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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Alors que l’OM est en déplacement à Paris demain, les Monégasques ont été rejoints en fin de match à Toulouse (3-3) lors de la 27e journée.
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Ligue 1 : Monaco accroché à Toulouse

Alors que l’OM est en déplacement à Paris demain, les Monégasques ont été rejoints en fin de match à Toulouse (3-3) lors de la 27e journée.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 18h56
   





                        



   


En attendant l’issue des deux affiches de la 27e journée Lyon - Saint-Etienne et PSG-OM, programmées dimanche 25 février, les Monégasques ont concédé le match nul à Toulouse (3-3) tandis que les Montpelliérains et les Strasbourgeois n’ont pas réussi à se départager.
Toulouse-Monaco : 3-3
En route vers un succès tranquille, les Monégasques ont craqué en fin de rencontre pour concéder le match nul à Toulouse. Ronny Lopes a ouvert la marque dès la 8e minute de jeu avant de redonner l’avantage à son équipe en début de deuxième mi-temps (47e), à la suite de l’égalisation de Sangaré (24e).
Puis, Monaco croyait avoir fait le plus dur grâce au troisième but inscrit par Jovetic (72e) mais c’était sans compter sur le penalty transformé par Andy Delort (78e). Les quinze dernières minutes de jeu ont été périlleuses pour le champion de France en titre, qui n’est pas parvenu à conserver sa victoire. Sanogo a finalement égalisé à la 87e minute de jeu.
Au classement, Monaco est toujours deuxième avec 57 points. Lyon et Marseille ont l’occasion de reprendre deux points au club de la Principauté. Toulouse se donne un peu d’air et se classe provisoirement 16e avec 28 points.
Strasbourg-Montpellier : 0-0

   


Montpellier est reparti d’Alsace avec un point vendredi soir à la Meinau. Sous un froid glacial, trop concentrés à ne pas prendre de but et si peu inspirés dans la surface adverse, les Montpelliérains se contenteront d’un douzième match nul cette saison mais s’emparent toutefois de la cinquième place à la différence de but (39 points), aux dépens de Nantes qui reçoit Amiens samedi.
Les Strasbourgeois peuvent se satisfaire d’avoir pris un point important dans la course au maintien. La plus mauvaise défense de Ligue 1 (47 buts encaissés) peut aussi s’enorgueillir de ne pas avoir pris de but, pour la première fois en 9 matches, face à une formation du haut de tableau qui vise une place en Ligue Europa. « Sur l’ensemble, aucune des deux équipes ne méritait de gagner plus que l’autre sur un terrain difficile. Il y a eu peu d’occasions de part et d’autre donc on s’en contentera », a déclaré Thierry Laurey, l’entraîneur du Racing.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Après la défaite de l’Angleterre en Ecosse, les Irlandais sont désormais les seuls à pouvoir viser le Grand Chelem.
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Tournoi des six nations : l’Irlande s’impose contre le pays de Galles et vise le Grand Chelem

Après la défaite de l’Angleterre en Ecosse, les Irlandais sont désormais les seuls à pouvoir viser le Grand Chelem.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 18h25
 • Mis à jour le
24.02.2018 à 19h46
   





                        



   


L’Irlande est désormais la seule nation à pouvoir encore croire au Grand Chelem dans ce tournoi des six nations 2018, après la défaite de l’Angleterre en Ecosse (25-13).
Le XV de la Rose, qui restait sur deux victoires dans ce tournoi en 2016 et 2017, s’est incliné à la surprise générale samedi 24 février à Murrayfield. Les Ecossais ont pris les devants au score dès le début de match grâce à des essais de Jones et de Maitland (22-6, 38e). Malgré un essai d’Owen Farrell en début de seconde mi-temps (22-11, 44e), les Anglais n’ont jamais réussi à prendre le dessus sur l’Ecosse au cours de ce match.
Ils laissent donc l’Irlande seule en lice pour remporter le Grand Chelem. Après avoir battu de justesse le pays de Galles (37-27), samedi à Dublin, les Irlandais empochent en effet une troisième victoire en trois matchs.
Mais les Irlandais ont été en danger jusqu’à la fin du match face aux Gallois. Dublin a d’ailleurs poussé un ouf de soulagement après la sirène, quand Jacob Stockdale a intercepté le ballon pour aller marquer son deuxième essai, scellant définitivement le sort de la rencontre.
Jonathan Sexton inefficace au pied
Avant cela, l’Irlande a mis du temps avant de creuser l’écart au score à cause notamment de son ouvreur, Jonathan Sexton, qui a manqué trois coups de pieds en début de match. Menant seulement de deux points à la mi-temps (15-13), les Irlandais prennent le large grâce notamment à des essais de Leavy et Healy (27-13, 54e).
Mais le pays de Galles qui restait sur une défaite face à l’Angleterre s’est repris en fin de match et a inscrit deux essais permettant de revenir à trois points de l’Irlande (30-27, 77e). Mais l’interception de Stockdale en toute fin de match a permis à l’Irlande de consolider son écart au score.
La veille, l’équipe de France s’est imposée face à l’Italie au Vélodrome (34-17), mettant fin à onze mois sans victoires.

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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le tricolore n’est pas parvenu à offrir à la France sa première médaille olympique en patinage de vitesse, samedi 24 février.
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JO 2018 : la fin du conte de fées d’Alexis Contin

Le tricolore n’est pas parvenu à offrir à la France sa première médaille olympique en patinage de vitesse, samedi 24 février.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 17h06
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


C’est le lot commun de la plupart des athlètes olympiques : sacrifier des années de préparation pour espérer toucher le précieux métal. Alexis Contin n’a pas échappé à la sentence souvent cruelle des Jeux.
Le Malouin n’a pris que la dixième place de l’épreuve de départ groupé (mass start) en patinage de vitesse, samedi 24 février. Douze fois champion du monde de roller, il n’avait troqué ses roulettes contre des lames que pour les JO et la gloire incomparable qui couvrent celles et ceux qui montent sur l’Olympe. Cinquième sur la ligne d’arrivée – dixième à la faveur des points distribués aux sprints intermédiaires –, le trentenaire a sans doute laissé échapper son ultime chance d’offrir à la France sa première breloque dans la discipline.

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A l’arrivée, le Breton s’est repassé les deux derniers tours d’une épreuve qui en compte seize. Les 800 mètres où le podium s’est dessiné :
« On avait bien lu le scénario. A 700 mètres, le Coréen devant moi explose, je me retrouve enfermé. J’ai un bon sprint, mais une fois à vingt mètres [de l’échappée] c’est fini. »
Si le Français n’est pas parvenu à prendre la roue du Belge Bart Swings, à l’origine de l’emballage décisif, Lee Seung-hoon n’a lui pas laissé passer sa chance. Le Sud-Coréen, numéro un mondial et parmi les favoris pour l’or, a réglé le Flamand au sprint pour s’imposer à domicile. En bronze, Koen Verweij a permis aux Néerlandais de cueillir une seizième et dernière médaille dans ces Jeux en patinage de vitesse.
« Je suis un miraculé »
Trois fois sur le podium lors des trois derniers mondiaux, Alexis Contin s’est incliné dans une course où la préparation, aussi optimale soit-elle, n’est qu’une condition du succès, non la promesse. Car la mass start de patinage de vitesse se joue à l’instinct. Après avoir évité les virages musclés et les éventuelles chutes des dix premiers tours, il faut sentir l’attaque ou le décalage qui scellera l’issue des six derniers. Parier sur le mouvement crucial ne garantit pas le podium. Le manquer condamne aux places d’honneur.
« Est-ce qu’on part à 500 mètres [de l’arrivée] pour jouer l’or ou à 700 pour assurer la médaille : la décision se joue en une fraction de seconde, résume Alexis Contin. On s’est dit qu’on jouerait la plus belle des médailles. Il faut continuer dans sa connerie, dans sa décision. Assumer ses choix. » « On vise toujours le plus haut, abonde son entraîneur, Alain Nègre. Il ne faut pas avoir de regret, il faut y aller. »
Sans podium au terme de ses troisièmes Jeux olympiques, le tricolore ne regrette rien de ces cinq derniers mois passés loin chez lui à écumer les patinoires, ni les « sacrifices énormes » consentis par lui et sa fidèle bande : son coach et leurs deux familles.
Il faut dire que le patineur revient de loin. Parmi les meilleurs du monde dans une discipline qui ne compte aucune infrastructure en France, il a vu sa carrière bouleversée par la maladie. Quelques semaines avant Sotchi (Russie), en 2014, les baisses brutales de performance et les « périodes très noires sur le plan mental » trouvent une raison dans les bilans médicaux. Atteint de la maladie de Basedow, la star du roller doit composer avec une thyroïde défaillante. De retour au plus haut niveau, une rechute lui vaut une ablation totale de la glande en décembre 2016.
« J’ai conscience d’être un miraculé. Je ne devrais pas être là. Il y a quatre ans, ma carrière devait s’arrêter. Ça aurait été un conte de fées de monter sur le podium un an après l’opération, mais on vit dans la réalité. »
S’il refuse de prendre une décision à chaud sur la suite à donner à sa carrière, pas sûr que le natif de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), inscrit en parallèle à Sciences Po, soit prêt à repartir pour quatre ans de préparation, à négocier auprès des instances de fragiles ressources.
Du choix d’Alexis Contin sur son avenir découlera sans doute celui du patinage de vitesse en France. « Le futur de la spécialité dépendra en partie de ses résultats en Corée du Sud », expliquait le directeur technique national des sports de glace, Rodolphe Vermeulen, à la veille des Jeux. Pas certain que la dixième place suffise à sauver l’anneau.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Ni l’équipe de ski alpin ni Alexis Contin n’ont réussi samedi à apporter à la France une médaille supplémentaire. La Tchèque Ester Ledecka est, elle, double championne olympique.
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La gazette des JO d’hiver 2018 : double exploit de Ledecka, cynisme et Ivanka

Ni l’équipe de ski alpin ni Alexis Contin n’ont réussi samedi à apporter à la France une médaille supplémentaire. La Tchèque Ester Ledecka est, elle, double championne olympique.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 14h59
 • Mis à jour le
24.02.2018 à 15h02
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


C’était aujourd’hui
C’était l’ultime chance de médaille pour l’équipe de France, mais Alexis Contin n’a pas réussi son pari. Le Français n’a terminé que dixième de la mass start en patinage de vitesse, remportée par le Coréen Lee. Très bien placé à deux tours de l’arrivée, Contin n’a pas bien réagi à l’ultime accélération, laissant partir un trio de tête qu’il n’a jamais pu rattraper. Cinquième sur la ligne, il est dixième du classement final, qui prend en compte les points pris aux sprints intermédiaires.

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Dans l’épreuve par équipe de ski alpin, les Français ont également échoué au pied du podium, pour quelques centièmes. Battus en demi-finale par les Suisses, futurs champions olympiques, les coéquipiers d’Alexis Pinturault ont perdu au temps dans la petite finale face à la Norvège. Adeline Baud-Mugnier, Tessa Worley, Alexis Pinturault et Clément Noël ne ramèneront pas de médaille supplémentaire à la délégation française. Avec la médaille de bronze, les Norvégiens ont au passage battu le record de médailles pour un pays aux Jeux d’hiver : ils en sont à 38.

   


Sa médaille d’or en super-G (c’était du ski) était une immense surprise. Son titre olympique en géant parallèle (c’était du snowboard) était plus attendu. Favorite de l’épreuve, la polyvalente Tchèque Ester Ledecka n’a pas craqué et s’est imposée dans sa discipline de prédilection. Elle est en même temps rentrée dans l’histoire en remportant l’or olympique dans deux sports différents. « Je me suis bien amusée ici », disait-elle après sa victoire. On n’aurait pas dit mieux. Chez les hommes, c’est le Suisse Nelvin Galmarini qui s’est imposé.

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Sur l’équivalent du 50 km marche des Jeux d’hiver, le 50 km en ski de fond, c’est le Finlandais Iivo Niskanen qui a remporté l’or, devant deux fondeurs russes. En l’absence de Johannes Klaebo, triple champion olympique lors de cette édition (une médaille d’or en sprint, deux en relais), le Finlandais, déjà médaillé d’or du sprint à Sotchi, a bouclé ses 50 km en deux heures et huit minutes. Le premier Français, Jean-Marc Gaillard, a terminé à la 18e place.

   


En curling masculin, les Etats-Unis ont battu en finale la Suède, remportant leur premier titre olympique dans cette discipline. Ils ont donc confirmé après leur victoire surprise en demi-finale face à l’ogre canadien, triple tenant du titre.
Sébastien Toutant, lui, est entré dans l’histoire. Le Canadien est devenu le premier champion olympique de big air, discipline de snowboard ultra-spectaculaire qui peut se décrire ainsi : une grande descente, un grand saut, des figures.
C’est au programme
Toutes les bonnes choses ont une fin, mais avant la cérémonie de clôture de ces Jeux olympiques, les plus courageux pourront profiter d’une ultime nuit de sports d’hiver. Les réjouissances commencent à 1 h 05 avec la finale de curling féminin. Les Coréennes de la Team Kim affrontent la Suède dans un duel qui s’annonce électrique, point final de cette quinzaine qui aura vu les Coréens se prendre de passion pour le curling et le parcours de leur équipe féminine.

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A suivre également, la finale de bobsleigh à quatre, avec une première descente à 1 h 30 et une descente finale à 3 h 30. Après les deux premières manches dans la nuit de vendredi à samedi, ce sont les équipages allemands et sud-coréens qui sont en tête. Le quatuor français composé de Loïc Costerg, Vincent Ricard, Vincent Castell et Dorian Hauterville est pour l’instant onzième et peut donc remplir son objectif d’accrocher un top 10.

   


A 5 h 10, les hockeyeurs olympiques de Russie affronteront en finale du tournoi de hockey sur glace les Allemands, surprenants tombeurs du Canada en demi-finale. Les doubles tenants du titre ont remporté le bronze dans la petite finale. Ultra-dominatrice quand elle s’appelait l’URSS (huit titres olympiques sur dix entre 1956 et 1992), l’équipe russe fait figure de favorite face à des Allemands novices à ce niveau de la compétition.
Epreuve de clôture de ces Jeux olympiques, le 30 km de ski de fond féminin partira à 7 h 15. Athlète la plus médaillée de l’histoire des Jeux d’hiver, tenante du titre, la Norvégienne Marit Bjoergen pourrait bien remporter sa quinzième médaille olympique.
A midi enfin, la cérémonie de clôture sonnera la fin officielle de ces Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang et le passage de témoin à Pékin, ville organisatrice des prochains Jeux d’hiver, en 2022.
C’est dit
« Sur le plan sportif je ne sais pas, mais sur le plan humain j’étais très triste et déçue pour lui. On a tous compris sa déception, après l’épreuve individuelle. »
Très déçue après la quatrième place de l’équipe de France de ski alpin, Tessa Worley a eu un mot pour son camarade Mathieu Faivre. Privé de cette épreuve collective pour avoir exprimé sa déception à l’issue du slalom géant, le Français a été victime d’une décision assez sévère de la part de sa fédération. Celle-ci a considéré que son « si vous saviez ce que j’en ai à faire du tir groupé collectif… Je suis là pour ma pomme, pour faire ma course », était révélateur d’un état d’esprit trop individualiste et lui a donc demandé de rentrer chez lui. Lors de la petite finale du team event, il n’a manqué que douze centièmes aux Français pour décrocher la médaille de bronze.
C’est vu
Soit Nadezhda Sergeeva n’a pas beaucoup réfléchi, soit elle est très cynique. La bobeuse russe, douzième de l’épreuve de bobsleigh à deux, a été contrôlée positive à une substance interdite. La fédération russe a confirmé l’utilisation d’un « médicament pour le cœur », qui serait selon l’AFP du trimétazidine, utilisé normalement pour les angines de poitrine. A la veille du début des Jeux, Sergeeva s’était pourtant affichée avec un pull portant l’inscription « I don’t do doping », « je ne me dope pas ». C’était bien tenté.

Un peu ironique que la bobeuse russe Nadezhda Sergeeva , la 2e athlète  olympique de Russie à échouer à un test ant… https://t.co/I476Wrjhe9— ValsardinRDS (@Valérie Sardin)


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C’est chic Corée

   


Après avoir envoyé son vice-président Mike Pence à la cérémonie d’ouverture, Donald Trump a confié à Ivanka, sa fille et conseillère, le soin d’aller assister à la cérémonie de clôture de ces Jeux olympiques. Elle s’est affichée, bonnet USA sur la tête, aux côtés de Kim Jung-sook, l’épouse du président sud-coréen. L’occasion de pratiquer un petit peu de diplomatie du selfie. La fille du président s’est ensuite muée en supportrice pour encourager Kyle Mack au big air (médaille d’argent) et l’équipe américaine de curling (médaille d’or).



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le patineur de vitesse, 10e, a échoué dans sa quête pour apporter une dernière médaille à la délégation française lors des Jeux olympiques de Pyeongchang.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le quintuple champion olympique dit au « Monde » que les Russes devraient pouvoir défiler derrière leur drapeau dimanche, et ne boycottera pas la fin de la Coupe du monde de biathlon en Sibérie.
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JO 2018 : Martin Fourcade favorable à la levée de la suspension de la Russie

Le quintuple champion olympique dit au « Monde » que les Russes devraient pouvoir défiler derrière leur drapeau dimanche, et ne boycottera pas la fin de la Coupe du monde de biathlon en Sibérie.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 10h53
 • Mis à jour le
24.02.2018 à 11h19
    |

            Clément Guillou (Envoyé spécial à Pyeongchang, Corée du Sud)








                        



   


Pour Martin Fourcade, la question est tranchée : la Russie doit pouvoir réintégrer le concert des nations olympiques à l’issue des Jeux de Pyeongchang, durant lesquels ses athlètes ont dû concourir sous pavillon neutre en raison de la manipulation du système antidopage à Sotchi, en 2014.
« Les fans russes, les amoureux du sport russe, les athlètes russes qui sont à Pyeongchang ne sont pour rien dans le système de dopage organisé. Donc oui, je suis favorable à ce qu’on leur permette de défiler derrière leurs drapeaux », a-t-il dit au Monde samedi 24 février, lors d’un entretien réalisé au lendemain de sa dernière épreuve olympique.

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La question de la suspension de la Russie pour dopage organisé, qui pourrait être levée dès dimanche lors de la cérémonie de clôture, empoisonne le dernier week-end des Jeux olympiques. Le Comité international olympique (CIO) semblait se diriger vers une réintégration du comité russe jusqu’à l’annonce vendredi 23 février du contrôle positif d’une deuxième athlète russe.
« La Russie ne doit pas être le souffre-douleur de l’antidopage »
Des traces de trimétazidine, un modulateur métabolique interdit, ont été trouvées dans les urines de la spécialiste du bobsleigh Nadezdha Sergeeva, 12è de l’épreuve de bob à deux. Samedi, elle avait déjà renoncé à son droit à ouvrir l’échantillon B et rendu son accréditation olympique. Avant elle, le curleur Alexander Krushelnitsky, médaillé de bronze dans l’épreuve du curling mixte, avait été contrôlé positif au meldonium. Après avoir crié au complot, il avait renoncé à contester sa sanction devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

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Samedi matin, lors de la conférence de presse quotidienne du CIO, son porte-parole Mark Adams s’est révélé incapable de dire si la décision serait prise par la commission exécutive, qui se réunissait en fin de journée, ou par la session réunissant tous les membres de l’instance, le lendemain matin.

   


Pour Martin Fourcade, ce deuxième contrôle positif des « athlètes olympiques de Russie » ne doit pas empêcher la levée de la suspension.
« Les personnes qui sont punies par cette sanction symbolique ne sont pas celles qui ont mis en place ce système. C’est très dur pour eux. S’ils ont là, c’est qu’ils ont prouvé qu’ils n’avaient rien à voir avec le dopage organisé de Sotchi. A l’inverse, je trouve qu’il n’y a pas eu assez de sanctions contre ceux qui ont organisé le dopage à Sotchi », dit le Français.
« Je suis favorable à ce que les Russes retrouvent leur fierté. Cette sanction avait valeur d’exemple, elle était remarquable par sa dureté. Mais la Russie n’a pas le monopole du dopage et ne doit pas être le souffre-douleur de la lutte antidopage. »
Pas de boycott des finales de la Coupe du monde
Martin Fourcade a été, depuis 2016, parmi les plus virulents détracteurs de sa propre fédération internationale, l’IBU, dont il déplorait le manque de réactivité. En dépit des sanctions ayant frappé le sport russe, et de la recommandation de l’Agence mondiale antidopage de ne pas organiser d’événements internationaux dans le pays, l’IBU a maintenu la tenue des finales de Coupe du monde en Russie, à Tioumen (Sibérie occidentale).
La fédération russe est particulièrement influente au sein de l’IBU, dont le premier vice-président est l’ancien biathlète russe Victor Maygurov.
Plusieurs pays ont annoncé leur intention de boycotter les finales de la Coupe du monde : le Canada, la République tchèque et les Etats-Unis. Le Suédois Sebastian Samuelsson, révélation de ces JO (médaille d’argent en poursuite et médaille d’or en relais masculin), a dit espérer que son pays en ferait de même.

The official statement from the U.S. Biathlon Team on their decision not to participate in the IBU World Cup Biathl… https://t.co/YTLautFtu0— USBiathlon (@US Biathlon)


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Ce n’est pas dans les intentions de Martin Fourcade, qui y jouera un septième gros globe de cristal consécutif face au Norvégien Johannes Boe, qu’il devance d’une courte tête aux trois quarts de la saison.
« Il m’est difficile de répondre, dit-il au Monde. Mais on ne doit pas priver le peuple russe d’assister à ces finales. La question n’est pas de savoir s’il faut aller en Russie ou pas : j’adore ce pays, j’ai des souvenirs magnifiques là-bas et j’ai envie d’y défendre mon globe du classement général de la Coupe du monde. Donc j’irai. Après, est-ce qu’il y aurait eu d’autres destinations plus diplomatiques de la part de l’IBU ? C’est certainement le cas. Mais je ne suis pas décisionnaire. »
Selon la fédération américaine de biathlon, plus de 30 athlètes provenant de huit pays différents, parmi lesquels trois champions olympiques de Pyeongchang, ont écrit à l’IBU pour leur demander de renoncer à ces finales de Coupe du monde à Tioumen. Martin Fourcade n’a pas souhaité préciser s’il en faisait partie.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Dans sa chronique, Philippe Pons, journaliste au « Monde » revient sur la symbolique de l’ail en Corée de sa prépondérance dans la cuisine locale, en passant son entrée inattendue dans la compétition féminine de curling.
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JO 2018 : « Les joueuses sud-coréennes de curling ont été baptisées les filles de l’ail »

Dans sa chronique, Philippe Pons, journaliste au « Monde » revient sur la symbolique de l’ail en Corée de sa prépondérance dans la cuisine locale, en passant son entrée inattendue dans la compétition féminine de curling.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 09h53
    |

            Philippe Pons (Tokyo, correspondant)








                        



                                


                            

Chronique. Les Jeux olympiques sont généralement l’occasion pour le pays hôte de mettre en valeur son patrimoine culturel, notamment sa gastronomie. A Pyeongchang, l’un des ingrédients essentiels de la cuisine coréenne, l’ail, a fait une entrée inattendue dans la compétition.
Les joueuses sud-coréennes de curling, qualifiées à la surprise générale pour la finale des Jeux, dimanche 25 février contre la Suède, ont été baptisées garlic girls par la presse locale, car elles viennent toutes de la même région d’Uiseong, fameuse pour son ail, presque une appellation d’origine contrôlée en Corée. Elles détestent ce sobriquet qui les a cependant catapultées sur la scène internationale et a élevé l’ail au rang de botte secrète.

Sur les marchés coréens, parmi la quantité de graines, herbes sauvages, poivrons, ginseng, épices, aromates, gingembre et monceaux de choux qui s’offrent au regard, dans cette « gastronomie de l’œil » chère à Balzac, figurent toujours en bonne place des grappes de gousses d’ail.
Elément incontournable de la cuisine coréenne, dont l’odeur planerait dès l’arrivée dans les aéroports, affirment les Japonais non sans un brin de condescendance, l’ail est connu, en Asie comme en Occident, pour ses propriétés médicinales qui lui valent le surnom d’« herbe aux neuf vertus ». Un Coréen en consommerait, dit-on, une dizaine de kilos par an.
Le produit « dopant »
Selon la pharmacopée traditionnelle coréenne, qui se veut aussi ancienne que celle de la Chine, l’ail a des effets antiparasitaires et antiviraux, voire aphrodisiaques. Les moines bouddhistes le proscrivent d’ailleurs de leur alimentation pour que le « feu » de la gousse ne trouble pas leur méditation. L’ail a aussi inspiré une déclaration d’amour à l’écrivain Bok Hyo-geun, dont le court poème Une bougie d’ail a été publié dans un recueil de textes littéraires consacrés à la gastronomie locale (Manger cent...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Le champion olympique revient pour « Le Monde » sur son séjour coréen, qui l’a vu devenir l’olympien français le plus titré de l’histoire.
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Martin Fourcade : « Si j’ai envie, je continuerai à dominer »

Le champion olympique revient pour « Le Monde » sur son séjour coréen, qui l’a vu devenir l’olympien français le plus titré de l’histoire.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 09h48
 • Mis à jour le
24.02.2018 à 11h20
    |

            Clément Guillou (Envoyé spécial à Pyeongchang, Corée du Sud)








                        



                                


                            

L’athlète le plus titré des Jeux olympiques de Pyeongchang, avec le fondeur norvégien Johannes Klaebo, est épuisé. Il en a fini avec le biathlon mais pas avec ses JO : samedi après-midi, au Club France, il a pris le temps de revenir pour Le Monde sur son séjour coréen, qui l’a vu devenir l’olympien français le plus titré de l’histoire, avec cinq médailles d’or.

Le soir même, le porte-drapeau de la délégation tricolore est allé soutenir le patineur Alexis Contin, dernière chance de médaille française. Dimanche, il devait se rendre à la cérémonie de clôture, où il espérait voir le drapeau russe refaire son apparition. Avant de rentrer en France pour un nouveau marathon médiatique, puis de repartir sur le circuit de la Coupe du monde, dont il aspire à remporter le classement général pour la septième fois consécutive.
Ces Jeux olympiques ont-ils ressemblé, pour vous, à ce que vous aviez imaginé ?
J’avais un objectif d’une médaille d’or, tout en sachant que sur chaque course je pouvais gagner. Ce n’est pas pour autant que je m’imaginais être le meilleur athlète de ces Jeux avec six médailles, ou même trois.
Je ne rêve pas en grand avant d’attaquer un événement car c’est dangereux, pour soi-même, car on peut tomber de très haut, et aussi parce que je pratique un sport imprévisible. L’une de mes satisfactions, c’est que le grand public qui n’est pas connaisseur de biathlon a vu que c’était un sport dont les conditions ne sont pas faciles à maîtriser. Et je suis super content d’avoir réussi à le faire.

Vous étiez toujours monté sur le podium cette saison en Coupe du monde. Quand il s’est refusé à vous deux fois sur les trois premières courses, vous êtes-vous dit que vous étiez en train de rater vos Jeux ? 
C’est une réflexion que je me suis faite dès après le sprint [sa première course, où il a terminé 6e]. Quand on est sur le podium dix-huit courses...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Après onze mois sans enregistrer la moindre victoire, les Français sont venus à bout d’une faible équipe d’Italie (34-17), vendredi au Stade-Vélodrome de Marseille.
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Tournoi des six nations : sans gloire, le XV de France renoue avec la victoire

Après onze mois sans enregistrer la moindre victoire, les Français sont venus à bout d’une faible équipe d’Italie (34-17), vendredi au Stade-Vélodrome de Marseille.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 08h26
 • Mis à jour le
24.02.2018 à 10h47
    |

            Adrien Pécout (Marseille, envoyé spécial)








                        



   


Cette pomme a le goût de la victoire. Dans les couloirs du Vélodrome, trognon en main, Geoffrey Doumayrou apprécie. Enfin, le XV de France a gagné un match de rugby. Enfin, la sélection nationale a stoppé son infamante série de onze mois sans succès. Il fallait bien un adversaire aussi faible que l’Italie, vendredi 23 février à Marseille, pour s’imposer enfin (34-17) dans ce Tournoi des six nations 2018 déjà lesté de deux défaites contre l’Irlande et l’Ecosse.
« On est content, ça fait du bien de casser cette spirale de défaites », reconnaît le trois-quarts centre Doumayrou, 28 ans, 4 petits matchs en équipe de France derrière lui. Résumons l’essentiel : par ce succès la France échappe à la « cuillère de bois », titre attribué à une équipe qui perdrait ses cinq matchs du Tournoi. Reconnaissons l’essentiel : il n’y a pas de quoi « sauter au plafond » dans le vestiaire pour autant, convient ce même Doumayrou.

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                Rugby : revivez la victoire de la France face à l’Italie (34-17)



Le XV de France en est là. A se réjouir d’avoir gagné contre l’Italie. A lutter contre la « cuillère de bois » plutôt que pour le « Grand Chelem » (cinq victoires sur cinq possibles). « Il ne faut pas faire la fine bouche », selon Guilhem Guirado. Le capitaine et talonneur se dit déjà « content de l’esprit ». « J’ai été assez dur avec les joueurs, je leur ai demandé beaucoup cette semaine. » Une semaine particulière, à vrai dire. D’abord, parce qu’elle fut préparée à Aix-en-Provence et non à Marcoussis (Essonne), siège de la Fédération française de rugby.
Ensuite et surtout, parce que l’équipe de France l’a préparée sans huit des joueurs qui figuraient pourtant encore dans son groupe lors du match précédent. Huit joueurs exclus provisoirement par le sélectionneur, Jacques Brunel, pour leur « comportement inapproprié » le 11 février après la défaite en Ecosse. Certains d’entre eux ayant même été entendus par la police locale comme témoins potentiels à la suite d’un signalement d’agression sexuelle.
Approximations
Logique, dans ces conditions, de voir une équipe de France aussi curieusement assemblée contre l’Italie. Un XV composée à la-vite : outre le jeune troisième-ligne Yacouba Camara, désigné homme du match, des revenants (Bastareaud, très en vue ce soir, mais aussi Beauxis et Fall), des débutants ou presque (Grosso, Tauleigne, Doumayrou), le tout accompagné d’une première-ligne désormais habituelle (Guirado aux côtés de Poirot et Slimani).
Face à cette sélection italienne qu’il avait entraînée de 2011 à 2016, Brunel a d’abord exprimé un satisfecit, louant « le dynamisme, la détermination » de ses joueurs :
« On a repris confiance à travers notre prestation, à travers le résultat, à travers la cohésion qu’on a réussi à avoir en aussi peu de temps avec beaucoup de nouveaux joueurs. »
Avant d’aborder les points qui fâchent, comme cette première période « difficile » (11-7 à la mi-temps) : « On a été un petit peu approximatif près des lignes adverses, on a certainement manqué de justesse. » Cette sentence, en réalité, vaut pour tout le match. A l’arrivée, trois essais inscrits pour la France (Gabrillagues dès l’entame, Bonneval et Bastareaud après l’heure de jeu), deux pour l’Italie.

   


Mais combien de ballons gâtés, combien d’attaques vendangées ? « Je vais avoir du mal à toutes les énumérer », avoue Guirado, qui attribue ces erreurs récurrentes à de « la précipitation ». Même « frustration » de l’ailier Fall, dont le métier consiste précisément à marquer : « On est près de l’en-but plusieurs fois et on a l’impression de bafouiller notre rugby dans cette zone-là. »
Gagner à l’usure contre l’Italie laisse peu d’espoir contre l’Angleterre, le 10 mars, au Stade de France. En attendant, les Bleus (qui pour l’occasion jouaient en blanc) ont quitté Marseille par un tour d’honneur devant des gradins déjà bien désertés. Face aux Transalpins, la « fédé » organisait pour la première fois un match du Tournoi hors de la région parisienne. Contrairement à l’usage, le speakeur n’a pas jugé bon de communiquer le nombre de spectateurs durant la seconde période, dans ce Vélodrome très loin d’être plein.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Skieurs et snowboardeurs français ont tenté en vain de ramener la 16e médaille, synonyme de record. En vain.
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Le récap’ de la nuit des JO : une performance historique et des 4es places pour les Bleus

Skieurs et snowboardeurs français ont tenté en vain de ramener la 16e médaille, synonyme de record. En vain.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 07h58
 • Mis à jour le
24.02.2018 à 11h53
    |

            Luc Vinogradoff








                        


Il ne reste guère d’épreuves olympiques où la France pourra aller chercher cette 16e médaille, synonyme de record. Dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 février, skieurs et snowboardeurs ont tenté en vain de le faire, finissant à chaque fois à la quatrième place. Car de cette nuit, c’est d’une jeune Tchèque dont on se souviendra.

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                JO 2018 : revivez la victoire historique de la Tchèque Ester Ledecka



Ester Ledecka entre dans l’histoire des Jeux olympiques
La Tchèque de 22 ans a remporté le slalom géant parallèle, devenant la première athlète à remporter l’or dans deux sports différents aux JO d’hiver, après le super-G du ski alpin. Elle a devancé deux Allemandes, Selina Joerg et Ramona Hofmeister, en argent et en bronze respectivement.
Contrairement à sa course sur spatules, où elle était partie avec le dossard 26, surprenant tout le monde avec sa victoire d’un centième de seconde, Ledecka était plus qu’attendue sur les pistes du slalom géant parallèle. Non seulement parce qu’elle est double championne du monde en titre de la discipline, mais parce qu’elle pouvait écrire l’histoire olympique avec sa planche.
En slalom géant parallèle chez les hommes, le Français Sylvain Dufour rate le podium de quelques dixièmes de seconde. Le Suisse Nevin Galmarini, médaillé d’argent en 2014, a grimpé d’une marche devant le Sud-Coréen Lee Sangho – première médaille sud-coréenne sur neige de ces JO – et le Slovène Zan Kosir. Seizième en 2014, Dufour, qui en était à ses troisièmes Jeux, n’a pas écarté la possibilité de revenir dans quatre ans en Chine.

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                JO 2018 : Ester Ledecka, mi-skieuse, mi-snowboardeuse, entrée dans l’histoire olympique



Les skieurs français encore quatrièmes, cette fois dans l’épreuve par équipes
La Suisse est devenue le premier champion olympique de l’épreuve de ski par équipes, dont c’était l’intronisation olympique. C’est la deuxième médaille d’or pour le ski alpin suisse à Pyeongchang, et la septième au total. Les Suisses ont bénéficié d’excellentes performances de Ramon Zenhaeusern, déjà en argent au slalom, et Wendy Holdener, en argent au slalom et en bronze au combiné.
En argent, une équipe autrichienne arrivée en finale sans Marcel Hirscher et qui termine aussi les JO avec sept médailles, dont trois en or, dans l’alpin. La France, composée d’Adeline Baud-Mugnier, Tessa Worley, Clément Noël et Alexis Pinturault, termine à la toujours frustrante 4e place. Les champions du monde en titre ont été battus au chronomètre par les Norvégiens pour le bronze.

Déception immense pour l'Equipe de France qui termine au pied du podium en ski alpin ! Les Français se classent 4èm… https://t.co/MMMpkUlsHG— francetvsport (@France tv sport)


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Avec cette médaille, la Norvège passe la barre des 38 médailles, un nouveau record sur une édition hivernale des JO. Les slalomeurs français, eux, commencent à bien connaître cette quatrième place à Pyeongchang. Clément Noël, qui a disputé la dernière manche française dans la petite finale, l’était déjà au slalom. Blaise Giezendanner l’était, lui, en super-G.
L’équipe de France de ski alpin quitte pourtant la Corée avec un bilan correct de trois médailles – argent de Pinturault dans le combiné, bronze de Pinturault dans le géant et bronze de Muffat Jeandet dans le combiné – une de mieux qu’en 2014.
Le Canadien Sébastien Toutant, premier médaillé en or de l’histoire du « big air »
Auteur des deux meilleurs sauts de la compétition (174,25 points cumulés), Sébastien Toutant ramène l’or aux Canadiens dans cette toute nouvelle épreuve olympique. En argent, l’Américain Kyle Mack (168,75 points) et en bronze, le surprenant Britannique Billy Morgan (168 points). C’est la première médaille olympique de l’histoire en big air, et la 11e médaille d’or pour le Canada, solide troisième du podium des équipes derrière la Norvège et l’Allemagne.

Le Canadien Sébastien Toutant s'envole vers la médaille d'or olympique ! 
— francetvsport (@France tv sport)


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Le bobsleigh à quatre Français dans le haut du tableau
Les Français, menés par le pilote Loïc Costberg, terminent 12es et 11es des deux premières manches de bobsleigh à quatre. Il restera deux manches demain, pour une victoire en fonction du meilleur temps cumulé des quatre manches d’une épreuve promise aux Allemands.

😎Balance man, cadence man, trace la glace, c'est le bob man 😎

— francetvsport (@France tv sport)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ La Tchèque de 22 ans a gagné l’épreuve de slalom géant parallèle en snowboard, après avoir pris l’or en ski alpin dans le Super G. Du jamais vu.
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JO 2018 : Ester Ledecka, mi-skieuse, mi-snowboardeuse, entrée dans l’histoire olympique

La Tchèque de 22 ans a gagné l’épreuve de slalom géant parallèle en snowboard, après avoir pris l’or en ski alpin dans le Super G. Du jamais vu.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 07h24
 • Mis à jour le
24.02.2018 à 09h40
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


Personne ne s’était jamais aligné en ski et en snowboard alpin aux Jeux olympiques avant Ester Ledecka. Aucune snowboardeuse n’avait jamais gagné de médaille d’or en ski alpin avant Ester Ledecka. Et aucune athlète n’avait jamais gagné deux médailles d’or en deux sports différents aux JO d’hiver, jusqu’à ce qu’Ester Ledecka le fasse.
La Tchèque de 22 ans a remporté le slalom géant parallèle, samedi 24 février, devenant la première athlète à gagner l’or dans deux sports différents aux JO d’hiver, après le super-G du ski alpin il y a une semaine. Elle a devancé deux Allemandes, Selina Joerg et Ramona Hofmeister, en argent et en bronze respectivement.

🇨🇿🏂⛷🥇😲 ESTER LEDECKA ! Double-championne olympique ski et snowboard WAOU #PyeongChang2018  #Francetvsport #Snowboard https://t.co/7WSBC5hgfs— francetvsport (@France tv sport)


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« Une des plus grandes athlètes vivantes »
Contrairement à sa descente à ski, où elle était partie avec le dossard 26, surprenant tout le monde avec sa victoire d’un centième de seconde, Ledecka était plus qu’attendue sur les pistes du slalom géant parallèle. Non seulement parce qu’elle est double championne du monde en titre de la discipline, mais parce qu’elle pouvait écrire l’histoire olympique avec sa planche.
Malgré l’attention, et la pression qui va avec, elle a survolé les qualifications avec le meilleur temps, avant de battre chacune de ses rivales à partir des huitièmes de finale avec des marges dignes de son rang : sur quatre courses, elle a terminé avec une avance de 0 s 71, 0 s 97 et 0 s 46. Sur la quatrième, l’autre avait abandonné avant l’arrivée.
Ledecka pensait jusqu’à sa médaille d’or en ski, qu’elle « était meilleure en snowboard ». Ses entraineurs, un pour chaque discipline, voient dans sa polyvalence un atout qui l’aide à s’améliorer dans chaque discipline. Tomas Bank, son coach de ski :
« Le snowboard lui donne de l’équilibre et un certain touché de neige. Et le ski l’aide à aller plus vite en snowboard. Les courses en snow doivent lui sembler être en vitesse ralentie. Ses adversaires n’ont pas été aussi rapides qu’elle ».
Chez la plupart des êtres humains, les performances se dilueraient forcément, à trop passer des planches aux spatules. Mais Ester Ledecka est, selon son coach de snowboard Justin Reiter, « une des plus grandes athlètes vivantes ». Avant ces Jeux olympiques, on aurait pu croire qu’il exagérait, mais plus maintenant.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Les Décodeurs résument, pour les lecteurs de « La Matinale du Monde », l’essentiel de l’actualité de ces derniers jours.
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Syrie, immigration, JO : les infos à retenir cette semaine

Les Décodeurs résument, pour les lecteurs de « La Matinale du Monde », l’essentiel de l’actualité de ces derniers jours.



Le Monde
 |    24.02.2018 à 06h34
   





                        


Un projet de loi controversé sur l’asile et l’immigration
Le ministre de l’intérieur Gérard Collomb a présenté mercredi en conseil des ministres son projet de loi « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif ». Parmi les mesures proposées : réduction des délais de la demande d’asile mais aussi du temps pour faire appel d’un refus d’asile, augmentation de la durée de rétention, hausse de la retenue administrative pour vérification du droit au séjour, etc.
Le texte suscite de vives critiques, à la fois de l’opposition de droite ou d’extrême droite, qui le trouve trop timide, et de la gauche, qui le juge trop répressif, alors que les associations dénoncent le manque d’humanité de la politique d’accueil.

        Tribune :
         

          Pour Jacques Toubon, « le demandeur d’asile est mal traité » par le projet de loi sur l’immigration



Deux jours auparavant, le député LRM Aurélien Taché présentait dans un rapport « 72 propositions pour une politique ambitieuse d’intégration des étrangers arrivant en France ».

Syrie : l’impuissance internationale à la Ghouta
Les bombardements de l’aviation syrienne sur l’enclave rebelle de la Ghouta orientale ont fait au moins 250 morts en trois jours, et le massacre se poursuit. Lundi, près de 127 civils ont été tués, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), faisant de cette journée la plus sanglante en termes de pertes civiles depuis le début de l’année 2015.
Face à cette catastrophe humanitaire, la communauté internationale peine à adopter une position commune, et la paralysie diplomatique est critiquée face à ce « Srebrenica du XXIe siècle ». L’opposition syrienne en exil a, elle, dénoncé « une guerre d’extermination » et accuse la Russie d’empêcher une solution politique au conflit.

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                En Syrie, tragédie humanitaire dans la Ghouta orientale



Le biathlon français brille aux Jeux olympiques
Les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang se terminent dimanche, avec une cérémonie de clôture, comme celle d’ouverture, placée sous le signe du rapprochement entre les deux Corées. Sur le plan sportif, la Norvège a dominé le classement avec 37 médailles vendredi, dont 13 titres, alors que la France avait déjà remporté 15 médailles – soit autant qu’à Sotchi il y a quatre ans –, dont cinq liées aux épreuves de biathlon. Les athlètes hexagonaux ont remporté 5 titres (contre seulement 4 en 2014).

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                JO 2018 : la perfection contagieuse de Martin Fourcade



Martin Fourcade est devenu le sportif français le plus titré des Jeux olympiques, en remportant trois médailles d’or en Corée. Ultrafavori, l’Autrichien Marcel Hirscher a raté son slalom mais a survolé le géant, laissant la troisième place au Français Alexis Pinturault. En danse sur glace, le couple français Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron a terminé 2e et a vu le titre olympique s’échapper après un accident de costume très commenté.

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                    data-slide-title=""
            data-slide-description="Lors d’une cérémonie d’hommages aux enseignants et lycéens tués, à Parkland, le 15 février. Un tireur de 19 ans a ouvert le feu, mercredi 14 février, dans le lycée Marjory-Stoneman-Douglas de Parkland, dans le sud-est de la Floride, faisant 17 morts. Le tireur, un ancien élève renvoyé de l’établissement pour des raisons disciplinaires a été arrêté non loin de l’école. Il s’est rendu sans résistance à la police. Il était armé d’un fusil d’assaut de type AR-15 et avait de très nombreuses munitions."
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                    data-slide-title=""
            data-slide-description="Emma Gonzalez interpelle, lors d’un discours, samedi 17 février, les élus, à commencer par le président des Etats-Unis, Donald Trump, traitant de foutaises (« bullshit ») leurs promesses. C’est par la diatribe anti-armes à feu de cette lycéenne, rescapée de la tuerie, que tout a commencé."
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                    data-slide-title=""
            data-slide-description="Des étudiants protestent contre la vente libre d’armes à feu, à Parkland, le 17 février. « A tous les hommes politiques ayant reçu des dons de la NRA, honte à vous », ont scandé des lycéens, dont certains rescapés de la fusillade."
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            data-slide-description="Dans la foulée de ces rassemblements, Jaclyn Corin, à droite de l’image, organise un voyage en bus à Tallahassee. Succès immédiat : trois autocars et une centaine de jeunes partent, mardi 20 février, en direction de la capitale de Floride, située à presque 500 kilomètres de Parkland, dans le nord de l’Etat."
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            data-slide-description="Tyra Hemans, 19 ans, a perdu deux amis dans la fusillade. L’an passé, elle était dans la classe du meurtrier. En pleurs, elle exige des réponses : « J’ai besoin de comprendre pourquoi leurs armes valent plus que ma vie. »"
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            data-slide-description="Dans un des bus pour Tallahassee, deux lycéens écrivent une lettre ouverte aux législateurs, le 20 février."
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            data-slide-description="Dans l’un des cars qui emmènent les lycéens à la rencontre des législateurs de leur Etat."
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            data-slide-description="A Tallahassee, des parents et des élèves attendent l’arrivée des élèves de Parkland."
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            data-slide-description="A leur arrivée, les élèves de Parkland sont accueillis et applaudis par des lycéens de Tallahassee."
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            data-slide-description="Mercredi 21 février au matin, après avoir rangé leurs sacs de couchage, les adolescents prennent le chemin du capitole, encadrés par des éducateurs, avec pour slogan « Plus jamais ça ». Mélange d’excitation, d’émotion mais aussi de traumatisme."
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            data-slide-description="Dans le capitole, les étudiants se déplacent pancartes en main. Ils se sont divisés en plusieurs groupes pour discuter avec les législateurs et autres les dirigeants de l’État au sujet du contrôle des armes à feu. Le gouverneur de l’Etat, le républicain Rick Scott, qui affronte une jeunesse aisée, plutôt blanche et surtout unie a convoqué, en catastrophe, trois séminaires pour faire des propositions, avec des policiers, des éducateurs et des médecins, juste avant l’arrivée des lycéens. Avec un mot d’ordre : « Protéger nos enfants »."
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            data-slide-description="Minute de receuillement en mémoire des victimes du 14 février, au Sénat, le 21 février. Dans la tribune au-dessus des sénateurs, les adolescents de Parkland portent des tee-shirts « nous sommes le changement »."
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            data-slide-description="Des rescapés de la tuerie de Parkland interrompent une audience du comité législatif, au capitole, demandant aux législateurs d’agir pour une réforme du contrôle des armes à feu, le 21 février."
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            data-slide-description="Aria Siccone, 14 ans, pleure en s’adressant aux législateurs. Barrington Russell, élu démocrate, la réconforte, le 21 février."
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            data-slide-description="Une semaine exactement après l’attaque du lycée Marjory Stoneman Douglas, 17 étudiants rescapés se couchent sur le sol en silence et prient, dans le capitole."
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            data-slide-description="Devant le capitole, les jeunes de Tallahassee rejoignent les lycéens de Parkland. La ville est devenue l’espace d’une journée le centre de l’Amérique, suivie par tous les médias. Aux cris de « Protégez les enfants, pas les armes ! » et de « Résistance », ils étaient près de 3 000 à exiger des actes de leurs élus."
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            data-slide-description="Des manifestants protestent pour que le Sunshine State, l’« Etat du soleil » , ne soit plus le « Gunshine State », l’Etat où brillent les armes grâce à une des législations les plus laxistes des Etats-Unis, devant le capitole."
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            data-slide-description="Sur les marches du capitole, à Tallahassee, en Floride, le mercredi 21 février. D’autres manifestations ont également eu lieu dans plusieurs villes de Floride et du reste des Etats-Unis, souvent menées par des lycéens, le 21 février."
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            data-slide-description="Des boîtes de pétitions pour la réforme du contrôle des armes à feu, sont entassées devant le bureau du gouverneur de Floride, Rick Scott, après la manifestation."
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Lors d’une cérémonie d’hommages aux enseignants et lycéens tués, à Parkland, le 15 février. Un tireur de 19 ans a ouvert le feu, mercredi 14 février, dans le lycée Marjory-Stoneman-Douglas de Parkland, dans le sud-est de la Floride, faisant 17 morts. Le tireur, un ancien élève renvoyé de l’établissement pour des raisons disciplinaires a été arrêté non loin de l’école. Il s’est rendu sans résistance à la police. Il était armé d’un fusil d’assaut de type AR-15 et avait de très nombreuses munitions.

JOE RAEDLE / AFP
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Le président américain Donald Trump a affiché sa volonté d’interdire les mécanismes, connus sous le nom de bump stocks, utilisés par le tueur de Parkland mais aussi à Las Vegas, qui permettent à un fusil de tirer en rafales quasi automatiques – tout en souhaitant que les enseignants soient armés.

        Editorial :
         

          Armes : la révolte salutaire des lycéens américains



Après la tuerie qui a fait 17 morts à Parkland la semaine dernière, de nombreuses voix s’élèvent, notamment chez les jeunes, pour dénoncer la libre circulation des armes à feu dans le pays.

        Reportage :
         

          A Tallahassee, deux Amérique face aux armes à feu



Wauquiez en « off » suscite la polémique
Le président du parti Les Républicains, enregistré à son insu par l’émission « Quotidien » lors d’un cours devant les étudiants d’une école de commerce, a dû présenter des excuses à Nicolas Sarkozy. Ses propos ont amené plusieurs membres des Républicains à prendre leurs distances, certains le comparant même à Donald Trump.
Le président des Républicains a déclaré qu’il allait portait plainte et saisir le CSA après la diffusion de ses propos, dont il « assume » le contenu.

        Lire aussi :
         

                Laurent Wauquiez, une sincérité sans cesse questionnée



Dissensions dans le camp Le Pen
A trois semaines du congrès du Front national, Marine Le Pen a passé une semaine difficile. Son ancien bras droit Florian Philippot a lancé officiellement son parti, Les Patriotes, dimanche à Arras (Pas-de-Calais). Quatre jours plus tard, sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen, théoriquement retirée de la vie politique, intervenait à une réunion des conservateurs américains, le Conservative Political Action Conference (CPAC) où sont aussi invités Nigel Farage et Donald Trump. Entre-temps, Jean-Marie Le Pen, en guerre ouverte avec la nouvelle direction du FN, a publié des extraits de ses mémoires, où il affirme avoir « pitié » de sa fille.

        Enquête :
         

          Marine Le Pen subit les offensives de sa famille



ET AUSSI
Pouvoir d’achat. Les Décodeurs ont listé 24 mesures du gouvernement, leur calendrier et leurs effets sur le porte-monnaie.Paris. La fermeture des voies sur berges a été annulée mercredi par le tribunal administratif, mais la mairie va faire appel de la décision et adopter un nouvel arrêté de piétonisation.Petit Bar. Six membres présumés du Petit Bar, une bande criminelle d’Ajaccio, ont comparu à partir de lundi devant les assises d’Aix-en-Provence pour le meurtre d’Antoine Nivaggioni, une ex-figure du nationalisme corse.Loup. Le plan national d’action sur le loup et les activités d’élevage a été publié lundi. Il vise une population de 500 canidés en 2023.Djihadistes. La première djihadiste française capturée à Mossoul a été condamnée à sept mois de prison pour entrée illégale en Irak et va être extradée vers la France.Pesticides. Le raisin et le céleri font partie des fruits et légumes les plus contaminés par les pesticides, selon l’ONG Générations futures.Sépulture. Après avoir d’abord refusé, la mairie de Paris a entamé des démarches pour que l’académicien Michel Déon soit enterré dans la capitale.Bibliothèques. Emmanuel Macron a présenté un plan favorisant l’extension des horaires des bibliothèques y compris le dimanche.Bure. Les opposants au projet de centre d’enfouissement des déchets nucléaires, dans la Meuse, ont été évacués jeudi par 500 gendarmes mobiles.Nigeria. Cent onze lycéennes ont été portées disparues depuis l’attaque d’une école lundi par Boko Haram.Immobilier. Selon le bilan 2017 des notaires, les prix ont augmenté de 4 % en France, et de 8,6 % à Paris.Air France. Dix syndicats ont appelé à une grève jeudi pour obtenir une hausse des salaires, sans succès.
DISPARITIONS
Didier Lockwood. Le violoniste de jazz français est mort dimanche à l’âge de 62 ans.Billy Graham. Le prédicateur évangéliste américain, interlocuteur des présidents américains, est mort mercredi à 99 ans.Jean-Manuel Bourgois. L’éditeur de livres scolaires Bordas, Vuibert et Magnard est mort lundi à 78 ans.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ La Tchèque a gagné l’épreuve de slalom géant parallèle, après avoir pris l’or en ski alpin dans le Super G.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Les Bleus, qui n’avaient plus gagné depuis le 18 mars 2017, se sont imposés face à l’Italie (34-17) lors de la 3e journée du Tournoi des six nations.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Tournoi des six nations : la France bat l’Italie et met fin à 11 mois sans victoire

Les Bleus, qui n’avaient plus gagné depuis le 18 mars 2017, se sont imposés face à l’Italie (34-17) lors de la 3e journée du Tournoi des six nations.



Le Monde
 |    23.02.2018 à 23h09
 • Mis à jour le
24.02.2018 à 07h52
   





                        



   


Le XV de France a retrouvé le goût de la victoire qui le fuyait depuis onze mois en s’imposant contre l’Italie (34-17) vendredi à Marseille lors de la 3e journée du Tournoi des six nations.
Les Bleus, qui n’avaient plus gagné depuis le 18 mars 2017 - huit test-matches sans succès dont sept défaites - ont distancé les Italiens à partir de l’heure de jeu, par deux essais de Hugo Bonneval (60) et Mathieu Bastareaud (72), après un premier de Paul Gabrillagues (6).
Première victoire pour Brunel
Le spectre d’une première cuillère de bois depuis 1957, qui s’était fortement rapproché après les deux revers initiaux contre l’Irlande (13-15) et l’Ecosse dans le Tournoi est écarté. Et Jacques Brunel, nommé au poste de sélectionneur en remplacement de Guy Novès le 27 décembre, a engrangé son premier succès à la tête du XV de France. Face à une sélection qu’il a entraînée de 2012 à 2016 et pour ce premier match du Tournoi délocalisé hors de la région parisienne.
Quant à la Squadra Azzurra, cette 3e défaite en autant de matchs la dirige un peu plus vers la cuillère de bois. Les Bleus affronteront l’Angleterre lors de la prochaine journée, le 10 mars au Stade de France.

        Lire aussi :
         

                Tournoi des six nations : le XV de France ne fait plus recette, et pas seulement contre l’Italie




Les Bleus ont enfin gagné face à l'Italie (34-17) ! L'équipe de France met fin à terrible série de 8 matchs sans vi… https://t.co/VOScmbDTEB— francetvsport (@France tv sport)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ En grande difficulté depuis un an, le XV de France recevait l’Italie au Stade Vélodrome lors de la 3e journée du Tournoi des six nations.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ La France compte sur le ski alpin et le patinage de vitesse pour récolter ses dernières médailles.
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La gazette des JO : ail et curling, tutu et patinage, Fourcade et porte-drapeau

La France compte sur le ski alpin et le patinage de vitesse pour récolter ses dernières médailles.



Le Monde
 |    23.02.2018 à 19h44
 • Mis à jour le
23.02.2018 à 20h38
    |

                            Corentin Lesueur








                        



   


C’était aujourd’hui
Martin Fourcade peut beaucoup mais pas tout. Le compteur du porte-drapeau tricolore s’est définitivement arrêté à trois médailles d’or à Pyeongchang. La France n’a pris que la cinquième place du relais hommes, dernière épreuve des Jeux en biathlon. Très bons dans les épreuves par équipe jusque-là (or en mixte, bronze chez les dames), les Bleus ont fini à plus de trois minutes des vainqueurs Suédois. Il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir toute chance de podium annihilée. Premier relayeur français, Simon Desthieux a réalisé un deuxième tir catastrophique, sanctionné d’un double passage sur l’anneau de pénalité. « Tous les rebondissements sont possibles, mais en étant à deux minutes après le premier relais, c’est impossible d’imaginer quoi que ce soit », résumait Fourcade après la course.

   


La Russie ne finira pas ces Jeux sans or ! Comme attendu, Alina Zagitova et Evgenia Medvedeva se sont disputé le titre en patinage artistique. La première (15 ans) a pris le dessus sur son aînée (18 ans) au terme d’une bataille de haut vol. L’hymne olympique a résonné pour la première fois lors de la remise des médailles, Zagitova appartenant au contingent admis à participer aux JO sous la bannière aux anneaux.

   


La joie des Russes a toutefois été de courte durée. Juste avant le podium des patineuses, on apprenait le contrôle positif de la pilote de bobsleigh Nadezhda Sergeeva, douzième de la compétition. Sa fédération a évoqué dans un communiqué un « médicament pour le cœur inscrit sur la liste des substances interdites ».
Intouchable il y a quatre ans à Sotchi, où les hommes avaient réalisé un triplé inédit, l’équipe de France de ski cross repartira sans médaille de Corée du Sud. La nuit dernière, Alizée Baron restait inconsolable, après sa demi-finale. La Montpelliéraine venait d’être disqualifiée à cause d’un virage négocié du mauvais côté de la porte. La skieuse de 25 ans a ensuite remporté la petite finale, finissant cinquième de la compétition. La meilleure place du ski cross français sur ces Jeux.

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                JO d’hiver 2018 : en attendant son drapeau, la Russie retrouve l’or grâce à ses patineuses



C’est au programme
La nuit prochaine sera très courte pour ceux qui voudront suivre les Français engagés. Dès 1 h 27 (et pas une minute de plus), Sylvain Dufour sera au départ de la première manche des qualifications du géant parallèle, en snowboard.
En ski alpin, les huitièmes de finale de l’épreuve par équipes sont prévus à 3 heures. Championne du monde en titre, la France fera son entrée dans la compétition contre le Canada. La sélection bleue a été annoncée : Adeline Baud-Mugnier, Nastasia Noens et Tessa Worley chez les femmes ; Julien Lizeroux, Clément Noel et Alexis Pinturault chez les hommes.
Partant du principe que la France s’imposera en ski alpin, il restera peu de temps avant que le départ du 50 kilomètres classique du ski de fond soit donné, à 6 heures. A suivre pour les plus patriotes d’entre nous : Jean-Marc Gaillard et Clément Parisse.
Et si la journée – et l’olympiade – tricolore se finissait sur une médaille ? C’est le pari que nous faisons. Notre seul représentant en patinage de vitesse « grande piste », Alexis Contin, sera aligné sur la mass start, épreuve dont il est vice-champion du monde. Coup d’envoi des demi-finales à 12 h 45.

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                JO 2018 : Alexis Contin, le soliste du patinage français



C’est dit
« Ça serait une bonne chose que je ne sois pas porte-drapeau »
Interrogé à sa sortie du relais, Martin Fourcade a confirmé qu’il préférerait ne pas être l’athlète qui emmènera la délégation française lors de la cérémonie de clôture des Jeux. « Comme ça avait été le cas pour moi à Sotchi, je pense que le porte-drapeau de la cérémonie de clôture doit symboliser l’avenir, et je ne suis pas sûr d’être l’athlète qui symbolise le plus l’avenir en équipe de France », a expliqué le triple champion olympique de Pyeongchang.

   


Sans s’avancer sur l’identité du (ou de la) préposé(e) à la bannière, le Pyrénéen a évoqué le patineur de vitesse Alexis Contin : « Ce serait un beau message envoyé aux athlètes des sports de glace pour le futur. »
C’est vu

   


Quoi de mieux que l’irruption d’une belle ballerine pour lutter contre la monotonie du patinage de vitesse ? Le Néerlandais (encore un !) Kjeld Nuis avait tout juste remporté le 1 000 mètres qu’un homme – d’un tutu vêtu et d’une tête de singe protégé – fit son irruption sur la glace de Gangneung.
Visiblement porteur de « paix » et d’« amour », l’individu s’est fait prestement sortir par les agents de sécurité de la patinoire. Avant son expulsion, le « streaker » a eu le temps d’esquisser quelques pas de danse. Une chorégraphie difficilement supportable pour qui a regardé les prestations d’Alina Zagitova.
C’est chic Corée

   


Pour sa deuxième participation aux Jeux, l’équipe féminine coréenne s’est qualifiée pour la finale de curling. Les « Garlic girls » (« Filles de l’ail »), originaires d’une région réputée pour la culture de cette plante, ont battu sur le fil le Japon (8-7), dans le dernier carré. Elles rejoignent en finale la Suède, titrée aux Jeux de 2006 et 2010 et favorite cette année.
Assurées de finir la compétition médaillées, les Coréennes sont devenues de véritables phénomènes dans un pays au rapport pourtant ténu avec le curling, remplissant la patinoire à chacune de leurs parties. Vainqueure plus tôt dans la compétition de la Suisse et du Canada, deux des trois grandes nations de ce sport, la « Team Kim » ne se laissera pas impressionner par les Suédoises. On a déjà hâte d’entendre la réaction des commentateurs locaux en cas de victoire.

결승진출의 순간 ㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠㅠ https://t.co/3EUukiAyJy— ETN000 (@ETN)


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                JO d’hiver 2018 : l’équipe féminine de Corée du Sud va-t-elle rendre le curling « cool » ?






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Plusieurs olympiens ont fièrement affiché leur homosexualité au cours des Jeux de Pyeongchang, comme le skieur américain Gus Kenworthy. Dans une tribune au « Monde », Thomas Nicolas de Lamballerie s’en réjouit et y voit un message d’ouverture.
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édition abonné


Jeux olympiques : « Un moment exceptionnel de fierté et de visibilité pour la communauté LGBT »

Plusieurs olympiens ont fièrement affiché leur homosexualité au cours des Jeux de Pyeongchang, comme le skieur américain Gus Kenworthy. Dans une tribune au « Monde », Thomas Nicolas de Lamballerie s’en réjouit et y voit un message d’ouverture.



Le Monde
 |    23.02.2018 à 15h40
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Thomas Nicolas de Lamballerie (Analyste financier)







                        



                                


                            

Tribune. La grande fête des Jeux olympiques est sur le point de se terminer et la semaine à venir va sembler bien triste pour tous les amateurs de neige et de glace devenus brutalement orphelins. Quel plaisir immense d’avoir passé cette quinzaine olympique à se passionner pour des disciplines aussi variées et improbables que le ski acrobatique, le snowboard big air, le biathlon, le curling… Les discussions à la machine à café ont tout à coup pris des tonalités surréalistes : on se dispute à coups de « cork 360 » et de « triple lutz », on parle tir à la carabine avec des airs savants.
Cependant, cette fois plus que toute autre avant, la fête a semblé bien meilleure pour des millions de personnes LGBT [lesbiennes, gays, bi et trans] qui ont enfin eu le sentiment d’avoir reçu leur carton d’invitation à la table de l’olympisme. Ces Jeux resteront en effet dans les mémoires comme un moment exceptionnel de fierté et de visibilité pour la communauté LGBT.
On ne saurait jamais trop insister sur l’importance de l’enjeu de la visibilité de l’homosexualité dans la vie publique. Pour l’avoir vécu dans ma propre chair, je sais à quel point il est difficile pour un enfant ou un adolescent de grandir avec le poids du secret et la difficulté de s’accepter, avec le sentiment dévastateur que l’on est différent, que l’on est seul au monde. Ces Jeux olympiques ont offert le spectacle de femmes et d’hommes LGBT au sommet de leurs disciplines sportives, confortables avec leur identité et prêts à séduire le monde entier.

Comme beaucoup de personnes homosexuelles, j’ai passé mon enfance puis mon adolescence à la recherche d’un référent homosexuel positif, d’une personne à laquelle j’aurais aimé ressembler. En vain. Il est probablement difficile de comprendre l’importance capitale de la médiatisation de telles personnalités si l’on n’est pas soi-même homosexuel. Il faut avoir fait l’expérience traumatisante de la vie dans le « placard »...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Le Stade-Vélodrome ne fera pas le plein ce soir pour la réception de l’Italie lors de la troisième journée du Tournoi des six nations.
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Tournoi des six nations : le XV de France ne fait plus recette, et pas seulement contre l’Italie

Le Stade-Vélodrome ne fera pas le plein ce soir pour la réception de l’Italie lors de la troisième journée du Tournoi des six nations.



Le Monde
 |    23.02.2018 à 14h00
 • Mis à jour le
23.02.2018 à 15h18
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            Adrien Pécout








                        



   


Le XV de France comptait sur la passion du Stade-Vélodrome. Celle-ci aussi semble quelque peu émoussée. L’affluence attendue à Marseille devrait être mince. La Fédération française de rugby (FFR) espère à peine dépasser le cap de 50 000 spectateurs pour le match contre l’Italie, troisième rendez-vous du Tournoi des six nations 2018, vendredi 23 février (à partir de 21 heures). C’est peu, pour un stade qui peut contenir jusqu’à 67 000 personnes.
C’est très peu, même, si l’on considère seulement les places vendues. Par la voix de son trésorier, Alexandre Martinez, la FFR explique avoir distribué gratis « 4 000 places en fin de semaine dernière ». Selon nos informations, le nombre d’invitations réellement offertes correspond plutôt au double. Des places surtout destinées aux jeunes rugbymen du comité de Provence. Toujours pratique pour sauver un peu les apparences et garnir les gradins.
« Ça me fait toujours de la peine, un stade qui n’est pas rempli »
C’est très peu, aussi, quand on sait que la FFR entendait justement capitaliser sur l’engouement local pour ce tout premier match du Tournoi des six nations accueilli loin de la région parisienne.
« Ça me fait toujours de la peine, un stade qui n’est pas rempli », concède Alexandre Martinez. L’élu fédéral explique en partie la faible affluence de ce soir par un créneau « un peu particulier » (21 heures un vendredi) qui dépend des organisateurs du Tournoi des six nations. A sa décharge, la FFR pourrait aussi rappeler que la perspective de voir jouer l’Italie a rarement déchaîné les foules.

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Le précédent France-Italie à domicile avait attiré à peine 64 000 spectateurs, dans un Stade de France qui pouvait pourtant en accueillir plus de 78 000. Une faible affluence à relativiser, cependant, vu le contexte anxiogène de l’époque : ce jour-là se tenait le premier match dans l’enceinte de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) après les attentats du 13 novembre 2015.
Le mal est trop profond pour se borner à l’Italie. Il y a plus étonnant, plus alarmant encore. En novembre 2017, la défaite en test-match contre l’Afrique du Sud au Stade de France enregistrait une affluence historiquement basse : un peu plus de 55 000 spectateurs… dont près de 18 000 invitations, précisent nos sources. Un taux record, à plus forte raison pour une réception des « Springboks » sud-africains.
Des invitations à foison
Côté FFR, Alexandre Martinez évoque plutôt le nombre – déjà considérable – « 12 000 invitations » offertes pour ce match. Sans inclure dans ses calculs les places offertes par la FFR aux spectateurs qui avaient acheté un billet pour le match France-Japon prévu à Lille, mais finalement organisé à Nanterre (Hauts-de-Seine).
France-Japon (23-23), justement, fut également un four. Pour le premier match de rugby joué sur la pelouse synthétique de la U Arena, 25 000 billets ont été édités, selon le site Internet de la FFR. Le stade avait pourtant la capacité d’accueillir 32 000 spectateurs. Précision utile : en tribunes, 10 000 personnes ont là encore fait le déplacement sur une gracieuse invitation de la « fédé »…
De telles invitations ont toujours fait partie du jeu. Mais leur nombre varie sensiblement selon l’adversaire des Bleus et, par voie de conséquence, selon les recettes escomptées de la billetterie. Au cours de ce même mois de novembre 2017, le prestige de la Nouvelle-Zélande a permis à la FFR de jouer deux matchs à guichets fermés ou presque. Raison pour laquelle la « fédé » a retrouvé des standards plus habituels, et donc moins généreux : un moins de 3 000 invitations pour le premier match contre les « All Blacks », au Stade de France, puis environ 2 000 pour le second, à Lyon.
Les tribunes désertées contre l’Afrique du Sud et le Japon s’expliquent aussi par une faille logistique. Les billets pour la tournée automnale ont seulement été mis à la vente durant l’été 2017, le temps d’attendre que la FFR renouvelle sa convention avec le consortium du Stade de France. Les années précédentes, les billets pour les tournées d’automne avaient été commercialisés dès le mois de mars, sitôt achevé le Tournoi des six nations.
Désamour du public
Les explications vont plus loin qu’une simple question de calendrier. Le désamour du public pour le XV de France tient autant à une disette sportive qu’à une crise extrasportive. Toujours pas la moindre victoire des Bleus depuis onze mois : huit défaites et un match nul. Triste passif pour une sélection qui disputera dans un an seulement la Coupe du monde au Japon, après avoir déjà sombré contre les Néo-Zélandais en quarts de finale de l’édition 2015.
Au-delà des terrains, la situation du rugby fait également peu envie dans les coulisses. Le parquet national financier enquête toujours sur des soupçons de favoritisme visant Bernard Laporte. Elu président de la « fédé » en décembre 2016, le dirigeant est soupçonné d’avoir aidé en championnat le club de Montpellier, propriété du dirigeant Mohed Altrad, avec lequel il avait signé un contrat personnel.
En l’espace d’un an, selon une étude de l’institut de sondage Odoxa publiée en février pour RTL*, la popularité du XV de France a dégringolé de 29 points auprès de la population française. L’enquête attribue cette mauvaise opinion aux déboires sportifs (60 %), mais aussi à ce climat d’affaires hors du terrain (40 %).
Une mauvaise opinion que le récent déplacement des Bleus en Ecosse a accentuée, il y a deux semaines, sur fond de troisième mi-temps terminée pour certains d’entre eux par une audition dans les locaux de la police écossaise comme témoins potentiels à la suite du signalement d’une agression sexuelle. 
*Sondage mené les 13 et 14 février sur Internet auprès d’un échantillon de 988 personnes âgées d’au moins 18 ans, selon la méthode des quotas. 



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le relais français, composé de Simon Desthieux, Emilien Jacquelin, Antonin Guigonnat et de Martin Fourcade, a pris la 5e place d’une course remportée par la Suède, devant la Norvège et l’Allemagne.
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JO 2018 : le relais masculin de biathlon échoue à la 5e place, la Suède titrée

Le relais français, composé de Simon Desthieux, Emilien Jacquelin, Antonin Guigonnat et de Martin Fourcade, a pris la 5e place d’une course remportée par la Suède, devant la Norvège et l’Allemagne.



Le Monde
 |    23.02.2018 à 13h49
 • Mis à jour le
23.02.2018 à 14h45
   





                        



   


Le Suède a remporté, vendredi 23 février, la médaille d’or du relais masculin de biathlon des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, devant la Norvège et l’Allemagne.
Peppe Femling, Jesper Nelin, Sebastian Samuelsson et Frederik Lindstroem ont terminé devant les deux nations favorites, la Norvège de Johannes Boe et l’Allemagne de Benedikt Doll. La France de Martin Fourcade, trois fois sacré en Corée du Sud, a terminé 5e.
La Suède gagne son deuxième titre en biathlon en Corée du Sud, après celui d’Hanna Oeberg en individuel, et sa quatrième médaille dans la discipline. Il s’agit également du premier titre olympique suédois sur le relais masculin.
Trois médailles pour Fourcade
C’est au dernier passage sur le pas de tir que l’aîné de l’équipe, Fredrik Lindstroem (28 ans), a fait la différence face au Norvégien Emil Hegle Svendsen, avec lequel il s’était échappé. L’Allemagne, qui avait pris le meilleur départ, aurait aimé avoir son mot à dire, mais Simon Schempp a craqué au tir au dernier passage, pour finir troisième.
La France espérait aussi un bon résultat, et surfer sur la réussite de son porte-drapeau, Martin Fourcade, et du relais féminin, en bronze jeudi. Mais les chances tricolores se sont évanouies dès le premier relais de Simon Desthieux, défaillant au tir, qui a laissé la main à Emilien Jacquelin avec près de 1 min 50 s de retard. Fourcade, également peu en réussite, puis Antonin Guigonnat n’ont pas pu rattraper le débours initial.
« On n’était pas venu chercher une cinquième place et pas aussi loin, donc c’est forcément une déception, a réagi Martin Fourcade après la course. En partant loin, je savais qu’il fallait tenter. Je suis arrivé sur le tir debout dans une période pas favorable au niveau du vent. J’aurais attendu dans de conditions normales mais la situation ne me le permettait pas. C’est une déception à titre personnel comme pour l’équipe. Ca n’efface pas cette belle quinzaine olympique où je suis très fier de ce que j’ai fait. »
Pour Fourcade, sa moisson sud-coréenne s’arrête donc à trois médailles, toutes en or, qui lui ont permis de devenir le sportif français le plus titré des Jeux, d’été et d’hiver confondus (5). Reste à savoir si le compteur de la France va encore tourner jusqu’à dimanche, jour de la cérémonie de clôture, pour atteindre une 16e médaille, ce qui constituerait son meilleur bilan de l’histoire pour la France aux Jeux d’hiver.

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Tirage de la Ligue Europa : l’OM affrontera l’Athletic Bilbao, Lyon hérite du CSKA Moscou

L’affiche de ces huitièmes de finale, les 8 et 15 mars, sera la rencontre entre les Anglais d’Arsenal et les Italiens de l’AC Milan.



Le Monde
 |    23.02.2018 à 13h27
 • Mis à jour le
23.02.2018 à 16h46
   





                        



   


Lyon, qui accueillera la finale de l’Europa League, affrontera le club russe CSKA Moscou en huitièmes de finale de la compétition européenne, selon le tirage au sort effectué vendredi 23 février à Nyon, en Suisse. De son côté, Marseille a hérité de l’Athletic Bilbao. Les deux clubs français encore en lice ont évité des gros morceaux, comme l’Atlético Madrid ou le Borussia Dortmund.
Lyon a les moyens de poursuivre son aventure européenne, qui pourrait le mener, le 16 mai prochain, dans son antre du Groupama Stadium, vers une première finale européenne. Son adversaire, le CSKA Moscou, est seulement cinquième du championnat de Russie. Lors du tour précédent, le club russe s’est qualifié sur la plus petite des marges (0-0 à l’aller, 1-0 au retour) contre l’Etoile rouge.
Mauvais souvenir pour l’OM
Les chances de qualification sont également importantes pour Marseille, même si le club basque n’a pas laissé de bons souvenirs aux supporters olympiens : il y a deux ans, l’OM, alors entraîné par Michel, avait été éliminé en seizièmes de finale par cet adversaire.
Les Marseillais devront notamment faire attention au buteur Aritz Aduriz, auteur d’un sublime but à l’aller au Vélodrome à cette époque (1-0, 1-1). Ce sera un match particulier pour le directeur sportif de l’OM, Andoni Zubizarreta, qui a passé cinq saisons en tant que joueur dans le club basque avant d’en devenir le directeur sportif entre 2001 et 2004.
L’affiche de ces huitièmes de finale sera AC Milan-Arsenal, tandis que les autres favoris, l’Atletico Madrid et Dortmund, seront opposés respectivement au Lokomotiv Moscou et à Salzbourg. Le match aller se déroulera jeudi 8 mars, le retour le 15 mars.

The official result of the Round of 16 #UELdraw!

— EuropaLeague (@UEFA Europa League)


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