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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Les quatres candidats veulent convaincre les militants socialistes de se rendre aux urnes, les 15 et 29 mars. L’échange est diffusé en direct sur LCI et RTL, mercredi soir de 21 heures à 22 h 30.
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Article sélectionné dans La Matinale du 06/03/2018
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Congrès du PS : un débat télévisé sans « dérapages » ?

Les quatres candidats veulent convaincre les militants socialistes de se rendre aux urnes, les 15 et 29 mars. L’échange est diffusé en direct sur LCI et RTL, mercredi soir de 21 heures à 22 h 30.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 06h39
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 18h58
    |

                            Astrid de Villaines








                        



   


C’est une première dans l’histoire du Parti socialiste (PS). Un mois avant le congrès d’Aubervilliers qui doit désigner le prochain premier secrétaire du parti, Luc Carvounas, Olivier Faure, Stéphane Le Foll et Emmanuel Maurel vont débattre en direct à la télévision, mercredi 7 mars, pour confronter leurs projets et leurs visions de la France, de l’Europe et du monde afin de convaincre les militants socialistes d’aller voter les 15 et 29 mars.
Des quatre candidats, M. Faure, président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale, est présenté comme le favori, mais aussi comme celui qui a le plus à perdre lors de cette joute télévisuelle. Le tenant du texte d’orientation n° 3, dit de « la renaissance », assure se préparer « sérieusement » et n’avoir « aucune appréhension ». « Personne ne joue sa tête, les dynamiques ne s’installent pas en un débat », veut croire celui qui rassemble le plus de personnalités du PS, de Martine Aubry à Jean-Marc Ayrault en passant par un ancien proche de Manuel Valls. M. Faure défendra un programme de « rupture avec les anciennes méthodes du Parti socialiste », tout en conservant son identité de « rassembleur », fustigée par les autres candidats.
« Jumeaux du hollandisme »
Stéphane Le Foll, ancien ministre de l’agriculture, ironise déjà sur l’atout de son principal adversaire : « On ne peut pas faire des synthèses avant le moindre débat, même François Hollande, à qui on a assez reproché de faire des synthèses, attendait les débats avant de rassembler. » Celui qui est vu comme l’héritier du hollandisme ne craint pas les attaques en la matière : « J’ai exercé le pouvoir, mais c’est aussi un atout. Ils vont me critiquer, mais je les attends, je ne suis pas impressionné », répond celui qui se pose en « homme fidèle mais libre », sans contact avec l’ancien président de la République. Le député de la Sarthe compte sur sa gouaille et sa science de la repartie pour l’emporter face à des candidats moins connus.

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M. Carvounas était l’un des plus fervents partisans du débat télévisé. Il en souhaitait même plusieurs afin d’« appronfondir les thèmes que nous allons survoler ». Le député du Val-de-Marne se présente comme « le candidat médian, ni Mélenchon-béat, ni Macron-béat », renvoyant dos à dos ses adversaires, notamment sur la question des alliances avec les autres partis de gauche. « Je suis le seul à en parler », affirme-t-il, en critiquant ouvertement « les frères jumeaux du hollandisme », d’un côté, pour désigner MM. Le Foll et Faure, et « le souverainiste de gauche light », comprendre M. Maurel. Pour autant, M. Carvounas assure qu’il prépare un débat « sans invective ».
« Le fond compte, mais également la forme »
Seul représentant de l’aile gauche du parti, M. Maurel prône un « socialisme décomplexé ». « J’incarne une forme de socialisme qui ne se cache pas derrière son petit doigt, qui s’oppose à Macron et qui rassemble la gauche », résume le premier signataire du texte d’orientation n° 4, « L’union et l’espoir ». Il espère notamment se démarquer sur la dernière partie du débat, celle qui parle d’Europe, puisqu’il est le seul député européen en lice. « Je vais parler de mon expérience en tant qu’eurodéputé, de mon combat écologiste et social », poursuit celui qui n’exclut pas un rapprochement avec Jean-Luc Mélenchon.
La plupart des candidats promettent un exercice « sans petites phrases ». « Je veux un débat de bonne facture, je serai là pour parler du fond », promet M. Carvounas. « Les dérapages seront limités, personne n’y a intérêt », prédit M. Faure. M. Maurel assure être sur la même ligne : « Je ne viens pas dans ce débat avec l’intention de taper sur mes petits camarades, mais tout le monde n’est peut-être pas dans cette idée. » En effet, Stéphane Le Foll, lui, n’exclut rien : « Le fond compte, mais également la forme, la manière de s’exprimer », concède celui qui entend, s’il est désigné, peser dans le débat public face aux poids lourds de l’opposition que sont Marine Le Pen, Laurent Wauquiez ou encore Jean-Luc Mélenchon.

Trois grands thèmes au programme
Le débat entre les quatre candidats au poste de premier secrétaire du Parti socialiste sera diffusé en direct sur LCI et RTL, en partenariat avec Le Figaro, mercredi soir de 21 heures à 22 h 30. Il sera animé par les journalistes Arlette Chabot, Benjamin ­Sportouch et Guillaume Roquette. L’émission se divise en trois grands thèmes. D’abord, l’exercice du pouvoir et la gestion du Parti socialiste, ensuite les enjeux économiques, sociaux et ­environnementaux. Une troisième partie sera consacrée à ­l’Europe et à la mondialisation. Tirés au sort pour leur ordre de passage, les candidats devront se présenter en introduction face caméra, ils disposeront d’une minute chacun pour conclure.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Ce nouveau plan social provoque la surprise, alors que l’avionneur européen détient un carnet de commande de 1 000 milliards d’euros et qu’il a réalisé un bénéfice de près de 2,9 milliards d’euros en 2017.
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Airbus prévoit la suppression de 3 700 postes, dont 470 en France

Ce nouveau plan social provoque la surprise, alors que l’avionneur européen détient un carnet de commande de 1 000 milliards d’euros et qu’il a réalisé un bénéfice de près de 2,9 milliards d’euros en 2017.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 11h58
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 17h26
    |

            Guy Dutheil








                        



   


Airbus sort à nouveau les ciseaux. Thomas Enders, le PDG du groupe, a annoncé, mercredi 7 mars, à l’occasion d’un comité européen à Toulouse, un plan de suppression de postes qui affectera quelque 3 700 postes en Europe. En France, 470 postes seront supprimés, selon Force ouvrière (FO), premier syndicat du groupe. Cette décision est liée à la baisse prévue des cadences de production de l’A380 et de l’A400M.

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Cette coupe claire provoque la surprise, alors que l’avionneur européen détient un carnet de commandes de 1 000 milliards d’euros et qu’il a réalisé, en 2017, un bénéfice de près de 2,9 milliards d’euros. Toutefois, des nuages assombrissent le ciel d’Airbus. Deux programmes sont particulièrement à la traîne.
Cette année, seuls douze exemplaires de l’A380, soit un par mois, devraient sortir des chaînes
L’avionneur européen a fait savoir, lundi 5 mars, qu’il comptait « expliquer les réductions de cadence précédemment annoncées pour les programmes A380 et A400M et aborder leurs impacts sur les effectifs » du groupe. Du côté de l’activité aviation commerciale, l’A380, le navire amiral d’Airbus, souffre d’une mévente presque chronique.
En juillet 2016, déjà, la direction avait annoncé qu’elle allait ralentir les rythmes de production de son Super-Jumbo, qui est l’avion préféré des passagers. Cette année, seuls douze exemplaires de l’A380, soit un par mois, devraient sortir des chaînes. En 2019, la production sera moitié moindre, avec seulement six appareils.
« Ajustement des effectifs »
L’A380 n’est cependant pas le seul problème d’Airbus. L’autre hic a pour nom l’A400M. L’avion de transport militaire accumule les déboires techniques et les retards de livraison, qui obèrent les comptes de la compagnie.
L’an dernier, elle a été contrainte de passer une charge de 1,3 milliard d’euros. Celle-ci faisait suite à une précédente provision de 2,2 milliards d’euros passée en 2016. Au total, depuis son lancement, l’A400M a poussé le groupe à provisionner plus de 8 milliards d’euros.

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Du côté d’Airbus, les suppressions de postes devraient principalement intervenir en Allemagne, en Grande-Bretagne et en Espagne, trois des pays de production et d’assemblage de l’A380 et de l’A400M. L’objectif de l’avionneur serait d’aboutir à « un ajustement des effectifs sans licenciement ». Pour y parvenir, Airbus signale que ces 3 600 sureffectifs doivent être calculés sur un effectif global de 133 000 salariés.
Surtout, l’avionneur rappelle que d’autres programmes, tels que ceux de l’A320, de l’A330 ou encore de l’A350, enregistrent à l’inverse « des plans de charge en forte hausse ». Pour calmer les esprits, « Airbus s’engage à gérer toute implication sociale de manière responsable. Par le passé, l’entreprise a démontré à plusieurs reprises sa capacité à trouver les meilleures solutions possibles pour ses employés ».
Procéder à des « fins de mission »
En pratique, certains des salariés en sureffectif sur l’A380 ou l’A400M pourraient être rebasculés sur la production d’autres avions. « La chance d’Airbus est d’être multiprogramme », observe un dirigeant syndical. En revanche, l’avionneur n’écarte pas l’idée de tailler dans les effectifs des intérimaires, notamment en procédant à des « fins de mission ».
Malgré ce nouveau plan social, Airbus confirme qu’il ne souhaite pas arrêter la fabrication de l’A380 ou de l’A400M, notamment pour conserver les compétences et le savoir-faire en cas de redémarrage des programmes. Grâce à une commande miraculeuse, en janvier, de la compagnie du Golfe, Emirates, de 36 Super-Jumbo, Airbus a en effet assuré la production de l’A380 pour les dix ans à venir.

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In fine, ces sureffectifs localisés pourraient donner un peu d’air à Airbus. L’A320 Neo, un avion moyen-courrier remotorisé pour être moins gourmand en carburant, se vend très bien auprès des compagnies aériennes, qui s’arrachent toutes les versions de l’appareil. Grâce à lui, l’avionneur détient plus de 60 % de parts de marché. Mais il est victime de son succès. Il a déjà été commandé à plus de 6 000 exemplaires. Pour satisfaire ses clients, Airbus doit augmenter fortement ses cadences de production (il en sort déjà cinquante exemplaires par mois).
Le tempo devrait encore s’accélérer en 2019, avec une production mensuelle de soixante A320. Et ce n’est pas fini. Il se murmure déjà qu’Airbus envisage une cadence de production de soixante-dix moyen-courriers chaque mois au cours de la prochaine décennie. Pour tenir le rythme, des renforts internes ne seront donc pas superflus.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ L’Union syndicale des magistrats, majoritaire dans la profession, déplore des « inepties », et le Syndicat de la magistrature dénonce des « contre-vérités ».
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Prisons : les syndicats de magistrats « consternés » par les annonces de Macron

L’Union syndicale des magistrats, majoritaire dans la profession, déplore des « inepties », et le Syndicat de la magistrature dénonce des « contre-vérités ».



Le Monde
 |    07.03.2018 à 18h20
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 18h32
   





                        


Les syndicats de magistrats ont vivement critiqué, mercredi 7 mars, la réforme du système des peines de prison annoncée par Emmanuel Macron. Le syndicat majoritaire, l’Union syndicale des magistrats (USM), se dit « consterné » par les déclarations du président de la République, et déplore des « inepties ». Il critique « une méconnaissance inquiétante des dispositions actuellement applicables en matière de prononcé et d’exécution des peines » et « un profond mépris pour le travail » des professionnels.

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« Non, les aménagements de peine ne sont pas automatiques » pour les condamnations inférieures à un an, écrit le syndicat dans un communiqué. « 10 000 détenus purgent actuellement des peines de moins d’un an », précise l’USM.
Emmanuel Macron a annoncé mardi que « l’aménagement systématique des peines » serait transformé. « Pour les peines inférieures à un an, nous mettrons un terme à l’automaticité », a-t-il dit. Actuellement, tout primo-délinquant condamné à une peine inférieure ou égale à deux ans a la possibilité de demander un aménagement de cette peine.
« Cela augmentera encore le travail du juge »
« Non, les peines alternatives ou aménagées ne pourront pas être systématiquement prononcées à l’audience », affirme l’USM. « Cela augmentera encore le travail du juge alors que les audiences se terminent souvent entre 22 heures et minuit. On ne peut pas prendre quinze minutes de plus par dossier », a expliqué Céline Parisot, secrétaire générale de l’USM.
Le président de la République a annoncé le recrutement de 1 500 conseillers d’insertion et de probation, mais ces nouveaux postes sont évoqués depuis 2014, selon le syndicat.
L’USM déplore « le renoncement » d’Emmanuel Macron « à sa promesse de construire 15 000 places de prison ». Seulement 7 000 places seront construites pendant le quinquennat, a reconnu le président. « Il y a des objectifs louables, comme réduire la surpopulation carcérale et élargir les peines en milieu ouvert, mais sans effectifs suffisants, cela restera de la communication », ajoute Céline Parisot.
Le Syndicat de la magistrature (SM, de sensibilité de gauche) dénonce, lui, des « mesures gadgets », et estime que M. Macron « ne fait que reprendre à son compte une rengaine sécuritaire ». « Il surfe sur le faux scandale des peines inexécutées », selon le syndicat : « Il produit de la confusion, des contre-vérités. »

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Les Républicains déplorent une « politique du renoncement »
Les Républicains ont critiqué mardi 6 mars la réforme des prisons annoncée par le président de la République. « Dans la continuité de son ancienne collègue au gouvernement Christiane Taubira, qui avait fait du laxisme son dogme, Emmanuel Macron répond clairement à la surpopulation carcérale par un allègement des sanctions », écrit la porte-parole des Républicains, Laurence Sailliet, dans un communiqué. « Alors que le premier rôle de l’Etat est d’assurer la protection des personnes et des biens, cette désolante politique du renoncement n’est absolument pas à la hauteur des enjeux », poursuit-elle, dénonçant un « angélisme coupable ».





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ Un an et demi après la mise en place de la mesure, la mairie de Paris et la région Ile-de-France s’opposent toujours sur ses effets environnementaux.
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Fermeture des voies sur berge à Paris : le difficile bilan de la pollution

Un an et demi après la mise en place de la mesure, la mairie de Paris et la région Ile-de-France s’opposent toujours sur ses effets environnementaux.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 16h08
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 18h50
    |

            Gary Dagorn








                        



   


Interrogée par Léa Salamé sur France Inter lundi 5 mars, Valérie Pécresse a défendu sa proposition concernant l’avenir des voies sur berge à Paris. La présidente de la région Ile-de-France s’est opposée à la piétonnisation de 3,3 km de la voie Georges Pompidou mise en place en septembre 2016 par la mairie de Paris, symbole de la réduction de la place des automobiles dans les centres urbains.

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   	                            	    	    	Paris	

Elle propose, pour sa part, la réintégration de ces dernières sur une voie unique limitée à 30 km/h. Pour défendre sa proposition, Valérie Pécresse affirme que la fermeture de ce tronçon à la circulation n’a fait que déplacer le problème de la pollution. Qu’en est-il réellement ?
Ce qu’elle a dit :
« Ce que je veux, c’est réduire la pollution, et pas la déplacer chez les autres. Or, aujourd’hui, on sait bien que la fermeture des voies sur berge n’a pas diminué la pollution, elle a diminué dans le cœur de Paris, elle l’a transféré sur le périphérique, en embouteillages, puis sur l’A86, puis sur les itinéraires de délestage. »
Pourquoi c’est plus compliqué
C’est un argument très utilisé par l’opposition à la piétonnisation. Celui-ci se fonde en grande partie sur un rapport d’Airparif publié le 10 octobre 2017. Le rapport détaille le résultat du suivi de la qualité de l’air qui a été mis en place par l’association après la piétonnisation d’une partie des voies sur berge en septembre 2016.
Ledit rapport a été utilisé à la fois par les soutiens à la piétonnisation et par ses opposants, chaque partie y trouvant des arguments pertinents à soulever.
Pour suivre les conséquences sur la qualité de l’air de la décision de la mairie de Paris de fermer la circulation de 3,3 km de la voie Georges Pompidou, qui constitue une autoroute urbaine de 13 kilomètres le long de la Seine (dont la partie ouverte à la circulation est désormais de 9,7 km), Airparif a mis en place deux campagnes de relevés d’un mois chacune :
une en hiver (de mi-novembre à mi-décembre 2016) ;une en été (de fin mai à fin juin 2017).
Les résultats ont ensuite été comparés aux niveaux de pollution constatés avant la fermeture (période 2015-2016).
Soutiens et opposants s’échinent sur la lecture des résultats contenus dans le rapport. Ceux-ci montrent deux tendances :
une réelle et importante baisse de la pollution sur la partie piétonnisée des voies sur berge, accompagnée d’une baisse modérée sur la voie haute parallèle à la voie fermée ainsi que sur l’ouest de la voie sur berge, en amont de la zone piétonnisée ;une hausse de la pollution sur l’est de la zone piétonnisée, due à une congestion accrue du trafic provoqué par la piétonnisation.

   




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Voie piétonnisée : jusqu'à -25 % de pollution



Concernant la zone désormais accessible aux piétons et aux vélos, le rapport indique que la fermeture de ces 3 500 mètres de voie rapide a permis une chute de 20 à 25 % de la pollution sur cette même zone ainsi que sur les voies à proximité (en amont, notamment, donc à l’ouest), et a augmenté de 10 à 15 % la pollution sur les voies en aval (à l’est).
Selon Airparif, « le report de véhicules sur le quai haut ne représente pas la totalité des véhicules qui circulaient sur le quai bas » et, par conséquent, « la suppression totale de deux voies de circulation sur les quais bas compense les augmentations des quais hauts dont le nombre de voies est resté identique ». Ce qui signifie concrètement que tout le monde ne s’est pas déporté sur la même voie, et que le bénéfice sur la pollution est clair sur la partie désormais accessible à pied et en vélo.


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Voies proches de la partie piétonnisée : -1 à 5 % de pollution



Les zones proches ont elles aussi bénéficié d’une légère chute de la pollution : les environs immédiats à l’ouest de la zone piétonnisée, les quais de la Mégisserie et de l’Hôtel-de-Ville.


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Quais des Célestins et Henri IV : +10 à 15 % de pollution



Selon les données récoltées, le trafic est indéniablement plus difficile à l’est de la section piétonnisée, notamment sur les quais des Célestins et Henri-IV (+ 22 % de circulation), jusqu’au quai de Bercy. Ce qui a entraîné une augmentation de la pollution sur les voiries concernées.

   



   




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Quais des tuileries et François Mitterrand : +5 à 10 % de pollution



Situés en parallèle des voies sur berge fermées à la circulation motorisée, ces deux quais ont connu une augmentation substantielle de la pollution depuis septembre 2016, du fait, note le rapport, des conditions de dispersion moins favorables des polluants ou de l’encaissement des rues.
Impossible d’en tirer un bilan à l’échelle de Paris et de la région
Tous ces chiffres, indique Airparif, ne concernent évidemment que la pollution atmosphérique sur la voirie uniquement. L’organisme note que la piétonnisation « n’a eu d’impact ni à la hausse ni à la baisse en termes d’exposition de la population résidente ». Autrement dit, le projet de la mairie de Paris n’a eu aucune conséquence sur les résidents, du fait de leur éloignement géographique de la voirie concernée.
Il est donc possible d’adopter plusieurs lectures du même rapport : non, la fermeture de ce tronçon n’a pas diminué la pollution pour les résidents, mais elle ne l’a pas fait augmenter non plus (elle n’a concerné que la pollution sur les voiries). Oui, le bénéfice est clair pour le tronçon piétonnisé, mais cela a également accru certaines difficultés dans la circulation automobile sur des tronçons localisés.

        Lire (en édition abonnés) :
         

          Voies sur berge fermées à Paris : le « oui mais » du préfet de police



Il est cependant impossible, au vu des données acquises aujourd’hui, de tirer un bilan global, c’est-à-dire au niveau de Paris et de sa région, des conséquences de la piétonnisation partielle des voies sur berge. Contacté à ce sujet, Airparif précise que le calcul est complexe à réaliser. Reste à observer comment la circulation motorisée réagira à plus long terme, au-delà d’une première année qui a probablement concentré plus de difficultés du fait du temps d’adaptation des usages des moyens de transport.

        Lire :
         

          La fermeture des voies sur berge à Paris a entraîné une augmentation des nuisances sonores






                            


                        

                        


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Article sélectionné dans La Matinale du 06/03/2018
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L’éducation, clé de la lutte contre le sexisme

Les comportements des filles et des garçons sont façonnés dès le plus jeune âge par les injonctions parentales.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 06h37
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 18h00
    |

            Gaëlle Dupont








                        



                                


                            

A peine entré dans la ludothèque, Maël, 7 ans, se précipite sur le petit aspirateur bleu, tandis que Soléane, 5 ans, s’affaire autour du train. Ici, pas de coin filles ou garçons. Au mur, une affiche représentant deux poupées résume l’état d’esprit de ce local de la ville de Cergy (Val-d’Oise), animé par l’association Le jeu pour tous. L’une est « Dora, sexy fashionista ! championne du fer à repasser ». L’autre, « Bob, bogosse killer, expert en combat rapproché ». « Quels modèles proposons-nous aux enfants ? », interroge en grosses lettres la légende.
Voilà quatre ans que Cécile Marouzé, cofondatrice de l’association, accueille des enfants accompagnés de leurs parents ou animateurs en s’efforçant de battre en brèche les stéréotypes sexistes véhiculés par les jouets.
« A travers eux, des signaux très forts sont envoyés aux enfants sur les valeurs associées au masculin et au féminin, explique la jeune femme. Les kits de maquillage et les poupons suggèrent que les filles doivent prendre soin de leur apparence et s’occuper des autres. Les personnages guerriers au visage impassible destinés aux garçons que ces derniers doivent être forts et sans sentiments. »
Ici, la cuisine, la table à repasser, le bateau de pirates, le château fort sont proposés aux deux sexes. Un faux rasoir électrique fera bientôt partie des objets du quotidien à disposition des enfants, car « les garçons aussi ont le droit de se faire beau », poursuit Mme Marouzé.
Anecdotique ? Pas tant que cela. Surtout depuis que les mouvements #metoo et #balancetonporc ont érigé la lutte contre les violences sexuelles et le sexisme au rang de priorités. Les féministes et de nombreux spécialistes de l’enfance en sont persuadés : les comportements étant façonnés très tôt, l’éducation à un rôle capital à jouer dans la lutte pour l’égalité entre les sexes. L’école est déjà mobilisée.
En 2013, Najat Vallaud-Belkacem,...




                        

                        


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Carte : la progression des extrêmes droites en Europe

Après les élections législatives en Italie, retour sur la montée de la vague protéiforme de mouvements d’extrême droite sur le Vieux Continent.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 15h40
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 16h45
    |

            Mathilde Damgé








                        


Présence d’un candidat d’extrême droite au second tour des élections présidentielles autrichienne et française, montée du parti d’extrême droite allemand AfD au Bundestag…, l’avancée de mouvements d’extrême droite se confirme en Europe.
Dimanche 4 mars, la Ligue de Matteo Salvini est passée devant Forza Italia en nombre de sièges aux élections législatives en Italie. L’extrême droite participe en Autriche, en Finlande et en Bulgarie à un gouvernement de coalition, et même dans les cas slovaque…, avec un parti de gauche.
La carte ci-dessous dresse un état des lieux des forces d’extrême droite au dernier scrutin en date dans chacun des vingt-huit pays membres de l’Union européenne. Les noms et les scores des partis apparaissent au survol de la carte ; des éléments de contexte apparaissent en cliquant sur chaque pays.

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Les extrêmes droites les plus puissantes en Autriche et en Italie
Les deux pays sont talonnés par la Hongrie et la Slovaquie. Deux pays européens n'ont aucun mouvement d'extrême droite notable dans le jeu politique : le Luxembourg et l'Irlande.








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Les frondeurs sont restés au gouvernement."],["Portugal",0.09,"Parti national rénovateur","Municipales 2017","Le Parti national rénovateur, d'une orientation politique proche de celle du Front national en France, n'a jamais dépassé 1 % des votes."],["Slovénie",2.2,"Parti national slovène","Législatives 2014","Depuis 2011, le Parti national slovène, populiste et eurosceptique, n'a plus assez de voix pour se maintenir au parlement."],["Suède",12.9,"Démocrates de Suède","Législatives 2014","Les Démocrates de Suède (SD) sont issus, à l'origine, du néonazisme, mais se sont recentrés, renonçant à un discours ouvertement raciste. Une nouvelle organisation néonazie, le Mouvement de la résistance nordique, est apparue depuis une dizaine d'années."],["Royaume-Uni",1.8,"UKIP et BNP","Législatives 2017","Le parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP), créé en 1993, a mis la lutte contre l’immigration au centre de son programme. Pour ne pas perdre trop d'électeurs au profit de l'UKIP, le premier ministre David Cameron a dû s'engager à tenir un référendum sur le maintien du pays dans l'Union européenne… provoquant le Brexit. Le Parti national britannique (BNP), plus ancien, est lui en nette perte de vitesse."],["Roumanie",3.8,"Parti de la Grand Roumanie et Parti Roumanie unie","Législatives 2016","Le Parti Grande Roumanie, fondé en 1991 par un admirateur du dictateur Nicolae Ceaușescu, est en perte de vitesse. Il n'a pas réussi à conserver de députés au niveau national et européen. Dans la même ligne souverainiste et europhobe, le Parti Roumanie unie a été créé en 2015. "],["Slovaquie",16.6,"Notre Slovaquie","Législatives 2016","Le parti d'extrême droite Notre Slovaquie (LSNS), qui milite pour une sortie de l'Union européenne, est arrivé perdant des élections régionales, en novembre 2017, son leadeur, Marian Kotleba, ayant échoué à préserver son poste de gouverneur d'une région du centre. Le Parti national slovaque essaie, lui, de se dédiaboliser et participe au gouvernement du social-démocrate Robert Fico, grâce aux 8,6 % obtenus aux dernières élections législatives."],["Autriche",26,"FPO","Législatives 2017","Norbert Hofer a perdu de très peu au deuxième tour de l'élection présidentielle face à l'ancien dirigeant des Verts, Alexander Van der Bellen. Au premier tour de l'élection, il était arrivé largement en tête avec 35 % des voix, contre 21 % pour son concurrent. Son parti, le FPÖ a obtenu 26 % des voix aux dernières élections législatives et trois ministères régaliens au sein du gouvernement, qu'il partage avec les conservateurs."],["Italie",22.32,"Ligue du Nord et Frères d'Italie","Législatives 2018","Après sa rupture avec la droite berlusconienne, Frères d'Italie a effectué un rapprochement avec la Ligue du Nord de Matteo Salvini, en 2014-2015, sur la base de leur opposition aux politiques de Bruxelles, en particulier sur l'immigration. Mais la doctrine centralisatrice des néofascistes reste opposée au régionalisme de la Ligue."],["Lituanie",5.55,"Ordre et justice","Législatives 2016","Le parti Ordre et Justice, dirigé par l'ex-président Rolandas Paksas, destitué en 2004 pour violation de la Constitution, est un parti populiste qui appartient au groupe eurosceptique formé par l'UKIP au Parlement européen. Il est en perte de vitesse depuis quelques années."],["Pays-Bas",13.06,"Parti pour la liberté","Législatives 2017","Le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders est devenu, en mars, la deuxième force du Parlement néerlandais, derrière les libéraux, avec vingt sièges sur cent cinquante et un gain de cinq élus. "],["Lettonie",13.9,"Alliance nationale","Législatives 2014","Le parti nationaliste, créé en 2010, fait partie du groupe Conservateurs et réformistes européens à Strasbourg, comme le Parti populaire danois ou les Vrais Finlandais."],["Croatie",1.25,"Alliance démocratique croate de Slavonie et Baranya (HDSSB)","Législatives 2016","Dirigé pendant des années par le criminel de guerre Branimir Glavas, qui a réussi à être réélu au parlement, le parti nationaliste n'a toutefois réuni que peu de voix aux dernières élections."],["Hongrie",14.7,"Jobbik","Européennes 2014","Le positionnement de plus en plus xénophobe de Viktor Orban, issu du camp conservateur, permet paradoxalement au parti extrémiste Jobbik, qui a modéré son discours, de se présenter comme la principale alternative au dirigeant. L'Alliance des Jeunes de Droite-Mouvement pour une meilleure Hongrie, communément appelé Jobbik, a été fondé en 2003. Parti ultranationaliste parfois qualifié de néonazi, il a obtenu 20 % des voix aux élections législatives de 2014."],["Estonie",0.2,"Parti de l'indépendance estonienne","Législatives 2015","Parti d'extrême droite de tendance nationaliste et eurosceptique, le Parti de l'indépendance estonienne n'a obtenu aucun député aux dernières élections."],["Grèce",6.28,"Aube dorée","Législatives 2015","Le parti d’extrême droite Aube dorée, qui profite de la crise migratoire, est la troisième force politique du pays, en dépit des procès que doivent affronter plusieurs de ses membres, accusé d’actes de violence raciste contre des immigrés."],["France",8.95,"Front National","Législatives 2017 (second tour)","Même si le Front national a terminé en première position aux élections européennes de 2014 et que sa présidente, Marine le Pen, s'est qualifiée pour le second tour de la présidentielle de 2018 en doublant quasiment le nombre de voix obtenues par Jean-Marie Le Pen quinze ans plus tôt, le parti n'a réalisé qu'un score médiocre aux élections législatives — où le taux de participation n'était pas très élevé par ailleurs."],["Bulgarie",9,"Patriotes unis","Législatives 2017","Les Patriotes unis, une coalition de trois partis ultranationalistes — dont l'Union nationale Attaque (Ataka), le Front national pour le salut de la Bulgarie et le Mouvement national bulgare (VMRO) —, a obtenu aux dernières élections un score d’environ 9 %, en retrait par rapport à la présidentielle de novembre (15 %). Ils participent au gouvernement de coalition et ont deux des quatre postes de vice-premier ministre."],["République tchèque",1.23,"Les Réalistes","Présidentielle 2018","Les Réalistes, un nouveau parti qui s'inspire ouvertement de l'AfD allemande, avec un discours eurosceptique et sécuritaire, n'a réuni qu'un faible nombre de voix au premier tour de la présidentielle. En revanche, le parti nationaliste Liberté et démocratie directe (SPD), plus ancien, a obtenu 10 % des votes lors du scrutin législatif de 2017, grâce à son discours anti-islam et anti-UE. L'homme d'affaires Andrej Babis, vainqueur des élections, n'a pas exclu la formation d'un gouvernement minoritaire, qui aurait le soutien des communistes et du SPD."],["Danemark",21.1,"Parti populaire danois (DF)","Législatives 2015","Arrivé en deuxième position aux dernières législatives, DF critique le dumping social et la criminalité originaire de l'Europe de l'Est et est partisan du rétablissement des contrôles aux frontières. Certains de ses membres ont proposé de supprimer le Parlement européen et de stopper l'entrée des musulmans au Danemark. Il s'est classé en tête aux élections européennes dans le pays."],["Allemagne",12.6,"Alternative pour l'Allemagne (AfD)","Législatives 2017","Le parti eurosceptique Alternative pour l’Allemagne (AfD) s'est imposé aux législatives allemandes de septembre avec une percée sans précédent de 12,6 % des voix, contre 4,7% il y a quatre ans. Le Parti national-démocrate d'Allemagne (NPD), plus ancien, a pratiquement disparu des urnes et n'a plus qu'un député européen."],["Pologne",13.57,"Korwin et Kukiz'15","Législatives 2015","Korwin, créé par le député européen Janusz Korwin-Mikke en 2015, et rebaptisé Liberté, n'a remporté aucun siège aux dernières élections, avec ses 4,76 % des voix. En revanche, cinq membres du parti d'extrême droite Mouvement national ont été élus au Parlement polonais sur les listes de Kukiz'15, parti populiste du chanteur Pawel Kukiz, qui a obtenu 8,81 % des voix."],["Irlande",0,"","Législatives 2016","Il n'y a pas de parti d'extrême droite dans le pays."],["Espagne",0.24,"Vox et Phalange espagnole","Législatives 2016","Contrairement à d'autres pays européens où l'extrême droite se construit sur un sentiment anti-immigration et anti-islam, l'extrémiste espagnol milite d'abord pour l'unité du pays. Mais aucun parti n'arrive à percer : Vox, le plus grand des groupuscules d’extrême droite espagnols, n’a recueilli que 0,2 % des voix lors des élections législatives de juin 2016. La Phalange espagnole, d'obédience franquiste, a obtenu 0,04 %."],["Chypre",5.65,"ELAM","Présidentielle 2018","Le Front populaire national (ELAM), parti nationaliste grec, a réuni 5,65 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle, en janvier. Il avait déjà obtenu 3,7 % des voix aux élections législatives de 2016, lui assurant deux sièges au Parlement. Il manifeste régulièrement contre la présence des Turcs et des migrants et revendique s'inspirer du mouvement grec Aube dorée."],["Malte",0.36,"Mouvement patriotique maltais","Législatives 2017","Le Mouvement patriotique maltais, apparu en 2016, a un discours dirigé contre l’islam, les migrants et le multiculturalisme. Il a obtenu 0,36 % des voix aux dernières élections législatives."],["Luxembourg",0,"","Communales 2017","Le Luxembourg n'avait pas de candidat d'extrême droite aux dernières élections. Le Parti social-démocrate populaire (SDV), qui revendique des idées proches du Front national, a été créé en avril 2015 et n'est pas encore installé dans le paysage politique luxembourgeois."],["Belgique",3.7,"Vlaams Belang (VB)","Législatives 2014","L'alliance néo-flamande (N-VA) a pris beaucoup de voix à l'Intérêt flamand (Vlaams Belang ou VB) en polissant son discours tout en continuant à s'en prendre aux migrants. Elle est devenue la principale composante de la coalition au pouvoir, avec 20,3 % des voix aux dernières législatives."]];

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Un contexte indispensable puisque le dernier scrutin reflète le suffrage populaire à un moment donné mais que, dans certains cas, ce chiffre peut être biaisé par une participation très faible, comme dans le cas des dernières élections législatives en France, où le résultat du Front national à cette seule élection donnerait une idée fausse du poids du parti et de ses idées sur une période plus longue.
Plusieurs visages, une obsession sécuritaire
Souverainiste, populiste, eurosceptique ou même europhobe, parfois ouvertement raciste et xénophobe, l’extrême droite en Europe a plusieurs visages. Son principal moteur, dans les dernières années, a été la crise migratoire et la lutte contre l’Islam, sauf en Espagne, où les mouvements d’extrême droite ont regagné en visibilité à la faveur de la crise catalane en militant pour l’unité du pays.
La multiplication des conflits dans le monde et l’arrivée de milliers de migrants dans différents pays européens a eu pour effet collatéral l’intensification d’un sentiment anti-immigration, sur lequel surfent les groupes d’extrême droite : Malte, qui n’avait pas jusqu’à récemment de mouvement d’extrême droite notable a vu apparaître en 2016 le Mouvement patriotique maltais.
A Chypre, c’est une montée en puissance du Front populaire national (ELAM), qui s’inspire du mouvement ultraviolent grec Aube dorée : mardi 6 mars, cinq jeunes néonazis ont été arrêtés à Athènes par les services antiterroristes, accusés d’attaques contre des locaux de migrants et de gauche.
Cette obsession sécuritaire (fermeture des frontières, contrôle des étrangers...) et le repli identitaire sont aussi partagés par des partis de droite « dure », au pouvoir en Belgique, en Hongrie et en Pologne, dont les gouvernements se font aussi le relais de sentiments europhobes ou, à tout le moins, eurosceptiques. L’Alliance néoflamande (NVA), qui a réussi à damner le pion aux « purs » du Vlaams Belang, a ainsi rejoint au Parlement le groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE), un ralliement inédit dénoncé par Karel De Gucht, le commissaire au commerce européen.

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A Tokyo, un gratte-ciel de bois façon Kapla

Le groupe Sumitomo Forestry Co. souhaite ériger un bâtiment de 350 mètres de hauteur dans la capitale japonaise. Celui-ci doit héberger des logements, des bureaux, des commerces et un hôtel.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 12h32
    |

            Grégoire Allix








                        



                                


                            

Jusqu’à quelle hauteur pouvez-vous empiler une tour en Kapla, ce jeu de construction dont les briques sont des planchettes de bois ? Le groupe japonais Sumitomo Forestry Co., lui, affiche son intention d’ériger à Tokyo un gratte-ciel en bois de 350 mètres de hauteur. L’entreprise spécialisée dans le bois de construction et la promotion immobilière, une branche du séculaire et tentaculaire conglomérat industriel nippon Sumitomo, veut célébrer ainsi ses trois cent cinquante ans d’existence en… 2041. Et contribuer à « transformer les villes en forêts ». 
Sur les dessins dévoilés en février, la tour de 70 étages présente un plan carré et un squelette apparent en poteaux et poutres de bois très semblable à un jeu de construction. Pour l’agrément, de larges balcons plantés de verdure s’ouvrent sur toutes les façades. Baptisé W350, le bâtiment de 455 000 m2 doit héberger des logements, des bureaux, des commerces et un hôtel. Réalisée à 90 % en bois – pour un total de 185 000 m3 –, la tour comportera quand même 10 % d’éléments en acier, notamment pour assurer la résistance de la structure aux séismes et aux typhons, une sage précaution au Japon.
Un devis estimé 4,6 milliards d’euros
Pourquoi construire en bois ? Pour lutter contre le réchauffement – le gratte-ciel fixera l’équivalent de 100 000 tonnes de CO2, d’après l’entreprise. Pour soutenir la filière bois japonaise, surtout, dont les vastes forêts sont mal en point. « Alors que les grandes quantités de cèdres et de cyprès plantés après la deuxième guerre mondiale sont prêts à être coupés, ils sont laissés à l’abandon », regrette l’entreprise dans sa présentation. 
Fournir un débouché au bois nippon a un coût. Devis estimé du gratte-ciel en bois à ce stade : 4,6 milliards d’euros. « Près du double d’un bâtiment de grande hauteur conventionnel construit avec la technologie actuelle », reconnaît l’entreprise, qui veut croire que, d’ici...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ Enjeu du scrutin : la succession du président sortant, Ernest Bai Koroma, qui quitte le pouvoir après deux mandats de cinq ans.
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Sierra Leone : qui sont les favoris de l’élection présidentielle ?



Le Monde.fr avec AFP et Reuters
              datetime="2018-03-07T18:06:44+01:00"

        Le 07.03.2018 à 18h06






Durée : 02:20 | 

Les Sierra-Léonais se sont massivement rendus aux urnes, mercredi 7 mars, pour les élections présidentielle, législatives et communales. Ils espèrent que le successeur du président sortant, Ernest Bai Koroma, parviendra a sortir leur pays de l’ornière. Après avoir connu une décennie de guerre civile qui a fait 120 000 morts, la Sierra Leone reste l’un des pays les plus pauvres au monde. Et ce malgré son sous-sol riche en diamant et en or. Qui sont les favoris de cette présidentielle ? Quel est leur programme ? Le point en images.


                

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Six questions sur EuropaCity, le projet immobilier géant au nord de Paris

La justice a annulé mardi l’arrêté créant la zone d’aménagement concerté du triangle de Gonesse, ce qui pourrait compromettre le plus grand investissement privé en France depuis la construction de Disneyland Paris.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 15h18
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 15h53
   





                        



   


L’ovni architectural verra-t-il le jour ? Le gigantesque projet immobilier EuropaCity a subi un revers en justice mardi 6 mars. Un épisode judiciaire qui pourrait compromettre le plus grand investissement privé en France depuis la construction de Disneyland Paris, en 1992. Explications en six questions sur ce dossier complexe, qui suscite une vive opposition.

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Qu’est-ce que le projet EuropaCity ?
EuropaCity est un projet de parc d’activités à vocation touristique et culturelle, prévu pour s’étendre sur 80 hectares de terres encore agricoles du Val-d’Oise, à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Paris, dans le « triangle de Gonesse » — une zone située entre les aéroports du Bourget et de Roissy, inhabitable en raison des nuisances sonores.
Ce futur complexe pharaonique, dont la livraison était prévue en 2024, devrait comprendre un parc d’attractions, des espaces verts, un parc aquatique, un centre commercial, des salles de spectacle, des restaurants, deux mille chambres d’hôtel, une ferme urbaine, et même un « parc des neiges » incluant une piste de ski…
Un projet à 3,1 milliards d’euros porté par Immochan, la filiale immobilière du groupe de distribution Auchan, et cofinancé par le géant de l’immobilier chinois Wanda. L’objectif est d’attirer à EuropaCity 31 millions de visiteurs (gratuits et payants) par an.
Pourquoi et par qui le projet est-il contesté ?
Emblématique des conflits entre grands projets d’aménagement et préservation de zones agricoles, EuropaCity a rencontré une forte opposition, notamment locale.
Le projet d’urbanisation du triangle de Gonesse, qui comprend aussi un centre d’affaires de 800 000 m2 et une gare du Grand Paris Express, va en effet détruire en tout 260 hectares de terres cultivables, soit l’équivalent du 5e arrondissement de Paris. Les opposants y voient un scandale écologique — la construction entraînera une imperméabilisation des sols et une dégradation de la ressource en eau potable — et une gabegie financière, symbolisés par cette piste de ski comprise dans le projet.

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Parmi ses détracteurs, on trouve ainsi des agriculteurs de la Confédération paysanne et du réseau d’associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) d’Ile-de-France, la chaîne de magasins Biocoop, des associations citoyennes et écologistes, des élus de la Seine-Saint-Denis, ou encore la Confédération des commerçants de France et les architectes et urbanistes de l’Atelier citoyen. Le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, a lui-même critiqué en juillet 2017 la « folie des grandeurs » du projet, affirmant qu’il n’était « pas compatible » avec le plan climat.
Des arguments rejetés par les acteurs principaux du projet, notamment par le maire (PS) de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, qui martèle qu’EuropaCity devrait apporter 40 millions de recettes fiscales pour les communes avoisinantes et permettre la création de dix mille emplois brut, à nuancer par la destruction d’environ deux mille emplois dans la zone géographique.

   


Où en est le projet ?
Face à ces critiques, Auchan et Wanda ont procédé à des modifications, assurant ne pas vouloir faire un « Dubaï aux portes de Paris ». Une version remaniée du projet a été présentée en septembre 2017, selon laquelle des concours d’architecte devraient avoir lieu pour l’attribution de huit bâtiments : une salle de concert, une salle de cirque contemporain, un centre culturel consacré au cinéma, et cinq hôtels. Mais le fond du projet reste globalement le même — le « parc des neiges » et sa piste de ski, qui cristallisent la colère, n’ont pas été abandonnés.

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Les autorisations administratives doivent être déposées à la fin de l’année, pour un début de chantier prévu à la fin de 2019. Le calendrier de fin de chantier a quant à lui été modifié par le gouvernement, qui a reporté de trois ans, à 2027, la mise en service de la gare du Grand Paris Express desservant le triangle de Gonesse, étape essentielle pour la viabilité du projet.
Qu’est-ce qui a été décidé par la justice et qu’est ce que ça change ?
Plusieurs opposants au chantier ont déposé des recours, notamment à la suite de l’enquête publique remise à l’été 2017, qui considère le projet comme peu compatible avec la notion de développement durable.
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé, mardi 6 mars, l’arrêté du préfet du Val-d’Oise autorisant la création de la zone d’aménagement concerté (ZAC) devant accueillir le mégacomplexe. Le tribunal a estimé « que l’étude d’impact mise à disposition du public dans le cadre de l’enquête publique (…) était insuffisante » sur plusieurs points, notamment environnementaux.

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Quelles sont les réactions ?
Les porteurs du projet ont fait savoir qu’ils prenaient acte de la décision de justice, mais n’abandonnaient pas le projet pour autant. Le directeur du développement d’EuropaCity, David Lebon, a déclaré que la décision du tribunal administratif ne portait « pas un coup d’arrêt » au projet. Le maire de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, estime également qu’« il s’agit plus d’un contretemps que d’une remise en cause ».

   


En revanche, pour Me Etienne Ambroselli, avocat des opposants à EuropaCity, cette entreprise démesurée se conjugue déjà au passé. « La décision du tribunal est un coup d’arrêt », a-t-il martelé, rappelant que « l’Etat français veut donner des leçons à tout le monde en matière de lutte contre le changement climatique, il ne devrait donc pas s’acharner dans cette urbanisation ». Et le conseil de comparer la situation avec l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, qui « procède de la même logique ».
Que va-t-il se passer maintenant ?
Etant donné qu’il s’agit d’une ZAC d’Etat, créée et aménagée par son aménageur Grand Paris Aménagement, c’est au préfet du Val-d’Oise qu’il reviendra de décider de faire appel ou non de cette décision, et de choisir ou non de compléter l’étude d’impact. Mardi, la préfecture disait seulement que « les services de l’Etat analysent cette décision ainsi que les suites à donner ». 
Du côté des opposants, on prévoit déjà la suite. « Même si l’on ne pense pas que la décision du juge soit suffisante pour empêcher l’urbanisation de ces terres agricoles, elle ne peut que nous encourager et nous donner l’espoir d’aller au bout », explique ainsi un responsable du Collectif pour le triangle de Gonesse au site Reporterre.

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                La contestation du projet EuropaCity ne faiblit pas



La guérilla judiciaire entre soutiens du projet et opposants promet en effet d’être longue. D’autres recours, portant notamment sur la modification du plan local d’urbanisme (PLU), ont été déposés et ne seront pas tranchés avant l’été. En attendant, les opposants prévoient un rassemblement d’ampleur le 27 mai sur les terres du triangle de Gonesse.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ En Islande, des investisseurs bâtissent des usines informatiques aux grandes puissances de calcul afin de « mouliner » des cryptomonnaies.
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Islande : vol de 600 ordinateurs utilisés pour « miner » du bitcoin

En Islande, des investisseurs bâtissent des usines informatiques aux grandes puissances de calcul afin de « mouliner » des cryptomonnaies.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 17h14
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 18h07
   





                        


L’Islande, ses volcans, ses glaciers… et ses « usines à bitcoins ». Le pays, du fait de son climat froid, propice au refroidissement des serveurs informatiques, est devenu ces dernières années le paradis pour les centres de données et les « fermes » de cryptomonnaies.
Au point de susciter toutes les convoitises : mercredi 7 mars, les autorités islandaises ont annoncé qu’elles enquêtaient sur le vol sans précédent de six cents ordinateurs très puissants, lors de quatre braquages. Les faits se sont déroulés en décembre et en janvier, dans des centres de données du sud-ouest de l’île et de la côte ouest.

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Arrestations d’individus liés au crime organisé
Parmi la dizaine de personnes arrêtées dans le cadre de l’enquête, on compte deux Islandais âgés d’une vingtaine et d’une trentaine d’années. Ces derniers ont été placés en détention provisoire, soupçonnés d’être liés au crime organisé.
« Tout pointe dans cette direction », a dit à l’AFP un porte-parole de la police locale.
Un casse à 1,6 million d’euros
Les recherches continuent pour retrouver les serveurs, dont la valeur totale est estimée à environ 200 millions de couronnes (1,6 million d’euros).
Les ordinateurs volés étaient, en effet, utilisés pour « miner » du bitcoin, principale monnaie virtuelle, dont la valeur est actuellement de 8 600 euros pour 1 bitcoin.
Le « minage » du bitcoin est le résultat de calculs mathématiques complexes par de puissants ordinateurs. Plus la machine est puissante, plus la monnaie est créée rapidement.

        Reportage :
         

          Voyage au centre du bitcoin






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ L’entreprise a mis à disposition du Pentagone des technologies d’intelligence artificielle permettant d’identifier des éléments dans des vidéos.
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Un programme de Google aide le Pentagone à analyser les images filmées par les drones

L’entreprise a mis à disposition du Pentagone des technologies d’intelligence artificielle permettant d’identifier des éléments dans des vidéos.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 17h45
   





                        



   


Google ne l’avait pas annoncé publiquement. Mardi 6 mars, le site américain Gizmodo a révélé l’existence d’un partenariat entre l’entreprise et le Pentagone, destiné à aider ce dernier à analyser des images de drones.
Cette démarche s’inscrit dans le projet Maven du ministère américain de la défense, lancé en avril 2017, visant à « intégrer plus efficacement l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique à travers les opérations pour maintenir nos avantages face à des adversaires de plus en plus compétents », précisait alors une note du Pentagone. Sa priorité : « rendre rapidement intelligible l’énorme volume de données accessibles au ministère de la défense », notamment les images filmées par les drones, à des fins de renseignement.
Identifier des cibles
Google est à la pointe en matière d’intelligence artificielle, notamment dans le secteur de l’apprentissage automatique et de la vision par ordinateur. Des compétences utiles au projet Maven. Dans un communiqué transmis à la presse américaine, Google explique travailler « depuis longtemps avec les agences gouvernementales pour leur fournir des solutions technologiques ».
Cette fois, l’entreprise met à disposition du Pentagone des accès à TensorFlow, un outil d’intelligence artificielle qu’elle a rendu open source – c’est-à-dire que n’importe qui peut y accéder et l’utiliser comme bon lui semble. Objectif annoncé : « aider à la reconnaissance d’objets dans des données non classifiées ». Mais Google ne donne pas plus de précisions sur son niveau d’implication dans ce projet : l’entreprise se contente-t-elle juste de faciliter l’usage de cette technologie ouverte au Pentagone ? L’aide-t-elle à le personnaliser ? Ou développe-t-elle des outils, s’appuyant sur TensorFlow, spécifiques à l’analyse d’images de drones pour l’armée américaine ?
Ce type de technologie peut permettre d’identifier automatiquement, dans des photos et des vidéos, des bâtiments, des véhicules ou des humains par exemple ; ce qui peut aider l’armée et le renseignement américain à surveiller des zones, identifier des cibles et affiner leurs stratégies.
« Garde-fous »
Pour désamorcer les critiques, Google l’assure : « La technologie labellise des images qui seront analysées par des humains, et ne sert qu’à un usage non offensif. » L’entreprise reconnaît que l’utilisation de technologies d’intelligence artificielle au service de l’armée « soulève des inquiétudes légitimes ». « Nous discutons activement de cet important sujet en interne et avec d’autres, tout en continuant à créer des règles et des garde-fous autour du développement et de l’usage de nos technologies d’apprentissage automatique. »
Les liens entre Google et l’armée sont délicats. Le secteur militaire est intéressé par ses technologies, mais cela peut s’avérer périlleux pour l’image de l’entreprise. Eric Schmidt, qui était jusqu’à décembre président de la maison mère de Google Alphabet, siège dans un comité du ministère de la défense américain consacré à l’innovation. La question s’est faite pressante quand Google a acquis, au début des années 2010, plusieurs entreprises de robotique, dont la prestigieuse Boston Dynamics, qui développe des robots à destination de l’armée. Google s’en est finalement séparé l’an dernier. Aujourd’hui, les progrès impressionnants des technologies d’intelligence artificielle, et plus particulièrement d’apprentissage automatique, soulèvent de nouvelles craintes, notamment liées aux usages militaires qui pourraient en être fait.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ Selon la BBC, la police a sollicité les scientifiques du laboratoire militaire de Porton Down, pour déterminer la nature de la substance utilisée.
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Espion russe empoisonné : la police britannique dit en savoir « plus sur la substance utilisée »

Selon la BBC, la police a sollicité les scientifiques du laboratoire militaire de Porton Down, pour déterminer la nature de la substance utilisée.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 14h28
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 15h25
   





                        



   


L’ex-agent double russe Sergueï Skripal, 66 ans, et sa fille Ioulia, 33 ans, demeurent dans un état critique, au service des soins intensifs à l’hôpital de Salisbury, a déclaré, mercredi 7 mars, la police britannique.
Les services antiterroristes de la police ont lancé un appel au public et recherchent des témoins ayant fréquenté deux endroits de la ville où Skripal et sa fille se seraient rendus, la pizzeria Zizzi et le pub Bishop’s Mill. « L’enjeu est de déterminer ce qui les a plongés dans un état critique », a déclaré Mark Rowley, le chef des services antiterroristes de la police, chargé de l’enquête.
La police va donner des détails
Mercredi, à l’issue d’une réunion du comité Cobra (Cabinet Office Briefing Rooms ou COBR, qui est convoqué dans les cas d’urgence nationale au Royaume-Uni), la ministre de l’intérieur, Amber Rudd, a appelé à « garder la tête froide ». « Nous en savons plus sur la substance utilisée et la police va faire une déclaration dans l’après-midi », a-t-elle ajouté, estimant que l’enquête serait « longue ».

   


Selon la BBC, la police a sollicité les scientifiques du laboratoire militaire de Porton Down, à proximité de Salisbury, pour déterminer la nature de la substance utilisée. « La vitesse à laquelle est survenue [l’hospitalisation] suggère que ce n’est probablement pas dû à des radiations », a déclaré Malcolm Sperrin, professeur de physique médicale au Royal Berkshire hospital. « Certains symptômes décrits laissent penser à un produit chimique, bien qu’on ne puisse pas en être sûr. »
Spéculations de la presse britannique
Mercredi, la presse britannique multipliait les hypothèses sur le poison, le tabloïd The Sun avançant la thèse d’un empoisonnement au thallium, quand le Telegraph évoquait la piste de l’agent innervant VX, utilisé lors de l’assassinat du demi-frère du dictateur nord-coréen Kim Jong-un en février 2017 en Malaisie.
Selon The Times, les enquêteurs vont également se pencher sur les circonstances de la mort de l’épouse de Sergueï Skripal, Liudmila, morte des suites d’un cancer en 2012, et de son fils Alexandre, mort à Saint-Pétersbourg l’an dernier.
Accusations sans fondement
Mardi, devant le Parlement, le ministre des affaires étrangères, Boris Johnson, a accusé Moscou. « Si l’enquête démontre la responsabilité d’un Etat, le gouvernement répondra de façon appropriée et ferme », a-t-il déclaré devant les députés, avant de qualifier la Russie de « force néfaste et perturbatrice dans bien des domaines ».
« Cette histoire a dès le début commencé à être utilisée pour doper la campagne antirusse dans les médias », a répliqué, mercredi la porte-parole du ministère des affaires étrangères russe, Maria Zakharova, lors d’une conférence de presse. Dénonçant des « accusations sans fondement », Mme Zakharova a déclaré : « Cette histoire va finir comme d’habitude : d’abord, des accusations sans fondement, puis ils garderont leurs secrets, et ni les journalistes, ni la population, ni les politiques ne sauront ce qui s’est réellement passé. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Pour la presse américaine, l’élu de 45 ans, ex-rocker, représente la « vague bleue » capable de remobiliser l’électorat démocrate.
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Au Texas, le démocrate Beto O’Rourke défiera le républicain Ted Cruz aux élections de mi-mandat

Pour la presse américaine, l’élu de 45 ans, ex-rocker, représente la « vague bleue » capable de remobiliser l’électorat démocrate.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 17h46
   





                        



   


C’est l’un des nouveaux visages auxquels il va falloir s’habituer. Robert Francis O’Rourke, dit Beto O’Rourke, a remporté, mardi 6 mars, la primaire démocrate dans l’Etat du Texas en vue des élections de mi-mandat, le 6 novembre. A 45 ans, cet ex-rocker (il a été le bassiste d’un groupe appelé Foss dans les années 1990), élu depuis 2012, ne veut rien moins que déboulonner l’ultraconservateur Ted Cruz, candidat républicain à sa réélection.
Signe d’un regain d’intérêt pour la politique, les primaires du Texas ont mobilisé les électeurs des deux camps : plus d’un million de démocrates y ont participé, un chiffre inédit depuis la primaire de 2002. Chez les républicains, ils ont été plus de 1,5 million (contre 1,48 million en 2010).
Pour la presse américaine, Beto O’Rourke, partisan de l’Obamacare, de l’avortement, de l’immigration, de la dépénalisation du cannabis et de l’encadrement des ventes d’armes représente la « vague bleue » (démocrate), qui remobilise l’électorat démocrate et rêve d’infliger un revers à Donald Trump et aux républicains ; y compris dans des Etats conservateurs comme le Texas.
Pour sa campagne, Beto O’Rourke a levé 2,4 millions de dollars au dernier trimestre 2017 — plus que Ted Cruz (1,9 million) — sans faire appel à des comités d’action politique (PAC) et sans accepter l’argent des entreprises, rappelle le magazine Newsweek.
Difficile de gagner le Texas
Lors des élections de mi-mandat, les démocrates ont besoin de gagner 24 sièges pour reprendre la Chambre de représentants et faire dérailler le programme législatif de Donald Trump.
Une victoire au Sénat est beaucoup plus incertaine, affirme CNN : les démocrates défendent vingt-six sièges, dont dix dans des Etats remportés haut la main par Donald Trump en 2016, alors que les républicains n’ont que huit sièges à défendre.
Et au Texas, où Donald Trump a remporté l’élection de 2016 avec 52,2 % des voix (43,2 % pour Hillary Clinton), Beto O’Rourke aura fort à faire, même si ce natif d’El Paso, à la frontière avec le Mexique, mise sur les Hispaniques qui représentent 28 % de l’électorat de Texas (lui-même parle espagnol). En effet, aucun élu démocrate du Texas ne siège au Sénat depuis… 1988.

FIRST LISTEN: our new 60-second statewide radio ad introducing our liberal opponent, Congressman Robert O’Rourke, t… https://t.co/GdHS91XJWS— tedcruz (@Ted Cruz)


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Après l’annonce de la victoire de Beto O’Rourke à la primaire démocrate, Ted Cruz a montré qu’il prenait cet adversaire au sérieux. Il l’a aussitôt attaqué sur CNN en le qualifiant d’« extrême gauche » qui « déteste le président », rappelant que « les électeurs conservateurs étaient aussi très mobilisés ».
Le candidat républicain a aussitôt embrayé sur une campagne de communication contre le démocrate en titillant la fibre conservatrice des Texans, avec un spot radio moquant le surnom de son adversaire et affirmant « qu’on ne peut se présenter aux élections au Texas en étant libéral ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ « Au moins 700 combattants » ont été envoyés en renfort dans l’enclave rebelle, dont Damas a repris le contrôle de la moitié, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme.
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Syrie : le régime a repris plus de 50 % du fief rebelle dans la Ghouta orientale

« Au moins 700 combattants » ont été envoyés en renfort dans l’enclave rebelle, dont Damas a repris le contrôle de la moitié, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 14h41
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 18h38
   





                        



   


La pression du régime syrien sur l’enclave rebelle de la Ghouta orientale, en bordure de Damas, s’accroît encore. Des centaines de combattants y ont été déployées en renfort mercredi 7 mars. Le régime a repris plus de 50 % de ce fief rebelle, a annoncé l’observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui dispose d’un vaste réseau d’informateurs dans le pays.
Depuis la mi-février, la Ghouta orientale, où vivent encore près de 400 000 personnes, subit une vaste offensive du régime de Bachar Al-Assad. Mardi soir, des centaines de combattants prorégime y ont été envoyées en renfort, se déployant sur les fronts d’Al-Rihane, dans le nord-est de l’enclave, et de Harasta, dans l’Ouest, selon l’OSDH.
« Au moins sept cents combattants venus d’Alep (Nord) et appartenant à des milices afghane, palestinienne et syriennes loyales au régime [y] ont été envoyés », selon son directeur, Rami Abdel Rahmane.
L’objectif du régime est de scinder l’enclave en deux, en isolant le secteur nord et la localité de Douma du secteur sud, a-t-il ajouté. Les forces loyalistes se trouvent à ce stade aux abords de plusieurs localités, notamment Misraba, Beit Sawa, Jisrine ou encore Hammouriyé.
D’intenses bombardements ont précédé des opérations au sol, tuant plus de huit cents civils depuis le 18 février, selon l’OSDH. Désormais, le pouvoir syrien contrôle plus de 40 % de l’enclave.

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                Les humanitaires impuissants face au désastre de la Ghouta orientale



Planifier « l’apocalypse »
Les forces du régime progressent actuellement vers la grande ville de Douma et les localités de l’ouest de l’enclave, après avoir reconquis des secteurs dans l’Est et le Sud-Est, d’après l’OSDH.
La situation humanitaire dans la Ghouta orientale est extrêmement préoccupante. Ses habitants subissent des pénuries de médicaments et de denrées, et vivent le plus souvent dans les sous-sols de bâtiments pour se protéger du déluge de feu qui s’abat sur les villes.
Mercredi, le haut-commissaire de l’ONU aux droits humains, Zeid Ra’ad al Hussein, a accusé le régime de planifier « l’apocalypse » en Syrie, où le conflit, qui dure depuis 2011, est entré dans une nouvelle « phase d’horreur ».

   


C’est dans ce contexte de violence extrême qu’un rare convoi humanitaire des Nations unies et du Comité international de la Croix-Rouge avait été autorisé, lundi 5 mars, à entrer à Douma, la « capitale » de la Ghouta orientale, mais la situation sécuritaire avait obligé le convoi à faire demi-tour avant la fin de sa mission. Selon le bureau humanitaire de l’ONU, les autorités syriennes ont également imposé de nombreuses restrictions sur le matériel médical acheminé.

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                Syrie : le premier convoi d’aide humanitaire se retire de la Ghouta orientale avant la fin de sa mission



Un nouveau convoi jeudi ?
Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en urgence à huis clos pour discuter d’une résolution adoptée à la fin de février réclamant un cessez-le-feu de trente jours dans toute la Syrie, et qui est depuis restée lettre morte.
A ce jour, des raids aériens se poursuivent en dépit d’une trêve quotidienne de cinq heures décrétée par Moscou il y a plus d’une semaine, tandis que l’aviation russe a accru sa présence dans l’espace aérien, selon le directeur de l’OSDH.
Malgré les combats et le déluge de feu meurtrier, l’ONU doit tenter jeudi d’envoyer un nouveau convoi d’aide humanitaire.
Lundi, « quatorze des quarante-six camions du convoi n’ont pas pu être déchargés totalement », selon un communiqué du porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric. « Près de la moitié de la nourriture transportée par le convoi n’a pas pu être livrée », dit-il. Pour le convoi de jeudi, « nous ne savons pas encore combien de camions il y aura, mais ce sera le reste de l’aide pour 70 000 personnes », a fait savoir une porte-parole du bureau de coordination de l'aide de l’ONU à Damas, Linda Tom. « Cela comprend les aides médicales dont le chargement n’a pas été autorisé la dernière fois », dit-elle.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a appelé mardi à rouvrir « immédiatement » les couloirs d’accès aux convois humanitaires en Syrie.

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                Syrie : quelles sont les forces en présence dans la Ghouta orientale ?







                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Ce disciple du Français Le Corbusier devient ainsi le lauréat le plus âgé et le premier Indien à remporter l’équivalent, pour un architecte, du prix Nobel.
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Architecture : le prix Pritzker attribué à l’Indien Balkrishna Doshi

Ce disciple du Français Le Corbusier devient ainsi le lauréat le plus âgé et le premier Indien à remporter l’équivalent, pour un architecte, du prix Nobel.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 16h52
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 17h15
   





                        



   


Le prix Pritzker, plus prestigieuse récompense d’architecture au monde, a été attribué, mercredi 7 mars, à Balkrishna Doshi, qui devient, à 90 ans, le lauréat le plus âgé et le premier Indien à l’emporter.
Disciple du Français Le Corbusier, Balkrishna Doshi s’est illustré par son architecture moderniste, qui tranchait avec une Inde encore très traditionaliste, et son engagement pour une architecture durable et des logements peu coûteux.
La fondation Hyatt, qui finance le prix (environ 100 000 dollars, soit quelque 80 700 euros), a d’ailleurs défini le travail de Balkrishna Doshi comme à la fois « poétique et fonctionnel ». 
« « Doshi est très au fait du contexte dans lequel sont situées ses réalisations », a ajouté le jury du prix Pritzker. « Ses solutions prennent en compte les dimensions sociale, environmentale et économique et, de ce fait, son architecture est complètement en prise avec la notion de durabilité ».
Parmi les œuvres principales de Balkrishna Doshi, on trouve des immeubles Aranya à Indore, où vivent plus de 80 000 personnes à bas revenus.

   





                            


                        

                        


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édition abonné


Campagne de Trump : une prostituée arrêtée en Thaïlande menace la Russie de révélations

La jeune femme assure être en possession d’enregistrements prouvant l’implication de Moscou dans la campagne du président américain en 2016.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 15h00
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 15h23
    |

            Isabelle Mandraud (Moscou, correspondante) et 
Bruno Philip (Bangkok, correspondant en Asie du Sud-Est)








                        



                                


                            

Cela aurait pu n’être que la trame d’un polar avec enquêteurs, mafieux russes et « escort girls » slaves à Pattaya – sans conteste l’une des capitales mondiales de la prostitution. Mais parmi les dix Russes arrêtés le 25 février dans un hôtel Ibis de cette station balnéaire du sud de la Thaïlande, la présence d’Alexandre Kirilov et d’Anastasia Vachoukevitch a rapidement retenu l’attention. Le premier, âgé de 36 ans, gourou autoproclamé du sexe et initiateur d’un séminaire destiné à enseigner l’art de l’amour et de la séduction, se fait également appeler Alex Lesley ; la seconde, une prostituée biélorusse de 28 ans, est davantage connue sous son diminutif, Nastia, et son pseudo « Rybka » (« petit poisson »). Tous deux figurent déjà au centre d’une belle polémique en Russie.
Le visage de Nastia, qui se décrit elle-même comme une « chasseuse d’oligarques », y est devenu familier depuis la diffusion, le 8 février, d’une vidéo embarrassante pour le pouvoir russe sur la chaîne YouTube de l’opposant Alexeï Navalny. Dans ce film de quarante minutes, déjà regardé 6,5 millions de fois, le principal adversaire du Kremlin décrivait minutieusement la rencontre, en août 2016, sur un bateau mouillant dans les eaux norvégiennes, du milliardaire Oleg Deripaska, roi de l’aluminium en Russie, et du vice-premier ministre Sergueï Prikhodko, spécialiste des affaires internationales, en présence de la jeune femme.
Or, M. Deripaska a fait l’objet d’accusations assez précises dans la presse américaine sur ses liens avec Paul Manafort, l’ancien directeur de campagne de Donald Trump. Informait-il sur ce yacht le responsable russe de ses échanges avec le représentant du candidat républicain ? La discussion, dont on ne saisit pas tout le contenu mis à part qu’il est question des « mauvaises relations avec les Etats-Unis », est filmée par… Nastia Rybka.
« Des choses bizarres peuvent arriver »
Pour remonter jusqu’à elle, Alexeï Navalny n’a pas eu à...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ Dénoncée par Laurent Wauquiez, l’immigration à Mayotte est un problème majeur de l’île. La majorité des Mahorais sont étrangers ou enfants d’étrangers, et l’immigration clandestine y est très importante.
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L’immigration, un facteur important de la démographie à Mayotte

Dénoncée par Laurent Wauquiez, l’immigration à Mayotte est un problème majeur de l’île. La majorité des Mahorais sont étrangers ou enfants d’étrangers, et l’immigration clandestine y est très importante.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 17h35
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 17h56
    |

                            Jean-Gabriel Fernandez








                        



   


Alors que l’île de Mayotte connaît sa troisième semaine de grève générale contre l’insécurité et pour l’amélioration des conditions de vie, le président des Républicains, Laurent Wauquiez, s’est insurgé, mardi 6 mars, contre la situation du 101e département français, déplorant notamment le niveau d’immigration qu’il enregistre. « Mayotte est submergée par une immigration illégale qui n’est pas gérée », a-t-il affirmé lors d’un déplacement sur l’île : 
« On ne peut plus continuer à accueillir à Mayotte autant de personnes qui viennent de l’ensemble des Comores et de toutes les îles qui sont autour. » 
Qu’en est-il exactement ?
13 000 à 21 000 migrants éloignés de Mayotte chaque année
Mayotte connaît un afflux de migrants, particulièrement venant de l’archipel des Comores, dont les îles Anjouan, Mohéli et Grande Comore sont à proximité. Radars, patrouilles aériennes et maritimes et centres de rétention ont été installés à Mayotte par la métropole pour tenter d’endiguer l’immigration clandestine sur l’île.
Les migrants refoulés en 2014 représentaient 10 % de la population
Près de 20 000 migrants en ont été refoulés en 2014. C’est l’équivalent de près de 10 % de la population totale de l’île, qui s’élève aujourd’hui à 256 500 individus. Ce sont entre 13 000 et 21 000 migrants, majoritairement comoriens, qui ont été éloignés du territoire mahorais chaque année depuis 2006.


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Nombre d'éloignements de migrants à Mayotte


Source : Data.gouv.fr



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				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:"",
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Nombre d'immigrés éloignés ",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        1072998000000,
        8599
      ],
      [
        1104620400000,
        7714
      ],
      [
        1136156400000,
        13253
      ],
      [
        1167692400000,
        13990
      ],
      [
        1199228400000,
        13329
      ],
      [
        1230850800000,
        16726
      ],
      [
        1262386800000,
        20429
      ],
      [
        1293922800000,
        16374
      ],
      [
        1325458800000,
        13001
      ],
      [
        1357081200000,
        15908
      ],
      [
        1388617200000,
        19991
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
    "visible": true,
    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
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		backgroundColor: '#FFF',
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{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


L’Insee estime que de nombreux migrants ne sont pourtant pas comptabilisés. Sur une année moyenne, il y a plus d’éloignements à Mayotte que dans tous les autres départements d’outre-mer réunis.


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	{
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	{
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	.tooltiplarge {
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	#container_15204187396 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Nombre de migrants éloignés dans les départements d'outre-mer


Source : Data.gouv.fr



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
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			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
			shortMonths: [ 'jan.' , 'fév.' , 'mars' , 'avr.' , 'mai' , 'juin' , 'juil.' , 'août' , 'sept.' , 'oct.' , 'nov.' , 'déc.'],
			weekdays: ['Dimanche', 'Lundi', 'Mardi', 'Mercredi', 'Jeudi', 'Vendredi', 'Samedi'],
			noData: 'Pas de données à afficher', 
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		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15204187396",
		backgroundColor: "rgba(255,255,255,0)",
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	colors:["#0386c3","#FFc832","#ff3232","#5bc1f4","#28beaa","#285a82","#821400","#191919"],
	credits:{
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		text: ""
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	plotOptions: {
		series: {
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				style: {
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					color: '#333'
				}
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					lineWidthPlus : 0
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		},
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	yAxis:[{
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		title: {
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		plotLines: [{
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			label: {
				useHTML: false,
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				x: -3
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		plotBands: [{
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		id:"1",
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		type:"linear",
		title: {
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		},
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		title: {
			text: ""
		},
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		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
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				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
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				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
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	},

	series:[
  {
    "name": "Guadeloupe",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        1023
      ],
      [
        "",
        514
      ],
      [
        "",
        546
      ],
      [
        "",
        651
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
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    "name": "Martinique",
    "color": "#FFc832",
    "data": [
      [
        "",
        327
      ],
      [
        "",
        454
      ],
      [
        "",
        454
      ],
      [
        "",
        499
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
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      "enabled": 0
    }
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  {
    "name": "Guyane",
    "color": "#ff3232",
    "data": [
      [
        "",
        9066
      ],
      [
        "",
        9458
      ],
      [
        "",
        9410
      ],
      [
        "",
        9757
      ]
    ],
    "type": "",
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    "yAxis": 0,
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    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  },
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    "name": "La Réunion",
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      [
        "",
        73
      ],
      [
        "",
        67
      ],
      [
        "",
        74
      ],
      [
        "",
        70
      ]
    ],
    "type": "",
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    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
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    "name": "Mayotte",
    "color": "#28beaa",
    "data": [
      [
        "",
        16725
      ],
      [
        "",
        20429
      ],
      [
        "",
        16374
      ],
      [
        "",
        13001
      ]
    ],
    "type": "",
    "lineWidth": 2,
    "yAxis": 0,
    "stack": "null",
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    "dataLabels": {
      "enabled": 0
    }
  }
],
	tooltip: {
		useHTML: true,
		shared: 1,
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{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
		hideDelay: 200,
		borderWidth: 1,
		borderColor: "#AAA",
		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


La moitié des migrants à Mayotte sont en situation irrégulière, en particulier les Comoriens, dont 51 % à 53 % résident sur l’île sans titre de séjour, selon une étude de l’Insee. Le taux d’irrégularité administrative diminue fortement avec l’âge, passant de 74 % chez les moins de 25 ans à 30 % pour les 45 ans et plus.
On estime que 70 % des bébés nés dans la maternité de Mamoudzou, le chef-lieu de Mayotte, naissent de migrantes en situation irrégulière. Celles-ci donnent naissance à Mayotte dans l’espoir que leur enfant devienne français. Si un enfant né de parents étrangers est né en France et vit plus de cinq ans sur le territoire, il obtient en effet la citoyenneté française à ses 18 ans.
Plus de la moitié de la population directement issue de l’immigration
Mayotte est le département français où la part d’étrangers dans la population est la plus importante. Seuls 45,1 % des Mahorais sont nés à Mayotte. Environ 30 % des personnes résidant à Mayotte sont nées à Anjouan, île comorienne la plus proche, et 12,4 % sont nées dans les autres îles des Comores.


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	{
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	#container_15204194305 .credits{
		text-align: right;
		margin-right: 5px;
		padding-bottom: 5px;
	}



Composition de la population de Mayotte selon le lieu de naissance


Source : Insee



require(['highcharts/4.1.9','highcharts-standalone'], function() {
	Highcharts.setOptions({
		lang: {
			decimalPoint: ',',
			thousandsSep: ' ',
			months: ['Janvier', 'Février', 'Mars', 'Avril', 'Mai', 'Juin',  'Juillet', 'Août', 'Septembre', 'Octobre', 'Novembre', 'Décembre'],
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		}
	});
	var annotation_spe = [];

	var chart = new Highcharts.Chart({
	chart:{
		renderTo:"graphe_15204194305",
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			},
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			}
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			text:""
		},
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			format: "{value} ",
			zIndex: -1
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		endOnTick:true,
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	}],
	xAxis: {
		type: "linear",
		 categories:["18 à 24 ans","25 à 34 ans","35 à 44 ans","45 ans ou plus"],
		title: {
			text: ""
		},
		labels: {
			useHTML: false,
			step: "",
			format: "{value}"
		},
		plotLines: [{
			color: "#ccc",
			width: "",
			value: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				verticalAlign: "top",
				x: 5,
				y: ""
			}
		}],
		plotBands: [{
			color: "#ccc",
			from: "",
			to: "",
			label: {
				useHTML: false,
				text: "",
				textAlign: "",
				align: "left",
				verticalAlign: "top",
				x: "",
				y: 10
			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Mayotte",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
      [
        "",
        49.4
      ],
      [
        "",
        34.5
      ],
      [
        "",
        39.9
      ],
      [
        "",
        57.4
      ]
    ],
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    "yAxis": 0,
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      "enabled": 0
    }
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    "name": "Anjouan",
    "color": "#FFc832",
    "data": [
      [
        "",
        35.5
      ],
      [
        "",
        36.1
      ],
      [
        "",
        31.9
      ],
      [
        "",
        19.1
      ]
    ],
    "type": "",
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    "stack": "null",
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    }
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        "",
        11.7
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      [
        "",
        15.1
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      [
        "",
        14.6
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      [
        "",
        8.1
      ]
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  {
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    "color": "#821400",
    "data": [
      [
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Parmi les natifs de Mayotte, 21 % sont nés d’une mère ayant immigré, selon l’Insee. Ce phénomène est particulièrement marqué chez les jeunes, 48,3 % des Mahorais entre 18 et 24 ans étant nés d’une mère étrangère. Au moins 58,5 % des Mahorais sont donc immigrés de première ou de seconde génération, et 52,6 % sont d’origine comorienne.


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Part de la population issue directement de l'immigration


Source : Insee



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18 ans d’âge médian pour les hommes, 16 ans pour les femmes
L’immigration de jeunes et de femmes enceintes à Mayotte contribue à la jeunesse de la population. L’âge médian sur l’île est de 18 ans pour les hommes et de 16 ans pour les femmes (« médian » signifie qu’il y a autant de personnes de moins de 18 et 16 ans que de personnes plus âgées). Autre illustration de la proportion importante de jeunes : 46 % de la population a moins de 14 ans, et 30 %, moins de 10 ans. Cela fait de Mayotte le département le plus jeune de France, peuplé en grande partie de mineurs étrangers, nés à Mayotte, qui pourront accéder à la nationalité française à leur majorité.
Depuis le début des années 2000, le solde migratoire de Mayotte est pourtant négatif en raison d’un grand nombre de départs de jeunes Mahorais, principalement pour la France métropolitaine. Entre 2007 et 2012, on estime à 18 000 le nombre total de départs. En 2012, 26 % des Mahorais résidaient hors de Mayotte, et 56,7 % avaient vécu en France métropolitaine ou à La Réunion pendant une partie de leur vie. Seuls 15 % des natifs de Mayotte résident de façon permanente sur l’île.



                            


                        

                        


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Les opérateurs télécoms accentuent la pression sur TF1

Le PDG Gilles Pélisson joue gros : après Canal+, Orange et Free menacent de couper à leur tour la diffusion des chaînes du groupe, jugé trop gourmand.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 10h54
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 18h35
    |

            Sandrine Cassini








                        



   


Gilles Pélisson réussira-t-il à faire payer le prix fort aux opérateurs télécoms pour la diffusion des chaînes de TF1, dont il est le PDG ? S’il est trop tôt pour le dire, la situation se tend dangereusement pour « la Une », qui essuie un tir nourri de ses adversaires.
Alors que les audiences déclinent depuis la décision de Canal+, le 2 mars, de ne plus distribuer les chaînes du groupe à ses abonnés CanalSat et aux clients de TNT Sat, Orange et Free (dont le fondateur Xavier Niel est actionnaire à titre individuel du Monde) font monter la pression. Potentiellement, 18 millions de téléspectateurs pourraient être privés des programmes du premier groupe de télévision privée.
« Une rémunération infondée »
Mardi 6 mars, Free a pris ses clients à témoin du différend qui l’oppose au groupe audiovisuel. Un message est brièvement apparu sur les écrans des détenteurs de sa box : « Depuis plusieurs mois, nous négocions avec le groupe TF1, qui a décidé d’exiger une rémunération infondée pour des chaînes disponibles gratuitement en TNT et sur Internet. Nous sommes contraints d’interrompre la diffusion de TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Film, HD1 et LCI. Nous espérons remédier à cette situation rapidement. » En réalité, Free n’a pas coupé le signal, et le message a disparu en fin de journée. A sa manière, le trublion des télécoms a averti qu’il était prêt, lui aussi, à se passer de la Une.
Sur le papier, rien ne le pressait. Le contrat de distribution qui le lie à TF1 court jusqu’au 30 mars. Mais l’opérateur ne compte pas attendre cette échéance et s’est donné quelques jours pour statuer sur la situation. Selon nos informations, TF1 lui réclame 21 millions d’euros par an pour distribuer ses chaînes, soit autour de 3 euros par an et par client.
Dans un entretien au Parisien, M. Pélisson assure de son côté que TF1 demande « moins de 20 millions d’euros » par opérateur pour la diffusion de ses contenus et justifie l’importance des sommes demandées : « C’est moins de 1 % de ce que paye un abonné par mois. »
La Une, qui avait averti Free il y a dix-huit mois de sa volonté de revoir ses contrats, ne s’est pas toujours montrée aussi gourmande. Dans une proposition initiale, TF1 demandait, de bonne source, 7 millions d’euros. Mais les discussions n’avaient pas abouti.
Un accord qui rebat les cartes
Entre-temps, la filiale de Bouygues a conclu en novembre un accord de distribution avec Altice, maison mère de SFR, qui rebat significativement les cartes. A la surprise générale, l’opérateur, dont le propriétaire, Patrick Drahi, est pourtant peu connu pour son caractère dispendieux, accepte de payer à TF1 une rémunération d’une quinzaine de millions d’euros par an, soit environ 3 euros par an et par client.
Fort de ce contrat, la Une revient vers Free, avec une facture multipliée par trois par rapport à sa première proposition. Un discours similaire est tenu à Orange, prié de débourser autour de 25 millions d’euros. « Ils nous disaient qu’on ne pouvait pas s’éloigner du tarif payé par SFR », confirme-t-on au sein de l’opérateur historique. Avec en filigrane, une question : comment SFR a-t-il pu signer sans ciller des conditions qui font hurler ses concurrents ?
Ces derniers soupçonnent des contreparties réduisant significativement la facture acquittée par l’opérateur au carré rouge et blanc. Un indice est venu corroborer leurs doutes. Le 23 février, Bouygues Telecom annonce la conclusion d’un accord de distribution avec France Télévisions, mais surtout avec TF1 et SFR. Bouygues Telecom va donc verser de l’argent pour diffuser la Une, mais également les chaînes de SFR, comme BFM ou SFR Sport. Autrement dit, ce que le groupe Bouygues, à la fois propriétaire de Bouygues Telecom et de TF1, prend à SFR, l’opérateur le récupère, au moins en partie.
Le CSA, longtemps aux « abonnés absents »
Après être prudemment resté hors du jeu, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) entre dans la danse. Selon RTL, il recevra TF1, mercredi, et Canal+, le lendemain. « Notre souhait, c’est que [les discussions] débouchent au plus vite pour l’intérêt du téléspectateur », a déclaré mardi 6 mars Nicolas Curien, président par intérim du CSA. Pourquoi une intervention si tardive alors que les opérateurs avaient sollicité le CSA à plusieurs reprises ces derniers mois ? « Ils étaient aux abonnés absents. Ils sont plus investis quand il faut se pencher sur les blagues de [Cyril] Hanouna ! », dénonce un opérateur.
Le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), Sébastien Soriano, a estimé mercredi matin sur Europe 1 qu’il était nécessaire de se poser aujourd’hui la question de la rémunération des chaînes de télévision, alors qu’elles sont de plus en plus dépendantes d’Internet pour leur diffusion. Il dit que « le comportement de TF1 est aussi un cri d’alarme qui doit s’entendre », même s’il ajoute qu’« à partir du moment où une chaîne est gratuite, elle devrait être gratuite pour tous les Français ». 
La ministre de la culture, Françoise Nyssen, a sommé mercredi 7 mars Canal+ de rétablir TF1 sur TNT Sat, selon l’AFP.
Orange prêt à se passer de la Une
En menant ce combat, Gilles Pélisson joue gros. Depuis la coupure de Canal+, les audiences de la Une ont perdu en moyenne 7,5 % de téléspectateurs. Un million de téléspectateurs a déserté l’émission « The Voice » samedi, et son JT est passé derrière celui de France 2. « A 19 %, nos audiences restent extrêmement solides », rétorque un porte-parole de TF1.

        Lire aussi :
         

                Négociations compliquées entre Orange et TF1



Que se passera-t-il si Orange et Free emboîtent le pas à Canal+ ? Stéphane Richard, le PDG de l’opérateur historique, a dit lundi dans Le Figaro que lui aussi était prêt à se passer de la première chaîne privée. Dans cette optique, Orange a déjà adressé un message à ses clients, leur expliquant comment basculer facilement sur la Une en cas de coupure.
« Un effet paresse du téléspectateur »
L’opérateur historique pèse, d’après les études, pour un quart des audiences de TF1, et Free, 12 %. Combien de millions de téléspectateurs privés des chaînes de la Une sur leur box prendraient la peine d’aller sur la TNT pour retrouver leurs programmes ? « Il y a un effet paresse du téléspectateur, même si les gens finiront par s’organiser », dit un expert.
Pour M. Pélisson, le bras de fer se durcit, d’autant qu’il dispose de moins de moyens de pression qu’auparavant. Selon certains, le PDG de TF1 comptait sur l’état de faiblesse supposé de Stéphane Richard, en pleine campagne pour le renouvellement de son mandat, pour faire plier l’opérateur historique. Depuis, le PDG d’Orange a été confirmé dans ses fonctions. Selon plusieurs sources, Martin Bouygues est même allé, il y a quelques semaines, s’ouvrir de ses problèmes au ministre de l’économie, Bruno Le Maire.



                            


                        

                        


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Réforme des institutions : les modalités de vote dévoilées

La baisse du nombre de parlementaires et la limitation du cumul des mandats dans le temps devraient faire l’objet d’une loi organique votée à la majorité absolue.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 11h34
    |

            Manon Rescan








                        


Si les grandes lignes de la réforme des institutions sont connues depuis de longs mois, une incertitude demeurait sur leur mise en musique législative. Les consultations lancées lundi 5 mars par Edouard Philippe auprès des groupes parlementaires ont permis d’en savoir davantage.
Le président du groupe MoDem de l’Assemblée nationale, Marc Fesneau, qui a été le premier reçu à Matignon, a détaillé lors d’une conférence de presse les véhicules législatifs qui seront employés. On sait désormais que l’introduction d’une dose de proportionnelle (« entre 10 % et 25 % », a dit le premier ministre aux députés MoDem) ne sera pas inscrite dans la Constitution, mais fera l’objet d’une loi ordinaire. Cela facilitera son adoption : seule une majorité relative à l’Assemblée nationale sera nécessaire pour la voter.
La baisse du nombre de parlementaires et la limitation du cumul des mandats dans le temps devraient, elles, faire l’objet d’une loi organique (votée à la majorité absolue). La procédure sera un peu particulière : les sénateurs étant directement concernés, l’Assemblée nationale ne pourra pas avoir le dernier mot, contrairement à une loi ordinaire. En cas de désaccord sur la baisse du nombre de sénateurs, ces derniers pourront donc bloquer le processus. Et Emmanuel Macron les contourner en déclenchant un référendum.
Le chantier ne fait que commencer
Sur le cumul des mandats, la procédure peut toutefois être différente. Lors de l’adoption de la précédente loi sur le cumul – entre un mandat de parlementaire et un exécutif local –, en janvier 2014, cette procédure ne s’était pas appliquée et l’Assemblée avait eu le dernier mot. Si c’est le cas, l’opposition du Sénat à cette mesure, dont Gérard Larcher a fait sa « ligne rouge », sera contournée.
Le volet purement constitutionnel comportera, lui, des mesures qui font l’objet d’un consensus, comme la suppression de la Cour de justice de la République, la réforme du Conseil supérieur de la magistrature ou encore la fin du siège à vie des anciens présidents de la République au Conseil constitutionnel. L’exécutif veut en outre inscrire dans la Constitution la Corse, la lutte contre le réchauffement climatique et l’instauration d’un service national universel.

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                Le gouvernement veut restreindre le droit d’amendement des parlementaires



Le cœur des futures négociations devrait être la question de la procédure parlementaire et l’accélération du temps législatif. L’accord des députés et sénateurs sur ce texte sera nécessaire pour que la révision constitutionnelle aboutisse par la voie parlementaire et non par référendum. Le chantier ne fait donc que commencer. La volonté de l’exécutif est qu’une première lecture de ce « pack » institutionnel ait lieu avant l’été.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ Denis Masséglia, député LREM du Maine-et-Loire, a officiellement prononcé, mardi 6 mars, le lancement du premier groupe d’études consacré au jeu vidéo.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Le groupe d’études jeux vidéo à l’Assemblée veut se pencher sur les conditions de travail

Denis Masséglia, député LREM du Maine-et-Loire, a officiellement prononcé, mardi 6 mars, le lancement du premier groupe d’études consacré au jeu vidéo.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 17h35
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 17h46
    |

            Corentin Lamy








                        



   


La scène se déroulait mardi 6 mars au Meltdown, bar « geek » près de la place de la Bastille à Paris, bien loin des ors de la République. C’est dans ce lieu inhabituel que le groupe d’études jeux vidéo de l’Assemblée nationale a décidé d’officialiser son lancement, en présence de représentants de l’industrie, du monde associatif et universitaire, ou encore d’e-sportifs et d’autres figures du milieu. L’occasion pour Denis Masséglia, député La République en marche du Maine-et-Loire et président du groupe d’études, de rappeler les chantiers qui attendent celle qu’il décrit comme « la deuxième industrie culturelle de France – la première, je l’espère, d’ici la fin du mandat [d’Emmanuel Macron] ».
Comme pour répondre aux critiques formulées il y a quelques semaines par le syndicat des travailleurs et des travailleuses du jeu vidéo (STJV), il a commencé par aborder la question de l’industrie et de l’emploi. En février, interrogé par le Monde, le président du groupe d’études avait en effet semblé minimiser l’importance des problématiques sociales, arguant qu’il ne « fallait pas stigmatiser » l’industrie, et qu’un employé mécontent était « libre d’aller où bon lui sembl[ait] ».

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Spectaculaire changement de cap mardi : la question des salaires et des conditions de travail sera au cœur des préoccupations du groupe d’études, assure Denis Masséglia. Parmi les autres chantiers évoqués, il y a, dans l’ordre, les serious games, l’addiction, la diversité au sein de l’entreprise, et l’e-sport, qui doit devenir, pour le député, une spécialité française : « il faut que la France soit dans le train, pas qu’elle essaie de le rattraper ».
Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’Etat au numérique présent aux côtés de Denis Masséglia, a lui aussi dit son attachement à promouvoir l’e-sport et plus largement ce qu’il présente comme « les valeurs du jeu vidéo », telles que la solidarité et la diversité, tout en insistant sur la nécessité de prendre à bras-le-corps les « problèmes liés à l’addiction ». Celui qui « espère que, dans le futur, Princesse Peach ira sauver Princesse Samira », a par ailleurs évoqué un plan de promotion de la diversité dans la french tech qui sera annoncé « dans quelques mois ». 
Une première réunion à la fin du mois
Mais il s’agissait aussi, pour Denis Masséglia, de rappeler, en creux, ce que n’est pas la mission d’un groupe d’études : « C’est un espace de réflexion et de discussion, nous n’avons pas vocation à légiférer. On n’est pas là pour faire une loi pour ça, ou contre ça. » Il a, en revanche, rappelé que « tous les députés, de l’extrême gauche à l’extrême droite » y étaient les bienvenus – même si, en l’état, les trois quarts des élus siégeant au sein du groupe sont issus de La République en marche. On y compte sinon trois députés Les Républicains, une députée UDI et un seul député de gauche, Christophe Bouillon, socialiste.
Le groupe, qui a vocation à se réunir deux fois par mois (« et dont chaque audition, je l’espère, pourra être filmée et diffusée »), devrait se retrouver pour la première fois à l’occasion de la convention Gamers Assembly de Poitiers consacrée à l’e-sport, qui se tiendra du 31 mars au 2 avril.



                            


                        

                        


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Corées : Kim Jong-un joue l’apaisement

Le dirigeant nord-coréen se serait dit disposé à suspendre ses essais balistiques et nucléaires. L’annonce de la tenue, fin avril, d’un sommet avec le président sud-coréen est une étape déterminante.



Le Monde
 |    07.03.2018 à 10h47
 • Mis à jour le
07.03.2018 à 15h41
    |

            Philippe Pons (Tokyo, correspondant)








                        



                                


                            

L’annonce de la tenue, fin avril, d’un sommet entre le président sud-coréen, Moon Jae-in, et le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, est une étape déterminante. Elle indique qu’à la faveur de la « trêve » des Jeux olympiques (JO) de Pyeongchang se met en place un véritable processus de détente entre les deux Corées, assorti d’une éventuelle reprise des négociations entre Pyongyang et Washington.
La délégation sud-coréenne, qui est revenue mardi 6 mars de Pyongyang, où elle a eu des entretiens et un dîner avec le dirigeant Kim Jong-un, doit se rendre à la Maison Blanche pour informer l’administration Trump des résultats de sa visite. Elle serait porteuse d’un message dont le contenu n’a pas été révélé.
Le président Trump a jugé « positives » les avancées entre les deux Corées, estimant qu’un « effort sérieux avait été fait de part et d’autre », tout en ajoutant que la perspective de pourparlers avec les Etats-Unis pourrait être un « espoir déçu ». Ce premier contact en dix ans entre des émissaires sud-coréens de haut niveau, dont Chung Eui-yong, chef des services de sécurité nationale, et le dirigeant nord-coréen constitue une étape importante dans le rapprochement entre les pays. Mais il laisse bien des questions sans réponse.
Le contexte de cette détente est clair : les deux pays essaient de reprendre la main alors que l’escalade de tensions dans la péninsule risque de conduire à un affrontement armé. La volonté affichée du président Moon de reprendre le dialogue avec le Nord a été renforcée par les risques de guerre entre la Corée du Nord et les Etats-Unis, qui feraient de la Corée du Sud l’otage et la première victime d’un conflit. Par ses ouvertures en direction de Pyongyang, M. Moon cherchait à faire en sorte que Séoul redevienne un acteur à part entière dans le jeu diplomatique et ne se contente pas d’être sur le strapontin des Etats-Unis.
Après des mois d’escalade verbale avec Washington, Kim Jong-un,...




                        

                        

