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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Ce salaire pourra évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance.
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JO : Tony Estanguet, président de Paris 2024, percevra 270 000 euros brut par an

Ce salaire pourra évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 17h32
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 17h47
   





                        



   


Le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques (COJO) de Paris 2024, Tony Estanguet, percevra une rémunération annuelle de 270 000 euros brut jusqu’en 2020, a annoncé vendredi 2 mars le comité au terme de son premier conseil d’administration.
Le directeur général, Etienne Thobois, percevra lui 260 000 euros brut. Ces salaires pourront évoluer après 2020 dans une limite de 20 %, en fonction de certains critères de performance. Ils ont été validés par le conseil d’administration, qui a suivi en ce sens les recommandations du comité des rémunérations présidé par l’ancien patron de La Poste, Jean-Paul Bailly.
Contrôle annuel par la Cour des comptes
La question des rémunérations des principaux dirigeants du COJO était devenue sensible dès l’attribution des Jeux olympiques à Paris par le CIO, en septembre dernier, à Lima. Le Canard enchaîné avait évoqué un salaire de 450 000 euros annuels pour Estanguet, immédiatement démenti par le triple champion olympique.
Un amendement avait été déposé puis retiré, lors de l’examen de la loi olympique, pour plafonner les rémunérations des patrons du COJO à 268 000 euros brut. Un autre amendement, adopté celui-là, institue un contrôle annuel des comptes du comité par la Cour des Comptes.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0), recevra un autre cador de Ligue 1, l’autre demi-finale opposera deux clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly.
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Coupe de France : le PSG ira à Caen, un club de National 1 sera en finale

Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0), recevra un autre cador de Ligue 1, l’autre demi-finale opposera deux clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 10h22
   





                        



   


Un choc 100 % Ligue 1, un autre 100 % National 1. Le Paris-Saint-Germain, triple tenant du titre mais privé de Neymar, se déplacera à Caen, vainqueur de Lyon (1-0) en demi-finales de la Coupe de France, selon le tirage au sort effectué jeudi 1er mars, qui verra un petit poucet aller en finale.
Alors que Caen, tombeur de Lyon (1-0) dans la difficulté, recevra un autre cador de Ligue 1, le PSG, l’autre demi-finale sera l’occasion d’un duel entre clubs du troisième échelon national, puisque Les Herbiers recevront Chambly à Nantes. Les rencontres auront lieu les 17 et 18 avril.
Une première depuis 2012
Pour la première fois depuis 2012, et la défaite de Quevilly devant Lyon, il y aura donc un pensionnaire de National 1 au Stade de France. « On est contents d’être là, mais il y a beaucoup d’émotion [après le décès du fondateur du club la veille, le soir de la victoire contre Strasbourg, NDLR]. La vie continue. C’est un match qui va sortir complètement de l’ordinaire, il y aura un club de National en finale. Pour nous, le tirage espéré, c’était soit le PSG, qui fait rêver chez nous, car 95 % de nos joueurs sont supporters, soit c’était se donner encore une chance », a confié Jean-Michel Rouet, le vice-président de Chambly, sur France 3.
« Ce n’est pas un mauvais tirage, on aurait tiré Paris ou Lyon, ça aurait été très compliqué, lui a répondu le président des Herbiers, Michel Landreau. Là, un des deux va avoir sa chance. C’est formidable pour ce championnat de National, qui est un peu le parent pauvre du football français. »
Le calendrier s’alourdit pour le PSG
De son côté, le PSG, privé de sa vedette brésilienne blessée, qui sera opérée samedi au Brésil, voit son calendrier s’alourdir, surtout si le club de la capitale parvient à renverser la vapeur, mardi, face au Real Madrid en huitième de finale de Ligue des champions (défaite 3-1 à l’aller à Madrid).
La demi-finale de la Coupe de France se situe en effet une semaine pile avant celle de la C1. « Ce n’est pas le tirage idéal, car on voulait recevoir et s’éviter trop de déplacements dans un calendrier déjà chargé, mais c’est une demi-finale, a affirmé Zoumana Camara, entraîneur adjoint. Sans Neymar, on saura faire et on essaiera de le faire pour lui. Je pense que l’équipe en a les moyens. »  Programme des demi-finales (les 17 et 18 avril)
Caen - Paris-Saint-Germain
Les Herbiers (N1) - Chambly (N1)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’audience de la F1 a baissé de moitié en dix ans. Rencontre avec Chase Carey, son nouveau patron.
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Comment la formule 1 veut enrayer son déclin

L’audience de la F1 a baissé de moitié en dix ans. Rencontre avec Chase Carey, son nouveau patron.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 06h30
    |

            Eric Albert (Londres, correspondance)








                        



                                


                            

La formule 1 doit se réinventer à l’orée de sa nouvelle saison. En 2006, 600 millions de téléspectateurs à travers le monde avaient regardé au moins quinze minutes de F1 dans l’année. En 2017, leur nombre a chuté à 350 millions, presque deux fois moins. En se concentrant sur les fans réguliers, la chute est moins impressionnante (-12 % sur la même période), mais la tendance reste fortement à la baisse.
Chase Carey, le président depuis un an de l’entreprise qui gère la F1, Formula One Group, en a fait sa mission : mettre fin au déclin et refaire des courses automobiles une véritable attraction populaire. « On veut rendre le sport plus intéressant sur le circuit. Nos courses doivent être plus compétitives, avoir plus d’action, et devenir moins prévisibles », explique-t-il au Monde. 
Son objectif est que ce sport, dont le modèle historique est désormais d’une autre époque – moteurs fumants et vrombissants, grid girls (« hôtesses de circuit ») plus ou moins dénudées, concurrences d’anthologie entre pilotes –, fasse à nouveau rêver. En 2018, entre le mouvement #metoo, le scandale du diesel et l’extrême domination d’une poignée d’écuries, il faut réinventer la F1.
Drôle de personnage pour relancer la F1
Commencés le 26 février, les premiers essais de la nouvelle saison viennent de s’achever, avant la première course à Melbourne le 25 mars. Mais, cette année encore, Mercedes, qui a remporté le championnat les cinq dernières années, demeure l’immense favori. M. Carey ne cache pas un vrai souci. « L’an dernier, on a eu un peu de compétition, mais ce n’était qu’entre deux personnes [Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, le premier finissant par l’emporter]. Ce qu’on veut, c’est un sport où le challenger puisse gagner. On n’a pas connu ça en 2017. Et, cette année, ce ne sera pas très différent. » Depuis 2010, seules deux écuries ont remporté le championnat : Red Bull pendant quatre ans,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Instance chargée de superviser les règles du football, l’IFAB devait se prononcer, samedi 3 mars, sur l’intégration de l’assistance vidéo dans les « lois » du jeu.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤                     
                                                

Football : jour J pour l’arbitrage vidéo

Instance chargée de superviser les règles du football, l’IFAB devait se prononcer, samedi 3 mars, sur l’intégration de l’assistance vidéo dans les « lois » du jeu.



Le Monde
 |    02.03.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 10h09
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Révolutionnaire à plus d’un titre, l’annonce est prévue vers midi, samedi 3 mars, à Zurich, au siège de la Fédération internationale de football (FIFA). Instance chargée de veiller depuis 1886 sur les règles du football, l’International Football Association Board (IFAB) doit se prononcer, dans la matinée, sur l’introduction de l’assistance vidéo (VAR, pour video assistant referee) dans les lois du jeu. Une décision positive ouvrirait aussi la voie à son application lors de la prochaine Coupe du monde en Russie (du 14 juin au 15 juillet), et ce en dépit de plusieurs dysfonctionnements observés dans les championnats et compétitions où la VAR a déjà été expérimentée.
A la discrétion de l’arbitre, l’appel au recours technologique concernerait plusieurs situations précises : visionnage d’une faute dans la surface de réparation sanctionnée ou pas d’un penalty, vérification d’un but entaché d’un hors-jeu, attribution d’un carton rouge (sur une exclusion directe) et confirmation de l’identité du joueur sanctionné.

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La décision de l’IFAB intervient après un an et demi d’expérimentations dans plusieurs pays candidats (France, Allemagne, Australie, Brésil, Etats-Unis, Italie, Pays-Bas, Portugal pour ne citer qu’eux). Le 1er septembre 2016, à Bari, le match amical Italie-France (victoire 1-3 pour les Bleus) fut la première rencontre à faire l’objet d’expérimentations dites « semi-live ». Ce jour-là, l’arbitre hollandais Björn Kuipers avait seulement été assisté par communication radio et n’avait donc pas visionné lui-même de ralentis.
La position « avant-gardiste » du président de la FIFA
Si les « gardiens » des règles du jeu donnaient leur agrément quant à l’utilisation de la VAR lors des matchs officiels à partir de la saison prochaine, le conseil de la FIFA se prononcerait, les 15 ou 16 mars, sur son utilisation lors du prochain Mondial. Ce dispositif viendrait ainsi compléter la goal-line technology (GLT), introduite lors de l’édition 2014, au Brésil, et qui permet de vérifier si le ballon a bien franchi la ligne de but.
Fervent partisan de la VAR, le président de la Fédération internationale, Gianni Infantino, est à la pointe sur ce dossier. L’Italo-Suisse en a fait l’une des pierres angulaires de son programme depuis son élection, en février 2016. La position « avant-gardiste » du président de la FIFA tranche avec celle de son homologue de l’Union des associations européennes de football (UEFA), le Slovène Aleksander Ceferin. Proche de la ligne défendue par son prédécesseur français, Michel Platini, le dirigeant a annoncé, le 26 février, que la VAR ne serait pas utilisée en Ligue des champions la saison prochaine.
« Personne ne sait encore exactement comment ça marche. Il y a encore beaucoup de confusion »,
a argué M. Ceferin, soucieux de temporiser sur l’assistance vidéo. Aux portes du siège de l’UEFA, à Nyon, en Suisse, on pointe les « nombreux couacs » de la VAR, observés dans le championnat italien et en Bundesliga allemande, son « impact négatif » sur la fluidité du jeu, le « flou » sur son utilisation, tout en glosant sur la volonté de M. Infantino, ancien numéro deux de l’instance européenne, de « faire passer ses réformes » à marche forcée.
Consensus dans l’Hexagone
« Utilisée correctement, la VAR est très nécessaire pour corriger des erreurs évidentes, mais c’est vital qu’elle soit utilisée pour donner des décisions rapides et précises », insiste le Nord-Irlandais Jim Boyce, ancien vice-président de la FIFA et ex-patron de son comité d’arbitrage (2013-2015). « On ne peut pas expérimenter un tel changement des lois lors de la plus prestigieuse compétition mondiale, s’insurge toutefois l’ex-président de la FIFA Sepp Blatter, qui s’oppose à son successeur sur cette question. On a tellement d’autres championnats du monde (moins de 17 ans, U20, futsal) pour le faire. »

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Dans l’Hexagone, un consensus existe autour de l’introduction de la VAR, expérimentée depuis janvier en Coupe de la Ligue et en Coupe de France. « Nous sommes prêts. En France, la phase expérimentale se passe bien. On s’est donné les moyens et on sera donc opérationnels si la VAR est intégrée, confie Eric Borghini, président de la Commission fédérale des arbitres et membre du comité exécutif de la Fédération française de football (FFF). Mais on doit combiner professionnalisation de l’arbitrage et VAR. L’un ne va pas sans l’autre. »
Si elle a suspendu jusqu’à nouvel ordre la GLT en raison des nombreux problèmes techniques observés cette saison et résilié le contrat avec son prestataire, la Ligue de football professionnel s’est prononcée en faveur de l’utilisation de la VAR en Ligue 1 à partir de la saison prochaine. In fine, ce sera au comité exécutif de la FFF de décider de son application ou non.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Au cœur du contentieux entre les deux groupes figurent les montants réclamés par le groupe audiovisuel et jugés disproportionnés par l’opérateur.
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Canal+ arrête la diffusion des chaînes de TF1

Au cœur du contentieux entre les deux groupes figurent les montants réclamés par le groupe audiovisuel et jugés disproportionnés par l’opérateur.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 23h38
 • Mis à jour le
02.03.2018 à 07h13
   





                        



   


Le bras de fer engagé par TF1 afin d’obtenir une rémunération pour la diffusion de ses chaînes se durcit, avec l’annonce jeudi 1er mars au soir d’une coupure de signal par le groupe Canal+.
Ce dernier a annoncé dans un communiqué qu’il interrompait la diffusion des chaînes du groupe TF1, faute d’arriver à un accord commercial avec ce dernier, dont il dénonce dans son communiqué « les exigences financières déraisonnables et infondées ». « Le groupe Canal+ regrette l’impasse dans laquelle se trouvent les négociations avec le groupe TF1 après dix-huit mois de discussions et se voit contraint d’interrompre la diffusion des chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI et leurs services associés », écrit-il.
TF1, qui fournissait jusqu’ici ses chaînes en clair gratuitement, veut désormais obtenir le paiement de droits de diffusion de la part des opérateurs qui les retransmettent à leurs abonnés en passant par leurs « box ».
« Abus de puissance »
Le groupe a mis en avant sa nouvelle offre « TF1 premium », enrichie de nouvelles fonctionnalités et proposée aux fournisseurs d’accès internet, câblo-opérateurs et opérateurs satellites. Il a réussi à signer de nouveaux contrats avec SFR et Bouygues Telecom, dont il partage la maison mère, mais pas avec Canal+ ni avec Orange, avec qui il est également en conflit ouvert.
Canal+ met sa décision, jeudi, sur le compte de « l’intransigeance du groupe TF1, qui abuse de sa puissance de marché, et notamment de son canal numéro 1, pour imposer unilatéralement à ses distributeurs, dont le groupe Canal+, de payer pour continuer à diffuser ses chaînes disponibles gratuitement sur la TNT et sur Internet ».
« Le groupe Canal+ réaffirme son souhait de pouvoir diffuser les chaînes gratuites du groupe TF1, mais n’entend pas payer pour la diffusion de ces chaînes », affirme-t-il
Canal+ fait valoir que « TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI occupent des fréquences nationales relevant du domaine public qui leur ont été octroyées gratuitement. Par ailleurs, TF1 bénéficie d’avantages réglementaires propres aux chaînes gratuites, dont la possibilité de diffuser en exclusivité des événements sportifs majeurs, comme la Coupe du monde de football, qui doivent être accessibles à tous ».

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Les voitures de la prochaine saison ont été dévoilées par les dix écuries en lice, à temps pour les essais hivernaux, qui se courent jusqu’au 9 mars.
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Le nouveau look des Formule 1

Les voitures de la prochaine saison ont été dévoilées par les dix écuries en lice, à temps pour les essais hivernaux, qui se courent jusqu’au 9 mars.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 14h58
 • Mis à jour le
01.03.2018 à 15h26
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Douze jours, dix écuries. Le voile s’est levé petit à petit, depuis le 14 février, sur les livrées des 20 monoplaces, deux par équipes, qui participeront à la saison 2018 de Formule 1 (F1). Les dernières auront attendu les tests hivernaux sur le circuit Catalunya, près de Barcelone ; certaines sont temporaires, d’autres annoncées définitives.
Seule certitude, ces F1 entrent visuellement dans l’histoire par la présence du dispositif Halo sur le cockpit. Imposé par la Fédération internationale de l’automobile (FIA), soutenu par Ferrari contre les neuf autres équipes, cet arceau à trois branches prend place au-dessus de la tête des pilotes pour leur assurer une plus grande sécurité.
Mécaniquement, cet appendice provoque une remontée du centre de gravité à laquelle chaque constructeur a dû s’adapter tout en respectant les autres contraintes réglementaires, comme le raccourcissement des ailerons arrière.
La VF-18 de Haas (Ferrari)

   


Première à se montrer, tout en ménageant quelques zones d’ombres jusqu’au premier jour des essais en Espagne, la VF-18 de Haas a marqué par sa proximité avec la Ferrari de l’an passé, la SF70H, dont la fiabilité en a inspiré plus d’une. Pour sa troisième saison, seulement, l’écurie américaine s’est donc adaptée rapidement aux nouvelles normes en enrichissant cette « base » de la Scuderia par de petits déflecteurs originaux et paramétrables dans le temps. Les premiers tours de roues ont rassuré le pilote franco-suisse Romain Grosjean, qui craignait, par sa taille, d’être pénalisé par le Halo, et conforté le Danois Kevin Magnussen.
La FW-41 de Williams (Mercedes)

   


La FW-41 joue à l’inverse sur la créativité aérodynamique pour s’adapter. « Monter le Halo dans le châssis a été très difficile », a expliqué le directeur technique Paddy Lowe. Avant d’afficher un certain optimisme : « Nous étions deux secondes moins rapides que les meilleurs la saison passée, et nous pensons avoir fait un grand pas pour combler cet écart. » Blanches avec les bandes rouge et bleu de son partenaire Martini, les deux monoplaces à moteur Mercedes sont conduites par le Canadien Lance Stroll et le débutant russe Sergey Sirotkin. Deux jeunes épaulés par le vétéran Robert Kubica, qui effectue comme pilote d’essai son grand retour en F1 après son accident en rallye en 2011.
La RS18 de Renault

   


Et de trois châssis pour Renault Sport Formula One depuis son retour en tant qu’écurie à part entière en F1, en 2016. Noire à liseré jaune, pour l’instant, la RS18 de l’écurie française dirigée par Cyril Abiteboul adopte une suspension retravaillée et un appui aérodynamique renforcé. Mais le constructeur français, également motoriste de McLaren et Red Bull, insiste surtout sur ce qu’il y a sous le capot, adapté au règlement technique 2018 : son V6 turbo 1,6 l, dont la fiabilité a été améliorée. Aux manettes dans les baquets pour s’en assurer, l’Allemand Nico Hülkenberg et l’Espagnol Carlos Sainz Jr.
La SF71H de Ferrari

   


Pas de grande révolution non plus chez Ferrari. Autant la SF70H, monoplace de la Scuderia 2017, était entourée de mystère l’an dernier à la même époque, autant la SF71H qui lui succède assume sa continuité, simple évolution de son aînée, jugée fiable et compétitive par les ingénieurs de Maranello. Au mieux concèdent-ils quelques évolutions aérodynamiques censées améliorer la vitesse sur circuits « lents ». Pourquoi en faire plus ? Sebastian Vettel a fini premier lors de la deuxième journée des essais le 27 février. Avant l’entrée en piste de son coéquipier, le Finlandais Kimi Räikkönen.
La RB14 de Red Bull (Renault)

   


Red Bull a proposé les trois premières images de sa RB14 sur les réseaux sociaux dans une livrée temporaire noire et bleue, amenée à être enrichie par les couleurs du nouveau partenaire Aston Martin. L’écurie autrichienne a insisté sur les difficultés à intégrer le Halo, « un challenge », qui a nécessité « la construction d’un châssis suffisamment solide pour l’intégrer et réussir un test d’homologation brutal », Pas de changement en revanche à l’intérieur, avec le moteur Renault et les pilotes, le Néerlandais Max Verstappen et Daniel Ricciardo. Une constance récompensée par une première place de l’Australien le 26 février.
La MCL33 de McLaren (Renault)

   


McLaren avait plus difficile que de s’adapter au Halo pour construire sa nouvelle MCL33. Ayant quitté son motoriste Honda, après trois saisons, pour Renault, les ingénieurs ont dû, en un temps record, intégrer le nouveau moteur à la place du six-cylindres nippon. Pas de problème notoire pour le coéquipier du champion espagnol, le Belge Stoffel Vandoorne, et le leader Fernando Alonso.
La C37 d’Alfa Romeo-Sauber (Ferrari)

   


Alfa Romeo-Sauber, dirigée par le Français Frédéric Vasseur, a également diffusé des images de sa C37 sur son site et sur les réseaux sociaux. Cette première-née de l’alliance entre l’écurie suisse et le constructeur automobile italien, filiale comme Ferrari du groupe Fiat, se traduit visiblement par les couleurs rouge et blanche de la voiture et, sous le capot, par le moteur Ferrari V6 hybride. Le dernier du championnat 2017 conserve son pilote leader suédois Marcus Ericsson et lui adjoint le « rookie » monégasque Charles Leclerc.
La W09 de Mercedes

   


Champion en titre, pilote et constructeur, Mercedes n’avait aucune raison de se lancer dans de grands chamboulements techniques. Si ce n’est à cause de ce Halo… « Si vous me donniez une tronçonneuse, je l’enlèverais », a plaisanté Toto Wolff, le patron de l’écurie de Brackley. Les flèches d’argent conservent néanmoins leur couleur et leur châssis long. Le profil est lui modifié et le nez légèrement plus plongeant. Une inclinaison qui peut être adaptée au fil de la saison. Les pilotes semblent plus conciliants que leur patron. « L’aspect est un peu bizarre mais je m’y habitue », a commenté Valtteri Bottas, coéquipier du champion du monde en titre, Lewis Hamilton.
La STR13 de Toro Rosso (Honda)

   


Toro Rosso a attendu Barcelone pour présenter la STR13, première monoplace bleu dur à liseré rouge née de la collaboration avec le motoriste Honda. De son côté, le directeur de l’écurie, Franz Tost, a affiché une grande confiance et annoncé viser la quatrième place, derrière les intouchables Mercedes-Ferrari-Red Bull. Dans les baquets, l’équipe confirme son duo de pilotes recruté courant 2017 : le Français Pierre Gasly et le Néo-Zélandais Brendon Hartley.
La VJM11 de Force India (Mercedes)

   


Force India a attendu le dernier moment pour laisser aux deux enfants terribles du circuit, le Français Esteban Ocon et le Mexicain Sergio Pérez, l’honneur de dévoiler la VJM11. Pas de problème technique en cause : autour du moteur Mercedes, la monoplace a été conçue à Silverstone. Mais un problème de nom. La rose monoplace devrait en effet « probablement » en changer d’ici au Grand Prix inaugural de Melbourne, en Australie fin mars, selon son directeur des opérations, Otmar Szafnauer. Rendez-vous est pris.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le champion du monde du 800 m avait été au cœur d’une altercation en août dernier près d’Arcachon, dont il était sorti blessé au visage.
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L’athlète Pierre-Ambroise Bosse mis en examen pour violences

Le champion du monde du 800 m avait été au cœur d’une altercation en août dernier près d’Arcachon, dont il était sorti blessé au visage.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 11h26
 • Mis à jour le
01.03.2018 à 12h25
   





                        



   


L’athlète français Pierre-Ambroise Bosse a été mis en examen pour violences volontaires, lundi 26 février, après une altercation survenue cet été, a annoncé le parquet de Bordeaux.
Un homme de 24 ans avait été mis en examen le 1er septembre pour l’agression du champion, qui avait alors dû mettre un terme à sa saison. Mais le jeune suspect avait à son tour porté plainte contre Bosse, l’accusant d’avoir déclenché la bagarre en lançant sur lui une canette de bière, entraînant l’élargissement de l’information judiciaire.
C’est dans ce cadre que l’athlète a été mis en examen le 26 février pour « violence avec usage ou menace d’une arme sans ITT » (incapacité totale de travail), en l’occurrence la canette, a indiqué le parquet de Bordeaux, confirmant une information du quotidien Sud Ouest. La mise en examen « n’a pas été accompagnée de mesures de sûreté », de contrôle judiciaire, a ajouté le parquet.
Altercation violente à Gujan-Mestras
Pierre-Ambroise Bosse, 25 ans, avait révélé le 30 août sur son compte Facebook avoir été victime d’une « violente agression » nocturne trois jours plus tôt à Gujan-Mestras (Gironde), près du Bassin d’Arcachon, subissant d’impressionnants traumatismes au visage. Il avait dit avoir « failli perdre un œil », et avait dû mettre un terme à sa saison d’athlétisme, qui touchait à sa fin, ne manquant qu’une seule épreuve, le DecaNation d’Angers.
Soupçonné d’être l’auteur de l’agression, un homme de 24 ans, sans casier judiciaire, avait été placé en garde à vue quelques jours plus tard, puis mis en examen pour violence en réunion, et placé, lui, sous contrôle judiciaire.
Mais si le suspect reconnaissait les coups, il niait être l’initiateur de l’altercation, survenue vers 4 heures sur le parking du casino de Gujan-Mestras, où l’athlète avait dû se livrer à une séance de selfies et d’autographes improvisée.
« J’ai toujours eu l’alcool joyeux »
Pour l’avocat du suspect, le « déclencheur » de l’altercation était « le jet de cette cannette de bière » sur son client, qui se trouvait aux abords de son véhicule, et lui avait occasionné un hématome. C’est alors que son client aurait frappé le sportif.
Revenant récemment sur l’altercation survenue « le premier soir où [il] fêtait en fait sa médaille » de Londres, Bosse avait déclaré sur SFR-Sport, « ce sont des choses qui arrivent en soirée. Apparemment il y a des gens qui ont l’alcool très mauvais, j’ai toujours eu l’alcool joyeux, moi », sans rentrer dans le détail des faits, en raison de l’instruction en cours. Mais il avait trouvé « extraordinaire d’être, apparemment [considéré comme] l’agresseur, maintenant ».
Pierre-Ambroise Bosse, qui a été formé pendant quinze ans au club d’athlétisme de Gujan-Mestras, a été révélé au grand public grâce à son exploit le 8 août sur 800 mètres aux Mondiaux de Londres.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Après trois jours d’atermoiements autour de l’état de santé de sa star brésilienne, les Parisiens ont facilement écarté Marseille (3-0), en quarts de finale.
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Coupe de France : sans Neymar, le PSG surclasse l’OM

Après trois jours d’atermoiements autour de l’état de santé de sa star brésilienne, les Parisiens ont facilement écarté Marseille (3-0), en quarts de finale.



Le Monde
 |    01.03.2018 à 00h17
   





                        



   


Quelques minutes avant le coup d’envoi de son deuxième « clasico » en quatre jours, le PSG annonçait d’un communiqué lapidaire ce que les proches du Brésilien avaient fait fuiter depuis longtemps : Neymar se fera opérer en fin de semaine et manquera donc le match retour face au Real Madrid, mardi 6 mars, en Ligue des Champions.
Les coéquipiers du joueur le plus cher du monde avaient visiblement digéré l’absence de leur copain. Les Parisiens ne se sont pas laissés piéger mercredi, en quarts de finale de la Coupe de France. Quelques jours après leur succès en championnat, les hommes d’Unai Emery ont infligé un nouveau 3-0 à des Marseillais bien plus entreprenants en conférence de presse d’avant match que sur la pelouse du Parc des Princes.
Di Maria fait le métier
S’ils avaient profité des inquiétudes du camp adverse autour de l’état de santé de Neymar pour faire monter la pression, les Sudistes ont été parfaitement stériles en première période, ne parvenant pas à convertir les quelques ballons péniblement remontés jusque dans les trente derniers mètres. En face, le PSG n’a pas eu besoin de s’employer pour rentrer aux vestiaires en tête.
Incapables de faire la différence en milieu de terrain, malgré la titularisation de Julian Draxler et le retour de Thiago Motta en sentinelle, les joueurs de la capitale ont profité d’une hésitation dans la surface marseillaise pour prendre les devants. Trois minutes après avoir alerté Steve Mandanda (38e), Angel Di Maria trompait le portier français d’une frappe contrée par Adil Rami (45e+1, 1-0).

Di María offre un 2e but au PSG lors du 1/4 de finale de la Coupe de France, face à l'OM ⚽️
— francetvsport (@France tv sport)


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On prend les mêmes – ou presque – et on recommence après la reprise. Servi par Draxler, « El Fideo » ne s’est pas fait prier pour inscrire un doublé (48e, 2-0). Aligné au coup d’envoi après le forfait de Neymar, l’Argentin a fait le métier, et rassuré à moins d’une semaine de la réception du Real Madrid.
Tout espoir de qualification envolé, Rudi Garcia a préféré ne prendre aucun risque pour la suite du championnat en sortant Florian Thauvin et Luis Gustavo, les deux pièces maîtresses de la mécanique marseillaise, avant l’heure de jeu.
Mbappé grimace
Comme dimanche dernier, le PSG s’est imposé par trois buts d’écart. Et comme dimanche, Edinson Cavani, transparent jusque-là, a planté la dernière banderille. À la conclusion d’une jolie combinaison initiée par Verratti, « El Matador » a inscrit son 32e but de la saison, en 37 matchs (81e, 3-0).

Cavani signe le 3e but du PSG face à l'Olympique de Marseille et se qualifie pour les demi-finales de la… https://t.co/tp9Izfu59W— francetvsport (@France tv sport)


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À ceux qui anticipaient une éventuelle perturbation du PSG par l’absence de sa star, le triple tenant du titre, à défaut d’y avoir mis la manière, a facilement disposé de l’OM. Beaucoup prêteront toute même une oreille attentive aux déclarations d’après-match concernant Kylian Mbappé. Le jeune international français est rentré grimaçant à la pause, avant d’être remplacé par Javier Pastore au retour des vestiaires.
Plus tôt dans la soirée, Chambly (National 1) s’est qualifié pour les demi-finales de la compétition en disposant de Strasbourg (Ligue 1). Les Clamblysiens rejoignent les Herbiers, autre club de troisième division, et les Parisiens dans le carré. Caen et Lyon se disputeront le dernier ticket, jeudi 1er mars.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Cette démission intervient dans le sillage de l’immense scandale de violences sexuelles qui secoue la gymnastique américaine, après la condamnation du médecin Larry Nassar.
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Sous pression, le patron du Comité olympique américain démissionne

Cette démission intervient dans le sillage de l’immense scandale de violences sexuelles qui secoue la gymnastique américaine, après la condamnation du médecin Larry Nassar.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 22h54
   





                        



   


Le directeur du Comité olympique des Etats-Unis (USOC), Scott Blackmun, a démissionné « pour raison de santé », après huit années passées à la tête de l’organisation, a annoncé le comité dans un communiqué mercredi 28 février. Agé de 60 ans, l’homme avait annoncé souffrir d’un cancer de la prostate.
Cette démission intervient dans le sillage de l’immense scandale de violences sexuelles qui secoue la gymnastique américaine, alors que le médecin Larry Nassar a été condamné le 24 janvier à soixante-quinze ans de prison par un tribunal du Michigan pour avoir agressé au moins 265 jeunes filles pendant quinze ans.

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Cette saga judiciaire, qui a débuté en 2016 par des révélations de la presse, a ébranlé le monde de la gymnastique américaine, où l’ostéopathe a officié de 1994 à 2016 au sein de la Fédération (USA Gymnastics), du Comité olympique (USOC) et de l’université d’Etat du Michigan (MSU). De nombreuses voix se sont élevées pour demander des comptes aux institutions sportives américaines, accusées de n’avoir pas vu ou d’avoir tu ces abus sexuels.
Plusieurs démissions
Au début du mois de février, deux sénateurs ont appelé à la démission de M. Blackmun dans une lettre commune, après la publication d’une enquête du Wall Street Journal, révélant que la direction de l’USOC était informée dès juillet 2015 d’accusations portées contre Larry Nassar et qu’elle n’était pas intervenue. De son côté, le Comité s’était formellement défendu et avait assuré avoir contacté les autorités à l’époque.

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                Jusqu’où iront les retombées après la condamnation de Larry Nassar pour agressions sexuelles ?



Susanne Lyons, membre du directoire de l’USOC, va prendre l’intérim le temps de trouver un successeur à M. Blackmum. Plusieurs responsables d’USA Gymnastics ont démissionné, et des enquêtes ont été ouvertes par l’USOC et la MSU afin de déterminer comment le praticien est parvenu à agir en toute impunité.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Mardi, le père de Neymar avait déjà annoncé que son fils serait absent des terrains « au moins six semaines », et donc forfait pour le match du 6 mars.
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PSG : opéré en fin de semaine au Brésil, Neymar absent du match retour contre le Real Madrid

Mardi, le père de Neymar avait déjà annoncé que son fils serait absent des terrains « au moins six semaines », et donc forfait pour le match du 6 mars.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 22h38
 • Mis à jour le
01.03.2018 à 04h08
   





                        


L’attaquant star du Paris-Saint-Germain, Neymar, sera « opéré en fin de semaine au Brésil » pour une blessure à la cheville droite et une fissure d’un os du pied survenues dimanche lors d’un match contre l’OM, a annoncé mercredi 28 février le club parisien.
Il sera opéré notamment par le médecin de la sélection brésilienne, Rodrigo Lasmar, qui a fait le voyage depuis Sotchi, où il participait à un congrès de la Fifa, jusqu’à Paris pour examiner le joueur. Il va être opéré à l’hôpital Mater Dei de Belo Horizonte, au Brésil, ont indiqué plusieurs médias locaux, certains affirmant que l’intervention chirurgicale pourrait avoir lieu dès jeudi. L’attachée de presse de l’hôpital a toutefois affirmé que l’établissement n’avait pas encore été contacté par Rodrigo Lasmar, médecin de la sélection brésilienne, qui sera chargé de l’opération.
Cette décision a été prise, « à l’issue du protocole initialement prévu de trois jours de soins » et du bilan « effectué (mercredi) en commun par le staff médical du Paris-Saint-Germain et celui de la sélection brésilienne », a fait savoir le PSG dans son communiqué.

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Peur de rater le Mondial
Mardi, le père de Neymar avait déjà annoncé que son fils serait absent des terrains « au moins six semaines », et donc forfait pour le match retour contre le Real Madrid, le 6 mars, mais le PSG était resté énigmatique quant à la durée de l’indisponibilité de sa star brésilienne.
Face à la peur de voir le joueur indisponible cet été pour le Mondial avec la sélection brésilienne, la décision a finalement été prise d’opérer.
L’inquiétude était telle au Brésil que l’annonce de la liste pour les matchs amicaux de mars a été reportée de dix jours.

PSG : l’attaquant Neymar souffre d’une entorse et d’une fissure osseuse

   


L’attaquant phare du Paris-Saint-Germain Neymar, sorti sur une civière lors de la rencontre de Ligue 1 dimanche contre Marseille, souffre d’une « entorse » de la cheville droite et d’une « fissure du cinquième métatarsien », a annoncé le club dans la soirée du lundi 26 février.
La présence du Brésilien sur la pelouse du Parc des Princes contre le Real Madrid, le 6 mars, dans le cadre des huitièmes de finale retour de Ligue des champions est compromise. C’est un coup dur pour les Parisiens, qui ont perdu 3-1 le match aller contre les Madrilènes. D’autant que le défenseur Marquinhos souffre, lui, d’une « lésion musculaire du quadriceps gauche » et sa participation est également incertaine.





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Secoué par la blessure de Neymar, le Paris-Saint-Germain reçoit l’Olympique de Marseille pour une place dans le dernier carré.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ La course au saladier d’argent pourrait prendre la forme d’une mini-Coupe du monde d’une semaine, dès 2019.
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Tennis : la réforme de la Coupe Davis divise le circuit

La course au saladier d’argent pourrait prendre la forme d’une mini-Coupe du monde d’une semaine, dès 2019.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 17h16
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


La France a-t-elle remporté en novembre l’une des dernières éditions de la Coupe Davis ? Si le nom de la compétition de tennis par équipes, emprunté à son créateur Dwight Davis (Etats-Unis), survivra à la réforme préparée par la Fédération internationale (ITF), le format de la course au saladier d’argent risque lui de subir un sacré lifting. Une révolution qui, à peine annoncée, divise déjà le circuit.
Dernières originalités d’un calendrier rythmé par une pléiade de tournois organisés sans discontinuer de janvier à novembre, les quatre week-ends annuels de Coupe Davis risquent de ne pas survivre à 2018.
En lieu et place des rencontres délocalisées chez l’une des deux équipes, l’ITF propose une épreuve d’une semaine mettant aux prises dix-huit nations en un même lieu, chaque mois de novembre. Les équipes, composées de quatre joueurs, s’affronteraient lors de trois matchs (deux simples, un double) au meilleur des trois manches. Fini donc le suspense d’un cinquième set du match décisif.
« Une peine de mort »
Une mini-Coupe du monde de tennis, dotée d’une bourse de vingt millions de dollars, pour redynamiser un trophée déserté par les meilleurs depuis plusieurs années ?
« C’est une peine de mort pour la Coupe Davis, a réagi Lucas Pouille, numéro un français et quinzième joueur mondial. Quand vous ne jouez pas à la maison, ou dans le pays adverse, ce n’est plus la même compétition. Tous ceux qui ont vécu un match de Coupe Davis savent que c’est différent. Je pense que c’est une très mauvaise idée. »
Premier joueur à s’exprimer publiquement — et aussi franchement — sur la refonte présentée par l’ITF, « la Pouille » a été rejoint par son capitaine, Yannick Noah. S’il ne sera pas affecté par un éventuel changement de format, ayant déjà prévu de lâcher les rênes de l’équipe de France à l’issue de cette saison, l’ancien vainqueur de Roland-Garros a fait part de sa « tristesse » sur Twitter : « Ils ont vendu l’âme d’une épreuve historique. Sorry mister Davis. »

La fin de La coupe Davis. Quelle tristesse. Ils ont vendu l'âme d'une épreuve historique. Sorry mister Davis. #CoupeDavis— NoahYannick (@Yannick Noah)


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Si les Français comptent parmi les premiers pourfendeurs de la nouvelle version de la compétition centenaire, le président de la fédération nationale, Bernard Giudicelli, reste pour le moment mutique. Le Marseillais, qui dirige par ailleurs le comité directeur de la Coupe Davis à l’ITF, s’était pourtant prononcé pour une réforme bien différente de celle annoncée par l’instance, en janvier, dans La Nouvelle République :
« Je ne souhaitais pas aboutir à un concept mortifère, comme une finale neutre, ou même une épreuve regroupée sur une courte période dans le calendrier. Nous devons veiller à ne pas couper le lien entre cette épreuve et son public, partout dans le monde. »
Le président de la fédération française n’a pas encore pris position en vue de l’assemblée générale de l’ITF, prévue du 13 au 16 août à Orlando (Etats-Unis). Le changement de format de la Coupe Davis requiert l’approbation des deux tiers des pays habilités. L’Allemagne et la Belgique se sont déjà prononcées contre le projet de réforme.
La France face aux poids lourds du tennis ?
D’autres, comme la Suisse, y voient au contraire l’occasion de sauver une compétition qui ne fait plus recette. « Il n’y a que quatre ou cinq équipes au monde pour lesquelles la Coupe Davis est intéressante, financièrement, a expliqué à L’Equipe René Stammbach, président de la fédération helvétique. J’entends combien les Français sont contre. Mais sur les 212 pays de l’ITF, trouvez-moi 10 % de joueurs qui disent la même chose qu’eux ! »
Rafael Nadal, Andy Murray et Novak Djokovic auraient appuyé en faveur de la réforme. Des soutiens de poids dont l’impact médiatique et financier depuis près d’une dizaine d’années pourrait se révéler décisif à l’orée du vote final.

Gérard nous a Piqué notre histoire quel beau dribble de la part de quelqu’un qui n’a jamais joué au tennis bienheur… https://t.co/KQ4s1fe8cM— lolocourteau (@Loic Courteau)


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Certaines têtes d’affiche du circuit réclament en effet depuis plusieurs saisons la refonte d’une compétition qu’ils ont pour la plupart désertée, victime d’un calendrier déjà bouché. D’aucuns y verront la volonté d’optimiser la visibilité du saladier d’argent et ainsi de maximiser les revenus distribués aux joueurs. Ces derniers pourraient aussi profiter de la libération des dates aujourd’hui réservées à la Coupe Davis pour disputer de juteuses exhibitions.
Durant les cinq prochains mois de lobbying, l’ITF pourra compter sur l’aide de Gérard Piqué pour faire pencher la balance lors de son assemblée générale. Le défenseur du FC Barcelone et de la sélection espagnole est le fondateur de la société Kosmos, chargée par l’instance mondiale du tennis de réfléchir au futur de la Coupe Davis.
Le groupe, dans lequel le Catalan est associé à Hiroshi Mikitani — PDG du puissant groupe électronique japonais Rakuten —, pourrait investir près de trois milliards de dollars en vingt-cinq ans si la réforme est entérinée en août.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ En décembre 2016, le rapport McLaren faisait état d’une conspiration institutionnelle recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins.
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Le Comité international olympique lève la suspension de la Russie

En décembre 2016, le rapport McLaren faisait état d’une conspiration institutionnelle recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 14h24
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 18h21
   





                        


Le Comité international olympique (CIO) a levé la suspension du Comité olympique russe (ROC), effective depuis décembre en raison du scandale de dopage institutionnalisé en Russie. « Le Comité olympique russe est totalement réintégré dans ses droits comme membre du CIO », a annoncé le président de l’instance olympique russe, Alexandre Joukov, mardi 28 février, trois jours après la fin des Jeux olympiques de Pyeongchang.

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La décision de suspendre le ROC avait été prise le 5 décembre. Elle prévoyait la possibilité de lever la suspension au dernier jour des JO d’hiver, afin de permettre aux sportifs russes de pouvoir défiler derrière le drapeau russe, mais la commission exécutive du CIO avait rejeté cette possibilité.
Vladimir Poutine, qui recevait mercredi au Kremlin les athlètes russes ayant participé aux Jeux, a déclaré à propos de la suspension de la Russie qu’il s’agissait d’« une page que nous devons tourner » et a salué des JO qui, « malgré toutes les difficultés, nous ont montré de bonnes surprises et donné de nouveaux héros ».
Deux athlètes contrôlés positif à Pyeongchang
Deux athlètes olympiques de Russie, la dénomination sous laquelle les sportifs russes ont participé aux JO 2018, « ont été convaincus de dopage ici à Pyeongchang. Ceci est extrêmement décevant et ne permet pas au CIO d’envisager la levée de la suspension du ROC pour la cérémonie de clôture », avait expliqué le président du CIO, Thomas Bach tout en ouvrant la porte à une réintégration automatique si aucun cas de dopage supplémentaire n’était avéré après les Jeux.

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La Russie a été autorisée à participer en Corée du Sud sous bannière olympique, avec des athlètes considérés comme « propres » par le CIO. Leur délégation a terminé à la 13e place du tableau des médailles avec deux titres, contre 13 médailles d’or à Sotchi au moment de la clôture des JO 2014 (11 désormais).
Système de dopage d’Etat
En décembre 2016, le rapport McLaren, rédigé par des personnalités indépendantes, faisait état d’une conspiration recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins. Après sa publication, le CIO a choisi de créer deux commissions, l’une sur le thème de la conspiration institutionnelle, l’autre sur la manipulation des échantillons.
Une commission d’enquête dirigée par l’ancien président de la Confédération helvétique Samuel Schmid avait établi que la Russie avait bel et bien mis en place un système de dopage d’Etat culminant avec la manipulation des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, en 2014. Certains sportifs russes étaient alors protégés des contrôles antidopages, leurs échantillons étant soit troublés, soit échangés contre d’autres contenant une urine propre.
Ce système, organisé par les services secrets russes (FSB), avait prospéré à l’instigation du ministre des sports de l’époque, Vitali Moutko — depuis promu vice-premier ministre —, et de Grigori Rodchenkov, réfugié aux Etats-Unis dans un programme de protection des témoins.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ La Tunisie à l’heure du Mondial. Fanatiques de leurs clubs, Club Africain et Espérance de Tunis en priorité, les Tunisiens attendent un exploit des Aigles de Carthage à la Coupe du monde pour s’enthousiasmer.
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En Tunisie, l’amour des clubs de football éclipse la sélection

La Tunisie à l’heure du Mondial. Fanatiques de leurs clubs, Club Africain et Espérance de Tunis en priorité, les Tunisiens attendent un exploit des Aigles de Carthage à la Coupe du monde pour s’enthousiasmer.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 12h12
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 15h22
    |

            Anthony Hernandez (envoyé spécial à Tunis)








                        



                                


                            

Pendant six mois, Le Monde va accompagner la Tunisie sur la route de la Coupe du monde de football, qui aura lieu du 14 juin au 15 juillet en Russie. Chaque mois, notre envoyé spécial auprès de la sélection tunisienne, abordera un aspect différent du contexte dans lequel se prépare une équipe dont la dernière participation au Mondial remonte à 2006.
Pour rallier Tunis, ils ont avalé six heures de route depuis le Sud tunisien, entassés dans un vieux minibus. À 5 heures du matin, le modeste convoi a quitté Redeyef, ville connue pour ses gisements de phosphate et pour avoir été l’épicentre de la « révolution de jasmin », en 2010-2011. La trentaine de jeunes hommes a fait ce long déplacement pour une seule raison : l’amour du Club Africain. « C’est le club du peuple. On supporte ensuite la sélection. Mais ce n’est pas la même chose », explique Mohamed, 27 ans, excité à la perspective du match de l’année.
Dans quelques heures, dimanche 18 février, leur équipe de cœur affronte l’Espérance lors du derby tunisois. L’opposition entre « Clubistes » et « Espérantistes » est une affaire nationale, tant ces deux clubs de la capitale sont des institutions. A eux deux, ils se partagent la bagatelle de 40 titres de champion et la même enceinte, le stade olympique de Radès, construit en 2001 pour les Jeux méditerranéens. Seuls l’Etoile sportive du Sahel, basée à Sousse, ou le Club sportif sfaxien, de Sfax, parviennent parfois à rivaliser.
Venus des quatre coins du pays, de nombreux Clubistes se sont donné rendez-vous au parc Mounir-Kebaili, désigné comme le Parc A. L’antre abrite notamment le centre d’entraînement de ce club omnisports fondé en 1920. La chaussée est délabrée. Quelques terrains synthétiques seulement sont praticables et côtoient deux pelouses transformées au fil des ans en terrain vague.
« Le Mondial, l’affaire des grandes nations »
Programmée à partir du 14 juin, la Coupe du monde 2018 est à des années-lumière...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Le club de National a écarté les Sang et Or, 14es de Ligue 2, aux tirs au but et s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France.
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Coupe de France : Les Herbiers réalisent l’exploit en éliminant Lens

Le club de National a écarté les Sang et Or, 14es de Ligue 2, aux tirs au but et s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 10h50
   





                        



   


C’est l’exploit de cette Coupe de France. Lens, mal en point en Ligue 2, a été éliminé aux tirs au but par Les Herbiers (0-0, 4-2 t.a.b.) lors du premier quart de finale de Coupe de France disputé mardi 27 février. Le RC Lens, 14e de L2, a été tenu en échec par les pensionnaires de National, le troisième échelon national, et poussé en prolongation, aucun but n’ayant été marqué.
En difficulté en championnat de National avec une inquiétante et semblable 14e place, le club des Herbiers avait déjà éliminé un pensionnaire de Ligue 2 au tour précédent, l’AJ Auxerre.
La suite des quarts de finale aura lieu ce soir avec PSG-OM à 21 h 05 et Chambly-Strasbourg à 18 h 30. Le tirage au sort des demi-finales de la Coupe de France aura lieu jeudi soir, avant le dernier quart de finale entre le Stade Malherbe de Caen et l’Olympique lyonnais. Les rencontres se joueront les mardi 17 et mercredi 18 avril prochain.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ A moins d’une semaine de la réception du Real Madrid, le 6 mars, le club parisien prend son temps avant de se prononcer sur le forfait de Neymar.
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Football : veillée d’armes anxieuse pour le PSG

A moins d’une semaine de la réception du Real Madrid, le 6 mars, le club parisien prend son temps avant de se prononcer sur le forfait de Neymar.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 10h14
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 15h32
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Entre coups de bluff et volonté de jouer la montre, Unai Emery est en première ligne pour entretenir le feuilleton Neymar. Après la sortie sur civière de sa star brésilienne, victime d’une torsion de la cheville lors de la victoire (3-0) en Ligue 1 face à l’Olympique de Marseille, le 25 février, l’entraîneur du Paris-Saint-Germain s’était montré « optimiste » quant à sa participation au choc contre le Real Madrid, le 6 mars, au Parc des Princes, en huitièmes de finale retour de Ligue des champions. « Si je dois dire aujourd’hui soit oui, soit non, je dirais plutôt oui », s’était avancé le coach espagnol, battu (3-1) à l’aller par les doubles tenants du titre.
Depuis cette déclaration qui fleurait bon l’intox, les examens médicaux complémentaires ont révélé « une entorse antéro externe de la cheville droite mais également l’existence associée d’une fissure du cinquième métatarsien ». Plus sombre que prévu, le diagnostic a contraint Unai Emery à tempérer son discours. « Pour le Real, pour l’instant, c’est plus non que oui », a-t-il concédé dans sa langue maternelle. Le technicien a toutefois balayé les informations alarmistes du journal espagnol As et de la chaîne brésilienne Globoesporte, selon lesquelles Neymar devrait subir une opération et ainsi différer son retour à mai.
Le père et agent de Neymar a jeté un froid
« On va voir comment ça évolue dans les jours qui viennent », a confié l’entraîneur, qui espère par ailleurs récupérer, avant la venue du Real, son défenseur Marquinhos, victime d’une lésion musculaire. Or, dans une interview à la chaîne ESPN Brésil, le père et agent de Neymar a jeté un froid en annonçant que le PSG savait déjà qu’il ne pourrait « pas compter » sur lui « pour les prochains matchs, durant six à huit semaines. Qu’il y ait chirurgie ou non ». Le médecin de la Fédération brésilienne de football devait examiner le joueur, à Paris, mercredi 28 février.
L’entraineur parisien va devoir modeler sa phalange, dépendante des fulgurances de la star brésilienne
Au PSG, pas question pourtant d’officialiser, pour le moment, le forfait du prodige. Le joueur le plus cher de l’histoire du football, recruté 222 millions d’euros, ne devait pas figurer toutefois sur la feuille de match, mercredi 28 février, lors de la réception de l’OM, en quarts de finale de Coupe de France.
Sa blessure a plongé les dirigeants parisiens dans le désarroi. Vitrine commerciale et ambassadeur du club, Neymar n’est-il pas censé lui permettre de percer le plafond de verre qui circonscrit jusqu’à présent ses visées européennes et de renégocier à la hausse ses contrats avec ses sponsors (Nike, Fly Emirates) ?
Un contraste saisissant
Depuis son rachat, en 2011, par Qatar Sports Investments (QSI), la formation de la capitale n’a jamais dépassé le stade des quarts de finale du tournoi. Pis, elle a été humiliée en mondovision et éliminée en huitièmes, en mars 2017, lors de la « remontada » (« remontée ») du FC Barcelone, alors emmené par… Neymar. Et une nouvelle déconvenue face à un autre grand d’Espagne scellerait le sort d’Unai Emery, critiqué pour ses choix tactiques à Madrid et dont le contrat expire en juin.
Dans ce contexte anxiogène, l’entraîneur parisien va devoir remodeler sa phalange, largement dépendante des fulgurances de sa star brésilienne (19 buts et 13 passes décisives en Ligue 1, 6 buts en 7 matchs de Ligue des champions). S’il dispose d’une myriade de solutions (Angel Di Maria, Julian Draxler, Javier Pastore), le Basque aborde cette manche retour dans les pires conditions.
Le contraste est saisissant entre « l’équilibriste » Unai Emery et son homologue madrilène, Zinédine Zidane, dont l’infirmerie est en passe de se vider. Rasséréné par son succès au stade Santiago-Bernabeu, lors du match aller, pétri de certitudes, l’ex-numéro 10 des Bleus table d’ores et déjà sur le retour du Brésilien Marcelo et du Croate Luka Modric, touchés musculairement. L’entraîneur français a par ailleurs décidé de faire souffler, jusqu’au 6 mars, son buteur Cristiano Ronaldo, 33 ans, auteur d’un doublé à Madrid contre le PSG.
Répercussions économiques
Au-delà du feuilleton Neymar et des enjeux sportifs, le duel à venir aura des répercussions économiques pour l’équipe parisienne. Sous enquête des experts de l’Instance de contrôle financiers des clubs de l’Union des associations européennes de football, le PSG doit générer 75 millions d’euros au 30 juin, date de la clôture de ses comptes, pour être dans les clous du fair-play financier.
Si elle renversait le Real Madrid, l’équipe parisienne empocherait de juteux revenus supplémentaires (estimés à 13 millions d’euros) au titre des dotations de l’UEFA et à l’aune des retombées liées à la billetterie, aux droits télévisés et au marketing. En cas de qualification pour la finale de la Ligue des champions, le pactole s’élèverait à 100 millions d’euros. Le PSG en est encore loin.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le crack du PSG souffre d’une « entorse » de la cheville droite et surtout d’une « fissure » d’un os du pied suite à son match contre l’OM dimanche.
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PSG : Neymar absent pour « au moins six semaines »

Le crack du PSG souffre d’une « entorse » de la cheville droite et surtout d’une « fissure » d’un os du pied suite à son match contre l’OM dimanche.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 00h40
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 02h40
   





                        



   


Le PSG est resté énigmatique mais le père de Neymar a fini par briser le faux suspense : le crack brésilien, victime d’une « entorse » de la cheville droite et d’une « fissure » osseuse, sera absent « au moins six semaines » selon son conseiller, et manquera donc le choc face au Real Madrid, le 6 mars.
La « petite option » de retour contre le Real, qu’a laissé entrevoir Unai Emery mardi 27 février dans l’après-midi, n’aura tenu que quelques heures. Le temps que le clan Neymar ne se décide à officialiser un forfait que s’est refusé de faire le PSG malgré le diagnostic inquiétant de la blessure.
Dans un entretien à la chaîne ESPN Brasil, le père du joueur a annoncé qu’il serait absent « au moins six semaines », et donc indisponible pour disputer le 8e de finale retour de Ligue des champions contre le Real (défaite 3-1 à l’aller), le 6 mars. « Le PSG sait déjà qu’il ne pourra pas compter sur Neymar lors des prochains matches, pendant au moins six semaines, car ce traitement durera six à huit semaines. C’est ce qui est déjà défini, peu importe s’il y a (chirurgie) ou non », a confié le père et conseiller du joueur sur la chaîne brésilienne, ajoutant qu’il sera de retour « fin avril ».
Pas d’opération
La clarté de l’intervention de Neymar Senior tranche avec le communiqué médical laconique du club parisien lundi et le point-presse évasif de son entraîneur avant le « clasico » PSG-OM.
« Pour Neymar, il n’y a pas de décision d’opération, on va voir comment ça évolue dans les jours qui viennent », avait simplement dit le technicien parisien alors que la presse brésilienne évoquait l’option d’une intervention chirurgicale.
S’il a reconnu que la participation de son N.10 face au Real semblait aujourd’hui « plus difficile » que dimanche soir, quand il se disait plutôt « optimiste », le technicien basque s’est refusé à acter le forfait de son meilleur joueur à une semaine du match le plus important de la saison.
Plus de 200 millions pour rien ?
Pourtant, une fissure du cinquième métatarsien (os du pied) nécessite plusieurs semaines d’arrêt, selon plusieurs spécialistes interrogés par l’AFP, convaincus de son incapacité à revenir sur les terrains dans une semaine. « C’est sûr que cette fissure remet en cause sa participation dans huit jours, a expliqué à l’AFP Jean-Marcel Ferret, l’ancien médecin de l’équipe de France. Qui dit fissure dit possibilité qu’elle se transforme en fracture si on joue. Cela pourrait mettre en cause le reste de sa saison. » « Sur un os, les infiltrations c’est compliqué, et pendant le match, il y a un risque d’aggraver la lésion », a confirmé Pascal Maillé, responsable du centre médical de Clairefontaine.

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                Il est comme ça… Neymar



Face à la peur de manquer cet été le Mondial-2018 avec la sélection brésilienne, une tel risque semble avoir été évité. « Tout ce que nous devons faire est de ne pas causer une nouvelle fracture dans le futur qui (lui) pourrait nuire », a souligné le père de Neymar.
L’inquiétude était telle que l’annonce de la liste pour les matches amicaux de mars a été reportée de dix jours. Le médecin de la Seleçao, Rodrigo Lasmar, a même décidé de se rendre à Paris au chevet de la star, interrompant un séjour à Sotchi, en Russie, où il participait à un congrès de la Fifa.
Pour les dirigeants parisiens, qui ont dépensé 222 millions d’euros pour passer un cap en Ligue des champions grâce à son talent quasi unique au monde, une telle annonce risque de jeter un froid. Car « Ney », l’homme qui a impulsé l’incroyable « remontada » de Barcelone contre le PSG la saison dernière (6-1), était censé réaliser le même exploit contre le Real de « CR7 ».
Zidane méfiant
Unai Emery, critiqué par plusieurs observateurs aussi bien sur son choix de laisser le Brésilien sur la pelouse alors que le match contre l’OM était plié que sur son « coaching » alambiqué à Madrid, dispose d’Angel Di Maria comme solution de rechange.
Un nom toutefois un peu moins clinquant que Cristiano Ronaldo, la star portugaise... laissée au repos cette semaine comme un clin d’œil.
L’absence de Neymar pourrait-elle changer les plans du Real ? L’entraîneur madrilène Zinédine Zidane a en tout cas refusé mardi soir de rentrer dans le jeu du chat et de la souris avec son futur adversaire parisien.
« Je ne sais pas ce qu’il en est, il faut attendre », s’est borné à dire le technicien français en conférence de presse après la défaite concédée sur le fil contre l’Espanyol (1-0) en Liga. Le père de Neymar vient de lui donner la réponse.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ La suspension de l’international français, pour « violation des règles antidopage », a été confirmée par l’UEFA.
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Le footballeur Samir Nasri suspendu six mois pour dopage

La suspension de l’international français, pour « violation des règles antidopage », a été confirmée par l’UEFA.



Le Monde
 |    27.02.2018 à 15h40
 • Mis à jour le
27.02.2018 à 15h50
   





                        



   


Parti du club turc d’Antalyaspor et en contact avec Las Palmas, Samir Nasri ne pourra pas s’engager avec une nouvelle équipe avant six mois : l’UEFA a confirmé mardi 27 février la suspension du Français pour « violation des règles antidopage ».
L’ancien joueur de Manchester City risquait jusqu’à quatre ans de suspension pour avoir reçu un traitement en intraveineuse en 2016, alors qu’il était prêté au FC Séville.
L’agence espagnole antidopage avait ouvert une enquête après la publication sur les réseaux sociaux, par la clinique américaine spécialisée Drip Doctors, de photos sur lesquelles posait le joueur.

He's currently without a club...

— BBCSport (@BBC Sport)


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« Méthode prohibée »
Ces clichés étaient accompagnés d’un message expliquant que la clinique avait traité le joueur pour « le maintenir hydraté et en parfaite condition physique tout au long de sa saison chargée avec le FC Séville ». Le traitement en question, appelé « Immunity IV Drip » par la clinique, est décrit comme « une perfusion pour stimuler le système immunitaire et prévenir les maladies liées au voyage ». Or l’agence mondiale antidopage (AMA) considère qu’il s’agit d’une « méthode prohibée », comme le rappelle l’UEFA.
En effet, ce genre de traitement en intraveineuse est interdit à moins d’être administré en très petite quantité (50 millilitres toutes les six heures) ou d’être fourni dans le cadre d’une autorisation d’usage thérapeutique. Le club de Séville avait alors demandé qu’une autorisation rétroactive soit accordée au joueur, mais cette demande avait été refusée.
L’ancien joueur de l’OM et d’Arsenal devra patienter avant de relancer sa carrière. Il peut toutefois encore faire appel de sa suspension.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Au large de l’Ecosse, à la source du curling
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