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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La deuxième journée du Tournoi des six nations n’a fait que confirmer la première et, d’ores et déjà, nous voilà fixés : la France et l’Italie ne le remporteront pas.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Après sa décevante huitième place lors de l’épreuve de sprint, Martin Fourcade a remporté lundi l’épreuve de poursuite en biathlon, devenant l’un des rares triples champions olympiques en individuel.
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Martin Fourcade : « Rejoindre Jean-Claude Killy et Tony Estanguet, ça signifie beaucoup »

Après sa décevante huitième place lors de l’épreuve de sprint, Martin Fourcade a remporté lundi l’épreuve de poursuite en biathlon, devenant l’un des rares triples champions olympiques en individuel.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 17h38
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 18h03
    |

            Clément Guillou (Envoyé spécial à Pyeongchang, Corée du Sud)








                        



   


Une heure après sa victoire dans la poursuite olympique, lundi 12 février, Martin Fourcade est revenu sur son succès dans le stade de biathlon de Pyeongchang. Succès qui le hisse au niveau de Jean-Claude Killy, de Tony Estanguet ou encore de Marie-José Pérec, tous triples champions olympiques en individuel. Un palier que le sportif avait moins en tête que ses erreurs de la veille sur le pas de tir lors de l’épreuve de sprint…
En remportant votre premier titre olympique à Pyeongchang, après votre huitième place au sprint dimanche, avez-vous corrigé une anomalie ?
Martin Fourcade : On ne peut pas le dire comme ça. C’est sûr que le fait de ne pas être sur le podium après le début de saison et la préparation que j’avais faite, c’était une énorme déception. J’avais coché cette course plus que toutes les autres. Quand je pensais à mes objectifs, je ne pensais pas aux Jeux olympiques, je pensais au sprint olympique. J’avais travaillé sur le tir, sur le ski, pour être prêt, et je l’étais.
Dimanche soir, j’ai mis beaucoup de temps à tourner la page, même si je dois dire qu’elle est encore froissée. Je n’arrivais pas à mettre le doigt sur ce que j’avais fait de mal. Ce matin, j’ai vu une photo de mon tir couché du sprint sur les réseaux sociaux. J’ai vu que les fanions étaient bien plus inclinés que ce que j’avais réellement perçu. En voyant cette photo, j’ai vu que ce n’était en aucun cas de la malchance ni quelque chose de surnaturel, c’était à cause de moi. Je n’avais pas fait les bons réglages.
Et à partir de ce moment-là, ça a été beaucoup plus facile de transformer cette peine, cette désillusion, cette colère, en énergie positive. C’est très masochiste comme démarche. Mais cette photo m’a fait prendre conscience que j’avais fait une erreur qui, aussi minime soit-elle, m’avait coûté le titre olympique. J’étais le seul à blâmer.
Comment expliquer cette capacité de réaction dont vous faites preuve après chaque échec ?
Déjà, faire une mauvaise course, ça arrive, mais deux, au vu de mon niveau, c’est plus compliqué. Mais ce n’est pas tout : il y a beaucoup de colère. C’est pour cela que dimanche soir je n’étais pas satisfait en me couchant : je n’arrivais pas à trouver cette colère. II faut que je sois en colère contre moi pour réagir.
Vous aviez besoin de ce premier or pour vous débloquer…
Ce titre va rendre la suite beaucoup plus facile. Ce sont des Jeux déjà réussis. Mais je suis compétiteur, dès que j’enfilerai le prochain dossard ce sera pour essayer de refaire ce que j’ai fait aujourd’hui. Je ne vais pas faire de pari car on est sur un site délicat. On va essayer de profiter de ça pour faire gonfler le compteur et là, je pense aux copains. Car s’il n’y a qu’une médaille à aller chercher maintenant, c’est celle du relais.

   


Que représente le fait d’égaler Jean-Claude Killy avec trois médailles d’or olympiques en individuel ?
C’est une joie énorme. On ne réalise pas tout de suite, on est content de sa course, on sait qu’on est champion olympique, mais quand le premier journaliste m’a dit ça, un grand sourire s’est affiché sur mon visage. Rejoindre Jean-Claude Killy, Tony Estanguet, pour moi qui suis un amoureux de sport, ça signifie beaucoup. Mais ce sont des époques différentes. Je ne me bats pas contre eux.
Quelle est la différence avec votre premier titre olympique, sur cette même poursuite, aux Jeux de Sotchi, en 2014 ?
Il y a quatre ans, je jouais ma vie pour devenir champion olympique, aujourd’hui j’étais déjà champion olympique. La manière d’aborder les Jeux est totalement différente. En termes de joie, c’est différent. L’émotion n’est pas moins forte, mais il y a quatre ans, c’était le bouchon de champagne qui sautait.
« La médaille en relais devient mon objectif prioritaire »
Vous allez aborder la suite plus détendu…
Oui, ce sera beaucoup plus simple. Mais je ne veux pas tomber dans un excès de relâchement : il y a quatre ans, j’avais payé mes titres en tombant malade sur la fin des Jeux, ce sont des erreurs que je vais essayer de ne pas refaire. J’ai encore des ambitions à titre individuel, j’ai de grosses ambitions avec l’équipe. La médaille en relais devient mon objectif prioritaire devant l’individuelle et la mass start.
Les gens s’attendaient à ce que vous soyez champion olympique. Que devez-vous faire désormais pour surprendre les Français ?
C’est vrai que j’ai reçu beaucoup de messages hier soir de la part de mes proches, d’anonymes, d’anciens grands champions, et tout le monde me disait : « C’est bon, demain elle est pour toi ! » Comme d’habitude, je suis le seul à ne pas y croire, parce que je suis le seul qui réalise sur la piste à quel point c’est difficile. On a l’impression que le tir, c’est un sport de gros qui fume des clopes. Mais finalement c’est un sport qui coûte une énergie folle.
C’est toute la différence entre une statistique et une image médiatique d’une part, et entre la réalité du terrain d’autre part. Je ne sais pas ce qu’il faudrait que je fasse, mais j’ai fait ce qui me comblait et c’est le plus important.
Il y avait peu de monde dans les tribunes…
C’est une compétition qui se court à 21 heures par − 15 °C : je connais beaucoup de passionnés de biathlon qui n’auraient pas mis le nez dehors ! Ce n’est pas le public qu’on peut avoir parfois en Europe, mais c’est aussi la magie des Jeux olympiques : il y a quatre ans, le biathlon était le sport roi à Sotchi ; aujourd’hui, on est dans un pays attiré par les sports de glace et les disciplines acrobatiques. Et en Europe, je comprends que tout le monde n’ait pas les moyens ni la possibilité de se libérer pour venir voir deux courses olympiques.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Le biathlète, âgé de 29 ans, décroche la médaille d’or dans l’épreuve de poursuite en biathlon et égale Jean-Claude Killy avec trois titres olympiques.
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JO d’hiver 2018 : Martin Fourcade champion olympique en poursuite

Le biathlète, âgé de 29 ans, décroche la médaille d’or dans l’épreuve de poursuite en biathlon et égale Jean-Claude Killy avec trois titres olympiques.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 13h45
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 17h42
   





                        



   


Martin Fourcade a décroché, lundi 12 février, un nouveau titre de champion olympique de poursuite en biathlon, la 3e médaille d’or olympique de sa carrière, qui lui permet de rejoindre Jean-Claude Killy en tant que sportif français le plus titré de l’histoire des Jeux olympiques d’hiver.
Fourcade, décevant 8e dimanche en sprint, a pris une éclatante revanche en écrasant la poursuite pour offrir à la France sa 3e médaille des JO 2018 après l’or de Perrine Laffont en bosses et le bronze d’Anaïs Bescond, également en biathlon.

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                JO 2018 : Martin Fourcade, à la poursuite du record



Le voici désormais l’égal de Killy, héros des JO de Grenoble 1968, qui, avec son triplé en ski alpin (descente, slalom et slalom géant), attendait depuis un demi-siècle qu’un autre Français veuille bien compiler l’or comme lui.
Champion olympique de poursuite et de l’Individuelle à Sotchi en 2014, Fourcade a donc réussi son pari à la deuxième course de Pyeongchang 2018. Le porte-drapeau de la délégation française compte désormais cinq médailles olympiques, puisqu’il a également conquis l’argent sur la mass-start des JO 2010 (Vancouver) et des JO 2014.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Selon plusieurs médias, des joueurs étaient interrogés pour leur implication dans une rixe avec des supporteurs écossais dimanche soir. L’avion des Bleus a été retardé à Edimbourg lundi matin.
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Rugby : des joueurs du XV de France entendus par les autorités écossaises pour une bagarre

Selon plusieurs médias, des joueurs étaient interrogés pour leur implication dans une rixe avec des supporteurs écossais dimanche soir. L’avion des Bleus a été retardé à Edimbourg lundi matin.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 13h25
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 13h51
   





                        



   


Des joueurs du XV de France, encore battu dimanche à Edimbourg par l’Ecosse (26-32), sont « entendus par les autorités écossaises », a annoncé, lundi 12 février, la Fédération française de rugby, après des informations sur leur implication dans une bagarre à l’issue du match.
« La FFR confirme que certains joueurs sont entendus par les autorités écossaises. Nous sommes en attente de plus d’informations. »
Selon le quotidien sportif L’Equipe et le site Rugbyrama, l’avion des Bleus, qui devait décoller lundi, a été bloqué par la police sur le tarmac de l’aéroport d’Edimbourg. Sept joueurs sont interrogés en raison d’une bagarre avec des supporteurs écossais lors d’une soirée d’après-match, selon Rugbyrama. Toujours selon le site spécialisé, cette sortie des joueurs avait été autorisée par le sélectionneur Jacques Brunel.
Défaite frustrante
Une semaine après une défaite frustrante contre l’Irlande en ouverture du Tournoi des six nations (13-15), le XV de France venait pourtant de connaître une nouvelle défaite (32-26) face au XV du Chardon. Le XV de France, à la tête duquel Brunel a été nommé à la fin de décembre, a enchaîné sept défaites et un match nul historique contre le Japon (23-23) depuis sa dernière victoire face au pays de Galles il y a près d’un an (20-18, le 20 mars).

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                Tournoi des six nations : le XV de France traîne son spleen et son indiscipline en Ecosse


« On ne sait pas du tout ce qu’il y a eu. Apparemment ils sont entendus comme témoins », a réagi en exclusivité le président de la Fédération française de rugby, Bernard Laporte, joint par Europe 1. « Ce n’est pas méchant, et nous, on va décoller. On ne va pas passer la journée là. »



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ A 30 ans, la Jurassienne d’origine normande remporte sa première médaille olympique lors d’une course remportée par l’Allemande Laura Dahlmeier.
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JO d’hiver 2018 : Anaïs Bescond en bronze sur l’épreuve de poursuite de biathlon

A 30 ans, la Jurassienne d’origine normande remporte sa première médaille olympique lors d’une course remportée par l’Allemande Laura Dahlmeier.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 13h23
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 14h53
   





                        



   


L’Allemande Laura Dahlmeier a remporté sa deuxième médaille d’or des Jeux olympiques grâce à sa victoire sur la poursuite (10 km), lundi 12 février à Pyeongchang, où la Française Anaïs Bescond a pris le bronze. Laura Dahlmeier est devenue la première biathlète à réussir le doublé entre l’épreuve de sprint et celle de poursuite, dans le stade de biathlon d’Alpiensa. Victorieuse du sprint samedi, la skieuse de Garmisch-Partenkirchen, âgée de 24 ans, a réussi une très belle course, avec une seule faute au tir, malgré le vent capricieux qui a gêné les biathlètes.
Partie avec une confortable avance sur ses poursuivantes, grâce à l’écart créé samedi lors de l’épreuve de sprint, elle n’a connu qu’une seule frayeur : le retour d’Anastasia Kuzmina, partie avec 54 secondes de retard. La Slovaque d’origine russe a réalisé un départ canon et est revenue dans les skis de l’Allemande après le deuxième tir couché. Mais elle a craqué au premier tir debout, avec deux fautes, alors que Laura Dahlmeier n’en commettait qu’une.
L’Allemagne remporte son troisième titre en autant de courses de biathlon, avant la poursuite masculine. La stratégie de Laura Dahlmeier, qui avait démarré doucement la saison, à la différence d’Anastasia Kuzmina, s’est avérée payante.

        Voir notre live
         

          de la quatrième journée des JO d’hiver 2018



Première médaille olympique pour Bescond
Anaïs Bescond n’a également commis qu’une seule faute au tir, ce qui lui a permis d’effectuer la plus belle remontée de la course : partie en 19e position à 1’15’’ de Dahlmeier, elle était la Française la moins bien placée. Quatrième à la sortie du premier tir debout, elle a réussi un sans-faute lors de son dernier arrêt au stand et est repartie dans les skis d’Anastasia Kuzmina. Elle a tenté de déborder celle-ci lors du sprint final, mais la Slovaque a réussi à préserver une légère avance.
A 30 ans, la Jurassienne d’origine normande remporte sa première médaille olympique, elle qui avait terminé 5e des épreuves de sprint et d’individuelle des Jeux de Sotchi, en 2014. Elle est cependant montée à sept reprises sur un podium mondial, mais une seule fois à titre individuel, en devenant vice-championne du monde de l’individuelle, en 2016 à Holmenkollen (Norvège). Cette année-là, elle avait également remporté le titre du relais mixte avec la France.
« Je suis fière de donner la première médaille au biathlon, c’est quand même chouette », a réagi Bescond au micro de France TV. « J’espère qu’on en aura plein d’autres, parce qu’on a une belle équipe, que ce soit chez les filles ou chez les garçons il y a du potentiel. » « C’est fou, il y a deux jours j’étais 19e, et je me disais, franchement, est-ce que ça ne vaudrait pas mieux de rester au chaud et de garder de l’énergie pour l’individuelle, est-ce que 19e ce n’est pas trop loin pour une poursuite ? »

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                JO d’hiver 2018 : Martin Fourcade champion olympique en poursuite



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                JO d’hiver 2018 : le programme complet des épreuves


Les autres Françaises ont terminé au-delà de la vingtième place de la poursuite.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le premier match de l’équipe coréenne unifiée de hockey a pris des airs de sommet international.
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JO d’hiver 2018 : ballet diplomatico-sportif autour de l’équipe unifiée de Corée

Le premier match de l’équipe coréenne unifiée de hockey a pris des airs de sommet international.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 10h39
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 17h42
    |

            Clément Martel (Pyeongchang (Corée du Sud), envoyé spécial)








                        



                                


                            

C’est une image à laquelle les spectateurs des Jeux de Pyeongchang commencent à s’accoutumer. Côte à côte, Kim Yo-jong, sœur cadette et confidente du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, le chef de l’Etat nord-coréen – aux fonctions honorifiques – Kim Yong-nam, le président sud-coréen Moon Jae-in et le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach.
Comme lors de la cérémonie d’ouverture des 23es Jeux olympiques d’hiver, des dignitaires nord-coréens ont assisté, samedi 10 février, au premier match de l’équipe féminine unifiée de Corée de hockey sur glace, face à la Suisse. Devant eux, quelques-unes des 230 pom-pom girls envoyées au sud du 38e parallèle par le régime de Pyongyang ont animé la rencontre, volant parfois la vedette aux joueuses.

Uniformément vêtues de rouge et brandissant tantôt des drapeaux de la Corée unifiée (une péninsule d’azur sur fond blanc), tantôt ceux de leur propre pays – interdits au Sud, mais toléré le temps des Jeux –, les jeunes femmes, encadrées par des chaperons guère engageants, ont fait entendre leurs voix aux quatre coins du centre de hockey de Kwandong, dans la ville de Gangneung.
Favorable à la reprise des négociations avec son voisin du Nord, le président Moon Jae-in avait annoncé la couleur : il voulait profiter de « ses » Jeux olympiques pour sortir de la crise actuelle. Quitte à ce que la Corée du Nord devienne le principal sujet de conversation des Jeux ? La tribune de presse de cette rencontre Suisse-Corée, anodine sur le plan sportif, débordait de journalistes du monde entier. Sans y être physiquement présent, Kim Jong-un semble bien être devenu le maître du début des Jeux.

Vestige de la guerre froide, à l’écart du « concert des nations », la Corée du Nord « dispose de très peu d’outils pour envoyer des signaux au monde : l’envoi de missiles et de signaux olympiques », rappelait Patrick Clastres, historien du sport et...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Le Français Martin Fourcade, 29 ans, décroche l’or en poursuite et égale Jean-Claude Killy avec trois titres olympiques.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée au sacre de Perrine Laffont aux Jeux olympiques et à la défaite de la France face à l’Ecosse. La preuve par Le Monde.fr.
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Fed Cup, Euro de futsal et record en NBA : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée au sacre de Perrine Laffont aux Jeux olympiques et à la défaite de la France face à l’Ecosse. La preuve par Le Monde.fr.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 08h00
   





                        


Oui, Perrine Laffont a été sacré championne olympique en ski de bosses et a permis à la France de décrocher sa première médaille à Pyeongchang.

   


Oui, la France a perdu contre l’Ecosse (32-26), lors de la deuxième journée du Tournoi des six nations.

   


Oui, le PSG a battu Toulouse (1-0), avant d’affronter le Real Madrid, ce 14 février.

   


Mais il s’est passé autre chose dans le monde du sport ce week-end, et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
A Kristina Mladenovic, tu t’en remettras

   


Kristina Mladenovic semble avoir mis sa longue série de 15 défaites entre août 2017 et janvier 2018 loin derrière elle. La Française, qui a atteint la finale à Saint-Pétersbourg, la semaine dernière, a porté sur ses épaules l’équipe de France, lors du quart de finale de Fed Cup contre la Belgique (3 à 2).
Elle a remporté ses deux matchs en simple, pour ramener la France à 1-1 samedi, puis pour prendre l’avantage (2-1) dimanche, avant de gagner le double décisif avec Amandine Hesse (6-4, 2-6, 6-2), et d’envoyer la France en demi-finales.
La France affrontera les Etats-Unis ou les Pays-Bas, dans l’espoir de se qualifier pour une nouvelle finale, la première depuis 2016, et une défaite (3-2) face aux Tchèques. La dernière victoire française en Fed Cup remonte à 2003.
Après l’Euro de foot, l’Euro de futsal, tu remporteras

   


Deux ans après la victoire lors de l’Euro français sur une frappe d’Eder, le Portugal a remis ça, cette fois-ci en futsal. Les Portugais se sont imposés 3 à 2 contre l’Espagne, septuple champion d’Europe en titre, en Slovénie. Les Espagnols, qui menaient 2-1 auraient pourtant pu prendre deux buts d’avance à cinq minutes de la fin, mais le penalty de Miguelin a fini sur la barre. Le Portugal a finalement égalisé à moins de deux minutes du terme, avant de s’imposer en prolongation, grâce à un penalty de Bruno Coelho.



Il s’agit du premier titre de champion d’Europe, pour les Portugais. Les Français, eux, ont été éliminés dès la phase de groupes, après un nul encourageant face à l’Espagne (4-4), et une défaite contre l’Azerbaïdjan (5-3).
La meilleure performance de l’année, tu réaliseras

   


Il lui reste encore presque onze mois pour l’améliorer, mais Renaud Lavillenie a réalisé la meilleure performance de l’année (à égalité avec le Brésilien Thiago Braz), en passant une barre à 5,90 m, à la perche, ce samedi, à Rouen.
« Après deux échecs à 5,95 m, hauteur snobée par Braz da Silva, Lavillenie a tenté un coup de poker en tentant son troisième essai directement à 6 m, échouant de peu, rapporte l’AFP. Braz da Silva n’a pas franchi non plus cette hauteur, et les deux hommes, qui auraient dû disputer un barrage, ont décidé de se quitter bons amis en acceptant de monter ensemble sur la première marche du podium, complété par le Grec Kostas Filippidis (5,70 m). »
L’autre homme de ce meeting, c’est le champion du monde du décathlon, le Français Kevin Mayer, qui a amélioré son record à la perche de 20 centimètres, en passant une barre à 5,60 m.

ENOOORME !!! 5m60 à la perche pour @mayer_decathlon au @PercheEliteTour de Rouen !!!record perso pulvérisé de 20cm !!! 🔥🔥💪😱 pic.twitter.com/wHCxGjjZqK— FX de Chateaufort (@FXDECHATEAUFORT) 10 février 2018


L’homme du week-end : Cristiano Ronaldo

   


Alors que l’Europe du foot avait les yeux fixés sur Madrid, quatre jours avant le choc de ces huitièmes de finale de Ligue des champions entre le Real et le PSG, les hommes de Zinédine Zidane ont répondu présent : une victoire 5-2 contre la Real Sociedad, et un triplé de Cristiano Ronaldo. Une performance qui a rassuré l’entraîneur français :
« On m’a demandé vendredi si j’étais préoccupé par son rendement et aujourd’hui il marque trois buts… Il a toujours cet état d’esprit, il vit pour ça, pour le but, il a encore démontré avec ces trois buts qu’il va falloir faire attention à lui, parce qu’il est toujours bien placé. Il aurait pu en marquer encore un ou deux de plus. C’est de bon augure pour mercredi, pour nous et pour toute l’équipe. »
Mais Ronaldo s’est aussi illustré en demandant à ses supporteurs d’arrêter de siffler le Français Karim Benzema, qui vit une saison compliquée à la pointe de l’attaque madrilène. Les caméras ont filmé le Portugais en train de demander des applaudissements pour son coéquipier.

Ronaldo, Marcelo et Kroos ont dit aux fans d'arrêter de siffler Karim Benzema.pic.twitter.com/e7qDBg3PTv— Real Madrid FR (@FranceRMCF) 10 février 2018


Le chiffre qui en dit long : 250

   


Après leur victoire contre les San Antonio Spurs dans la nuit de samedi à dimanche (122-105), les Golden State Warriors ont remporté leur 43e match de la saison (pour 13 défaites), et ont conforté leur place en tête de la conférence Ouest. Mais, avec cette victoire, ils ont offert un record à leur entraîneur, Steve Kerr, puisqu’il ne lui a fallu que 302 matchs pour atteindre les 250 victoires en NBA.

via @EliasSports, Steve Kerr became the fastest coach to 250 wins in the 4 major North American sports.The previous record by an NBA coach was Phil Jackson (346) pic.twitter.com/0g7vmrR8MX— ESPN Stats & Info (@ESPNStatsInfo) 11 février 2018


Le record de Phil Jackson, le mythique entraîneur des Chicago Bulls et des Los Angeles Lakers a été pulvérisé, puisque son ancien joueur a eu besoin de 44 rencontres de moins pour arriver au même résultat. Steve Kerr l’a joué modeste à l’issue de la rencontre. L’entraîneur de la franchise californienne a simplement dit que ce record voulait dire qu’il avait « hérité d’une sacrée équipe. Un groupe de joueurs géniaux et plein de talent ». Gregg Popovich, l’entraîneur des Spurs et mentor de Kerr, a résumé ce qu’il pensait de ce record en deux phrases :
« Je m’en fous. Et je peux vous dire que lui aussi, il s’en fout. »
Steve Kerr et les Warriors visent un troisième titre en quatre ans, et possèdent actuellement le meilleur bilan de ligue.
Les wikis du week-end
Facile
Meilleur buteur de la Premier League, j’ai consolidé mon avance, en inscrivant le but de la victoire lors du derby londonien face à Arsenal (1-0).

   


Difficile
Sept mois après mon arrivée dans le championnat turc, j’ai inscrit mon premier but ce week-end, lors du décevant nul de mon équipe contre Osmanlispor (3-3).

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Chronique. L’attaquant du PSG a critiqué le transfert de son compatriote Lucas Moura au club londonien de Tottenham Hotspur. Se prend-il pour le délégué de classe de l’équipe ?
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Il est comme ça… Neymar


                      Chronique. L’attaquant du PSG a critiqué le transfert de son compatriote Lucas Moura au club londonien de Tottenham Hotspur. Se prend-il pour le délégué de classe de l’équipe ?



Le Monde
 |    12.02.2018 à 07h57
    |

            Philippe Ridet








   


Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ? Neymar da Silva Santos Júnior, dit tout simplement Neymar (ou « Ney », pour ses amis les plus chers), n’a pas seulement deux pieds et une tête, grâce auxquels le Brésilien a inscrit vingt-sept buts depuis le début de la saison avec le Paris Saint-Germain, mais un cœur « qui bat, qui bat, qui bat », comme disait Jules Berry dans Les Visiteurs du soir. Ou un gros melon, au choix.
Brushing et tatouages
Interrogé sur le transfert au club londonien de Tottenham Hotspur de son compatriote Lucas Moura, il a regretté « la perte d’un coéquipier de grande qualité » – ce qui est la moindre des choses de la part d’un ami –, avant de fustiger la décision des dirigeants parisiens : « Avec les qualités qu’il a, il aurait été très utile pour nous. Mais je ne suis pas le propriétaire du Paris. Et si ça n’avait tenu qu’à moi, il ne serait jamais parti » – ce qui est plus inattendu.

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                Elle est comme ça… Delphine Batho



Neymar en défenseur des droits des footballeurs à disposer d’eux-mêmes ? Neymar en délégué de classe contestant la décision du chef d’établissement ? Qui peut encore dire que les stars du foot ne se préoccupent que de leur contrat, de leur brushing et de leurs tatouages ? Les propriétaires qataris du club parisien avaient cru, pour 220 millions d’euros, s’attacher ses talents de dribbleur. Ce n’était pas suffisant apparemment pour acheter le silence de ce nouveau Spartacus…

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On a beaucoup glosé sur la sortie de Neymar. Trois interprétations (au moins) se confrontent. Pour les tenants de la première, le joueur a voulu tout simplement soutenir un de ses rares vrais amis avec lequel la vie à Paris lui paraissait plus douce – surtout quand il fait gris (soit huit mois par an, en gros). Ils ont le même âge, ils ont appris à se connaître dans les différentes sélections de jeunes des Auriverde. Ils ont partagé des rêves de gloire, un agent et peut-être la tristesse de l’exil en Europe.
Stratège
Les partisans de la deuxième, eux, font de l’attaquant un stratège qui, à travers la critique de ses dirigeants, viserait plus particulièrement son entraîneur, Unai Emery, dont il ne partagerait pas tous les choix tactiques. En prenant publiquement la défense d’un coéquipier, il assiérait une forme de leadership psychologique sur ses partenaires.
Enfin, pour les sectateurs de la troisième, Neymar n’est qu’un imbécile ou un naïf. C’est son transfert mirobolant au PSG, à l’été 2017, ainsi que celui tout aussi sonnant de Kylian Mbappé qui obligent le club à vendre des joueurs, fussent-ils des amis, pour satisfaire, au moins en partie, aux exigences du fair-play financier. Il fallait sans doute y penser avant !

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                L’arrivée de Neymar va obliger le PSG à vendre des joueurs



Mais tout est bien qui finit bien. Alors que le PSG s’apprête à rencontrer le Real Madrid en Ligue des champions le 14 février, l’« affaire Neymar » est déjà oubliée. Dimanche, le joueur a fêté son 26e anniversaire dans les locaux parisiens d’un célèbre traiteur. Il y avait des Porsche et des Ferrari sur le parking, un DJ célèbre aux platines, du champagne dans les verres.

Le Parc des Princes souhaite un joyeux anniversaire à @neymarjr 🏟 #Ney26 https://t.co/VSYyhR1ERB— PSG_inside (@PSG Officiel)


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Son entraîneur et son président sont venus faire la fête ainsi que cinquante invités arrivés spécialement du Brésil. Il y avait même un joueur marseillais, la preuve que Neymar vit vraiment sur une autre planète. En revanche, aucune trace de Lucas Moura.



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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Une médaille d’or américaine, une autre canadienne et beaucoup, beaucoup de chutes sur la piste de slopestyle.
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Récap de la nuit des JO d’hiver : vent omniprésent et or en patinage pour le Canada

Une médaille d’or américaine, une autre canadienne et beaucoup, beaucoup de chutes sur la piste de slopestyle.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 07h07
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 07h47
    |

            Luc Vinogradoff








                        


En attendant Martin Fourcade (13 heures) et Marie Dorin (11 heures) en biathlon et Benjamin Cavet (11 h 30) en ski de bosses – à suivre en direct sur Le Monde.fr – on vous raconte ce qu’il s’est passé dans la nuit aux Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang. Il y était surtout question de vent, de triple axel… et de vent.
Un géant dames reporté et un calendrier embouteillé

   


Ça commencerait presque à devenir une habitude. Après le report de la descente messieurs la veille, le géant dames, qui devait avoir lieu dans la nuit, a subi le même sort. La faute à un vent qui pouvait atteindre les 100 km/h et rendait la compétition trop dangereuse. Après quelques heures de flottement, les organisateurs ont trouvé un créneau dans un calendrier de plus en plus embouteillé pour caser les deux séances de géant : autour de la descente messieurs. Ce qui donne un enchaînement dans matinée du 15 février que les fans d’alpin ne voudront pas rater :
1re manche du géant dames à 1 h 30 ;descente messieurs à 3 heures ;2de manche du géant dames à 5 h 15.
La Française Tessa Worley, double championne du monde et favorite de l’épreuve, s’est dite « un peu surprise » du choix de reporter l’épreuve.
« On nous avait dit que le géant olympique allait se faire… J’étais vraiment dedans. Peu importe le vent qu’il pouvait y avoir dehors, j’étais prête. Maintenant, la décision a été rapidement prise. On va pouvoir se retourner et faire de cette journée un petit peu plus calme une journée de récupération pour retourner au “mastique” quand les conditions seront plus favorables. Du coup, on va rapidement descendre au village olympique ce matin. »

        De notre envoyé spécial :
         

          A Pyeongchang, le vent rend fou athlètes et organisateurs



Une épreuve de slopestyle presque faussée par le vent

   


La finale avait été repoussée d’une heure et demie, mais peut-être aurait-il fallu que ce soit davantage. L’épreuve de snowboard slopestyle, qui consiste à enchaîner des figures sur des barres et des sauts, a été plus que perturbée par les vents violents qui soufflaient sur le Phoenix Snowpark. Certains diraient même faussée.
Lors de la première manche, 20 des 26 sportives en lice ont chuté, plus ou moins lourdement. Ce fut le cas de la Française Lucile Lefevre, qui finira à la 25e place. Certaines refusaient même parfois de prendre les tremplins en fin de parcours, devenus de fait impraticables. Les rafales étaient telles que des nuages de neige se levaient pendant les descentes. « C’est dommage que le meilleur de notre discipline n’ait pas pu être montré lors de la course olympique », a dit Lucile Lefevre, interrogé par L’Equipe après sa course.

Dans des conditions météos extrêmes, Lucile Lefevre rate ses deux tentatives en finale du slopestyle ! 😥… https://t.co/6v9vzZQEHc— francetvsport (@France tv sport)


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Dans ces conditions météorologiques, les rideuses ont privilégié la sécurité, en finissant leur « run » debout, plutôt que des figures qui rapporteraient des points mais les laisseraient sur le carreau. A ce jeu-là, c’est la championne en titre Jamie Anderson qui a fait parler l’expérience et les compétences. Un seul run, impeccable dans le contexte (83 points), lui a suffi. Médaille d’argent pour la Canadienne Laurie Blouin qui s’est bien rattrapée après un premier run raté, et la Finlandaise Rukajarvi. Les Etats-Unis font ainsi le doublé en slopestyle après l’or de Red Gerard la veille.

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                JO d’hiver 2018 : le tableau des médailles des jeux de Pyeongchang



Le patinage artistique par équipes pour les Canadiens.

   


A Sotchi, pour sa première apparition olympique, le podium du patinage par équipes était composé de la Russie, le Canada et les Etats-Unis. Quatre ans plus tard, ce sont les mêmes pays, dans un ordre différent. Les Canadiens montent en tête de classement, les athlètes de Russie descendent d’une place et les Etats-Unis restent à la même.
Les Canadiens terminent avec 73 points, portés notamment par la victoire de Patrick Chan dans le programme libre messieurs et le succès, après la confirmation de leur victoire, des champions du monde en titre Tessa Virtue et Scott Moir en danse libre, la quatrième pour chacun. Les Russes finissent avec 66 points et les Etats-Unis, 62.
Parmi tous les programmes du concours, le libre des femmes est celui qui restera dans les mémoires, voir dans les annales. D’abord, l’Américaine Mirai Nagasu est devenue la première Américaine, et la troisième femme, à placer un triple axel (trois tours et demi) en compétition olympique.

SHE GOT IT! @mirai_nagasu is now the first American woman to land a triple axel at the #Olympics! #WinterOlympics https://t.co/ZfD4C5iHlf— NBCOlympics (@NBC Olympics)


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Mais cette performance, unanimement saluée, n’a pas été suffisante pour arriver au niveau stratosphérique de la championne d’Europe en titre, Alina Zagitova. La Russe d’à peine 15 ans a été gratifiée d’un score de 158,08, un nouveau record personnel. C’est à peine 2 points en dessous du record d’Evgenia Medvedeva, autre favorite chez les dames et, accessoirement, sa partenaire d’entraînement. Le duel entre les deux Russes semble inévitable, à partir du 21 février.

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                JO d’hiver 2018 : comment suivre la compétition sur LeMonde.fr et ailleurs



Alina Zagitova. 😍 #silver #figureskating #Olympics #PyeongChang2018 @ISU_Figure https://t.co/xc3PEf7dMG— Olympics (@Olympics)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Les rafales venues de Sibérie empêchent jusqu’à présent le début des épreuves de ski alpin et compliquent celles de snowboard et de biathlon.
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Article sélectionné dans La Matinale du 11/02/2018
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JO d’hiver 2018 : à Pyeongchang, le vent rend fous athlètes et organisateurs

Les rafales venues de Sibérie empêchent jusqu’à présent le début des épreuves de ski alpin et compliquent celles de snowboard et de biathlon.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 06h52
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 14h53
    |

            Clément Guillou (Pyeongcheang, Corée du Sud, envoyé spécial)








                        



   


« Ici, à Pyeongchang… » Le report lundi 12 février du slalom géant féminin des Jeux olympiques (JO) d’hiver, après celui de la descente masculine la veille, réveille le souvenir des Jeux de Nagano (Japon) il y a vingt ans, lorsque les conditions météorologiques avaient empêché la tenue de nombreuses épreuves tandis que d’autres se déroulaient devant des caméras aveuglées par le brouillard.
A l’époque commentateur sur France Télévisions, Pierre Fulla y avait gagné une notoriété nationale grâce aux « Guignols de l’info », qui parodiaient chaque soir sa façon de combler l’antenne en l’absence d’épreuves.

Certes, on est encore loin du scénario de Nagano. Mais la station japonaise est dans l’esprit de tous, comme en témoigne sa citation spontanée, lundi 12 février, par Mark Adams, porte-parole du Comité international olympique (CIO) :
« Il est un peu tôt pour parler d’une prolongation des Jeux ! Nous ne sommes qu’au troisième jour. A Nagano, la descente s’est terminée cinq minutes avant la cérémonie de clôture. »
« Un souci de sécurité »
Le porte-parole s’est légèrement emballé : il y a vingt ans, la descente avait été repoussée trois fois en cinq jours mais avait pu avoir lieu au milieu des JO. L’expérimenté Jean-Luc Crétier avait tiré profit de cette situation pour créer la sensation et remporter l’or olympique.

La descente est toujours une discipline au destin suspendu aux conditions météorologiques, sécurité des skieurs oblige. Mais il fallait que le vent souffle fort, lundi matin en haut de la piste de Yongpyong, pour que la Fédération internationale de ski (FIS) prenne la décision de repousser le géant. Les disciplines techniques sont rarement touchées par les reports mais des rafales à 100 kilomètres/heure étaient annoncées devant le portillon de départ.
« Il y a un souci de sécurité et ce ne serait pas des conditions loyales, entre celles qui prennent une rafale de vent dans le dos et celles qui l’ont de face. C’est plus sage de ne pas le faire », commentait Romain Velez, entraîneur du groupe technique de l’équipe de France féminine.

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« J’étais un peu surprise car on nous avait dit la veille que quoi qu’il arrive, le géant se ferait, s’étonnait Tessa Worley, championne du monde de la discipline en 2017. Maintenant, il faut garder ce calme et être prête au moment voulu, c’est peut-être le plus compliqué. »
Vent de Sibérie
Les vents, dans les montagnes de Taebaek, viennent de Sibérie, comme si la Russie avait décidé coûte que coûte de s’inviter à la fête dont elle est officiellement bannie pour cause de dopage organisé. Les météorologistes du comité d’organisation estiment qu’Eole ne se calmera pas avant jeudi « mais on ne peut prévoir le vent qu’à trois jours », précisent-ils.
La FIS se montre pourtant confiante dans le fait que le combiné messieurs se déroulera mardi, ce qui éviterait de davantage embouteiller le calendrier du ski alpin. Déjà, les descendeurs devront s’intercaler, le 15 février, entre les deux manches de géant féminin (sur une autre piste). Des trois jours de réserve prévus au début des JO, l’un est déjà occupé. « Ce n’est pas rare et le président de la FIS était assez détendu ce matin à propos des reports », tentait de rassurer Mark Adams. Les décisions d’annuler les épreuves sont prises par le CIO sur recommandation de la fédération internationale.
Cette dernière doit aussi avoir à l’esprit les ambitions des athlètes les plus polyvalents, notamment l’Américaine Mikaela Schiffrin, star annoncée des épreuves alpines car capable de remporter une médaille dans les cinq courses individuelles. Ce resserrement du calendrier pourrait l’inciter à renoncer au Super-G ou à la descente, prévus la semaine prochaine.

   


Carnage au slopestyle
Lundi matin, la compétition de « slopestyle », déjà reportée d’une journée, a été repoussée d’une heure. A midi, le vent n’avait pas baissé mais les snowboardeuses se sont tout de même élancées pour une descente ponctuée d’obstacles et de sauts acrobatiques : sur les cinquante manches effectuées – deux fois vingt-cinq –, seules neuf ont pu être réalisées sans faute. Les autres athlètes ont toutes été balayées par le vent ou ont renoncé à effectuer un ou plusieurs sauts.
Les snowboardeuses, prises dans des rafales de vent tourbillonnant, étaient pour certaines furieuses à l’arrivée. La Tchèque Sarka Pancochova s’insurgeait, après avoir ostensiblement refusé de faire le moindre saut :
« On s’entraîne depuis très longtemps pour se qualifier pour les JO et on nous fait descendre là-dedans ? Les gars ! On est aux JO, on aurait pu attendre quelques jours ! »
Les athlètes évoluant en extérieur ont dû s’habituer à ces forts vents, au stade de ski nordique notamment. Le concours de saut à ski a duré plus longtemps qu’à l’accoutumée : certains sauteurs devaient attendre en haut de la plateforme d’élan dans un froid glacial, afin de préserver leur sécurité. Les fondeurs ont fait état d’une course rendue plus difficile par le vent de face, qui s’est aussi invité sur le pas de tir du biathlon pour bouleverser les pronostics.
Les biathlètes perturbés
Les Allemands Laura Dahlmeier et Arnd Pfeiffer, sur les épreuves de sprint, sont ceux qui ont le mieux su lire les caprices d’Eole pour faire les bons réglages et réussir deux « sans faute » miraculeux. Les espoirs des Français, à commencer par ceux de Martin Fourcade, ont été emportés par les caprices d’un vent enregistré, au niveau des cibles, entre deux et quatre mètres par seconde.

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                JO 2018 : vent mauvais pour Martin Fourcade



« On s’attendait à affronter des rafales et au final on a affronté un vent plus faible, ce qui fait qu’on a une correction à faire sur la visée », s’étonnait Antonin Guigonnat. Des modifications d’autant plus difficiles à effectuer que les biathlètes ont les doigts engourdis par un froid inhabituel, renchérissait Quentin Fillon-Maillet.
Des aveux qui mettent en perspective les déclarations de nombre d’athlètes en amont des JO, qui arguaient de leur capacité à s’adapter à toutes les conditions puisque pratiquant des sports d’hiver. C’était méconnaître les conditions atmosphériques particulières des montagnes de Taebaek.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le vice-champion du monde de ski de bosses va tenter de marcher sur les traces de son glorieux aîné, Edgar Grospiron.
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JO d’hiver 2018 : Benjamin Cavet, discret bosseur

Le vice-champion du monde de ski de bosses va tenter de marcher sur les traces de son glorieux aîné, Edgar Grospiron.



Le Monde
 |    12.02.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 07h21
   





                        



   


Du ski de bosses, on se souvient du sacre d’Edgar Grospiron en 1992. La France connaît désormais Perrine Laffont, médaillée d’or dimanche à Pyeongchang. Dans ce sport où il faut dompter les bosses et réaliser des figures acrobatiques avec les skis serrés, la France est toujours sur le devant de la scène. Benjamin « Ben » Cavet, 24 ans, vice-champion du monde en titre, est en lice ce lundi 12 février, médaille d’or en tête...à condition de se qualifier pour la finale, ce qui n’est pas encore fait.
Pousser la porte du garage du joli pavillon aux teintes rosées c’est entrer dans les coulisses de la vie de sportif de Ben Cavet. C’est ici, à Amphion-les-Bains, au bord du lac Léman, que s’est préparé le meilleur skieur de bosses français. À seulement 24 ans, le licencié de Châtel (Haute-Savoie) fait partie de l’élite mondiale. « Je veux l’or », disait-il début décembre, plein de sueur, les joues encore rougies par les heures d’entraînement.
« Il faut être obsédé »
Lorsqu’il est loin de la neige, c’est dans le garage de Mickael Girard-Déprolet, à 20 minutes de son domicile, qu’il travaille sa force et sa silhouette. « J’ai connu Ben il y a six ans. Son premier entraîneur, Yannick Ceria, me l’a présenté comme ’un super potentiel avec de grosses lacunes physiques. S’il ne fait rien, Ben a un physique sec. On doit beaucoup travailler sur sa posture. Il m’impressionne au quotidien par sa capacité d’assimilation. Tu expliques, il observe et reproduit. Il est toujours présent. Il en veut ». Quand il n’est pas sur les skis ou dans la salle à pousser de la fonte, Ben Cavet regarde des vidéos. Il décrypte ses « runs », ceux de ses concurrents, à la recherche du geste parfait. Il parle du ski de bosses comme d’un art. « J’ai beaucoup réfléchi ma technique de ski. J’y pense tous les jours et c’est normal. Il faut être obsédé par ça. Je ne conçois pas le truc autrement. »
Dans les dix petits mètres carrés aménagés exclusivement pour le champion tricolore dans le garage de « Mike », on trouve des machines venues des Etats-Unis, des gadgets dénichés sur internet. Cet espace confiné est le seul témoin des grosses séances que le préparateur physique inflige à son protégé : « C’est dur mais il ne rechigne pas à la tâche ». Un entraînement loin des pistes de ski et des stages avec l’équipe de France.
Cette équipe de France, intégrée en 2012, est pourtant devenue avec le temps sa deuxième famille. « C’est son team, son crew, raconte dans la langue de Cavet son entraîneur, Ludovic Didier. Il a besoin d’émulation. Leader de l’équipe, il reste discret, il ne se la raconte pas. Il est plutôt du genre à donner des conseils aux autres ». Et à partir en vacances avec ses concurrents et amis étrangers. « Ben a besoin des autres pour évoluer, constate sa mère Carole. En ce sens, le freestyle lui correspond bien. Les jeunes s’entendent très bien, ils s’aident, ils s’encouragent ».
« Je dois tout à la France »
Rien ne prédestinait Benjamin Cavet à un avenir aussi doré, du moins pas du côté des montagnes françaises. Le Britannique a débarqué en France, dans les valises de ses parents, à l’âge de 10 ans, pour suivre son père Andrew qui passait ses hivers dans les Alpes à enseigner le ski. Changement de vie, de décor, de langue, d’école et de copains pour Ben et sa grande sœur. « C’était difficile et fatiguant. Je ne comprenais pas la maîtresse, j’ai passé beaucoup de temps à tailler mes crayons dans le fond de la classe », s’amuse aujourd’hui Ben. Madame Cavet confirme : « Il lui a fallu un an pour sortir ses premiers mots de français. »
Le jeune blondinet observe, apprend en silence. Il y a un domaine dans lequel il s’exprime : le sport. Sur le terrain de foot, au club de trampoline ou dans la section ski de bosses de Châtel, la langue n’est plus une frontière. Les activités physiques, déjà très présentes dans son quotidien anglais, deviennent un moyen d’expression et d’intégration. Naturalisé français en 2012, Ben Cavet court depuis pour la France. « Pour moi, c’est logique : la France m’a appris le ski de bosses. Je lui dois tout.» La France, elle, y gagne un joli palmarès, qui pourrait s’étoffer ce lundi.

Benjamin Cavet en bref
Né le 1 janvier 1994 (24 ans), à Maidstone (Royaume-Uni)
Discipline : ski de bosses
Club : Châtel (Haute-Savoie)
Palmarès : Vice-champion du monde 2017. 61 départs en coupe du monde dont 10 podiums. Champion du monde junior en 2014. Double médaillé d’argent aux championnats du monde junior (2011 et 2014).


Méryll Boulangeat, à la Côte-d’Arbroz (Haute-Savoie)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Les Etats-Unis font le doublé en slopestyle avec Anderson chez les dames. En patinage artistique par équipes, le Canada était intouchable.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Battus après avoir mené au score, les Bleus ont concédé ce dimanche à Edimbourg leur deuxième défaite (32-26) en autant de matchs depuis le début de la compétition.
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Tournoi des six nations : le XV de France traîne son spleen et son indiscipline en Ecosse

Battus après avoir mené au score, les Bleus ont concédé ce dimanche à Edimbourg leur deuxième défaite (32-26) en autant de matchs depuis le début de la compétition.



Le Monde
 |    11.02.2018 à 21h56
 • Mis à jour le
11.02.2018 à 22h41
    |

            Adrien Pécout (Edimbourg, envoyé spécial)








                        



   


Evidemment qu’ils y ont cru. En pareilles circonstances « on y pense, on y pense », convient après coup Yacouba Camara. Le troisième-ligne évite finalement de prononcer le mot, ce mot « victoire » qui finalement s’est une nouvelle fois dérobé aux convoitises de l’équipe de France. Non sans avoir mené au score jusqu’à l’heure de jeu, les Bleus ont concédé en Ecosse (32-26), dimanche 11 février, leur deuxième défaite en autant de matchs dans ce Tournoi des six nations.
Comment espérer mieux sous ce ciel bleu, après tant de pénalités offertes à l’adversaire, après tant de désillusions depuis des mois accumulées ? Les joueurs changent, les sélectionneurs aussi. Demeure ce constat : les Bleus attendent toujours leur première victoire depuis maintenant 330 jours exactement et un succès lors de leur dernière rencontre du Tournoi 2017 contre le pays de Galles (20-18), pour depuis un bilan assommant de sept défaites et un match nul.
Question de Sébastien Vahaamahina, un rien amer dans les couloirs du stade de Murrayfield, à Edimbourg : « Si on avait gagné, vous auriez dit quoi ? » Comme pour nous délester d’une réponse gênante, le deuxième-ligne du XV de France se livre à l’autocritique. « C’est mental, et puis voilà. C’est dans la tête que ça se passe. […] Les autres équipes aussi font des fautes, mais elles gagnent. » Ces pénalités parasites avaient déjà coûté cher il y a une semaine contre l’Irlande. « Cette semaine aussi », poursuit-il. « L’indiscipline nous a tués sur ce match-là », embraie Yacouba Camara.

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« Marseillaise » initiale
Vahaamahina peut en vouloir à Greig Laidlaw, son coéquipier à Clermont mais adversaire en sélection. Ce dimanche, le demi de mêlée a tapé pour l’équipe d’Ecosse. Un sans-faute : deux transformations et surtout six pénalités, comme autant de coups de martinet sur des Français qui avaient pourtant bien besoin de leurs deux mains pour compter leurs erreurs.
La punition est cruelle : réduction du score (57e minute), puis égalisation (60e minute), puis victoire écossaise (70e et 76e minutes) en à peine vingt minutes. Vingt minutes qui gâchent « une bonne entame de match », veut rappeler Arthur Iturria, lui aussi deuxième-ligne à Clermont. « Trop d’envie » ? Ou bien « pas assez de confiance en soi » ? Le jeune homme balance entre ces deux explications pourtant paradoxales. « Je ne sais pas si c’est mental mais c’est vrai qu’on s’est un peu crispés », concède l’arrière Geoffrey Palis.
Dommage pour Teddy Thomas : déjà récompensé une fois contre l’Irlande, l’ailier français repart d’Ecosse avec deux nouveaux essais marqués, toujours insuffisants à la fin du match. Deux essais français en première période ce dimanche, dont le premier dès la 2e minute de jeu : la prouesse méritait bien une « Marseillaise » de la part des supporteurs français à Edimbourg, certains ayant poussé la gasconnade jusqu’à enfiler un kilt par-dessus le blue-jean.
« Cuillère de bois »

   


Bernard Laporte, lui, est resté engoncé dans son manteau de sport. Le président de la Fédération française de rugby a parlé aux joueurs après le match. En quels termes ? « Ca reste entre nous, ça », élude Yacouba Camara. Le troisième-ligne de Montpellier s’apprête maintenant à « changer d’air, de paysage » : l’équipe de France préparera à Aix-en-Provence son prochain match, prévu le 23 février au Vélodrome de Marseille contre l’Italie.
« A Aix il y a le soleil, une bonne météo, ça va nous faire du bien je pense », poursuit le joueur, qui sort d’une semaine de classe de neige avec ses coéquipiers au Centre national du rugby, à Marcoussis (Essonne). Jacques Brunel, sur le mode de la litote ce dimanche (« j’espérais mieux », a désormais quelques jours pour remobiliser ses hommes. Sept semaines seulement après sa nomination à la place de Guy Novès.
A en juger par l’inconsistance de son banc de touche, le sélectionneur semble déjà fort dépourvu. Contre l’Ecosse, M. Brunel a abattu la carte Lionel Beauxis, 32 ans, 20 sélections. Pour faire face aux blessures, l’ouvreur retrouvait l’équipe de France près de six ans après sa précédente sélection. Des retrouvailles mitigées, à l’image de cet en-avant commis en seconde période.
Désormais avant-derniers du Tournoi, il s’agira pour les Français d’éviter contre les Italiens une troisième défaite en autant de matchs, avant même d’affronter Anglais puis Gallois. Sans quoi, la France pourrait bien gagner un trophée cette année. La « cuillère de bois » étant attribuée après cinq défaites sur cinq possibles.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ L’OL, battu sur sa pelouse par Rennes (0-2), compte désormais quatre points de retard sur l’OM et cinq sur Monaco.
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Ligue 1 : Lyon décroche dans la course au podium

L’OL, battu sur sa pelouse par Rennes (0-2), compte désormais quatre points de retard sur l’OM et cinq sur Monaco.



Le Monde
 |    11.02.2018 à 19h18
 • Mis à jour le
11.02.2018 à 23h32
   





                        



   


C’est peut-être un tournant de la saison. Lyon, battu à domicile par Rennes 2-0, dimanche 11 février, en clôture de la 25e journée de Ligue 1, décroche dans la course au podium. Les Gones comptent désormais quatre points de retard sur le troisième, Marseille, et cinq sur le deuxième, Monaco.
Wahbi Khazri a inscrit le premier but rennais, profitant d’une faute grossière de Marcelo dès la 6e minute, avant que James Lea Siliki ne corse l’addition dans le temps additionnel (90e+3). Une partie du public lyonnais a quitté le stade avant le coup de sifflet final et Lyon concède une deuxième défaite d’affilée.

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Lille s’accroche
Plus tôt dans la journée, Nantes recevait Lille, et les hommes de Christophe Galtier ont réalisé une bonne opération en arrachant le match nul (2-2), permettant aux Lillois de prendre la 16e place au classement et ainsi quitter la zone de barragiste. Nantes, 5e du championnat, a pourtant mené deux fois grâce au doublé de Sala (16e, 71e), mais Mothiba (67e) et Pépé (81e) ont égalisé pour les Nordistes.
Strasbourg a de son côté battu Troyes (2-1) et se donne, à l’instar de Lille, un peu d’air dans la lutte pour le maintien.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Nuit blanche à Pyeongchang, épisode 3. Du biathlon, le slalom géant et le retour de l’équipe de Corée unie sont au programme ce lundi.
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JO d’hiver 2018 : Fourcade, ski de bosses, mais pas de Worley au programme

Nuit blanche à Pyeongchang, épisode 3. Du biathlon, le slalom géant et le retour de l’équipe de Corée unie sont au programme ce lundi.



Le Monde
 |    11.02.2018 à 19h04
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 09h10
    |

            Clément Martel








                        


Chaque jour, « Pyeongchang, comme ça se prononce », vous accompagne à la découverte du savoureux menu olympique. Et le traduit de l’heure de Corée à celle de Paris.
Demandez le programme (à suivre en direct sur Le Monde. fr)
Après la descente, la partie alpine des Jeux olympiques se fera toujours attendre après le report du slalom géant chez les femmes de lundi à jeudi. Dans un style plus aérien, après le sacre de l’ado américain Redmond Gerard chez les hommes, penchez-vous sur la spectaculaire compétition du snowboard slopestyle au féminin (2 heures) avec la Française Lucile Lefèvre.

    Bonjour depuis la Corée 🇰🇷👋🏻 Une publication partagée par  Tessa Worley (@tessaworley) le 7 Févr. 2018 à 10 :17 PST 

Parce qu’une journée sans biathlon aux JO ressemble à un biscuit sans saveur, femmes et hommes remettent le couvert lundi. Après sa contre-performance sur 10 km, Martin Fourcade rechausse les skis pour la poursuite sur 12,5 km (13 heures), et côté femmes, on verra si l’escouade bleue parvient à grimper sur le podium sur 10 km (11 H 10).
Après sa contre-performance en qualifications vendredi (21e), Benjamin Cavet aura à cœur de se refaire en ski de bosses (qualifications 2 à 11 H 30). Quoi qu’il arrive, gardez en tête que la finale de la discipline est à 13 heures, elle vaudra le détour. Et pour achever cette journée bien remplie, sans vous cherchez de crosses, « Pyeongchang comme ça se prononce » vous recommande de regarder le second match de l’équipe de Corée unifiée en hockey après leur défaite inaugurale. Ce sera contre la Suède (13 h 10).

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                JO d’hiver 2018 : le programme complet des épreuves



La future fête à la médaille
La « fête à la médaille », version CNOSF de la « fête à neuneu », consiste à célébrer la médaille tricolore du jour avec flonflons et Marseillaise. « Pyeongchang, comme ça se prononce » vous dévoile l’identité du héros de demain, au risque d’être chat noir.
« Une médaille aux Jeux, ce serait magique. Je sais que ça fait rêver tout le monde. Si je n’en ai pas, ça ne changera pas la face du monde, mais en avoir une, ça réaliserait un grand rêve. » Ce n’est pas « Pyeongchang, comme ça se prononce » qui le dit (quoi qu’on en partage l’esprit à défaut de pouvoir concourir, question de niveau sur les planches), c’est Tessa Worley. A 28 ans et pour ses seconds Jeux, la skieuse du Grand Bornand affiche ses ambitions.
Double championne du monde de slalom géant (2013 et 2017) et revenue d’une série de blessures lui ayant notamment fait rater Sotchi et fait accepter l’idée « de ne plus être la même », Worley aborde en favorite le slalom géant, reporté jeudi. La méticuleuse Franco-australienne aura l’occasion de mettre un terme à seize années sans médailles pour le ski alpin féminin hexagonal. Et à « PCÇSP » on croit en ses chances.
L’histoire à suivre
C’est votre seule chance de la voir de l’hiver. Avec deux médailles de bronze mondiales (2015 et 2017), la piste de Clémence Grimal vers Pyeongchang paraissait semblable à une belle pente de poudreuse : directe et douce. Mais parfois, la vie ajoute des bosses. Pour la snowboardeuse française du Lioran (c’est dans le Cantal), elles ont pris la forme d’une insuffisance surrénale l’ayant éloignée du half-pipe (c’est sa discipline) tout l’hiver. Qualifiée néanmoins pour les Jeux en Corée, la Française aspire à oublier sa saison galère en misant tout sur deux « runs », les seuls qu’elle disputera cette année. Mais les plus beaux aussi, ceux qui pourraient lui apporter une médaille au sortir du half-pipe (qualification lundi à 5 h 30, finale mardi à 2 heures). Un pari fou qui serait à n’en pas douter une belle histoire pour la jeune femme, autorisée à remonter sur sa planche voilà à peine deux semaines. Qui n’a qu’un mot d’ordre : « s’amuser et représenter la France ».

    Olympics are on! 😊🇫🇷 #openingceremony #espritbleu #teamchallengefdj @franceolympique Une publication partagée par  Clémence Grimal (@clemencegrimal) le 9 Févr. 2018 à 8 :18 PST 

Chic Corée
« Les gars-là avec des bonnets, souvent, ce sont des militaires. » Précédemment dans « Pyeongchang, comme ça se prononce », nous vous avions signalé l’envoi de 900 militaires en renfort pour remplacer au pied levé des membres de la sécurité des Jeux atteints par l’épidémie de norovirus. Mais ce que l’on ignorait (et que les organisateurs se sont bien gardés de nous dire), c’est qu’en sus de ces soldats - en uniforme et reconnaissables de loin - le corps des 20 000 volontaires des Jeux olympiques est infiltré par des militaires arborant systématiquement un bonnet, nous a révélé Chung-Ho, souriant bénévole (tête nue) à l’entrée de la Ice Arena de Gangneung. Pour cet étudiant de 26 ans, pas de problèmes : il a fait son service militaire, et connaît le fonctionnement des soldats. Mais il souligne quelques difficultés à cohabiter des militaires avec certaines bénévoles.
Interrogé par nos soins, un de ces militaires - qui arbore bien un bonnet, quoique vu le froid polaire, toute personne dans le comté de Pyeongchang en porte un, question de survie - confirme que lui et ses camarades sont là essentiellement pour encadrer les bénévoles sur des questions techniques. Notamment, et c’est son cas, pour gérer la circulation compliquée aux abords des stades.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ La Pyrénéenne de 19 ans a remporté dimanche la finale du ski de bosses, apportant à la France sa première médaille des Jeux olympiques de Pyeongchang.
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Article sélectionné dans La Matinale du 11/02/2018
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JO d’hiver 2018 : Perrine Laffont, une « bosseuse » en or

La Pyrénéenne de 19 ans a remporté dimanche la finale du ski de bosses, apportant à la France sa première médaille des Jeux olympiques de Pyeongchang.



Le Monde
 |    11.02.2018 à 17h34
 • Mis à jour le
12.02.2018 à 07h48
    |

            Clément Martel (Pyeongchang (Corée du Sud), envoyé spécial)








                        



   


Elle n’a pas vingt ans, mais a déjà réalisé son rêve. « J’en ai rêvé tellement de fois, je me le suis imaginé tellement, je l’ai visualisé tellement de fois et j’ai souffert tellement de fois que c’est un sentiment incroyable. Ça y est ! » Sacrée championne olympique du ski de bosses, dimanche 12 février, au terme d’une finale haletante, Perrine Laffont restait sur son nuage sur lequel l’avait hissé un ultime « run » (descente) sans filets.
C’est elle, la gamine du Mont d’Olmes, dans les Pyrénées ariégeoises, qui a apporté à la France sa première médaille. Et du plus beau des métaux.
Dans les rêves, les titres sont plus simples à décrocher que dans la réalité, souriait la championne au sortir de la piste. « C’était la course la plus dure de toute ma vie, elle a été dure à aller chercher cette médaille. » Lessivée, les traits marqués mais heureuse, la jeune femme pouvait enfin se jeter dans les bras de son clan, venu des Pyrénées pousser sa « Pépette » (son surnom).

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Pas une journée sans penser à l’or olympique
Le ski, Perrine Laffont l’a découvert dès son plus jeune âge. « J’ai commencé tellement jeune que j’ai des photos où je suis à peine plus haute que les bosses. Je skiais avec ma tétine accrochée à ma combinaison », confiait-elle à L’Equipe en amont de la compétition. Fille d’un instructeur de ski ayant monté un club de ski de bosses – présidé par sa femme – dans sa station des Pyrénées, la jeune femme a vite trouvé sa voie entre les sauts et les bosses.
Et elle a rapidement impressionné son monde. Incapable de dominer ses larmes au sortir d’une finale ayant sacré sa pouline, son entraîneur, Ludovic Didier, se rappelle encore du talent de « la gamine » qui a rejoint l’équipe nationale de ski de bosses.
« Quand elle est rentrée dans l’équipe, elle était très jeune, et son coup d’éclat a été rapide, dès les jeux de Sotchi [en Russie, en 2014]. Et ça n’a pas été simple de gérer les suites de cette compétition, souligne le coach heureux d’avoir mené un collectif au titre suprême, car quand à quinze piges, tu te retrouves en finale olympique, il faut gérer cette pression pour se remettre des objectifs. On a énormément travaillé avec elle. » 
Bosseuse, Perrine Laffont l’est bien davantage que le simple jeu de mot avec sa discipline. En larmes à Sotchi au terme de la finale l’ayant vue rétrograder de la cinquième à la quatorzième place, la jeune femme n’a pas passé une journée depuis sans penser à son rêve d’or olympique. Quitte à « sacrifier sa jeunesse », au rythme des entraînements, déplacements et autres compétitions.
Privée de smartphone
Et cette finale olympique, elle l’avait préparée au maximum, ne lésinant pas sur l’entraînement là où certaines de ses concurrentes misaient sur leur fraîcheur. « On avait tout anticipé », livre Ludovic Didier, y compris « la montée en puissance progressive dans la finale ». Sixième du premier run, la Française a terminé troisième du second, avant la descente finale. Et le coach de saluer le travail de la préparatrice mentale de la jeune femme et celui de tout l’encadrement.
Ayant accumulé quatre années d’expérience depuis Sotchi, Perrine Laffont arrivait en Corée du Sud « avec plus de clés entre les mains pour aller chercher une médaille », disait-elle au Monde en début de saison. Encore fallait-il ouvrir la serrure.
D’un naturel stressé, la jeune femme s’est appuyée sur un entourage familier pour canaliser sa nervosité. Et le staff a tout fait pour aborder le rendez-vous olympique « comme n’importe quelle étape de Coupe du monde », relatait Fabien Bertrand, le directeur de l’équipe de France de ski acrobatique. Privée de smartphone – et de ses tentations – à l’heure d’aborder la finale, Perrine Laffont est restée dans sa bulle jusqu’au bout.
Relation fusionnelle avec son clan
Cette sérénité, Perrine Laffont l’a trouvée grâce à ses parents, Jean-Jacques et Dominique, qui, non contents de l’avoir mise sur des planches dès sa tendre enfance, se sont embarqués dans une rocambolesque odyssée pour venit l’encourager.
Car la course de Perrine fut inversement proportionnelle aux déboires de sa famille, avec qui elle entretient une relation fusionnelle. Bloqués à Paris en raison des chutes de neige – « un comble », s’étonnait le Pyrénéen Jean-Jacques Laffont avant la finale –, le clan, car les grands-parents étaient aussi du voyage, avait dû prendre un vol imprévu, changer d’avion et enchaîner avec trois heures de taxi à travers la Corée du Sud avant de débarquer juste avant l’épreuve de qualifications.
Auprès de Benjamin Cavet, son camarade de l’équipe de France, la jeune femme trouve un concurrent avec qui se tirer la bourre. « On s’aide mutuellement à se pousser vers le haut » développait-elle à l’automne, se félicitant des bons résultats d’une « team France soudée ».
Bien qu’ayant raté son épreuve de qualifications vendredi (terminant 21e) et ayant une épreuve de rattrapage lundi, Benjamin Cavet n’a pas manqué une miette de la finale de sa camarade. « Ça s’enchaîne vraiment, c’est surprenant. Elles ont pas le temps de souffler », glissait-il entre les deux premiers runs de la finale, qui se sont suivis sans interruption.
A bout de souffle
Au point que Perrine a abordé le dernier des trois runs de la finale à bout de souffle. « Depuis qu’on est arrivés, on n’a pas arrêté. J’ai été à chaque entraînement. Je voulais arrêter mais mes coachs n’ont pas voulu, ils m’ont poussée jusqu’à cette médaille. »
Dans cette discipline, belle mais cruelle qu’est le ski de bosses, chaque descente rebat les cartes, et c’est à la fin du dernier run qu’on fait les comptes. Première de la deuxième manche de la finale, la Canadienne Andi Naude en a fait les frais ce dimanche. Ultime concurrente à s’élancer, une sortie de piste a eu raison de ses rêves de médaille. Et libéré le clan français.
Epuisée par une semaine intense, la jeune Ariégeoise a su utiliser sa fatigue pour canaliser sa nervosité : « Ça m’a calmée. Je me suis dit “allez Pep, il reste un run, tu en as rêvé toute sa vie, n’aies pas de regrets”. » La « bosseuse » n’en aura pas.
En revanche, elle aura besoin d’un peu de temps pour réaliser ce qui vient de lui arriver. Au point de laisser un peu d’eau franchir le barrage, après le podium. « J’ai dix-neuf ans, je ressemble à un enfant. Je ne réalise pas, je ne me sens pas prête pour ça. Mais je le veux. C’est complètement fou ». Comme un rêve qui devient réalité.

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                JO d’hiver 2018 : le tableau des médailles des jeux de Pyeongchang







                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Une femme et cinq hommes ont remporté un titre olympique ce 11 février. Le point sur les podiums de ce dimanche.
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JO d’hiver 2018 : les podiums de dimanche 11 février

Une femme et cinq hommes ont remporté un titre olympique ce 11 février. Le point sur les podiums de ce dimanche.



Le Monde
 |    11.02.2018 à 15h33
 • Mis à jour le
11.02.2018 à 15h37
   





                        



   


Perrine Laffont a remporté la première médaille française des JO de Pyeongchang (Corée du Sud), ce dimanche 11 février. La Française a remporté l’épreuve de ski de bosses devant la Canadienne Justine Dufour-Lapointe, et la Kazakh Yulia Galysheva. À 19 ans, il s’agit de son premier titre olympique pour sa deuxième participation.
Cinq autres athlètes ont été couronnés aujourd’hui.

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Freestyle : ski de bosses dames
Or : Perrine Laffont (France)
Argent : Justine Dufour-Lapointe (Canada)
Bronze : Yulia Galysheva (Kazakhstan)
Biathlon : 10 km sprint messieurs
Or : Arnd Peiffer (Allemagne)
Argent : Michal Krcmar (République Tchèque)
Bronze : Dominik Windisch (Italie)
Luge : monoplace messieurs
Or : David Gleirscher (Autriche)
Argent : Chris Mazdzer (Etats-Unis)
Bronze : Johannes Ludwig (Allemagne)
Patinage de vitesse : 5 000 mètres messieurs
Or : Sven Kramer (Pays-Bas)
Argent : Ted-Jan Bloemen (Canada)
Bronze : Sverre Lunde Pedersen (Norvège)
Ski de fond : skiathlon messieurs
Or : Simen Hegstad Krueger (Norvège)
Argent : Martin Johnsrud Sundby (Norvège)
Bronze : Hans Christer Holund (Norvège)
Snowboard : slopestyle messieurs
Or : Redmond Gerard (Etats-Unis)
Argent : Max Parrot (Canada)
Bronze : Mark McMorris (Canada)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ La France l’emporte 3 à 2 grâce au double décisif remporté par Kristina Mladenovic et Amandine Hesse (6-4, 2-6, 6-2).
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Tennis : la France se qualifie pour les demi-finales de la Fed Cup

La France l’emporte 3 à 2 grâce au double décisif remporté par Kristina Mladenovic et Amandine Hesse (6-4, 2-6, 6-2).



Le Monde
 |    11.02.2018 à 15h09
 • Mis à jour le
11.02.2018 à 20h20
   





                        



   


L’équipe de France de Fed Cup peut dire un grand merci à Kristina Mladenovic. Impeccable face à la Belgique, la Nordiste a décroché presque à elle seule le billet pour les demi-finales, au terme d’un long weekend, à Mouilleron-le-Captif (Vendée).
Tout s’est joué lors du double décisif que Mladenovic et son amie Amandine Hesse, titulaire surprise (228e mondiale), ont remporté en trois sets (6-4, 2-6, 6-2) devant la paire belge Kirsten Flipkens/Elise Mertens.
Après ses deux succès en simple, contre Flipkens puis la numéro un belge Mertens, Mladenovic aura donc réussi le weekend parfait pour sauver son équipe, très diminuée avant cette rencontre.
Un peu plus tôt, la Belgique avait égalisé à 2 partout grâce à la nette victoire d’Alison Van Uytvanck devant Pauline Parmentier 6-1, 6-3. Cette dernière a vécu un weekend cauchemardesque en simple, avec seulement sept jeux inscrits face à Mertens (6-2, 6-1) puis Alison Van Uytvanck (6-1, 6-3).
« Je peux battre n’importe qui »
Le duel de Mladenovic contre Mertens, invaincue jusqu’ici en Fed Cup (quatre victoires en simple, une en double), restera comme le moment fort de ce premier tour de Fed Cup. La demi-finaliste de l’Open d’Australie jouait à 22 ans son meilleure tennis et faisait figure d’épouvantail. Mais elle est tombée sur une très solide Mladenovic et s’est ensuite écroulée lors du double. « Quand je joue de la sorte (...) je sais que je peux battre n’importe qui », a assuré la Nordiste.
Au vu du niveau affiché, mis à part peut-être au service, pas toujours régulier, il est difficile de croire que Mladenovic a pu concéder 15 défaites d’affilée en août et janvier... « Après la période difficile qu’elle a eue, sortir ce match-là, c’est très fort », a estimé Amélie Mauresmo. L’ex-numéro un mondiale et ancienne capitaine de l’équipe de France, qui a reçu un prix de la part de la Fédération internationale (ITF) a eu droit à des « Amélie reviens » et des applaudissements nourris avant l’affiche de ce duel France-Belgique.
La demi-finale, en France les 21 et 22 avril, contre les Etats-Unis, victorieux des Pays-Bas, lui donnera l’occasion de passer des paroles aux actes face aux meilleures, si toutefois les soeurs Williams poursuivent la campagne.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le XV de France, à la recherche de sa première victoire depuis un an, se déplaçait ce dimanche à Murrayfield, lors de la 2e journée du Tournoi des six nations.
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