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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-1"> ¤ La paire Mahut-Herbert a remporté le double, samedi, lors du premier tour de la Coupe Davis.
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Tennis : la France mène 2-1 face aux Pays-Bas

La paire Mahut-Herbert a remporté le double, samedi, lors du premier tour de la Coupe Davis.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 18h01
 • Mis à jour le
03.02.2018 à 18h10
   





                        



   


Nicolas Mahut et Pierre-Hugues Herbert ont placé la France ont remporté le double en quatre sets face aux Néerlandais Robin Haase et Jean-Julien Rojer (7-6 (8/6), 6-3, 6-7 (3/7), 7-6 (7/2)), samedi à Albertville, lors du premier tour de la Coupe Davis.
Les Français, tenants du titre, ont pris l’avantage (2-1) et compteront très probablement sur Adrian Mannarino pour sceller la qualification dimanche face à Robin Haase, à moins que Lucas Pouille, blessé au cou, ne soit rétabli à temps.
Pour le double, le capitaine Yannick Noah avait misé sur le vétéran Mahut, 36 ans, dont il avait pourtant brisé le rêve en l’écartant au dernier moment de la finale contre les Belges en novembre.
Alors qu’il s’était alors entraîné toute la semaine aux côtés de Julien Benneteau, Mahut avait été éjecté tout comme le Bressan. Noah avait alors opté pour un duo expérimental, composé de Herbert et Gasquet, qui avait apporté le point du double le samedi. Le coup avait été rude pour Mahut et Benneteau. Lors des hymnes, le second avait fondu en larmes dans les bras du premier.
Mahut, le « bon soldat »
Alors que « Bennet » n’a pas été retenu par Noah en Savoie, Mahut, sélectionné lui, aurait pu choisir de tout plaquer après cette cruelle désillusion. « Il a fallu que je digère cette non-sélection (pour la finale) », expliquait l’Angevin jeudi.
Pour ce bon soldat, l’attachement au maillot bleu a été plus fort que tout. « A partir du moment où je suis joueur professionnel, je reste à la disposition de l’équipe de France. Mon discours n’a pas changé et ne changera jamais », précisait l’ancien N.1 mondial du double, qui a néanmoins mis « plus de temps pour retrouver la motivation » que d’habitude.
Arrivé « pas totalement prêt » à l’Open d’Australie, il avait chuté dès le deuxième tour en double le 20 janvier aux côtés de Herbert, son partenaire attitré sur le circuit. A Albertville, les acolytes ont vite retrouvé leurs automatismes. « Avec Nicolas, on se connaît parfaitement », rappelait Herbert qui avait failli ne pas jouer la finale à Villeneuve-d’Ascq.
Mahut avait dû remotiver son partenaire, gêné par un lumbago, pour qu’il poursuive la préparation. Finalement, c’est lui qui avait été sélectionné! « Cela a été une semaine forte en émotion. Aujourd’hui, Nicolas n’a rien à me reprocher et je n’ai rien à reprocher à Nicolas », assurait l’Alsacien, qui a tenu le choc au service dans les moments cruciaux de la première manche samedi.
3h22 de combat
Il a fallu écarter trois balles de set avant de faire plier le puissant Haase et Rojer, l’un des meilleurs spécialistes du double, qui a pointé au 3e rang mondial en 2015, l’année de son titre à Wimbledon, et s’est offert aussi l’US Open l’an passé. En Coupe Davis, le tandem batave n’avait perdu que deux des dix rencontres disputées ensemble depuis 2012. Cette année-là, il avait même obtenu son plus grand succès contre Roger Federer et Stan Wawrinka.
A la Halle olympique, Rojer et Haase, menés 2-0, ont entamé une remontée et ont même servi pour recoller à 2 manches partout. Mais les Français ont eu la bonne réaction quand il le fallait. Comme un symbole, Mahut a clos les débats d’un service gagnant après 3h22 de combat.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-2"> ¤ Pour les débuts de son sélectionneur Jacques Brunel, le XV de France est mené (9-3) par l’Irlande dans le Tournoi des six nations.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-3"> ¤ La capitale du jeu, qui veut organiser le Super Bowl de 2024 ou 2025, bâtit la plus chère des enceintes, financée à 40 % par de l’argent public. Avec une rentabilité incertaine.
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Las Vegas s’offre un stade à 2  milliards de dollars

La capitale du jeu, qui veut organiser le Super Bowl de 2024 ou 2025, bâtit la plus chère des enceintes, financée à 40 % par de l’argent public. Avec une rentabilité incertaine.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 14h30
    |

            Grégoire Allix (Las Vegas (Nevada), envoyé spécial)








                        



                                


                            

Dimanche 4 février, le 52e Super Bowl, la finale du championnat des Etats-Unis de football américain, opposera les Patriots de la Nouvelle-Angleterre aux Eagles de Philadelphie, sous le toit de verre de l’US Bank Stadium de Minneapolis (Minnesota). A 2 000 kilomètres de là, dans le Nevada, une autre ville se prépare déjà à organiser le Super Bowl en 2024 ou en 2025 : Las Vegas. La capitale du jeu n’a encore ni stade ni équipe. Mais « Sin City », la ville du péché, est prête à toutes les démesures. Ses dirigeants ont entrepris de bâtir le stade le plus cher de l’histoire – près de 2 milliards de dollars (1,6 milliard d’euros) – pour attirer dans le désert une équipe de la National Football League (NFL), les Raiders, aujourd’hui installée à Oakland (Californie).
A l’extrémité sud de l’avenue des casinos, le touristique Strip, de l’autre côté de l’autoroute qui longe le gigantesque hôtel-casino Mandalay Bay, les engins de terrassement nivellent le sol sur une parcelle de 25 hectares. Les Raiders sont censés jouer ici leur première saison en 2020, dans une enceinte couverte et climatisée de 65 000 places, carénée de noir comme une voiture de course, dotée d’une immense baie coulissante ouvrant sur le Strip et la pyramide de l’hôtel Luxor.
Longtemps, la crainte des matchs truqués a incité les ligues sportives à refuser l’implantation d’équipes à Las Vegas, dans l’un des rares Etats autorisant les paris sportifs. Le climat a changé, et la Cour suprême doit se prononcer cette année sur la légalisation des paris sportifs partout aux Etats-Unis. Pour certains observateurs, ce stade reste une hérésie. « C’est le pire deal qu’une ville ait jamais conclu avec une équipe », estime Roger Noll, professeur émérite d’économie à l’université de Stanford (Californie), spécialiste de l’économie du sport. Pas seulement parce qu’une dépense pareille pour seulement dix matchs par an à domicile peut sembler un brin exagérée.
« Les casinos ne...



                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-4"> ¤ Depuis deux ans, les audiences de la saison régulière ont reculé de 13%. Conséquence, les recettes publicitaires ont reculé de 1,2 %.
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Le football américain fait moins recette à la télévision

Depuis deux ans, les audiences de la saison régulière ont reculé de 13%. Conséquence, les recettes publicitaires ont reculé de 1,2 %.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 14h30
    |

                            Jérôme Marin (San Francisco, correspondance)








                        



                                


                            
Plus de 110 millions de téléspectateurs étaient attendus, dimanche 4 février, devant le Super Bowl. Comme chaque année, la finale de la National Football League (NFL) caracolera en tête du palmarès des meilleures audiences aux Etats-Unis. Cette performance cache cependant une réalité beaucoup moins radieuse : depuis deux ans, le richissime championnat de football américain (14 milliards de dollars de chiffre d’affaires, soit 11,25 milliards d’euros, dont la moitié en droits télé) fait moins recette à la télévision.
Lors de la saison régulière, qui s’est déroulée entre septembre et décembre 2017, les audiences ont reculé de 13 % en moyenne, selon les chiffres collectés par Michael Nathanson, analyste chez MoffettNathanson. Elles avaient déjà reculé de 9 % la saison dernière. La situation ne s’est pas améliorée pendant les phases finales, avec des chiffres en baisse de 12 % à 20 %.
En 2016, la NFL avait mis en avant l’impact de l’élection présidentielle américaine, qui avait capté l’intérêt des téléspectateurs au profit des chaînes d’information. « Les mauvais chiffres de 2016 n’étaient pas une anomalie », rétorque M. Nathanson, qui avait pourtant anticipé un rebond cette saison. « La NFL traverse un déclin structurel de son audimat », estime-t-il désormais.
Le championnat peine à rajeunir son public
Le championnat peine notamment à rajeunir son public. Plutôt que passer trois heures devant leur télévision, les nouvelles générations préfèrent suivre l’évolution des rencontres et regarder les meilleures actions sur les réseaux sociaux ou sur YouTube. Autre explication : la saturation de l’offre, avec des matchs professionnels ou universitaires diffusés du jeudi au lundi. D’autres avancent le boycottage provoqué par le mouvement de protestation de certains joueurs qui mettent le genou à terre lors de l’hymne national. Et alimenté par Donald Trump.
Conséquence, les recettes publicitaires ont reculé de 1,2 % pendant la saison...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-5"> ¤ Le club parisien, qui affronte Lille ce samedi en championnat, n’a cédé qu’un joueur lors du marché des transferts d’hiver alors qu’il fait l’objet d’une enquête des experts du fair-play financier.
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Football : le PSG, piètre vendeur lors du mercato hivernal

Le club parisien, qui affronte Lille ce samedi en championnat, n’a cédé qu’un joueur lors du marché des transferts d’hiver alors qu’il fait l’objet d’une enquête des experts du fair-play financier.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 13h00
 • Mis à jour le
03.02.2018 à 17h12
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Plus les heures s’écoulaient et plus la question devenait pressante : quels joueurs le Paris-Saint-Germain allait-il vendre avant le terme du marché des transferts d’hiver, mercredi 31 janvier à minuit ? En principe, ce mercato devait permettre au club de la capitale- qui affronte Lille, samedi, lors de la 24 ème journée de Ligue 1- de céder plusieurs éléments afin de dégager des revenus substantiels. Le PSG doit en effet générer 75 millions d’euros d’ici la clôture de ses comptes, le 30 juin, afin d’échapper à une sanction dans le cadre du fair-play financier (FPF), ce mécanisme lancé par l’Union des associations européennes de football (UEFA) en 2011, et en vertu duquel les équipes continentales ne doivent dépenser plus qu’elles ne gagnent.
Déjà pénalisé en 2014, le PSG fait l’objet, depuis septembre 2017, d’une enquête diligentée par l’Instance de contrôle financier des clubs (ICFC). Et la gestion du mercato hivernal par les dirigeants parisiens était un « élément déterminant » aux yeux des experts du FPF. « Il est clair que le PSG enverrait un bon signe s’il affichait un solde positif après ses activités de janvier », souligne une source proche de l’enquête de l’ICFC.
Le PSG n’a cédé que Lucas
Mais force est de constater que le club parisien ne s’est guère distingué sur le plan des ventes. Il n’a cédé qu’un seul joueur, le Brésilien Lucas, recruté 40 millions d’euros en 2012. Lassé de croupir sur le banc des remplaçants voire dans les tribunes du Parc des Princes, l’ailier s’est engagé, à quelques heures du terme du mercato, jusqu’en 2023 avec le club londonien de Tottenham, contre 28 millions d’euros (hors bonus).
Quant au Portugais Gonçalo Guedes, acheté à Benfica en janvier 2017 (30 millions d’euros), il ne devrait pas être vendu avant juin à l’équipe de Valence, à laquelle il est prêté depuis septembre. Parmi les joueurs susceptibles de quitter le paquebot parisien cet hiver, les Argentins Angel Di Maria et Javier Pastore ont, eux, choisi de rester dans la capitale.
S’il a alourdi sa masse salariale, le PSG n’a en revanche pas versé d’indemnités de transferts en recrutant le milieu international français Lassana Diarra, 32 ans, libre depuis la résiliation de son contrat avec Al-Jazira (Emirats arabes unis). Une donnée qui pourrait compter dans le cadre de la procédure ouverte par l’ICFC.
Les enquêteurs ont déjà passé à la loupe le transfert record du Brésilien Neymar, acheté en août 2017 contre 222 millions d’euros au FC Barcelone, et le prêt avec option d’achat par Monaco de Kylian Mbappé (145 millions d’euros + 35 millions d’euros de bonus). Les experts du FPF n’ont rien trouvé à redire quant à ces deux transactions.
En revanche, selon un proche de l’enquête, l’ICFC se penche actuellement « sur les valeurs et montants des contrats de sponsoring » (notamment avec la Qatar National Bank, Ooredoo, l’opérateur de téléphonie qatari) du PSG. Et ce alors que les revenus du club ont baissé de 35 millions d’euros au terme de l’exercice 2016-2017 (486 millions), d’après le classement annuel de la Football Money League, établi par le cabinet d’audit Deloitte.
Les experts du FPF se focalisent sur le contrat d’image mirobolant (175 millions d’euros par saison) scellé, en août 2016, par le fonds Qatar Sports Investments, propriétaire du PSG depuis 2011, avec l’Autorité du tourisme du Qatar (QTA). En 2014, le précédent partenariat (200 millions d’euros par saison) avec QTA avait été décoté de moitié par l’UEFA.
« Fair-play financier 2.0 »
« Nous nous donnons entre six à sept semaines pour vérifier les comptes, budgets, montants des contrats avant de rendre nos conclusions et les échanger, les confronter avec les chiffres du PSG, qui collabore de manière exemplaire, souffle une source proche de l’enquête. Nous n’excluons pas d’auditionner de nouveau les dirigeants du club. » Les experts du FPF peuvent décider de « classer l’affaire sans suite » mais, en cas de sanctions, celles-ci pourraient aller du blâme à « l’exclusion de compétitions futures, le retrait d’un titre ou d’une récompense ».
Selon nos informations, le PSG figure parmi les clubs conviés à participer à un groupe de travail qui planche sur la refonte du mécanisme du FPF. Ce projet baptisé « Fair-play financier 2.0 » sera voté le 24 mai, lors d’une réunion du comité exécutif de l’UEFA, et appliqué dès la saison prochaine. La réforme phare consisterait à plafonner à 100 millions d’euros le déficit de la balance entre les achats et les ventes de joueurs au cours d’une saison.
« C’est dans la lignée de ce qu’a annoncé le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, indique-t-on à Nyon, au siège de la Confédération européenne. On tend vers un raffermissement des règles. » Très dépensiers sur le marché des transferts, les dirigeants du PSG sont donc prévenus : ils devront vendre mieux, et plus, pour acheter.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-6"> ¤ Le Comité international olympique a réintégré samedi les athlètes russes initialement suspendus à vie mais blanchis jeudi par le Tribunal arbitral du sport.
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Treize sportifs russes réintégrés aux Jeux olympiques d’hiver 2018

Le Comité international olympique a réintégré samedi les athlètes russes initialement suspendus à vie mais blanchis jeudi par le Tribunal arbitral du sport.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 12h09
 • Mis à jour le
03.02.2018 à 12h56
   





                        



   


Treize sportifs russes et deux entraîneurs, bannis pour dopage puis blanchis jeudi par le Tribunal arbitral du sport (TAS), pourront participer aux Jeux olympiques 2018 de Pyeongchang (Corée du Sud), a annoncé le Comité international olympique (CIO), samedi 3 février.
A six jours de l’ouverture du rendez-vous coréen (9 au 25 février), ces 15 cas vont désormais être examinés par un panel du CIO présidé par Valérie Fourneyron, ancienne ministre des sports française. Ils complèteront l’effectif des 169 Russes déjà admis à participer aux Jeux sous une bannière olympique.
Sanctions levées pour 28 athlètes
Jeudi, le TAS a levé totalement les sanctions et suspensions à vie infligées par le CIO pour 28 sportifs russes, en raison de leur implication présumée dans un système de dopage d’Etat mis en place par la Russie et qui vaut au pays d’être suspendu des JO d’hiver. Sur ces 28 sportifs, seuls 15, dont deux entraîneurs, sont autorisés à participer, les autres étant soit retraités soit ne remplissant pas les conditions, selon une source proche du dossier.
Une commission de discipline du CIO avait suspendu à vie 43 sportifs russes, dont 42 ont fait appel devant le TAS. Sur ces 42, 28 ont vu leurs sanctions totalement levées. Pour 11 autres, le TAS a levé la suspension à vie, mais maintenu la suspension pour les JO de Pyeongchang.

        Lire aussi :
         

                JO d’hiver 2018 : le programme complet des épreuves


En raison d’un système de dopage institutionnalisé mis en lumière par un rapport de l’Agence mondiale antidopage, le CIO a suspendu la Russie pour les JO d’hiver. Seuls 169 Russes « propres » sont pour le moment admis à y participer mais sous drapeau olympique.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-7"> ¤ Extrêmement populaire chez nos voisins belges, le cyclo-cross reste méconnu en France. Présentation d’une discipline spectaculaire, avant le championnat du monde, dimanche 4 février.
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Le cyclo-cross, une spécialité belge

Extrêmement populaire chez nos voisins belges, le cyclo-cross reste méconnu en France. Présentation d’une discipline spectaculaire, avant le championnat du monde, dimanche 4 février.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 12h00
    |

                            Youmni Kezzouf








                        



   


D’octobre à février, alors que la plupart des cyclistes préparent bien au chaud la prochaine saison, d’autres sortent du bois : les cyclocrossmen. Le cyclo-cross se nourrit d’embûches et de souffrance. C’est ce qui fait le sel de cette discipline, reine dans les Flandres. Une heure de course sur un circuit de quelques kilomètres, entre côtes courtes mais raides, où le porté de vélo est nécessaire, et descentes boueuses qui défient l’équilibre des concurrents. Tous les week-ends d’automne et d’hiver, les coureurs arpentent le Benelux pour affronter un parcours différent. A chaque course ses obstacles, mais il reste des incontournables : un terrain difficile et souvent boueux, des dénivelés importants, des supporteurs flamands endiablés au bord du circuit, dans une odeur tenace de bière blonde, de frites et de sous-bois.
L’effort demandé sur un parcours est bref. Pas de longue descente pour se reposer après avoir gravi un col. Une heure, à bloc, tout le temps. Pour Frédéric Grappe, directeur de la performance des routiers de l’équipe FDJ, « les coureurs sont de gros moteurs, ils ont de grosses VO2 Max. Des vrais rouleaux compresseurs. » Les jambes en feu, l’esprit aiguisé, sur des terrains particulièrement accidentés, entre boue, racines et arbres, la concentration doit être maximale. « Ce sont des gens qui ont une très grande finesse perceptive. Ils vont ressentir des choses sur chaque coup de pédale », précise l’entraîneur.

Sport viscéralement flamand, extrêmement populaire de l’autre côté des Ardennes, le cyclo-cross est pourtant né en France. Son histoire est jalonnée de grands noms du cyclisme sur route, passés par la discipline avec brio. Au panthéon du cyclo-cross, on trouve Géo Lefèvre, cocréateur du Tour de France mais également, en 1903, du premier « cyclo-cross pédestre ». La légende raconte qu’il se serait inspiré de déplacements des soldats de la guerre franco-prussienne de 1870, obligés de passer par des chemins de traverse, vélo sur le dos et bottes dans la boue. Chasse gardée des Français pendant longtemps, la discipline traverse la frontière pour ensuite connaître une longue domination flamande : difficile désormais pour les tricolores, comme Francis Mourey ou Clément Venturini, de rivaliser avec les meilleurs.
« Ça fait partie de notre code génétique  »
En Belgique dans la province d’Anvers, la ville de Lille, que le reporteur inattentif peut confondre avec son homologue française (Rijsel en flamand), affiche sa fierté. Chaque pancarte dressée le long de la rue principale célèbre les exploits de l’enfant du pays, Wout van Aert. Originaire de la région, Guy van den Langenbergh est journaliste pour le quotidien flamand Het Nieuwsblad depuis douze ans. Il suit toutes les courses de la saison et pour lui la passion belge est culturelle. « Dans les Flandres, le vélo est populaire. C’est plus qu’un sport, ça fait partie de notre religion, de notre code génétique. » Et si les Flandres sont le pays du vélo, Lille en est la capitale. La ville compte 16 000 habitants et quatre champions du monde de cyclo-cross.
Ici, la discipline est un rituel. Ceux qui ne vont pas sur les circuits se réunissent dans l’un des deux bars qui se font face, sur la place de l’Eglise. L’un est le quartier général des supporteurs de Sanne Cant, championne du monde chez les femmes ; l’autre de ceux de Wout van Aert, 23 ans et déjà double champion chez les hommes. Les photos du champion dominent le comptoir, à côté duquel trône la pièce maîtresse du lieu : une statue cartonnée du coureur belge, taille réelle.
C’est ici que Gilberte Geysen a ses habitudes. La sexagénaire habite à Lille depuis toujours. Elle l’affirme comme une évidence : « Tout le monde ici est fan. Tout le monde ne se déplace pas sur le circuit, mais tout le monde est fan. » Le sourire aux lèvres et une note de nostalgie dans la voix, elle se souvient du temps où sa passion a commencé, avec Paul Herijgers. En 1994, le cyclocrossman est sacré champion du monde à Coxyde, sur la côte belge. Le premier champion du monde de Lille, où il vit encore aujourd’hui. « Je l’ai rencontré il y a trente-sept ans, je faisais partie de ses mécaniciens. Tout n’était pas aussi professionnel à l’époque, raconte Gilberte Geysen. Nous sommes allés en Allemagne, en Italie, en Suisse, en France, en Angleterre… Le tout dans le vieux van de mes parents, avec juste un matelas sur lequel dormir et trois vélos. »
Une domination belge
Au-delà de Lille, toute la Belgique peut s’enorgueillir des titres de ses cyclocrossmen. Avec Wout van Aert, c’est la 29e fois qu’un Belge est sacré en soixante-huit Championnats du monde. Eric De Vlaeminck le premier, en 1966, sera couronné sept fois au total. En 1975, c’est au tour de son petit frère Roger, « Monsieur Paris-Roubaix », plus connu pour ses exploits sur route. Tous ont contribué à faire de la Belgique la nation reine de la discipline : sur les vingt derniers champions du monde de cyclo-cross, quatorze sont Belges.

   


Michel Wuyts commente la discipline pour la télévision belge depuis vingt-trois ans. Entre deux courses, le journaliste se souvient : « En 1998, on a pris la décision de retransmettre en direct la course à la télévision. Et ça été populaire tout de suite. » Cette année-là, les Belges Mario De Clercq et Erwin Vervecken sont médaillés d’or et d’argent aux Championnats du monde. Depuis, les audiences atteignent régulièrement un million et demi de téléspectateurs, et les compétitions féminines ont déjà rassemblé plus d’un million de passionnés devant leur écran.
« Les Belges aiment voir des êtres humains dans la boue donner tout ce qu’ils ont, pendant qu’eux sont bien au chaud dans leur appartement », s’amuse Michel Wuyts. Et, selon son confrère Guy van den Langenbergh, « c’est un sport très compact, ça ne dure qu’une heure et il se passe toujours quelque chose. Alors qu’une étape du Tour de France, ça prend trois ou quatre heures d’émission durant lesquelles il ne se passe rien sauf dans les vingt derniers kilomètres. Le cyclo-cross, c’est la formule parfaite. »

   


Ces derniers temps, le petit monde du cyclo-cross n’a qu’un nom à la bouche : Mathieu van der Poel. Petit prodige de la discipline, le plus belge des Néerlandais a tout pour plaire. Devenu en 2015, à seulement 20 ans et 12 jours, le plus jeune champion du monde de cyclo-cross de l’histoire, van der Poel est un phénomène. Ses duels avec Wout van Aert, de trois mois son aîné, ont rythmé les deux dernières saisons. Mais cette année van der Poel, qui est né et a grandi en Belgique, domine largement son rival. Il a remporté haut la main sept des neuf manches de Coupe du monde et semble imbattable.
Alors qu’on lui promet un avenir brillant sur la route et qu’on le compare à Peter Sagan, le Néerlandais peut compter sur des conseils de qualité au moment de basculer vers un cyclisme plus estival. Son père, Adrie van der Poel, fut un bon coureur de classique, vainqueur de Liège-Bastogne-Liège et du Tour des Flandres dans les années 1980, et a même porté le maillot jaune. Quant à son grand-père, Raymond Poulidor, il n’a jamais eu la chance de porter cette tunique. Mais il est tout à fait capable de lui prodiguer de précieux conseils et voit déjà en son petit-fils « un futur excellent coureur à étapes ».




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-8"> ¤ La décision de supprimer les jeunes femmes qui portaient les pancartes des grilles de départ en F1 oblige les autres disciplines du sport auto qui en emploient encore à se positionner.
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Sport automobile : les « grid girls » hors course

La décision de supprimer les jeunes femmes qui portaient les pancartes des grilles de départ en F1 oblige les autres disciplines du sport auto qui en emploient encore à se positionner.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 11h18
    |

            Catherine Pacary








                        



   


Pour les uns, elles apportaient du glamour à la formule 1 et faisaient partie de la tradition. Pour les autres, ces jeunes femmes sexy, se déhanchant en jupette tout en brandissant des pancartes numérotées sur la grille de départ des Grand Prix, étaient d’un autre temps et offraient une image dégradante de la femme. Chase Carey, patron de la formule 1 depuis un an, a tranché, mercredi 31 janvier. Les grid girls (littéralement « filles de grille ») n’ont plus leur place en F1, et ce dès la course inaugurale de Melbourne, en Australie, le 25 mars. Une décision prise en six semaines, le temps de stigmatiser une habitude qui ne gênait pas grand monde dans le milieu du sport automobile, et qui soudain interroge les autres disciplines.

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                Formule 1 : il n’y aura plus de « grid girls » sur les grilles de départ



« Employer des grid girls a été un élément de base pour les Grands Prix de formule 1 pendant des décennies », a rappelé le patron américain. Jusqu’à leur remise en cause à la mi-décembre 2017. Ross Brawn, directeur sportif de Formula One, saisit le côté épineux de l’affaire, et déclare sur BBC Radio 5 : « Il y a beaucoup de gens qui respectent la tradition des grid girls, et il y a des gens qui pensent que c’est devenu un peu démodé. (…) Nous essayons de respecter tous les points de vue. » 
« Clairement en contradiction avec les normes sociétales modernes » Chase Carey
Pour l’occasion, la BBC effectue un sondage auprès de ses auditeurs. Il en ressort que 60 % sont favorables au maintien des filles sur la grille. Chase Carey ne bronche pas. En tant que dirigeant, il va négocier « avec des équipes, un large écosystème et une large base de fans passionnée. Il ne se dégagera jamais de consensus. Mais une palette de points de vue. » 

   


Le 31 janvier, la sentence américaine est sans appel. « Nous avons le sentiment que cette coutume ne fait pas écho à nos valeurs, et qu’elle est clairement en contradiction avec les normes sociétales modernes », déclare Sean Bratches, directeur général des opérations commerciales de la F1. Une décision qui s’applique aussi à la F2, formule inférieure.
Quelques initiatives avaient anticipé cette évolution de la société. Avec plus ou moins de réussite. Ainsi en 2015, le Grand Prix de Monaco substitue aux grid girls des « garçons de grille »… Une expérience recalée unanimement. De même, la participation d’enfants lors du Grand Prix d’Autriche n’est pas réitérée.
Bernie Ecclestone et Niki Lauda regrettent
Au niveau des dirigeants, un des premiers à « regretter » publiquement la décision de Chase Carey est son prédécesseur, Bernie Ecclestone, 87 ans, évincé en janvier 2017 par les nouveaux propriétaires, Liberty Media, après quarante ans de règne. « Les pilotes aiment [les grid girls], le public les aime, et ça ne pose problème à personne. Il faudra m’expliquer en quoi cela gêne de voir une fille, jolie qui plus est, se tenir avec un panneau devant une voiture avant le départ d’un Grand Prix. »
Le triple champion du monde Niki Lauda, 68 ans, actuel directeur non exécutif chez Mercedes, a dénoncé, jeudi 1er février dans le quotidien autrichien Der Standard une « décision contre les femmes » et espéré qu’elle pourrait être revue.
Côté compétitions internationales, en championnat du monde des rallyes (WRC), la communication, jointe jeudi 1er février, ne souhaite ni apporter de commentaire ni dire si elle réfléchit à l’avenir de ses « filles des podiums ».
Supprimées des 24 Heures du Mans depuis 2015
D’autres n’ont pas attendu la F1. Ainsi le championnat du monde d’endurance (WEC), qui inclut les 24 Heures du Mans, a été le premier à supprimer les filles de ses grilles de départ en 2015. Aussi l’Automobile Club de l’Ouest (ACO), promoteur des 24 Heures, organise-t-il régulièrement des conférences-débats sur la place des femmes dans les sports mécaniques – la prochaine se tient à la fin de février.
« Nous sommes heureux d’accueillir la F1 dans le XXIe siècle », porte-parole de la FE
« Nous sommes heureux d’accueillir la F1 dans le XXIe siècle », a officiellement déclaré, avec un brin d’ironie jeudi, un porte-parole de la formule E, le championnat du monde des monoplaces électriques. La FE a cessé d’utiliser les grid girls en 2017. Les jeunes femmes sont depuis remplacées par de jeunes pilotes, de 10 ans et plus. Une expérience qui fonctionne bien, ces « grid kids » étant très fiers de se retrouver à côté de voitures qu’ils espèrent conduire un jour.

   


Pas de « grid girls » mais des DJ
Autre jeune championnat, en rallycross (WRX), des jeunes filles assistent simplement aux conférences de presse et sont présentes sur les podiums. Idem en championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC), rebaptisé à partir de 2018 Coupe du monde des voitures de tourisme (WTCR).
Joint par Le Monde, François Ribeiro, patron d’Eurosport Events, promoteur du WTCC, précise sa position : « Il n’y aura ni “grid girls”, ni “grid boys” sur les circuits en 2018. Nos efforts porteront plutôt à animer les grilles de départ avec des DJ ou des spectacles, pour en faire un moment festif avant les courses pour le public, les invités et les équipes. Nous conserverons deux hôtesses sur les podiums pour assister au protocole. » Une position totalement compatible avec l’image que Chase Carey veut donner de la F1, engageant dans son sillage l’ensemble des sports automobiles.




                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-9"> ¤ L’ancien sélectionneur du XV de France met en cause les méthodes de la fédération pour l’écarter.
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L’ancien sélectionneur du XV de France Guy Novès : « L’honneur d’une personne, c’est important »

L’ancien sélectionneur du XV de France met en cause les méthodes de la fédération pour l’écarter.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 06h00
 • Mis à jour le
03.02.2018 à 15h23
    |

            Adrien Pécout (Toulouse, envoyé spécial)








                        



                                


                            

C’est Guy Novès qui pose les questions. Qui vous prend à témoin, paire de lunettes sur la table, mains en mouvement, visage affecté : « Ils me font quand même passer pour un idiot, ça vous parle, ça ? » Ce pronom désigne la Fédération française de rugby (FFR). En particulier les personnes de Bernard Laporte, son président, et Serge Simon, son vice-président.
Les deux associés ont infligé à l’entraîneur le plus titré du pays un record d’un autre genre : le voilà devenu, depuis le 27 décembre 2017, le premier sélectionneur de l’équipe de France limogé à mi-mandat pour « faute grave ».
Rendez-vous dans le centre-ville de Toulouse chez son avocat, Me Laurent Nougarolis. Le prochain « match » se prépare loin de Saint-Denis. Loin de ce Stade de France où les Bleus ouvriront sans lui le Tournoi des six nations, samedi 3 février, contre l’Irlande. « L’honneur d’une personne, quel que soit son statut social, c’est important », insiste l’ancien totem du Stade toulousain, le regard soucieux de vous faire comprendre que ces mots-là sont à prendre au sérieux.
Rupture prématurée de contrat
Guy Novès conteste la légalité de cette rupture prématurée de contrat. Un licenciement sans préavis, sans entretien préalable, bref, sans manière. « Ce ne sont pas mes incompétences qui ont fait qu’on m’a écarté de la fédération », précise-t-il, à quelques mois de cette Coupe du monde 2019 au Japon qu’il avait pour horizon.
La ligne de défense est claire : « Il est constant que M. Bernard Laporte a porté dans le cadre de la campagne électorale qui l’a conduit à la présidence de la FFR, l’information selon laquelle il mettrait fin à l’engagement de M. Guy Novès dès son élection, même s’il a, avant cette échéance, diffusé un message contraire », détaille un communiqué de l’avocat, en date du 15 janvier.
Le duo Laporte-Simon
Quelles preuves, quelles certitudes ? « Vous les aurez, les éléments...




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-10"> ¤ L’opération, le week-end dernier au Pakistan, a permis d’évacuer l’alpiniste française Elisabeth Revol, mais pas son compagnon de cordée, le Polonais Tomasz Mackiewicz.
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La Pologne couvre sa part des frais des secours de l’alpiniste Elisabeth Revol sur le Nanga Parbat

L’opération, le week-end dernier au Pakistan, a permis d’évacuer l’alpiniste française Elisabeth Revol, mais pas son compagnon de cordée, le Polonais Tomasz Mackiewicz.



Le Monde
 |    03.02.2018 à 04h07
 • Mis à jour le
03.02.2018 à 13h12
   





                        



   


La Pologne a décidé de couvrir les frais de l’opération ayant permis de sauver l’alpiniste française Elisabeth Revol sur le Nanga Parbat au Pakistan, a annoncé vendredi 2 février la femme de son compagnon de cordée, le Polonais Tomasz Mackiewicz, qui n’a pu être secouru.
« Je viens d’être informée que le gouvernement polonais a décidé de couvrir les frais de l’opération de secours sur le Nanga Parbat », a écrit Anna Antonina Solska sur sa page Facebook.
L’entourage d’Elisabeth Revol a précisé que la part des fonds avancée par l’ambassade de France au Pakistan devait être remboursée.
L’alpiniste Masha Gordon, qui avait lancé la collecte de fonds avec une opération en ligne, a indiqué sur son site web que « tout l’argent recueilli via le site GOFUNDME, soit 150 000 euros, moins l’avance du gouvernement français de 31 000 euros qui doit être remboursé, ira aux enfants de Tomek ».
Cet argent avait été réuni pour financer la mission des hélicoptères de l’armée pakistanaise ayant transporté sur les pentes du Nanga Parbat (8 126 m) l’équipe de grimpeurs polonais pour secourir Revol et Mackiewicz.
Opération de secours inédite
L’appel de détresse lancé le 25 janvier au soir par Elisabeth Revol a déclenché une opération de secours inédite sur ce sommet de l’Himalaya. Quatre alpinistes polonais acclimatés au camp de base d’un autre géant situé non loin, le K2 (8 611 m), en vue d’une autre première hivernale, ont pu tenter le secours. L’opération a été lancée samedi et Elisabeth Revol a été évacuée dimanche.
Les sauveteurs n’ont en revanche pas été en mesure d’atteindre Tomasz Mackiewicz, resté bloqué plus haut sur la montagne, et ont dû prendre la « décision terrible et douloureuse » de le laisser là.
Elisabeth Revol, qui a regagné la France mardi soir, a été hospitalisée à Sallanches, dans les Alpes françaises. Souffrant de gelures aux mains et au pied gauche, elle y reçoit un traitement particulier pour tenter d’éviter une amputation.
Mise à jour le 3 février à 13 heures : contrairement à ce qui avait été initialement écrit, seule la Pologne a annoncé couvrir les frais de l’opération.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-11"> ¤ L’Olympique de Marseille est désormais dans l’attente du choc au sommet de la 24e journée entre Monaco et Lyon, dimanche.
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Foot : Marseille bat Metz 6-3 et reprend la deuxième place de Ligue 1

L’Olympique de Marseille est désormais dans l’attente du choc au sommet de la 24e journée entre Monaco et Lyon, dimanche.



Le Monde
 |    02.02.2018 à 22h57
 • Mis à jour le
03.02.2018 à 08h10
   





                        



   


Marseille, qui menait tranquillement 5-0 grâce notamment à un triplé de Florian Thauvin, a finalement battu Metz 6 à 3, vendredi 2 février, pour reprendre la deuxième place de Ligue 1 dans l’attente du choc au sommet de la 24e journée entre Monaco et Lyon, dimanche.
Avec des buts signés Sanson (6e), Thauvin (8e, 44e, 55e), Germain (49e) et Mitroglou (75e), contre un doublé de Mollet (74e, 84e) et un but de Niane (90e) pour Metz, l’OM totalise 51 points, soit trois de plus que Lyon, Monaco étant 4e à quatre unités.

        Lire aussi :
         

                Football : l’OM sous surveillance dans le cadre du fair-play financier


Le leadeur, le PSG, qui compte huit points d’avance sur Marseille, se rend à Lille samedi en début d’après-midi.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-12"> ¤ « L’explosion des dépenses » du club marseillais est actuellement scrutée par les experts de l’UEFA.
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Football : l’OM sous surveillance dans le cadre du fair-play financier

« L’explosion des dépenses » du club marseillais est actuellement scrutée par les experts de l’UEFA.



Le Monde
 |    02.02.2018 à 17h47
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Après le Paris-Saint-Germain (PSG), c’est au tour de l’Olympique de Marseille (OM) d’être dans le viseur des experts du fair-play financier (FPF). Alors qu’une enquête a été diligentée en septembre 2017 contre le club de la capitale, la formation phocéenne ne fait pas officiellement l’objet d’une procédure formelle dans le cadre de ce mécanisme créé, en 2011, par l’Union des associations européennes de football (UEFA), et en vertu duquel les équipes du continent ne doivent pas dépenser plus qu’elles ne gagnent.
A la demande de l’OM, qui a donc pris les devants, un entretien a eu lieu, en janvier, entre les dirigeants marseillais et les membres de l’instance de contrôle financier des clubs (ICFC). Cet échange informel a été organisé dans le cadre du suivi ou « monitoring » des équipes qui participent aux compétitions de l’UEFA. Des informations financières et le plan de développement de l’OM à long terme ont été transmis aux experts du FPF.
Selon nos informations, l’ICFC s’interroge sur les investissements massifs réalisés par l’Américain Frank McCourt, propriétaire de l’OM depuis octobre 2016. « La solidité financière de M. McCourt n’est pas en cause », assure une source proche de l’ICFC tout en pointant « l’explosion des dépenses, des salaires et des primes », les « recettes stagnantes » et le « grand déficit » de l’Olympique de Marseille. Selon L’Equipe, le club phocéen a dépensé 120 millions d’euros en transferts depuis janvier 2017, recrutant des joueurs comme Dimitri Payet, Luiz Gustavo ou Adil Rami.
Vers une sanction négociée ?
Au moment du rachat de l’OM, l’institution affichait un haut niveau d’endettement (172 millions d’euros) à l’issue de l’exercice 2015-2016. A son arrivée à Marseille, M. McCourt avait d’ailleurs fait de la « stabilité financière » l’un des piliers de son « OM champions project ».
Si sa direction n’a pas réalisé d’opération lors du mercato d’hiver, l’institution marseillaise devrait donc enfreindre, en juin, la règle de 30 millions d’euros de déficit autorisé sur les trois dernières saisons. Sous surveillance de l’ICFC, l’OM s’expose donc à une sanction négociée, voire à une amende, dans la mesure où le club n’a jamais été pénalisé dans le cadre du fair-play financier. D’autres rendez-vous auront lieu, dans les prochains mois, entre les cadres marseillais et les experts du FPF.
En quête de nouveaux revenus (billetterie du Stade-Vélodrome, merchandising), les dirigeants phocéens escomptent attirer de nouveaux partenaires et tablent aussi sur les recettes du futur Musée de l’OM. Actuellement troisième de la Ligue 1, l’équipe de Rudi Garcia, qui affronte Metz vendredi lors de la 24e journée, espère « à moyen terme » faire son retour en Ligue des champions.
Si d’aventure l’OM parvenait à se qualifier au printemps pour la compétition, le club aurait « un an d’avance par rapport aux prévisions », glisse-t-on en interne. Devant la direction nationale du contrôle de gestion, le gendarme financier du football français, les dirigeants marseillais ont budgété une quatrième place en championnat.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-13"> ¤ Richard Gasquet a assumé ses responsabilités pour remettre son équipe à égalité avec les Pays-Bas après le baptême manqué du remplaçant de dernière minute Adrian Mannarino.
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Coupe Davis : Gasquet permet à la France d’égaliser face aux Pays-Bas

Richard Gasquet a assumé ses responsabilités pour remettre son équipe à égalité avec les Pays-Bas après le baptême manqué du remplaçant de dernière minute Adrian Mannarino.



Le Monde
 |    02.02.2018 à 16h45
 • Mis à jour le
02.02.2018 à 19h34
   





                        



   


Le retour en Coupe Davis avait mal commencé pour les Français... Mais Richard Gasquet a assumé ses responsabilités pour remettre son équipe à égalité avec les Pays-Bas (1-1) après le baptême manqué du remplaçant de dernière minute Adrian Mannarino, vendredi 2 février à Albertville.
A la halle olympique, Gasquet ne devait pas se rater face au N.1 batave Robin Haase (42e mondial), sous peine de mettre la France, tenante du titre, au bord du précipice. Favori sur le papier, le Biterrois, 33e joueur mondial, a fait honneur à ce statut en quatre sets (6-4, 7-6 (7/3), 3-6, 7-5), signant un 7e succès en huit matches contre Haase, le seul de son équipe à faire partie des 100 premiers joueurs mondiaux en simple.
Le double sera décisif
Logique respectée. Cela n’a pas été le cas quelques heures auparavant. Pour sa première sélection, Adrian Mannarino, remplaçant au pied levé de Lucas Pouille, blessé au cou, s’est fait surprendre par le 369e mondial, Thiemo De Bakker qui valait toutefois mieux que son rang actuel.
L’ancien grand espoir du tennis batave (40e mondial, meilleur classement en 2010), pas épargné par les blessures ces dernières années, a fait pleuvoir 15 aces et bien d’autres services gagnants pour l’emporter 7-6 (7/4), 6-3, 6-3.
Samedi, les Bleus tenteront de prendre l’avantage lors du double. La paire Mahut-Herbert devrait être reconstituée en Coupe Davis à moins d’un changement de dernière minute.

🎾 #ATPExtra 🏆 #CoupeDavis
— beinsports_FR (@beIN SPORTS)


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-14"> ¤ Depuis quelques mois, la chasse à courre se déroule dans un climat de grande tension dans le département de l’Oise, où les militants hostiles à cette pratique s’attirent le soutien d’une partie grandissante de la population.
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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-15"> ¤ « Le Monde » révèle notamment que certains proches du président de la Fédération française de rugby ont bénéficié d’importantes augmentations de salaire.
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Article sélectionné dans La Matinale du 01/02/2018
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Rugby : les bons contrats de l’équipe de Bernard Laporte

« Le Monde » révèle notamment que certains proches du président de la Fédération française de rugby ont bénéficié d’importantes augmentations de salaire.



Le Monde
 |    02.02.2018 à 06h30
 • Mis à jour le
02.02.2018 à 10h50
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            Adrien Pécout








                        



                                


                            

Vu comme ça, la petite commune de Marcoussis, dans l’Essonne, ressemble fort peu à Pyongyang. Des pavillons, un étang, une église… Et puis aussi le siège de la Fédération française de rugby (FFR), l’une des plus puissantes organisations sportives du pays.
Il y a encore un an et deux mois, Bernard Laporte disait pourtant sa peur que la « fédé » devienne « la Corée du Nord du sport français », une institution figée dans le temps, coupée des réalités extérieures. Le candidat à la présidence de la FFR menait alors campagne avec une promesse aux clubs amateurs : « faire réellement vivre la démocratie et la concertation au sein de la fédération ».
Jolie promesse et belle hypocrisie, selon ses détracteurs. De fait, depuis son élection, le 3 décembre 2016, rien n’est vraiment paisible à Marcoussis. Ce domaine de 42 hectares, qui possède plusieurs terrains de rugby – dont un couvert – et des bâtiments administratifs, est l’épicentre de secousses qui agitent bien au-delà de l’Ovalie.
Le président de la FFR joue collectif
Les opposants à Bernard Laporte ne lui reprochent pas seulement de potentiels conflits d’intérêts et la récente perquisition dans les bureaux de la FFR ainsi qu’à son domicile. Ils dénoncent aussi la mise en place, à marche forcée et à bourse déliée, de son propre système, et l’intronisation de ses fidèles.

Le Monde a eu connaissance des contrats de certains d’entre eux. A l’évidence, ils peuvent s’estimer heureux : désormais installés aux postes stratégiques, les voici récompensés de tous ces mois passés à militer pour M. Laporte, au gré de 120 déplacements à travers le pays.
A 53 ans, le président de la FFR, ancien demi de mêlée, continue de jouer collectif envers ses ex-coéquipiers du club de Bègles-Bordeaux, champion de France en 1991. Au poste de directeur général, il a placé Sébastien Conchy. Celui-ci perçoit un salaire mensuel de 7 700 euros brut....




                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-16"> ¤ L’arbitre peut ainsi espérer un retour en Ligue 1, et faire oublier son geste survenu le 14 janvier lors de Nantes-PSG en championnat de France, « un mauvais réflexe ».
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Football : l’arbitre tacleur Tony Chapron suspendu pour trois mois ferme

L’arbitre peut ainsi espérer un retour en Ligue 1, et faire oublier son geste survenu le 14 janvier lors de Nantes-PSG en championnat de France, « un mauvais réflexe ».



Le Monde
 |    01.02.2018 à 23h36
 • Mis à jour le
02.02.2018 à 10h18
   





                        



   


La sanction est lourde : l’arbitre Tony Chapron, au cœur de la tourmente pour avoir fait un croche-patte un joueur le 14 janvier lors de la rencontre Nantes-PSG dans le cadre du championnat de France, a été sanctionné de trois mois de suspension ferme, plus trois mois avec sursis, a annoncé la Ligue de football professionnel (LFP) jeudi 1er février au soir. De quoi permettre à l’arbitre de 45 ans d’envisager un retour en Ligue 1, avant sa retraite sportive, prévue pour la fin de la saison.
La direction technique de l’arbitrage, en « prenant acte » de la décision, a d’ailleurs souligné qu’elle « pourra[it] le désigner sur des matchs de Ligue 1 ou de Ligue 2 » une fois sa sanction purgée.
Avant le verdict de la commission de discipline, l’arbitre de 45 ans avait été auditionné pendant près de deux heures devant la commission de discipline pour expliquer son geste, qui avait fait la Une de la presse sportive européenne.

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« Les débats se sont déroulés de manière sereine, ce qui contraste avec l’emballement, voire le lynchage médiatique [autour de cette affaire]. M. Chapron a confirmé la version donnée depuis le début, à savoir un mauvais réflexe », a expliqué son avocat, Me Samuel Chevret.
Détournement sur les réseaux sociaux
Les faits remontent au 14 janvier, dans les dernières secondes du match Nantes-PSG (0-1), comptant pour la 20e journée. M. Chapron se rend coupable d’un croche-patte sur le Nantais Diego Carlos qui l’avait involontairement fait tomber. Dans la foulée, l’arbitre sort un deuxième carton jaune contre le défenseur, synonyme d’exclusion.

Le lendemain, l’arbitre est suspendu jusqu’à nouvel ordre par la direction technique de l’arbitrage, dans l’attente de son passage devant la commission de discipline de la Ligue. Dans une déclaration à l’Agence France-Presse, il a présenté ses « excuses » au joueur en évoquant un « geste maladroit » et « inapproprié », tandis que le carton rouge était annulé.
Son tacle a été détourné à l’envi sur les réseaux sociaux, parfois accompagné du mot-clé « Chapron rouge » ou comparé au film Shaolin soccer, qui mêle football et arts martiaux.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-17"> ¤ Depuis les années 1950 et le début de ce sport, ces filles, choisies pour leur plastique, avaient pour rôle d’indiquer l’emplacement des voitures sur les circuits.
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Football : l’Angleterre affole le marché des transferts

Les clubs des cinq principaux championnats européens ont dépensé plus d’un milliard d’euros lors du mercato hivernal.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 10h44
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 14h37
    |

            Rémi Dupré








                        



   


Ouvert le 1er janvier, le marché hivernal des transferts s’est refermé à minuit, mercredi 31 janvier, dans la plupart des pays européens. Ce mercato a permis à des clubs de se renforcer à mi-saison. Désireux de se relancer, de nombreux joueurs ont profité de cette « fenêtre » pour trouver des points de chute. Retour sur les principales emplettes faites au sein des principaux championnats européens.
Vers un nouveau record
Selon l’Observatoire football du Centre international d’étude du sport (CIES) de Neuchâtel, 1,067 milliard d’euros ont été investis par les équipes des cinq principaux championnats européens (Angleterre, Espagne, Italie, France, Allemagne). Ce montant constitue un record pour le mercato d’hiver. Une hausse de 36 % des dépenses a été enregistrée par rapport à janvier 2017 (786 millions d’euros).
« On pouvait en effet anticiper la hausse une fois de plus. Elle est principalement due à la Premier League anglaise », explique Raffaele Poli, responsable de l’Observatoire football. Selon ses chiffres, 545 millions d’euros ont en effet été injectés en Premier League, contre 319 en Liga espagnole, qui a enregistré l’arrivée du Brésilien Philippe Coutinho. Vendu 120 millions d’euros (+ 40 millions de bonus) par Liverpool au FC Barcelone, l’attaquant est devenu le troisième joueur le plus cher de l’histoire, derrière les Parisiens Neymar (222 millions d’euros) et Kylian Mbappé (prêt de 145 millions d’euros, plus 35 millions de bonus). A noter aussi le retour à l’Atlético Madrid du buteur Diego Costa, contre 66 millions d’euros.
Les dirigeants des clubs de la Bundesliga allemande ont de leur côté été bien moins dépensiers (85 millions d’euros investis). Tout comme ceux des équipes de Ligue 1 (66 millions d’euros) et de la Serie A italienne (51 millions d’euros).
La Premier League anglaise, principale actrice du mercato d’hiver
Dans son rapport annuel, le système de régulation des transferts (TMS) de la Fédération internationale de football (FIFA) estimait que le championnat anglais restait, en janvier 2017, « le pays avec le plus large volume de transferts ». TMS répertoriait 145 arrivées et 151 départs.
Le mercato d’hiver version 2018 ne déroge pas à la règle. La Premier league concentre la moitié des dépenses au sein du « big 5 » européen. Propriété depuis 2008 du cheikh Mansour d’Abou Dhabi et leader de la Premier League, Manchester City a été le principal acteur anglais du marché des transferts. L’équipe entraînée par l’Espagnol Pep Guardiola a enrôlé le jeune défenseur français Aymeric Laporte, 23 ans. Les Citizens ont consenti à investir 65 millions d’euros pour s’offrir ce pur produit de l’Athletic Bilbao.

   


En prenant en compte le recrutement cet été des arrières Kyle Walker (57 millions d’euros) et Benjamin Mendy (58 millions d’euros), Manchester City a dépensé près de 220 millions d’euros depuis le début de la saison.
A l’instar de Liverpool, qui a enrôlé le défenseur hollandais Virgil van Dijk, en provenance de Southampton, contre 84 millions d’euros, le club londonien d’Arsenal a été particulièrement actif cet hiver. Après avoir échangé avec Manchester United leur buteur chilien Alexis Sanchez contre l’Arménien Henrikh Mkhitaryan, les Gunners ont attiré dans leurs filets l’attaquant gabonais Pierre-Emerick Aubameyang. Le joueur du Borussia Dortmund s’est engagé avec l’équipe entraînée par le Français Arsène Wenger contre 63 millions d’euros (hors bonus), devenant ainsi le joueur le plus onéreux de l’histoire d’Arsenal.
Olivier Giroud reste à Londres mais file à Chelsea
Annoncé sur le départ lors du mercato estival, l’attaquant français Olivier Giroud, 31 ans, avait finalement choisi de rester à Arsenal, club avec lequel il s’était engagé en 2012 contre 12 millions d’euros. « Je n’ai pas eu l’opportunité de partir dans un club qui me convenait et je pense qu’on peut gagner la Premier League et la Ligue Europa cette année, confiait-il, fin août, au Monde. La concurrence accrue ne me fait pas peur. J’ai toujours fait avec. »
Cette fois, le Savoyard n’a plus eu le choix. Déjà barré depuis cet été par son compatriote Alexandre Lacazette, se contentant de maigres apparitions en Ligue Europa, Giroud risquait de perdre ses chances de participer, cet été, à sa deuxième Coupe du monde avec l’équipe de France.
Averti par Didier Deschamps et son staff, en quête de temps de jeu, l’avant-centre a donc cherché une porte de sortie. D’autant que le recrutement par Arsenal, cet hiver, d’Henrikh Mkhitaryan et de Pierre-Emerick Aubameyang a fragilisé encore davantage son statut de « joker » (16 matchs disputés et 4 buts inscrits en Premier League depuis le début de saison). Sous pression, Giroud a décidé de rester à Londres tout en changeant de club : le trentenaire s’est engagé avec les Blues de Chelsea jusqu’en juin 2019 (avec une année en option) et contre une indemnité estimée à 20 millions d’euros (hors bonus).
Les internationaux français se relancent en Ligue 1 
Sous enquête des experts du fair-play financier, en quête de 75 millions d’euros de revenus d’ici au 30 juin pour échapper aux sanctions de l’instance de contrôle financier des clubs, le Paris-Saint-Germain n’a vendu qu’un seul joueur : le Brésilien Lucas, enrôlé par Tottenham contre 28 millions d’euros. La formation de la capitale n’a également enregistré qu’une arrivée cet hiver : celle du milieu international français Lassana Diarra, qui s’est engagé librement jusqu’en 2019 après avoir résilié, en décembre, son contrat avec Al-Jazira (Emirats arabes unis).
Autre international français en pleine errance, le milieu Yann M’Vila, 27 ans, a également choisi la Ligue 1 pour se relancer. Après cinq ans de déboires en Russie, au Rubin Kazan, et des prêts à l’Inter Milan et à Sunderland, l’ex-prodige du Stade rennais (2008-2013) s’est engagé librement jusqu’en juin 2019 avec Saint-Etienne.

   


Saint-Etienne, terre de résurrection pour les internationaux français désireux de se relancer ? On pourrait le penser après les arrivées chez les Verts de l’attaquant Georges-Paul Ntep, prêté pour six mois par le club allemand de Wolfsburg, et du défenseur droit Mathieu Debuchy, qui s’est engagé pour la même durée.
Quant au milieu international Clément Grenier, il a résilié d’un commun accord son contrat avec l’Olympique lyonnais. Soucieux de préparer l’avenir, l’OL a enrôlé le capitaine nantais Léo Dubois, 23 ans. Le latéral droit des Canaris, libre en juin, arrivera dans le Rhône le 1er juillet. Dans la même logique, l’attaquant Martin Terrier (20 ans), actuellement prêté par Strasbourg à Lille, rejoindra les Gones cet été.



                            


                        

                        


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Dopage : 28 sportifs russes blanchis, Moscou promet une nouvelle bataille au CIO

Le Tribunal arbitral du sport a infligé un revers majeur à la lutte antidopage en jugeant « insuffisantes » les preuves recueillies à l’encontre de la majorité des Russes sanctionnés.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 10h05
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 23h00
    |

            Clément Guillou








                        



   


La guerre des mots entre la Russie et le Comité international olympique (CIO) menace de prendre une tournure judiciaire après la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS), jeudi 1er février, de blanchir la majorité des sportifs russes suspendus pour dopage.
Vingt-huit des quarante-deux sportifs russes ayant contesté leur suspension à vie ont vu leur sanction purement et simplement levée par le TAS, une décision immédiatement saluée par le Kremlin.
Le débat porte maintenant sur la participation de ces athlètes aux prochains Jeux olympiques d’hiver, qui débutent à Pyeongchang (Corée du Sud) dans une semaine (du 9 au 25 février), alors que le CIO les considère toujours comme impliqués dans le truquage des JO de Sotchi, il y a quatre ans.
Une fois annoncée la décision du TAS, le CIO a immédiatement répondu que ces vingt-huit athlètes blanchis ne seraient pas présents en Corée du Sud : il considère que les seuls Russes présents à Pyeongchang ne le seront que par la grâce d’une invitation en raison de la suspension du comité olympique russe. « Ne pas être suspendu ne confère pas automatiquement le privilège d’une invitation », a déclaré l’instance faîtière de l’olympisme.
La Russie récupère 9 médailles
Le vice-premier ministre russe, Vitali Moutko, interdit à vie de Jeux olympiques pour son rôle clé dans la manipulation des contrôles antidopage de Sotchi, a annoncé que la Russie prévoyait de nouvelles actions en justice pour obtenir que ces sportifs puissent concourir à partir de la semaine prochaine.

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« Nous supposons que les athlètes qui sont prêts, qui se sont qualifiés, qui disposent de quotas dans leur sport, seront tous admis aux Jeux olympiques. Si le CIO ne les accepte pas, nous soutiendrons leur cause devant le TAS ou toute autre instance légale », a lancé Vitali Moutko. Le protégé de Vladimir Poutine, ancien ministre des sports, a par ailleurs estimé — en contradiction avec la décision du TAS — que ce jugement invalidait la thèse d’un dopage organisé en Russie.
Que les athlètes blanchis aillent ou non à Pyeongchang, la décision n’est de toute façon pas sans conséquence pour eux et pour le sport russe : plusieurs titres olympiques de Sotchi seront réattribués à leur propriétaire initial, comme Alexander Legkov, en ski de fond, ou Alexander Tretiakov, en skeleton, et ces vingt-huit athlètes pourront, s’ils le souhaitent, reprendre la compétition après les Jeux. Au total, la Russie récupère neuf des treize médailles perdues sur tapis vert, ce qui lui permet de reprendre la tête du tableau des médailles des JO 2014.
Revers du CIO et de l’AMA
Le TAS a entendu quarante des quarante-deux sportifs russes du 22 au 27 janvier à Genève, ainsi que l’ancien directeur du laboratoire de Moscou Grygory Rodchenkov, à l’origine de la révélation du système de dopage organisé en Russie, et le Pr Richard McLaren, à la tête de l’équipe d’enquêteurs de l’Agence mondiale antidopage (AMA) ayant constitué les dossiers contre eux. Les arbitres ont ensuite jugé les cas individuellement et considéré que dans vingt-huit cas, « les preuves collectées étaient insuffisantes pour établir qu’une infraction aux règles antidopage avait été commise ». Le détail des décisions n’a pas été donné, celles-ci ayant dû être rendues dans l’urgence.
Dans un communiqué, l’avocat du docteur Grygory Rodchenkov, Jim Walden, a déploré une décision « malheureuse », l’équivalent d’« une carte “sortie de prison” » pour les athlètes russes.
« Cette décision du TAS ne fait que renforcer les tricheurs, entame les chances de succès des athlètes propres et constitue une nouvelle victoire malhonnête pour le système de dopage et de corruption de la Russie, et plus particulièrement pour [Vladimir] Poutine. »
Au-delà d’une victoire pour le Kremlin, cette décision est surtout un revers majeur pour le CIO et pour l’AMA. Elle pose les limites des enquêtes policières dans la lutte antidopage, en considérant qu’un ensemble d’éléments concordants ne constitue pas une base suffisamment solide pour une suspension.
Le CIO a fait part de sa colère, jugeant que cette décision « pourrait avoir de graves conséquences sur l’avenir de la lutte antidopage », et il se réserve la possibilité de faire appel devant la justice suisse. L’Agence mondiale antidopage (AMA) a exprimé jeudi sa « grave préoccupation », soutenant « la volonté du Comité international olympique (CIO) d’analyser ces décisions très précautionneusement et de considérer toutes les options, dont celle de faire appel auprès du Tribunal fédéral suisse. »
Sur la base de deux enquêtes, menées l’une après l’autre par les deux institutions, le mouvement olympique avait décidé d’exclure le comité olympique russe des Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang, tout en invitant certains sportifs triés sur le volet à participer sous l’appellation « athlète olympique de Russie ». La semaine dernière, il avait validé la participation de cent soixante-neuf Russes, mais il avait rejeté certaines candidatures, comme celle du sextuple champion olympique de short-track, Viktor Ahn, ou du meilleur biathlète russe, Anton Shipulin.
Avant le communiqué ferme du CIO, le porte-parole du Kremlin, interrogé sur une possible présence à Pyeongchang de certains des vingt-huit sportifs, s’était montré hésitant : « La question est compliquée, mais nous poursuivons les contacts avec le CIO et, en fonction de ces contacts, nous saurons à quel point une compensation peut être envisagée pour ce qui s’est passé. »
Beaucoup ont arrêté leur carrière sportive, d’autres n’ont pu concourir depuis le début de la saison hivernale en raison de leur suspension. Dans les onze autres cas étudiés par le TAS, le tribunal, fidèle à sa jurisprudence, a levé l’interdiction à vie de participer aux Jeux olympiques, mais il a confirmé la suspension pour dopage, qui empêche donc les intéressés de se présenter en Corée du Sud.



                            


                        

                        


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<filname="SURF-0,2-3242,1-0,0-20"> ¤ Le nouveau sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, a décidé de titulariser le jeune ouvreur de Bordeaux-Bègles pour débuter le Tournoi des six nations.
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Rugby : une charnière Machenaud-Jalibert pour débuter contre l’Irlande

Le nouveau sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, a décidé de titulariser le jeune ouvreur de Bordeaux-Bègles pour débuter le Tournoi des six nations.



Le Monde
 |    01.02.2018 à 09h36
 • Mis à jour le
01.02.2018 à 09h54
   





                        



   


Le nouveau sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, a titularisé jeudi une charnière composée de Maxime Machenaud et du jeune ouvreur Matthieu Jalibert, âgé de 19 ans et qui ne compte aucune sélection, pour débuter le Tournoi des six nations samedi contre l’Irlande au Stade de France.
Jalibert, qui évolue à Bordeaux-Bègles, ne compte que 15 matchs professionnels au compteur depuis ses débuts en septembre. Un autre joueur connaîtra sa première sélection : l’arrière de Castres Geoffrey Palis.

🔴 Les Bleus sont #PrêtsAuCombat ! Découvrez la composition de l’équipe désignée par le sélectionneur Jacques Brunel… https://t.co/GxRNM1wNGB— FFRugby (@FF Rugby)


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