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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Incapables de gagner en 2018, les joueurs parisiens ont été battus (33-27) par la lanterne rouge, Oyonnax.
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Top 14 : Le Stade français en danger

Incapables de gagner en 2018, les joueurs parisiens ont été battus (33-27) par la lanterne rouge, Oyonnax.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 16h54
   





                        



   


Le Stade français n’y arrive décidément plus. Face à la lanterne rouge, Oyonnax, le champion 2015 a sombré, repartant de l’Ain sans le moindre point après une défaite (33-27). Pris dans une spirale de défaites, les joueurs parisiens glissent au classement et sont désormais engagés dans la course au maintien.
La victoire d’Oyonnax face à Clermont, champion en titre, certes mal en point, était un avertissement : les joueurs d’Adrien Buononato vont mieux, et le Stade français devait se méfier. Dans un match débridé, les Parisiens ont beaucoup subi et n’ont jamais pu dominer une équipe qui se place désormais comme un adversaire direct pour le maintien. Plus fort en mêlée, le Stade français a commis bien trop de fautes et d’imprécisions pour pouvoir prendre le dessus sur une équipe d’Oyonnax retrouvée, qui remporte un deuxième match de suite pour la première fois de la saison
Avec cette cinquième défaite d’affilée, le Stade français occupe désormais la douzième place du classement, deux points devant Brive, avant-dernier. Le dernier sera relégué directement en Pro D2 ; le treizième disputera un match de barrage face au finaliste de la division inférieure. Les Parisiens viennent de perdre coup sur coup face aux deux promus, et voient arriver un calendrier compliqué. Ils affronteront, coup sur coup également, Castres (sixième), le Racing (deuxième) et Toulouse (troisième) lors des trois prochaines journées.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Vainqueur du slalom et du slalom géant de Kranjska Gora, Marcel Hirscher remporte une nouvelle fois le classement général de la Coupe du monde.
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Ski alpin : Marcel Hirscher remporte son septième gros globe de cristal

Vainqueur du slalom et du slalom géant de Kranjska Gora, Marcel Hirscher remporte une nouvelle fois le classement général de la Coupe du monde.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 16h00
   





                        



   


Après avoir remporté ses deux premiers titres olympiques à Pyeongchang, Marcel Hirscher est revenu à ses bonnes habitudes d’excellence. En remportant le slalom de Kranjska Gora en Slovénie, l’Autrichien de 29 ans a raflé son septième gros globe consécutif, un record historique. La distinction suprême, qui récompense le vainqueur du classement général de la Coupe du monde, ne lui a plus échappé depuis 2012.
Vainqueur du slalom devant le Norvégien Henrik Kristoffersen, il ne peut mathématiquement plus être rattrapé par son rival de 23 ans. Celui-ci n’a pu que constater la domination du slalomeur autrichien, qui vient de remporter son douzième succès de la saison. « En ce moment, il est juste le meilleur. Il n’y a rien à dire s’il rafle tous les globes », a commenté Kristoffersen, qui s’est incliné cérémonieusement devant le maître dans la zone d’arrivée. Le Suisse Ramon Zenhaeuser complète le podium, tandis que le jeune Français Clément Noël prend la quatrième place, comme à Pyeongchang.

   


Double champion olympique en géant et en combiné en Corée du Sud, Marcel Hirscher était étonnamment passé à côté de son slalom, partant à la faute dès la première manche. L’Autrichien s’était ensuite retiré de l’épreuve par équipe pour se concentrer sur la fin de saison en Coupe du monde.

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Blessé à la cheville l’été dernier, Marcel Hirscher s’était un temps posé la question de faire une croix sur sa saison, sa participation aux Jeux olympiques voire sur sa carrière. Il vient finalement de réaliser la meilleure saison de sa vie et peut même battre le record de 13 victoires en une saison, détenu par son compatriote Hermann Maier et le mythique Suédois Ingemar Stenmark. Il lui faut pour cela gagner ses deux dernières courses de la saison, les 17 et 18 mars lors des finales de la Coupe du monde à Äre.
La légende suédoise du ski alpin avait estimé que Marcel Hirscher dépasserait un jour son record de 86 victoires en Coupe du monde. L’Autrichien en est pour l’instant à 57, tandis que l’Américaine Lindsey Vonn s’en approche avec 81 succès.
Au micro de la télévision autrichienne, Hirscher ne s’est pas exprimé sur la possibilité de continuer sa carrière après cette saison : « J’ai du mal à réaliser, je me demande moi-même où tout cela me mènera » a-t-il déclaré.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Lavillenie vise le titre au saut à la perche aux championnats du monde de Birmingham. Aurel Manga a pris le bronze sur 60 mètres haies.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ La performance de l’athlète britannique eut un tel impact symbolique qu’elle provoqua une interruption de séance à la Chambre des communes, à Londres.
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Athlétisme : mort de Roger Bannister, qui courut le « mile » en moins de 4 minutes en 1954

La performance de l’athlète britannique eut un tel impact symbolique qu’elle provoqua une interruption de séance à la Chambre des communes, à Londres.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 14h17
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 16h40
   





                        



   


L’ancien athlète britannique Roger Bannister, premier homme à courir le mile (1 609,34 m, la plus ancienne épreuve de l’athlétisme) en moins de quatre minutes, est mort à Oxford, à l’âge de 88 ans, a annoncé dimanche 4 mars sa famille.
Son exploit, accompli en 3 min 59 s 4, le 6 mai 1954, sur la piste du stade de l’université d’Oxford, où il était étudiant,le fit entrer dans les annales de l’athlétisme mondial. Sa performance eut un tel impact symbolique qu’elle provoqua une interruption de séance à la Chambre des communes, à Londres. Son record ne tint que six semaines, battu par l’Australien John Landy, en 3 min 58.
Devenu neurologue après sa retraite du monde sportif, Roger Bannister fut anobli en 1975. Depuis 2011, il était atteint de la maladie de Parkinson, affirme la BBC.
icône sportive britannique
« Sir Roger Bannister était une grande icône sportive britannique, dont les exploits sont une source d’inspiration pour nous tous. Il va beaucoup nous manquer » a twitté la première ministre, Theresa May.
« C’est une journée d’intense tristesse à la fois pour notre nation et pour nous tous en athlétisme. Il n’y a pas un seul athlète de ma génération qui n’ait été inspiré par Roger et ses exploits sur et en dehors de la piste » a twitté Sebastian Coe, président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), et qui avait lui même battu le record du mile.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Selon un porte-parole du club, la cause exacte de la mort du défenseur de la Squadra Azzura n’est pas connue pour l’heure.
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Football : Davide Astori, le capitaine de la Fiorentina, meurt subitement à l’âge de 31 ans

Selon un porte-parole du club, la cause exacte de la mort du défenseur de la Squadra Azzura n’est pas connue pour l’heure.



Le Monde
 |    04.03.2018 à 12h54
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 14h24
   





                        


Davide Astori, le capitaine de l’équipe italienne de la Fiorentina, est mort dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 mars, dans un hôtel d’Udine, où son équipe devait jouer dimanche un match de Serie A. Le défenseur de la Squadra Azzura avait 31 ans.
« La Fiorentina est profondément bouleversée de devoir annoncer le décès de son capitaine Davide Astori après un malaise subit », a écrit la Fiorentina sur son compte Twitter.

La Fiorentina profondamente sconvolta si trova costretta a comunicare che e' scomparso il suo capitano Davide Astor… https://t.co/qMgLgE8osA— acffiorentina (@ACF Fiorentina)


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Formé à l’AC Milan, Astori a porté les maillots de Cagliari et de l’AS Rome avant de rejoindre la Fiorentina en 2015. Il a porté à quatorze reprises le maillot de l’Italie. Il avait une petite fille de quatre ans.
Un porte-parole du club a dit que, « dans l’attente d’une autopsie », il ne pouvait donner pour l’heure la raison de la mort du joueur. Plusieurs médias italiens évoquent un arrêt cardiaque pendant la nuit.
Report des matchs de Serie A
Les sept matchs de Serie A prévus dimanche — Udinese-Fiorentina, Genoa-Cagliari, Atalanta Bergame-Sampdoria Gênes, Benevento-Hellas Vérone, Chievo Vérone-Sassuolo, Torino-Crotone et AC Milan-Inter Milan — ont été reportés dine die, a annoncé la Ligue italienne de football (Lega Serie A).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Déjà champion du monde de décathlon en plein air, Kevin Mayer a conquis dans la douleur le titre mondial d’heptathlon en salle.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Athlétisme : Kevin Mayer, champion du monde pour moins d’une seconde

Déjà champion du monde de décathlon en plein air, Kevin Mayer a conquis dans la douleur le titre mondial d’heptathlon en salle.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 21h06
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 00h19
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


Décidément, Kevin Mayer aime se faire peur. Aux championnats du monde en plein air l’an dernier, le Français, favori, avait bien failli tout perdre et n’avait dû son salut (et son titre mondial) qu’à un essai à la perche réussi à quelques centimètres près et lui évitant un zéro pointé. À Birmingham samedi 3 mars, Mayer a réuni les couronnes mondiales en devenant champion du monde en salle de l’heptathlon, non sans une bonne dose de frayeurs et de doutes : tout s’est joué lors de l’ultime épreuve, le 1 000 mètres.

Engagé dès le début de la série d’épreuves dans un face à face avec le Canadien Damian Warner, le champion du monde en titre a alterné le très bon et le moyen, pour finalement conquérir ce titre en salle avec moins de marge que son statut d’ultra-favori pouvait laisser espérer.
À mi-parcours, Mayer était en tête, grâce à deux nouveaux records personnels sur le 60 mètres (6’85) et à la longueur (7,55 m). Mais le format de l’heptathlon en salle, qui se prive des lancers de javelot et de disque, pénalise le Français, plus puissant que son homologue canadien. Sur la piste, Warner a logiquement dominé Mayer sur le 60 mètres haies, revenant à quatre petits points de lui avant ce qui devait être le juge de paix : le saut à la perche.
Doutes et fatigue
Détenteur depuis cet hiver d’un record personnel à 5,60 m, Mayer est un phénomène de la perche. Une telle marque lui permettrait de montrer sur le podium du championnat de France de la spécialité. Il détenait évidemment le record des engagés, alors que Warner n’avait jamais sauté au-delà des cinq mètres. Mais la combinaison de la pression et d’un genou endolori depuis la veille a déréglé la machine Mayer, qui n’a pu faire mieux qu’un saut à cinq mètres, tandis que son adversaire direct battait son record personnel à 4,90 m.

   


Un rapide passage sur la table des coefficients des épreuves combinées livrait son verdict : avec 34 points d’écart seulement, soit trois secondes sur la piste, tout allait se jouer sur le 1 000 mètres du soir, dernière discipline de l’heptathlon. « Fatigué mentalement et physiquement », le Français a même glissé qu’il n’était pas sûr de prendre le départ de l’ultime course.
44 centièmes de seconde
Finalement présent au départ, Kevin Mayer a tenu le choc, pour cinq petits points seulement. Parti très rapidement, Damian Warner a tout tenté, battant son record personnel sur la distance. À l’arrivée, le Français s’est effondré sur la ligne, épuisé mentalement et physiquement après ces sept épreuves traversées difficilement. Avec 6 348 points, Kevin Mayer est champion du monde en salle, pour 44 centièmes de seconde sur une course d’un kilomètre et à l’issue de deux jours de duel avec Damian Warner.

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Comme à Londres en plein air, le vice-champion olympique a montré qu’il était capable de résister à la pression, lui qui déclare souvent en avoir besoin mais la subit de façon très forte à chaque épreuve.
Avec ces deux titres de champion du monde depuis le départ du roi de la discipline Ashton Eaton, Mayer s’est imposé comme le nouveau patron des épreuves combinées. Seul athlète français à être médaillé olympique et champion du monde en individuel en plein air comme en salle, il est aussi, à vingt-six ans, le porte-drapeau de l’athlétisme français. Prêt à prendre la relève d’un Renaud Lavillenie de cinq ans son aîné et qui visera dimanche une troisième couronne mondiale en salle, pour l’épreuve la plus relevée de ces championnats.

Renaud Lavillenie est prêt pour le combat
Le recordman du monde du saut à la perche (6,16 m), sera en lice dimanche 4 mars à partir de 16 heures, cela sera à suivre en live sur LeMonde.fr. Pour le Français, ces Mondiaux doivent enclencher une reconquête après une saison 2017 hachée par les blessures et conclue par une frustrante 3e place à Londres.
Toujours affamé de lauriers et de titres, Lavillenie est prêt pour le combat dans un concours extrêmement relevé avec notamment ses deux derniers bourreaux, celui des JO de Rio, le Brésilien Thiago Braz, et celui des Mondiaux, l’Américain Sam Kendricks. Le meilleur saut de l’année réussi dimanche à Clermont-Ferrand (5,93 m), à égalité avec Kendricks, atteste d’un retour au premier plan du champion olympique 2012 qui n’attend plus qu’une confirmation en grand championnat.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Sans Neymar, Mbappé ni Cavani, le Paris Saint-Germain a maîtrisé son sujet à Troyes et rempli ses deux objectifs avant de retrouver la Ligue des champions : une victoire, zéro blessé.
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Football : une victoire sans dégât pour le PSG à Troyes, à trois jours du Real Madrid

Sans Neymar, Mbappé ni Cavani, le Paris Saint-Germain a maîtrisé son sujet à Troyes et rempli ses deux objectifs avant de retrouver la Ligue des champions : une victoire, zéro blessé.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 19h25
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 00h23
    |

            Clément Guillou








                        



   


Trois points et zéro blessure : le Paris Saint-Germain a eu à Troyes ce qu’il était venu chercher, samedi 3 mars, pour le compte de la 28e journée de Ligue 1 mais avec la Ligue des champions en tête.
Sa victoire 2-0 à Troyes, obtenue en seconde période grâce à Angel Di Maria et Christopher Nkunku, garantit au PSG de conserver ses 14 points d’avance sur l’AS Monaco en tête du championnat. Elle lui permet surtout de préparer sereinement le huitième de finale retour contre le Real Madrid, dans trois jours (1-3 au match aller).

74 - @PSG_inside totalise 74 points après 28 matches de Ligue 1 cette saison, record de points pour une équipe à ce… https://t.co/i2ORSvsnUb— OptaJean (@OptaJean)


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Les Parisiens se déplaçaient avec une équipe de remplaçants ou presque, mais c’est toujours mieux que n’importe quel effectif de Ligue 1 et en particulier celui de Troyes, 18e du championnat en termes sportif (28 points) comme budgétaire (26 millions d’euros, selon L’Equipe).
L’équipe de Jean-Louis Garcia n’a pas existé à domicile, hormis en fin de match, lorsque le PSG s’était désintéressé du terrain et que son entraîneur avait été envoyé en tribunes par l’arbitre après trop de protestations.

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Di Maria encore décisif
Neymar n’était pas à Troyes, samedi après-midi, mais au Brésil pour s’y faire opérer du pied droit, avec succès. Kylian Mbappé et Marquinhos, blessés mais qui devraient être opérationnels pour le Real Madrid, étaient restés aux soins à Paris, de même qu’Edinson Cavani, Marco Verratti et Javier Pastore, préservés.

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L’équipe d’Unaï Emery avait donc des allures de PSG pré-qatari, alignant six Français au coup d’envoi dont quatre joueurs formés au club. On exagère un peu : Thiago Silva, Julian Draxler et Angel Di Maria étaient là, et ce sont ces deux derniers qui ont forgé la victoire parisienne.
Une passe délicieuse de l’Allemand pour l’Argentin, à la reprise de la deuxième période (47e), permettait à Di Maria de battre enfin Erwin Zelazny d’un délicat ballon piqué du pied gauche. Di Maria, l’homme en forme du moment côté parisien, inscrivait son 13e but en 15 matches depuis le début de l’année. Si l’on ajoute les neuf passes décisives dans le même temps, on comprend qu’Emery ait sorti son joueur dès la 55e minute pour l’envelopper du papier bulle : l’ancien du Real Madrid aura un rôle décisif à jouer dans une éventuelle qualification parisienne en Ligue des champions.
Avant cela, Erwin Zelazny avait réalisé des prouesses dans le but troyen, s’interposant sur des tentatives de Di Maria, Giovanni Lo Celso ou Christopher Nkunku. Il finit la rencontre avec 11 arrêts, un record en Ligue 1 cette saison. Mais aussi un deuxième but encaissé à la 77e minute, l’œuvre de Nkunku, d’évidence plus engagé dans les duels que certains partenaires. Lui sait qu’il jouera quelques minutes au plus mardi prochain.
Motta préféré à Diarra ?
Unaï Emery a pu affiner ses derniers choix en vue du grand match et Layvin Kurzawa n’a pas forcément gagné des points dans le duel interne qui l’oppose à l’Espagnol Yuri Berchiche. Actif mais imprécis en première période, il a baissé de pied en deuxième. Et le fait qu’il ait joué toute la rencontre n’incite pas à l’envisager comme titulaire mardi.
Pour le poste de sentinelle, Thiago Motta et Lassana Diarra, en concurrence, ont tous deux livré un match sérieux mais c’est bien l’Italo-Brésilien qu’Unaï Emery a préservé en le sortant dès l’heure du jeu.
Enfin, Presnel Kimpembe et Thiago Silva, en concurrence pour évoluer en charnière centrale avec Marquinhos, n’ont tous deux eu que peu d’occasions de s’illustrer.
A trois jours du Real, le PSG a même pris une dimension présidentielle en fin de match lorsque Timothy Weah, fils du nouveau chef d’Etat du Liberia, est entré en jeu (82e minute). Weah aurait pu marquer pour son premier match en Ligue 1, à l’âge de 18 ans, mais a été trop hésitant lorsqu’il s’est retrouvé lancé en face-à-face avec le gardien troyen dans les arrêts de jeu.

8312 - Timothy Weah dispute son premier match de Ligue 1 avec Paris, 8312 jours après le dernier de son père George… https://t.co/N5PNtUFjZX— OptaJean (@OptaJean)


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Son père George Weah avait marqué, en 1993 puis 1994, lors des deux seules confrontations à élimination directe entre le PSG et le Real Madrid. Le club parisien s’était qualifié à chaque fois.
Samedi soir, Unaï Emery s’est dit « optimiste », ce qui n’est pas rien.
« L’état d’esprit des joueurs dans ce match était très bon. Nous avons pu reposer quelques joueurs. Nous sommes prêts pour mardi. »
Après le traumatisme de la blessure de Neymar, le PSG, qui reste sur 10 victoires consécutives en France, semble avoir au moins retrouvé le sourire.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Venu pour apprendre sur cette course de chemins de terre, Romain Bardet a frôlé la victoire lors d’une édition dantesque. Prometteur en vue des pavés du Tour de France.
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Cyclisme : Romain Bardet s’amuse et impressionne sur les « Strade Bianche » italiens

Venu pour apprendre sur cette course de chemins de terre, Romain Bardet a frôlé la victoire lors d’une édition dantesque. Prometteur en vue des pavés du Tour de France.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 17h33
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 17h19
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


Les Strade Bianche de Toscane, célèbres pour leurs nuages de poussière, se sont transformées, samedi 3 mars, en chemins boueux, créant sur les visages des coureurs des masques de glaise. De la boue, Romain Bardet a émergé et surpris pour sa première participation à cette course d’un jour très prisée, terminant deuxième de l’édition la plus dantesque dans la jeune histoire des Strade Bianche (« les chemins blancs »). Intercalé entre deux Belges bien plus habitués aux sentes irrégulières, Tiesj Benoot (vainqueur de sa première grande course à 24 ans) et Wout Van Aert, l’épatant triple champion du monde de cyclo-cross.

Giornata epica, epica vittoria, l'eroe del giorno è @TiesjBenoot! | Epic day, epic victory. The hero of the day is… https://t.co/ojE2EgMu1J— StradeBianche (@Strade Bianche)


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En début de saison, le leader d’AG2R déclarait que ces 180 kilomètres dans la campagne italienne, avec une dizaine de secteurs non goudronnés qui rappellent le cyclisme d’antan, l’attiraient particulièrement. « C’est une course qui me fait rêver. L’équipe sait que je suis impatient de faire mes classiques, ils ont un peu lâché là-dessus en me permettant d’assouvir mon instinct primaire », disait-il au Monde. 
Une préparation pour le Tour de France
Il était venu pour apprendre, pour se frotter à une course de mouvements en prévision du Tour de France, qui passera par les pavés de Paris-Roubaix lors de la neuvième étape. « Les Strade Bianche, ça se rapproche d’une course sur pavés, expliquait son entraîneur, Jean-Baptiste Quiclet. On y voit des mouvements de peloton qu’on ne retrouve que là et à Paris-Roubaix. » Bardet a également pour projet de s’aligner sur A travers les Flandres, course pavée belge qui aura lieu le 28 mars.
Impressionnant de sérénité sur un profil de course dont il n’a pas l’habitude, Romain Bardet a failli transformer le coup d’essai en coup de maître.

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Très rapidement, le peloton a explosé, semant des coureurs un peu partout sur les collines toscanes détrempées. A 48 kilomètres de l’arrivée, Bardet a d’abord fait l’effort seul pour rejoindre un groupe de tête composé en majorité de spécialistes des classiques, ces courses d’un jour si particulières. A peine revenu au côté de Kwiatkowski, Valverde et Sagan, il a immédiatement contre-attaqué, uniquement suivi par Wout Van Aert, qui découvrait lui aussi cette épreuve et, plus largement, les grandes courses sur route.

EPIC! EPIC! EPIC!
— StradeBianche (@Strade Bianche)


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A 15 kilomètres de l’arrivée, Bardet et son acolyte Van Aert ont été rejoints par Tiesj Benoot, huitième de l’épreuve l’an passé. Dans l’ultime secteur non goudronné, le Belge a placé une attaque fatale, suffisante pour distancer le duo et remporter en solitaire cette 12è édition des Strade Bianche.
Trente-neuf secondes plus tard, Romain Bardet devenait le premier Français à monter sur le podium de cette course. Surtout, le grimpeur d’AG2R a montré une polyvalence qu’on ne lui connaissait pas forcément et a confirmé sa forme étincelante pour ce début de saison 2018, une semaine après sa victoire dans la Classic Drôme-Ardèche.

« Du pur cyclisme »
« C’était vraiment un truc de fou aujourd’hui, une vraie course comme je les aime avec beaucoup d’intensité », s’est réjoui un Romain Bardet lessivé. L’Auvergnat, qui aime pratiquer le cyclo-cross pour s’entraîner l’hiver, a mis l’accent sur le plaisir pris dans cette course très ouverte, qu’aucune équipe n’a pu cadenasser.
« Je voulais absolument courir des classiques, je m’éclate plus ici que sur des courses par étapes. C’était du pur cyclisme, une vraie journée de guerrier et j’adore ça. »
Après un court temps de récupération, la course par étapes Tirreno-Adriatico, la semaine prochaine, sera son prochain objectif et l’occasion de se mesurer à Chris Froome. En janvier, Romain Bardet avait été l’un des premiers coureurs à réclamer que le Britannique se mette en retrait de la compétition tant que son contrôle antidopage anormal ne serait pas tranché.
Chris Froome et l’équipe Sky ont décliné sa recommandation, et le quadruple vainqueur du Tour de France au taux de salbutamol trop élevé sera l’un des principaux rivaux de Bardet pour la victoire dans Tirreno-Adriatico.

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« Je vais être motivé pour Tirreno, si je peux découvrir de la même façon, ce sera bien », s’est amusé le troisième du dernier Tour de France.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Malgré des retours d’expérience mitigés et l’inexpérience des arbitres, la FIFA utilisera l’arbitrage vidéo lors de la prochaine Coupe du monde de football.
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Football : malgré les doutes, l’arbitrage vidéo inscrit à marche forcée dans les lois du jeu

Malgré des retours d’expérience mitigés et l’inexpérience des arbitres, la FIFA utilisera l’arbitrage vidéo lors de la prochaine Coupe du monde de football.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 16h58
 • Mis à jour le
04.03.2018 à 18h39
    |

            Clément Guillou








                        



                                


                            

Le football peut s’appuyer sur quelques bases solides : il n’explosera pas de voir un nouvel élément inscrit dans ses règles, aussi instable soit-il. Mais le vote unanime de l’International Football Association Board (IFAB) en faveur de l’assistance vidéo à l’arbitrage (Video Assistance Referee, VAR) interroge sur le sens des responsabilités de ceux qui le composent : la FIFA – quatre voix sur huit – et les fédérations d’Angleterre, du pays de Galles, d’Ecosse et d’Irlande du Nord, à qui revient le droit de changer le football, pour l’avoir codifié.

Au moment d’expliquer leur décision, samedi 3 mars à Zurich, Gianni Infantino et les représentants du football britannique n’ont pas manqué de souligner sa portée « historique » et « considérable ». Dès lors, pourquoi tant de précipitation ?
Le premier match de football fut télévisé il y a soixante-huit ans. Les ralentis firent leur apparition il y a un demi-siècle et se sont généralisés, sous tous les angles, dans les années 1990. Dans ce temps long, les deux ans d’expérimentation de l’arbitrage assisté par vidéo, qui ont posé autant de questions qu’ils ont apporté de réponses, sont un claquement de doigts. Soudainement, voilà la VAR à la Coupe du monde : ce sera officiel le 16 mars, après le vote du conseil de la FIFA.
« Je suis très heureux si nous sommes critiqués pour aller à la bonne vitesse »
La VAR n’a jusqu’ici été testée, dans une grande compétition, qu’à la Coupe des confédérations. L’essai ne fut concluant qu’aux yeux de Gianni Infantino. De mauvaises décisions furent corrigées grâce au recours à la VAR et, dans l’ensemble, il est juste de dire que le tournoi fut un peu plus équitable que sans l’assistance vidéo.
Mais les conséquences sur le déroulement du match sont apparues au grand jour : perte de spontanéité dans la célébration d’un but et dans la décision de l’arbitre ; incompréhension des spectateurs dans le stade ; temps morts plus fréquents....




                        

                        


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Football : le recours à l’arbitrage vidéo officiellement inscrit dans les règles du jeu

Ce vote de l’Instance régulatrice des lois du jeu (IFAB) ouvre la voie à son application lors de la prochaine Coupe du monde en Russie en juillet.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 13h51
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 14h42
   





                        



   


C’est une révolution pour le football, qui aura été marquée par des couacs et des polémiques durant les phases de tests. L’International Football Association Board (IFAB), l’instance mondiale chargée de veiller depuis 1886 sur les règles du football, a validé, samedi 3 mars, l’introduction de l’assistance vidéo (VAR, pour Video Assistant Referee) dans les lois du jeu.
« Les résultats de toutes ces expériences ont été concluants. Nous en sommes arrivés à la conclusion que la VAR était bonne pour le football, bonne pour l’arbitrage, et apportait plus de justice au football », a commenté Gianni Infantino, le président de la Fédération internationale de football (FIFA), en conférence de presse.
Cette décision ouvre la voie à son application lors de la prochaine Coupe du monde en Russie (du 14 juin au 15 juillet), et ce en dépit de plusieurs dysfonctionnements observés dans les championnats et compétitions où la VAR a déjà été expérimentée. Le conseil de la FIFA doit en effet se prononcer, les 15 ou 16 mars, sur son utilisation lors du prochain Mondial. Ce dispositif viendrait ainsi compléter la Goal-Line Technology (GLT), introduite lors de l’édition 2014, au Brésil, et qui permet de vérifier si le ballon a bien franchi la ligne de but.
À la discrétion de l’arbitre, l’appel au recours technologique concerne plusieurs situations précises : visionnage d’une faute dans la surface de réparation sanctionnée ou pas d’un penalty, vérification d’un but entaché d’un hors-jeu, attribution d’un carton rouge (sur une exclusion directe) et confirmation de l’identité du joueur sanctionné. En France, l’arbitrage vidéo sera mis en place pour la Ligue 1 la saison prochaine.
La décision de l’IFAB intervient après un an et demi d’expérimentations dans plusieurs pays candidats (France, Allemagne, Australie, Brésil, Etats-Unis, Italie, Pays-Bas, Portugal pour ne citer qu’eux). Le 1er septembre 2016, à Bari, le match amical Italie-France (victoire 1-3 pour les Bleus) fut la première rencontre à faire l’objet d’expérimentations dites « semi-live ». Ce jour-là, l’arbitre hollandais Björn Kuipers avait seulement été assisté par communication radio et n’avait donc pas visionné lui-même de ralentis.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le joueur le plus cher du monde espère pouvoir se rétablir à temps pour jouer la Coupe du monde cet été dans l’équipe du Brésil.
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L’opération du pied de Neymar « s’est bien passée »

Le joueur le plus cher du monde espère pouvoir se rétablir à temps pour jouer la Coupe du monde cet été dans l’équipe du Brésil.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 02h12
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 16h57
   





                        



   


L’opération au pied de l’attaquant du PSG Neymar « s’est bien passée », selon la fédération brésilienne de football (CBF), à l’issue de l’intervention chirurgicale samedi à Belo Horizonte, dans le sud-est du Brésil.
« L’opération est terminée, Neymar est déjà dans sa chambre. Tout s’est bien passé », a indiqué un attaché de presse de la CBF à l’AFP à la sortie de l’hôpital. Le joueur le plus cher de l’histoire du football va devoir entamer une longue rééducation afin de revenir à temps pour la Coupe du Monde en Russie, qui débute en juin.
Opération à huis clos
Toutes les précautions ont été prises pour qu’aucune information ne sorte à l’extérieur : les employés de l’hôpital ont reçu des consignes leur interdisant d’utiliser leur téléphone portable à proximité du joueur.
À titre exceptionnel, les membres du personnel soignant n’auront accès qu’aux dossiers médicaux des patients qu’ils soignent directement et ils n’auront pas le droit de se rendre dans les étages où ils ne sont pas affectés ce jour-là.
L’objectif est d’éviter le couac de 2014, quand Neymar avait été filmé sur une civière par une infirmière dans un hôpital de Fortaleza (nord-est), après la blessure au dos en quarts de finale de la Coupe du monde qui l’avait privé du reste de la compétition.
Comme Ronaldo en 2002
Jeudi matin, Rodrigo Lasmar, le médecin de la Seleção chargé de l’opération samedi, a affirmé que le temps de récupération pour sa « fracture du cinquième métatarsien » pouvait aller de « deux mois et demi à trois mois ».
Ce qui laisserait à Neymar un mois dans le meilleur des cas, une quinzaine de jours au pire, pour retrouver la forme avant le premier match du Brésil en Coupe du monde, le 17 juin, contre la Suisse. « Neymar a la capacité de se rétablir assez vite parce qu’il est jeune et c’est un athlète de haut niveau. Il se blesse assez peu, mais quand ça arrive, ce sont souvent des blessures sérieuses », a expliqué à l’AFP-TV José Luiz Runco, ancien médecin de la Seleçao, qui l’a soigné avec le docteur Lasmar après sa blessure au dos de 2014.
En 2002, ils avaient réussi à remettre sur pied Ronaldo, qui revenait d’une grave blessure au genou et a fini par être le grand artisan de cinquième titre mondial remporté par la Seleçao.
Pour le docteur Runco, les deux cas sont différents, notamment en raison de la nature de la blessure. Mais il voit tout de même un point commun : « comme il s’agit d’une Coupe du monde, les joueurs sont prêts à tous les sacrifices pour être rétablis à temps ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Ce salaire pourra évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance.
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JO : Tony Estanguet, président de Paris 2024, percevra 270 000 euros brut par an

Ce salaire pourra évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 17h32
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 17h47
   





                        



   


Le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques (COJO) de Paris 2024, Tony Estanguet, percevra une rémunération annuelle de 270 000 euros brut jusqu’en 2020, a annoncé vendredi 2 mars le comité au terme de son premier conseil d’administration.
Le directeur général, Etienne Thobois, percevra lui 260 000 euros brut. Ces salaires pourront évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance. Ils ont été validés par le conseil d’administration, qui a suivi en ce sens les recommandations du comité des rémunérations présidé par l’ancien patron de La Poste, Jean-Paul Bailly.
Contrôle annuel par la Cour des comptes
La question des rémunérations des principaux dirigeants du COJO était devenue sensible dès l’attribution des Jeux olympiques à Paris par le CIO, en septembre dernier, à Lima. Le Canard enchaîné avait évoqué un salaire de 450 000 euros annuels pour Estanguet, immédiatement démenti par le triple champion olympique.
Un amendement avait été déposé puis retiré, lors de l’examen de la loi olympique, pour plafonner les rémunérations des patrons du COJO à 268 000 euros brut. Un autre amendement, adopté celui-là, institue un contrôle annuel des comptes du comité par la Cour des Comptes.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0), recevra un autre cador de Ligue 1, l’autre demi-finale opposera deux clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly.
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Coupe de France : le PSG ira à Caen, un club de National 1 sera en finale

Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0), recevra un autre cador de Ligue 1, l’autre demi-finale opposera deux clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 10h22
   





                        



   


Un choc 100 % Ligue 1, un autre 100 % National 1. Le Paris-Saint-Germain, triple tenant du titre mais privé de Neymar, se déplacera à Caen, vainqueur de Lyon (1-0) en demi-finales de la Coupe de France, selon le tirage au sort effectué jeudi 1er mars, qui verra un petit poucet aller en finale.
Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0) dans la difficulté, recevra un autre cador de Ligue 1, le PSG, l’autre demi-finale sera l’occasion d’un duel entre clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly à Nantes. Les rencontres auront lieu les 17 et 18 avril.
Une première depuis 2012
Pour la première fois depuis 2012, et la défaite de Quevilly devant Lyon, il y aura donc un pensionnaire de National 1 au Stade de France. « On est contents d’être là, mais il y a beaucoup d’émotion [après le décès du fondateur du club la veille, le soir de la victoire contre Strasbourg, NDLR]. La vie continue. C’est un match qui va sortir complètement de l’ordinaire, il y aura un club de National en finale. Pour nous, le tirage espéré, c’était soit le PSG, qui fait rêver chez nous, car 95 % de nos joueurs sont supporters, soit c’était se donner encore une chance », a confié Jean-Michel Rouet, le vice-président de Chambly, sur France 3.
« Ce n’est pas un mauvais tirage, on aurait tiré Paris ou Lyon, ça aurait été très compliqué, lui a répondu le président des Herbiers, Michel Landreau. Là, un des deux va avoir sa chance. C’est formidable pour ce championnat de National, qui est un peu le parent pauvre du football français. »
Le calendrier s’alourdit pour le PSG
De son côté, le PSG, privé de sa vedette brésilienne blessée, qui sera opérée samedi au Brésil, voit son calendrier s’alourdir, surtout si le club de la capitale parvient à renverser la vapeur, mardi, face au Real Madrid en huitième de finale de Ligue des champions (défaite 3-1 à l’aller à Madrid).
La demi-finale de la Coupe de France se situe en effet une semaine pile avant celle de la C1. « Ce n’est pas le tirage idéal, car on voulait recevoir et s’éviter trop de déplacements dans un calendrier déjà chargé, mais c’est une demi-finale, a affirmé Zoumana Camara, entraîneur adjoint. Sans Neymar, on saura faire et on essaiera de le faire pour lui. Je pense que l’équipe en a les moyens. »  Programme des demi-finales (les 17 et 18 avril)
Caen - Paris-Saint-Germain
Les Herbiers (N1) - Chambly (N1)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Charles Caudrelier, skipper de Dongfeng, revient sur la 6e étape de la Volvo Ocean Race.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ L’audience de la F1 a baissé de moitié en dix ans. Rencontre avec Chase Carey, son nouveau patron.
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Comment la formule 1 veut enrayer son déclin

L’audience de la F1 a baissé de moitié en dix ans. Rencontre avec Chase Carey, son nouveau patron.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 06h30
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



                                


                            

La formule 1 doit se réinventer à l’orée de sa nouvelle saison. En 2006, 600 millions de téléspectateurs à travers le monde avaient regardé au moins quinze minutes de F1 dans l’année. En 2017, leur nombre a chuté à 350 millions, presque deux fois moins. En se concentrant sur les fans réguliers, la chute est moins impressionnante (-12 % sur la même période), mais la tendance reste fortement à la baisse.
Chase Carey, le président depuis un an de l’entreprise qui gère la F1, Formula One Group, en a fait sa mission : mettre fin au déclin et refaire des courses automobiles une véritable attraction populaire. « On veut rendre le sport plus intéressant sur le circuit. Nos courses doivent être plus compétitives, avoir plus d’action, et devenir moins prévisibles », explique-t-il au Monde. 
Son objectif est que ce sport, dont le modèle historique est désormais d’une autre époque – moteurs fumants et vrombissants, grid girls (« hôtesses de circuit ») plus ou moins dénudées, concurrences d’anthologie entre pilotes –, fasse à nouveau rêver. En 2018, entre le mouvement #metoo, le scandale du diesel et l’extrême domination d’une poignée d’écuries, il faut réinventer la F1.
Drôle de personnage pour relancer la F1
Commencés le 26 février, les premiers essais de la nouvelle saison viennent de s’achever, avant la première course à Melbourne le 25 mars. Mais, cette année encore, Mercedes, qui a remporté le championnat les cinq dernières années, demeure l’immense favori. M. Carey ne cache pas un vrai souci. « L’an dernier, on a eu un peu de compétition, mais ce n’était qu’entre deux personnes [Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, le premier finissant par l’emporter]. Ce qu’on veut, c’est un sport où le challenger puisse gagner. On n’a pas connu ça en 2017. Et, cette année, ce ne sera pas très différent. » Depuis 2010, seules deux écuries ont remporté le championnat : Red Bull pendant quatre ans,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Instance chargée de superviser les règles du football, l’IFAB devait se prononcer, samedi 3 mars, sur l’intégration de l’assistance vidéo dans les « lois » du jeu.
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Football : jour J pour l’arbitrage vidéo

Instance chargée de superviser les règles du football, l’IFAB devait se prononcer, samedi 3 mars, sur l’intégration de l’assistance vidéo dans les « lois » du jeu.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 10h09
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Révolutionnaire à plus d’un titre, l’annonce est prévue vers midi, samedi 3 mars, à Zurich, au siège de la Fédération internationale de football (FIFA). Instance chargée de veiller depuis 1886 sur les règles du football, l’International Football Association Board (IFAB) doit se prononcer, dans la matinée, sur l’introduction de l’assistance vidéo (VAR, pour video assistant referee) dans les lois du jeu. Une décision positive ouvrirait aussi la voie à son application lors de la prochaine Coupe du monde en Russie (du 14 juin au 15 juillet), et ce en dépit de plusieurs dysfonctionnements observés dans les championnats et compétitions où la VAR a déjà été expérimentée.
A la discrétion de l’arbitre, l’appel au recours technologique concernerait plusieurs situations précises : visionnage d’une faute dans la surface de réparation sanctionnée ou pas d’un penalty, vérification d’un but entaché d’un hors-jeu, attribution d’un carton rouge (sur une exclusion directe) et confirmation de l’identité du joueur sanctionné.

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La décision de l’IFAB intervient après un an et demi d’expérimentations dans plusieurs pays candidats (France, Allemagne, Australie, Brésil, Etats-Unis, Italie, Pays-Bas, Portugal pour ne citer qu’eux). Le 1er septembre 2016, à Bari, le match amical Italie-France (victoire 1-3 pour les Bleus) fut la première rencontre à faire l’objet d’expérimentations dites « semi-live ». Ce jour-là, l’arbitre hollandais Björn Kuipers avait seulement été assisté par communication radio et n’avait donc pas visionné lui-même de ralentis.
La position « avant-gardiste » du président de la FIFA
Si les « gardiens » des règles du jeu donnaient leur agrément quant à l’utilisation de la VAR lors des matchs officiels à partir de la saison prochaine, le conseil de la FIFA se prononcerait, les 15 ou 16 mars, sur son utilisation lors du prochain Mondial. Ce dispositif viendrait ainsi compléter la goal-line technology (GLT), introduite lors de l’édition 2014, au Brésil, et qui permet de vérifier si le ballon a bien franchi la ligne de but.
Fervent partisan de la VAR, le président de la Fédération internationale, Gianni Infantino, est à la pointe sur ce dossier. L’Italo-Suisse en a fait l’une des pierres angulaires de son programme depuis son élection, en février 2016. La position « avant-gardiste » du président de la FIFA tranche avec celle de son homologue de l’Union des associations européennes de football (UEFA), le Slovène Aleksander Ceferin. Proche de la ligne défendue par son prédécesseur français, Michel Platini, le dirigeant a annoncé, le 26 février, que la VAR ne serait pas utilisée en Ligue des champions la saison prochaine.
« Personne ne sait encore exactement comment ça marche. Il y a encore beaucoup de confusion »,
a argué M. Ceferin, soucieux de temporiser sur l’assistance vidéo. Aux portes du siège de l’UEFA, à Nyon, en Suisse, on pointe les « nombreux couacs » de la VAR, observés dans le championnat italien et en Bundesliga allemande, son « impact négatif » sur la fluidité du jeu, le « flou » sur son utilisation, tout en glosant sur la volonté de M. Infantino, ancien numéro deux de l’instance européenne, de « faire passer ses réformes » à marche forcée.
Consensus dans l’Hexagone
« Utilisée correctement, la VAR est très nécessaire pour corriger des erreurs évidentes, mais c’est vital qu’elle soit utilisée pour donner des décisions rapides et précises », insiste le Nord-Irlandais Jim Boyce, ancien vice-président de la FIFA et ex-patron de son comité d’arbitrage (2013-2015). « On ne peut pas expérimenter un tel changement des lois lors de la plus prestigieuse compétition mondiale, s’insurge toutefois l’ex-président de la FIFA Sepp Blatter, qui s’oppose à son successeur sur cette question. On a tellement d’autres championnats du monde (moins de 17 ans, U20, futsal) pour le faire. »

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Dans l’Hexagone, un consensus existe autour de l’introduction de la VAR, expérimentée depuis janvier en Coupe de la Ligue et en Coupe de France. « Nous sommes prêts. En France, la phase expérimentale se passe bien. On s’est donné les moyens et on sera donc opérationnels si la VAR est intégrée, confie Eric Borghini, président de la Commission fédérale des arbitres et membre du comité exécutif de la Fédération française de football (FFF). Mais on doit combiner professionnalisation de l’arbitrage et VAR. L’un ne va pas sans l’autre. »
Si elle a suspendu jusqu’à nouvel ordre la GLT en raison des nombreux problèmes techniques observés cette saison et résilié le contrat avec son prestataire, la Ligue de football professionnel s’est prononcée en faveur de l’utilisation de la VAR en Ligue 1 à partir de la saison prochaine. In fine, ce sera au comité exécutif de la FFF de décider de son application ou non.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Au cœur du contentieux entre les deux groupes figurent les montants réclamés par le groupe audiovisuel et jugés disproportionnés par l’opérateur.
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Canal+ arrête la diffusion des chaînes de TF1

Au cœur du contentieux entre les deux groupes figurent les montants réclamés par le groupe audiovisuel et jugés disproportionnés par l’opérateur.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 23h38
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 07h13
   





                        



   


Le bras de fer engagé par TF1 afin d’obtenir une rémunération pour la diffusion de ses chaînes se durcit, avec l’annonce jeudi 1er mars au soir d’une coupure de signal par le groupe Canal+.
Ce dernier a annoncé dans un communiqué qu’il interrompait la diffusion des chaînes du groupe TF1, faute d’arriver à un accord commercial avec ce dernier, dont il dénonce dans son communiqué « les exigences financières déraisonnables et infondées ». « Le groupe Canal+ regrette l’impasse dans laquelle se trouvent les négociations avec le groupe TF1 après dix-huit mois de discussions et se voit contraint d’interrompre la diffusion des chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI et leurs services associés », écrit-il.
TF1, qui fournissait jusqu’ici ses chaînes en clair gratuitement, veut désormais obtenir le paiement de droits de diffusion de la part des opérateurs qui les retransmettent à leurs abonnés en passant par leurs « box ».
« Abus de puissance »
Le groupe a mis en avant sa nouvelle offre « TF1 premium », enrichie de nouvelles fonctionnalités et proposée aux fournisseurs d’accès internet, câblo-opérateurs et opérateurs satellites. Il a réussi à signer de nouveaux contrats avec SFR et Bouygues Telecom, dont il partage la maison mère, mais pas avec Canal+ ni avec Orange, avec qui il est également en conflit ouvert.
Canal+ met sa décision, jeudi, sur le compte de « l’intransigeance du groupe TF1, qui abuse de sa puissance de marché, et notamment de son canal numéro 1, pour imposer unilatéralement à ses distributeurs, dont le groupe Canal+, de payer pour continuer à diffuser ses chaînes disponibles gratuitement sur la TNT et sur Internet ».
« Le groupe Canal+ réaffirme son souhait de pouvoir diffuser les chaînes gratuites du groupe TF1, mais n’entend pas payer pour la diffusion de ces chaînes », affirme-t-il
Canal+ fait valoir que « TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI occupent des fréquences nationales relevant du domaine public qui leur ont été octroyées gratuitement. Par ailleurs, TF1 bénéficie d’avantages réglementaires propres aux chaînes gratuites, dont la possibilité de diffuser en exclusivité des événements sportifs majeurs, comme la Coupe du monde de football, qui doivent être accessibles à tous ».

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Les voitures de la prochaine saison ont été dévoilées par les dix écuries en lice, à temps pour les essais hivernaux, qui se courent jusqu’au 9 mars.
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Le nouveau look des Formule 1

Les voitures de la prochaine saison ont été dévoilées par les dix écuries en lice, à temps pour les essais hivernaux, qui se courent jusqu’au 9 mars.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 14h58
 • Mis à jour le
01.03.2018 à 15h26
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Douze jours, dix écuries. Le voile s’est levé petit à petit, depuis le 14 février, sur les livrées des 20 monoplaces, deux par équipes, qui participeront à la saison 2018 de Formule 1 (F1). Les dernières auront attendu les tests hivernaux sur le circuit Catalunya, près de Barcelone ; certaines sont temporaires, d’autres annoncées définitives.
Seule certitude, ces F1 entrent visuellement dans l’histoire par la présence du dispositif Halo sur le cockpit. Imposé par la Fédération internationale de l’automobile (FIA), soutenu par Ferrari contre les neuf autres équipes, cet arceau à trois branches prend place au-dessus de la tête des pilotes pour leur assurer une plus grande sécurité.
Mécaniquement, cet appendice provoque une remontée du centre de gravité à laquelle chaque constructeur a dû s’adapter tout en respectant les autres contraintes réglementaires, comme le raccourcissement des ailerons arrière.
La VF-18 de Haas (Ferrari)

   


Première à se montrer, tout en ménageant quelques zones d’ombres jusqu’au premier jour des essais en Espagne, la VF-18 de Haas a marqué par sa proximité avec la Ferrari de l’an passé, la SF70H, dont la fiabilité en a inspiré plus d’une. Pour sa troisième saison, seulement, l’écurie américaine s’est donc adaptée rapidement aux nouvelles normes en enrichissant cette « base » de la Scuderia par de petits déflecteurs originaux et paramétrables dans le temps. Les premiers tours de roues ont rassuré le pilote franco-suisse Romain Grosjean, qui craignait, par sa taille, d’être pénalisé par le Halo, et conforté le Danois Kevin Magnussen.
La FW-41 de Williams (Mercedes)

   


La FW-41 joue à l’inverse sur la créativité aérodynamique pour s’adapter. « Monter le Halo dans le châssis a été très difficile », a expliqué le directeur technique Paddy Lowe. Avant d’afficher un certain optimisme : « Nous étions deux secondes moins rapides que les meilleurs la saison passée, et nous pensons avoir fait un grand pas pour combler cet écart. » Blanches avec les bandes rouge et bleu de son partenaire Martini, les deux monoplaces à moteur Mercedes sont conduites par le Canadien Lance Stroll et le débutant russe Sergey Sirotkin. Deux jeunes épaulés par le vétéran Robert Kubica, qui effectue comme pilote d’essai son grand retour en F1 après son accident en rallye en 2011.
La RS18 de Renault

   


Et de trois châssis pour Renault Sport Formula One depuis son retour en tant qu’écurie à part entière en F1, en 2016. Noire à liseré jaune, pour l’instant, la RS18 de l’écurie française dirigée par Cyril Abiteboul adopte une suspension retravaillée et un appui aérodynamique renforcé. Mais le constructeur français, également motoriste de McLaren et Red Bull, insiste surtout sur ce qu’il y a sous le capot, adapté au règlement technique 2018 : son V6 turbo 1,6 l, dont la fiabilité a été améliorée. Aux manettes dans les baquets pour s’en assurer, l’Allemand Nico Hülkenberg et l’Espagnol Carlos Sainz Jr.
La SF71H de Ferrari

   


Pas de grande révolution non plus chez Ferrari. Autant la SF70H, monoplace de la Scuderia 2017, était entourée de mystère l’an dernier à la même époque, autant la SF71H qui lui succède assume sa continuité, simple évolution de son aînée, jugée fiable et compétitive par les ingénieurs de Maranello. Au mieux concèdent-ils quelques évolutions aérodynamiques censées améliorer la vitesse sur circuits « lents ». Pourquoi en faire plus ? Sebastian Vettel a fini premier lors de la deuxième journée des essais le 27 février. Avant l’entrée en piste de son coéquipier, le Finlandais Kimi Räikkönen.
La RB14 de Red Bull (Renault)

   


Red Bull a proposé les trois premières images de sa RB14 sur les réseaux sociaux dans une livrée temporaire noire et bleue, amenée à être enrichie par les couleurs du nouveau partenaire Aston Martin. L’écurie autrichienne a insisté sur les difficultés à intégrer le Halo, « un challenge », qui a nécessité « la construction d’un châssis suffisamment solide pour l’intégrer et réussir un test d’homologation brutal », Pas de changement en revanche à l’intérieur, avec le moteur Renault et les pilotes, le Néerlandais Max Verstappen et Daniel Ricciardo. Une constance récompensée par une première place de l’Australien le 26 février.
La MCL33 de McLaren (Renault)

   


McLaren avait plus difficile que de s’adapter au Halo pour construire sa nouvelle MCL33. Ayant quitté son motoriste Honda, après trois saisons, pour Renault, les ingénieurs ont dû, en un temps record, intégrer le nouveau moteur à la place du six-cylindres nippon. Pas de problème notoire pour le coéquipier du champion espagnol, le Belge Stoffel Vandoorne, et le leader Fernando Alonso.
La C37 d’Alfa Romeo-Sauber (Ferrari)

   


Alfa Romeo-Sauber, dirigée par le Français Frédéric Vasseur, a également diffusé des images de sa C37 sur son site et sur les réseaux sociaux. Cette première-née de l’alliance entre l’écurie suisse et le constructeur automobile italien, filiale comme Ferrari du groupe Fiat, se traduit visiblement par les couleurs rouge et blanche de la voiture et, sous le capot, par le moteur Ferrari V6 hybride. Le dernier du championnat 2017 conserve son pilote leader suédois Marcus Ericsson et lui adjoint le « rookie » monégasque Charles Leclerc.
La W09 de Mercedes

   


Champion en titre, pilote et constructeur, Mercedes n’avait aucune raison de se lancer dans de grands chamboulements techniques. Si ce n’est à cause de ce Halo… « Si vous me donniez une tronçonneuse, je l’enlèverais », a plaisanté Toto Wolff, le patron de l’écurie de Brackley. Les flèches d’argent conservent néanmoins leur couleur et leur châssis long. Le profil est lui modifié et le nez légèrement plus plongeant. Une inclinaison qui peut être adaptée au fil de la saison. Les pilotes semblent plus conciliants que leur patron. « L’aspect est un peu bizarre mais je m’y habitue », a commenté Valtteri Bottas, coéquipier du champion du monde en titre, Lewis Hamilton.
La STR13 de Toro Rosso (Honda)

   


Toro Rosso a attendu Barcelone pour présenter la STR13, première monoplace bleu dur à liseré rouge née de la collaboration avec le motoriste Honda. De son côté, le directeur de l’écurie, Franz Tost, a affiché une grande confiance et annoncé viser la quatrième place, derrière les intouchables Mercedes-Ferrari-Red Bull. Dans les baquets, l’équipe confirme son duo de pilotes recruté courant 2017 : le Français Pierre Gasly et le Néo-Zélandais Brendon Hartley.
La VJM11 de Force India (Mercedes)

   


Force India a attendu le dernier moment pour laisser aux deux enfants terribles du circuit, le Français Esteban Ocon et le Mexicain Sergio Pérez, l’honneur de dévoiler la VJM11. Pas de problème technique en cause : autour du moteur Mercedes, la monoplace a été conçue à Silverstone. Mais un problème de nom. La rose monoplace devrait en effet « probablement » en changer d’ici au Grand Prix inaugural de Melbourne, en Australie fin mars, selon son directeur des opérations, Otmar Szafnauer. Rendez-vous est pris.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le champion du monde du 800 m avait été au cœur d’une altercation en août dernier près d’Arcachon, dont il était sorti blessé au visage.
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L’athlète Pierre-Ambroise Bosse mis en examen pour violences

Le champion du monde du 800 m avait été au cœur d’une altercation en août dernier près d’Arcachon, dont il était sorti blessé au visage.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 11h26
 • Mis à jour le
01.03.2018 à 12h25
   





                        



   


L’athlète français Pierre-Ambroise Bosse a été mis en examen pour violences volontaires, lundi 26 février, après une altercation survenue cet été, a annoncé le parquet de Bordeaux.
Un homme de 24 ans avait été mis en examen le 1er septembre pour l’agression du champion, qui avait alors dû mettre un terme à sa saison. Mais le jeune suspect avait à son tour porté plainte contre Bosse, l’accusant d’avoir déclenché la bagarre en lançant sur lui une canette de bière, entraînant l’élargissement de l’information judiciaire.
C’est dans ce cadre que l’athlète a été mis en examen le 26 février pour « violence avec usage ou menace d’une arme sans ITT » (incapacité totale de travail), en l’occurrence la canette, a indiqué le parquet de Bordeaux, confirmant une information du quotidien Sud Ouest. La mise en examen « n’a pas été accompagnée de mesures de sûreté », de contrôle judiciaire, a ajouté le parquet.
Altercation violente à Gujan-Mestras
Pierre-Ambroise Bosse, 25 ans, avait révélé le 30 août sur son compte Facebook avoir été victime d’une « violente agression » nocturne trois jours plus tôt à Gujan-Mestras (Gironde), près du Bassin d’Arcachon, subissant d’impressionnants traumatismes au visage. Il avait dit avoir « failli perdre un œil », et avait dû mettre un terme à sa saison d’athlétisme, qui touchait à sa fin, ne manquant qu’une seule épreuve, le DecaNation d’Angers.
Soupçonné d’être l’auteur de l’agression, un homme de 24 ans, sans casier judiciaire, avait été placé en garde à vue quelques jours plus tard, puis mis en examen pour violence en réunion, et placé, lui, sous contrôle judiciaire.
Mais si le suspect reconnaissait les coups, il niait être l’initiateur de l’altercation, survenue vers 4 heures sur le parking du casino de Gujan-Mestras, où l’athlète avait dû se livrer à une séance de selfies et d’autographes improvisée.
« J’ai toujours eu l’alcool joyeux »
Pour l’avocat du suspect, le « déclencheur » de l’altercation était « le jet de cette cannette de bière » sur son client, qui se trouvait aux abords de son véhicule, et lui avait occasionné un hématome. C’est alors que son client aurait frappé le sportif.
Revenant récemment sur l’altercation survenue « le premier soir où [il] fêtait en fait sa médaille » de Londres, Bosse avait déclaré sur SFR-Sport, « ce sont des choses qui arrivent en soirée. Apparemment il y a des gens qui ont l’alcool très mauvais, j’ai toujours eu l’alcool joyeux, moi », sans rentrer dans le détail des faits, en raison de l’instruction en cours. Mais il avait trouvé « extraordinaire d’être, apparemment [considéré comme] l’agresseur, maintenant ».
Pierre-Ambroise Bosse, qui a été formé pendant quinze ans au club d’athlétisme de Gujan-Mestras, a été révélé au grand public grâce à son exploit le 8 août sur 800 mètres aux Mondiaux de Londres.

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