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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-1"> ¤ A l’occasion du congrès du parti d’extrême droite dimanche à Lille, Marine Le Pen a annoncé le nouveau nom qu’elle souhaite donner au Front national.
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Marine Le Pen propose de renommer le FN « Rassemblement national »

A l’occasion du congrès du parti d’extrême droite dimanche à Lille, Marine Le Pen a annoncé le nouveau nom qu’elle souhaite donner au Front national.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 16h23
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 17h52
   





                        



   


Le Front national va-t-il devenir Rassemblement national ? C’est ce que souhaite Marine Le Pen, qui a annoncé dimanche 11 mars en clôture du congrès du parti à Lille, le nouveau nom qu’elle souhaite donner au FN. Pour que ce changement soit effectif, il doit désormais être entériné par les adhérents à travers un vote par correspondance, dans les prochaines semaines.
Durant son discours, Mme Le Pen a justifié ce changement de nom par la volonté de nouer des alliances et attirer davantage d’électeurs :
« Ce nom, Front national, est porteur d’une histoire épique et glorieuse que personne ne doit renier. Mais vous le savez il est pour beaucoup de Français un frein psychologique. Le mot “front” comporte une notion d’opposition mais elle se justifiait. Nous avons dû faire front mais on fait front contre quelque chose ou quelqu’un, rarement pour ou avec. Si nous voulons gouverner nous devons le faire pour les Français et avec ceux qui partagent notre immense amour de la France. »
Pour Marine Le Pen, ce nom « doit exprimer notre volonté de rassemblement. A l’heure où l’immense majorité de Français aspire à la réunion de toutes les énergies, ce nom doit être un cri de ralliement, un appel à nous rejoindre ».
Au cours de son discours, elle a notamment insisté sur la lutte contre l’immigration : « Nous n’avons plus les moyens d’accueillir de loger, de soigner la terre entière. »
« En France, on ne s’habille pas en tenue religieuse dans les villes. En France, on ne se baigne pas tout habillé dans les piscines publiques. En France, on peut croire ou ne pas croire. En France, les filles s’habillent comment elles veulent sans être importunées. Et au passage, en France, on serre la main des femmes.
La laïcité fait partie de notre pacte social et donc de notre identité. En France, quand on est étranger, on respecte nos lois et notre peuple. »
A la suite de ce passage, les militants ont scandé à plusieurs reprises : « On est chez nous. »

La salle frontiste se met à scander « On est chez nous » https://t.co/SCcb0z2H3a— LucieSoullier (@Lucie Soullier)


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« Engouement »
A la sortie du discours de Marine Le Pen, qui a proposé de renommer le FN « Rassemblement national », les militants interrogés étaient assez favorables à la proposition de la président du parti d’extrême droite. « Le Rassemblement ça sera un peu plus rassembleur », selon l’un d’entre eux.
Marie Wiart et son mari Claude n’étaient pas gênés par le nom Front national mais ils n’étaient pas contre un changement de nom : « Peu importe comment on nous appeler. On nous lancera toujours des noms d’oiseau. » Le couple qui a toujours voté FN, mais qui a adhéré il y a trois ans, « estime que le vrai changement doit avoir lieu en France surtout sur l’immigration qui nous envahit. On ne peut pas accueillir tous ces gens ». Pour une autre adhérente, « il va falloir qu’on l’avale (le nouveau nom) avant de pouvoir dire quoi que ce soit ».
Du côté des élus du Front national, le député Ludovic Pajot est évidemment « très content » de ce nouveau nom.
« Ce seront les adhérents qui voteront mais vous avez vu, tout le monde s’est levé pour applaudir le discours. C’est bien qu’il y a un engouement pour le nouveau nom. »
Mais pour Bruno Gollnisch, proche de Jean-Marie Le Pen, ce nouveau nom « ne paraît pas être une novation tout à fait extraordinaire. Est-ce ça suffira à changer l’opinion publique à notre sujet ? »

   


Faciliter les alliances
A l’occasion du questionnaire envoyé par le FN en novembre 2017 aux 51 000 adhérents, une « courte majorité » s’était prononcée en faveur du changement de nom du parti d’extrême droite, avait annoncé jeudi Marine Le Pen. Les résultats ont été annoncés lors du congrès, samedi : 52 % des militants sont en faveur d’un changement de nom. Précisons que ce questionnaire a été dépouillé sans huissier, et donc sans aucun moyen de contrôler les chiffres annoncés.

        Lire :
         

          Marine Le Pen réélue présidente du FN, son père déchu de la présidence d’honneur



Marine Le Pen, qui a été réélue à la quasi-unanimité à la tête du parti dimanche, avait annoncé à plusieurs reprises qu’elle souhaitait que le FN, parti fondé par son père Jean-Marie, change de nom. Une nouvelle marque, pense-t-on au FN, faciliterait les alliances, surtout au niveau local. Pour aller chercher les électeurs qui lui ont manqué pour entrer à l’Elysée, Marine Le Pen ne jure, depuis plusieurs mois, que par cette « refondation » claironnée depuis la défaite présidentielle. Et par son symbole : le nouveau nom.
« Nous ne sommes pas là pour penser à nous-mêmes mais à ceux que nous devons conquérir », lançait-elle à Caudry devant les militants du Nord, le 21 janvier. A ceux du Puy-de-Dôme, quelques semaines plus tard, elle expliquait que « le premier compromis incontournable, c’est le changement de nom ».
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            data-slide-description="Des journalistes attendent l’arrivé de Marine Le Pen pour un vote avant le congrès du FN, le 10 mars. Cyril Bitton / french-politics pour le monde - Congrès du FN"
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            data-slide-description="Les militants votent pour les nouveaux status du FN, au premier jour du XVIeme congres du Front National, à Lille, le 10 mars."
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            data-slide-description="Dans un bureau de vote sur les nouveaux statuts du FN, à Lille, le 10 mars."
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            data-slide-description="Lille le 10 mars 2018. 1er jour du XVI eme congres du Front National // dans le bureau de vote pour les nouveaux statuts du FN, vote des militants"
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            data-slide-description="Départ de Marine Le Pen, à Lille le 10 mars 2018."
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            data-slide-description="Des produits de merchandising, lors du congrès du FN, le 10 mars, à Lille."
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            data-slide-description="Lille le 10 mars 2018. 1er jour du XVI eme congres du Front National // Le stand Nord Pas de Calais avec une photo geante de Sebastien Chenu"
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            data-slide-description="Lille le 10 mars 2018. 1er jour du XVI eme congres du Front National // Conference de presse de Marine Le Pen et de Steve Bannon"
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            data-slide-description="Le 10 mars à Lille, lors du congrès du FN."
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Des journalistes attendent l’arrivé de Marine Le Pen pour un vote avant le congrès du FN, le 10 mars. Cyril Bitton / french-politics pour le monde - Congrès du FN

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-2"> ¤ L’objectif de cette coalition est de mobiliser 1 000 milliards de dollars pour développer 1 TW (térawatt) d’énergie solaire en 2030.
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-3"> ¤ Une vidéo montre Davy Rodriguez, numéro 2 du FNJ et assistant parlementaire du porte-parole du FN, Sébastien Chenu, traiter de « nègre de merde » une tierce personne.
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Le numéro 2 du Front national de la jeunesse, Davy Rodriguez, suspendu pour propos racistes

Une vidéo montre Davy Rodriguez, numéro 2 du FNJ et assistant parlementaire du porte-parole du FN, Sébastien Chenu, traiter de « nègre de merde » une tierce personne.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 15h01
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 16h54
   





                        


Le numéro 2 du Front national de la jeunesse (FNJ) a fait l’objet, dimanche 11 mars, d’une suspension du mouvement d’extrême droite après la diffusion d’une vidéo dans laquelle des propos racistes sont tenus.
Bien qu’il conteste avoir tenu ces propos, Davy Rodriguez, également assistant parlementaire de Sébastien Chenu, a été provisoirement suspendu à titre conservatoire, décision approuvée par Marine Le Pen, a affirmé le député du Nord à l’Agence France-Presse.
Propos racistes à la sortie d’un bar
Dans cette vidéo mise en ligne par un compte anonyme sur Twitter (qui l’a supprimée ensuite), puis partagée par de nombreux internautes, samedi 10 mars, on voit l’assistant parlementaire à la sortie d’un bar de Lille, visiblement agité.

"Espèce de nègre de merde" : @DavyRodriiguez directeur adjoint du FNJ applique en direct l'invitation de Steve Bannon à ce que chacun exprime librement ses pulsions racistes. #CongresFN2018 pic.twitter.com/EgVk0O6aJt— Claire Underwood (@ParisPasRose) 10 mars 2018


Les personnes qui l’accompagnent tentent de l’apaiser, en faisant référence à la présidente du Front national : « Mais calme-toi, Davy, tu n’as aucun intérêt à t’énerver ! Tu crois que Marine elle aimerait te voir comme ça ? » M. Rodriguez répond qu’il n’en a « rien à foutre ».
« Stop, t’es assistant parlementaire », lui rappelle ensuite un autre ami.
Puis, le numéro 2 du FNJ semble prononcer « nègre de merde », à l’endroit d’une tierce personne.
Selon le site d’information BuzzFeed News, la scène se déroule le 9 mars, veille du premier jour du congrès du front national qui s’est tenu à Lille ce week-end, et les insultes visent le videur du bar devant lequel se trouve M. Rodriguez.
M. Rodriguez nie
Interrogé par BuzzFeed, M. Rodriguez nie avoir tenu des propos racistes. Il confirme auprès de BuzzFeed s’être emporté « comme cela arrive tous les samedis soirs dans des boîtes de nuit » mais affirme que la vidéo était « un pur montage », en évoquant « une cabale politique ».

Je nie formellement avoir tenu les propos racistes qui me sont prêtés.— DavyRodriiguez (@Davy Rodríguez)


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        Lire aussi :
         

                Présidentielle : Constance, Hugo, Davy et Fabien, quatre expériences de terrain



Sa suspension intervient alors que le congrès du Front national est censé être celui de « la refondation ». Au terme de celui-ci, la présidente réélue Marine Le Pen a proposé un nouveau nom pour son parti : « Rassemblement national ». « Le nom Front national est porteur d’une histoire épique et glorieuse que personne ne doit renier. Mais vous le savez il est pour beaucoup de Français un frein psychologique », a affirmé Mme Le Pen pendant son discours.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤ Fabrice Le Saché, entrepreneur de 35 ans, a annoncé dimanche dans un communiqué qu’il se présentait à la succession du président du Medef, Pierre Gattaz.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-4"> ¤                     
                                                

Succession de Pierre Gattaz à la tête du Medef : 8 candidats, 8 hommes

Fabrice Le Saché, entrepreneur de 35 ans, a annoncé dimanche dans un communiqué qu’il se présentait à la succession du président du Medef, Pierre Gattaz.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 14h41
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 15h25
   





                        


Un nouveau candidat se lance dans la course : Fabrice Le Saché, entrepreneur de 35 ans, a annoncé dimanche 11 mars dans un communiqué qu’il se présentait à la succession du président du Medef, Pierre Gattaz.
L’occasion de revenir sur le profil des huit candidats à la présidence du Mouvement des entreprises de France.

        Lire aussi :
         

                Medef : l’après-Gattaz déclenche la guerre des ego



Huit candidats sont en lice
Patrick Martin 
A 58 ans, le patron du Medef Auvergne Rhône-Alpes est le PDG du groupe de distribution industrielle Martin Belaysoud Expansion, où travaillent 1 900 collaborateurs.
Frédéric Motte
A 53 ans, le patron du Medef Hauts-de-France est cofondateur de Cèdres industries, un groupe de sous-traitance industrielle d’environ 400 collaborateurs et administrateur d’Entreprises & cités, un fonds de dotation visant à promouvoir la Responsabilité sociale des entreprises (RSE), qu’il a également présidé entre 2014 et 2016.
Jean-Charles Simon
A 47 ans, l’ancien codélégué général du Medef est président de Stacian, une société d’intelligence statistique et d’analyse économique. Il avait démissionné en 2010 de son poste de codélégué, sous la présidence de Laurence Parisot.
Geoffroy Roux de Bézieux
A 55 ans, le vice-président du Medef s’est fait un nom dans la téléphonie : il a créé en 1996 The Phone House, puis l’opérateur de réseau mobile virtuel Omea Telecom (qui opère en France Virgin Mobile France, Breizh Mobile, Tele2 Mobile et Casino Mobile), revendu en 2014 à Numericable. Il a également investi en 2015 dans la plateforme de financement participatif Credit.fr, spécialisée dans le prêt aux PME.
Alexandre Saubot
A 53 ans, le vice-président du Medef et président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) a décidé de quitter ses mandats pour se présenter à la succession de Pierre Gattaz. Il dirige Haulotte, une entreprise familiale de plus de 1 700 collaborateurs, qui construit des matériels d’élévation.
Olivier Klotz
A 56 ans, le patron du Medef Alsace dirige également depuis 1992 Heuft France, entreprise de 49 salariés, commercialise des équipements de contrôle pour l’industrie de l’emballage.
Pierre Brajeux
A 57 ans, le patron du Medef Hauts-de-Seine est également le président fondateur de Torann France, une société de sécurité privée de plus de 2 000 collaborateurs.
Fabrice Le Saché 
A 35 ans, cet administrateur de Medef International (l’association qui représente l’organisation patronale française dans le monde) depuis 2015 dirige Aera Group, société de conseil et de négoce qui se définit comme le premier groupe de finance carbone en Afrique. Il a également créé l’index Up40, qui rassemble les start-up françaises les plus actives en Afrique.

Le président de Michelin ne sera pas candidat
Autre candidat pressenti pour succéder à Pierre Gattaz : Jean-Dominique Senard, président de Michelin. M. Senard est cependant empêché de se présenter par les statuts du Medef, qui imposent de ne pas avoir « plus de 65 ans au jour de l’élection ». Or le patron de l’équipementier atteindra cet âge le 7 mars 2018, soit quatre mois avant la date prévue, en juillet.

        Lire aussi :
         

                Quand le Medef hésite entre deux âges





Où sont les femmes ?
Au cours de sa longue histoire, le principal syndicat patronal a été principalement dirigé par des hommes. Depuis 1945, date de création du Conseil national du patronat français, transformé en Medef en 1998 par Ernest-Antoine Seillière, seule Laurence Parisot, ancienne présidente de l’institut privé Ifop, a exercé ce poste entre 2005 et 2013.
Quant aux candidats à la présidence du Medef, ils étaient majoritairement masculins, exception faite de 2010. Cette année-là, Laurence Parisot était l’unique candidate à sa réélection.


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Depuis 2005, les candidats à la présidence du Medef sont majoritairement des hommes
Depuis la naissance du Medef en 1998, la seule femme candidate à la présidence du syndicat patronal était Laurence Parisot





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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤ A l’occasion du congrès du parti à Lille, la présidente du parti d’extrême droite a annoncé le nouveau nom qu’elle souhaite donner au Front national pour le relancer.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-5"> ¤ 
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-6"> ¤ L’ancien premier secrétaire du Parti socialiste est l’invité de France Inter, « Le Monde » et France Télévisions, dimanche.
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-7"> ¤ L’ancien ministre de Nicolas Sarkozy y voit le seul moyen « d’appliquer un gouvernement de droite », assurant que le parti d’extrême droite a changé depuis l’époque de Jean-Marie Le Pen.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-7"> ¤                     
                                                

L’ancien ministre Thierry Mariani prône un « rapprochement » des Républicains avec le FN

L’ancien ministre de Nicolas Sarkozy y voit le seul moyen « d’appliquer un gouvernement de droite », assurant que le parti d’extrême droite a changé depuis l’époque de Jean-Marie Le Pen.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 11h40
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 11h41
   





                        



   


Thierry Mariani, ancien ministre LR de Nicolas Sarkozy, plaide pour un « rapprochement » avec le Front national, dans un entretien avec le Journal du dimanche, publié alors que le parti de Marine Le Pen tient son congrès à Lille.
Affirmant que Les Républicains « n’ont plus d’alliés » après le rapprochement des centristes avec Macron, « à quelques exceptions près », l’ex-député des Français de l’étranger, battu aux dernières législatives, interroge : « Peut-on arriver au pouvoir tout seul ? Peut-on constituer une majorité sans alliés ? La réponse est non. »
« Sans alliés, nous allons rester dans l’opposition pour longtemps. Il est temps de renverser la table. Le Front national a évolué. Regardons si un accord ou un rapprochement sont possibles », affirme celui dont le nom a été cité récemment par des responsables FN comme allié potentiel pour les élections européennes de 2019. 
« Si on veut des alliés, ils seront forcément de ce côté-là si on veut appliquer un programme de droite. On nous a très longtemps expliqué que tout rapprochement était impossible [avec le FN]. A l’époque de Jean-Marie Le Pen, c’était justifié. Aujourd’hui, ça l’est de moins en moins. »
« Pourquoi ne pourrait-on pas avoir au moins des discussions ? Le FN change de nom, ce qui est un signe. C’est le moment de réfléchir à autre chose », poursuit M. Mariani, alors que Marine Le Pen va proposer dimanche de rebaptiser le parti.

        Lire aussi :
         

                Congrès du FN : ce que l’on sait sur le changement de nom du parti



« Le débat reste tabou » chez LR
« Sur l’immigration, le programme du FN, c’est celui du RPR il y a vingt ans »
Il assure que « beaucoup de militants » LR font le même constat, mais observe que « ce débat reste à ce jour tabou ». S’il reconnaît au président du parti Laurent Wauquiez, qui exclut toute alliance avec le FN, d’avoir permis à la droite d’« à nouveau s’affirmer en tant que droite », il juge que « si nous restons dans le même canevas, nous sommes voués à l’échec ». « Il faut un accord entre tous ceux qui veulent qu’il y ait une politique différente en France, qui retrouve les valeurs de la nation. Le FN et Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan sont évidemment de ceux-là », martèle-t-il.
Invité à dire ce qui différencie encore LR et le FN sur le fond, il cite « essentiellement le programme économique », observant qu’« en matière d’immigration, le programme du FN, c’est celui du RPR il y a vingt ans ».
En juin 2017, M. Mariani avait jugé qu’il était « trop tôt » pour une entente avec le Front national mais que des « discussions » seraient nécessaires si la droite voulait « revenir aux affaires ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-8"> ¤ Le président de la République a prévenu qu’il n’avait pas l’intention de ralentir le rythme des multiples réformes menées simultanément.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-8"> ¤                     
                                                

Depuis l’Inde, Macron aux « commentateurs fatigués » : « Nous allons continuer à réformer »

Le président de la République a prévenu qu’il n’avait pas l’intention de ralentir le rythme des multiples réformes menées simultanément.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 10h58
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 11h01
    |

            Bastien Bonnefous








                        



   


C’est devenu une habitude pour Emmanuel Macron. Comme chaque fois que le chef de l’Etat s’exprime devant les communautés françaises de l’étranger, il a vanté dimanche 11 mars, devant les Français de New Delhi, son action dans l’Hexagone et prévenu qu’il n’avait pas l’intention de ralentir le rythme des réformes.
S’exprimant dans les jardins de l’ambassade française à New Delhi, le président de la République, au deuxième jour de sa visite d’Etat en Inde, a fait la publicité de son action en France et répondu aux critiques contre son réformisme tous azimuts depuis son élection. Un discours guère nouveau, qu’il avait déjà tenu plus ou moins dans les mêmes termes à Athènes ou à New York, lors de précédents déplacements ces derniers mois.
« En France, nous allons continuer à réformer en profondeur pour mettre fin à un chômage de masse auquel nous nous sommes habitués, et mettre fin à des habitudes qui n’avaient plus de justification », a expliqué Emmanuel Macron qui, après la réforme du droit du travail, a lancé celles de l’assurance chômage et de la formation professionnelle, ou de la SNCF, en plus des réformes de l’école, de l’asile et de l’immigration, de l’audiovisuel public…
Emmanuel Macron, qui devait poursuivre dimanche après-midi son voyage indien par une étape au Taj Mahal avec son épouse, Brigitte, a pris ainsi soin de repolitiser son déplacement avant cette séquence « people ». « Cela ne s’arrêtera ni demain, ni dans le mois prochain, ni dans les trois mois », a précisé le chef de l’Etat car « les Français et les Françaises le souhaitent profondément, seuls des commentateurs fatigués voudraient qu’il y ait un terme à ce mouvement ».

        Lire aussi :
         

                Emmanuel Macron, la réforme au pas de charge






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-9"> ¤ La députée était la seule candidate à sa succession, tandis que la présidence d’honneur qu’occupait Jean-Marie Le Pen a été supprimée des statuts du parti.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-9"> ¤                     
                                                

Marine Le Pen réélue présidente du FN, son père déchu de la présidence d’honneur

La députée était la seule candidate à sa succession, tandis que la présidence d’honneur qu’occupait Jean-Marie Le Pen a été supprimée des statuts du parti.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 10h43
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 14h33
    |

                            Le Monde.fr (avec Lucie Soullier)








                        



   


Marine Le Pen, seule candidate à sa succession, a été réélue sans suspense présidente du Front national, avec 100 % des suffrages exprimés, à l’issue d’un vote par correspondance dont les résultats ont été proclamés dimanche 11 mars, lors du congrès du parti à Lille, comme le rapporte notre journaliste sur place, Lucie Soullier :

Marine Le Pen vient d’être réélue présidente du FN à l’unanimité (2,87% de votes blancs et nuls). Elle était seule… https://t.co/5q3xmDAR94— LucieSoullier (@Lucie Soullier)


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La finaliste de la présidentielle, âgée de 49 ans, entame un troisième mandat à la tête du parti qu’elle dirige depuis qu’elle a succédé à son père, en 2011, et pour lequel elle proposera dans l’après-midi une nouvelle appellation.

        Lire aussi :
         

                Congrès du FN : ce que l’on sait sur le changement de nom du parti



Les militants ont également voté pour élire les 100 membres du nouveau conseil national (ex-comité central), le « parlement » du parti. Dans ce domaine, on prend les mêmes et on recommence, avec notamment la présence d’historiques comme Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu – proches de Jean-Marie Le Pen et opposés à un changement de nom – parmi les 10 premiers élus.
Peu de surprise, donc, parmi les cadres de la « refondation » plébiscités par les adhérents, les 10 plus hauts scores réunissant sensibilités mariniste (Steeve Briois, Sébastien Chenu) et plus identitaire (Nicolas Bay, Stéphane Ravier), proches de Marine Le Pen (Aliot, son compagnon, arrive en tête) et de son père (Gollnisch, Arnautu). Au jeu des 7 erreurs avec la liste du XVe congrès, plus que les nouveaux visages, les plus flagrants sont surtout les absents, Marion Maréchal-Le Pen et Florian Philippot.

Annonce des 100 élus au conseil national (ex-comité central), « par ordre d’arrivée ». Les 10 premiers : Louis Alio… https://t.co/irU0Cc6wJ3— LucieSoullier (@Lucie Soullier)


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        Lire aussi :
         

                Expérience, professions, origine... qui sont les 409 candidats au comité central du FN ?



La présidence d’honneur de Jean-Marie Le Pen supprimée des statuts
Les militants ont par ailleurs adopté (à 79,7 %) les nouveaux statuts du parti, qui suppriment notamment la fonction de président d’honneur, occupée depuis 2011 par le cofondateur du parti Jean-Marie Le Pen. Ce dernier avait été exclu en 2015 à la suite de propos polémiques répétés sur la Shoah. Cette exclusion a donné lieu à une longue bataille judiciaire entre le père et la fille.
Le 9 février, la cour d’appel de Versailles avait confirmé l’exclusion de M. Le Pen mais l’avait laissé à ses fonctions de président d’honneur. Ce vote rend caduque cette décision judiciaire.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-10"> ¤ Lors de « son » congrès, samedi et dimanche à Lille, Marine Le Pen sera réélue à la tête du Front national et dévoilera le nouveau nom de son parti.
<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-10"> ¤                     
                                                

Congrès du FN : ce que l’on sait sur le changement de nom du parti

Lors de « son » congrès, samedi et dimanche à Lille, Marine Le Pen sera réélue à la tête du Front national et dévoilera le nouveau nom de son parti.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 08h02
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 10h37
    |

            Lucie Soullier








                        


                                                                                                                         data-ui="carousel"
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            data-slide-description="Des journalistes attendent l’arrivé de Marine Le Pen pour un vote avant le congrès du FN, le 10 mars. Cyril Bitton / french-politics pour le monde - Congrès du FN"
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            data-slide-description="Les militants votent pour les nouveaux status du FN, au premier jour du XVIeme congres du Front National, à Lille, le 10 mars."
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            data-slide-description="Les stand des fédérations du parti, le 10 mars à Lille."
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            data-slide-description="Des produits de merchandising, lors du congrès du FN, le 10 mars, à Lille."
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            data-slide-description="Un militant lors du congrès, le 10 mars à Lille."
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            data-slide-description="Lille le 10 mars 2018. 1er jour du XVI eme congres du Front National // Le stand Nord Pas de Calais avec une photo geante de Sebastien Chenu"
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            data-slide-description="Lille le 10 mars 2018. 1er jour du XVI eme congres du Front National // Conference de presse de Marine Le Pen et de Steve Bannon"
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            data-slide-description="Le 10 mars à Lille, lors du congrès du FN."
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            data-slide-description="Les debats devant les militants, le 10 mars à Lille."
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            data-slide-description="Debats devant les militants, le 10 mars à Lille."
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            data-slide-description="Lille le 10 mars 2018. 1er jour du XVI eme congres du Front National // Discours de Steve Bannon devant les militants du FN"
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            data-slide-description="Lille le 10 mars 2018. 1er jour du XVI eme congres du Front National // Conference de presse de Marine Le Pen et de Steve Bannon"
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            data-slide-description="Discours de Steve Bannon devant les militants du FN, le 10 mars à Lille."
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Des journalistes attendent l’arrivé de Marine Le Pen pour un vote avant le congrès du FN, le 10 mars. Cyril Bitton / french-politics pour le monde - Congrès du FN

Cyril Bitton / french-politics pour Le Monde
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Marine Le Pen annoncera dimanche 11 mars, au deuxième jour de « son » congrès, à Lille, le nouveau nom qu’elle défend pour remplacer celui de Front national.

        Sur le premier jour du congrès, samedi :
         

          Steve Bannon, invité vedette



Quels noms sont pressentis ?
« Ne me torturez pas, je ne parlerai pas », s’amusait Marine Le Pen, jeudi 8 mars, sous le feu des questions des journalistes qui l’entouraient. De fait, les spéculations vont bon train depuis que la présidente du FN a confirmé qu’elle était « pour » rebaptiser le parti d’extrême droite.
Si elle n’a confié le bon qu’à quelques proches, elle se plaît à glisser des indices pour nourrir le jeu des pronostics. Affirmant ici souhaiter un label moins « militaire », là préférer le mot « Nation » au mot « Patrie » – ce qui tombe plutôt bien, Florian Philippot ayant nommé son parti « Les Patriotes » en claquant la porte du FN.
Marine Le Pen dément également régulièrement certaines rumeurs, évitant ainsi qu’elles ne prennent un peu trop de place dans l’esprit des militants. Dans la catégorie des nominés rapidement balayés : « Nouveau front », « les nationaux », quoi qui puisse contenir son prénom, et toutes les appellations en « les quelque chose ».

        Lire aussi :
         

                Marine Le Pen en campagne contre le FN



Pourquoi Marine Le Pen veut-elle changer le nom du FN ?
Une nouvelle marque, pense-t-on au FN, faciliterait les alliances, surtout au niveau local. « Front national, c’est peut-être compliqué à vendre pour nos alliés, en interne », admet ainsi un cadre. Pour aller chercher les électeurs qui lui ont manqué pour entrer à l’Elysée, Marine Le Pen ne jure depuis plusieurs mois que par cette « refondation » claironnée depuis la défaite présidentielle. Et par son symbole : le nouveau nom.
« Nous ne sommes pas là pour penser à nous-mêmes mais à ceux que nous devons conquérir », lançait-elle à Caudry devant les militants du Nord, le 21 janvier. A ceux du Puy-de-Dôme, quelques semaines plus tard, elle expliquait que « le premier compromis incontournable, c’est le changement de nom ».
Et son entourage de reprendre en écho :
« On ne peut pas mener des stratégies en étant à cloche-pied, développe l’un de ses conseillers. On ne peut pas chercher l’ouverture, clôturer l’ère Jean-Marie Le Pen et garder le nom d’un groupuscule des années 1970. »
Qu’en pensent les adhérents du FN ?
Sans autre détail, Marine Le Pen avait déclaré dès jeudi que, parmi les quelque 27 000 adhérents (sur les près de 51 000 consultés) ayant répondu au questionnaire envoyé par le siège en novembre 2017, une « courte majorité » s’était prononcée en faveur du changement de nom du Front national. Les résultats ont été annoncés lors du congrès, samedi : 52 % des militants sont en faveur d’un changement de nom, selon le FN. Précisons que ce questionnaire a été dépouillé sans huissier, et donc sans aucun moyen de contrôler les chiffres annoncés, ce que Jean-Marie Le Pen n’a pas manqué de pointer sur Twitter :

Communiqué de presse 
— lepenjm (@Jean-Marie Le Pen)


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Autre précision : ce questionnaire n’est que consultatif. Marine Le Pen annoncera le nom qu’elle propose aux adhérents lors de son discours de clôture, dimanche, et un vote par correspondance sera ensuite organisé, sous contrôle d’huissier cette fois.
Quand le nouveau nom entrera-t-il en vigueur ?
Marine Le Pen a estimé que le vote par voie postale prendrait au minimum six semaines à mettre en place. A l’issue du scrutin, et si une majorité des adhérents l’acceptent, le nom choisi par elle entrera en vigueur. Sinon, retour au FN.
Un changement de nom signifie-t-il un changement de ligne ?
En aucun cas. Marine Le Pen a répété dans une interview au Monde en janvier qu’« il n’y avait pas de changement de ligne au Front national ». Un changement de nom du parti d’extrême droite serait surtout l’apogée du travail de normalisation – la fameuse « dédiabolisation » – qu’elle mène depuis qu’elle en a pris la tête, en 2011.



                            


                        

                        


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<filname="PROF-0,57-0,64-823353,0-11"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 10/03/2018
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José Bové : « J’ai été happé par le militantisme »

Pour « La Matinale du Monde », le député européen, militant anti-OGM, figure de l’altermondialisme, raconte les origines de son engagement.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 06h39
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 12h44
    |

            Catherine Vincent








                        



                                


                            

Militant du Larzac, membre ­fonda­teur du syndicat agricole Confédération paysanne, candidat à l’élection présidentielle de 2007, José Bové est l’une des figures du mouvement altermondialiste. Il est depuis 2009 député européen (Groupe des Verts/Alliance libre européenne) et il s’est opposé au projet ­d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).
Je ne serais pas arrivé là si…
Si ma mère ne m’avait pas soutenu lors de mon premier conflit à l’école. J’ai 3 ans, nous sommes aux Etats-Unis, à Berkeley, où mes parents finissent leurs études – agronomie pour mon père, sciences naturelles pour ma mère. La maîtresse demande de dessiner un écureuil. Je rends mon dessin, elle me dit que je dois le recommencer, parce qu’il a la queue dans le prolongement du corps, et non en l’air. Je refuse. Ma mère est convoquée, ­j’explique que, quand je vois les écureuils ­traverser la route, ils n’ont jamais la queue en l’air… Et ma mère dit à l’institutrice que je ne changerai pas mon dessin. Je m’en souviens comme si c’était hier !
Vos parents ont-ils souvent été de votre côté ?
Cela s’est reproduit plusieurs fois, oui. Ils n’étaient pas forcément d’accord avec mes choix de vie, mais ils les accompagnaient. Quand les curés de la pension d’Athis-Mons où je suis adolescent, critiquent les livres que j’achète, ma mère me défend. Quand je vais au Larzac en 1973, mes parents sont là, ils viennent camper. Quand on me refuse en 1974 mon statut d’objecteur de conscience et que je dois me cacher, ils se taisent devant les gendarmes. Et ils sont venus à la plupart de mes procès. Y compris en 2001, lorsque des collègues de la Confédération paysanne et moi-même sommes jugés pour avoir ­détruit des plants de riz transgéniques dans une serre du Cirad [Centre de coopération ­internationale en recherche agronomique], à Montpellier. Ma mère avait fait toute sa ­carrière au Cirad, elle retrouvait chez les plaignants...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-12"> ¤ En quête d’un nouvel élan après les échecs électoraux de 2017, Marine Le Pen a entrepris de renouveler l’image du parti d’extrême droite.
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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-13"> ¤ Le slogan « Make America great again » (« Rendons sa grandeur à l’Amérique ») avait occupé une place centrale dans la campagne électorale victorieuse de Donald Trump en 2016.
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« Keep America great ! » : Trump dévoile son slogan pour 2020

Le slogan « Make America great again » (« Rendons sa grandeur à l’Amérique ») avait occupé une place centrale dans la campagne électorale victorieuse de Donald Trump en 2016.



Le Monde
 |    11.03.2018 à 03h30
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 14h42
   





                        



   


L’élection présidentielle américaine de 2020 peut sembler encore lointaine, mais Donald Trump a déjà son slogan de campagne pour se faire réélire, dévoilé samedi 10 mars : « Keep America great ! », que l’on peut traduire par « Gardons sa grandeur à l’Amérique ! ».
Le slogan « Make America great again » (« Rendons sa grandeur à l’Amérique ») avait occupé une place centrale dans la campagne électorale victorieuse de Donald Trump en 2016. Martelée dans les discours, déclinée dans les affiches et sur les casquettes, reprise abrégée en « MAGA » sur les réseaux sociaux, cette promesse a survécu à l’élection présidentielle, pour rester une expression fédérant les partisans de Trump. De quatre mots, le slogan passerait donc à trois, agrémentés d’un point d’exclamation.
Directeur de campagne nommé
Samedi, devant une foule rassemblée à Moon Township, Donald Trump, qui a nommé à la fin de février un directeur de campagne en vue de sa réélection en 2020, a redit son espoir d’avoir comme candidate rivale l’animatrice Oprah Winfrey, dont le nom a circulé en février après un discours remarqué lors de la cérémonie des Golden Globes.
M. Trump a répété sa certitude qu’il sortirait vainqueur d’un éventuel duel avec celle-ci car, a-t-il assuré, « je connais sa faiblesse ».

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                Président Trump, an II : l’homme pressé






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-14"> ¤ L’ex-ministre s’interroge sur la réforme engagée par le chef de l’Etat, dans les colonnes du « Journal du dimanche ».
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Réformer les institutions, « un mal français » selon Jean-Louis Debré

L’ex-ministre s’interroge sur la réforme engagée par le chef de l’Etat, dans les colonnes du « Journal du dimanche ».



Le Monde
 |    11.03.2018 à 01h01
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 13h52
   





                        



   


L’ancien président de l’Assemblée nationale et du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré critique le projet de réforme des institutions, dans une interview au Journal du dimanche du 11 mars.
« Il y a un mal français qui consiste à changer sans cesse les règles du jeu politique », affirme l’ex-ministre, fils de Michel Debré, l’un des hommes-clés dans la naissance de la Constitution de la Ve République, interrogé sur la réforme engagée par le chef de l’Etat. « Cela me fait penser aux joueurs de football qui n’arrivent pas à marquer : pour y parvenir, soit ils s’entraînent plus, soit ils élargissent les buts. Et nous, nous sommes sans arrêt en train d’élargir les buts », ajoute ce gaulliste, fidèle de Jacques Chirac.

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          Edouard Philippe ouvre le bal des concertations sur la réforme constitutionnelle



Crainte d’instabilité
Sur l’introduction d’une dose de proportionnelle, M. Debré relève que cela « a été une des causes, sous la IVe République, de l’instabilité gouvernementale ». Invitant à regarder les récents exemples allemands et italiens, il dit craindre le « retour d’une instabilité chronique ». Il se dit aussi « choqué » par le projet de limitation à trois du nombre de mandats successifs, « parce que dans le système démocratique, c’est à l’électeur de choisir qui il veut comme élu ».
M. Debré estime en revanche qu’il y a bien « trop » de parlementaires, rappelant que, « dans la Constitution initiale, il n’y avait d’ailleurs que 482 députés et 301 sénateurs ».
Sur la limitation du droit d’amendement, l’ancien président du Conseil constitutionnel relève que celui-ci « a toujours considéré que le droit d’amendement faisait partie de la fonction parlementaire, et qu’on ne pouvait pas limiter ce droit ».

        Lire l’entretien avec
         

          François de Rugy  : « Je ne suis pas favorable à la limitation du nombre d’amendements »



Attention aux référendums
M. Debré met en garde concernant un recours éventuel au référendum sur la réforme, observant que, « sur ces questions institutionnelles, les Français ne répondent jamais à la question posée ».
Au sujet du recours à l’article 11 (consultation directe sur un projet de loi portant sur « l’organisation des pouvoirs publics »), il observe que « de Gaulle l’a fait », pour ajouter aussitôt : « Mais tout le monde n’est pas de Gaulle ». Il glisse au passage que « Nicolas Sarkozy n’aurait pas dû faire la réforme de 2008 », qui « hormis la création de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) » était à ses yeux « purement démagogique ». Quant à la mention de la Corse dans la Constitution, M. Debré estime que le texte fondateur « n’est pas là pour faire plaisir à tel ou tel ». « Qu’on réforme la France, qu’on change un certain nombre de règles du jeu, oui. Mais qu’on ne le fasse pas par démagogie ou populisme », conclut-il.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-16"> ¤ Plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées pour demander que les voies sur berges dans le centre de la capitale rive droite restent piétonnes.
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A Paris, habitants et élus se rassemblent pour que les voies sur berges restent piétonnes

Plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées pour demander que les voies sur berges dans le centre de la capitale rive droite restent piétonnes.



Le Monde
 |    10.03.2018 à 18h28
 • Mis à jour le
10.03.2018 à 19h01
   





                        



   


Des centaines de parisiens, élus compris, se sont rassemblées sur les quais de Seine, samedi 10 mars, pour demander que les voies sur berge dans le centre de la capitale rive droite restent piétonnes, comme la maire Anne Hidalgo y tient.
« Nous sommes là pour que nos enfants respirent un air de qualité », a lancé Mme Hidalgo (PS) à la foule. « Nous sommes dans le sens de l’Histoire », a-t-elle ajouté, assurant que cette mobilisation « est suivie par tous les maires du monde ».
Beaucoup d’élus de Paris ceints de leur écharpe tricolore étaient venus, notamment socialistes, communistes ou écologistes, au milieu de cyclistes et de poussettes, de même que quelques-uns des départements limitrophes, comme Stéphane Troussel (PS, Seine-Saint-Denis) ou Luc Carvounas (PS, Val-de-Marne). Le rassemblement, intitulé « Sauvons les Berges », se voulait apolitique mais a surtout eu du succès à gauche. Selon les organisateurs quelque 2 000 participants se sont retrouvés sur les berges.

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                La fermeture des voies sur berges à Paris n’a pas eu d’impact notable sur la qualité de l’air



« C’est un combat essentiel pour Paris », a souligné l’ancienne ministre de l’environnement Corinne Lepage, rendant hommage à Anne Hidalgo « qui a affronté des tempêtes pour s’attaquer à la pollution de l’air ». Des Franciliens sont venus aussi pour soutenir le mouvement. Comme Yann Gourvennec, chef d’entreprise venu à vélo, il était là parce qu’il « utilise tous les jours les quais pour aller au travail » a-t-il expliqué.
Nouvel arrêté
« La plupart des voitures qui passaient sur les berges, c’était des gens qui n’habitent pas Paris », a relevé pour sa part Stéphane Ludwig, un enseignant d’une trentaine d’années, jugeant « inadmissible que (les non-Parisiens) se mobilisent pour nous polluer ».
Voitures, motos, scooters : tous les véhicules motorisés sont interdits sur 3,3 km de la voie Georges-Pompidou, du quai bas de l’entrée du tunnel des Tuileries (dans le premier arrondissement) à la sortie du tunnel Henri-IV (IVe), aux termes d’un arrêté municipal d’octobre 2016.
Ce texte a été annulé le mois dernier par un tribunal administratif, mais la maire a annoncé jeudi avoir signé « un nouvel arrêté en tenant compte de ce qu’a dit le tribunal », pris « en concertation avec l’Etat et le préfet de police de Paris ».
Ce nouveau texte ne fait plus référence à un quelconque objectif de « réduction des émissions de polluants atmosphériques et d’amélioration de la santé publique », mais insiste sur des arguments patrimoniaux et touristiques. Il considère notamment que la circulation « compromet (…) la valorisation du site à des fins esthétiques et touristiques ». Les rives de la Seine sont classées au patrimoine mondial de l’Unesco.

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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-17"> ¤ Pendant plus de deux heures, samedi, « Macron le manager » a joué de sa relative jeunesse et de son image nouvelle pour tenter de séduire cette partie de la population indienne.
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La « masterclass » du professeur Macron à la jeunesse indienne

Pendant plus de deux heures, samedi, « Macron le manager » a joué de sa relative jeunesse et de son image nouvelle pour tenter de séduire cette partie de la population indienne.



Le Monde
 |    10.03.2018 à 16h53
 • Mis à jour le
10.03.2018 à 17h02
    |

            Julien Bouissou (New Delhi, correspondance) et 
Bastien Bonnefous (New-Delhi, envoyé spécial)








                        



   


En bras de chemise (blanche) et en anglais. Emmanuel Macron a profité de sa visite d’État en Inde pour s’adresser plus spécifiquement, et à sa manière, à la jeunesse du pays, samedi 10 mars. Le chef de l’État rêve en effet d’attirer une grande partie des jeunes cerveaux du géant asiatique en France, alors que 600 millions d’Indiens ont moins de 25 ans.
Pendant plus de deux heures, « Macron le manager », comme l’a surnommé l’hebdomadaire India Today, a donc joué de sa relative jeunesse (40 ans) et de son image nouvelle, pour tenter de séduire cette partie de la population indienne. Devant un auditoire de plus de 200 étudiants réunis en plein air sous les arbres et le soleil d’une résidence de New Dehli, il a livré une masterclass sur le pouvoir, debout sur une scène, micro à la main et le tout en anglais. Si l’exercice avait été une réussite à Ouagadougou, lors de son déplacement au Burkina Faso en novembre 2017, il a été cette fois plus compassé du fait des questions bien sages des étudiants triés en amont et appartenant pour la plupart aux classes aisées indiennes.
« Vous avez quelque chose à apporter à la France et la France a quelque chose à vous apporter », a déclaré M. Macron qui veut doubler le nombre d’étudiants indiens venant dans l’Hexagone d’ici deux ans. A ce jour, seuls cinq petits milliers viennent étudier en France, préférant nettement, en Europe, le voisin britannique. Paris voudrait bénéficier des craintes suscitées en Inde par le Brexit pour dévier une partie de ces étudiants vers la France.

   


Reconnaissance mutuelle des diplômes
Pour cela, le président de la République a signé à New Dehli un accord pour faciliter la reconnaissance mutuelle des diplômes entre la France et l’Inde, ainsi que plusieurs « mémorandum d’entente » entre des grandes écoles ou centres de recherche français (Ecoles Normales Supérieures, CNRS, Mines-Télécom, Centrale, etc) et leurs homologues indiens. « Beaucoup de jeunes chercheurs indiens qui vont à l’étranger ne vont pas en France. Vous devez aller en France ! Nous avons d’excellentes universités et d’excellents centres de recherches en sciences, en sciences sociales, en lettres », a insisté M. Macron.

        Lire :
         

          Emmanuel Macron veut accroître la place de la France en Inde



Mais le chef de l’État a surtout profité de son stand-up politique pour répondre à des questions sur son propre profil et sa propre réussite. « J’ai eu beaucoup de chance, mais je n’ai jamais cherché de solution dans les certitudes des autres, j’ai toujours suivi la direction qui me semblait la bonne », a-t-il expliqué. Revenant sur son parcours – énarque, puis banquier d’affaires, puis responsable politique – il l’a pris comme exemple pour démontrer à son jeune auditoire que « rien n’est figé à 20 ou 25 ans ». « A votre âge, je n’avais pas dans l’idée d’intégrer l’administration. Au début du XXIe siècle, être fonctionnaire n’était pas vu comme quelque chose de cool. Mon projet initial était d’être écrivain, mais j’ai fait autre chose. J’ai toujours agi à contre-courant », s’est vanté M. Macron, ajoutant à propos de son élection, il y a bientôt un an, que « tout le monde en France pensait qu’on ne pouvait rien changer en politique et que l’avenir était aux populismes et aux extrêmes, mais j’ai démontré le contraire ».
M. Macron a bien tenté d’utiliser également cet échange pour envoyer des messages sur les rapports hommes-femmes, ou les relations entre les religions, au gouvernement indien de son « ami », le premier ministre nationaliste hindou Narendra Modi. Mais en vain, aucun étudiant ne répondant à son invitation de l’interroger sur ces sujets.

   


La France aurait changé
Vikrant Zutschi, étudiant à l’université d’Ashoka près de New-Delhi, a découvert Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux en 2017, en voyant une vidéo de lui recevant un œuf sur la tête au salon de l’agriculture. Il s’est depuis intéressé aux idées de celui qui est le « seul en Europe à avoir battu le populisme ». « Il est le symbole d’un monde qui change, il est tellement jeune qu’il ne ressemble pas à un président », témoigne-t-il.
Au parlement Indien, l’âge médian des parlementaires est deux fois plus élevé que celui de la population du pays. « Son discours n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui. On doit aussi dépasser en Inde les clivages politiques pour résoudre les questions comme le changement climatique » ajoute Aashna Lal, qui étudie les Sciences Politiques à l’université Ashoka. Et l’étudiante de préciser : « Son discours fait sens car nous sommes une petite minorité éduquée parlant anglais, mais il ne peut pas résonner dans le reste de l’Inde. »
En s'adressant à la jeunesse indienne, M. Macron a voulu faire passer un autre message, déjà répété lors de son voyage en Chine en janvier : depuis son arrivée à l’Elysée, la France aurait changé. « Il faut toujours changer les mentalités, surtout pour la France », a-t-il expliqué, précisant que le début de son quinquennat a fait « changer l’état d’esprit français » en facilitant « davantage l’entreprenariat » et en augmentant « le nombre de preneurs de risques » dans le pays. « Il faut toujours inciter à essayer, peut-être pour échouer, mais jamais pour abandonner », a conclu M. Macron, avant de s’offrir une longue séance de selfies avec ses invités.

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François de Rugy : « Je ne suis pas favorable à la limitation du nombre d’amendements »

Dans un entretien au « Monde », le président de l’Assemblée nationale juge que le Parlement « doit être davantage respecté » par l’exécutif.



Le Monde
 |    10.03.2018 à 13h26
 • Mis à jour le
10.03.2018 à 13h28
    |

            Manon Rescan et 
Alexandre Lemarié








                        



                                


                            
Le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, juge que « tout n’est pas acceptable » dans les propositions de l’exécutif pour la réforme des institutions. Avant de s’entretenir avec le premier ministre à Matignon, le 14 mars, l’ex-écologiste converti au macronisme se dit, notamment, opposé au projet du gouvernement de limiter le droit d’amendement.
Le projet de révision constitutionnelle de l’exécutif vous convient-il ?
Il est important d’aller au bout de ce chantier voulu par le président de la République dont je salue le volontarisme. Cette réforme vise à répondre à l’exaspération des Français, qui s’est exprimée lors de la présidentielle. Ces insatisfactions profondes se sont nourries de l’incapacité de nos prédécesseurs à réformer le système politique. Je suis porteur de cette ambition réformatrice pour avoir un Parlement plus efficace, car ce sont les dysfonctionnements de la démocratie qui font le lit des populismes.
Les propositions de l’exécutif constituent une base de discussions. Ce n’est pas un texte à prendre ou à laisser. Si l’exécutif passe par la voie parlementaire, les mesures pourront évoluer car elles feront l’objet d’amendements lors de l’examen du texte à l’Assemblée et au Sénat.
Comment comptez-vous enrichir le texte ?
Nous souhaitons plus de souplesse sur le nombre de commissions existant à l’Assemblée, mais aussi pouvoir, dans certaines conditions, voter la loi en commission. Cette pratique est utilisée dans beaucoup de pays, et le Sénat commence à l’utiliser. C’est un bon moyen de clarifier l’agenda de l’Assemblée et des députés. J’avais également mis la question de la neutralité du Net sur la table, c’est typiquement un sujet qui pourra aussi faire l’objet d’amendements de députés.
N’y-a-t-il pas un risque d’avoir une réforme fourre-tout, comme s’en inquiète votre homologue au Sénat, Gérard Larcher ?
Je suis sûr que les sénateurs...




                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-19"> ¤ L’ancien conseiller de Donald Trump était l’invité vedette du congrès du parti d’extrême droite, qui se tient à Lille jusqu’à dimanche.
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Article sélectionné dans La Matinale du 10/03/2018
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Steve Bannon, invité vedette du congrès du FN : « L’Histoire est de notre côté »

L’ancien conseiller de Donald Trump était l’invité vedette du congrès du parti d’extrême droite, qui se tient à Lille jusqu’à dimanche.



Le Monde
 |    10.03.2018 à 12h30
 • Mis à jour le
11.03.2018 à 07h06
    |

            Lucie Soullier (Lille, envoyée spéciale)








                        



   


« L’Histoire est de notre côté et nous propulsera de victoire en victoire. » Encadré par deux drapeaux américains, l’ancien conseiller du président américain Donald Trump, le controversé Steve Bannon, était l’invité vedette du XVIe congrès du Front national (FN), samedi 10 mars. « Vous faites partie d’un mouvement mondial qui est plus grand que la France, plus grand que l’Italie, plus grand que la Pologne, plus grand que la Hongrie », a entonné le stratège, qui se définit lui-même comme « populiste et nationaliste ».
Incarnation de la droite américaine la plus dure, M. Bannon, dont la venue avait été annoncée à la dernière minute, vendredi soir, avait dirigé la fin de la campagne présidentielle de Donald Trump avant de devenir son conseiller à la Maison Blanche pendant sept mois.
« Pas exactement la définition de la dédiabolisation »
Un personnage polémique, soutenu par les milieux suprémacistes américains, invité par un FN qui cherche à rassurer en couronnant sa « refondation » d’un nouveau nom pour conquérir de nouvelles alliances et de nouveaux électeurs…
Jean-Marie Le Pen – membre cofondateur exclu pour ses propos polémiques sur la Shoah et le maréchal Pétain, et dont la présidence d’honneur doit être supprimée dans les nouveaux statuts de la formation frontiste – n’a pas manqué de pointer le paradoxe, samedi, auprès de l’Agence France-presse (AFP) : « J’ai plutôt de la sympathie pour Bannon [mais] je pense que [sa venue] n’est pas exactement la définition de la dédiabolisation. » 

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Le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et délégué général de La République en marche (LRM), Christophe Castaner, a quant à lui qualifié M. Bannon (ancien directeur du site Breitbart, connu pour relayer régulièrement de fausses informations) de « roi des “fake news” et des suprémacistes blancs ». Il a ajouté ne pas être « surpris » de sa venue. « Changement de nom, mais pas de ligne politique ! », a-t-il par ailleurs écrit dans un tweet.
« Laissez-les vous appeler racistes »
Tout en convenant qu’« il est dérangeant, probablement », le porte-parole du FN, Sébastien Chenu a de son côté estimé samedi matin sur France Inter que l’ex-conseiller de Donald Trump « incarne pour nous le rejet de l’establishment, de l’Union européenne [UE], du “système” politico-médiatique ».
Et Steve Bannon ne l’a pas démenti à la tribune, faisant siffler les journalistes, taxés ici de « chiens », ou là de « parti médiatique d’opposition. » « Laissez-les vous appeler racistes, xénophobes, islamophobes… Portez-le comme un badge d’honneur parce que chaque jour qui passe nous devenons plus forts, et eux s’affaiblissent », a-t-il lancé à l’adresse des adhérents frontistes.

   


Marine Le Pen, au premier rang du public, n’en finit plus de sourire. Elle qui ne cesse depuis des semaines de dénoncer une « guerre médiatique » à son encontre. « J’ai l’impression que la presse se paye l’opposition », déclarait-elle encore jeudi.
Mais « l’idée n’est pas de faire [de M. Bannon] un allié », se défendait-elle, samedi en glissant son bulletin de vote pour les nouveaux statuts, juste « d’entendre un personnage qui contre toute attente a gagné contre les pronostics. » 

Marine Le Pen sur la venue de Steve Bannon au congrès du FN, aujourd’hui : « L’idée n’est pas d’en faire un allié (… https://t.co/HUdGbX2C5G— LucieSoullier (@Lucie Soullier)


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« La France est très chanceuse »
Il ne faudrait donc voir dans la visite de M. Bannon qu’un simple « témoignage », ajoute Jean-Lin Lacapelle, secrétaire général adjoint aux fédérations pour qui cette venue « montre que Marine Le Pen a un vrai réseau, et aussi à l’international ». Un témoin à qui le FN a déroulé le tapis rouge, samedi : table d’honneur au dîner de gala, et conférence de presse commune… où la première question s’est orientée vers une autre Le Pen.
M. Bannon avait en effet, en juillet 2016, qualifié l’ex-députée de Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, de « nouvelle étoile montante » de l’extrême droite. « Considère-t-il Marine Le Pen comme déclinante ? », attaque une journaliste.
Et Steve Bannon de répondre en encensant… la nièce. Il l’a rencontrée au lendemain de son discours remarqué devant les conservateurs américains – « Le meilleur discours après celui du président Trump ! » « L’une des personnes les plus impressionnantes de la planète », « La France est très chanceuse »… Les compliments n’en finissent plus.
Question suivante. « Cela vous fait plaisir d’entendre ça, Mme Le Pen ? » Marine Le Pen reprend le micro, expliquant à son invité que les journalistes, encore eux, tentent de créer une concurrence entre les deux femmes, qui n’existe pourtant pas. Sourire gêné de M. Bannon, qui déclenche sa réponse automatique : « C’est ce qu’on appelle une “fake news” ! » Le problème d’un témoin est qu’il peut toujours se montrer gênant là où on ne l’attend pas.

52 % des militants du FN favorables à un changement de nom
Les militants du Front national se sont prononcés à 52 % en faveur d’un changement de nom, a annoncé samedi Sébastien Chenu, porte-parole du parti, alors que cette courte majorité a été mise en doute vendredi.

Du moins parmi les quelques 30 000 qui ont renvoyé le questionnaire, lequel a été dépouillé sans contrôle d’huissie… https://t.co/taGfTfWJ3s— LucieSoullier (@Lucie Soullier)


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Les militants sont par ailleurs à 67 % favorables à une sortie de l’euro en estimant toutefois que cette question ne doit plus être « prioritaire » ;Les militants sont aussi à 90 % favorables à l’organisation d’un référendum « sur l’appartenance de la France à l’Union européenne ».
La sortie de l’euro a divisé le parti ces derniers mois. L’ex numéro deux du parti Florian Philippot, qui a claqué la porte du FN en septembre, avait plaidé pendant la campagne présidentielle pour une sortie immédiate de l’euro.
Sans surprise, les militants se sont prononcés quasi unanimement (98% contre 1%) pour réduire l’immigration « à un niveau incompressible », thème fédérateur dans ce parti.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,57-0,64-823353,0-20"> ¤ Dans sa chronique, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », estime qu’avec l’individualisation des droits sociaux, « on est loin du socialisme proche du personnalisme ».
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Formation professionnelle : « Emmanuel Macron ouvre une brèche dans le système d’assurance collective »

Dans sa chronique, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », estime qu’avec l’individualisation des droits sociaux, « on est loin du socialisme proche du personnalisme ».



Le Monde
 |    10.03.2018 à 10h38
    |

            Françoise Fressoz








                        



                                


                            
L’individu est-il un être suffisamment responsable, éclairé, informé pour pouvoir gérer de façon optimale les droits qui lui sont ouverts ? La réponse viendra dans quelques années, à l’heure des premiers bilans. Une chose est sûre, faire confiance à l’individu est le pari d’Emmanuel Macron qui, ce faisant, ouvre une brèche dans le système d’assurance collective.
La conviction du président de la République est que l’individualisation des droits sociaux qui a marqué ces dernières années doit s’accompagner d’une responsabilisation de l’assuré. Si la collectivité a pour devoir d’ouvrir des droits à chacun, en fonction de ses capacités, l’individu doit, en retour, les saisir afin de construire un parcours au plus près de ses espérances.

On est loin du socialisme proche du personnalisme qui inspira naguère la partie la plus centriste de la gauche. Lorsque la ministre du travail, Muriel Pénicaud, décide de réformer la tuyauterie de la formation professionnelle, caractérisée par sa très grande opacité, sa démarche ressemble à celle de Jacques Delors qui, dans les années 1960, faisait de la transparence une arme pour développer le dialogue social autour de données compréhensibles par tous : « Si nous voulons une économie réellement transparente, nous sommes condamnés à devenir des inventeurs de simplicité », disait-il.
Pas sûr en revanche que l’ancien conseiller social de Jacques Chaban-Delmas approuve les coups de butoir portés au paritarisme, car c’est bien de cela qu’il s’agit : en décidant que le compte personnel de formation serait désormais crédité en euros et non plus en heures de formation, le gouvernement retire le pouvoir aux associations de gestion paritaire pour donner la main à l’individu.
Inégalités culturelles
La même philosophie préside à la création du passe culture : une application géolocalisée offrant à chaque jeune de 18 ans un crédit de 500 euros pour développer sa pratique culturelle. Le dispositif a le mérite...




                        

                        

