<FILE-date="2018/03/17/19">

<article-nb="2018/03/17/19-1">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ L’Italien a remporté la 109e édition de Milan-San Remo, la première grande classique de la saison cycliste.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

Cyclisme : l’Italien Vincenzo Nibali remporte Milan-San Remo

L’Italien a remporté la 109e édition de Milan-San Remo, la première grande classique de la saison cycliste.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 18h15
   





                        



Vincenzo Nibali remporte l'édition 2018 de Milan-San Remo avec un final à couper le souffle #lequipeVELO https://t.co/edQqtvA1e5— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


require(["twitter/widgets"]);

L’Italien Vincenzo Nibali (Bahrein) a remporté la 109e édition de Milan-San Remo, la première grande classique de la saison cycliste qui est aussi la plus longue avec 294 kilomètres. Nibali a devancé tous les sprinteurs, avec un court avantage sur le peloton réglé par l’Australien Caleb Ewan, deuxième, devant le champion de France Arnaud Démare.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-2">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Les Irlandais ont battu l’Angleterre à Twickenham, 24 à 15. Ils n’ont pas seulement remporté le tournoi, mais on fait le grand chelem, pour la première fois depuis 2009.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Tournoi des six nations : grand chelem pour l’Irlande

Les Irlandais ont battu l’Angleterre à Twickenham, 24 à 15. Ils n’ont pas seulement remporté le tournoi, mais on fait le grand chelem, pour la première fois depuis 2009.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 17h50
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 18h38
   





                        



   


Déjà assurée de la victoire dans le Tournoi des six nations, l’Irlande est allée s’imposer sur la pelouse de Twickenham, battant l’Angleterre 24-15 et s’assurant le troisième grand chelem de son histoire, après 1948 et 2009. Le grand chelem, ou « caithréim mhór » en irlandais, signifie finir le tournoi sans la moindre défaite.
Ce triomphe vient couronner le glorieux cycle entamé par l’entraîneur néo-zélandais Joe Schmidt en 2013 : c’est leur troisième sacre en tournoi depuis son arrivée (2014, 2015, 2018) et la douzième victoire en match consécutive, son record.
Ce Grand Chelem vient également récompenser le travail des Sexton, Murray, Stander ou O’Mahony, trentenaires ou presque, qui ont pris le relais de leurs aînés invaincus en 2009 avec comme leader Brian O’Driscoll. Les Irlandais vont arriver avec ambition au Japon, où se déroulera la Coupe du monde 2019.

L'IRLANDE EST MORTE DE FAIM !! Deuxième essai pour le XV du Trèfle après un nouvel arbitrage vidéo ! Et 14 à 0 à le… https://t.co/v3DN6fnfDt— francetvsport (@France tv sport)


require(["twitter/widgets"]);

L’ailier irlandais Jacob Stockdale a profité de cette victoire historique pour devenir le joueur ayant marqué le plus d’essais lors d’une édition du Tournoi des six nations avec son septième contre les Anglais. Déjà auteur de trois doublés consécutifs contre l’Italie, le pays de Galles et l’Ecosse, le joueur âgé de 21 ans a inscrit le troisième essai des siens juste avant la pause.
Pour les Anglais d’Eddie Jones, en revanche, c’est un véritable coup d’arrêt. Les double tenants du titre enchaînent une troisième défaite de suite, après celles en Ecosse (25-13) et en France (22-16), ce qui n’était jamais arrivé sous le règne de l’Australien.
Le XV de France, qui reste sur deux victoires consécutives face à l’Italie et aux décidément malheureux Anglais, peut finir deuxième du tournoi s’ils battent le Pays de Galles, match à suivre en direct sur LeMonde.fr.

        Lire aussi :
         

                Tournoi des six nations : l’Irlande ou la revanche d’un ancien bonnet d’âne






                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-3">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le XV de France reste sur deux matchs victorieux, contre l’Italie et l’Angleterre, et tentera de terminer son tournoi en beauté avec, à la clé, une possible 2e place.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ 
<article-nb="2018/03/17/19-4">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’Autrichien, déjà assuré de la victoire au classement général de la Coupe du monde, a remporté le géant d’Äre, en Suède, égalant le nombre de victoires en une seule saison.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Ski : nouveau record pour Marcel Hirscher, 13 fois vainqueur en une seule saison

L’Autrichien, déjà assuré de la victoire au classement général de la Coupe du monde, a remporté le géant d’Äre, en Suède, égalant le nombre de victoires en une seule saison.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 16h41
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 16h51
   





                        


Marcel Hirscher reste impérial. L’Autrichien s’est imposé lors du géant des finales de la Coupe du monde de ski alpin, samedi à Äre en Suède, signant sa 13e victoire de la saison. Il devance le Norvégien Henrik Kristoffersen de 0 s 23 et le Français Victor Muffat-Jeandet de 0 s 26.
Hirscher termine la saison sur la première place du podium général du géant -- le petit globe lui était acquis depuis le 3 mars-- suivi loin derrière par Kristoffersen et le Français Alexis Pinturault. C’est le 5e petit globe de cristal en géant dans la carrière de l’Autrichien.
Il s’était également déjà assuré à Kranjska Gora (Slovénie) d’un historique septième gros globe de cristal d’affilée, synonyme de victoire au classement général de la Coupe du monde.

L'ogre n'était pas rassasié... Marcel Hirscher remporte le géant d'Are et décroche sa 13e victoire de la saison, re… https://t.co/MM4Msp3w69— Eurosport_FR (@Eurosport.fr)


require(["twitter/widgets"]);

Sa victoire, qui clôture une saison spectaculaire marquée également par ses titres olympiques en combiné et en géant, lui permet en plus d’accrocher un nouveau record à son palmarès, celui du plus grand nombre de victoire en une saison, avec treize succès. Il égale à ce niveau le Suédois Ingemar Stenmark et l’Autrichien Hermann Maier.
S’il venait à s’imposer dimanche en slalom, une spécialité qu’il avait raté aux JO, ce serait non seulement la 59e victoire de sa carrière en Coupe du monde, mais la 14e de sa saison, ce qu’aucun skieur n’a fait jusqu’ici.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-5">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Après sa troisième place au sprint, Martin Fourcade a remporté sa septième victoire de la saison, la 72e de sa carrière.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Coupe du monde de biathlon : Martin Fourcade remporte la poursuite d’Oslo et creuse l’écart en tête

Après sa troisième place au sprint, Martin Fourcade a remporté sa septième victoire de la saison, la 72e de sa carrière.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 16h33
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 17h12
   





                        



Insatiable Fourcade ! Le Français remporte la poursuite d'Holmenkollen, sa 7e victoire de la saison, la 72e de sa c… https://t.co/Q21Z0ENLRv— Eurosport_FR (@Eurosport.fr)


require(["twitter/widgets"]);

Martin Fourcade a creusé l’écart en tête du classement général de la Coupe du monde de biathlon en remportant la poursuite d’Oslo (Norvège), samedi 17 mars. Le Français a certes commis deux fautes au tir mais il a encore été dominateur sur les skis alors que le Norvégien Johannes Boe, son principal rival, a été défaillant à la carabine avec quatre erreurs. Il termine troisième, derrière l’Italien Lukas Hofer.
Les autres Français engagés, Simon Desthieux (une faute au tir), Antonin Guigonnat (une faute) et Quentin Fillon-Maillet (quatre fautes, toutes lors du premier tir) ont respectivement fini aux 11e, 21e et 27e places.
Le quintuple champion olympique possède désormais 49 points d’avance sur Boe. Troisième du sprint derrière l’inévitable Norvégien, effectue une excellente opération dans sa quête d’un septième Gros Globe de cristal consécutif. Pour établir le classement final, il faudra néanmoins retrancher les deux plus mauvais résultats de chaque biathlète.
Un peu plus tôt, l’équipe de France féminine, composée d’Anaïs Chevalier, Célia Aymonier, Marie Dorin, Anaïs Bescond, a remporté l’épreuve du relais (4 x 6 km). C’est le deuxième succès de la saison pour le relais féminin français, et le dernier pour Marie Dorin, biathlète française la plus titrée de l’histoire, qui prendre sa retraite après l’épreuve de poursuite, dimanche.

   



        Lire aussi :
         

                Martin Fourcade : « Si j’ai envie, je continuerai à dominer »






                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-6">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ La course consiste à monter et descendre 15 sommets de 2 000 à 2 687 mètres, pendant quatre jours.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Ski alpinisme : le duo italien Boscacci-Antonioli gagne la course de Pierra Menta

La course consiste à monter et descendre 15 sommets de 2 000 à 2 687 mètres, pendant quatre jours.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 16h07
   





                        



   


Le duo italien Michele Boscacci et Robert Antonioli a remporté, samedi 17 mars et après quatre jours de compétition, la 33e édition de la Pierra Menta, course emblématique du ski alpinisme.
Les leaders jusqu’à la dernière journée, l’Espagnol Kilian Jornet et l’Autrichien Jakob Herrmann, ont été contraints à l’abandon après la chute de Jornet dans la dernière descente. Les Français Xavier Gachet et William Bon Mardion ont gagné la dernière étape pour finir 2es au classement général final. Côté filles, c’est la Française Axelle Mollaret, triple championne d’Europe, et l’Italienne Katia Tomatis, qui ont gagné.

   


La Pierra Menta est le nom d’un sommet entre Tarentaise et Beaufortain, une roche dressée comme une dent de géant culminant à 2 714 mètres.
Chaque année depuis 1986, des centaines d’équipes y gravissent et redescendent 15 sommets de 2 000 à 2 687 mètres, un mélange de randonnée à peaux de phoque, d’escalade et de ski alpin sur des faces raides et couvertes de neige : durant quatre jours, les coureurs, par équipe de deux, enchaînent montées harassantes et descentes techniques. La règle : ne jamais distancer son partenaire, passer chaque balise ensemble.

        Lire aussi :
         

                30 ans, l'âge de la Pierra Menta 






                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-7">

<article-nb="2018/03/17/19-8">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’équipe composée d’Anaïs Chevalier, Célia Aymonier, Marie Dorin et Anaïs Bescond a devancé l’Allemagne, pour sa deuxième victoire de la saison.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Coupe du monde de biathlon : les Françaises remportent le relais

L’équipe composée d’Anaïs Chevalier, Célia Aymonier, Marie Dorin et Anaïs Bescond a devancé l’Allemagne, pour sa deuxième victoire de la saison.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 15h16
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 15h31
   





                        



   


L’équipe de France, composée d’Anaïs Chevalier, Célia Aymonier, Marie Dorin, Anaïs Bescond, a remporté, samedi 17 mars à Oslo en Norvège, l’épreuve du relais (4 x 6 km) comptant pour la Coupe du monde de biathlon.
C’est le deuxième succès de la saison pour le relais féminin français, qui devance cette fois-ci l’Allemagne et l’Italie. Les Françaises étaient reparties des JO d’hiver avec le bronze dans cette discipline, il y a un mois. En montant pour la quatrième fois en quatre courses sur le podium, les Allemandes gagnent le Petit Globe de la spécialité.

🏆🇫🇷 Un dernier relais héroïque pour Marie Dorin-Habert ! #lequipeBIATHLON https://t.co/ZdJ6JguPja— lachainelequipe (@la chaine L'ÉQUIPE)


require(["twitter/widgets"]);

« Il y aura d’autres bons résultats et on oubliera Marie Dorin »
« En France, on a une force en relais, ça permet de lancer une carrière. C’est du partage, c’est beaucoup d’émotions », a réagi après la course Marie Dorin, 31 ans, légende du biathlon français qui disputait le dernier relais de sa carrière.
Une carrière à laquelle elle mettra un terme, dimanche après l’épreuve de poursuite, avec le palmarès le plus beau du biathlon féminin français : 12 médailles mondiales en relais (18 en tout), quatre titres de championne du monde en individuel, l’or en relais mixte et le bronze en relais féminin à Pyeongchang en 2018, l’argent en relais féminin et le bronze au sprint à Vancouver en 2010.
Dans un entretien à l’AFP, Marie Dorin se dit « contente d’en finir avec ce bout de vie, en ayant bien conscience d’avoir eu de la chance et d’en avoir bien profité ». Et malgré son palmarès, elle n’a pas « pas l’impression de laisser une trace ». 
« Le sport de haut niveau est très éphémère. On est les champions d’un jour et le lendemain c’est un autre qui prend notre place, sauf quelqu’un comme Martin Fourcade qui marque une époque. Moi, j’ai fini mon temps. Derrière, il y a une équipe forte, il y aura d’autres bons résultats et on oubliera Marie Dorin. »

        Lire aussi :
         

                JO 2018 : chez Marie Dorin, la biathlète a repris le dessus






                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-9">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Le XV de France se déplace ce samedi au pays de Galles avec l’espoir de confirmer son redressement, en clôture de la compétition.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

Tournoi des six nations : pour les Bleus, d’abord la confiance, ensuite le jeu

Le XV de France se déplace ce samedi au pays de Galles avec l’espoir de confirmer son redressement, en clôture de la compétition.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 14h24
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 15h49
   





                        



   


Les Anglo-Saxons ont trouvé un concept pour cela : le fighting spirit. Faute de mieux, Jacques Brunel s’en remet aujourd’hui à cette improvisation. Le nouveau sélectionneur du XV de France a trop peu de temps devant lui. Alors il fait avec : va pour un rugby porté sur le combat et l’envie plutôt que sur un projet de jeu maintes et maintes fois remis sur le métier.
Un coup oui, un coup non, la méthode peut marcher : les Bleus se déplacent à Cardiff, samedi 17 mars en clôture du Tournoi des six nations, pour affronter la sélection galloise (coup d’envoi à 18 heures à suivre en direct sur LeMonde.fr) avec derrière eux deux victoires consécutives. La première contre l’Italie, la seconde, plus inattendue, il y a une semaine, contre l’Angleterre, après des défaites de justesse face à l’Irlande et l’Ecosse.
Jean-Baptiste Elissalde, entraîneur des arrières, croit déjà « que quelque chose est en train de se passer » . « Déjà, les garçons gagnent, j’espère que ça va leur apporter beaucoup de confiance », déclarait le Toulousain à l’issue de la victoire contre l’Angleterre. De fait, cette série de deux victoires met un terme à une autre, un peu moins glorieuse : huit matchs sans la moindre victoire, soit onze mois très pesants pour les jambes comme pour les têtes.
« Un ballon et des hommes »
Jacques Brunel connaissait le contexte. Le 27 décembre 2017, l’entraîneur acceptait une mission que d’autres ont refusée : remplacer sur-le-champ Guy Novès, viré sans manière par Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby. Avant même sa nomination, l’ancien manageur de l’Union Bordeaux-Bègles faisait part de ses priorités : « Pas tellement le projet de jeu », concédait-il, mais surtout « restaurer une confiance dans les capacités de cette équipe de France ».
Ce qui donne en ses termes :
Quelles que soient les époques, les moyens mis en œuvre sur le terrain il y a un ballon et des hommes. Une fois qu’on a enlevé le ballon, il reste les hommes. Jean-Pierre Rives déjà le disait. »
Dans l’urgence, « on veut jouer mais sans trop s’exposer. Envoyer les ballons à l’aile si on prend trente points, je m’en fous », assène, brut de décoffrage, Geoffrey Doumayrou. Le trois-quarts centre commence à peine à travailler avec le revenant Mathieu Bastareaud qui, à 29 ans, portera le brassard de capitaine ce soir en remplacement du talonneur blessé Guilhem Guirado : le retour en force du centre toulonnais, apprécié pour son impact physique, se prête bien aux combats du moment.

        Lire aussi :
         

                Rugby : le futur du XV de France se dessine dans l’urgence



« Si ça se trouve, ça mettra un an avant de trouver l’animation offensive parfaite. Mais on est quand même largement en progression », poursuit Doumayrou, manière de rappeler que la France a passé le réveillon 2017 à une triste 10e place du classement mondial de World Rugby, la fédération internationale. Guy Novès a eu seulement deux ans pour essayer d’appliquer ses préceptes. Jacques Brunel dispose d’un temps tout aussi limité.  Déjà se profile la Coupe du monde au Japon, à l’automne 2019, échéance de son dépannage. Avec cette question en suspens : comment espérer en remontrer aux meilleures nations mondiales, sur la durée, avec un schéma de jeu aussi sommaire ? Réponse à suivre, promet le troisième ligne Kélian Galletier : « On a assimilé le plan de jeu et on est en train de le développer doucement pour le parfaire. » En cas de victoire à Cardiff, les Français peuvent viser au mieux cette année la 2e place du Tournoi des six nations, trophée qui leur échappe depuis 2010.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-10">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Désormais appelée « Jeep Elite », la Pro A de basket a rejoint en mars la longue liste des compétitions renommées par un sponsor. Un concept qui rapporte mais peine à s’imposer auprès des médias et des amateurs de sport.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Sport : l’essai pas encore transformé du « naming » en France

Désormais appelée « Jeep Elite », la Pro A de basket a rejoint en mars la longue liste des compétitions renommées par un sponsor. Un concept qui rapporte mais peine à s’imposer auprès des médias et des amateurs de sport.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 11h02
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 11h26
    |

            Clément Martel








                        



                                


                            

La Pro A ne répond plus. Comme plusieurs ligues de sport français avant elle, la première division de basket français a cédé, début mars, aux sirènes du « naming ». Ne l’appelez plus jamais Pro A. Désormais, Nanterre, Limoges ou Pau-Lacq-Orthez s’affrontent au sein de la Jeep Elite.
Après la Lidl Starligue (c’est du handball), la SaxoPrint Ligue Magnus (du hockey), la Domino’s Ligue 2 et la Ligue 1 Conforama (en football), le basket rejoint donc le club des compétitions hexagonales renommées en fonction d’un « sponsor-titre », moyennant un chèque annuel. De la course hippique (Qatar Prix de l’Arc de triomphe) à la course à pied (Schneider Electric Marathon de Paris) en passant par le tennis (Rolex Paris Masters), le naming s’affiche désormais dans le nom des compétitions, en sus du fronton des stades.

Héritée des Etats-Unis, la pratique est aujourd’hui mondiale, et l’amateur de sport a parfois l’impression d’évoluer dans le court-métrage oscarisé Logorama, où tous les éléments de la vie courante sont remplacés par des logos d’entreprises. Car l’affaire est lucrative.

« Les ligues [sportives] qui ont signé ce genre d’accord sont extrêmement satisfaites, car cela permet de développer une nouvelle ressource », analyse Christophe Lepetit, du Centre de droit et d’économie du sport de Limoges (CDES). Notamment pour des sports comme « le basket et le handball, qui disposent de revenus moins conséquents que le football ». 
Un procédé « extrêmement rentable » pour les marques
L’économiste souligne également les retours positifs pour les sponsors-titre, grâce aux opérations de communication mises sur pied par les ligues pour mettre en avant leur partenaire. « C’est extrêmement rentable en termes de notoriété, d’image et de retombées dans les médias », confirme Alexandre Anginot, qui analyse la visibilité des différents namings chez Kantar Media. A l’été 2017, avant...




                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-11">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Les joueuses du XV de France, titrées vendredi soir au Tournoi des six nations après leur large victoire sur le terrain des Galloises, espèrent une meilleure structuration dans les années à venir.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤                     
                                                

Rugby : après leur Grand Chelem, les Françaises posent la question du professionnalisme

Les joueuses du XV de France, titrées vendredi soir au Tournoi des six nations après leur large victoire sur le terrain des Galloises, espèrent une meilleure structuration dans les années à venir.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 10h29
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 15h47
    |

            Adrien Pécout (Colwyn Bay (pays de Galles), envoyé spécial)








                        



   


« Safi, un appel ! » L’attaché de presse de la Fédération française de rugby jongle avec les numéros et les téléphones. Se relaient, à ses côtés, une bonne partie des joueuses du XV de France. Safi N’Diaye mais les autres aussi, toutes ont des choses à dire aux journalistes français ayant suivi à distance leur Grand Chelem au Tournoi des six nations après cette ultime victoire (38-3) en terre galloise, à Colywn Bay, vendredi 16 mars.
Toutes, surtout, pensent au coup d’après. Autant les Françaises viennent là de remporter le cinquième Grand Chelem de leur histoire, autant elles se demandent encore comment confirmer en Coupe du monde : en huit éditions, déjà six places sur le podium, mais encore aucune finale. « Il y a des questions qu’il va falloir se poser », synthétise la demi de mêlée Yanna Rivoalen, veste de costume sur les épaules.

        Lire aussi :
         

                Rugby : les joueuses du XV de France remportent leur cinquième Grand Chelem



Dit autrement : faut-il ou non aller dans le sens des Néo-Zélandaises ? Les Black Ferns (les Fougères noires), qui dominent déjà la scène mondiale avec cinq titres sur huit possibles, viennent de franchir une étape supplémentaire : elles vont bientôt recevoir leurs premiers contrats professionnels, selon une annonce faite en début de semaine par la Fédération néo-zélandaise de rugby.
Les niveaux de rémunération restent encore bien en deçà par rapport à ceux des hommes : 33 000 dollars par an pour les plus élevés (26 800 euros, soit près de 2 230 euros mensuels).
Ce système va encore plus loin que celui des quinzistes anglaises, déjà rémunérées pendant quelques mois l’an passé dans la seule perspective de la Coupe du monde 2017. Une épreuve qu’elles avaient perdue en finale face à ces mêmes Néo-Zélandaises après avoir éliminé la France en demies.
D’où cette observation de Yanna Rivoalen :
« On voit qu’il y a pas mal de nations qui se structurent. Si on ne veut pas qu’il y ait une cassure entre elles et nous, il va falloir qu’en France aussi des dispositifs soient mis en place pour pouvoir rivaliser. »
« Je ne sais pas si ça me plairait autant »
En attendant de préciser ces dispositifs, la question du professionnalisme reste ouverte pour les quinzistes françaises, au statut encore amateur. Médaille d’or au cou, Gaëlle Hermet « trouve ça vraiment génial pour les Néo-Zélandaises, ça prouve que le rugby féminin prend une grande ampleur ». « On a cœur nous aussi d’aboutir à ce genre de chose », poursuit l’étudiante toulousaine en ergothérapie, 21 ans, déjà capitaine et troisième-ligne du XV de France à son jeune âge.
Le discours de Marine Ménager, même âge, diffère quelque peu. « Ne faire que du rugby dans ma vie, je ne sais si ça me plairait autant », concède la trois-quarts lilloise, par ailleurs étudiante en licence de sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS).
Yanna Rivoalen, lilloise elle aussi, partage cette quête d’« équilibre » entre le rugby et son métier d’enseignante d’éducation physique et sportive dans un lycée picard. « J’ai des aménagements horaires, j’ai un mi-temps. » Sans forcément parler de professionnalisme, la sportive évoque déjà la possibilité de poursuivre « le suivi externalisé » mis en place la saison précédente, avec un préparateur physique détaché pour chacune d’elles.
Tournée contre la Nouvelle-Zélande
Une minorité de joueuses touche déjà un salaire en France depuis 2014, mais dans le cadre de l’équipe nationale de rugby à 7. Toutes ces joueuses ont dû déménager près de Marcoussis (Essonne), siège de la FFR, pour s’entraînent à 75 % de leur temps en vue des Jeux olympiques. Salaire mensuel : 2 000 euros.
Jessy Trémoulière est bien placée pour en parler. La buteuse joue à la fois pour l’équipe de France à XV et à 7. « Les premiers mois qui ont suivi mon contrat, j’ai vu la transformation au niveau physique, maintenant je me sens plus à l’aise, j’ai gagné du coffre à force de courir tous les jours. » 
La joueuse du Stade rennais en appelle aux dirigeants de sa fédération :
« Ils veulent du résultat ? Nous, on fait du résultat. Maintenant, on espère que les choses vont bouger. A eux de faire les choses. Il faut y réfléchir autour d’une table. »
Vice-président de la FFR, Serge Simon représentait ce vendredi le président Bernard Laporte, resté à Cardif avant le match des hommes samedi. Avant son élection en décembre 2016, celui-ci promettait déjà l’« instauration de contrats fédéraux » permettant de rémunérer les joueuses, y compris en rugby à XV. Un engagement resté, pour l’instant, au stade de la promesse.
Samuel Cherouk, l’un des deux entraîneurs des Bleues, avance une autre piste de réflexion : « Il faut jouer beaucoup de matchs à haute intensité pour apprendre des choses, pour savoir comment sortir de son camp quand une équipe met beaucoup de pression. » Le staff réfléchit déjà à la possibilité d’accueillir les Néo-Zélandaises à l’automne prochain pour une tournée de matchs en France. Un classique chez les hommes, une invitation encore jamais vue chez les femmes.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-12">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Avec l’argent d’Arthur Bauchet sur le slalom (catégorie debout) et le bronze de Frédéric François dans la même spécialité (catégorie assis), la France compte désormais 18 médailles aux Jeux paralympiques à Pyeongchang.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Jeux paralympiques : deux nouvelles médailles françaises samedi

Avec l’argent d’Arthur Bauchet sur le slalom (catégorie debout) et le bronze de Frédéric François dans la même spécialité (catégorie assis), la France compte désormais 18 médailles aux Jeux paralympiques à Pyeongchang.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 08h35
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 10h58
   





                        



   


Arthur Bauchet, en argent sur le slalom (catégorie debout), et Frédéric François, en bronze dans la même spécialité (catégorie assis) ont apporté deux nouvelles médailles à la France, qui en compte désormais 18, samedi 17 mars aux Jeux paralympiques à Pyeongchang. A l’issue de l’avant-dernière journée des Jeux, la France est ainsi septième au classement général des médailles.
En 1 min 36 sec 50/100e sur l’ensemble des deux manches, Arthur Bauchet, 17 ans, benjamin de l’équipe de France, décroche sa quatrième médaille dans ces Jeux, ses premiers, après les trois d’argent obtenues en supercombiné, en descente et en super-G debout. Il échoue à 39 centièmes de seconde du Néo-zélandais Adam Hall, champion paralympique en 1 min 36 sec 11/100e. L’Américain Jamie Stantgon, en tête à l’issue de la première manche, prend la médaille de bronze en 1 min 37 sec 37/100e. Il s’agit de la quatrième médaille d’argent lors de ces Jeux paralympiques 2018 pour le jeune skieur français.

Quatrième médaille d'argent 🥈🥈🥈🥈 pour Arthur Bauchet dans ces #JeuxParalympiques de PyeongChang ! Le Français 🇨🇵 a… https://t.co/NeWSn55Kxz— francetvsport (@France tv sport)


require(["twitter/widgets"]);


        Lire aussi :
         

                Jeux paralympiques 2018 : cinq questions sur la compétition



Frédéric François, 41 ans, paraplégique, en est, pour sa part, à sa troisième médaille dans ces JO, après celles en bronze sur le super-G assis et en argent dans le super-combiné assis. Quatrième après la première manche, il a réussi le meilleur temps de la seconde pour terminer sur la troisième marche du podium en 1 min 42 sec 03/100e.

La 18e médaille pour la France aux #JeuxParalympiques de PyeongChang ! Frederic François a décroché une belle médai… https://t.co/BOkAr3h8n3— francetvsport (@France tv sport)


require(["twitter/widgets"]);

Le Croate Dino Sokolovic a été sacré en 1 min 39 sec 82/100e, devant l’Américain Tyler Walker, vice-champion paralympique en 1 min 40 sec 55/100e.

        Lire aussi :
         

                Benjamin Daviet, quadruple médaillé aux Jeux paralympiques : « Avec les Français, on se tire tous vers le haut »






                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-13">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Samedi, les Irlandais visent le Grand Chelem contre l’Angleterre. Derrière cette réussite, il y a l’histoire d’un pays qui a mieux pris que d’autres le virage du professionnalisme.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

Tournoi des six nations : l’Irlande ou la revanche d’un ancien bonnet d’âne

Samedi, les Irlandais visent le Grand Chelem contre l’Angleterre. Derrière cette réussite, il y a l’histoire d’un pays qui a mieux pris que d’autres le virage du professionnalisme.



Le Monde
 |    17.03.2018 à 07h00
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 14h45
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Certains ne jurent que par le modèle social suédois, d’autres par le dynamisme économique allemand. Bernard Laporte a lui aussi un modèle : il vient d’Irlande et le président de Fédération française de rugby (FFR) aime à le citer lorsqu’il s’agit de réduire cette présence étrangère dans le Top 14 qui nuirait, selon lui, à l’épanouissement des jeunes pousses français. « C’est ce que fait l’Irlande (…) et personne ne dit rien. Et je vois que ça leur réussit », avançait-il au Monde en janvier 2017. Depuis, l’exemple irlandais se porte toujours comme un charme.
Déjà assuré de la victoire dans le Tournoi des six nations, le XV du Trèfle pourrait y ajouter le grand chelem, le troisième après 1948 et 2009, en cas de victoire ce samedi 17 mars contre l’Angleterre à Twickenham. Qu’elle paraît loin cette époque où l’Irlandais était surtout brave et salué pour son figthing spirit, soit la vaillance de celui qui perd presque toujours à la fin.

        Lire aussi :
         

          L’Irlande bat l’Écosse et remporte le Tournoi des Six Nations



Les adversaires voyaient alors dans le déplacement à Dublin une halte sans danger, l’occasion d’une visite dans ce stade hors du temps qu’est Lansdowne Road, ses tribunes en bois et son arrêt de train. Entre 1986 et 1998, le Trèfle porte vert pâle, abonné à la dernière place, à sept reprises, d’un tournoi qui se joue encore à cinq. « Cette sélection était un assemblage hasardeux de banquiers, d’étudiants, de professeurs et même de vétérinaires, elle avait une faculté collective à perdre sur un gros écart qui apparaissait toujours plus petit à mes yeux », décrivait en 2016 l’éditorialiste irlandais du Guardian Jonathan Drennan, avec un certain sentimentalisme.
Vive les provinces !
L’avènement du professionnalisme en 1995 aurait dû reléguer pour de bon l’Irlande au rang des nations périphériques. C’est tout le contraire. Pendant que le rugby tricolore débute sa guerre larvée entre les clubs et la FFR – avec les Bleus pour victime collatérale –, la fédération irlandaise (IRFU) comprend qu’il faut adapter les structures à ce nouveau monde. Pour répondre aux problèmes des internationaux tentés par les sirènes des clubs anglais et composer avec un vivier limité (moins de 100 000 licenciés contre 250 000 en France), l’IRFU décide de répartir ses meilleurs éléments au sein de quatre provinces (Munster, Leinster, Ulster et Connacht).
Et la concentration des talents donne très vite des résultats. Les provinces irlandaises (à l’exception du Connacht, l’éternel parent pauvre) remplissent l’armoire à trophées en Coupe d’Europe avec sept victoires depuis 1999. « L’Irlande est le seul pays qui, dans l’Hémisphère Nord, a adopté avec succès le modèle des provinces du Sud », observe l’historien et spécialiste du rugby Philip Dine. Au Pays de Galles, le big bang des provinces a, au même moment, laissé de côté un bastion historique comme Pontypridd et fait se marier des clubs en dépit des clivages historiques. En Irlande, à l’inverse, « la réappropriation des provinces historiques comme des franchises compétitives est plus naturelle et se trouve aussi au cœur de la réussite de l’équipe nationale », poursuit Dine.
Des « couples » qui durent
La sélection va ainsi longtemps s’appuyer sur le paquet d’avants du Munster et les arrières du Leinster et sa star, Brian O’Driscoll. Dans ce modèle, l’équipe nationale est au cœur de tout, la Coupe d’Europe prépare à l’intensité du niveau international et le Pro14, l’ancienne Celtic League, une simple mise en jambes. Le sélectionneur récupère des éléments frais et reposés pour fouler la pelouse de l’Aviva Stadium, bâti sur les décombres de Lansdowne Road et qui remplit les caisses de l’IRFU. Depuis 2009, le XV du Trèfle a gagné quatre tournois.

   


Ce système donne un calendrier allégé à rendre jaloux n’importe quel travailleur du Top 14 et favorise le « jouer ensemble ». Le meilleur exemple reste la charnière formée par Peter Stringer et Ronan O’Gara dans les années 2000. Formé sur les bancs d’un collège de Cork, le duo évolue ensemble pendant presque deux décennies au Munster puis en sélection. Depuis, il a été remplacé par la paire formée par Conor Murray et Jonathan Sexton, tout aussi inamovible quand un Guy Novès avait usé neuf charnières en deux ans.
Mais à l’heure de fêter une 22e victoire dans le tournoi, tous les feux ne sont plus au vert. Peuple d’immigration, l’Irlande savait retenir ses rugbymen. C’était avant les signatures de l’ailier Simon Zebo au Racing pour la saison prochaine et les rumeurs de départ de Murray et d’autres internationaux. Peut-être les prémices d’un exode préjudiciable pour la sélection, alors que les franchises sont moins à la fête en Europe. A moins bien sûr que Bernard Laporte ne parvienne vraiment à plafonner le nombre d’étrangers en Top 14.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-14">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Grâce à cette victoire, les Monégasques confortent leur deuxième place avec sept points d’avance sur l’Olympique de Marseille, 3e, et 12 sur Lyon, 4e. Les deux équipes s’affronteront dimanche pour un match décisif dans la course au podium.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Ligue 1 : l’AS Monaco s’impose face à Lille

Grâce à cette victoire, les Monégasques confortent leur deuxième place avec sept points d’avance sur l’Olympique de Marseille, 3e, et 12 sur Lyon, 4e. Les deux équipes s’affronteront dimanche pour un match décisif dans la course au podium.



Le Monde
 |    16.03.2018 à 22h41
   





                        



   


L’AS Monaco a souffert, mais elle conforte sa deuxième place au classement de la Ligue 1. Les joueurs de la principauté se sont imposés au stade Louis-II, vendredi 16 mars, contre Lille (2-1) en ouverture de la 30e journée du championnat de France.
Ce sont pourtant les Lillois qui ont ouvert le score dans le premier quart d’heure par l’attaquant sud-africain Lebo Mothiba (15e). Bien en place dans la rencontre, malgré une 19e place au classement, les Nordistes peuvent doubler la mise, mais Pépé butte sur le gardien monégasque, Subasic. Au fil du match, l’AS Monaco va reprendre le contrôle du ballon et égaliser juste avant la mi-temps par l’intermédiaire de Rony Lopes (1-1, 43e).
Lille dans la zone de relégation
Les Monégasques prendront les devants au score à l’heure de jeu grâce à Stevan Jovetic, entré en jeu quelques minutes plus tôt (2-1, 60e). Grâce à cette victoire, les Monégasques confortent leur deuxième place avec sept points d’avance sur l’Olympique de Marseille, 3e, et 12 sur Lyon, 4e. Les deux équipes s’affronteront dimanche pour un match décisif dans la course au podium.

        Lire aussi :
         

                Ligue 1 : Bruno Génésio, entraîneur mal-aimé de l’Olympique lyonnais



Malgré un bon match et plusieurs occasions franches, Lille concède une nouvelle défaite et reste englué dans la zone de relégation une semaine après l’envahissement de terrain par ses propres supporteurs sur la pelouse du stade Pierre-Mauroy.
Les joueurs de Christophe Galtier devront d’ailleurs jouer à huis clos leur prochain match à domicile, le 1er avril contre Amiens.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-15">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’arbitre d’une rencontre pourra s’appuyer sur la vidéo dans quatre cas : valider ou non un but ; attribuer ou non un carton rouge ; analyser une action pouvant valoir penalty ; corriger une erreur d’identification d’un joueur sanctionné.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤                     
                                                

La FIFA valide le recours à l’arbitrage vidéo pour le Mondial 2018

L’arbitre d’une rencontre pourra s’appuyer sur la vidéo dans quatre cas : valider ou non un but ; attribuer ou non un carton rouge ; analyser une action pouvant valoir penalty ; corriger une erreur d’identification d’un joueur sanctionné.



Le Monde
 |    16.03.2018 à 21h50
   





                        



   


C’est désormais officiel, l’arbitrage vidéo (VAR) sera au programme du Mondial 2018, en Russie. La Fédération internationale de football (FIFA) l’a validé vendredi 16 mars a annoncé son président, Gianni Infantino.

        Lire aussi :
         

                Football : malgré les doutes, l’arbitrage vidéo inscrit à marche forcée dans les lois du jeu



« Nous allons avoir le premier Mondial, en 2018, avec la VAR, cela a été approuvé, décidé, nous sommes bien sûr très contents de cette décision », a-t-il déclaré à la presse à l’issue d’une réunion du conseil de la FIFA à Bogota, qui a confirmé l’accord déjà donné le 3 mars à Zurich par le Board, l’organe garant des lois du jeu de la FIFA.
Utilisation de la vidéo dans quatre cas
L’arbitre d’une rencontre pourra s’appuyer sur la vidéo dans quatre cas : valider ou non un but ; attribuer ou non un carton rouge ; analyser une action pouvant valoir penalty ; corriger une erreur d’identification d’un joueur sanctionné. Pour Gianni Infantino cette révolution va apporter « plus de transparence dans le football ».
« L’arbitrage vidéo ne sera pas la solution à tout dans le football, ce que l’on veut faire avec la VAR, c’est éviter les erreurs retentissantes des arbitres. »
Expérimentée depuis 2016 dans une vingtaine de fédérations et au cours environ mille matchs, notamment dans les championnats d’Allemagne et d’Italie, la VAR divise encore largement les acteurs, les supporteurs et les amateurs de foot. De nombreux couacs sont en effet apparus durant des matchs de championnat.




                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-16">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Les Bleues ont dominé le Tournoi des six nations grâce à un cinquième succès en autant de matchs après celui (38-3), vendredi soir, sur le terrain des Galloises.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Rugby : les joueuses du XV de France remportent leur cinquième Grand Chelem

Les Bleues ont dominé le Tournoi des six nations grâce à un cinquième succès en autant de matchs après celui (38-3), vendredi soir, sur le terrain des Galloises.



Le Monde
 |    16.03.2018 à 20h53
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 06h39
    |

            Adrien Pécout (Colwyn Bay (Pays de Galles), envoyé spécial)








                        



   


Il fallait aller loin pour le chercher, ce Grand Chelem. Jusque sur le rivage de Colwyn Bay, station balnéaire aux confins septentrionaux du Pays de Galles. C’est donc là, sur la pelouse tôt abîmée de l’Eirias Park, que les joueuses du XV de France ont remporté cette édition du Tournoi des six nations. Cinquième victoire de l’année sur cinq possibles, grâce à cet ultime succès face aux Galloises (38-3, six essais à zéro), vendredi 16 mars au soir.
Le décor, deux petites tribunes sans prétention et une piste d’athlétisme, est à l’initiative des organisateurs gallois. De cette sortie en bord de mer, les Bleues retiendront surtout l’obtention de leur cinquième Grand Chelem, après ceux de 2002, 2004, 2005 et 2014.
Ce titre confirme les courbes inverses du rugby français, par contraste avec les déboires des hommes (attendus samedi dans le monumental Millennium de Cardiff), jamais plus sacrés depuis 2010.
Mais assez parlé de dates : ce nouveau sans-faute des féminines marque surtout « la récompense du travail » fourni, selon les mots de la Toulousaine Gaëlle Hermet, troisième-ligne et capitaine, par ailleurs étudiante en ergothérapie. Un travail commun de plusieurs mois pour certaines comme elle, plusieurs années pour d’autres, qui ont surtout bénéficié d’une montée en puissance depuis la Coupe du monde 2014, organisée à domicile.
« Welsh Guards »
Cette année-là, les Françaises terminaient à la troisième place de l’événement, mais gagnaient surtout la bataille de la réputation : record d’audience à la télévision et hausse sensible des vocations. En 2017, la Fédération française de rugby atteignait le seuil des 19 000 licenciées. Soit davantage qu’au Pays de Galles (11 000), qu’en Irlande (10 500), qu’en Italie (7 500) et qu’en Ecosse (4 800), selon les décomptes de World Rugby, la fédération internationale. Seule l’Angleterre (28 000) fait mieux, comme chez les hommes.
Ce vendredi soir, les éclairages de l’Eirias Park et une pluie continue ont fait fuir les mouettes. Certains spectateurs ont fait le déplacement avec une tenue de circonstance : bérets bleus et drapeaux sur les épaules pour les parents d’Agathe Sochat, talonneuse de Montpellier. A côté d’eux, les parents d’une autre joueuse. Le peu de supporteurs français a réussi à se faire entendre à coups d’« Allez les Bleus ! », déclinaison cocardière du « Go Wales ! » entendu à intervalles très espacés.
Malgré la présence de gardes gallois (« Welsh Guards ») de l’armée britannique, tunique rouge et bonnet noir au moment des hymnes, le XV tricolore a imposé son tempo : déjà deux essais au bout de la 12e minute de jeu. L’un par Pauline Bourdon, après une belle percée de Cyrielle Banet ; l’autre par Caroline Drouin. Logique pour la France, troisième nation mondiale chez les féminines, au regard du classement mensuel de World Rugby et de la fragile opposition galloise.

   


La Coupe du monde pour horizon
Sur l’ensemble du Tournoi, les Françaises ont également dominé en tribunes ce début d’année 2018. Il y a une semaine, à Grenoble, leur succès serré (18-17) sur l’Angleterre attirait 17 440 spectateurs au stade des Alpes : un record mondial pour un match féminin de rugby, dépassant l’affluence de la finale de la Coupe du monde 2017 entre Anglaises et Néo-Zélandaises, à Belfast.
La Coupe du monde, cet horizon indépassable : six fois sur huit, la France a fini sur le podium, mais jamais encore en finale. Preuve que le niveau européen trouve très vite ses limites et que la principale menace adverse, outre celle des Anglaises, se situe dans le Pacifique.
La tendance pourrait aller s’amplifiant. Déjà cinq fois championnes du monde, les quinzistes néo-zélandaises viennent d’apprendre une bonne nouvelle cette semaine : pour la première fois de leur histoire, elles auront droit à un salaire pour jouer au rugby.
En France, la question du professionnalisme se pose. Seules les joueuses de l’équipe nationale de rugby à 7, variante éligible aux Jeux olympiques, ont pour l’instant le droit à des rémunérations. Joli sujet de réflexion pour Bernard Laporte. Absent ce soir, le président de la Fédération française de rugby était représenté à Colwyn Bay par son vice-président, Serge Simon, venu fouler le terrain avec ce XV victorieux et face aux photographes à la remise du trophée.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-17">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ La cavalière, engagée au Saut Hermès au Grand Palais, vit entre la France et les Etats-Unis, où elle soutient sa carrière sportive en vendant des chevaux prêts à sauter.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

Saut Hermès : Alexandra Paillot, la voyageuse du jumping français

La cavalière, engagée au Saut Hermès au Grand Palais, vit entre la France et les Etats-Unis, où elle soutient sa carrière sportive en vendant des chevaux prêts à sauter.



Le Monde
 |    16.03.2018 à 17h56
 • Mis à jour le
17.03.2018 à 15h04
    |

            Sylvie Chayette








                        



   


Elle a le profil de la bonne élève. D’abord, une manière très posée de s’exprimer et de répondre aux questions. Elle prend le temps, elle précise. Alexandra Paillot a 29 ans et évolue de vendredi 16 à dimanche 18 mars sous la nef du Grand Palais, avec son hongre Polias de Blondel à l’occasion du Saut Hermès. Il faut voir Polias, un grand alezan, qui a plutôt la carrure d’un étalon et sa cavalière, grande et fine. C’est aussi cela le mystère de ce sport à part, où une femme de 50 kg peut imposer à un cheval de 600 de sauter des obstacles hauts d’un mètre 60.
Ce jour-là, une équipe de télévision lui demande de monter à cheval près des écuries installées sur les Champs-Elysées. Elle obtempère, peut-être un peu mécontente d’avoir dérangé Polias la veille d’un week-end très chargé. Le cheval sort un peu trop rapidement de son box, effectivement fâché, mais sous la selle de sa cavalière, le beau hongre devient agneau. Elle monte comme elle parle, en douceur.
Alexandra Paillot est née au milieu des chevaux. Son père, importateur d’électronique, est un cavalier amateur et passionné. La famille a même acheté des écuries près de Chantilly. « J’ai débuté comme tout le monde à poney, dans les écuries familiales au haras de Plaisance. » A 10 ans, elle commence la compétition. Voulait-elle en faire son métier ? « C’était un rêve. » A cette époque, Marcel Delestre, actuellement auprès de l’équipe marocaine, était son entraîneur. « Elle a toujours très, très bien monté, se souvient-il, avec un grand classicisme. » Le père du cavalier olympique Simon Delestre reconnaît qu’elle avait comme défaut d’être « plus perfectionniste que gagneuse ».
Entre les Etats-Unis et Chantilly

   


Après cinq années d’études de commerce à Paris, son passage chez les professionnels est le plus difficile. « Il y a un grand fossé… On passe du “top” chez les jeunes cavaliers au “pas du tout au top” chez les adultes professionnels. » Cela signifie trouver de nouveaux chevaux, des financements, progresser techniquement, organiser l’avenir.
La jeune femme part alors aux Etats-Unis, chez Eric Lamaze, le seul cavalier canadien champion olympique. « C’est un champion, un gagneur. S’il faisait du golf ou de la voiture, ça serait pareil », explique-t-elle. La jeune Française partait faire un stage de deux semaines, elle est restée deux ans. Sur place, elle monte les chevaux de commerce, c’est-à-dire ceux que le champion destine à la vente. Dans le lot, Ayade de Septon, une des juments montées par le champion olympique français Kevin Staut. Après cette expérience, elle revient dans le haras familial. Sur place, quelques chevaux d’élevage, quelques chevaux de course, les deux trotteurs du papa et le piquet d’Alexandra se partagent les box. C’est évidemment la clé du problème : avoir des bons chevaux. « J’avais un ou deux chevaux qu’on avait élevés qui étaient pas mal », mais pour la cavalière, tout a changé avec Polias, acheté en 2014.
Il avait 11 ans mais, se souvient-elle, sans trop comprendre pourquoi, « il était passé inaperçu ». Elle a vu tout de suite son potentiel. « Il a beaucoup de force, il est très courageux. » Quelques barres sautées et surtout une connexion : « Il n’était ni trop lourd ni contre ma main, je me suis sentie en confiance. » La famille a décidé de construire l’écurie autour de lui. Mais l’expérience chez Lamaze lui a donné le goût d’un ailleurs. Qu’à cela ne tienne, tout le monde suit et vit désormais entre Wellington (Etats-Unis) et Chantilly. Ils passent trois mois par an en Floride et y ont installé « une autre base » : une petite écurie de sept box. Dans l’une des capitales mondiales du cheval, les concours de haut niveau s’enchaînent toutes les semaines. « Pour prendre de l’expérience à haut niveau, c’est génial. Il y a aussi une vraie concentration des meilleurs cavaliers mondiaux. Sportivement, c’est très intéressant mais également pour le commerce de chevaux. »
Acheter, préparer, revendre
Tout le système d’Alexandra Paillot repose là-dessus : acheter, préparer, revendre. C’est en vendant un cheval par an qu’elle parvient à entretenir son piquet. Il y a peu d’élevages de chevaux de saut d’obstacles aux Etats-Unis. Donc les Français y vendent leurs chevaux « clé en main ». Chaque saison, elle amène ainsi quatre chevaux prêts à sauter au niveau international et un cheval de commerce qu’elle vend là-bas, lui permettant de financer la tournée.
Le Suisse Philippe Guerdat, sélectionneur de l’équipe de France, a une préférence pour Lumina, sa jument. « Elle a plus de génie que les autres », affirme-t-il. C’est d’ailleurs elle qui devrait prendre la relève de Polias, aujourd’hui âgé de 15 ans.
Le travail et l’investissement familial fonctionnent. En 2015, elle a remporté avec Polias le Championnat de France Pro Elite, s’ouvrant les portes du 5*, le plus haut niveau de compétition. Philippe Guerdat est optimiste : « Elle est persévérante. Même si elle a encore des caps à passer pour être régulière à haut niveau. » Une assurance et une énergie paisible ressortent des paroles d’Alexandra Paillot, comme de ses gestes à cheval. Assez pour lui laisser entrevoir un destin de championne. « Calme, en avant et droit », comme le disait le général L’Hotte, maître de l’équitation française.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-18">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Comment en est-on arrivé à mettre une barre verticale entre les deux yeux des pilotes de F1 ? Retour sur les alternatives étudiées avant que le Halo ne soit adopté.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

Formule 1 : la préhistoire du Halo

Comment en est-on arrivé à mettre une barre verticale entre les deux yeux des pilotes de F1 ? Retour sur les alternatives étudiées avant que le Halo ne soit adopté.



Le Monde
 |    16.03.2018 à 16h51
 • Mis à jour le
16.03.2018 à 19h44
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Le risque est inhérent au sport automobile, surtout à bord d’une formule 1 lancée à plus de 300 km/h. La Fédération internationale de l’automobile (FIA) est néanmoins chargée de le réduire au maximum. Les progrès sont immenses depuis les années 1950, époque des pionniers qui voyait 2 à 4 concurrents mourir chaque saison. Aujourd’hui, les pilotes ne sautent plus en bras de chemise dans leur « cercueil ». Sanglés, vêtus de combinaisons ignifugées et casqués… Mais ils roulent tête au vent. Une fragilité devenue inacceptable à l’ère du risque zéro, qui aboutit à l’instauration du Halo cette saison.
L’accident d’Henry Surtees, le 20 juillet 2009, va servir de déclencheur. Le pilote de formule 2, percuté à la tête par une roue et un pneu sur le circuit de Brands Hatch, à Kent (Angleterre), meurt à l’âge de 18 ans. Une semaine avant, Felipe Massa était hospitalisé après avoir reçu des débris lors des qualifications au Grand Prix de Hongrie.
La FIA étudiait déjà comment mieux protéger le cockpit. Elle en fait sa priorité après l’accident fatal du Français Jules Bianchi, survenu lors du Grand Prix du Japon 2014. Le 24 août 2015, c’est le pilote britannique d’Indycar Justin Wilson qui meurt après avoir été frappé de face par un gros débris à Pocono, en Pennsylvanie. Tests et décisions s’enchaînent alors.

Février 2016. La Commission F1 penche pour le « Halo », alors développé par Mercedes. Ferrari profite des essais hivernaux de Barcelone pour tester son prototype de pare-brise transparent. « La structure n’entrave pas la visibilité », conclut le pilote Kimi Räikkönen. La FIA espère une introduction dès 2017.
1er mars 2016. L’Institut global pour la sécurité en sport automobile, partenaire de la FIA, publie « Lignes de défense : les systèmes de protection du cockpit » sur trois projets testés en Angleterre.

   


- L’AFP, pour Additional Frontal Protection (« protection frontale additionnelle ») est un double aileron d’évitement placé à l’avant de la voiture. Le design, léger, a un faible impact sur le châssis et sur la visibilité, mais insuffisant au niveau sécurité.

   


- L’arc central à trois barres (« centre-line Roll Hoop ») assure une protection accrue. Mais les barres gênent la visibilité et nécessitent une version amovible en cas de désincarcération rapide.

   


- Le Halo de Mercedes convainc la FIA, qui annonce le 3 mars son introduction « dès la saison 2017. »

   


30 avril 2016. Après Ferrari en février, Red Bull présente à Sotchi (Russie) son Aéroscreen, un pare-brise assez haut mais ouvert sur le dessus, testé par Daniel Ricciardo – des essais ultérieurs soulèveront des inquiétudes quant à son efficacité.
20 juillet 2016. L’Association des pilotes de Grand Prix (APGP) formalise sa demande du 26 janvier à la FIA, afin que soit mise en place une protection du cockpit frontal « le plus rapidement possible ». Laurent Mekiès, responsable de la sécurité à la FIA, est chargé du dossier.
28 juillet 2016. Le Groupe stratégique (Mercedes, Ferrari, McLaren, Red Bull, Williams, Force India, Jean Todt pour la FIA et Bernie Ecclestone pour la Formula One) s’oppose à l’introduction du Halo en 2017, mais reste ouvert à un dispositif dans le futur.
25 au 30 avril 2017. Le Groupe stratégique et la Commission F1 enterrent, le 25 avril à Paris, le Halo et donnent « la priorité à la famille de systèmes transparents Shield », un pare-brise transparent proche de celui présenté par Red Bull un an avant. Testé le 30 avril à Sotchi (Russie), Esteban Ocon (Force India), Valtteri Bottas (Mercedes) et Pascal Wehrlein (Sauber) le préfèrent au Halo version 2016 ; Nico Hülkenberg (Renault) et Romain Grosjean n’apprécient pas. La mise en œuvre est annoncée pour 2018.

   


13 juillet 2017. A Silverstone, Sebastian Vettel teste le Shield sur sa Ferrari. Il déclare se sentir étourdi en descendant de voiture et gêné visuellement, rapporte Associated Press.

        Lire aussi :
         

                Formule 1 : le halo de protection des pilotes pourra-t-il empêcher de nouveaux morts ?



19 juillet 2017. La FIA publie : « A la suite de l’accord unanime du Groupe stratégique, en juillet 2016 (…) et le soutien répété des pilotes, la FIA confirme l’introduction du Halo pour 2018. » Il sera développé par Ferrari. Plusieurs pilotes, en réalité, sont hostiles à ce changement, comme Romain Grosjean (Haas). Lors du Grand Prix de Hongrie, le 27 juillet 2017, Laurent Mekiès présente le Halo nouvelle version aux pilotes et aux écuries.
21 septembre 2017. Le halo est ratifié lors du Conseil Mondial de la FIA.
 



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-19">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le tirage au sort des quarts de finale des compétitions européennes de football s’est déroulé vendredi à Nyon.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤                     
                                                

Football : choc Real Madrid-Juventus Turin en Ligue des champions, l’OM face à Leipzig en Ligue Europa

Le tirage au sort des quarts de finale des compétitions européennes de football s’est déroulé vendredi à Nyon.



Le Monde
 |    16.03.2018 à 14h24
   





                        


Le sort est jeté. Vendredi 16 mars, à Nyon (Suisse), le tirage au sort des quarts de finale des Coupes d’Europe (Ligue des champions et Ligue Europa) a dévoilé son lot de belles affiches. A commencer par un remake de la finale de la compétition reine en Europe, entre le Real Madrid (tombeur du PSG au tour précédent) et la Juventus Turin. Dernier rescapé du contingent français, l’Olympique de Marseille affrontera les ambitieux Allemands du RB Leipzig en quarts de finale de la Ligue Europa.
Ligue des champions
Ce sera un remake de la finale de l’année dernière : la Juventus Turin va défier le Real Madrid, double tenant du titre, en quarts de finale de la Ligue des champions. En finale, l’an passé, le Real avait terrassé la Juve 4-1. De son côté, le FC Barcelone du nouveau centenaire (en termes de buts) Messi jouera contre l’AS Rome. Vainqueur de Manchester City, le Séville de Wissam Ben Yedder affrontera le Bayern Munich et Liverpool et Manchester City se livreront un duel 100 % anglais qui s’annonce alléchant.

#UCLDraw #UCL Dates et horaires officiels des quarts de finale
— UEFAcom_fr (@L'UEFA)


require(["twitter/widgets"]);

Calendrier :
matches aller les 3-4 avrilmatches retour le 10-11 avril
Real Madrid-Juventus Turin
Le Real a impressionné en éliminant avec autorité le PSG lors des huitièmes de finale (3-1, 2-1). Porté par son Ballon d’or, Cristiano Ronaldo, auteur de trois buts sur les deux matches, le club de Zinédine Zidane monte en régime à l’approche des rencontres décisives, comme la saison dernière. Il devra néanmoins se méfier de la Juventus Turin, une équipe très expérimentée, finaliste en 2015 et en 2017, et qui a réussi à arracher son billet en renversant Tottenham en Angleterre (2-1 au retour, 2-2 à l’aller).
Liverpool-Manchester City
Manchester City passe pour l’épouvantail de cette C1, avec son entraîneur Pep Guardiola. Le Catalan a remporté deux fois la compétition avec le FC Barcelone en 2009 et en 2011. Et pour sa deuxième année sur le banc anglais, il a construit une équipe remarquable qui survole la Premier League. Sauf le 14 janvier : défaite de City 4-3 à… Liverpool, qui compte des joueurs de grand talent comme Sadio Mané ou Mohamed Salah.
FC Barcelone-AS Roma
Le FC Barcelone fait (encore et toujours) figure de candidat au titre, porté par un Lionel Messi qui vient d’atteindre la barre des 100 buts en Ligue des champions. Il part largement favori contre l’AS Rome.
FC Séville-Bayern Munich
Avec Séville, le Bayern Munich hérite également d’un tirage favorable. Le club allemand a repris du poil de la bête depuis le retour de l’entraîneur Jupp Heynckes. Le technicien rêve de refaire le coup de 2013 (victoire finale), malgré l’absence longue durée de son gardien Manuel Neuer.
Ligue Europa
Marseille a évité l’ogre de l’Atletico Madrid et jouera son quart de finale d’Europa League contre le RB Leipzig début avril. Dans le reste d’un tableau assez ouvert, il n’y aura pas de véritable choc en quarts.
Les matchs :

The official result of the #UELdraw!

— EuropaLeague (@UEFA Europa League)


require(["twitter/widgets"]);

Calendrier :
Matchs aller 5 avrilRetour 12 avril
Leipzig-Marseille 
L’OM aurait pu espérer Salzbourg ou redouter l’Atletico, ça sera finalement le RB Leipzig. Reversés de la Ligue des champions (où ils avaient battu Monaco 4-1 à Louis-II), les Allemands ont éliminé ensuite en Ligue Europa Naples et le Zénith Saint-Pétersbourg. Des références qui situent le niveau de cette équipe assez jeune et emmenée par l’avant-centre international Timo Werner. Le club (détenu par une célèbre marque de boisson) traverse une phase plus difficile en championnat, mais reste un gros client. Le match retour est au Vélodrome, un petit avantage pour les Marseillais.
Arsenal-CSKA Moscou
Largués en Premier League, les Gunners peuvent encore sauver leur saison – et peut-être la tête d’un Arsène Wenger plus menacé que jamais – avec une victoire en Ligue Europa, seul chemin possible désormais pour une qualification en Ligue des champions la saison prochaine. Attention tout de même, le CSKA Moscou ne doit pas être pris à la légère, comme peuvent le confirmer les Lyonnais.
Atletico Madrid-Sporting Portugal
Ils voulaient tous l’éviter, c’est finalement le Sporting qui en a hérité. L’Atletico de Diego Simeone est bien l’épouvantail de cette Ligue Europa. Demi-finaliste de la C1 la saison dernière, le club espagnol a passé un 8-1 en deux matchs au Lokomotiv Moscou avec un Antoine Griezmann en pleine réussite. Lâché en championnat pour le titre, le Sporting (dont la défense est dirigée par le Français Jeremy Mathieu) misera toute sa fin de saison sur son aventure européenne.
Lazio Rome-Salzbourg 
L’autre club détenu par la fameuse marque de boisson énergisante défiera la Lazio Rome. L’avantage va plutôt aux Italiens, actuels de Serie A. La Lazio peut s’appuyer sur l’incroyable réussite cette saison de Ciro Immobile, auteur de 24 buts en championnat et de 6 en Ligue Europe. La dernière finale européenne des Romains remonte à 1999 avec une victoire contre Majorque pour la dernière édition de la regrettée Coupe des Coupes.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/03/17/19-20">
<filnamedate="20180317"><AAMM="201803"><AAMMJJ="20180317"><AAMMJJHH="2018031719">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Spécialiste du biathlon et du ski de fond, Benjamin Daviet a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr depuis la Corée du Sud.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Benjamin Daviet, quadruple médaillé aux Jeux paralympiques : « Avec les Français, on se tire tous vers le haut »

Spécialiste du biathlon et du ski de fond, Benjamin Daviet a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr depuis la Corée du Sud.



Le Monde
 |    16.03.2018 à 14h01
 • Mis à jour le
16.03.2018 à 17h29
    |

            Luc Vinogradoff








                        


Spécialiste du biathlon et du ski de fond, Benjamin Daviet a gagné quatre médailles – deux en or au sprint 7,5 km et au 12,5 km du biathlon, deux en argent au 15 km du biathlon et au 20 km du ski de fond – lors des Jeux paralympiques de Pyeongchang. Il concourre en catégorie debout, ayant le genou gauche bloqué après avoir attrapé un staphylocoque doré pendant une opération à l’âge de 17 ans. Il a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr lors d’un tchat, vendredi 16 mars.
Eon : Bonjour Benjamin, quels ont été les meilleurs moments de ces Jeux pour vous, et à l’inverse les plus difficiles ?
Benjamin Daviet : Ma plus belle victoire lors des Jeux a sans doute été celle sur le biathlon moyenne distance (12,5 km) ce vendredi, quand je suis arrivé avec six secondes d’avance. Globalement, toutes les médailles restent de très beaux souvenirs. Ma course la plus difficile, a été la 20 km ski libre en fond, où je finis deuxième. J’ai été malade, et ça a duré 47 minutes.
Lulu : Bonjour et félicitations pour vos Jeux et vos victoires ! Avez-vous vu des différences en 2018 avec les Jeux de 2014, notamment au niveau de l’organisation ?
Ces Jeux ont été vraiment très bien organisés. Les Coréens sont très accueillants, comme l’avaient été les Russes à Sotchi. Quant à la médiatisation, on est au courant par les retours que l’on reçoit depuis la France. On nous dit que, sur la retransmission, par exemple, on atteint des pics de 600 000 personnes pendant la nuit et plus de deux millions pour les résumés en matinée. On a de très beaux retours, et pour nous, athlètes, c’est un bonheur de rendre les spectateurs heureux.

   


Delphine : Bonjour. Et bravo pour vos exploits et vos médailles. Pensez-vous que les Jeux paralympiques auraient une meilleure exposition médiatique s’ils se déroulaient en même temps que les Jeux olympiques, ou directement dans la foulée ?
Benjamin Daviet : Peut-être, mais je pense que ce serait très compliqué d’organiser des Jeux paralympiques dans la foulée. Nous n’avons pas les mêmes pistes que les athlètes valides. Les structures doivent être adaptées pour accueillir les chaises roulantes, par exemple. Tous les bus déployés pendant les Jeux olympiques ont dû être modifiés pour les Jeux paralympiques. Ce serait compliqué de mettre à niveau toutes ces infrastructures en moins de deux semaines.
Gato : Comment est l’ambiance dans le village olympique et chez les Français (j’imagine que c’est la fête) ?
Benjamin Daviet : Il y a une grosse ambiance dans l’équipe de France. Avec les quinze athlètes (douze sportifs et trois guides), on occupe trois étages dans le même immeuble. On se retrouve dans un salon, autour d’une machine à café. On arrive à tous se voir quasiment tout le temps, on se tire vers le haut. Nous n’avons pas forcément l’occasion d’aller aux épreuves des uns et des autres, moi, par exemple, je n’ai pas pu aller au ski alpin. Mais nous nous retrouvons après. Cette bonne ambiance joue énormément sur les résultats.
Dans le village olympique, on se croise avec les autres délégations, mais on reste tous dans nos propres objectifs. On côtoie les athlètes qui sont dans nos disciplines en priorité.
Elio : A quoi ressemble votre quotidien ? Comment vous entraînez-vous ? Comment combinez-vous travail et entraînement ?
Benjamin Daviet : Je suis employé par le ministère de la défense français. L’été, on fait beaucoup d’entraînements, du vélo, du roller-ski, de la musculation. En moyenne, de mai à septembre, on fait entre 80 et 100 heures par mois d’entraînement.
Lili : Quelle est la suite pour vous après les Jeux ?
Patrick de Paris : Bonjour Benjamin, vous avez été lumineux dans l’effort et dans la récompense par les médailles et les podiums. Vous avez apporté beaucoup de joie à ceux qui vous ont regardé vous dépasser. Quels sont vos projets après ces Jeux réussis ?
Benjamin Daviet : A mon retour en France, ça va d’abord être beaucoup de médias et de communication, beaucoup de présence avec les sponsors privés. Ensuite, partir en vacances et profiter. A la mi-mai, on réattaque les stages de préparation physique. La reprise des compétitions se fera en décembre. Pour l’instant, je ne me fixe pas d’objectifs pour la saison prochaine. Je voulais d’abord profiter de ces Jeux.
Castor : Une question m’embête : où est-ce qu’on range quatre médailles chez soi ?
Benjamin Daviet : J’ai une vitrine à médailles pour les cinq que j’ai gagnées depuis les Jeux de Sotchi.
Lili : Jamais deux sans trois, comme on dit… vous visez Pékin dans quatre ans ?
Benjamin Daviet : Je compte aller aux Jeux de Pékin en 2022, c’est certain.

   


Chicha92 : Bonjour et bravo pour vos médailles ! Je suis les JO depuis mon ordi dans la journée et je me demande toujours d’où vous vient cette force mentale. C’est pareil pour les valides, mais pour vous, sans vous lancer de fleurs, je trouve cela incroyable et je vous admire !
Sonja : Bonjour, pas de question, je voudrais juste féliciter et encourager tous ces athlètes, les médaillés et les autres aussi, que j’ai plus de plaisir à suivre que les valides. J’admire leur courage, leur pugnacité et leurs sourires. Ils montrent un bonheur sain, sans réserve, je suis très heureuse pour eux tous, bravo.
Benjamin Daviet : Merci à tous pour vos messages, c’est très gentil de votre part. J’espère que vous vous régalez en regardant ces Jeux paralympiques. Merci à tout le monde et à bientôt.



                            


                        

                        

