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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ Les appels, qui concernent notamment Viktor Ahn, sextuple champion olympique, et Anton Shipulin, l’un des meilleurs biathlètes du monde, seront examinés mercredi.
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Trente-deux Russes non invités aux JO d’hiver de Pyeongchang font appel pour y participer

Les appels, qui concernent notamment Viktor Ahn, sextuple champion olympique, et Anton Shipulin, l’un des meilleurs biathlètes du monde, seront examinés mercredi.



Le Monde
 |    06.02.2018 à 06h48
 • Mis à jour le
06.02.2018 à 15h20
   





                        


Trente-deux sportifs russes non invités par le Comité international olympique (CIO) aux Jeux olympiques (JO) de Pyeongchang ont fait appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), mardi 6 février. Les appels seront examinés mercredi, à deux jours de l’ouverture des JO, par une chambre ad hoc du TAS installée à Pyeongchang.

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Parmi les trente-deux Russes qui ont fait appel selon une procédure d’urgence figure le spécialiste du short-track Viktor Ahn, sextuple champion olympique. Ahn, né Sud-Coréen, est devenu Russe juste avant Sotchi, en 2014. Sa présence aux JO de 2018 en ferait une des grandes stars du rendez-vous. Anton Shipulin, l’un des meilleurs biathlètes du monde, a régulièrement figuré dans le Top 5 du classement général de la Coupe du monde. Evgeniy Garanichev, autre biathlète, a remporté la médaille de bronze dans l’épreuve de l’individuelle à Sotchi. Figure également dans la liste la patineuse Ksenia Stolbova, vice-championne olympique en couple 2014.
168 sportifs russes y participeront
A la suite de la suspension de la Russie, un panel du CIO — présidé par l’ex-ministre des sports française Valérie Fourneyron — a été chargé de sélectionner des sportifs russes invités à Peyongchang. Il en a retenu 169, jugés « propres », sur une liste initiale de 500 sportifs transmise par le comité national olympique russe.

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Mais ce sont au total 168 sportifs russes qui participeront aux JO qui s’ouvrent vendredi, a fait savoir le CIO, car une patineuse de vitesse a décliné l’invitation en solidarité avec ses partenaires non invitées. Ces sportifs seront accompagnés de 169 officiels, selon le CIO.
Un groupe de supervision va « examiner le comportement des sportifs russes » pendant la durée des Jeux et fera un rapport à la commission exécutive du CIO, qui décidera alors de lever ou non la suspension du comité olympique russe, a ajouté le CIO. Cette mesure pourrait alors permettre à la délégation russe de défiler sous le drapeau russe lors de la cérémonie de clôture des JO, le 19 février.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ En 2017, quelque 2,8 millions de Français se sont laissés tenter par des paris sportifs, hippiques ou encore une partie de poker en ligne, pour une mise de 9,1 milliards d’euros. Un record absolu.
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Article sélectionné dans La Matinale du 05/02/2018
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La France s’emballe pour les jeux d’argent en ligne

En 2017, quelque 2,8 millions de Français se sont laissés tenter par des paris sportifs, hippiques ou encore une partie de poker en ligne, pour une mise de 9,1 milliards d’euros. Un record absolu.



Le Monde
 |    06.02.2018 à 06h41
 • Mis à jour le
06.02.2018 à 11h54
    |

            Denis Cosnard








                        



                                


                            

Sochaux va-t-il se qualifier ? Avec combien de buts ? Qui l’emportera, du Real Madrid ou de l’Olympiakos, en Euroligue de basket ? Et en hockey sur glace, quel sera le score entre Bordeaux et Gap à l’issue de la première période ? Parier. Parier sur tout : le vainqueur, le nom du premier buteur, le total de points au troisième quart-temps… Parier sur le foot en France, le tennis en Australie, le basket américain, les combats de boxe au Mexique. ­Parier à tout moment, jusqu’à la dernière minute du match.
C’est la nouvelle passion française. Après des débuts laborieux en 2010-2011, lors de la légalisation des jeux d’argent sur Internet, le marché des paris sportifs en ligne est d’abord reparti doucement. A présent, il explose et tire le marché des jeux en ligne.
Feu d’artifice en vue
En 2017, quelque 2,8 millions de Français se sont laissés tenter par des paris sportifs, des paris hippiques ou encore une partie de poker en ligne, un record absolu, selon le bilan annuel publié, mardi 6 février, par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel). C’est 13 % de plus qu’en 2016. Le nombre de joueurs a gonflé d’un tiers en deux ans, avec l’arrivée en masse d’une clientèle jeune, masculine dans neuf cas sur dix.
Collectivement, les joueurs ont misé 9,1 milliards d’euros en un an… et perdu 962 millions. Une somme en hausse de 18 % par rapport à l’année précédente. Elle correspond au chiffre d’affaires des professionnels – et au prix du frisson, pour les joueurs.
Les professionnels se préparent à battre leur record en 2018, grâce à la Coupe du monde de football masculin, qui se déroulera en Russie du 14 juin au 15 juillet.
Cet essor spectaculaire est clairement lié à l’envol des paris sportifs. Dans ce domaine, les mises ont pour la première fois dépassé 2,5 milliards d’euros en 2017, une année pourtant sans grand événement sportif. A lui seul, le choc entre l’Olympique de Marseille et le Paris-Saint-Germain, en octobre 2017, a suscité...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ Les Bleus n’ont fait que de la résistance, quelques fautes fatales, mais jamais n’ont dominé l’Irlande.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ L’ancien médecin de l’équipe féminine de gymnastique américaine est accusé d’au moins 265 agressions sexuelles en deux décennies.
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Agressions sexuelles : au moins 140 années de prison pour le médecin Larry Nassar

L’ancien médecin de l’équipe féminine de gymnastique américaine est accusé d’au moins 265 agressions sexuelles en deux décennies.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 17h15
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 17h24
   





                        



   


C’était le troisième et dernier procès pour Larry Nassar, l’ancien médecin de l’équipe féminine de gymnastique américaine, à l’origine du plus grand scandale sexuel de l’histoire du sport. Accusé d’au moins 265 agressions sexuelles en deux décennies, l’homme a été condamné à une peine de quarante à cent vingt-cinq années de prison, lundi 5 février à Charlotte (Michigan).
Le thérapeute avait déjà été condamné à soixante ans de prison pour possession d’images pédopornographiques, puis d’une peine allant de quarante à cent soixante-quinze ans de réclusion. Le thérapeute devra ainsi passer la fin de sa vie en prison.

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                Agressions sexuelles : le docteur Nassar et les silences complices de la gymnastique américaine



Sept chefs d’inculpation
« Ceci conclut les procédures judiciaires pénales concernant Larry Nassar. Je réalise que cela ne met pas un terme aux souffrances physiques et émotionnelles qu’il a causées », a déclaré la juge, Janice Cunningham, en prononçant le verdict. L’accusé avait plaidé coupable des sept chefs d’inculpation.
Cette ultime audience dans le petit tribunal de Charlotte (nord-est) avait connu un rebondissement quand le père de trois jeunes victimes, submergé par la rage et la douleur, s’était jeté vendredi sur l’accusé après avoir demandé à la juge de pouvoir passer cinq minutes seul avec lui pour se faire justice lui-même.
M. Nassar, médecin ostéopathe de 54 ans, a soigné pendant près de trente ans des gymnastes américaines à la clinique sportive de l’université du Michigan et au sein de la Fédération américaine de gymnastique. Mais durant toutes ces années, il s’est livré à des attouchements et à des agressions sexuelles sur des jeunes filles, en prétextant des massages pour soigner des blessures au dos ou aux hanches.
Démissions dans la fédération
Les trois procès ont ébranlé le monde de la gymnastique et du sport américain. Plusieurs responsables de la Fédération ont été accusés, malgré plusieurs plaintes, d’avoir laissé faire le praticien. La Fédération américaine de gymnastique a annoncé à la fin du mois de janvier la démission de plusieurs hauts dirigeants à la suite de ce scandale.

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L’entraîneur de l’équipe féminine américaine championne olympique de gymnastique en 2012 a, pour sa part, été suspendu à titre conservatoire par la fédération. Il a été mis à l’écart dans l’attente des résultats de l’enquête en cours en vertu du règlement interne de la fédération, a fait savoir celle-ci dans un communiqué, se refusant à tout autre commentaire. Il s’est retrouvé au centre de l’attention en raison des relations personnelles et professionnelles qu’il entretenait avec Larry Nassar.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Plusieurs décisions répressives ont provoqué un large consensus quant à l’incurie de la gestion des supporteurs par les instances sportives et par les autorités, estime notre chroniqueur Jérôme Latta.
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Football : supporteurs, la faillite du tout répressif

Plusieurs décisions répressives ont provoqué un large consensus quant à l’incurie de la gestion des supporteurs par les instances sportives et par les autorités, estime notre chroniqueur Jérôme Latta.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 14h54
   





                        



   


Chronique. Le terme paraîtra sans doute excessif à ceux qui ignorent que les supporteurs de football sont depuis longtemps les cobayes des privations de libertés, mais la 24e journée du championnat de France a été le moment d’un mouvement de « désobéissance civile » qui pourrait faire date.
Excédée par une énième interdiction de déplacement concernant cette fois la rencontre Strasbourg-Bordeaux, une cinquantaine de supporteurs des Girondins a décidé de braver l’interdit et de se présenter au stade de la Meinau. Avec la complicité des ultras strasbourgeois — qui leur avaient procuré des billets et qui ont observé par solidarité cinq minutes de « grève des encouragements » —, ils ont pris place dans la tribune latérale pour soutenir leur équipe.

Ça fait quand même bizarre une meinau sans ambiance #Strasbourg #RCSAFCGB grève en début de match, en soutien aux supporters bordelais interdits de déplacements pic.twitter.com/gLTnHOipRy— Alexia Ighirri (@alexia_ighirri) 3 février 2018 

Leur évacuation par les stadiers et les forces de l’ordre a eu lieu après trente-cinq minutes de jeu, dans le calme, selon la préfecture et le club alsacien, tandis que les interpellés affirment avoir été expulsés à coups de matraque puis menottés. Certains ont été maintenus dix-huit heures en garde à vue. Le groupe Ultramarines 1987 a qualifié son action de « désobéissance civile », donc, et a déclaré vouloir « prouver par A + B l’absurdité de ces interdictions totalement irresponsables ».
« Aveu d’incompétence »
Le week-end des supporteurs n’a pas été intense qu’à Strasbourg. La veille de OM-Metz, à 23 heures, la commission de discipline de la Ligue a fait à certains supporteurs marseillais la surprise de la fermeture de plusieurs tribunes du Stade Vélodrome occupées par des groupes ultras pour usage antérieur de fumigènes.
Une telle accumulation a provoqué un large consensus quant à l’incurie de la gestion des supporteurs par les instances sportives et par les autorités. La meilleure preuve que le vent a tourné est que Pierre Ménès lui-même, sur le plateau du Canal Football Club, a fustigé « l’échec patent du tout répressif dans le football français ».
Les déclarations se sont multipliées, comme celle de l’entraîneur messin Frédéric Hantz : « On a l’impression que si on pouvait interdire qu’il y ait des supporteurs dans un stade, on le ferait. (…) C’est un aveu de faiblesse, d’incompétence de la part des autorités. » Ou de Benoît Costil, gardien des Girondins, moins policé : « Mais p…, c’est pas le foot. Le foot c’est d’avoir des tifos, c’est d’avoir des chants, de créer une ambiance. (…) Tout le monde envie l’Allemagne, l’Angleterre, et nous, on dégage les supporteurs. » 
Alors que la fréquentation des stades construits ou rénovés pour l’Euro 2016 s’avère très en deçà des attentes, cette politique répressive suscite l’incompréhension. Elle contredit aussi la volonté d’apaisement affichée tant par la présidente de la Ligue, Nathalie Boy de la Tour, que par le nouveau responsable de la division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH), Antoine Mordacq.
Tous dans l’impasse
Cette saison, la Ligue du football professionnel (LFP) en est venue à cacher la misère en sanctionnant financièrement les clubs qui ne veillent pas à remplir suffisamment les tribunes placées face aux caméras. Sa commission de discipline devance les préfectures en décrétant la fermeture des « parcages » accueillant les visiteurs, ferme des tribunes à la dernière minute — généralement pour sanctionner l’usage de fumigènes.
Ces fumigènes cristallisent en effet les tensions depuis plusieurs années. L’utilisation d’images de tribunes « enflammées » pour promouvoir la Ligue 1 résume l’hypocrisie ambiante, et les poursuites annoncées contre le président de l’OL, Jean-Michel Aulas (coupable d’avoir allumé un « fumi » pour fêter l’anniversaire d’un groupe de supporteurs, après un match) illustrent le caractère ubuesque de la répression.
L’impasse actuelle traduit d’abord l’incapacité du football professionnel français à considérer ses supporteurs et à dialoguer avec eux. La récente loi sur le sport les y oblige pourtant, à un moment où les groupes ultras se fédèrent enfin. De la part de l’Etat, cette politique se résume finalement à un refus de gérer les supporteurs. Il n’y a quasiment plus de hooliganisme en France : faut-il pour autant assimiler les ultras à des hooligans et le « craquage » de fumigènes — voire le déploiement de banderoles, à l’instar du préfet de la Loire — à des faits de violence ?
De l’avis de beaucoup, cette politique de criminalisation des supporteurs provoque des troubles à l’ordre public en prétendant les éviter. De l’avis de tous, elle nuit à la santé économique des clubs, les prive du soutien dont ils ont besoin et retirent des droits élémentaires aux supporteurs.
Tout le monde y perd, et continuera d’y perdre tant que l’Etat — le ministère des sports en particulier — n’exercera pas ses responsabilités en forçant les parties prenantes à négocier des compromis acceptables, dans l’intérêt général. Rarement l’intérêt général a été aussi facile à définir.
Jérôme Latta



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le coût estimé des JO 2018 qui ouvrent le 9 février ferait monter Pyeongchang (Corée du Sud) sur le podium des Jeux d’hiver les plus onéreux.
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<filnamedate="20180206"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180206"><AAMMJJHH="2018020619">
<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Les Bleus, battus par l’Irlande, n’ont pu qu’endiguer les offensives des Diables verts, sans pouvoir développer leur jeu.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite de la France face à l’Irlande et à la victoire renversante de Monaco contre Lyon. La preuve par Le Monde.fr.
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Un triple champion du monde et une descente aux enfers : ce que vous avez manqué en sport ce week-end

L’actualité sportive ne s’est pas limitée à la défaite de la France face à l’Irlande et à la victoire renversante de Monaco contre Lyon. La preuve par Le Monde.fr.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 08h37
    |

                            Youmni Kezzouf








                        


Oui, l’Irlande a battu la France à la dernière seconde dans le Tournoi des six nations.

   


Oui, la France a battu les Pays-Bas en Coupe Davis grâce à Adrian Mannarino.

   


Oui, Monaco a renversé Lyon dans le choc de la 24e journée de Ligue 1.

   


Oui, les Eagles de Philadelphie ont remporté le Super Bowl face aux New England Patriots.

   


Mais il s’est passé autre chose dans le monde du sport ce week-end, et vous êtes peut-être passé à côté.
Les trois leçons du week-end
Pour gagner, sur les jeunes et les féminines tu compteras

   


Certes, le XV de France a un temps cru tenir sa première victoire en presque un an, avant de voir ses espoirs de succès réduits en miettes par le drop de 40 mètres de Jonathan Sexton. Mais les autres équipes de France ont assuré lors de ce premier week-end du Tournoi des six nations. A Bordeaux, les U20 français ont d’abord montré la voie en battant 34-24 les Irlandais, grâce à un très bon Romain Ntamack : le jeune ouvreur de 18 ans s’est offert un doublé.
Les Françaises, elles, se sont chargées de venger leurs homologues masculins, en s’imposant 24-0 contre l’Irlande. Jamais inquiétées, les Bleues ont pris leur revanche après leur défaite 13-10 à Dublin l’an dernier. Grâce à cette victoire bonifiée, elles prennent la première place provisoire de ce Tournoi des six nations féminin. Victorieuses en 2016, les Françaises avaient terminé à la troisième place l’an dernier.
L’incroyable histoire de Jackie Williams tu conteras
Cette nuit, tout ce que les Etats-Unis comptent de faste et de paillettes était réuni à Minneapolis pour le Super Bowl, grand-messe du sport américain et symbole de ses excès. Un peu plus tôt, Ted Jackson, journaliste à La Nouvelle-Orléans, publiait un long article consacré à Jackie Williams.

Yesterday, we published a story about Jackie Wallace, a New Orleans football legend whose life derailed. Hear photo… https://t.co/cnxWSlKh0L— NOLAnews (@NOLA.com)


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Cet ancien footballeur américain a connu le grand raout du Super Bowl, qu’il a disputé trois fois, en 1974, 1975 et 1980. Il a aussi connu la misère : lâché par son équipe, les Rams de Los Angeles, Williams est tombé dans l’alcool, la dépression et le crack. Sans abri, l’ancien joueur pro a connu la détention, les foyers et les cures de désintoxication. Ted Jackson l’a rencontré en 1990, alors que l’ancien joueur dormait sous un pont, l’apostrophant d’un « vous devriez écrire sur moi. Pourquoi ? Parce que j’ai disputé trois Super Bowl ». Près de vingt-cinq ans après cette première rencontre, Ted Jackson a retrouvé Jackie Williams, pour raconter son histoire.

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                Super Bowl 2018 : tout comprendre au football américain en une infographie



Entre la ligue et la fédération, sur le bon cheval tu miseras
Bienvenue dans le monde du water-polo. Un monde où le conflit entre la ligue et la fédération prend des airs de théâtre de l’absurde. Ce week-end, les poloïstes de Nice se déplaçaient à Montpellier dans le cadre d’un match de Pro A mais… les Montpelliérains ont refusé de jouer.
En cause, un imbroglio entre le nouveau président de la Fédération de natation et la Ligue promotionnelle de water-polo. Après son élection à la tête de la FFN, Gilles Sezionale s’est rendu compte que la ligue, créée en 2013, n’avait tout simplement jamais signé de convention avec la fédération pour organiser le championnat. Il a donc été décidé de suspendre le versement de 50 000 euros par an à l’institution, et de ne pas reconnaître la légitimité de la ligue pour organiser la compétition.
Sûr de son bon droit, le président du club de Nice a donc décidé d’emboîter le pas de la fédération. Il a refusé de payer la cotisation à la ligue (4 000 euros), ce qui a entraîné la radiation du club… et son boycott de la part des autres membres du championnat. Au royaume d’Ubu, on joue donc au water-polo. Le club devrait passer en commission de discipline et perdre ce match sur tapis vert. Mais peut-on perdre un match si on ne fait plus partie de la ligue ?
L’homme du week-end : Wout van Aert

   


Si quelqu’un se demande comment sauver toute une saison en une seule course, prière de contacter Wout van Aert. Le Belge de 22 ans, double champion du monde de cyclo-cross en titre, prodige de la discipline, abordait cette édition des Mondiaux dans la peau de l’outsider. Et pour cause : son adversaire de toujours, le tout aussi précoce Mathieu van der Poel, venait de le dominer tout au long de la saison, remportant sept des neuf manches de Coupe du monde, impressionnant tout le monde par sa régularité au plus haut niveau.

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                Le cyclo-cross, une spécialité belge



Et pourtant. Sur le circuit boueux de Valkenburg, dans le froid mordant, le Néerlandais van der Poel s’est effondré. Parti devant, van Aert a imposé un rythme fou en tête de course et n’a jamais été rejoint par son adversaire de toujours, pas dans son assiette et relégué à la troisième place. A 23 ans, le Belge Van Aert est désormais triple champion du monde de cyclo-cross. Place maintenant à la route pour lui : au printemps, il va tenter de faire parler sa puissance sur les pavés du Tour des Flandres et de Paris-Roubaix.

Third World title 🌈 in a row for @WoutvanAert 🇧🇪!! What a champ! #Limburg2018 https://t.co/ECuaGLmopY— UCI_CX (@UCI Cyclocross)


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Le chiffre qui en dit long : 21
Cela faisait 21 matchs que seuls Ronny Rodelin et Ivan Santini marquaient des buts pour le SM Caen. Cette saison, les Normands se sont grandement appuyés sur leurs deux buteurs, qui ont inscrit treize buts à eux deux. Le 20 août 2017, le défenseur Damien Da Silva a inscrit un but, mais depuis, aucun autre joueur caennais n’avait trouvé le chemin des filets. Jusqu’au match de ce week-end face à Nantes, où Da Silva a inscrit ses deuxième et troisième buts de la saison pour offrir à son équipe la victoire
Ce manque de diversité dans les buteurs explique sûrement la situation du club, qui brille par sa défense (sixième de Ligue 1) mais inquiète offensivement : le club possède la pire attaque du championnat. Arrivé cet hiver en provenance d’Angers pour apporter une solution supplémentaire en attaque, Enzo Crivelli n’a pas encore marqué avec son nouveau club.
Les wikis du week-end
Facile 
J’ai bien cru offrir la victoire à mon club ce week-end avec mon but en fin de match, mais notre adversaire a égalisé, nous plongeant un peu plus dans la crise.

   


Difficile
Agé de 26 ans, j’ai rejoint mon nouveau club au mercato d’hiver… et j’ai inscrit ce week-end un but magnifique pour lui offrir la victoire dans un derby.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ Il s’agit du premier titre des Philadelphia Eagles. Tom Brady, le monument des New England Patriots, n’est pas parvenu à reprendre la main en toute fin de match.
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Article sélectionné dans La Matinale du 04/02/2018
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Super Bowl 2018 : exploit des Eagles face aux Patriots (41-33)

Il s’agit du premier titre des Philadelphia Eagles. Tom Brady, le monument des New England Patriots, n’est pas parvenu à reprendre la main en toute fin de match.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 05h15
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 09h49
   





                        



   


Les Philadelphia Eagles ont créé l’une des plus grandes surprises de l’histoire de la ligue professionnelle de football américain NFL en s’imposant, dimanche 4 février, par 41 à 33 lors du Super Bowl face à l’archi-favori, les New England Patriots, au terme d’un match exaltant de bout en bout.
Après avoir si souvent ramené son équipe du diable vauvert, le quarterback Tom Brady n’est pas parvenu à reprendre la main en toute fin de match, perdant le ballon lors d’une phase offensive décisive.

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Tout semblait pourtant écrit pour que New England, mené plus des trois quarts de la rencontre, signe une nouvelle performance historique et marche à nouveau sur son adversaire, comme il l’avait fait l’an dernier après avoir été mené 28-3 dans le troisième quart-temps face à Atlanta, pour l’emporter 34-28 en prolongation.
Portés par Tom Brady, les Patriots étaient même brièvement passés devant pour la première fois de la rencontre (33-32), à 9 minutes du coup de sifflet final.
Mano a mano entre Tom Brady et Nick Foles
Mais les Eagles ont tenu bon, jouant crânement leur chance comme ils l’avaient fait durant toute la rencontre. Après avoir passé la soirée à tourner autour de Tom Brady, la défense de Philadelphie, l’une des plus efficaces de la NFL, a fini par l’atteindre à plusieurs reprises en fin de partie.
C’est le premier titre de Philadelphie depuis la création du Super Bowl (1967), après deux finales perdues en 1981 et 2005, cette année-là contre les Patriots, sur le fil (24-21).

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Contre toute attente, la rencontre a tourné à un mano a mano entre Tom Brady, le monument, et l’improbable Nick Foles, qui n’était encore qu’un quarterback remplaçant début décembre. Si le score n’est pas le plus impressionnant de l’histoire, les deux équipes ont progressé de plus de 1 100 yards au total durant le match, pulvérisant le record du Super Bowl (929).
Justin Timberlake rend hommage à Prince à la mi-temps
Côté musique, c’est Justin Timberlake qui a assuré le spectacle à la mi-temps pour la troisième fois de sa carrière – un record. Comme chaque année, ce mini-concert était très attendu, avec des moyens très importants déployés par la NFL. L’artiste américain, qui vient à 37 ans de sortir vendredi son cinquième album, Man of the Woods, a effectué une prestation très maîtrisée, conclue dans le public par un selfie avec un jeune fan. Il a proposé un pot-pourri de ses plus grands succès, de Rock Your Body à Can’t Stop the Feeling, en passant par SexyBack, My Love ou le tout récent Filthy.

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Il a rendu hommage à Prince, le Super Bowl se déroulant à Minneapolis, dans la ville de l’artiste mort brutalement d’une overdose de médicaments anti-douleurs, en avril 2016, à 57 ans. A mi-parcours de son spectacle, il s’est installé au piano, alors que se déployait une immense banderole au milieu du terrain. Est alors apparue, projetée sur la toile, l’image de Prince, à mesure que retentissaient les notes de l’un de ses grands succès, I Would Die 4 U. « C’est pour vous, Minneapolis ! », a crié Justin Timberlake, avant de se lancer dans un duo virtuel avec Prince.
Aucun incident n’est venu émailler le show de Justin Timberlake, 14 ans après le scandale du « nipplegate ». Alors qu’il interprétait un duo avec Janet Jackson, le 1er février 2004, l’ancien du Boys Band NSYNC avait arraché, en direct, un bonnet de soutien-gorge de la chanteuse, révélant un sein et choquant une partie du pays.

What a game. 🦅🏆

— NFL (@NFL)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ Les champions en titre et meilleure équipe des dix dernières années a perdu face aux Eagles (38-33), qui remportent leur premier Super Bowl.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ Le club de la Principauté a battu (3-2) les Gones, dimanche, en clôture de la 24ème journée de Ligue 1.
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Ligue 1 : Monaco renverse Lyon lors d’un duel échevelé

Le club de la Principauté a battu (3-2) les Gones, dimanche, en clôture de la 24ème journée de Ligue 1.



Le Monde
 |    04.02.2018 à 22h58
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 09h52
   





                        



   


Puisque le titre de champion de France semble promis au Paris-Saint-Germain , qui compte onze points d’avance sur son dauphin marseillais, la course à la deuxième place va polariser l’attention des observateurs dans les prochains mois. Dans ce contexte, la rencontre programmée au Stade Louis II entre l’AS Monaco et Lyon s’avérait déterminante. Au terme d’un match échevelé, réduit à dix contre onze, le club de la Principauté a battu (3-2) Lyon, dimanche 4 février, en clôture de la 24ème journée de Ligue 1. Troisième, la formation du rocher compte un point de retard sur l’OM.
Dès la douzième minute, le Lyonnais Mariano Diaz trouve la faille sur une frappe vicieuse avec rebond aux trente mètres. Contré par Youri Tielemans, le ballon trompe le gardien monégasque Danijel Subasic. Après avoir encaissé ce but, le géant croate reste quelques minutes au sol, empêtré dans ses filets. Le portier sort ensuite sur blessure, laissant sa place à sa doublure Seydou Sy.
L’expulsion de Baldé
Le gardien remplaçant de l’ASM ne peut rien lors du jaillissement du Lyonnais Bertrand Traoré, qui doublait la mise (27e). Dos au mur, les champions de France en titre parviennent toutefois à revenir dans la rencontre grâce à Keita Baldé, dont la frappe croisée touche le poteau d’Anthony Lopes avant de rentrer dans la cage.
A la 35ème minute, l’arbitre de la rencontre désigne le point de penalty, sanctionnant une faute dans sa surface du Rhodanien Ferland Mendy. Le capitaine et buteur monégasque Falcao le transforme en deux temps après avoir vu son tir mal détourné par Anthony Lopes. Cette folle première mi-temps se referme avec l’expulsion de Keité Baldé, qui hérite de son deuxième carton jaune en... cinq minutes.
En infériorité numérique, l’ASM domine pourtant les débats en deuxième période. Après s’être procuré une belle occasion, Falcao est pourtant contraint de sortir du terrain sur blessure (55e). Privé de son buteur, le club monégasque s’en remet à Rony Lopez, auteur d’une superbe frappe (69e) puis à Youri Tielemans (73e), dont le tir est une nouvelle fois détourné par Anthony Lopes.
L’équipe de Leonardo Jardim est récompensée de ses efforts lorsque Rony Lopes inscrit le troisième but (88e). Les joueurs de la Principauté se congratulent, formant une pyramide humaine. Au terme du match, ils occupent la troisième place de Ligue 1 avec deux points d’avance sur l’OL.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ Le club de la Principauté a battu (3-2) les Gones, dimanche.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Adrian Mannarino a apporté le point victorieux en battant le Hollandais Robin Haase en cinq sets.
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Tennis : la France se qualifie pour les quarts de la Coupe Davis

Adrian Mannarino a apporté le point victorieux en battant le Hollandais Robin Haase en cinq sets.



Le Monde
 |    04.02.2018 à 17h46
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 04h37
   





                        



   


La France conservera la Coupe Davis au moins un tour de plus. Adrian Mannarino s’est bien rattrapé, dimanche 4 février, et a offert le point de la qualification en quarts de finale aux Bleus à l’issue d’un match marathon face au no1 néerlandais Robin Haase (4-6, 7-6 (7/5), 7-5, 6-7 (2/7), 7-5).
Après les blessures de ses deux titulaires en simple, Jo-Wilfried Tsonga (genou gauche) et Lucas Pouille (cou), la France s’en est finalement bien sortie (3-1) et ira défier l’Italie de Fabio Fognini sur ses terres du 6 au 8 avril.
Elle le doit à Richard Gasquet, solide vendredi, au duo reconstitué Pierre-Hugues Herber/Nicolas Mahut samedi, et donc à Mannarino, dont le rêve de jouer sous le maillot bleu avait tourné au cauchemar il y a deux jours.
Pour sa première sélection, le remplaçant de dernière minute s’était incliné en trois sets face à Thiemo de Bakker, ex-40e mondial retombé au 369e rang après des blessures. Dimanche tout s’est bien terminé avec un succès en cinq sets et 4 h 25 de combat à la halle olympique d’Albertville où sa patience et son jeu de relanceur ont fait plier le no1 néerlandais, un peu émoussé physiquement.
Le grand Haase (1,91 m) livrait son troisième match en trois jours alors que le Valdoisien, 29 ans, avait pu récupérer une journée, samedi, et mettre derrière lui un premier match au goût d’inachevé.
Mannarino avait des circonstances atténuantes. Jeudi matin, il s’entraînait tranquillement près de Roland-Garros lorsque le capitaine Yannick Noah l’a appelé à la rescousse pour pallier le forfait de Jo-Wilfried Tsonga, blessé au genou gauche.
Mannarino, le recours
Le vendredi, le pépin physique au cou de Lucas Pouille avait offert une promotion à ce gaucher, au gabarit léger (1,80 m, 70 kg), devenu alors le no1 de circonstance de son équipe. Grâce à son opiniâtreté dimanche, Richard Gasquet n’aura pas à livrer pour la première fois un cinquième match décisif et remettra ça à plus tard sur la route d’un éventuel doublé. C’est le dernier objectif du capitaine Yannick Noah, qui quittera le banc en fin d’année pour voguer vers d’autres horizons.
Aidé par la baraka l’an passé, le capitaine aux trois trophées (1991, 1996, 2017) a joué de malchance lors de ce coup d’envoi de la campagne 2018. Mais il n’aura pas à regretter son choix d’avoir sélectionné Mannarino, alors que Gaël Monfils, contacté aussi, ne se sentait pas « prêt » (dixit Noah), à effectuer son retour dans l’équipe dans ces circonstances.
Gêné, dans le premier set, par le service et la puissance en coup droit de Haase, le 25e mondial s’est accroché. Sa patience a été récompensée dans la deuxième manche lorsque Haase a servi pour mener 2 sets à rien.
Prochaine échéance face à l’Italie
Le grand perdant du week-end (trois défaites) a craqué après des longs échanges avec Mannarino et le match a basculé. Contraint de défendre sept balles de break dans le troisième set, le no1 batave a fini par concéder un jeu de service blanc.
Usé physiquement, Haase craquait de nouveau dès le troisième jeu de la quatrième manche, et semblait au bout du rouleau. Mais Mannarino, au moment de servir pour le match (5-4), n’a pas saisi l’occasion et a dû batailler un set de plus. Pour finalement l’emporter au bout du suspense.
Rendez-vous maintenant dans deux mois de l’autre côté des Alpes, où Fognini et ses collègues recevront très certainement les Bleus sur terre battue. Au Japon, la sélection transalpine a validé son billet pour les quarts de finale dimanche grâce à son leader.
Après son succès lors du premier simple vendredi, puis lors du double au côté de Simone Bolelli, « Fogna » a dominé le Nippon Yuichi Sugita, lui aussi au terme d’un marathon (4 h 08) en cinq sets.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ L’En Avant a battu Rennes (1-0) à Rennes, dimanche, lors de la 24e journée du championnat.
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Ligue 1 : Guingamp et Caen s’imposent

L’En Avant a battu Rennes (1-0) à Rennes, dimanche, lors de la 24e journée du championnat.



Le Monde
 |    04.02.2018 à 17h03
 • Mis à jour le
04.02.2018 à 19h04
   





                        



   


Un contre à la 92e minute, une ouverture en profondeur de Ludovic Blas et un superbe but de la recrue Yeni Ngbakoto : Guingamp a arraché le derby breton dans le temps additionnel d’un match accroché (1-0), dimanche 4 février à Rennes lors de la 24e journée de Ligue 1.
Ce résultat permet aux Guingampais de doubler leur victime du jour au classement. Ils occupent désormais la 9e position, avec un point et une place d’avance sur Rennes, avant les deux derniers matchs de cette 24e journée, Caen-Nantes puis Monaco-Lyon.
Les deux équipes – qui ont fait jouer certaines de leurs recrues hivernales comme Diafra Sakho, titularisé en pointe côté Rennes, ou Clément Grenier, entré en jeu côté Guingamp – auraient pu forcer la décision plus tôt mais les gardiens respectifs, Tomas Koubek pour Rennes et Karl-Johan Johnsson pour Guingamp, se sont montrés décisifs.
Jusqu’à l’ultime minute, donc, et un contre lancé par une superbe passe de Ludovic Blas depuis l’entrée de sa propre surface, un rush de l’autre recrue Ngbakoto et une tentative de loin pleine de vista de la part de l’ancien Messin, arrivé cet hiver en provenance de Queens Park Rangers, en deuxième division anglaise.
De son côté, Caen a battu (3-2) Nantes grâce notamment à un doublé de son défenseur Damien Da Silva. Les Normands remontent à la onzième place. Quant aux Canaris, ils restent cinquièmes.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ Dimanche à 21 heures, les Lyonnais sont en déplacement à Monaco lors de la 24e journée du championnat de France. Un match important pour la lutte pour la deuxième place.
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Ligue 1 : lutte pour la deuxième place, duel Falcao-Fekir… cinq choses à savoir sur Monaco-Lyon

Dimanche à 21 heures, les Lyonnais sont en déplacement à Monaco lors de la 24e journée du championnat de France. Un match important pour la lutte pour la deuxième place.



Le Monde
 |    04.02.2018 à 15h00
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


L’AS Monaco accueille l’Olympique lyonnais, dimanche 4 février, avec l’ambition de dépasser son adversaire au classement (47 points contre 48). Un adversaire qui ne lui réussit pas tellement ces dernières années.
La Ligue des champions en vue
Un point. Voilà l’infime écart qui sépare le deuxième Lyon du quatrième Monaco avant l’affiche de la 24e journée. Derrière le PSG, qui paraît cette saison imprenable, trois équipes se disputent les places qualificatives en Ligue des champions. Monaco a arraché le nul chez l’une d’entre elles la semaine dernière (2-2 à Marseille). Le club de la Principauté a l’occasion de prendre l’avantage sur un autre concurrent direct dimanche soir.
D’autant que Marseille, Monaco et Lyon visent la place de dauphin, actuellement occupée par l’OM, qui attribue un ticket pour la phase de groupes. La troisième place envoie, elle, son titulaire en barrages, un obstacle toujours difficile pour les clubs français même si, la saison prochaine, ils n’auront pas à y affronter les clubs italiens, anglais, allemands et espagnols.
Génésio, la bête noire de Jardim ?
Cinq victoires en six rencontres. Depuis sa nomination, le 24 décembre 2015, l’entraîneur lyonnais, Bruno Génésio, réussit particulièrement bien lors des affrontements directs contre son collègue monégasque, le Portugais Leonardo Jardim.
Est-ce dû aux circonstances ou à un quelconque ascendant tactique ? On se garde bien de trancher ce périlleux dilemme. Génésio a sa petite idée : « On a un peu des jeux similaires avec Monaco. On aime jouer sur des attaques rapides. Mais l’OL peut montrer autre chose aussi. Est-ce que Monaco va nous laisser le ballon ? Oui, je pense. Leonardo sait que je sais, on se connaît bien… »

En dehors de la récente victoire lyonnaise en Coupe de France (3-2, le 24 janvier) et de celle arrachée au match aller sur un coup franc de Nabil Fekir (3-2, le 13 octobre), deux succès de l’OL face à Monaco ont, en tout cas, particulièrement marqué les esprits.
Le 7 mai 2016 tout d’abord, Lyon avait écrasé 6 à 1 Monaco au Parc OL lors d’un match décisif pour la deuxième place. Cette déroute avait bien failli coûter sa place à Jardim. Enfin, la saison dernière, celle du titre pour Monaco, Lyon s’était imposé à la surprise générale au Stade Louis-II (3-1).

Un duel Falcao-Fekir
Seize buts pour l’international colombien et 16 buts pour l’international français. L’un est avant-centre, l’autre joue plus en retrait, en soutien de son avant-centre Mariano. Derrière les Parisiens Cavani (21 buts) et Neymar (17 buts), les deux hommes sont les fers de lance de leur équipe respective.
Absent quelques matchs pour blessure, Falcao a rassuré tout le monde en inscrivant un doublé cette semaine en Coupe de la Ligue contre Montpellier. Avant l’incident de parcours à Bordeaux (défaite 3-1), Fekir avait marqué un but lors de chacun des quatre derniers matchs de championnat : face à Paris, Guingamp, Angers et Toulouse. De leur performance dimanche soir peut venir la décision entre deux équipes qui se valent.
Des absents et des incertains
Lyon sera privé de son milieu de terrain défensif, Lucas Tousart, suspendu pour ce match. Hormis l’absence de l’international espoir, les Lyonnais devraient pouvoir compter sur tout leur effectif, même si une incertitude demeure sur Maxwell Cornet, qui ressent une douleur au mollet.
A Monaco, trois joueurs sont d’ores et déjà forfait dont le gardien remplaçant, Diego Benaglio, le milieu Adama Traoré et l’ex-Lyonnais, Rachid Ghezzal. Ce dernier ne pourra donc pas marquer face à son ancien club avec lequel il avait refusé de prolonger son contrat à la fin de la saison dernière.
Plus embêtant pour les Monégasques, trois joueurs majeurs sont incertains : Thomas Lemar, absent depuis trois rencontres, Djibril Sidibé, malade, qui reviendra samedi à l’entraînement, et l’attaquant Adama Diakhaby.
Un mercato tourné vers l’avenir
Comme ils en ont pris l’habitude depuis quelque temps, Monaco étant le précurseur en ce domaine, les deux clubs ont orienté leur mercato hivernal vers la jeunesse. Les Monégasques y ont d’ailleurs mis le prix en dépensant 25 millions d’euros pour un Italien de 16 ans. Un record pour un joueur de cet âge. Pietro Pellegri a été recruté au Genoa, équipe pour laquelle il a débuté à 15 ans en Serie A et déjà inscrit trois buts en dix rencontres.

   


Lyon a, de son côté, dépensé une belle somme sur le joueur de Strasbourg, prêté par Lille, Martin Terrier. L’attaquant, qui terminera la saison en Alsace, a coûté onze millions d’euros et quatre millions de plus en bonus. L’OL a aussi obtenu la signature du Nantais de 23 ans, Léo Dubois. Le capitaine des Canaris rejoindra le Rhône la saison prochaine. Enfin, on s’est fait prêter, avec une option d’achat, le défenseur de 17 ans, Oumar Solet, en provenance de Laval.
A priori, ni Pellegri ni Solet ne devraient faire leurs grands débuts lors de ce match au sommet. Il faudra certainement attendre la saison prochaine pour que les recrues hivernales ne soient des acteurs de cette rencontre.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ Les importants moyens de recherche mis en œuvre n’ont pas permis de retrouver le PDG de Boardriders Inc., disparu en mer depuis mardi 30 janvier.
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<article-nb="2018/02/06/19-17">
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Rendez-vous annuel des amoureux du football américain, le Super Bowl verra ce soir s’affronter les Eagles de Philadelphie et les Patriots de New England.
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Super Bowl 2018 : Vince Papale, « l’invincible » Eagle de Philadelphie

Rendez-vous annuel des amoureux du football américain, le Super Bowl verra ce soir s’affronter les Eagles de Philadelphie et les Patriots de New England.



Le Monde
 |    04.02.2018 à 12h00
 • Mis à jour le
04.02.2018 à 14h07
    |

            Anthony Hernandez








                        



   


C’est l’histoire d’un professeur de lycée de 30 ans, qui n’est jamais passé par le football américain universitaire, l’antichambre obligatoire de la National Football League (NFL), et qui pourtant, à force d’abnégation, est parvenu à porter sur le tard le maillot de sa franchise favorite. Le destin très spécial de Vince Papale, qui disputa avec les Eagles de Philadelphie trois saisons de NFL, de 1976 à 1978, avant de se blesser, ne pouvait échapper aux scénaristes de Hollywood.
En 2006, Invincible, feel good movie par excellence, avec Mark Whalberg dans le rôle du footballeur à l’éclosion tardive, a rapporté 57 806 952 dollars au box-office américain et seulement… 673 876 dollars dans le reste du monde. La troisième participation des Eagles à un Super Bowl [ils se sont inclinés en 1981 et en 2005], dans la nuit de dimanche 4 février à lundi 5 février, est l’occasion idéale de retracer ce storytelling typiquement américain.

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                Super Bowl 2018 : tout comprendre au football américain en une infographie



Originaire de Chester, une ville de 30 000 habitants, située à moins de trente kilomètres au sud de Philadelphie (Pennsylvanie), Vince Papale est dès son adolescence un sportif accompli. Comme nombre d’autres jeunes hommes américains, il pratique le football américain au lycée. Il est obligé de mettre de côté ses rêves lorsqu’il intègre l’université Saint-Joseph à Philadelphie, qui ne possède pas d’équipe de football. Il se rabat sur l’athlétisme, mais n’abandonne pas complètement sa passion.
A la fin de ses études, Vince Papale devient professeur au lycée d’Interboro. Il entraîne l’équipe de l’établissement, tout en jouant dans une ligue semi-professionnelle. A la création de la World Football League, une éphémère ligue professionnelle qui n’aura duré qu’un an et demi, il intègre la franchise créée à Philadelphie (Philadelphie Bell). Vince Papale a déjà 30 ans et sa vie va basculer. C’est en effet lors de la saison 1975 effectuée avec les Bell que le coach des Eagles, Dick Vermeil, le repère. Et l’invite avec d’autres de ses coéquipiers à participer à des essais, qui contrairement à la version du film, ne sont donc pas libres.
Ce point n’est d’ailleurs pas la seule entorse à la réalité du film concernant la vie de Papale. En 2016, dans un article publié sur le site des Eagles, le « héros » raconte ainsi le moment le plus important de sa vie :
« Cette occasion se présentait à moi, elle semblait m’attendre. Je pensais que je pouvais le faire. A l’époque, j’avais un abonnement aux Eagles, j’étais assis dans les gradins et je me disais : “Vous savez, si l’on me donne ma chance, je suis capable de faire comme eux.” Dieu merci, Dick m’a donné cette possibilité. Le lycée a accepté mon congé sans solde et m’a encouragé à poursuivre mon rêve. »
Dans le film, la vie de Vince Papale est maquillée d’une bonne dose d’éléments mélodramatiques, et souvent inexacts.
En 2016, toujours, Papale raconte avec brio, pas moins cinématographique, la vraie histoire, celle du jour où il a intégré l’équipe.
« Je suis venu dans les vestiaires après le sixième match de présaison. Il y avait mon nom sur un casier et il était écrit correctement. Mais je ne savais toujours pas si je faisais vraiment partie de l’équipe. Juste avant que l’entraînement ne débute, le gars que nous appelions “le Turc”, celui qui était chargé d’annoncer la mauvaise nouvelle aux gars qui n’étaient pas retenus, a marché dans ma direction. J’ai pensé qu’il venait pour moi et j’étais prêt à lui rendre mon livret de jeu quand il s’est mis à rigoler. Il s’est finalement adressé au mec à côté de moi : « Le coach veut te voir, apporte ton livret. »

Douze ans après, l’ex-Eagle assure toujours le service après-vente de Hollywood : « Dans ce film, les gens voient quelqu’un qui leur ressemble, qui avait un rêve dont tout le monde disait qu’il était impossible à réaliser. Et pourtant, d’une façon ou d’une autre, parce que cette personne a une passion et qu’il a un jour une occasion, son rêve devient réalité, prêche l’ancien footballeur, Le message est ne laissez pas les gens définir ce que vous êtes capable de faire. Entourez-vous des bonnes personnes, et si vous vous bougez, que vous travaillez dur, que vous avez la bonne attitude, vous pouvez le faire. »
Dimanche, à Minneapolis, lorsqu’ils affronteront les redoutables Patriots de Nouvelle-Angleterre, vainqueurs du Super Bowl à cinq reprises depuis 2001, les Eagles de Philadelphie pourront toujours tenter de s’inspirer de cette morale prête à l’emploi. Il n’est pas certain qu’elle suffise à renverser le quarterback vedette Tom Brady et sa bande.

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Les équipes du Monde.fr Sport suivront en direct la finale du championnat de football américain, lundi 5 février, à partir de 0 h 30 et jusqu’au bout de la nuit.





                            


                        

                        


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JO d’hiver 2018 : soupçons de dopage sur de nombreux skieurs de fond, dont des Français

Une enquête publiée dimanche par plusieurs médias internationaux affirme que 290 skieurs, dont 50 présents en Corée du Sud, présentent des résultats de tests sanguins « suspects ».



Le Monde
 |    04.02.2018 à 11h33
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 06h41
   





                        



   


EPO, transfusions sanguines : ce sont des techniques de dopage similaires à celles employées dans le cyclisme qui auraient massivement cours dans le ski de fond, détaille une enquête publiée dimanche 4 février par le quotidien britannique The Times, au terme d’une enquête menée en partenariat avec les chaînes de télévision suédoise SVT et allemande ARD, ainsi que le site d’informations suisse Republik. Les journalistes ont obtenu des résultats de plus de 10 000 tests sanguins, provenant de près de 2 000 skieurs sur la période 2001-2010.
Les conclusions de deux experts antidopage sont accablantes : « Environ un tiers de toutes les médailles – soit 313, dont 91 en or – des Jeux olympiques et des championnats du monde depuis 2001 ont été remportées par des skieurs qui présentent des résultats de tests suspects », c’est-à-dire dont les résultats aux différents tests sanguins présentent de fortes irrégularités par rapport au « passeport biologique » que chaque sportif doit tenir depuis le début de sa carrière. « Selon des experts, la probabilité que ces données sanguines soient dues à autre chose qu’au dopage est de 1 % », assure la chaîne allemande ARD.
Les médias ne disposent pas de données après 2010, mais prennent en compte les médaillés de la période 2010-2017 qui ont présenté des valeurs suspectes lors des années précédentes.
Cela concernerait plus de 290 skieurs, dont une cinquantaine actuellement présents en Corée du Sud, à quelques jours de l’ouverture des Jeux de Pyeongchang. L’identité de ces athlètes n’a pas été révélée.
Dix-huit Français concernés
La nationalité la plus représentée parmi ces skieurs est la Russie, avec 51 sportifs impliqués (soit 34 % des skieurs de fond de cette nationalité dans l’échantillon), affirme l’enquête, qui intervient dans un contexte où le pays est déjà suspendu des JO d’hiver en raison d’un système de dopage institutionnalisé. Néanmoins, au moins 169 athlètes russes pourront concourir en Corée du Sud sous une bannière neutre – et peut-être treize de plus après le jugement en appel du Tribunal arbitral du sport (TAS), le 1er février.
L’Allemagne et la France sont également concernées par le scandale, avec respectivement 20 et 18 skieurs compromis. Ce dernier chiffre représente 29 % des skieurs de fond français analysés.


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290 skieurs concernés par les soupçons de dopage, dont 51 Russes et 18 Français
Nombre d'athlètes dont les résultats de tests sanguins ont été jugés « suspects » pendant la période 2001-2010, par nationalité.

Source : The Times, ARD, SVT, Republik



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Interrogée, la Fédération internationale de ski (FIS) n’a pas souhaité commenter les résultats de l’enquête, assurant que l’Agence mondiale antidopage (AMA) était « plus que satisfaite » par les efforts entrepris en matière d’antidopage.



                            


                        

                        


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Sportifs russes blanchis : le président du CIO « extrêmement » déçu

A quelques jours de l’ouverture des JO d’hiver 2018, Thomas Bach a appelé le Tribunal arbitral du sport à se « réformer » pour plus de « continuité dans les jugements ».



Le Monde
 |    04.02.2018 à 10h10
 • Mis à jour le
04.02.2018 à 11h58
   





                        



   


Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, a qualifié, dimanche 4 février, « d’extrêmement décevante et surprenante » la décision prise par le Tribunal arbitral du sport (TAS) de blanchir jeudi les sportifs russes initialement bannis à vie pour dopage par l’instance olympique. « Cette décision montre que le TAS doit réformer sa structure pour parvenir à plus de qualité et de continuité dans les jugements », a ajouté M. Bach lors d’une conférence de presse à Pyeongchang, en Corée du Sud, où débuteront le 9 février les JO 2018 d’hiver.
Une commission de discipline du CIO avait suspendu à vie un total de 43 Russes, dont 42 avaient fait appel devant le TAS. Sur ces 42, 28 ont vu leurs sanctions totalement levées. Onze autres ont également vu leur suspension à vie levée, sauf pour les JO de Pyeongchang.
Samedi, le CIO a annoncé que, parmi les 28 sportifs ou techniciens blanchis, quinze Russes (13 sportifs en activité et 2 entraîneurs) allaient voir leurs cas étudiés par un panel du CIO pour savoir s’ils seraient invités à Pyeongchang. Les treize autres cas, également totalement blanchis par le TAS, ont, eux, été déclarés non éligibles ou sont retraités.

   


« Nous ne nous attendions pas à cette décision, a reconnu Thomas Bach. Nous avons discuté longuement de la situation lors de la réunion de la commission exécutive hier et aujourd’hui. »

        Lire aussi :
         

                JO d’hiver 2018 : le programme complet des épreuves


Pour le moment, 169 sportifs russes ont officiellement été invités aux JO après une scrupuleuse analyse de leur comportement passé et présent, qui se devait d’être le plus éloigné possible de celui ayant amené à la suspension de leur pays pour dopage institutionnalisé.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le leader des Patriots de New England disputera son 6e Super Bowl, dimanche. Un record de plus pour un joueur à la carrière inédite et aux méthodes particulières.
<filname="PROF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤                     
                                                

Super Bowl 2018 : Tom Brady, le quarterback en quête d’immortalité

Le leader des Patriots de New England disputera son 6e Super Bowl, dimanche. Un record de plus pour un joueur à la carrière inédite et aux méthodes particulières.



Le Monde
 |    04.02.2018 à 10h00
 • Mis à jour le
04.02.2018 à 23h58
    |

            Luc Vinogradoff








                        



   


Lorsqu’il foulera la pelouse du stade de Minnesota, dimanche 4 février, le quarterback des Patriots de New England, Tom Brady, deviendra, à 40 ans et cinq mois, le plus vieux joueur de football américain à disputer un Super Bowl. Son objectif sera de battre les Eagles de Philadelphie et devenir le plus vieux à en remporter un, après avoir été le plus jeune à le faire, dix-sept ans plus tôt.

        Lire aussi :
         

                Super Bowl 2018 : les Eagles de Philadelphie font chuter les Patriots



Quelques records de plus pour un joueur qui en a pulvérisé bien d’autres au cours de sa carrière. Dans un sport aussi codifié que le football américain, où chaque joueur a un rôle précis à jouer dans une équipe, les performances sont constamment mesurées. Etablir des classements objectifs, accompagnés de débats pour savoir qui est meilleur qu’un autre, est monnaie courante. Mais peu importe les critères, Tom Brady en ressort toujours comme le meilleur joueur de football américain de tous les temps.
Domination individuelle et collective
Il y a d’abord cette domination individuelle dans un sport éminemment collectif. Brady est le quarterback à avoir le plus gagné de matchs (223), à avoir disputé (8) et remporté (5 pour l’instant) le plus de Super Bowls. Il détient à peu près tous les records qu’il est possible d’avoir en playoffs. Ses deux titres de meilleur joueur de la saison (MVP) datent de 2007 et 2010. Huit ans plus tard, il est très probable qu’il en remporte un troisième.
Il y a ensuite celle de son équipe. Les Patriots se distinguent par leur longévité, dans un sport où le système fait tout pour que les équipes médiocres puissent devenir meilleures et les meilleures ne pas le rester éternellement. Sur les dix-sept dernières années, ils ont remporté quinze fois leur division, sont apparus douze fois en finale de leur conférence, et ont donc remporté cinq fois le Super Bowl (2001, 2003, 2004, 2014, 2016). Auparavant, ils n’en avaient remporté aucun en trente ans. Une domination remarquable ternie seulement par deux scandales sportifs – des signaux adverses enregistrés en 2007 et le fameux « Deflategate » en 2017.
Avec Bill Bellichick, le coach emblématique qui a façonné la glorieuse destinée de cette franchise, ils sont les deux constantes chez les Patriots. Mais si le premier avait déjà une belle carrière derrière lui avant d’arriver dans le Massachusetts, personne ne pouvait se douter que le jeune quarterback californien arrivé de nulle part allait réussir si brillamment, ni durer aussi longtemps.

        Infographie interactive :
         

          Tout comprendre au football américain



Une carrière à la durée inédite

   


Selon une récente étude, la durée moyenne de la carrière d’un joueur de la NFL est d’un peu plus de deux ans et demi, alors qu’elle était de près de cinq ans en 2014. Pour un quarterback, elle a baissé de moitié, passant de six ans à trois ans. Celle de Tom Brady dure depuis dix-sept ans et il n’y a aucune baisse de productivité à l’horizon. Il vient de signer une des meilleures saisons de sa carrière et professe désormais son envie de continuer à jouer jusqu’à ses 45 ans.
Pour Jean-François Toussaint, directeur de l’Institut de recherche médicale et d’épidémiologie du sport (Irmes) et un des auteurs de L’homme peut-il accepter ses limites ?, une telle durabilité, accompagnée de performances de très haut niveau, s’explique en partie par les exigences particulières de son poste. « Le quarterback est avant tout un distributeur de jeu. Il peut être taclé, mais sa protection reste indispensable à l’équipe », nous dit-il.
« C’est un poste où certaines caractéristiques, comme la vitesse de pointe ou la force pure, ne sont pas moins importantes que la vision du jeu, la compréhension de l’évolution stratégique de l’adversaire ou la lecture d’un environnement. Ces caractéristiques se nourrissent de la capacité intellectuelle du joueur et de son expérience. Elles augmentent avec le temps. »
Il place Tom Brady dans un groupe restreint « d’athlètes d’exception » qui ont eu des carrières anormalement longues et performantes, avec Roger Federer et Didier Cuche, qui a skié professionnellement pendant dix-neuf ans.
Les trois hommes, souligne-t-il, ont aussi pu atteindre ce stade, car aucun n’a souffert de blessure grave sur la partie du corps qu’ils utilisent le plus, en l’occurrence pour Brady « l’épaule, qui est l’élément le plus important pour lui ». La plus grave blessure qu’ait connue Brady était une rupture des ligaments croisés qui l’a éloigné des terrains pendant toute la saison 2008.
Electrolytes, étirements et mysticisme
Brady, lui, préfère expliquer sa longévité par un mélange de travail acharné, d’une bonne hygiène de vie et de « positive thinking ». Une méthode – déposée sous le nom de « TB12 Method » – qu’il perfectionne depuis des années avec son coach personnel devenu associé, Alex Guerrero. Les techniques qui ont permis à Brady de devenir ce qu’il est sont vendues au grand public via des livres et des « centres de thérapie sportive » grâce auxquels chacun peut suivre la routine du quarterback : boire énormément d’eau avec des électrolytes conçus par « TB12 », faire des étirements estampillés « TB12 » ou dormir avec des « vêtements de rétablissement en céramique ».
Du marketing comme en font tous les athlètes de haut niveau, mais que Brady incarne lui-même parfois à outrance. Sa méthode lui a valu des critiques, notamment de médecins qui disent que, si elle est effectivement saine, elle ne garantit pas les mêmes résultats à tous ceux qui la pratiqueront, ni qui achètent les produits qu’elle exige. Pour leur répondre, Brady évite le fond et se contente, comme dans l’introduction de son livre, de dire : « Si vous voulez une preuve que la TB12 Method fonctionne, regardez-moi. » Et va jusqu’à prendre des accents presque mystiques, en disant qu’il se sent « en mission » pour « inspirer un mouvement ».
Dans un article consacré aux tensions internes des Patriots, dues en partie au prosélytisme de Brady auprès de ses coéquipiers pour qu’ils adoptent sa méthode, ESPN voit dans l’attitude du quarterback « une façon d’étendre sa marque au-delà du football américain, et au-delà des Patriots ». Faire de sa longévité sa marque de fabrique est une façon, pour l’inusable quarterback des Patriots, de dépasser un sport où il a tout gagné et qu’il ne pourra pas pratiquer éternellement.

Le Super Bowl à suivre en direct sur LeMonde.fr
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Les équipes du Monde.fr Sport suivront en direct la finale du championnat de football américain, lundi 5 février, à partir de 0 h 30 et jusqu’au bout de la nuit.





                            


                        

                        

