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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ La NASA a récolté pendant vingt-cinq ans des données satellites sur les océans. Elles montrent une élévation du niveau de l’eau plus rapide que prévu.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-1"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-2"> ¤ Début février, plus de 10 000 palmipèdes avaient été abattus dans deux communes voisines gersoises en raison de la détection du virus faiblement pathogène H5N3.
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Plus de 9 000 canards abattus par précaution dans le Gers

Début février, plus de 10 000 palmipèdes avaient été abattus dans deux communes voisines gersoises en raison de la détection du virus faiblement pathogène H5N3.



Le Monde
 |    20.02.2018 à 15h01
 • Mis à jour le
20.02.2018 à 15h28
   





                        


Quelque 9 400 canards ont été abattus, mardi 20 février, dans deux exploitations de Sauviac et Viella, dans le Gers, au nom du principe de précaution en raison de la présence d’un virus d’influenza aviaire faiblement pathogène, a annoncé le mouvement les Canards en colère, confirmé par la préfecture.
Zones réglementées
« Conformément à la réglementation européenne, deux zones réglementées sont définies à Viella et Sauviac dans un rayon d’un kilomètre », a expliqué la préfecture du Gers dans un communiqué. « Les entrées et les sorties de volailles sont interdites. Tous les élevages de volailles y font l’objet de visites vétérinaires avec, dans les élevages de palmipèdes, dépistage systématique du virus influenza aviaire. » Ces zones réglementées seront levées « vingt et un jours après la fin des opérations de nettoyage et de désinfection », a ajouté la préfecture.

        Lire aussi :
         

                La filière foie gras s’engage à mieux lutter contre la grippe aviaire



Selon la préfecture, la présente « souche faiblement pathogène d’influenza aviaire n’a pas de caractère exceptionnel ou alarmant (…). Elle n’a notamment aucun lien direct avec les souches hautement pathogènes H5N1 et H5N8 qui ont justifié en 2016 et 2017 des abattages massifs de volailles dans le sud-ouest de la France ».
Début février, plus de 10 000 palmipèdes avaient été abattus dans deux communes voisines, Sainte-Dode et Sarraguzan, en raison de la détection du virus faiblement pathogène H5N3.
A Sauviac, l’éleveur et le mouvement des Canards en colère contestent la fiabilité des analyses.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-3"> ¤ Un jeune designer industriel affine le prototype d’un lave-linge écologique et durable qu’il cherche à commercialiser.
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L’Increvable, une machine à laver conçue pour durer des décennies 
               


Le Monde
 |
                  20.02.2018 à 11h29
 • Mis à jour le
20.02.2018 à 11h51


Un jeune designer industriel affine le prototype d’un lave-linge écologique et durable qu’il cherche à commercialiser.

Par             Pascale Krémer






   


Pourra-t-on bel et bien l’acheter un jour, cette machine à laver écologique conçue pour durer des décennies, la bien nommée L’Increvable ? Pour son inventeur, Julien Phedyaeff, jeune designer industriel, tout commence par un mystère à résoudre, à l’époque de tant d’exploits technologiques : pourquoi un lave-linge, qui se conservait douze ans en moyenne, il y a une vingtaine d’années, s’éteint-il en à peine neuf ans aujourd’hui ?
Enfant du Gers, il a passé son enfance à démonter tout ce qui lui tombait sous la main, des jouets à la Mobylette, curieux de « comprendre comment les choses fonctionnent ». Devenu étudiant à l’Ecole nationale supérieure de création industrielle (Ensci), à ­Paris, il poursuit ses dissections technologiques, de lave-linge cette fois, pour en imaginer un bien différent, qui vieillira en beauté : ses composants sont robustes, ni collés ni soudés entre eux, donc démontables et remplaçables à l’envi. Une machine « Increvable » qu’il sera toujours possible de réparer.
En 2015, son sujet de mémoire de fin d’études devient un prototype, présenté à la Cité des sciences, à Paris. Un symbole de la lutte contre l’obsolescence programmée du gros électroménager. Les médias s’emballent. Les prix pleuvent, les ministères de l’éducation et de l’environnement, la Banque publique d’investissement, subventionnent. Julien ­Phedyaeff, 29 ans aujourd’hui, est rejoint par un camarade de promotion, Christopher Santerre, et L’Increvable se sophistique : système de dosage automatique de la lessive, bandeau de commande évolutif, avec mise à jour possible, façade amovible pour suivre les modes décoratives…
Financement participatif
De retour de la grand-messe technologique de Las ­Vegas, les deux pères de L’Increvable ont l’air un brin crevés, ce jeudi de la mi-janvier, dans leur atelier de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) encombré de matériel de prototypage et de lave-linge désossés. Ils « affinent la machine » tant que possible sans connaître l’outillage industriel de son futur assembleur, qu’ils cherchent encore à travers toute l’Europe. « On a des pistes », assurent-ils.
Les industriels, imagine-t-on, ne se précipitent pas pour fabriquer le lave-linge éternel. « Ils tendent l’oreille, nous détrompe Christopher Santerre. Les mentalités changent. » Si les deux compères convainquent, L’Increvable fera l’objet d’un financement participatif à la fin de l’année, puis d’une mise en vente en 2019, sur un site Web en propre qui fournira également plans et tutoriels de réparation.
Son prix ? Moins de 1 000 euros. Mais près de trois fois le prix moyen (380 euros) des machines actuellement vendues. « Les fabricants mettent sur le marché des produits à très bas coût, optimisés pour durer quelques années, mais irréparables, a compris M. Santerre. Il ne s’agit pas d’un complot du fabricant, nous, consommateurs, sommes tous responsables, il doit sortir une machine à 200 euros. » Les biens d’équipement durables, en un mot, sont devenus jetables.
Pas encore lancée, l’Increvable fait déjà des petits. Un autre jeune designer, Paul Morin, lui aussi récent diplômé de l’Ensci, a conçu une imprimante simplifiée et murale, aisément démontable, réparable, rechargeable, avec des réservoirs apparents plutôt que ces cartouches d’encre si coûteuses et périssables. Quel sera l’appareil suivant ?




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<article-nb="2018/02/20/19-4">
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-4"> ¤ Une ONG a compilé les données de cinq ans d’enquête de la DGCCRF. Elles montrent que 73 % des échantillons de fruits non-bio analysés et 41 % de ceux de légumes sont contaminés.
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Article sélectionné dans La Matinale du 19/02/2018
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Le raisin et le céleri en tête des fruits et légumes les plus contaminés par les pesticides

Une ONG a compilé les données de cinq ans d’enquête de la DGCCRF. Elles montrent que 73 % des échantillons de fruits non-bio analysés et 41 % de ceux de légumes sont contaminés.



Le Monde
 |    20.02.2018 à 06h32
 • Mis à jour le
20.02.2018 à 09h18
    |

            Audrey Garric








                        



   


Ce n’est plus une découverte : en mangeant, nous ingérons des pesticides. En revanche, nous connaissons moins précisément quels aliments sont coupables de faire entrer ces substances toxiques dans nos assiettes. Pour répondre à cette question, l’association Générations futures révèle, mardi 20 février, un vaste rapport sur la présence de résidus de pesticides dans 52 fruits et légumes non bio consommés en France. Les résultats montrent que 73 % des échantillons de fruits analysés pendant cinq ans, et 41 % de ceux de légumes, sont contaminés.
Contrairement à de précédentes études qu’elle avait réalisées sur des fraises, des salades ou des müeslis, l’ONG, connue pour son combat contre les produits phytosanitaires, n’a cette fois pas effectué ses propres tests. Elle s’est fondée sur les données officielles de la direction générale de la concurrence, de la consommation, de la répression des fraudes (DGCCRF), qui mène des campagnes de surveillance de certains aliments – au niveau des supermarchés et des grossistes et non pas des champs.
« La DGCCRF ne communique que sur des moyennes par famille de produits, des résultats qui ne sont pas toujours représentatifs ni réguliers puisque tous les aliments ne sont pas surveillés tous les ans ou alors en nombre trop faible, remarque François Veillerette, le président de Générations futures. Nous avons choisi d’agréger les données sur cinq ans, aliment par aliment, pour avoir une taille d’effectifs plus importante et lisser les aléas par exemple climatiques. » 
L’association n’a conservé que les fruits et les légumes étudiés dans au moins 4 des 5 derniers plans de surveillance de la DGCCRF – réalisés entre 2012 et 2016 – et présentant un minimum de 30 échantillons chacun. Au total, ce sont 19 fruits et 33 légumes qui ont été passés au crible, soit 11 103 échantillons. « C’est un travail de compilation inédit en France, assure M. Veillerette. Il y avait une demande des consommateurs : faute de données sur notre territoire, ils se tournaient vers des études nord-américaines alors que les substances actives autorisées ne sont pas les mêmes ni les méthodes de production. »
Davantage de résidus dans le raisin et le céleri


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Trois quarts des échantillons de fruits testés présentaient des résidus de pesticides quantifiables
Part des échantillons présentant des résidus de pesticides quantifiables, testés sur une période de cinq ans.

Source : Générations futures



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Dans le haut du classement des fruits les plus contaminés se trouvent le raisin (89 % des échantillons contiennent des résidus de pesticides quantifiables), les clémentines/mandarines et les cerises (88 %), le pamplemousse (86 %) et les fraises et les nectarines/pêches (83 %). A l’inverse, ceux moins affectés sont les prunes/mirabelles (35 %) suivis des kiwis (27 %) et des avocats (23 %). Plus inquiétant, 2,7 % des échantillons de fruits présentent des taux de pesticides supérieurs aux limites maximales de résidus (LMR) – des seuils légaux fixés par l’Union européenne, qui varient en fonction de chaque substance active et de chaque aliment – en premier lieu les cerises (6,6 %), les mangues/papayes (4,8 %) et les oranges (4,4 %).


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Quatre échantillons de légumes sur 10 testés présentaient des résidus de pesticides quantifiables
Part des échantillons présentant des résidus de pesticides quantifiables, testés sur une période de cinq ans.

Source : Générations futurs



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Du côté des légumes, ce sont les céleris en branche (85 %), les herbes fraîches (75 %), les endives (73 %), les céleris-raves (72 %) ou encore les laitues (66 %) qui se retrouvent dans le haut du panier. Les plus épargnés sont les betteraves (4 %), les asperges (3 %) et le maïs doux (2 %). Là encore, 3,5 % des échantillons dépassent la LMR, en particulier les herbes fraîches, les céleris en branche, les blettes et les navets.
Si ces résultats corroborent de manière générale les quantités de pesticides utilisés en culture, ils révèlent toutefois quelques surprises. Ainsi la pomme, le fruit le plus consommé par les Français en volume, qui se voit appliquer en moyenne 36 traitements de produits phytosanitaires par an, se situe « seulement » en 8e position du classement de Générations futures (avec malgré tout 80 % des échantillons qui présentent des résidus). De même que la pomme de terre, 7e du classement malgré ses 19 traitements. « Certains légumes sont plus rustiques ou enterrés et reçoivent moins de pesticides car une partie reste sur les feuilles ou sur le sol », justifie M. Veillerette.
« De manière générale, ce classement montre que la présence des pesticides est encore un vrai souci dans l’alimentation. Il permettra aux consommateurs d’être mieux informés », avance le militant écologiste. L’association, favorable au développement de l’agriculture biologique, demande un affichage des pesticides utilisés dans la culture et le stockage des aliments. Elle juge « insuffisant » le nouveau label « zéro résidu de pesticides », lancé le 7 février par des producteurs maraîchers et arboriculteurs.
« La persistance de non-conformités au cours des ans s’explique notamment par le fait qu’elles sont rarement le fait des mêmes producteurs d’une année sur l’autre », répond la DGCCRF, qui rappelle que « les LMR ne sont pas des limites sanitaires » et qui assure « retirer du marché les produits présentant un risque sanitaire ».
Effets sanitaires impossibles à déterminer
L’étude de Générations futures présente toutefois des limites – liées au manque de données de la DGCCRF. Elle n’indique en rien les taux de concentration des pesticides retrouvés dans les aliments, leur nom, leur nature (perturbateur endocrinien, cancérogène, etc.) ou leur nombre. Sur ce dernier point, l’association précise seulement que 38 % des échantillons analysés en 2016 présentaient deux résidus ou plus (jusqu’à 19 au maximum), mais sans détailler par fruit et par légume.

        Lire aussi :
         

                Pesticides : des substances toxiques, invisibles et omniprésentes



Il reste donc impossible, à ce stade, de déterminer les effets sanitaires liés à la consommation de ces fruits et légumes. « La présence de résidus de pesticides n’est pas inquiétante en soi pour la santé puisqu’ils font l’objet d’une réglementation », assure Jean-Pierre Cravedi, toxicologue et directeur de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). Mais qu’en est-il des produits qui ne sont pas aux normes ? « Il y a un risque en cas de consommation régulière ou systématique d’un fruit ou d’un légume qui dépasse la LMR pour le même pesticide, ce qui est peu probable. » Et Emmanuelle Kesse-Guyot, épidémiologiste et directrice de recherches à l’INRA, de confirmer : « On peut être en alerte, mais avant de dire que la situation est dangereuse, il faut des informations complémentaires sur les pesticides concernés. »




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-5"> ¤ Le plan loup du gouvernement vient d’être dévoilé après des mois de tensions. Pour comprendre l’âpreté des échanges entre les acteurs, le service Infographie du « Monde » résume la situation en cinq graphiques.
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Loups et éleveurs, à la recherche d’une cohabitation

Le plan loup du gouvernement vient d’être dévoilé après des mois de tensions. Pour comprendre l’âpreté des échanges entre les acteurs, le service Infographie du « Monde » résume la situation en cinq graphiques.



Le Monde
 |    20.02.2018 à 06h30
    |

            Sylvie Gittus, 
Marianne Boyer et 
                                Mathilde Costil








                        



   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-7"> ¤ L’affaissement de la décharge Hulene, dans un quartier défavorisé de Maputo, la capitale, s’est produit dans la nuit après de fortes précipitations. Sept maisons ont été ensevelies.
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Compte rendu

Mozambique : au moins 17 morts dans l’effondrement d’une décharge

L’affaissement de la décharge Hulene, dans un quartier défavorisé de Maputo, la capitale, s’est produit dans la nuit après de fortes précipitations. Sept maisons ont été ensevelies.


Le Monde.fr avec Reuters
              datetime="2018-02-19T15:00:51+01:00"

        Le 19.02.2018 à 15h00






    
La décharge municipale de Maputo, en octobre 2014.
Crédits : AFP


Dix-sept personnes, au moins, ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées, lundi 19 février, dans un quartier défavorisé de Maputo, la capitale du Mozambique, lorsqu’une décharge publique, haute de 15 mètres, s’est effondrée, ont annoncé les autorités.
L’affaissement de la décharge Hulene s’est produit dans la nuit après de fortes précipitations. Sept maisons ont été ensevelies.
« Jusqu’à présent, 17 corps ont été découverts. Nous craignons d’en retrouver d’autres », a déclaré Despedita Rita, une élue locale, à la presse. Ces fortes pluies interviennent après une longue période de sécheresse en Afrique australe, notamment au Mozambique.
Un quart de l’agglomération de Maputo (4 millions d’habitants) est privé d’eau potable, car le gouvernement a décidé d’alimenter en priorité l’agriculture et la production d’électricité.

        Lire aussi :
         

                Sécheresse, surexploitation : le monde a soif





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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-8"> ¤ Les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, qui réalisent le suivi de l’espèce, estiment que 360 canidés vivent sur le territoire. Des chiffres contestés.
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édition abonné


Les méthodes de comptage des loups au cœur de la polémique avec les éleveurs

Les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, qui réalisent le suivi de l’espèce, estiment que 360 canidés vivent sur le territoire. Des chiffres contestés.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 13h21
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 13h23
    |

            Audrey Garric (Savoie, envoyée spéciale)








                        



                                


                            

C’est ce qu’on pourrait appeler l’œil du pisteur. Repérer des traces suspectes à vingt mètres en contrebas du sentier, sous les sapins drapés de neige. Quitter les raquettes, descendre la pente raide de poudreuse fraîche et voir son intuition confirmée : des empreintes de pattes de 8 cm sur 10, un espacement d’un mètre maximum, une piste nette qui mène à un dépôt d’urine. Benoit Maréchal et Marc Tronel en sont sûrs : un loup est passé par là au cours des dernières vingt-quatre heures, tout près du col du Télégraphe, à 1 600 mètres d’altitude, dans la vallée de la Maurienne (Savoie).

De retour à leur bureau d’Aiton, après plusieurs heures de marche, les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) congèlent les indices en vue de leur analyse génétique et remplissent une fiche qui devra être validée par le réseau Loup-Lynx. Comme chaque hiver, ils réalisent un suivi de la population lupine à l’échelle du département, des données qui seront agrégées au niveau national pour déterminer l’effectif de l’espèce, sa croissance et son expansion. Ce travail scientifique est crucial et pourtant de plus en plus décrié, à mesure qu’augmente le nombre de brebis mortes sous les crocs du prédateur.
La publication d’un nouveau « plan loup » 2018-2023, lundi 19 février, sous la houlette des ministres de la transition écologique et de l’agriculture, a relancé la machine du doute et des polémiques. Sur le terrain, des éleveurs, des citoyens et des élus accusent l’Etat de minimiser les effectifs du canidé ou de masquer sa présence. Le gouvernement chercherait à payer moins d’indemnisations aux bergers attaqués, à protéger l’animal, ou témoignerait là de son incompétence.
Une « omerta »
Une trentaine de députés de tous bords ont même signé plusieurs tribunes et convié des conférences de presse pour dénoncer une « omerta ». « Le nombre de 360 loups n’est pas vérifiable avec les...




                        

                        


<article-nb="2018/02/20/19-9">
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-9"> ¤ Alors que le gouvernement vient de publier un plan loup 2018-2023, le biologiste Jean-Marc Landry esquisse des pistes pour permettre une cohabitation entre l’animal et l’humain.
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édition abonné


« Il faut apprendre au loup que la proximité du troupeau est dangereuse »

Alors que le gouvernement vient de publier un plan loup 2018-2023, le biologiste Jean-Marc Landry esquisse des pistes pour permettre une cohabitation entre l’animal et l’humain.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 13h16
 • Mis à jour le
20.02.2018 à 10h04
    |

            Audrey Garric








                        



                                


                            

La publication d’un plan loup 2018-2023 par le gouvernement, le 19 février, relance la question de la cohabitation entre l’animal et l’humain. Jean-Marc Landry, éthologue suisse et spécialiste du loup dans le système pastoral, a créé un institut de recherches (l’Institut pour la promotion et la recherche sur les animaux de protection, IPRA) qui étudie la biologie du canidé sur le terrain, notamment à l’aide de caméras thermiques et de colliers GPS. L’auteur de l’ouvrage Le Loup (Delachaux & Niestlé, 2017) esquisse des pistes pour mieux protéger les troupeaux.


Que pensez-vous du nouveau plan loup ?
Il est intéressant car, pour la première fois, le gouvernement axe une grande une partie du plan sur l’acquisition de connaissances, aussi bien sur l’éthologie du loup dans le système pastoral, que sur l’évaluation des moyens de prévention ou encore sur l’impact de ces animaux sur les écosystèmes. Il tient également compte des évolutions technologiques pour favoriser l’émergence de nouveaux outils de protection. Enfin, il propose de sortir des extrêmes en soutenant le pastoralisme tout en pérennisant la population de loups.
Pourquoi le loup s’étend-il si vite sur le territoire ?
Le loup a toujours vécu à proximité de l’humain. Contrairement à ce que l’on pense, cet animal opportuniste n’a pas besoin de grandes contrées sauvages, mais a la capacité de vivre dans des zones complètement artificialisées, telles que des plaines agricoles et des régions urbanisées. Il prospère tant qu’il a de la nourriture, un couvert végétal et qu’il peut élever ses petits. Or, en France, il n’y a jamais eu autant de forêts ni de gibier – cerfs, sangliers, chevreuils –, depuis cent cinquante ans, ce qui favorise le retour de ce prédateur.
Par ailleurs, la conquête de nouveaux territoires est inhérente au fonctionnement des meutes, des cellules parentales qui mettent bas en moyenne entre quatre...




                        

                        


<article-nb="2018/02/20/19-10">
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-10"> ¤ L’objectif affiché est, notamment, d’assurer la viabilité de l’espèce, qui compte 360 loups aujourd’hui en France. Le texte ne satisfait ni les éleveurs ni les écologistes.
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Article sélectionné dans La Matinale du 19/02/2018
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Plan loup : le gouvernement vise une population de 500 canidés d’ici à 2023

L’objectif affiché est, notamment, d’assurer la viabilité de l’espèce, qui compte 360 loups aujourd’hui en France. Le texte ne satisfait ni les éleveurs ni les écologistes.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 13h16
 • Mis à jour le
20.02.2018 à 13h55
    |

            Audrey Garric








                        



   


C’est une mise bas qui aura été longue et douloureuse. Le plan national d’actions 2018-2023 sur le loup et les activités d’élevage a été publié par les ministères de la transition écologique et de l’agriculture, lundi 19 février, après une année et demie de travail et autant d’oppositions entre associations et éleveurs.
Le document, fort d’une centaine de pages et de 38 actions, est crucial puisqu’il doit guider toutes les actions de terrain pour les six prochaines années, avec le double objectif « d’assurer la conservation du canidé et de prendre en compte la détresse des éleveurs ».
Deux arrêtés l’accompagnent, qui devront être publiés au Journal officiel et prévoient les conditions dans lesquelles peut être tué l’animal, strictement protégé sur le territoire français et européen.
Combien de loups pourront être abattus ?
Le plan fixe notamment pour objectif d’assurer la viabilité de l’espèce dans l’Hexagone, en visant une population de 500 loups d’ici à la fin du quinquennat, contre 360 aujourd’hui – selon les scientifiques, la viabilité génétique de la population serait atteinte entre 2 500 et 5 000 individus adultes.
Il autorise néanmoins des canidés à être « détruits » pour « prévenir des dommages importants aux troupeaux » à condition qu’« il n’existe pas d’autres solutions » et que les tirs ne nuisent pas à la conservation de l’espèce.
Ce plafond a été fixé à quarante animaux pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2018 ; il sera ensuite porté à 10 % à 12 % de la population de loups par an, après chaque mise à jour des effectifs. Reste que quelques tirs pourront être autorisés par le préfet « au-delà des plafonds en cas de situation exceptionnelle », selon le texte, qui ne précise pas leur teneur.
Comment les tirs de loup seront-ils encadrés ?
Les modalités encadrant les tirs de loups évoluent également. Les tirs de défense, c’est-à-dire ceux réalisés à proximité des troupeaux soumis à la prédation, seront facilités « à partir du moment où leurs troupeaux sont protégés ou reconnus comme ne pouvant être protégés ».
A l’inverse, les tirs de prélèvement – non destinés à protéger un troupeau précis, mais autorisant la destruction d’un ou plusieurs loups, sur une zone définie, en cas d’échec des autres mesures –, ne pourront s’effectuer que du 1er septembre au 31 décembre et seront limités à des « territoires caractérisés par l’importance des attaques ».
Quelles sont les autres mesures prévues par le plan ?
Autre mesure sensible demandée par les associations et refusée en bloc par le monde agricole : la conditionnalité des indemnisations, après une attaque, à la mise en place de mesures de protection – sans contrôle toutefois. Chiens, clôtures ou regroupement nocturne des bêtes, gardiennage ou surveillance du berger… les éleveurs devront avoir mis en place au moins deux de ces parades parmi les plus répandues pour être dédommagés de la perte d’une ou de plusieurs brebis. Ce dispositif sera mis en place de manière « progressive et adaptée à la situation des élevages » dans les zones enregistrant des attaques récurrentes, exonérant ainsi les « fronts de colonisation » (où le loup est en train d’arriver).
Le plan prévoit en outre l’installation d’une équipe de bergers d’appui et la mise en place d’une « filière de qualité » pour les chiens de protection. Le gouvernement souhaite d’autre part tester des dispositifs « innovants » de protection et d’effarouchement, comme de nouveaux types de dispositifs électrifiés, des clôtures de 3 mètres de haut ou encore le « marquage des alpages par des crottes de loups de meutes très éloignées » pour simuler leur présence et décourager les autres.

        Lire l’entretien :
         

          « Il faut apprendre au loup que la proximité du troupeau est dangereuse »



Enfin, il donnera lieu à de nouvelles études pour améliorer la connaissance autour du loup, considérée comme insuffisante malgré les expertises collectives qui avaient eu lieu en 2017. Il s’agira notamment de comprendre l’impact du canidé sur les écosystèmes ou l’efficacité des tirs sur la prédation. Un centre de ressources rassemblant l’état des connaissances sur l’espèce sera aussi créé.
Ces mesures donnent-elles satisfaction aux associations ?
Cet exercice d’équilibriste ne satisfait ni les associations ni les éleveurs, qui le rejettent en bloc. « Le loup est à nouveau victime du manque de courage politique, dénoncent, dans un communiqué commun, cinq associations, France Nature Environnement, la Ligue pour la protection des oiseaux, le WWF, Humanité et biodiversité et Ferus. L’Etat montre ainsi qu’il est dans une position défensive et qu’au lieu d’assumer un objectif de coexistence, il n’a ni le courage de rappeler le cadre de la loi ni celui d’affirmer qu’il est nécessaire que l’élevage s’adapte à la présence de cette espèce protégée. »
L’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) a, de son côté, prévu d’attaquer devant le Conseil d’Etat les deux arrêtés, au motif qu’ils continuent de « traiter le loup comme un nuisible » et d’« autoriser des tirs alors que leur efficacité n’est pas démontrée », mettant « en péril la viabilité à long terme de la population ».
L’ONG note également qu’en raison de changements dans le calendrier des tirs de loups (qui s’établissent dorénavant sur l’année civile et non plus du 1er juillet au 30 juin de l’année suivante), davantage d’animaux auront été abattus. « Au final, on autorise à tuer soixante-quinze loups en dix-huit mois, soit 20 % de la population », s’émeut sa directrice, Madline Reynaud.

        Lire aussi :
         

                Entre les loups et les éleveurs, une cohabitation difficile



Que disent les éleveurs ?
Les éleveurs considèrent que ce texte ne garantit pas « le zéro attaque des troupeaux » qu’ils demandent de longue date, alors que le nombre de brebis tuées par le loup ne cesse d’augmenter – près de 12 000 en 2017. « La voix des acteurs du monde rural est ignorée, bafouée et ne compte pas dans ce pays, dénoncent dans un communiqué commun la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, la Fédération nationale ovine et Chambres d’agriculture France. Les décideurs politiques font le choix de l’ensauvagement des territoires au détriment des activités humaines. Ce choix n’est pas le nôtre. Nous continuerons notre combat. »
Ils demandaient la suppression du plafond de loups pouvant être tués, le maintien des tirs de prélèvement tout au long de la campagne ou encore l’abandon de la conditionnalité dans l’indemnisation des victimes.
Boycotts de réunions préparatoires, manifestations, tribunes et conférences de presse : le monde agricole aura tout tenté pour en infléchir le contenu. Les propositions du plan sont « totalement irresponsables et déconnectées de la réalité », avaient pourtant plaidé 450 signataires, parmi lesquels 24 parlementaires, des élus locaux et des bergers, dans une tribune incendiaire adressée à Emmanuel Macron et Edouard Philippe le 29 janvier. « Après vingt-cinq années d’expérimentation », la preuve est faite que « la cohabitation est impossible entre loups et troupeaux », assuraient-ils.
Le 25 janvier, en présentant ses vœux aux agriculteurs dans le Puy-de-Dôme, Emmanuel Macron avait plaidé pour remettre « l’éleveur au milieu de la montagne » en réfléchissant à la « place » du loup dans « des écosystèmes qui lui préexistent ».
« Nous sommes tous attachés à la biodiversité mais le plan loup, il faut qu’il soit fait et pensé dans les territoires où on le décline », avait déclaré le chef de l’Etat, en disant vouloir se donner « tous les moyens de précaution » pour « protéger les troupeaux ».

        Lire le reportage :
         

          Les méthodes de comptage des loups au cœur de la polémique avec les éleveurs



Ce plan clôt-il le débat ?
Ni la pression des éleveurs ni la mobilisation des associations n’y ont fait. Le texte n’a quasiment pas évolué par rapport à la version soumise à la consultation du public, du 8 au 29 janvier, qui a recueilli près de 6 000 commentaires – 75 % d’entre eux sont favorables à la protection du loup, tandis que 25 % soutiennent l’élevage face à la prédation.
Les avis du Conseil national de la protection de la nature (CNPN), consultatifs, n’ont également pas été pris en compte. A l’issue d’une délibération le 12 janvier, ce comité scientifique avait émis un avis favorable au plan, bien que très sévère, et défavorable aux deux arrêtés.
« Ce plan s’inscrit dans un freinage de la croissance de la population de loups, qui va bien au-delà des possibilités réglementaires de déroger à sa protection », dénonçait le CNPN, en épinglant particulièrement une « banalisation des tirs de défense très inquiétante ». Il jugeait que le plafond de 40 loups qui pourront être tués en 2018 « devrait être sensiblement réduit » afin de ne pas nuire au « statut de conservation favorable » de l’espèce.
« Nous faisons confiance aux acteurs et aux élus locaux pour dépassionner le débat et construire ensemble cette coexistence sur le long terme », écrivent Nicolas Hulot et Stéphane Travert, les ministres de la transition écologique et de l’agriculture, en ouverture du plan. Ils n’ont pour l’instant pas été entendus.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ En 1992, le loup, qui avait disparu en France, passe les Alpes en provenance d’Italie et se réinstalle dans l’Hexagone. 25 ans plus tard, on en compte 360. Trop pour les éleveurs de brebis. Pas assez pour les défenseurs de l’animal.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-11"> ¤ 
<article-nb="2018/02/20/19-12">
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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤ Avec l’un des meilleurs niveaux d’infrastructures en Europe, la France compte 325 stations de ski, dont deux figurent parmi les trois plus visitées au monde.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-12"> ¤                     
                                                

Economie des sports d’hiver : grâce aux Alpes du Nord, la France tutoie les sommets

Avec l’un des meilleurs niveaux d’infrastructures en Europe, la France compte 325 stations de ski, dont deux figurent parmi les trois plus visitées au monde.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 09h58
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 10h47
    |

                            Maxime Mainguet et 
Marianne Boyer








                        



   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤ SEB, le leadeur mondial du petit électroménager, a fait le pari qu’un produit ­facilement réparable serait un facteur de fidélisation de ses clients et propose la réparabilité de ses produits pendant dix ans.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-13"> ¤                
                                       
édition abonné


Contre l’obsolescence programmée, un permis de durer


                      SEB, le leadeur mondial du petit électroménager, a fait le pari qu’un produit ­facilement réparable serait un facteur de fidélisation de ses clients et propose la réparabilité de ses produits pendant dix ans.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 08h18
    |

            Catherine Rollot








                              

                        

Et si le sauveur de l’électroménager fatigué se trouvait dans les 15 000 m2 d’un hangar de Franche-Comté ? Depuis 2016, le groupe SEB stocke là, dans la petite commune de Faucogney-et-la Mer (Haute-Saône), six millions de pièces ­détachées pour tenir son engagement de « répara­bilité » durant dix ans de 95 % des produits de ses six marques phares (Moulinex, Tefal, Calor, SEB, Krups, Rowenta). Le groupe bourguignon, leadeur mondial du petit électroménager, a réorienté sa stratégie en 2008, faisant le pari qu’un produit ­facilement réparable serait un facteur de fidélisation de ses clients.
Mais avant d’en arriver là, l’entreprise a mené pendant plus de huit ans sa révolution « industrielle », de la conception des produits à la remise à plat du service après-vente. « Notre motivation de ­départ était de diminuer le taux de retour des produits encore sous garantie et de mieux connaître les parties défaillantes pour améliorer les fabrications futures, reconnaît Alain Pautrot, vice-président satisfaction consommateurs du groupe SEB. Cet intérêt économique s’est transformé au fil du temps en une vraie politique de responsabilité sociale et environnementale. »

Pour être réparables, robots, centrales vapeur et autres cafetières électriques doivent être faciles à démonter et à remonter. Les pièces détachées accessibles et remplaçables à coût réduit. Ce cahier des charges fait aujourd’hui partie du quotidien de l’équipe d’ingénieurs qui planchent sur les nouveaux produits. Adieu les pièces soudées, bonjour les clipsables, abandonnés les gros éléments d’usinage, place aux composants plus petits indépendants les uns des autres, plus aisés à remplacer.
Lire la notice, vérifier ses branchements…
« Il a fallu aussi travailler sur la constitution d’un stock de pièces détachées de 40 000 réfé­rences », explique Alain Pautrot. Pour que le coût de la réparation reste acceptable pour le consommateur, le champion...




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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤ La préfecture de police de Paris recommande des réductions de vitesse, ainsi que d’éviter le chauffage au bois.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-14"> ¤                     
                                                

Un épisode de pollution aux particules fines prévu lundi en Ile-de-France

La préfecture de police de Paris recommande des réductions de vitesse, ainsi que d’éviter le chauffage au bois.



Le Monde
 |    18.02.2018 à 19h14
   





                        



   


La préfecture de police de Paris annonce que l’Ile-de-France connaîtra un nouvel épisode de pollution aux particules fines lundi 19 février, et recommande en conséquence plusieurs mesures, notamment des réductions de vitesse sur les routes.
Ce nouvel épisode, lié « à une météorologie défavorable, à la dispersion des polluants, ainsi qu’au chauffage au bois et au trafic routier », devrait entraîner, selon l’organisme de surveillance de la qualité de l’air Airparif, un probable dépassement du seuil d’information et de recommandation du taux de concentration de particules fines.
La préfecture de police recommande donc :
aux automobilistes de réduire leur vitesse de 130 km/h à 110 km/h sur les autoroutes franciliennes, de 110 km/h à 90 km/h sur les portions d’autoroutes et de voies rapides, et de passer de 90 km/h à 70 km/h sur les autres voies.aux véhicules de plus de 3,5 tonnes de contourner la capitale. L’utilisation de véhicules peu polluants (électrique, GNL, etc...) est recommandée, comme le covoiturage et il est préférable, si possible, de différer ses déplacements ou d’utiliser les transports en commun.aux habitants de limiter le chauffage, réduire le fonctionnement des installations contribuant à la pollution, éviter l’utilisation du bois pour se chauffer et ne pas brûler de déchets verts à l’air libre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-15"> ¤ Un autre homme, randonneur à ski, a été tué dans un secteur hors-piste en Savoie.
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Savoie : deux skieurs meurent dans une avalanche à Val d’Isère

Un autre homme, randonneur à ski, a été tué dans un secteur hors-piste en Savoie.



Le Monde
 |    18.02.2018 à 18h32
 • Mis à jour le
18.02.2018 à 20h32
   





                        


Deux personnes, un homme de 43 ans et sa fille de 11 ans sont morts, emportés par une avalanche à Val d’Isère (Savoie), dimanche 18 février. Originaires de la région parisienne, ils skiaient sur la piste de la Combe du Géant fermée en raison du risque d’avalanche, dans le secteur du glacier du Pisaillas, ont précisé les CRS de Courchevel intervenus rapidement sur place.
Les circonstances exactes de l’accident n’étaient pas encore connues en fin d’après-midi. Le parquet d’Albertville a ouvert une enquête.
Ce même dimanche, toujours en Savoie, un randonneur à ski a été tué dans le massif de l’Etale, au-dessus de la station de la Giettaz-en-Aravis, quand une corniche a cédé sous son poids dans un secteur hors-piste appelé la Combe à Claudius.
Un mort en Ariège
En Ariège, un jeune skieur s’est tué aux Monts d’Olmes au moment où la station fêtait le retour de son enfant prodige, la nouvelle championne olympique de ski de bosses, Perrine Laffont.
Le jeune homme de 19 ans, qui skiait avec son père, a chuté après un saut dans des conditions qui n’ont pas été communiquées ni par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) qui est intervenu ni par les pompiers. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’accident.
« C’est dramatique », a simplement réagi auprès de l’Agence France-Presse Perrine Laffont, visiblement émue.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-16"> ¤ Stéphane Travert, le ministre de l’agriculture, a réitéré dimanche l’engagement de l’Etat à « accompagner » les agriculteurs concernés.
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Zones agricoles défavorisées : quelque 1 400 communes vont en sortir

Stéphane Travert, le ministre de l’agriculture, a réitéré dimanche l’engagement de l’Etat à « accompagner » les agriculteurs concernés.



Le Monde
 |    18.02.2018 à 13h09
   





                        


Même si « aujourd’hui, il est difficile de vous dire le nombre exact de communes qui vont sortir » du statut leur permettant de percevoir l’indemnité compensatrice de handicap naturel (ICHN) hors montagne, dans le cadre de la refonte de la carte des zones défavorisées, Stéphane Travert a estimé dimanche qu’avec 1 400 communes qui perdraient des aides européennes, « on est près du compte ».
« Nous ne sommes pas au bout de l’exercice » de révision de la carte des zones défavorisées et « nous pouvons rattraper ça ou là quelques communes » sur certains départements, a souligné le ministre de l’agriculture au micro d’Europe 1. Le ministre a réitéré l’engagement de l’Etat à « accompagner » les agriculteurs concernés.
Certains agriculteurs « perdront de l’argent », a reconnu le ministre, qui a assuré que les pouvoirs publics allaient les « accompagner pour faire en sorte que cette perte soit la moins forte possible et les aider à se restructurer, à travailler sur d’autres types d’agriculture ».
« Je ne les laisserai pas tomber »
« Je ne les laisserai pas tomber », a-t-il promis, ajoutant que « 13 % d’agriculteurs vont bénéficier en plus » du dispositif en entrant dans le nouveau classement des zones défavorisées, c’est-à-dire soumises à des contraintes naturelles, dans lesquelles ils sont éligibles à des aides compensatoires de l’Union européenne. La France va « porter devant la Commission européenne la carte qui soit la plus juste possible, avec des critères robustes et incontestables de continuité territoriale », a-t-il assuré.
La nouvelle carte, qui doit bientôt être remise par le ministère de l’agriculture au président de la République, après validation par la Commission européenne, est appelée à remplacer au 1er janvier 2019 la carte actuelle, qui date de 1976. Alors que les actions de protestation contre la refonte de la carte des zones défavorisées se sont multipliées ces derniers jours en France, le président Emmanuel Macron recevra jeudi à l’Elysée environ mille jeunes agriculteurs, deux jours avant sa visite samedi à l’ouverture du Salon de l’agriculture à Paris.

        Lire aussi :
         

                Contre le déclassement des zones défavorisées, les agriculteurs en colère ne désarment pas






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤ Kelli Mamadou, ingénieure de l’Ecole centrale de Marseille et titulaire d’un doctorat, est la fondatrice de E-SIMS, une start-up basée en Martinique qui permet de délivrer de l’énergie renouvelable en continu.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

« Je voulais explorer le champ des énergies locales durables »

Kelli Mamadou, ingénieure de l’Ecole centrale de Marseille et titulaire d’un doctorat, est la fondatrice de E-SIMS, une start-up basée en Martinique qui permet de délivrer de l’énergie renouvelable en continu.



Le Monde
 |    18.02.2018 à 09h30
    |

                            Agathe Charnet








                        



   


C’est lors de son enfance au Niger que Kelli Mamadou réalise « à quel point le manque d’accès à l’électricité peut empêcher le développement économique et social ». Au cours de ses études d’ingénieure en classes préparatoires en Martinique puis à l’Ecole centrale de Marseille, Kelli Mamadou se passionne donc pour l’énergie solaire et le stockage d’électricité. « Dès que j’ai commencé à avoir le bagage technique, l’intérêt d’explorer le champ des énergies locales durables est vite arrivé », explique la trentenaire, titulaire d’une thèse de doctorat de l’université de Grenoble, rattachée à l’Institut national de l’énergie solaire.
En 2015, Kelli Mamadou fonde E-SIMS, start-up­ « incubée » par le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives. Basée en Martinique, ­E-SIMS propose un logiciel qui permet de délivrer de l’énergie renouvelable en continu, en pilotant à chaque seconde des systèmes de stockage d’électricité. Si la jeune société travaille pour des producteurs d’électricité et des gestionnaires de réseaux, Kelli Mamadou souhaite élargir son activité auprès des bailleurs sociaux et des collectivités.
« Il y a une forte conscience dans le bassin insulaire français qu’il faut se tourner vers ces problématiques, mais il est difficile pour les acteurs locaux d’avoir accès à l’expertise et aux financements pour développer des projets sur le long terme, constate-t-elle. Pourtant, la rentabilité est là. » Forte de son expertise aux Caraïbes, l’entrepreneuse compte aussi se tourner vers « des territoires non-francophones ».

« Le Monde » aide les jeunes à s’orienter vers les études supérieures
Pour aider les 16-25 ans, leurs familles et les enseignants à se formuler les bonnes questions au moment d’effectuer les voeux d’orientation, Le Monde organise les conférences O21/s’orienter au 21e siècle, à Nantes (16 et 17 février 2018), Bordeaux (2 et 3 mars 2018) et Paris (17 et 18 mars 2018), après Nancy (1er et 2 décembre) et Lille (19 et 20 janvier).

        Lire aussi :
         

                « Le Monde » organise O21 / s’orienter au 21e siècle à Lille, Nantes, Bordeaux et Paris en 2018



A consulter également, notre rubrique Le Monde Campus, et tout particulièrement ses sous-rubriques O21, Etudes supérieures et Parcoursup APB.





                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/20/19-18">
<filnamedate="20180220"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180220"><AAMMJJHH="2018022019">
<filname="SURF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤ Résonance. L’anthropologie le démontre, la fragilité des écosystèmes menacés n’est pas sans liens avec notre propre vulnérabilité sociale.
<filname="PROF-0,2-3244,1-0,0-18"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« Pourquoi les zones humides sont à défendre »

Résonance. L’anthropologie le démontre, la fragilité des écosystèmes menacés n’est pas sans liens avec notre propre vulnérabilité sociale.



Le Monde
 |    17.02.2018 à 12h00
 • Mis à jour le
17.02.2018 à 15h14
   





                        



                                


                            
Par Michel Naepels, anthropologue
Il n’y aura pas d’aéroport à Notre-Dame-des­-Landes. Les historiens du contemporain décriront les enjeux politiques de cette décision, et la multiplicité des groupes et des acteurs mobilisés depuis des années, voire des décennies, pour ou contre ce projet gaulliste. D’autres ont déjà retracé l’histoire de ces landes, de leur marginalité, de leurs usages agricoles et de la manière dont ceux-ci ont façonné le paysage – comme François de Beaulieu avec La Mémoire des landes de Bretagne (Skol Vreizh, 2014) –, ce qui aide à comprendre les formes d’agriculture et les usages, communs ou non, de la terre qui s’expérimentent dans la ZAD aujourd’hui.
Destruction des habitats
Comme anthropologue travaillant dans des mondes ruraux lointains ou proches, un tel événement m’intéresse aussi parce que l’anthropologie – qu’elle étudie des chasseurs-collecteurs, des peuples indigènes ou des agricultures industrielles – a depuis longtemps décrit les relations entre formes de vie sociale et usages et représentations de l’environnement ou de la nature. L’anthropologie contemporaine interroge particulièrement la manière dont nos formes de vie sont tissées de relations avec d’autres espèces. Nous avons des expériences quotidiennes de plantes, d’animaux, de micro-organismes, mais aussi des usages instrumentaux (il faut bien manger !), et notre imagination est densément peuplée d’une multitude d’espèces.
Dans son ouvrage Flight Ways. Life and Loss at the Edge of Extinction (« voies migratoires, la vie et la perte au bord de l’extinction », Columbia University Press, 2014), Thom van Dooren montre comment les disparitions actuelles d’espèces animales et végétales sont liées à des activités humaines, par la destruction des habitats sauvages, l’exploitation directe et la chasse de certaines espèces, l’introduction de nouveaux produits chimiques toxiques, les impacts du changement climatique.
Nous avons...




                        

                        


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Crise de l’eau en Afrique du Sud : Le Cap se prépare au « jour zéro »

Face à une sécheresse historique, les autorités de la ville menacent de couper le système de distribution d’eau dans les quartiers résidentiels à partir du 4 juin.



Le Monde
 |    17.02.2018 à 10h40
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                            Adrien Barbier (Le Cap, envoyé spécial)








                        



                                


                            

« Jusque-là, c’était un secret bien gardé. Il y avait une ou deux personnes par jour qui remplissaient quelques bouteilles. Maintenant c’est la zizanie ! » Darelle, 58 ans, habite juste en face d’une fontaine à Newlands Springs, un quartier huppé situé sur les hauteurs du Cap. Depuis plusieurs jours, ce point d’eau est pris d’assaut par des centaines de personnes venues remplir toutes sortes de bidons. Alors que la métropole sud-africaine de 4,5 millions d’habitants est confrontée à une sécheresse historique, cette course à l’eau est désormais le quotidien des Capétoniens, toutes classes sociales confondues.
Mardi 13 février, le gouvernement sud-africain a décrété l’état de catastrophe naturelle, alors que quatre provinces enregistrent le plus bas niveau de précipitations depuis 1921. Au Cap, la municipalité estime que le 4 juin, en l’état actuel des réserves, le système de distribution d’eau devra être coupé dans les quartiers résidentiels.

Les six barrages qui alimentent la ville auront alors atteint le niveau critique de 13,5 % de remplissage. A partir de ce « jour zéro » (Day Zero en anglais), l’armée prendra en charge la distribution d’eau : les habitants devront se rendre dans 200 points de distribution, où chaque personne aura droit de retirer 25 litres par jour.
« On récupère l’eau du lave-linge et on s’en sert pour nettoyer les sols ou pour les toilettes », raconte Miche, professeure de 25 ans
Véritable compte à rebours, le « jour zéro » est présent sur toutes les lèvres, alors que les Capétoniens vivent déjà au rythme des restrictions drastiques depuis plusieurs semaines. Début février, celles-ci ont été encore relevées à 50 litres par personne et par jour, l’équivalent d’une douche de trois minutes. La municipalité fait la chasse aux grands gaspilleurs : pour ceux qui dépassent, une société privée vient installer un compteur d’eau, à leurs frais.
A Newlands Springs, Joe, 43 ans, un entrepreneur...




                        

                        


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Au Maroc, « il n’y a plus d’eau ni dans le ciel, ni dans le sol »

Après une décennie de surexploitation des nappes phréatiques par l’agriculture, le royaume est en situation de stress hydrique.



Le Monde
 |    17.02.2018 à 10h31
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                            Ghalia Kadiri (Ouirgane (Maroc), envoyée spéciale)








                        



                                


                            

Enfin, le ciel obstinément bleu s’est assombri. Après trois mois de sécheresse, des pluies torrentielles ont arrosé les récoltes assoiffées partout au Maroc. Depuis le début de l’automne, les Marocains retenaient leur souffle, inquiets que la faible pluviométrie ne plombe la campagne agricole dans un pays où ce secteur contribue à 20 % du PIB.
Les averses de janvier ont fait remonter le niveau des barrages, rempli les oueds et les puits, et atténué l’impact sur la croissance marocaine, qui oscille tous les ans au gré des précipitations. Mais pour combien de temps ? Au Maroc, le déficit hydrique ne cesse de se creuser. Chaque année, le niveau des nappes phréatiques diminue dangereusement. Et ni les précipitations, de plus en plus faibles, ni les prières ordonnées par le roi Mohammed VI pour « implorer la pluie » ne ralentiront le tarissement de l’or bleu.
Ihya aussi a prié. Un mois plus tôt, sous le soleil brûlant des montagnes du Haut Atlas, ce producteur de céréales espérait, impuissant, que la pluie vienne irriguer sa petite parcelle d’un hectare, dans la région de Ouirgane. Comme lui, des milliers d’agriculteurs avaient semé le blé début octobre, une période cruciale où démarrent ces cultures. « Ces graines, que j’ai achetées cher, vont être perdues, se résignait, à la mi-décembre, Ihya. Quand il ne pleut pas, on creuse des puits. Mais cette fois, tout est sec. Il n’y a plus d’eau ni dans le ciel, ni dans le sol. »
Dans les petites parcelles surplombant la vallée de Ouirgane, où l’on cultive le plus souvent des céréales ou des petites légumineuses vendues dans les souks hebdomadaires, les paysans ont l’habitude de creuser des puits sans autorisation. Lorsqu’il reste un peu d’eau dans quelques sources non taries, ils acheminent la ressource jusqu’aux surfaces agricoles dans les traditionnelles séguia, des canaux d’irrigation à ciel ouvert....




                        

                        

