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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ Une coalition internationale annonce un investissement de 37 millions de dollars pour financer les essais cliniques d’un futur vaccin.
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La fièvre de Lassa, maladie proche d’Ebola, se répand au Nigeria

Une coalition internationale annonce un investissement de 37 millions de dollars pour financer les essais cliniques d’un futur vaccin.



Le Monde
 |    08.03.2018 à 12h47
    |

            Chloé Hecketsweiler








                        



                                


                            

La lutte contre les virus émergents s’accélère. Créée en 2017 à la suite de l’épidémie d’Ebola, la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) a annoncé, mercredi 7 mars, un premier investissement de 37 millions de dollars (30 millions d’euros) dans deux candidats vaccins contre la fièvre de Lassa et le virus MERS. Cet argent alloué à la biotech autrichienne Themis doit financer les deux premières phases d’essais cliniques.
La coalition, qui réunit Etats, organisations internationales, instituts de recherche et laboratoires pharmaceutiques a déjà levé 630 millions de dollars avec l’ambition d’accélérer le développement de nouveaux vaccins. Issu des découvertes de l’Institut Pasteur, celui contre la fièvre Lassa est une priorité car cette maladie aux symptômes proches d’Ebola a fait 72 morts depuis le début de l’année au Nigeria, a indiqué récemment l’Organisation mondiale de la santé (OMS) – parlant de « record » –, tandis que les autorités sanitaires du pays annoncent désormais un bilan de 110 morts.
Les moyens du bord
Selon ces dernières, le nombre de personnes infectées s’élève à 353 en 2018, contre 143 sur l’ensemble de 2017. « On est sur un taux de transmission interhumain bien plus faible qu’Ebola, donc il est peu probable que l’épidémie s’accentue de façon exponentielle. Mais c’est préoccupant car plus le nombre de cas est élevé, plus on a du mal à limiter les contacts et plus l’épidémie sera difficile à contenir », estime Sylvain Baize, spécialiste des fièvres hémorragiques à l’Institut Pasteur, dont l’équipe est à l’origine du candidat vaccin contre Lassa. Transmise à l’homme par des rongeurs, la fièvre de Lassa est endémique dans plusieurs pays d’Afrique occidentale dont le Bénin, le Ghana, le Mali, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone. Au Nigeria, la majorité des cas ont été diagnostiqués dans le sud, dans les Etats d’Edo, d’Ondo et d’Ebony.
L’hôpital d’Irrua...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ Le texte qui entre en vigueur jeudi, deux semaines après l’annulation par le tribunal administratif de la fermeture à la circulation automobile des voies sur berge, s’appuie sur la valorisation du patrimoine.
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Article sélectionné dans La Matinale du 07/03/2018
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Voies sur berge à Paris : le nouvel arrêté ne se réfère plus à la réduction de la pollution

Le texte qui entre en vigueur jeudi, deux semaines après l’annulation par le tribunal administratif de la fermeture à la circulation automobile des voies sur berge, s’appuie sur la valorisation du patrimoine.



Le Monde
 |    08.03.2018 à 06h32
 • Mis à jour le
08.03.2018 à 11h02
    |

            Stéphane Mandard








                        



   


Deux semaines après l’annulation par le tribunal administratif de la fermeture à la circulation des voies sur berge, la maire de Paris, Anne Hidalgo, vient de signer un nouvel arrêté afin de pérenniser l’une de ses mesures les plus emblématiques et aussi les plus contestées. Le texte, auquel Le Monde a eu accès, est entré en vigueur jeudi 8 mars en même temps que son affichage dans les mairies d’arrondissement.
Contrairement à l’arrêté d’octobre 2016 retoqué par le tribunal, le nouveau texte ne fait plus référence à un quelconque objectif de « réduction des émissions de polluants atmosphériques et d’amélioration de la santé publique », le grand motif invoqué par Mme Hidalgo pour justifier la piétonnisation de ces 3,3 kilomètres de quais sur la rive droite de la Seine.
Les juristes qui l’ont concocté se fondent cette fois uniquement sur des arguments patrimoniaux et touristiques. Ainsi, « l’interdiction de circulation des véhicules à moteur sur les quais bas des berges de la Seine contribue à préserver l’authenticité et l’intégrité du bien classé [au patrimoine mondial] », stipule le texte. Il considère que la circulation « compromet également la valorisation du site à des fins esthétiques et touristiques ».
L’arrêté emprunte les chemins du guide touristique lorsqu’il estime que l’interdiction de la circulation est « nécessaire à la mise en valeur du site, en permettant de déambuler le long de la Seine, sans interruption et en longeant les monuments les plus fréquentés de Paris avec une perspective visuelle inédite ». Il s’aventure même sur le terrain de la sensorialité, considérant qu’« une voie sans circulation de véhicules à moteur (…) dans le cœur de Paris, offre la possibilité de retrouver un accès direct au fleuve, de profiter d’un contact avec l’eau au cœur du milieu urbain dense et de disposer d’un îlot de fraîcheur unique par son échelle ».
Plus de considérations environnementales
« Cet arrêté ne vise pas à contourner la décision du tribunal, il en tire les conséquences et s’y adapte », explique-t-on à la mairie. Il n’empêche, en gommant toute référence à des considérations environnementales, la mairie s’évite le passage par une nouvelle étude d’impact dont les juges avaient estimé qu’elle comportait « des inexactitudes, des omissions et des insuffisances ».
Faut-il y voir un reniement ou un renoncement dans la politique de lutte contre la pollution de l’air à Paris ? « Absolument pas », assure-t-on à l’Hôtel De Ville. Dans l’entourage d’Anne Hidalgo, on regrette surtout que « le code de l’environnement ait été utilisé pour contester un projet qui a mis fin à une autoroute urbaine ».
Un avis partagé par l’ancienne ministre de l’environnement Corinne Lepage : « c’est dommage que le droit de l’environnement se retourne contre des projets qui vont précisément dans le sens de la protection de l’environnement et du long terme ». L’avocate dresse un parallèle avec le retard pris en France dans le développement de l’éolien : « On a eu le même problème avec l’éolien où le droit de l’environnement a été utilisé pour s’opposer à des projets car on estimait qu’ils portaient atteinte au paysage. » Pour Mme Lepage, « il y a une réflexion à mener pour donner des priorités car aujourd’hui le droit est pensé pour le court terme et non pour le long terme ».
55 % des Parisiens pour le maintien de la piétonnisation
La Mairie de Paris, elle, a jusqu’au 21 mai pour faire appel du jugement. D’ici-là, elle compte sur le soutien des Parisiens. Un sondage commandé à Ipsos et réalisé auprès de 1 000 personnes entre le 2 et le 6 mars montre ainsi que 55 % des Parisiens sont pour le maintien de la piétonnisation des berges et que 66 % sont favorables à la politique de réduction de la place de la voiture pour lutter contre la pollution.
Une partie d’entre eux a décidé de se mobiliser. L’association Respire et plusieurs collectifs appellent à un grand rassemblement samedi 10 mars sur les quais avec comme cri de ralliement « Des poussettes contre la pollution. Non au retour des voitures ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Le site de Bure a été choisi pour accueillir un laboratoire souterrain qui doit préparer l’enfouissement à 500 mètres sous terre des déchets nucléaires les plus radioactifs ou à vie longue du parc français.
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Bure : un « débat national » sur la gestion des déchets nucléaires à la fin de l’année

Le site de Bure a été choisi pour accueillir un laboratoire souterrain qui doit préparer l’enfouissement à 500 mètres sous terre des déchets nucléaires les plus radioactifs ou à vie longue du parc français.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 19h54
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 20h12
   





                        


Un « débat national » se tiendra entre septembre et décembre sur la gestion des déchets nucléaires, qui sont pour l’instant destinés à être enfouis sur le site de Bure (Meuse), a annoncé, mercredi 7 mars, le secrétaire d’Etat à la transition écologique, Sébastien Lecornu.
Cette concertation, organisée sous l’égide de la Commission nationale du débat public, comprendra aussi la mise en place « d’ici l’été » d’un centre de ressources en ligne ouvert au public et d’une « instance de dialogue » d’experts, ne signifie pas l’arrêt du processus en cours à Bure, a précisé M. Lecornu. Mais « à projet hors norme, il est normal que la concertation soit hors norme », a-t-il dit.
« Nous souhaitons que le public local soit associé à ce débat, mais aussi l’opinion publique nationale », a déclaré Sébastien Lecornu à la presse au terme d’une réunion avec les acteurs, notamment les élus, concernés.
Un projet très contesté, notamment par des militants écologistes
Le projet demeure contesté par des militants écologistes, dont certains ont occupé le site, devenu temporairement une zone à défendre (ZAD), à l’image de Notre-Dame-des-Landes, avant d’en être délogés par la force jeudi 22 février.
Dimanche 4 mars, un gendarme et trois opposants au projet d’enfouissement des déchets ont été légèrement blessés lors de brefs affrontements aux abords du bois Lejuc, selon la préfecture.
Le calendrier de réalisation des travaux est encore long puisque la demande de déclaration d’utilité publique doit être déposée en 2019 et sera validée en théorie aux alentours de 2022, la phase pilote ne devant commencer qu’en 2025 environ.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ Ces derniers jours, plusieurs internautes ont affirmé que les chutes de neige étaient liées à un étrange complot, pseudo-démonstrations à l’appui.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Dans une tribune au « Monde », le philosophe Dominique Bourg mêle sa voix à celle de juristes et de scientifiques pour élargir le débat constitutionnel à l’ensemble des paramètres environnementaux – pertes de biodiversité, acidification des océans, aérosols atmosphériques, pollution chimique, etc. –, et pas seulement le climat.
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« Inscrire la protection du climat dans la Constitution ne suffit pas »

Dans une tribune au « Monde », le philosophe Dominique Bourg mêle sa voix à celle de juristes et de scientifiques pour élargir le débat constitutionnel à l’ensemble des paramètres environnementaux – pertes de biodiversité, acidification des océans, aérosols atmosphériques, pollution chimique, etc. –, et pas seulement le climat.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 17h53
 • Mis à jour le
08.03.2018 à 08h54
    |

                            Collectif








                        



                                


                            

Tribune. Emmanuel Macron souhaite-t-il devenir « le leader de la transition écologique » sur la scène internationale ? Si telle est sa volonté, il va falloir faire de la France un modèle et passer à l’action. Le droit est alors un outil incontournable. Vu l’état de la planète qui continue de se dégrader à un rythme inquiétant, comme le rappelaient encore récemment 15 364 scientifiques, issus de 184 pays dans une tribune (« Il sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec, et le temps presse », Le Monde, 14 novembre), on ne pourra se passer d’une évolution du droit. Pour accélérer la transition écologique, il conviendra de modifier la Constitution et la façon de produire les lois : traiter les problèmes de façon cloisonnée et en conséquence concevoir les lois isolément les unes des autres, est un gage d’inefficacité environnementale.

Prétendre protéger le climat sans se soucier du marché de l’énergie, de l’urbanisme, des subventions aux énergies fossiles, etc., est le plus sûr moyen de ne pas atteindre le résultat qu’on s’est fixé. La nature est systémique. Ni l’organisation de l’économie, ni la production des lois ne peuvent l’ignorer impunément. En raison des ambitions du président de la République, il est donc permis d’espérer que la révision constitutionnelle prévue pour 2018 permettra un renforcement opératoire de la protection de l’environnement, et au premier chef du climat.
Effets pervers
Mais sous quelle forme renforcer la protection de l’environnement, et notamment du climat, dans la Constitution ? Faut-il ne parler que du climat ? Mais quid alors du caractère systémique des difficultés ? En outre, ce serait assez mal avisé, l’année d’une importante conférence mondiale sur la biodiversité (COP), de ne pas la prendre en compte.
L’introduction du climat seul dans la Constitution pourrait en outre nourrir des effets pervers. Par exemple, c’est au nom du...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Un an et demi après la mise en place de la mesure, la mairie de Paris et la région Ile-de-France s’opposent toujours sur ses effets environnementaux.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Fermeture des voies sur berge à Paris : le difficile bilan de la pollution

Un an et demi après la mise en place de la mesure, la mairie de Paris et la région Ile-de-France s’opposent toujours sur ses effets environnementaux.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 16h08
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 18h50
    |

            Gary Dagorn








                        



   


Interrogée par Léa Salamé sur France Inter lundi 5 mars, Valérie Pécresse a défendu sa proposition concernant l’avenir des voies sur berge à Paris. La présidente de la région Ile-de-France s’est opposée à la piétonnisation de 3,3 km de la voie Georges Pompidou mise en place en septembre 2016 par la mairie de Paris, symbole de la réduction de la place des automobiles dans les centres urbains.

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   	                            	    	    	Paris	

Elle propose, pour sa part, la réintégration de ces dernières sur une voie unique limitée à 30 km/h. Pour défendre sa proposition, Valérie Pécresse affirme que la fermeture de ce tronçon à la circulation n’a fait que déplacer le problème de la pollution. Qu’en est-il réellement ?
Ce qu’elle a dit :
« Ce que je veux, c’est réduire la pollution, et pas la déplacer chez les autres. Or, aujourd’hui, on sait bien que la fermeture des voies sur berge n’a pas diminué la pollution, elle a diminué dans le cœur de Paris, elle l’a transféré sur le périphérique, en embouteillages, puis sur l’A86, puis sur les itinéraires de délestage. »
Pourquoi c’est plus compliqué
C’est un argument très utilisé par l’opposition à la piétonnisation. Celui-ci se fonde en grande partie sur un rapport d’Airparif publié le 10 octobre 2017. Le rapport détaille le résultat du suivi de la qualité de l’air qui a été mis en place par l’association après la piétonnisation d’une partie des voies sur berge en septembre 2016.
Ledit rapport a été utilisé à la fois par les soutiens à la piétonnisation et par ses opposants, chaque partie y trouvant des arguments pertinents à soulever.
Pour suivre les conséquences sur la qualité de l’air de la décision de la mairie de Paris de fermer la circulation de 3,3 km de la voie Georges Pompidou, qui constitue une autoroute urbaine de 13 kilomètres le long de la Seine (dont la partie ouverte à la circulation est désormais de 9,7 km), Airparif a mis en place deux campagnes de relevés d’un mois chacune :
une en hiver (de mi-novembre à mi-décembre 2016) ;une en été (de fin mai à fin juin 2017).
Les résultats ont ensuite été comparés aux niveaux de pollution constatés avant la fermeture (période 2015-2016).
Soutiens et opposants s’échinent sur la lecture des résultats contenus dans le rapport. Ceux-ci montrent deux tendances :
une réelle et importante baisse de la pollution sur la partie piétonnisée des voies sur berge, accompagnée d’une baisse modérée sur la voie haute parallèle à la voie fermée ainsi que sur l’ouest de la voie sur berge, en amont de la zone piétonnisée ;une hausse de la pollution sur l’est de la zone piétonnisée, due à une congestion accrue du trafic provoqué par la piétonnisation.

   




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Voie piétonnisée : jusqu'à -25 % de pollution



Concernant la zone désormais accessible aux piétons et aux vélos, le rapport indique que la fermeture de ces 3 500 mètres de voie rapide a permis une chute de 20 à 25 % de la pollution sur cette même zone ainsi que sur les voies à proximité (en amont, notamment, donc à l’ouest), et a augmenté de 10 à 15 % la pollution sur les voies en aval (à l’est).
Selon Airparif, « le report de véhicules sur le quai haut ne représente pas la totalité des véhicules qui circulaient sur le quai bas » et, par conséquent, « la suppression totale de deux voies de circulation sur les quais bas compense les augmentations des quais hauts dont le nombre de voies est resté identique ». Ce qui signifie concrètement que tout le monde ne s’est pas déporté sur la même voie, et que le bénéfice sur la pollution est clair sur la partie désormais accessible à pied et en vélo.


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Voies proches de la partie piétonnisée : -1 à 5 % de pollution



Les zones proches ont elles aussi bénéficié d’une légère chute de la pollution : les environs immédiats à l’ouest de la zone piétonnisée, les quais de la Mégisserie et de l’Hôtel-de-Ville.


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Quais des Célestins et Henri IV : +10 à 15 % de pollution



Selon les données récoltées, le trafic est indéniablement plus difficile à l’est de la section piétonnisée, notamment sur les quais des Célestins et Henri-IV (+ 22 % de circulation), jusqu’au quai de Bercy. Ce qui a entraîné une augmentation de la pollution sur les voiries concernées.

   



   




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Quais des tuileries et François Mitterrand : +5 à 10 % de pollution



Situés en parallèle des voies sur berge fermées à la circulation motorisée, ces deux quais ont connu une augmentation substantielle de la pollution depuis septembre 2016, du fait, note le rapport, des conditions de dispersion moins favorables des polluants ou de l’encaissement des rues.
Impossible d’en tirer un bilan à l’échelle de Paris et de la région
Tous ces chiffres, indique Airparif, ne concernent évidemment que la pollution atmosphérique sur la voirie uniquement. L’organisme note que la piétonnisation « n’a eu d’impact ni à la hausse ni à la baisse en termes d’exposition de la population résidente ». Autrement dit, le projet de la mairie de Paris n’a eu aucune conséquence sur les résidents, du fait de leur éloignement géographique de la voirie concernée.
Il est donc possible d’adopter plusieurs lectures du même rapport : non, la fermeture de ce tronçon n’a pas diminué la pollution pour les résidents, mais elle ne l’a pas fait augmenter non plus (elle n’a concerné que la pollution sur les voiries). Oui, le bénéfice est clair pour le tronçon piétonnisé, mais cela a également accru certaines difficultés dans la circulation automobile sur des tronçons localisés.

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          Voies sur berge fermées à Paris : le « oui mais » du préfet de police



Il est cependant impossible, au vu des données acquises aujourd’hui, de tirer un bilan global, c’est-à-dire au niveau de Paris et de sa région, des conséquences de la piétonnisation partielle des voies sur berge. Contacté à ce sujet, Airparif précise que le calcul est complexe à réaliser. Reste à observer comment la circulation motorisée réagira à plus long terme, au-delà d’une première année qui a probablement concentré plus de difficultés du fait du temps d’adaptation des usages des moyens de transport.

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          La fermeture des voies sur berge à Paris a entraîné une augmentation des nuisances sonores






                            


                        

                        


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Six questions sur EuropaCity, le projet immobilier géant au nord de Paris

La justice a annulé mardi l’arrêté créant la zone d’aménagement concerté du triangle de Gonesse, ce qui pourrait compromettre le plus grand investissement privé en France depuis la construction de Disneyland Paris.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 15h18
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 15h53
   





                        



   


L’ovni architectural verra-t-il le jour ? Le gigantesque projet immobilier EuropaCity a subi un revers en justice mardi 6 mars. Un épisode judiciaire qui pourrait compromettre le plus grand investissement privé en France depuis la construction de Disneyland Paris, en 1992. Explications en six questions sur ce dossier complexe, qui suscite une vive opposition.

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Qu’est-ce que le projet EuropaCity ?
EuropaCity est un projet de parc d’activités à vocation touristique et culturelle, prévu pour s’étendre sur 80 hectares de terres encore agricoles du Val-d’Oise, à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Paris, dans le « triangle de Gonesse » — une zone située entre les aéroports du Bourget et de Roissy, inhabitable en raison des nuisances sonores.
Ce futur complexe pharaonique, dont la livraison était prévue en 2024, devrait comprendre un parc d’attractions, des espaces verts, un parc aquatique, un centre commercial, des salles de spectacle, des restaurants, deux mille chambres d’hôtel, une ferme urbaine, et même un « parc des neiges » incluant une piste de ski…
Un projet à 3,1 milliards d’euros porté par Immochan, la filiale immobilière du groupe de distribution Auchan, et cofinancé par le géant de l’immobilier chinois Wanda. L’objectif est d’attirer à EuropaCity 31 millions de visiteurs (gratuits et payants) par an.
Pourquoi et par qui le projet est-il contesté ?
Emblématique des conflits entre grands projets d’aménagement et préservation de zones agricoles, EuropaCity a rencontré une forte opposition, notamment locale.
Le projet d’urbanisation du triangle de Gonesse, qui comprend aussi un centre d’affaires de 800 000 m2 et une gare du Grand Paris Express, va en effet détruire en tout 260 hectares de terres cultivables, soit l’équivalent du 5e arrondissement de Paris. Les opposants y voient un scandale écologique — la construction entraînera une imperméabilisation des sols et une dégradation de la ressource en eau potable — et une gabegie financière, symbolisés par cette piste de ski comprise dans le projet.

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Parmi ses détracteurs, on trouve ainsi des agriculteurs de la Confédération paysanne et du réseau d’associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) d’Ile-de-France, la chaîne de magasins Biocoop, des associations citoyennes et écologistes, des élus de la Seine-Saint-Denis, ou encore la Confédération des commerçants de France et les architectes et urbanistes de l’Atelier citoyen. Le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, a lui-même critiqué en juillet 2017 la « folie des grandeurs » du projet, affirmant qu’il n’était « pas compatible » avec le plan climat.
Des arguments rejetés par les acteurs principaux du projet, notamment par le maire (PS) de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, qui martèle qu’EuropaCity devrait apporter 40 millions de recettes fiscales pour les communes avoisinantes et permettre la création de dix mille emplois brut, à nuancer par la destruction d’environ deux mille emplois dans la zone géographique.

   


Où en est le projet ?
Face à ces critiques, Auchan et Wanda ont procédé à des modifications, assurant ne pas vouloir faire un « Dubaï aux portes de Paris ». Une version remaniée du projet a été présentée en septembre 2017, selon laquelle des concours d’architecte devraient avoir lieu pour l’attribution de huit bâtiments : une salle de concert, une salle de cirque contemporain, un centre culturel consacré au cinéma, et cinq hôtels. Mais le fond du projet reste globalement le même — le « parc des neiges » et sa piste de ski, qui cristallisent la colère, n’ont pas été abandonnés.

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Les autorisations administratives doivent être déposées à la fin de l’année, pour un début de chantier prévu à la fin de 2019. Le calendrier de fin de chantier a quant à lui été modifié par le gouvernement, qui a reporté de trois ans, à 2027, la mise en service de la gare du Grand Paris Express desservant le triangle de Gonesse, étape essentielle pour la viabilité du projet.
Qu’est-ce qui a été décidé par la justice et qu’est ce que ça change ?
Plusieurs opposants au chantier ont déposé des recours, notamment à la suite de l’enquête publique remise à l’été 2017, qui considère le projet comme peu compatible avec la notion de développement durable.
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé, mardi 6 mars, l’arrêté du préfet du Val-d’Oise autorisant la création de la zone d’aménagement concerté (ZAC) devant accueillir le mégacomplexe. Le tribunal a estimé « que l’étude d’impact mise à disposition du public dans le cadre de l’enquête publique (…) était insuffisante » sur plusieurs points, notamment environnementaux.

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Quelles sont les réactions ?
Les porteurs du projet ont fait savoir qu’ils prenaient acte de la décision de justice, mais n’abandonnaient pas le projet pour autant. Le directeur du développement d’EuropaCity, David Lebon, a déclaré que la décision du tribunal administratif ne portait « pas un coup d’arrêt » au projet. Le maire de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, estime également qu’« il s’agit plus d’un contretemps que d’une remise en cause ».

   


En revanche, pour Me Etienne Ambroselli, avocat des opposants à EuropaCity, cette entreprise démesurée se conjugue déjà au passé. « La décision du tribunal est un coup d’arrêt », a-t-il martelé, rappelant que « l’Etat français veut donner des leçons à tout le monde en matière de lutte contre le changement climatique, il ne devrait donc pas s’acharner dans cette urbanisation ». Et le conseil de comparer la situation avec l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, qui « procède de la même logique ».
Que va-t-il se passer maintenant ?
Etant donné qu’il s’agit d’une ZAC d’Etat, créée et aménagée par son aménageur Grand Paris Aménagement, c’est au préfet du Val-d’Oise qu’il reviendra de décider de faire appel ou non de cette décision, et de choisir ou non de compléter l’étude d’impact. Mardi, la préfecture disait seulement que « les services de l’Etat analysent cette décision ainsi que les suites à donner ». 
Du côté des opposants, on prévoit déjà la suite. « Même si l’on ne pense pas que la décision du juge soit suffisante pour empêcher l’urbanisation de ces terres agricoles, elle ne peut que nous encourager et nous donner l’espoir d’aller au bout », explique ainsi un responsable du Collectif pour le triangle de Gonesse au site Reporterre.

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La guérilla judiciaire entre soutiens du projet et opposants promet en effet d’être longue. D’autres recours, portant notamment sur la modification du plan local d’urbanisme (PLU), ont été déposés et ne seront pas tranchés avant l’été. En attendant, les opposants prévoient un rassemblement d’ampleur le 27 mai sur les terres du triangle de Gonesse.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Les autorités ont autorisé les chasseurs à harponner 1 278 baleines, près de 300 de plus que l’an dernier, dans le but de relancer l’activité.
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Chasse à la baleine : la Norvège augmente ses quotas pour relancer l’activité

Les autorités ont autorisé les chasseurs à harponner 1 278 baleines, près de 300 de plus que l’an dernier, dans le but de relancer l’activité.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 15h15
 • Mis à jour le
08.03.2018 à 14h04
   





                        



   


La Norvège a fixé à 1 278 le nombre de baleines susceptibles d’être harponnées dans ses eaux en 2018, soit une hausse de 28 % par rapport à l’an dernier.
Grâce à cette décision prise mardi 6 mars, le pays tente de relancer une activité qui semble s’éteindre. « J’espère que les quotas et la fusion des zones de pêche constitueront un bon point de départ pour une bonne saison de chasse pour le secteur baleinier », a déclaré le ministre de la pêche, Per Sandberg, dans un communiqué.
En 1986, un moratoire international avait été mis en place par la Commission baleinière internationale (CBI) pour interdire la chasse à la baleine à des fins commerciales. La Norvège avait émis des réserves face à cet interdit. Le pays a repris la chasse au petit rorqual (ou baleine de Minke) quelques années plus tard, en 1993. Le pays juge la population de cétacés suffisamment abondante dans ses eaux, plus de 100 000 individus d’après les autorités.

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                1 645 baleines ont été tuées dans le monde en 2013



Baisse de la demande
Malgré les efforts des autorités pour l’encourager, la chasse à la baleine est en déclin. Les chasseurs peinent à remplir les quotas et le nombre de bateaux engagés dans cette activité ne cesse de diminuer. Ils étaient 350 environ en 1950 et n’étaient plus que 11 en 2017. Le nombre de prises a parallèlement sensiblement reculé, de 660 cétacés harponnés en 2015 à 432 l’an dernier (sur un quota de 999), le chiffre « le plus bas depuis de nombreuses années » de l’aveu même du ministère. En 2014, année où le nombre de baleines harponnées a été le plus élevé depuis 1993, une baisse de la demande se faisait déjà sentir.
Pour les défenseurs des animaux, cette tendance traduit une désaffection des consommateurs pour la viande de baleine, qui fut autrefois le « plat du pauvre » en Norvège. « La Norvège devrait tirer les conséquences logiques du moratoire de la CBI sur la chasse commerciale à la baleine, de l’opposition large à la chasse, ainsi que de l’absence d’un marché local pour les produits, et démanteler cette industrie dépassée et superflue », a commenté le chef de Greenpeace Norvège, Truls Gulowsen.
Mais pour les professionnels, c’est l’engorgement des usines de conditionnement à terre, le coût élevé du carburant ou les zones de chasse trop éloignées, qui posent problème.
La Norvège et l’Islande sont les seuls pays à autoriser la chasse à la baleine. Le Japon la pratique aussi, mais officiellement à des fins scientifiques, même si une grande partie de la viande est ensuite vendue sur le marché.




                            


                        

                        


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L’ONU veut renforcer les droits environnementaux

Les Nations unies ont lancé une « Initiative pour les droits environnementaux » et alertent sur l’augmentation des assassinats de militants écologistes.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 11h36
    |

            Rémi Barroux








                        



   


« Ceux qui luttent pour protéger la planète et les peuples peuvent être considérés comme des héros, mais la triste réalité est que beaucoup d’entre eux paient leur engagement d’un prix élevé, certains le payent de leur vie » : ainsi s’est exprimé Erik Solheim, le directeur exécutif de l’ONU-Environnement – nouvelle appellation du Programme des Nations unies pour l’environnement –, lors du lancement d’une « Initiative pour les droits environnementaux », mercredi 6 mars à Genève. « Il est de notre devoir d’être aux côtés de ceux qui sont du bon côté de l’histoire, ce qui signifie défendre le plus fondamental et universel des droits humains », a-t-il souligné.
« Le temps est venu de reconnaître l’interdépendance entre les droits humains et ceux de l’environnement, pas seulement au niveau national mais aussi à celui des Nations unies », a expliqué, à cette occasion, John Knox, le rapporteur spécial sur les droits de l’homme et l’environnement. Assurer la protection des défenseurs de l’environnement et renforcer les capacités des Etats à développer les cadres juridiques adéquats dans leur Constitution : voilà en résumé les recommandations d’ONU-Environnement.
Il s’agit de « rapprocher la protection de l’environnement des populations, en les aidant à mieux comprendre leurs droits et comment les défendre, en travaillant avec les médias pour améliorer la couverture des violations de droits, en appelant le secteur privé à aller au-delà de la culture de la conformité, et en aidant les gouvernements à instaurer des droits visant à protéger l’environnement ».
Quatre militants tués chaque semaine
Le constat est rude : « Près de quatre défenseurs de l’environnement ont été tués dans le monde chaque semaine en 2017, selon des chiffres de l’ONG Global Witness. Environ 40 à 50 % des 197 défenseurs de l’environnement tués en 2017 étaient issus de communautés indigènes ou locales », rapporte l’ONU-Environnement. Les Nations unies ont recensé 908 personnes tuées pour avoir défendu la cause environnementale, dans 35 pays, entre 2002 et 2013.
Dans un rapport publié en juillet 2017, Global Witness a alerté sur l’aggravation des conditions d’activité des mouvements de défense de l’environnement. Le nombre de pays touchés par des assassinats de manifestants luttant contre l’accaparement des terres a ainsi triplé entre 2015 et 2016. Et les meurtres de 200 militants en 2016 (185 en 2015) ont été constatés dans 24 pays, contre 16 un an plus tôt, soit une nette tendance à la propagation des exactions, indique l’ONG. L’Amérique latine reste, selon ses observations, la région la plus touchée avec 60 % de morts violentes.
Pour Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire des Nations unies pour les droits humains, « les violations des droits environnementaux ont un profond impact sur une large diversité de droits de l’homme, dont le droit à la vie, à l’autodétermination, à l’alimentation, à l’eau, à la santé, à l’habitat, ainsi qu’aux droits culturels, civils et politiques ».
Les militants écologistes agissent aussi dans des conditions de plus en plus difficiles. Ainsi, entre 1993 et 2016, 48 Etats ont adopté des lois restreignant les activités d’ONG locales qui recevaient des financements internationaux et 68 des lois contre l’action des ONG internationales sur leur territoire.
Progression globale des droits environnementaux
Depuis près d’une vingtaine d’années, l’ONU-Environnement étudie l’évolution des droits humains et environnementaux, identifiant les bonnes pratiques et sensibilisant le monde judiciaire, notamment à la constitutionnalisation des droits dans ces deux domaines. Selon les Nations unies, si les conditions d’action des associations se durcissent, si la répression sévit dans de nombreux pays, la tendance globale est néanmoins plutôt favorable – comme si les violences accrues contre les militants qui défendent l’environnement étaient une réponse à un cadre institutionnel et réglementaire plus contraignant vis-à-vis de ceux qui le détruisent.
En effet, depuis les années 1970, les droits environnementaux ont progressé plus rapidement qu’aucun autre droit de l’homme, avance l’agence de l’ONU. « Les tribunaux d’au moins 44 pays ont pris des décisions pour inscrire le droit constitutionnel à un environnement sain. Et les droits environnementaux sont inscrits dans plus de cent constitutions », annonce-t-elle.
L’ONU-Environnement met aussi en avant un accord de la région Amérique latine, signé le 4 mars, à San José, au Costa Rica, qui porte sur l’information du public, sa participation aux processus de décision sur les projets ayant une incidence sur l’environnement, ainsi qu’à un meilleur accès à la justice dans ce domaine. « Cela représente une opportunité pour donner aux droits environnementaux le même statut légal que les droits de l’homme, au niveau global », a fait valoir le directeur du bureau d’Amérique latine et des Caraïbes du Programme des Nations unies pour l’environnement, Leo Heileman.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ La justice administrative a considéré que la commune et l’Etat s’étaient rendus coupables de manquements en n’exécutant pas les travaux de rehaussement de cette digue, pourtant jugés nécessaires.
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Tempête Xynthia : l’Etat et la commune de La Faute-sur-Mer vont indemniser des victimes

La justice administrative a considéré que la commune et l’Etat s’étaient rendus coupables de manquements en n’exécutant pas les travaux de rehaussement de cette digue, pourtant jugés nécessaires.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 10h24
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 12h10
   





                        



   


Le tribunal administratif de Nantes a condamné en février l’Etat et la commune de La Faute-sur-Mer (Vendée) à indemniser les victimes de la tempête Xynthia, qui avait fait 47 morts sur le littoral français, dont 29 dans la seule station balnéaire de La Faute-sur-Mer, dans la nuit du 27 au 28 février 2010.
La juridiction était saisie de quatre recours indemnitaires, émanant de victimes des inondations ou de familles dont les proches sont morts il y a huit ans lors du passage de la tempête.
Les juges ont suivi le rapporteur public, qui avait proposé le 21 décembre de « reconnaître que des fautes ont été commises et d’indemniser les victimes », à hauteur de 50 % pour la commune, de 35 % pour l’Etat et de 15 % pour l’association chargée de l’entretien et du renforcement de la digue, située près des habitations, submergée lors de la tempête.
Le tribunal a notamment considéré que la commune et l’Etat avaient commis des fautes en n’exécutant pas des travaux de rehaussement de cette digue, pourtant jugés nécessaires plusieurs années avant le passage de la tempête Xynthia.
« Dès lors, le lien de causalité entre ces fautes et les dommages causés doit être regardé comme établi », ont estimé les juges. Ils ont accordé dans deux dossiers le versement d’indemnités, au titre du préjudice « d’angoisse de mort », aux enfants ou beaux-enfants de personnes âgées mortes noyées dans leurs habitations submergées.

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                « Comparée à Xynthia en 2010, la tempête Eleanor n’a rien d’exceptionnel »



D’autres dossiers à examiner
Le tribunal a condamné l’Etat, la commune et l’association syndicale à verser au total 180 000 euros aux familles, en réparation des préjudices subis. Les requérants réclamaient plus de 2,5 millions d’euros. Une vingtaine d’autres demandes d’indemnisations doivent être examinées par le tribunal administratif de Nantes.

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                Procès Xynthia  : la peine de l’ancien maire allégée en appel



Celui-ci a été saisi après que la cour d’appel de Poitiers s’était déclarée incompétente pour statuer sur les demandes de dommages et intérêts. Sur le plan pénal, elle avait condamné en avril 2016 l’ancien maire de La Faute-sur-Mer, René Marratier, à deux ans de prison avec sursis.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Le Kosovo et la Serbie sont accusés de baisser la production d’électricité qu’ils fournissent au réseau européen, normalement équilibré par la participation des différents producteurs d’électricité européens.
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Les horloges de vos appareils électroménagers sont en retard ? C’est normal

Le Kosovo et la Serbie sont accusés de baisser la production d’électricité qu’ils fournissent au réseau européen, normalement équilibré par la participation des différents producteurs d’électricité européens.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 09h16
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 10h34
   





                        


Si vous aviez prévu de partir à l’heure en regardant l’horloge de votre four ou tout autre appareil électroménager branché au secteur, vous pourriez bien être en retard. Depuis quelques semaines, les horloges de certains appareils électroménagers peuvent avoir plusieurs minutes de retard, note Le Parisien dans son édition du mercredi 7 mars.
Selon Entso-E, une association qui représente les gestionnaires de réseaux électriques de 25 pays d’Europe, une légère baisse de la fréquence électrique du réseau européen affecte les horloges de ces appareils. Le Parisien explique que les horloges des appareils branchés sur secteur se synchronisent sur la fréquence du courant électrique, « maintenue à 50 hertz dans tous les pays européens ». Ainsi « l’heure affichée se cale sur ces 50 impulsions reçues chaque seconde et reste ainsi précise jour après jour ».
Mais depuis plusieurs jours, la fréquence n’est plus de 50 Hz exactement selon Entso-E, « la moyenne calculée depuis la mi-janvier est de 49,996 » explique au quotidien Claire Camus, la porte-parole de l’association.
Moyen de pression politique
Dans un communiqué publié le 6 mars l’association attribue la responsabilité au Kosovo et à la Serbie, qui baissent selon elle volontairement la production d’électricité qu’ils fournissent au réseau européen, normalement équilibré par la participation des différents producteurs d’électricité européens. Selon Entso-E, il y a une « dimension politique » à ce dérèglement : les pays réduisant leur production électrique afin de faire pression et rejoindre un réseau européen de gestionnaires.
En attendant, un instantané de la fréquence électrique du réseau est consultable en ligne, de quoi permettre de remettre les horloges à l’heure en les avançant de quelques minutes.

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Le fragile Laos menacé par une cinquantaine de barrages

Financés majoritairement par la Chine, les ouvrages mettent en péril la pêche et les villages dans un des pays les plus pauvres d’Asie.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 06h36
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 11h10
    |

            Bruno Philip (Rivière Nam Ou (Laos), envoyé spécial)








                        



                                


                            

Le frêle esquif à moteur remontait péniblement la Nam Ou quand soudain, au détour d’une courbe de la rivière, le barrage est apparu, formidable édifice fermant au loin un horizon de collines couvertes de jungle.
Pour l’instant, le « barrage hydroélectrique n° 3 », l’un des sept en construction sur cet affluent du Mékong, n’est achevé qu’au tiers. Mais dans le petit bateau, Mme Thang, une paysanne originaire d’un village situé plus en aval, chuchote en aparté sa stupéfaction : « Je n’aurais jamais imaginé que l’on puisse barrer comme ça la rivière sur toute sa largeur ! » C’est la première fois que cette jeune femme de 35 ans, serviette éponge nouée sur le crâne, voit le grand mur de retenue dresser contre le ciel limpide de l’hiver laotien les toutes premières structures de sa carapace de béton : deux piliers qui ressemblent vaguement, de loin, aux tuyaux d’un orgue géant.
Mme Thang, comme beaucoup d’autres fermiers et pêcheurs du coin, s’inquiète de la transformation de sa rivière en une succession de lacs de retenue et de centrales hydroélectriques. Pour ces villageois d’ethnie Khamou, l’une des plus importantes minorités ethniques du Laos, le basculement de leur environnement dans une modernité incongrue, financée par la Chine toute proche, est de mauvais augure.
45 barrages en construction
« Depuis qu’ils construisent le barrage », explique une autre villageoise, Mme Sin, qui est femme de pêcheur, « on n’attrape plus que des “panaï” [petites carpes]. Les “panang” [de plus gros poissons] ont disparu ». Dans son village, tout le monde se plaint des bouleversements provoqués par le barrage, un édifice que la plupart des gens n’ont pas vu et dont on parle un peu comme le temple lointain d’un culte mystérieux et inquiétant…
Pour Mme Thang qui regarde, interdite, le barrage bloquer « sa » rivière, l’édifice...




                        

                        


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Des milliers d’animaux marins échoués sur les côtes britanniques après la vague de froid qui a touché l’Europe

Etoiles de mer, crabes, moules et homards se seraient échoués à cause de la baisse de température de la mer et du passage d’une tempête.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 18h33
   





                        


De très nombreux animaux marins tels que des étoiles de mer, des crabes, des moules ou encore des homards ont été retrouvés échoués sur les côtes britanniques de la mer du Nord. Les images, diffusées par des internautes depuis le premier week-end de mars, montrent des milliers d’animaux entassés sur des plages du Yorkshire, du Kent et du Norfolk.

Sudden drop in temperature caused invertebrate die off at our local beach. https://t.co/YCmNXbid7n— jwscattergood (@John Scattergood)


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Deux explications sont avancées par Bex Lynam, un agent de défense maritime du Yorkshire Wildlife Trust, un organisme de conservation de la faune et de la flore, cité par le journal britannique The Guardian. Selon lui, ce phénomène est dû à la baisse de la température de l’eau et à la mer agitée. Le froid réduit leur activité et les rend ainsi plus vulnérables aux grosses vagues. La Grande-Bretagne ayant été victime de la vague de froid de la semaine dernière et d’une tempête baptisée Emma au même moment, les animaux se sont retrouvés sur le rivage. « Les plus gros animaux, tels que les dauphins, sont plus mobiles et peuvent se sauver en nageant », précise Bex Lynam.

#BeastFromTheEast meets marine wildlife 🙁 https://t.co/KKrAojIKfn— rebeccalynam18 (@Bex Lynam)


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Tous les animaux retrouvés sur les côtés sont morts, sauf des homards. Les équipes du Yorkshire Wildlife Trust et des pêcheurs locaux ont commencé à collecter les survivants dans l’intention de les remettre à la mer quand les conditions météorologiques seront devenues plus favorables.






                            


                        

                        


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Maine-et-Loire : deux foyers de grippe aviaire détectés, 19 000 canards abattus

Ces cas de grippe aviaire, faiblement pathogènes, ont été détectés dans deux élevages distincts.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 18h22
   





                        



   


Deux cas de grippe aviaire faiblement pathogènes ont été détectés dans deux élevages distincts du Maine-et-Loire. Quelque 19 000 canards ont été abattus la semaine dernière, ont annoncé, mardi 6 mars, les autorités départementales.
Ces infections de type H5 ont été décelées lors d’autocontrôles réalisés par les agriculteurs, dans deux élevages de canards prêts à gaver. L’un est situé dans la commune déléguée de Vihiers (6 500 bêtes) et l’autre, la commune du May-sur-Êvre (12 500 bêtes).
« Toutes les mesures de protection sanitaires ont été prises et les cheptels abattus », vendredi et samedi, précise la préfecture de Maine-et-Loire. « Les virus H5 faiblement pathogènes ne sont pas dangereux pour l’homme. Les mesures de lutte sanitaire visent à empêcher la circulation des virus dans les élevages et le développement de pathologies pour les animaux », rappellent les autorités.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Ses images, tournées au large de Bali, en Indonésie, montrent un homme nageant au milieu de milliers de déchets agglutinés dans l’océan.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Le projet prévoyait d’implanter d’ici à 2024 un parc d’activités à vocation touristique et culturelle sur 80 hectares de terres encore agricoles du Val-d’Oise.
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EuropaCity : la justice annule la création de la zone d’aménagement devant accueillir le mégaprojet

Le projet prévoyait d’implanter d’ici à 2024 un parc d’activités à vocation touristique et culturelle sur 80 hectares de terres encore agricoles du Val-d’Oise.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 16h17
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 11h06
    |

            Grégoire Allix et 
Rémi Barroux








                        



   


Nouvel obstacle en travers de l’urbanisation du Triangle de Gonesse, ce territoire agricole du Val-d’Oise coincé entre les aéroports du Bourget et de Roissy, à 15 kilomètres au nord de Paris. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par plusieurs associations de défense de l’environnement, a annulé, mardi 6 mars, l’arrêté préfectoral créant la zone d’aménagement concerté (ZAC), étape préalable à toute construction.
Sur 280 hectares, cette parcelle, devenue un symbole de la lutte pour la préservation des terres agricoles, doit couler dans le béton une gare du Grand Paris Express, un centre d’affaires de 800 000 m2 de bureaux… et les 80 hectares du mégacomplexe de loisirs et de commerces EuropaCity, qui concentre les oppositions avec sa piste de ski indoor, son parc aquatique, ses salles de spectacle, ses hôtels de luxe et ses 230 000 m2 de boutiques.
Le tribunal a estimé que l’étude d’impact présentée au printemps 2016 lors de l’enquête publique sur la création de la ZAC comportait d’importantes lacunes, notamment en matière d’environnement et d’émissions de CO2. Des lacunes « de nature à nuire à l’information complète de la population et à exercer une influence sur la décision de l’autorité administrative ».
Des associations de commerçants aux élus écologistes, MoDem ou Front de gauche de la région, cette annonce a réjoui les opposants. « On a voulu nous prendre de vitesse avec cet arrêté préfectoral, mais les porteurs du projet se sont pris à leur propre piège. Cette décision de justice nous donne l’espoir d’empêcher l’urbanisation de cette zone agricole. Après l’avis défavorable de l’autorité environnementale, ce n’est pas une surprise totale », estime Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse, qui défend la transformation de ces champs céréaliers de culture intensive en zone de maraîchage.
Créer 10 000 emplois
Pour autant, les opposants savent que leur victoire est provisoire. L’enquête publique sur l’aménagement de la ZAC s’est achevée le 21 février, et l’avis du commissaire enquêteur sur la déclaration d’utilité publique est attendu fin mars. D’ici là, le préfet du Val-d’Oise devra décider de faire appel ou non de la décision du tribunal. L’établissement public chargé d’aménager la zone pour le compte de l’Etat, Grand Paris Aménagement, va logiquement, de son côté, préparer des éléments complémentaires à l’étude d’impact pour remettre la ZAC sur ses rails.

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« Il s’agit plus d’un contretemps que d’une remise en cause [du projet] »
« Il s’agit plus d’un contretemps que d’une remise en cause », assure le maire (PS) de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, qui compte sur l’urbanisation du Triangle pour apporter une bouffée d’oxygène économique à cette commune défavorisée. EuropaCity, un investissement de 3,1 milliards d’euros porté par le groupe Auchan et le conglomérat chinois Wanda, doit, à lui seul, créer 10 000 emplois. La société Alliages et Territoires, qui porte le projet, se veut également rassurante. « Les opposants avaient introduit des arguments sur le fond du projet, qui ont été rejetés, analyse David Lebon, le directeur du développement. Le tribunal ne retient que la mauvaise information du public. »

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Le maire de Gonesse « en appelle au gouvernement »
Pour les promoteurs de la ZAC, la « mère des batailles » était l’arrivée du métro, grâce à la future ligne 17 du Grand Paris Express. Cette desserte est une condition à l’urbanisation de la zone. Or, sa déclaration d’utilité publique a été acquise en janvier, et le gouvernement a confirmé, le 22 février, sa mise en service à l’horizon 2027 – trois ans plus tard que prévu. « Cela nous laisse tout le temps de gérer cette péripétie », estime M. Lebon. D’autres recours suivront vraisemblablement (contre les permis de construire, notamment). « C’est une guérilla qui vise à nous faire abandonner. Mais la volonté des actionnaires est de réaliser ce projet », affirme le directeur du développement.
De son côté, le maire de Gonesse « en appelle au gouvernement pour qu’il réaffirme son soutien à l’aménagement du Triangle et rassure les investisseurs », la ZAC étant créée et aménagée par l’Etat. Un soutien compliqué. Le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a émis de vives réserves sur le projet.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Au moins neuf personnes ont été tuées par des coulées de neige depuis vendredi dans les Alpes et les Pyrénées françaises, et trois sont portées disparues.
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Avalanches : déjà plus de morts que lors des deux hivers précédents

Au moins neuf personnes ont été tuées par des coulées de neige depuis vendredi dans les Alpes et les Pyrénées françaises, et trois sont portées disparues.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 12h25
 • Mis à jour le
08.03.2018 à 11h24
    |

            Anne-Aël Durand








                        


La fin de semaine, du 2 au 4 mars, a été meurtrière dans les massifs montagneux : au moins neuf skieurs et randonneurs ont été tués par des avalanches – quatre à Entraunes (Alpes-Maritimes), une à Orcières (Hautes-Alpes), deux à Aragnouet (Hautes-Pyrénées) et deux autres à Vallorcine (Haute-Savoie). Au total, vingt-cinq personnes ont trouvé la mort depuis le début de la saison, sans compter trois personnes encore portées disparues mardi 6 mars à Samoëns (Haute-Savoie) et Arèches-Beaufort (Savoie).
« Les accidents arrivent toujours sur des périodes très restreintes. Dans les Alpes et les Pyrénées, les conditions nivologiques défavorables se sont conjuguées avec du beau temps, qui augmente la fréquentation en montagne », explique Frédéric Jarry, chargé de l’accidentologie à l’Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena). L’organisme réalise un décompte le plus exhaustif possible des victimes d’avalanches – morts ou blessés – avec l’aide des secours en haute montagne (PGHM, CRS).

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Alors que la saison 2017-2018 n’est pas terminée, le nombre de morts dans des avalanches a déjà dépassé les bilans des deux années précédentes. L’enneigement exceptionnel de l’hiver n’est pas directement en cause, selon M. Jarry :
« Ce qui déclenche les avalanches ce n’est pas la quantité de neige mais la structure du manteau de surface et le décalage entre une couche avec une bonne cohésion, qui crée une plaque, et une couche plus fragile en dessous, qui s’effondre comme un château de cartes au passage d’un randonneur ou d’un skieur. »
Trente morts par an
Malgré des variations importantes d’une saison à l’autre – cinquante-sept morts en 2005-2006, contre seulement vingt l’année précédente –, les observateurs notent une stabilité à long terme, avec en moyenne trente morts par an depuis les années 1970, alors même que le nombre de skieurs, et en particulier d’adeptes du free ride ou du ski de randonnée a fortement progressé.


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Avalanches : déjà plus de morts en 2018 que les deux années précédentes
Les avalanches causent en moyenne 30 morts par an, selon le décompte de l'Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), complété par Les Décodeurs pour 2017-2018 (année incomplète).

Source : Anena



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Randonneurs ou adeptes du hors-piste
Les victimes des coulées de neige sont dans leur immense majorité des randonneurs, à ski ou plus rarement en raquette (41,5 % des accidents mortels), qui évoluent en dehors des stations, ou bien des pratiquants du hors-piste, à ski ou en snowboard (41,5 % également). En revanche, la probabilité d’être tué par une avalanche lorsque l’on skie sur une piste est très faible (1,7 %), alors que les accidents survenant dans des habitations ou sur des routes sont extrêmement rares.


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Avalanches mortelles : la randonnée et le hors-piste sont, à part égale, les activités les plus risquées
Les infrastructures (habitations, routes...) ne sont presque plus concernés par les accidents mortels recensés depuis 1981. 

Source : ANENA



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Cent morts dans l’ensemble des Alpes
Cette tendance s’observe au niveau européen. Selon une analyse sur les avalanches mortelles dans les Alpes (France, Suisse, Autriche, Allemagne, Italie, Slovénie et Liechtenstein), le niveau des incidents en milieu contrôlé (habitations, axes de transports) est en très net recul depuis les années 1970. « Beaucoup d’efforts ont été faits : interdiction ou adaptation des constructions, protections paravalanches, fermetures de routes ou déclenchements préventifs… », détaille Frédéric Jarry.
En revanche, le nombre de morts liés à des activités récréatives a doublé entre les années 1960 et 1980, pour rester relativement stable depuis, malgré une augmentation du tourisme de sport d’hiver. Au total, 4 750 personnes ont trouvé la mort entre 1970 et 2015 dans les Alpes (dont près d’un tiers en France), soit une moyenne de cent morts par an.
Les ARVA généralisés en randonnée, mais pas en hors-piste
La stabilité du nombre de victimes est liée aux mesures de prévention. Selon l’Anena, le nombre de personnes ensevelies équipées d’un détecteur de victime d’avalanche (DVA) ou appareil de recherche des victimes d’avalanche (ARVA) s’est quasiment généralisé parmi les randonneurs : 43 % étaient équipées dans les années 1980 ; 83 % dans les années 2000. Ces appareils, ainsi que les sondes et les pelles, ont permis d’augmenter la part de victimes qui ont pu être secourues par leurs compagnons (de 25 % à 44 %).
Les adeptes du hors-piste n’ont pas encore tous adopté ce réflexe, puisque seulement 44 % étaient équipés de DVA dans les années 2000 (contre 10 % vingt ans auparavant).
Janvier et février, mois meurtriers
La plupart des avalanches meurtrières se produisent au cœur de l’hiver, en janvier et février, mais des accidents restent possibles en toute saison, à partir du moment où il reste un manteau neigeux instable. Selon un bilan réalisé sur quarante ans par l’Anena, les accidents mortels tendent à se concentrer davantage en hiver dans les dernières décennies, au détriment du printemps.


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La moitié des avalanches mortelles se produisent en janvier et février
Nombre d'avalanches ayant causé au moins un mort entre 1981 et mars 2014 (données fournies par l'ANENA jusqu'en 2014, calculées par les Décodeurs pour les plus récentes.

Source : ANENA, LeMonde.fr



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294 accidents mortels en Savoie
Alors que la France compte de nombreux massifs montagneux (Pyrénées, Jura, Massif central), la plupart des avalanches meurtrières se concentrent dans les Alpes, et singulièrement dans le département de la Savoie. Au moins 294 incidents impliquant un ou plusieurs morts y ont été recensés depuis 1981.

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Près de trois cents avalanches meurtrières en Savoie depuis 1981
Nombre d'accidents ayant causé au moins un mort, selon le décompte de l'Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), complété par Les Décodeurs pour mars 2018



Source : ANENA, lemonde.fr




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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ Les arrivages de tortues léopard, de tortues à éperons et de pythons royaux ont quasiment décuplé en dix ans.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤         

Compte rendu

En Asie, explosion des importations d’animaux africains protégés

Les arrivages de tortues léopard, de tortues à éperons et de pythons royaux ont quasiment décuplé en dix ans.


Le Monde.fr avec AFP
              datetime="2018-03-06T11:53:44+01:00"

        Le 06.03.2018 à 11h53






    
Au Kenya, en 2006, après la saisie à l’aéroport de Nairobi de 228 tortues léopard venues d’Ouganda et à destination de la Thaïlande.
Crédits : SIMON MAINA / AFP


Les importations asiatiques d’espèces africaines protégées, dont des tortues, des pythons et des perroquets, ont explosé depuis 2006 à cause de la demande d’animaux de compagnie exotiques, de viande et d’autres produits dérivés, selon une étude publiée mardi 6 mars. Les arrivages de tortues léopard, de tortues à éperons et de pythons royaux ont quasiment décuplé en dix ans, tandis que les ventes de peaux sont aussi en augmentation, selon l’étude de l’ONG Traffic.

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                Le braconnage et le trafic d’espèces sauvages s’accélèrent « à une cadence alarmante »



Ces importations sont pour une bonne part légales, mais toutes les espèces concernées par l’étude sont protégées par la Convention sur le commerce des espèces sauvages menacées (Cites). « Le commerce légal d’animaux sauvages entre l’Afrique et l’Asie a jusqu’à présent été ignoré dans une large mesure », explique Willow Outhwaite, coauteur de l’étude qui vise à « combler certaines de nos lacunes concernant ces échanges vastes et complexes ».
Perroquets du Gabon et otaries de Namibie
L’organisation de défense des animaux s’est appuyée sur des données relatives aux exportations et aux importations. Depuis 2006, plus de 1,3 million d’animaux vivants et plantes, 1,5 million de peaux et 2 000 tonnes de viande ont été exportées d’Afrique vers l’Asie de l’Est et l’Asie du Sud-Est, d’après l’étude. Les pythons royaux et les tortues sont appréciés en Asie comme animaux de compagnie à cause de leur nature docile et du fait qu’ils s’accommodent de petits espaces, ce qui est important dans des métropoles surpeuplées comme Hongkong.
Les importations de ces pythons et des deux espèces de tortues sont passées de 8 488 en 2006 à 78 295 en 2015. Ce commerce peut avoir des conséquences sur la faune africaine, relève Traffic. Les populations de tortues léopard sont en déclin à cause des prélèvements non durables. Quant aux tortues à éperons sauvages (la troisième plus grande espèce de tortue du monde), leur commerce est interdit depuis 2000.

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                Première destination pour le trafic, la Chine bannit tout commerce de l’ivoire



Selon Traffic, près de 100 000 perroquets gris du Gabon ont été importés en Asie. En 2016, cette espèce a été classée comme étant en danger, ce qui rend son commerce illégal. Le commerce de peaux de mammifères, en particulier les otaries à fourrure chassées en Namibie, à destination surtout de la Chine et de Hongkong, est passé de 1 972 unités en 2007 à un pic de 20 651 en 2012. La majorité des peaux importées en Asie sont cependant des peaux de crocodiles, qui servent notamment au Japon et à Singapour dans la maroquinerie de luxe.


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-19"> ¤ A l’occasion de la réforme institutionnelle dont les consultations débutent mardi, l’Elysée veut introduire dans l’article 34 la lutte contre le réchauffement.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-19"> ¤                     
                                                   
édition abonné


La Constitution pourrait intégrer le défi climatique

A l’occasion de la réforme institutionnelle dont les consultations débutent mardi, l’Elysée veut introduire dans l’article 34 la lutte contre le réchauffement.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 11h06
 • Mis à jour le
06.03.2018 à 11h11
    |

            Simon Roger








                        



                                


                            

La lutte contre le réchauffement climatique devrait trouver une place dans la Constitution à l’occasion de la réforme des institutions. Le premier ministre, qui débute les consultations mardi 6 mars, devait le confirmer aux parlementaires. Le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, soutenu par certaines ONG, militait depuis plusieurs mois auprès d’Emmanuel Macron pour cette constitutionnalisation.
En attendant d’y voir tout à fait clair dans les intentions gouvernementales, les ONG ont relayé, le 5 mars, l’information publiée la veille par le Journal du dimanche, et confirmée depuis par l’Elysée, évoquant une entrée du climat dans l’article 34 de la Constitution. Dans sa formulation actuelle, l’article consacré au champ d’action du législateur indique que la loi détermine, notamment, « les principes fondamentaux de la préservation de l’environnement ».
La réforme pilotée par le premier ministre, Edouard Philippe, devrait intégrer aussi une refonte du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Dans un discours prononcé le 30 janvier devant les forces vives de la nation, Emmanuel Macron envisageait déjà de transformer l’institution en une plate-forme de pétitions citoyennes.
« L’idée n’a pas de coût »
Notre Affaire à tous, l’association aspirant à faire évoluer le droit et à l’adapter aux préoccupations environnementales, accueille cette réforme comme une « excellente nouvelle ». Selon Marie Toussaint, la juriste qui préside l’association, c’est un signal encourageant pour les organisations non gouvernementales, qui ont craint que l’enjeu climatique ne résiste pas aux tensions parlementaires entourant les débats sur la réforme des institutions.
Mi-février, plusieurs ONG avaient discrètement envoyé un courrier au président de la République pour s’assurer de sa détermination à maintenir le sujet dans le périmètre de la réforme. Elles n’avaient alors obtenu aucune réponse de sa part.
Depuis...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ Une enquête menée par Greenpeace révèle que la moitié des véhicules commercialisés entre avril 2016 et septembre 2017 dépassent les normes d’émissions d’oxydes d’azote.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Les nouveaux diesels, notamment de Renault, polluent toujours trop

Une enquête menée par Greenpeace révèle que la moitié des véhicules commercialisés entre avril 2016 et septembre 2017 dépassent les normes d’émissions d’oxydes d’azote.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 10h59
 • Mis à jour le
06.03.2018 à 12h00
    |

            Stéphane Mandard








                        



   


Il n’y a pas que les vieux diesel qui polluent. Deux ans et demi après le « dieselgate », de nombreux véhicules immatriculés récemment continuent à recracher trop de gaz toxiques. Une enquête menée par Greenpeace Royaume-Uni montre que la moitié des nouveaux modèles diesel autorisés à la vente en Europe entre avril 2016 et septembre 2017 ne respectent pas les normes actuelles en matière d’émissions d’oxydes d’azote (NOx). Elle ne manquera pas d’être commentée dans les allées du Salon de Genève qui se tient jusqu’au 18 mars.

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L’ONG a compilé les résultats des tests réalisés en conditions réelles de conduite (RDE) par les constructeurs à l’exception de ceux de Volkswagen, à l’origine du scandale des moteurs truqués, qui ne les a pas rendus publics. En tête des véhicules les plus polluants, la Fiat Tipo avec un pic de NOx à 561 mg/km, soit plus de trois fois le seuil réglementaire fixé à 168 mg/km. Vient ensuite la Scenic Energy dCi 95, l’une des meilleures ventes de Renault en 2017, mesurée à 396 mg/km. Avec la Captur Energy et la Koleos Energy (325) ainsi que la Nissan X-Trail (371), Renault-Nissan place quatre modèles dans ce top 10. Le groupe PSA est aussi épinglé, avec sa Citroën C3 Aircross (350) et sa C4 Cactus (335).
« Irresponsabilité des constructeurs »
« Ces résultats catastrophiques démontrent une fois de plus l’irresponsabilité des constructeurs automobiles, estime Sarah Fayolle, de Greenpeace France. Ils ont profité de la période de transition entre deux systèmes de tests pour faire homologuer des dizaines de nouveaux modèles extrêmement polluants. » 
Après le « dieselgate », Bruxelles a renforcé les tests d’homologation en introduisant, en avril 2016, des contrôles en conditions réelles de conduite. Mais la limite d’émissions de NOx en RDE n’a été fixée (à 168 mg/km) qu’à partir du 1er septembre 2017. C’est donc en toute légalité que les constructeurs ont commercialisé des véhicules particulièrement polluants pendant cette période de surveillance.
Contacté par Le Monde, Renault assure avoir « toujours mis sur le marché des véhicules qui respectent les normes ». « C’est un peu paradoxal de nous reprocher d’avoir commercialisé des véhicules qui ne respecteraient pas des normes qui n’étaient pas encore complètement définies ni en vigueur », explique l’un de ses porte-parole, précisant que la marque au losange a « mis en place, depuis 2016, un plan d’amélioration des émissions de NOx en conditions réelles de conduite. »
Dans son enquête, Greenpeace relève pourtant que, parmi les 14 « familles » de diesel homologuées entre avril 2016 et septembre 2017, aucune n’était équipée de la fameuse technologie SCR, censée être la plus efficace pour réduire les émissions de NOx. Selon la revue scientifique Nature, en 2015, année du « dieselgate », les excès d’émissions d’oxydes d’azote ont causé environ 38 000 décès prématurés dans le monde.

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