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JO d’hiver 2018 : les podiums du jour





Le Monde
 |    10.02.2018 à 17h13
   





                        



   


Les podiums du jour des JO 2018 de Pyeongchang, samedi 10 février.

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BIATHLON 7,5 km sprint (F) Or : Laura Dahlmeier (ALL) Argent : Marte Olsbu (NOR) Bronze : Veronika Vitkova (RT)  PATINAGE DE VITESSE 3 000 m (F) Or : Carlijn Achtereekte (PB) Argent : Ireen Wüst (PB) Bronze : Antoinette De Jong (PB)  SHORT TRACK 1500 m (H) Or : Lim Hyojun (COR) Argent : Sjinkie Knegt (PB) Bronze : Semen Elistratov (RUSS)  SKI DE FOND Skiathlon (F) Or : Charlotte Kalla (SUE) Argent : Marit Björgen (NOR) Bronze : Krista Parmakoski (FIN)  Saut à skis Tremplin normal (H) Or : Andreas Wellinger (ALL) Argent : Johann Andre Forfang (NOR) Bronze : Robert Johansson (NOR)



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Le troisième simple dimanche entre les deux meilleures joueuses de chaque sélection, Mladenovic et Mertens, s’annonce crucial.
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Tennis : Mladenovic permet à la France d’égaliser face à la Belgique

Le troisième simple dimanche entre les deux meilleures joueuses de chaque sélection, Mladenovic et Mertens, s’annonce crucial.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 16h02
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 17h19
   





                        



   


Kristina Mladenovic, 13e mondiale, a permis à la France de revenir à un point partout face à la Belgique au premier tour de la Fed Cup grâce à son succès devant Kirsten Flipkens (70e) 6-2, 6-4, samedi à Mouilleron-le-Captif.
Plus tôt dans la journée, la n°1 belge Elise Mertens (20e mondiale) avait apporté le premier point à son équipe en dominant Pauline Parmentier (91e) en deux petits sets (6-2, 6-1).
Le troisième simple dimanche (13 heures) entre les deux meilleures joueuses de chaque sélection, Mladenovic et Mertens, s’annonce crucial. Le vainqueur mettra son pays à un point de la qualification pour les demi-finales, avant le dernier simple et l’éventuel double décisif.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Si l’on connait bien les Jeux de Berlin d’août 1936, on entend moins souvent parler des Jeux d’hiver organisés par les nazis six mois plus tôt.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’Allemande Laura Dahlmeier a remporté l’épreuve de sprint, le premier titre olympique de sa carrière à 24 ans.
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JO d’hiver 2018 : pas de médaille pour les Françaises en biathlon

L’Allemande Laura Dahlmeier a remporté l’épreuve de sprint, le premier titre olympique de sa carrière à 24 ans.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 13h32
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 13h56
   





                        



   


L’Allemande Laura Dahlmeier, une des grandes favorites des épreuves de biathlon, a remporté samedi le sprint des jeux Olympiques de Pyeongchang, le premier titre olympique de sa carrière à 24 ans.
L’Allemande, qui depuis deux saisons est en train de devenir la patronne du biathlon mondial, a su maîtriser ses nerfs, avec un sans-faute au tir, pour dominer assez largement l’épreuve. Dalhmeier s’est imposé devant la Norvégienne Marte Olsbu et la Tchèque Veronika Vitkova.
Marie Dorin quatrième
Les écarts sont conséquents, avec plus de 24 sec d’avance pour Dahlmeier sur sa dauphine Olsbu par exemple, ce qui laisse déjà supposer un nouveau triomphe de l’Allemande lundi prochain sur la poursuite. La poursuite tient en effet compte des écarts concédés en sprint pour établir son classement.
Les Françaises n’ont pas réussi à entrer dans la danse pour la victoire, mais Marie Dorin pourra regretter sa faute au tir concédée dès le tir couché, qui la prive du podium. Marie Dorin pointait à la 4e place, à 33 sec de Dahlmeier, alors qu’il restait une dizaine de concurrentes à franchir la ligne. Justine Braisaz était 10e, Anaïs Chevalier 16e, et Anaïs Bescond 19e.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Les épreuves de biathlon ont commencé avec le sprint féminin. La meilleure française, Marie Dorin-Habert, se classe 4e.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Face à des températures ayant frôlé les - 20 °C, les participants aux JO de Pyeongchang s’adaptent du mieux qu’ils le peuvent.
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JO d’hiver 2018 : skier par un froid polaire, qu’est-ce que ça change ?

Face à des températures ayant frôlé les - 20 °C, les participants aux JO de Pyeongchang s’adaptent du mieux qu’ils le peuvent.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 10h46
    |

            Clément Martel








                        



   


Loin d’être importuné par l’air glacial, il a fait monter la température dans un stade olympique de Pyeongchang transi de froid. Comme il y a deux ans à Rio, le Tongien Pita Taufatofua a défilé torse nu lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, vendredi 10 février. Loin des chaleurs tropicales cariocas, la péninsule coréenne est pourtant traversée par des vents venus de Sibérie, de ceux qui transpercent les os.
A quelques kilomètres du stade olympique, le terrain de biathlon d’Alpensia s’apprête à accueillir les athlètes olympiques pour les quinze jours à venir. Lors des séances d’entraînement, de curieuses décorations multicolores ont fleuri sur les visages des biathlètes, les faisant ressembler à des clowns chaussés de skis et armés de carabines. Afin de faire face au froid glacial de l’hiver coréen — ayant atteint les - 26 °C en ressenti — ces sportifs pourtant accoutumés aux températures négatives font tout pour rester au chaud.
« Il fait - 18 °, il faisait - 20 ° hier, ça caille grave », synthétisait jeudi le descendeur français Adrien Théaux. Et celui qui doit entamer sa compétition dimanche de dérouler sa méthode de protection : « On met du scotch sur les pommettes, le nez, on met des chaussettes chauffantes. Hier, je ne les ai pas mises et je me suis gelé un orteil, c’est la première fois que ça m’arrive. »
L’équipe canadienne dispose de pantalons chauffés, et les parkas avec lesquelles l’équipe américaine a défilé vendredi soir ont également un dispositif chauffant.
Toutes les disciplines extérieures sont touchées
« On a le bout du nez qui gèle et les joues aussi », dit la skieuse acrobatique Perrine Laffont. Pour lutter contre le froid, celle qui a remporté vendredi la manche de qualifications en ski de bosses et abordera dimanche la finale en favorite a multiplié les épaisseurs sous sa combinaison. Si elle n’a qu’une trentaine de secondes à passer sur la piste, le froid a une influence sur sa discipline acrobatique : « La neige est comme du béton à cause du froid, et c’est plus difficile à skier. »

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« Toutes les disciplines d’extérieur sont impactées, souligne Fabien Saguez, le directeur technique national (DTN) du ski français. L’ensemble du nordique, car dès lors qu’on a un effort long, répété, et qu’on respire beaucoup dans le froid, il faut faire attention à ne pas avoir de problème pulmonaire. Le ski alpin, car c’est un effort court, mais qu’on descend à des vitesses très hautes qui augmentent la sensation de froid. »
Devant affronter le froid pendant des périodes prolongées, skieurs de fond et biathlètes ont opté pour se recouvrir les joues de ruban adhésif et le nez de vaseline afin d’isoler au mieux leur peau de la morsure du froid. Outre le visage — et les mains pour les biathlètes —, les fondeurs utilisent des dispositifs pour réchauffer leur respiration afin de protéger leur poumon.

   


Hors ski, le froid ambiant n’est pas non plus sans importance. « C’est usant psychologiquement, poursuit Fabien Saguez. Il n’y a pas de situation de confort. » 
Vents violents
Même si un — relatif — redoux a réchauffé les concurrents à la fin de semaine, les conditions météorologiques restent extrêmes. La descente masculine est menacée d’être repoussée à mercredi si d’aventure les vents violents qui soufflent sur la comté de Pyeongchang ne s’apaisent pas.
Obligés de faire le pied de grue pendant parfois onze heures d’affilée pour orienter athlètes, journalistes et spectateurs, les bénévoles de Pyeongchang affrontent également le froid. Avec davantage de sérénité que la presse. « C’est souvent comme ça en Corée, explique “Jimmy” — qui préfère se présenter ainsi, jugeant son nom “trop compliqué” —, un volontaire aidant à la circulation des bus. En hiver, le froid vous glace, mais vous devez faire avec. »
Pour affronter pareilles températures, il existe une méthode plus naturelle, utilisée par les « bobeuses » américaines : la danse. Une méthode que les présentateurs de la cérémonie d’ouverture des Jeux ont tenté de recommander aux 15 000 spectateurs frissonnant dans les gradins vendredi soir, avec un succès relatif.

Them: It’s cold at the Winter Olympics
Us: 👯‍♀️
— JamieGreubel (@Jamie Greubel Poser)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Editorial. Eclipsant la compétition sportive, le dictateur nord-coréen, Kim Jong-un, a fait de l’affirmation de son pouvoir le véritable enjeu des Jeux olympiques, ouverts vendredi en Corée du Sud.
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Les JO de la Corée du Nord

Editorial. Eclipsant la compétition sportive, le dictateur nord-coréen, Kim Jong-un, a fait de l’affirmation de son pouvoir le véritable enjeu des Jeux olympiques, ouverts vendredi en Corée du Sud.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 10h45
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 14h28
   





                        



   


Editorial du « Monde ». Ils se déroulent au sud du 38e parallèle, mais les Jeux olympiques d’hiver, qui se sont ouverts vendredi 9 février à Pyeongchang, s’annoncent comme les Jeux du Nord. Eclipsant la compétition sportive, le régime du dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a réussi ces dernières semaines à dominer la scène médiatique et diplomatique autour des préparatifs.
Dans le mois qui a suivi l’annonce de la partici­pation de 22 athlètes nord-coréens, le dictateur de Pyongyang a imposé son tempo aux discussions sur les équipes conjointes et le cérémonial ; il a fait de l’affirmation de son pouvoir, au-delà du sport, le véritable enjeu de ces JO.
Depuis son élection, en mai 2017, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a tout fait pour que ces Jeux soient ceux de la paix et du rapprochement avec le frère ennemi du Nord, dans l’espoir de favoriser la dénucléarisation. De cette première journée, pourtant, ce n’est pas le visage de cet hôte accueillant que l’on retiendra, mais celui d’une jeune femme que le monde découvrait sans le filtre de l’imagerie officielle de Pyongyang : Kim Yo-jong, la sœur cadette de Kim Jong-un.
Une invitation
Première personnalité de la dynastie Kim à la tête du régime à se rendre dans la partie sud de la péninsule depuis la fin de la guerre de Corée, Kim ­Yo-jong a volé la vedette aux dirigeants de Séoul. C’est elle qui, samedi, a transmis au président Moon une invitation à se rendre en Corée du Nord « dès que possible ».

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Pyongyang a, certes, fait quelques pas en direction de Séoul, à commencer par le renoncement, depuis le 28 novembre 2017, à tout essai balistique. En retour, M. Moon a demandé aux Etats-Unis de repousser les manœuvres militaires qu’ils devaient organiser avec le Sud, ce qu’ils ont fini par accepter, malgré leurs réticences. Désireux de célébrer ces Jeux de la paix avec la Corée du Nord, M. Moon a également dû demander aux Nations unies de faire une exception pour que des personnalités nord-coréennes sous le coup de sanctions puissent venir au Sud.

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Le régime de Kim Jong-un ne s’est pas privé de placer la Corée du Sud en porte- à-faux avec son grand allié américain. A vrai dire, la rhétorique et les Tweet provocateurs du président Donald Trump, qui s’est vanté d’avoir « un plus gros bouton nucléaire » que Kim Jong-un, lui ont facilité la tâche.
Le piège de l’offensive de charme de Pyongyang
Dans la même veine, le rejet par l’entourage de M. Trump de la nomination de Victor Cha comme ambassadeur américain à Séoul, poste vacant depuis un an, n’a pas contribué à mettre de l’huile dans les rouages. Ancien conseiller de George W. Bush, M. Cha ne passe pas pour une ­colombe, mais il a commis le sacrilège de critiquer l’idée de frappes préventives ­contre la Corée du Nord.
Le vice-président américain, Mike Pence, qui dirige la délégation des Etats-Unis aux Jeux, est visiblement déterminé à ne pas tomber dans le piège de l’offensive de charme de Pyongyang. Il a donc refusé de serrer la main du chef de l’Etat nord-coréen, aux fonctions honorifiques, Kim Yong-nam, qui accompagnait la sœur du dictateur à l’ouverture des JO, et s’est éclipsé au bout de quelques minutes de la réception organisée en marge de la cérémonie.
Vue de Washington, une telle intimité avec des hauts personnages du régime dictatorial nord-coréen reviendrait à cautionner la réalité de la puissance nucléaire fraîchement acquise par Pyongyang, en dépit de tous les avertissements de la communauté internationale. Une réalité qui reste inacceptable.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ Skieur néophyte, le Tongien, qui a défilé torse nu vendredi, est aussi un as de la com’.
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JO d’hiver 2018 : Pita Taufatofua n’a pas froid aux yeux

Skieur néophyte, le Tongien, qui a défilé torse nu vendredi, est aussi un as de la com’.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 09h44
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 11h15
    |

            Adrien Pécout (Londres, envoyé spécial)








                        



   


On se faisait du souci pour ses bronches. Pita Taufatofuaavait bien tenté de nous rassurer : non, bien sûr que non, le skieur du Pacifique ne défilerait pas torse nu pour la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2018, à Pyeongchang. « J’aurai besoin de rester au chaud, il fera bien trop froid », assurait-il au Monde, en escale à Londres, quelques jours avant de s’envoler pour la Corée du Sud.

L’homme sait ménager ses effets ! Et c’est ainsi que le porte-drapeau et seul représentant du royaume des Tonga aux Jeux d’hiver a finalement bien paradé torse nu dans un froid terrible, vendredi 9 février, les caméras du monde entier fixant son étendard blanc et rouge. Torse nu et huilé, collier au cou, natte autour de la taille : exactement la même tenue d’apparat qu’à Rio de Janeiro, il y a deux ans, pour ses premiers Jeux olympiques. Ceux d’été.La natte s’appelle une ta’ovala. « Vous connaissez ce mot ? » Le sportif sourit. Heureux d’avoir fait connaître aux curieux cette vêture traditionnelle et, avec elle, un peu de la culture tongienne. Pita Taufatofua, 34 ans, disputera l’épreuve de ski de fond (15 km libre) comme il avait participé à celle de taekwondo, il y a deux ans : pour faire valoir « l’héritage millénaire de [ses] ancêtres, leur culture ».

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Trop maigre pour le rugby
Au Brésil, des dirigeants de sa délégation l’avaient invité à porter une cravate pour les festivités olympiques. « J’ai dit non, explique-t-il en anglais, langue nationale avec le tongien. J’ai refusé de porter, pour l’occasion, ce que la culture occidentale avait voulu que mes ancêtres portent pendant des décennies.» Ancien protectorat britannique, le royaume des Tonga a accédé à son indépendance en 1970. Un petit Etat : de nombreuses îles dans le Pacifique, à peine plus de 100 000 habitants et une température qui refuse de descendre sous les 20 °C.
Mais un grand pays, dans le cœur du skieur. Pita Taufatofua est né en Australie, il y vit toujours, sa mère en est originaire. Mais il a bien grandi aux Tonga, d’où vient son père.« J’étais un métis. Un enfant différent des autres. Le plus petit et le plus maigre de la classe [il pèse désormais près de 90 kg]. » Une enfance faite de persévérance. « Pendant quatre ans, j’allais à chaque entraînement de rugby à l’école, mais on ne m’a jamais fait jouer un match. Même pas cinq minutes. Je restais remplaçant, je donnais aux titulaires de l’eau, des oranges, et pourtant, je ne manquais pas une séance… »

   


Ce petit-fils de pêcheur a d’abord partagé sa chambre avec trois frères et autant de sœurs. « Nous avons vécu dans la pauvreté, comme la majorité des gens aux Tonga. » Son père a réussi dans l’agriculture, sa mère comme infirmière. « Chaque sou qu’ils gagnaient, mes parents l’investissaient dans notre éducation. » Diplôme sous le bras, l’étudiant a finalement quitté sa formation d’ingénieur pour travailler comme assistant social auprès de jeunes en difficulté, à Brisbane. «Des ingénieurs, j’en ai vus. Deux ans après leur diplôme, ils avaient plus d’argent, une voiture plus rapide, une plus grosse maison, mais ils n’étaient pas forcément heureux. J’ai suivi ce que mon cœur m’a dit de faire. »
Les Jeux olympiques font depuis longtemps partie du programme. A 12 ans, le gamin levait déjà au ciel une grande lettre « P ». D’autres camarades l’imitaient avec un « A », un « E » et un autre « A ». Tous acclamaient ce jour-là le boxeur Paea Wolfgramm, médaillé d’argent aux Jeux 1996 d’Atlanta, de retour dans la capitale tongienne, Nuku’alofa. La seule médaille olympique dans l’histoire des Tonga, « quelque chose d’important » ! Deux décennies plus tard, Pita Taufatofua a été éliminé des Jeux de Rio dès le premier tour de son épreuve de taekwondo. En ski de fond, il s’attend aussi à rencontrer des embûches, le 16 février. « J’espère que je finirai la course le même jour que le vainqueur ! » Le participant peut blaguer, il a déjà gagné : « J’ai déjà accompli mon rêve de devenir un athlète olympique. »
Ski à roulette et mannequinat
L’histoire est belle, et il commence à savoir la raconter. Le Tongien s’est qualifié pour les Jeux d’hiver après « seulement douze semaines sur de vrais skis » en l’espace d’une année. Le reste du temps, il l’a passé à s’entraîner en Australie sur des skis à roulettes, « à regarder des vidéos YouTube », à échanger des messages avec un entraîneur allemand que connaissait la Royal Tonga Ski Federation. Au point de plomber ses finances personnelles : entraînement et surtout déplacements ont nécessité des dépenses de 35 000 dollars (28 500 euros) – « j’ai fait des prêts et j’y ai mis mes économies » –, une somme supérieure à tout l’argent récolté sur Internet auprès de ses soutiens.

   


En 2014, le précédent et jusqu’à présent seul Tongien à avoir disputé les Jeux d’hiver avait trouvé un autre mode de financement, plus radical : le lugeur Fuahea Semi avait accepté de changer d’identité pour devenir Bruno Banani, du nom d’une marque allemande de sous-vêtements et de parfumerie. Plutôt que de juger ce compatriote, Pita Taufatofua dénonce surtout le manque de soutien dont il a lui-même souffert : « Mon manageur avait envoyé des e-mails aux principales compagnies de ski, avec mon poids, ma taille. Juste pour savoir quel modèle ils nous recommandaient, pas pour en avoir gratuitement. » Fin de non-recevoir, raconte-t-il : « En retour, on recevait des réponses indiquant je n’étais pas assez bon pour utiliser leurs skis. Cet air d’arrogance m’a vraiment ennuyé. »  Le nouveau porte-parole des « pays exotiques » aux Jeux d’hiver compte transmettre le message aux dirigeants du Comité international olympique, qui exploitent déjà ses traits télégéniques pour entretenir l’illusion d’un événement universel.

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Depuis son « happening » de Rio, l’Océanien a aussi reçu plusieurs sollicitations pour travailler dans le mannequinat et le cinéma. « Aux Etats-Unis, un agent m’a dit que j’avais à changer mon nom, il l’estimait trop compliqué à retenir pour les spectateurs. Je lui ai répondu que j’avais simplement à faire en sorte que les gens le connaissent. » En hommage à l’île volcanique de Tofua, à laquelle il doit la seconde moitié de son patronyme.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Dans un rapport extrêmement sévère, les magistrats déplorent la dégradation de l’offre et le surdimensionnement des effectifs d’accueil.
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La chambre régionale des comptes torpille la gestion des piscines à Marseille

Dans un rapport extrêmement sévère, les magistrats déplorent la dégradation de l’offre et le surdimensionnement des effectifs d’accueil.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 09h20
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 09h37
    |

                            Gilles Rof (Marseille, correspondance)








                        


Le rapport est féroce et tombe particulièrement mal. Lundi 12 février, Marseille comptait célébrer le bilan de son année Capitale européenne du sport 2017 lors du conseil municipal de rentrée. Elle devra d’abord digérer l’étude de la chambre régionale des comptes (CRC) sur ses installations sportives et plus particulièrement son « offre piscines ».
Ce rapport d’observations définitives, bouclé en septembre 2017, fustige la politique menée en la matière par l’administration de Jean-Claude Gaudin, maire (Les Républicains) depuis 1995. La CRC y pointe une « offre existante qui s’est considérablement dégradée » depuis 2008, l’absence totale de réalisation de nouveaux équipements et le naufrage d’un plan de mise à niveau validé en 2010, pour lequel « moins de 5 % des dépenses prévues » étaient réellement engagées fin 2015.
La chambre souligne le coût d’exploitation des bassins marseillais, « près de trois fois » plus élevé que la moyenne nationale. Celle-ci juge l’effectif des personnels affectés à l’accueil « surdimensionné », s’interrogeant sur « la réalité de l’activité des agents lorsque les piscines sont fermées » en période estivale. Remarque troublante alors que le Parquet national financier enquête à Marseille sur le fonctionnement de certains services municipaux.
Aggravation des disparités géographiques
Critiquée pour son manque de piscines municipales, ses horaires d’ouverture au public faméliques et la vétusté de ses bassins, dont l’âge moyen dépasse les 42 ans, la municipalité Gaudin avait officiellement fait de ce dossier une priorité en décembre 2008. La ville ne disposait alors que de 9 m2 de bassin couvert pour 1 000 habitants. Loin des 30 m2 préconisés par le ministère des sports pour « satisfaire les besoins prioritaires de la population ».
L’adjoint aux sports, Richard Miron, avait alors présenté un « schéma directeur » ambitieux, estimé à 199 millions d’euros, prévoyant une offre de « 18 piscines opérationnelles », dont quatre nouveaux centres nautiques, « un maillage territorial plus conséquent ». Le tout à l’horizon 2015. Le plan devait presque doubler la surface de bassins, offrir à l’éducation nationale les créneaux nécessaires à la pratique de la natation. Et surtout faire taire les reproches.
Huit ans plus tard, le bilan de la CRC est sévère. Fin 2017, écrit la chambre, Marseille ne compte « que 15 piscines opérationnelles, dont quatorze fonctionnent toute l’année ». La chambre souligne qu’aucun des nouveaux équipements prévus n’a vu le jour, que des démolitions de piscines jugées obsolètes ont été annulées, et qu’au rythme des dépenses engagées – qu’elle estime à 8,6 % du total fin 2017 –, « il faudrait [à la ville de Marseille] une cinquantaine d’années pour réaliser l’objectif fixé en 2008 ».
Les magistrats s’inquiètent de l’aggravation des disparités géographiques, estimant que les quartiers nord, fortement peuplés, ne bénéficient que de 4,3 m2 de bassin pour 1 000 habitants, contre 7,5 m2 dans le sud et 8 m2 au centre et à l’est. Un dernier chiffre équivalant à la moyenne parisienne, mais loin de Nice (11 m2) ou Lyon (17 m2).
Choix financiers
Le rapport s’alarme enfin du choix de la municipalité de confier en délégation de service public « la conception, la réalisation, la gestion, l’exploitation et la maintenance » de deux nouveaux centres nautiques sur le périmètre d’Euroméditerranée (2e arrondissement) et de Luminy (9e). « Le coût global du projet s’élève a minima à 62,50 millions d’euros, soit l’équivalent du prix de 7 à 8 centres aquatiques standards », calculent les magistrats, qui estiment que les deux projets « ne paraissent pas viables économiquement ».
Dans sa réponse à la CRC, la municipalité reconnaît que son « schéma directeur ambitieux n’a pas pu se dérouler comme prévu ». « Des améliorations conséquentes ont été ou vont être apportées de manière à accroître l’offre aquatique », se défend-elle, évoquant l’ouverture d’une piscine jusqu’à 21 h 30 un soir par semaine, ou celles, très récentes, de quatre sites le dimanche matin, de 9 heures à 14 heures. Selon la ville, la « mise en œuvre du projet de Capitale européenne de la culture 2013 », puis la baisse de la dotation de l’Etat (« – 145,8 millions d’euros de 2014 à 2017 ») et le coût des temps d’aménagements périscolaires l’ont contrainte à des choix financiers. 
Quant au dimensionnement de l’effectif des agents d’accueil, la municipalité le défend par « la réalité des caractéristiques bio-psycho-sociales et démographiques du personnel (âge, contre-indications médicales, contraintes liées au travail isolé…), qui se traduit par un absentéisme élevé (de 27 % à 50 % selon les mois) ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Dans sa chronique, Philippe Pons, journaliste au « Monde », revient sur l’histoire tourmentée des relations diplomatiques entre les deux Corées. Elles ont connu vendredi un tournant qui pourrait favoriser la reprise d’un dialogue.
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Jeux olympiques : Pour la Corée, « un nouveau pas a été franchi »

Dans sa chronique, Philippe Pons, journaliste au « Monde », revient sur l’histoire tourmentée des relations diplomatiques entre les deux Corées. Elles ont connu vendredi un tournant qui pourrait favoriser la reprise d’un dialogue.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 09h18
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 17h24
    |

            Philippe Pons (Séoul, envoyé spécial)








                        



                                


                            

CHRONIQUE. Les Jeux olympiques auront rarement scandé à ce point l’histoire d’un pays. En 1988, les Jeux de Séoul avaient ouvert la porte à la démocratisation d’une Corée du Sud placée depuis sa fondation, en 1948, sous le joug des dictatures. Trente ans plus tard, ceux de Pyeongchang permettent la reprise du dialogue intercoréen suspendu depuis dix ans. Les Jeux de Séoul avaient contraint la dictature à lâcher du lest pour que le pays puisse présenter au monde un visage plus amène, qui corresponde davantage à son développement économique. Comme les Jeux de Tokyo, en 1964, qui avaient révélé au monde l’émergence d’une nouvelle puissance, ceux de Séoul ont consacré l’entrée sur la scène internationale de l’un des « petits dragons », ces pays émergeant en Asie à l’époque.

Sous le joug de la dictature du général-président Chun Doo-hwan, responsable en mai 1980 d’un massacre par les troupes d’élite de la population civile à Gwangju (sud-ouest du pays), qui avait fait plus de deux cents morts, la Corée du Sud n’était guère présentable. Ce qui n’avait pas dissuadé, l’année suivante, le Comité international olympique de désigner Séoul pour accueillir les Jeux… Au printemps 1987, des affrontements violents entre des dizaines de milliers de contestataires et la police avaient contraint Chun Doo-hwan à passer la main à son dauphin, Roh Tae-woo, un autre général, qui organisa en décembre 1987 les premières élections libres depuis un éphémère intermède démocratique entre deux dictatures, en 1960.
En hockey sur glace, une équipe unifiée
Aujourd’hui, la Corée du Sud est la onzième nation la plus riche du monde et a renoué avec une démocratie entamée au cours des dix dernières années par des présidences de droite, avec leur cortège de clientélisme, de corruption et de dysfonctionnements. Un climat délétère, qui a conduit en mars 2017 à la destitution de la présidente Park Geun-hye. Signe de la maturité de la démocratie sud-coréenne,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le skiathlon féminin, première épreuve des JO de Pyeongchang, en Corée du Sud, a été dominée par les athlètes scandinaves.
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Jeux d’hiver 2018 : la skieuse suédoise Charlotte Kalla remporte le premier titre olympique

Le skiathlon féminin, première épreuve des JO de Pyeongchang, en Corée du Sud, a été dominée par les athlètes scandinaves.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 09h09
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 11h16
   





                        



   



        Lire aussi :
         

                JO d’hiver 2018 : le tableau des médailles en temps réel


La Suédoise Charlotte Kalla a remporté samedi 10 février la première médaille d’or des Jeux olympiques de Pyeongchang en s’imposant dans l’épreuve du skiathlon, épreuve de ski de fond dans laquelle les concurrentes ont disputé 7,5 kilomètres en style classique, puis 7,5 km en style libre. Kalla a devancé la Norvégienne Marit Björgen, qui prend la médaille d’argent à 07 secondes, et la Finlandaise Krista Parmakoski, en bronze à 10 secondes de Kalla.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Des confessions de la skieuse sur « sa fille » à la lutte d’une patineuse canadienne contre la viande de chien, il est beaucoup question de canidés aux Jeux olympiques.
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JO 2018 : de l’assiette à la chambre de Lindsey Vonn, les chiens sont partout à Pyeongchang

Des confessions de la skieuse sur « sa fille » à la lutte d’une patineuse canadienne contre la viande de chien, il est beaucoup question de canidés aux Jeux olympiques.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 06h40
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 11h43
    |

            Clément Guillou et 
Clément Martel








                        


D’abord, parce qu’on avait écouté d’une oreille distraite la question du confrère américain, on s’est dit que la championne de ski alpin Lindsey Vonn parlait de sa fille.
« J’ai Lucy depuis un an et demi, elle voyage partout avec moi. La journée, elle dort beaucoup. »
Un enfant d’un an et demi qui dort beaucoup en journée ? Etrange, mais pourquoi pas.
« Je m’ennuie beaucoup en déplacement depuis que j’ai divorcé, a poursuivi l’Américaine, séparée de Tiger Woods. J’avais beaucoup de temps pour moi la nuit. Donc j’ai pris Lucy avec moi, partout. J’ai hésité à l’amener ici parce que c’était un long voyage, mais elle est tout le temps avec moi, donc je me suis dit que j’aurais besoin d’elle pour l’événement le plus important. »
Toutes les mères athlètes le disent : vivre avec son bébé en compétition n’est pas le meilleur moyen d’y être performante. Quelque chose clochait, donc.
Lucy marche à quatre pattes, mais ce n’est pas un retard de développement : Lucy est une chienne. Elle était dans un coin de la salle de conférence de presse, petit collier « Team USA » et oreilles rabattues. Les Américains l’adorent, et, dans cette salle, j’étais sans doute le seul à ressentir une légère incompréhension, suivie d’une immense gêne quand j’ai aperçu la (petite) bête.

   


Ignare que j’étais : les trois chiens de Lindsey Vonn, dont Lucy, ont même leur compte Instagram. Suivi par 27 200 personnes, soit tout de même la moitié de Tessa Worley, la meilleure skieuse française.

    Look Mom! I’m ferocious! 🦁 Une publication partagée par  Lucy, Leo & Bear Vonn (@vonndogs) le 31 Oct. 2017 à 8 :06 PDT 

Un journaliste du Denver Post a même écrit que la présence de Lucy aux côtés de Lindsey Vonn pouvait être « le facteur X dans sa quête de rédemption olympique », ce que l’on peut trouver un peu exagéré — mais c’est un débat dans lequel nous ne nous engagerons pas ici.
Des canidés au menu
Force est en tout cas de constater que, comme il y a quatre ans à Sotchi, où la proportion importante de chiens errants avait fait beaucoup parler (jusqu’à ce que les premières médailles tombent), il est beaucoup question ici du meilleur ami de l’homme.

De chiens errants, on n’en a point dénichés dans ce pays où l’on trouve trois bénévoles-souriants-mais-guère-loquaces au mètre carré (estimation). En revanche, il vous suffit de vous rendre dans un restaurant traditionnel coréen pour trouver des canidés.
Sur la carte.
Dans un pays avalant chaque année environ un million de chiens — invariablement bouillis, selon des sources proches de l’enquête —, la question en a fait aboyer plus d’un. Des pétitions ont circulé pour réclamer le boycott des Jeux, et quelques manifestations se sont déroulées à Séoul et à Pyeongchang. Au plus près de l’action, quoique dans un bus, Pyeongchang, comme ça se prononce s’est même retrouvé bloquée vendredi aux abords du stade olympique par une de ces manifestations d’amis des bêtes.

Despite protest at Olympics, dog meat still on South Korean menu: Despite protests and government pressure, dog mea… https://t.co/sHempictwV— rjack2136 (@Richard Jackson)


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Le gouvernement coréen, sans doute ému à l’idée de choquer certains de ses visiteurs, s’est emparé de la question et a requis, comme à chaque manifestation internationale sur son sol, que les restaurants du comté de Pyeongchang ôtent ces plats de leurs cartes le temps des Jeux. Mais les restaurateurs du coin tiennent à leur clientèle locale : une majorité d’établissements de viande de chien a rejeté la demande et l’aide financière qui l’accompagnait.
Ayant galopé des bosses au biathlon en passant par la cérémonie d’ouverture, Pyeongchang, comme ça se prononce n’est pas en mesure de vous parler dans le détail des menus des restaurants coréens. Et donc de savoir si, comme MC Solaar, les habitants du pays du Matin calme aiment les animaux « avec du sel et bien cuit ». Mais cela viendra.
Pour les athlètes, on ne sait pas. Venue tester les installations olympiques avec son partenaire Eric Rashford l’an passé, la patineuse canadienne Meagan Duhamel (double championne du monde et médaillée d’argent à Sotchi) est rentrée de Corée avec une boule de poil dans ses bagages.
Promis à la casserole, Moo-tae a été secouru par l’association Free Korean Dogs, et recueilli par l’athlète, qui aspire à une médaille d’or aux JO. « C’est un saint », assure Duhamel, qui aspire à utiliser la caisse de résonance des Jeux pour sensibiliser l’opinion au commerce de la viande de chien (stratégie qui fonctionne, la preuve par cet article).

  Une publication partagée par Meagan Duhamel (@meaganduhamel) le 27 Janv. 2018 à 1 :22 PST 

Et sinon…
Pour rester sur ce thème, sachez que des confrères américains semblent avoir largement profité de la légalisation de cannabis dans quelques Etats et ont pris l’initiative de laisser… un chien raconter la journée olympique. Voici The Repawter, on vous laisse juger sur pièce — et savourer le jeu de mot du titre (« paw » désignant la patte de chien, et « reporter », le journaliste).

Feb. 9 #teamusa #WinterOlympics2018 update is up! Find out results from last night and what to watch tonight and through the morning (eastern time). 🇺🇸🐶🔗 https://t.co/WFhgsJWxBc#news #therepawter #olympics #breaking #PyeongChang @TeamUSA #figureskating #dogs #live pic.twitter.com/yZb6nSFAhX— The Repawter (@TheRepawter) 9 février 2018


Nous sommes au premier jour (officiel) des Jeux olympiques et, pour le moment, la rédaction dit toujours « 아니 » (« non », qui se prononce [ani]) au norovirus. Tout comme Soohorang, la mascotte officielle des JO (notre enquête sur ce felidae avance, on vous conseille de mettre un marque-page sur ce blog, histoire de ne pas la rater), qui nous apprend à éternuer dans notre manche. Ou à « daber », on n’est pas sûr à la réflexion.

   


Selon un dernier état des troupes, communiqué par le POCOG, on en est désormais à :
139 cas confirmés11 nouveaux cas vendredi
Aucun sportif n’a jusqu’à présent été touché, selon le comité d’organisation. Lindsey Vonn, précautionneuse, s’est présentée en conférence de presse avec des gants, craignant cet endroit chargé en bactéries. Ce qui ne l’empêche pas de passer ses nuits avec un chien qui lèche tout ce qui lui passe sous la langue.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Half-pipe, slopestyle, big air… le Comité international olympique mise sur des disciplines spectaculaires et populaires, issues des « X Games », pour rajeunir l’audience des Jeux.
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Article sélectionné dans La Matinale du 09/02/2018
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Jeux d’hiver : le salut par les sports extrêmes

Half-pipe, slopestyle, big air… le Comité international olympique mise sur des disciplines spectaculaires et populaires, issues des « X Games », pour rajeunir l’audience des Jeux.



Le Monde
 |    10.02.2018 à 06h34
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 09h52
    |

            Clément Martel








                        



                                


                            

« Organisme centenaire cherche sports fun pour revitaliser une compétition hivernale se déroulant tous les quatre ans. » Cette petite annonce n’a jamais été mise en ligne sur le site du ­Comité international olympique (CIO), mais à l’aube de la 23e édition des Jeux olympiques d’hiver, la question demeure d’actualité. ­Confronté aux limites inhérentes à l’événement, notamment ­l’absence de culture des sports d’hiver sur une grande partie de la planète, l’organisme olympique a misé sur des sports alternatifs – mais populaires – pour raviver leur flamme.
Depuis 1998 et l’arrivée du snowboard sur les pistes de ­Nagano (Japon), les Jeux se sont ouverts aux disciplines nouvelles issues des X Games. Grand barnum consacré aux sports dits ­ extrêmes (d’où le X), cette compétition estivale a été lancée par le groupe audiovisuel américain ESPN en 1995, puis déclinée en version hivernale deux ans plus tard. Plus haut, plus acrobatique, plus au goût du jour, l’événement fait la part belle aux disciplines de ski et de snowboard freestyle et est devenu un rendez-vous incontournable de la planète glisse. Il attire désormais plus de 100 000 spectateurs chaque ­année dans la station de ski ­d’Aspen (Colorado).
Un esprit libre
Face au succès des Winter X ­Games, « le CIO, d’ordinaire très prudent pour intégrer de nouvelles disciplines, a compris que les Jeux d’hiver n’intéressaient plus personne, qu’ils n’étaient pas regardés et qu’il fallait du spectaculaire, ­assène l’historien du sport Pierre Lagrue. Et, petit à petit, les disci­plines des X Games ont été ­intégrées dans le programme des Jeux d’hiver. »
Si la visibilité olympique a été ­accueillie comme une aubaine par les sportifs, beaucoup craignaient de perdre leur originalité en devant se plier aux contraintes olympiques
Au moment de passer la torche de président du CIO à Thomas Bach, Jacques Rogge insistait en 2013 sur la nécessité de ­poursuivre le travail entrepris...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ L’OM reste donc deuxième du championnat, avec deux points d’avance sur Monaco, en déplacement à Angers samedi.
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En concédant le nul à Saint-Etienne, Marseille reste deuxième de Ligue 1

L’OM reste donc deuxième du championnat, avec deux points d’avance sur Monaco, en déplacement à Angers samedi.



Le Monde
 |    09.02.2018 à 22h51
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 13h09
   





                        


Pari raté pour l’Olympique de Marseille. Bien qu’ayant mené deux fois au score, le club phocéen a concédé le nul à Saint-Etienne vendredi 9 février(2-2), en ouverture de la 25e journée de Ligue 1. L’OM reste donc deuxième du championnat, avec deux points d’avance sur Monaco, en déplacement à Angers samedi. Les buts de Marseille ont été marqués par Thauvin (4e) et Sanson (20e), alors que Monnet-Paquet (9e) et Beric (75e) ont égalisé pour l’ASSE.

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                Football : « Next generation », l’avenir rêvé de l’OM



La sortie sur blessure de Steve Mandanda juste avant la mi-temps, visiblement touché à la cuisse droite sur un dégagement (42e), a changé le cours d’un match que l’OM avait pourtant bien en main, grâce à deux jolies reprises de volée de Florian Thauvin (4e) et Morgan Sanson (20e).
Les Verts ont égalisé une première fois par Kevin Monnet-Paquet (9e), et ont réussi au courage, et sous une neige qui ne tenait pas, à enrayer la machine qui vient de lyophiliser Bourg-en-Bresse (9-0) en Coupe de France et d’émietter Metz (6-3).
L’ASSE était pourtant diminuée par les absences de sa recrue Yann M’Vila, grippé, et de Rémy Cabella, prêté par l’OM et interdit de disputer ce match par contrat. Georges Ntep, grippé aussi, était sur le banc, seul Mathieu Debuchy était de la partie parmi les recrues internationales des Verts. Ce point conquis de haute lutte laisse les Verts à la 12e place mais il vaut cher psychologiquement.
Un sauvetage miraculeux de Ruffier dans le temps additionnel
L’OM tenait pourtant bien son match. « Flotov », qui n’avait pas participé au festin de Bourg, a ouvert le score du droit, profitant de la première passe décisive du côté gauche d’Hiroki Sakai. Le Japonais a été préféré à Jordan Amavi, de retour à la compétition en Coupe de France mais sur le banc à Geoffroy-Guichard. L’autre latéral, Bouna Sarr, décidément épatant à droite, a pris l’autoroute à pleine vitesse pour livrer lui aussi une passe décisive à Sanson, auteur lui de son 8e but en L1.
Entre-temps, Saint-Etienne avait égalisé sur sa première incursion dans le camp olympien, profitant de la défense un peu trop à distance, à l’image d’Adil Rami, « grillé » par Romain Hamouma d’un crochet avant son centre pour Monnet-Paquet. Mais Romain Hamouma n’a pas l’adresse de Thauvin et Sanson, il a expédié sa volée au-dessus après un excellent travail de Monnet-Paquet (48e).
Le match s’est vraiment emballé sur la fin, après la tête de Beric, chaque équipe ayant le K.-O. au bout des crampons. Le Slovène en a eu une pour les Verts, Clinton Njie, entré à la place de Valère Germain, aussi (86e), et Gabriel Silva a héroïquement contré un centre dangereux de Thauvin avec deux Olympiens sur le râble (89e).
Le show s’est terminé sur un sauvetage miraculeux de Ruffier devant Thauvin (90+3), à la toute dernière seconde. L’OM a laissé passer une occasion.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Les « Athlètes olympiques de Russie » constituent la troisième délégation des Jeux, malgré le refus du Tribunal arbitral du sport de réintégrer 45 sportifs russes interdits de Jeux par le CIO.
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Officiellement exclue des Jeux, la Russie est bien présente à Pyeongchang

Les « Athlètes olympiques de Russie » constituent la troisième délégation des Jeux, malgré le refus du Tribunal arbitral du sport de réintégrer 45 sportifs russes interdits de Jeux par le CIO.



Le Monde
 |    09.02.2018 à 19h34
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            Clément Guillou (Envoyé spécial à Pyeongchang (Corée du Sud)








                        


La Russie n’est pas aux Jeux olympiques de Pyeongchang : elle en a été bannie par le Comité international olympique (CIO) pour avoir mené « une attaque sans précédent dans l’histoire » contre l’intégrité sportive, en dopant ses athlètes et manipulant les contrôles antidopage aux précédents Jeux d’hiver, qu’elle organisait à Sotchi. Il y avait donc de quoi être désorienté, vendredi 9 février, au stade olympique de Pyeongchang lorsque, durant la cérémonie d’ouverture, une voix a présenté les « Athlètes olympiques de Russie » (AOR), une large troupe vêtue de gris défilant derrière un bénévole portant le drapeau olympique.
Cent soixante-huit « AOR » participent, depuis vendredi, aux épreuves olympiques, dont ils pourraient repartir avec une petite dizaine de médailles. Il y a quatre ans, la Russie avait fini les Jeux de Sotchi, premiers Jeux d’hiver dans l’histoire du pays, tout en haut du tableau des médailles, avec trente-trois récompenses. Mais l’artisan majeur de leur succès n’est pas en Corée du Sud.
Grygory Rodchenkov a changé d’apparence et d’identité et vit terré quelque part aux Etats-Unis. Les services secrets américains le pensent recherché par des tueurs. Depuis que le Comité olympique russe a été banni des Jeux olympiques, sa protection a été renforcée.
Depuis 1985, le professeur Rodchenkov, directeur du laboratoire antidopage de Moscou, aidait les sportifs russes à se doper en vue des Jeux olympiques. Pour ceux de Sotchi, il avait passé la vitesse supérieure : il supervisait les échanges d’échantillons d’une partie des Russes engagés, afin que l’urine recelant les produits dopants soit remplacée par une urine « propre ».
Rodchenkov : « La Russie reste un pays de dopés »
En 2015, Grygory Rodchenkov a fui la Russie tant qu’il était encore temps, avant, une fois réfugié aux Etats-Unis, de lever le voile sur ses manipulations, selon lui orchestrées par le ministre des sports Vitali Moutko avec l’aval de Vladimir Poutine.
Pour la première fois depuis la diffusion du documentaire « Icarus », reposant sur ses allégations, il apparaîtra dimanche 11 février à la télévision, dans l’émission « 60 minutes » de CBS. Enfin, presque : pour des raisons de sécurité, il porte un masque – et un gilet pare-balles sous ses vêtements. Peu après qu’a éclaté le scandale du dopage en Russie, les deux derniers directeurs de l’Agence russe antdidopage sont morts subitement, à deux semaines d’intervalle.
« Le Kremlin veut que j’arrête de parler », dit-il dans un extrait diffusé par la chaîne américaine. Le président Vladimir Poutine a récemment décrit Grygory Rodchenkov comme « un imbécile (...) qu’il est difficile de croire ».

Grigory Rodchenkov was once the mind behind Russia's elaborate doping program that helped them cheat in the Olympic… https://t.co/39MApuU3SH— 60Minutes (@60 Minutes)


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« La mentalité [en Russie] reste la même : une mentalité de triche, de mensonge et de déni, a affirmé Grygory Rodchenkov à la télévision allemande ARD, dans une interview par téléphone diffusée cette semaine. Rien n’a changé. Rien. La Russie reste un pays de dopés. »
Examen scrupuleux
Les 168 athlètes russes participant aux Jeux de Pyeongchang – l’une a refusé « l’invitation » du CIO – ont toutefois subi un examen de leur passé, aussi scrupuleux que possible compte tenu du temps, un mois, imparti au panel de quatre personnes dirigé par l’ancienne ministre française des sports Valérie Fourneyron. Ils ont aussi été davantage contrôlés que leurs adversaires.
Sur les près de 400 noms soumis par le Comité olympique russe, plus de la moitié ont été rejetés par le panel, au nom, le plus souvent, de leur présence dans les dossiers du docteur Grygory Rodchenkov ou de leurs analyses présentes dans le LIMS (Laboratory Information Management System) du laboratoire de Moscou. Derrière cet acronyme se cachent les résultats authentiques des analyses effectuées ces dernières années en Russie. Le fichier a été transmis à l’Agence mondiale antidopage (AMA) par un lanceur d’alerte, à la fin 2017.
Le CIO a essuyé un camouflet avec l’annulation par le Tribunal arbitral du sport (TAS) de la suspension prononcée à l’encontre de vingt-huit athlètes russes. Mais vendredi, il a été réconforté par le refus du même TAS, mais un jury différent, de réintégrer 45 sportifs écartés par le panel de Valérie Fourneyron. La colère publique de Thomas Bach, président du CIO, à l’encontre du TAS après sa première décision n’a pas été étrangère à cette décision, estime-t-on à Lausanne... et à Moscou.
Il y a un « besoin urgent de réforme dans la structure interne du TAS pour parvenir à plus de qualité et de continuité dans les jugements », a estimé le dirigeant allemand à propos de cette institution que le CIO finance et dont le président, l’Australien John Coates, est de sa garde rapprochée.
Favoris en hockey et patinage artistique
Même sans la réintégration de ces 45 bannis, les athlètes russes constituent la troisième délégation de ces Jeux, derrière les Etats-Unis et le Canada. Officiellement absente de Pyeongchang, la Russie sera omniprésente, sur les épreuves, dans les tribunes et dans les discussions. Ses ressortissants sont favoris de deux des épreuves les plus médiatisées : le tournoi de hockey sur glace masculin et le patinage artistique féminin.
A la sortie du stade olympique, vendredi, dans la nuit réfrigérante de Pyeongchang, on pouvait croiser un groupe de personnes portant un uniforme aux couleurs de la Russie, le mot « Russia » brodé sur le dos. Une maison des supporteurs russes (officiellement baptisée Sports House), située à Gangneung, porte haut les couleurs du pays et affiche les visages de certains sportifs refusés à l’entrée de ces Jeux, comme le patineur de vitesse d’origine sud-coréenne Viktor Ahn. Les futurs médaillés « AOR » pourraient y être accueillis pour leurs obligations médiatiques.
« Le drapeau, l’hymne et toutes ces choses, ce n’est pas si important si vous avez [la Russie] dans votre cœur et dans votre tête, estime le double champion olympique de Sotchi, le patineur Maxim Trankov, présent à la Sports House comme d’autres anciennes gloires des sports d’hiver russes. Nous sommes tous des patriotes russes, tous des sportifs. Peu importe comment l’on nous appelle. »
Un retour dès la cérémonie de clôture ?
L’inconnue réside désormais dans le comportement des athlètes russes sur le podium lorsque l’hymne olympique sera joué à la place du leur. Fredonneront-ils ? Oseront-ils agiter un drapeau russe tendu par un spectateur, en violation des règles énoncées par le CIO ? Thomas Bach a promis la réintégration du comité russe dès la cérémonie de clôture des Jeux et la levée du drapeau tricolore, si « la lettre et l’esprit » de la décision de son comité exécutif étaient respectés.
La combativité juridique et la défiance, dans les propos, des dirigeants politiques et sportifs de Russie n’est pas le signe d’une acceptation de la décision du CIO, mais ce dernier s’est déjà montré conciliant par le passé avec cette grande puissance de l’olympisme. Quel que soit le résultat des athlètes « AOR », Moscou ne saura que le 25 février au soir, dans le stade olympique de Pyeongchang, si ses Jeux sont réussis.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Les Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang se sont ouverts vendredi sous le signe d’un rapprochement symbolique entre les deux Corées, ennemies historiques officiellement toujours en guerre depuis 1953.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Pendant toute la durée des Jeux olympiques, « Le Monde » comptabilise les médailles des athlètes. En 2014, la France avait remporté 15 médailles – dont 4 titres –, elle en vise une vingtaine cette année.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤                     
                                                

JO d’hiver 2018 : le tableau des médailles en temps réel

Pendant toute la durée des Jeux olympiques, « Le Monde » comptabilise les médailles des athlètes. En 2014, la France avait remporté 15 médailles – dont 4 titres –, elle en vise une vingtaine cette année.



Le Monde
 |    09.02.2018 à 18h22
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 15h49
   





                        



   


En or, en argent et en bronze, Le Monde comptabilise pendant les deux semaines des 23e Jeux olympiques à Pyeongchang le nombre de médailles remportées par les 82 nations présentes en Corée du Sud. A Sotchi en 2014, la France avait remporté 15 médailles – dont 4 titres –, elle en vise une vingtaine cette année.

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Respectant les convention du CIO, les pays sont d'abord classés par le nombre de leurs médailles d'or, puis d'argent et enfin de bronze.





















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        var json = loadTextFileAjaxSync(filePath, "application/json");
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    };

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        xmlhttp.open("GET", filePath, false);
        if (mimeType != null) {
            if (xmlhttp.overrideMimeType) {
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            }
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        xmlhttp.send();
        if (xmlhttp.status == 200) {
            return xmlhttp.responseText;
        } else {
            return null;
        }
    };


    var dico = { "AFG": { "nom": "Afghanistan", "iso2": "af", "article": "l'" }, "ALB": { "nom": "Albanie", "iso2": "al", "article": "l'" }, "DZA": { "nom": "Algérie", "iso2": "dz", "article": "l'" }, "ZAF": { "nom": "Afrique du Sud", "iso2": "za", "article": "l'" }, "DEU": { "nom": "Allemagne", "iso2": "de", "article": "l'" }, "AND": { "nom": "Andorre", "iso2": "ad", "article": "l'" }, "AGO": { "nom": "Angola", "iso2": "ao", "article": "l'" }, "ATG": { "nom": "Antigua-et-Barbuda", "iso2": "ag", "article": "" }, "ARG": { "nom": "Argentine", "iso2": "ar", "article": "l'" }, "SAU": { "nom": "Arabie saoudite", "iso2": "sa", "article": "l'" }, "ARM": { "nom": "Arménie", "iso2": "am", "article": "l'" }, "AUS": { "nom": "Australie", "iso2": "au", "article": "l'" }, "AUT": { "nom": "Autriche", "iso2": "at", "article": "l'" }, "AZE": { "nom": "Azerbaïdjan", "iso2": "az", "article": "l'" }, "BHS": { "nom": "Bahamas", "iso2": "bs", "article": "les " }, "BHR": { "nom": "Bahreïn", "iso2": "bh", "article": "" }, "BGD": { "nom": "Bangladesh", "iso2": "bd", "article": "le " }, "BRB": { "nom": "Barbade", "iso2": "bb", "article": "la " }, "TCD": { "nom": "Tchad", "iso2": "td", "article": "le " }, "BLR": { "nom": "Biélorussie", "iso2": "by", "article": "la " }, "BEL": { "nom": "Belgique", "iso2": "be", "article": "la " }, "BLZ": { "nom": "Belize", "iso2": "bz", "article": "le " }, "BEN": { "nom": "Bénin", "iso2": "bj", "article": "le " }, "BTN": { "nom": "Bhoutan", "iso2": "bt", "article": "le " }, "BOL": { "nom": "Bolivie", "iso2": "bo", "article": "la " }, "BIH": { "nom": "Bosnie-Herzégovine", "iso2": "ba", "article": "la " }, "BWA": { "nom": "Botswana", "iso2": "bw", "article": "le " }, "BRA": { "nom": "Brésil", "iso2": "br", "article": "le " }, "BRN": { "nom": "Brunéi Darussalam", "iso2": "bn", "article": "le " }, "BGR": { "nom": "Bulgarie", "iso2": "bg", "article": "la " }, "BFA": { "nom": "Burkina Faso", "iso2": "bf", "article": "le " }, "BDI": { "nom": "Burundi", "iso2": "bi", "article": "le " }, "KHM": { "nom": "Cambodge", "iso2": "kh", "article": "le " }, "CMR": { "nom": "Cameroun", "iso2": "cm", "article": "le " }, "CAN": { "nom": "Canada", "iso2": "ca", "article": "le " }, "CPV": { "nom": "Cabo Verde", "iso2": "cv", "article": "le " }, "CHL": { "nom": "Chili", "iso2": "cl", "article": "le " }, "CHN": { "nom": "Chine", "iso2": "cn", "article": "la " }, "CYP": { "nom": "Chypre", "iso2": "cy", "article": "" }, "COL": { "nom": "Colombie", "iso2": "co", "article": "la " }, "COM": { "nom": "Comores", "iso2": "km", "article": "les " }, "COG": { "nom": "Congo", "iso2": "cg", "article": "les " }, "CRI": { "nom": "Costa Rica", "iso2": "cr", "article": "les " }, "CIV": { "nom": "Côte d'Ivoire", "iso2": "ci", "article": "la " }, "HRV": { "nom": "Croatie", "iso2": "hr", "article": "la " }, "CUB": { "nom": "Cuba", "iso2": "cu", "article": "" }, "DNK": { "nom": "Danemark", "iso2": "dk", "article": "le " }, "DJI": { "nom": "Djibouti", "iso2": "dj", "article": "" }, "DMA": { "nom": "Dominique", "iso2": "dm", "article": "la " }, "EGY": { "nom": "Egypte", "iso2": "eg", "article": "l'" }, "SLV": { "nom": "El Salvador", "iso2": "sv", "article": "" }, "ECU": { "nom": "Equateur", "iso2": "ec", "article": "l'" }, "ERI": { "nom": "Erythrée", "iso2": "er", "article": "l'" }, "ARE": { "nom": "Emirats arabes unis", "iso2": "ae", "article": "les " }, "EST": { "nom": "Estonie", "iso2": "ee", "article": "l'" }, "ESP": { "nom": "Espagne", "iso2": "es", "article": "l'" }, "ETH": { "nom": "Ethiopie", "iso2": "et", "article": "l'" }, "USA": { "nom": "Etats-Unis", "iso2": "us", "article": "les " }, "MKD": { "nom": "Macédoine", "iso2": "mk", "article": "la " }, "FJI": { "nom": "Fidji", "iso2": "fj", "article": "les " }, "RUS": { "nom": "Athlètes olympiques de Russie*", "iso2": "xx", "article": "les " },"OAR": { "nom": "Athlètes olympiques de Russie*", "iso2": "xx", "article": "les " }, "FIN": { "nom": "Finlande", "iso2": "fi", "article": "la " }, "FRA": { "nom": "France", "iso2": "fr", "article": "la " }, "GAB": { "nom": "Gabon", "iso2": "ga", "article": "les " }, "GMB": { "nom": "Gambie", "iso2": "gm", "article": "la " }, "GEO": { "nom": "Géorgie", "iso2": "ge", "article": "la " }, "GHA": { "nom": "Ghana", "iso2": "gh", "article": "les " }, "GRC": { "nom": "Grèce", "iso2": "gr", "article": "la " }, "GRD": { "nom": "Grenade", "iso2": "gd", "article": "" }, "GTM": { "nom": "Guatemala", "iso2": "gt", "article": "le " }, "GIN": { "nom": "Guinée", "iso2": "gn", "article": "la " }, "GNQ": { "nom": "Guinée équatoriale", "iso2": "gq", "article": "la " }, "GNB": { "nom": "Guinée-Bissau", "iso2": "gw", "article": "la " }, "GUY": { "nom": "Guyana", "iso2": "gy", "article": "le " }, "HTI": { "nom": "Haïti", "iso2": "ht", "article": "" }, "HND": { "nom": "Honduras", "iso2": "hn", "article": "le " }, "HUN": { "nom": "Hongrie", "iso2": "hu", "article": "la " }, "COK": { "nom": "Îles Cook", "iso2": "ck", "article": "les " }, "MHL": { "nom": "Îles Marshall", "iso2": "mh", "article": "les " }, "SLB": { "nom": "Îles Salomon", "iso2": "sb", "article": "les " }, "IND": { "nom": "Inde", "iso2": "in", "article": "l'" }, "IDN": { "nom": "Indonésie", "iso2": "id", "article": "l'" }, "IRN": { "nom": "Iran", "iso2": "ir", "article": "l'" }, "IRQ": { "nom": "Irak", "iso2": "iq", "article": "l'" }, "IRL": { "nom": "Irlande", "iso2": "ie", "article": "l'" }, "ISL": { "nom": "Islande", "iso2": "is", "article": "l'" }, "ISR": { "nom": "Israël", "iso2": "il", "article": "" }, "ITA": { "nom": "Italie", "iso2": "it", "article": "l'" }, "LBY": { "nom": "Libye", "iso2": "ly", "article": "la " }, "JAM": { "nom": "Jamaïque", "iso2": "jm", "article": "la " }, "JPN": { "nom": "Japon", "iso2": "jp", "article": "le " }, "JOR": { "nom": "Jordanie", "iso2": "jo", "article": "la " }, "KAZ": { "nom": "Kazakhstan", "iso2": "kz", "article": "le " }, "KEN": { "nom": "Kenya", "iso2": "ke", "article": "le " }, "KGZ": { "nom": "Kirghizistan", "iso2": "kg", "article": "le " }, "KIR": { "nom": "Kiribati", "iso2": "ki", "article": "les " }, "KWT": { "nom": "Koweït", "iso2": "kw", "article": "le " }, "LSO": { "nom": "Lesotho", "iso2": "ls", "article": "le " }, "LVA": { "nom": "Lettonie", "iso2": "lv", "article": "la " }, "LBN": { "nom": "Liban", "iso2": "lb", "article": "le " }, "LBR": { "nom": "Libéria", "iso2": "lr", "article": "le " }, "MWI": { "nom": "Malawi", "iso2": "mw", "article": "le " }, "LTU": { "nom": "Lituanie", "iso2": "lt", "article": "la " }, "LUX": { "nom": "Luxembourg", "iso2": "lu", "article": "le " }, "MLI": { "nom": "Mali", "iso2": "ml", "article": "le " }, "MDG": { "nom": "Madagascar", "iso2": "mg", "article": "" }, "MYS": { "nom": "Malaisie", "iso2": "my", "article": "la " }, "MDV": { "nom": "Maldives", "iso2": "mv", "article": "les " }, "MLT": { "nom": "Malte", "iso2": "mt", "article": "" }, "MAR": { "nom": "Maroc", "iso2": "ma", "article": "le " }, "MUS": { "nom": "Maurice", "iso2": "mu", "article": "" }, "MRT": { "nom": "Mauritanie", "iso2": "mr", "article": "la " }, "MEX": { "nom": "Mexique", "iso2": "mx", "article": "le " }, "FSM": { "nom": "Micronésie", "iso2": "fm", "article": "la " }, "MCO": { "nom": "Monaco", "iso2": "mc", "article": "" }, "MNG": { "nom": "Mongolie", "iso2": "mn", "article": "la " }, "MNE": { "nom": "Monténégro", "iso2": "me", "article": "le " }, "MOZ": { "nom": "Mozambique", "iso2": "mz", "article": "le " }, "MMR": { "nom": "Birmanie", "iso2": "mm", "article": "la " }, "NAM": { "nom": "Namibie", "iso2": "na", "article": "la " }, "NRU": { "nom": "Nauru", "iso2": "nr", "article": "" }, "NPL": { "nom": "Népal", "iso2": "np", "article": "le " }, "NIC": { "nom": "Nicaragua", "iso2": "ni", "article": "le " }, "NER": { "nom": "Niger", "iso2": "ne", "article": "le " }, "NGA": { "nom": "Nigéria", "iso2": "ng", "article": "le " }, "NIU": { "nom": "Niue", "iso2": "nu", "article": "le " }, "NOR": { "nom": "Norvège", "iso2": "no", "article": "la " }, "NZL": { "nom": "Nouvelle-Zélande", "iso2": "nz", "article": "la " }, "OMN": { "nom": "Oman", "iso2": "om", "article": "" }, "UGA": { "nom": "Ouganda", "iso2": "ug", "article": "l'" }, "PAK": { "nom": "Pakistan", "iso2": "pk", "article": "le " }, "UZB": { "nom": "Ouzbékistan", "iso2": "uz", "article": "l'" }, "PLW": { "nom": "Palaos", "iso2": "pw", "article": "" }, "PAN": { "nom": "Panama", "iso2": "pa", "article": "le " }, "PNG": { "nom": "Papouasie-Nouvelle-Guinée", "iso2": "pg", "article": "la " }, "PRY": { "nom": "Paraguay", "iso2": "py", "article": "le " }, "NLD": { "nom": "Pays-Bas", "iso2": "nl", "article": "les " }, "PER": { "nom": "Pérou", "iso2": "pe", "article": "le " }, "PHL": { "nom": "Philippines", "iso2": "ph", "article": "les " }, "POL": { "nom": "Pologne", "iso2": "pl", "article": "la " }, "PRT": { "nom": "Portugal", "iso2": "pt", "article": "le " }, "QAT": { "nom": "Qatar", "iso2": "qa", "article": "le " }, "CAF": { "nom": "République centrafricaine", "iso2": "cf", "article": "la " }, "SYR": { "nom": "Syrie", "iso2": "sy", "article": "la " }, "KOR": { "nom": "Corée du Sud", "iso2": "kr", "article": "la " }, "COD": { "nom": "République démocratique du Congo", "iso2": "cd", "article": "la " }, "DOM": { "nom": "République dominicaine", "iso2": "do", "article": "la " }, "LAO": { "nom": "Laos", "iso2": "la", "article": "le " }, "PRK": { "nom": "Corée du Nord", "iso2": "kp", "article": "la " }, "CZE": { "nom": "République tchèque", "iso2": "cz", "article": "la " }, "MDA": { "nom": "Moldavie", "iso2": "md", "article": "la " }, "TZA": { "nom": "Tanzanie", "iso2": "tz", "article": "la " }, "ROU": { "nom": "Roumanie", "iso2": "ro", "article": "la " }, "GBR": { "nom": "Grande-Bretagne", "iso2": "gb", "article": "la " }, "RWA": { "nom": "Rwanda", "iso2": "rw", "article": "le " }, "LCA": { "nom": "Sainte-Lucie", "iso2": "lc", "article": "" }, "KNA": { "nom": "Saint-Kitts-et-Nevis", "iso2": "kn", "article": "" }, "SMR": { "nom": "Saint-Marin", "iso2": "sm", "article": "" }, "VCT": { "nom": "Saint-Vincent-et-les Grenadines", "iso2": "vc", "article": "" }, "WSM": { "nom": "Samoa", "iso2": "ws", "article": "les " }, "STP": { "nom": "Sao Tomé-et-Principe", "iso2": "st", "article": "" }, "SEN": { "nom": "Sénégal", "iso2": "sn", "article": "le " }, "SRB": { "nom": "Serbie", "iso2": "rs", "article": "la " }, "SYC": { "nom": "Seychelles", "iso2": "sc", "article": "les " }, "SLE": { "nom": "Sierra Leone", "iso2": "sl", "article": "la " }, "SGP": { "nom": "Singapour", "iso2": "sg", "article": "" }, "SVK": { "nom": "Slovaquie", "iso2": "sk", "article": "la " }, "SVN": { "nom": "Slovénie", "iso2": "si", "article": "la " }, "SOM": { "nom": "Somalie", "iso2": "so", "article": "la " }, "SDN": { "nom": "Soudan", "iso2": "sd", "article": "le " }, "SSD": { "nom": "Soudan du Sud", "iso2": "ss", "article": "le " }, "LKA": { "nom": "Sri Lanka", "iso2": "lk", "article": "le " }, "SWE": { "nom": "Suède", "iso2": "se", "article": "la " }, "CHE": { "nom": "Suisse", "iso2": "ch", "article": "la " }, "SUR": { "nom": "Suriname", "iso2": "sr", "article": "le " }, "SWZ": { "nom": "Swaziland", "iso2": "sz", "article": "le " }, "TJK": { "nom": "Tadjikistan", "iso2": "tj", "article": "le " }, "THA": { "nom": "Thaïlande", "iso2": "th", "article": "la " }, "TLS": { "nom": "Timor-Leste", "iso2": "tl", "article": "le " }, "TGO": { "nom": "Togo", "iso2": "tg", "article": "le " }, "TON": { "nom": "Tonga", "iso2": "to", "article": "les " }, "TTO": { "nom": "Trinité-et-Tobago", "iso2": "tt", "article": "" }, "TUN": { "nom": "Tunisie", "iso2": "tn", "article": "la " }, "TKM": { "nom": "Turkménistan", "iso2": "tm", "article": "le " }, "TUR": { "nom": "Turquie", "iso2": "tr", "article": "la " }, "TUV": { "nom": "Tuvalu", "iso2": "tv", "article": "" }, "UKR": { "nom": "Ukraine", "iso2": "ua", "article": "l'" }, "URY": { "nom": "Uruguay", "iso2": "uy", "article": "l'" }, "VUT": { "nom": "Vanuatu", "iso2": "vu", "article": "le " }, "VEN": { "nom": "Venezuela", "iso2": "ve", "article": "le " }, "VNM": { "nom": "Vietnam", "iso2": "vn", "article": "le " }, "YEM": { "nom": "Yémen", "iso2": "ye", "article": "le " }, "ZMB": { "nom": "Zambie", "iso2": "zm", "article": "la " }, "ZWE": { "nom": "Zimbabwe", "iso2": "zw", "article": "le " } };

    var premier = "",
        second = "",
        france = "",
        coree = "Et pour le moment, la Corée du Sud – le pays hôte – n'a pas encore remporté de médailles"
    urlresult = "https://ws-decodeurs.lemonde.fr/idalgo/cache/page/sport_json_medal.php",
      tableau = loadJSON(urlresult);



    /* On pousse dans un nouveau tableau et on range */
    var medailles = []
    $(tableau["oStanding"]["lCountry"]).each(function(i, d) {
        medailles.push(d)
    });


    /*  

    comme on a la « nPosition », pas besoin de ranger

      medailles.sort(function(a, b) {
            var n = b.nGold - a.nGold;
            var o = b.nSilver - a.nSilver;
            if (n != 0) {
                return n;
            }
            if (o != 0) {
                return o;
            }

            return b.nBronze - a.nBronze;
        });*/



    /* Nos variables */

    var url = "//s1.lemde.fr/assets-redaction/img/drapeaux/250/";
RangPaysOrArgentBronzeTotal";

";

    for (i = 0; i 
        /*
        La boucle du tableau
        */

        var m = medailles[i];
        var iso3 = tableau["lCountry"][m.rCountry].tShortName;
        var d = dico[iso3]

",
            or = m.nGold,
            argent = m.nSilver,
            bronze = m.nBronze;
        if (or == "" || or == 0) or = ""
        if (argent == "" || argent == 0) argent = ""
        if (bronze == "" || bronze == 0) bronze = ""
 0) {
"
" + (m.nPosition) + ((m.nPosition === 1) ? "er" : "e") + ""
" + drapeau + " " + d.nom + ""
" + or + ""
" + argent + ""
" + bronze + ""
" + m.nAll + ""
"
        }

        /* 
        La boucle du paragraphe
        */

        if (i == 0) {
 1) ? "s":"")+", dont " + ((or > 0) ? or : 0) + " en or)"
        }
        if (i == 1) {
 1) ? "s":"")+")"
        }
        if (iso3 == "FRA") {
 0) {
e position avec " + m.nAll + " médaille"+((m.nAll > 1) ? "s":"")+" (" + ((or > 0) ? or + " en or, " : "0 en or, ") + ((argent > 0) ? argent + " en argent, " : "0 en argent, ") + ((bronze > 0) ? bronze + " en bronze" : "0 en bronze") + ")" + ". "
            } else {
                france = ""
            }
        }
        if (iso3 == "KOR") {
            coree = "La Corée du Sud, pays organisateur, "
            if (m.nAll == 8) coree += " fait aussi bien qu'à Sotchi en 2014 avec " + m.total + " médailles contre 8 il y a 4 ans"
 8) coree += " fait mieux qu'à Sotchi en 2014 avec " + m.nAll + " médailles contre 8 il y a 4 ans"
 1) ? "s":"")+" contre 8 il y a 4 ans"
e position"
        }

    }

"



"
" + france + coree + "."
"

        $("#tableaujo #parajo").append(monpara)
        $("#tableau_medailles").html(html)
* La Russie ne participe pas officiellement aux compétitions, certains athlètes de la Fédération de Russie ont été « invités » par le CIO.")


});





                            


                        

                        


<article-nb="2018/02/10/19-18">
<filnamedate="20180210"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180210"><AAMMJJHH="2018021019">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤ Nuit blanche à Pyeongchang, épisode 1. Biathlon, hockey, saut à ski (et k-pop) sont au programme de la première journée des Jeux olympiques d’hiver.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-18"> ¤                     
                                                

JO d’hiver 2018 : après la cérémonie d’ouverture, place à la compétition

Nuit blanche à Pyeongchang, épisode 1. Biathlon, hockey, saut à ski (et k-pop) sont au programme de la première journée des Jeux olympiques d’hiver.



Le Monde
 |    09.02.2018 à 17h58
 • Mis à jour le
10.02.2018 à 05h44
    |

            Clément Martel








                        


Chaque jour, « Pyeongchang, comme ça se prononce », vous accompagne à la découverte du savoureux menu olympique. Et le traduit de l’heure de Corée à celle de Paris.
Demandez le programme (à suivre en direct sur Le Monde.fr)
C’est le président Moon Jae-in qui l’a dit (enfin on présume, notre langue de Ko Chang-soo est encore rouillée) : c’est parti pour une quinzaine olympique. Et quoi de mieux qu’un menu détaillé pour annoncer ce qui vous attend pour cette première journée. Une blanche journée de samedi en Corée, et une nuit blanche en France.
Histoire de se faire à ces acrobaties horaires, on attaque à 2 heures (toutes les heures sont celles de Paris) par une initiation au slopestyle, ce « skate park sur neige », en snowboard, avec des qualifications chez les hommes. Le temps de se remettre l’esprit à l’endroit, rendez-vous au short-track, discipline des sprinteurs sur glace, à 11 heures, avec un premier duel néerlando-coréen à prévoir sur 1 500 m. Après une escapade du côté de la luge (voir ci-dessous), ne manquez pas l’ouverture de la chasse (à la médaille), avec les biathlètes femmes qui chaussent les skis et embarquent les crosses sur 7,5 km : une sérieuse chance de médaille française (voir ci-dessous).
A 13 h 10 pétantes, un intéressant (mais déséquilibré) Suisse-Corée au hockey féminin rappelera un temps que les moins de 70 ans ne peuvent pas connaître : celui d’une Corée unique. Et pour conclure en beauté et en poésie, on peut s’envoler avec la finale du saut à skis, sur tremplin normal (comme un terrain de foot, la norme d’un tremplin est de 95 mètres) à partir de 13 h 35.

        Lire aussi :
         

                JO d’hiver 2018 : le programme complet des épreuves



La future fête à la médaille
La « fête à la médaille », version CNOSF de la « fête à neuneu », consiste à célébrer la médaille tricolore du jour avec flonflons et Marseillaise. « Pyeongchang, comme ça se prononce » vous dévoile l’identité du héros de demain, au risque d’être chat noir.
A tout seigneur, tout honneur. Grand pourvoyeur de médailles, le biathlon devrait être le premier à faire hurler les supporteurs français. A « PCSP », on mise quelques milliers de wons (soit quelques euros si l’on se réfère au taux de change officiel) sur un podium de Justine Braisaz dès la première course, un sprint sur 7,5 km. Même si elle est moins performante ces dernières semaines, la jeune skieuse de la vallée de Hauteluce (c’est dans le Beaufortain) est tout à fait capable d’apporter à la France sa première médaille. C’est écrit, et la rédaction assumera les conséquences d’une éventuelle contre-performance.

   


L’histoire à suivre
Comment fait-on pour faire de la luge, sport de neige et de glace, lorsque sa patrie est plus connue pour son climat tropical que pour ses frimas ? Pour répondre à cette équation pour le moins ardue, Lien Te-an a choisi la simplicité. Oter les patins de son engin, et l’équiper de roues.
Le « Taïwanais roulant », comme on ne le surnomme pas encore (mais nous n’hésitons pas à innover) a perfectionné une méthode d’entraînement sur bitume à faire passer Xander Cage (celui-là) pour un timoré (aucun rapport avec Yohan Goutt) : dévaler les routes des montagnes taïwanaises sur une luge roulante en espérant éviter la circulation. « En général, les voitures s’arrêtent pour voir ce dont il s’agit », explique l’athlète, qui représente son pays pour la seconde fois, après une 39e place à Sotchi. Ayant rechaussé les lames à son engin, Lien Te-an entame la compétition samedi, lors de la descente masculine (en luge, donc).

   


Chic Corée
Difficile d’inaugurer cette chronique consacrée à la vie dans la Corée des Jeux sans faire mention de ce qui hisse fièrement les couleurs du pays du Matin calme vers les cîmes de la musique mondiale : la k-pop. Pour ne rien vous cacher, elle est partout.
De la musique de Psy-célébrant-un-quartier-de-Séoul pour accompagner l’entrée du… Monténégro (nous n’avons pas compris non plus) lors de la cérémonie d’ouverture, au groupe Girls Day choisi pour porter collectivement la flamme olympique dans la bonne cité de Gangneung jeudi, la musique populaire coréenne est omniprésente lors de ces Jeux. On a même vu des volontaires vouloir réchauffer le public transi du stade olympique en tentant –en vain – de leur faire esquisser quelques pas de danse.
En revanche, la raison de la présence de Vianney (oui, celui qui n’est « pas là ») dans une émission de k-pop populaire et au club France après la cérémonie, ce vendredi, reste à élucider. Affaire à suivre…

#PyeongChang2018 Honorary Ambassador and #Kpop girl group, #GirlsDay is making #Gangneung shine brightly along with the  Olympic Torch! 😻 #강릉 에 등장한 4명의 성화여신! 💞 #2018평창 홍보대사 #걸스데이  어두울수록 밝게 빛나는 오늘의 성화는 바로 내일 #평창 으로 향합니다!🏃 pic.twitter.com/1f0oVGXwsJ— PyeongChang 2018 (@pyeongchang2018) 8 février 2018





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ Le 9 février, lors de la cérémonie d’ouverture des XXIIIe Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, la Corée du Sud et la Corée du Nord ont défilé derrière le même drapeau. Retour sur quarante-quatre années d’histoire olympique nord-coréenne.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-19"> ¤ 
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Quelles sont les 5 disciplines du ski alpin ? Et celles du snowboard ? Comment se juge le combiné nordique ? Et quelle est la différence entre le skeleton et la luge ? On vous explique tout.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

JO d’hiver 2018 : curling, ski alpin ou skeleton… les sports olympiques expliqués

Quelles sont les 5 disciplines du ski alpin ? Et celles du snowboard ? Comment se juge le combiné nordique ? Et quelle est la différence entre le skeleton et la luge ? On vous explique tout.



Le Monde
 |    09.02.2018 à 16h17
 • Mis à jour le
09.02.2018 à 16h42
    |

            Luc Vinogradoff et 
Clément Martel








                        


Quels sont les 5 types du ski alpin ? Comment se juge le combiné nordique ? Et quelle est la différence entre le skeleton et la luge ? On vous présente les 15 disciplines des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang.
Cliquez sur chaque discipline pour obtenir sa description. 




       



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Apparue dans les forêts scandinaves, cette discipline nécessite endurance, force mentale et précision. Il s'agit de skier sur des distances de 7,5 à 15 km pour les filles, 10 à 20 km pour les garçons, en s'arrêtant deux ou quatre fois pour tirer à la carabine. Il faut alors toucher cinq cibles, à 50 mètres, chacune d'un diamètre de 11,5 cm (tir debout) ou 4,5 cm (tir couché). Chaque cible manquée entraîne une pénalité : une minute, ou un tour d'une piste de 150 mètres selon les épreuves (contre-la-montre, poursuite, départs collectif et relais).Calendrier :Sprint (f) : 10 févrierSprint (h) : 11 févrierPoursuite (f) : 12 févrierPoursuite (h) : 12 févrierIndividuel (f) : 14 févrierIndividuel (h) : 15 févrierMass-start (f) : 17 févrierMass-start (h) : 18 févrierRelais mixte : 20 févrierRelais (f) : 22 févrierRelais (h) : 23 février",
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A ne pas confondre avec le skeleton ou la luge, le bobsleigh est une passe-temps de riches skieurs suisses devenu sport olympique. Les luges en fibre de verre et acier ont remplacé celles en bois d'autrefois, mais le principe est resté le même : pousser le bobsleigh le plus fort possible sur 50 mètres, rentrer à l'intérieur le plus vite possible, trouver la trajectoire optimale (c'est le travail du pilote) et fermer les yeux pendant la descente (c'est le travail du/des pousseurs).Calendrier : Bobsleigh à deux (h) : 18 et 19 févrierBobsleigh à deux (f) : 20 et 21 févrierBobsleigh à quatre (h) : 24 et 25 février",
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Une épreuve qui combine deux éléments : l'air et la terre. D'abord, le skieur saute d'un tremplin de 90 ou 120 mètres. Il dispute ensuite une course de ski de fond, longue de 10 km. Le saut est noté sur le style et la longueur, puis cette note est convertie en secondes d'écart selon le tableau de Gundersen, du nom du skieur norvégien qui inventa le système. Un point d'écart équivaut à quatre secondes, ce qui donne des départs différés lors des courses individuelles et courses de relais.Calendrier : Individuel (tremplin normal) : 14 févrierIndividuel (grand tremplin) : 20 févrierPar équipes (grand tremplin) : 22 février",
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Faire glisser un bloc de granit de 20 kg – « la pierre » – le plus près possible d'une cible, « la maison ». Voilà la base du curling, cette pétanque sur glace où deux équipes de quatre personnes s'affrontent en dix manches. Pour controler la trajectoire de la pierre, deux personnes balaient lors de son passage dans une zone autorisée. A la fin d'une manche, l'équipe qui a le plus de pierres plus proches du centre empoche ce même nombre de points.Calendrier : Double mixte : du 8 au 13 févrierHommes : du 14 au 24 févrierFemmes : du 14 au 25 février",
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Le hockey peut être gracieux, et il peut être violent. A tout moment, six joueurs voltigent sur une patinoire oblongue pour essayer d'envoyer le palet dans les cages, défendues par un gardien surmolletonné. Car un tir bien senti peu facilement atteindre 150 km/h. Les matchs durent trois quarts temps de vingt minutes chacun et les changements de joueurs sont incessants. Les combats sont autorisés, et lorqu'une bagarre éclate, le jeu s'arrête et on attend que l'un des joueurs tombe pour les séparer.Calendrier : Femmes : du 10 au 22 févrierHommes: du 14 au 25 février",
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A ne pas confondre avec le bobsleigh ou le skeleton, ce sport se pratique dans le plus simple appareil équipementier. Une luge de 25 kg, un mécanisme pour tourner activé par la force des jambes, un lugeur allongé, pieds en avant, sur ladite luge et c'est tout. Il n'y a pas de frein, ce qui explique que la luge, qui se pratique en simple, en double et en relais par équipe, soit connue comme le sport de glace « le plus rapide ».Calendrier : Hommes : 10 et 11 févrierFemmes : 12 et 13 févrierDouble (h) : 14 févrierRelais : 15 février",
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C'est la discipline la plus artistique (et son nom l'indique) des sports d'hiver. Chaussé sur des lames, un – ou deux, s'ils sont en couple – patineur exécute des figures sur la glace dans un temps limité (et sur un fond musical). Discipline sanctionnée par des juges, le patinage est noté en fonction de la difficulté et de la précision des enchaînements. Aux JO, ont droit de cité les épreuves individuelles (chez les femmes comme chez les hommes), celles en couples, mixtes, la danse sur glace (plus artistique) et une épreuve par équipes.Calendrier : Equipes : 9, 11 et 12 févrierCouples : 14 et 15 févrierHommes : 16 et 17 févrierDanse : 19 et 20 févrierFemmes : 21 et 23 février",
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Moyen de locomotion permettant de traverser rapidement lacs, canaux, étangs et rivières gelées (dans les pays septentrionaux), le patinage s'est transformé en sport au XIXe siècle. Et là où leurs homologues du patinage artistique allient figures et sens du spectacle, les patineurs de vitesse ont un seul et unique objectif : aller le plus vite possible. Sur l'ovale glacée d'une patinoire, ils s'affrontent sur des distances allant de 500 mètres à 10 km, à la manière des coureurs cyclistes sur piste, seuls face au chronomètre.Calendrier : 3 000 m (f) : 10 février5 000 m (h) : 11 février1 500 m (f) : 12 février1 500 m (h) : 13 février1 000 m (f) : 14 février10 000 m (h) : 15 février5 000 m (f) : 16 février500 m (f) : 18 février500 m (h) : 19 févrierPoursuite par équipe (f) : 21 févrierPoursuite par équipe (h) : 21 février1 000 m (h) : 23 févrierMass-start (f) : 24 févrierMass-start (h) : 24 février",
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Comme leurs homologues du patinage de vitesse traditionnel, les athlètes du « short track » s'affrontent sur l'ovale glacée d'une patinoire. Mais la distance parcourue est de 111,12 mètres et les sprinteurs des glaces parcourent, en peloton, des distances allant de 500 mètres à 1 500 mètres. Spectaculaire, la discipline comporte son lot de chutes et requiert agilité et puissance.Calendrier : 1 500 m (h) : 10 février500 m (f) : 10 et 13 févrierRelais 3 000 m (f) : 10 et 20 février1 000 m (h) : 13 et 17 févrierRelais 5 000 m (h) : 13 et 22 février1 500 m (f) : 17 février500 m (h) : 20 et 22 février1 000 m (f) : 20 et 22 février",
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Peut-être la discpline la plus belle, simple (en apparence) et emblématique des JO. Le saut à ski se dispute sur un tremplin normal (95 m de haut) et un grand tremplin (125 m de haut). Les skieurs s'élancent pour essayer d'atteindre, dans la zone d'atterrissage, le point K, qui leur vaut d'emblée 60 points. Les juges ajoutent ensuite des points en fonction de la position en vol et de la réception. Lors de son apparition, en 1808, le record du monde était de 9,5 m. En 2018, il est passé à 253,5 m.Calendrier : Tremplin normal (h) : 8 et 10 févrierTremplin normal (f) : 12 févrierGrand tremplin (h) : 16 et 17 févrierGrand tremplin par équipes : 19 février",
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A ne pas confondre avec la luge ou le bobsleigh, le skeleton est, si c'était encore possible, plus effrayant. Plutôt qu'à l'intérieur d'un bob ou les pieds en avant, les skeletonneurs descendent la piste la tête la première, avec le menton à quelques centimètres de la glace. Après une cinquantaine de mètres de pousse, ils se jettent à plat ventre sur leur engin (« le toboggan »), collent les bras le long du corps, et déballent. Toute la subtilité de la discipline consiste ensuite à doser son pilotage pour ne pas perdre trop de vitesse, et ne pas trop en gagner non plus.Calendrier : Hommes : 15 et 16 févrierFemmes : 16 et 17 février",
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"titre": "Ski acrobatique",
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Véritable « skate park en ski », selon l'Américaine Devin Logan, spécialiste du slopestyle, le ski acrobatique est une mutation du ski alpin, au fil de l'évolution technologique. Associant vitesse, sens du spectacle et manœuvres aériennes, ce sport – apparu dans les années 1960 – est progressivement entré au programme des Jeux olympiques. En slopestyle, bosses, half-pipe (« demi-lune ») ou saut, les concurrents dévalent seuls la pente (ou le half-pipe), devant effectuer leur lot de figures et de sauts avant d'être évalués. Concernant le skicross, véritable « Mario Kart sur neige », selon le champion olympique Jean-Frédéric Chapuis, quatre concurrents s'affrontent, le premier arrivé en bas de la piste – technique – s'imposant.Calendrier : Bosses (f) : 9 et 11 févrierBosses (h) : 9 et 12 févrierSaut (f) : 15 et 16 févrierSlopestyle (f) : 17 févrierSaut (h) : 17 et 18 févrierSlopestyle (h) : 18 févrierHalf-pipe (f) : 19 et 20 févrierHalf-pipe (h) : 20 et 22 févrierSkicross (h) : 21 févrierSkicross (f) : 23 février",
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Dévaler la pente le plus vite possible, en s'efforçant de suivre le tracé de la piste. Voilà le principe du ski alpin, celui-là même que l'on pratique en hiver dans toutes les stations de ski de France et de Navarre. Pour le détail, la discipline se divise en deux parties : d'une part la vitesse (comprenant descente et super-G), qui consiste à faire preuve d'un maximum de célérité (en frôlant régulièrement 130 km/h) ; d'autre part les épreuves techniques (soit le géant et le slalom), où les skieurs doivent éviter des portes fort rapprochées. Quant au combiné, il conjugue descente et slalom.Calendrier : Descente (h) : 11 févrierGéant (f) : 12 févrierCombiné (h) : 13 févrierSlalom (f) : 14 févrierSuper G (h) : 15 févrierSuper G (f) : 17 févrierGéant (h) : 18 févrierDescente (f) : 21 févrierSlalom (f) : 22 févrierCombiné (f) : 23 février",
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"titre": "Ski de fond",
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Pour ceux qui préfèrent les balades dans les paysages enneigés aux descentes tout schuss. Encore faut-il pourvoir apprécier le décor avec tout l'effort physique exigé pour cette discpline. Les 12 épreuves de ski de fond se composent d'une montée, d'un plat et d'une descente, sur des distances allant de 1,5 à 50 km. Les skieurs peuvent skier soit en style classique, avec les skis parallèles, soit en style libre.Calendrier : Skiathlon (f) : 10 févrierSkiathlon (h) : 11 févrierSprint (h) : 13 févrierSprint (f) : 13 février10 km libre (f) : 15 février15 km libre (h) : 16 févrierRelais (f) : 17 févrierRelais (h) : 18 févrierSprint par équipes (f) : 21 févrierSprint par équipes (h) : 21 février50 km classique (h) : 24 février30 km classique (f) : 25 février",
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Apparu dans les années 1960, le snowboard est un cousin du ski, ayant développé son univers en parallèle. Sur une planche, et de biais (à la différence du monoski), les athlètes dévalent les pentes en enchaînant, suivant les épreuves qu'ils disputent, des figures ou des portes. Regroupant des disciplines fort différentes, le snowboard a adapté plusieurs épreuves issues du ski (comme le slalom parallèle), ou inventé les siennes. Du snowboardcross au half-pipe en passant par le slopestyle, le snowboard fait la part belle aux disciplines acrobatiques.Calendrier : Slopestyle (h) : 10 et 11 févrierSlopestyle (f) : 11 et 12 févrierHalf-pipe (f) : 12 et 13 févrierHalf-pipe (h) : 13 et 14 févrierSnowboardcross (h) : 15 févrierSnowboardcross (f) : 16 févrierBig air (f) : 19 et 23 févrierBig air (h) : 21 et 24 févrierSlalom parallèle (h) : 22 et 24 févrierSlalom parallèle (f) : 22 et 24 février",
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