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Dopage : la Fédération internationale d’athlétisme maintient la suspension des athlètes russes

Cette suspension fait suite aux révélations dans la presse allemande en décembre 2014 sur la mise en place d’un système de dopage généralisé dans l’athlétisme russe.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 15h31
 • Mis à jour le
06.03.2018 à 16h26
   





                        



   


La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a décidé, mardi 6 mars, de maintenir la suspension des athlètes russes en vigueur depuis novembre 2015, sur recommandation d’un groupe de travail antidopage.
Ce maintien de la suspension des athlètes russes intervient une semaine après la levée, par le Comité international olympique (CIO), de la suspension du Comité olympique russe (ROC), effective depuis décembre en raison du scandale de dopage institutionnalisé en Russie.
Ramifications jusqu’en France
Le système de dopage généralisé mis en cause avait été dévoilé le 3 décembre 2014 par une enquête de la chaîne de télévision allemande ARD. L’Agence mondiale antidopage (AMA) avait alors créé une commission indépendante pour enquêter sur le sujet.
Un an plus tard, l’ex-président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), Lamine Diack, son conseiller juridique, Habib Cissé, et l’ancien responsable de la lutte antidopage de l’IAAF, Gabriel Dollé, étaient mis en examen par le Parquet national financier (PNF) en France, car soupçonnés d’avoir dissimulé des cas de dopage en échange d’argent.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ L’absence du Brésilien renvoie à son poids sportif à l’heure du choc avec le club madrilène, mardi, en huitièmes de finale retour de Ligue des champions.
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PSG-Real Madrid : sans Neymar, c’est aussi bien, veut croire Paris

L’absence du Brésilien renvoie à son poids sportif à l’heure du choc avec le club madrilène, mardi, en huitièmes de finale retour de Ligue des champions.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 15h00
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Au bord du précipice, les joueurs et dirigeants du Paris-Saint-Germain se prêtent à un exercice alambiqué : donner l’illusion que l’absence de Neymar, victime d’une « fissure du cinquième métatarsien droit », n’est pas préjudiciable dans la perspective de la rencontre avec le Real Madrid, mardi 6 mars, en huitièmes de finale retour de Ligue des champions. « Ce n’est pas un cauchemar, s’est épanché, dans les colonnes de L’Equipe, Antero Henrique, le directeur sportif du club. On préfère jouer avec le meilleur joueur du monde que sans, c’est logique. Il n’est pas là mais il est là. Neymar est le leadeur de l’équipe mais ses partenaires vont tout donner pour lui, pour le club. »

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Envoyé en première ligne pour déminer le terrain médiatique avant la réception au Parc des Princes des Merengue, vainqueurs (3-1) à l’aller, le Portugais a expliqué que le joueur le plus cher du monde, recruté 222 millions d’euros en août 2017, pouvait « aider » le PSG « de l’extérieur ». « Par son esprit, sa relation avec les autres joueurs, le staff, les supporteurs, l’entourage du club », a développé M. Henrique, insistant sur le rôle d’ambassadeur du Brésilien, opéré à Belo Horizonte samedi 3 mars.
S’il en appelle à l’union sacrée, le Lusitanien ne s’est en revanche pas risqué à pointer la dimension symbolique que revêt cette absence prolongée – la date de reprise de la star sera fixée dans six semaines. Vitrine commerciale du club parisien et porte-drapeau des visées européennes de son propriétaire, Qatar Sports Investments (QSI), Neymar est l’homme qui devait permettre au PSG d’oublier l’humiliante « remontada » du FC Barcelone (6-1), en mars 2017, en huitièmes de finale de Ligue des champions, ainsi que les quatre éliminations consécutives en quarts du tournoi.
Les statistiques flatteuses du Brésilien
« Neymar a l’obligation de briller à l’occasion de la double confrontation contre le Real, voire au-delà, car justement il a été recruté pour être le joueur qui ferait basculer le PSG dans une nouvelle dimension, ce que n’était pas Zlatan Ibrahimovic, estimait, avant la blessure du prodige, Christophe Lepetit, économiste au Centre de droit et d’économie du sport de Limoges. Il y a donc une très forte pression sur lui pour tirer le PSG vers le haut et être ce fameux marquee player [footballeur star mais aussi décisif] que QSI attend depuis 2012. »

   


Au-delà des atermoiements autour du diagnostic médical et des dissonances entre la communication du PSG et celle du clan Neymar, cette absence hypothèque-t-elle les chances du club de la capitale de renverser le Real Madrid, double tenant du titre ? Les statistiques flatteuses du Brésilien (19 buts et 13 passes décisives en Ligue 1, 6 buts en 7 matchs de Ligue des champions) témoignent de son emprise sur le jeu parisien, sa tendance à vampiriser le ballon. Son expérience des joutes continentales et son palmarès à rallonge constituent également des atouts d’envergure.
Si elle s’amuse sur les pelouses françaises, la star n’a toutefois pas donné la pleine mesure de son talent sur la scène européenne cette saison. Son apport fut insuffisant lors de la défaite (3-1) contre le Bayern Munich, en décembre, et surtout lors de la manche aller face au Real Madrid. Au stade Santiago-Bernabeu, le Brésilien s’est régulièrement enferré dans des dribbles inutiles, multipliant les raids solitaires et manquant d’efficacité.
« Cela nous donne une autre opportunité de jeu »
Depuis sa blessure, les regards se focalisent sur le « joker de luxe » Angel Di Maria, flamboyant depuis la reprise de janvier malgré son statut de remplaçant. « Il aura les crocs », a prévenu l’entraîneur parisien Unai Emery, sur la corde raide.
Désireux d’en découdre avec le Real, où il a sévi de 2010 à 2014, l’ailier argentin sera associé au buteur uruguayen Edinson Cavani et au Français Kylian Mbappé, 19 ans, dont les courses folles et la vitesse d’exécution ont régulièrement gêné la défense madrilène lors du premier acte. Rarement aligné depuis le début de saison, le trident offensif a brillé, le 28 février, lors du large succès (3-0) face à l’Olympique de Marseille, en Coupe de France.
A Troyes (victoire 2-0), où Cavani et Mbappé ont été préservés, le défenseur Thomas Meunier s’est ingénié à rappeler aux journalistes les atouts du PSG. Sans filtre, le Belge a même assuré, samedi 3 mars, que l’absence de Neymar n’aurait « aucun impact ».
« Neymar est exceptionnel, il faut dire ce qui est. Mais on n’a pas d’excuse quand on a un groupe comme le nôtre. Avec ou sans Neymar, on se doit de montrer à l’Europe entière que le PSG est sur la carte. »

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L’arrière droit a même invité ses partenaires à « voir les choses positivement », laissant entendre que le salut de son équipe, contrainte de revoir son schéma de jeu, passerait par un sursaut collectif. « Cela nous donne une autre opportunité de jeu, a-t-il avancé. Plus de combinaisons, moins d’exploits individuels, mettre plus l’accent sur le collectif. Parfois, on donne la balle à Neymar et on attend un exploit de sa part. Il y a toujours une solution à tout. » 
Le Parisien le plus proche de Neymar, son compatriote et coéquipier de Barcelone Daniel Alves, a résumé avec des accents guerriers : « Soit on s’assoit et on pleure, soit on y va. J’insiste pour la deuxième option. »
Le camp madrilène a accueilli avec retenue le forfait du numéro 10 parisien, bourreau attitré des Galactiques lorsqu’il évoluait au FC Barcelone (2013-2017). Pas question de fanfaronner ni de considérer la blessure du prodige comme une aubaine. En position de force, Zinédine Zidane a donc préféré « banaliser » l’absence du Brésilien.
« Le joueur qui va remplacer ce joueur-là sera très bon, sans aucun doute. Nous ne pensons pas que le match va être facile », a prudemment déclaré l’entraîneur du Real, qui pourra compter au Parc sur ses milieux Luka Modric et Toni Kroos, de retour de l’infirmerie. « Il n’y a pas plus de méfiance, il y a simplement de la méfiance, comme toujours », a balayé Zidane, sans doute soulagé au fond de lui de ne pas croiser la route de Neymar.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Pour accéder aux quarts de finale de la ligue des champions, les Parisiens doivent l’emporter avec deux buts d’avance dans le meilleur scénario. C’est ce que le club avait fait en 1993.
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PSG-Real : le précédent de 1993 et Kombouaré convoqués par les supporters parisiens

Pour accéder aux quarts de finale de la ligue des champions, les Parisiens doivent l’emporter avec deux buts d’avance dans le meilleur scénario. C’est ce que le club avait fait en 1993.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 13h19
 • Mis à jour le
06.03.2018 à 16h15
   





                        


Avec un match aller perdu, un adversaire géant qu’est le Real et l’absence de Neymar, blessé à la cheville, le match entre le PSG et le Real, mardi soir, semble mal parti pour les Parisiens. Les chances d’accéder aux quarts de finale de la ligue des champions de football ne sont pas faramineuses.
Mais les supporteurs parisiens soutiennent leur équipe contre vents et marées. Et ils n’hésitent pas à convoquer l’« histoire » (avec un petit « h », ce n’est que du football...) pour se prouver que oui, c’est possible. En l’occcurence, l’« histoire » n’est pas si ancienne : elle renvoie vingt-cinq ans en arrière, en 1993.
Nul besoin de présentation pour les supporteurs de longue date. Pour les plus jeunes, un peu de contexte. A l’époque, les grandes lignes sont quasiment les mêmes : une compétition européenne, un match aller remporté par le Real (3-1) et le doux espoir de remporter le match avec au moins deux buts d’écart, trois si le Real marque. Et, au final, le PSG le fait.



George Weah ouvre le score à la 33e minute, soulageant les Parisiens. Plus qu’un but du PSG et la victoire est dans le sac. Les minutes passent mais le ballon ne rentre pas.
A la 81e minute, David Ginola inscrit un but de la tête et offre aux supporters une joie intense ; ça y est, Paris a décroché son ticket pour la demi-finale de la Coupe de l’UEFA.
Valdo inscrit un but quelques minutes plus tard, à la 89e minute. C’est l’extase pour les supporteurs.
Mais celle-ci est suivie de la douche froide. Iván Zamorano, joueur du Real, marque à la 92e. La place pour la demi-finale revient au Real.
Les minutes passent, 93e, 94e, la fin du temps additionnel approche, 95e, 96e, et Antoine Kombouaré survient, d’un coup de tête qui projette le ballon au fond des filets, il marque le but ultime.
Le pari est gagné, Paris élimine le Real. A l’époque, le journal L’Equipe titre « Le Bonheur total ».

#TWEETBIGGER #TeamPSG Une de l'équipe pour le plus grand match de l'histoire du club : PSG/Real 1993 http://t.co/rgmAAMCvfx— FayaProd (@FayaProd)


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Alors pourquoi pas une deuxième fois ? A coups de tweets, de publications et de commentaires Facebook, les supporteurs ravivent leurs souvenirs.
Sur Twitter, le Collectif Ultras Paris (CUP) a publié un texte pour encourager les joueurs de l’équipe et fait référence au match de 1993 dès la deuxième ligne.
« Le match tant attendu (…) qui pourrait entrer dans l’histoire au même titre que ce fameux PSG-Real de 1993 devenu mythique pour le club et ses supporteurs ! », écrit le CUP.

Appel au peuple Rouge et Bleu ! #PSGREAL https://t.co/M4YOFKLnca— Co_Ultras_Paris (@Collectif Ultras Paris)


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Le même jour, le Collectif invitait ses followers à changer leur photo de profil pour la mythique photo d’Antoine Kombouaré, auteur du but (de la tête) victorieux dans les arrêts de jeu, les bras levés.

Tous avec la même photo de profil !!! Ensemble on va le faire !!! @PSGLeb @ParisSG_Brasil https://t.co/ZebHW3gkCZ— Co_Ultras_Paris (@Collectif Ultras Paris)


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Sur Facebook aussi, les groupes de soutien au PSG évoquent le match. Deux jours après la défaite des joueurs parisiens au match aller, le groupe « PSG à vie » publie le score des matchs de 1993 et écrit « pourquoi ne pas réitérer l’exploit de 1993 !!! LET’S GO !!! ».






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ La nouvelle formule E électrique permet aux pilotes de disputer une course entière sans changer de véhicule. Suffisant pour relancer l’intérêt pour cette compétition ?
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Automobile : l’autonomie doublée des nouvelles formules E

La nouvelle formule E électrique permet aux pilotes de disputer une course entière sans changer de véhicule. Suffisant pour relancer l’intérêt pour cette compétition ?



Le Monde
 |    06.03.2018 à 12h59
 • Mis à jour le
06.03.2018 à 13h39
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Dans la nouvelle monoplace 100 % électrique présentée mardi 6 mars au Salon de l’automobile de Genève, l’essentiel n’était pas sur la carrosserie noire lui donnant des allures de Batmobile. Mais en dessous.
La formule E de deuxième génération, dévoilée sous les yeux d’Alejandro Agag, président de la FE, et Jean Todt, président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), permettra surtout aux pilotes de couvrir un ePrix entier sans avoir à changer de monture à mi-course. Jusqu’à présent, ces courses de quarante-cinq minutes, disputées dans des centres-villes, étaient rythmées par les changements de baquet, illustrant les faiblesses du modèle électrique pour la très haute vitesse.
Une évolution à laquelle personne n’osait croire il y a cinq ans, au moment de la discrète naissance du championnat électrique et de la suprématie incontestée de la F1 sur le sport automobile mondial.
« Cela reste une FE »
L’autonomie a été doublée en quatre ans. Les FE actuelles sont équipées d’une batterie de 28 kWh chacune. Il en faut donc deux pour couvrir quarante-cinq minutes. La saison prochaine, elles accueilleront une batterie de 54 kWh, pour une puissance en course de 200 kW – contre 180 kW actuellement. Le tout pour 20 kg de plus seulement.
On reste toutefois loin des presque 1 000 CV des formules 1 et de leurs pointes de vitesse à plus de 300 km/h. C’est pourquoi Xavier Mestelan Pinon, directeur de DS Performance, le concepteur de ces nouvelles FE, refuse de comparer, « pour l’instant », FE et F1. « Le look change, le bruit change, en vitesse pure la voiture progresse, mais pas de façon spectaculaire. Cela reste une FE. » 
Visuellement, la FE 2019 se distingue tout de suite d’une F1 hybride par l’absence d’aileron et la présence d’ailes sur les roues. Seul point commun, le halo, imposé par les normes sécuritaires de la FIA. Elle ne ressemble ni à une voiture de rallye ni à une LMP, les prototypes des 24 Heures du Mans.
A partir du châssis basic et de la batterie commune à toutes les écuries, chaque équipe pourra ensuite jouer sur les couleurs, l’aérodynamisme, mais surtout sur la gestion de l’énergie et des fluides pour faire la différence. La série électrique a enfin trouvé son identité visuelle, un look Batmobile que le patron de la jeune entité sportive de DS ne renie pas.

   


« Il faut arrêter la comparaison avec la F1 »
L’ancien grand patron de la formule 1, Bernie Ecclestone, rêve ouvertement d’« une nouvelle formule 1 100 % électrique ». « Une F1 du futur », sorte de « super formule E » à laquelle on ajouterait le son des vieilles monoplaces, avant l’hybridation, qui manque aux passionnés. Grâce aux progrès en matière d’autonomie des batteries, cette F1 électrique pourrait rouler tout un Grand Prix sans perte de vitesse. Mais il ne précise pas l’échéance de la prédiction.
La F1 de demain devra-t-elle se conjuguer à l’électrique pour survivre ? Xavier Mestelan Pinon ne le pense pas. Même s’il ne doute pas que la motorisation électrique soit une technologie d’avenir, contrairement au moteur thermique, il sait que le stockage de l’énergie a encore des progrès à faire. « Dans ce domaine, l’hydrogène offre de nouvelles possibilités. Mais il est trop tôt pour dire comment sera la technologie dans vingt ans. » En attendant, l’hybride lui paraît le meilleur choix.

   


Pas de concurrence, donc, « pour l’instant » entre la discipline reine des sports automobiles (hybride) et la dernière née des monoplaces (électrique), mais une cohabitation pragmatique. Les championnats F1 et FE ont tout intérêt à cultiver leur différence.
Les F1 roulent sur circuit, font du bruit, pour un public spécifique qui les apprécie ; les FE sifflent en centre-ville et captent un nouveau public. Xavier Mestelan Pinon pousse auprès des instances internationales pour que la FE joue « la qualité, pas la quantité. Les courses électriques doivent avoir lieu dans les cœurs urbains, sur l’Alexanderplatz à Berlin, par exemple ». Et non autour de l’aéroport, comme c’est le cas aujourd’hui.
« Il faut arrêter la comparaison », insiste Xavier Mestelan Pinon. Au point qu’il préconise de supprimer l’étape monégasque du championnat de FE, qui provoque automatiquement une mise en parallèle. « Nous [FE] devons aller justement là où le sport automobile ne va pas : dans Paris, dans New York, dans Tokyo. Parce que la formule E va au-delà du sport. L’efficience électrique est un vaste chantier qui dépasse l’automobile. » 

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Au moins neuf personnes ont été tuées par des coulées de neige depuis vendredi dans les Alpes et les Pyrénées françaises, et trois sont portées disparues.
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Avalanches : déjà plus de morts que lors des deux hivers précédents

Au moins neuf personnes ont été tuées par des coulées de neige depuis vendredi dans les Alpes et les Pyrénées françaises, et trois sont portées disparues.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 12h25
 • Mis à jour le
06.03.2018 à 12h31
    |

            Anne-Aël Durand








                        


La fin de semaine, du 2 au 4 mars, a été meurtrière dans les massifs montagneux : au moins neuf skieurs et randonneurs ont été tués par des avalanches – quatre à Entraunes (Alpes-Maritimes), une à Orcières (Hautes-Alpes), deux à Aragnouet (Hautes-Pyrénées) et deux autres à Vallorcine (Haute-Savoie). Au total, vingt-cinq personnes ont trouvé la mort depuis le début de la saison, sans compter trois personnes encore portées disparues mardi 6 mars à Samoëns (Haute-Savoie) et Arèches-Beaufort (Savoie).
« Les accidents arrivent toujours sur des périodes très restreintes. Dans les Alpes et les Pyrénées, les conditions nivologiques défavorables se sont conjuguées avec du beau temps, qui augmente la fréquentation en montagne », explique Frédéric Jarry, chargé de l’accidentologie à l’Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena). L’organisme réalise un décompte le plus exhaustif possible des victimes d’avalanches – morts ou blessés – avec l’aide des secours en haute montagne (PGHM, CRS).

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Alors que la saison 2017-2018 n’est pas terminée, le nombre de morts dans des avalanches a déjà dépassé les bilans des deux années précédentes. L’enneigement exceptionnel de l’hiver n’est pas directement en cause, selon M. Jarry :
« Ce qui déclenche les avalanches ce n’est pas la quantité de neige mais la structure du manteau de surface et le décalage entre une couche avec une bonne cohésion, qui crée une plaque, et une couche plus fragile en dessous, qui s’effondre comme un château de cartes au passage d’un randonneur ou d’un skieur. »
Trente morts par an
Malgré des variations importantes d’une saison à l’autre – cinquante-sept morts en 2005-2006, contre seulement vingt l’année précédente –, les observateurs notent une stabilité à long terme, avec en moyenne trente morts par an depuis les années 1970, alors même que le nombre de skieurs, et en particulier d’adeptes du free ride ou du ski de randonnée a fortement progressé.


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Avalanches : déjà plus de morts en 2018 que les deux années précédentes
Les avalanches causent en moyenne 30 morts par an, selon le décompte de l'Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), complété par Les Décodeurs pour 2017-2018 (année incomplète).

Source : Anena



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      ],
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        "",
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      ],
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        "",
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
        18
      ],
      [
        "",
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      ],
      [
        "",
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      ],
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        "",
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        "",
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        "",
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        "",
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      ],
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        "",
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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      ],
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        24
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        "",
        27
      ],
      [
        "",
        24
      ],
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        "",
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      ],
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        22
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      ],
      [
        "",
        43
      ],
      [
        "",
        28
      ],
      [
        "",
        28
      ],
      [
        "",
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      ],
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        "",
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      ],
      [
        "",
        26
      ],
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		}	
	}

});


Randonneurs ou adeptes du hors-piste
Les victimes des coulées de neige sont dans leur immense majorité des randonneurs, à ski ou plus rarement en raquette (41,5 % des morts), qui évoluent en dehors des stations, ou bien des pratiquants du hors-piste, à ski ou en snowboard (41,5 % également). En revanche, la probabilité d’être tué par une avalanche lorsque l’on skie sur une piste est très faible (1,7 %), alors que les accidents survenant dans des habitations ou sur des routes sont extrêmement rares.


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Avalanches mortelles : la randonnée et le hors-piste sont, à part égale, les activités les plus risquées
Les infrastructures (habitations, routes...) ne sont presque plus concernés par les accidents mortels recensés depuis 1981. 

Source : ANENA



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	Highcharts.setOptions({
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		type: "linear",
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		},
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			}
		}],
		plotBands: [{
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			}
		}]
	},
	legend:{
		enabled:1,
		layout:"horizontal", 
		verticalAlign:"bottom", 
		align:"center",
		y:-10
	},

	series:[
  {
    "name": "Morts (1981-2014)",
    "color": "#0386c3",
    "data": [
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      ],
      [
        "",
        306
      ],
      [
        "",
        80
      ],
      [
        "",
        13
      ],
      [
        "",
        13
      ],
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        3
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{point.key}',
\u25CF {series.name}: {point.y}',
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		formatter: function(tooltip) {
			return tooltip.defaultFormatter.call(this, tooltip);
		},
	}
});

	function findLength(str) {
 100) {
			el = document.getElementsByClassName('highcharts-tooltip')[1].firstChild;
			if (el.classList) {el.classList.add('tooltiplarge');}
			else {el.className += ' ' + 'tooltiplarge';}
		}	
	}

});


Cent morts dans l’ensemble des Alpes
Cette tendance s’observe au niveau européen. Selon une analyse sur les avalanches mortelles dans les Alpes (France, Suisse, Autriche, Allemagne, Italie, Slovénie et Liechtenstein), le niveau des incidents en milieu contrôlé (habitations, axes de transports) est en très net recul depuis les années 1970. « Beaucoup d’efforts ont été faits : interdiction ou adaptation des constructions, protections paravalanches, fermetures de routes ou déclenchements préventifs… », détaille Frédéric Jarry.
En revanche, le nombre de morts liés à des activités récréatives a doublé entre les années 1960 et 1980, pour rester relativement stable depuis, malgré une augmentation du tourisme de sport d’hiver. Au total, 4 750 personnes ont trouvé la mort entre 1970 et 2015 dans les Alpes (dont près d’un tiers en France), soit une moyenne de cent morts par an.
Les ARVA généralisés en randonnée, mais pas en hors-piste
La stabilité du nombre de victimes est liée aux mesures de prévention. Selon l’Anena, le nombre de personnes ensevelies équipées d’un détecteur de victime d’avalanche (DVA) ou appareil de recherche des victimes d’avalanche (ARVA) s’est quasiment généralisé parmi les randonneurs : 43 % étaient équipées dans les années 1980 ; 83 % dans les années 2000. Ces appareils, ainsi que les sondes et les pelles, ont permis d’augmenter la part de victimes qui ont pu être secourues par leurs compagnons (de 25 % à 44 %).
Les adeptes du hors-piste n’ont pas encore tous adopté ce réflexe, puisque seulement 44 % étaient équipés de DVA dans les années 2000 (contre 10 % vingt ans auparavant).
Janvier et février, mois meurtriers
La plupart des avalanches meurtrières se produisent au cœur de l’hiver, en janvier et février, mais des accidents restent possibles en toute saison, à partir du moment où il reste un manteau neigeux instable. Selon un bilan réalisé sur quarante ans par l’Anena, les accidents mortels tendent à se concentrer davantage en hiver dans les dernières décennies, au détriment du printemps.


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La moitié des avalanches mortelles se produisent en janvier et février
Nombre d'avalanches ayant causé au moins un mort entre 1981 et mars 2014 (données fournies par l'ANENA jusqu'en 2014, calculées par les Décodeurs pour les plus récentes.

Source : ANENA, LeMonde.fr



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294 accidents mortels en Savoie
Alors que la France compte de nombreux massifs montagneux (Pyrénées, Jura, Massif central), la plupart des avalanches meurtrières se concentrent dans les Alpes, et singulièrement dans le département de la Savoie. Au moins 294 incidents impliquant un ou plusieurs morts y ont été recensés depuis 1981.

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Près de trois cents avalanches meurtrières en Savoie depuis 1981
Nombre d'accidents ayant causé au moins un mort, selon le décompte de l'Association nationale pour l’étude de la neige et des avalanches (Anena), complété par Les Décodeurs pour mars 2018



Source : ANENA, lemonde.fr




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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Remplaçant lors du match aller, le défenseur brésilien pourrait retrouver sa place de titulaire, mardi, contre le club madrilène, en huitièmes de finale retour de Ligue des champions.
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PSG-Real : Thiago Silva, capitaine tourmenté

Remplaçant lors du match aller, le défenseur brésilien pourrait retrouver sa place de titulaire, mardi, contre le club madrilène, en huitièmes de finale retour de Ligue des champions.



Le Monde
 |    06.03.2018 à 12h18
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Sa mise à l’écart, lors du match aller, constituait un pari sportif et s’avérait risquée sur le plan politique. Relégué sur le banc des remplaçants par son entraîneur Unai Emery, le défenseur Thiago Silva, 33 ans, n’avait pas caché son dépit au stade Santiago-Bernabeu. Au point de sécher la séance d’échauffement avant la défaite (3-1) du Paris-Saint-Germain sur la pelouse du Real Madrid. Capitaine du club de la capitale depuis 2012, le Brésilien a vécu cet épisode comme une disgrâce et une marque de défiance.
Retrouvera-t-il sa place de titulaire, mardi 6 mars, au Parc des Princes, lors du huitième de finale retour de Ligue des champions ? Prudemment, Unai Emery n’a pas indiqué si « O Monstro » (« le monstre ») commencerait la rencontre en charnière centrale aux côtés de son compatriote Marquinhos, de retour de blessure. « Pour moi, le choix est très difficile, a déclaré le Basque, qui avait fait confiance à aller au jeune Presnel Kimpembé (22 ans). Si les trois sont prêts, on décidera en confiance avec eux, mais aussi avec les petits détails induits par ce match. »
Quels détails au juste ? En termes d’expérience, Thiago Silva part avec une bonne longueur d’avance. Rompu aux joutes en « haute altitude », soutenu par le clan « brésilien » (Dani Alves, Neymar) au sein du vestiaire, le trentenaire a donné l’impression de rebondir après sa mésaventure de Bernabeu. En attestent ses bonnes prestations et son autorité retrouvée lors des deux derniers clasicos victorieux face à l’Olympique de Marseille.
A fleur de peau
Personnage secret et tourmenté, réputé en interne pour son professionnalisme et sa capacité à s’infliger des heures supplémentaires de préparation, l’ex-joueur du Milan AC s’est aussi distingué par sa propension à craquer nerveusement lors des matchs capitaux. Tout a été écrit sur ses infortunes lors de la Coupe du monde 2014, organisée dans son pays. Outre sa rageante suspension lors de la débâcle (7-1) de la Seleçao face à l’Allemagne, en demi-finales du tournoi, Thiago Silva avait affiché ses faiblesses lors de l’anxiogène séance des penaltys contre le Chili, en huitièmes de finale. Il s’était alors isolé pour aller prier, au bord des larmes. L’élégant défenseur apparaissait alors à la face du Brésil comme un leadeur sans charisme et dépourvu de courage, un taulier à fleur de peau, un général flanchant dès le premier obstacle.
Les nerfs en capilotade, le défenseur avait également failli, en 2017, lors de la double confrontation contre le Barça, en huitièmes de finale de Ligue des champions. Forfait à l’aller en raison d’une blessure constatée à la dernière minute, il s’était liquéfié au Camp Nou, incapable d’endiguer la remontada (« remontée ») des Blaugrana, victorieux (6-1) dans un stade en fusion.
Recruté pour 42 millions d’euros (+ 7 millions de bonus) à l’été 2012 par le PSG de Qatar sports investments (QSI), le Carioca a pourtant parfait, en France, sa réputation de « meilleur défenseur du monde ». Un titre que lui décerna, à son arrivée, son compatriote Leonardo, alors directeur sportif du club parisien. Très proche de Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG, le Brésilien symbolise les heures de gloire de l’écurie de la capitale (son but de la tête qui qualifie son équipe contre Chelsea, en huitièmes de Ligue des champions, en mars 2015) mais aussi ses déboires et frustrations sur la scène européenne.

   


Incarnation de l’institution PSG
Cet ultraperfectionniste incarne également « l’institution PSG », se complaisant dans son rôle de capitaine. « Le rôle du capitaine n’est pas seulement sur le terrain, expliquait-il au Monde, en 2017. En dehors, c’est aussi compliqué. Tous les joueurs sont différents. Vous devez savoir comment leur parler. Chacun reçoit les messages différemment. Vous devez avoir l’intelligence de comprendre le joueur, de savoir comment lui parler. Au PSG, on est le leadeur de grands joueurs, avec de grandes personnalités. La gestion des ego est importante. On cherche toujours à rappeler que le plus important, c’est le collectif, et pas l’individu. Le capitaine doit être suffisamment malin pour capter l’attention, diffuser de la sérénité, sans être brutal. »

        Lire aussi :
         

                Ligue des champions : pour Thiago Silva, « l’heure du PSG va arriver »



Doté d’un tempérament réservé, le capitaine peut aussi s’agiter, comme le rappelait, avec une pointe d’acidité, le milieu de terrain Adrien Rabiot dans un entretien à L’Equipe Magazine, le 9 février.
« Thiago Silva s’énerve parfois. A la mi-temps ou à la fin des matchs, quand cela ne s’est pas passé comme il aurait fallu, il peut vite monter dans les tours. C’est donc important dans ces moments-là que des joueurs prennent la parole pour calmer, rassembler et relativiser. Et apporter des ondes positives. »
Le Brésilien, qui entretient une relation très fraîche avec Unai Emery, arrivé aux commandes de l’équipe à l’été 2016, sait jouer de ses réseaux en interne et de sa proximité avec les cadres du vestiaire (Thiago Motta) comme il le fit au Milan AC. Au point de devenir le chouchou de Silvio Berlusconi, alors propriétaire du club.
Pour appréhender les fêlures du Brésilien, il faut revenir sur son parcours cahoteux. Avant de rayonner sur les terrains de la Serie A italienne et de la Ligue 1 française, l’arrière à la tignasse charbonneuse a connu une parenthèse chaotique au Dynamo Moscou (2004-2005), où on lui détecta, à 20 ans, la tuberculose. De son séjour en isolement dans un hôpital moscovite décati, il garde un souvenir horrifié : « En 2005, la tuberculose a été l’une des pires choses de ma vie », répète-t-il en boucle.
Après avoir donné le sentiment d’être passé à côté de l’histoire avec la Seleçao, celui qui se rêvait en successeur de Dunga et de Cafu, les deux derniers capitaines du Brésil à avoir soulevé la Coupe du monde, Thiago Silva a su rebondir en sélection. S’il est barré par le tandem Marquinhos-Miranda, le trentenaire figure dans la liste des 15 joueurs déjà convoqués par Tite, le patron de la Seleçao, pour le prochain Mondial en Russie.
Insaisissable capitaine d’un PSG sur la corde raide, le Brésilien est à la croisée des chemins avant la réception du Real Madrid de Cristiano Ronaldo. Si d’aventure il menait brillamment la révolte de ses coéquipiers et parvenait à renverser les Galactiques, ce stakhanoviste inscrirait son nom dans l’histoire. Dans le cas contraire, il incarnerait définitivement les échecs européens d’un club incapable de percer le plafond de verre qui circonscrit ses ambitions en Ligue des champions.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Face au Real, le PSG se retrouvera à devoir refaire la différence collectivement, précisément au moment où la magie de Neymar était censée opérer, explique notre chroniqueur Jérôme Latta.
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PSG-Real Madrid : le fantôme de Neymar et le spectre de l’élimination

Face au Real, le PSG se retrouvera à devoir refaire la différence collectivement, précisément au moment où la magie de Neymar était censée opérer, explique notre chroniqueur Jérôme Latta.



Le Monde
 |    05.03.2018 à 16h55
 • Mis à jour le
05.03.2018 à 17h41
   





                        



   


Chronique. Sans Neymar, le PSG peut-il franchir le palier que Neymar devait lui permettre de franchir ? La question résume l’incertitude et l’enjeu du huitième de finale retour de Ligue des champions contre le Real Madrid, mardi soir. Le transfert du Brésilien avait vocation à accorder un nouveau statut au Paris-Saint-Germain. Du point de vue médiatique et économique, le tour était joué d’emblée. Restait encore à changer de statut, sportivement, sur la scène européenne.
La recrue était justement là pour ça, appartenant à la catégorie des joueurs exceptionnels auxquels on prête la capacité de « faire la différence à eux tout seul » en dynamitant des défenses devenues plus hermétiques avec l’intensification athlétique et tactique du football. Surtout dans le money time des derniers tours de la Ligue des champions, qui opposent entre elles les équipes de l’hyper-élite européenne. Leurs effectifs étant très proches, la compétition se joue sur les fameux « détails » – qui n’en sont plus quand il faut dépenser 222 millions d’euros pour les mettre de son côté.

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Neymar-dépendance
Durant sept mois, Neymar a pleinement justifié son propre statut, dans la routine du championnat de France et de la phase de poules de la Ligue des champions. Ses statistiques l’attestent (avec notamment 19 buts et 13 passes décisives en L1), même s’il faut les pondérer par ce que ce statut lui rapporte sous forme de privilèges divers, comme celui d’exécuter les penaltys, de jouer à peu près comme bon lui semble et de ne pas se voir tenir rigueur d’autres chiffres – tel son nombre conséquent de ballons perdus.
Malgré un bilan très favorable, cette Neymar-dépendance a eu des effets ambivalents sur l’expression de son équipe. La participation défensive limitée de la star, qui a semblé atteindre par contagion ses compères Edinson Cavani et Kylian Mbappé, tend d’abord à fragiliser l’équilibre défensif du PSG. Ensuite, ce trio a souvent paru coupé du reste de l’équipe, et sa puissance de feu compromise par un manque de liant dans l’animation et dans les liaisons avec les milieux de terrain…
En ce sens, le pas en avant souhaité par les dirigeants parisiens avec leur spectaculaire mercato estival a pris un air de retour en arrière. On pensait que l’ère Ibrahimovic – celle d’un footballeur tendant à cannibaliser l’attention et le jeu, pour le meilleur et le pire – avait pris fin au moment de l’arrivée d’Unai Emery sur le banc et de la composition d’un effectif équilibré, à même de favoriser une progression collective. Cette parenthèse, plombée par la perte du titre national et l’élimination fracassante contre Barcelone la saison dernière, a donc été vite refermée.
Oublier Neymar sur le terrain plutôt que dans les têtes
L’ironie, cruelle, est qu’après sept mois, le PSG se retrouve à devoir refaire la différence collectivement, précisément au moment où la magie de Neymar était censée opérer. C’est sa cheville qui l’a été. Au moins la rapide levée de l’incertitude quant à sa présence, demain, a-t-elle évité de laisser mariner le groupe dans un entre-deux pénible : il faudra faire sans ce supplément d’homme et trouver d’autres ressources. Le délai peut sembler court, d’autant que certains risques planent : l’excuse que constitue, plus ou moins consciemment, l’absence du « meilleur joueur du monde », selon les termes du directeur sportif Antero Henrique dans L’Equipe, dimanche ; celle, agitée par ce dernier, d’un arbitrage jugé défavorable.
D’autres facteurs joueront positivement : l’orgueil des autres Parisiens, peut-être libérés par cette absence ; le soutien du Parc des Princes, attisé par une habile campagne de communication ; et, surtout, la faiblesse chronique du Real cette saison. Bien sûr, les Madrilènes pourront encore invoquer d’autres forces de l’esprit, comme la mystérieuse « expérience » des grands rendez-vous ou la baraka en C1 de leur entraîneur Zinédine Zidane. Autant de raisons de disputer ce match sur le terrain plutôt que dans les médias et dans les têtes (que l’on sait friables).
Antero Henrique a pourtant voulu ramener le fantôme de Neymar dans le vestiaire parisien : « Il peut aussi nous aider de l’extérieur. (…) Même s’il ne peut pas jouer, on sent que Neymar est là. » Le moment est au contraire à oublier Neymar, au moins jusqu’à la seconde où une qualification permettra aux joueurs d’exhiber les t-shirts d’hommage à leur cher coéquipier.
Par Jérôme Latta, rédacteur en chef des « Cahiers du football »

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’entraîneur argentin contestait son licenciement pour faute grave et réclamait plus de 18 millions d’euros à son ancien club.
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Ligue 1 : Marcelo Bielsa condamné à payer 300 000 euros à Lille pour procédure abusive

L’entraîneur argentin contestait son licenciement pour faute grave et réclamait plus de 18 millions d’euros à son ancien club.



Le Monde
 |    05.03.2018 à 15h06
 • Mis à jour le
05.03.2018 à 15h19
   





                        



   


Marcelo Bielsa, qui conteste son licenciement pour faute grave et réclame plus de 18 millions d’euros au LOSC, a été condamné lundi par le tribunal de commerce de Lille à verser à son ancien club 300 000 euros de dommages et intérêts pour le caractère abusif de l’assignation en justice.
Le camp de l’ex-entraîneur argentin de Lille, qui réclame 12,9 millions d’euros correspondant aux salaires restant dus et environ 5 millions supplémentaires au titre du préjudice subi, espérait que le tribunal de commerce déclare le club nordiste en cessation de paiement, ce qui aurait entraîné l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire.
« Un abus de droit à assigner en justice »
Le club voyait dans la saisine de la juridiction commerciale un moyen pour Marcelo Bielsa de faire « pression » sur le LOSC, en vue d’obtenir ensuite du conseil de prud’hommes une indemnisation à la hauteur de ses exigences. Mais « El Loco » a été débouté de l’intégralité de ses demandes. Le tribunal de commerce a même réprimé ce qu’il a appelé « un abus de droit à assigner en justice ».
Marcelo Bielsa, qui avait pris ses fonctions le 1er juillet 2017, et le LOSC sont en conflit depuis la rupture du contrat de l’Argentin pour « faute grave » en décembre 2017 à la suite de résultats décevants. La bataille judiciaire doit se poursuivre le 13 mars devant le conseil de prud’hommes de Lille, devant lequel Bielsa conteste le bien-fondé de son licenciement.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ La course au saladier d’argent veut changer de format : elle pourrait prendre la forme d’une mini-Coupe du monde d’une semaine, dès 2019.
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Coupe Davis, l’épreuve du changement


                      La course au saladier d’argent veut changer de format : elle pourrait prendre la forme d’une mini-Coupe du monde d’une semaine, dès 2019.



Le Monde
 |    05.03.2018 à 14h23
    |

                            Laurent Telo







Snobée par l’élite du tennis, la séculaire Coupe Davis a décidé de se réformer en profondeur. D’autres compétitions ont cédé aux sirènes du changement, motivées par les deux mamelles du sport business : le spectacle et l’argent.
2020 : un Euro de foot plus collectif

   


Il y a deux ans, l’Euro a eu lieu en France et seulement en France. C’est la formule traditionnelle : un tournoi dans un pays, voire deux. En 2020, pour célébrer les 60 ans de la compétition, cette unité de lieu va exploser. L’Euro se tiendra dans treize villes à travers toute l’Europe. Pour maximiser le spectacle et offrir quelques places qualificatives supplémentaires, l’UEFA a aussi créé une Ligue des nations qui se jouera tous les deux ans.
2019 : une Coupe Davis plus sexy

   


Révolution en vue pour la Coupe Davis qui se disputait, depuis 1900, tout au long de l’année avec des matchs à élimination directe, à domicile ou à l’extérieur. Une formule contraignante souvent boudée par les meilleurs joueurs. Si le projet est validé, la compétition se jouera dès 2019 entre dix-huit pays durant une semaine, sur un terrain neutre. Et ressemblera à une Coupe du monde de football express avec raquettes.

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1991 : une Ligue des champions plus frileuse

   


Création française, l’épreuve phare entre clubs européens était depuis 1955 réservée aux champions de chaque pays et se disputait sous forme de matchs à élimination directe. En 1991, un changement radical de format favorise les poids lourds. Une phase de groupe réduit l’éventualité d’une élimination prématurée d’un favori et ouvre la compétition aux plus gros clubs, même s’ils n’ont pas été champions nationaux.
1979 : une Ryder Cup plus équilibrée

   


Conçue en 1927, cette épreuve historique de golf par équipes opposait, tous les deux ans, les Etats-Unis à l’Angleterre. Mais l’hégémonie américaine était telle que, pour redonner un peu d’attractivité, il a été décidé, en 1979, de renforcer l’équipe britannique en formant une véritable formation européenne. Depuis lors, les forces se sont équilibrées. Les Européens mènent même dix victoires à huit.
1962 : un Tour de France plus commercial

   


Epreuve individuelle à ses débuts, en 1903, la Grande Boucle a connu deux aménagements majeurs. Entre 1930 et 1937, puis de 1947 à 1961, elle s’est courue par équipes nationales ou régionales. Une formule très populaire. Mais les sponsors ont mis la pression sur les organisateurs qui ont instauré les équipes de marques en 1962. Les équipes nationales feront bien leur retour en 1967 et 1968, mais il ne sera qu’éphémère.



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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée au titre mondial de Renaud Lavillenie et à l’introduction de la vidéo pour la Coupe du monde 2018. La preuve par Le Monde.fr.
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Wenger en danger et président footballeur, ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée au titre mondial de Renaud Lavillenie et à l’introduction de la vidéo pour la Coupe du monde 2018. La preuve par Le Monde.fr.



Le Monde
 |    05.03.2018 à 08h06
 • Mis à jour le
05.03.2018 à 11h13
    |

                            Youmni Kezzouf








                        


Oui, les instances dirigeantes du football ont ajouté l’arbitrage vidéo aux lois du jeu.

   


Oui, Kevin Mayer et Renaud Lavillenie sont devenus champions du monde en salle.

   


Oui, le PSG a réussi sa dernière répétition générale avant le match retour contre le Real.

   


Mais il s’est passé autre chose ce week-end dans le monde du sport. Et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
Le président tu épargneras
Il n’est jamais facile de savoir quelle attitude adopter lorsqu’on joue au football contre quelqu’un d’important. Au Burundi, il vaut mieux s’assurer que le président marquera des buts et ne sera pas taclé : deux responsables locaux en ont fait l’amère expérience. Fervent chrétien évangélique et ancien professeur de sport, Pierre Nkurunziza joue régulièrement au football avec son équipe, le FC Alléluia. Mais ce week-end, lors du match qui l’opposait au club de Kiremba, le président a été rudoyé, il est même, affront suprême, tombé au sol.
Les dirigeants de l’équipe de Kiremba avaient apparemment recruté des réfugiés congolais dans leur équipe, qui ne connaissaient donc pas le président Nkurunziza et l’ont traité comme un joueur normal.
Habitué à inscrire des buts de complaisance lors de ces matchs, le président a peu apprécié cette opposition sur le terrain. L’administrateur de la commune de Kiremba et son adjoint au sport ont tous les deux été arrêtés et écroués pour « complot contre le chef de l’Etat ».

   


Un club phare tu enterreras
Le Paris Volley, actuellement troisième de Ligue A, a reçu une visite pas très agréable au cours du mois de février. L’instance chargée de contrôler les finances des clubs s’est plongée dans les comptes et y a trouvé des irrégularités : un décalage entre la masse salariale réelle et celle déclarée aux instances de la ligue. Un simple « problème d’écriture comptable » pour le président du club Michel Rougeyron, qui pourrait bien mettre un terme à la saison du Paris Volley, neuf fois champion de France (la dernière fois en 2016).
La ligue a décidé de sanctionner très durement le club pour ces irrégularités. Exclusion des playoffs à venir, interdiction de recrutement pour l’intersaison qui arrive et relégation administrative, qui sera prononcée en juin si le club ne s’est pas mis en conformité. Des sanctions très lourdes, jamais vues à ce niveau, qui pourraient avoir des répercussions sur tout le reste de la saison : le président a annoncé qu’il allait faire appel, et la patronne de la ligue Yannick Souvré a expliqué que les play-offs ne commenceraient pas avant la fin de la procédure. Ils sont censés débuter le 31 mars.
La ligne blanche tu ne franchiras pas
Championnats du monde d’athlétisme en salle de Birmingham, finale du 400 m. L’Espagnol Oscar Husillos franchit la ligne en tête, record d’Europe battu. Main sur la bouche, les yeux écarquillés, il s’effondre sur le tartan avant d’attraper un drapeau espagnol pour poser avec. Et puis finalement, non. Quelques instants plus tard, les juges disqualifient Husillos, coupable d’avoir mordu la ligne de son couloir.
Tant qu’ils y sont, ils disqualifient aussi le Dominicain Luguelin Santos, arrivé deuxième. C’est donc le Tchèque Pavel Paslak, qui a franchi la ligne en troisième position, qui remporte l’or.

   


La veille, la sévérité des juges de cette compétition avait été illustrée de manière fort cocasse, lors d’une série du 400 m. Cinq athlètes étaient présents au départ. Le Qatari Abdallah Haroun est d’abord disqualifié pour faux départ. Les athlètes partent donc à quatre, achèvent les deux tours de piste… et sont tous les quatre disqualifiés.
Là encore, on les accuse d’avoir (très légèrement, d’après les images), posé le pied sur la ligne du couloir. Les réclamations de Bralon Taplin, facile vainqueur de la série et favori pour le titre, n’y changeront rien : après avoir revu la vidéo, les juges ont rejeté son appel.
L’homme du week-end : Arsène Wenger
Les deux défaites de suite d’Arsenal face à Manchester City (3-0 dimanche dernier, 3-0 mercredi) avaient relancé la machine : Arsène Wenger n’est plus dans le cœur des supporteurs des Gunners. Comme souvent ces dernières années, les hashtags #WengerOut ont fleuri sur les réseaux sociaux, les journaux anglais se sont interrogés sur l’avenir du Français à la tête d’Arsenal.

   


Et dimanche, Arsenal a perdu son troisième match de championnat d’affilée, face au petit club de Brighton (2-1). Le club s’enfonce à la sixième place du classement, décroché par Chelsea, loin derrière le rival Tottenham. Une qualification pour la Ligue des champions est désormais improbable, à moins d’une victoire en Ligue Europa, dernier espoir d’Arsenal de décrocher un titre cette saison. A la tête de l’équipe depuis 1996, recordman du nombre de matchs dirigés en Premier League, Wenger semble avoir perdu le soutien des supporteurs.
Rio Ferdinand, ancien défenseur mythique de Manchester United, a signifié à ses dix millions de followers qu’il trouvait, lui aussi, qu’Arsène Wenger s’accrochait à son poste plus que de raison : « Sans vouloir lui manquer de respect, Wenger qui s’accroche aussi longtemps à son poste me rappelle ma dernière année du côté de Queen’s Park Ranger. » En conférence de presse, Arsène Wenger a assuré qu’il était l’homme de la situation et qu’il était capable de renverser la tendance. Comme chaque semaine.
Son contrat s’achève en 2019.
Le chiffre qui en dit long : 8
Soi-disant convaincus par « le projet sportif », Nicolas Gaitan et Yannick Carrasco ont tous les deux quitté l’Atlético Madrid pour rejoindre le petit club chinois Dalian Yifang, tout juste promu en Super League.
Payés à prix d’or (30 millions pour Carrasco, 18 pour son acolyte), les deux joueurs ont en plus coûté le double à leur nouvelle équipe, en vertu de la nouvelle loi chinoise qui taxe les transferts des joueurs étrangers. Pour leur premier match sous leurs nouvelles couleurs, les anciens joueurs de Diego Simeone, tous les deux titulaires, ont perdu 8-0 face au Shanghai SIPG.
La route sera longue pour Yannick Carrasco, 24 ans, qui avait assuré lors de son départ qu’il espérait bien participer à la Coupe du monde avec la Belgique.
Les wikis du week-end
Facile 
Pilier du championnat de France pendant longtemps, j’ai réalisé mon meilleur match avec ma nouvelle équipe Galatasaray : un quadruplé en première période.

   


Difficile
De retour à Saint-Etienne, j’ai égalisé deux fois ce week-end pour éviter la défaite à mon équipe.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Selon un rapport parlementaire britannique, l’équipe a contourné les règlements antidopage pour aider Bradley Wiggins à gagner le Tour de France.
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Cyclisme : « Team Sky a utilisé des médicaments pour améliorer les performances de ses coureurs »

Selon un rapport parlementaire britannique, l’équipe a contourné les règlements antidopage pour aider Bradley Wiggins à gagner le Tour de France.



Le Monde
 |    05.03.2018 à 04h35
 • Mis à jour le
05.03.2018 à 07h43
    |

            Clément Guillou








                        



   


Attendu depuis plusieurs mois, le rapport de la commission d’enquête du Parlement britannique sur le dopage dans le sport a été publié lundi 5 mars. Et il est sans pitié pour Team Sky, la meilleure équipe cycliste du monde, accusée noir sur blanc d’avoir contourné l’éthique – mais pas le code mondial antidopage – pour remporter le Tour de France 2012.
Si les 54 pages de ce rapport ne contiennent pas de révélation majeure, l’appréciation globale des pratiques du Team Sky frappe par sa franchise, après un an d’enquête parlementaire sur le sujet. Les parlementaires abordent aussi la question du dopage dans l’athlétisme et des défaillances de l’agence britannique de lutte contre le dopage.
Leurs conclusions s’appuient en particulier sur deux affaires : celle d’un médicament administré à Bradley Wiggins pour le Critérium du Dauphiné en 2011 et celle des autorisations à usage thérapeutique (AUT) délivrées au même Wiggins pour de la triamcinolone, un corticoïde. Notamment avant le Tour de France 2012, que le Britannique a remporté.

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« L’objectif était d’améliorer son rapport poids/puissance avant le Tour »
Les rapporteurs écrivent :
« Nous pensons que ce puissant corticoïde a été utilisé pour préparer Bradley Wiggins, et possiblement certains de ses équipiers, pour le Tour de France. Le but n’était pas de traiter un problème médical mais d’améliorer son rapport poids/puissance avant la course. »
Ils ajoutent :
« Dans ce cas, et contrairement au témoignage de David Brailsford [manager de l’équipe depuis sa création en 2010] devant la commission, nous pensons que le Team Sky a utilisé des médicaments, dans les règles de l’Agence mondiale antidopage, pour améliorer les performances de ses coureurs et non pour traiter un problème médical. »
Ces déclarations, assorties de la photo de Bradley Wiggins, ont fait la « une » de la presse britannique lundi.

Guardian front page, Monday 5 March 2018: Carillion: lost chance to salvage millions https://t.co/IcRu4k45KW— guardian (@The Guardian)


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Elles s’inscrivent dans un contexte de doute autour des performances de Christopher Froome, quadruple vainqueur du Tour de France. Le Britannique a repris la saison cycliste alors que plane au-dessus de lui la menace d’une suspension pour un contrôle anormal au salbutamol, un broncho-dilatateur, sur le dernier Tour d’Espagne, remporté en septembre 2017.
L’attitude de Team Sky, qui a gardé le contrôle secret jusqu’à sa révélation par Le Monde et The Guardian en décembre, est critiquée par le président de l’Union cycliste internationale, David Lappartient, par certains grands coureurs et par une partie de la presse britannique. La Sky a notamment négocié la participation de son coureur vedette au prochain Tour d’Italie, contre une forte somme d’argent, selon la presse spécialisée, alors qu’elle était au courant de cette procédure antidopage.

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Le manageur de l’équipe, Dave Brailsford, déjà fragilisé après avoir été porté aux nues par la presse britannique, va devoir répondre d’accusations graves concernant son équipe, qui revendiquait de gagner dans le respect de l’éthique.
« Les assertions du Team Sky, selon lesquelles les entraîneurs et les manageurs de l’équipe ignoraient en grande partie les méthodes de l’encadrement médical pour préparer les cyclistes aux plus grandes courses nous semblent incroyables et contradictoires avec le but originel de “gagner proprement” et de maintenir les plus hauts standards éthiques. (…) David Brailsford doit endosser la responsabilité des échecs que constituent les méthodes de préparation des coureurs du Team Sky et le scepticisme dévastateur entourant la légitimité des performances et des succès de son équipe. »
Accusations de détournement des corticoïdes

   


Cet appel, à peine voilé, à la démission de David Brailsford ne devrait pas être entendu par le Gallois, qui s’accroche à son poste contre vents et marées depuis les premières révélations visant son équipe, il y a un an et demi. En voici les principales :
Des patchs de testostérone, un produit interdit, ont été commandés en 2011 depuis le vélodrome de Manchester, à l’époque siège du British Cycling et Team Sky, et livrés au docteur Richard Freeman, médecin de l’équipe.Bradley Wiggins a bénéficié d’AUT pour prendre un puissant corticoïde, la triamcinolone, par voie intramusculaire dans la préparation de trois grands tours qu’il entendait gagner. Parmi ceux-ci, le Tour de France 2012, en effet remporté par l’Anglais. Selon lui, il s’agissait de lutter contre des allergies au pollen.Lors du Critérium du Dauphiné, en 2011, à deux semaines du Tour de France, l’équipe Sky a fait livrer depuis l’Angleterre un paquet dont le contenu a été administré par Richard Freeman à Bradley Wiggins. Pressée de questions, l’équipe Sky a affirmé dans un premier temps qu’il contenait un décongestionnant nasal autorisé, mais même Richard Freeman ne soutient plus cette hypothèse, que les parlementaires jugent peu crédible.S’il s’agissait en réalité d’un corticoïde, administré en course et sans AUT – comme les parlementaires le soupçonnent –, Bradley Wiggins aurait commis une infraction valant, à l’époque, deux ans de suspension.Cinquante-cinq ampoules de triamcinolone ont été commandées par Team Sky entre 2010 et 2013. Selon l’équipe, moins de 10 ont été administrées aux coureurs, le reste ayant permis de soigner des membres de l’encadrement de British Cycling et Sky.
Le rapport de la commission d’enquête britannique revient longuement sur l’utilisation des corticoïdes par le Team Sky, et notamment Bradley Wiggins. Deux sources anonymes, à l’époque au fait des pratiques médicales du Team Sky, ont apporté des clés de lecture précieuses.
L’une affirme que les AUT « étaient utilisées de manière tactique par l’équipe pour soutenir l’état de santé d’un coureur dans le but final d’aider ses performances. (…) La gravité des allergies au pollen n’a jamais été évoquée [lors des réunions]. (…) En 2012, l’équipe était soumise à une forte pression pour être performante. Dave Brailsford et Shane Sutton [entraîneur principal] mettaient une grosse pression sur l’équipe médicale, en particulier Richard Freeman, pour qu’il soit plus proactif dans le soutien médical des coureurs. »
La deuxième source écrit qu’en 2012, Bradley Wiggins et un groupe réduit de coureurs s’entraînaient séparément du reste de l’équipe et que chacun utilisait des corticoïdes en période d’entraînement pour s’assécher en vue des grands objectifs de la saison. Christopher Froome et Richie Porte, autre candidat à la victoire dans le prochain Tour de France, faisaient partie de cette petite équipe préparant la Grande Boucle avec Bradley Wiggins.
Les aveux de l’entraîneur principal
« Ce que Brad faisait n’était pas éthique, mais ce n’était pas contraire aux règles », a confirmé Shane Sutton aux parlementaires, tandis que Bradley Wiggins avoue pour la première fois avoir pris de la triamcinolone hors compétition.
Selon d’anciens coureurs dopés, des médecins et des spécialistes du dopage, la prise de triamcinolone en intramusculaire est un traitement très excessif pour des allergies au pollen mais permet de perdre du poids sans perdre de muscles et facilite la récupération.
Team Sky a immédiatement réagi dans un communiqué réfutant tout usage détourné de la triamcinolone.
Bradley Wiggins a écrit sur les réseaux sociaux :
« Je trouve très triste que des gens puissent être accusés de choses qu’ils n’ont jamais faites et qui sont présentées comme des faits. Je réfute vivement qu’un médicament ait été pris pour autre chose qu’un besoin médical. J’espère avoir mon mot à dire dans les prochains jours et pouvoir présenter ma version des faits. »

I find it so sad that accusations can be made, where people can be accused of things they have never done which are… https://t.co/t6WRMhs44S— SirWiggo (@Brad Wiggins)


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Dave Brailsford, Bradley Wiggins : les deux incarnations des succès du cyclisme britannique, anoblies par la reine, sont désormais largement discréditées dans leur pays. La troisième, Christopher Froome, pédale en sursis.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Menacé dans sa suprématie depuis deux ans, Renaud Lavillenie a décroché son troisième titre mondial en salle. « Beaucoup de gens m’avaient enterré », déplore le Français.
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Athlétisme : l’orgueil blessé de Lavillenie, à nouveau champion du monde en salle à la perche

Menacé dans sa suprématie depuis deux ans, Renaud Lavillenie a décroché son troisième titre mondial en salle. « Beaucoup de gens m’avaient enterré », déplore le Français.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 20h19
 • Mis à jour le
05.03.2018 à 08h52
   





                        



   


En salle, c’est toujours lui le patron. Renaud Lavillenie a assis sa suprématie sur la perche mondiale en remportant à Birmingham son premier titre international depuis les Mondiaux en salle de Portland, deux ans auparavant. Un saut à 5,90 m lui a suffi pour décrocher l’or, et il en a pleuré sur le podium, après trop de blessures et de titres échappés.
Ce troisième titre mondial en salle le place à une longueur de la légende de la discipline, Sergueï Bubka, et le remet sur de bons rails avant une saison en plein air dont le point culminant sera les championnats d’Europe en août à Berlin, où Lavillenie aura un titre à reconquérir. 
« Ce troisième titre fait du bien, a admis le Charentais. C’est ma 17e médaille internationale, mon 11e titre. Donc ça commence à faire beaucoup de belles choses. »
« Sur ces deux dernières années, beaucoup de gens m’avaient enterré et ça me fait rire, parce que je savais ce que je valais. Ce n’est pas parce que j’ai 31 ans et demi que c’est fini. Je montre aux petits jeunes que c’est loin d’être fini. »
Tous ceux qui l’avaient battu ces dernières années étaient à Birmingham : le Brésilien Thiago Braz, qui n’est plus que l’ombre du champion olympique de Rio en 2016 ; l’Américain Sam Kendricks et le Polonais Piotr Lisek, qui constituaient les plus grandes menaces et le devançaient sur le podium des championnats du monde 2017 à Londres.
Lavillenie a ménagé ses forces
Il y a une semaine Lavillenie avait organisé et terminé deuxième du concours le plus relevé de l’histoire du saut à la perche. La densité au plus haut niveau laissait présager un nouveau concours historique aux Mondiaux. « On risque de devoir passer 6 mètres pour gagner le titre », disait Sam Kendricks.
En prévision d’un long concours, Lavillenie a ménagé ses forces, entamant en dernier, à 5,70 m, puis faisant une impasse risquée à 5,80 m. Mais il a été le plus intelligent dans sa gestion de l’effort. Car c’est à 5,85 m que l’écrémage a été terrible.
Les jeunes espoirs de la discipline, l’Australien Marshall, le Grec Karalis et le Suédois Duplantis ont dû abdiquer, non sans avoir, pour les deux premiers, battu leur record personnel. Lisek, Kendricks et Lavillenie sont restés seuls en lice.
Trois médailles pour la France
C’est à 5,90 m qu’ils se sont départagés et le Français a été le seul à franchir cette hauteur, assez largement à son deuxième essai. Kendricks, pour son dernier essai, a visé l’or à 5,95 m mais sans succès… malgré les encouragements de Lavillenie.

Renaud Lavillenie champion du monde ! Le Français a remporté le concours de saut à la perche des Mondiaux en salle… https://t.co/2DZdooVtGc— francetvsport (@France tv sport)


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Le Français, assuré d’être champion du monde, a ensuite tenté 6 mètres et échoué de peu à sa première tentative.

Lavillenie Campeón del Mundo de salto con Pértiga, con 5,90. Nos regaló tres intentos sobre 6 metros, aquí el últim… https://t.co/RNn8wdg4xT— jesuscortegoso (@Jesús Cortegoso)


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« C’était super intense, je m’attendais à ce que le concours s’enflamme plus haut mais c’est la compétition de l’année que j’avais ciblée et tous les réglages se sont mis en place, a dit Lavillenie. Je n’ai pas failli et j’ai réussi à faire ce qu’il fallait. J’ai été capable de rester calme. »
L’équipe de France finit ces Mondiaux avec trois médailles dont deux en or, celles de Kévin Mayer à l’heptathlon et Renaud Lavillenie à la perche, et une en bronze, Aurel Manga sur 60 mètres haies. C’est une de moins qu’il y a deux ans et cela la situe au cinquième rang du tableau des médailles, écrasé par les Etats-Unis.
Pour le reste, les championnats du monde auront été marqués par le premier titre international de l’Américain Christian Coleman, sur 60 mètres, en 6 secondes 37 centièmes. Les Ivoiriennes Murielle Ahouré et Marie-Josée Ta Lou ont signé un étonnant doublé sur le 60 mètres féminin et l’Ethiopie a régné sur le demi-fond avec quatre médailles d’or.
Enfin, la Pologne a surpris les Etats-Unis sur le relais 4 × 400 mètres en les privant du titre dans la dernière ligne droite et du record du monde en salle, qui tenait depuis 2014.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Marseille a frôlé une nouvelle défaite mais a égalisé dans les arrêts de jeu face à Nantes. Il maintient son avance sur Lyon, qui n’a pu dominer Montpellier.
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Ligue 1 : Thauvin arrache le point du nul pour l’OM contre Nantes

Marseille a frôlé une nouvelle défaite mais a égalisé dans les arrêts de jeu face à Nantes. Il maintient son avance sur Lyon, qui n’a pu dominer Montpellier.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 20h11
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 23h23
   





                        


Olympique de Marseille 1 - 1 FC Nantes
Un match pourri et un final dingue : l’Olympique de Marseille se contente d’un nul à domicile contre le FC Nantes mais peut se réjouir d’un point qui pourrait rapporter gros en fin de saison, arraché par Florian Thauvin après cinq minutes d’arrêts de jeu sur un cafouillage sur corner.

   


Avant cela, l’OM avait montré d’énormes limites dans sa capacité à déplacer le bloc défensif nantais, échafaudé par Claudio Ranieri et dirigé par Nicolas Pallois. Le FC Nantes avait pris l’avantage rapidement, grâce à un but de son défenseur Léo Dubois d’une frappe puissante à l’entrée de la surface (11è minute).
Par la suite, l’OM a eu le ballon (74%), a beaucoup centré (38 !) et frappé (22 tirs) mais n’a pas cadré (3). On a souvent été plus proche du 2-0 pour Nantes que d’une égalisation phocéenne, malgré les entrées en jeu de Maxime Lopez et Lucas Ocampos dès l’heure de jeu, et l’OM se préparait à une quatrième défaite consécutive toutes compétitions confondues.
Valère Germain, inexistant dimanche, était le symbole de cette inefficacité tandis que Dimitri Payet n’a pas fait pas grand chose pour justifier ses ambitions de disputer la Coupe du monde.
Signe de leur fragilité, les Marseillais ont beaucoup pesté contre l’arbitrage, notamment lorsque Diego Carlos a touché le ballon de la main dans sa surface de réparation sans qu’Anthony Gautier trouve quelque chose à redire.
Mais il y a un homme qui sauve la maison marseillaise à répétition cette saison, et il s’appelle Florian Thauvin. L’international français, très actif quoiqu’inefficace, a été à l’origine et à la conclusion du seul but de son équipe. D’abord en centrant un ballon capté par le gardien nantais Tatarusanu, qui sur l’intervention, se blessait au genou. Le Roumain ne pouvait plus être remplacé et restait sur la pelouse pour la dernière minute des arrêts de jeu.
Mais sur le corner qui suit, il était incapable de mettre de l’ordre dans sa surface, visiblement immobilisé par son genou défaillant, et Florian Thauvin parvenait à frapper de près pour égaliser. Nicolas Pallois, fou de rage parce qu’il estimait avoir été mis par terre par Luiz Gustavo dans cet embouteillage, était expulsé directement par Anthony Gautier.
Et Nantes perdait l’occasion de reprendre la cinquième place et de mettre un terme à sa série de matches sans victoires en Ligue 1, désormais au nombre de quatre d’affilée.
L’OM conserve ses cinq points d’avance sur Lyon mais est désormais à quatre points de l’AS Monaco.
Montpellier 1 - 1 Lyon 

   


Éliminé en Coupe de France, Lyon est au ralenti en Ligue 1 : les joueurs de Bruno Genesio ont enchaîné sur la pelouse de Montpellier un troisième match nul de suite en championnat. Cela fait six matchs que l’OL n’a plus gagné.
Sous des trombes d’eau, Lyon a très vite été submergé par Montpellier, encaissant un but dès la septième minute de jeu. Habitués à faire déjouer les gros du championnat (zéro défaite contre Monaco, Lyon et Marseille cette saison), les Montpelliérains et leur solide défense, la deuxième du championnat, ont longtemps tenu la victoire. Ils ont finalement cédé le point du nul sur un but de l’inévitable Mariano Diaz. Mais Lyon s’est arrêté là.
Privés de Nabil Fekir, les Lyonnais ont même failli perdre ce match dans les dix dernières minutes et repartent de Montpellier sans certitude. Si ce n’est celle d’être de plus en plus loin du podium, objectif fixé par son président Jean-Michel Aulas.
Caen 2 - 0 Strasbourg 

   


Caen continue sur sa dynamique. Qualifiés en demi-finale de Coupe de France mercredi après avoir battu l’OL, les joueurs de Patrice Garande ont dominé Strasbourg et remontent à la douzième place du classement.
Enzo Crivelli, arrivé au club cet hiver en provenance d’Angers, s’est chargé d’ouvrir le score avant que Frederic Guilbert ne double la mise en fin de match, inscrivant son premier but chez les professionnels.
Avec cette victoire 2-0, Caen prend ses distances avec la zone rouge. Strasbourg n’a en revanche que trois points d’avance sur Troyes, actuellement en position de barragiste.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Marseille a pris un mauvais départ en encaissant un but dès le premier quart d’heure, par Léo Dubois. Mais un but de Thauvin dans les arrêts de jeu sauve le point du nul.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Clermont a mis fin à sa série de défaites en s’imposant contre La Rochelle (21-17). Incapable de gagner en 2018, le Stade français a été battu (33-27) par la lanterne rouge, Oyonnax.
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Top 14 : Clermont se relance, le Stade français en danger

Clermont a mis fin à sa série de défaites en s’imposant contre La Rochelle (21-17). Incapable de gagner en 2018, le Stade français a été battu (33-27) par la lanterne rouge, Oyonnax.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 16h54
 • Mis à jour le
05.03.2018 à 08h56
   





                        


Clermont 21-17 La Rochelle

   


Clermont, champion en titre, n’avait pas connu la victoire depuis le début du mois de décembre. En battant sur sa pelouse La Rochelle (21-17), les Auvergnats ont mis fin à une incroyable série de six défaites de suite en Top 14 et se donnent un peu d’air vis-à-vis du bas de tableau.

#TOP14, J19 | #ASMSR
— top14rugby (@TOP 14 Rugby)


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Solides défensivement, les joueurs de Franck Azéma ont battu une équipe de La Rochelle en plein doute, qui décroche doucement mais sûrement du wagon de tête. Les Maritimes se consoleront un peu avec le point du bonus défensif, accroché grâce à un essai en toute fin de match de Greg Alldritt.
Au classement, les Clermontois sont dixièmes avec cinq points d’avance sur Agen. La Rochelle est septième et devra batailler pour accrocher les phases finales. La lutte s’annonce serrée : cinq équipes se tiennent en un petit point.
Oyonnax 33-27 Stade français

   


Le Stade français n’y arrive décidément plus. Face à la lanterne rouge, Oyonnax, le champion 2015 a sombré, repartant de l’Ain sans le moindre point après une défaite (33-27). Pris dans une spirale de défaites, les joueurs parisiens glissent au classement et sont désormais engagés dans la course au maintien.
La victoire d’Oyonnax face à Clermont, champion en titre, certes mal en point, était un avertissement : les joueurs d’Adrien Buononato vont mieux, et le Stade français devait se méfier. Dans un match débridé, les Parisiens ont beaucoup subi et n’ont jamais pu dominer une équipe qui se place désormais comme un adversaire direct pour le maintien. Plus fort en mêlée, le Stade français a commis bien trop de fautes et d’imprécisions pour pouvoir prendre le dessus sur une équipe d’Oyonnax retrouvée, qui remporte un deuxième match de suite pour la première fois de la saison

#TOP14, J19 | #USOSFP
— top14rugby (@TOP 14 Rugby)


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Avec cette cinquième défaite d’affilée, le Stade français occupe désormais la douzième place du classement, deux points devant Brive, avant-dernier. Le dernier sera relégué directement en Pro D2 ; le treizième disputera un match de barrage face au finaliste de la division inférieure. Les Parisiens viennent de perdre coup sur coup face aux deux promus, et voient arriver un calendrier compliqué. Ils affronteront, coup sur coup également, Castres (sixième), le Racing (deuxième) et Toulouse (troisième) lors des trois prochaines journées.

Pau a de l’ambition, le Racing s’en sort bien
Castres 27 - 29 Pau 
La Section paloise a battu les Castrais dont la sixième place est en danger. Invaincus en 2018, les Palois sont quatrièmes et peuvent assumer de viser la participation aux phases finales.
Lyon 15 - 6 Toulon
Dans un match sans essai, les Lyonnais ont fait parler leur solidité défensive pour battre Toulon. Septième du classement, le Lou peut encore se battre pour accrocher une place dans le Top 6.
Agen 31 - 29 Montpellier
Comme Oyonnax, l’autre promu Agen enchaîne une seconde victoire consécutive. Après avoir battu le Stade Français, les Agenais ont battu Montpellier et remontent à la onzième place. Ils ont encaissé deux essais dans le premier quart d’heure avant de renverser la tendance.
Racing 17 - 13 Brive 
Le Racing s’est fait peur à domicile. Jamais dans le coup, les Franciliens ont souffert face à l’avant-dernier du classement, et n’ont pas inscrit le moindre point en seconde période.
Bordeaux 19 - 25 Toulouse
Quatrième victoire de suite pour Toulouse, qui s’impose à Bordeaux sans vraiment briller. En supériorité numérique à partir de la 57e minute, les Toulousains ont su en profiter pour consolider leur troisième place.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Vainqueur du slalom et du slalom géant de Kranjska Gora, Marcel Hirscher remporte une nouvelle fois le classement général de la Coupe du monde.
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Ski alpin : Marcel Hirscher remporte son septième gros globe de cristal

Vainqueur du slalom et du slalom géant de Kranjska Gora, Marcel Hirscher remporte une nouvelle fois le classement général de la Coupe du monde.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 16h00
   





                        



   


Après avoir remporté ses deux premiers titres olympiques à Pyeongchang, Marcel Hirscher est revenu à ses bonnes habitudes d’excellence. En remportant le slalom de Kranjska Gora en Slovénie, l’Autrichien de 29 ans a raflé son septième gros globe consécutif, un record historique. La distinction suprême, qui récompense le vainqueur du classement général de la Coupe du monde, ne lui a plus échappé depuis 2012.
Vainqueur du slalom devant le Norvégien Henrik Kristoffersen, il ne peut mathématiquement plus être rattrapé par son rival de 23 ans. Celui-ci n’a pu que constater la domination du slalomeur autrichien, qui vient de remporter son douzième succès de la saison. « En ce moment, il est juste le meilleur. Il n’y a rien à dire s’il rafle tous les globes », a commenté Kristoffersen, qui s’est incliné cérémonieusement devant le maître dans la zone d’arrivée. Le Suisse Ramon Zenhaeuser complète le podium, tandis que le jeune Français Clément Noël prend la quatrième place, comme à Pyeongchang.

   


Double champion olympique en géant et en combiné en Corée du Sud, Marcel Hirscher était étonnamment passé à côté de son slalom, partant à la faute dès la première manche. L’Autrichien s’était ensuite retiré de l’épreuve par équipe pour se concentrer sur la fin de saison en Coupe du monde.

        Lire aussi :
         

                JO 2018 : Marcel Hirscher, l’erreur que l’on n’attendait pas



Blessé à la cheville l’été dernier, Marcel Hirscher s’était un temps posé la question de faire une croix sur sa saison, sa participation aux Jeux olympiques voire sur sa carrière. Il vient finalement de réaliser la meilleure saison de sa vie et peut même battre le record de 13 victoires en une saison, détenu par son compatriote Hermann Maier et le mythique Suédois Ingemar Stenmark. Il lui faut pour cela gagner ses deux dernières courses de la saison, les 17 et 18 mars lors des finales de la Coupe du monde à Äre.
La légende suédoise du ski alpin avait estimé que Marcel Hirscher dépasserait un jour son record de 86 victoires en Coupe du monde. L’Autrichien en est pour l’instant à 57, tandis que l’Américaine Lindsey Vonn s’en approche avec 81 succès.
Au micro de la télévision autrichienne, Hirscher ne s’est pas exprimé sur la possibilité de continuer sa carrière après cette saison : « J’ai du mal à réaliser, je me demande moi-même où tout cela me mènera » a-t-il déclaré.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Le Français s’est imposé pour la troisième fois aux Mondiaux en salle en passant une barre à 5 mètres 90.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ La performance de l’athlète britannique eut un tel impact symbolique qu’elle provoqua une interruption de séance à la Chambre des communes, à Londres.
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Athlétisme : mort de Roger Bannister, qui courut le « mile » en moins de 4 minutes en 1954

La performance de l’athlète britannique eut un tel impact symbolique qu’elle provoqua une interruption de séance à la Chambre des communes, à Londres.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 14h17
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 16h40
   





                        



   


L’ancien athlète britannique Roger Bannister, premier homme à courir le mile (1 609,34 m, la plus ancienne épreuve de l’athlétisme) en moins de quatre minutes, est mort à Oxford, à l’âge de 88 ans, a annoncé dimanche 4 mars sa famille.
Son exploit, accompli en 3 min 59 s 4, le 6 mai 1954, sur la piste du stade de l’université d’Oxford, où il était étudiant,le fit entrer dans les annales de l’athlétisme mondial. Sa performance eut un tel impact symbolique qu’elle provoqua une interruption de séance à la Chambre des communes, à Londres. Son record ne tint que six semaines, battu par l’Australien John Landy, en 3 min 58.
Devenu neurologue après sa retraite du monde sportif, Roger Bannister fut anobli en 1975. Depuis 2011, il était atteint de la maladie de Parkinson, affirme la BBC.
icône sportive britannique
« Sir Roger Bannister était une grande icône sportive britannique, dont les exploits sont une source d’inspiration pour nous tous. Il va beaucoup nous manquer » a twitté la première ministre, Theresa May.
« C’est une journée d’intense tristesse à la fois pour notre nation et pour nous tous en athlétisme. Il n’y a pas un seul athlète de ma génération qui n’ait été inspiré par Roger et ses exploits sur et en dehors de la piste » a twitté Sebastian Coe, président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), et qui avait lui même battu le record du mile.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le joueur est mort de causes naturelles, selon le procureur d’Udine, où le footballeur s’est éteint à la veille d’un match.
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Football : Davide Astori, le capitaine de la Fiorentina, meurt subitement à l’âge de 31 ans

Le joueur est mort de causes naturelles, selon le procureur d’Udine, où le footballeur s’est éteint à la veille d’un match.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 12h54
 • Mis à jour le
05.03.2018 à 00h07
   





                        


Davide Astori, le capitaine de l’équipe italienne de la Fiorentina, est mort dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 mars, dans un hôtel d’Udine, où son équipe devait jouer dimanche un match de Serie A. L’ex-défenseur de la Squadra Azzura avait 31 ans.
« La Fiorentina est profondément bouleversée de devoir annoncer le décès de son capitaine Davide Astori après un malaise subit », a écrit la Fiorentina sur son compte Twitter.

La Fiorentina profondamente sconvolta si trova costretta a comunicare che e' scomparso il suo capitano Davide Astor… https://t.co/qMgLgE8osA— acffiorentina (@ACF Fiorentina)


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Formé à l’AC Milan, Astori a porté les maillots de Cagliari et de l’AS Rome avant de rejoindre la Fiorentina en 2015. Il a porté à quatorze reprises le maillot de l’Italie. Agé de 31 ans, il avait une petite fille de quatre ans.
D’après le procureur de la République d’Udine, cité par le Corriere della Sera, « il semble que le joueur soit décédé par arrêt cardio-circulatoire de causes naturelles. » Le procureur a ajouté qu’il était « étrange qu’une telle chose arrive sans signaux annonciateurs à un professionnel aussi surveillé ».
Hommages et deuil municipal
La ville de Florence a décrété une journée de deuil municipal le jour des funérailles de Davide Astori, joueur du club depuis trois saisons et capitaine de la Viola. Plusieurs centaines de supporters sont venus déposer des fleurs, des écharpes et des messages devant les grilles du stade Artemio Franchi. « Ciao capitano. Pour toujours avec nous », ou « nous nous souviendrons toujours de toi », pouvait-on lire sur deux de ces banderoles.

Il sindaco @DarioNardella ha proclamato il lutto cittadino per il giorno dei funerali di Davide #Astori— comunefi (@Comune di Firenze)


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Les sept matchs de Serie A prévus dimanche, dont le derby de Milan entre l’AC Milan et l’Inter, ont été reportés sine die, a annoncé la Ligue italienne de football.
Le monde du football a multiplié les hommages en l’honneur de l’international italien. Le club formateur d’Astori, le Milan AC, a ainsi publié ce message en son honneur : « Un garçon amoureux du football et de la vie, qui avait grandi avec nous. L’AC Milan est choqué de la tragique disparition de Davide Astori. Une douleur immense. Nos condoléances les plus émues à sa famille et à la Fiorentina. » 

Ciao caro Asto, https://t.co/3eH4HAwBVn https://t.co/ZteZhO4GRH— gianluigibuffon (@Gianluigi Buffon)


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Gianluigi Buffon, qui a été son capitaine en sélection italienne, a publié un texte sur Instagram comme de nombreux joueurs qui avaient cotôyé le défenseur central. Plusieurs clubs du monde entier ont également offert leurs condoléances à la famille du joueur et à son club, la Fiorentina.
« C’est trop injuste. Un super type, un joueur exceptionnel avec un vrai leadership. Cela a été un choc quand je l’ai appris », a réagi Rudi Garcia, son entraîneur à l’AS Rome avant son transfert à la Fiorentina dont il portait les couleurs depuis 2015 et dont il est devenu le capitaine cette saison.
Alors que l’Italie votait ce dimanche pour des élections législatives, l’ancien chef du gouvernement et secrétaire général du Parti démocrate (PD, centre gauche) Matteo Renzi a lui aussi réagi. « Cela me semble impossible. Je n’y crois pas et je pleure avec sa famille et avec toute la Fiorentina. Ciao capitano », a écrit Renzi, supporter déclaré du club florentin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Déjà champion du monde de décathlon en plein air, Kevin Mayer a conquis dans la douleur le titre mondial d’heptathlon en salle.
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Athlétisme : Kevin Mayer, champion du monde pour moins d’une seconde

Déjà champion du monde de décathlon en plein air, Kevin Mayer a conquis dans la douleur le titre mondial d’heptathlon en salle.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 21h06
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 00h19
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


Décidément, Kevin Mayer aime se faire peur. Aux championnats du monde en plein air l’an dernier, le Français, favori, avait bien failli tout perdre et n’avait dû son salut (et son titre mondial) qu’à un essai à la perche réussi à quelques centimètres près et lui évitant un zéro pointé. À Birmingham samedi 3 mars, Mayer a réuni les couronnes mondiales en devenant champion du monde en salle de l’heptathlon, non sans une bonne dose de frayeurs et de doutes : tout s’est joué lors de l’ultime épreuve, le 1 000 mètres.

Engagé dès le début de la série d’épreuves dans un face à face avec le Canadien Damian Warner, le champion du monde en titre a alterné le très bon et le moyen, pour finalement conquérir ce titre en salle avec moins de marge que son statut d’ultra-favori pouvait laisser espérer.
À mi-parcours, Mayer était en tête, grâce à deux nouveaux records personnels sur le 60 mètres (6’85) et à la longueur (7,55 m). Mais le format de l’heptathlon en salle, qui se prive des lancers de javelot et de disque, pénalise le Français, plus puissant que son homologue canadien. Sur la piste, Warner a logiquement dominé Mayer sur le 60 mètres haies, revenant à quatre petits points de lui avant ce qui devait être le juge de paix : le saut à la perche.
Doutes et fatigue
Détenteur depuis cet hiver d’un record personnel à 5,60 m, Mayer est un phénomène de la perche. Une telle marque lui permettrait de montrer sur le podium du championnat de France de la spécialité. Il détenait évidemment le record des engagés, alors que Warner n’avait jamais sauté au-delà des cinq mètres. Mais la combinaison de la pression et d’un genou endolori depuis la veille a déréglé la machine Mayer, qui n’a pu faire mieux qu’un saut à cinq mètres, tandis que son adversaire direct battait son record personnel à 4,90 m.

   


Un rapide passage sur la table des coefficients des épreuves combinées livrait son verdict : avec 34 points d’écart seulement, soit trois secondes sur la piste, tout allait se jouer sur le 1 000 mètres du soir, dernière discipline de l’heptathlon. « Fatigué mentalement et physiquement », le Français a même glissé qu’il n’était pas sûr de prendre le départ de l’ultime course.
44 centièmes de seconde
Finalement présent au départ, Kevin Mayer a tenu le choc, pour cinq petits points seulement. Parti très rapidement, Damian Warner a tout tenté, battant son record personnel sur la distance. À l’arrivée, le Français s’est effondré sur la ligne, épuisé mentalement et physiquement après ces sept épreuves traversées difficilement. Avec 6 348 points, Kevin Mayer est champion du monde en salle, pour 44 centièmes de seconde sur une course d’un kilomètre et à l’issue de deux jours de duel avec Damian Warner.

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Comme à Londres en plein air, le vice-champion olympique a montré qu’il était capable de résister à la pression, lui qui déclare souvent en avoir besoin mais la subit de façon très forte à chaque épreuve.
Avec ces deux titres de champion du monde depuis le départ du roi de la discipline Ashton Eaton, Mayer s’est imposé comme le nouveau patron des épreuves combinées. Seul athlète français à être médaillé olympique et champion du monde en individuel en plein air comme en salle, il est aussi, à vingt-six ans, le porte-drapeau de l’athlétisme français. Prêt à prendre la relève d’un Renaud Lavillenie de cinq ans son aîné et qui visera dimanche une troisième couronne mondiale en salle, pour l’épreuve la plus relevée de ces championnats.

Renaud Lavillenie est prêt pour le combat
Le recordman du monde du saut à la perche (6,16 m), sera en lice dimanche 4 mars à partir de 16 heures, cela sera à suivre en live sur LeMonde.fr. Pour le Français, ces Mondiaux doivent enclencher une reconquête après une saison 2017 hachée par les blessures et conclue par une frustrante 3e place à Londres.
Toujours affamé de lauriers et de titres, Lavillenie est prêt pour le combat dans un concours extrêmement relevé avec notamment ses deux derniers bourreaux, celui des JO de Rio, le Brésilien Thiago Braz, et celui des Mondiaux, l’Américain Sam Kendricks. Le meilleur saut de l’année réussi dimanche à Clermont-Ferrand (5,93 m), à égalité avec Kendricks, atteste d’un retour au premier plan du champion olympique 2012 qui n’attend plus qu’une confirmation en grand championnat.





                            


                        

                        

