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Cyclisme : Romain Bardet s’amuse et impressionne sur les « Strade Bianche » italiens

Venu pour apprendre sur cette course de chemins de terre, Romain Bardet a frôlé la victoire lors d’une édition dantesque. Prometteur en vue des pavés du Tour de France.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 17h33
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 17h34
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


Les « Strade Bianche » de Toscane, célèbres pour leurs nuages de poussières, se sont transformées, samedi 3 mars, en chemins boueux, créant sur les visages des coureurs des masques de glaise. De la boue, Romain Bardet a émergé et surpris pour sa première participation à cette course d’un jour très prisée, terminant deuxième de l’édition la plus dantesque dans la jeune histoire des « Strade Bianche ». Intercalé entre deux Belges bien plus habitués aux sentes irrégulières, Tiesj Benoot (vainqueur de sa première grande course à 24 ans) et Wout Van Aert, l’épatant triple champion du monde de cyclo-cross.

Giornata epica, epica vittoria, l'eroe del giorno è @TiesjBenoot! | Epic day, epic victory. The hero of the day is… https://t.co/ojE2EgMu1J— StradeBianche (@Strade Bianche)


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En début de saison, le leader d’AG2R affirmait que ces 180 kilomètres dans la campagne italienne, avec une dizaine de secteurs non goudronnés qui rappellent le cyclisme d’antan, l’attiraient particulièrement. « C’est une course qui me fait rêver. L’équipe sait que je suis impatient de faire mes classiques, ils ont un peu lâché là-dessus en me permettant d’assouvir mon instinct primaire », disait-il au Monde. 
Une préparation pour le Tour de France
Il était venu pour apprendre, pour se frotter à une course de mouvements en prévision du Tour de France, qui passera par les pavés de Paris-Roubaix lors de la neuvième étape. « Les Strade Bianche, ça se rapproche d’une course sur pavés, expliquait son entraîneur Jean-Baptiste Quiclet. On y voit des mouvements de peloton qu’on ne retrouve que là et à Paris-Roubaix. » Bardet a également pour projet de s’aligner sur « A travers les Flandres », course pavée belge qui aura lieu le 28 mars prochain.
Impressionnant de sérénité sur un profil de course dont il n’a pas l’habitude, Romain Bardet a failli transformer le coup d’essai en coup de maître.

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Très rapidement, le peloton a explosé, semant des coureurs un peu partout sur les collines toscanes détrempées. A 48 kilomètres de l’arrivée, Bardet a d’abord fait l’effort seul pour rejoindre un groupe de tête composé en majorité de spécialistes des classiques, ces courses d’un jour si particulières. À peine revenu aux côtés des Kwiatkowski, Valverde et autres Sagan, il a immédiatement contre-attaqué, uniquement suivi par Wout Van Aert, qui découvrait lui aussi cette épreuve et, plus largement, les grandes courses sur route.

EPIC! EPIC! EPIC!
— StradeBianche (@Strade Bianche)


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À 15 kilomètres de l’arrivée, Bardet et son acolyte Van Aert ont été rejoints par Tiesj Benoot, huitième de l’épreuve l’an passé. Dans l’ultime secteur non goudronné, le Belge a placé une attaque fatale, suffisante pour distancer le duo et remporter en solitaire cette 12è édition des Strade Bianche.
Trente-neuf secondes plus tard, Romain Bardet devenait le premier Français à monter sur le podium de cette course. Surtout, le grimpeur d’AG2R a montré une polyvalence qu’on ne lui connaissait pas forcément et confirmé sa forme étincelante pour ce début de saison 2018, une semaine après sa victoire dans la « Classic Drôme-Ardèche ».

« Du pur cyclisme »
« C’était vraiment un truc de fou aujourd’hui, une vraie course comme je les aime avec beaucoup d’intensité », s’est réjoui un Romain Bardet lessivé. L’Auvergnat, qui aime pratiquer le cyclo-cross pour l’entraîner l’hiver, a mis l’accent sur le plaisir pris dans cette course très ouverte, qu’aucune équipe n’a pu cadenasser.
« Je voulais absolument courir des classiques, je m’éclate plus ici que sur des courses par étapes. C’était du pur cyclisme, une vraie journée de guerrier et j’adore ça. »
Après un court temps de récupération, la course par étapes Tirreno-Adriatico, la semaine prochaine, sera son prochain objectif et l’occasion de se mesurer à Chris Froome. En janvier, Romain Bardet avait été l’un des premiers coureurs à réclamer que le Britannique se mette en retrait de la compétition tant que son contrôle antidopage anormal ne serait pas tranché.
Chris Froome et l’équipe Sky ont décliné sa recommandation, et le quadruple vainqueur du Tour de France au taux de salbutamol trop élevé sera l’un des principaux rivaux de Bardet pour la victoire dans Tirreno-Adriatico.

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« Je vais être motivé pour Tirreno, si je peux découvrir de la même façon ce sera bien », s’est amusé le troisième du dernier Tour de France.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Malgré des retours d’expérience mitigés et l’inexpérience des arbitres, la FIFA utilisera l’arbitrage vidéo à la prochaine Coupe du monde de football.
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Football : malgré les doutes, l’arbitrage vidéo inscrit à marche forcée dans les lois du jeu

Malgré des retours d’expérience mitigés et l’inexpérience des arbitres, la FIFA utilisera l’arbitrage vidéo à la prochaine Coupe du monde de football.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 16h58
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 18h12
    |

            Clément Guillou








                        



                                


                            

Le football peut s’appuyer sur quelques bases solides : il n’explosera pas de voir un nouvel élément inscrit dans ses règles, aussi instable soit-il. Mais le vote unanime de l’International Football Association Board (IFAB) en faveur de l’assistance vidéo à l’arbitrage (Video Assistance Referee, VAR) interroge sur le sens des responsabilités de ceux qui le composent : la FIFA – quatre voix sur huit – et les Fédérations d’Angleterre, du Pays de Galles, d’Ecosse et d’Irlande du Nord, à qui revient le droit de changer le football, pour l’avoir codifié.

Au moment d’expliquer leur décision, samedi 3 mars à Zurich, Gianni Infantino et les représentants du football britannique n’ont pas manqué de souligner sa portée « historique » et « considérable ». Dès lors, pourquoi tant de précipitation ?
Le premier match de football a été télévisé il y a 68 ans. Les ralentis ont fait leur apparition il y a un demi-siècle et se sont généralisés, sous tous les angles, dans les années 1990. Dans ce temps long, les deux ans d’expérimentation de l’arbitrage assisté par vidéo, qui ont posé autant de questions qu’ils ont apporté de solutions, sont un claquement de doigts. Soudainement, voilà la VAR à la Coupe du monde : ce sera officiel le 16 mars après le vote du conseil de la FIFA.
« Je suis très heureux si nous sommes critiqués pour aller à la bonne vitesse »
La VAR n’a jusqu’ici été testée, dans une grande compétition, qu’à la Coupe des confédérations. L’essai ne fut concluant qu’aux yeux de Gianni Infantino. De mauvaises décisions furent corrigées grâce au recours à la VAR et, dans l’ensemble, il est juste de dire que le tournoi fut un peu plus équitable que sans l’assistance vidéo.
Mais les conséquences sur le déroulement du match sont apparues au grand jour : perte de spontanéité dans la célébration d’un but et dans la décision de l’arbitre, incompréhension des spectateurs dans le stade, temps morts plus fréquents. Les polémiques...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Ce vote de l’Instance régulatrice des lois du jeu (IFAB) ouvre la voie à son application lors de la prochaine Coupe du monde en Russie en juillet.
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Football : le recours à l’arbitrage vidéo officiellement inscrit dans les règles du jeu

Ce vote de l’Instance régulatrice des lois du jeu (IFAB) ouvre la voie à son application lors de la prochaine Coupe du monde en Russie en juillet.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 13h51
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 14h42
   





                        



   


C’est une révolution pour le football, qui aura été marquée par des couacs et des polémiques durant les phases de tests. L’International Football Association Board (IFAB), l’instance mondiale chargée de veiller depuis 1886 sur les règles du football, a validé, samedi 3 mars, l’introduction de l’assistance vidéo (VAR, pour Video Assistant Referee) dans les lois du jeu.
« Les résultats de toutes ces expériences ont été concluants. Nous en sommes arrivés à la conclusion que la VAR était bonne pour le football, bonne pour l’arbitrage, et apportait plus de justice au football », a commenté Gianni Infantino, le président de la Fédération internationale de football (FIFA), en conférence de presse.
Cette décision ouvre la voie à son application lors de la prochaine Coupe du monde en Russie (du 14 juin au 15 juillet), et ce en dépit de plusieurs dysfonctionnements observés dans les championnats et compétitions où la VAR a déjà été expérimentée. Le conseil de la FIFA doit en effet se prononcer, les 15 ou 16 mars, sur son utilisation lors du prochain Mondial. Ce dispositif viendrait ainsi compléter la Goal-Line Technology (GLT), introduite lors de l’édition 2014, au Brésil, et qui permet de vérifier si le ballon a bien franchi la ligne de but.
À la discrétion de l’arbitre, l’appel au recours technologique concerne plusieurs situations précises : visionnage d’une faute dans la surface de réparation sanctionnée ou pas d’un penalty, vérification d’un but entaché d’un hors-jeu, attribution d’un carton rouge (sur une exclusion directe) et confirmation de l’identité du joueur sanctionné. En France, l’arbitrage vidéo sera mis en place pour la Ligue 1 la saison prochaine.
La décision de l’IFAB intervient après un an et demi d’expérimentations dans plusieurs pays candidats (France, Allemagne, Australie, Brésil, Etats-Unis, Italie, Pays-Bas, Portugal pour ne citer qu’eux). Le 1er septembre 2016, à Bari, le match amical Italie-France (victoire 1-3 pour les Bleus) fut la première rencontre à faire l’objet d’expérimentations dites « semi-live ». Ce jour-là, l’arbitre hollandais Björn Kuipers avait seulement été assisté par communication radio et n’avait donc pas visionné lui-même de ralentis.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le joueur le plus cher du monde espère pouvoir se rétablir à temps pour jouer la Coupe du monde cet été dans l’équipe du Brésil.
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L’opération du pied de Neymar « s’est bien passée »

Le joueur le plus cher du monde espère pouvoir se rétablir à temps pour jouer la Coupe du monde cet été dans l’équipe du Brésil.



Le Monde
 |    03.03.2018 à 02h12
 • Mis à jour le
03.03.2018 à 16h57
   





                        



   


L’opération au pied de l’attaquant du PSG Neymar « s’est bien passée », selon la fédération brésilienne de football (CBF), à l’issue de l’intervention chirurgicale samedi à Belo Horizonte, dans le sud-est du Brésil.
« L’opération est terminée, Neymar est déjà dans sa chambre. Tout s’est bien passé », a indiqué un attaché de presse de la CBF à l’AFP à la sortie de l’hôpital. Le joueur le plus cher de l’histoire du football va devoir entamer une longue rééducation afin de revenir à temps pour la Coupe du Monde en Russie, qui débute en juin.
Opération à huis clos
Toutes les précautions ont été prises pour qu’aucune information ne sorte à l’extérieur : les employés de l’hôpital ont reçu des consignes leur interdisant d’utiliser leur téléphone portable à proximité du joueur.
À titre exceptionnel, les membres du personnel soignant n’auront accès qu’aux dossiers médicaux des patients qu’ils soignent directement et ils n’auront pas le droit de se rendre dans les étages où ils ne sont pas affectés ce jour-là.
L’objectif est d’éviter le couac de 2014, quand Neymar avait été filmé sur une civière par une infirmière dans un hôpital de Fortaleza (nord-est), après la blessure au dos en quarts de finale de la Coupe du monde qui l’avait privé du reste de la compétition.
Comme Ronaldo en 2002
Jeudi matin, Rodrigo Lasmar, le médecin de la Seleção chargé de l’opération samedi, a affirmé que le temps de récupération pour sa « fracture du cinquième métatarsien » pouvait aller de « deux mois et demi à trois mois ».
Ce qui laisserait à Neymar un mois dans le meilleur des cas, une quinzaine de jours au pire, pour retrouver la forme avant le premier match du Brésil en Coupe du monde, le 17 juin, contre la Suisse. « Neymar a la capacité de se rétablir assez vite parce qu’il est jeune et c’est un athlète de haut niveau. Il se blesse assez peu, mais quand ça arrive, ce sont souvent des blessures sérieuses », a expliqué à l’AFP-TV José Luiz Runco, ancien médecin de la Seleçao, qui l’a soigné avec le docteur Lasmar après sa blessure au dos de 2014.
En 2002, ils avaient réussi à remettre sur pied Ronaldo, qui revenait d’une grave blessure au genou et a fini par être le grand artisan de cinquième titre mondial remporté par la Seleçao.
Pour le docteur Runco, les deux cas sont différents, notamment en raison de la nature de la blessure. Mais il voit tout de même un point commun : « comme il s’agit d’une Coupe du monde, les joueurs sont prêts à tous les sacrifices pour être rétablis à temps ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Ce salaire pourra évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance.
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JO : Tony Estanguet, président de Paris 2024, percevra 270 000 euros brut par an

Ce salaire pourra évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 17h32
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 17h47
   





                        



   


Le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques (COJO) de Paris 2024, Tony Estanguet, percevra une rémunération annuelle de 270 000 euros brut jusqu’en 2020, a annoncé vendredi 2 mars le comité au terme de son premier conseil d’administration.
Le directeur général, Etienne Thobois, percevra lui 260 000 euros brut. Ces salaires pourront évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance. Ils ont été validés par le conseil d’administration, qui a suivi en ce sens les recommandations du comité des rémunérations présidé par l’ancien patron de La Poste, Jean-Paul Bailly.
Contrôle annuel par la Cour des comptes
La question des rémunérations des principaux dirigeants du COJO était devenue sensible dès l’attribution des Jeux olympiques à Paris par le CIO, en septembre dernier, à Lima. Le Canard enchaîné avait évoqué un salaire de 450 000 euros annuels pour Estanguet, immédiatement démenti par le triple champion olympique.
Un amendement avait été déposé puis retiré, lors de l’examen de la loi olympique, pour plafonner les rémunérations des patrons du COJO à 268 000 euros brut. Un autre amendement, adopté celui-là, institue un contrôle annuel des comptes du comité par la Cour des Comptes.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0), recevra un autre cador de Ligue 1, l’autre demi-finale opposera deux clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly.
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Coupe de France : le PSG ira à Caen, un club de National 1 sera en finale

Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0), recevra un autre cador de Ligue 1, l’autre demi-finale opposera deux clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 10h22
   





                        



   


Un choc 100 % Ligue 1, un autre 100 % National 1. Le Paris-Saint-Germain, triple tenant du titre mais privé de Neymar, se déplacera à Caen, vainqueur de Lyon (1-0) en demi-finales de la Coupe de France, selon le tirage au sort effectué jeudi 1er mars, qui verra un petit poucet aller en finale.
Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0) dans la difficulté, recevra un autre cador de Ligue 1, le PSG, l’autre demi-finale sera l’occasion d’un duel entre clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly à Nantes. Les rencontres auront lieu les 17 et 18 avril.
Une première depuis 2012
Pour la première fois depuis 2012, et la défaite de Quevilly devant Lyon, il y aura donc un pensionnaire de National 1 au Stade de France. « On est contents d’être là, mais il y a beaucoup d’émotion [après le décès du fondateur du club la veille, le soir de la victoire contre Strasbourg, NDLR]. La vie continue. C’est un match qui va sortir complètement de l’ordinaire, il y aura un club de National en finale. Pour nous, le tirage espéré, c’était soit le PSG, qui fait rêver chez nous, car 95 % de nos joueurs sont supporters, soit c’était se donner encore une chance », a confié Jean-Michel Rouet, le vice-président de Chambly, sur France 3.
« Ce n’est pas un mauvais tirage, on aurait tiré Paris ou Lyon, ça aurait été très compliqué, lui a répondu le président des Herbiers, Michel Landreau. Là, un des deux va avoir sa chance. C’est formidable pour ce championnat de National, qui est un peu le parent pauvre du football français. »
Le calendrier s’alourdit pour le PSG
De son côté, le PSG, privé de sa vedette brésilienne blessée, qui sera opérée samedi au Brésil, voit son calendrier s’alourdir, surtout si le club de la capitale parvient à renverser la vapeur, mardi, face au Real Madrid en huitième de finale de Ligue des champions (défaite 3-1 à l’aller à Madrid).
La demi-finale de la Coupe de France se situe en effet une semaine pile avant celle de la C1. « Ce n’est pas le tirage idéal, car on voulait recevoir et s’éviter trop de déplacements dans un calendrier déjà chargé, mais c’est une demi-finale, a affirmé Zoumana Camara, entraîneur adjoint. Sans Neymar, on saura faire et on essaiera de le faire pour lui. Je pense que l’équipe en a les moyens. »  Programme des demi-finales (les 17 et 18 avril)
Caen - Paris-Saint-Germain
Les Herbiers (N1) - Chambly (N1)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Charles Caudrelier, skipper de Dongfeng, revient sur la 6e étape de la Volvo Ocean Race.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ L’audience de la F1 a baissé de moitié en dix ans. Rencontre avec Chase Carey, son nouveau patron.
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Comment la formule 1 veut enrayer son déclin

L’audience de la F1 a baissé de moitié en dix ans. Rencontre avec Chase Carey, son nouveau patron.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 06h30
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



                                


                            

La formule 1 doit se réinventer à l’orée de sa nouvelle saison. En 2006, 600 millions de téléspectateurs à travers le monde avaient regardé au moins quinze minutes de F1 dans l’année. En 2017, leur nombre a chuté à 350 millions, presque deux fois moins. En se concentrant sur les fans réguliers, la chute est moins impressionnante (-12 % sur la même période), mais la tendance reste fortement à la baisse.
Chase Carey, le président depuis un an de l’entreprise qui gère la F1, Formula One Group, en a fait sa mission : mettre fin au déclin et refaire des courses automobiles une véritable attraction populaire. « On veut rendre le sport plus intéressant sur le circuit. Nos courses doivent être plus compétitives, avoir plus d’action, et devenir moins prévisibles », explique-t-il au Monde. 
Son objectif est que ce sport, dont le modèle historique est désormais d’une autre époque – moteurs fumants et vrombissants, grid girls (« hôtesses de circuit ») plus ou moins dénudées, concurrences d’anthologie entre pilotes –, fasse à nouveau rêver. En 2018, entre le mouvement #metoo, le scandale du diesel et l’extrême domination d’une poignée d’écuries, il faut réinventer la F1.
Drôle de personnage pour relancer la F1
Commencés le 26 février, les premiers essais de la nouvelle saison viennent de s’achever, avant la première course à Melbourne le 25 mars. Mais, cette année encore, Mercedes, qui a remporté le championnat les cinq dernières années, demeure l’immense favori. M. Carey ne cache pas un vrai souci. « L’an dernier, on a eu un peu de compétition, mais ce n’était qu’entre deux personnes [Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, le premier finissant par l’emporter]. Ce qu’on veut, c’est un sport où le challenger puisse gagner. On n’a pas connu ça en 2017. Et, cette année, ce ne sera pas très différent. » Depuis 2010, seules deux écuries ont remporté le championnat : Red Bull pendant quatre ans,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Instance chargée de superviser les règles du football, l’IFAB devait se prononcer, samedi 3 mars, sur l’intégration de l’assistance vidéo dans les « lois » du jeu.
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Football : jour J pour l’arbitrage vidéo

Instance chargée de superviser les règles du football, l’IFAB devait se prononcer, samedi 3 mars, sur l’intégration de l’assistance vidéo dans les « lois » du jeu.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 10h09
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Révolutionnaire à plus d’un titre, l’annonce est prévue vers midi, samedi 3 mars, à Zurich, au siège de la Fédération internationale de football (FIFA). Instance chargée de veiller depuis 1886 sur les règles du football, l’International Football Association Board (IFAB) doit se prononcer, dans la matinée, sur l’introduction de l’assistance vidéo (VAR, pour video assistant referee) dans les lois du jeu. Une décision positive ouvrirait aussi la voie à son application lors de la prochaine Coupe du monde en Russie (du 14 juin au 15 juillet), et ce en dépit de plusieurs dysfonctionnements observés dans les championnats et compétitions où la VAR a déjà été expérimentée.
A la discrétion de l’arbitre, l’appel au recours technologique concernerait plusieurs situations précises : visionnage d’une faute dans la surface de réparation sanctionnée ou pas d’un penalty, vérification d’un but entaché d’un hors-jeu, attribution d’un carton rouge (sur une exclusion directe) et confirmation de l’identité du joueur sanctionné.

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La décision de l’IFAB intervient après un an et demi d’expérimentations dans plusieurs pays candidats (France, Allemagne, Australie, Brésil, Etats-Unis, Italie, Pays-Bas, Portugal pour ne citer qu’eux). Le 1er septembre 2016, à Bari, le match amical Italie-France (victoire 1-3 pour les Bleus) fut la première rencontre à faire l’objet d’expérimentations dites « semi-live ». Ce jour-là, l’arbitre hollandais Björn Kuipers avait seulement été assisté par communication radio et n’avait donc pas visionné lui-même de ralentis.
La position « avant-gardiste » du président de la FIFA
Si les « gardiens » des règles du jeu donnaient leur agrément quant à l’utilisation de la VAR lors des matchs officiels à partir de la saison prochaine, le conseil de la FIFA se prononcerait, les 15 ou 16 mars, sur son utilisation lors du prochain Mondial. Ce dispositif viendrait ainsi compléter la goal-line technology (GLT), introduite lors de l’édition 2014, au Brésil, et qui permet de vérifier si le ballon a bien franchi la ligne de but.
Fervent partisan de la VAR, le président de la Fédération internationale, Gianni Infantino, est à la pointe sur ce dossier. L’Italo-Suisse en a fait l’une des pierres angulaires de son programme depuis son élection, en février 2016. La position « avant-gardiste » du président de la FIFA tranche avec celle de son homologue de l’Union des associations européennes de football (UEFA), le Slovène Aleksander Ceferin. Proche de la ligne défendue par son prédécesseur français, Michel Platini, le dirigeant a annoncé, le 26 février, que la VAR ne serait pas utilisée en Ligue des champions la saison prochaine.
« Personne ne sait encore exactement comment ça marche. Il y a encore beaucoup de confusion »,
a argué M. Ceferin, soucieux de temporiser sur l’assistance vidéo. Aux portes du siège de l’UEFA, à Nyon, en Suisse, on pointe les « nombreux couacs » de la VAR, observés dans le championnat italien et en Bundesliga allemande, son « impact négatif » sur la fluidité du jeu, le « flou » sur son utilisation, tout en glosant sur la volonté de M. Infantino, ancien numéro deux de l’instance européenne, de « faire passer ses réformes » à marche forcée.
Consensus dans l’Hexagone
« Utilisée correctement, la VAR est très nécessaire pour corriger des erreurs évidentes, mais c’est vital qu’elle soit utilisée pour donner des décisions rapides et précises », insiste le Nord-Irlandais Jim Boyce, ancien vice-président de la FIFA et ex-patron de son comité d’arbitrage (2013-2015). « On ne peut pas expérimenter un tel changement des lois lors de la plus prestigieuse compétition mondiale, s’insurge toutefois l’ex-président de la FIFA Sepp Blatter, qui s’oppose à son successeur sur cette question. On a tellement d’autres championnats du monde (moins de 17 ans, U20, futsal) pour le faire. »

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Dans l’Hexagone, un consensus existe autour de l’introduction de la VAR, expérimentée depuis janvier en Coupe de la Ligue et en Coupe de France. « Nous sommes prêts. En France, la phase expérimentale se passe bien. On s’est donné les moyens et on sera donc opérationnels si la VAR est intégrée, confie Eric Borghini, président de la Commission fédérale des arbitres et membre du comité exécutif de la Fédération française de football (FFF). Mais on doit combiner professionnalisation de l’arbitrage et VAR. L’un ne va pas sans l’autre. »
Si elle a suspendu jusqu’à nouvel ordre la GLT en raison des nombreux problèmes techniques observés cette saison et résilié le contrat avec son prestataire, la Ligue de football professionnel s’est prononcée en faveur de l’utilisation de la VAR en Ligue 1 à partir de la saison prochaine. In fine, ce sera au comité exécutif de la FFF de décider de son application ou non.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Au cœur du contentieux entre les deux groupes figurent les montants réclamés par le groupe audiovisuel et jugés disproportionnés par l’opérateur.
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Canal+ arrête la diffusion des chaînes de TF1

Au cœur du contentieux entre les deux groupes figurent les montants réclamés par le groupe audiovisuel et jugés disproportionnés par l’opérateur.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 23h38
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 07h13
   





                        



   


Le bras de fer engagé par TF1 afin d’obtenir une rémunération pour la diffusion de ses chaînes se durcit, avec l’annonce jeudi 1er mars au soir d’une coupure de signal par le groupe Canal+.
Ce dernier a annoncé dans un communiqué qu’il interrompait la diffusion des chaînes du groupe TF1, faute d’arriver à un accord commercial avec ce dernier, dont il dénonce dans son communiqué « les exigences financières déraisonnables et infondées ». « Le groupe Canal+ regrette l’impasse dans laquelle se trouvent les négociations avec le groupe TF1 après dix-huit mois de discussions et se voit contraint d’interrompre la diffusion des chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI et leurs services associés », écrit-il.
TF1, qui fournissait jusqu’ici ses chaînes en clair gratuitement, veut désormais obtenir le paiement de droits de diffusion de la part des opérateurs qui les retransmettent à leurs abonnés en passant par leurs « box ».
« Abus de puissance »
Le groupe a mis en avant sa nouvelle offre « TF1 premium », enrichie de nouvelles fonctionnalités et proposée aux fournisseurs d’accès internet, câblo-opérateurs et opérateurs satellites. Il a réussi à signer de nouveaux contrats avec SFR et Bouygues Telecom, dont il partage la maison mère, mais pas avec Canal+ ni avec Orange, avec qui il est également en conflit ouvert.
Canal+ met sa décision, jeudi, sur le compte de « l’intransigeance du groupe TF1, qui abuse de sa puissance de marché, et notamment de son canal numéro 1, pour imposer unilatéralement à ses distributeurs, dont le groupe Canal+, de payer pour continuer à diffuser ses chaînes disponibles gratuitement sur la TNT et sur Internet ».
« Le groupe Canal+ réaffirme son souhait de pouvoir diffuser les chaînes gratuites du groupe TF1, mais n’entend pas payer pour la diffusion de ces chaînes », affirme-t-il
Canal+ fait valoir que « TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI occupent des fréquences nationales relevant du domaine public qui leur ont été octroyées gratuitement. Par ailleurs, TF1 bénéficie d’avantages réglementaires propres aux chaînes gratuites, dont la possibilité de diffuser en exclusivité des événements sportifs majeurs, comme la Coupe du monde de football, qui doivent être accessibles à tous ».

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                TF1 demande à Orange de cesser de distribuer ses chaînes, faute d’accord financier






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les voitures de la prochaine saison ont été dévoilées par les dix écuries en lice, à temps pour les essais hivernaux, qui se courent jusqu’au 9 mars.
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Le nouveau look des Formule 1

Les voitures de la prochaine saison ont été dévoilées par les dix écuries en lice, à temps pour les essais hivernaux, qui se courent jusqu’au 9 mars.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 14h58
 • Mis à jour le
01.03.2018 à 15h26
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Douze jours, dix écuries. Le voile s’est levé petit à petit, depuis le 14 février, sur les livrées des 20 monoplaces, deux par équipes, qui participeront à la saison 2018 de Formule 1 (F1). Les dernières auront attendu les tests hivernaux sur le circuit Catalunya, près de Barcelone ; certaines sont temporaires, d’autres annoncées définitives.
Seule certitude, ces F1 entrent visuellement dans l’histoire par la présence du dispositif Halo sur le cockpit. Imposé par la Fédération internationale de l’automobile (FIA), soutenu par Ferrari contre les neuf autres équipes, cet arceau à trois branches prend place au-dessus de la tête des pilotes pour leur assurer une plus grande sécurité.
Mécaniquement, cet appendice provoque une remontée du centre de gravité à laquelle chaque constructeur a dû s’adapter tout en respectant les autres contraintes réglementaires, comme le raccourcissement des ailerons arrière.
La VF-18 de Haas (Ferrari)

   


Première à se montrer, tout en ménageant quelques zones d’ombres jusqu’au premier jour des essais en Espagne, la VF-18 de Haas a marqué par sa proximité avec la Ferrari de l’an passé, la SF70H, dont la fiabilité en a inspiré plus d’une. Pour sa troisième saison, seulement, l’écurie américaine s’est donc adaptée rapidement aux nouvelles normes en enrichissant cette « base » de la Scuderia par de petits déflecteurs originaux et paramétrables dans le temps. Les premiers tours de roues ont rassuré le pilote franco-suisse Romain Grosjean, qui craignait, par sa taille, d’être pénalisé par le Halo, et conforté le Danois Kevin Magnussen.
La FW-41 de Williams (Mercedes)

   


La FW-41 joue à l’inverse sur la créativité aérodynamique pour s’adapter. « Monter le Halo dans le châssis a été très difficile », a expliqué le directeur technique Paddy Lowe. Avant d’afficher un certain optimisme : « Nous étions deux secondes moins rapides que les meilleurs la saison passée, et nous pensons avoir fait un grand pas pour combler cet écart. » Blanches avec les bandes rouge et bleu de son partenaire Martini, les deux monoplaces à moteur Mercedes sont conduites par le Canadien Lance Stroll et le débutant russe Sergey Sirotkin. Deux jeunes épaulés par le vétéran Robert Kubica, qui effectue comme pilote d’essai son grand retour en F1 après son accident en rallye en 2011.
La RS18 de Renault

   


Et de trois châssis pour Renault Sport Formula One depuis son retour en tant qu’écurie à part entière en F1, en 2016. Noire à liseré jaune, pour l’instant, la RS18 de l’écurie française dirigée par Cyril Abiteboul adopte une suspension retravaillée et un appui aérodynamique renforcé. Mais le constructeur français, également motoriste de McLaren et Red Bull, insiste surtout sur ce qu’il y a sous le capot, adapté au règlement technique 2018 : son V6 turbo 1,6 l, dont la fiabilité a été améliorée. Aux manettes dans les baquets pour s’en assurer, l’Allemand Nico Hülkenberg et l’Espagnol Carlos Sainz Jr.
La SF71H de Ferrari

   


Pas de grande révolution non plus chez Ferrari. Autant la SF70H, monoplace de la Scuderia 2017, était entourée de mystère l’an dernier à la même époque, autant la SF71H qui lui succède assume sa continuité, simple évolution de son aînée, jugée fiable et compétitive par les ingénieurs de Maranello. Au mieux concèdent-ils quelques évolutions aérodynamiques censées améliorer la vitesse sur circuits « lents ». Pourquoi en faire plus ? Sebastian Vettel a fini premier lors de la deuxième journée des essais le 27 février. Avant l’entrée en piste de son coéquipier, le Finlandais Kimi Räikkönen.
La RB14 de Red Bull (Renault)

   


Red Bull a proposé les trois premières images de sa RB14 sur les réseaux sociaux dans une livrée temporaire noire et bleue, amenée à être enrichie par les couleurs du nouveau partenaire Aston Martin. L’écurie autrichienne a insisté sur les difficultés à intégrer le Halo, « un challenge », qui a nécessité « la construction d’un châssis suffisamment solide pour l’intégrer et réussir un test d’homologation brutal », Pas de changement en revanche à l’intérieur, avec le moteur Renault et les pilotes, le Néerlandais Max Verstappen et Daniel Ricciardo. Une constance récompensée par une première place de l’Australien le 26 février.
La MCL33 de McLaren (Renault)

   


McLaren avait plus difficile que de s’adapter au Halo pour construire sa nouvelle MCL33. Ayant quitté son motoriste Honda, après trois saisons, pour Renault, les ingénieurs ont dû, en un temps record, intégrer le nouveau moteur à la place du six-cylindres nippon. Pas de problème notoire pour le coéquipier du champion espagnol, le Belge Stoffel Vandoorne, et le leader Fernando Alonso.
La C37 d’Alfa Romeo-Sauber (Ferrari)

   


Alfa Romeo-Sauber, dirigée par le Français Frédéric Vasseur, a également diffusé des images de sa C37 sur son site et sur les réseaux sociaux. Cette première-née de l’alliance entre l’écurie suisse et le constructeur automobile italien, filiale comme Ferrari du groupe Fiat, se traduit visiblement par les couleurs rouge et blanche de la voiture et, sous le capot, par le moteur Ferrari V6 hybride. Le dernier du championnat 2017 conserve son pilote leader suédois Marcus Ericsson et lui adjoint le « rookie » monégasque Charles Leclerc.
La W09 de Mercedes

   


Champion en titre, pilote et constructeur, Mercedes n’avait aucune raison de se lancer dans de grands chamboulements techniques. Si ce n’est à cause de ce Halo… « Si vous me donniez une tronçonneuse, je l’enlèverais », a plaisanté Toto Wolff, le patron de l’écurie de Brackley. Les flèches d’argent conservent néanmoins leur couleur et leur châssis long. Le profil est lui modifié et le nez légèrement plus plongeant. Une inclinaison qui peut être adaptée au fil de la saison. Les pilotes semblent plus conciliants que leur patron. « L’aspect est un peu bizarre mais je m’y habitue », a commenté Valtteri Bottas, coéquipier du champion du monde en titre, Lewis Hamilton.
La STR13 de Toro Rosso (Honda)

   


Toro Rosso a attendu Barcelone pour présenter la STR13, première monoplace bleu dur à liseré rouge née de la collaboration avec le motoriste Honda. De son côté, le directeur de l’écurie, Franz Tost, a affiché une grande confiance et annoncé viser la quatrième place, derrière les intouchables Mercedes-Ferrari-Red Bull. Dans les baquets, l’équipe confirme son duo de pilotes recruté courant 2017 : le Français Pierre Gasly et le Néo-Zélandais Brendon Hartley.
La VJM11 de Force India (Mercedes)

   


Force India a attendu le dernier moment pour laisser aux deux enfants terribles du circuit, le Français Esteban Ocon et le Mexicain Sergio Pérez, l’honneur de dévoiler la VJM11. Pas de problème technique en cause : autour du moteur Mercedes, la monoplace a été conçue à Silverstone. Mais un problème de nom. La rose monoplace devrait en effet « probablement » en changer d’ici au Grand Prix inaugural de Melbourne, en Australie fin mars, selon son directeur des opérations, Otmar Szafnauer. Rendez-vous est pris.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Le champion du monde du 800 m avait été au cœur d’une altercation en août dernier près d’Arcachon, dont il était sorti blessé au visage.
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L’athlète Pierre-Ambroise Bosse mis en examen pour violences

Le champion du monde du 800 m avait été au cœur d’une altercation en août dernier près d’Arcachon, dont il était sorti blessé au visage.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 11h26
 • Mis à jour le
01.03.2018 à 12h25
   





                        



   


L’athlète français Pierre-Ambroise Bosse a été mis en examen pour violences volontaires, lundi 26 février, après une altercation survenue cet été, a annoncé le parquet de Bordeaux.
Un homme de 24 ans avait été mis en examen le 1er septembre pour l’agression du champion, qui avait alors dû mettre un terme à sa saison. Mais le jeune suspect avait à son tour porté plainte contre Bosse, l’accusant d’avoir déclenché la bagarre en lançant sur lui une canette de bière, entraînant l’élargissement de l’information judiciaire.
C’est dans ce cadre que l’athlète a été mis en examen le 26 février pour « violence avec usage ou menace d’une arme sans ITT » (incapacité totale de travail), en l’occurrence la canette, a indiqué le parquet de Bordeaux, confirmant une information du quotidien Sud Ouest. La mise en examen « n’a pas été accompagnée de mesures de sûreté », de contrôle judiciaire, a ajouté le parquet.
Altercation violente à Gujan-Mestras
Pierre-Ambroise Bosse, 25 ans, avait révélé le 30 août sur son compte Facebook avoir été victime d’une « violente agression » nocturne trois jours plus tôt à Gujan-Mestras (Gironde), près du Bassin d’Arcachon, subissant d’impressionnants traumatismes au visage. Il avait dit avoir « failli perdre un œil », et avait dû mettre un terme à sa saison d’athlétisme, qui touchait à sa fin, ne manquant qu’une seule épreuve, le DecaNation d’Angers.
Soupçonné d’être l’auteur de l’agression, un homme de 24 ans, sans casier judiciaire, avait été placé en garde à vue quelques jours plus tard, puis mis en examen pour violence en réunion, et placé, lui, sous contrôle judiciaire.
Mais si le suspect reconnaissait les coups, il niait être l’initiateur de l’altercation, survenue vers 4 heures sur le parking du casino de Gujan-Mestras, où l’athlète avait dû se livrer à une séance de selfies et d’autographes improvisée.
« J’ai toujours eu l’alcool joyeux »
Pour l’avocat du suspect, le « déclencheur » de l’altercation était « le jet de cette cannette de bière » sur son client, qui se trouvait aux abords de son véhicule, et lui avait occasionné un hématome. C’est alors que son client aurait frappé le sportif.
Revenant récemment sur l’altercation survenue « le premier soir où [il] fêtait en fait sa médaille » de Londres, Bosse avait déclaré sur SFR-Sport, « ce sont des choses qui arrivent en soirée. Apparemment il y a des gens qui ont l’alcool très mauvais, j’ai toujours eu l’alcool joyeux, moi », sans rentrer dans le détail des faits, en raison de l’instruction en cours. Mais il avait trouvé « extraordinaire d’être, apparemment [considéré comme] l’agresseur, maintenant ».
Pierre-Ambroise Bosse, qui a été formé pendant quinze ans au club d’athlétisme de Gujan-Mestras, a été révélé au grand public grâce à son exploit le 8 août sur 800 mètres aux Mondiaux de Londres.

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                Mondiaux d’athlétisme : Pierre-Ambroise Bosse, une surprise en or






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Après trois jours d’atermoiements autour de l’état de santé de sa star brésilienne, les Parisiens ont facilement écarté Marseille (3-0), en quarts de finale.
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Coupe de France : sans Neymar, le PSG surclasse l’OM

Après trois jours d’atermoiements autour de l’état de santé de sa star brésilienne, les Parisiens ont facilement écarté Marseille (3-0), en quarts de finale.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 00h17
   





                        



   


Quelques minutes avant le coup d’envoi de son deuxième « clasico » en quatre jours, le PSG annonçait d’un communiqué lapidaire ce que les proches du Brésilien avaient fait fuiter depuis longtemps : Neymar se fera opérer en fin de semaine et manquera donc le match retour face au Real Madrid, mardi 6 mars, en Ligue des Champions.
Les coéquipiers du joueur le plus cher du monde avaient visiblement digéré l’absence de leur copain. Les Parisiens ne se sont pas laissés piéger mercredi, en quarts de finale de la Coupe de France. Quelques jours après leur succès en championnat, les hommes d’Unai Emery ont infligé un nouveau 3-0 à des Marseillais bien plus entreprenants en conférence de presse d’avant match que sur la pelouse du Parc des Princes.
Di Maria fait le métier
S’ils avaient profité des inquiétudes du camp adverse autour de l’état de santé de Neymar pour faire monter la pression, les Sudistes ont été parfaitement stériles en première période, ne parvenant pas à convertir les quelques ballons péniblement remontés jusque dans les trente derniers mètres. En face, le PSG n’a pas eu besoin de s’employer pour rentrer aux vestiaires en tête.
Incapables de faire la différence en milieu de terrain, malgré la titularisation de Julian Draxler et le retour de Thiago Motta en sentinelle, les joueurs de la capitale ont profité d’une hésitation dans la surface marseillaise pour prendre les devants. Trois minutes après avoir alerté Steve Mandanda (38e), Angel Di Maria trompait le portier français d’une frappe contrée par Adil Rami (45e+1, 1-0).

Di María offre un 2e but au PSG lors du 1/4 de finale de la Coupe de France, face à l'OM ⚽️
— francetvsport (@France tv sport)


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On prend les mêmes – ou presque – et on recommence après la reprise. Servi par Draxler, « El Fideo » ne s’est pas fait prier pour inscrire un doublé (48e, 2-0). Aligné au coup d’envoi après le forfait de Neymar, l’Argentin a fait le métier, et rassuré à moins d’une semaine de la réception du Real Madrid.
Tout espoir de qualification envolé, Rudi Garcia a préféré ne prendre aucun risque pour la suite du championnat en sortant Florian Thauvin et Luis Gustavo, les deux pièces maîtresses de la mécanique marseillaise, avant l’heure de jeu.
Mbappé grimace
Comme dimanche dernier, le PSG s’est imposé par trois buts d’écart. Et comme dimanche, Edinson Cavani, transparent jusque-là, a planté la dernière banderille. À la conclusion d’une jolie combinaison initiée par Verratti, « El Matador » a inscrit son 32e but de la saison, en 37 matchs (81e, 3-0).

Cavani signe le 3e but du PSG face à l'Olympique de Marseille et se qualifie pour les demi-finales de la… https://t.co/tp9Izfu59W— francetvsport (@France tv sport)


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À ceux qui anticipaient une éventuelle perturbation du PSG par l’absence de sa star, le triple tenant du titre, à défaut d’y avoir mis la manière, a facilement disposé de l’OM. Beaucoup prêteront toute même une oreille attentive aux déclarations d’après-match concernant Kylian Mbappé. Le jeune international français est rentré grimaçant à la pause, avant d’être remplacé par Javier Pastore au retour des vestiaires.
Plus tôt dans la soirée, Chambly (National 1) s’est qualifié pour les demi-finales de la compétition en disposant de Strasbourg (Ligue 1). Les Clamblysiens rejoignent les Herbiers, autre club de troisième division, et les Parisiens dans le carré. Caen et Lyon se disputeront le dernier ticket, jeudi 1er mars.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Cette démission intervient dans le sillage de l’immense scandale de violences sexuelles qui secoue la gymnastique américaine, après la condamnation du médecin Larry Nassar.
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Sous pression, le patron du Comité olympique américain démissionne

Cette démission intervient dans le sillage de l’immense scandale de violences sexuelles qui secoue la gymnastique américaine, après la condamnation du médecin Larry Nassar.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 22h54
   





                        



   


Le directeur du Comité olympique des Etats-Unis (USOC), Scott Blackmun, a démissionné « pour raison de santé », après huit années passées à la tête de l’organisation, a annoncé le comité dans un communiqué mercredi 28 février. Agé de 60 ans, l’homme avait annoncé souffrir d’un cancer de la prostate.
Cette démission intervient dans le sillage de l’immense scandale de violences sexuelles qui secoue la gymnastique américaine, alors que le médecin Larry Nassar a été condamné le 24 janvier à soixante-quinze ans de prison par un tribunal du Michigan pour avoir agressé au moins 265 jeunes filles pendant quinze ans.

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Cette saga judiciaire, qui a débuté en 2016 par des révélations de la presse, a ébranlé le monde de la gymnastique américaine, où l’ostéopathe a officié de 1994 à 2016 au sein de la Fédération (USA Gymnastics), du Comité olympique (USOC) et de l’université d’Etat du Michigan (MSU). De nombreuses voix se sont élevées pour demander des comptes aux institutions sportives américaines, accusées de n’avoir pas vu ou d’avoir tu ces abus sexuels.
Plusieurs démissions
Au début du mois de février, deux sénateurs ont appelé à la démission de M. Blackmun dans une lettre commune, après la publication d’une enquête du Wall Street Journal, révélant que la direction de l’USOC était informée dès juillet 2015 d’accusations portées contre Larry Nassar et qu’elle n’était pas intervenue. De son côté, le Comité s’était formellement défendu et avait assuré avoir contacté les autorités à l’époque.

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Susanne Lyons, membre du directoire de l’USOC, va prendre l’intérim le temps de trouver un successeur à M. Blackmum. Plusieurs responsables d’USA Gymnastics ont démissionné, et des enquêtes ont été ouvertes par l’USOC et la MSU afin de déterminer comment le praticien est parvenu à agir en toute impunité.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Mardi, le père de Neymar avait déjà annoncé que son fils serait absent des terrains « au moins six semaines », et donc forfait pour le match du 6 mars.
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PSG : opéré en fin de semaine au Brésil, Neymar absent du match retour contre le Real Madrid

Mardi, le père de Neymar avait déjà annoncé que son fils serait absent des terrains « au moins six semaines », et donc forfait pour le match du 6 mars.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 22h38
 • Mis à jour le
01.03.2018 à 04h08
   





                        


L’attaquant star du Paris-Saint-Germain, Neymar, sera « opéré en fin de semaine au Brésil » pour une blessure à la cheville droite et une fissure d’un os du pied survenues dimanche lors d’un match contre l’OM, a annoncé mercredi 28 février le club parisien.
Il sera opéré notamment par le médecin de la sélection brésilienne, Rodrigo Lasmar, qui a fait le voyage depuis Sotchi, où il participait à un congrès de la Fifa, jusqu’à Paris pour examiner le joueur. Il va être opéré à l’hôpital Mater Dei de Belo Horizonte, au Brésil, ont indiqué plusieurs médias locaux, certains affirmant que l’intervention chirurgicale pourrait avoir lieu dès jeudi. L’attachée de presse de l’hôpital a toutefois affirmé que l’établissement n’avait pas encore été contacté par Rodrigo Lasmar, médecin de la sélection brésilienne, qui sera chargé de l’opération.
Cette décision a été prise, « à l’issue du protocole initialement prévu de trois jours de soins » et du bilan « effectué (mercredi) en commun par le staff médical du Paris-Saint-Germain et celui de la sélection brésilienne », a fait savoir le PSG dans son communiqué.

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Peur de rater le Mondial
Mardi, le père de Neymar avait déjà annoncé que son fils serait absent des terrains « au moins six semaines », et donc forfait pour le match retour contre le Real Madrid, le 6 mars, mais le PSG était resté énigmatique quant à la durée de l’indisponibilité de sa star brésilienne.
Face à la peur de voir le joueur indisponible cet été pour le Mondial avec la sélection brésilienne, la décision a finalement été prise d’opérer.
L’inquiétude était telle au Brésil que l’annonce de la liste pour les matchs amicaux de mars a été reportée de dix jours.

PSG : l’attaquant Neymar souffre d’une entorse et d’une fissure osseuse

   


L’attaquant phare du Paris-Saint-Germain Neymar, sorti sur une civière lors de la rencontre de Ligue 1 dimanche contre Marseille, souffre d’une « entorse » de la cheville droite et d’une « fissure du cinquième métatarsien », a annoncé le club dans la soirée du lundi 26 février.
La présence du Brésilien sur la pelouse du Parc des Princes contre le Real Madrid, le 6 mars, dans le cadre des huitièmes de finale retour de Ligue des champions est compromise. C’est un coup dur pour les Parisiens, qui ont perdu 3-1 le match aller contre les Madrilènes. D’autant que le défenseur Marquinhos souffre, lui, d’une « lésion musculaire du quadriceps gauche » et sa participation est également incertaine.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Secoué par la blessure de Neymar, le Paris-Saint-Germain reçoit l’Olympique de Marseille pour une place dans le dernier carré.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ La course au saladier d’argent pourrait prendre la forme d’une mini-Coupe du monde d’une semaine, dès 2019.
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Tennis : la réforme de la Coupe Davis divise le circuit

La course au saladier d’argent pourrait prendre la forme d’une mini-Coupe du monde d’une semaine, dès 2019.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 17h16
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


La France a-t-elle remporté en novembre l’une des dernières éditions de la Coupe Davis ? Si le nom de la compétition de tennis par équipes, emprunté à son créateur Dwight Davis (Etats-Unis), survivra à la réforme préparée par la Fédération internationale (ITF), le format de la course au saladier d’argent risque lui de subir un sacré lifting. Une révolution qui, à peine annoncée, divise déjà le circuit.
Dernières originalités d’un calendrier rythmé par une pléiade de tournois organisés sans discontinuer de janvier à novembre, les quatre week-ends annuels de Coupe Davis risquent de ne pas survivre à 2018.
En lieu et place des rencontres délocalisées chez l’une des deux équipes, l’ITF propose une épreuve d’une semaine mettant aux prises dix-huit nations en un même lieu, chaque mois de novembre. Les équipes, composées de quatre joueurs, s’affronteraient lors de trois matchs (deux simples, un double) au meilleur des trois manches. Fini donc le suspense d’un cinquième set du match décisif.
« Une peine de mort »
Une mini-Coupe du monde de tennis, dotée d’une bourse de vingt millions de dollars, pour redynamiser un trophée déserté par les meilleurs depuis plusieurs années ?
« C’est une peine de mort pour la Coupe Davis, a réagi Lucas Pouille, numéro un français et quinzième joueur mondial. Quand vous ne jouez pas à la maison, ou dans le pays adverse, ce n’est plus la même compétition. Tous ceux qui ont vécu un match de Coupe Davis savent que c’est différent. Je pense que c’est une très mauvaise idée. »
Premier joueur à s’exprimer publiquement — et aussi franchement — sur la refonte présentée par l’ITF, « la Pouille » a été rejoint par son capitaine, Yannick Noah. S’il ne sera pas affecté par un éventuel changement de format, ayant déjà prévu de lâcher les rênes de l’équipe de France à l’issue de cette saison, l’ancien vainqueur de Roland-Garros a fait part de sa « tristesse » sur Twitter : « Ils ont vendu l’âme d’une épreuve historique. Sorry mister Davis. »

La fin de La coupe Davis. Quelle tristesse. Ils ont vendu l'âme d'une épreuve historique. Sorry mister Davis. #CoupeDavis— NoahYannick (@Yannick Noah)


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Si les Français comptent parmi les premiers pourfendeurs de la nouvelle version de la compétition centenaire, le président de la fédération nationale, Bernard Giudicelli, reste pour le moment mutique. Le Marseillais, qui dirige par ailleurs le comité directeur de la Coupe Davis à l’ITF, s’était pourtant prononcé pour une réforme bien différente de celle annoncée par l’instance, en janvier, dans La Nouvelle République :
« Je ne souhaitais pas aboutir à un concept mortifère, comme une finale neutre, ou même une épreuve regroupée sur une courte période dans le calendrier. Nous devons veiller à ne pas couper le lien entre cette épreuve et son public, partout dans le monde. »
Le président de la fédération française n’a pas encore pris position en vue de l’assemblée générale de l’ITF, prévue du 13 au 16 août à Orlando (Etats-Unis). Le changement de format de la Coupe Davis requiert l’approbation des deux tiers des pays habilités. L’Allemagne et la Belgique se sont déjà prononcées contre le projet de réforme.
La France face aux poids lourds du tennis ?
D’autres, comme la Suisse, y voient au contraire l’occasion de sauver une compétition qui ne fait plus recette. « Il n’y a que quatre ou cinq équipes au monde pour lesquelles la Coupe Davis est intéressante, financièrement, a expliqué à L’Equipe René Stammbach, président de la fédération helvétique. J’entends combien les Français sont contre. Mais sur les 212 pays de l’ITF, trouvez-moi 10 % de joueurs qui disent la même chose qu’eux ! »
Rafael Nadal, Andy Murray et Novak Djokovic auraient appuyé en faveur de la réforme. Des soutiens de poids dont l’impact médiatique et financier depuis près d’une dizaine d’années pourrait se révéler décisif à l’orée du vote final.

Gérard nous a Piqué notre histoire quel beau dribble de la part de quelqu’un qui n’a jamais joué au tennis bienheur… https://t.co/KQ4s1fe8cM— lolocourteau (@Loic Courteau)


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Certaines têtes d’affiche du circuit réclament en effet depuis plusieurs saisons la refonte d’une compétition qu’ils ont pour la plupart désertée, victime d’un calendrier déjà bouché. D’aucuns y verront la volonté d’optimiser la visibilité du saladier d’argent et ainsi de maximiser les revenus distribués aux joueurs. Ces derniers pourraient aussi profiter de la libération des dates aujourd’hui réservées à la Coupe Davis pour disputer de juteuses exhibitions.
Durant les cinq prochains mois de lobbying, l’ITF pourra compter sur l’aide de Gérard Piqué pour faire pencher la balance lors de son assemblée générale. Le défenseur du FC Barcelone et de la sélection espagnole est le fondateur de la société Kosmos, chargée par l’instance mondiale du tennis de réfléchir au futur de la Coupe Davis.
Le groupe, dans lequel le Catalan est associé à Hiroshi Mikitani — PDG du puissant groupe électronique japonais Rakuten —, pourrait investir près de trois milliards de dollars en vingt-cinq ans si la réforme est entérinée en août.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ En décembre 2016, le rapport McLaren faisait état d’une conspiration institutionnelle recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins.
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Le Comité international olympique lève la suspension de la Russie

En décembre 2016, le rapport McLaren faisait état d’une conspiration institutionnelle recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 14h24
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 18h21
   





                        


Le Comité international olympique (CIO) a levé la suspension du Comité olympique russe (ROC), effective depuis décembre en raison du scandale de dopage institutionnalisé en Russie. « Le Comité olympique russe est totalement réintégré dans ses droits comme membre du CIO », a annoncé le président de l’instance olympique russe, Alexandre Joukov, mardi 28 février, trois jours après la fin des Jeux olympiques de Pyeongchang.

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La décision de suspendre le ROC avait été prise le 5 décembre. Elle prévoyait la possibilité de lever la suspension au dernier jour des JO d’hiver, afin de permettre aux sportifs russes de pouvoir défiler derrière le drapeau russe, mais la commission exécutive du CIO avait rejeté cette possibilité.
Vladimir Poutine, qui recevait mercredi au Kremlin les athlètes russes ayant participé aux Jeux, a déclaré à propos de la suspension de la Russie qu’il s’agissait d’« une page que nous devons tourner » et a salué des JO qui, « malgré toutes les difficultés, nous ont montré de bonnes surprises et donné de nouveaux héros ».
Deux athlètes contrôlés positif à Pyeongchang
Deux athlètes olympiques de Russie, la dénomination sous laquelle les sportifs russes ont participé aux JO 2018, « ont été convaincus de dopage ici à Pyeongchang. Ceci est extrêmement décevant et ne permet pas au CIO d’envisager la levée de la suspension du ROC pour la cérémonie de clôture », avait expliqué le président du CIO, Thomas Bach tout en ouvrant la porte à une réintégration automatique si aucun cas de dopage supplémentaire n’était avéré après les Jeux.

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La Russie a été autorisée à participer en Corée du Sud sous bannière olympique, avec des athlètes considérés comme « propres » par le CIO. Leur délégation a terminé à la 13e place du tableau des médailles avec deux titres, contre 13 médailles d’or à Sotchi au moment de la clôture des JO 2014 (11 désormais).
Système de dopage d’Etat
En décembre 2016, le rapport McLaren, rédigé par des personnalités indépendantes, faisait état d’une conspiration recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins. Après sa publication, le CIO a choisi de créer deux commissions, l’une sur le thème de la conspiration institutionnelle, l’autre sur la manipulation des échantillons.
Une commission d’enquête dirigée par l’ancien président de la Confédération helvétique Samuel Schmid avait établi que la Russie avait bel et bien mis en place un système de dopage d’Etat culminant avec la manipulation des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, en 2014. Certains sportifs russes étaient alors protégés des contrôles antidopages, leurs échantillons étant soit troublés, soit échangés contre d’autres contenant une urine propre.
Ce système, organisé par les services secrets russes (FSB), avait prospéré à l’instigation du ministre des sports de l’époque, Vitali Moutko — depuis promu vice-premier ministre —, et de Grigori Rodchenkov, réfugié aux Etats-Unis dans un programme de protection des témoins.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ La Tunisie à l’heure du Mondial. Fanatiques de leurs clubs, Club Africain et Espérance de Tunis en priorité, les Tunisiens attendent un exploit des Aigles de Carthage à la Coupe du monde pour s’enthousiasmer.
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En Tunisie, l’amour des clubs de football éclipse la sélection

La Tunisie à l’heure du Mondial. Fanatiques de leurs clubs, Club Africain et Espérance de Tunis en priorité, les Tunisiens attendent un exploit des Aigles de Carthage à la Coupe du monde pour s’enthousiasmer.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 12h12
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 15h22
    |

            Anthony Hernandez (envoyé spécial à Tunis)








                        



                                


                            

Pendant six mois, Le Monde va accompagner la Tunisie sur la route de la Coupe du monde de football, qui aura lieu du 14 juin au 15 juillet en Russie. Chaque mois, notre envoyé spécial auprès de la sélection tunisienne, abordera un aspect différent du contexte dans lequel se prépare une équipe dont la dernière participation au Mondial remonte à 2006.
Pour rallier Tunis, ils ont avalé six heures de route depuis le Sud tunisien, entassés dans un vieux minibus. À 5 heures du matin, le modeste convoi a quitté Redeyef, ville connue pour ses gisements de phosphate et pour avoir été l’épicentre de la « révolution de jasmin », en 2010-2011. La trentaine de jeunes hommes a fait ce long déplacement pour une seule raison : l’amour du Club Africain. « C’est le club du peuple. On supporte ensuite la sélection. Mais ce n’est pas la même chose », explique Mohamed, 27 ans, excité à la perspective du match de l’année.
Dans quelques heures, dimanche 18 février, leur équipe de cœur affronte l’Espérance lors du derby tunisois. L’opposition entre « Clubistes » et « Espérantistes » est une affaire nationale, tant ces deux clubs de la capitale sont des institutions. A eux deux, ils se partagent la bagatelle de 40 titres de champion et la même enceinte, le stade olympique de Radès, construit en 2001 pour les Jeux méditerranéens. Seuls l’Etoile sportive du Sahel, basée à Sousse, ou le Club sportif sfaxien, de Sfax, parviennent parfois à rivaliser.
Venus des quatre coins du pays, de nombreux Clubistes se sont donné rendez-vous au parc Mounir-Kebaili, désigné comme le Parc A. L’antre abrite notamment le centre d’entraînement de ce club omnisports fondé en 1920. La chaussée est délabrée. Quelques terrains synthétiques seulement sont praticables et côtoient deux pelouses transformées au fil des ans en terrain vague.
« Le Mondial, l’affaire des grandes nations »
Programmée à partir du 14 juin, la Coupe du monde 2018 est à des années-lumière...




                        

                        

