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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ Jusqu’à 30 cm de neige sont tombés sur la préfecture de l’Hérault, bloquant notamment dans la nuit de mercredi à jeudi, des milliers d’automobilistes sur l’A9 et l’A750.
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A la suite de chutes de neige exceptionnelles, Montpellier demande le classement en catastrophe naturelle

Jusqu’à 30 cm de neige sont tombés sur la préfecture de l’Hérault, bloquant notamment dans la nuit de mercredi à jeudi, des milliers d’automobilistes sur l’A9 et l’A750.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 15h57
   





                        



   


La ville de Montpellier, paralysée par la neige mercredi et jeudi, a demandé le classement en catastrophe naturelle, a annoncé dimanche 4 mars le maire. « La procédure de demande de classement de la ville de Montpellier en catastrophe naturelle a été engagée au vu de l’intensité de cet épisode neigeux exceptionnel », écrit dans un communiqué Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée métropole. « Chacun des maires des communes de la métropole de Montpellier pourra s’associer à cette démarche. »
Jusqu’à 30 cm de neige sont tombés sur Montpellier, bloquant notamment dans la nuit de mercredi à jeudi des milliers d’automobilistes sur l’A9 et l’A750. De nombreux commerces étaient également restés fermés jeudi, le tramway arrêté et, sous le poids de la neige, le toit d’un entrepôt, dont les occupants avaient été évacués, s’était effondré.

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Des habitants s’étaient notamment plaints du manque d’anticipation et de la gestion de l’événement. Le maire assure cependant que « dès mardi 27 février, soit un jour avant le déclenchement de l’alerte rouge par les services de l’Etat, la Ville et la Métropole de Montpellier ont anticipé ce phénomène climatique en mettant tout en œuvre afin d’assurer la sécurité de l’ensemble des citoyens », soulignant que 120 tonnes de sel ont été déversées et près de quarante agents mobilisés uniquement dans le centre-ville.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ Le site de Bure a été choisi pour accueillir un laboratoire souterrain qui doit préparer l’enfouissement à 500 mètres sous terre des déchets nucléaires les plus radioactifs ou à vie longue du parc français.
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Bure : nouvelles échauffourées lors du rassemblement au centre d’enfouissement

Le site de Bure a été choisi pour accueillir un laboratoire souterrain qui doit préparer l’enfouissement à 500 mètres sous terre des déchets nucléaires les plus radioactifs ou à vie longue du parc français.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 14h55
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 16h40
   





                        



   


De nouvelles échauffourées, avec tirs de grenades lacrymogènes, ont eu lieu, dimanche 4 mars, à Mandres-en-Barrois, lors d’un rassemblement d’opposants au projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure (Meuse), rapporte Patricia Jolly, l’envoyée spéciale du Monde.
Dans la matinée, des groupes d’opposants au nucléaire ont relié à pied Bure, où se situe la Maison de résistance à la poubelle nucléaire, leur lieu de vie, au village de Mandres-en-Barrois. Des gendarmes mobiles étaient positionnés le long du trajet.

   


Échauffourées, samedi
La veille, des échauffourées sans incident grave avaient eu lieu entre les forces de l’ordre et environ 300 manifestants (400 selon les organisateurs) lorsque le cortège s’est approché du bois Lejuc, épicentre de la contestation du projet baptisé Cigéo. Un arrêté préfectoral avait interdit toute manifestation dans la zone.

Des échauffourées ont eu lieu samedi après-midi entre opposants au projet d'enfouissement des déchets nucléaires de… https://t.co/d705B1ACgB— afpfr (@Agence France-Presse)


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Le site, vaste de 221 hectares, a été retenu par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) pour y procéder à des forages exploratoires avant de déposer en 2019 une demande d’autorisation formelle de création du site de stockage de déchets nucléaires.
Le futur centre industriel de stockage géologique, dont la phase pilote doit démarrer en 2025, vise à enfouir à 500 m sous terre les déchets les plus radioactifs du parc nucléaire français.

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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ L’île se reconstruit lentement, mais les stigmates de l’ouragan le plus puissant jamais connu aux Antilles restent bien visibles.
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Six mois après Irma, plusieurs ministres se rendent à Saint-Martin pour un point d’étape

L’île se reconstruit lentement, mais les stigmates de l’ouragan le plus puissant jamais connu aux Antilles restent bien visibles.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 08h27
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 10h27
   





                        



   


Six mois après le passage d’Irma sur l’île franco-hollandaise de Saint-Martin, les ministres des outre-mer, Annick Girardin, et de l’action publique, Gérald Darmanin, se rendent, dimanche 4 et lundi 5 mars, sur place avec les secrétaires d’Etat Sébastien Lecornu et Julien Denormandie pour « un point d’étape ».
Dans cette île qui comptait quelque 35 000 habitants côté français avant l’ouragan (plusieurs milliers en sont partis depuis), onze personnes furent tuées et 95 % des bâtiments touchés dans la nuit du 5 au 6 septembre 2017 par des vents à plus de 350 km/h et des submersions de plusieurs mètres.

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Lente reconstruction
L’île se reconstruit lentement, mais les stigmates de l’ouragan le plus puissant jamais connu aux Antilles restent bien visibles. Beaucoup de voitures roulent désormais sans pare-chocs, la carrosserie abîmée ou le pare-brise remplacé par une bâche en plastique. Sur le bord des routes, épaves, tôles et déchets en tout genre ravivent l’image de dévastation.
« Il est clair que lorsqu’on revient sur le territoire, on voit encore beaucoup de bâches », admet le président de la collectivité, Daniel Gibbs, selon qui il y en aura « jusqu’à la fin de l’année », date à laquelle tous espèrent voir le tourisme repartir, après une année blanche en raison des dégâts causés aux infrastructures hôtelières.
La reconstruction a été freinée par le retard des assureurs pour les indemnisations, notamment en raison des difficultés des experts pour se rendre dans l’île après Irma. « Le gros de la reconstruction commencera vraiment dans les semaines à venir », prévoit Philippe Gustin, délégué interministériel à la reconstruction, qui craint un secteur « en surchauffe ». « Il faut s’assurer qu’en termes de matériaux, tout arrive en temps et en heure et il faut aussi avoir les bras pour mener ces chantiers correctement. »
Nouvelle saison cyclonique en juin
Le temps presse avec l’arrivée en juin de la nouvelle saison cyclonique, qui inquiète toute la population. En cas de nouveau cyclone, « fragilisés par Irma, nous aurions de grands dégâts », craint M. Gibbs.
Autre priorité, la reconstruction ou la rénovation des bâtiments publics, comme l’hôpital, la préfecture ou les écoles, dont trois ne rouvriront pas, obligeant pour l’instant à des rotations de classes dans certains établissements.

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La participation de l’Etat dans ces investissements sera finalisée le 12 mars à Paris lors d’un comité interministériel, très attendu.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ La préfecture de la Meuse avait interdit « toute manifestation » samedi et dimanche. Trois cents personnes se sont toutefois réunies.
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Article sélectionné dans La Matinale du 03/03/2018
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Bure : échauffourées autour du centre d’enfouissement de déchets nucléaires

La préfecture de la Meuse avait interdit « toute manifestation » samedi et dimanche. Trois cents personnes se sont toutefois réunies.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 15h25
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 16h26
    |

            Patricia Jolly (Bure et Mandres-en-Barrois (Meuse), envoyée spéciale)








                        



   


Après de brèves échauffourées avec les gendarmes, quelque 300 opposants au projet de centre industriel de stockage géologique (Cigéo) d’enfouissement de déchets radioactifs ont dû remballer, samedi 3 mars, leur « vigie » en kit. Ils comptaient l’ériger à Mandres-en-Barrois (Meuse) dans un champ proche du site de Bure pour « surveiller » les activités menées par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).
C’est à cet endroit que l’Andra doit en effet procéder à des forages exploratoires avant de déposer une demande d’autorisation formelle de création du site de stockage pour enfouir, dans le sous-sol argileux du village de Bure, des déchets nucléaires français.

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Le cortège de manifestants s’était ébranlé après une conférence de presse improvisée en début d’après midi sur la place du village d’une centaine d’âmes, dans lequel certains opposants vivent ou ont récemment élu domicile pour « occuper le terrain ». Les militants, dont beaucoup avaient le visage dissimulé par des foulards ou des masques à l’effigie de têtes d’oiseaux, ont pris la direction du bois Lejuc, où l’Andra doit aménager les cheminées d’aération des galeries du projet.
Le 22 février, les forces de l’ordre en avaient expulsé, lors d’une opération surprise, une quinzaine de personnes perchées dans les arbres pour empêcher le début des travaux.
« Etat de guerre »
A Mandres-en-Barrois, les habitants, dont une partie accuse le maire d’avoir bradé le bois Lejuc à l’Andra, se disent las de la présence de gendarmes depuis des mois, des contrôles d’identité multiples et de l’atmosphère pesante. « On est en état de guerre, déplore Michel Labat, l’un de leurs représentants, fringuant septuagénaire et peintre en bâtiment à la retraite. Comme à Bure, la liberté de circuler n’existe plus dans notre village, je dois emporter une pièce d’identité même pour faire mon footing. » 
Le week-end de mobilisation des 3 et 4 mars, prévu depuis le début de l’année, devait être l’occasion de discussions et de débats entre les différentes associations d’opposants et les comités de lutte créés pour la cause dans la France entière. Mais un important dispositif d’environ cinq cents gendarmes attendait à nouveau les manifestants qui tentaient de s’approcher du bois Lejuc samedi 3 mars, chargés de poutres, de cloisons, de planches, de moquette, de portes et de fenêtres, qu’ils ont charriés, sur plusieurs kilomètres, pour édifier une vigie dans le champ d’un paysan « ami ».
Le bourbier des champs de colza amorçant leur dégel crottait les souliers de sabots de terre rendant la progression difficile tant pour les forces de l’ordre que pour les manifestants. Leur affrontement fut bref. Quelques minutes seulement. Aux pierres, mottes de terre et feux d’artifice lancés par les anti-Cigéo, les gendarmes mobiles ont répliqué par des jets de grenades lacrymogènes, et le cortège a rebroussé chemin.

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Une personne a été interpellée pour avoir tenté de s’infiltrer dans la zone interdite d’accès. « La manifestation a été contenue et aucun blessé n’est à déplorer, a déclaré Muriel Nguyen, préfète de la Meuse, qui a regretté que les opposants aient refusé de discuter d’un parcours de manifestation. Le dispositif proportionné mis en place a permis d’éviter de graves incidents avec des manifestants dissimulant leur visage et décidés à en découdre. Il n’y aura pas de réoccupation du bois Lejuc. »
« On reviendra »
La représentante de l’Etat avait émis, jeudi 1er mars, un arrêté d’interdiction de manifestation à Bure et dans les communes avoisinantes, annonçant la venue de « sept cents opposants », dont un « nombre important » présente un « profil extrêmement inquiétant ».
Pour leur part, les opposants ont estimé que « l’essentiel était de démontrer leur détermination » à ne pas abandonner le terrain. « On reviendra, a déclaré à l’issue de la manifestation Jean-Marc Fleury, président de l’Association des élus de Lorraine et Champagne-Ardenne opposés à l’enfouissement des déchets radioactifs (Eodra). Il faut faire cela autant de fois que possible ; de tels effectifs de forces de l’ordre ne pourront être mobilisés indéfiniment. » La mobilisation doit continuer dimanche 4 mars.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Si le cours du baril a connu une remontée fulgurante au second semestre 2017, le début d’année s’annonce plus incertain. Les volumes produits par les Américains pèsent sur l’offre disponible au niveau mondial.
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Matières premières : les barils texans de pétrole déstabilisent l’OPEP

Si le cours du baril a connu une remontée fulgurante au second semestre 2017, le début d’année s’annonce plus incertain. Les volumes produits par les Américains pèsent sur l’offre disponible au niveau mondial.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 11h48
    |

                            Nabil Wakim








                        



                                


                            

Les cours du pétrole vont-ils repartir à la baisse ? Si les observateurs se gardent de prévisions trop précises, les événements des derniers jours incitent à la prudence. Le prix du baril a connu une remontée fulgurante au second semestre de 2017, passant de 45 dollars (36,55 euros) fin juin à 70 dollars fin janvier 2018. Mais, depuis, les tensions ont repris sur le marché, et le début d’année s’annonce plus incertain, tant la concurrence mondiale est rude.
Les données de la bataille sont les mêmes : d’un côté les pays de l’OPEP, alliés à la Russie, ont prolongé en novembre leurs réductions de production pour tenter de soutenir les prix. De l’autre, les producteurs américains, et particulièrement texans, ont profité de la remontée des prix pour pomper encore et toujours plus. Alors que la demande mondiale, tirée par la Chine, reste soutenue, les volumes produits par les Américains pèsent sur l’offre disponible au niveau mondial.
Après avoir connu des hauts et des bas en février, le baril de brent à Londres a fini vendredi à 64,34 dollars, mais la fébrilité continue sur le marché. D’autant que la réalité de l’activité pétrolière américaine est difficile à apprécier. Pour preuve, le rapport mensuel de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) montre une production plus importante que ce que laissaient transparaître ses rapports hebdomadaires. La hausse des stocks de brut et d’essence se poursuit.

« Le bond de la production américaine, qui a fait baisser les prix du brut aux Etats-Unis, a stimulé les exportations du pays », estime Stephen Brennock, analyste chez PVM. Ces exportations brouillent un peu plus les cartes mondiales. « Alors que l’Arabie saoudite – dans le cadre des réductions de l’OPEP – réduit sa production pour faire monter les prix, cette hausse a provoqué une augmentation importante de la production américaine… ce qui amène les Etats-Unis à prendre des parts de marché importantes...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-6"> ¤ Le gouvernement hausse le ton contre les gestionnaires du réseau, accusés d’engraisser leurs actionnaires et de fournir un mauvais service. Le Labour appelle à renationaliser.
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Au Royaume-Uni, la privatisation de l’eau sous le feu des critiques

Le gouvernement hausse le ton contre les gestionnaires du réseau, accusés d’engraisser leurs actionnaires et de fournir un mauvais service. Le Labour appelle à renationaliser.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 10h53
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 14h17
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



                                


                            

Michael Gove, le ministre britannique de l’environnement, n’y est pas allé par quatre chemins : « Les gens qui sont dans cette salle doivent changer d’attitude. » Son discours, jeudi 1er mars, lors de la conférence annuelle de Water UK, qui représente l’industrie de l’eau potable au Royaume-Uni, résonnait comme un réquisitoire. A l’écouter, les entreprises qui gèrent la distribution de l’eau outre-Manche, plus préoccupées par leurs dividendes que par la qualité de leurs services, évitant leurs impôts comme leurs responsabilités sociales, sont entraînées dans une grave dérive.
« Le grand public est de plus en plus inquiet et, franchement, je le comprends. » M. Gove menace : si rien ne change, il se dit prêt à « donner tous les pouvoirs nécessaires » au régulateur économique du secteur, la Water Services Regulation Authority (Ofwat).
La distribution de l’eau traverse une très sérieuse crise de confiance au Royaume-Uni. Depuis 1989, elle est privatisée. Dix-huit entreprises ont obtenu des monopoles régionaux, quasiment sans limite de temps (l’Etat peut révoquer la licence en prévenant… vingt-cinq ans à l’avance). Elles sont surveillées par l’Ofwat, qui encadre le prix de l’eau lors de négociations quinquennales.
« Scandaleux »
Mais, de plus en plus, l’industrie est contrôlée par des actionnaires lointains – souvent des fonds de pension étrangers ou des fonds souverains – qui semblent « plus intéressés par l’ingénierie financière que par l’ingénierie réelle », accuse M. Gove. De 2007 à 2016, note-t-il, les dix-huit monopoles ont reversé 95 % de leurs profits à leurs actionnaires. L’argent fuit le secteur plutôt que d’être réinvesti ou de profiter aux consommateurs.
De 2007 à 2016, note le ministre de l’environnement, les dix-huit monopoles ont reversé 95 % de leurs profits à leurs actionnaires.
L’opposition travailliste, sous la houlette de Jeremy Corbyn, a su s’emparer de l’affaire. Le...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ La mathématisation extrême de la finance explique la déconnexion des marchés face à l’environnement, relève dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au service « Planète ».
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« Les marchés ont perdu toute faculté à délivrer la moindre information sur l’état du monde réel »

La mathématisation extrême de la finance explique la déconnexion des marchés face à l’environnement, relève dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au service « Planète ».



Le Monde
 |    03.03.2018 à 10h34
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 14h28
    |

            Stéphane Foucart








                        



                                


                            
Chronique. Il ne s’est rien produit de très important le 1er février. Aucun grand séisme, aucun accident industriel notable, aucune déclaration de guerre, aucune catastrophe qui eût été à la fois majeure et mondiale n’a été à déplorer. Pourtant, ce jour-là, dans un même élan, le Nasdaq, le Dow Jones, le Footsie, le S&P 500, le CAC 40, le DAX et toute la congrégation des indices boursiers décrochaient brutalement et entamaient une inquiétante glissade jusqu’au 9 février. Le cours normal des choses reprenait alors, sans que, là encore, nul ne puisse détecter ce qui, dans le monde réel, eût pu être à l’origine de la reprise.

Dans son dernier livre (Le Mensonge de la finance. Les mathématiques, le signal-prix et la planète, Editions de l’Atelier, 224 pages, 20 euros), le mathématicien et philosophe Nicolas Bouleau interroge et décortique cette déconnexion entre notre environnement au sens large et les informations que nous prodiguent les marchés par leurs fluctuations. Témoin privilégié de l’émergence des maths financières – il a dirigé pendant dix ans le département de mathématiques de l’Ecole des Ponts –, l’auteur montre comment la mathématisation extrême de la finance a rendu les marchés fondamentalement instables et volatils.
Des marchés « fumigènes »
A mesure qu’ils se sont harnachés d’une mathématique complexe et impénétrable, bardés de produits dérivés et d’instruments informatiques de trading à haute fréquence (plusieurs centaines d’ordres peuvent être passés par un unique opérateur en l’espace d’une fraction de seconde), les marchés ont perdu toute faculté à délivrer la moindre information sur l’état du monde réel – sur la raréfaction ou la disponibilité d’une ressource naturelle par exemple. Ils sont non seulement devenus myopes mais aussi, comme le dit joliment Nicolas Bouleau, « fumigènes ». Ils brouillent et occultent la réalité.
Ce constat est à la fois très...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Dans une tribune au « Monde », Hugo Desnoyer, entrepreneur et boucher, rappelle que les bouchers de tradition française ne maltraitent pas les animaux et ont été les premiers à avoir adopté une démarche écologiste.
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« Recevoir des leçons des ayatollahs de la religion anti-viande est insupportable »

Dans une tribune au « Monde », Hugo Desnoyer, entrepreneur et boucher, rappelle que les bouchers de tradition française ne maltraitent pas les animaux et ont été les premiers à avoir adopté une démarche écologiste.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 06h37
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Hugo Desnoyer (entrepreneur, boucher)







                        



                                


                            

Ainsi donc, notre activité, la boucherie de tradition française, serait coupable de multiples délits : favoriser le réchauffement climatique, promouvoir la surconsommation de viande, maltraiter les animaux, être complice de l’industrie alimentaire dans la propagation de la « malbouffe »… Et j’en passe certainement.
Autant le dire d’emblée : recevoir des leçons de ces ayatollahs fraîchement convertis à la religion anti-viande est insupportable. Comme si nous les avions attendus pour nous préoccuper de l’environnement, de la qualité de nos produits, du bien-être animal, de la préservation des écosystèmes et de la ruralité !

Abuser d’un aliment, en l’occurrence de la viande, serait nocif pour la santé ? Nous le savons depuis longtemps. Dans « boucherie », il y a « bouchée », ce qui indique déjà une quantité. Des préparations comme la blanquette, le pot-au-feu, le navarin sont aussi des plats de légumes, des mariages d’aliments complémentaires qui n’impliquent pas d’orgie carnivore.
Nous savons parfaitement qu’une côte de bœuf est un mets rare, une viande précieuse, magnifique, qui a toute sa place dans un régime alimentaire harmonieux. Je préfère d’ailleurs ce qualificatif à celui, très galvaudé, d’équilibré. Dans ma conception de la vie, un régime alimentaire doit tenir compte de nos humeurs, de nos envies, de notre désir de faire parfois la fête. Lorsqu’une grand-mère me demande de lui trancher une belle entrecôte parce qu’elle reçoit son petit-fils à dîner, j’y vois une marque de tendresse et d’affection.
Un métier aux antipodes de l’élevage intensif
Nos animaux seraient maltraités ? Le prétendre serait méconnaître l’essence même de notre métier. Il est aux antipodes de l’élevage intensif, que nous ne cessons de dénoncer, et, pendant longtemps, nous avons même été les seuls à le faire. Cela fait des années que nous, les bouchers de tradition, proposons une alimentation alternative par l’excellence.
Il suffit de se...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Cette tempête hivernale, baptisée Riley, touche une zone allant du Maryland au Massachusetts. Son intensité a été augmentée par un phénomène dit de « bombe météorologique ».
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Cinq morts dans une tempête aux Etats-Unis

Cette tempête hivernale, baptisée Riley, touche une zone allant du Maryland au Massachusetts. Son intensité a été augmentée par un phénomène dit de « bombe météorologique ».



Le Monde
 |    03.03.2018 à 04h52
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 04h52
   





                        



   


Au moins cinq personnes sont mortes dans la tempête qui frappait encore vendredi 2 mars au soir le nord-est des Etats-Unis, mêlant importantes chutes de neige, fortes pluies et rafales de vent violent, et entraînant l’annulation de centaines de vols et de trains.
Un garçonnet de six ans est décédé lorsqu’un arbre s’est écrasé sur son domicile alors qu’il dormait, ont indiqué les autorités du comté de Chesterfield en Virginie. Dans ce même Etat, un homme âgé de 44 ans a péri lorsqu’un arbre s’est abattu sur son camion, selon la police du comté de James City. Près de Baltimore, sur la côte est, une femme de 77 ans a également perdu la vie lorsqu’elle a été frappée par une grosse branche d’arbre à Kingsville, selon la police de Baltimore. Des chutes d’arbres auraient également causé la mort d’un autre jeune garçon de 11 ans à Putnam Valley, dans l’Etat de New York, ainsi que d’un septuagénaire à Rhode Island.
« Bombe météorologique »
Cette tempête hivernale, baptisée Riley, touche une zone allant du Maryland au Massachusetts, et devait durer jusqu’aux premières heures de la matinée de samedi. Son intensité a été augmentée par un phénomène dit de « bombe météorologique », caractérisé par une baisse brutale de la pression atmosphérique.
Dans la région de Washington, les conditions climatiques marquées par des rafales de vent annoncées à 120 km/h, ont incité le gouvernement à fermer l’ensemble des services administratifs fédéraux de l’agglomération. Les écoles de la capitale fédérale sont restées fermées vendredi, tout comme celles des comtés alentours dans le Maryland et en Virginie.
Inspiré par les images de palissades ou d’arbres abattus autour de la capitale, le surnom « Windmageddon » (combinaison des mots « wind » pour vent et « Armageddon » pour apocalypse) a fleuri sur les réseaux sociaux.
Plus au nord, du New Jersey au Massachusetts, le service de météorologie nationale (NWS) a mis en garde contre des risques de submersion côtière et d’inondations à l’intérieur des terres.
Trafic perturbé
Les fortes précipitations observées depuis la fin de la nuit de jeudi à vendredi, ainsi que des rafales de vent, ont entraîné l’annulation de plus de mille vols au départ ou à destination d’aéroports de la zone.
L’aéroport new-yorkais de LaGuardia était le plus affecté, avec plus de 600 vols supprimés, selon le site spécialisé FlightAware. Selon la même source, plus d’un tiers des vols ont été annulés vendredi en provenance ou à destination d’un autre aéroport new-yorkais, Newark Liberty, mais aussi de Boston (Logan) et Washington (Reagan). A JFK, le troisième aéroport de New York, des rafales à plus de 100 km/h ont été constatées et la direction a annoncé, en début d’après-midi, que les départs étaient « très limités ».
Peu après la mi-journée, l’opérateur ferroviaire national Amtrak a annoncé l’annulation de tous les trains circulant dans le nord-est.
Sur l’ensemble de la zone frappée par Riley, plus de 100 000 foyers ont été, à un moment ou un autre, privés d’électricité vendredi, selon les différentes compagnies qui desservent la région.
Dans les régions côtières du New Jersey, de l’Etat de New York et du Massachusetts, la température légèrement supérieure à 0°C donnait un mélange de neige fondue, de grêle et de pluie.
Plus de dix centimètres de précipitations en 30 heures étaient attendues dans certaines parties de Long Island, près de New York. Boston a enregistré vendredi la troisième plus forte marée depuis que des mesures régulières ont commencé à être effectuées, il y a 90 ans. Plus à l’intérieur des terres, les chutes de neige ont atteint jusqu’à 30 centimètres dans le centre de l’Etat de New York, selon la météo nationale, et devaient se poursuivre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ Opposés au projet d’enfouissement des déchets nucléaires dans cette commune de la Meuse, ils ont l’intention de se rassembler ce week-end malgré l’interdiction préfectorale.
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Bure : les opposants annoncent leur intention de manifester malgré un arrêté préfectoral

Opposés au projet d’enfouissement des déchets nucléaires dans cette commune de la Meuse, ils ont l’intention de se rassembler ce week-end malgré l’interdiction préfectorale.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 15h03
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 15h04
   





                        


Les opposants au projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Meuse) ont annoncé vendredi 2 mars leur intention de passer outre l’interdiction de manifester décrétée par la préfecture, qui redoute de nouveaux débordements.
Il y a une semaine, pas de moins de 500 gendarmes avaient été requis pour l’évacuation manu militari d’une quinzaine d’occupants du bois Lejuc, épicentre de la contestation, tandis que leurs bivouacs et barricades étaient détruits à l’aide de bulldozers.
Devant la perspective de nouveaux « troubles graves à l’ordre public », la préfète de la Meuse, Muriel Nguyen, a pris dans la nuit de jeudi à vendredi un arrêté interdisant « toute manifestation ».
« Un fort risque d’affrontements »
« Plus de 700 opposants sont attendus », dit-elle dans l’arrêté. « Il existe un fort risque d’affrontements avec les forces de l’ordre stationnées aux abords du bois », a-t-elle précisé à l’AFP, étant donné « le caractère jusqu’au-boutiste de certains des opposants » et « le mot d’ordre visant à réinvestir » la zone, a encore fait valoir la préfète de la Meuse.
« On est scandalisé. C’est un arrêté liberticide », a répliqué Juliette Geoffroy, porte-parole du Collectif contre l’enfouissement des déchets radioactifs (Cedra), ajoutant que l’appel au rassemblement lancé par les opposants était « maintenu ».
Prévu de longue date, il doit être selon eux l’occasion d’« une rencontre inter-comités de soutien et de lutte ».
La préfète Muriel Nguyen a prévu un dispositif de maintien de l’ordre. « Mais le dispositif ne viendra pas gêner un rassemblement pacifique », a-t-elle cependant dit.
« Il y a une hypocrisie totale, car ils demandent plus de consultation et on nous empêche de nous réunir pour discuter », proteste Sylvain, habitant de la commune.

        Lire aussi :
         

                Bure : les occupants du bois Lejuc évacués par la force



Le 23 février, au lendemain de l’évacuation du site, les associations d’opposants, qui devaient rencontrer le secrétaire d’Etat à la transition écologique, Sébastien Lecornu, avaient boycotté la réunion.
Une demande d’autorisation prévue pour 2019
Le site de Bure a été choisi en 1998 pour accueillir un laboratoire souterrain qui doit préparer l’enfouissement des déchets nucléaires les plus radioactifs ou à vie longue produits par les centrales du parc de centrales françaises.
Quant au bois Lejuc et ses abords, un terrain qui s’étend sur 221 hectares, il a été retenu par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) pour l’installation des cheminées d’aération du laboratoire.
L’agence doit aussi réaliser des forages exploratoires dans la forêt afin de récolter des données en vue du dépôt d’une demande d’autorisation formelle de création du site, prévue pour 2019, les forages étant rendus impossibles par l’occupation du bois.
Depuis le lancement du projet, les manifestations d’opposants se sont multipliées tandis que des recours judiciaires étaient intentés pour essayer d’empêcher le démarrage des travaux. En août dernier, des affrontements avaient fait six blessés parmi les opposants et deux parmi les gendarmes.

        Lire aussi :
         

                Bure : la longue et inexorable histoire d’un centre d’enfouissement






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ Le Citarum, qui coule en Indonésie, est surnommé le « fleuve le plus pollué au monde ». Depuis peu, le gouvernement est déterminé à nettoyer cette poubelle aquatique.
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Vingt-six députés de La République en marche prennent parti, dans une tribune au « Monde », en faveur du déploiement des « compteurs intelligents » d’Enedis.
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édition abonné


« Les compteurs Linky sont un outil majeur au service de la transition énergétique »

Vingt-six députés de La République en marche prennent parti, dans une tribune au « Monde », en faveur du déploiement des « compteurs intelligents » d’Enedis.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 12h49
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 13h15
   





                        



                                


                            

Tribune. Les compteurs Linky, dont le déploiement par Enedis est en cours sur tout le territoire, n’en finissent plus de susciter des débats : sur leurs coûts, sur leurs effets présumés sur la santé, sur les enjeux liés aux données personnelles, sur des dysfonctionnements supposés répétés.
Il est urgent et nécessaire de faire preuve de pédagogie sur ce sujet, car les compteurs Linky sont un outil majeur au service de la transition énergétique. Outre la simplification évidente qu’ils représentent pour les opérateurs, ils permettent de piloter plus efficacement le réseau, d’intégrer de nouveaux moyens de production, de nouvelles formes de consommation et, surtout, ils permettent aux consommateurs de mieux connaître et donc de mieux maîtriser leur consommation électrique.

Cet accès à l’information pourrait permettre jusqu’à 23 % d’économies d’énergie, selon une étude du CNRS (« What do people “learn by looking” at direct feedback on their energy consumption ? Results of a field study in Southern France », Adnane Kendel, Nathalie Lazaric, Kevin Maréchal - CNRS, Universités de Nice Sophia Antipolis et de Liège -, Energy Policy n° 108, septembre 2017).
Huit millions de consommateurs déjà équipés
Il nous semble que c’est une chance car c’est une composante majeure de la transition énergétique promue actuellement au plus haut sommet de l’Etat français. Le déploiement de ces nouveaux compteurs, prévu par la loi de transition énergétique, est une composante qui est chère aux députés de la nation que nous sommes. Au 31 décembre 2017, près de huit millions de consommateurs sont déjà équipés de compteurs Linky. Il n’existe pas de dysfonctionnement et ou de plainte généralisés.
Les ondes émises par le système Linky sont du même ordre de grandeur que celles émises par un téléviseur ou un écran cathodique
Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès de Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire, l’a...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ Il s’agit du premier cas dans les Deux-Sèvres depuis l’épisode d’influenza aviaire de début 2017, révélé à l’occasion d’un plan de dépistage.
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Influenza aviaire : 8 500 canards euthanasiés dans les Deux-Sèvres

Il s’agit du premier cas dans les Deux-Sèvres depuis l’épisode d’influenza aviaire de début 2017, révélé à l’occasion d’un plan de dépistage.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 11h47
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 14h16
   





                        



   


Plusieurs milliers de canards vont être euthanasiés dans un élevage de Cirières, où un virus de l’influenza aviaire a été dépisté, annonce la préfecture des Deux-Sèvres, vendredi 2 mars.
Quelque 8 500 canards seront euthanasiés, et l’élevage fera l’objet d’un nettoyage et d’une désinfection. Il s’agit du premier cas dans les Deux-Sèvres depuis l’épisode d’influenza aviaire de début 2017, révélé à l’occasion d’un plan de dépistage, selon le communiqué.
« L’abattage est pris en charge par l’Etat, et l’éleveur sera indemnisé », a souligné la préfecture. « Des analyses complémentaires indiqueront si ce virus est faiblement ou hautement pathogène », a-t-elle encore précisé. Une zone de contrôle dans un rayon de trois kilomètres autour de l’exploitation, située dans le nord du département, a été mise en place. « Toute entrée ou sortie d’animaux y est interdite », a précisé la préfecture.
A la fin de février, 16 000 canards avaient été abattus en Vendée et près de 10 000 dans le Gers au motif du principe de précaution, en raison de la présence d’un virus d’influenza aviaire faiblement pathogène.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ Le système, qui gère 12  milliards d’empreintes digitales, exclut une partie des plus pauvres des aides sociales.
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Les ratés de l’identification biométrique en Inde

Le système, qui gère 12  milliards d’empreintes digitales, exclut une partie des plus pauvres des aides sociales.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 11h17
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 11h19
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            Julien Bouissou (New Delhi, correspondance)








                        



                                


                            

En Inde, le système d’identification biométrique Aadhaar connaît des ratés. Résultat : des millions de pauvres ne peuvent plus bénéficier des programmes sociaux depuis sa mise en place. L’Etat de Delhi a décidé de suspendre, mardi 20 février, ce mode d’authentification dans les 2 254 magasins qui distribuent des denrées alimentaires à prix subventionné. Selon le gouvernement local, près de 250 000 foyers étaient privés de l’aide alimentaire depuis l’adoption du programme Aadhaar.
Lancé en 2009, celui-ci a attribué depuis lors à chaque Indien un numéro d’identité unique à douze chiffres, associé à ses empreintes digitales, son iris et sa photo d’identité. La société française Morpho, devenue Idemia après sa fusion avec Oberthur Technologies en 2017, a participé à l’organisation de la campagne de collecte des données et à la mise en place du système biométrique. Fin 2017, la quasi-totalité de la population était recensée, et l’Inde dispose désormais de la plus grande base de données biométriques au monde, avec 2,4 milliards de scans d’iris, 12 milliards d’empreintes digitales et 1,2 milliard de photos d’identité.
7 milliards d’euros d’économies
Cette identification biométrique, devenue obligatoire dans certains endroits du pays pour bénéficier des aides sociales, est censée empêcher les fraudes et les détournements par des usurpateurs se cachant sous de fausses identités. Ou encore, permettre de diminuer le nombre de justificatifs pour ouvrir par exemple un compte bancaire ou obtenir une ligne téléphonique. Mi-février, le premier ministre indien, Narendra Modi, a annoncé que le programme Aadhaar avait permis à l’Etat d’économiser 7 milliards d’euros. Parfois au détriment des bénéficiaires.
Une étude menée par plusieurs économistes en 2017 dans le Jharkhand a montré que les habitants étaient cinq fois plus nombreux à ne pas avoir accès aux denrées alimentaires à prix subventionné dans les districts où l’identification biométrique est obligatoire....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Le premier sanctuaire pour requins au monde fut créé en 2009 par l’archipel de Palau. Plus de 70 millions de requins sont tués chaque année.
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Les Samoa créent un sanctuaire pour requins

Le premier sanctuaire pour requins au monde fut créé en 2009 par l’archipel de Palau. Plus de 70 millions de requins sont tués chaque année.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 05h56
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 07h01
   





                        


Les îles Samoa ont annoncé la création dans leurs eaux d’un sanctuaire pour requins, à l’instar de nombreux autres territoires du Pacifique cherchant à protéger le prédateur marin.
« Nous ne pouvons rester sans rien faire quand la demande en produits provenant des requins est en train de priver les générations futures de ces espèces de grande valeur sur les plans culturel, écologique et économique », a déclaré cette semaine le premier ministre, Tuilaepa Sailele, au Samoa Observer. « Pour nos prochaines générations, continuons à protéger ces espèces menacées. »
Bien que la superficie terrestre des Samoa soit réduite, les eaux de l’archipel s’étendent sur 129 000 kilomètres carrés, soit l’équivalent du territoire de l’Angleterre.
Le premier sanctuaire pour requins au monde fut créé en 2009 par l’archipel de Palau (ou Palaos), ce qui eut pour conséquence d’interdire leur pêche dans toute sa zone économique exclusive (ZEE), soit 630 000 kilomètres carrés.
Les Kiribati, les îles Cook et la Nouvelle-Zélande ont pris des mesures similaires.
Selon World Wildlife Fund, plus de 70 millions de requins sont tués chaque année pour leurs ailerons, et de nombreuses espèces de squales sont menacées.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Deux associations d’opposants à la construction de la future tour Triangle ont saisi, jeudi 1er mars, le procureur de la République d’une plainte contre la Ville de Paris pour « délit de favoritisme ».
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤                     
                                                

Tour Triangle : dépôt d’une plainte pour « délit de favoritisme » contre la ville de Paris

Deux associations d’opposants à la construction de la future tour Triangle ont saisi, jeudi 1er mars, le procureur de la République d’une plainte contre la Ville de Paris pour « délit de favoritisme ».



Le Monde
 |    01.03.2018 à 20h50
   





                        



   


Nouveau rebondissement dans la bataille de la tour Triangle : une plainte pour « délit de favoritisme » a été déposée contre la mairie de Paris par deux associations, SOS Paris et ADHAPE (Association pour le développement et l’aménagement harmonieux du Parc des expositions et ses environs).
Selon les plaignants, la maire a accordé un bail à construction et un permis de construire « en l’absence de toute mise en concurrence », a expliqué leur avocat, Me Cofflard.
Marché public ou projet privé, la bataille au cœur du projet
Pour les plaignants, il s’agit d’un projet public : des équipements publics seront construits dans la tour. La Ville de Paris sera par ailleurs propriétaire de la tour au terme d’un bail de 80 ans.
« Il s’agit ainsi d’un marché public de travaux, et non un projet privé comme la mairie le soutient », affirme Me Cofflard, qui estime qu’il y a là violation des dispositions réglementaires en la matière.
D’autres recours sont encore à l’instruction.
Le premier a été déposé le 4 octobre 2017 par trois associations (SOS Paris, FNE-IDF, ADHAPE) devant le tribunal administratif pour demander l’annulation du permis de construire accordé le 28 avril 2017 par la mairie de Paris à la SCI tour Triangle. C’est cette SCI, contrôlée par le leader européen de l’immobilier commercial Unibail-Rodamco, qui doit porter le financement de la tour, estimé à 500 millions d’euros.

        Lire aussi :
         

                Un nouveau front s’ouvre dans la bataille de la tour Triangle



Le second a été déposé le 5 février par ces trois associations et dix élus écologistes du Conseil de Paris. Ils ont ainsi saisi le tribunal administratif de Paris d’une demande de résiliation judiciaire de la promesse de bail à construction.
Un projet pharaonique, très contesté depuis son lancement
Cet édifice de 180 mètres de haut doit être implanté porte de Versailles, dans le 15e arrondissement. Le projet de 43 étages comporte un hôtel quatre étoiles de 120 chambres avec un « sky bar », 2 200 mètres carrés d’espace de « coworking » et un équipement culturel de 540 m2.
Le projet a été contesté dès son lancement, en septembre 2008, sous l’ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë. Les écologistes dénonçaient un projet « énergivore ». Retoquée une première fois en conseil municipal en 2014, avant son adoption en 2015, la tour Triangle est défendue par Anne Hidalgo à la fois comme « une œuvre d’art » et « un projet autour duquel se joue une part non négligeable de l’attractivité et du rayonnement de Paris et du Grand Paris ». Elle a été dessinée par l’agence d’architecture suisse Herzog & de Meuron, à qui l’on doit notamment le « Nid d’oiseau » (le stade olympique) de Pékin ou la Philharmonie de Hambourg, inaugurée en janvier avec sept ans de retard et un budget multiplié par dix pour atteindre 790 millions d’euros.
A moins que la procédure en cours n’« enraye la machine », comme l’espère Christine Nedelec, secrétaire générale de l’association SOS Paris, les travaux devraient débuter en 2020, année des prochaines élections municipales, pour une ouverture avant les Jeux olympiques de 2024.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Près de 300 espèces animales ont été observées aux Etats-Unis alors qu’elles n’ont rien à faire là. En réalité, elles viennent du Japon. Comment est-ce possible ?
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ Dans une série de rapports rendus publics mercredi, l’Autorité européenne de sécurité des aliments estime que trois molécules présentes dans des insecticides sont un risque pour les abeilles.
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Les experts européens confirment les risques des néonicotinoïdes pour les abeilles

Dans une série de rapports rendus publics mercredi, l’Autorité européenne de sécurité des aliments estime que trois molécules présentes dans des insecticides sont un risque pour les abeilles.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 14h58
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 07h59
    |

            Stéphane Foucart








                        



                                


                            

Qu’on se le dise : les insecticides tuent les insectes. Vingt-cinq ans après la mise sur le marché des premiers néonicotinoïdes et l’interminable polémique entre les agrochimistes et le monde apicole qui s’en est ensuivie, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a estimé, dans une série de rapports rendus publics mercredi 28 février, que trois de ces molécules (imidaclopride, thiaméthoxame, clothianidine) présentent bel et bien un risque pour les abeilles, domestiques et sauvages.
Rien de très surprenant pour les spécialistes. « De tels risques ont déjà été démontrés bien au-delà des abeilles à miel ou des abeilles sauvages, puisque c’est toute la biodiversité des invertébrés terrestres et aquatiques qui subit les effets délétères de ces substances, estime Jean-Marc Bonmatin, chercheur (CNRS) au centre de biophysique moléculaire d’Orléans et auteur de nombreux travaux sur le sujet. Cela est d’autant plus grave que des effets en cascade se produisent sur les prédateurs de ces espèces d’invertébrés, comme par exemple les oiseaux ou les poissons, qui déclinent également. »
« Il y a une variabilité dans les résultats, due à des facteurs comme l’espèce d’abeille, le mode d’utilisation du pesticide et la voie d’exposition », déclare dans un communiqué Jose Tarazona, chef du département pesticides de l’EFSA. Les abeilles peuvent en effet être exposées par le biais du pollen et du nectar des plantes traitées, mais aussi par le biais des poussières contaminées qui sont dispersées dans l’environnement au moment des semis ou encore par l’eau de guttation exsudée par les plantes traitées et à laquelle s’abreuvent les insectes.

« Pour une interdiction totale »
« Certains risques faibles ont été identifiés, mais globalement le risque pour les trois types d’abeilles que nous avons étudiés est confirmé », poursuit M. Tarazona. De fait, l’agence européenne (établie à Parme, en Italie) confirme ainsi...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-19"> ¤ Le groupe américain investit 165 millions d’euros dans l’Haliade-X, un nouveau modèle en mer de 260 m de haut et 50 % plus puissant que ses concurrents.
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General Electric va développer une éolienne géante en France

Le groupe américain investit 165 millions d’euros dans l’Haliade-X, un nouveau modèle en mer de 260 m de haut et 50 % plus puissant que ses concurrents.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 12h17
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 06h35
    |

            Philippe Jacqué et 
                                Nabil Wakim








                        



                                


                            

Après Walt Disney, c’est au tour d’un autre poids lourd américain de faire une annonce importante pour la France. Le conglomérat General Electric (GE) a annoncé, jeudi 1er mars, le lancement de la plus puissante et performante éolienne en mer au monde : l’Haliade-X, dotée d’un générateur de 12 mégawatts (MW). C’est quasiment 50 % de plus que ce que proposent ses concurrents Vestas et Siemens Gamesa, qui dominent le marché européen.
Cette géante de 260 mètres de haut portera les plus grandes ­pales jamais utilisées et devrait être disponible à partir de 2021. Mais elle ne sera pas, pour l’instant, visible le long des côtes françaises. En effet, la France accuse un retard important dans le domaine de l’éolien offshore. Les ­appels d’offres lancés en 2011 pour des parcs éoliens au large de la Bretagne et de la Normandie n’ont toujours pas vu le jour.

GE Renewable, la filiale du groupe américain, qui est revenu sur ce marché à l’occasion de l’achat d’Alstom en 2015, espère surtout que cette nouvelle ­éolienne permettra de relancer son activité dans les énergies ­renouvelables. Et c’est en France que le groupe a décidé d’investir une grosse moitié des 400 millions de dollars (environ 330 millions d’euros) dévolus au lancement de cette éolienne.
Ainsi, 100 millions de dollars ­seront investis dans l’usine de Cherbourg (Manche), qui appartient à sa filiale LM Wind Power, et qui fabriquera les pales de 107 mètres de long qui viendront équiper les éoliennes. Cette usine, qui doit ouvrir en 2018, devrait créer « au moins 550 emplois directs et 2 000 emplois indirects », estime l’industriel, qui a déjà commencé les recrutements.
Concentration sur l’export
A cela s’ajoutent 60 millions de dollars investis dans la modernisation de l’usine de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), qui produira les nacelles. Actuellement, ce site rassemble 400 salariés.
Le reste des investissements (une quarantaine de millions de...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-20"> ¤ Après les discussions entre industriels et distribution qui se sont achevées mercredi, les fabricants de produits laitiers attendent des revalorisations.
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Négociations sur les prix : la filière laitière se reprend à espérer

Après les discussions entre industriels et distribution qui se sont achevées mercredi, les fabricants de produits laitiers attendent des revalorisations.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 12h12
    |

            Laurence Girard








                        



                                


                            

Au Salon de l’agriculture, porte de Versailles, à Paris, les éleveurs laitiers ont – presque – le sourire. Une situation plutôt inédite, qui mérite d’être analysée. Alors que les négociations commerciales entre industriels et distribution se sont achevées, mercredi 28 février, l’espoir est de mise. « A priori, les négociations se traduisent par des hausses pour les fabricants de produits laitiers », déclare André Bonnard, secrétaire général de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), un syndicat affilié à la FNSEA.
« L’effet des Etats généraux de l’alimentation [fin 2017] s’est fait sentir », confirme Thierry Roquefeuil, président de la FNPL, mais aussi du Cniel, interprofession laitière. Il est vrai que cette filière était au cœur des débats sur l’avenir de l’agroalimentaire français souhaités par le président Emmanuel Macron. Un débat axé sur la meilleure répartition de la valeur entre agriculteurs, industriels et distributeurs, et une juste rémunération des exploitants agricoles, en mettant fin à la guerre des prix que se livrent les enseignes.
D’autres filières professionnelles se montrent moins optimistes. Industriels et coopératives n’ont cessé de dénoncer les pressions à la baisse exercées par les grandes enseignes et le non-respect de la charte d’engagement signée en novembre 2017 par tous les acteurs. « Dans la viande bovine ou la volaille, par exemple, on est dans des demandes de déflation. On est loin de l’idée de la création de valeur prônée par les Etats généraux et de la revalorisation des tarifs jusqu’au maillon de la production », lance Dominique Chargé, président Coop de France agroalimentaire.

« Le beurre continue à bénéficier d’un cours mondial élevé »
Et tout n’est pas rose pour les industriels laitiers. « Cette année, le mauvais joueur, c’est Alexandre Bompard. Le nouveau patron de Carrefour veut recadrer son offre sur ses marques, et donc réduit le volume...




                        

                        

