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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤ Les mesures du gouvernement améliorent-elles ou réduisent-elles le pouvoir d’achat des Français ? Tout dépend de votre situation…
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-1"> ¤                     
                                                

A la hausse ou à la baisse, 24 mesures qui affectent votre pouvoir d’achat

Les mesures du gouvernement améliorent-elles ou réduisent-elles le pouvoir d’achat des Français ? Tout dépend de votre situation…



Le Monde
 |    19.02.2018 à 17h40
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 18h44
    |

            Maxime Vaudano et 
Anne-Aël Durand








                        


Tandis que le gouvernement se targue d’avoir multiplié les mesures pour améliorer le revenu des Français, l’opposition assure qu’il fait baisser le pouvoir d’achat, le parti Les Républicains ayant notamment lancé lundi 19 février une vaste campagne de communication sur le thème de « l’addition Macron ». Cette accusation, qui semble peser sur la popularité du tandem Macron-Philippe, est-elle légitime ou injuste ?

        Lire aussi :
         

                Les polémiques sur le pouvoir d’achat perturbent l’agenda du gouvernement



Il est impossible de donner une réponse définitive à cette question, tant les paramètres sont nombreux. Selon que vous soyez automobiliste, fumeur, handicapé, riche, retraité, indépendant ou jeune parent, vous pouvez vous trouver alternativement parmi les « gagnants » ou les « perdants » des réformes. Certaines mesures, comme la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG), touchent une majorité de Français ; d’autres sont plus spécifiques, comme la prime à la casse ou la hausse du tabac. Quelques-unes n’ont qu’un effet ponctuel alors que d’autres sont récurrentes. Enfin, si de nombreuses nouveautés sont entrées en vigueur au 1er janvier, d’autres réformes ne s’appliqueront pleinement qu’au cours de l’année, voire du quinquennat.

        Lire aussi :
         

                Comment le pouvoir d’achat est-il calculé ?



Pour vous y retrouver, nous avons détaillé les effets et le calendrier de 24 mesures, qui découlent principalement du budget 2018 et de la loi de financement de la Sécurité sociale. Bien entendu, ce catalogue n’est pas exhaustif. Nous n’y avons pas intégré certains hausses qui ne dépendent pas du gouvernement (péages, frais bancaires, cotisations des mutuelles, PV de stationnement…) ou des revalorisations, comme celle du smic, qui suivent mécaniquement l’inflation.

Sommaire



.sommaire_pouvoirdachat ul li.orange{
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}




	require(['jquery'], function($) {

		var data_legende = {
			"Allègement de l'ISF":"vert",
			"« Flat tax » sur les revenus du capital":"orange",
			"Baisse des cotisations salariales":"vert",
			"Suppression progressive de la taxe d'habitation":"vert",
			"Hausse de la CSG":"rouge",
			"Revalorisation de la prime d'activité":"vert",
			"Revalorisation de l'allocation adulte handicapé":"vert",
			"Baisse des aides au logement (APL)":"rouge",
			"Revalorisation de l'allocation de solidarité aux personnes âgées":"vert",
			"Revalorisation du complément familial":"vert",
			"Revalorisation de l'allocation de soutien familial":"vert",
			"Revalorisation et recentrage des primes de naissance et d'adoption":"orange",
			"Baisse de la prestation d'accueil du jeune enfant":"rouge",
			"Revalorisation des pensions de retraite":"vert",
			"Hausse des prix du tabac":"rouge",
			"Hausse des prix du carburant":"rouge",
			"Nouvelles primes à la conversion des véhicules":"vert",
			"Durcissement du bonus-malus écologique":"rouge",
			"Augmentation des tarifs réglementés du gaz":"rouge",
			"Augmentation des tarifs réglementés de l'électricité":"rouge",
			"Augmentation des taxes sur le fioul":"rouge",
			"Chèque énergie":"vert",
			"Généralisation du crédit d'impôt service à la personne":"vert",
			"Hausse du forfait hospitalier":"orange"
		}

		$("aside.fenetre,aside.cm-text-block").each(function(){
			if($(this).find(".titre,.cm-text-block__title").html()=="Sommaire"){
				myDiv = $(this).find("div")
				myDiv.addClass("sommaire_pouvoirdachat");
				$(myDiv).find("li").each(function(){
					if(data_legende[$(this).text().replace("’","'")]) $(this).addClass(data_legende[$(this).text().replace("’","'")])
				})
				$(myDiv).find("a").click(function(event) {
			        event.stopImmediatePropagation()
			    });
			}
		})
Vous trouverez pour chaque mesure mentionnée ci-dessous le public concerné et le calendrier d’entrée en vigueur. Le code couleur permet de distinguer les mesures qui aboutissent à :un gain de pouvoir d\'achat (en vert ■)une perte (en rouge ■)une hausse partielle car indirecte ou ne concernant qu’une partie de la cible (en orange ■)');

    });


Fiscalité et cotisations
Allègement de l’ISF« Flat tax » sur les revenus du capitalBaisse des cotisations salarialesSuppression progressive de la taxe d’habitationHausse de la CSG
Prestations sociales
Revalorisation de la prime d’activitéRevalorisation de l’allocation adulte handicapéRevalorisation des pensions de retraiteRevalorisation de l’allocation de solidarité aux personnes âgéesRevalorisation du complément familialRevalorisation de l’allocation de soutien familialRevalorisation et recentrage des primes de naissance et d’adoptionBaisse de la prestation d’accueil du jeune enfantBaisse des aides au logement (APL)
Consommation
Hausse des prix du tabacHausse des prix du carburantNouvelles primes à la conversion des véhiculesDurcissement du bonus-malus écologiqueAugmentation des tarifs réglementés du gazAugmentation des tarifs réglementés de l’électricitéAugmentation des taxes sur le fioulChèque énergieHausse du forfait hospitalierGénéralisation du crédit d’impôt service à la personne


Fiscalité et cotisations
Allègement de l’impôt sur la fortune (ISF)





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"isf",
        	"title":"Hauts patrimoines",
        	"steps":[
	        	["janvier_2018","vert5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















2020
















2021
















2022















`)
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		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
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		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
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	        },
	        content: function() {
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	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
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	        }

	    });
    });


A compter de 2018, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est transformé en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Si le seuil de déclenchement (1,3 million d’euros) et le barème sont les mêmes, l’IFI ne tient compte que de l’immobilier et ne taxe pas le reste du patrimoine (comme les produits financiers ou les participations), ce qui a un double effet : réduire le montant des impôts dus, mais surtout exclure des contribuables autrefois assujettis à l’ISF (leur nombre devrait passer de 340 000 à 150 000 avec cette réforme, selon les estimations de Bercy).
« Flat tax » sur les revenus du capital





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"pfu",
        	"title":"Détenteurs de placements financiers",
        	"steps":[
	        	["janvier_2018","orange"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















2020
















2021
















2022















`)
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		activeColor = "";
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    });


Un prélèvement forfaitaire unique (PFU) est instauré en 2018. Ce dispositif de « flat tax » uniformise la taxation de tous les revenus du capital à hauteur de 30 %, alors qu’ils étaient autrefois soumis à différents taux en fonction de leur nature. Il se substitue à l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux (CSG/CRDS). Cette réforme avantage donc les contribuables, dont le taux maximal d’imposition dépassait 30 %.
Baisse des cotisations salariales





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        var datum = {
        	"boxID":"cotisations",
        	"title":"Salariés du privé et indépendants",
        	"steps":[
["janvier_2018","vert3"],
["octobre_2018","vert5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















2020
















2021
















2022















`)
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    });


La baisse des cotisations salariales, qui vise à augmenter le salaire net des salariés du privé d’au moins 0,5 %, a été étalée dans le temps :
Janvier 2018 : suppression totale des cotisations maladie (de 0,75 à 0 %) et baisse des cotisations chômage (de 2,4 à 1,45 %) des salariés ; baisse, voire suppression, des cotisations famille, maladie et maternité des indépendants (surtout pour les plus modestes).Octobre 2018 : suppression totale des cotisations chômage (de 1,45 à 0 %) des salariés.
Suppression progressive de la taxe d’habitation





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        var datum = {
        	"boxID":"taxedhabitation",
        	"title":"75 à 100 % des foyers (les moins aisés)",
        	"steps":[
["janvier_2018","vert1"],
["janvier_2019","vert3"],
["janvier_2020","vert5"],
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















2020
















2021
















2022















`)
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		        }
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	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
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    });


Le gouvernement a décidé de supprimer progressivement la taxe d’habitation, en trois temps :
Janvier 2018 : la taxe a baissé de 30 % pour les 17 millions de foyers les plus modestes (soit huit foyers sur dix).En 2019 : la taxe devrait baisser à nouveau de 50 % pour ces mêmes foyers.En 2020 : la taxe serait totalement supprimée pour l’ensemble des foyers.
Hausse de la cotisation sociale généralisée (CSG)





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"csg",
        	"title":"Salariés, indépendants, retraités, détenteurs de revenus financiers",
        	"steps":[
["janvier_2018","rouge5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















2020
















2021
















2022















`)
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	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
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	    });
    });


La contribution sociale généralisée (CSG), un impôt prélevé sur les salaires et les revenus du patrimoine pour financer la protection sociale, a été alourdie de 1,7 point en janvier 2018. Elle passe de 7,5 à 9,2 % pour les salariés et les indépendants, de 6,6 à 8,3 % pour les retraités les plus aisés, et de 15,5 % à 17,2 % sur les revenus du patrimoine. Cette hausse est déductible de l’impôt sur le revenu, ce qui allège son impact pour les plus aisés.
La réforme est censée être indolore pour les salariés et les indépendants, dont les cotisations salariales doivent baisser dans les mêmes proportions. Pour les fonctionnaires, une prime est supposée compenser le manque à gagner (même s’il y a eu un « bug » en janvier). Cette mesure pénalise donc essentiellement les retraités.
Prestations sociales
Revalorisation de la prime d’activité





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"primeactivite",
        	"title":"Travailleurs modestes",
        	"steps":[
["octobre_2018","vert3"],
["janvier_2019","vert5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















2020
















2021
















2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
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	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
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	    });
    });


La prime d’activité, qui remplace le revenu de solidarité active (RSA)-activité et la prime pour l’emploi, sera augmentée en plusieurs paliers :
Octobre 2018 : 20 euros supplémentaires pour tous ;A partir de 2019 : progressivement pour atteindre 80 euros pour un salarié au smic.
En revanche, elle n’est plus versée aux bénéficiaires d’une pension d’invalidité.
Revalorisation de l’allocation adulte handicapé (AAH)





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"aah",
        	"title":"Personnes handicapées aux revenus modestes",
        	"steps":[
["novembre_2018","vert3"],
["novembre_2019","vert5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















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2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
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	        content: function() {
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	    });
    });


L’AAH est versée à un million de personnes, pour un montant maximum de 810 euros mensuels pour une personne seule, qui peut être réduit selon les autres revenus. Elle sera revalorisée en deux temps :
Novembre 2018 : + 50 euros (860 euros) ;Novembre 2019 : + 40 euros, pour atteindre 900 euros (sans compter les revalorisations automatiques liées à l’inflation).
Revalorisation des pensions de retraite





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"pensionsretraite",
        	"title":"Retraités du régime général",
        	"steps":[
["octobre_2017","vert3"],
["janvier_2019","vert5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















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2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
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	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
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	        }

	    });
    });


Les pensions de retraite de base ont été revalorisées de 0,8 % en octobre 2017. La prochaine revalorisation est prévue en janvier 2019.
Pour le régime des avocats, les pensions de base ont, elles, été revalorisées de 1 % en janvier 2018 et les complémentaires de 0,5 %. Les fonctionnaires ont vu leur rente RAFP (retraite additionnelle de la fonction publique) augmentées de 1 % début 2018.
Revalorisation de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA)





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"aspa",
        	"title":"Personnes âgées modestes",
        	"steps":[
["avril_2018","vert1"],
	["janvier_2019","vert3"],
["janvier_2020","vert5"],
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















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2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
	        show: {
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	        },
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	            effect: "fade",
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	        items: "div[data-date]",
	        track: true,
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	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
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	            });
	        }

	    });
    });


Le montant mensuel de l’ASPA, autrefois appelée « minimum vieillesse », doit être progressivement relevé de 100 euros d’ici à 2020.
Avril 2018 : + 30 euros (de 803 à 833 euros pour une personne seule)En 2019 : + 35 euros (de 833 à 868 euros pour une personne seule)En 2020 : + 35 euros (de 868 à 903 euros pour une personne seule)
Revalorisation du complément familial





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"complementfamilial",
        	"title":"Familles modestes et nombreuses",
        	"steps":[
["avril_2018","vert5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















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`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
	        show: {
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	        },
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	        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
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	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
	            var elem = $(event.target);
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	                elem.tooltip('close');
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	        }

	    });
    });


Le complément familial, une allocation sous condition de ressources versée aux parents ayant au moins trois enfants à charge, va être revalorisée de 16,8 euros en avril 2018 (passant de 236,71 à 253,5 euros).
Revalorisation de l’allocation de soutien familial





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"asf",
        	"title":"Parents isolés",
        	"steps":[
["avril_2018","vert5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















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`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
	        show: {
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	            duration: 0
	        },
	        hide: {
	            effect: "fade",
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	        },
	        items: "div[data-date]",
	        track: true,
	        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
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	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
	            var elem = $(event.target);
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	                elem.tooltip('close');
	            });
	        }

	    });
    });


L’ASF (qui s’adresse aux parents isolés sans pension alimentaire ou aux personnes qui élèvent un enfant privé de ses deux parents) va être revalorisée de 6 euros en avril 2018 (passant de 109,65 à 118,65 euros par mois).
Revalorisation et restriction des primes de naissance et d’adoption





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"primenaissance",
        	"title":"Jeunes parents",
        	"steps":[
["avril_2018","orange"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















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2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
	        show: {
	            effect: "fade",
	            duration: 0
	        },
	        hide: {
	            effect: "fade",
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	        },
	        items: "div[data-date]",
	        track: true,
	        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
	        position: {
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	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
	            var elem = $(event.target);
	            ui.tooltip.click(function() {
	                elem.tooltip('close');
	            });
	        }

	    });
    });


La prime de naissance va être revalorisée en avril 2018 de 11 euros (passant de 923 à 934 euros). La prime à l’adoption (qui s’élève actuellement à 1 946 euros) va connaître une augmentation du même ordre.
Toutefois, le durcissement des conditions de ressource pour bénéficier de ces primes devrait exclure environ 6 % des 640 000 bénéficiaires actuels.
Baisse de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE)





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"paje",
        	"title":"Jeunes parents",
        	"steps":[
["avril_2018","rouge5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















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2020
















2021
















2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
	        show: {
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	            duration: 0
	        },
	        hide: {
	            effect: "fade",
	            duration: 0
	        },
	        items: "div[data-date]",
	        track: true,
	        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
	        position: {
	            my: 'left-30 bottom-30',
	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
	            var elem = $(event.target);
	            ui.tooltip.click(function() {
	                elem.tooltip('close');
	            });
	        }

	    });
    });


L’allocation de base de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) sera réduite de 15 euros pour les bébés nés après avril 2018 (passant de 184 à 169 euros par mois). Un durcissement des conditions de ressources pour en profiter devrait également diminuer le nombre de bénéficiaires de 5 % à 10 %.
Baisse des aides au logement (APL)





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        var datum = {
        	"boxID":"apl",
        	"title":"Ménages modestes",
        	"steps":[
["octobre_2017","rouge5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















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2020
















2021
















2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
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	        track: true,
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	            my: 'left-30 bottom-30',
	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
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	        }

	    });
    });


Le montant des aides personnalisées au logement (APL) a été réduit de cinq euros par mois depuis octobre 2017 pour ses 6,5 millions de bénéficiaires, afin de financer le plan logement du gouvernement.
Consommation
Hausse des prix du tabac





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        var datum = {
        	"boxID":"tabac",
        	"title":"Fumeurs",
        	"steps":[
	        	["novembre_2017","rouge1"],
["mars_2018","rouge2"],
["janvier_2019","rouge3"],
["juin_2019","rouge4"],
["janvier_2020","rouge5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















2020
















2021
















2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
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		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
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	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
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	    });
    });


Le gouvernement a décidé d’augmenter progressivement la fiscalité sur le tabac pour relever le prix du paquet de cigarettes à dix euros d’ici à 2020, contre 6,6 en 2017. Les deux premières hausses interviennent :
En novembre 2017 (+ 30 centimes) ;En mars 2018 (+ 1 euro) ;Quatre autres paliers sont prévus d’ici à 2020.
Hausse des prix du carburant





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        var datum = {
        	"boxID":"carburants",
        	"title":"Automobilistes",
        	"steps":[
	        	["janvier_2018","rouge1"],
["janvier_2019","rouge2"],
["janvier_2020","rouge3"],
["janvier_2021","rouge4"],
["janvier_2022","rouge5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















2018
















2019
















2020
















2021
















2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
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		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
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	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
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    });


Pour décourager l’usage de véhicules diesel, le gouvernement a décidé d’augmenter fortement la fiscalité – et donc le prix – du gasoil (en relevant la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques et la contribution climat-énergie). La hausse de 9,6 centimes par litre de carburant intervenue en janvier 2018 n’est que la première étape d’un relèvement progressif. En parallèle, la fiscalité de l’essence s’alourdit aussi, mais moins fortement (+ 3,9 centimes par litre en janvier 2018).
Au total, il est prévu que la fiscalité du diesel ait augmenté de 31 centimes entre 2017 et 2022, contre 15 centimes pour l’essence (les dates de chaque étape ne sont pas encore connues, elles sont fixées arbitrairement au 1er janvier dans ce graphique).
Nouvelles primes à la conversion des véhicules





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        var datum = {
        	"boxID":"primesconversion",
        	"title":"Automobilistes",
        	"steps":[
	        	["janvier_2018","vert5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















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2020
















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2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
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		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
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	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
	            var elem = $(event.target);
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	    });
    });


Pour inciter les automobilistes à se débarrasser de leurs anciens véhicules polluants, de nouveaux dispositifs ont remplacé en janvier 2018 l’ancienne prime à la casse. Celle-ci s’étalait jusqu’alors de 500 à 1 000 euros et était réservée aux foyers les plus modestes et à l’achat de véhicules neufs.
La nouvelle prime à la casse est accessible à tout le monde et disponible également pour l’achat de certains véhicules d’occasion récents (peu polluants). Elle s’élève à 1 000 euros, voire 2 000 euros pour les plus modestes. Deux nouvelles primes, de 1  000 et 2 500 euros, sont créées pour l’achat d’une voiture hybride ou d’une voiture électrique neuve.
Durcissement du bonus-malus écologique





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        var datum = {
        	"boxID":"bonusmalusecologique",
        	"title":"Automobilistes et cyclistes",
        	"steps":[
	        	["janvier_2018","rouge2"],
["fevrier_2018","rouge5"],
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















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2022















`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
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	            duration: 0
	        },
	        hide: {
	            effect: "fade",
	            duration: 0
	        },
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	        track: true,
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	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
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	        }

	    });
    });


Les règles se durcissent encore pour inciter à acheter des véhicules écologiques. Désormais, les voitures hybrides n’ont plus de bonus, réservé aux seuls véhicules électriques. En revanche, le malus commence à 120 g de CO2 (50 euros) et grimpe jusqu’à 10 500 euros pour les véhicules émettant plus de 185 g de CO2.
Par ailleurs, la prime pour l’achat d’un vélo à assistance électrique (qui pouvait atteindre jusqu’à 200 euros) a pris fin au 1er février 2018.
Augmentation des tarifs réglementés du gaz





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"gaz",
        	"title":"Consommateurs de gaz",
        	"steps":[
["janvier_2018","rouge3"],
["fevrier_2018","rouge5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


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`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
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	            effect: "fade",
	            duration: 0
	        },
	        hide: {
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	        track: true,
	        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
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	            my: 'left-30 bottom-30',
	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
	            var elem = $(event.target);
	            ui.tooltip.click(function() {
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	        }

	    });
    });


Les tarifs réglementés du gaz naturel, fixés par le gouvernement, ont augmenté de 6,9 % en janvier 2018, puis de 1,3 % en février. Une hausse due en partie à l’augmentation de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel, qui doit augmenter de 43 % en 2018 et devrait continuer sur cette voie à cause du relèvement de la taxe carbone.
Augmentation des tarifs réglementés de l’électricité





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"electricite",
        	"title":"Consommateurs d'électricité",
        	"steps":[
["aout_2017","rouge3"],
["fevrier_2018","rouge5"]
	        ]
	    };
        
`+datum.title+`


2017
















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`)
		currentStep = 0;
		next = false;
		activeColor = "";
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID+" div[data-date]").each(function(){
		       
		        if($(this).data("date") == datum.steps[currentStep][0]){
		        		activeColor = datum.steps[currentStep][1]
		                $(this).addClass(datum.steps[currentStep][1]);
		                currentStep = Math.min(currentStep+1,datum.steps.length-1);
		        }
		        $(this).addClass(activeColor);
		})
		$("#box_pouvoirdachat"+datum.boxID).tooltip({
	        show: {
	            effect: "fade",
	            duration: 0
	        },
	        hide: {
	            effect: "fade",
	            duration: 0
	        },
	        items: "div[data-date]",
	        track: true,
	        tooltipClass: "multimedia-embed tooltipdecodeurs",
	        position: {
	            my: 'left-30 bottom-30',
	            at: 'right+10 center'
	        },
	        content: function() {
	            return $(this).data("date").split("_").join(" ")
	        },
	        open: function(event, ui) {
	            /* permet de fermer le tooltip en tapant sur lui-même en mobile*/
	            var elem = $(event.target);
	            ui.tooltip.click(function() {
	                elem.tooltip('close');
	            });
	        }

	    });
    });


Les tarifs réglementés de l’électricité, fixés par le gouvernement, ont augmenté de 1,7 % en août 2017 et de 0,7 % en février 2018.
Augmentation des taxes sur le fioul





	require(['jquery',"jquery-ui/core",'jquery-ui/tooltip','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/cssrelpreload.js','//s1.lemde.fr/assets-redaction/js/loadCSS/2.0.1/loadCSS.js'], function($) {
        var datum = {
        	"boxID":"fioul",
        	"title":"Consommateurs de fioul de chauffage",
        	"steps":[
["janvier_2018","rouge1"],
["janvier_2019","rouge2"],
["janvier_2020","rouge3"],
["janvier_2021","rouge4"],
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Les tarifs du fioul ont fortement augmenté en janvier 2018, du fait de la hausse de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques. Cela représente une hausse moyenne de 67 euros par ménage sur un an. La fiscalité devrait continuer d’augmenter chaque année jusqu’à la fin du quinquennat, pour atteindre un surcoût total de 266 euros par an en 2022.
Chèque énergie





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En janvier 2018, les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz ont été remplacés par un chèque énergie versé aux ménages les plus modestes pour les aider à régler leur facture énergétique (quel que soit le mode de chauffage). Les quatre millions de ménages bénéficiaires vont recevoir à compter de mars 2018 un chèque annuel de 48 à 227 euros (150 euros en moyenne), alors que les tarifs sociaux représentaient jusqu’alors un coup de pouce de 114 euros en moyenne pour 2,7 millions de ménages. Le montant du chèque doit être relevé à 200 euros en 2019.
Hausse du forfait hospitalier





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        	"title":"Patients de l'hôpital",
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Le montant de la participation du patient à son séjour à l’hôpital, qui n’avait pas été réévalué depuis 2010, a été relevé de deux euros en janvier 2018. Cette augmentation n’est pas directement payée par les patients, mais par les complémentaires santé (pour ceux qui en ont une). Toutefois, les mutuelles ont prévenu que cela pourrait entraîner une hausse des cotisations pour l’ensemble des assurés.
Généralisation du crédit d’impôt service à la personne





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Jusqu’alors, le crédit d’impôt de 50 % sur le service à la personne ne s’adressait qu’aux actifs et aux chômeurs. Les autres (retraités ou handicapés, par exemple) bénéficiaient seulement d’une réduction d’impôts, moins avantageuse, car elle était « perdue » s’ils payaient peu d’impôts. Depuis 2018, tout le monde peut bénéficier du crédit d’impôt (sur les dépenses faites en 2017). Cette mesure a été votée sous le quinquennat Hollande.

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                Pouvoir d’achat : comment les prix ont-ils évolué sur les produits de la vie courante ?






                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤ La jeune femme de 27 ans, qui avait rejoint l’EI avec son mari et leurs trois enfants en 2015, a été condamnée à sept mois de prison pour entrée illégale en Irak.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-2"> ¤                     
                                                

La djihadiste française capturée à Mossoul va être extradée vers la France

La jeune femme de 27 ans, qui avait rejoint l’EI avec son mari et leurs trois enfants en 2015, a été condamnée à sept mois de prison pour entrée illégale en Irak.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 16h06
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 18h04
    |

            Hélène Sallon (Bagdad, Irak, envoyée spéciale)








                        



   


La première djihadiste française capturée à Mossoul par les forces irakiennes en juillet 2017, Mélina Bougedir, a été condamnée, lundi 19 février, à sept mois de prison pour entrée illégale en Irak. La Cour pénale de Bagdad a ordonné la remise en liberté et l’extradition en France de la jeune femme de 27 ans, sa peine étant couverte par sa détention préventive. La Française n’est sous le coup d’aucune autre accusation en Irak.
Elle restera toutefois en détention jusqu’à ce que ses documents de sortie soient établis, a indiqué une source judiciaire à l’Agence France-Presse (AFP). Elle fait par ailleurs l’objet de poursuites en France pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste pour avoir rejoint l’organisation Etat islamique (EI).
Originaires de Seine-et-Marne, Mélina Bougedir, son mari Maximilien ainsi que leurs trois enfants avaient rejoint le califat autoproclamé de l’Etat islamique en 2015 depuis la Syrie et étaient arrivés à Mossoul quelques jours après, selon leurs dires. La Française a donné naissance à un quatrième enfant à Mossoul, début 2017. Les autorités françaises n’avaient pas donné suite aux demandes de la famille et de leurs proches de faciliter leur évacuation alors que les forces irakiennes préparaient l’assaut sur la vieille ville, où ils étaient réfugiés, en mai 2017.

        Reportage :
         

          Six mois après la chute de l’EI, Mossoul se reconstruit lentement



La jeune Française a été capturée le 8 juillet, avec ses quatre enfants, par les forces antiterroristes irakiennes. Son mari Maximilien, qui avait fui l’avancée des forces irakiennes, a été tué dans les combats, selon son épouse. Mélina Bougedir et ses quatre enfants ont été placés en détention chez les forces antiterroristes à Bagdad.
Rapatriement des enfants
En novembre 2017, le président Emmanuel Macron avait dit que le sort des femmes et des enfants ayant rejoint l’EI et capturés en Irak serait examiné au « cas par cas, en fonction des situations ». « S’agissant de nos ressortissants détenus en Irak, il revient d’abord aux autorités de ce pays de décider souverainement s’ils doivent faire l’objet de procédures judiciaires sur place, expliquait récemment au Monde une source au ministère de la justice. Ils ont commis des actes qui peuvent être qualifiés de délits ou de crimes en fonction de la législation irakienne. Néanmoins, ces personnes peuvent bénéficier de la protection consulaire. Notre réseau diplomatique est mobilisé en ce sens. » 
Paris s’est toutefois mobilisé pour obtenir le rapatriement des enfants. Des échanges diplomatiques soutenus avec Bagdad ont permis d’obtenir le rapatriement de trois des enfants de Mélina Bougedir, âgés de 3, 5 et 8 ans, le 18 décembre 2017. Le dernier, âgé de moins de 2 ans, a été maintenu auprès de sa mère, comme l’exige la loi irakienne.
La Française s’est présentée, lundi, devant le tribunal irakien, vêtue d’une robe noire et d’une veste grise, coiffée d’un foulard mauve à motifs, avec son fils dans les bras, selon un journaliste de l’AFP présent sur place. Au juge, elle a déclaré qu’elle « était femme au foyer » à Mossoul. « Je suis entrée en Syrie avec mon passeport français mais Daech me l’a pris. Je suis restée quatre jours en Syrie puis je suis venue à Mossoul avec mon mari et mes enfants », a-t-elle précisé.
Elle a par ailleurs affirmé que son mari était « cuisinier chez Daech » et qu’il a été tué lors de bataille de Mossoul, reprise en juillet après neuf mois de combats. Représentée par un avocat commis d’office, la jeune femme a été condamnée à sept mois de prison pour être entrée sur le territoire irakien sans visa des autorités.
Le verdict prononcé à son encontre se veut particulièrement clément au regard des verdicts prononcés précédemment. Le 21 janvier, une ressortissante allemande d’origine marocaine a été condamnée à la peine capitale par pendaison par la Cour pénale de Bagdad pour « soutien logistique et aide à une organisation terroriste ».
509 étrangères détenues en Irak
Dimanche, une ressortissante turque a elle aussi été condamnée à la peine capitale devant le même tribunal, tandis que dix autres ainsi qu’une Azérie ont été condamnées à la prison à vie pour appartenance à l’EI. Elles sont tombées sous le coup de l’article 4 de la loi antiterroriste, qui stipule que « toute personne qui commet, incite, planifie, finance ou assiste des actes de terrorisme sera punie d’une peine allant de quinze ans de prison à la peine de mort ». Selon une source de sécurité, 509 étrangères, dont 300 Turques, sont détenues en Irak avec 813 enfants.
Un accord a-t-il été trouvé entre Paris et Bagdad pour que la Française soit extradée et ne soit pas poursuivie en Irak pour appartenance à l’EI ? La condamnation à mort de la ressortissante allemande a en effet créé l’embarras des autorités françaises, mises au défi de faire respecter leurs valeurs et les engagements internationaux sur l’abolition de la peine de mort.

        Lire aussi :
         

                Procès de djihadistes en Syrie et en Irak : un calcul risqué pour la sécurité des Français



Dans l’hypothèse où un ou des djihadistes français étaient condamnés à mort en Irak ou en Syrie, « l’Etat français interviendrait, en négociant avec l’Etat en question », avait déclaré le 28 janvier la ministre de la justice, Nicole Belloubet. Lors de sa visite en Irak, le 12 février, le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a réitéré auprès du premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, la position de la France à ce sujet.
La question reste entière pour d’autres ressortissantes françaises détenues en Irak. Six familles françaises, dont trois identifiées et localisées par les autorités consulaires, ont été signalées, a indiqué, le 12 février, Jean-Yves Le Drian, qui a précisé qu’il ne s’agissait que de femmes et d’enfants. Outre Mélina Bougedir, les deux autres cas identifiés sont Djamila B., 28 ans, originaire de la région lilloise, qui est détenue avec sa petite fille née sur place, ainsi qu’une Tchétchène ayant obtenu l’asile politique en France. Selon une source diplomatique, cette dernière aurait cependant perdu ce droit en rejoignant les rangs de l’EI.



                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/19/19-3">
<filnamedate="20180219"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180219"><AAMMJJHH="2018021919">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ A l’occasion de la publication du « plan loup » pour 2018-2023, explications en chiffres sur la place et le rôle de cet animal en France.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-3"> ¤ 
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<filnamedate="20180219"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180219"><AAMMJJHH="2018021919">
<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤ A l’heure de la dématérialisation des services publics, cet espace numérique parisien forme des migrants à l’informatique pour faciliter leur accès aux droits et à l’emploi.
<filname="PROF-0,2-3208,1-0,0-4"> ¤                     
                                                

A La Goutte d’ordinateur, des migrants veulent conquérir leur autonomie numérique

A l’heure de la dématérialisation des services publics, cet espace numérique parisien forme des migrants à l’informatique pour faciliter leur accès aux droits et à l’emploi.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 17h05
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 18h41
    |

            Camille Bordenet








                        



   


Il est bientôt 21 heures, la nuit est tombée depuis longtemps en ce soir de février, mais sous les néons de la petite classe d’informatique, les regards sont concentrés, passant des écrans d’ordinateur aux claviers. « Qu’est-ce que c’est, un site en .ml ? », interroge Nordine Djabouabdallah, le médiateur numérique qui anime la séance. Les huit élèves répondent en chœur : « du Mali » – « Et en .gouv ? » – « Du gouvernement français ». Ce soir, c’est la quatrième séance du stage « Découverte de l’ordinateur ». Son bonnet gris à pompon enfoncé sur la tête, Eva*, réfugiée ivoirienne de 40 ans, s’applique à réaliser l’exercice demandé : une touche après l’autre, elle tape les mots « badiane » puis « humérus », pour en chercher la définition sur Internet. Dans un cahier d’écolier emprunté à sa fille, elle prend soin de consigner ce qu’elle apprend.
Cela fait un mois qu’Eva vient s’initier à l’informatique à La Goutte d’ordinateur, un espace public numérique (EPN) situé au cœur du quartier populaire de la Goutte-d’Or, dans le 18e arrondissement parisien. Si cet EPN partage la même mission que les autres – réduire les inégalités numériques entre les citoyens –, il a la particularité d’accueillir de nombreux migrants, d’autant plus exclus de l’accès et des usages du numérique qu’ils cumulent précarité sociale et difficultés linguistiques.
Dans la classe, ce soir-là, les élèves viennent du Soudan, du Mali, du Gabon, du Sri Lanka… Certains sont arrivés en France il y a peu, d’autres habitent le quartier depuis plusieurs années. Si la plupart disposent d’un smartphone, ils ne maîtrisent pas pour autant les usages du Web : avant d’arriver à l’EPN, beaucoup n’avaient jamais touché à un ordinateur, et encore navigué sur des sites administratifs.
« Dans ce pays, partout tu as besoin de l’ordinateur »
Arrivée en France en 2015 après avoir fui la Côte d’Ivoire pour éviter l’excision et le mariage forcé à ses deux filles, Eva n’a pas tardé à comprendre que son intégration dépendrait non seulement d’une meilleure maîtrise de la langue, de l’apprentissage des codes culturels, du travail, « mais aussi de l’ordinateur », constate-t-elle :
« Dans ce pays, partout tu as besoin de l’ordinateur. Pour chercher du travail, pour le Pôle emploi, la CAF, même la préfecture… Si tu ne connais pas, tu es franchement bloqué. »
Et si la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou Pôle emploi disposent de bornes où se faire conseiller, l’attente y est souvent très longue. 

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          Le député Taché présente ses 72 propositions pour favoriser l’intégration des immigrés



Depuis l’obtention de son titre de séjour, les journées d’Eva sont chargées, entre les cours de français qu’elle doit suivre avec l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) dans le cadre de son contrat d’intégration républicaine (CIR), ses ménages dans une entreprise de nettoyage, ses deux filles et les cours d’informatique du soir. Mais celle qui a arrêté l’école très jeune est fière de constater ses progrès : 
« Quand j’ai commencé le stage, je ne savais même pas me servir de la souris. »
Un mois plus tard, elle dispose désormais d’une adresse e-mail qu’elle donne fièrement, et les sites administratifs l’effraient moins qu’avant. Elle est capable d’actualiser son dossier Pôle emploi ou CAF, sans attendre que des conseillers le fassent à sa place. Cette nouvelle autonomie numérique et ses progrès en français lui donnent de l’espoir : Eva voudrait trouver un meilleur travail, pour pouvoir se payer un appartement et quitter l’hôtel du Samusocial où elle est hébergée.
L’inclusion numérique, « levier d’insertion »

   


Amener ceux qui en sont le plus éloignés vers l’autonomie numérique, c’est la principale mission portée par La Goutte d’ordinateur. Face à la dématérialisation des services publics, Nordine Djabouabdallah y voit une condition essentielle de l’accès aux droits, « à plus forte raison pour les migrants, qui rencontrent des problèmes à la fois linguistiques, socio-économiques et professionnels ».

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Des difficultés que l’EPN veille à prendre en compte, en travaillant en coordination avec les services sociaux de Paris, la CAF, des associations d’accompagnement à l’emploi et d’apprentissage du français. Si un niveau minimum de français est requis pour pouvoir venir suivre les cours d’informatique – faute de quoi l’EPN réoriente d’abord vers les associations linguistiques –, ceux-ci restent toujours couplés à l’approfondissement de la langue. Des parcours d’apprentissage du « français par le numérique » ont aussi été élaborés avec certaines associations. Il n’empêche que, même pour ceux qui se débrouillent en français, l’usage des sites administratifs génère beaucoup d’inquiétudes. « D’où l’importance de les mettre en confiance », explique M. Djabouabdallah, qui voit dans l’inclusion numérique « un levier d’insertion », au même titre que la langue ou le travail.
Ce samedi-là, Marie* est venue profiter de la permanence de libre accès aux ordinateurs pour refaire les exercices appris dans la semaine. Cette Gabonaise aux yeux verts d’eau a obtenu son titre de séjour il y a un an, mais ne parvient toujours pas à trouver de travail, malgré son niveau de français correct. Elle espère que la maîtrise de l’informatique lui permettra de débloquer sa situation et d’élargir ses recherches sur Internet. Mais pour l’instant, elle doit encore apprendre. Après avoir recopié ses identifiants, elle parvient à se connecter sur son compte de la CAF. Arrivée sur la page d’accueil, c’est plus compliqué : elle n’ose pas cliquer sur les onglets pour consulter ses ressources, mal à l’aise. Un bénévole vient l’aider. « Quand je vais repartir d’ici, je veux savoir faire toute seule », insiste Marie, qui promet qu’elle se réinscrira pour un second stage si elle n’y parvient pas.
Le « passeport Internet multimédia » peut aussi prendre une valeur administrative
Assise au poste à côté de Marie, Meryem*, réfugiée sénégalaise, a elle terminé son stage d’initiation à l’informatique et obtenu son « passeport Internet multimédia ». « Un certificat qui a un aspect symbolique et permet de valoriser les élèves, dont certains n’ont jamais été scolarisés, explique M. Djabouabdallah. Mais il peut aussi prendre une valeur administrative, permettant d’attester qu’ils ont bien été en France et étudié. »
Il y a peu, Meryem, qui a arrêté l’école en troisième, ne savait pas se servir d’un ordinateur. Aujourd’hui, elle égrène fièrement tout ce qu’elle a appris, de la création d’une adresse e-mail aux recherches en ligne. Ce samedi, elle est venue consulter les cours numériques de la formation qu’elle vient d’entamer pour devenir assistante de vie aux familles. Elle n’aurait jamais cru en être capable il y a quelques mois.
De quoi lui permettre de s’imaginer un avenir en France avec ses deux enfants, loin des sévices que leur faisait subir son époux. En novembre, après deux ans d’attente, l’Ofpra leur a accordé la protection subsidiaire. Certes, Meryem doit encore se déplacer jusqu’aux locaux de La Goutte d’ordinateur pour avoir accès à Internet. « Mais au moins, maintenant, je sais faire », dit-elle.
* Les prénoms ont été modifiés



                            


                        

                        


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Les Jeux olympiques 2018 se veulent exemplaires en matière de mixité

Avec 42 % d’athlètes femmes, les Jeux de Pyeongchang doivent constituer une dernière étape sur la voie de la parité.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 10h09
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 11h01
    |

            Clément Martel (Pyeongchang, Corée du Sud, envoyé spécial)








                        



                                


                            

C’était la nouveauté des Jeux olympiques de Sotchi, en 2014 : après des années de lutte pour l’égalité, en être passées par un procès pour prouver leur valeur athlétique et avoir dû faire rendre gorge à des arguments fallacieux sous-tendant qu’elles ne pouvaient concourir, les sauteuses à ski avaient enfin pris part aux Jeux. Quatre ans plus tard, à Pyeongchang, seul le combiné nordique (qui mêle saut à ski et ski de fond) demeure inaccessible aux femmes.
Un anachronisme que le Comité international olympique (CIO) entend corriger. « Nous avons entamé le développement d’un programme combiné nordique féminin, au niveau continental pour le moment. Et nous espérons lancer une Coupe du monde », explique l’Américaine Angela Ruggiero, qui dirige la commission des athlètes du CIO.
Avant d’intégrer le programme olympique, la discipline, longtemps fermée aux femmes, doit atteindre un niveau et un nombre d’athlètes suffisants. En 2020, aux Jeux olympiques d’hiver de la jeunesse de Lausanne, le combiné nordique féminin sera incorporé aux épreuves. Ainsi que de nouvelles compétitions mixtes.
« C’est contre mon gré qu’elles ont été admises à un nombre grandissant d’épreuves », écrivait-le baron de Coubertin en 1928, se focalisant sur « le mâle individuel, le véritable héros olympique »
Comme dans le reste de la société, la mixité est devenue un enjeu incontournable dans le sport. Et l’organisme dirigé par Thomas Bach s’est attelé à la tâche, dévoilant en 2014 un Agenda 2020 dans lequel il s’engageait à « favoriser l’égalité des sexes », « atteindre 50 % de participation féminine aux Jeux olympiques » et « encourager l’inclusion d’événements mixtes ». Avec 42 % d’athlètes femmes, les Jeux de Pyeongchang établissent un nouveau record pour les Jeux d’hiver. Et le CIO vise la stricte parité dès la prochaine olympiade.
« Rien ne symbolise mieux l’égalité des sexes dans le sport que des femmes...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-6"> ¤ Le tribunal a suivi les réquisitions et assorti cette peine de 60 000 euros de dommages et intérêts pour la jeune victime, aujourd’hui âgée de 31 ans.
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Esclavage moderne : 18 mois de sursis pour avoir forcé une adolescente à travailler jusqu’à 18 heures par jour

Le tribunal a suivi les réquisitions et assorti cette peine de 60 000 euros de dommages et intérêts pour la jeune victime, aujourd’hui âgée de 31 ans.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 15h37
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 16h30
   





                        


Après onze ans de bataille judiciaire, Tenin D., 54 ans, a été condamnée lundi 19 février à dix-huit mois de prison avec sursis pour « aide au séjour irrégulier », « travail dissimulé » et « soumission d’un mineur à des conditions de travail et d’hébergement indignes ». Elle a en effet exploité Astan K., une adolescente malienne de sa famille, pendant cinq ans à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine).
Le tribunal correctionnel a suivi les réquisitions du procureur et assorti cette peine de 60 000 euros de dommages et intérêts pour la jeune victime, aujourd’hui âgée de 31 ans, et d’un euro pour le Comité contre l’esclavage moderne, qui s’était porté partie civile.

        Reportage :
         

          Au tribunal de Nanterre, une affaire d’esclavage moderne jugée sans prévenue



Esclave domestique entre ses 13 et 18 ans
Astan K. avait 13 ans lorsqu’elle a rencontré, en août 2000, Tenin D. lors d’un mariage. Cette cousine éloignée, à l’époque enceinte de son quatrième enfant, propose au père d’Astan d’accueillir sa fille en France. « Je devais faire des études et m’occuper des enfants de temps en temps. Je lui ai fait confiance », raconte la jeune femme à la barre du tribunal correctionnel de Nanterre, le 22 janvier.
Deux semaines plus tard, elle prend l’avion et se voit confisquer son passeport à son arrivée par sa cousine. S’en suivent cinq ans de corvées et de maltraitance sans repos ni rémunération : dans le petit trois-pièces de Châtenay-Malabry qu’occupe la famille, elle alterne cuisine, ménage, courses pour une maisonnée de neuf personnes dont cinq enfants, entre quinze et dix-huit heures par jour.
Elle quitte finalement le domicile cinq ans plus tard, à 18 ans, en octobre 2005, grâce à un jeune homme qui l’avait poussée à partir et à porter plainte.
Onze ans de procédures
Cette condamnation est l’aboutissement d’une procédure exceptionnellement longue de onze ans. Le juge d’instruction ayant d’abord rendu un non-lieu en 2009, la plaignante avait fait appel, passant par deux fois par la Cour de cassation, avant d’obtenir un renvoi de sa cousine éloignée devant le tribunal.
La plaignante, entendue au cours de l’enquête, avait en effet toujours nié les coups et la privation de nourriture. Elle avait aussi assuré que l’adolescente faisait des travaux ménagers « comme l’ensemble des enfants » et qu’elle recevait de « l’argent de poche ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-7"> ¤ Réduction des surfaces, arrivée de nouvelles enseignes… Les distributeurs ne s’avouent pas vaincus.
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Sauver les hypermarchés, le grand chantier de la grande distribution

Réduction des surfaces, arrivée de nouvelles enseignes… Les distributeurs ne s’avouent pas vaincus.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 10h30
    |

            Cécile Prudhomme








                        



                                


                            

L’hypermarché a-t-il encore un avenir en France ? A en croire les distributeurs, ce modèle de grande surface, cannibalisé par les magasins de proximité, la distribution spécialisée et Internet, n’est pas mort. Ce mode de consommation dit du « tout-sous-le-même-toit » reste en croissance dans les pays en développement, mais semble moins pertinent dans les économies développées, où les clients sans enfants ou âgés préfèrent les magasins proches de chez eux.
« Ce concept de distribution de masse, né dans les “trente glorieuses” et pensé dans le but d’écouler la marchandise, n’est plus adapté au contexte sociétal de démassification », estime Philippe Moati, coprésident de l’Observatoire société et consommation (ObSoCo). D’autant qu’il est baigné dans « un environnement de révolution numérique ». 
Par sa taille, l’hypermarché continue à vouloir séduire tous azimuts, alors même que des « concepts de précision ont proliféré, comme des formats de magasin plus petits, du hard-discount, des magasins bio. L’hypermarché perd des clients de toutes parts », ajoute M. Moati. Et surtout dans ses rayons non alimentaires. « Peu de gens achètent leur télévision ou leur machine à laver dans un hypermarché. Les ventes sont en chute libre », constate le dirigeant d’un groupe de distribution. Mais « l’hypermarché recèle toujours une grande valeur », a assuré Alexandre Bompard, le PDG de Carrefour, le 23 janvier.
Réduction de la taille des magasins

Les distributeurs ne s’avouent donc pas vaincus et explorent les moyens de relancer le modèle. A commencer par une réduction de la taille des magasins, dont certains font plus de 24 000 m². Carrefour a l’intention de se séparer d’au moins 100 000 m2 d’ici à 2020. Ils seront, au cas par cas, réaffectés à la préparation de commandes par Internet, transformés en Promocash – l’enseigne du groupe destinée aux professionnels –, en...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-8"> ¤ Devant des étudiants d’une école de commerce lyonnaise, Laurent Wauquiez avait notamment critiqué Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron ou encore Gérald Darmanin. Ses propos avaient ensuite été diffusés par l’émission « Quotidien » sur TMC.
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Diffusion des propos de Wauquiez : LR dénonce un journalisme « niveau CAP d’ajusteur-monteur »

Devant des étudiants d’une école de commerce lyonnaise, Laurent Wauquiez avait notamment critiqué Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron ou encore Gérald Darmanin. Ses propos avaient ensuite été diffusés par l’émission « Quotidien » sur TMC.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 16h35
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 16h53
   





                        



   


La diffusion, vendredi 16 février par l’émission « Quotidien », d’un enregistrement d’un cours donné par Laurent Wauquiez devant des étudiants d’une école de commerce lyonnaise ne passe pas. Au cours d’un point-presse hebdomadaire tenu lundi, le porte-parole de son parti (Les Républicains) Gilles Platret, a dénoncé la méthode des journalistes qui ont diffusé les propos de M. Wauquiez y voyant là « un cas d’école ».
« Quand on voit la façon dont deux heures de cours ont été résumées en moins de deux minutes, c’est-à-dire qu’on a coupé, recollé, expurgé, pour avoir finalement des bouts de phrase, dont vous savez très bien les uns et les autres qu’elles ont été complètement coupées de leur contexte. (…) Ça n’est pas une attaque contre la presse, que les choses soient claires. »
« Est-ce que ça, c’est du journalisme ?, a-t-il poursuivi. Non. Ça, éventuellement, c’est un exercice au niveau CAP d’ajusteur-monteur. » Autre porte-parole LR, Laurence Sailliet a accusé les méthodes d’« un journaliste qui corrompt un élève en amont pour faire un enregistrement illégal ». Durant ce cours, Laurent Wauquiez a été enregistré à son insu et alors qu’il avait demandé à ne pas l’être.

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« Côté obscur de la force »
Dans cet enregistrement, Laurent Wauquiez affirme notamment que, durant son mandat, Nicolas Sarkozy faisait placer ses ministres sur écoute ou encore qu’il était « sûr et certain » qu’Emmanuel Macron et ses équipes avaient participé à une « entreprise de démolition » durant la campagne contre François Fillon.

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Quant au ministre Gérald Darmanin, visé par une enquête pour abus de faiblesse, « il sait ce qu’il a fait » et « il va tomber », assure M. Wauquiez. Lundi, sur BFM-TV et RMC, M. Darmanin a répondu en assurant « les yeux dans les yeux » n’avoir « jamais abusé d’aucune femme », ni « d’aucun pouvoir » : « J’ai l’impression que Laurent Wauquiez est un peu tombé du côté obscur de la force. »
De son côté, le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui a quitté LR à la suite de l’élection de M. Wauquiez à la tête du parti, l’a comparé à la famille Le Pen et l’a accusé de faire « pire que du Trump ». Au sein même de LR, l’embarras est perceptible. Eric Woerth, président LR de la commission des finances, a ainsi regretté des « propos qui ne concourent pas au rassemblement ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-9"> ¤ Il a été reconnu coupable lundi de cinquante infractions pour viols, tentatives de viols et d’agressions sexuelles à l’encontre de 12 garçons qu’il entraînait entre 1979 et 1991.
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Royaume-Uni : l’ex-entraîneur de football Barry Bennell condamné à trente ans de prison pour pédophilie

Il a été reconnu coupable lundi de cinquante infractions pour viols, tentatives de viols et d’agressions sexuelles à l’encontre de 12 garçons qu’il entraînait entre 1979 et 1991.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 18h19
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 18h31
   





                        



   


« Vous étiez le diable incarné. » A la lecture du verdict contre Barry Bennell, condamné à trente ans de prison pour pédophilie lundi 19 février, le juge Clément Goldstone a longuement tancé l’ancien entraîneur de football. « Vous avez volé l’enfance et l’innocence » des victimes, a-t-il poursuivi, « pour satisfaire votre propre perversion. Vous avez ruiné la vie de ces garçons et, plus de trente ans après, ils continuent à souffrir ».
M. Bennell, 64 ans, a été reconnu coupable de cinquante infractions pour viols, tentatives de viols et d’agressions sexuelles à l’encontre de douze garçons qu’il entraînait entre 1979 et 1991. Il avait notamment entraîné des équipes de jeunes dans plusieurs clubs dont ceux de Crewe Alexandra (aujourd’hui en 4e division en Angleterre), Manchester City et Stoke City, clubs de 1re division.

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          Pédophilie dans le foot anglais : le prédateur de Manchester



Des agressions à son domicile ou dans sa voiture
Au cours du procès, plusieurs personnes ont affirmé avoir été victimes de sévices plus de cent fois de la part de l’ancien entraîneur de football, qui agissait à son domicile, dans sa voiture ou au cours de déplacements liés au foot.
L’ex-joueur Chris Unsworth, 45 ans, avait ainsi raconté début janvier avoir rencontré Barry Bennell lorsqu’il était allé s’entraîner avec l’équipe junior de Manchester City, affirmant que les abus à son encontre avaient commencé « tout de suite » après que le coach eut commencé à le conduire au stade avec sa voiture.

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                En Angleterre, des enquêtes ouvertes sur des cas de jeunes footballeurs abusés sexuellement



Ce scandale avait été révélé en novembre 2016 dans les colonnes du Guardian, lorsque Andy Woodward, un ancien joueur du club de Crewe Alexandra, avait raconté les sévices qu’il avait subis dans sa jeunesse. Cela avait provoqué une cascade de dénonciations dans tout le pays, notamment de la part d’anciens internationaux disant avoir été agressés sexuellement par un entraîneur ou un recruteur lorsqu’ils étaient enfants.
Des dizaines de plaignants supplémentaires se sont depuis fait connaître, accusant Barry Bennell d’avoir abusé d’eux.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-10"> ¤ L’islamologue, mis en examen pour viol, le 2 février, contestait son placement en détention provisoire.
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L’état de santé de Tariq Ramadan compatible avec sa détention

L’islamologue, mis en examen pour viol, le 2 février, contestait son placement en détention provisoire.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 16h54
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 17h02
   





                        



   


Tariq Ramadan pourrait bien rester en détention provisoire. Lundi 19 février, l’expertise médicale ordonnée par la justice pour statuer sur sa demande de remise en liberté a estimé que l’état de santé de Tariq Ramadan était compatible avec son maintien en détention.
L’islamologue a été mis en examen pour viols le 2 février. Il est écroué depuis à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne). La cour d’appel de Paris, devant laquelle il contestait ce placement en détention provisoire, avait ordonné jeudi cette expertise et avait renvoyé sa décision à jeudi.
Sclérose en plaques
S’appuyant sur un premier examen médical sommaire établi la semaine dernière, les avocats de Tariq Ramadan soutenaient que l’état de santé de leur client, qui affirme souffrir d’une sclérose en plaques, et qui est arrivé en ambulance à l’audience jeudi 15 février, n’était pas « compatible avec un maintien en détention ». Au début du mois de février, la justice avait ordonné sa détention provisoire, craignant une fuite à l’étranger ou d’éventuelles pressions sur les plaignantes ou d’autres femmes qui ont témoigné anonymement, lors de l’enquête préliminaire.

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                Malgré la contre-attaque de ses avocats, Tariq Ramadan reste en prison



L’islamologue a été mis en examen pour viols, dont l’un sur personne vulnérable, après les plaintes de deux femmes fin octobre, qui ont débouché sur une information judiciaire confiée à trois juges d’instruction.
Depuis le début de cette affaire, qui a suscité de vifs débats en France entre partisans et détracteurs de cette figure intellectuelle, M. Ramadan conteste les accusations portées contre lui pour des faits d’une grande violence, qui auraient eu lieu le 9 octobre 2009 à Lyon et en mars-avril 2012 à Paris.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-11"> ¤ Parmi les stars émergentes de YouTube, certaines ne sont pas faites de chair et de sang. Des youtubeuses virtuelles ont commencé à faire leur apparition au Japon, avec succès.
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Les youtubeuses virtuelles, nouvelles starlettes du Web

Parmi les stars émergentes de YouTube, certaines ne sont pas faites de chair et de sang. Des youtubeuses virtuelles ont commencé à faire leur apparition au Japon, avec succès.





Le Monde
 |    19.02.2018 à 12h21
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 15h36
    |

                            Benjamin Benoit





« Hai domo ! Virtual youtuber Kizuna AI desu ! » Kizuna AI commence toutes ses vidéos par la même phrase — « Salut tout le monde ! Ici la youtubeuse virtuelle Kizuna AI ! ». Comme les autres youtubeuses, elle se met en scène face caméra, raconte sa vie, joue à des jeux vidéo et participe aux plaisanteries à la mode sur Internet. Cette vidéaste stakhanoviste produit près d’une vidéo par jour, et frise le million et demi d’abonnés, après une année et quelque seulement sur YouTube. Pas mal pour une vidéaste… qui n’existe pas.
Car Kizuna AI (acronyme d’« intelligence artificielle ») est un personnage imaginaire. Elle a les traits d’une héroïne de manga, de grands yeux bleus et de longs cheveux châtains parcourus de quelques mèches roses. Mais derrière cette jeune fille enjouée qui s’exprime en japonais se trouvent, en réalité, une actrice et un script. Ce sont eux qui lui donnent vie : chaque mouvement et expression de la comédienne sont automatiquement transférés sur le modèle 3D de Kizuna AI, et c’est sa voix qui habite le personnage.

Fille fantôme, fille chat, fille zombie
Les vidéos nombreuses, et en apparence anodines, de cette chaîne YouTube représentent en fait un travail considérable, et codifient cette étonnante pratique qui a émergé en 2017. Kizuna AI accumule des dizaines, des centaines de milliers de vues sur chacune de ses vidéos — quand elles n’atteignent pas des millions. La plus populaire, qui a généré plus de 2,7 millions de visionnages, montre la jeune fille en pleine séance de fitness.
Ses vidéos se veulent variées : entre coup de gueule sur le dernier iPhone et tests de jeux vidéo. On la voit par exemple s’essayer à l’ultrapopulaire PlayerUnknown’s Battleground (ce n’est pas fameux), à d’obscurs jeux de rôle coréens qui sponsorisent ses vidéos, ou à Superhot en réalité virtuelle. Polie, elle dit bonjour à tous ses ennemis avant de les refroidir. Elle joue à un jeu de drague pour se conquérir elle-même. Elle s’essaie aussi à Akinator, le célèbre jeu de devinettes, pour y trouver son propre personnage. Elle apprend l’anglais, et Internet entre en transe quand elle apprend à dire « fuck you » (« va te faire foutre ») à cause du dernier Resident Evil. Bref, la youtubeuse virtuelle fait preuve d’inventivité, s’assurant une masse de fidèles toujours plus grande.
Kizuna AI est la youtubeuse la plus suivie de ce genre émergent. Une armée de personnages virtuels et d’imitations est en marche, et commencent même à converser et s’inviter les uns les autres dans leurs vidéos, comme leurs modèles humains. Mirai Akari, la « Poulidor » du genre, compte 350 000 abonnés et 23 millions de vues. Suivie d’une large palette de personnages : une fille fantôme, une fille chat, une fille zombie — une majorité d’avatars féminins. Les personnages masculins, plus rares, existent aussi.

Personnage virtuel, revenus réels
Qui se cache réellement derrière Kizuna AI ? Les personnes physiques ou morales derrière le personnage sont encore anonymes. Mais quelque part, quelqu’un, un groupe de personnes ou une entreprise génère des revenus avec la monétisation de ces vidéos. La plupart d’entre elles affichent de la publicité. Et certains jeux vidéo sont testés par Kizuna AI contre rémunération, dans le cadre d’opérations de communication. Difficile de savoir précisément combien rapportent les deux chaînes de la youtubeuse virtuelle — le chiffre dépend de plusieurs variables — mais cela se compte probablement en milliers d’euros mensuels, selon les estimations du site Social Blade.
Les vidéos sont sous-titrées dans une myriade de langues par les fans
La petite star a bien évolué depuis ses premiers essais sur Nico Nico Douga, l’équivalent japonais de YouTube. Les otakus, ces fans de pop-culture japonaise, ont tout de suite accroché à son design, son humour, ses références, et son caractère qui oscille entre le lunaire et le pince-sans-rire. Un personnage clairement destiné à un public d’abord masculin, réceptif aux codes du « moe », le « mignon » pop culturel japonais. Les vidéos, en japonais, sont traduites et sous-titrées dans une myriade de langues à vitesse flash par les fans, preuve d’un public dispersé partout autour de la planète.
Kizuna AI semble en passe de devenir un véritable personnage de culture populaire. Sur la plate-forme Tumblr, les extraits et fanarts (dessins réalisés par les fans) de la youtubeuse fleurissent. Qui plus est, le modèle du personnage étant librement disponible, il peut être réutilisé à l’envi, et s’invite même dans VR Chat, monde imaginaire dans lequel peuvent se plonger les détenteurs de casques de réalité virtuelle.
Des logiciels accessibles à tous
Les youtubeurs virtuels comme Kizuna AI utilisent des logiciels spécifiques, dont certains sont accessibles à tous, pour se mettre en scène et transposer les mouvements de l’actrice au modèle en trois dimensions. Avec Kizuna AI, il y a quelques effets supplémentaires, notamment dans le rendu de ses cheveux.
Le logiciel Miku Miku Dance est par exemple connu pour rendre les mouvements de danse des idoles virtuelles, dont la célèbre Hatsune Miku. Il suffit de le connecter à une caméra, comme la Kinect de Microsoft, pour détecter précisément les mouvements. Un tel dispositif permet aussi une transmission en direct. Lors de la convention Anime Expo 2017, énorme événement japonais consacré à la japanimation, Kizuna AI disposait de son propre stand où elle échangeait en direct, par écrans interposés, avec les visiteurs.
Dans la pratique, n’importe qui peut reproduire ce type de procédé, de manière plus ou moins fine. Avec le haut du corps seulement, c’est assez simple : il suffit de se procurer le logiciel Facerig, moyennant quelques dizaines d’euros. Celui-ci se contente de tracer les éléments expressifs du visage et de le transposer sur un catalogue de modèles préexistants.

Comment utiliser Facerig et incarner un personnage virtuel dans une vidéo ou une stream ? C'est très simple. Une mi… https://t.co/WBceaPcocf— BenjaminBnt (@Benjamin Benoit)


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« Un effet de mode »
Et ces outils ne sont pas seulement utilisés pour mettre en scène des youtubeurs virtuels. Certains vidéastes s’en servent pour se munir d’un masque virtuel face à la caméra. Sur YouTube et Twitch, certains utilisent Facerig par volonté d’originalité. C’est le cas de Pixl, 34 ans, qui a pris la décision d’utiliser cet outil quand sa chaîne a gagné en popularité. « En avril 2016, Pewdiepie [le youtubeur le plus populaire au monde] a fait une vidéo sur 60 Seconds !, un jeu auquel je jouais sur YouTube depuis très longtemps. Cela a valu une énorme affluence sur ma chaîne, qui est passée de deux cents abonnés à plusieurs milliers », explique-t-il à Pixels. Il tombe sur Facerig par hasard et y trouve un bon compromis pour faire des « face cam » sans dévoiler son identité.
« Je souhaitais rester dans l’anonymat. J’ai repensé à ce logiciel et eu l’idée de me montrer à mon public via un avatar, un panda. L’idée est de rendre mes vidéos un peu plus dynamiques, que mes spectateurs voient quelle tête je fais à tel moment. »

Mais, selon lui, ce type de procédé relève surtout, pour une majorité des utilisateurs, de l’effet de mode. « J’ai vu pas mal de youtubeurs faire une vidéo sur le logiciel pour tester un peu les avatars… ensuite, il prend la poussière. »
Ce fut le cas avec Pewdiepie, qui a lui-même eu sa « phase Facerig », et peu sont ceux qui ont intégralement adopté concept pour leur chaîne. La popularité toujours grandissante de Kizuna AI changera peut-être la donne.




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Armes à feu : Trump favorable à un renforcement du contrôle des antécédents des acquéreurs

La Maison Blanche a déclaré, lundi, que le président « soutient les efforts pour améliorer le système fédéral de contrôle » des antécédents criminels des acheteurs d’armes à feu.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 16h14
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 16h30
   





                        



   


Quelques jours après la fusillade de Parkland, le président américain, Donald Trump, se dit favorable à un renforcement du contrôle des antécédents lors de l’achat d’une arme à feu, a annoncé, lundi 19 février, la Maison Blanche. Des élèves ayant survécu à la fusillade ont annoncé, dimanche, qu’ils manifesteraient fin mars à Washington pour un contrôle plus strict des armes à feu, un débat récurrent que les Etats-Unis échouent régulièrement à faire avancer.
« Tandis que les discussions se poursuivent et que des modifications sont envisagées, le président soutient les efforts pour améliorer le système fédéral de contrôle des antécédents », a précisé la porte-parole de l’exécutif Sarah Sanders, dans un communiqué. « Le président a parlé vendredi avec le sénateur [républicain John] Cornyn au sujet du projet de loi bipartisan que le sénateur [démocrate Chris] Murphy et lui ont présenté pour améliorer la législation fédérale » sur le contrôle des antécédents criminels, a-t-elle poursuivi.
Président soutenu par la NRA
Un projet de loi, porté par les deux sénateurs mais concocté par un groupe de parlementaires républicains et démocrates, a été présenté en novembre « pour s’assurer que les autorités fédérales et locales appliquent la législation existante et signalent correctement les casiers judiciaires pertinents au Fichier national de vérification instantanée du casier judiciaire (NICS) », selon un communiqué diffusé à l’époque.
C’est ce fichier que les armuriers doivent impérativement consulter avant de vendre une arme, afin de vérifier le casier judiciaire de l’acheteur, et s’il a le droit d’en acquérir une.
Lors d’une courte allocution télévisée jeudi, le président, qui a été soutenu par le lobby des armes à feu, la National Rifle Association (NRA), n’a prononcé les mots « arme à feu » à aucun moment, mettant plutôt l’accent sur la nécessité de repérer les personnes souffrant de problèmes psychiatriques.
Nikolas Cruz, le tireur du lycée Marjory Stoneman Douglas, a tué 17 personnes mercredi dernier à l’aide d’un fusil d’assaut semi-automatique AR-15 acheté légalement, relançant, une fois de plus, le débat sur les armes à feu. Agé de 19 ans, il avait obtenu l’autorisation d’acheter son arme malgré des signalements pour comportement violent.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-13"> ¤ De nombreuses vidéos circulent sur Internet promettant aux femmes de « resserrer leur vagin », voire de retrouver leur virginité. Des sujets attrape-clics, qui permettent surtout aux youtubeuses de gagner de l’argent facile.
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« Resserrer son vagin » : des conseils inefficaces, parfois dangereux, circulent sur YouTube



LE MONDE
              datetime="2018-02-19T17:28:27+01:00"

        Le 19.02.2018 à 17h28

     •
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        Mis à jour le 19.02.2018 à 17h43






Durée : 01:17 | 

Plusieurs dizaines de vidéos circulent sur la plate-forme YouTube, promettant aux femmes de « resserrer leur vagin », voire de leur permettre de retrouver leur virginité. Des sujets attrape-clics, pour la plupart réalisés par des femmes d’origine africaine, qui permettent surtout à ces youtubeuses de gagner de l’argent via les publicités affichées avant les vidéos. Le phénomène, repéré par « Les Observateurs » de France 24, est inquiétant : les conseils prodigués sont totalement inefficaces, voire même dangereux.
Les auteures de ces vidéos sont pour certaines rémunérées par le système de publicité de la plate-forme vidéo. Leur objectif est donc de rassembler le plus grand nombre de clics, via des sujets aguicheurs ou fallacieux. Certaines de ces vidéos ont rassemblé deux millions de vues.


                

                     Idrissa Ouedraogo en trois films

                

                     Qui est Ras Bath, l’agitateur vedette du Mali ?

                

                     Morgan Tsvangirai, l’éternel adversaire de Robert Mugabe


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Economie des sports d’hiver : grâce aux Alpes du Nord, la France tutoie les sommets

Avec l’un des meilleurs niveaux d’infrastructures en Europe, la France compte 325 stations de ski, dont deux figurent parmi les trois plus visitées au monde.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 09h58
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 10h47
    |

                            Maxime Mainguet et 
Marianne Boyer








                        



   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-15"> ¤ Gilles Roussel, président de la Conférence des présidents d’université, apprécie la suppression du classement des vœux, « qui faisait que certains se censuraient ». Entretien à lire sur le blog d’Olivier Rollot.
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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-16"> ¤ L’entreprise agroalimentaire a recruté une centaine de personnes, dont une dizaine de réfugiés statutaires accompagnés vers l’emploi.
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édition abonné


A Lorient, Cité marine a embauché des réfugiés après un parcours de formation intégrée

L’entreprise agroalimentaire a recruté une centaine de personnes, dont une dizaine de réfugiés statutaires accompagnés vers l’emploi.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 09h30
 • Mis à jour le
03.02.2018 à 09h51
    |

            Anne Guillard








                        



                                


                            
Amjad, 22 ans, est arrivé d’Afghanistan il y a deux ans. Depuis octobre, il est opérateur de production en contrat à durée indéterminée chez Cité marine, entreprise spécialisée dans le poisson enrobé et les légumes élaborés. L’entreprise emploie 1 200 personnes réparties sur six sites, dont plus de 840 à Kervignac, à une dizaine de kilomètres de Lorient (Morbihan). Entre ces deux dates, le jeune Afghan, passé par Calais puis arrivé en Bretagne après le démantèlement de la « jungle » fin octobre 2016, a obtenu son statut de réfugié. Il a surtout appris le français et été accompagné vers l’emploi.
A l’issue de cours de langue, dispensés à l’Institut breton d’éducation permanente (IBEP) dans le cadre des 200 heures maximum offertes aux nouveaux venus par l’Office français de l’immigration et de l’intégration, il a bénéficié d’une formation professionnalisante en alternance : 420 heures en centre de formation, dont la moitié de français, et 140 heures de stage en entreprise. Il a ainsi pu hausser son niveau de langue et le tester dans un environnement professionnel.
« L’avenir est plus clair »
Un précieux sésame. « L’avenir est plus clair », dit le jeune homme dans les locaux de l’IBEP où un reliquat d’heures de formation lui permet, en compagnie de Handal, un Soudanais, et Sarmad, un jeune Irakien, de questionner ce qu’ils n’ont pas compris dans le cadre de leur nouvelle vie chez Cité marine.
Leur formatrice mesure le chemin parcouru par ces jeunes hommes dont le niveau de français usuel, parti de zéro à leur arrivée, a bondi depuis leur intégration. Ce mercredi, « c’est l’expression “ramène-toi” qui les soucie », explique-t-elle dans un large sourire.

Tous trois font partie d’un premier groupe de onze stagiaires formés de juin à octobre 2017, dont neuf occupent désormais un poste chez Cité marine (6 en CDD, 3 en CDI). Un second groupe a terminé, le 26 janvier, sa dernière période de stage, préfigurant...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-17"> ¤ Le cinéaste et producteur burkinabé Idrissa Ouedraogo est mort le 18 février à Ouagadougou.
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Idrissa Ouedraogo en trois films



LE MONDE
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        Le 19.02.2018 à 18h15

     •
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        Mis à jour le 19.02.2018 à 18h25






Durée : 01:52 | 

Héritier des pionniers du cinéma africain – Ousmane Sembène, Djibril Diop Mambéty ou Souleymane Cissé – Idrissa Ouedraogo a réalisé une dizaine de longs-métrages, tel que Tilaï qui a décroché le Grand Prix du jury au Festival de Cannes et le Grand Prix au Fespaco. Retour sur sa carrière en images.


                

                     « Resserrer son vagin » : des conseils inefficaces, parfois dangereux, circulent sur YouTube

                

                     Qui est Ras Bath, l’agitateur vedette du Mali ?

                

                     Morgan Tsvangirai, l’éternel adversaire de Robert Mugabe


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-18"> ¤ La plateforme souhaitait faire la promotion de sa série « Marseille » par un « tifo » sponsorisé. Une initiative qui a déclenché la fronde des supporteurs, explique notre chroniqueur Jérôme Latta.
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Football : Netflix et Depardieu n’étaient pas les bienvenus au Stade-Vélodrome

La plateforme souhaitait faire la promotion de sa série « Marseille » par un « tifo » sponsorisé. Une initiative qui a déclenché la fronde des supporteurs, explique notre chroniqueur Jérôme Latta.



Le Monde
 |    19.02.2018 à 13h58
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 15h28
   





                        



   


Chronique. Annoncée, controversée puis annulée : l’animation prévue avant Marseille-Bordeaux dimanche 18 février au soir, avec la réalisation d’une mosaïque mettant en scène la série de Netflix Marseille – avec Gérard Depardieu et Benoît Magimel au casting – a été remballée par les supporteurs du virage nord à quelques heures seulement du coup d’envoi. Ce « tifo » (banderole) avait été conçu par le groupe Yankee, groupe d’ultras qui avait associé ceux des MTP et des Dodgers dans son élaboration. Mais ceux-ci se sont désolidarisés quand ils ont appris que Netflix finançait sa fabrication.
Michel Tonini, leadeur des Yankees a trouvé la polémique « grotesque » : « Le tifo, on l’avait préparé nous-mêmes, il n’y a rien de Netflix dedans, c’est sans contrepartie, ils sont juste contents d’avoir un tifo le jour de leur opération de promotion. » Assez contents pour mettre de l’argent « dedans » (entre 20 000 et 30 000 euros, d’après l’Agence France-Presse (AFP), pour le matériel et le local). La candeur est une alliée sûre pour les services marketing, dans le sport. Selon L’Equipe pourtant, le service communication de Netflix avait travaillé « depuis plusieurs semaines (…) sur ce coup de projecteur en contactant les responsables des Yankees ».
La cause plutôt que la com
Le caractère concerté de l’opération laisse peu de place au doute : les panneaux publicitaires et les écrans du stade devaient diffuser la campagne, mais celle-ci aussi a été annulée. Idem pour le coup d’envoi fictif qui devait être donné par Gérard Depardieu, par crainte des huées. Peut-être les organisateurs se sont-ils rappelés une autre erreur de casting avec les sifflets qui avaient affligé Patrick Bruel (connu comme supporteur du PSG) lors de l’inauguration de l’Allianz Riviera de Nice, en septembre 2013. Un exilé fiscal en Russie aurait en tout cas été plus dans son élément au stade Louis-II de Monaco.
Les équipementiers subventionnent certains tifos représentant des maillots géants, mais un cap serait franchi si ces tifos étaient ouvertement sponsorisés. Or, toujours selon L’Equipe, l’OM aurait déjà approché les Yankees pour un tifo sponsorisé par Orange, essuyant alors un refus. Rien de surprenant puisque dans leur quête éperdue de recettes, les clubs estiment que tout espace a vocation à devenir un support publicitaire. Manifestement, tout le monde n’y est pas prêt.
Le virage nord a donc déployé une bâche classique et, comme son homologue au sud, a été le théâtre d’un festival de banderoles contre la répression dont se plaignent les ultras, certaines plus longues que toutes les répliques de Benoît Magimel dans un épisode de Marseille – et beaucoup moins triviales.

#OMFCGB Pas de tifo publicitaire, mais des messages clairs et une ferveur populaire, avec en prime une #LibertéPourLesUltras pour le nouvel an chinois. #ForzaOM 🔵⚪️🔥 pic.twitter.com/szELfR1UJ2— VieilleGardeCU84 (@VGCU84) 18 février 2018 

En plein conflit avec la Ligue et les pouvoirs publics, en particulier autour des fumigènes, l’heure était plus au militantisme qu’à la com. Aussi le virage sud a-t-il « craqué » une ligne entière de « fumis », suscitant l’irritation du commentateur de Canal+, Stéphane Guy, qui a présenté la légère brume présente à l’écran comme une « désolante image » (quelques minutes auparavant, la réalisation avait pourtant complaisamment filmé la tribune, joliment illuminée).
Droit au buzz
Apparemment, la démarche a donc tourné au fiasco pour Netflix, qui a aussi essuyé des critiques sur sa production, qualifiée de « série de m… qui enfonce plus Marseille qu’elle ne la met en avant » par Christian Cataldo, leadeur des Dodgers (AFP). Réduite à un décor et à un équivalent mafieux de Naples dans Gomorra, la ville éponyme n’a en effet pas eu grand-chose à y gagner. Mais c’est à se demander si le « bad buzz » n’est pas délibéré.
En effet, l’opération de com ferait presque oublier la surprise ressentie en apprenant que, malgré l’éreintement général de la première saison, une seconde avait été tournée. Annoncée comme un House of Cards à la française, comme une étape essentielle de l’implantation de Netflix en France, cette production a par exemple été décrite comme « une débandade artistique, un raté industriel (…) qu’on découvre d’abord surpris, puis consterné, enfin hilare face à la pauvreté de son scénario, l’indigence de ses dialogues, la lourdeur de sa mise en scène et la faiblesse de son interprétation ».
Peut-être la plate-forme américaine de streaming vidéo s’est-elle résignée à faire de Marseille une série culte dans la catégorie des nanards que l’on regarde pour s’en moquer et le parodier. L’épisode d’hier soir résumerait cet objectif : ne surtout pas montrer la série, mais continuer à en faire parler.
Pour sa deuxième saison marseillaise à lui, Rudi Garcia, semble viser une tout autre réussite. La courte victoire contre les Girondins (1-0) permet à l’OM de distancer l’Olympique lyonnais et de conforter sa place sur le podium. Une piste pour Netflix, qui vient de confirmer son intérêt pour le football en lançant un documentaire sur la Juventus Turin. Les spectateurs préfèrent quand même les équipes qui gagnent.
Jérôme Latta



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3208,1-0,0-19"> ¤ Les « lanceurs » permettent de personnaliser le moindre détail de l’interface d’un smartphone Android pour rendre ses menus plus pratiques ou plus agréables à l’œil. Sélection.
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Smartphone Android : comment personnaliser les menus à son image

Les « lanceurs » permettent de personnaliser le moindre détail de l’interface d’un smartphone Android pour rendre ses menus plus pratiques ou plus agréables à l’œil. Sélection.





Le Monde
 |    18.02.2018 à 08h00
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                            Nicolas Six





Chaque utilisateur de smartphone est unique. Or rien ne ressemble plus aux menus d’un mobile que ceux d’un autre mobile. Leur esthétique est proche, leur ergonomie comparable. Comment transformer l’interface d’un smartphone en profondeur pour qu’elle corresponde à ses besoins ou à sa personnalité ? Oubliez les outils de personnalisation d’Android, limités et complexes. Les « lanceurs », ou « launchers », en anglais, permettent d’aller beaucoup plus loin.
Ces petits programmes – qui n’ont pas d’équivalent sur iPhone – métamorphosent littéralement l’interface du mobile. Ils sont faciles à régler, leur installation est rapide et totalement réversible. Voici notre sélection à picorer en fonction de vos désirs.
Zen
Vous souhaitez… des menus discrets et limpides
Avec Evie Launcher, votre smartphone revient à l’essentiel. La page d’accueil d’Android se transforme en épure. La partie haute est débarrassée de la météo, la partie basse de la barre d’applications. Les pages d’accueil multiples sont supprimées à droite et à gauche de l’écran. La fenêtre de recherche se fait discrète. L’œil et le doigt peuvent se concentrer sur l’essentiel : une courte sélection d’applications.

   


Le reste des applications est rangé par ordre alphabétique dans un tiroir simplifié.

   


Les dossiers sont chassés de l’écran d’accueil, tout comme les widgets – ces petits panneaux d’information mis à jour en temps réel. Mais on peut les réincruster soi-même via une manœuvre simplifiée : aucune option sophistiquée ne vient parasiter l’opération.
Evie Launcher propose quelques options de personnalisation particulièrement faciles à maîtriser. On peut régler la taille des icônes, paramétrer des raccourcis gestuels, masquer des applications impossibles à désinstaller, etc.

   


« Control freak »
Vous souhaitez… des menus calés au millimètre selon vos besoins
Nova Launcher est destiné aux connaisseurs qui ont des idées arrêtées sur l’ergonomie ou l’esthétique, ainsi qu’aux insatisfaits chroniques des habillages d’Android imposés par les fabricants de smartphones.
Nova permet de modifier le moindre détail de l’interface grâce à une centaine d’options. Après une longue séance de réglages, les résultats diffèrent radicalement d’un utilisateur à l’autre.

   


Outre l’apparence de la page d’accueil, Nova donne accès à pléthore d’options surprenantes. On peut créer des icônes menant directement à l’intérieur d’une application, vers une fonction précise. Une dizaine de raccourcis gestuels peuvent être attribués à des manœuvres au choix. Nova permet encore de choisir intégralement l’apparence du tiroir d’applications.

   


Cette profusion n’empêche pas Nova d’être clair et agréable à utiliser. Au premier lancement, un assistant dégrossit le travail automatiquement. Il chamboule les menus du mobile en créant une interface épurée. On peut ensuite accéder aux options à tout moment grâce à un menu de réglage limpide :

   


Intelligent
Vous souhaitez… des menus qui anticipent vos désirs
L’installation d’Aviate est compliquée, mais ce lanceur est beaucoup plus efficace que ses concurrents. Aviate prend les choses en main, quitte à bousculer vos habitudes. Au premier lancement, il pose une série de questions visant à adapter les menus à vos désirs. Aviate demande notamment de cocher les applications qui vous sont essentielles. Elles sont rangées au bas de l’écran d’accueil.

   


La barre contenant les applications les plus importantes disparaît au passage, ainsi que le tiroir contenant l’intégralité des applications. Ce tiroir est remplacé par une liste alphabétique, sur un écran annexe, à droite de la page d’accueil. Sur un autre écran, Aviate classe automatiquement les applications par dossiers thématiques.

   


Sur un troisième écran, Aviate affiche des informations personnalisées, choisies selon le lieu où se trouve l’utilisateur, et en fonction du moment de la journée. Le soir, par exemple, Aviate propose d’activer « ne pas déranger » ou de paramétrer un réveil.

   


Lorsqu’on glisse un casque dans la prise du smartphone, Aviate affiche les applications musicales présentes sur le mobile. Avec le temps, ces automatismes finissent par diviser. Certains utilisateurs jugent que le gain de temps et de concentration est appréciable. D’autres regrettent qu’Aviate se trompe souvent en tentant d’anticiper leurs désirs.
Reste que pour installer Aviate, il ne faut pas se rendre sur le magasin officiel d’Android, mais sur un magasin qui conserve les applications disparues, et suivre une procédure inhabituellement complexe. Yahoo, le propriétaire d’Aviate, a en effet décidé de retirer l’application. A terme, cet abandon pourrait poser des problèmes de sécurité. En effet, si des pirates découvrent des brèches dans la sécurité du programme, Yahoo ne les colmatera plus...
Et les autres…
Le charme des lanceurs, c’est qu’il en existe des centaines, des plus pointus aux plus décalés. En voici d’autres qui pourraient correspondre à vos pratiques.
Vous souhaitez… accélérer votre mobile vieillissant
Solo Launcher et Turbo Launcher sont des programmes très légers. Ils tourneront probablement plus rapidement que le lanceur actuel de votre mobile. Mais si votre mobile est particulièrement ralenti, mieux vaut opter pour Hola Launcher, spécifiquement conçu pour les mobiles vieillissants.
Vous souhaitez… simplifier votre mobile à l’extrême
Ces lanceurs sont destinés aux plus rétifs à la technologie, dont la frange technophobe des personnes âgées. Ils veulent incarner la dernière chance de se convertir au smartphone. Phonotto est limpide et agréable. Necta est plus complet, mais ses menus refusent de fonctionner sur certains smartphones. A tester.



Vous souhaitez… déguiser votre smartphone
Vous souhaitez maquiller votre smartphone en un mobile radicalement différent ? OS 11 Phone X déguise Android en iPhone. Launcher 8 donne au mobile la signature visuelle d’un Windows Phone. Blackberry Launcher ressuscite le fameux « hub » qui agrège tous les messages. Lens Launcher imite les menus de l’Apple Watch : toutes les applications sont rassemblées sur un seul écran, au format miniature. Il faut zoomer dessus pour les lancer. Quant à TSF Launcher, il ne déparerait pas dans une fête foraine, tant ses animations 3D sont riches et amusantes.

   


Comment installer (ou éliminer) un lanceur ?
Pour installer votre lanceur, ouvrez le magasin d’applications Play Store. Commencez à taper le nom de l’application : elle apparaît. Cliquez dessus puis sur le bouton vert « Installer ». Cliquez sur « Accepter » et patientez jusqu’à la fin du téléchargement et de l’installation. Cliquez sur « Ouvrir ». Une fenêtre d’avertissement apparaîtra peut-être immédiatement, ou plus tard, vous demandant de sélectionner une application pour en faire votre lanceur principal. Cliquez sur le nom du lanceur que vous avez installé.
Pour revenir au lanceur habituel de votre smartphone, la méthode diffère légèrement d’un smartphone à l’autre. Voici comment faire avec un mobile Samsung récent. Cliquez sur l’icône « Paramètres », puis pressez « Applications ». Cliquez sur le bouton d’options, symbolisé par trois petits points, puis cliquez sur « Applications » par défaut. Pressez « Ecran d’accueil », puis « Accueil TouchWiz ».




                     require(["lmd/core/ux/longform"], function (advertLongform) {
                        advertLongform.moveAdvert('.js-parallaxe_slot', '#articleBody');
                     });


                      






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édition abonné


Procès du Petit Bar : les larmes du repenti corse

Patrick Giovannoni, ex-petite main de cette bande criminelle d’Ajaccio dont le procès s’est ouvert aux assises lundi, s’était confié en 2015 à une psychologue-clinicienne.



Le Monde
 |    16.02.2018 à 17h48
 • Mis à jour le
19.02.2018 à 14h26
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            Jacques Follorou et 
Simon Piel








                        



                                


                            
Face à la psychologue-clinicienne, ce 16 juillet 2015, Patrick Giovannoni, ex-petite main de la bande du Petit Bar, subit l’examen ordonné par le juge chargé de l’enquête sur l’assassinat, cinq ans plus tôt, à Ajaccio, d’Antoine Nivaggioni, un nationaliste reconverti dans les affaires. D’un coup, Giovannoni craque et se met à pleurer. Comme s’il réalisait soudain, lui, le premier repenti de l’histoire judiciaire française, ce que sera désormais son quotidien d’homme traqué et protégé…
Cet entretien, dont Le Monde a eu connaissance, est une rare plongée dans l’intimité d’un homme de 45 ans qui, après avoir rompu avec son passé, rêve encore « de rebondir et de reprendre une vie normale [hors de l’île] ». « Le plus dur, confie-t-il, n’était pas de partir dans ce projet de se priver de la Corse [en témoignant devant la justice en tant que repenti et d’être exfiltré dans un lieu secret], le plus dur à encaisser, c’est que j’ai coupé ma mère et mon père de [leur seul petit enfant] (…). Je ne dis pas que ça ne me fait pas de mal de ne pas voir ma mère, de ne pas pouvoir lui faire des courses, mais je dois assumer, le plus dur, c’est pour le petit (…). J’irai jusqu’au bout, mais la pression psychologique sera très dure. »

Considéré comme le personnage clé du procès des six membres – plus ou moins importants – du Petit Bar, qui doit se tenir à Aix-en-Provence à partir du 19 février, Patrick Giovannoni est né à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où son père travaillait alors comme maçon. Sa famille rentre en Corse alors qu’il est encore en bas âge. Il quitte l’école en 5e et passe un CAP de carrosserie et peinture automobile. Après avoir tenté de devenir pompier, il opte pour le métier d’agent de sécurité.
Sa vie modeste et sans lien avec la marginalité évolue après une forte déception amoureuse qui le conduit, à partir de 2000, à fréquenter un premier café, le Palace,...




                        

                        


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