marque une époque. Moi, j’ai fini mon temps. Derrière, il y a une équipe forte, il y aura d’autres bons résultats et on oubliera Marie Dorin. »

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le XV de France se déplace ce samedi au pays de Galles avec l’espoir de confirmer son redressement, en clôture de la compétition.
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Tournoi des six nations : pour les Bleus, d’abord la confiance, ensuite le jeu

Le XV de France se déplace ce samedi au pays de Galles avec l’espoir de confirmer son redressement, en clôture de la compétition.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 14h24
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 15h49
   





                        



   


Les Anglo-Saxons ont trouvé un concept pour cela : le fighting spirit. Faute de mieux, Jacques Brunel s’en remet aujourd’hui à cette improvisation. Le nouveau sélectionneur du XV de France a trop peu de temps devant lui. Alors il fait avec : va pour un rugby porté sur le combat et l’envie plutôt que sur un projet de jeu maintes et maintes fois remis sur le métier.
Un coup oui, un coup non, la méthode peut marcher : les Bleus se déplacent à Cardiff, samedi 17 mars en clôture du Tournoi des six nations, pour affronter la sélection galloise (coup d’envoi à 18 heures à suivre en direct sur LeMonde.fr) avec derrière eux deux victoires consécutives. La première contre l’Italie, la seconde, plus inattendue, il y a une semaine, contre l’Angleterre, après des défaites de justesse face à l’Irlande et l’Ecosse.
Jean-Baptiste Elissalde, entraîneur des arrières, croit déjà « que quelque chose est en train de se passer » . « Déjà, les garçons gagnent, j’espère que ça va leur apporter beaucoup de confiance », déclarait le Toulousain à l’issue de la victoire contre l’Angleterre. De fait, cette série de deux victoires met un terme à une autre, un peu moins glorieuse : huit matchs sans la moindre victoire, soit onze mois très pesants pour les jambes comme pour les têtes.
« Un ballon et des hommes »
Jacques Brunel connaissait le contexte. Le 27 décembre 2017, l’entraîneur acceptait une mission que d’autres ont refusée : remplacer sur-le-champ Guy Novès, viré sans manière par Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby. Avant même sa nomination, l’ancien manageur de l’Union Bordeaux-Bègles faisait part de ses priorités : « Pas tellement le projet de jeu », concédait-il, mais surtout « restaurer une confiance dans les capacités de cette équipe de France ».
Ce qui donne en ses termes :
Quelles que soient les époques, les moyens mis en œuvre sur le terrain il y a un ballon et des hommes. Une fois qu’on a enlevé le ballon, il reste les hommes. Jean-Pierre Rives déjà le disait. »
Dans l’urgence, « on veut jouer mais sans trop s’exposer. Envoyer les ballons à l’aile si on prend trente points, je m’en fous », assène, brut de décoffrage, Geoffrey Doumayrou. Le trois-quarts centre commence à peine à travailler avec le revenant Mathieu Bastareaud qui, à 29 ans, portera le brassard de capitaine ce soir en remplacement du talonneur blessé Guilhem Guirado : le retour en force du centre toulonnais, apprécié pour son impact physique, se prête bien aux combats du moment.

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« Si ça se trouve, ça mettra un an avant de trouver l’animation offensive parfaite. Mais on est quand même largement en progression », poursuit Doumayrou, manière de rappeler que la France a passé le réveillon 2017 à une triste 10e place du classement mondial de World Rugby, la fédération internationale. Guy Novès a eu seulement deux ans pour essayer d’appliquer ses préceptes. Jacques Brunel dispose d’un temps tout aussi limité.  Déjà se profile la Coupe du monde au Japon, à l’automne 2019, échéance de son dépannage. Avec cette question en suspens : comment espérer en remontrer aux meilleures nations mondiales, sur la durée, avec un schéma de jeu aussi sommaire ? Réponse à suivre, promet le troisième ligne Kélian Galletier : « On a assimilé le plan de jeu et on est en train de le développer doucement pour le parfaire. » En cas de victoire à Cardiff, les Français peuvent viser au mieux cette année la 2e place du Tournoi des six nations, trophée qui leur échappe depuis 2010.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Désormais appelée « Jeep Elite », la Pro A de basket a rejoint en mars la longue liste des compétitions renommées par un sponsor. Un concept qui rapporte mais peine à s’imposer auprès des médias et des amateurs de sport.
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Sport : l’essai pas encore transformé du « naming » en France

Désormais appelée « Jeep Elite », la Pro A de basket a rejoint en mars la longue liste des compétitions renommées par un sponsor. Un concept qui rapporte mais peine à s’imposer auprès des médias et des amateurs de sport.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 11h02
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 11h26
    |

            Clément Martel








                        



                                


                            

La Pro A ne répond plus. Comme plusieurs ligues de sport français avant elle, la première division de basket français a cédé, début mars, aux sirènes du « naming ». Ne l’appelez plus jamais Pro A. Désormais, Nanterre, Limoges ou Pau-Lacq-Orthez s’affrontent au sein de la Jeep Elite.
Après la Lidl Starligue (c’est du handball), la SaxoPrint Ligue Magnus (du hockey), la Domino’s Ligue 2 et la Ligue 1 Conforama (en football), le basket rejoint donc le club des compétitions hexagonales renommées en fonction d’un « sponsor-titre », moyennant un chèque annuel. De la course hippique (Qatar Prix de l’Arc de triomphe) à la course à pied (Schneider Electric Marathon de Paris) en passant par le tennis (Rolex Paris Masters), le naming s’affiche désormais dans le nom des compétitions, en sus du fronton des stades.

Héritée des Etats-Unis, la pratique est aujourd’hui mondiale, et l’amateur de sport a parfois l’impression d’évoluer dans le court-métrage oscarisé Logorama, où tous les éléments de la vie courante sont remplacés par des logos d’entreprises. Car l’affaire est lucrative.

« Les ligues [sportives] qui ont signé ce genre d’accord sont extrêmement satisfaites, car cela permet de développer une nouvelle ressource », analyse Christophe Lepetit, du Centre de droit et d’économie du sport de Limoges (CDES). Notamment pour des sports comme « le basket et le handball, qui disposent de revenus moins conséquents que le football ». 
Un procédé « extrêmement rentable » pour les marques
L’économiste souligne également les retours positifs pour les sponsors-titre, grâce aux opérations de communication mises sur pied par les ligues pour mettre en avant leur partenaire. « C’est extrêmement rentable en termes de notoriété, d’image et de retombées dans les médias », confirme Alexandre Anginot, qui analyse la visibilité des différents namings chez Kantar Media. A l’été 2017, avant...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Les joueuses du XV de France, titrées vendredi soir au Tournoi des six nations après leur large victoire sur le terrain des Galloises, espèrent une meilleure structuration dans les années à venir.
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Rugby : après leur Grand Chelem, les Françaises posent la question du professionnalisme

Les joueuses du XV de France, titrées vendredi soir au Tournoi des six nations après leur large victoire sur le terrain des Galloises, espèrent une meilleure structuration dans les années à venir.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 15h47
    |

            Adrien Pécout (Colwyn Bay (pays de Galles), envoyé spécial)








                        



   


« Safi, un appel ! » L’attaché de presse de la Fédération française de rugby jongle avec les numéros et les téléphones. Se relaient, à ses côtés, une bonne partie des joueuses du XV de France. Safi N’Diaye mais les autres aussi, toutes ont des choses à dire aux journalistes français ayant suivi à distance leur Grand Chelem au Tournoi des six nations après cette ultime victoire (38-3) en terre galloise, à Colywn Bay, vendredi 16 mars.
Toutes, surtout, pensent au coup d’après. Autant les Françaises viennent là de remporter le cinquième Grand Chelem de leur histoire, autant elles se demandent encore comment confirmer en Coupe du monde : en huit éditions, déjà six places sur le podium, mais encore aucune finale. « Il y a des questions qu’il va falloir se poser », synthétise la demi de mêlée Yanna Rivoalen, veste de costume sur les épaules.

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Dit autrement : faut-il ou non aller dans le sens des Néo-Zélandaises ? Les Black Ferns (les Fougères noires), qui dominent déjà la scène mondiale avec cinq titres sur huit possibles, viennent de franchir une étape supplémentaire : elles vont bientôt recevoir leurs premiers contrats professionnels, selon une annonce faite en début de semaine par la Fédération néo-zélandaise de rugby.
Les niveaux de rémunération restent encore bien en deçà par rapport à ceux des hommes : 33 000 dollars par an pour les plus élevés (26 800 euros, soit près de 2 230 euros mensuels).
Ce système va encore plus loin que celui des quinzistes anglaises, déjà rémunérées pendant quelques mois l’an passé dans la seule perspective de la Coupe du monde 2017. Une épreuve qu’elles avaient perdue en finale face à ces mêmes Néo-Zélandaises après avoir éliminé la France en demies.
D’où cette observation de Yanna Rivoalen :
« On voit qu’il y a pas mal de nations qui se structurent. Si on ne veut pas qu’il y ait une cassure entre elles et nous, il va falloir qu’en France aussi des dispositifs soient mis en place pour pouvoir rivaliser. »
« Je ne sais pas si ça me plairait autant »
En attendant de préciser ces dispositifs, la question du professionnalisme reste ouverte pour les quinzistes françaises, au statut encore amateur. Médaille d’or au cou, Gaëlle Hermet « trouve ça vraiment génial pour les Néo-Zélandaises, ça prouve que le rugby féminin prend une grande ampleur ». « On a cœur nous aussi d’aboutir à ce genre de chose », poursuit l’étudiante toulousaine en ergothérapie, 21 ans, déjà capitaine et troisième-ligne du XV de France à son jeune âge.
Le discours de Marine Ménager, même âge, diffère quelque peu. « Ne faire que du rugby dans ma vie, je ne sais si ça me plairait autant », concède la trois-quarts lilloise, par ailleurs étudiante en licence de sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS).
Yanna Rivoalen, lilloise elle aussi, partage cette quête d’« équilibre » entre le rugby et son métier d’enseignante d’éducation physique et sportive dans un lycée picard. « J’ai des aménagements horaires, j’ai un mi-temps. » Sans forcément parler de professionnalisme, la sportive évoque déjà la possibilité de poursuivre « le suivi externalisé » mis en place la saison précédente, avec un préparateur physique détaché pour chacune d’elles.
Tournée contre la Nouvelle-Zélande
Une minorité de joueuses touche déjà un salaire en France depuis 2014, mais dans le cadre de l’équipe nationale de rugby à 7. Toutes ces joueuses ont dû déménager près de Marcoussis (Essonne), siège de la FFR, pour s’entraînent à 75 % de leur temps en vue des Jeux olympiques. Salaire mensuel : 2 000 euros.
Jessy Trémoulière est bien placée pour en parler. La buteuse joue à la fois pour l’équipe de France à XV et à 7. « Les premiers mois qui ont suivi mon contrat, j’ai vu la transformation au niveau physique, maintenant je me sens plus à l’aise, j’ai gagné du coffre à force de courir tous les jours. » 
La joueuse du Stade rennais en appelle aux dirigeants de sa fédération :
« Ils veulent du résultat ? Nous, on fait du résultat. Maintenant, on espère que les choses vont bouger. A eux de faire les choses. Il faut y réfléchir autour d’une table. »
Vice-président de la FFR, Serge Simon représentait ce vendredi le président Bernard Laporte, resté à Cardif avant le match des hommes samedi. Avant son élection en décembre 2016, celui-ci promettait déjà l’« instauration de contrats fédéraux » permettant de rémunérer les joueuses, y compris en rugby à XV. Un engagement resté, pour l’instant, au stade de la promesse.
Samuel Cherouk, l’un des deux entraîneurs des Bleues, avance une autre piste de réflexion : « Il faut jouer beaucoup de matchs à haute intensité pour apprendre des choses, pour savoir comment sortir de son camp quand une équipe met beaucoup de pression. » Le staff réfléchit déjà à la possibilité d’accueillir les Néo-Zélandaises à l’automne prochain pour une tournée de matchs en France. Un classique chez les hommes, une invitation encore jamais vue chez les femmes.



                            


                        

                        

