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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-1"> ¤ « Ne revenez plus à ça », l’a prévenu la juge avant que le rappeur ne quitte la salle. « Les leçons sont prises », lui a-t-il promis.
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Le rappeur Sofiane condamné à quatre mois de prison avec sursis pour un clip sur l’autoroute

« Ne revenez plus à ça », l’a prévenu la juge avant que le rappeur ne quitte la salle. « Les leçons sont prises », lui a-t-il promis.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 18h17
   





                        



   


Le rappeur Sofiane a été condamné, lundi 5 février, à quatre mois de prison avec sursis pour avoir bloqué une portion d’autoroute pour le tournage du clip de Toka en avril 2017. Le tribunal a ajouté à cette peine une amende de 1 500 euros. Quatre amis de Sofiane ont quant à eux été condamnés à trois mois de prison avec sursis ou à des jours-amendes.
A l’audience, le rappeur de 34 ans avait exprimé devant le tribunal correctionnel de Bobigny un « fort regret » concernant ce tournage, selon lui « pas prémédité ». L’explication n’a pas convaincu le parquet, qui avait dénoncé un dangereux « coup de pub » et requis quatre mois de prison avec sursis.
32 millions de vues sur YouTube
Dans la vidéo, regardée plus de 32 millions de fois sur YouTube, Sofiane Zermani, alias « Fianso », s’accoude à une table de bistrot posée, de jour, au milieu de l’autoroute A3, entouré d’une dizaine de figurants.

        Lire aussi :
         

                Les malheurs de Sofiane, rappeur fédérateur et provocateur



Le rappeur était également jugé pour avoir « entravé la circulation » à la cité des 3 000, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Dans le clip de son titre Pégase, il déambule au milieu de la chaussée entouré d’une centaine de personnes, certaines juchées sur un quad ou sur des voitures haut de gamme. Il a été relaxé alors que le parquet avait requis trois mois de prison ferme pour ce tournage, survenu deux semaines après celui sur l’autoroute.

        Lire aussi :
         

                Fianso, rappeur et pacificateur face à la police


« Ne revenez plus à ça », l’a prévenu la juge avant que le rappeur ne quitte la salle. « Les leçons sont prises », lui a-t-il promis. Son avocat, Steeve Ruben, a évoqué une « décision très satisfaisante », disant que le rappeur allait « tourner la page sur ces affaires qui l’ont pas mal pollué » et qu’il avait désormais d’autres moyens « pour faire parler de lui que de tourner des clips dans les cités ».



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-2"> ¤ Vous êtes une femme, en couple ou célibataire, et ne souhaitez pas d’enfant. Racontez-nous comment votre choix a été perçu par votre entourage.
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤ Dans une tribune publiée par « Le Monde », plusieurs personnalités plaident pour la propriété des données personnelles. Deux chercheurs, Serge Abiteboul et Gilles Dowek, s’opposent à cette idée et préfèrent miser sur le respect de la vie privée
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-3"> ¤                     
                                                   
édition abonné


« La propriété des données personnelles est une fausse bonne idée »

Dans une tribune publiée par « Le Monde », plusieurs personnalités plaident pour la propriété des données personnelles. Deux chercheurs, Serge Abiteboul et Gilles Dowek, s’opposent à cette idée et préfèrent miser sur le respect de la vie privée



Le Monde
 |    05.02.2018 à 17h33
    |

Serge Abiteboul (Chercheur à l'Inria (Institut National de Recherche en Informatique) et à l'Ecole normale supérieure) et Gilles Dowek (Chercheur à...







                        



                                


                            

Tribune. Pour mieux protéger nos données personnelles, une idée revient souvent : faire que les données numériques appartiennent à ceux qui les produisent. C’est la thèse défendue dans Le Monde (daté du 6 février) par plusieurs signataires, dont le député (LRM) Bruno Bonnell, le philosophe libéral Gaspard Koenig et l’informaticien Jaron Lanier (« Nos données personnelles nous appartiennent : monétisons-les ! »). Cette idée fait écho à une autre, défendue au XIXe siècle par exemple par Pierre-Joseph Proudhon, selon qui un champ doit appartenir à ceux qui le cultivent.
Le cas des données numériques est cependant un peu plus complexe que celle de des champs d’orge ou de blé, car qui cultive les données ? Ceux qui les produisent (vous et moi, les géants du Web, les hôtels…), ou ceux qui les entassent et les analysent pour en tirer du profit (ni vous et moi) ? Dans le cas d’un champ, décider que le champ appartient à ceux qui le cultivent éclaire la question. Dans le cas des données numériques, cela ne fait que la rendre plus confuse.
L’idée d’établir la propriété de chacun sur ses données personnelles part peut-être d’un bon sentiment, mais c’est une fausse bonne idée.
De très faibles profits
Première idée fausse : cela poserait un problème aux géants du Web. C’est loin d’être certain. Une fois notre propriété établie, une clause des contrats qu’ils nous feront signer nous la fera céder pour bénéficier de services. Et pour eux, ce sera open bar.

Une autre idée fausse : nous serions assis sur un trésor qu’il nous suffirait de ramasser. Le fait que les géants du Web tirent une manne considérable de nos données massivement, ne veut pas dire qu’elles ont une vraie valeur individuellement et qu’ils soient prêts à payer pour ces données en réduisant leurs profits. Dans les systèmes de « crowd sourcing » comme Mechanical Turk, des foules d’internautes produisent déjà sur le Web mais pour de très faibles...




                        

                        


<article-nb="2018/02/05/19-4">
<filnamedate="20180205"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180205"><AAMMJJHH="2018020519">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ M. X achète un appartement, après l’avoir visité trois fois, sans constater de nuisances sonores en provenance du bar du dessous. Il découvre par la suite que les filles des vendeurs envoyaient des SMS au gérant pour lui demander de baisser le volume pendant ses visites. Il attaque en justice.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-4"> ¤ 
<article-nb="2018/02/05/19-5">
<filnamedate="20180205"><AAMM="201802"><AAMMJJ="20180205"><AAMMJJHH="2018020519">
<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤ La commémoration de l’assassinat du préfet Erignac doit être l’occasion pour les nationalistes et pour le gouvernement de reconnaître les erreurs commises de part et d’autre et d’avoir le courage d’effectuer certains gestes symboliques, importants pour l’autre partie, estime l’historien Ghjiseppu Lavezzi, dans une tribune au « Monde ».
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-5"> ¤                     
                                                   
édition abonné


Corse : « Réconcilier les mémoires, c’est possible »

La commémoration de l’assassinat du préfet Erignac doit être l’occasion pour les nationalistes et pour le gouvernement de reconnaître les erreurs commises de part et d’autre et d’avoir le courage d’effectuer certains gestes symboliques, importants pour l’autre partie, estime l’historien Ghjiseppu Lavezzi, dans une tribune au « Monde ».



Le Monde
 |    05.02.2018 à 15h52
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 16h44
    |

Ghjiseppu Lavezzi (Historien)







                        



                                


                            

Tribune. Ce 6 février sera commémoré l’assassinat du préfet Claude Erignac, tombé sous les balles il y a vingt ans. Toute l’île avait été choquée par cet événement : d’importantes manifestations s’étaient déroulées à Ajaccio et à Bastia, regroupant des milliers de Corses, désireux d’exprimer leur tristesse.
L’acte est parfaitement condamnable et a été condamné. Il s’inscrivait dans une longue histoire de drames qu’il faut connaître, non pas pour excuser, mais pour comprendre d’abord et penser l’avenir ensuite.
Revenons un peu en arrière, en 1975. Le 22 août de cette année-là, Valéry Giscard d’Estaing, président de la République, Jacques Chirac, premier ministre, et Michel Poniatowski, ministre de l’intérieur, font le choix d’une fermeté guerrière lors de l’occupation de la cave d’Aléria par des militants régionalistes, mobilisant gendarmes, CRS, blindés et hélicoptères. Ce faisant, ils allument le feu dans un environnement explosif, donnant de solides arguments à ceux qui, en Corse, prônaient la lutte armée et la clandestinité.
Les pendus du Niolu
D’autres épisodes historiques ont marqué durablement la mémoire des Corses. Ainsi, la bataille de Ponte Novu en 1769, qui a sonné la fin de l’indépendance de la Corse, a laissé des traces. Autant que les pendus du Niolu : à l’occasion d’une révolte, l’armée royaliste française choisit au hasard onze personnes parmi plus de soixante prisonniers pour les pendre et servir d’exemple en les laissant exposées au public. Le souvenir des pendus du Niolu ne s’est depuis jamais éteint : en 2012, dans la commune de Corscia, une aghja, une aire à blé, a été construite en leur honneur.
Plus proche de nous, la réponse apportée par l’Etat à l’assassinat du préfet Erignac n’a pas été à la hauteur : on se souvient du préfet Bonnet et de l’affaire des paillotes dans laquelle des gendarmes, obéissant à leur hiérarchie, ont dans la nuit mis le feu à une paillote servant de restaurant,...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤ Vous faites partie des étudiants ou jeunes diplômés ayant utilisé un site Internet payant qui délivre des conventions de stage. Racontez-nous pourquoi vous y avez eu recours et quel en a été le coût et le résultat ?
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-6"> ¤     

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Discussion lancée le 05 février 2018
05 février 2018

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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤ Originaires d’Afrique, ils demandent des papiers et un logement. La présidence de l’université de Saint-Denis leur a proposé sans succès de changer de bâtiment.
<filname="PROF-0,2-3224,1-0,0-7"> ¤                     
                                                

Une cinquantaine de migrants occupe depuis six jours un bâtiment de l’université Paris-VIII

Originaires d’Afrique, ils demandent des papiers et un logement. La présidence de l’université de Saint-Denis leur a proposé sans succès de changer de bâtiment.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 13h32
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 14h34
    |

                            Soazig Le Nevé








                        



   


Ils sont une cinquantaine de Soudanais, Erythréens, Ethiopiens et Guinéens à occuper depuis le 30 janvier un bâtiment de l’université Paris-VIII, à Saint-Denis. Installés jusque-là porte de la Chapelle, « des militants les ont orientés vers notre établissement », dit un communiqué de la présidence de l’université. « Paris-VIII, justement nommée “université-monde”, a depuis sa fondation une tradition d’hospitalité et de solidarité. Nous avons toujours accueilli des étudiant·e·s du monde entier quelle que soit leur situation administrative », souligne le texte. Lequel cite, à titre d’exemple, la création d’un diplôme destiné aux réfugié·e·s ou encore son programme « Pause » d’accueil de scientifiques persécuté·e·s dans leur pays.
Mais l’université déplore un manque d’avancée dans « les négociations » avec les migrants pour qu’ils s’installent dans « un lieu plus approprié, plus grand et sécurisé » que le bâtiment A, actuellement occupé, où se déroulent de nombreux cours. « Toutes nos propositions ont été refusées par une partie des militant·e·s qui parlent au nom des migrant·e·s, alors même que les principaux·ales intéressé·e·s avaient manifesté leur approbation et qu’une autre partie semblait disposée à accepter nos propositions », avance la présidence de l’université. « Nous avons ouvert un accès régulier à des douches et à une cuisine. Nous avons également offert une aide juridique et fait appel à des associations », rappelle-t-elle aussi.
Des papiers, un logement
Interrogée par Le Monde, une membre du comité de soutien se présentant sous le pseudonyme d’Angela estime que la solution de relogement des migrants proposée, dans un amphithéâtre, n’est « pas viable ». « Il y a des gradins et une grande scène et on voudrait mettre là tout le monde dans cette unique pièce, qui ferait aussi bien office de cuisine que de chambre », dénonce-t-elle. Le collectif a déploré, dans un communiqué, que « l’administration de la fac utilise la carotte et le bâton » : « Les un·e·s disent qu’ils vont nous donner un autre endroit dans la fac, les autres nous menacent à mots couverts de faire entrer la police. » 
« Ce que nous voulons, c’est une réponse à nos revendications (papiers, logement) et non un déplacement dans un autre bâtiment », explique ce texte, qui appelle aussi à mettre fin à la distinction entre migrants économiques et réfugiés politiques, et au règlement de Dublin, qui prévoit le renvoi des migrants vers le pays dans lequel ils se sont enregistrés à leur entrée dans l’Union européenne.
Selon « Angela » et des tweets du collectif, une deuxième rencontre avec la présidence de l’université doit se tenir lundi 5 février. Une information que ne confirme toutefois pas la direction de Paris-VIII.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-8"> ¤ Oui, un professeur peut s’enflammer à cause de la graphie des copies qu’il corrige, selon cette BD du prof Fabrice Erre, sur son blog. Ce qui n’empêche pas un dur retour à la réalité…
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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-9"> ¤ A nouveau bloquée depuis quelques jours, la « route des chicanes » a été dégagée par la gendarmerie, afin de permettre la reprise des travaux de réfection.
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Notre-Dame-des-Landes : reprise du défrichage de la route traversant la zone

A nouveau bloquée depuis quelques jours, la « route des chicanes » a été dégagée par la gendarmerie, afin de permettre la reprise des travaux de réfection.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 13h09
   





                        



   


Cette portion de macadam de 5 kilomètres, surnommée la « route des chicanes », n’était plus occupée depuis l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes par le gouvernement. Jeudi, une minorité d’opposants avaient décidé de la réoccuper pour bloquer les travaux de remise en état, mais la réfection a pu reprendre lundi 5 février, sous protection de la gendarmerie.

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                Notre-Dame-des-Landes : la « route des chicanes » est « dégagée »



De nombreuses estafettes étaient positionnées dès le début de la matinée au niveau du carrefour des Ardillières, à Notre-Dame-des-Landes, pour permettre le passage des voitures du département, et celui des engins de chantier, protégés de part et d’autre. Les agents du conseil départemental de Loire-Atlantique ont pu reprendre le débroussaillage et l’élagage de cette portion de la route départementale 281.
Quelques images de notre correspondant à Nantes :

#NDDL Carrefour des Ardillières ce lundi matin. Nombreux gendarmes pour assurer opération de défrichage RD 281 https://t.co/aisMfp72G5— yangauchard (@Yan Gauchard)


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Un dispositif « maintenu aussi longtemps que nécessaire »
« Ce dispositif a pour unique mission de permettre la reprise des travaux de remise en état de la départementale », a déclaré à la presse sur place Johann Mougenot, directeur de cabinet de la préfète de Loire-Atlantique. « Un petit groupe d’individus s’y étaient opposés par des menaces verbales et par une opposition physique aussi », a-t-il précisé. « L’Etat joue son rôle, qui est de permettre à ces travaux de se dérouler en toute sécurité, aujourd’hui et les jours suivants. […] Le dispositif sera maintenu autant de temps que nécessaire », a indiqué M. Mougenot.
Le dégagement de cet axe avait été exigé par le gouvernement lors de l’annonce de l’abandon du projet d’aéroport. L’exécutif en a fait un préalable aux futures discussions portant sur la redistribution des 1 650 hectares de terres qui conserveront leur vocation agricole. Dans un geste d’apaisement, La route avait été déblayée par les opposants eux-mêmes.

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                Dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, la route de l’apaisement



Les services de l’Etat ont estimé à environ 600 000 euros le montant des travaux de réfection de la route, qui doivent durer plusieurs semaines. Cette route de 4,5 kilomètres, allant de Vigneux-de-Bretagne à Notre-Dame-des-Landes, était obstruée sur environ 3 kilomètres par divers obstacles (pneus, épaves de véhicules, barricades en tout genre). Jusqu’à son déblaiement par les opposants, elle est restée « gardée » presque en permanence par des militants postés dans des cabanes et sur des miradors. Le département de Loire-Atlantique l’avait interdite à la circulation depuis novembre 2012.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-10"> ¤ Le seul membre encore vivant des djihadistes qui ont attaqué Paris le 13 novembre 2015 comparaît pour la première fois publiquement lundi dans la capitale belge.
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Cinq questions sur le procès à Bruxelles de Salah Abdeslam

Le seul membre encore vivant des djihadistes qui ont attaqué Paris le 13 novembre 2015 comparaît pour la première fois publiquement lundi dans la capitale belge.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 12h55
   





                        


Salah Abdeslam, seul membre encore vivant des commandos djihadistes qui ont attaqué Paris le 13 novembre 2015, comparaît pour la première fois publiquement lundi 5 février à Bruxelles. Ce Français d’origine marocaine, âgé de 28 ans, est jugé en correctionnelle jusqu’à vendredi. Le point sur les questions qui entourent ce procès.
Pour quels faits Salah Abdeslam est-il jugé à Bruxelles ?
Il n’est jugé ni pour les attentats du 13-Novembre à Paris, ni pour ceux du 22 mars 2016 à Bruxelles, mais pour sa participation présumée à une fusillade avec des policiers à la fin de sa cavale.
Les faits remontent au 15 mars 2016. Des enquêteurs français et belges avaient été la cible de tirs pendant une perquisition de routine dans une des planques bruxelloises de la cellule, située rue du Dries à Forest.
Trois policiers avaient été blessés, et un djihadiste algérien de 35 ans, Mohamed Belkaïd, avait été tué en leur faisant face armé d’une kalachnikov pour couvrir la fuite d’Abdeslam et d’un complice, Sofiane Ayari, un Tunisien de 24 ans. Cet épisode avait précipité la fin de la cavale de celui qui était alors l’homme le plus recherché d’Europe.
Qui comparaît avec lui ?
Salah Abdeslam n’est pas le seul prévenu. Son complice Sofiane Ayari, qui avait réussi à prendre la fuite avec lui, est également jugé. Les deux hommes avaient été interpellés ensemble le 18 mars, à Molenbeek. Cette arrestation a été considérée par les enquêteurs comme l’élément déclencheur des attentats du 22 mars 2016, quand trois kamikazes se sont fait exploser à l’aéroport et dans le métro de la capitale belge, faisant 35 morts et 340 blessés.
Salah Abdeslam et Sofiane Ayari, jugés pour « tentative d’assassinat sur plusieurs policiers » et « port d’armes prohibées », le tout « dans un contexte terroriste », encourent jusqu’à quarante ans de prison.
Quelles sont les mesures de sécurité encadrant ce procès ?
Un dispositif de sécurité hors norme a été mis en place dans le Palais de justice et ses abords. Des véhicules blindés de la police et de l’armée ont été positionnés à proximité, et l’on pouvait voir des militaires armés et cagoulés. Un hélicoptère équipé d’un projecteur survolait l’imposant bâtiment du XIXe siècle. Des dizaines de journalistes spécialement accrédités faisaient la queue dès les premières heures de la matinée.
Abdeslam avait été transféré à la fin d’avril 2016 à Fleury-Mérogis, en région parisienne, où il a toujours été maintenu à l’isolement, sous vidéosurveillance 24 heures sur 24. Dès lundi soir et pendant la durée du procès à Bruxelles, il doit être hébergé dans une prison du nord de la France, à Vendin-le-Vieil, permettant de « dupliquer » ces conditions de détention. Il fera quotidiennement le trajet de 150 kilomètres vers Bruxelles, escorté par des unités d’élite, du GIGN français et de la police judiciaire fédérale belge alternativement.
Quelle est la défense de Salah Abdeslam ?
Dès l’ouverture du procès à Bruxelles, lundi, il a exprimé son refus de répondre aux questions de la présidente du tribunal. « Mon silence ne fait pas de moi un criminel, c’est ma défense, a-t-il lancé. C’est en mon Seigneur que je place ma confiance […]. Ce que je constate, c’est que les musulmans sont jugés et traités de la pire des manières. » « Je n’ai pas peur de vous, je place ma confiance en Allah », a-t-il ajouté.
Depuis son arrestation, le 18 mars 2016, Salah Abdeslam n’a pas lâché un mot, ou presque, aux enquêteurs. Il avait confirmé être allé chercher Sofiane Ayari en Hongrie et l’avoir ramené jusqu’à Schaerbeek, où il s’est finalement caché, tout en assurant « tout ignorer » de lui.
Son avocat, Sven Mary, a fait savoir lundi à l’ouverture du procès que son client souhaitait qu’aucune image de lui ne soit diffusée par les médias.
Quand sera-t-il jugé pour les attentats du 13-Novembre à Paris ?
La date de ce procès, autrement plus lourd, n’a pas encore été fixée, mais il aura lieu en France.
Sofiane Ayari est lui aussi suspecté dans l’enquête concernant ces attentats parisiens, où il apparaît sous plusieurs fausses identités. La justice française le réclame, vraisemblablement pour l’inculper à son tour.
Le procès en correctionnelle qui se tient à Bruxelles n’est qu’un préambule à celui qui aura lieu en France pour les attentats qui y ont fait 130 morts. Mais il est très attendu pour savoir si le petit délinquant devenu « ennemi public numéro un » sortira du mutisme qu’il observe face aux enquêteurs français.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-11"> ¤ L’épisode va toucher des départements de l’Est au Centre en passant par les Pays de la Loire et l’Ile-de-France, où le plan grand froid a été déclenché par la préfecture.
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Quarante-deux départements en vigilance orange neige et verglas

L’épisode va toucher des départements de l’Est au Centre en passant par les Pays de la Loire et l’Ile-de-France, où le plan grand froid a été déclenché par la préfecture.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 12h46
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 18h20
   





                        



   


Quarante-deux départements du centre-est de la France ont été placés en vigilance orange pour neige et verglas, a annoncé, lundi 5 février, Météo France, qui maintient par ailleurs sept départements en vigilance orange crues dans le bassin de la Seine.
Début de suivi pour : Ardennes (8), Aube (10), Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41), Loire-Atlantique (44), Loiret (45), Maine-et-Loire (49), Marne (51), Haute-Marne (52), Mayenne (53), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Orne (61), Sarthe (72), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Deux-Sèvres (79), Vendée (85), Vienne (86), Vosges (88), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d’Oise (95).Maintien de suivi pour : Allier (3), Aveyron (12), Cantal (15), Corrèze (19), Creuse (23), Loire (42), Haute-Loire (43), Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Saône-et-Loire (71) et Haute-Vienne (87).
Plan grand froid en Ile-de-France
« La perturbation neigeuse va continuer d’intéresser les départements du Massif central et de la Bourgogne jusqu’en milieu de nuit », prévoit Météo France, dans son dernier bulletin.
L’épisode neigeux persistera jusqu’en soirée et début de nuit dans les départements les plus septentrionaux. Les quantités attendues sont de l’ordre de 2 à 5 cm en plaine, avec localement 10 cm. En montagne, elles pourront atteindre 10 à 20 cm au-dessus de 500 m, 20 à 30, au-dessus de 1 000 m.
Cet épisode neigeux devrait être notable, en particulier mardi, autour d’un axe allant des Pays de la Loire aux Ardennes en passant par l’Ile-de-France. « Ce sera une vraie incursion de l’hiver, avec la rencontre d’un air froid venu des pays scandinaves et d’une perturbation remontant du sud », a expliqué le prévisionniste Sébastien Léas.
Les températures très froides attendues ont poussé le préfet de la région Ile-de-France à déclencher le plan grand froid dans les huit départements d’Ile-de-France.

[#communiqué] Le plan #GrandFroid sera déclenché en #IDF et à #Paris lundi 5 février. 662 places supplémentaires so… https://t.co/6tzbKOSbCO— Prefet75_IDF (@Préfet d'Île-de-France, préfet de Paris)


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L’alerte grand froid a également été activée dans quatorze autres départements (l’Ardèche, le Cantal, la Loire, le Rhône, l’Yonne, les Côtes d’Armor, le Nord, l’Oise, la Manche, la Seine-Maritime, la Charente, la Charente-Maritime, la Vienne et l’Aveyron).
Ce déclenchement entraîne l’ouverture d’un millier de places d’hébergement d’urgence, en plus des 13 000 déjà en place pour l’hiver : 649 places supplémentaires en Ile-de-France, dont 238 à Paris, et 409 dans les autres départements concernés, déclare le ministère de la cohésion des territoires. « Notre combat est de faire le maximum pour garantir un toit aux plus démunis. Nous devons redoubler d’efforts avec l’arrivée des vagues de froid cette semaine », a déclaré le ministre Jacques Mézard.
Conditions de circulation difficiles
La neige sera présente mardi dans la matinée du Poitou à l’Ile-de-France jusqu’au Nord-Est ainsi que sur le Limousin et l’Auvergne. Du plateau lorrain à la Champagne, des pluies verglaçantes seront possibles en fin de nuit et seront remplacées par un peu de neige, rendant les routes glissantes.
La neige persistera en journée et tiendra au sol avec jusqu’à 3 à 5 cm dans la région parisienne et dans le sud des Hauts-de-France. Des Pays de la Loire au Limousin, les cumuls pourront atteindre 5 à 10 cm, localement 20 cm, provoquant des conditions de circulation délicates.
La perturbation a commencé à affecter dès lundi le Centre-Est et le Massif central. Il s’agit d’un phénomène « non exceptionnel mais suffisamment notable pour rendre les conditions de circulation difficiles », selon le bulletin national de Météo France.

Plusieurs épisodes de #neige tenant en plaine en ce début de semaine, remontant de la vallée du Rhône vers le nord-… https://t.co/uc6mndhmrd— VigiMeteoFrance (@VigiMétéoFrance)


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Tendance à la décrue
Dans un bulletin diffusé lundi 5 février dans l’après-midi, Vigicrues, l’organisme de surveillance du niveau des cours d’eau, estime que « la tendance générale est à la décrue, mais des débordements dommageables sont toujours en cours, justifiant le maintien en vigilance orange des boucles de la Seine et de la Marne aval ».
Après presque deux semaines de surveillance, Paris n’était plus placé lundi en vigilance orange inondations, la Seine ayant largement entamé sa décrue dans la capitale





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-12"> ¤ Des experts, dont le mathématicien Cédric Villani, doivent remettre un rapport au ministère de l’éducation nationale le 12 février.
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Approche ludique, pédagogie, calcul mental... les mesures pour donner le goût des maths

Des experts, dont le mathématicien Cédric Villani, doivent remettre un rapport au ministère de l’éducation nationale le 12 février.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 10h44
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 17h29
    |

                            Mattea Battaglia








                        



                                


                            

Cinq axes, vingt et une propositions, une trentaine de recommandations… Après trois mois de travail, les membres de la mission installée par le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, pour réfléchir à la manière de « redonner l’appétit des mathématiques à tous les enfants » mettent la dernière main à leur rapport qui doit être remis lundi 12 février.
Quelque 60 pages (hors annexes) d’un texte voulu accessible à tous – et pas seulement aux cercles de spécialistes – auxquelles ont contribué, outre le mathématicien Cédric Villani, député LRM, et l’inspecteur général de l’éducation nationale Charles Torossian, une vingtaine de personnalités qualifiées, inspecteurs, enseignants, hauts fonctionnaires… « C’est cette extrême variété des compétences, de la maternelle au lycée, qui fait la force de la démarche », fait valoir l’un des membres de la mission.

JDD a donné les grandes lignes dimanche, appelle à « cultiver le sens des quatre opérations de calcul dès le CP » quand, aujourd’hui, l’addition et la soustraction sont enseignées en CP, la multiplication en CE1, et la division en CE2. Est-ce fondamentalement différent ? « Cultiver le sens implique de fréquenter ces opérations pour aller très progressivement vers l’apprentissage des techniques opératoires sur l’ensemble de la scolarité élémentaire, explique Alice Ernoult, présidente de l’Association des professeurs de mathématiques qui a pris part à la mission. Cela va dans le sens des programmes de 2016. Sur ce point, il n’y a pas de raison de les bousculer » même si, comme l’a déjà fait savoir le ministre, ils seront dotés de « repères annuels ».   Approche ludique Manipuler des objets – comme des cubes ou des bouliers à l’école – devrait se poursuivre, dans une démarche ludique. Les figures géométriques, les volumes peuvent trouver une place plus importante au collège, de même que l’utilisation des...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-13"> ¤ L’Assemblée de Corse a adopté, tard dans la soirée de vendredi, une résolution proposée par le président du conseil exécutif, Gilles Simeoni, et le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.
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En Corse, les élus territoriaux LRM rappelés à l’ordre par Paris

L’Assemblée de Corse a adopté, tard dans la soirée de vendredi, une résolution proposée par le président du conseil exécutif, Gilles Simeoni, et le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 10h27
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 10h45
    |

            Patrick Roger








                        



   


L’Assemblée de Corse a adopté, tard dans la soirée du vendredi 2 février, une résolution proposée par le président du conseil exécutif, Gilles Simeoni, et le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, appelant le président de la République à « ouvrir avec les représentants élus de la Corse (…) un dialogue sans préalable ni tabou ». Une démarche qui s’inscrit dans le cadre de la venue sur l’île d’Emmanuel Macron, les 6 et 7 février.
Si les deux groupes de droite ont finalement décidé de ne pas s’y associer – à l’exception d’un élu du groupe La Corse dans la République –, la (demi) surprise est venue du soutien des six élus du groupe Andà per Dumane, dirigé par le maire macroniste de Bonifacio, Jean-Charles Orsucci, dont la liste avait été investie par La République en marche (LRM) aux dernières élections territoriales. La résolution a ainsi été adoptée par 48 voix contre 15.

        Lire aussi :
         

                En Corse, le chef de l’Etat va devoir dissiper le flou



« Document commun »
Elle porte essentiellement sur trois points. Tout d’abord, la demande « que la Corse fasse l’objet d’une mention spécifique dans la Constitution permettant de la doter d’un statut défini par référence à l’article 74 », qui régit le statut des collectivités d’outre-mer. La résolution porte également sur « l’application immédiate et sans restriction du droit au rapprochement de tous les prisonniers poursuivis ou condamnés pour des actes en relation avec la situation politique de la Corse ». Ainsi que « la reprise des discussions concernant les ressources, moyens et transferts de fiscalité de la collectivité de Corse ».
« La majorité [nationaliste] a accepté tous nos amendements. Nous avons convergé vers un document commun et nous l’avons voté car nous pensons qu’il va dans le bon sens », explique M. Orsucci, joint par Le Monde. Le délégué général de LRM, Christophe Castaner, a cependant estimé, dimanche sur RTL, que cette position n’était « pas celle de LRM ». « Il a dit qu’il prenait ses distances mais j’ai eu l’impression qu’il n’avait pas tout à fait lu la résolution », rétorque le maire de Bonifacio.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-14"> ¤ La manifestation organisée samedi à Ajaccio n’a pas rassemblé au delà des rangs nationalistes.
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En Corse, le chef de l’Etat va devoir dissiper le flou

La manifestation organisée samedi à Ajaccio n’a pas rassemblé au delà des rangs nationalistes.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 10h23
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 15h51
    |

            Patrick Roger (Envoyé spécial à Ajaccio)








                        



                                


                            

Une manifestation, et après ? A la veille de l’arrivée d’Emmanuel Macron en Corse, mardi 6 février, pour un déplacement officiel de deux jours, la question demeure entière. Les dirigeants nationalistes de la collectivité unique ont voulu, samedi 3 février, s’appuyer sur la rue pour faire une démonstration de force à Ajaccio. Mauvaise pioche. Même s’ils ont réussi à mobiliser leurs sympathisants, ils ne sont pas parvenus à rassembler au-delà. Au risque de se placer eux-mêmes dans une situation inconfortable.
Les organisateurs ont beau revendiquer jusqu’à 25 000 manifestants, invoquer les conditions climatiques peu clémentes, la réalité est plus modeste. De 7 000 à 8 000 participants, selon nos propres estimations. Pas un échec, certes, mais pas non plus le raz de marée escompté. Ce qui ne manque pas, dès lors, d’interroger sur la stratégie mise en œuvre par l’alliance nationaliste élue à la tête de la nouvelle collectivité unique en décembre 2017.
Pourtant, quand le président du conseil exécutif, l’autonomiste Gilles Simeoni, et le président de l’Assemblée de Corse, l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni, ont pris leurs fonctions, le 2 janvier, l’un comme l’autre affirmaient avoir conscience que le vote qui les avait portés aux responsabilités allait bien au-delà d’un simple vote de conviction. « La lucidité politique et l’honnêteté intellectuelle commandent de dire clairement que tous les électeurs qui nous ont apporté leurs suffrages ne partagent pas nos convictions, soulignait M. Simeoni lors de son investiture. Ce résultat nous honore. Nous en sommes fiers, évidemment, mais nous le recevons également avec humilité, car nous savons que le plus difficile reste à faire. Le score historique que nous venons de réaliser nous donne beaucoup plus de devoirs que de droits. »
Les 56,5 % de suffrages qui s’étaient alors portés sur la liste Pè a Corsica qu’il conduisait étaient en effet loin d’être acquis à la cause nationaliste....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-15"> ¤ Malgré cette baisse des suicides de – 26 % en 2014 par rapport à 2003, la France reste au dixième rang sur trente-deux du nombre de personnes se donnant la mort en Europe.
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Le nombre de suicides continue de diminuer en France

Malgré cette baisse des suicides de – 26 % en 2014 par rapport à 2003, la France reste au dixième rang sur trente-deux du nombre de personnes se donnant la mort en Europe.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 09h45
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 14h45
    |

            François Béguin








                        


En 2014, 8 885 décès par suicide ont été officiellement enregistrés en France métropolitaine, soit un par heure en moyenne. Un chiffre élevé, mais en diminution de près d’un quart (– 26 %) par rapport à 2003, et qui confirme une baisse tendancielle entamée en 1985. C’est ce que révèle le rapport de la troisième édition de l’Observatoire national du suicide, publié lundi 5 février par le ministère de la santé et l’agence Santé publique France, sur la base des chiffres fournis par le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Inserm.
Le rapport précise d’emblée que ce chiffre de 8 885 suicides est sous-évalué de 10 %, car il ne prend en compte que les décès officiellement enregistrés comme morts volontaires. En incluant ceux pour lesquels il existe une « très forte certitude », mais pas de certificat, on atteindrait pratiquement 10 000 décès, soit près de trois fois le nombre de personnes tuées dans les accidents de la route (3 384) en 2014.

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                « Suicide - L’envers de notre monde », le livre qui analyse un étonnant déclin



Au dixième rang en Europe
Ces chiffres ne sont pas bons. Avec un taux de suicide de 14,9 pour 100 000 habitants en 2014, la France présente un des taux les plus élevés en Europe. Elle se situe au dixième rang sur trente-deux, après la Finlande, la Belgique et la plupart des pays de l’Est. Le suicide représente d’ailleurs la deuxième cause de mortalité chez les 15-24 ans (16,2 % des décès de cette tranche d’âge en 2014, après les accidents de circulation).
Une mauvaise place européenne que les autorités sanitaires appellent toutefois à interpréter « avec une extrême prudence ». « La France a un moyen relativement précis de connaître le nombre de suicides, ce qui n’est pas le cas de tous les pays », souligne Jean-Marc Aubert, à la tête de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, au ministère de la santé, qui copilote l’observatoire. Le relativement bon recensement des suicides jouerait donc en défaveur de la France dans les comparaisons internationales.
Interrogé sur les raisons de cette « baisse tendancielle » du nombre de suicides dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques depuis 1990 (à l’exception du Japon et de la Corée), et depuis 1985 en France, M. Aubert assure que le phénomène est « complexe », « multifactoriel » et fait actuellement l’objet de travaux de recherche. « Malgré toutes ces recherches, on ne sait pas pourquoi ça baisse », reconnaît-il.
Et si le nombre de suicides diminue, le profil des personnes qui se donnent la mort reste, lui, globalement similaire d’une année sur l’autre. Ce sont principalement des hommes (23,1 décès pour 100 000 habitants, contre 6,7 chez les femmes). Le taux de suicide « augmente fortement avec l’âge », note le rapport. Autre constante : des taux de suicide plus élevés sont enregistrés dans la moitié nord du pays. La pendaison reste le mode de suicide le plus fréquent (57 % des décès), loin devant les armes à feu (12 %), les prises de médicaments et autres substances (11 %) et les sauts d’un lieu élevé (7 %).
Numéro de secours
L’observatoire rapporte enfin que 78 128 personnes (47 981 femmes et 30 147 hommes) ont été hospitalisés en 2015, dans des services de médecine et de chirurgie, pour tentative de suicide. Un chiffre stable depuis 2013, en baisse après un pic à 91 203 en 2010. Ce nombre de patients est sans doute bien en dessous de la réalité, car il ne prend pas en compte ceux passés aux urgences après une tentative de suicide, mais non hospitalisés, ou ceux hospitalisés en psychiatrie sans être passés auparavant par un servisce de médecine.
Afin d’améliorer la prévention et de faire diminuer le nombre de décès par suicide, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, a annoncé, le 26 janvier, lors d’un discours consacré à la psychiatrie, qu’elle allait étendre, ces deux prochaines années, le dispositif pour recontacter les « suicidants » à leur sortie des urgences ou d’hospitalisation et mettre en place un numéro de secours pour les personnes en détresse psychique extrême.

   





                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-16"> ¤ Dans leur ouvrage, les sociologues Christian Baudelot et Roger Establet reviennent sur un sujet délicat et mystérieux : le suicide. Avec un constat surprenant : le taux de suicide en France est au plus bas depuis le début du XXe siècle. Extraits.
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Article sélectionné dans La Matinale du 04/02/2018
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« Suicide - L’envers de notre monde », le livre qui analyse un étonnant déclin

Dans leur ouvrage, les sociologues Christian Baudelot et Roger Establet reviennent sur un sujet délicat et mystérieux : le suicide. Avec un constat surprenant : le taux de suicide en France est au plus bas depuis le début du XXe siècle. Extraits.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 06h38
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 12h30
   





                        



                                


                            

Le suicide est l’un des sujets les plus délicats et mystérieux d’une société. Dans leur livre, les sociologues français Christian Baudelot et Roger Establet dressent un constat étonnamment positif : en trente ans, le taux de suicide en France est passé du niveau maximum au niveau le plus faible connu depuis le début du XXe siècle. Et le mouvement s’observe dans le monde entier, mis à part dans les pays les moins développés. L’explication ? Probablement l’effet de la transformation de la perception sociale des maladies mentales, mieux acceptées. Plus sûrement encore, la conséquence de la démocratisation des antidépresseurs. Extraits.
Bonnes feuilles. Depuis 2006, des changements importants sont intervenus dans l’évolution du suicide, dans notre pays et dans une grande partie du monde. Un rapide coup d’œil sur la courbe d’évolution du suicide en France depuis le début du XIXe siècle suffit pour constater une tendance à la baisse à partir de 1985. Depuis plus de trente ans, le mouvement est net, régulier et de grande ampleur. Le taux de suicide s’établissait au cours des années 1985 et 1986 à 22,5 pour 100 000 habitants, soit un niveau voisin des années précédant la première guerre mondiale, très proche du maximum jamais enregistré une seule fois dans notre pays (25 en 1908). Il est tombé en 2013 à 15,1 et à 13,8 en 2014, soit un niveau identique ou légèrement inférieur à celui que la France a connu dans les années 1950, dans l’immédiat après-guerre et au tout début des années de forte croissance : l’un des plus faibles qui ait jamais été enregistré au cours du XXe siècle, à l’exception des années de guerre. En résumé, au cours des trente dernières années, le taux de suicide est passé du niveau maximum au niveau minimum !
Il ne s’agit pas d’un effet de structure provoqué par la fonte au cours de la période des effectifs de catégories particulièrement suicidaires, comme les agriculteurs ou les ouvriers....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-17"> ¤ Des navettes ont été mises en place dimanche pour emmener les migrants volontaires vers ces abris, dans le cadre du plan Grand Froid.
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A Calais, des conteneurs et hangars ouverts pour les migrants en raison du froid

Des navettes ont été mises en place dimanche pour emmener les migrants volontaires vers ces abris, dans le cadre du plan Grand Froid.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 04h13
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 07h30
   





                        



   


Dans le cadre du plan Grand Froid, des conteneurs et deux hangars devaient être ouverts à Calais dimanche 4 février au soir, en raison de « la baisse des températures », pour les migrants souhaitant s’y abriter pour la nuit, a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) la préfecture du Pas-de-Calais.
Ce dispositif, mis en place depuis le 1er décembre à Calais, accueille des migrants certaines nuits en fonction des conditions climatiques (températures, vent, pluie) pendant la période hivernale. Des conteneurs d’une capacité de 85 places ont ainsi été installés route de Saint-Omer et deux hangars de 313 places au total ont été aménagés rue des Huttes. Ce dispositif a déjà été ouvert 21 nuits.
En fin de journée, par un froid sec, des navettes ont été mises en place pour emmener les migrants volontaires vers ces abris, a constaté un correspondant de l’AFP. Deux fourgons de gendarmerie stationnaient en outre à proximité des conteneurs.
Maraudes « intensifiées »
« Les mineurs qui ne pourraient y être accueillis ont la possibilité d’être dirigés vers le centre d’accueil ouvert à Merlimont suite à l’afflux massif et récent des jeunes migrants sur Calais », a affirmé François Guennoc, de L’Auberge des migrants. Selon Météo-France, dans la nuit de dimanche à lundi, les températures devraient avoisiner 0 °C à Calais.
Jeudi, de violents affrontements ont eu lieu dans cette ville entre migrants. Au total, 22 migrants ont été blessés, dont cinq par balle, dans ces rixes qui ont éclaté en trois endroits distincts. Quatre Erythréens gravement blessés par balle étaient dimanche matin dans un état stationnaire. Un ressortissant afghan de 37 ans est recherché, soupçonné d’être l’auteur de coups de feu sur des Erythréens.

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                Affrontements à Calais : quatre migrants toujours entre la vie et la mort



Après ces incidents, les maraudes menées par les services de l’Etat ont été intensifiées, avec des départs en bus vers les différents centres d’accueil et d’examen des situations de la région, selon la préfecture.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-18"> ¤ Il s’agira de la deuxième hausse depuis l’arrivée du nouveau gouvernement après quatre années de stabilité. En novembre, le prix du paquet avait augmenté en moyenne de 30 centimes.
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Au 1er mars, le paquet de cigarettes coûtera un euro de plus

Il s’agira de la deuxième hausse depuis l’arrivée du nouveau gouvernement après quatre années de stabilité. En novembre, le prix du paquet avait augmenté en moyenne de 30 centimes.



Le Monde
 |    05.02.2018 à 03h37
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 07h26
   





                        



   


Coup de tabac sur le prix des cigarettes. Le prix du paquet de Marlboro rouges ou de Gauloises blondes passera à 8 euros le 1er mars, une hausse d’un euro par paquet en moyenne illustrant la volonté du gouvernement de faire chuter la consommation de tabac en France.
L’arrêté de 78 pages publié par le ministère de l’action et des comptes publics au Journal officiel dimanche 4 février homologue les nouveaux prix de détail fixés, marque par marque, par les industriels après la hausse des taxes applicable elle aussi le 1er mars. Il est signé par le ministre Gérard Darmanin et la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn.
Selon l’arrêté, les paquets de 20 Marlboro rouges et gold, qui étaient à 7,30 euros, vont augmenter à 8 euros, le numéro un du marché français ayant apparemment décidé d’absorber lui-même une partie de la hausse des taxes. Dans la même catégorie, le paquet de Philip Morris, de Camel et de Gauloises blondes passe aussi à 8 euros. En entrée de gamme, les Lucky Strike Red, qui étaient à 6,80 euros, passent à 7,80 euros, tout comme les Winfield et Winston rouges. Le paquet de Chesterfield Red passe à 7,80 euros contre 7 euros.
Deuxième hausse décidée par le gouvernement
La hausse du 1er mars sera la deuxième depuis l’arrivée du nouveau gouvernement après quatre années de stabilité. En novembre, le prix du paquet avait augmenté en moyenne de 30 centimes d’euros. La dernière hausse significative des prix du tabac remontait à janvier 2014, à hauteur de 20 centimes de plus par paquet.
« Nous estimons que cette hausse de 1 euro en moyenne par paquet contribuera à faire baisser les ventes légales de tabac de 10 à 15 % en 2018 par rapport à 2017 », a indiqué à l’Agence France-Presse Eric Sensi-Minautier, directeur des affaires publiques de British American Tobacco (BAT), quatrième sur le marché français des cigarettiers.
L’an passé, les ventes ont reculé de 1,49 % en volume selon le fournisseur de la quasi-totalité des buralistes, un an après l’entrée en vigueur du paquet dit neutre en France. En 2016, elles avaient reculé aussi (– 1,2 % en volume), après une hausse de 1 % en 2015.
10 euros le paquet d’ici novembre 2020
Néanmoins, la consommation ne baisse pas dans les mêmes proportions que les hausses de tarifs appliquées régulièrement depuis une quinzaine d’années en France, en raison notamment du développement d’un « marché parallèle » qui a « pris le relais » des buralistes, souligne un spécialiste du secteur.
Les hausses de tarifs vont néanmoins continuer, le prix devant atteindre 10 euros le paquet d’ici novembre 2020, par bonds progressifs et étalés dans le temps, afin de permettre aux fumeurs « de se préparer, de trouver les moyens d’arrêter » de fumer, avait prévenu Agnès Buzyn en septembre dernier.
L’Etat, qui a inscrit dans la stratégie nationale de santé adoptée fin 2017 la promotion des « comportements favorables à la santé », estime à 26,6 milliards les coûts sociaux liés au tabac. La semaine dernière l’Institut national du cancer a estimé que le tabagisme est à l’origine de 73 000 morts par an, dont 45 000 par cancer.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-19"> ¤ Le quadragénaire est mort intoxiqué par les émanations de monoxyde de carbone de son groupe électrogène, utilisé dans sa maison de Villeneuve-Saint-Georges après la coupure de courant provoquée par les inondations.
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Inondations : un homme meurt intoxiqué par les émanations d’un groupe électrogène

Le quadragénaire est mort intoxiqué par les émanations de monoxyde de carbone de son groupe électrogène, utilisé dans sa maison de Villeneuve-Saint-Georges après la coupure de courant provoquée par les inondations.



Le Monde
 |    04.02.2018 à 16h14
 • Mis à jour le
04.02.2018 à 16h35
   





                        


Un homme d’une quarantaine d’années est mort intoxiqué par les émanations de monoxyde de carbone de son groupe électrogène, utilisé dans sa maison de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) après la coupure de courant provoquée par les inondations, ont annoncé, dimanche 4 février, source policière et préfecture.
Dans cette commune parmi les plus touchées par la crue depuis une dizaine de jours, au confluent de l’Yerres et de la Seine, ce résident d’un quartier tout proche des berges a été retrouvé mort par un membre de sa famille samedi vers 22 heures, a fait savoir une source policière, confirmant une information du Parisien.

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                Deuxième vague d’inondations en dix-sept mois à Villeneuve-Saint-Georges



Sa femme de 41 ans, enceinte, a elle aussi été intoxiquée au monoxyde de carbone. Transportée à l’hôpital, elle est dans un état stable, dimanche, mais a perdu l’enfant qu’elle portait, selon la même source.
L’électricité avait été coupée dans ce quartier proche de l’Yerres, et le couple avait installé un groupe électrogène dans la maison pour avoir du courant. Entre 300 et 400 abonnés – particuliers et professionnels – étaient privés d’électricité dans le département dimanche, a déclaré la préfecture.

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Onze départements en vigilance orange
Onze départements sont toujours en vigilance orange inondations. La Seine, qui avait entamé une décrue, « s’est stabilisée, vendredi, avant d’entamer une légère hausse sous l’effet des apports amont », selon Vigicrues. « En ce dimanche, les niveaux se stabilisent à leur niveau maximal, avant la décrue qui débutera lundi », précise l’organisme de suivi des cours d’eau. La décrue sera toutefois lente, précisait Bruno Janet, de Vigicrues.
Samedi en fin de matinée, la mesure au pont d’Austerlitz indiquait 5,45 mètres. « Cela pourrait monter jusqu’à 5,60 mètres au maximum », précisait Bruno Janet. Ce niveau était redescendu à 5,34 mètres vendredi, après avoir atteint un pic à 5,85 mètres lundi dernier.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3224,1-0,0-20"> ¤ Pour éviter « la mort » de cette commune d’Indre-et-Loire, une vingtaine d’habitants bénévoles ont repris la boulangerie, fermée depuis trois mois.
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Dans le village de Jaulnay, le garagiste est aussi boulanger

Pour éviter « la mort » de cette commune d’Indre-et-Loire, une vingtaine d’habitants bénévoles ont repris la boulangerie, fermée depuis trois mois.



Le Monde
 |    04.02.2018 à 11h19
 • Mis à jour le
05.02.2018 à 10h28
    |

            Solène Lhénoret (envoyée spéciale à Jaulnay)








                        



                                


                            

Pour la troisième fois de la matinée, Valérie relève patiemment le panneau publicitaire qui repose devant la vitrine de la boulangerie associative de Jaulnay, en Indre-et-Loire. Chaque passage un peu trop rapide d’un camion dans la grande rue envoie valser l’ardoise dans un vacarme métallique.
Ce « village-rue » de 270 habitants, coupé en deux par la départementale 749, ressemble à des dizaines d’autres en France. Ceux que l’on traverse par hasard l’été sans s’arrêter pour éviter un tronçon d’autoroute embouteillé. De Châtellerault à Richelieu, la route est droite, et la vitesse, limitée à 50 km/h dans le bourg, rarement respectée.
Dans les années 1950, Jaulnay avait sa boucherie, sa boulangerie, sa cordonnerie, son garage, son école, ses deux cafés… et même son bourrelier, qui fabriquait les harnais des chevaux. Mais au fil des années, tous les petits commerces ont fermé. Frappée comme tant d’autres par la dévitalisation des cœurs de ville, la commune n’a pas échappé à la concurrence des zones commerciales de périphérie de Châtellerault ou Chinon.
Dépôt de pain associatif
En septembre 2016, c’est le coup de grâce. En un mois, le village perd son bar-tabac et sa boulangerie. Seul rescapé, l’immuable garage, à l’entrée du bourg, installé depuis 1951. Mais même Joël Grignon, un touche-à-tout qui a repris l’entreprise de son père en 1989, n’est pas épargné par la fermeture des deux commerces. « Les gens qui venaient acheter leur cartouche de cigarettes une fois par semaine prenaient de l’essence en même temps », regrette le garagiste de 53 ans.
Pour des raisons diverses, trois boulangers se sont succédé en cinq ans, relate Maurice Talland, le maire – sans étiquette – de Jaulnay qui a rempilé en 2014 pour un second mandat. « Le loyer était trop cher, ils étaient écrasés par les charges », énumère cet ancien cuisinier de 74 ans, rugbyman à ses heures perdues. « Cela ne pouvait plus fonctionner avec...




                        

                        

