<FILE-date="2018/02/28/18">

<article-nb="2018/02/28/18-1">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Le texte n’a pas tardé à susciter de vives réactions à Londres, en particulier sur l’idée de créer une « aire réglementaire commune » entre les deux Irlandes.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

Brexit : Bruxelles propose une première mouture sans concessions du traité de divorce

Le texte n’a pas tardé à susciter de vives réactions à Londres, en particulier sur l’idée de créer une « aire réglementaire commune » entre les deux Irlandes.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 17h08
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 18h21
    |

            Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen)








                        



   


En bon anglais, l’exercice auquel Bruxelles s’est livrée ce mercredi 28 février s’appelle un « reality check » (confrontation avec la réalité). A treize mois désormais du Brexit, Michel Barnier, le négociateur en chef pour l’Union européenne (UE), a rendu publique une première mouture du futur accord de retrait du Royaume-Uni. Un texte essentiel, qui devra recevoir l’aval du Parlement européen, mais aussi celui de Westminster, après avoir été définitivement agréé par Londres et ses vingt-sept partenaires.
Le document, pour l’heure 120 pages et 168 articles (mais probablement dix fois plus quand il aura été complété, au terme des négociations), traduit en termes juridiques l’essentiel de l’accord politique de décembre 2017 entre Londres et Bruxelles. Il couche aussi sur le papier les termes de l’accord de transition réclamé par Londres, mais toujours pas agréé, le gouvernement de Theresa May refusant d’accepter les conditions des Européens.
« Il n’y a aucune surprise à attendre » de la copie bruxelloise, a prévenu M. Barnier mercredi. Et pourtant : en écrivant noir sur blanc ce à quoi les Britanniques devront s’en tenir dans le cadre du divorce, mais surtout en y imposant clairement ses points de vue, sans aucune concession ou presque, la Commission espère faire revenir les Britanniques aux dures réalités du Brexit. Au risque d’une nouvelle crise politique dans le pays ?
Il faut dire que dix-huit mois après le référendum, les responsables politiques britanniques, gouvernement compris, continuent à s’écharper sur le Brexit sans tenir compte des lignes rouges maintes fois répétées des Vingt-Sept (intégrité du marché intérieur, caractère indissociable de ses quatre libertés : libre circulation des personnes, des biens, des capitaux et des services).

        Lire aussi :
         

                Les dirigeants européens se réunissent pour débattre du premier budget post-Brexit



Une réunification des deux Irlandes par les normes
Quels sont les aspects du texte les plus difficilement acceptables par Londres, et pourquoi ? Bruxelles a longuement insisté sur l’Irlande, identifiée depuis des mois par l’équipe Barnier comme un des points les plus « durs » des pourparlers, celui sur lequel les discussions risqueraient un jour de dérailler. En décembre 2017, les discussions ont déjà failli faire voler en éclats la fragile majorité dont dispose la conservatrice Theresa May au Parlement britannique, ses partenaires du petit parti unioniste nord irlandais DUP refusant les solutions européennes.
Aujourd’hui, pour éviter le retour d’une frontière « dure » entre Irlande du Nord et République d’Irlande (un engagement de Londres), Bruxelles suggère que la solution la plus pragmatique, si Mme May persiste dans sa volonté de quitter le marché intérieur et l’Union douanière européenne, est de créer une « aire réglementaire commune » entre les deux Irlandes. M. Barnier propose que les contrôles des marchandises entre le Royaume-Uni et le reste de l’UE, inévitables après le divorce, s’opèrent entre l’île d’Irlande et le reste des îles Britanniques. Et que l’Irlande du Nord continue, sur un grand nombre de secteurs – normes phytosanitaires, marché de l’électricité, etc. –, de s’aligner sur les normes européennes. 
Cette solution revient à une réunification des deux Irlandes par les normes : elle est explosive, concernant des territoires encore traversés par de fortes tensions, vingt ans après les accords de paix de l’accord du Vendredi saint, en 1998, ayant mis fin à la guerre civile. Elle a été immédiatement rejetée par Theresa May :

        Lire aussi :
         

                Brexit : Londres rejette fermement la proposition de Bruxelles sur l’accord de divorce



« Le projet de texte juridique que la Commission a publié, s’il entre en application, minera le marché commun britannique et l’intégrité constitutionnelle du Royaume-Uni en créant une frontière douanière et réglementaire en mer d’Irlande. Aucun premier ministre du Royaume-Uni ne peut l’accepter. »
La « soumission » à la cour de Luxembourg
Autre point dur de la négociation : la Cour de justice de l’Union européenne. Les Brexiters refusent par principe de continuer à se « soumettre » à la plus haute juridiction de l’Union. Le document de retrait souligne cependant clairement que la cour de Luxembourg restera l’instance de dernier recours pour traiter de tous les litiges impliquant le respect des lois européennes. Pour Londres, cela signifie une « soumission » à cette juridiction pour encore de longues années. Unique concession de Bruxelles, déjà accordée en décembre 2017 : les juges britanniques pourront statuer seuls sur des contentieux liés au statut des expatriés au Royaume-Uni, mais uniquement huit ans après la date du Brexit.
Le projet de traité revient aussi sur la période de transition, réclamée par Mme May, qui veut un accord avant la fin mars, pressée par des milieux économiques de plus en plus inquiets. Mais sans plus de concessions. Les Européens maintiennent que cette période post-Brexit, durant laquelle le Royaume-Uni pourra continuer d’accéder au marché intérieur, devra s’achever au 31 décembre 2020. Alors que Londres réclamait qu’elle puisse être prolongée.
Bruxelles oppose aussi une fin de non-recevoir très nette concernant le droit de veto réclamé par les Britanniques sur les règles de l’UE durant cette période : pas question qu’ils aient leur mot à dire. Sûre d’elle, la Commission propose même qu’en cas de non-respect des lois de l’UE durant la transition, les droits d’accès du Royaume-Uni au marché intérieur soient en partie suspendus.
« Keep calm and be pragmatic », a lancé M. Barnier mercredi à l’attention des Britanniques en ébullition, et se défendant de vouloir « provoquer des chocs », mais réaffirmant sa volonté « de trouver des solutions ». Le Français, ex-commissaire au marché intérieur, a aussi insisté sur le fait que la solution envisagée pour l’Irlande n’était pas définitive, et qu’il était « prêt à discuter immédiatement » si Londres proposait autre chose.
Brusquer les Britanniques
Le négociateur en chef pour l’UE le répète depuis des mois : l’heure tourne, le D-Day du Brexit (le 29 mars 2019) se rapproche dangereusement, et l’hypothèse d’une rupture sans accord n’est pas à exclure. Brusquer les Britanniques est d’abord le moyen de faire avancer une négociation à nouveau au point mort. Londres refuse toujours les termes de la transition sur la table depuis janvier : la discussion bloque notamment sur le sort des expatriés arrivés après le Brexit, durant la transition.
Bruxelles ne serait-elle pas non plus un peu tentée, en insistant à ce point sur l’Irlande, de dynamiser le débat interne au Royaume-Uni sur l’union douanière ? Peut-être. Theresa May a maintes fois répété qu’elle voulait en sortir. Mais y maintenir son pays permettrait d’éviter les contrôles aux frontières entre les deux Irlandes, et accessoirement d’éviter un Brexit dur, en maintenant le lien avec l’UE.
Le fait que le chef de file travailliste Jeremy Corbin ait choisi de défendre, ces derniers jours, le maintien dans l’union douanière, gagnant même le soutien de quelques députés tories, n’a évidemment pas échappé à Bruxelles. « Il a été malin, mais certains ici le considèrent d’un mauvais œil, pour des raisons idéologiques », souligne un diplomate bruxellois. Qui s’attend, comme d’autres collègues, à de fortes turbulences avec Londres dans les semaines qui viennent.

        Lire aussi :
         

                Brexit : les travaillistes veulent rester dans l’union douanière avec l’UE



Mais Michel Barnier a déjà prévenu la partie adverse, qui parie depuis des mois, en vain, sur la désunion des Européens pour mieux tirer son épingle du jeu. « Ne perdez pas de temps à imaginer qu’il y aura des divergences entre les Vingt-Sept », a réaffirmé le Français. « Et les Vingt-Six sont solidaires avec Dublin », a t-il estimé nécessaire de souligner.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-2">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ Allan Kaval, journaliste au « Monde », a répondu à vos questions sur la Ghouta, où 400 000 personnes sont assiégées par les forces du régime.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

Syrie : « Washington s’en tient à des déclarations musclées, sans sortir du registre diplomatique »

Allan Kaval, journaliste au « Monde », a répondu à vos questions sur la Ghouta, où 400 000 personnes sont assiégées par les forces du régime.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 15h44
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 18h16
   





                        



   


Dans la Ghouta orientale, en Syrie, près de 400 000 personnes sont actuellement assiégées et pilonnées par les forces du régime, qui ne respectent pas la trêve réclamée par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, votée samedi 24 février. Notre journaliste Allan Kaval a répondu à vos questions sur la situation sur place.

        Lire aussi :
         

                Syrie : combats au sol dans la Ghouta orientale malgré la « pause » humanitaire



Lucas : Les gouvernements occidentaux et les organisations internationales n’ont-ils vraiment aucun moyen d’intervenir pour empêcher ce massacre ?
Allan Kaval : La Ghouta orientale est encerclée par les forces du régime syrien. Or le régime de Damas est placé sous la protection de son allié russe sans le feu vert duquel la situation ne peut évoluer. Le Conseil de sécurité a voté samedi 24 février une résolution demandant une trêve « sans délai » de trente jours, non seulement autour de la Ghouta orientale, mais dans toute la Syrie.
Ce qui a été initialement perçu comme une avancée diplomatique peine cependant à prendre corps sur le terrain. Là encore, c’est Moscou qui tient les cartes en main. Quatre jours après le vote du Conseil de sécurité, la Russie a ordonné la mise en œuvre de sa version de la trêve pour la Ghouta orientale : une interruption des combats quotidienne de cinq heures. Or, dès mardi, l’aviation et l’artillerie du régime ont repris leurs bombardements contre l’enclave rebelle. D’après les médias du régime syrien, les groupes de l’opposition armée qui tiennent la Ghouta orientale ont également tiré des missiles en direction de Damas.
Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, affirmait ce matin que l’application de la trêve sur la Ghouta orientale dépendait maintenant des rebelles, accusés de bloquer les livraisons d’aide, qu’il a appelés à « agir » pour qu’elle soit mise en œuvre. Hier, le commandant des forces américaines au Moyen-Orient, Joseph Votel, a accusé la Moscou de jouer « à la fois le rôle de pyromane et celui de pompier ». M. Votel a invité la Russie à « admettre qu’elle n’est pas capable de mettre fin au conflit syrien, ou alors qu’elle ne le souhaite pas ».
Olrik : On évoque les bombardements du régime sur la Ghouta, mais plusieurs groupes djihadistes ne bombardent-ils pas régulièrement Damas en faisant également des victimes dans la population civile ?
Allan Kaval : Les tirs de missiles vers Damas depuis la Ghouta ont lieu de manière régulière. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a documenté la mort de 122 personnes au moins dont 18 enfants depuis le début de l’escalade militaire dans les régions de Damas à la mi-novembre 2017. Ces chiffres sont cependant bien moins élevés que le nombre estimé de victimes civiles liées aux bombardements et tirs d’artillerie du régime et de ses alliés contre la Ghouta orientale. On estime que plus 600 personnes ont été tuées au cours des dix derniers jours dans l’enclave rebelle.
Jeremie : Etes vous en mesure de nous dire quels groupes armés composent les forces rebelles présentes dans le quartier de la Ghouta ? Sur qui les bombardements de l’alliance russo-syrienne s’acharnent-t-ils ?
Allan Kaval : L’enclave de la Ghouta est tenue par plusieurs groupes rebelles et djihadistes. Le plus puissant est Jaych Al-Islam (l’Armée de l’islam). Il s’agit d’un groupe salafiste soutenu par l’Arabie saoudite, dont siège dans la Ghouta se trouve à Douma, la localité la plus importante de l’enclave. On estime ses effectifs à 10 000 hommes, disposant de blindés, de pièces d’artillerie et de mortiers.
Le deuxième groupe en termes de taille et d’influence est Faylaq Al-Rahman, soutenu par la Turquie et le Qatar. Il compterait 8 000 hommes dans la Ghouta orientale. Les zones placées sous son contrôle, au centre de l’enclave, sont les plus touchées par les bombardements du régime.
Ahrar Al-Cham, un groupe originellement d’inspiration djihadiste, a également un ancrage dans la Ghouta orientale. Hayat Tahrir Al-Cham, un groupe lié à la nébuleuse Al-Qaida, maintient par ailleurs une présence dans le territoire rebelle. Jaych Al-Islam et Faylaq Al-Rahman ont échoué à obtenir du régime l’arrêt des combats et la reconnaissance d’une forme d’autonomie locale en échange de l’expulsion de Hayat Tharir Al-Cham de la Ghouta orientale.

        Lire aussi :
         

                Syrie : à Idlib, le recul des djihadistes de Tahrir Al-Cham



Nimportequoi : Pensez-vous que les Etats-Unis pourraient être tentés de montrer à nouveau les muscles sur ce dossier ?
Allan Kaval : Washington s’en tient pour l’instant à des déclarations qui, bien que musclées, ne sortent pas du registre diplomatique. Les critiques américaines sont d’abord adressées à la Russie, accusée de jouer un double jeu sur le dossier de la Ghouta, mais également de ne rien faire pour empêcher le régime syrien d’utiliser des armes chimiques. C’est bien sur la question des armes chimiques que l’administration américaine se veut la plus ferme. Début février, le secrétaire américain de la défense James Mattis a évoqué la possibilité de nouvelles frappes aériennes contre la Syrie en cas de nouvelles attaques chimiques. Ces déclarations n’ont pas été suivies d’effet.
Mh : L’échec du cessez-le-feu est-il la preuve que Poutine ne contrôle absolument pas son « partenaire » syrien ? Ou bien que l’accord des Russes sur le cessez-le-feu n’était qu’un accord de façade ?
Allan Kaval : La question du degré de contrôle russe sur l’action du régime de Damas en matière militaire se pose, mais elle relève du registre de la nuance. Pour ce qui est de la Ghouta orientale, Moscou contrôle l’espace aérien syrien dans cette partie du pays et pourrait imposer un respect réel de la trêve dont la Russie a elle-même défini les termes. Les dernières déclarations russes accusent d’ailleurs les rebelles d’être responsables de la reprise des affrontements. Certaines divergences ont pu cependant être notées au-delà de la Ghouta orientale. Contre l’offensive turque dans l’enclave kurde d’Afrin (nord-ouest du pays), Damas a permis à des milices locales prorégime d’apporter leur soutien aux forces kurdes, alors même que l’aviation d’Ankara y bénéficie du feu vert de Moscou.

        Lire aussi :
         

                A Afrin, les Kurdes reçoivent le soutien de milices prorégime



Toto le rigolo : Et à Afrin, où en est-on ?
Allan Kaval : A Afrin, les forces turques et leurs supplétifs syriens ont rempli leur premier objectif : prendre le contrôle des zones de l’enclave kurde qui jouxtent la frontière turque. A présent, Ankara déclare se préparer à une offensive contre des centres urbains et assiéger la ville d’Afrin, qui donne son nom à l’enclave. A cette fin, de nouvelles forces ont été déployées dans la zone. Il s’agit des forces spéciales de la police et de la gendarmerie turque. Réputées idéologiquement proches d’une tendance islamo-nationaliste, ces forces ont été le fer de lance de l’écrasement des insurrections kurdes qui se sont multipliées dans le sud-est de la Turquie entre 2015 et 2016. Ankara ne s’estime pas liée par la résolution du Conseil de sécurité prise samedi et demandant la mise en œuvre d’une trêve de trente jours, « sans délai ».

        Lire aussi :
         

                Dans la Ghouta orientale assiégée, des habitants racontent leur calvaire sur les réseaux sociaux



Ahmed : Quelle est la situation à Homs et Alep ?
Allan Kaval : Homs et Alep sont sous le contrôle des forces du régime syrien, y compris des milices loyalistes locales. Les quartiers autrefois tenus par l’opposition armée dans ces deux grandes villes de l’Ouest syrien portent toujours les stigmates des destructions massives causées par les bombardements orchestrés par le régime et son allié russe pour les reprendre.
Ben : Comment l’OSDH se tient-il informé de la situation sur place ?
De manière générale, l’obtention d’informations exactes par des moyens neutres est un défi dans la couverture de cette zone. Plusieurs sources existent cependant. Certaines ONG, comme l’organisation médicale SAMS, disposent de relais sur place parmi les personnels soignants qui prennent en charge les blessés et les malades et permettent d’évaluer la situation humanitaire de l’enclave. Des contacts directs peuvent également être établis par les journalistes présent en dehors de Syrie avec des personnes qui se trouvent sur place, grâce à des messageries comme WhatsApp.
L’OSDH bénéficie également d’un réseau de sources étendu partout sur le territoire syrien. Ses informations, malgré toutes les limites existantes, sont considérées comme fiables par les principales agences de presse internationales. Ces dernières disposent également de correspondants locaux, y compris dans la Ghouta orientale. Des journalistes citoyens ou journalistes activistes sont aussi présents dans l’enclave rebelle et utilisent abondamment les réseaux sociaux. Ils conçoivent souvent leur rôle comme celui d’un porte-voix des populations en souffrance.
Bertrand : Pourquoi Le Monde ne parle pas du fait que les « rebelles » se servent des civils comme boucliers humains ?
Allan Kaval : Le sort des populations placées entre deux feux a été au cœur de la couverture de l’offensive contre la Ghouta déployée par Le Monde depuis la semaine dernière. Il convient cependant de noter la disproportion entre les destructions causées par l’un et l’autre belligérants. Si la poursuite des combats malgré la trêve empêche l’évacuation de ceux qui le souhaiteraient, il paraît nécessaire de rappeler que pour certains habitants de la Ghouta, le fait de sortir de l’enclave rebelle attaquée pour passer dans les zones contrôlées par le régime n’est nullement perçu comme une garantie de sécurité.


La Ghouta orientale, au cœur du conflit syrien
Ancien « poumon vert » de Damas, situé à l’est de la capitale de la Syrie, la Ghouta orientale est un fief rebelle qui fait, depuis 2013, l’objet de bombardements quasi quotidiens.
Cette année-là, le conflit prend un nouveau tournant dans la zone avec des attaques chimiques dans les alentours de Damas ; en mai, les journalistes du Monde sur place sont les premiers à être témoins d’attaques chimiques lancées à l’entrée de la capitale durant plusieurs jours. Mais c’est surtout lors d’un massacre durant la nuit du 21 août de la même année que ces armes sont utilisées massivement.
A partir de 2015, des dizaines de civils sont affectées par les pénuries de nourriture et de médicaments.
Depuis l’été 2017, la région est censée être une des « zones de désescalade » créées en vertu d’un accord entre la Russie, l’Iran — principaux soutiens du régime — et la Turquie, qui appuie l’opposition. Mais les bombardements n’ont jamais cessé. Le 5 février, le régime lance une offensive aérienne d’une intensité inédite.





                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-3">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ L’ouvrier, domicilié à Pont-sur-Sambre, près de Maubeuge, a reconnu les faits mercredi, a annoncé le procureur de Valenciennes.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤                     
                                                

Nord : un homme mis en examen pour « une quarantaine » de viols présumés commis ces dernières années

L’ouvrier, domicilié à Pont-sur-Sambre, près de Maubeuge, a reconnu les faits mercredi, a annoncé le procureur de Valenciennes.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 15h32
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 18h21
   





                        


Un ouvrier nordiste a été mis en examen mercredi 28 février après avoir reconnu « une quarantaine » d’agressions sexuelles ces dernières années, a annoncé le procureur de la République de Valenciennes. L’homme, âgé de 57 ans, domicilié à Pont-sur-Sambre, près de Maubeuge, « a reconnu les faits », a déclaré à la presse le procureur, qui « évalue le nombre de ses victimes à une quarantaine ».
Le procureur, Jean-Philippe Vicentini, a ajouté que le suspect avait expliqué, lors de ces « révélations spontanées », avoir « agi sous le coup de pulsions » et avoir eu un mode opératoire assez « similaire » dans toutes les affaires : des agressions commises « très tôt le matin, de dos », avec « des gants » et le visage souvent masqué. Il a été entendu mercredi après-midi par un juge de la détention et des libertés.
Une enquête ouverte en 1996
L’identification du suspect, arrêté lundi à Maubeuge, a été rendue possible grâce à des traces d’ADN trouvées sur ses victimes ; elle fait suite à une information judiciaire ouverte en 1996 concernant « dix-neuf femmes », a précisé le procureur. Selon le magistrat, des mineures figureraient parmi les victimes. Les enquêteurs se sont efforcés de contacter « le plus grand nombre de victimes possible », a fait savoir le directeur du service régional de police judiciaire de Lille, Jean-Pierre Muller, « elles n’y croyaient plus ».
Aujourd’hui encore, « de nombreuses investigations restent à accomplir », a dit le procureur. Une centaine de personnes avaient été interpellées depuis 1996 et avaient fait l’objet de vérifications, selon lui. « Les investigations étaient compliquées parce que c’est essentiellement des femmes qui ont été attaquées de dos, très tôt le matin, c’est-à-dire à un moment où il fait encore noir, avec un auteur qui utilisait des gants » et qui avait le visage parfois masqué, a-t-il expliqué.
Une récente agression présumée en Belgique
L’homme mis en examen, qui travaille, a des enfants et a le profil d’« un peu tout le monde », n’a jamais été condamné et n’avait pas « attiré l’attention de façon particulière » jusqu’à une récente affaire de viol en Belgique, qui a permis de le confondre, a expliqué le magistrat lors d’une conférence de presse.
C’est grâce à la plaque minéralogique de sa voiture, immatriculée en France, repérée sur le lieu de l’agression d’une femme qu’il a pu être identifié par la police judiciaire de Lille. « Son ADN a pu être comparé, et il s’avère qu’il est concordant » avec des traces d’ADN trouvées sur plusieurs de ses victimes, a expliqué le procureur Vicentini.
« Les policiers organisent une surveillance discrète autour de la voiture et cueillent, lundi matin, l’homme qui s’apprête à partir travailler à son volant », rapporte le Parisien.
Cette affaire est l’une des plus importantes de la période récente s’agissant du nombre de victimes. En 2015, un homme de 40 ans avait été mis en examen à Evry pour trente-trois viols, tentatives de viol et agressions sexuelles commis entre 1995 et 2000, pour la plupart dans la forêt de Sénart (Essonne).



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-4">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ Politique européenne, pesticides, plan loup... Les dossiers auxquels sont confrontés responsables politiques et représentants du monde agricole.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

Agriculture : les cinq raisons de la colère

Politique européenne, pesticides, plan loup... Les dossiers auxquels sont confrontés responsables politiques et représentants du monde agricole.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 12h32
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 17h40
    |

            Mathilde Damgé








                        


C’est un rituel immuable : chaque année, les politiques se pressent au Salon de l’agriculture, qui se tient pendant deux semaines à Paris, pour soigner leurs relations avec des professionnels dans un secteur en pleine mutation. Politique agricole européenne, utilisation des pesticides, plan loup… Le point sur les cinq dossiers chauds auxquels le milieu agricole est aujourd’hui confronté.

        Lire l’analyse (en édition abonnés) :
         

          Le « printemps » de l’agriculture promis par Macron face au scepticisme des exploitants



1. Une politique agricole commune à réformer
Neuf des onze candidats à la présidentielle proposaient de réformer la politique agricole commune (PAC) européenne, certains pour revenir à une politique agricole nationale, d’autres pour la rendre plus protectrice et écologique… Emmanuel Macron, qui s’est rendu pour la première fois au Salon de l’agriculture en tant que président, s’est engagé à mettre en place « des mécanismes de stabilisation des revenus adaptés à chaque filière (subvention contracyclique [rémunération minimale en cas de retournement du marché], régulation de la production…) » et à favoriser « une agriculture plus respectueuse de l’environnement ».
Le Royaume-Uni étant un contributeur net au budget européen, son départ de l’Union européenne va poser la question de l’enveloppe communautaire dédiée à la PAC. Une question sur laquelle Emmanuel Macron s’est voulu rassurant… mais sur laquelle il n’a pas complètement la main. Les Etats devraient recevoir leur enveloppe en une fois au début du nouveau cycle budgétaire de l’UE, à partir de 2021, pour la période 2021-2027.
La deuxième question est celle de l’utilisation de cette enveloppe car, de son côté, Bruxelles envisage de laisser davantage de marge de manœuvre aux Etats membres, notamment sur la définition des objectifs de production. Si les intentions du gouvernement français sur les choix d’une gestion française de la PAC ne sont pas encore connues, le rezonage des aides pour les zones défavorisées qu’il a proposé donne lieu depuis plusieurs semaines à des manifestations d’agriculteurs dans les départements français les plus touchés par la révision de la carte. Près de 1 400 communes devraient sortir de ce dispositif qui ouvre droit à une indemnité compensatoire de handicap naturel.
Pour sortir le monde agricole de sa dépendance aux fonds européens, Emmanuel Macron s’est par ailleurs engagé à réorganiser l’agriculture en « filières » pour tenter de garantir sa rentabilité grâce à un plan d’investissement de cinq milliards d’euros.

        Lire :
         

          De l’incitation à la production à la sauvegarde d’un monde, cinquante ans de réformes agricoles



2. Les négociations à mener avec les distributeurs
Face à un agriculteur déguisé en vache, qui se plaignait du mépris de la grande distribution, le président a répliqué :
« Regardez-moi bien dans les yeux, il y aura des contrôles et des résultats concrets. (…) Vous verrez des sanctions fortes sur ce sujet des négociations commerciales. »
Les différents acteurs ont signé, en novembre 2017, une charte de bonne conduite, censée aboutir à une meilleure répartition de la valeur entre les acteurs de la chaîne. Les agriculteurs restent toutefois inquiets car, en dépit des nombreux rappels à l’ordre du gouvernement, la grande distribution n’a pas joué le jeu dans les négociations commerciales annuelles avec les producteurs, qui s’achèvent jeudi 1er mars : les quatre centrales d’achat continuent d’exiger des prix très bas.
Une nouvelle loi annoncée pour l’automne devrait toutefois permettre de mieux répartir la valeur dans la chaîne alimentaire par la revalorisation du seuil de revente à perte, l’encadrement des promotions et une inversion de la construction des prix, qui devra partir du coût de production des agriculteurs. En 2016, près de 40 % des chefs d’exploitation agricole ont perçu un revenu mensuel négatif ou n’excédant pas 360 euros, selon les statistiques de la Mutualité sociale agricole (MSA).

        Lire :
         

          Comprendre la guerre des prix entre grande distribution et producteurs



3. Le glyphosate : « des exceptions » à négocier
Au Salon de l’agriculture, M. Macron a subi des sifflets de la part de céréaliers qui protestaient contre la fin annoncée du glyphosate. Après la décision de Bruxelles de prolonger de cinq ans l’autorisation de cet herbicide, le président avait annoncé l’interdiction du principe actif du fameux Roundup de la firme Monsanto « au plus tard dans trois ans ».
M. Macron a, cette fois, donné des gages aux agriculteurs, en affirmant :
« Je n’imposerai jamais une sortie s’il n’y a pas d’alternative crédible. » 
En signe de bonne volonté, la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et 35 partenaires ont, de leur côté, annoncé la signature prochaine d’un « contrat de solutions », qui engagera les agriculteurs participants à trouver des alternatives aux pesticides grâce à l’aide des chambres d’agriculture, d’incitations financières et d’organismes comme l’Institut national de la recherche agronomique (INRA).
Le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot, qui s’était battu l’an dernier pour une sortie du glyphosate en trois ans, se dit, désormais, prêt à envisager des « exceptions » :
« On est en train de recenser les alternatives qui existent et de leur donner les moyens de faire leurs preuves. Mais je ne suis pas buté et personne ne doit être enfermé dans une impasse : si, dans un secteur particulier ou une zone géographique, certains agriculteurs ne sont pas prêts en trois ans, on envisagera des exceptions. »

        Lire :
         

          Dangerosité, toxicité, utilité : le débat sur le glyphosate résumé en discussion pour/contre



4. Accords commerciaux : la menace plane
Emmanuel Macron s’est voulu rassurant : 
« Pour la prochaine PAC, je veux un mécanisme de garantie de prix minimum pour les éleveurs européens. Si on ne fait pas attention, on ne pourra plus choisir, ce sera le marché du prix qui aura décidé pour nous. »
Un message à l’attention de ceux qui s’inquiètent de la concurrence nouvelle induite par les accords commerciaux récemment conclus (comme le CETA – ou Comprehensive Economic and Trade Agreement – avec le Canada) ou en cours de négociation.
Cela n’a pas empêché la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole français, de manifester mardi lors du Salon de l’agriculture contre les accords commerciaux internationaux qui font « crever les paysans ».
Les pourparlers entre l’Union européenne et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) pour finaliser un accord de libre-échange ont repris la semaine dernière. La France et l’Irlande, en particulier, craignent l’importation chaque année en Europe de 70 000 tonnes de viande bovine sud-américaine, sans droits de douane. Une concurrence déloyale, selon eux, avec une viande industrielle produite à très bas coût.
Autre accord qui inquiète les éleveurs : le CETA, qui octroie une hausse des quotas d’importation de produits canadiens en Europe. D’ici à sept ans, le Canada pourra exporter chaque année sans droits de douane vers l’Europe 67 950 tonnes de bœuf sans hormones (contre 4 162 aujourd’hui), 75 000 tonnes de porc sans ractopamine (contre 5 549), 100 000 tonnes de blé ou encore 8 000 tonnes de maïs doux.

        Lire :
         

          Tout comprendre au CETA, traité transatlantique entre l’UE et le Canada



5. Le plan loup : un programme qui ne satisfait personne
Porte de Versailles, Emmanuel Macron a répondu à des éleveurs qui l’interpellaient sur le plan loup annoncé lundi par le gouvernement :
« Si vous voulez me faire dire qu’on supprimera les loups, je ne le dirai pas. Si vous voulez l’engagement qu’on renforcera les moyens de protection ou qu’on sortira les loups de ces bassins, je m’y engage. »
Le plan national d’action 2018-2023 sur le loup et les activités d’élevage a été publié après dix-huit mois de travail et autant d’oppositions entre associations écologistes et éleveurs, et ne satisfait aucun des deux camps.
Les tirs de prélèvement – non destinés à protéger un troupeau précis, mais autorisant l’abattage d’un ou plusieurs loups, sur une zone définie, en cas d’échec des autres mesures – ne pourront s’effectuer que du 1er septembre au 31 décembre et seront limités à des « territoires caractérisés par l’importance des attaques ».
De plus, les éleveurs devront avoir mis en place au moins deux parades connues (chiens, clôtures ou regroupement nocturne des bêtes, gardiennage ou surveillance par le berger… ) pour être dédommagés de la perte d’une ou de plusieurs brebis.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-5">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤ L’actrice, scénariste et réalisatrice est nommée cinq fois aux Oscars pour son film « Lady Bird », qui s’inspire de son parcours.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-5"> ¤                     


Article sélectionné dans La Matinale du 23/02/2018
Découvrir l’application


                           
édition abonné


Greta Gerwig, la funambule du cinéma indépendant

L’actrice, scénariste et réalisatrice est nommée cinq fois aux Oscars pour son film « Lady Bird », qui s’inspire de son parcours.



Le Monde
 |    23.02.2018 à 16h41
 • Mis à jour le
25.02.2018 à 17h12
    |

                            Maroussia Dubreuil








                        



                                


                            

Il y a des voyages qui comptent plus que d’autres. Pour l’actrice, scénariste et réalisatrice américaine Greta Ger­wig, il a consisté à traverser, il y a quinze ans, les Etats-Unis d’ouest en est. De Sacramento, Californie, là où elle a grandi, à New York, où elle s’est installée à 19 ans, avant de devenir une des figures du cinéma indépendant.
Son premier film en tant que réalisatrice, Lady Bird (sortie prévue le 28 février), retrace ce voyage inaugural à travers la détermination de Christine McPherson, une lycéenne qui n’a qu’un rêve : quitter sa mère envahissante, son père chômeur et Sacramento pour le bouillonnement culturel new-yorkais. « Mes parents ont toujours été heureux au travail et se sont beaucoup impliqués dans la vie locale de Sacramento, explique Gerwig, comme pour rectifier son autoportrait cinématographique. Leur engagement m’a appris à ne jamais rester passive. »
Adolescente, Greta Gerwig fait donc à Sacramento tout ce qu’une jeune femme consciente de sa citoyenneté peut entreprendre. Elle sert des repas au Loaves & Fishes, un refuge pour sans-abri, assiste à des conférences à la bibliothèque publique, applaudit les spectacles donnés dans les petits théâtres de la ville et distribue des tracts pour soutenir des campagnes électorales locales. « Mais la grande figure culturelle de la ville que je vénérais était l’écrivaine Joan Didion, dont la maison d’enfance était à quinze minutes de chez moi », ajoute-t-elle. Elève au lycée privé catholique de jeunes filles St. Francis, elle enfile tous les matins une jupe sur un bas de pyjama et consigne dans un cahier sketchs et pièces de théâtre qu’elle fait lire à ses camarades de classe.
Héritiers de Cassavetes
« Je n’ai jamais écrit de poèmes ni de nouvelles, précise-t-elle. J’ai toujours écrit pour des acteurs. Et c’est devenu sérieux à l’université. » Le Barnard College, faculté affiliée à Columbia, réservée aux filles, où...




                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-6">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ L’alerte « grand froid » est maintenue dans les trois quarts du pays. Météo France prévoit des chutes de neige et de pluies verglaçantes d’ici jeudi matin dans le Sud.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤                     
                                                

Météo : 47 départements en vigilance orange neige-verglas

L’alerte « grand froid » est maintenue dans les trois quarts du pays. Météo France prévoit des chutes de neige et de pluies verglaçantes d’ici jeudi matin dans le Sud.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 03h12
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 12h51
   





                        



   


L’offensive du froid, qui a atteint mardi 27 février son pic, a provoqué une quatrième mort en France, celle d’une personne âgée dans l’Ain, alors que les trois quarts du pays ont été placés en alerte « grand froid ». Aux premières heures du jour, le corps d’une nonagénaire, vraisemblablement morte de froid, a été trouvé par un livreur à Belley (Ain) devant le portail de la maison de retraite où elle résidait.
La majeure partie du pays est restée gelée tout au long de la journée avec des températures maximales de – 4 °C à 0 °C en plaine.
Météo France a porté mercredi midi à 47 le nombre de départements placés en vigilance orange en raison des chutes de neige et de pluies verglaçantes prévues d’ici jeudi matin dans le Sud. Dans la matinée, deux départements ont été retirés de la liste mais 36 autres ont été ajoutés, de la Bretagne à la Bourgogne en passant par la région parisienne, a précisé l’agence dans son dernier bulletin.
Pour les autorités, outre les personnes à la santé fragile, la priorité restait la mise à l’abri des personnes vivant dans la rue. Ainsi à Paris, dans la nuit de lundi à mardi, 169 personnes ont été hébergées dans un centre d’accueil d’urgence ouvert porte de la Villette. A Calais, le dispositif de « mise à l’abri » des migrants a été activé dans le cadre du « Plan Grand Froid », pour la 39e fois depuis le 9 décembre.

        Lire aussi :
         

                Vague hivernale : « Le froid n’a pas besoin d’être très intense pour présenter un risque pour la santé »



Appel au civisme
La ministre de la santé Agnès Buzyn en a appelé au civisme. « Si je peux demander un service aux Français, c’est d’appeler le 115 [le numéro du Samusocial] quand ils voient une personne à la rue car elle-même n’a pas forcément [ce] réflexe », a-t-elle dit.
Une cinquantaine d’élus d’Ile-de-France ont décidé de passer la nuit de mercredi à jeudi dans les rues de la capitale pour réclamer symboliquement une meilleure prise en charge des sans-abri, avec un mot d’ordre : « Plus personne dehors ». Ils entendent dénoncer un « déni de dignité et de solidarité » et « l’explosion (…) inacceptable » du nombre de sans domicile en France. Fin janvier, le secrétaire d’Etat à la cohésion des territoires Julien Denormandie avait provoqué un tollé en parlant d’une « cinquantaine d’hommes isolés en Ile-de-France » alors qu’ils seraient plusieurs milliers.
Mardi soir, le ministère de la cohésion des territoires a annoncé que le nombre de départements concernés par le Plan Grand Froid passait de 68 à 72 et que 5 647 places supplémentaires pour les sans-abri avaient été créées, dont 1 926 à Paris.
Comme de nombreuses autres villes de France, à Strasbourg, où le mercure affichait – 7°C dans la nuit de lundi à mardi et jusqu’à – 12°C ressentis, les associations caritatives, Croix-Rouge et Restos du Cœur, assurent des maraudes nocturnes. « La soupe et le café sont un prétexte pour aller à la rencontre des personnes. L’objectif n°1 est d’être un lien social avec ceux qui dorment dehors », explique Gaëlle, 32 ans, bénévole des Restos du cœur.
Redoux « brutal » attendu
Météo France prévoit un redoux « brutal » en fin de semaine dans le sud qui devrait se diffuser progressivement sur le reste du pays avant un week-end printanier.
Après des chutes de neige sur Bastia et la promenade des Anglais à Nice lundi, la baie d’Ajaccio s’est réveillée le lendemain sous un manteau blanc, du jamais vu depuis 1986, selon Météo France. Conséquence : les vols au départ et à destination d’Ajaccio et de Figari ont été suspendus momentanément.
Sur le front énergétique, les centrales nucléaires restent très sollicitées. Dans la Drôme, EDF a décidé de repousser, en raison de la vague de froid, la visite de maintenance de l’unité de production n°4 de la centrale de Tricastin. « La disponibilité de la centrale du Tricastin, qui contribue à hauteur de 6 % à la production d’électricité d’origine nucléaire française, est indispensable », a dit EDF.

        Lire aussi :
         

                Comment le réseau électrique français fait face à la vague de froid



Après un mois de janvier historiquement doux et un début février neigeux, cet épisode de froid est marquant en raison de son caractère tardif. La France n’avait pas connu pareille vague de froid à cette période de l’année depuis 2005.
Le « phénomène Moscou-Paris » comme le désignent les spécialistes, a balayé toute l’Europe, faisant plus d’une vingtaine de morts depuis trois jours.




                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-7">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ Trente-cinq Prix Nobel appellent, dans une tribune au « Monde », le président turc à libérer sans délai journalistes et écrivains incarcérés.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« Nous demandons à Erdogan un retour rapide à l’Etat de droit et à une totale liberté de parole et d’expression »

Trente-cinq Prix Nobel appellent, dans une tribune au « Monde », le président turc à libérer sans délai journalistes et écrivains incarcérés.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 15h37
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 18h28
    |

                            Collectif








                        



                                


                            
Tribune. Nous souhaitons attirer l’attention du président turc Recep Tayyip Erdogan sur les atteintes qui sont actuellement portées à la République turque, à sa réputation, à la dignité et au bien-être de ses citoyens, à travers ce que les plus hautes autorités internationales en matière de liberté d’expression estiment être la détention arbitraire et l’inculpation injustifiée d’écrivains et de penseurs, coupables uniquement d’avoir exercé ce droit universel qu’est la liberté d’expression. Nous attirons son attention sur le Mémorandum sur la liberté d’expression en Turquie (2017) rédigé par Nils Muiznieks, le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, où figure cette mise en garde :
« L’espace du débat démocratique en Turquie s’est réduit de manière inquiétante à la faveur du harcèlement judiciaire croissant dont sont victimes de larges pans de la société – dont des journalistes, des parlementaires, des universitaires et des citoyens ordinaires – et d’une action gouvernementale qui restreint le pluralisme et mène à l’autocensure. Cette dégradation est apparue dans un contexte extrêmement difficile, mais ni la tentative de coup d’Etat, ni les autres menaces terroristes qui planent sur la Turquie ne sauraient justifier la prise de mesures bafouant la liberté des médias et violant l’Etat de droit à ce point. Les autorités devraient changer de cap dans les plus brefs délais en refondant la législation et la procédure pénales, reconsolider l’indépendance de la justice et réaffirmer leur engagement à protéger la liberté d’expression. »
Un vaste programme de répression
Il n’est d’exemple plus clair des inquiétudes du commissaire Muiznieks que la détention, en septembre 2016, d’Ahmet Altan, éditorialiste et romancier renommé, de Mehmet Altan, son frère, professeur d’économie et essayiste, et de Nazli Ilicak, éminente journaliste – tous font partie d’une vague d’arrestations qui a suivi le coup d’Etat manqué de...




                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-8">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ En décembre 2016, le rapport McLaren faisait état d’une conspiration institutionnelle recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤                     
                                                

Le Comité international olympique lève la suspension de la Russie

En décembre 2016, le rapport McLaren faisait état d’une conspiration institutionnelle recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 14h24
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 18h21
   





                        


Le Comité international olympique (CIO) a levé la suspension du Comité olympique russe (ROC), effective depuis décembre en raison du scandale de dopage institutionnalisé en Russie. « Le Comité olympique russe est totalement réintégré dans ses droits comme membre du CIO », a annoncé le président de l’instance olympique russe, Alexandre Joukov, mardi 28 février, trois jours après la fin des Jeux olympiques de Pyeongchang.

        Lire aussi :
         

                Officiellement exclue des Jeux, la Russie est bien présente à Pyeongchang



La décision de suspendre le ROC avait été prise le 5 décembre. Elle prévoyait la possibilité de lever la suspension au dernier jour des JO d’hiver, afin de permettre aux sportifs russes de pouvoir défiler derrière le drapeau russe, mais la commission exécutive du CIO avait rejeté cette possibilité.
Vladimir Poutine, qui recevait mercredi au Kremlin les athlètes russes ayant participé aux Jeux, a déclaré à propos de la suspension de la Russie qu’il s’agissait d’« une page que nous devons tourner » et a salué des JO qui, « malgré toutes les difficultés, nous ont montré de bonnes surprises et donné de nouveaux héros ».
Deux athlètes contrôlés positif à Pyeongchang
Deux athlètes olympiques de Russie, la dénomination sous laquelle les sportifs russes ont participé aux JO 2018, « ont été convaincus de dopage ici à Pyeongchang. Ceci est extrêmement décevant et ne permet pas au CIO d’envisager la levée de la suspension du ROC pour la cérémonie de clôture », avait expliqué le président du CIO, Thomas Bach tout en ouvrant la porte à une réintégration automatique si aucun cas de dopage supplémentaire n’était avéré après les Jeux.

        Lire aussi :
         

                JO 2018 : fin des Jeux avec des Coréens du Nord, mais sans drapeau russe



La Russie a été autorisée à participer en Corée du Sud sous bannière olympique, avec des athlètes considérés comme « propres » par le CIO. Leur délégation a terminé à la 13e place du tableau des médailles avec deux titres, contre 13 médailles d’or à Sotchi au moment de la clôture des JO 2014 (11 désormais).
Système de dopage d’Etat
En décembre 2016, le rapport McLaren, rédigé par des personnalités indépendantes, faisait état d’une conspiration recouvrant trente sports et remontant à 2011 au moins. Après sa publication, le CIO a choisi de créer deux commissions, l’une sur le thème de la conspiration institutionnelle, l’autre sur la manipulation des échantillons.
Une commission d’enquête dirigée par l’ancien président de la Confédération helvétique Samuel Schmid avait établi que la Russie avait bel et bien mis en place un système de dopage d’Etat culminant avec la manipulation des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, en 2014. Certains sportifs russes étaient alors protégés des contrôles antidopages, leurs échantillons étant soit troublés, soit échangés contre d’autres contenant une urine propre.
Ce système, organisé par les services secrets russes (FSB), avait prospéré à l’instigation du ministre des sports de l’époque, Vitali Moutko — depuis promu vice-premier ministre —, et de Grigori Rodchenkov, réfugié aux Etats-Unis dans un programme de protection des témoins.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-9">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ Notre choix du soir. A travers un périple de six mois en France et à l’étranger, Benoît Bringer met en évidence des initiatives respectueuses de l’environnement et des animaux (sur France 5 à 20 h 55).
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤                     
                                                

TV – « Faut-il arrêter de manger les animaux ? »

Notre choix du soir. A travers un périple de six mois en France et à l’étranger, Benoît Bringer met en évidence des initiatives respectueuses de l’environnement et des animaux (sur France 5 à 20 h 55).



Le Monde
 |    28.02.2018 à 17h45
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 17h50
    |

                            Camille Langlade








                        


Documentaire sur France 5 à 20 h 55



D’ici à 2050, si nous continuons à produire et à consommer de la viande comme nous le faisons aujour­d’hui, l’humanité aura besoin d’une demi-planète de plus. C’est par ce constat, glacial, que débute le film de Benoît Bringer. Réchauffement climatique, traitement indigne des animaux, produits cancérigènes : l’agriculture intensive à l’œuvre dans les pays industrialisés pose de sérieux problèmes de consommation et d’environnement.
Alors que des organismes génétiquement modifiés (OGM) interdits en Europe viennent d’être découverts dans des aliments pour animaux en France, Faut-il arrêter de manger les animaux ? arrive à point nommé. Cette enquête, à la fois personnelle et universelle, part d’une épiphanie : celle de Benoît Bringer, journaliste d’investigation (Prix Pulitzer avec l’équipe des « Panama Papers »), qui, à la naissance de son fils, s’inquiète pour son futur et surtout celui de son assiette. Un autre mode de consommation de la viande, viable, est-il encore possible ? Pour répondre à cette question, Benoît Bringer, à la manière de Cyril Dion et de Mélanie Laurent dans le film Demain (2015), a parcouru pendant six mois le monde, à la rencontre d’hommes et de femmes qui pratiquent une agriculture plus respectueuse des bêtes et de la nature.
Vertigineux et éloquents
Du Midwest américain à la Suède, en passant par la Corse, le film présente différentes alternatives aux méthodes industrielles conventionnelles. Dans les plaines portugaises, les champs arides, rendus infertiles par l’agriculture intensive, font face aux étendues boisées d’Alfredo Cunhal. Ce fermier a adopté l’agroforesterie, une « coopération avec la nature » associant animaux, arbres et maraîchage. L’agroforesterie avec les circuits courts ou encore les abattoirs mobiles sont autant de techniques qui redéfinissent les contours de l’élevage.
La démarche de M. Bringer n’est pas sans rappeler celle de Jonathan Safran Foer dans Faut-il manger les animaux ? (éd. de L’Olivier, 2011). Mais son film ne joue pas sur les images-chocs, à la manière des vidéos de l’association de protection animale L214. Pas besoin de sensationnalisme, les chiffres, vertigineux, sont éloquents. Cinq milliards de poussins mâles sont tués chaque année dans le monde. En France, 80 % des poulets ne voient pas la lumière du jour. Pour une barquette de 500 grammes de crevettes en supermarché, 12 kg d’animaux marins ont été tués.

   


En contrepoint de ces constats alarmants, le documentaire de Benoît Bringer se veut bienveillant et optimiste. Pour les acteurs de ce changement, une autre agriculture est possible. Et c’est d’abord au citoyen d’user de son pouvoir de consommateur pour changer la donne. Autrement dit, manger de la viande de meilleure qualité – certes plus chère –, mais à une fréquence réduite.
Malgré une introduction quelque peu sentimentale, Benoît Bringer livre une enquête passionnante et finement réalisée, sans jamais céder au militantisme ou à la caricature. Ni idéaliste ni moralisateur, Faut-il arrêter de manger les animaux ? ne prétend pas apporter de remède miracle, mais une partie de la solution, et c’est déjà pas mal. Les alternatives proposées, bien qu’imparfaites et encore peu nombreuses, ont au moins le mérite d’exister, et leurs artisans espèrent en faire la norme de demain.
Faut-il arrêter de manger les animaux ?, de Benoît Bringer (France, 2018, 65 min).



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-10">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ Selon le classement mondial QS par discipline, « les institutions françaises régressent plus qu’aucun autre système d’enseignement supérieur en Europe ».
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤                     
                                                

L’enseignement supérieur français continue de décliner, faute de moyens

Selon le classement mondial QS par discipline, « les institutions françaises régressent plus qu’aucun autre système d’enseignement supérieur en Europe ».



Le Monde
 |    28.02.2018 à 13h29
    |

            Adrien de Tricornot








                        



   


Le classement mondial des universités par domaine disciplinaire réalisé par le cabinet londonien Quacquarelli Symonds (QS) n’est pas tendre pour l’enseignement supérieur français : « Les institutions françaises régressent plus qu’aucun autre système d’enseignement supérieur en Europe », estiment les analystes. Leur palmarès distingue les meilleurs établissements dans 48 disciplines, dont deux nouvelles sont introduites cette année : histoire ancienne et classique ; sciences de l’information et des bibliothèques.
L’université Paris-Sorbonne (Paris-IV) en profite pour faire son apparition en 5e position dans la nouvelle catégorie d’histoire ancienne et classique. Le cabinet s’appuie notamment sur des enquêtes auprès des professionnels de l’enseignement supérieur et des employeurs, et prend en compte des données telles que le ratio d’encadrement (nombre de professeurs et de professeurs internationaux par étudiant), ou l’impact de la recherche (citation des travaux des chercheurs dans les revues académiques).
Des universités tirent leur épingle du jeu
Poursuivant sa tendance dans cette enquête, la perte de vitesse des départements disciplinaires français se confirme globalement en 2018, en raison du manque de moyens dont disposent les établissements, notamment en recherche. Certains, néanmoins, tirent encore leur épingle du jeu. L’université française qui apparaît le plus dans le palmarès QS est ainsi celle de Strasbourg, classée par le cabinet dans 16 disciplines, devant l’Université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC, également membre de Paris-Sorbonne) et l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, chacune étant classée dans quinze disciplines.

        Lire aussi :
         

                Quelles sont les meilleures universités mondiales en technologie, informatique et sciences ?



Mais l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne est celle qui collectionne le plus grand nombre de meilleures places : six de ses départements figurent parmi les 50 meilleurs du monde dans leur domaine, selon le cabinet, alors qu’aucune autre institution française n’est classée plus de trois fois.
D’autre part, le rang le plus élevé pour une institution française est atteint par l’Institut européen d’administration des affaires (Insead), sa formation au management pour les cadres dirigeants est classée 2e mondiale pour les études de « business et management ». (Le classement détaillé des établissements français est à retrouver au bas de cet article.)
La mauvaise performance des universités n’est pas une surprise puisque le classement général QS des établissements, déjà publié en juin 2017, faisait apparaître une quatrième année successive de baisse pour les établissements d’enseignement supérieur français.

        Lire aussi :
         

                Classement QS des universités : la France recule encore, faute de moyens



Manque de moyens pour la recherche
« Le nombre et la proportion de départements français en baisse ne sont pas aussi importants qu’ils l’étaient l’an dernier », explique Ben Sowter, directeur de recherche chez QS à propos de la nouvelle édition de son classement sectoriel. Mais la France n’était pas la seule à connaître un déclin en 2017, où « le Royaume Uni, l’Allemagne et d’autres nations européennes ont chuté », ajoute-t-il. Alors qu’en 2018, « la France continue de reculer, tandis que d’autres grands pays de l’enseignement supérieur dans la région ont stabilisé ou amélioré leurs performances », note-t-il.
Pourtant, souligne Ben Sowter, « l’excellence est toujours au rendez-vous » dans les établissements d’enseignement supérieur : l’opinion des employeurs sur leurs diplômés ne varie pas. « Mais les scores d’impact de la recherche en France sont en baisse, ce qui rendra l’engagement d’Emmanuel Macron en faveur de nouveaux financements pour la recherche et l’innovation particulièrement bienvenu pour les institutions françaises qui ressentent l’impact des coupes budgétaires », ajoute M. Sowter. (Le classement détaillé des performances des pays d’Europe de l’Ouest est à retrouver au bas de cet article.)
Au sommet de son classement international, QS souligne enfin que Harvard « est à nouveau l’institution dominante », puisqu’elle occupe la première place dans 14 des 48 disciplines, suivie par le Massachusetts Institute of Technology (12). « La seule autre institution qui a plus d’une première position est l’université d’Oxford, qui prend la tête pour 4 disciplines. »
Mais « les universités du Royaume Uni résistent face au Brexit », puisque 10 disciplines, outre-Manche, sont classées en première position mondiale dans leur domaine. Et parmi les établissements dont les départements sont le plus souvent cités dans le top 10 des 48 disciplines, ce sont encore les universités de Cambridge et d’Oxford qui dominent ce classement.
Les meilleurs établissements français dans leur discipline :





.grumpyTable table.dataTable {
	width: 100%;
	margin: 0 auto;
	clear: both;
	border-collapse: separate;
	border-spacing: 0
}
.grumpyTable table.dataTable thead th, table.dataTable tfoot th {
	font-weight: bold
}
.grumpyTable table.dataTable thead th, table.dataTable thead td {
	padding: 10px 18px;
	border-bottom: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable thead th:active, table.dataTable thead td:active {
	outline: none
}
.grumpyTable table.dataTable tfoot th, table.dataTable tfoot td {
	padding: 10px 18px 6px 18px;
	border-top: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting, table.dataTable thead .sorting_asc, table.dataTable thead .sorting_desc, table.dataTable thead .sorting_asc_disabled, table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
	cursor: pointer;
	*cursor: hand;
	background-repeat: no-repeat;
	background-position: center right
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting {
	background-image: url("../images/sort_both.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc {
	background-image: url("../images/sort_asc.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
	background-image: url("../images/sort_desc.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc_disabled {
	background-image: url("../images/sort_asc_disabled.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
	background-image: url("../images/sort_desc_disabled.png")
}
.grumpyTable table.dataTable tbody tr.selected {
	background-color: #B0BED9
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th, table.dataTable tbody td {
	padding: 8px 10px
}
.grumpyTable table.dataTable.row-border tbody th, table.dataTable.row-border tbody td, table.dataTable.display tbody th, table.dataTable.display tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.row-border tbody tr:first-child th, table.dataTable.row-border tbody tr:first-child td, table.dataTable.display tbody tr:first-child th, table.dataTable.display tbody tr:first-child td {
	border-top: none
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody th, table.dataTable.cell-border tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd;
	border-right: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody tr th:first-child, table.dataTable.cell-border tbody tr td:first-child {
	border-left: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody tr:first-child th, table.dataTable.cell-border tbody tr:first-child td {
	border-top: none
}
.grumpyTable table tbody tr.odd, table tbody tr.odd {
	background-color: #f9f9f9!important
}
.grumpyTable table.dataTable.stripe tbody tr.odd.selected, table.dataTable.display tbody tr.odd.selected {
	background-color: #acbad4
}
.grumpyTable table.dataTable.hover tbody tr:hover, table.dataTable.display tbody tr:hover {
	background-color: #f6f6f6
}
.grumpyTable table.dataTable.hover tbody tr:hover.selected, table.dataTable.display tbody tr:hover.selected {
	background-color: #aab7d1
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column tbody tr>.sorting_2, table.dataTable.order-column tbody tr>.sorting_3, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_1, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_2, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_3 {
	background-color: #fafafa
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column tbody tr.selected>.sorting_2, table.dataTable.order-column tbody tr.selected>.sorting_3, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_1, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_2, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_3 {
	background-color: #acbad5
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_1 {
	background-color: #f1f1f1
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_2 {
	background-color: #f3f3f3
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_3 {
	background-color: whitesmoke
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_1 {
	background-color: #a6b4cd
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_2 {
	background-color: #a8b5cf
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_3 {
	background-color: #a9b7d1
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_1 {
	background-color: #fafafa
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_2 {
	background-color: #fcfcfc
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_3 {
	background-color: #fefefe
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_1 {
	background-color: #acbad5
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_2 {
	background-color: #aebcd6
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_3 {
	background-color: #afbdd8
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_1 {
	background-color: #eaeaea
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_2 {
	background-color: #ececec
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_3 {
	background-color: #efefef
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_1 {
	background-color: #a2aec7
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_2 {
	background-color: #a3b0c9
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_3 {
	background-color: #a5b2cb
}
.grumpyTable table.dataTable.no-footer {
	border-bottom: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable.nowrap th, table.dataTable.nowrap td {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable.compact thead th, table.dataTable.compact thead td {
	padding: 4px 17px 4px 4px
}
.grumpyTable table.dataTable.compact tfoot th, table.dataTable.compact tfoot td {
	padding: 4px
}
.grumpyTable table.dataTable.compact tbody th, table.dataTable.compact tbody td {
	padding: 4px
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-left, table.dataTable td.dt-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-center, table.dataTable td.dt-center, table.dataTable td.dataTables_empty {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-right, table.dataTable td.dt-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-justify, table.dataTable td.dt-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-nowrap, table.dataTable td.dt-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-left, table.dataTable thead td.dt-head-left, table.dataTable tfoot th.dt-head-left, table.dataTable tfoot td.dt-head-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-center, table.dataTable thead td.dt-head-center, table.dataTable tfoot th.dt-head-center, table.dataTable tfoot td.dt-head-center {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-right, table.dataTable thead td.dt-head-right, table.dataTable tfoot th.dt-head-right, table.dataTable tfoot td.dt-head-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-justify, table.dataTable thead td.dt-head-justify, table.dataTable tfoot th.dt-head-justify, table.dataTable tfoot td.dt-head-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-nowrap, table.dataTable thead td.dt-head-nowrap, table.dataTable tfoot th.dt-head-nowrap, table.dataTable tfoot td.dt-head-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-left, table.dataTable tbody td.dt-body-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-center, table.dataTable tbody td.dt-body-center {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-right, table.dataTable tbody td.dt-body-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-justify, table.dataTable tbody td.dt-body-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-nowrap, table.dataTable tbody td.dt-body-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable, table.dataTable th, table.dataTable td {
	box-sizing: content-box
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper {
	position: relative;
	clear: both;
	*zoom: 1;
	zoom: 1
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length {
	float: left
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
	float: right;
	text-align: right
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter input {
	margin-left: 0.5em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_info {
	clear: both;
	float: left;
	padding-top: 0.755em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
	float: right;
	text-align: right;
	padding-top: 0.25em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button {
	box-sizing: border-box;
	display: inline-block;
	min-width: 1.5em;
	padding: 0.5em 1em;
	margin-left: 2px;
	text-align: center;
	text-decoration: none !important;
	cursor: pointer;
	*cursor: hand;
	color: #333 !important;
	border: 1px solid transparent;
	border-radius: 2px
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.current, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.current:hover {
	color: #333 !important;
	border: 1px solid #979797;
	background-color: white;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #fff), color-stop(100%, #dcdcdc));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #fff 0%, #dcdcdc 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled:hover, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled:active {
	cursor: default;
	color: #666 !important;
	border: 1px solid transparent;
	background: transparent;
	box-shadow: none
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button:hover {
	color: white !important;
	border: 1px solid #111;
	background-color: #585858;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #585858), color-stop(100%, #111));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #585858 0%, #111 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button:active {
	outline: none;
	background-color: #2b2b2b;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #2b2b2b), color-stop(100%, #0c0c0c));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	box-shadow: inset 0 0 3px #111
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .ellipsis {
	padding: 0 1em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_processing {
	position: absolute;
	top: 50%;
	left: 50%;
	width: 100%;
	height: 40px;
	margin-left: -50%;
	margin-top: -25px;
	padding-top: 20px;
	text-align: center;
	font-size: 1.2em;
	background-color: white;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, right top, color-stop(0%, rgba(255, 255, 255, 0)), color-stop(25%, rgba(255, 255, 255, 0.9)), color-stop(75%, rgba(255, 255, 255, 0.9)), color-stop(100%, rgba(255, 255, 255, 0)));
	background: -webkit-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -moz-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -ms-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -o-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: linear-gradient(to right, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length, .dataTables_wrapper .dataTables_filter, .dataTables_wrapper .dataTables_info, .dataTables_wrapper .dataTables_processing, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
	color: #333
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_scroll {
	clear: both
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody {
	*margin-top: -1px;
	-webkit-overflow-scrolling: touch
}
table>thead>tr>th, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>thead>tr>td, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>th, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>td {
	vertical-align: middle
}
table>thead>tr>th>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>thead>tr>td>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>th>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>td>div.dataTables_sizing {
	height: 0;
	overflow: hidden;
	margin: 0 !important;
	padding: 0 !important
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper.no-footer .dataTables_scrollBody {
	border-bottom: 1px solid #111
}
table {
	border-bottom: none
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper:after {
	visibility: hidden;
	display: block;
	content: "";
	clear: both;
	height: 0
}
@media screen and (max-width: 767px) {
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_info, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
		float: none;
		text-align: center
	}
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
		margin-top: 0.5em
	}
}
@media screen and (max-width: 640px) {
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length, .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
		float: none;
		text-align: center
	}
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
		margin-top: 0.5em
	}
}





.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc_disabled,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
    background-repeat: no-repeat;
    background-position: center right;
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    cursor: pointer;
    *cursor: hand;
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting {
    background-image: url('data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABMAAAATCAQAAADYWf5HAAAAkElEQVQoz7XQMQ5AQBCF4dWQSJxC5wwax1Cq1e7BAdxD5SL+Tq/QCM1oNiJidwox0355mXnG/DrEtIQ6azioNZQxI0ykPhTQIwhCR+BmBYtlK7kLJYwWCcJA9M4qdrZrd8pPjZWPtOqdRQy320YSV17OatFC4euts6z39GYMKRPCTKY9UnPQ6P+GtMRfGtPnBCiqhAeJPmkqAAAAAElFTkSuQmCC');
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc {
    background-image: url('data:image/gif;base64,R0lGODlhEwATAMQZAAgICAYGBoqKig0NDQUFBW9vbxEREcPDw/X19RwcHNzc3J6enpSUlGJiYm5ubiQkJPLy8tXV1UdHR6ampvn5+fj4+L6+vkFBQQAAAP///wAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACH/C1hNUCBEYXRhWE1QPD94cGFja2V0IGJlZ2luPSLvu78iIGlkPSJXNU0wTXBDZWhpSHpyZVN6TlRjemtjOWQiPz4gPHg6eG1wbWV0YSB4bWxuczp4PSJhZG9iZTpuczptZXRhLyIgeDp4bXB0az0iQWRvYmUgWE1QIENvcmUgNS42LWMxMzggNzkuMTU5ODI0LCAyMDE2LzA5LzE0LTAxOjA5OjAxICAgICAgICAiPiA8cmRmOlJERiB4bWxuczpyZGY9Imh0dHA6Ly93d3cudzMub3JnLzE5OTkvMDIvMjItcmRmLXN5bnRheC1ucyMiPiA8cmRmOkRlc2NyaXB0aW9uIHJkZjphYm91dD0iIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RSZWY9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZVJlZiMiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1wTU06T3JpZ2luYWxEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjA0NTk4N2UwLTZlMjItNDEwZi1hYjBmLWNlZTJlZThlMDk2MyIgeG1wTU06RG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNDRFRjk3QUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wTU06SW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGNDRFRjk3OUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ0MgMjAxNyAoTWFjaW50b3NoKSI+IDx4bXBNTTpEZXJpdmVkRnJvbSBzdFJlZjppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjA0NTk4N2UwLTZlMjItNDEwZi1hYjBmLWNlZTJlZThlMDk2MyIgc3RSZWY6ZG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDowNDU5ODdlMC02ZTIyLTQxMGYtYWIwZi1jZWUyZWU4ZTA5NjMiLz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+IDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InIiPz4B//79/Pv6+fj39vX08/Lx8O/u7ezr6uno5+bl5OPi4eDf3t3c29rZ2NfW1dTT0tHQz87NzMvKycjHxsXEw8LBwL++vby7urm4t7a1tLOysbCvrq2sq6qpqKempaSjoqGgn56dnJuamZiXlpWUk5KRkI+OjYyLiomIh4aFhIOCgYB/fn18e3p5eHd2dXRzcnFwb25tbGtqaWhnZmVkY2JhYF9eXVxbWllYV1ZVVFNSUVBPTk1MS0pJSEdGRURDQkFAPz49PDs6OTg3NjU0MzIxMC8uLSwrKikoJyYlJCMiISAfHh0cGxoZGBcWFRQTEhEQDw4NDAsKCQgHBgUEAwIBAAAh+QQBAAAZACwAAAAAEwATAAAFNmAmjmRpnmiaIQWlmgLBvGSUYI9Ciw3mOzuLwYcZHF6QC9EnqagWAYBUGpjsrtisdsvter/dEAA7');
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    background-image: url('data:image/gif;base64,R0lGODlhEwATAMQZAAgICAYGBoqKig0NDQUFBW9vbxEREcPDw/X19RwcHNzc3J6enpSUlGJiYm5ubiQkJPLy8tXV1UdHR6ampvn5+fj4+L6+vkFBQQAAAP///wAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACH/C1hNUCBEYXRhWE1QPD94cGFja2V0IGJlZ2luPSLvu78iIGlkPSJXNU0wTXBDZWhpSHpyZVN6TlRjemtjOWQiPz4gPHg6eG1wbWV0YSB4bWxuczp4PSJhZG9iZTpuczptZXRhLyIgeDp4bXB0az0iQWRvYmUgWE1QIENvcmUgNS42LWMxMzggNzkuMTU5ODI0LCAyMDE2LzA5LzE0LTAxOjA5OjAxICAgICAgICAiPiA8cmRmOlJERiB4bWxuczpyZGY9Imh0dHA6Ly93d3cudzMub3JnLzE5OTkvMDIvMjItcmRmLXN5bnRheC1ucyMiPiA8cmRmOkRlc2NyaXB0aW9uIHJkZjphYm91dD0iIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RSZWY9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZVJlZiMiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1wTU06T3JpZ2luYWxEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjBhYjQyOGY3LWJmOTktNGJkZi05YjRhLTI3NGM5MDhjMmMwYyIgeG1wTU06RG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNDRFRjk3RUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wTU06SW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGNDRFRjk3REYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ0MgMjAxNyAoTWFjaW50b3NoKSI+IDx4bXBNTTpEZXJpdmVkRnJvbSBzdFJlZjppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjBhYjQyOGY3LWJmOTktNGJkZi05YjRhLTI3NGM5MDhjMmMwYyIgc3RSZWY6ZG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDowYWI0MjhmNy1iZjk5LTRiZGYtOWI0YS0yNzRjOTA4YzJjMGMiLz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+IDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InIiPz4B//79/Pv6+fj39vX08/Lx8O/u7ezr6uno5+bl5OPi4eDf3t3c29rZ2NfW1dTT0tHQz87NzMvKycjHxsXEw8LBwL++vby7urm4t7a1tLOysbCvrq2sq6qpqKempaSjoqGgn56dnJuamZiXlpWUk5KRkI+OjYyLiomIh4aFhIOCgYB/fn18e3p5eHd2dXRzcnFwb25tbGtqaWhnZmVkY2JhYF9eXVxbWllYV1ZVVFNSUVBPTk1MS0pJSEdGRURDQkFAPz49PDs6OTg3NjU0MzIxMC8uLSwrKikoJyYlJCMiISAfHh0cGxoZGBcWFRQTEhEQDw4NDAsKCQgHBgUEAwIBAAAh+QQBAAAZACwAAAAAEwATAAAFNGAmjmRpnmiqrmzrvnAsz+UUADgeLGolYUDgBbI6DIIGS8sRbLgUD0wi8mIQBDBKAUHrlkIAOw==');
}




#table20180226145852 td:nth-child(2){
		background-color: rgba(255, 110, 23, 0.2);
		font-style: normal;
		font-weight: bold;
		text-align: left;
}

#table20180226145852 td:nth-child(4){
		background-color: rgba(255, 110, 23, 0.2);
		font-style: normal;
		font-weight: bold;
		text-align: left;
}




#datatable-table20180226145852, #table20180226145852 table {
    width: 100%!important;
}


#datatable-table20180226145852 table {
    display: table;
    border-collapse: separate;
    border-spacing: 2px;
    border-color: grey;
}

#datatable-table20180226145852 table.dataTable.display tbody tr.odd{background-color:#f9f9f9!important;}

#datatable-table20180226145852 table tbody th, table tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd
}


#datatable-table20180226145852 dataTables_scrollHeadInner, #table20180226145852 dataTables_scrollBody {
    width: 100%!important;
}

#datatable-table20180226145852 .titre{
    text-align: center;
    width:100%;
}



              ▄▓▄
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓µ     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀


Classement QS 2018 de l'enseignement supérieur : les meilleurs établissements français par discipline



require(['jquery', 'dataTables', "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip"], function($, dataTables, jqueryUICore,tooltipdecodeurs) {

    var dataSet = [["3",2,"INSEAD (France)","Commerce et gestion"],["4",4,"Sciences Po Paris","Politiques & \u00c9tudes internationales"],["Non class\u00e9",5,"Universit\u00e9 Paris-Sorbonne (Paris IV)","Histoire classique et ancienne"],["9",7,"Conservatoire national sup\u00e9rieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP)","Arts du spectacle"],["9",10,"Agro, ParisTech","Agriculture et For\u00eats"],["12",12,"HEC Paris","Commerce et gestion"],["23",23,"Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne","Arch\u00e9ologie"],["48",25,"Universit\u00e9 Sorbonne Nouvelle Paris 3","Langues vivantes"],["42",26,"Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne","Philosophie"],["47",27,"Ecole Normale Sup\u00e9rieure, Paris (ENS Paris)","Philosophie"],["16",27,"Universit\u00e9 de Bordeaux","Arch\u00e9ologie"],["28",29,"Ecole Polytechnique","Physique & Astronomie"],["26",30,"Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne","Droit"],["22",31,"Ecole Polytechnique","Math\u00e9matiques"],["32",33,"Ecole Normale Sup\u00e9rieure, Paris (ENS Paris)","Math\u00e9matiques"],["39",36,"HEC Paris","Comptabilit\u00e9 & Finance"],["26",37,"Universit\u00e9 Paris-Sorbonne (Paris IV)","Philosophie"],["44",37,"Sciences Po Paris","Sociologie"],["Non class\u00e9",38,"Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne","Histoire Classique & Ancienne"],["36",40,"Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne","Histoire"],["42",42,"INSEAD (France)","Comptabilit\u00e9 & Finance"],[null,42,"Universit\u00e9 Paris-Sorbonne (Paris IV)","Langues Vivantes"],["40",43,"Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne","G\u00e9ographie"],["34",48,"Conservatoire national sup\u00e9rieur de musique et de danse de Lyon","Arts du Spectacle"],["51-100",48,"Sciences Po Paris","Politique Sociale & Administration"],["101-150",49,"\u00c9cole Nationale Sup\u00e9rieure de Cr\u00e9ation Industrielle, ENSCI Les Ateliers","Art & Design"]];
        //dataSet = dataSet.replace("\t", "");

    var columns_list = ["Rang 2017", "Rang 2018", "Etablissement", "Discipline"];
    var cols_visible = "1111";
    var columns = [];
    console.log(columns_list, typeof(columns_list));
    for(var i=0;i        columns[i] =
        {
            title: columns_list[i].replace("'", ""),
            visible: (cols_visible[i] == "1" ? true : false),
        }
    }
    var myTable = $('#table20180226145852').dataTable( {
        "orderClasses": false,
        

        data: dataSet,
        columns: columns,
        "scrollY": "500px", // Hauteur du tableau
        "scrollX": true,
        "scrollCollapse": true,
        "responsive": true,
        "searching": ("False" == "False" ? false : true),
        "paging": ("False" == "False" ? false : true),
        
        "order": [
            [1, 'asc']
        ],
        
        "language": {
            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
            "lengthMenu": "_MENU_ entrées affichées",
            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});


La perte de vitesse des établissements français en Europe de l’Ouest :





.grumpyTable table.dataTable {
	width: 100%;
	margin: 0 auto;
	clear: both;
	border-collapse: separate;
	border-spacing: 0
}
.grumpyTable table.dataTable thead th, table.dataTable tfoot th {
	font-weight: bold
}
.grumpyTable table.dataTable thead th, table.dataTable thead td {
	padding: 10px 18px;
	border-bottom: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable thead th:active, table.dataTable thead td:active {
	outline: none
}
.grumpyTable table.dataTable tfoot th, table.dataTable tfoot td {
	padding: 10px 18px 6px 18px;
	border-top: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting, table.dataTable thead .sorting_asc, table.dataTable thead .sorting_desc, table.dataTable thead .sorting_asc_disabled, table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
	cursor: pointer;
	*cursor: hand;
	background-repeat: no-repeat;
	background-position: center right
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting {
	background-image: url("../images/sort_both.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc {
	background-image: url("../images/sort_asc.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
	background-image: url("../images/sort_desc.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc_disabled {
	background-image: url("../images/sort_asc_disabled.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
	background-image: url("../images/sort_desc_disabled.png")
}
.grumpyTable table.dataTable tbody tr.selected {
	background-color: #B0BED9
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th, table.dataTable tbody td {
	padding: 8px 10px
}
.grumpyTable table.dataTable.row-border tbody th, table.dataTable.row-border tbody td, table.dataTable.display tbody th, table.dataTable.display tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.row-border tbody tr:first-child th, table.dataTable.row-border tbody tr:first-child td, table.dataTable.display tbody tr:first-child th, table.dataTable.display tbody tr:first-child td {
	border-top: none
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody th, table.dataTable.cell-border tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd;
	border-right: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody tr th:first-child, table.dataTable.cell-border tbody tr td:first-child {
	border-left: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody tr:first-child th, table.dataTable.cell-border tbody tr:first-child td {
	border-top: none
}
.grumpyTable table tbody tr.odd, table tbody tr.odd {
	background-color: #f9f9f9!important
}
.grumpyTable table.dataTable.stripe tbody tr.odd.selected, table.dataTable.display tbody tr.odd.selected {
	background-color: #acbad4
}
.grumpyTable table.dataTable.hover tbody tr:hover, table.dataTable.display tbody tr:hover {
	background-color: #f6f6f6
}
.grumpyTable table.dataTable.hover tbody tr:hover.selected, table.dataTable.display tbody tr:hover.selected {
	background-color: #aab7d1
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column tbody tr>.sorting_2, table.dataTable.order-column tbody tr>.sorting_3, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_1, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_2, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_3 {
	background-color: #fafafa
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column tbody tr.selected>.sorting_2, table.dataTable.order-column tbody tr.selected>.sorting_3, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_1, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_2, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_3 {
	background-color: #acbad5
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_1 {
	background-color: #f1f1f1
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_2 {
	background-color: #f3f3f3
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_3 {
	background-color: whitesmoke
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_1 {
	background-color: #a6b4cd
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_2 {
	background-color: #a8b5cf
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_3 {
	background-color: #a9b7d1
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_1 {
	background-color: #fafafa
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_2 {
	background-color: #fcfcfc
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_3 {
	background-color: #fefefe
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_1 {
	background-color: #acbad5
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_2 {
	background-color: #aebcd6
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_3 {
	background-color: #afbdd8
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_1 {
	background-color: #eaeaea
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_2 {
	background-color: #ececec
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_3 {
	background-color: #efefef
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_1 {
	background-color: #a2aec7
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_2 {
	background-color: #a3b0c9
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_3 {
	background-color: #a5b2cb
}
.grumpyTable table.dataTable.no-footer {
	border-bottom: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable.nowrap th, table.dataTable.nowrap td {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable.compact thead th, table.dataTable.compact thead td {
	padding: 4px 17px 4px 4px
}
.grumpyTable table.dataTable.compact tfoot th, table.dataTable.compact tfoot td {
	padding: 4px
}
.grumpyTable table.dataTable.compact tbody th, table.dataTable.compact tbody td {
	padding: 4px
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-left, table.dataTable td.dt-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-center, table.dataTable td.dt-center, table.dataTable td.dataTables_empty {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-right, table.dataTable td.dt-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-justify, table.dataTable td.dt-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-nowrap, table.dataTable td.dt-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-left, table.dataTable thead td.dt-head-left, table.dataTable tfoot th.dt-head-left, table.dataTable tfoot td.dt-head-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-center, table.dataTable thead td.dt-head-center, table.dataTable tfoot th.dt-head-center, table.dataTable tfoot td.dt-head-center {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-right, table.dataTable thead td.dt-head-right, table.dataTable tfoot th.dt-head-right, table.dataTable tfoot td.dt-head-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-justify, table.dataTable thead td.dt-head-justify, table.dataTable tfoot th.dt-head-justify, table.dataTable tfoot td.dt-head-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-nowrap, table.dataTable thead td.dt-head-nowrap, table.dataTable tfoot th.dt-head-nowrap, table.dataTable tfoot td.dt-head-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-left, table.dataTable tbody td.dt-body-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-center, table.dataTable tbody td.dt-body-center {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-right, table.dataTable tbody td.dt-body-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-justify, table.dataTable tbody td.dt-body-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-nowrap, table.dataTable tbody td.dt-body-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable, table.dataTable th, table.dataTable td {
	box-sizing: content-box
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper {
	position: relative;
	clear: both;
	*zoom: 1;
	zoom: 1
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length {
	float: left
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
	float: right;
	text-align: right
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter input {
	margin-left: 0.5em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_info {
	clear: both;
	float: left;
	padding-top: 0.755em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
	float: right;
	text-align: right;
	padding-top: 0.25em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button {
	box-sizing: border-box;
	display: inline-block;
	min-width: 1.5em;
	padding: 0.5em 1em;
	margin-left: 2px;
	text-align: center;
	text-decoration: none !important;
	cursor: pointer;
	*cursor: hand;
	color: #333 !important;
	border: 1px solid transparent;
	border-radius: 2px
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.current, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.current:hover {
	color: #333 !important;
	border: 1px solid #979797;
	background-color: white;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #fff), color-stop(100%, #dcdcdc));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #fff 0%, #dcdcdc 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled:hover, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled:active {
	cursor: default;
	color: #666 !important;
	border: 1px solid transparent;
	background: transparent;
	box-shadow: none
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button:hover {
	color: white !important;
	border: 1px solid #111;
	background-color: #585858;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #585858), color-stop(100%, #111));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #585858 0%, #111 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button:active {
	outline: none;
	background-color: #2b2b2b;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #2b2b2b), color-stop(100%, #0c0c0c));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	box-shadow: inset 0 0 3px #111
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .ellipsis {
	padding: 0 1em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_processing {
	position: absolute;
	top: 50%;
	left: 50%;
	width: 100%;
	height: 40px;
	margin-left: -50%;
	margin-top: -25px;
	padding-top: 20px;
	text-align: center;
	font-size: 1.2em;
	background-color: white;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, right top, color-stop(0%, rgba(255, 255, 255, 0)), color-stop(25%, rgba(255, 255, 255, 0.9)), color-stop(75%, rgba(255, 255, 255, 0.9)), color-stop(100%, rgba(255, 255, 255, 0)));
	background: -webkit-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -moz-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -ms-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -o-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: linear-gradient(to right, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length, .dataTables_wrapper .dataTables_filter, .dataTables_wrapper .dataTables_info, .dataTables_wrapper .dataTables_processing, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
	color: #333
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_scroll {
	clear: both
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody {
	*margin-top: -1px;
	-webkit-overflow-scrolling: touch
}
table>thead>tr>th, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>thead>tr>td, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>th, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>td {
	vertical-align: middle
}
table>thead>tr>th>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>thead>tr>td>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>th>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>td>div.dataTables_sizing {
	height: 0;
	overflow: hidden;
	margin: 0 !important;
	padding: 0 !important
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper.no-footer .dataTables_scrollBody {
	border-bottom: 1px solid #111
}
table {
	border-bottom: none
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper:after {
	visibility: hidden;
	display: block;
	content: "";
	clear: both;
	height: 0
}
@media screen and (max-width: 767px) {
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_info, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
		float: none;
		text-align: center
	}
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
		margin-top: 0.5em
	}
}
@media screen and (max-width: 640px) {
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length, .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
		float: none;
		text-align: center
	}
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
		margin-top: 0.5em
	}
}





.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc_disabled,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
    background-repeat: no-repeat;
    background-position: center right;
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    cursor: pointer;
    *cursor: hand;
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting {
    background-image: url('data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABMAAAATCAQAAADYWf5HAAAAkElEQVQoz7XQMQ5AQBCF4dWQSJxC5wwax1Cq1e7BAdxD5SL+Tq/QCM1oNiJidwox0355mXnG/DrEtIQ6azioNZQxI0ykPhTQIwhCR+BmBYtlK7kLJYwWCcJA9M4qdrZrd8pPjZWPtOqdRQy320YSV17OatFC4euts6z39GYMKRPCTKY9UnPQ6P+GtMRfGtPnBCiqhAeJPmkqAAAAAElFTkSuQmCC');
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc {
    background-image: url('data:image/gif;base64,R0lGODlhEwATAMQZAAgICAYGBoqKig0NDQUFBW9vbxEREcPDw/X19RwcHNzc3J6enpSUlGJiYm5ubiQkJPLy8tXV1UdHR6ampvn5+fj4+L6+vkFBQQAAAP///wAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACH/C1hNUCBEYXRhWE1QPD94cGFja2V0IGJlZ2luPSLvu78iIGlkPSJXNU0wTXBDZWhpSHpyZVN6TlRjemtjOWQiPz4gPHg6eG1wbWV0YSB4bWxuczp4PSJhZG9iZTpuczptZXRhLyIgeDp4bXB0az0iQWRvYmUgWE1QIENvcmUgNS42LWMxMzggNzkuMTU5ODI0LCAyMDE2LzA5LzE0LTAxOjA5OjAxICAgICAgICAiPiA8cmRmOlJERiB4bWxuczpyZGY9Imh0dHA6Ly93d3cudzMub3JnLzE5OTkvMDIvMjItcmRmLXN5bnRheC1ucyMiPiA8cmRmOkRlc2NyaXB0aW9uIHJkZjphYm91dD0iIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RSZWY9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZVJlZiMiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1wTU06T3JpZ2luYWxEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjA0NTk4N2UwLTZlMjItNDEwZi1hYjBmLWNlZTJlZThlMDk2MyIgeG1wTU06RG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNDRFRjk3QUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wTU06SW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGNDRFRjk3OUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ0MgMjAxNyAoTWFjaW50b3NoKSI+IDx4bXBNTTpEZXJpdmVkRnJvbSBzdFJlZjppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjA0NTk4N2UwLTZlMjItNDEwZi1hYjBmLWNlZTJlZThlMDk2MyIgc3RSZWY6ZG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDowNDU5ODdlMC02ZTIyLTQxMGYtYWIwZi1jZWUyZWU4ZTA5NjMiLz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+IDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InIiPz4B//79/Pv6+fj39vX08/Lx8O/u7ezr6uno5+bl5OPi4eDf3t3c29rZ2NfW1dTT0tHQz87NzMvKycjHxsXEw8LBwL++vby7urm4t7a1tLOysbCvrq2sq6qpqKempaSjoqGgn56dnJuamZiXlpWUk5KRkI+OjYyLiomIh4aFhIOCgYB/fn18e3p5eHd2dXRzcnFwb25tbGtqaWhnZmVkY2JhYF9eXVxbWllYV1ZVVFNSUVBPTk1MS0pJSEdGRURDQkFAPz49PDs6OTg3NjU0MzIxMC8uLSwrKikoJyYlJCMiISAfHh0cGxoZGBcWFRQTEhEQDw4NDAsKCQgHBgUEAwIBAAAh+QQBAAAZACwAAAAAEwATAAAFNmAmjmRpnmiaIQWlmgLBvGSUYI9Ciw3mOzuLwYcZHF6QC9EnqagWAYBUGpjsrtisdsvter/dEAA7');
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    background-image: url('data:image/gif;base64,R0lGODlhEwATAMQZAAgICAYGBoqKig0NDQUFBW9vbxEREcPDw/X19RwcHNzc3J6enpSUlGJiYm5ubiQkJPLy8tXV1UdHR6ampvn5+fj4+L6+vkFBQQAAAP///wAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACH/C1hNUCBEYXRhWE1QPD94cGFja2V0IGJlZ2luPSLvu78iIGlkPSJXNU0wTXBDZWhpSHpyZVN6TlRjemtjOWQiPz4gPHg6eG1wbWV0YSB4bWxuczp4PSJhZG9iZTpuczptZXRhLyIgeDp4bXB0az0iQWRvYmUgWE1QIENvcmUgNS42LWMxMzggNzkuMTU5ODI0LCAyMDE2LzA5LzE0LTAxOjA5OjAxICAgICAgICAiPiA8cmRmOlJERiB4bWxuczpyZGY9Imh0dHA6Ly93d3cudzMub3JnLzE5OTkvMDIvMjItcmRmLXN5bnRheC1ucyMiPiA8cmRmOkRlc2NyaXB0aW9uIHJkZjphYm91dD0iIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RSZWY9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZVJlZiMiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1wTU06T3JpZ2luYWxEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjBhYjQyOGY3LWJmOTktNGJkZi05YjRhLTI3NGM5MDhjMmMwYyIgeG1wTU06RG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNDRFRjk3RUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wTU06SW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGNDRFRjk3REYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ0MgMjAxNyAoTWFjaW50b3NoKSI+IDx4bXBNTTpEZXJpdmVkRnJvbSBzdFJlZjppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjBhYjQyOGY3LWJmOTktNGJkZi05YjRhLTI3NGM5MDhjMmMwYyIgc3RSZWY6ZG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDowYWI0MjhmNy1iZjk5LTRiZGYtOWI0YS0yNzRjOTA4YzJjMGMiLz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+IDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InIiPz4B//79/Pv6+fj39vX08/Lx8O/u7ezr6uno5+bl5OPi4eDf3t3c29rZ2NfW1dTT0tHQz87NzMvKycjHxsXEw8LBwL++vby7urm4t7a1tLOysbCvrq2sq6qpqKempaSjoqGgn56dnJuamZiXlpWUk5KRkI+OjYyLiomIh4aFhIOCgYB/fn18e3p5eHd2dXRzcnFwb25tbGtqaWhnZmVkY2JhYF9eXVxbWllYV1ZVVFNSUVBPTk1MS0pJSEdGRURDQkFAPz49PDs6OTg3NjU0MzIxMC8uLSwrKikoJyYlJCMiISAfHh0cGxoZGBcWFRQTEhEQDw4NDAsKCQgHBgUEAwIBAAAh+QQBAAAZACwAAAAAEwATAAAFNGAmjmRpnmiqrmzrvnAsz+UUADgeLGolYUDgBbI6DIIGS8sRbLgUD0wi8mIQBDBKAUHrlkIAOw==');
}




#table20180226151857 td:nth-child(1){
		background-color: rgba(255, 110, 23, 0.2);
		font-style: normal;
		font-weight: bold;
		text-align: left;
}




#datatable-table20180226151857, #table20180226151857 table {
    width: 100%!important;
}


#datatable-table20180226151857 table {
    display: table;
    border-collapse: separate;
    border-spacing: 2px;
    border-color: grey;
}

#datatable-table20180226151857 table.dataTable.display tbody tr.odd{background-color:#f9f9f9!important;}

#datatable-table20180226151857 table tbody th, table tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd
}


#datatable-table20180226151857 dataTables_scrollHeadInner, #table20180226151857 dataTables_scrollBody {
    width: 100%!important;
}

#datatable-table20180226151857 .titre{
    text-align: center;
    width:100%;
}



              ▄▓▄
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓µ     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀


Classement QS 2018 de l'enseignement supérieur par département : la France recule en Europe de l'Ouest



require(['jquery', 'dataTables', "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip"], function($, dataTables, jqueryUICore,tooltipdecodeurs) {

    var dataSet = [["Royaume-Uni",1251,"23,20%","17,30%"],["Allemagne",606,"17,80%","19,50%"],["Italie",494,"18,80%","18,40%"],["Espagne",313,"29,10%","9,60%"],["France",278,"15,80%","21,20%"],["Pays-Bas",255,"25,50%","13%"],["Belgique",178,"22%","11,20%"],["Suisse",171,"33%","10,60%"],["Irlande",127,"23,60%","17,30%"],["Portugal",100,"33%","7%"],["Autriche",84,"25%","14,30%"]];
        //dataSet = dataSet.replace("\t", "");

    var columns_list = ["Pays", "Nombre de d\u00e9partements appara\u00eessant dans le classement", "Part des d\u00e9partements progressant dans le classement", "Part des d\u00e9partements diminuant dans le classement"];
    var cols_visible = "1111";
    var columns = [];
    console.log(columns_list, typeof(columns_list));
    for(var i=0;i        columns[i] =
        {
            title: columns_list[i].replace("'", ""),
            visible: (cols_visible[i] == "1" ? true : false),
        }
    }
    var myTable = $('#table20180226151857').dataTable( {
        "orderClasses": false,
        

        data: dataSet,
        columns: columns,
        "scrollY": "500px", // Hauteur du tableau
        "scrollX": true,
        "scrollCollapse": true,
        "responsive": true,
        "searching": ("False" == "False" ? false : true),
        "paging": ("False" == "False" ? false : true),
        
        sorting: false,
        
        "language": {
            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
            "lengthMenu": "_MENU_ entrées affichées",
            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});


Un classement général toujours dominé par le Royaume-Uni et les Etats-Unis :





.grumpyTable table.dataTable {
	width: 100%;
	margin: 0 auto;
	clear: both;
	border-collapse: separate;
	border-spacing: 0
}
.grumpyTable table.dataTable thead th, table.dataTable tfoot th {
	font-weight: bold
}
.grumpyTable table.dataTable thead th, table.dataTable thead td {
	padding: 10px 18px;
	border-bottom: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable thead th:active, table.dataTable thead td:active {
	outline: none
}
.grumpyTable table.dataTable tfoot th, table.dataTable tfoot td {
	padding: 10px 18px 6px 18px;
	border-top: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting, table.dataTable thead .sorting_asc, table.dataTable thead .sorting_desc, table.dataTable thead .sorting_asc_disabled, table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
	cursor: pointer;
	*cursor: hand;
	background-repeat: no-repeat;
	background-position: center right
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting {
	background-image: url("../images/sort_both.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc {
	background-image: url("../images/sort_asc.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
	background-image: url("../images/sort_desc.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc_disabled {
	background-image: url("../images/sort_asc_disabled.png")
}
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
	background-image: url("../images/sort_desc_disabled.png")
}
.grumpyTable table.dataTable tbody tr.selected {
	background-color: #B0BED9
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th, table.dataTable tbody td {
	padding: 8px 10px
}
.grumpyTable table.dataTable.row-border tbody th, table.dataTable.row-border tbody td, table.dataTable.display tbody th, table.dataTable.display tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.row-border tbody tr:first-child th, table.dataTable.row-border tbody tr:first-child td, table.dataTable.display tbody tr:first-child th, table.dataTable.display tbody tr:first-child td {
	border-top: none
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody th, table.dataTable.cell-border tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd;
	border-right: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody tr th:first-child, table.dataTable.cell-border tbody tr td:first-child {
	border-left: 1px solid #ddd
}
.grumpyTable table.dataTable.cell-border tbody tr:first-child th, table.dataTable.cell-border tbody tr:first-child td {
	border-top: none
}
.grumpyTable table tbody tr.odd, table tbody tr.odd {
	background-color: #f9f9f9!important
}
.grumpyTable table.dataTable.stripe tbody tr.odd.selected, table.dataTable.display tbody tr.odd.selected {
	background-color: #acbad4
}
.grumpyTable table.dataTable.hover tbody tr:hover, table.dataTable.display tbody tr:hover {
	background-color: #f6f6f6
}
.grumpyTable table.dataTable.hover tbody tr:hover.selected, table.dataTable.display tbody tr:hover.selected {
	background-color: #aab7d1
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column tbody tr>.sorting_2, table.dataTable.order-column tbody tr>.sorting_3, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_1, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_2, table.dataTable.display tbody tr>.sorting_3 {
	background-color: #fafafa
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column tbody tr.selected>.sorting_2, table.dataTable.order-column tbody tr.selected>.sorting_3, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_1, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_2, table.dataTable.display tbody tr.selected>.sorting_3 {
	background-color: #acbad5
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_1 {
	background-color: #f1f1f1
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_2 {
	background-color: #f3f3f3
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd>.sorting_3 {
	background-color: whitesmoke
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_1 {
	background-color: #a6b4cd
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_2 {
	background-color: #a8b5cf
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.odd.selected>.sorting_3 {
	background-color: #a9b7d1
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_1 {
	background-color: #fafafa
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_2 {
	background-color: #fcfcfc
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even>.sorting_3 {
	background-color: #fefefe
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_1 {
	background-color: #acbad5
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_2 {
	background-color: #aebcd6
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.stripe tbody tr.even.selected>.sorting_3 {
	background-color: #afbdd8
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_1 {
	background-color: #eaeaea
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_2 {
	background-color: #ececec
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover>.sorting_3 {
	background-color: #efefef
}
.sorting_1, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_1 {
	background-color: #a2aec7
}
.sorting_2, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_2 {
	background-color: #a3b0c9
}
.sorting_3, table.dataTable.order-column.hover tbody tr:hover.selected>.sorting_3 {
	background-color: #a5b2cb
}
.grumpyTable table.dataTable.no-footer {
	border-bottom: 1px solid #111
}
.grumpyTable table.dataTable.nowrap th, table.dataTable.nowrap td {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable.compact thead th, table.dataTable.compact thead td {
	padding: 4px 17px 4px 4px
}
.grumpyTable table.dataTable.compact tfoot th, table.dataTable.compact tfoot td {
	padding: 4px
}
.grumpyTable table.dataTable.compact tbody th, table.dataTable.compact tbody td {
	padding: 4px
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-left, table.dataTable td.dt-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-center, table.dataTable td.dt-center, table.dataTable td.dataTables_empty {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-right, table.dataTable td.dt-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-justify, table.dataTable td.dt-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable th.dt-nowrap, table.dataTable td.dt-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-left, table.dataTable thead td.dt-head-left, table.dataTable tfoot th.dt-head-left, table.dataTable tfoot td.dt-head-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-center, table.dataTable thead td.dt-head-center, table.dataTable tfoot th.dt-head-center, table.dataTable tfoot td.dt-head-center {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-right, table.dataTable thead td.dt-head-right, table.dataTable tfoot th.dt-head-right, table.dataTable tfoot td.dt-head-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-justify, table.dataTable thead td.dt-head-justify, table.dataTable tfoot th.dt-head-justify, table.dataTable tfoot td.dt-head-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable thead th.dt-head-nowrap, table.dataTable thead td.dt-head-nowrap, table.dataTable tfoot th.dt-head-nowrap, table.dataTable tfoot td.dt-head-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-left, table.dataTable tbody td.dt-body-left {
	text-align: left
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-center, table.dataTable tbody td.dt-body-center {
	text-align: center
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-right, table.dataTable tbody td.dt-body-right {
	text-align: right
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-justify, table.dataTable tbody td.dt-body-justify {
	text-align: justify
}
.grumpyTable table.dataTable tbody th.dt-body-nowrap, table.dataTable tbody td.dt-body-nowrap {
	white-space: nowrap
}
.grumpyTable table.dataTable, table.dataTable th, table.dataTable td {
	box-sizing: content-box
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper {
	position: relative;
	clear: both;
	*zoom: 1;
	zoom: 1
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length {
	float: left
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
	float: right;
	text-align: right
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter input {
	margin-left: 0.5em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_info {
	clear: both;
	float: left;
	padding-top: 0.755em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
	float: right;
	text-align: right;
	padding-top: 0.25em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button {
	box-sizing: border-box;
	display: inline-block;
	min-width: 1.5em;
	padding: 0.5em 1em;
	margin-left: 2px;
	text-align: center;
	text-decoration: none !important;
	cursor: pointer;
	*cursor: hand;
	color: #333 !important;
	border: 1px solid transparent;
	border-radius: 2px
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.current, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.current:hover {
	color: #333 !important;
	border: 1px solid #979797;
	background-color: white;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #fff), color-stop(100%, #dcdcdc));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #fff 0%, #dcdcdc 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #fff 0%, #dcdcdc 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled:hover, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button.disabled:active {
	cursor: default;
	color: #666 !important;
	border: 1px solid transparent;
	background: transparent;
	box-shadow: none
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button:hover {
	color: white !important;
	border: 1px solid #111;
	background-color: #585858;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #585858), color-stop(100%, #111));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #585858 0%, #111 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #585858 0%, #111 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .paginate_button:active {
	outline: none;
	background-color: #2b2b2b;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, left bottom, color-stop(0%, #2b2b2b), color-stop(100%, #0c0c0c));
	background: -webkit-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -moz-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -ms-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: -o-linear-gradient(top, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	background: linear-gradient(to bottom, #2b2b2b 0%, #0c0c0c 100%);
	box-shadow: inset 0 0 3px #111
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate .ellipsis {
	padding: 0 1em
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_processing {
	position: absolute;
	top: 50%;
	left: 50%;
	width: 100%;
	height: 40px;
	margin-left: -50%;
	margin-top: -25px;
	padding-top: 20px;
	text-align: center;
	font-size: 1.2em;
	background-color: white;
	background: -webkit-gradient(linear, left top, right top, color-stop(0%, rgba(255, 255, 255, 0)), color-stop(25%, rgba(255, 255, 255, 0.9)), color-stop(75%, rgba(255, 255, 255, 0.9)), color-stop(100%, rgba(255, 255, 255, 0)));
	background: -webkit-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -moz-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -ms-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: -o-linear-gradient(left, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%);
	background: linear-gradient(to right, rgba(255, 255, 255, 0) 0%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 25%, rgba(255, 255, 255, 0.9) 75%, rgba(255, 255, 255, 0) 100%)
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length, .dataTables_wrapper .dataTables_filter, .dataTables_wrapper .dataTables_info, .dataTables_wrapper .dataTables_processing, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
	color: #333
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_scroll {
	clear: both
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody {
	*margin-top: -1px;
	-webkit-overflow-scrolling: touch
}
table>thead>tr>th, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>thead>tr>td, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>th, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>td {
	vertical-align: middle
}
table>thead>tr>th>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>thead>tr>td>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>th>div.dataTables_sizing, .dataTables_wrapper .dataTables_scroll div.dataTables_scrollBody>table>tbody>tr>td>div.dataTables_sizing {
	height: 0;
	overflow: hidden;
	margin: 0 !important;
	padding: 0 !important
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper.no-footer .dataTables_scrollBody {
	border-bottom: 1px solid #111
}
table {
	border-bottom: none
}
.grumpyTable .dataTables_wrapper:after {
	visibility: hidden;
	display: block;
	content: "";
	clear: both;
	height: 0
}
@media screen and (max-width: 767px) {
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_info, .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
		float: none;
		text-align: center
	}
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_paginate {
		margin-top: 0.5em
	}
}
@media screen and (max-width: 640px) {
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_length, .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
		float: none;
		text-align: center
	}
	.grumpyTable .dataTables_wrapper .dataTables_filter {
		margin-top: 0.5em
	}
}





.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc_disabled,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc_disabled {
    background-repeat: no-repeat;
    background-position: center right;
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc,
.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    cursor: pointer;
    *cursor: hand;
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting {
    background-image: url('data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABMAAAATCAQAAADYWf5HAAAAkElEQVQoz7XQMQ5AQBCF4dWQSJxC5wwax1Cq1e7BAdxD5SL+Tq/QCM1oNiJidwox0355mXnG/DrEtIQ6azioNZQxI0ykPhTQIwhCR+BmBYtlK7kLJYwWCcJA9M4qdrZrd8pPjZWPtOqdRQy320YSV17OatFC4euts6z39GYMKRPCTKY9UnPQ6P+GtMRfGtPnBCiqhAeJPmkqAAAAAElFTkSuQmCC');
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_asc {
    background-image: url('data:image/gif;base64,R0lGODlhEwATAMQZAAgICAYGBoqKig0NDQUFBW9vbxEREcPDw/X19RwcHNzc3J6enpSUlGJiYm5ubiQkJPLy8tXV1UdHR6ampvn5+fj4+L6+vkFBQQAAAP///wAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACH/C1hNUCBEYXRhWE1QPD94cGFja2V0IGJlZ2luPSLvu78iIGlkPSJXNU0wTXBDZWhpSHpyZVN6TlRjemtjOWQiPz4gPHg6eG1wbWV0YSB4bWxuczp4PSJhZG9iZTpuczptZXRhLyIgeDp4bXB0az0iQWRvYmUgWE1QIENvcmUgNS42LWMxMzggNzkuMTU5ODI0LCAyMDE2LzA5LzE0LTAxOjA5OjAxICAgICAgICAiPiA8cmRmOlJERiB4bWxuczpyZGY9Imh0dHA6Ly93d3cudzMub3JnLzE5OTkvMDIvMjItcmRmLXN5bnRheC1ucyMiPiA8cmRmOkRlc2NyaXB0aW9uIHJkZjphYm91dD0iIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RSZWY9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZVJlZiMiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1wTU06T3JpZ2luYWxEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjA0NTk4N2UwLTZlMjItNDEwZi1hYjBmLWNlZTJlZThlMDk2MyIgeG1wTU06RG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNDRFRjk3QUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wTU06SW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGNDRFRjk3OUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ0MgMjAxNyAoTWFjaW50b3NoKSI+IDx4bXBNTTpEZXJpdmVkRnJvbSBzdFJlZjppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjA0NTk4N2UwLTZlMjItNDEwZi1hYjBmLWNlZTJlZThlMDk2MyIgc3RSZWY6ZG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDowNDU5ODdlMC02ZTIyLTQxMGYtYWIwZi1jZWUyZWU4ZTA5NjMiLz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+IDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InIiPz4B//79/Pv6+fj39vX08/Lx8O/u7ezr6uno5+bl5OPi4eDf3t3c29rZ2NfW1dTT0tHQz87NzMvKycjHxsXEw8LBwL++vby7urm4t7a1tLOysbCvrq2sq6qpqKempaSjoqGgn56dnJuamZiXlpWUk5KRkI+OjYyLiomIh4aFhIOCgYB/fn18e3p5eHd2dXRzcnFwb25tbGtqaWhnZmVkY2JhYF9eXVxbWllYV1ZVVFNSUVBPTk1MS0pJSEdGRURDQkFAPz49PDs6OTg3NjU0MzIxMC8uLSwrKikoJyYlJCMiISAfHh0cGxoZGBcWFRQTEhEQDw4NDAsKCQgHBgUEAwIBAAAh+QQBAAAZACwAAAAAEwATAAAFNmAmjmRpnmiaIQWlmgLBvGSUYI9Ciw3mOzuLwYcZHF6QC9EnqagWAYBUGpjsrtisdsvter/dEAA7');
}

.grumpyTable table.dataTable thead .sorting_desc {
    background-image: url('data:image/gif;base64,R0lGODlhEwATAMQZAAgICAYGBoqKig0NDQUFBW9vbxEREcPDw/X19RwcHNzc3J6enpSUlGJiYm5ubiQkJPLy8tXV1UdHR6ampvn5+fj4+L6+vkFBQQAAAP///wAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACH/C1hNUCBEYXRhWE1QPD94cGFja2V0IGJlZ2luPSLvu78iIGlkPSJXNU0wTXBDZWhpSHpyZVN6TlRjemtjOWQiPz4gPHg6eG1wbWV0YSB4bWxuczp4PSJhZG9iZTpuczptZXRhLyIgeDp4bXB0az0iQWRvYmUgWE1QIENvcmUgNS42LWMxMzggNzkuMTU5ODI0LCAyMDE2LzA5LzE0LTAxOjA5OjAxICAgICAgICAiPiA8cmRmOlJERiB4bWxuczpyZGY9Imh0dHA6Ly93d3cudzMub3JnLzE5OTkvMDIvMjItcmRmLXN5bnRheC1ucyMiPiA8cmRmOkRlc2NyaXB0aW9uIHJkZjphYm91dD0iIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RSZWY9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZVJlZiMiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1wTU06T3JpZ2luYWxEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjBhYjQyOGY3LWJmOTktNGJkZi05YjRhLTI3NGM5MDhjMmMwYyIgeG1wTU06RG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNDRFRjk3RUYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wTU06SW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGNDRFRjk3REYxRTUxMUU2OEYxMEI1NDMyMTdBMkM3OCIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ0MgMjAxNyAoTWFjaW50b3NoKSI+IDx4bXBNTTpEZXJpdmVkRnJvbSBzdFJlZjppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjBhYjQyOGY3LWJmOTktNGJkZi05YjRhLTI3NGM5MDhjMmMwYyIgc3RSZWY6ZG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDowYWI0MjhmNy1iZjk5LTRiZGYtOWI0YS0yNzRjOTA4YzJjMGMiLz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+IDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InIiPz4B//79/Pv6+fj39vX08/Lx8O/u7ezr6uno5+bl5OPi4eDf3t3c29rZ2NfW1dTT0tHQz87NzMvKycjHxsXEw8LBwL++vby7urm4t7a1tLOysbCvrq2sq6qpqKempaSjoqGgn56dnJuamZiXlpWUk5KRkI+OjYyLiomIh4aFhIOCgYB/fn18e3p5eHd2dXRzcnFwb25tbGtqaWhnZmVkY2JhYF9eXVxbWllYV1ZVVFNSUVBPTk1MS0pJSEdGRURDQkFAPz49PDs6OTg3NjU0MzIxMC8uLSwrKikoJyYlJCMiISAfHh0cGxoZGBcWFRQTEhEQDw4NDAsKCQgHBgUEAwIBAAAh+QQBAAAZACwAAAAAEwATAAAFNGAmjmRpnmiqrmzrvnAsz+UUADgeLGolYUDgBbI6DIIGS8sRbLgUD0wi8mIQBDBKAUHrlkIAOw==');
}




#table20180226153025 td:nth-child(1){
		background-color: rgba(255, 110, 23, 0.2);
		font-style: normal;
		font-weight: bold;
		text-align: left;
}

#table20180226153025 td:nth-child(3){
		background-color: rgba(255, 110, 23, 0.2);
		font-style: normal;
		font-weight: bold;
		text-align: left;
}




#datatable-table20180226153025, #table20180226153025 table {
    width: 100%!important;
}


#datatable-table20180226153025 table {
    display: table;
    border-collapse: separate;
    border-spacing: 2px;
    border-color: grey;
}

#datatable-table20180226153025 table.dataTable.display tbody tr.odd{background-color:#f9f9f9!important;}

#datatable-table20180226153025 table tbody th, table tbody td {
	border-top: 1px solid #ddd
}


#datatable-table20180226153025 dataTables_scrollHeadInner, #table20180226153025 dataTables_scrollBody {
    width: 100%!important;
}

#datatable-table20180226153025 .titre{
    text-align: center;
    width:100%;
}



              ▄▓▄
            ▄▓▓█       ▄▄▄▓▓▓▓▄╦          ▄▓▄               ▄▓▄▄
           ▓▓▓▓▄,,▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓╕    ╓▄▓▓▓▓▓▓▓▄        ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦
       ╒▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄  ▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▄▄▄▓▓▌
       ╫▓ ╙▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀  ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀Γ
        █▓▄ Γ▀▀▀▀▀ΓΓ ,  █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌  Σ▓▄,╙█▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌   ▀█▓▄,Γ▀█▓▓▓▓▓▓▓▓█
                     ▐▓ ▐▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌    ╙▓Q ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ▀█▌  ▓▓▓▓▓▓Γ
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌          ▄▓▓▓▓▓▓▓
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌       ⌐ ▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌      ▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▐▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓µ     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ]▓▓▓▓▓▓▓▓▓      ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ]▓ ╟▓▓▓▓▓▓▓█       ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                     ▐▀ ▓▓▓▓▓█▀         ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                      ╓▓▓▓█Γ            ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
                      █▀                ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌
               ▄▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄╦          ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
          ,▄▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄▄▓▓▌   ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▌     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▄,,▄▓╕
       ╓▄▓▓▓▓▓▓██████▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀     ▓▌ ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▀     ▓▓ █▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓█▀
     ▄▓▓██▀Γ     ≈4▄▄, ▀▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▓▓▓▓▓█▀Γ        ▓▌ ▀█▓▓▓▓▓▓█▀Γ
   ╙▓█Γ              █▓▄ ██▀            ▓▌ ██▀Γ             ▀█▄╦ ▀██▀
                      ╙▀                ▀`                     ▀▀


Classement QS 2018 de l’enseignement supérieur par discipline : les établissements qui apparaîssent le plus dans les 10 premières places



require(['jquery', 'dataTables', "jquery-ui/core", "jquery-ui/tooltip"], function($, dataTables, jqueryUICore,tooltipdecodeurs) {

    var dataSet = [["University of Cambridge","Royaume-Uni",37],["University of Oxford","Royaume-Uni",35],["University of California, Berkeley","Etats-Unis",34],["Harvard University","Etats-Unis",34],["Stanford University","Etats-Unis",32],["Massachusetts Institute of Technology (MIT)","Etats-Unis",24],["University of California, Los Angeles (UCLA)","Etats-Unis",14],["London School of Economics (LSE)","Royaume Uni",13],["National University of Singapore","Singapour",11],["Yale University","Etats-Unis",11]];
        //dataSet = dataSet.replace("\t", "");

    var columns_list = ["Institution", "Pays", "Nombre de places dans le top 10 mondial d'une des 48 disciplines"];
    var cols_visible = "111";
    var columns = [];
    console.log(columns_list, typeof(columns_list));
    for(var i=0;i        columns[i] =
        {
            title: columns_list[i].replace("'", ""),
            visible: (cols_visible[i] == "1" ? true : false),
        }
    }
    var myTable = $('#table20180226153025').dataTable( {
        "orderClasses": false,
        

        data: dataSet,
        columns: columns,
        "scrollY": "500px", // Hauteur du tableau
        "scrollX": true,
        "scrollCollapse": true,
        "responsive": true,
        "searching": ("False" == "False" ? false : true),
        "paging": ("False" == "False" ? false : true),
        
        sorting: false,
        
        "language": {
            "zeroRecords": "Pas de données disponibles avec cette recherche",
            "lengthMenu": "_MENU_ entrées affichées",
            "info": "",
            "search": "Recherchez : ",
            "infoEmpty": "Pas de données disponibles avec cette recherche"
        }
    });



});





                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-11">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Sites Internet d’apparence prestigieuse, publicités trompeuses… L’escroquerie était bien ficelée et des centaines de Français y ont perdu leurs économies.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤                     
                                                   
édition abonné


L’incroyable arnaque aux diamants

Sites Internet d’apparence prestigieuse, publicités trompeuses… L’escroquerie était bien ficelée et des centaines de Français y ont perdu leurs économies.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 12h47
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 15h11
    |

            Yann Bouchez et 
Anne Michel








                        



                                


                            

Des jours, peut-être même des semaines, qu’elle ne ferme plus l’œil, en cet été 2017. Mais la délivrance est proche pour Colette. Private Diamond s’est engagé à rendre l’argent dans exactement trois mois. Ce placement en diamants n’est pas aussi rentable que le promettait ce reportage du « 20 Heures » de France 2, diffusé en boucle sur Internet depuis de longs mois. Et Private Diamond n’en a jamais assez. Mieux vaut arrêter là. Récupérer la mise avant qu’il arrive malheur. Pensez, 250 000 euros, c’est l’épargne d’une vie. Qui ira aux enfants, un jour.
Soudain, la sonnerie du téléphone.
« C’est Yves Vandenhove, de Private Diamond. J’ai une très très bonne nouvelle pour vous. On va vous rembourser plus vite que prévu. Un Russe est OK pour racheter vos diamants. »
Colette sent un drôle de frisson lui parcourir le corps. Elle ne connaît cet Yves ni d’Eve ni d’Adam. Son contact s’appelle Fabien Merceur. Il a été formel : il faut quatre-vingt-dix jours pour débloquer les fonds. C’est écrit noir sur blanc sur le contrat qu’ils viennent de signer.
« Je croyais qu’il fallait attendre… 
– Oui, mais on a une opportunité, là, tout de suite. Dans deux jours vous avez l’argent. Il faut juste payer la TVA… C’est 29 000 euros. »
Voilà, raconte Colette, c’est à cet instant, le 11 août 2017, que son monde s’est écroulé. Tout cela n’était qu’une arnaque. Il n’y aura ni argent ni diamants. Jamais elle ne reverra ses économies épargnées quarante ans durant avec son mari. Que diront les gens ? La famille ?
« Ce qu’on a vécu, ça s’appelle l’enfer »
Assis côte à côte comme soudés dans leur malheur, à la table de leur salle à manger, Colette et Alain – dont les prénoms ont été modifiés, comme ceux de toutes les victimes rencontrées – peinent à se remettre du choc. Dans leur coquette maison de la campagne rennaise, ils sont rongés par « la honte » d’avoir tout perdu. Ils parlent du courage...




                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-12">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤ L’élue de la 8e circonscription de la capitale a reçu une lettre contenant des insultes racistes et des menaces de mort.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

La députée LRM Laetitia Avia porte plainte pour une lettre raciste et des menaces de mort

L’élue de la 8e circonscription de la capitale a reçu une lettre contenant des insultes racistes et des menaces de mort.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 13h47
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 16h51
   





                        



   


La députée de La République en marche (LRM) Laetitia Avia a annoncé, mercredi 28 février, avoir reçu une lettre contenant des insultes racistes et des menaces de mort et avoir en conséquence déposé une plainte dans un commissariat de police de Paris. L’élue de la 8e circonscription de la capitale a publié ce courrier sur son compte Twitter.

28 février 2018. Aujourd’hui j’ai reçu une lettre d’un racisme inouï, ponctué d’une menace de mort. 
— LaetitiaAvia (@Laetitia Avia)


require(["twitter/widgets"]);

« Je n’ai jamais subi une attaque d’un tel racisme. Et on me menace de mort. On ne peut pas laisser passer ça », a déclaré Mme Avia, née au sein d’une famille originaire du Togo.
La semaine dernière, l’annonce du choix d’une jeune métisse pour incarner Jeanne d’Arc aux prochaines festivités annuelles d’Orléans célébrant l’héroïne avait déclenché sur les réseaux sociaux un déferlement de commentaires injurieux et racistes. Le procureur de la République d’Orléans a ouvert une enquête préliminaire pour « provocation publique à la discrimination et la haine raciale » à propos de deux tweets comparant cette jeune femme à un singe.
Anne-Sophie Leclère, une ex-candidate FN, avait été condamnée en septembre 2016 à 3 000 euros d’amende avec sursis pour avoir comparé quelques années plus tôt Christiane Taubira, alors garde des sceaux, à un singe. Elle avait été exclue du Front national à la suite de la diffusion de ses propos.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-13">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ Une nouvelle réglementation entrera en vigueur le 2 avril, prévoyant plusieurs garde-fous.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤                     
                                                

La Californie ouvre la voie aux taxis autonomes

Une nouvelle réglementation entrera en vigueur le 2 avril, prévoyant plusieurs garde-fous.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 10h40
    |

                            Jérôme Marin (San Francisco, correspondance)








                        



   


Nouveau feu vert pour les voitures sans conducteur en Californie. Lundi 26 février, les autorités de l’Etat américain le plus peuplé ont assoupli leur réglementation dans ce domaine, autorisant les essais sans la présence d’un opérateur derrière le volant prêt à reprendre le contrôle du véhicule en cas d’urgence. Cette décision ouvre la voie au lancement de réseaux de taxis autonomes, promis notamment en 2018 par Google et en 2019 par General Motors.
Les nouvelles règles, qui entreront en vigueur le 2 avril, prévoient plusieurs garde-fous. Les sociétés souhaitant mener des tests devront demander un nouveau permis auprès du Department of Motor Vehicles (le département des véhicules motorisés, DMV).

        Lire aussi :
         

                La route semée d’embuches de la voiture sans conducteur



Elles devront aussi mettre en place un système de contrôle à distance, avec à un opérateur pouvant prendre les commandes, ou encore un « plan d’interaction » avec les forces de l’ordre, notamment pour leur permettre de désactiver la fonction autonome. Par ailleurs, une autre autori­sation sera nécessaire pour transporter des passagers payants.
L’allégement des contraintes était réclamé par les entreprises du secteur. Elles assurent que cela va leur permettre d’accélérer leurs essais. Elles pourront déployer davantage de voitures sur les routes car les opérateurs, qui doivent obtenir un permis spé­cifique, pourront désormais superviser plusieurs véhicules en même temps. « Ils tenteront de contrôler le robot de très loin, ­déplore John Simpson, de l’organisation de défense des consommateurs Consumer Watchdog. Ce sera comme un jeu vidéo, sauf que des vies seront en jeu. »
57 accidents en quatre ans
La Californie s’était dotée d’un premier cadre réglementaire dès 2014. Celui-ci requiert la publication du nombre de « désengagements », c’est-à-dire le nombre de fois où le conducteur s’est substitué au pilote automatique. Si la fréquence des interventions humaines tend à reculer, elle demeure élevée chez certaines entreprises.
Depuis 2014, 50 sociétés ont obtenu un permis auprès du DMV. On y retrouve des géants de la Silicon Valley, comme Google, Apple et Uber ; de grands constructeurs automobiles, dont General Motors, Toyota et Volkswagen ; et de nombreuses start-up. La très grande majorité des tests est effectuée dans la région de San Francisco. En quatre ans, 57 accidents ont été signalés, dont la moitié au cours des douze derniers mois.

        Lire aussi :
         

                Les taxis autonomes de Google sur la grille de départ



La Californie n’est pas le premier Etat américain à ne plus exiger la présence d’un opérateur à bord d’un véhicule autonome. Elle a été devancée par le Michigan, le Nevada ou l’Arizona. C’est dans cet Etat voisin de la Californie que Google, par le biais de sa filiale Waymo, a effectué fin 2017 ses premiers kilomètres sans un opérateur derrière le volant. Fin janvier, elle a obtenu l’autorisation de déployer un service de taxis robots.
General Motors assure qu’il suivra la même voie dans plusieurs villes américaines. « D’autres projets devraient être annoncés pour 2018 ou 2019 », prédit Egil Juliussen, du cabinet IHS Automotive. Ces plates-formes de transport présentent un avantage. « En ­connaissant le point de départ et d’arrivée, on peut déterminer si le trajet peut être effectué de manière autonome », souligne M. Juliussen. Une limitation qui rappelle que la route reste longue.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-14">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤ Les syndicats représentatifs de la SNCF ont décidé mardi soir d’attendre jusqu’au 15 mars avant d’arrêter une éventuelle date de grève. Le gouvernement doit déposer « à la mi-mars » un projet d’habilitation à recourir aux ordonnances.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Début d’une phase de concertation à la SNCF

Les syndicats représentatifs de la SNCF ont décidé mardi soir d’attendre jusqu’au 15 mars avant d’arrêter une éventuelle date de grève. Le gouvernement doit déposer « à la mi-mars » un projet d’habilitation à recourir aux ordonnances.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 10h35
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 14h01
   





                        



   


Les syndicats de la SNCF ont décidé, mardi 27 février, de donner une chance à la concertation avec le gouvernement sur son projet de réforme du groupe public, avant d’arrêter, le 15 mars, une éventuelle date de grève.
Mercredi 28 février, sur la chaîne d’information CNews, Guillaume Pepy, le président du directoire de la SNCF, a averti que personne n’avait intérêt à une grève longue des cheminots. Une telle grève serait un « formidable bond en arrière », au moment où la SNCF affiche de bons résultats pour 2017, a-t-il déclaré. « Personne – ni les cheminots, ni les syndicats, ni les clients, ni notre pays – n’a intérêt à ce qu’il y ait une grève longue au moment où le train repart », a-t-il dit.
Guillaume Pepy a de nouveau défendu la réforme annoncée par le gouvernement, qui prévoit notamment une remise en cause du statut de cheminot, pour préparer la SNCF à la concurrence. Faute de réforme, la SNCF se fera « bouffer par des concurrents », a-t-il averti. « Il y a une très grande urgence à réformer, parce qu’on a d’abord trop tardé (…). Si la SNCF n’est pas prête, encore une fois, elle va se faire balayer. »

Guillaume Pépy sur la réforme de la #SNCF : "si on change rien, c'est le déclin" dans #LaMatinale https://t.co/SHpk27x7hw— CNEWS (@CNEWS)


require(["twitter/widgets"]);

Il a estimé que cela entraînerait une perte de confiance des Français dans le train, mettrait en danger la dynamique en faveur du rail, pousserait les entreprises à se tourner vers la route pour le fret et affaiblirait durablement la SNCF avant l’ouverture du transport de voyageurs à la concurrence.
La concertation, selon la ministre des transports
Sur Europe 1, Elisabeth Borne, la ministre des transports, a renchéri : « Personne n’a intérêt à un mouvement dur à la SNCF. La méthode, c’est la concertation ». Mme Borne doit recevoir les syndicats de cheminots jeudi.
« Il y a à la fois urgence à avancer, et en même temps, la volonté du gouvernement, c’est la concertation, a expliqué la ministre des transports. Il va y avoir deux mois de concertation et trois mois de débat parlementaire. Les deux vont avancer parallèlement, et (…) à chaque fois que la concertation aura permis d’avancer sur un sujet, alors on mettra dans la loi les dispositions à la place des ordonnances. »
Elisabeth Borne voit trois thèmes à débattre : les conditions de l’ouverture à la concurrence – dont le calendrier et les garanties à apporter aux cheminots en cas de transfert à un concurrent –, l’organisation de la SNCF et le calendrier de l’arrêt du recrutement au statut de cheminot. « Les cheminots, ils savent aussi qu’il y a des choses qui doivent changer », a estimé Mme Borne.

        Lire aussi :
         

                Alors que le gouvernement s’apprête à la réformer, la SNCF affiche d’excellents résultats



Les syndicats « gonflés à bloc » pour Philippe Martinez
Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a de son côté assuré, sur France 2, que le statut des cheminots n’est « pas négociable » et avancé que les syndicats étaient « gonflés à bloc » dans le bras de fer engagé avec le gouvernement.
Pour lui, la décision des syndicats de la SNCF de donner une chance à la concertation avec le gouvernement, avant d’arrêter, le 15 mars, une éventuelle date de grève « n’est pas un signe de faiblesse des syndicats » : « Le gouvernement dit qu’il veut discuter, on va voir s’il veut réellement discuter. » Soit la concertation « sera un dialogue », soit ce sera « un monologue » et « là, les cheminots se fâcheront ». Selon Philippe Martinez, les syndicats ont décidé de prendre Emmanuel Macron « au mot » sur sa volonté de dialogue.
Mais la « réponse » des syndicats « sera à la hauteur de l’attaque » du gouvernement, a prévenu M. Martinez. Il a dit trouver « proprement scandaleux » le fait que l’exécutif laisse entendre qu’« un statut, c’est un privilège. Les cheminots ne sont pas des privilégiés », a-t-il insisté. Ce statut « n’est pas négociable », a-t-il ajouté.
« Qui peut me faire la démonstration – je mets au défi le premier ministre et je suis prêt à débattre avec lui – que les problèmes de la SNCF, c’est le statut des cheminots », a relevé le leader syndical. Philippe Martinez a rappelé qu’une « journée d’action », avec grèves et manifestations, était toujours prévue le 22 mars, en même temps que la fonction publique.

« Elément essentiel de la transformation », selon Emmanuel Macron
Lors du conseil des ministres, mercredi 28 février, Emmanuel Macron a déclaré que la réforme de la SNCF « était un élément essentiel de la transformation que nous sommes en train de conduire avec détermination et le respect de chacune des parties », a rapporté Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement lors du compte rendu du conseil.
« C’est une transformation qu’il a qualifiée de juste, et qui est un élément de justice entre différentes catégories de population notamment en ce qui concerne les mobilités du quotidien », a-t-il ajouté.





                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-15">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Popularisée dans les années 1980 par musiciens et footballeurs, puis délaissée par le grand public, la nuque longue a désormais son festival en Australie.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤                
                                    

La coupe mulet, histoire d’une coiffure moquée et revendiquée


                      Popularisée dans les années 1980 par musiciens et footballeurs, puis délaissée par le grand public, la nuque longue a désormais son festival en Australie.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 11h11
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 13h37
    |

            Laura Motet








   


Depuis quelques jours, l’actualité fait le tour des télévisions, des sites d’information et des réseaux sociaux, tantôt annoncée avec un amusement curieux, tantôt accompagnée d’un ricanement à peine étouffé : samedi 24 février s’est tenu à Kurri Kurri, en Australie, le premier festival de la coupe mulet.
Tempes dégagées, nuque longue : « ça n’est pas une coupe de cheveux, c’est un mode de vie », a expliqué au micro de l’AFP Lloyd Martin, l’un des participants du Mullet Festival.
Une maxime a laquelle souscrit Michel Messu dans son livre Un ethnologue chez le coiffeur (Fayard) :
« Si le cheveu tient à notre nature intrinsèque, il n’est pour nous en rien “naturel”. Il relève, certes, de notre patrimoine individuel constitué de tous nos héritages biologiques – combien se lamentent, en effet, d’avoir hérité de leur père et de sa lignée leur calvitie précoce […], mais il est aussi, et d’emblée, travaillé – quasi littéralement – par les forces qui émanent du social. […] Le cheveu de chacun marque et signifie [ainsi] sa condition sociale. »
De quelle condition sociale, la coupe mulet est-elle le signe aujourd’hui ? Retour sur l’histoire et la symbolique sociale d’une coiffure devenue populaire dans les années 1980, aujourd’hui à la fois moquée et portée sur les podiums.

        Lire aussi :
         

                Un ado poursuit des médias qui ont ridiculisé son « impressionnant mulet »



Dans les années 1970 et 1980, ressembler aux stars populaires
Rod Stewart est la première personnalité à adopter la coupe mulet en 1971, suivi par Paul McCartney, puis par David Bowie, chanteur et icône de mode. En 1972, ce dernier fait de la coupe mulet rousse l’étendard flamboyant de son personnage et album éponyme « Ziggy Stardust ».

   


« Le fait que les musiciens adoptent la coupe mulet lui a donné un petit goût de sous-culture très pointue, explique Pamela Church Gibson, lectrice à l’université de mode de Londres et autrice de l’ouvrage Un siècle de coiffures. Puis la coupe a commencé par être adoptée par les footballeurs au milieu des années 1970, pour finir par devenir leur marque de fabrique dans les années 1980. » 
La coupe traverse alors les frontières, se retrouve sur la tête des stars françaises (Johnny Hallyday, Francis Cabrel ou Pierre Billon). Et le grand public finit par se l’approprier, réclamant à son coiffeur la même coupe que l’Allemand Rudi Völler ou l’Anglais Chris Waddle.

        Lire aussi :
         

                Le foot français et la « génération Panini »



Malgré tout, cette coupe mulet porte déjà en elle un léger stigmate social. « Elle était particulièrement populaire dans la classe ouvrière, alors très présente dans les stades de football. Les hommes de classe moyenne préfèrent généralement à la coupe mulet une coupe un peu plus longue, à la Hugh Grant », poursuit Pamela Church Gibson.
Au milieu des années 2000, « un facteur d’appartenance à une communauté »
Au milieu des années 2000, la coupe mulet revient sur la tête des jeunes Français, à la faveur d’un nouveau phénomène, la Tecktonik. Né au début des années 2000 dans les garages et les boîtes de nuit de région parisienne, cette danse (et la coupe effilée qui va avec) est rapidement adoptée par les jeunes, notamment grâce à la diffusion de vidéos sur les plates-formes YouTube et Dailymotion créées en 2005.
« L’appropriation de cette coupe par les danseurs Tecktonik change la valeur symbolique de celle-ci, car la coupe mulet devient “fashion”, analyse Baptiste Cléret, maître de conférences à l’université de Rouen, auteur d’une thèse sur les pratiques de consommation au sein du phénomène Tecktonik et du mouvement rap en France. Elle sort, à cette époque, d’un statut de coupe liée à la culture populaire, au football, pour incarner un élément à la pointe de la mode contemporaine, liée à des musiques jeunes, urbaines et actuelles. »
De grand public, la coupe mulet devient « un facteur d’appartenance à une communauté et donc de différenciation vis-à-vis des autres rassemblements de jeunes », poursuit-il. Au point de devenir une opportunité financière pour certains. Fin 2007, la marque Tecktonik (créée en 2002) s’associe à TF1 Licence pour développer des produits dérivés : sont alors lancés un jeu vidéo, un film, une ligne de vêtements mais aussi… des salons de coiffure Tecktonik, où « les membres [de la communauté] pouvaient aller se faire la coupe mulet de leur choix », rappelle Baptiste Cléret.
Mais le phénomène s’essouffle vite, dès l’aube des années 2010. « La disparition des radars du mouvement Tecktonik a fait disparaître – et donc contribué à stigmatiser – la coupe mulet », conclut Baptiste Cléret.
En 2018, entre récupération ironique et « le plaisir de ne pas se conformer à ce qui est la mode »
Depuis quelques années, la fameuse coupe fait son retour sur les têtes de certains amateurs de musiques urbaines, à l’image du groupe Salut c’est cool ou de Die Antwoord, mais aussi sur les podiums de mode, notamment celui de la dernière sensation Vetements.

    VETEMENTS FALL-WINTER 2019 @voguerunway Une publication partagée par  VETEMENTS (@vetements_official) le 21 Janv. 2018 à 10 :22 PST


« Aujourd’hui, la coupe mulet fait son grand retour parmi les personnes particulièrement férues de mode, souligne Pamela Church Gibson. On peut considérer cette pratique comme une récupération ironique de ce qui est, pour beaucoup, la pire coupe de cheveux jamais connue. »
Moqués de toute part, considérés en 2018 comme des « beaufs », les porteurs de la première heure de la coupe mulet ont décidé de revendiquer le stigmate social dont on les affuble. C’est le sens de la création du Mulletfestival, selon Pamela Church Gibson :
« Ce festival n’a rien à voir avec la haute couture. Au contraire, ceux qui sont présents à cet événement souhaitent contester les règles de la mode – et donc de la société. Ils affirment avec fierté le plaisir qu’il y a à ne pas se conformer à ce qui est la mode. »



<article-nb="2018/02/28/18-16">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ Malgré l’arrivée au pouvoir d’un président passé par le privé, l’historien et sociologue estime que l’Etat reste plutôt fermé au monde des affaires.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Fonction publique : « Macron a maintenu l’appareil d’Etat », affirme Pierre Birnbaum

Malgré l’arrivée au pouvoir d’un président passé par le privé, l’historien et sociologue estime que l’Etat reste plutôt fermé au monde des affaires.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 11h17
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 14h16
    |

            Bastien Bonnefous et 
Solenn de Royer








                        



                                


                            
Historien et sociologue, Pierre Birnbaum est un spécialiste, entre autres, de l’Etat et de la République. Il publie, le 1er mars, Où va l’Etat ? (Seuil, 160 pages, 18 euros), un essai sur « les nouvelles élites du pouvoir ».
Dans « Où va l’Etat ? », vous vous interrogez : « Le moment Macron, en dépit de sa symbolique jupitérienne, suit-il à son tour la pente inéluctable d’un affaiblissement de l’Etat ? » Quelle est votre réponse ?
Quand j’ai proposé à mon éditeur ce projet de livre, j’avais comme idée de l’appeler « La Fin de l’Etat », sans point d’interrogation, ou bien « L’HECisation du politique ». Dans la continuité de mes travaux antérieurs, je voulais vérifier dans quelle mesure l’Etat fort à la française, avec son service public et ses fonctionnaires si dévoués, faisait face à des défis insurmontables, notamment liés à la mondialisation et à la logique du marché. Si cet Etat était en train de s’écrouler, de se déliter, en s’alignant sur les autres sociétés occidentales. J’émettais l’hypothèse que cela pouvait constituer la remise en question de l’exception française. Finalement, et c’est pour le moins singulier, ce livre dit le contraire.
Pourquoi un tel revirement ?
Face au consensus sur le délitement de l’Etat, j’en suis arrivé à la thèse contraire, qui consiste à montrer que l’Etat résiste ; que, à l’encontre du modèle américain, l’entrée dans l’Etat demeure fermée aux intrus du monde des affaires. Emmanuel Macron a été beaucoup caricaturé depuis son apparition sur la scène publique : on se souvient notamment des dessins pendant la campagne présidentielle le représentant en serviteur du capitalisme mondialisé et apatride. Au-delà de ces caricatures populistes, il y a là un véritable défi de sociologie politique : est-ce que le fait, pour un énarque qui a eu une carrière de haut fonctionnaire, d’être passé par la banque privée, deviendrait prédominant et éliminerait...




                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-17">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ Le chimiste et toxicologue Jean-Marc Bonmatin explique que les industriels tentent de mettre sur le marché deux nouvelles molécules dont le mode d’action est semblable à celui des néonicotinoïdes.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ 
<article-nb="2018/02/28/18-18">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤ La course au saladier d’argent pourrait prendre la forme d’une mini-Coupe du monde d’une semaine, dès 2019.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

Tennis : la réforme de la Coupe Davis divise le circuit

La course au saladier d’argent pourrait prendre la forme d’une mini-Coupe du monde d’une semaine, dès 2019.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 17h16
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


La France a-t-elle remporté en novembre l’une des dernières éditions de la Coupe Davis ? Si le nom de la compétition de tennis par équipes, emprunté à son créateur Dwight Davis (Etats-Unis), survivra à la réforme préparée par la Fédération internationale (ITF), le format de la course au saladier d’argent risque lui de subir un sacré lifting. Une révolution qui, à peine annoncée, divise déjà le circuit.
Dernières originalités d’un calendrier rythmé par une pléiade de tournois organisés sans discontinuer de janvier à novembre, les quatre week-ends annuels de Coupe Davis risquent de ne pas survivre à 2018.
En lieu et place des rencontres délocalisées chez l’une des deux équipes, l’ITF propose une épreuve d’une semaine mettant aux prises dix-huit nations en un même lieu, chaque mois de novembre. Les équipes, composées de quatre joueurs, s’affronteraient lors de trois matchs (deux simples, un double) au meilleur des trois manches. Fini donc le suspense d’un cinquième set du match décisif.
« Une peine de mort »
Une mini-Coupe du monde de tennis, dotée d’une bourse de vingt millions de dollars, pour redynamiser un trophée déserté par les meilleurs depuis plusieurs années ?
« C’est une peine de mort pour la Coupe Davis, a réagi Lucas Pouille, numéro un français et quinzième joueur mondial. Quand vous ne jouez pas à la maison, ou dans le pays adverse, ce n’est plus la même compétition. Tous ceux qui ont vécu un match de Coupe Davis savent que c’est différent. Je pense que c’est une très mauvaise idée. »
Premier joueur à s’exprimer publiquement — et aussi franchement — sur la refonte présentée par l’ITF, « la Pouille » a été rejoint par son capitaine, Yannick Noah. S’il ne sera pas affecté par un éventuel changement de format, ayant déjà prévu de lâcher les rênes de l’équipe de France à l’issue de cette saison, l’ancien vainqueur de Roland-Garros a fait part de sa « tristesse » sur Twitter : « Ils ont vendu l’âme d’une épreuve historique. Sorry mister Davis. »

La fin de La coupe Davis. Quelle tristesse. Ils ont vendu l'âme d'une épreuve historique. Sorry mister Davis. #CoupeDavis— NoahYannick (@Yannick Noah)


require(["twitter/widgets"]);

Si les Français comptent parmi les premiers pourfendeurs de la nouvelle version de la compétition centenaire, le président de la fédération nationale, Bernard Giudicelli, reste pour le moment mutique. Le Marseillais, qui dirige par ailleurs le comité directeur de la Coupe Davis à l’ITF, s’était pourtant prononcé pour une réforme bien différente de celle annoncée par l’instance, en janvier, dans La Nouvelle République :
« Je ne souhaitais pas aboutir à un concept mortifère, comme une finale neutre, ou même une épreuve regroupée sur une courte période dans le calendrier. Nous devons veiller à ne pas couper le lien entre cette épreuve et son public, partout dans le monde. »
Le président de la fédération française n’a pas encore pris position en vue de l’assemblée générale de l’ITF, prévue du 13 au 16 août à Orlando (Etats-Unis). Le changement de format de la Coupe Davis requiert l’approbation des deux tiers des pays habilités. L’Allemagne et la Belgique se sont déjà prononcées contre le projet de réforme.
La France face aux poids lourds du tennis ?
D’autres, comme la Suisse, y voient au contraire l’occasion de sauver une compétition qui ne fait plus recette. « Il n’y a que quatre ou cinq équipes au monde pour lesquelles la Coupe Davis est intéressante, financièrement, a expliqué à L’Equipe René Stammbach, président de la fédération helvétique. J’entends combien les Français sont contre. Mais sur les 212 pays de l’ITF, trouvez-moi 10 % de joueurs qui disent la même chose qu’eux ! »
Rafael Nadal, Andy Murray et Novak Djokovic auraient appuyé en faveur de la réforme. Des soutiens de poids dont l’impact médiatique et financier depuis près d’une dizaine d’années pourrait se révéler décisif à l’orée du vote final.

Gérard nous a Piqué notre histoire quel beau dribble de la part de quelqu’un qui n’a jamais joué au tennis bienheur… https://t.co/KQ4s1fe8cM— lolocourteau (@Loic Courteau)


require(["twitter/widgets"]);

Certaines têtes d’affiche du circuit réclament en effet depuis plusieurs saisons la refonte d’une compétition qu’ils ont pour la plupart désertée, victime d’un calendrier déjà bouché. D’aucuns y verront la volonté d’optimiser la visibilité du saladier d’argent et ainsi de maximiser les revenus distribués aux joueurs. Ces derniers pourraient aussi profiter de la libération des dates aujourd’hui réservées à la Coupe Davis pour disputer de juteuses exhibitions.
Durant les cinq prochains mois de lobbying, l’ITF pourra compter sur l’aide de Gérard Piqué pour faire pencher la balance lors de son assemblée générale. Le défenseur du FC Barcelone et de la sélection espagnole est le fondateur de la société Kosmos, chargée par l’instance mondiale du tennis de réfléchir au futur de la Coupe Davis.
Le groupe, dans lequel le Catalan est associé à Hiroshi Mikitani — PDG du puissant groupe électronique japonais Rakuten —, pourrait investir près de trois milliards de dollars en vingt-cinq ans si la réforme est entérinée en août.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/28/18-19">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ Ses œuvres évoquent généralement le quotidien des Japonais au fil de l’histoire. « Le Goût d’Emma », qui sort mercredi en France, se penche quant à lui sur l’histoire de la première inspectrice du « Guide Michelin ».
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ 
<article-nb="2018/02/28/18-20">
<filnamedate="20180228"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180228"><AAMMJJHH="2018022818">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤ Le PDG de l’entreprise affirme qu’il est « nécessaire de faire quelque chose », après la tuerie du 14 février à Parkland, en Floride.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Aux Etats-Unis, les magasins de sport Dick’s Sporting Goods restreignent la vente d’armes à feu

Le PDG de l’entreprise affirme qu’il est « nécessaire de faire quelque chose », après la tuerie du 14 février à Parkland, en Floride.



Le Monde
 |    28.02.2018 à 15h46
 • Mis à jour le
28.02.2018 à 17h30
   





                        



   


Après la tuerie du 14 février au lycée Stoneman Douglas High School de Parkland, en Floride, Delta Airlines, United Airlines, Hertz ou MetLife ont annoncé qu’elles mettaient un terme à leurs partenariats avec la NRA. Mais, mercredi 28 février, Dick’s Sporting Goods est allé plus loin.

        Lire aussi :
         

                Après la tuerie de Floride, des grandes entreprises américaines prennent leurs distances avec la NRA



La firme, l’une des plus grandes chaînes de distribution de produits destinés à la chasse, à la pêche et aux activités de loisir en plein air des Etats-Unis a annoncé qu’elle cessait immédiatement la vente de fusils d’assaut, de chargeurs de grande capacité, et qu’elle ne vendrait plus aucune arme aux moins de 21 ans, bien que certaines législations locales l’autorisent.
En 2012, à la suite de la tuerie de l’école de Sandy Hook, de Newton dans le Connecticut, Dick’s Sporting Goods avait décidé de réduire les ventes des versions civiles des fusils d’assaut après la tuerie de Sandy Hook.
Prise de position autant symbolique qu’inédite
Edward Stack, le PDG de Dick’s Sporting Goods, s’est expliqué sur les plateaux de « Good Morning America » d’ABC et de CNN. Lors d’une prise de position autant symbolique qu’inédite, il a déclaré que l’entreprise avait compris qu’il était « nécessaire de faire quelque chose ». « Les pensées et les prières ne sauraient suffire », a dit le PDG, exhortant à agir pour qu’une telle tragédie ne se reproduise pas dans le pays.

Dick's Sporting Goods CEO Ed Stack: “We think it’s the right move… It’s the right thing to do for these kids… I’m a… https://t.co/zZ1MlQVcIY— CNN (@CNN)


require(["twitter/widgets"]);

L’entreprise « implore » les élus de promulguer une réforme sur les armes et de mettre en œuvre des réglementations, à commencer par l’interdiction des armes de types fusils d’assaut semi-automatiques, l’interdiction de chargeurs de grande capacité ou encore de fixer à 21 ans l’âge minimum requis pour acquérir une arme.
Le PDG, qui se déclare partisan du second amendement de la Constitution américaine, qui protège le port d’armes, a déclaré que Nikolas Cruz, l’auteur de la fusillade, avait acheté une arme dans l’un des magasins de la chaîne, mais qu’il ne s’en était pas servi dans l’attaque contre le lycée.
Edward Stack a encore déclaré que le cadre légal actuel n’empêche pas la vente d’armes à feu aux gens dangereux. Il encourage les élus à réagir et se dit prêt à subir les répercussions de sa décision, mais refuse de revenir en arrière sur ces nouvelles règles en vigueur dans ses magasins concernant les ventes d’armes.
La firme, qui possède aussi 35 magasins Field & Stream où les versions civiles des fusils d’assaut étaient toujours disponibles, a aussi décidé de les retirer de la vente.

        Lire aussi :
         

                Après la tuerie de Parkland, la NRA sous pression






                            


                        

                        

