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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Après plus de deux ans sur le banc, le coach de l’OL est encore loin de faire l’unanimité à l’orée de deux matches décisifs pour sa légitimité et son avenir.
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Bruno Génésio, entraîneur mal-aimé de l’Olympique lyonnais

Après plus de deux ans sur le banc, le coach de l’OL est encore loin de faire l’unanimité à l’orée de deux matches décisifs pour sa légitimité et son avenir.



Le Monde
 |    14.03.2018 à 15h03
    |

            Anthony Hernandez (Lyon, envoyé spécial)








                        



   


Quand on l’a rencontré fin janvier, tout allait bien. L’Olympique lyonnais occupait encore une prometteuse 2e place au classement de Ligue 1 et ses détracteurs étaient bien embêtés pour trouver des griefs à cet entraîneur, dont la légitimité grimpait en flèche. Oublié la non-qualification en Ligue des champions la saison précédente, Bruno Génésio avait retrouvé la confiance et même un peu de considération.
Une semaine après avoir battu le PSG (2-1), un privilège rare en France, son équipe venait bien de subir, le 28 janvier, un coup d’arrêt à Bordeaux (3-1), mais rien en mesure de laisser présager la suite. Au total, Lyon a dû patienter pendant six matchs et quarante-quatre jours avant de renouer avec la victoire en championnat, dimanche 11 mars, contre Caen (1-0).
Désormais 4e, à 9 points de Monaco et 5 de Marseille, l’OL de Génésio entame une semaine décisive. Jeudi 15 mars, il faudra d’abord valider face au CSKA Moscou la qualification en quarts de finale de Ligue Europa (victoire 1-0 à l’aller en Russie), et poursuivre sa route vers une éventuelle finale à domicile. Dimanche 18 mars, seule la victoire au Stade-Vélodrome permettrait aux Lyonnais de rivaliser encore avec l’OM en Ligue 1.
Eternelle quête de légitimité
Ce « Gone » pur jus (première licence au club à 6 ans, puis dix ans en pro dont quatre en D2), a d’emblée rencontré des résistances dans ses nouvelles fonctions. Le 25 décembre 2015, lorsqu’il remplace Hubert Fournier, dont il est alors l’adjoint, une pétition recueille sur Internet quelques milliers de signatures pour protester contre sa nomination. On lui reproche ses courtes expériences mitigées de coach principal à Besançon (Doubs) et Villefranche (Rhône) en CFA.
Depuis, le parcours de Bruno Génésio ressemble à une éternelle quête de légitimité. « Au moment où le président Aulas m’a fait confiance, c’est une prise de risque. On entre dans le nouveau stade [inauguré le 9 janvier 2016], les gens attendent un grand nom, un mec qui a déjà gagné des choses. Je le comprends, plaide-t-il, je me dois de prouver toujours plus, car je n’ai pas une carrière de grand joueur. C’est normal que le jour où Juninho revienne, il ait plus de légitimité que moi. Il a tout gagné ici. »
« C’est normal que le jour où Juninho revienne, il ait plus de légitimité que moi », dit Génésio
Honnête milieu de terrain durant sa carrière, membre du staff lyonnais pendant dix ans, de responsable vidéo à entraîneur de la réserve, puis adjoint, l’homme n’était pas destiné à prendre la lumière en occupant ce poste d’entraîneur principal : « Je savais que j’allais être médiatisé comme jamais auparavant. J’ai saisi une opportunité, mais si je l’ai fait, c’est que je m’en sentais capable. Ce que je n’accepte pas, c’est que l’on se serve de mon échec à Villefranche il y a vingt-cinq ans pour dire que je ne peux pas réussir à Lyon. »
Il va pourtant prouver le contraire avec six premiers mois excellents sur le banc de l’OL. L’OL passe de la 9e à la 2e place et décroche une qualification inespérée en Ligue des champions. L’intéressé garde pourtant un goût amer de ses débuts réussis. « J’ai entendu des trucs hallucinants, que l’on n’avait pas de projet de jeu alors que l’on pratiquait le meilleur football derrière Paris. C’est tout juste si l’on avait fini deuxièmes parce que je sortais en boîte de nuit avec les joueurs et que j’étais copain avec [Alexandre] Lacazette, [Corentin] Tolisso et [Maxime] Gonalons », assène-t-il.
« Mafia lyonnaise » et proximité avec les joueurs
Pour l’ancien gardien remplaçant Nicolas Puydebois, aujourd’hui consultant pour le site Olympique et Lyonnais, Bruno Génésio « n’a pas su capitaliser » sur son entame réussie : « Beaucoup ne lui accordent pas la légitimité. Autour du stade, tu entends beaucoup plus d’avis négatifs que positifs sur lui. Quand ça fonctionne, c’est grâce aux joueurs, quand ça ne va pas, c’est de sa faute. »

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Il faut dire que le club a la réputation d’être un microcosme bien particulier où les anciens occupent une place stratégique (Bernard Lacombe et Gérard Houllier). Echaudé par l’expérience ratée de Claude Puel entre 2008 à 2011, le président Jean-Michel Aulas préfère depuis consommer local et a nommé trois ex-joueurs au poste d’entraîneur : Rémi Garde, Hubert Fournier et Bruno Génésio. « Le président fait des choix de personnes d’abord sur la compétence. Ensuite, s’ils sont lyonnais, c’est encore mieux. Ma connaissance du club peut être un inconvénient vis-à-vis de quelques médias. On a parlé de “mafia lyonnaise”, lorsque j’avais été nommé, car j’étais malléable. Ce sont des affirmations débiles », défend le technicien de 51 ans.
La spirale semble infernale pour Bruno Génésio. Après un match nul à Limassol en Ligue Europa en septembre 2017, son numéro de téléphone circule et il reçoit plus de 130 messages, certains injurieux. Dans la lignée de sa deuxième saison qu’il qualifie lui-même de « dure », « avec des non-matchs où l’on n’a pas été au niveau que l’on doit avoir à Lyon », l’irrégularité de son équipe suscite une remise en question permanente. Même une impressionnante série de victoires à l’extérieur (5-0 à Troyes, Nice et Saint-Etienne) ne suffit pas à faire oublier un niveau de jeu souvent décevant.
Cible des réseaux sociaux et lâché par les supporteurs
Sur les réseaux sociaux, on moque le virage tactique mis en place : un bloc défensif positionné bas sur le terrain pour jouer en contre et la propension à se reposer sur les exploits individuels de talents comme Memphis Depay ou Nabil Fekir. Twittos influent parmi les suiveurs de l’OL, Eddy Fleck (un pseudo) résume la situation : « C’est le club qui est responsable. Lui [Génésio] te dira qu’il est là pour bosser et progresser. Mais à l’OL, on ne peut pas se permettre d’avoir un coach là pour apprendre. Avec un effectif comme ça, on doit être deuxièmes. Il y a une inadéquation entre le projet global et un entraîneur qui n’a pas les épaules. » 

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Proche de l’entraîneur lyonnais, Sidney Govou, sept fois champion de France avec l’OL (de 2002 à 2008), réfute ce procès en compétence. « Les gens disent qu’il n’a pas de charisme. Le plus important, c’est la relation avec les joueurs. Quand il parle foot, il sait de quoi il parle. Quand vous perdez autant de bons joueurs expérimentés [Lacazette, Tolisso, Gonalons, Valbuena et Jallet], vous n’allez pas m’expliquer que vous avez une meilleure équipe », défend le consultant de Canal+. Reconnu pour sa gestion des ego, Génésio n’a en effet jamais perdu le soutien de ses joueurs. « Les critiques ne me touchent plus. Je vis avec. Je me sens plus fort grâce au soutien du club. » 
Pourtant, face à Montpellier le 4 mars, le groupe ultra des Bad Gones, réputés proches du « Lyonnais » Génésio, a affiché son mécontentement : « Notre patience a des limites. » L’avenir du coach, sous contrat jusqu’en 2019, passe certainement par une qualification en Ligue des champions. Fin janvier, Bruno Génésio en avait bien conscience : « Tenir les objectifs [un titre et une place dans les trois premiers] serait une manière de montrer que j’avais les moyens de conduire l’OL. Après, si l’on termine quatrièmes mais que l’on gagne la Ligue Europa, ça sera différent. Je n’y pense pas aujourd’hui. » D’autres s’en chargent volontiers pour lui.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Un rapport commandé par le gouvernement souligne les prévisions irréalistes de coûts et de délais promis par les organisateurs des JO à Paris.
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Paris 2024 : des experts s’inquiètent de « réels risques de surcoûts importants »

Un rapport commandé par le gouvernement souligne les prévisions irréalistes de coûts et de délais promis par les organisateurs des JO à Paris.



Le Monde
 |    14.03.2018 à 12h36
 • Mis à jour le
14.03.2018 à 13h05
   





                        



   


Après les inquiétudes sur les transports et la polémique sur les salaires des dirigeants, celle sur les coûts d’organisation : la préparation des Jeux olympiques de Paris 2024 commence dans la difficulté.
Un rapport d’experts commandé par le gouvernement alerte sur des risques de « surcoûts importants » dans la construction des sites pour les JO, révèle Le Parisien, mercredi 14 mars, une information confirmée à l’Agence France-Presse.
Le document, une « note d’alerte » qui doit précéder un rapport définitif, évoque de « réels risques à la fois de non-réalisation dans les délais de certains équipements mais aussi de surcoûts importants ».

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Difficultés sur les installations en Seine-Saint-Denis
Le site aquatique et le village olympique, qui doivent être construits à Saint-Denis, ainsi que la zone du Bourget, qui doit accueillir le village des médias et les compétitions de volley, tir et badminton, sont évoqués dans cette note de l’Inspection générale des finances (IGF), de l’Inspection générale de la jeunesse et des sports (IGJS) et du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD).
Dans le détail, le site aquatique, qui doit accueillir les épreuves de natation, supporte le risque de voir sa facture de 130 millions d’euros, doublée en raison de la multiplicité des acteurs et de certains élus d’en faire un site exceptionnel, résume la source proche du dossier. Les inspecteurs de l’Etat préconisent que la maîtrise d’ouvrage ne soit plus confiée à la Métropole du Grand Paris, dirigée par Patrick Ollier, mais à la Solideo, la société publique chargée de superviser les constructions olympiques.
Situé au Bourget, le site de volley-ball est jugé « anormalement coûteux » par la note d’alerte. Enfin, le village olympique, situé à cheval sur les communes de Saint-Denis, L’Ile-Saint-Denis et Saint-Ouen, pose difficulté en raison de la proximité d’une « zone archéologique », mais sa construction n’est pas remise en cause.
Le budget total des Jeux olympiques doit, à ce stade, s’élever à 6,8 milliards d’euros : 3,8 milliards pour leur organisation, financés par le CIO, les sponsors et la billetterie, ainsi que trois milliards pour la construction des équipements, financés pour moitié par les acteurs publics (Etat et collectivités) et pour moitié par les investisseurs privés.
Le rapport définitif doit être remis prochainement aux ministres concernés, Laura Flessel (sports) et Gérald Darmanin (comptes publics), et sera rendu public.
Ce rapport « ne dit pas : “Vous allez dépasser le budget”, mais “Voilà ce qu’il faut faire pour tenir le budget” », déclare Laura Flessel dans une déclaration transmise à l’AFP.
« Nous allons engager un travail de concertation avec les élus locaux afin d’explorer les nombreuses solutions qui s’offrent à nous », explique-t-elle aussi, répétant « l’engagement ferme » de « tenir les délais et tenir les budgets ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Un début de saison réussi ne dévie pas Romain Bardet de son objectif de l’année : le Tour de France, auquel il consacre tout, encore plus qu’avant. Malgré les risques.
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Cyclisme : Romain Bardet, l’obsession du Tour

Un début de saison réussi ne dévie pas Romain Bardet de son objectif de l’année : le Tour de France, auquel il consacre tout, encore plus qu’avant. Malgré les risques.



Le Monde
 |    14.03.2018 à 11h26
 • Mis à jour le
14.03.2018 à 16h17
    |

            Clément Guillou








                        



                                


                            

Pour gagner le Tour de France, Romain Bardet a changé de stratégie. Il y a de bonnes chances qu’elle ne marche pas et c’est lui qui le dit.
Le coureur français a décidé de tout miser sur la course de juillet qui, cette année plus qu’une autre, pourrait basculer sur un coup de frein, un coup de bordure ou un coup pendable. Vent, pavés, routes sinueuses : les dix premiers jours du Tour de France 2018 proposent, avant la montagne, un éventail des chausse-trappes que redoutent les cyclistes. « Je n’en ai pas peur, assure Bardet. Mais je suis réaliste sur les risques d’échec : il y a une grosse probabilité. Des favoris vont passer à la trappe, c’est sûr. Paradoxalement, ça ne m’effraie pas quant à la façon d’orienter ma saison. Car j’ai acquis l’intime conviction que pour réussir sur le Tour, il fallait l’avoir en tête à 100 %. »
Romain Bardet dit cela dans une pièce froide et neutre de la patinoire de Vaujany (Isère), en novembre. C’est le stage de rentrée de l’équipe AG2R, qui a achevé de construire un effectif propre à soutenir un maillot jaune. Bardet en est la tête de pont, la tête pensante aussi, tant il est désormais consulté sur les grandes décisions stratégiques. En 2017, il a prolongé jusqu’en 2020 dans l’équipe française. AG2R ne le disait pas à l’époque, on le murmure désormais : ce sont trois saisons pour gagner le Tour de France et succéder à Bernard Hinault, dernier Français vainqueur de l’épreuve en 1985.

« Me consacrer encore plus au Tour de France »
Ce statut, le salaire qui va avec, simplifie les choix lorsqu’il faut décider de son programme de la saison : « Est-ce qu’avoir d’autres objectifs ne serait pas une forme d’évitement pour amoindrir la portée du Tour ? Je vais me consacrer encore plus au Tour de France, à 100 %, car c’est là que j’ai ressenti le plus d’adrénaline. Avant, je misais ma saison dessus de manière inconsciente, maintenant c’est plus assumé. Et tant pis pour la part d’aléatoire,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ La skieuse française a remporté le slalom géant, mercredi, sa troisième victoire des jeux de Pyeongchang.
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Jeux paralympiques 2018 : Marie Bochet a remporté la 7e médaille d’or de sa carrière

La skieuse française a remporté le slalom géant, mercredi, sa troisième victoire des jeux de Pyeongchang.



Le Monde
 |    14.03.2018 à 07h11
 • Mis à jour le
14.03.2018 à 11h31
    |

            Luc Vinogradoff








                        



LE HAT-TRICK DE MARIE BOCHET !!! 🇫🇷🇫🇷🇫🇷🥇🥇🥇
— francetvsport (@France tv sport)


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La skieuse Marie Bochet a gagné sa troisième médaille d’or des Jeux paralympiques de Pyeongchang, mercredi 14 mars, remportant l’or en géant (catégorie debout). Elle a devancé l’Allemande Andrea Rothfuss et la Canadienne Mollie Jepsen.
Elle avait déjà gagné les épreuves de descente de super-G dans les jours précédents. Dans sa carrière, la skieuse de 24 ans compte désormais sept médailles d’or. Elle était arrivée en Corée avec la volonté de gagner les cinq épreuves de l’alpin dans lesquelles elle était inscrite, mais une première manche ratée dans le super-combiné a mis un terme à ses espoirs.

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Il lui reste une dernière épreuve – le slalom, jeudi – pour gagner une huitième et peut-être dernière médaille, la skieuse n’étant pas sûre de vouloir continuer jusqu’aux prochains Jeux paralympiques d’hiver à Pékin en 2022.
Les autres descentes de ski de la nuit n’ont pas rapporté de médailles à la délégation française : Arthur Bauchet, 17 ans et trois médailles d’argent, a raté sa deuxième manche du géant (catégorie debout), sortant de la piste sur « une bêtise ». Jordan Broisin, en catégorie debout, Yohann Taberlet et Frédéric François, en catégorie assis, n’ont pas terminé. Thomas Clarion (ski de fond) est arrivé jusqu’aux demi-finales au sprint 1,5 km de ski de fond.
Après cinq jours de compétition, la France a déjà battu son record de médailles de Sotchi en 2014 : treize médailles, dont cinq en or, cinq en argent et trois de bronze. La France est septième au classement général des médailles, légèrement devancé par l’Allemagne, la Slovaquie, le Canada et l’Ukraine. Avant les compétitions, la délégation française avait donné comme objectif de faire aussi bien qu’en 2014 dans le tableau, à savoir dans le top 5.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Après le 0-0 du match aller, le club andalou s’est qualifié grâce à un doublé du Français Wissam Ben Yedder dans le dernier quart d’heure.
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Ligue des champions : Séville élimine Manchester United et passe en quarts de finale

Après le 0-0 du match aller, le club andalou s’est qualifié grâce à un doublé du Français Wissam Ben Yedder dans le dernier quart d’heure.



Le Monde
 |    13.03.2018 à 22h45
   





                        



   


Grosse surprise à Old Trafford, mardi 12 mars, où le FC Séville a éliminé Manchester United après sa victoire 2-1 en huitième de finale retour de la Ligue des champions. Après le 0-0 du match aller, le club andalou s’est qualifié grâce à un doublé du Français Wissam Ben Yedder dans le dernier quart d’heure (75e, 78e).
Sur le banc au début du match, l’attaquant a inscrit ses deux buts quelques minutes seulement après son entrée en jeu, à la 72e minute. Après ce doublé, c’est l’attaquant belge Romelu Lukaku qui a réduit l’écart au score (84e), permettant aux Anglais de conserver un mince espoir.
La Roma qualifiée
Mais les Sévillans ont tenu bon et réussissent l’exploit d’éliminer, sur sa pelouse, le 2e du championnat anglais, où évolue notamment Paul Pogba.
Dans l’autre rencontre de la soirée, la logique a été respectée avec la victoire et la qualification de l’AS Roma face au Chakhtior Donetsk. Après avoir perdu au match aller (1-2), les Italiens se sont imposés à domicile 1-0 grâce à un but d’Edin Dzeko.
Les huitièmes de finales de la Ligue des champions se terminent mercredi avec les matchs retour de Barcelone-Chelsea (1-1 à l’aller) et de Besiktas-Bayern Munich (0-5 à l’aller).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Conseiller régional des Hauts-de-France, Guillaume Kaznowski aurait reçu des coups lundi 12 mars, en marge de la défaite de Lens face à Bourg-en-Bresse.
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Football : un élu Les Patriotes porte plainte contre trois joueurs lensois

Conseiller régional des Hauts-de-France, Guillaume Kaznowski aurait reçu des coups lundi 12 mars, en marge de la défaite de Lens face à Bourg-en-Bresse.



Le Monde
 |    13.03.2018 à 20h11
 • Mis à jour le
13.03.2018 à 20h43
   





                        



   


Faisant état de « violences physiques et verbales », Guillaume Kaznowski, conseiller régional Les Patriotes, a porté plainte contre Abdellah Zoubir, Abdelrafik Gérard et Souleymane Diarra, selon l’Agence France-Presse (AFP, confirmant une information de La Voix du Nord.
Vers 23 h 15, lundi 12 mars, après la défaite du Racing Club de Lens face à Bourg-en-Bresse (0-1), en Ligue 2, des supporteurs ont interpellé ces trois joueurs pour leur « témoigner leur mécontentement sur leurs prestations » et ces derniers « ont répliqué par des insultes », a relaté à l’AFP Guillaume Kaznowski, qui s’est vu prescrire une interruption temporaire de travail de cinq jours.

Je me suis fait lâchement agressé physiquement par des joueurs du @RCLens  ce soir à la sortie du match— KaznowskiG (@kaznowski guillaume)


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« Je filmais l’altercation aux abords du stade quand l’un des joueurs m’a demandé d’arrêter de filmer. Face à mon refus, j’ai reçu des coups », a ajouté le membre du parti fondé par Florian Philippot après son départ du Front national. Une version contestée par l’entourage des joueurs, comme le rapporte le site RMC Sport :
« Un supporter provoquant a filmé des joueurs. Il faisait partie d’un groupe de supporteurs insultants, tenant des propos racistes. Les trois joueurs ont demandé par trois fois de cesser de filmer. Refus catégorique du supporteur et de la foule qui n’a répondu que par des insultes et propos racistes. Les joueurs n’ont jamais été violents, ni rien. Chacun est reparti de son côté. »
Guillaume Kaznowski n’est pas un inconnu des travées du stade Félix-Bollaert-Delelis. Responsable de la page « Kop Tony-Marek » sur Facebook, l’élu comptait parmi les supporteurs les plus revendicatifs en 2014, quand la versatilité du propriétaire d’alors, Hafiz Mammadov (Azerbaïdjan), menaçait l’avenir du club lensois.
Le parquet de Béthune a confirmé l’ouverture d’une enquête, tout en précisant que « les différents protagonistes vont être entendus par les policiers, la scène n’est pas d’une clarté limpide ». Contacté par l’AFP, le club artésien n’a souhaité faire aucun commentaire.
Le RC Lens, qui dispose du plus gros budget de Ligue 2 et visait la montée dans l’élite, réalise une saison calamiteuse et ne figure qu’à la 15e place du championnat, à neuf journées de la fin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Pyongyang a refusé le défilé commun avec le Sud et aucun dirigeant n’a accompagné les deux uniques athlètes. Mais leur présence surprend, compte tenu du statut des handicapés au Nord.
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Aux Jeux paralympiques, la présence de la Corée du Nord plus réduite mais pas moins symbolique

Pyongyang a refusé le défilé commun avec le Sud et aucun dirigeant n’a accompagné les deux uniques athlètes. Mais leur présence surprend, compte tenu du statut des handicapés au Nord.



Le Monde
 |    13.03.2018 à 15h32
 • Mis à jour le
13.03.2018 à 15h45
    |

            Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)








                        



   


Ils n’ont guère d’espoir de médailles mais, assurément, Kim Jong-hyon et Ma Yu-chol, donneront leur maximum, mercredi 14 mars, lors du sprint de 1,1 km de para-ski de fond assis. Le 11 mars, les deux uniques représentants nord-coréens aux Jeux paralympiques (JP) de Pyeongchang ont terminé 26e et 27e du 15 km.
Leur présence à ces Jeux est symbolique à plus d’un titre. C’est la première fois que la République populaire démocratique de Corée (RPDC, nom officiel de la Corée du Nord) participe aux compétitions paralympiques d’hiver. Elle avait déjà envoyé des athlètes aux JP d’été de Londres et de Rio de Janeiro.

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Tous deux victimes d’accidents de la route quand ils étaient enfants, MM. Kim et Ma, qui n’ont pas 20 ans, sont aujourd’hui étudiants respectivement de l’université Kim Il-Sung, la plus prestigieuse de Corée du Nord, et de l’université d’éducation physique de Pyongyang. Le régime a adopté en 2003 une législation prévoyant la « protection des personnes souffrant d’un handicap », mais leur situation reste plus que fragile : l’ONU a, en 2006, dénoncé les discriminations dont seraient victimes les handicapés dans ce pays.
La participation des deux adolescents s’inscrit aussi dans la dynamique de rapprochement intercoréen amorcée en janvier 2017 après le discours du Nouvel An du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, et les efforts du président sud-coréen, Moon Jae-in, ayant abouti à la venue de la Corée du Nord à Pyeongchang.
Pas de défilé commun pour une question de drapeau
L’effort est toutefois moins spectaculaire qu’aux Jeux olympiques : la délégation ne réunit que 24 personnes contre 473 pour les JO. Dirigée par Jong Hyon, vice-président de la commission centrale de la Fédération coréenne pour la protection des personnes handicapées, elle est venue sans les pom-pom girls qui ont ébaubi le public des JO, ni figure du régime comme Kim Yo-jong, la sœur cadette du leader Kim Jong-un.
Si le fondeur Ma Yu-chol, qui voit dans le sport « un moyen de surmonter les épreuves et gagner en confiance et en courage », a allumé la flamme paralympique avec le Sud-Coréen Choi Bogue, les deux Corées n’ont pas défilé ensemble sous la bannière unifiée comme aux JO.
Raison officielle : sur le drapeau de la Corée unifiée ne figuraient pas les îlots Dokdo, au cœur d’un contentieux territorial entre la Corée du Sud et le Japon où ils sont appelés Takeshima. La RPDC voulait qu’ils y figurent. Séoul, invoquant les exigences du comité paralympique international de ne pas véhiculer de message politique, a refusé. Le problème était déjà survenu lors des Jeux olympiques mais n’avait pas été de nature, à l’époque, à provoquer un changement de pied de Pyongyang.
Le réfugié qui fait le bonheur du Sud
Une autre raison pourrait être la présence dans l’équipe sud-coréenne de para-hockey sur glace de Choi Kwang-hyouk, un réfugié du Nord au parcours tragique.

   


Né en 1987, confié à sa grand-mère après le divorce de ses parents, il se retrouve seul à 8 ans quand son aïeule décède, au moment de la dramatique famine de la fin des années 1990 en Corée du Nord.
Le natif de la province du Hamgyong du Nord (nord-est de la RPDC) mène une vie de vagabond et vit d’expédients jusqu’à son amputation en dessous du genou, à 13 ans, après qu’une roue de train lui a roulé sur le pied.
En 2001, un oncle réussit à le faire passer en Corée du Sud. Après des années difficiles entre orphelinat et centre pour réfugiés nord-coréens, il découvre en 2014 le para-hockey. Aujourd’hui attaquant de l’équipe nationale sud-coréenne, qui a gagné deux de ses trois premiers matchs – dont le premier face au Japon –, il rêve d’une médaille. Il serait heureux de rencontrer la délégation de son pays de naissance mais, dit-il au Guardian, « je ne crois pas qu’ils seraient contents de me voir. Ils penseront que je suis un traître. »

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ La snowboardeuse néerlandaise s’est battue de longs mois à l’hôpital contre le cancer. Dix semaines après sa dernière opération, elle remportait l’or à Pyeongchang.
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Jeux paralympiques : la Néerlandaise Bibian Mentel-Spee vainc le cancer et décroche l’or

La snowboardeuse néerlandaise s’est battue de longs mois à l’hôpital contre le cancer. Dix semaines après sa dernière opération, elle remportait l’or à Pyeongchang.



Le Monde
 |    13.03.2018 à 13h36
 • Mis à jour le
13.03.2018 à 13h59
    |

                            Charlotte Herzog








                        



   


Elle est celle qui ne put participer aux Jeux olympiques de Salt Lake City, en 2002. En pleine phase de qualifications pour les Jeux, les docteurs avaient diagnostiqué une tumeur maligne à sa cheville. Sa jambe droite a été amputée sous le genou. Quatre mois plus tard et paralympienne, elle était à nouveau sur son snowboard.
Elle est celle qui a milité pour que le snowboard cross devienne une discipline paralympique. Ce fut le cas, à Sotchi, en 2014, où elle remporta la médaille d’or.
Elle est celle qui a dominé la discipline entre 2015 et 2017. Désignée porte-drapeau de la délégation néerlandaise. Et surtout, quatre titres mondiaux. De l’or, encore.
Elle est celle qui, en juillet 2017, reçut une mauvaise nouvelle. Encore. Ils ont trouvé une tumeur dans son cou. Et puis, une tumeur près de l’œsophage. Une autre près de sa cinquième côte. Et puis, une infection, contractée à l’hôpital, pendant une séance de radiothérapie. Quarante-huit radiations en tout. Un été de radiothérapie.
Elle est celle qui voulait être « raisonnable » et se soigner. Ne pas considérer la compétition, suivre son traitement. Subir les opérations. Empêcher la tumeur d’attaquer sa sixième côte. Interdire le cancer de paralyser son cou pour toujours.
Elle est celle qui était à l’hôpital pendant que les autres se préparaient, s’entraînaient. Il ne fallait pas compter sur elle pour les Jeux paralympiques de Pyeonchang 2018. Mais elle espérait, s’accrochait. Tenait bon. L’athlète faisait face. Au maximum. De tout son être. Pour être au mieux, au plus vite.
« C’est la vie. J’aime tellement la vie, surtout en voyant mes enfants, ma famille, mon mari. Je ne suis pas encore prête à abandonner. Et ça me motive à continuer. A chercher des moyens de survivre. »
En janvier 2018, après une ultime opération, les docteurs lui ont dit : « Vous pouvez de nouveau faire confiance à votre cou. Nous pensons que vous pouvez faire les paralympiques », comme les reprend la BBC.
Alors, elle n’a pas renoncé. Elle s’est battue. Elle voulait « au moins participer, s’amuser et être avec ses amis » aux Jeux de Pyeonchang 2018. « Pour être honnête, je me sens vraiment forte, même dans mon esprit, psychologiquement », confiait-elle lors d’une interview en ligne sur le site des Jeux paralympiques. 
Et puis, lundi 12 mars, dix semaines seulement après sa dernière opération, Elle est celle qui a gagné. Contre vents et marées. Contre le temps. Contre le cancer. De l’or, encore.
A 45 ans, l’athlète paralympique néerlandaise Bibian Mentel-Spee a remporté la médaille d’or de snowboard cross aux Jeux paralympiques de Pyeonchang 2018.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ La France a déjà égalé son total de médailles de Sotchi en 2014 : 12 médailles, dont 4 en or, 5 en argent et 3 de bronze.
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Jeux paralympiques 2018 : de l’or pour Benjamin Daviet et deux médailles d’argent pour la délégation française

La France a déjà égalé son total de médailles de Sotchi en 2014 : 12 médailles, dont 4 en or, 5 en argent et 3 de bronze.



Le Monde
 |    13.03.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
13.03.2018 à 10h52
   





                        


Après quatre jours de compétition aux Jeux paralympiques de Pyeonchang, la France a déjà égalé son total de médailles de Sotchi en 2014 : 12 médailles, dont 4 en or, 5 en argent et 3 de bronze. Dans la seule nuit de lundi 12 au mardi 13 février, la délégation française en a récolté une en or et deux en argent. La France est ainsi cinquième au classement général des médailles de ces jeux.
Deuxième médaille d’or pour le biathlète Benjamin Daviet

BENJAMIN DAVIET REMPORTE SA DEUXIEME MEDAILLE D'OR AU BIATHLON !!!! 🥇🥇 Félicitations Champion ! 🇨🇵🇨🇵 #AuPlusPrès… https://t.co/c9MxkRxqDJ— francetvsport (@France tv sport)


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Le biathlète originaire d’Annecy continue ses excellents Jeux avec sa victoire au biathlon 12,5 km, catégorie debout. Il a devancé de six secondes l’Ukrainien Reptyukh et de plus de 30 secondes le Canadien Arendz. Daviet avait déjà pris l’or dans l’épreuve de sprint de biathlon (7,5 km) et l’argent en ski de fond 20km.
Benjamin Daviet s’était fracturé un os du genou à l’âge de 17 ans, puis une infection avait mené à l’amputation. Il avait rejoint l’équipe de France handisport de ski nordique en 2011, obtenant le bronze en ski de fond en 2014 lors de ses premiers paralympiques. Ce champion du monde en ski de fond et en biathlon en 2017 fait partie de l’équipe de France militaire de ski.
Le jeune skieur alpin Arthur Bauchet encore en argent

On ne se lasse pas du sourire d'Arthur Bauchet, rayon de soleil de ces Jeux Paralympiques de PyeongChang, triple mé… https://t.co/TSuWW3KcA7— francetvsport (@France tv sport)


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Il a obtenu sa troisième médaille d’argent en super-combiné, après celles de la descente et du Super-G debout. Bauchet concoure dans la catégorie debout. Il souffre du syndrome de Little, une maladie génétique dégénérative qui touche ses membres inférieurs. Il faisait du ski avec les valides jusqu’à ce que sa maladie soit diagnostiquée en 2016. Depuis, il a été double champion du monde en slalom et slalom géant en 2017.
Deuxième médaille pour le skieur Frédéric François

FREDERIC FRANCOIS apporte la 12e médaille à la France, une d'argent en Super-Combiné assis, pour égaler le total de… https://t.co/sIF7ejaQa3— francetvsport (@France tv sport)


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La dernière médaille de la journée a été le fait de Frédéric François, 41 ans, qui a terminé en argent au super-combiné. Pour ses deuxièmes Jeux paralympiques, François en est à sa deuxième médaille, après le bronze en super-G.
Pas de « cinq sur cinq » pour Marie Bochet

Marie Bochet était frustrée après son erreur lors du Super-G du Super Combiné Femmes qui l'a privé de toute chance… https://t.co/iO0fVVrzpM— francetvsport (@France tv sport)


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Le pari du « cinq sur cinq » de Marie Bochet s’est évaporé. La skieuse a raté la première manche du super-combiné (super-G + slalom) avec une chute à la fin du parcours. Elle dit s’être égarée sur l’avant-dernière porte, « une porte piégeuse, très tournante après un mouvement de terrain ».
Marie Bochet avait pris l’or en descente et en super-G ce week-end. Il lui reste le slalom et le géant, cette semaine, pour essayer de refaire la performance de Sotchi en 2014, soit quatre médailles d’or. Née en 1994 à Chambéry, la skieuse a une malformation de l’avant-bras gauche appelée « agénésie », ce qui la pousse à concourir avec une prothèse pour avoir plus d’équilibre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Dans sa foisonnante « Histoire populaire du football », Mickaël Correia remonte aux origines de la discipline pour montrer à quel point elle est devenue, depuis le XIXe siècle, une prodigieuse « arme d’émancipation »
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Le football comme terrain des luttes sociales

Dans sa foisonnante « Histoire populaire du football », Mickaël Correia remonte aux origines de la discipline pour montrer à quel point elle est devenue, depuis le XIXe siècle, une prodigieuse « arme d’émancipation »



Le Monde
 |    13.03.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
13.03.2018 à 10h22
    |

            Rémi Dupré








                        



                                


                            

Le livre. La période qui précède les Coupes du monde de football draine coutumièrement son lot d’ouvrages encyclopédiques, rétrospectifs ou analytiques autour du ballon rond et des exploits de ses icônes à crampons. Avant le prochain tournoi planétaire, organisé du 14 juin au 15 juillet en Russie, le journaliste indépendant Mickaël Correia a, lui, choisi de présenter l’autre face du sport roi, loin de ses dérives chroniques et de sa marchandisation galopante.
Dans sa foisonnante Histoire populaire du football, l’auteur remonte aux origines de la discipline pour montrer à quel point elle est devenue, depuis le XIXe siècle, une prodigieuse « arme d’émancipation ». Tout en dressant un inventaire des contre-cultures footballistiques, il souligne le caractère éminemment subversif de ce sport « construit par en bas » et devenu un efficace instrument lors des luttes sociales.
Du « proto-football » pratiqué dans l’Angleterre du Moyen Age à la création des premiers clubs professionnels, la genèse du ballon rond est marquée par un glissement d’ordre sociologique : la classe ouvrière finit par s’approprier cette discipline à l’origine réservée à l’élite industrielle sous l’ère victorienne. En atteste la première victoire en finale de la Coupe d’Angleterre d’un club de la « working class », le Blackburn Olympic FC, en 1883.
Les grandes étapes de la structuration
Avec minutie, Mickaël Correia raconte les grandes étapes de la structuration du football en Europe à travers un prisme social et au gré des bouleversements politiques. Nombreuses sont les équipes bâties grâce au mouvement ouvrier (Arsenal), créées ou soutenues par des groupes industriels (Sochaux avec Peugeot, PSV Eindhoven avec Philips, Juventus Turin avec Fiat). L’ouvrage aborde également les grandes avancées sociales dans l’Hexagone comme la création, en 1961, du syndicat des joueurs, l’Union nationale des footballeurs professionnels,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Des supporteurs lillois s’en sont pris physiquement à leurs joueurs. Mais le projet du LOSC raconte une autre forme de violence, économique celle-là, avance notre journaliste Alexandre Pedro.
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Football : à Lille, la violence n’est pas que sur le terrain

Des supporteurs lillois s’en sont pris physiquement à leurs joueurs. Mais le projet du LOSC raconte une autre forme de violence, économique celle-là, avance notre journaliste Alexandre Pedro.



Le Monde
 |    12.03.2018 à 13h43
 • Mis à jour le
12.03.2018 à 18h17
    |

                            Alexandre Pedro








                        



   


Chronique. Même aussi stupide qu’intolérable et condamnable, la violence physique renseigne toujours sur ceux qui l’infligent et ceux qui la subissent. Samedi soir, lors de la 29e journée de Ligue 1, des supporteurs ont frappé leurs propres joueurs. Il y a ce que disent les images et il y a le son. Les images montrent un groupe de 200 à 300 supporteurs du LOSC envahir la pelouse du stade Pierre-Mauroy après un match nul concédé contre Montpellier (1-1) et, pour certains, s’en prendre physiquement à ceux qu’ils encourageaient encore quelques minutes auparavant. Cette foule menaçante hurle le même mot d’ordre : « Mouillez le maillot ! » Soit le mantra préféré des supporteurs dont l’équipe ne gagne plus. Lille, 19e et relégable malgré le 5e budget prévisionnel de Ligue 1, est bien dans ce cas-là.

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Depuis que l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois Gérard Lopez a repris le LOSC à l’été 2016, les supporteurs voient leur club évoluer comme dans une mauvaise partie de Football Manager, à moins qu’il s’agisse d’une métaphore d’un sport dans lequel le néolibéralisme le plus assumé tient les joueurs pour des actifs, sur lesquels on spécule avec l’argent de fonds vautours en une-deux avec des paradis fiscaux. Pour 70 millions d’euros, treize recrues sont arrivées dans le Nord en début de saison, venues d’un peu partout (Argentine, Brésil, Côte d’Ivoire, Pays-Bas, Portugal). Jeunes et perfectibles, ils devaient progresser sous les ordres d’un Marcelo Bielsa, caution technique et morale d’un projet au nom à peine ronflant : « LOSC Unlimited ».
Prud’hommes et investisseur hongkongais
L’Argentin allait bien valoriser ces actifs dénichés par le directeur sportif, Luis Campos, déjà à la manœuvre à Monaco. Et tant pis si les deux se détestaient cordialement. On était dans du trading purement capitalistique, mais Gérard Lopez vendait un projet gagnant-gagnant, promettant football léché et Coupe d’Europe aux fans et des ronflantes plus-values lors des prochains mercatos à ses investisseurs. Pas vraiment convaincue par le montage financier de Lopez, la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), le gendarme financier du football français, a interdit le LOSC de recrutement et le menace d’une rétrogradation administrative, qui pourrait s’ajouter à celle sur le terrain. Bielsa a été débarqué et réclame plus de 18 millions à son ancien patron, mais le technicien argentin a perdu la première manche juridique devant le tribunal de commerce de Lille, la deuxième devant se jouer mardi 13 mars devant les prud’hommes.

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On en est là. Selon une information de Canal+, Lopez recevait samedi dans sa loge un investisseur hongkongais providentiel pendant que sur le terrain, ses « actifs » étaient protégés des coups de leurs supporteurs par les stadiers.
Ces joueurs forment une armée mexicaine en déroute dirigée par Christophe Galtier. Pour situer la logique du projet, disons que sa vision du football et celle de Marcelo Bielsa sont aussi proches que les cinémas de Fabien Onteniente et d’Ingmar Bergman. On demande à ces joueurs de sauver la peau d’un club qui ne s’appartient plus. Les voilà coincés entre des dirigeants probables fossoyeurs d’une histoire – le LOSC, successeur de l’Olympique lillois, dominait le football français d’après-guerre – et des supporteurs qui s’en disent les derniers garants. Même s’ils ne sont que de passage, ces joueurs ont livré samedi un match avec leurs limites et doutes du moment mais avec tout le professionnalisme possible. Ils ont mené contre une équipe mieux classée (6e) avant de se faire rejoindre. On appelle ça le football. Sauf que certains ne l’entendent pas ainsi.
« La suite logique et inexorable du flou financier »
Dimanche après-midi, un communiqué des ultras du groupe de supporteurs Dogues Virage Est (DVE) assumait les débordements tout en condamnant les violences. Il en donnait les causes : « Ces événements sont la suite logique et inexorable du flou financier entourant le club et de l’investissement personnel irrégulier ou inexistant de la majorité des joueurs. »
Propulsé capitaine à 24 ans et garant de l’identité d’un club qu’il n’a rejoint qu’en 2015, Ibrahim Amadou tentait tant bien que mal de recoller les morceaux. De comprendre tout en condamnant.
« Qu’ils soient déçus, je suis tout à fait d’accord, mais ils auraient pu exprimer leur mécontentement autrement. Ceux qui veulent nous soutenir jusqu’à la fin de saison sont les bienvenus au stade. Pour les autres, ce n’est pas la peine de revenir. »
La justice devrait s’en charger elle-même après les différentes plaintes déposées par la direction lilloise. Amadou a, lui, neuf matchs pour encore un peu « mouiller le maillot » avant d’être vendu cet été pour 15 millions ou plus à un club anglais. Il contribuera alors à rembourser – un peu – les emprunts obligataires de Lux Royalty, la holding luxembourgeoise qui détient le LOSC. Les supporteurs, et peut-être même ceux qui l’ont menacé samedi dernier, regretteront le départ de celui qui aura fait son boulot le mieux possible.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ La nouvelle méthode du XV de France a une limite évidente : on ne peut remporter de grande compétition en jouant chaque match comme si c’était le dernier, estime notre blogueur Olivier Villepreux.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ La ville accueillera son deuxième « Grand Départ » après 1981.
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Cyclisme : le Tour de France 2020 partira de Nice

La ville accueillera son deuxième « Grand Départ » après 1981.



Le Monde
 |    12.03.2018 à 11h50
 • Mis à jour le
12.03.2018 à 12h18
   





                        



   


Après Paris-Nice, de Nice à Paris : les organisateurs du Tour de France ont annoncé, lundi 12 mars, que le « Grand Départ » de l’épreuve aurait lieu dans la ville azuréenne en 2020.
Nice est une ville fortement liée au vélo de par la course Paris-Nice, qui s’est achevée dimanche sur la promenade des Anglais. Elle a renoué avec le Tour de France en 2013 après trente-deux ans d’absence. Le Tour de France 1981 était en effet parti de la préfecture des Alpes-Maritimes. Bernard Hinault avait alors remporté le prologue.

📅  27 juin 2020
🚴  Grand Départ - Tour de France 2020
📍 @VilleDeNice ☀️ 
— LeTour (@Le Tour de France)


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Elle est aussi un lieu de résidence ou de passage de nombreux cyclistes professionnels, qui prisent sa météo clémente, son aéroport international et la fiscalité accueillante de sa voisine Monaco.
Après une exception faite en 2014 et 2015 (Grande-Bretagne et Pays-Bas), le Tour de France poursuit son alternance de départs à domicile et à l’étranger. Parti en 2017 de Düsseldorf (Allemagne), il s’élancera cette année de Vendée et en 2019 de Bruxelles (Belgique).
La proximité de Nice avec les Alpes permet aussi aux organisateurs d’envisager une arrivée rapide dans la montagne. Le détail de ce « Grand Départ » sera connu d’ici à un an.
« Nice dispose d’un terrain de jeu exceptionnel pour les cyclistes, depuis la Promenade des Anglais jusqu’aux plus hauts cols du Mercantour… Un relief riche qui permettra de lancer cette 107è édition de la Grande Boucle de la plus belle des manières », a souligné le maire de la ville, Christian Estrosi.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la victoire du XV de France et aux exploits de Marie Bochet aux Jeux paralympiques. La preuve par Le Monde.fr.
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Hommage, record et fin de série : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la victoire du XV de France et aux exploits de Marie Bochet aux Jeux paralympiques. La preuve par Le Monde.fr.



Le Monde
 |    12.03.2018 à 10h00
    |

                            Grégor Brandy








                        


Oui, le PSG continue son cavalier seul en tête de la Ligue 1, pendant que des supporteurs lillois envahissent le terrain et frappent certains de leurs joueurs après le match nul (1-1) contre Montpellier.

   


Oui, le XV de France a battu l’Angleterre (22-16), lors de la quatrième journée du Tournoi des six nations.

   


Oui, Marie Bochet a déjà remporté deux médailles d’or aux Jeux paralympiques de Pyeongchang.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
L’Angleterre et un record tu battras
Pendant que l’on se pinçait pour être bien sûr que le XV de France venait de battre l’Angleterre chez les hommes, les filles ont continué leur route vers le cinquième Grand Chelem de leur histoire (il reste un dernier match face aux Galloises, le 16 mars). Certes, elles ont dû batailler, mais elles sont venues à bout de l’Angleterre grâce à un essai de Jessy Trémoulière à la 79e minute (18-17).

Un final de folie devant 17 440 personnes au stade des Alpes de Grenoble ; un nouveau record pour un match international de rugby féminin.

A world record crowd for a women's international: 17,440 👏chapeau 🇫🇷🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿@Womens6Nations @FFRugby @EnglandRugby https://t.co/NPtt0OOxnl— SkySportsRugby (@Sky Sports Rugby)


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Le passage aux toilettes, tu n’oublieras pas
Sergio Ramos n’a pas beaucoup de leçons à recevoir en matière de football, mais son dévouement à toute épreuve lui joue parfois des tours. Ce samedi, par exemple, le défenseur, souffrant, a tenu sa place face à Eibar. Mais à la 75e minute, alors que les deux équipes étaient à égalité (1-1), Sergio Ramos est allé voir l’arbitre, et a quitté le terrain avant de revenir quelques minutes plus tard.

🚨 Sergio #Ramos a dû s'absenter cinq minutes pour aller aux toilettes ! https://t.co/KnbkWQie6O— RMCFMaroc (@Real Madrid CF Maroc)


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« Sergio Ramos s’est un peu fait dessus. Il est allé aux toilettes une minute, et il est revenu. C’est tout », a commenté un Zinédine Zidane amusé en conférence de presse.
Ce passage à dix pour le Real aura été sans conséquence. Le club madrilène, tombeur du PSG un peu plus tôt dans la semaine, a finalement battu Eibar, grâce à un deuxième but de Cristiano Ronaldo en toute fin de rencontre. Le Real Madrid est actuellement troisième du championnat espagnol à 15 points du FC Barcelone.
Le volley féminin, tu domineras
Après une première saison blanche depuis 1995, l’année dernière, les Cannoises ont retrouvé leurs bonnes habitudes samedi, en remportant la coupe de France de volley contre Béziers (3 sets à 1).

#CDFVolley BEZIERS VB / RC CANNES 
25-16 20-25 20-25  25-27
— FFvolley (@FFvolley)


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Il s’agit de la vingtième coupe de France remportée par les Cannoises, dont la dernière victoire remontait à 2016. Elles occupent également la première place du championnat (devant Béziers), et auront l’occasion de réaliser un nouveau doublé coupe-championnat qui leur échappe depuis 2014.
Pour Béziers, c’est une nouvelle désillusion. Les Biterroises s’inclinent pour la deuxième fois de suite en finale de la coupe de France, après une défaite contre le Pays d’Aix Venelles (3-2), l’an dernier.
L’homme du week-end : Vitor Hugo

   


Une semaine après la mort brutale du capitaine de la Fiorentina Davide Astori, le championnat italien a repris. Et la Fiorentina s’est imposée contre la lanterne rouge de la Serie A, Benevento (1-0), grâce un but de Vitor Hugo, qui a dédié cette réalisation à son ancien capitaine, en montrant à tout le stade un tee-shirt à son effigie, avant de le saluer d’un salut militaire.



Cette semaine, c’est tout le peuple florentin qui a rendu un hommage émouvant à son ancien capitaine. Les supporteurs ont d’ailleurs continué cet hommage lors de la rencontre face à Benevento, notamment lors de l’interruption du match à la treizième minute (le numéro d’Astori) pour de longs applaudissements, et la sortie d’un magnifique tifo de la Curva Fiesole, où il était écrit « Davide 13 », en blanc et rouge sur fond violet.

The game comes to a stop in the 13th minute as everyone pays tribute to Davide Astori.

— btsportfootball (@Football on BT Sport)


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Le chiffre qui en dit long : 17
C’était le choc de la NBA ce week-end, et la longue série de victoires des Houston Rockets s’est finalement achevée à Toronto, dans la nuit de vendredi à samedi. Après 17 succès consécutifs, la franchise texane a fini par tomber au Canada (108-105). Pourtant les coéquipiers de James Harden, bien parti pour remporter le titre de meilleur joueur de la saison régulière, sont revenus de loin. Malgré leurs 19 points de retard, ils ont fini par recoller à 102 partout à deux minutes de la fin, avant de voir les Raptors s’imposer dans les dernières secondes.

Cette défaite ne change rien au classement. Les deux équipes sont toujours en tête de leur conférence alors qu’il leur reste encore une quinzaine de matchs avant le début des playoffs.
Les wikis du week-end
Facile
Mon penalty marqué ce dimanche est mon premier but depuis presque deux ans. Il a certes permis à mon équipe d’ouvrir le score contre Nice, mais nous avons fini par sombrer (5-2).

   


Difficile
Ancien du PSG, je suis l’auteur d’un doublé (dont un but dans les arrêts de jeu), qui a permis à mon équipe de s’imposer sur le terrain du Guizhou Zhicheng, lors de la deuxième journée de championnat (3-2).

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Benjamin Daviet a remporté l’argent et Thomas Clarion le bronze dans l’épreuve du 20 km libre de ski de fond. Cécile Hernandez a décroché le bronze en snowboard cross.
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Jeux paralympiques 2018 : trois médailles françaises décrochées lundi

Benjamin Daviet a remporté l’argent et Thomas Clarion le bronze dans l’épreuve du 20 km libre de ski de fond. Cécile Hernandez a décroché le bronze en snowboard cross.



Le Monde
 |    12.03.2018 à 03h26
 • Mis à jour le
12.03.2018 à 10h31
   





                        



   


Moisson de médailles lundi 12 mars pour la France aux Jeux paralympiques d’hiver de Pyeongchang.
Le biathlète français Benjamin Daviet, âgé de 28 ans, a remporté la médaille d’argent en ski de fond, lors de l’épreuve 20 km libre, lundi matin. Il avait précédemment décroché la seconde médaille d’or française, samedi, en 7,5 km debout. Benjamin Daviet s’était fracturé un os du genou à l’âge de 17 ans, puis une infection avait mené à son amputation. Originaire d’Annecy, il avait rejoint l’équipe de France handisport de ski nordique en 2011. Il avait obtenu une médaille de bronze en ski de fond aux Jeux de Sotchi, en 2014.

Exceptionnel Benjamin Daviet !!! Il remporte une nouvelle médaille pour la délégation française !! quelle performan… https://t.co/AFhVhe9i8P— francetvsport (@France tv sport)


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Dans la même épreuve, mais dans sa version handicaps visuels, Thomas Clarion a remporté le bronze. Ce biathlète fondeur de 35 ans a perdu la vue à l’âge de 20 ans, mais étant déjà bon skieur, il avait alors décidé de continuer. Il avait obtenu deux médailles de bronze aux Jeux de Sotchi.

   


Enfin, Cécile Hernandez a remporté la médaille de bronze en snowboard cross. Elle avait été médaillée d’argent aux derniers Jeux de Sotchi dans cette même discipline. La snowboardeuse est atteinte depuis quatorze ans par une sclérose en plaques.

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                Jeux paralympiques 2018 : cinq questions sur la compétition



La France totalise désormais neuf médailles, dont trois en or, et est deuxième au classement général des médailles, derrière les Etats-Unis (quinze médailles, dont six en or).

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                Jeux paralympiques 2018 : Marie Bochet et les Français voudront faire aussi bien qu’en 2014






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le dirigeant du PAOK Salonique, qui affrontait l’AEK Athènes, est descendu sur la pelouse après un but refusé, portant à sa ceinture ce qui ressemble à un pistolet.
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Championnat grec : chaos à la fin du match de foot

Le dirigeant du PAOK Salonique, qui affrontait l’AEK Athènes, est descendu sur la pelouse après un but refusé, portant à sa ceinture ce qui ressemble à un pistolet.



Le Monde
 |    12.03.2018 à 01h21
 • Mis à jour le
12.03.2018 à 08h49
   





                        



   


Le choc du championnat grec entre le PAOK Salonique et l’AEK Athènes s’est conclu dans le chaos dimanche 11 mars, les joueurs de l’AEK refusant de terminer la rencontre après l’envahissement du terrain par des dirigeants du PAOK, dont le président qui portait à la ceinture ce qui ressemble à un pistolet, selon des photos de l’Agence France-Presse (AFP).
On joue alors la 90e minute de ce match crucial pour la tête du classement de Super League, 0-0 au tableau d’affichage. Le défenseur cap-verdien du Paok, Fernando Varela, pense avoir marqué le but salvateur qui donnerait à son équipe la victoire et la tête du championnat.
Mais l’arbitre Giorgos Kominos refuse le but pour un hors-jeu, ce qui provoque la furie du banc local, et notamment du président du PAOK, l’homme d’affaires greco-russe Ivan Savvidis.
Visiblement excédé, le dirigeant rentre alors sur le terrain, précédé d’autres membres du staff, pour aller interpeller l’arbitre et demander, selon les médias, à ses joueurs de ne pas reprendre le jeu ; ce que les images de télévision semblent confirmer.
Selon les photos de l’AFP, le dirigeant portait à sa ceinture ce qui ressemble à un pistolet, rangé dans son étui.

   



Bienvenu en Grèce où Savvidis père, le président du PAOK, entre sur la pelouse dans le temps additionnel pour prote… https://t.co/vKNlNiPSBC— footgrec (@Football Grec France)


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Décision modifiée
Selon les médias, le directeur technique du PAOK, Lubos Michel, qui est allé interpeller l’arbitre, aurait dit à celui-ci : « Vous êtes fini. »
L’arbitre, M. Kominos, a ensuite modifié sa décision, accordant le but au PAOK, ce qui donnerait au club de Salonique la première place de Super League avec une victoire 1-0.
Mais M. Kominos n’a pas pu convaincre l’AEK de revenir sur le terrain pour que le match soit réglementairement terminé. Les joueurs visiteurs étaient rentrés au vestiaire, s’inquiétant pour leur sécurité et accusant M. Savvidis d’avoir attaqué un dirigeant de l’AEK, Vasilis Dimitriadis.
L’arbitre remettra à la Fédération grecque de football un rapport sur le match qui permettra de décider des sanctions à prendre envers les équipes ou les individus.
Plus tôt dimanche, le comité d’appel de la Fédération avait décidé de réattribuer les trois points retirés au PAOK à la suite du match annulé contre l’Olympiakos après que l’entraîneur visiteur Oscar Garcia a été touché par un objet lancé depuis les tribunes.
Le comité a également décidé de supprimer la sanction qui imposait au PAOK de disputer ses deux prochains matchs à domicile à huis clos. Toutefois, le résultat du match, qui avait finalement été accordé sur tapis vert avec un score de 3-0 en faveur de l’Olympiakos, est maintenu, de même que l’amende de 30 000 euros que devra verser le PAOK.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Des joueurs du LOSC ont été la cible de coups de supporteurs, samedi, à la fin du match de Ligue 1 qui opposait la formation nordiste à Montpellier.
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Article sélectionné dans La Matinale du 11/03/2018
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Football : les supporteurs du LOSC assument l’envahissement du terrain, pas les violences

Des joueurs du LOSC ont été la cible de coups de supporteurs, samedi, à la fin du match de Ligue 1 qui opposait la formation nordiste à Montpellier.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 22h20
 • Mis à jour le
12.03.2018 à 10h50
    |

            Clément Martel








                        



   


Leur action était préparée. Si le résultat de la rencontre de Ligue 1 qui opposait, samedi 10 mars, Lille à Montpellier, ne tournait pas en faveur de leurs protégés, certains supporteurs du club nordiste avaient prévu de braver la sécurité du stade Pierre-Mauroy, de descendre sur la pelouse et d’expliquer « aux joueurs qu’ils doivent avoir un autre comportement pour que le club s’en sorte ». Les débordements provoqués par cet envahissement de terrain, eux, étaient moins prévus.

        Lire aussi :
         

                Ligue 1 : scène de chaos à Lille, des supporteurs envahissent le terrain et s’en prennent aux joueurs



A la fin de la rencontre, à peine l’arbitre Sébastien Moreira avait-il porté à la bouche son sifflet que plusieurs dizaines de supporteurs du groupe Dogues virage est (DVE) envahissaient la pelouse.
En décembre 2017, lors de la réception de l’OGC Nice, les DVE avaient déjà fait une tentative similaire. Mais la sécurité du stade les en avait empêchés. Samedi, celle-ci a été prise de vitesse. Et une frange de supporteurs a alors pu s’en prendre physiquement aux joueurs. Sur des images fournies par BeIN Sports, le diffuseur de la rencontre, on voit les joueurs lillois Nicolas Pépé, Thiago Maia et Thiago Mendes être la cible de coups de pied et de poing, alors que la sécurité du stade tente de les évacuer.

Scène surréaliste au Stade Pierre Mauroy ! 
— beINLigue1Confo (@beIN Ligue 1 Confo)


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« Certains joueurs ont été poussés, bousculés. Heureusement, il n’y a pas eu de drame », a déclaré, dimanche, le capitaine de la formation lilloise, Ibrahim Amadou, redoutant déjà la réaction des fans « la prochaine fois ». Comme l’ensemble du club — du directeur général, Marc Ingla, au président, Gérard Lopez —, le joueur s’est félicité de l’action des agents de sécurité. Des propos destinés avant tout à la Ligue de football professionnel (LFP), qui a « fermement condamné les débordements », dimanche, dans un communiqué. La commission de discipline de la LFP s’emparera d’ailleurs de ce dossier jeudi ; elle dispose du pouvoir de suspendre préventivement la tribune ou le stade au cours de l’instruction.
Le club a déposé plusieurs plaintes
Si cette saison, la France détient le « record » d’Europe du nombre d’envahissements de terrain (cinq entre la Ligue 1 et la Ligue 2), que des joueurs soient physiquement pris à partie par leurs propres supporteurs est inédit.
Le club lillois, qui a décidé, dimanche, de déposer plusieurs plaintes pour ces incidents, risque gros. La formation, engluée dans les tréfonds du championnat, est aux déjà antipodes de ses objectifs de début de saison. Le temps où Gérard Lopez affichait fièrement ses ambitions après avoir repris le LOSC, en 2017, semble loin. Samedi, c’est d’ailleurs à l’endroit de l’homme d’affaires hispano-luxembourgeois que les slogans les plus menaçants retentissaient : « Si on descend [en Ligue 2], on vous descend. »
« Nous assumons l’envahissement de terrain, mais ne cautionnons pas les très rares violences isolées [de samedi] », ont déclaré les DVE dimanche dans un communiqué, accusant « certains médias » d’avoir « largement exagéré » les faits. Et ces fans — dont le comportement est mis en cause par une large partie des supporteurs lillois — de justifier leur mouvement d’humeur par le « flou financier entourant le club » et « l’investissement personnel irrégulier ou inexistant de joueurs mercenaires ».
Très ambitieux en début de saison, Gérard Lopez n’a pas le succès auquel il aspirait. Après l’échec de la greffe de Marcelo Bielsa — l’entraîneur argentin a été remercié en novembre 2017 en raison de résultats insuffisants —, le club a été rétrogradé en seconde division à titre provisoire et interdit de recrutements à l’hiver par la direction nationale du contrôle de gestion. En cause, le manque de garanties financières apportées par l’homme fort du LOSC, et le montage opaque de la chaîne de propriété du club (passant par le Luxembourg, les îles Vierges et Hongkong).

        Lire aussi :
         

                Football : Bielsa écarté, le projet de Gérard Lopez à Lille se fissure déjà



Sur le terrain, Lille a réalisé une nouvelle contre-performance samedi face à Montpellier, concédant un match nul (1-1) et laissant les Dogues à la 19e et avant-dernière place du classement, à neuf journées de la fin du championnat. De quoi justifier la déception des supporteurs. Mais pas leur « méthode inacceptable qui conduira directement au chaos », selon les mots de l’ancien président du club Michel Seydoux.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Phocéens et Lyonnais demeurent aux 3e et 4e places du championnat avant leur affrontement la semaine prochaine.
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Ligue 1 : Marseille et Lyon renouent avec la victoire face à Toulouse et Caen

Phocéens et Lyonnais demeurent aux 3e et 4e places du championnat avant leur affrontement la semaine prochaine.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 20h18
 • Mis à jour le
12.03.2018 à 09h02
   





                        


Toulouse 1-2 Marseille
Dans un Stadium de Toulouse leur donnant l’impression d’évoluer dans leur Stade-Vélodrome, les Marseillais ont renoué avec le succès dimanche 11 mars après deux faux pas en championnat. L’Olympique de Marseille s’est imposé face à Toulouse grâce à un but en fin de rencontre du décrié Kostas Mitroglou. La réalisation de l’attaquant grec permet aux Marseillais de conserver leur 3e place en maintenant leur avance de quatre points sur Lyon, à une semaine du choc entre les deux Olympiques.
Privé de son atout offensif numéro un, Florian Thauvin, touché à une cheville, ainsi que de Payet et d’Amavi – par choix de l’entraîneur –, l’OM s’est rapidement installé dans le camp de Toulousains volontaires. Et dès la 10e minute, Lucas Ocampos, déjà auteur d’un doublé jeudi face à l’Athletic Bilbao en Ligue Europa, fusillait Alban Lafont à la retombée d’une déviation de la tête de Luiz Gustavo.
Mais passé le premier quart d’heure de jeu, les joueurs de Rudi Garcia ont ralenti le rythme, permettant au 17e de Ligue 1 d’égaliser rapidement par Firmin Mubele (19e), esseulé au deuxième poteau. Les Marseillais s’en sont ensuite remis à leur gardien, Steve Mandanda, qui a multiplié les arrêts en seconde période, évitant aux siens d’encaisser un second but. En sauvant deux ballons devant Sanogo puis sur une double parade devant l’ancien Marseillais Giannelli Imbula et encore Mubele.
La délivrance phocéenne est venue à la 79e minute, à la suite d’un coaching gagnant du technicien marseillais, par Mitroglou, de retour de blessure et dont la frappe, sur un centre tendu de Dimitri Payet, a touché la barre d’Alban Lafont avant d’entrer dans la cage.
Lyon 1 - 0 Caen

   


La pression redescend à l’OL : les Lyonnais ont retrouvé le succès en Ligue 1 aux dépens de Caen (1-0) grâce à un but de Bertrand Traoré, dimanche au Parc OL lors de la 29e journée, un gros soulagement après six matchs de championnat sans victoire.
Lyon a peiné, mais il a (enfin) gagné. Le but du Burkinabé à la 63e minute, est précieux car il permet aux Lyonnais (quatrièmes) de revenir à deux longueurs de Marseille, troisième.
Toujours en course en Europa League, épreuve pour laquelle il a gagné jeudi à Moscou contre le CSKA en huitièmes de finale aller (1-0), Lyon restait en championnat sur trois défaites et trois nuls depuis sa victoire sur le Paris-Saint-Germain le 21 janvier (2-1). De fait, il s’était retrouvé décroché du podium, à cinq points de Marseille.
L’OL a dominé de manière stérile en première période malgré une belle occasion de Myziane Maolida dont le tir était détourné par Rémy Vercoutre (35e). Auparavant, Mariano était contré par Frédéric Guilbert après un centre de Traoré (18e) lequel envoyait aussi un coup franc juste au-dessus (19e). Après la mi-temps, un tir de Mendy heurtait aussi le poteau (48e) avant une tentative de Mariano arrêtée par Vercoutre (50e). En fin de match, Mariano puis Maxwel Cornet sur la même action ont eu la possibilité de creuser l’écart (86e).
De son côté, le stade Malherbe, 12e du classement (35 points), peut regretter de ne pas avoir pris l’avantage sur une reprise de la tête d’Enzo Crivelli à la réception d’un centre de la gauche de Vincent Bessat (59e) juste avant que le gardien, Anthony Lopes, détourne un tir de Ronny Rodelin (60e).
Guingamp 2-5 Nice

   


Un quadruplé d’Alassane Pléa et un succès mérité à Guingamp (2-5) ont remis Nice dans le bon wagon pour la course à l’Europe.
L’En-Avant avait pourtant attaqué pied au plancher. Guingamp était d’ailleurs récompensé de sa bonne entame par un penalty indiscutable transformé par Clément Grenier (1-0, 8e). Les Bretons auraient même dû obtenir un deuxième penalty deux minutes plus tard, pour une intervention illicite de Maxime Le Marchand sur Jimmy Briand.
Et puis l’attaquant niçois a commencé son show. Alassane Pléa a d’abord profité d’une énorme erreur de marquage de Christophe Kerbrat et Félix Eboa, qui ont déserté l’axe, sur un contre du GYM, pour le laisser partir seul et tromper du gauche Kalle Johnsson (1-1, 23e).
Pléa, 25 ans samedi, a ensuite devancé Jonathan Martins-Pereira sur un ballon aérien, avant de crocheter Kerbrat et d’ajuster Johnsson du plat du pied droit (2-1, 47e), puis d’inscrire deux autres buts sur des frappes à ras de terre (3-1, 58e, et 5-2, 90 + 2e). Entre-temps, le natif de Lille avait aussi placé une superbe tête lobée sur la jonction de la transversale et du poteau droit de Johnsson (42e). Bassem Srarfi y est aussi allé de son but de la tête, quelques minutes après son entrée en jeu (4-2, 86e).
Avec ces trois points, Nice, septième, en totalise 42, bien calé dans un quatuor avec Nantes (5e, 43 points), Rennes (6e, 42 points) et Montpellier (8e, 41 points). Derrière, un petit trou de quatre points s’est creusé avec Bordeaux et Dijon, respectivement 9e et 10e avec 37 unités.
Pour Guingamp, qui n’a toujours pas gagné à domicile en 2018 (trois défaites, deux nuls), la fin de saison s’annonce morose. L’équipe d’Antoine Kombouaré est 12e avec 35 points, soit sept d’avance sur la zone rouge.
Les autres résultats de la journée :
Vendredi
Strasbourg 1-3 Monaco
Samedi
Paris 5-0 Metz
Rennes 1-1 Saint-Etienne
Nantes 1-0 Troyes
Bordeaux 0-0 Angers
Dijon 1-1 Amiens
Lille 1-1 Montpellier



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Vous n’avez rien suivi de l’actualité ces deux derniers jours ? Petite séance de rattrapage.
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Front national, Rugby, Chine… Les infos à retenir du week-end

Vous n’avez rien suivi de l’actualité ces deux derniers jours ? Petite séance de rattrapage.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 18h53
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 19h01
   





                        


Marine Le Pen réélue présidente du FN, qui pourrait être renommé « Rassemblement national »

   


Seule candidate à sa succession, Marine Le Pen a été réélue présidente du Front national lors du congrès du parti qui se tenait ce week-end à Lille. Les adhérents ont également élu leur nouveau conseil national (ex-comité central, le « parlement » du parti) et adopté de nouveaux statuts, qui a notamment fait disparaître la présidence d’honneur qu’occupait jusqu’à maintenant Jean-Marie Le Pen. Le congrès a également été marqué par une intervention de Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump se décrivant comme « populiste et nationaliste », qui a apporté son soutien au FN pour aller « de victoire en victoire » et contre les journalistes, taxés de « chiens ».
La présidente du Front national a aussi proposé que son parti soit renommé Rassemblement national, dans le cadre de la « refondation » qu’elle souhaite lancer. Pour que ce changement soit effectif, il doit désormais être entériné par les adhérents à travers un vote par correspondance, dans les prochaines semaines.

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          Marine Le Pen propose de renommer le FN « Rassemblement national »



Chine : la limite des mandats présidentiels abolie par le Parlement au profit de Xi Jinping

   


Le Parlement chinois a validé, dimanche 11 mars, l’abolition de la limite des mandats présidentiels à deux fois cinq ans, offrant la possibilité à Xi Jinping, 64 ans, de se maintenir à la tête de l’Etat après le terme prévu de 2023. La réforme fait aussi entrer la « pensée Xi Jinping » dans la Constitution, ainsi que « le rôle dirigeant » du Parti communiste chinois (PCC) dans son article premier – une disposition qui laisse craindre un accroissement de la répression.

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13 milliards d’euros de contrats en Inde pour la France

   


A l’occasion d’une visite d’Emmanuel Macron en Inde, l’Elysée a annoncé samedi une vingtaine de contrats d’entreprises françaises dans le sous-continent, pour un montant qui avoisinerait 13 milliards d’euros. Le contrat remporté par Safran pour la vente et la maintenance des moteurs d’avion de la compagnie aérienne indienne SpiceJet représente, à lui seul, 12 milliards d’euros. Les deux pays ont également annoncé des accords de coopération dans les domaines de la science, de l’environnement et du développement urbain.

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Etats-Unis : la Floride adopte une loi sur le contrôle des armes

   


Le gouverneur de Floride, le républicain Rick Scott, a signé vendredi soir une loi qui relève à 21 ans l’âge minimal légal pour acheter des armes à feu, impose un délai d’attente de trois jours pour toute vente de fusils et autorise certains employés d’établissements scolaires à être armés.
Au niveau fédéral, le ministère de la justice a fait un pas vers l’interdiction des « bump stocks », ces accessoires susceptibles de transformer les fusils en mitraillettes, en soumettant un texte au Bureau de la gestion et du budget de la Maison Blanche.
Syrie: 1 000 civils sont morts en vingt jours dans la Ghouta orientale

   


Selon le décompte de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, 1 000 civils sont morts en vingt jours dans la Ghouta orientale, l’enclave rebelle sous offensive du régime syrien depuis début février. C’est dans ce contexte, et alors que des médecins sur place assurent que plusieurs patients présentent des symptômes d’exposition au gaz de chlore, que les Etats-Unis ont, une nouvelle fois, averti que toute nouvelle attaque à l’arme chimique par Damas serait « très mal avisée ».
Du côté des sports…
Jeux paralympiques. Après deux journées, la France est deuxième du classement général avec 6 médailles, dont 3 en or grâce à la skieuse Marie Bochet (deux titres) et au biathlète Benjamin Daviet.
Tournoi des 6 nations. Après plusieurs prestations décevantes, le XV de France a repris confiance samedi en battant l’Angleterre (22-16), un résultat qui permet à l’Irlande de se rapprocher de la victoire dans le tournoi après sa victoire contre l’Ecosse (28-8). Dans le Six nations féminin, les Bleues ont également battu l’Angleterre, sur le score de 18 à 17, leur permettant d’entrevoir la victoire dans une semaine.
Ligue 1. Quatre jours après son élimination en Ligue des champions, le PSG, leader du championnat, s’est largement imposé contre Metz (5-0) tout comme son dauphin Monaco (victoire 3-1 à Strasbourg) lors d’une journée marquée par l’envahissement du terrain de Lille par des supporteurs mécontents des mauvais résultats de l’équipe.



                            


                        

                        

